« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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Timothy Powers



« Don't feed the Yao Guai »


Timothy Powers


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________________________________________ Mer 27 Jan 2021 - 1:02



Grognement sauvage, entre les lèvres. László fixait son adverse droit dans les yeux, sans détourner le regard. Le premier à baisser le museau serait le vaincu. Il ne pouvait pas être vaincu. Au fond de lui, la bête grondait aussi. Elle voulait dominer. Dominer, non pas l’adversaire, mais son propre camp. Prendre le dessus sur l’homme pour n’être plus que la bête. Évidemment, il ne la laissait pas faire. Contrôle ténu pincé entre les doigts. László était un homme, avant d’être un loup. Il comptait bien rester homme, avant de devenir loup.

Une pensée qui adoucit, quelque peu, l’humeur du brun. Ses lèvres se refermèrent sur ses dents blanches, sa gorge ne vibra plus d’un besoin de gronder, mais il ne baissa pas les yeux pour autant. Il attendit, quelques secondes, quelques minutes peut-être, que les pupilles rondes de l’adversaire tombent à terre, que la truffe se lève alors que l’échine ployait sous sa domination. László tendit une main et caressa le gros chien entre les oreilles. Le berger émit un petit couinement et se coucha à ses pieds, sans plus résister.

László n’appréciait pas tellement son influence, cette aura étrange, presque palpable, qui courait sur ses épaules et s’écrasait à terre, lourdement. Cette impression de dominant qui le collait comme une seconde peau, poussait les autres bêtes à montrer les crocs ou s’incliner. Fuir, pour certains. Il ne restait que les humains pour ne se rendre compte de rien, ignorer leur inconscient qui les prévenait du danger, pourtant, avec quelques frissons, un regard fuyant, des idées de choses à faire plus intéressantes que lui parler. Certains avaient fait de lui un criminel, ce qu’il n’était pas, pour s’expliquer, eux-mêmes, cette réticence, à son sujet.

Le berger allemand, allongé devant lui, au moins, ne risquait pas de le juger. Il ne voyait qu’un mâle qui en écrasait un autre, qui n’avait qu’à claquer des doigts ou siffler pour obtenir ce qu’il voulait. Un mâle qu’il s’empresserait de mordre, sitôt que son influence s’affaiblirait. László le flatta plus fort, sur les flancs, et caressa longuement les poils sombres de son dos. La queue du berger remua un peu, à peine, et le brun échappa un long soupir. Bientôt, il savait qu’il n’aurait plus besoin de s’inquiéter de toutes ces choses-là.

Des gouttes de bière tombèrent sur la table, devant lui, alors que le serveur posait la chope sur un sous-verre au nom du bar. László se concentra sur les deux hommes qui l’accompagnaient, plongés dans une conversation qui semblait les passionner, mais passait largement au-dessus de sa tête. Le goût de sa bière l’intéressait plus que de savoir si oui ou non, l’un des deux ferait bien de demander son numéro de téléphone à la serveuse. Il avait vidé plus de la moitié de sa chope, presque d’une traite, quand leur attention revint se porter sur lui. Et ce fut, alors, le bureau des plaintes de celui qui ne pouvait pas s’empêcher de remarquer que son chien « aimait plus » László que son maître. Ce qui ne l’empêchait pas, non plus, de revenir avec son berger à chaque fois.

Pas vraiment d’humeur à se prendre la tête avec deux gars qu’il connaissait à peine, László finit sa bière, paya la tournée de la table et décréta avoir autre chose à faire. Ce qui n’était pas vrai, mais ils n’avaient pas besoin de le savoir. D’un regard, il indiqua au berger de ne pas bouger, alors que le chien était sorti de son demi-sommeil et s’était redressé, prêt à le suivre, peut-être, à lui choper les chevilles dès qu’il aurait le dos tourné, sans doute.

Dehors, le soleil de l’après-midi inondait la ville d’une chaleur agréable. Le brun prit quelques secondes, sur le seuil de la porte, pour en apprécier les rayons, sur ses joues. Il se demandait, parfois, ce qui lui manquerait le plus, de cet endroit. L’air pur s’imposait comme une évidence et, pourtant, László ne pensait pas que ce serait le cas. Il n’avait pas plus d’attachement dans cette ville qu’ailleurs et il préférait se croire assez peu inquiet des choses pour ne jamais rien regretter. Même s’il devait partir sans regarder derrière lui. Même s’il devait faire pire.

