« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

Venez vous divertir et remporter des récompenses avec le jeu de la Saint Patrick ! Jusqu'au 17 mars 2021 !
-59%
Le deal à ne pas rater :
Jeu PS5 RIDE 4 à 28,99€ au lieu de 69,99€
28.99 € 69.99 €
Voir le deal

Partagez
 

 La Vie c'est comme un Kinder Surprise ! [Fe]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Hadès Bowman



« A la recherche,
du Contrat Perdu ! »


Hadès Bowman


╰☆╮ Avatar : Robert Downey Jr. ♥

Ѽ Conte(s) : Hercule ϟ
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : ☣ Hadès ☣ l'unique dieu des Enfers. ϟ

Fondateur Disney Rpg

☞ Surnom : seb ➹
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 4286

✓ Disponibilité : En train de préparer Winter ! *-*

La Vie c'est comme un Kinder Surprise ! [Fe] _


Actuellement dans : « A la recherche,du Contrat Perdu ! »


________________________________________ Lun 4 Jan 2021 - 17:01

Il y a deux tragédies dans la vie...
...l'une est de ne pas satisfaire son plaisir...
...et l'autre de le satisfaire !
▼▲▼

Je me demandais si tout allait tenir. A ce stade de l'élaboration de mon autobiographie, je ne savais pas encore si il allait être question d'un, ou de plusieurs volumes. Pour le moment, le tout tenait en quelque mots seulement. Et encore, j'avais reçu l'aide d'une charmante habitante de la ville, afin de mieux travailler la première phrase de mon livre.

Chassant une mouche d'un geste de la main, j'entrepris de regarder l'avancée des travaux.

L'espace qu'il y avait dans la Bibliothèque de Alexis, était plutôt restreint. Enfin si on comptait sur le fait qu'il fallait faire tenir les autres bouquins. Je ne voulais pas m'accaparer toutes les étagères. Je pouvais bien partager avec ces auteurs qui devaient sans doute eux aussi, écrire d'une manière magistrale. D'ailleurs, en prenant un livre en main, tout en chassant une nouvelle fois la mouche, je lu diverses citations qui s'y trouvaient. C'était écrit par un certain Oscar Wilde. Ou plutôt par un autre type qui reprenait toutes les citations de cet auteur.

« Tu sais quoi ? Tu vas mettre toute cette rangée dans un carton et on le mettra à la poubelle. Je ne comprend pas ces types qui se prétendent écrivains, alors qu'ils se contentent de faire un medley des choses qu'ont dites des gens célèbres. Mieux vaut privilégier l'espace pour les véritables écrivains. »

Ca faisait déjà plusieurs dizaines de minutes qu'on était ici, dans les locaux de chez Alexis, avec Norbert, afin de mettre de l'ordre dans ses affaires, et de chasser cette mouche qui commençait sérieusement à m'énerver ! Je trouvais le lieu plutôt bien organiser, mais comme j'étais sur le point de finir mon autobiographie, et que j'avais fait l'honneur à Alexis de prendre sa bibliothèque comme lieu officiel où seront vendus mes ouvrages, et où je les dédicaceraient, je ne voulais pas la déranger en lui donnant la lourde charge de faire de la place. J'avais un Minotaure qui s'en sortait très bien, et grâce à mes directives, ça ressemblait déjà bien plus à quelque chose.

« Cette bibliothèque, faudrait mieux la mettre là bas. »

« Où ça ? » demanda Norbert.

« Juste à côté de la grande statue. » précisais-je.

Je sentais que Norbert avait du mal à voir où se trouvait la grande statue. Pourtant d'ici, on ne pouvait pas le louper. Surtout qu'elle était à peu près de ma taille.

« Tu vois où est la statue ? »

« Euh... »

Il ne la voyait pas.

« Tu vois la mouche qui vient de se poser sur le mur juste en face ? »

Elle était loin, mais d'ici on pouvait voir un petit point noir sur le mur qui se tenait pile en face de nous. Norbert observa et sans la moindre hésitation, il me répondit.

« Oui ! »

« Ben juste en dessous y'a la statue. »

« Ah oui, maintenant je la vois ! » s'exclama t'il en prenant la bibliothèque dans ses mains et en la déplaçant jusqu'à la grande statue où se trouvait la petite mouche.