László longea le mur du bar, remonta la rue, tourna au premier carrefour et s’enfonça, toujours plus loin, en ville. Lui-même ne sut pas dire pourquoi, mais il était, soudain, attiré par le petit parc, au centre, et savait qu’il ne pourrait penser à rien d’autre qu’à lui, jusqu’à ce qu’il ait cédé à la tentation. Au fond, il savait d’où lui venaient ces envies passagères, plus persistantes que permis, et il les détestait pour ça. Il savait que la bête avait besoin de nature, d’arbre, de forêts. De petits animaux à se coincer sous les crocs. Alors, il se laissa guider par le loup, d’un pas lourd, la mine refermée sur ses mauvaises pensées.

S’il remarqua quelques regards intrigués, de cette curiosité malsaine qui pousse les gens « normaux » à s’intéresser aux « autres », ceux qu’il ne faut pas côtoyer, le brun n’en laissa rien paraître. Il se contenta de tracer, les mains dans les poches, les poings serrés, déterminé à mettre un terme à cette envie pour pouvoir continuer sa vie. Dominer un chien, se promener au parc, le loup prenait trop de place, dans sa journée, et ça l’énervait. Sauf que László n’était pas vraiment connu, dans le coin, pour son calme olympien.

Arrivé dans le parc, il traversa sans regarder, déterminé à rejoindre un banc, dans un coin isolé, y passer quelques instants et rentrer. Néanmoins, les choses prirent une tournure inattendue à l’instant où il croisa une petite blonde qui passa à côté de lui sans faire mine de l’avoir vu. Peut-être l’avait-elle vu mais fit-elle semblant de rien, comme ça arrivait souvent, pour ne pas être mêlée à un homme comme lui. Et si, d’habitude, il ne s’en serait pas inquiété, László s’arrêta, au milieu de l’allée et se retourna pour regarder le dos qui s’éloignait. À ses pieds, l’étrange demoiselle avait laissé tomber une feuille qu’il ramassa lentement.

Il ne voulait pas plus la ramasser qu’il ne voulait la lire, mais la bête, au fond de lui, réclamait qu’il ouvre ses sens, qu’il se jette sur la trace de sa proie. Ce qui ne lui plaisait pas le moins du monde, à l’humain. Il baissa tout de même les yeux sur la feuille, vaincu d’avance, et lut les quelques phrases, dessus, qui relataient certaines rumeurs accordées à la Bête censée rôder dans la région, quelques centaines d’années auparavant. Alors qu’elle continuait de s’éloigner, László ne fut pas certain de ce qu’il devait faire. Le loup grognait de sauter sur l’occasion, l’humain tempérait, assurait qu’il n’avait pas le temps, ni l’envie, qu’il ferait mieux de faire autre chose de sa vie. Ce qui était vrai, au fond. Ce qui ne l’empêcha pas de lever la voix :

– Attendez !

Décidé, László pivota sur ses talons et, après avoir interpellé l’inconnue, remonta l’allée jusqu’à elle, d’un pas énergique, assez vif pour la rattraper, si elle décidait de s’enfuir. Tout comme le parc, il pensait pouvoir contrôler son loup en lui donnant ce qu’il voulait, pour une poignée de secondes, guère plus, en vérité. Redonner cette feuille à la blonde serait l’occasion de lui parler, un petit temps, puis de tourner les talons sans s’inquiéter de ne plus jamais la recroiser.

– Vous avez fait tomber ça, dit-il, en s’approchant.

La main tendue en avant, László était prêt à en rester là. Elle récupérerait ses recherches sur un vieux mythe et ils retourneraient chacun de leur côté. Pourtant, malgré lui, son regard glissa des cheveux blonds, si blonds, de la jeune femme, à son visage qui se tournait vers le sien. Et s’il la fixa un peu plus longtemps que nécessaire, ce fut surtout à cause du grondement sourd du loup, au fond de son cerveau. Un grognement comme il en avait peu, très peu.

– Vous vous intéressez à la Bête ? demanda-t-il, en baissant les yeux sur la feuille. C’est marqué en gros, je n’ai pas pu m’en empêcher.

Si, au premier coup d’œil sur ses recherches, il l’avait peut-être prise pour une touriste un peu étrange, à s’intéresser à un vieux mythe à moitié faux, il devait bien avouer qu’il n’était plus sûr de ça, maintenant. Il y avait quelque chose d’autre et, s’il n’avait pas très envie de gratter la surface, il sentait que son loup lui prouverait, une fois encore, qu’on ne lui demandait pas son avis.