Je savais que je pouvais compter sur lui, même si parfois il lui fallait un peu de temps pour remettre ses esprits au clair.

« On va devoir modifier tout l'éclairage. Je me demande si y'a un expert en ville qui pourrait se charger de cela. D'ailleurs faut qu'on s'occupe aussi de la vitrine. Et je verrais bien une immense banderole avec noté : "L'Oeuvre Arrive !", et un décompte. Du genre : "Plus que 365 jours...". Ca pourrait être très bien. Faudra penser à venir changer le jour tous les jours jusqu'à parution, et bien préciser que c'est approximatif. »

J'étais sûr que Alexis serait contente. Elle avait désormais bien plus de places, et beaucoup d'étagères entassées les unes contre les autres tout près de la statue, et de la mouche. Ah ben non... la mouche était partie. Ca allait être bien plus difficile pour manœuvrer Norbert désormais...


CODAGE PAR AMATIS


♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


 
Nos ennemis ont une armée...
...moi, j'ai une famille. Et... je suis Hadès.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t86361-chronologie-de-hades- http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t88044-la-famille-les-amis-et-les-ennemis-d-hades#1255348 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t88699-rp-s-en-cours-hades-sinmora-emmet-elsa-hyperion#1268179 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t80955-hll_mstr#1021978 En ligne

Alexis E. Child



« Parfois au réveil,
j'ai les oreilles dures. »


Alexis E. Child


╰☆╮ Avatar : Kaya Scodelario

Ѽ Conte(s) : Aucun
La Vie c'est comme un Kinder Surprise ! [Fe] 378254admin

☞ Surnom : Fanny
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 2684

✓ Disponibilité : FULL ϟ 5 Rps en cours : Erwin (<3), AUgustin (:green:), Danny, Anatole &Vaiana, Hadès

La Vie c'est comme un Kinder Surprise ! [Fe] _


Actuellement dans : « Parfois au réveil,j'ai les oreilles dures. »


________________________________________ Mer 20 Jan 2021 - 23:04




Tout le monde sait comment on fait les bébés.
Personne ne sait comment on fait les papas.


C’était l’inconvénient avec Hadès... il était encombrant. Jamais là où on l’attendait, toujours dans les bêtises les plus incongrues. J’ignorai s’il avait été bercé trop près d’un mur divin pendant sa naissance mais une chose était certaine, il ne raisonnait clairement pas comme le commun des mortels. Et même si ce que j’allais découvrir sous peu avait toujours autant le don de me mettre hors de moi et de me faire paniquer, je devais dire que je préférai encore ça aux moments où je ne l’avais pas dans ma vie. Je ne savais pas trop comment nous avions renoué le contact, je savais comment on s’était perdu de vue en revanche, mais depuis son fameux appel à Paris, c’était comme si tout était revenu comme avant. Je n’arriverai sans doute jamais à qualifier notre relation, ni même à la comprendre, mais parfois, on ne pouvait pas mettre une étiquette sur tout, il suffisait juste de profiter des bons moments, d’apprécier ceux qui étaient là pour nous d’une façon ou d’une autre et se laisser porter. Plus qu’avec n’importe qui d’autre, il était SURTOUT important de se laisser porter avec Hadès.

Nous étions dimanche. On venait juste de passer le Nouvel An et j’avais profité d’un dimanche, seule, au calme, pour me caler devant la télévision avec Pétunia, Netflix et quelques Raffaelo. J’vais ignorer le premier bruit sourd que j’avais entendu en provenance du sol, croyant peut-être à mon imagination ou à quelque chose qui devait avoir eu lieu dehors. Mais j’avais fini par entendre quelques minutes après un second bruit qui s’était multiplié de façon répétée, comme si quelque chose était tombé... sous mes pieds... Et sous mes pieds, il n’y avait rien... hormis ma librairie. J’avais coupé le son de la télé en me redressant sur mon canapé, les yeux rivés sur le sol, en attente d’un nouveau bruit qui ne venait pourtant pas. J’avais échangé un regard perplexe avec Pétunia. Je ne savais jamais vraiment ce qu’elle pensait mais son regard s’était aussi glissé vers le sol, sous-entendu sans doute qu’elle avait entendu la même chose que moi. Pourtant, elle n’avait pas grogné, ce qu’elle faisait généralement quand il était question de danger. C’est ce qui avait fini par me rassurer et j’avais remis mon épisode avec un haussement d’épaules. Pourtant, quelques minutes après un nouveau bruit sourd se fit entendre, faisant trembler toute la structure, jusqu’au sol de mon appartement et je m’étais levé d’un bond. Il y avait un vrai problème et il fallait que j’agisse. Ma licorne avait sans aucun doute pensé la même chose puisqu’elle avait sauté hors du canapé pour se diriger vers la porte d’un air décidé.