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________________________________________ Mer 27 Jan 2021 - 15:23



_- Vanille ?!

L’homme du café avait la main relevé, le stylo ouvert, prêt à écrire le nom de la jeune femme sur son gobelet. Il avait l’habitude des noms étranges. Il avait l’habitude qu’on lui dise comment orthographié un prénom… mais c’était la première fois qu’on lui demandait d’écrire « Vanille » sur le gobelet. La jeune femme en face de lui, blonde, blanche, les yeux claires, l’observait simplement d’un sourire.

- Oui, Vanille, c’est mon prénom.

D’un sourire de plus, elle pressa l’homme en souriant. Ses parents avaient voulu l’appeler ainsi. Vanille. Quand elle compare avec sa petite sœur, Cannelle, elle se dit qu’elle était peut être un peu mieux loti. Après tout, elle était de la « couleur » de la vanille, alors que sa petite sœur n’avait rien à voir avec la cannelle. L’homme commença à écrire et elle se déplaça sur le côté pour attendre. Elle jeta quelques coups d’œil vers ses affaires. Toujours à l’heure place sur la table. Alors que l’homme lui préparait son achat, elle se permit de lui parler.

- Vous connaissez la légende de la bête ?
- celle du gévaudan ?
- non, celle … celle d’ici ?

Elle n’avait vu que des informations sur « la bête » dans les recherches qu’elle avait fait …. Il n’y avait pas eu plus de nom. Juste « la bête ». L’homme fronça les sourcils en continuant à faire ce qu’il faisait. Elle observait calmement ses gestes, ses mouvements. Quelque chose en elle avait l’impression de se calmer. Vanille était toujours calme. Elle l’avait toujours été, et ça malgré tout ce qui était arrivé récemment. Elle avait été calme dès la naissance, faisant ses nuits tout de suite, n’étant pas bruyante. Cannelle, elle, avait été une enfant toujours en mouvement, à faire des bêtises et à vouloir qu’on la remarque. Le jour et la nuit. La vanille et la cannelle. Au fond, elle ne comprenait pas cette envie de s’appeler comme un aliment, mais elle avait appris à sourire aux gens qui étaient surpris, et à ne plus répondre aux moqueries.

- Je ne sais rien. Peut être devriez vous aller voir à la bibliothèque. Il y a une section « régionale » si un mythe ou une légende existe sur cette bête elle se trouvera là bas.

Vanille prit son achat et d’un sourire remercie l’homme. La bibliothèque, comment n’y avait elle pas pensé plus tôt ? Peut être parce qu’elle était toujours fatigué des nuits qu’elle passait, des cauchemars qui la collait et de la peur qui se lisait dans les ombres ? Peut être était ce bien là, la raison. Mais elle ne voulu pas voir plus loin. Prenant le temps de boire son milkshake, pas à la vanille, elle savait qu’elle aurait été encore plus moqué sinon, elle remit ses affaires en ordre.

La bête. Une légende qu’elle avait trouvée un peu au hasard grâce à l’ami de sa grand-mère. Il y avait eu une attaque. En réalité deux attaques. La sienne, et celle d’une autre femme qui n’avait pas eu la chance qu’elle avait eu. Mais donc, l’attaque qui a eu le droit à la une des journaux avait eu de quoi impressionner le petit copain de sa grand-mère. Il était alors partit dans des histoires de mythes et de légendes. Dont celle de la bête d’ici. Réputé pour être une bête « mangeuse d’homme » à la forme mi homme, mi loup. Elle avait besoin de trouver cette « bête » ou au moins de voir la véracité dans le mythe. Pour une fois qu’elle croyait en un mythe.

Elle finit donc son milkshake. Elle reprit ses affaires. Son ordinateur dans son sac. Et quelques feuilles contre sa poitrine. Elle avait déjà ouvert son téléphone quand elle jeta son gobelet à la poubelle. Elle lâcha un « aurevoir ». Sur son téléphone, il y avait déjà le google maps pour se rentre à la bibliothèque. Pour cela, elle devait passer à travers un parc. Quelque chose en elle grogna. La nature avait toujours cet effet sur elle, bien qu’elle n’arrive pas à comprendre quoi et comment.