J’avais récupéré mes clés avant de descendre les escaliers quatre à quatre pour rejoindre la rue. Arrivée devant la boutique, j’avais observé la scène qui se déroulait à l’intérieur avec un choc palpable. A l’intérieur, un Minotaure gigantesque qui devait autant avoir sa place dans une librairie qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine se chargeait de porter des cartons de livres sous l’oeil directeur d’Hadès qui semblait se plaire en chef d’orchestre.

- Non mais ça va pas la tête ils sont tarés... Put...

J’avais marmonné la phrase pour moi, tentant d’ouvrir la porte avant de me la prendre dans la tête... Il était évident qu’ils s’étaient téléportés directement à l’intérieur, débranchant le système d’alarme je ne savais comment. Au moins ils avaient eu la bonté de ne pas fracasser la porte de ma boutique... J’avais cherché, fébrile, la clé de la librairie avant de l’enfoncer rageusement dans la serrure et d’ouvrir la porte, les mains sur les hanches :

- On peut savoir ce que vous faites tous les deux ?!

Pétunia était entrée dans l’endroit, maîtresse des lieux. Elle avait trotinné quelques secondes autour de Norbert avant de monter à l’étage pour se vautrer dans son coussin, visiblement épuisée de tant d’efforts physiquement. La tête entre les barreaux de la balustrade, la langue pendant dans le vide, elle observait la scène avec une curiosité non dissimulé. De mon côté, j’avais soupiré en secouant la tête tout en refermant la porte derrière moi avant d’observer le désastre. Ils venaient de me mettre toute la librairie sans dessus dessous. J’avais croisé le regard d’une statue à l’effigie d’Hadès tout en avançant vers lui avec une grimace certaine :

- C’est quoi cette horreur ?
- C’est une mouche.

Norbert avait regardé le mur en direction d’un petit point noir au-dessus de la statue avant de m’observer de nouveau pour me répondre. J’avais eu un soupire atterrer avec un sourire, il était toujours autant à côté de la plaque. Je m’étais précipité vers lui pour récupérer le carton qu’il avait dans les mains :

- Salut ! Oula tu vas où avec ça, stop stop stop, c’est précieux !
- Salut Assexy !

J’avais eu un sourire gêné... apparemment ce n’était pas juste un problème de dyslexie, il ne savait vraiment pas prononcer mon prénom. J’avais lâché le carton qui pesait une tonne à mes pieds avant de commencer à fouiller dedans fébrilement pour y découvrir nombre des plus grands auteurs des siècles passés. Exaspérés, j’avais observé Hadès en soupirant :

- Je peux savoir pouvoir tu déménages toute ma boutique au juste ? Un dimanche en plus ?! T’aurais un moins pu me demander...

J’avais tourné la tête vers la statue avant de l’observer de nouveau :

- Pitié, dis-moi que t’as fini ton bouquin au moins et pas que tu t’y prends juste hyyyyper à l’avance...

Il m’avait expliqué lors d’un de nos “jeudi” qu’il envisagé d’écrire une autobiographie. Je l’avais encouragé dans sa nouvelle lubie car rien ne servait d’aller contre Hadès. Mais aux dernières nouvelles, il n’avait écrit qu’une ligne et l’idée que le réaménagement de ma librairie pour la vente spéciale de son super bouquin passe avant l’écriture ne me semblait pas si saugrenue de la part du dieu des Enfers. A la vue de son regard j’avais soupiré :

- On change pas toute la déco à la sortie d’un nouveau bouquin, sérieux, t’as vu jouer ça où ? A la limite, je veux bien t’aider à le mettre en vente mais t’aura le droit à la vitrine et à la devanture du magasin, basta. A la limite je peux garder ce truc immonde aussi...

J’avais fait un geste en direction de la statue.

- Mais je dois pouvoir aussi VENDRE d’autres bouquins que le tien, tu comprends ? Vous avez rien jeté, hein ?
- Heuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu...

La longue réflexion de Norbert ne me disait vraiment absolument rien qui vaille.

- S’il te plaît sort des poubelles tout ce qui peut y être en termes de LIVRES ok ? Tu laisses les cartons dans un coin de la librairie, genre ici, je m’en occuperai plus tard.

Je lui avais montré un endroit où j’avais voulu qu’il replace le tout et le minotaure était reparti en direction de la réserve et des poubelles pour réparer son erreur. J'avais alors tourné la tête vers Hadès qui n’était plus là. Un peu surprise, je m’étais mise à le chercher dans les allées avant de le retrouver au rayon enfants. Je l’avais observé un instant, me souvenant brusquement qu’une idée saugrenue m’étais venue quelques jours plus tôt. Je m’étais dit que je pouvais tenter d’en parler lors d’un de nos jeudis mais je n’avais pas eu encore le courage d’entamer la discussion avec lui. On avait vécu tellement de choses étranges que l’idée même de lui en parler me semblait surréaliste. Et pourtant, aussi bizarre qu’était Hadès, il semblait aimer sa fille profondément... de mes connaissances, il m’avait semblé brusquement le plus apte à m’écouter ou... me conseiller. Timidement, je m’étais approchée de lui pour lui dire :

- En vrai... tu tombes bien... j’avais envie de te parler d’un truc... un truc que j’ai pas réussi à te demander jeudi...

J’avais baissé les yeux vers son livre, à la recherche des meilleurs mots pour entâmer la conversation. Mais j’avais fini par demander de but en blanc :

- Comment t’es devenu... papa ?

J'avais levé les bras en secouant les mains pour le dissuader de me parler d’anatomie.

- Je parle pas de la FACON dont on fait les bébés hein... ça je sais... juste... Comment tu as fait pour accepter ton rôle de père avec Autumn? Comment tu sais si tu fais les choses bien ? Comment... comment ça t’es venu tout ça ?

J'avais levé les yeux vers lui, timidement. J’entendais au loin Norbert faire un boucan pas possible, vidant sans aucun doute les poubelles des cartons qu’il y avait jeté. J’étais pas certaine que cette conversation me ferait du bien, ni même s’il était capable de tenir ce genre de conversation avec moi... mais c’était le seul père d’une toute petite fille que je connaissais.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

Dans le monde, il n'y a pas d'un côté

le Bien et le Mal...

ANAPHORE
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t19802-n-oublie-pas-qui-tu-e http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t20958-once-upon-a-time-alexis-stories En ligne

Hadès Bowman



« A la recherche,
du Contrat Perdu ! »


Hadès Bowman


╰☆╮ Avatar : Robert Downey Jr. ♥

Ѽ Conte(s) : Hercule ϟ
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : ☣ Hadès ☣ l'unique dieu des Enfers. ϟ

Fondateur Disney Rpg

☞ Surnom : seb ➹
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 4286

✓ Disponibilité : En train de préparer Winter ! *-*

La Vie c'est comme un Kinder Surprise ! [Fe] _


Actuellement dans : « A la recherche,du Contrat Perdu ! »


________________________________________ Sam 6 Fév 2021 - 19:15

Il y a deux tragédies dans la vie...
...l'une est de ne pas satisfaire son plaisir...
...et l'autre de le satisfaire !
▼▲▼

Alexis était nerveuse. Je la comprenais. Moi aussi je l'étais un peu. Est-ce que mon autobiographie allait plaire ? Est-ce qu'elle allait marcher ? La dernière fois que je m'étais lancé dans un commerce, c'était celui des bougies à mon effigie. Et on ne pouvait pas dire que ça avait cartonné. Fort heureusement, j'avais réussi à vider le stock complet en distribuant ce qui me restait à un peu tout le monde. Avant cela, j'avais tenté les céréales. Ou c'était après. Mais bon... on ne pouvait jamais anticiper le résultat d'un vente, avant de produire et distribuer les objets de cette même vente. Du coup, je comprenais la nervosité d'Alex. Mais fallaiiiit pas !