Elle ne regarda personne. Elle passa le parc d’un pas décidé. Le regard plongeait dans son téléphone pour aller au plus vite. Elle ne savait pas comment elle avait passé les dernières journées, mais elle savait qu’elle avait besoin de réponse… et si cela pouvait être tout de suite maintenant, ça serait parfait. Elle cru entendre quelque chose. A l’intérieur d’elle, elle savait avoir entendu quelque chose. Alors elle se figea, se mit droite et releva le nez de son téléphone pour regarder autour d’elle.

Et elle le vit. Observant le « ça » qui lui tendait, elle reconnu une feuille imprimé d’un site de légende. Elle le prit doucement. Elle le regardait. Elle … elle ne savait pas pourquoi, mais elle se mit à le décrire dans sa tête. Quelque chose en elle cogna contre les parois de l’explication mais n’arrivait pas à abattre les murs.

- Merci.

Dit elle alors qu’elle l’analysait sans honte, sans gêne et sans détour. De ses grands yeux, elle pouvait définir ce qu’il était. Grand. Beau. Dangereux. Le dernier point, malgré le fait qu’il aurait dû l’arrêter, ne l’empêcha pas de lui sourire tout simplement. Elle pencha la tête sur le côté à la question suivante. Et elle laissa même échapper un rire entre ses lèvres.

Ses recherches n’étaient pas un secret, mais elle trouvait cela mignon que l’homme veuille se justifier ainsi. Alors, elle secoua la tête doucement et remit la feuille dans celle qui était contre sa poitrine.

- En effet, je fais des recherches sur cette légende locale. Bien qu’il est si difficile de trouver de véritable information. Il semble que cette bête soit à la fois une légende assez connu, et un secret bien gardé. Auriez-vous des informations à me communiquer ? Cela m’intéresserait.

Vanille fit un nouveau sourire. Elle était le genre très sociable. Elle n’était pas le genre à avoir peur de la première impression. Surtout que la première était plus en faveur de l’homme que l’inverse. Alors passa ses affaires sur son autre bras et tendit une main blanche. Ses ongles étaient propres et avaient un vernis blanc dessus.

- Je m’appelle Vanille. Je viens de New York. Un ami m’a parlé de cette légende, et j’ai voulu venir en apprendre plus.

Elle avait arrêté son travail bien avant de se faire attaquer. Au chômage, mais avec de l’argent à revendre, elle était parti comme ça, sur un coup de tête. Et peut être que cet homme en face d’elle pourrait l’aider à comprendre pourquoi ? Elle avait été attirée par ici, comme un besoin vital. Elle devait trouver pourquoi et ensuite elle pourrait continuer sa vie… en tout cas elle l’espérait.



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Timothy Powers



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________________________________________ Ven 29 Jan 2021 - 0:13



Elle ne l’avait pas vu. Elle ne l’avait pas ignoré, elle ne l’avait simplement pas vu. Ce fut, du moins, le constat qui le frappa à l’instant où il vit la blonde relever les yeux de son téléphone portable. Pour une fois, il passait inaperçu, il se fondait dans le paysage et on ne s’intéressait pas à l’impression étrange qu’il renvoyait au monde. Pour une fois, il n’était personne et il s’était, pourtant, jeté sur la première occasion de changer ça. Au fond de lui, la bête était peut-être humiliée, blessée dans son ego, par le passage de la blonde, devant lui, comme un fantôme qui disparaît aussi vite qu’il est apparu. Une image fugace sur laquelle, lui non plus, ne s’était pas arrêté.

Sauf qu’elle avait fait tomber une feuille, à ses pieds, et László n’avait pu s’empêcher de la ramasser.
Puis de l’interpeller.

Et, désormais, la petite blonde se tournait vers lui, lentement. Elle ne semblait pas convaincue d’avoir entendu quelque chose, certainement trop enfoncée dans ses propres pensées ou dans son écran. À la voir, ainsi, complètement à l’ouest, sans comprendre ce qu’on pouvait bien lui vouloir, László regretta sa propre faiblesse. S’il ne se laissait pas ainsi dominer par l’autre, s’il savait le faire taire, il aurait pu passer son chemin, tracer, sans se retourner. Peu importait, au fond, qu’elle ait fait tomber une feuille ou non. Ça ne semblait pas la gêner tant que ça.

Mais il avait loupé sa chance.
Maintenant, il ne pouvait plus fuir.