Je m'étais détaché du groupe, car ils semblaient établir entre eux le plan d'attaque pour la suite des préparatifs de la bibliothèque, et je m'étais dirigé vers le rayon enfant. Je voulais voir ce qu'ils avaient en terme de nouveauté. Mon regard se posa sur un livre retraçant l'histoire d'un ours jaune. Je le pris dans les mains, et commençais à le feuilleter. Il s'agissait de l'histoire d'un ours comme ça. Je commençais à le lire.

« Voici l'Ours Martin qui descend l'escalier, bin, bing, bing, sur la nuque, derrière Christopher Robin. »

Je m'étais mis à sourire. Ca m'amusait d'imaginer l'ours descendre dans la main de son petit compagnon. Marche après marche. Se cognons la tête à chaque fois. C'était cruel et amusant.

« C'est, autant qu'il le sache, la seule façon de descendre l'escalier, mais il lui semble parfois qu'il doit y avoir une autre façon, si seulement il pouvait s'arrêter un moment de se cogner la tête et de réfléchir. »

Je souriais une nouvelle fois, tout en levant la tête vers Alexis qui venait de me rejoindre. A l'entendre, je tombais bien. Je savais qu'elle avait besoin d'un petit coup de pouce pour sa bibliothèque. Ca s'était vue dès que j'en avais franchis les portes. Il n'y avait personne. Bon d'un côté, à cette heure ci c'était un peu normal. Mais même. J'avais entendu que dans certains endroits les gens faisaient la queue devant, la nuit, pour attendre l'ouverture. A moins que c'était que certains jours, et en fonction de certaines sorties. Mais bon... bref. Je tombais bien, elle me l'avait dit elle-même. Avec Norbert, on était le rayon de soleil qu'elle attendait pour illuminer ses affaires !

« Avec Merida on a... » me coupais-je, quand elle me coupa elle-même.

Elle ne voulait pas tous les détails. Mais du coup que voulait-elle réellement savoir ? Je l'écoutais, tout en baissant la tête vers mon roman. Relevant aussitôt les yeux, j'eu une illumination.

« J'arrête de me cogner la tête et je réfléchis. » lui répondis-je.

Ca m'était venu comme ça, en pensant à mon ourson.

« Attends, je te lis un passage, ça pourrait t'aider. » lui dis-je, tout en reprenant ma lecture.

Elle n'avait pas suivi le début, mais ce n'était pas grave. On pouvait aisément prendre la lecture en cours de route. C'était le rayon enfant après tout.

« Le voici au bas des marches, prêt à vous être présenté. Quand j'ai entendu son nom pour la première fois, j'ai dit exactement comme vous allez le dire : 'Mais je croyais que tu étais un garçon ?'. Car son nom était Winnie. Winnie l'ourson, ce qui correspondait à un nom de fille. » me stoppant dans ma lecture, je levais les yeux vers Alex. « Ca fait fille, Winnie ? J'ai jamais connu de Winnie, du coup je ne sais pas. Tu en penses quoi ? Tu as peut-être un livre sur les prénoms afin qu'on vérifie ? »

Est-ce qu'on ne s'éloignait pas du sujet ? Le sujet qui était... faire de la place pour mon autobiographie ! Mais également cette histoire de père. Ca ne me dérangeait pas de parler de tout ça. J'aimais beaucoup être père. A dire vrai, j'aimais beaucoup être le père de Autumn, mais aussi le père d'enfants que je n'avais pas encore et qui me manquaient de plus en plus...

« Merida t'a parlé de quelque chose ? Winter ? Spring ? » lui demandais-je. « A moins que ce soit avec Autumn que tu as parlé. Mais elle est encore jeune. Ou alors c'est la grande qui est venue. Ce genre de choses peut se produire. Faut faire attention c'est addictif. » la préviens-je.

Je fermais le livre avant de le ranger dans l'une de mes poches. Il tenait juste assez pour entrer dedans, ce qui était véritablement parfait.

« Je te l'empruntes. Je sais pas si j'ai déjà une carte par contre. Faut s'inscrire où pour les prêts ? » lui demandais-je, en espérant surtout qu'elle ferait le nécessaire pour que j'ai pas besoin de remplir les papiers. « Pendant que j'y pense, je suis pas très chaud à l'idée de prêter mes romans. Je préférerais largement les vendre. Si ça te va, on installera une caisse. Et je te ferais avoir de la monnaie. »

Laissant Alexis là, je revenais vers le coeur de la bibliothèque. Norbert faisait un boucan pas possible depuis quelque minutes, et je voulais voir ce qu'il fabriquait. A peine arrivé, que la statue venait de lui échapper des mains et qu'elle s'était explosée sur le sol.

« La statue d'Alex... » laissais-je échapper.

Norbert semblait perturbé par ce qu'il venait de faire. Il était totalement embêté.

« Ca arrive même aux meilleurs. » lui dis-je.

Il soupira avant de faire apparaître une pelle et un balai. Sans perdre de temps, il s'était mis à ramasser les morceaux de statue brisée. Je m'étais tourné vers Alexis qui m'avait rejointe.

« Je me demande si Merida veut un autre enfant. J'ai déjà été père assez souvent, mais je n'arrive pas à savoir si elle veut Winter et Spring ou pas. On a passé pas mal de temps avec eux, et c'est un peu difficile maintenant. Tu vois ce que je veux dire ? »

Je n'étais pas sûr qu'elle voyait. Mais au moins elle savait que je me demandais si elle voyait, ce que j'ignorais de si elle voyait ou pas ce que je voulais dire.

« Je pense qu'il faut vraiment le vouloir pour être père. Parce que si tu ne le souhaites pas de base, et que ça te tombes dessus, c'est fini. Quoi qu'il se passe, ça devient catastrophique. Et t'as beau espérer que ça ira, rien n'ira. Ca ne sera qu'illusion. C'est un gouffre sans fond. Faut le désirer. Vraiment. C'est important. »

Je désirais Winter. Je désirais Spring. Je savais que je serais un meilleur père que cette version future qu'on avait vue. Et puis, Fergus désirait Merida, d'où le fait qu'il avait été un bon père et qu'il l'était toujours.

« Attends. Non. » dis-je en posant une main sur son bras. « Je désirais pas Elliot. Ni Autumn. C'est bizarre. Je ne voulais pas d'enfants. Et ça m'a été imposé. Elliot, puis Ellie, puis Autumn. C'est étrange. »

Toutes mes convictions s’effondraient. Je ne les désirais pas. Je les aimais, mais je ne les désirais pas.

« Je crois qu'on peut aimer quelqu'un sans le désirer. En tout cas j'aime Elliot, Ellie et Autumn. Mais je désire aussi Winter et Spring. Je crois qu'on peut aussi bien aimer ce qu'on désire que ce qu'on ne désire pas. Oui, c'est ça. voilà. Ben du coup ça marche dans les deux sens. »

Je lui faisais un sourire se voulant rassurant. Mais rassurant de quoi ? Enfin elle devait être rassurée de quoi ? La regardant dans les yeux, un doute me prit.

« Tu ne veux pas être père ? » lui demandais-je.

C'était stupide. C'était une fille.

« Tu demandes ça pour qui ? »

Puis, tout à coup, ça me sautait aux yeux. Ca m'arrivait souvent ce genre de choses ces derniers temps. Il fallait juste à chaque fois que ça atteigne le cerveau. Mais là, c'était comme une évidence. Papa... père... ça signifiait bébé.

« C'est Sasha, c'est ça ? » m'exclamais-je. « Ou Desmond ? C'est Desmond ? Dit moi qui attend un bébé ! »

Je n'arrivais pas à comprendre de qui il s'agissait, mais j'étais déjà grandement excité !


CODAGE PAR AMATIS


♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


 
Nos ennemis ont une armée...
...moi, j'ai une famille. Et... je suis Hadès.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t86361-chronologie-de-hades- http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t88044-la-famille-les-amis-et-les-ennemis-d-hades#1255348 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t88699-rp-s-en-cours-hades-sinmora-emmet-elsa-hyperion#1268179 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t80955-hll_mstr#1021978 En ligne

Contenu sponsorisé








La Vie c'est comme un Kinder Surprise ! [Fe] _


Actuellement dans :

________________________________________

 Page 1 sur 1

La Vie c'est comme un Kinder Surprise ! [Fe]





♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥ :: ➸ Le petit monde de Storybrooke :: ✐ Centre ville