Fuir. Un mot qui fit gronder l’autre, au fond de lui. La bête ne voulait pas fuir, elle était fière, puissante, elle voulait prouver au monde qu’elle pouvait le dominer, mais que personne ne la dominerait. Pas même lui. Lui qui avait, depuis quelques temps, abandonné l’idée. Il se faisait à une autre idée qui ne plaisait pas au loup. Peut-être était-ce ça, au final, le problème du canidé : balancer une petite blonde, sur la route de László pour le forcer à abandonner ses projets. Mais ça ne marchait pas comme ça, chez les humains. Il ne suffisait pas de choisir la première femme qui passait et de le forcer à s’imposer à elle.

L’inconnue le remercia, alors qu’il lui tendait sa feuille, et László ne répondit pas, ses yeux clairs fixés sur elle. Il voyait bien qu’elle le détaillait, sans gêne, et il se tenait prêt, lui, à affronter ce qu’elle oserait lui dire ou penser sans le dire. Il avait l’habitude des regards curieux, suspicieux, de ceux qui le détestaient sans lui avoir parlé, de ceux qui jugeaient sans connaître. Ce n’était pourtant pas de sa faute à lui s’il était né ainsi, s’il avait, un jour, dû recueillir une autre bête, en lui. Ce n’était pas non plus de sa faute, si le loup avait modifié une allure qui, déjà de base, ne plaisait à personne. Si elle avait assombri son ombre et fait glisser, sur ses épaules, un manteau de danger dont il ne pouvait plus se débarrasser.

Pourtant, malgré cette aura autour de lui, alors qu’il ne faisait aucun effort pour avoir l’air plus abordable, la jeune femme lui sourit. Un petit sourire qui ne voulait peut-être rien dire, mais qui ne fit qu’accentuer l’impression étrange qu’il avait, à son sujet. Une impression qu’il ne voulait pas confirmer, même si le loup imposait, à son esprit des images de meute, de compagnie, pour le pousser à utiliser ses sens et deviner ce qui devait être deviné. L’empressement de l’autre ne pouvait signifier qu’une chose et László n’avait, en vérité, plus vraiment besoin d’ouvrir son odorat au parfum de la blonde pour comprendre qu’elle était plus ou moins comme lui.

Sauf que le loup grogna, à cette pensée.

La bête voulait, sans doute, l’avertir de quelque chose d’autre, mais le brun ne voulait pas s’y intéresser. Il la fit taire, referma les portes de son esprit et se concentra sur ces cheveux si blonds qui remuaient avec souplesse, à chaque mouvement de sa tête. Et elle ne faisait que de dodeliner du chef, comme une figurine posée sur le tableau de bord d’un taxi. Il eut presque envie de plaquer les mains sur son crâne et de l’empêcher de bouger pour voir si le mouvement se transmettrait au reste du corps et si elle se mettrait à gigoter. Ce qu’il ne fit pas, évidemment.

– Des informations ? répéta-t-il. Sur la Bête ?

À cette demande, même le loup, en lui, ne sembla plus savoir ce qu’il devait dire, ce qu’il devait faire. László se contenta de regarder l’inconnue, même s’il ne l’avait, en vérité, pas lâchée du regard depuis qu’elle s’était retournée pour reprendre sa feuille. Il la fixait intensément, comme s’il lui suffisait d’un regard pour pénétrer dans son esprit et lire la moindre de ses pensées. Ce qui, d’ailleurs, était, généralement, la principale raison du malaise des autres, face à lui, et non pas l’influence néfaste du loup, sur son aura. Mais il ne l’avait jamais compris, ça, persuadé d’avoir trouvé le coupable parfait.

– Je ne suis pas d’ici non plus, avoua-t-il, en la quittant enfin du regard pour observer le parc. Mais j’en connais les grandes lignes et certains lieux liés à ce mythe.

En vérité, László connaissait le mythe lui-même. Et il ne voulait pas entendre, par là, qu’il en connaissait le conte romancé, mais le véritable sujet du mythe, la Bête dans toute sa grandeur. Même après tant d’années, la Bête continuait de vivre, tout près d’ici. Comme elle, László était venu la trouver, mais il savait, sans avoir besoin de demander, que leurs motivations n’étaient pas les mêmes.

– Si vous avez une carte, je peux vous montrer. Il y a des ruines qui surplombent la ville, mais dont personne n’aime parler, dans le coin. Ce sont celles de la maison de la Bête, avant qu’elle ne disparaisse.

Il n’était pas certain, le brun, que la Bête apprécierait de voir débarquer une louve inconnue, dans son territoire, aussi n’osa-t-il pas avouer qu’il connaissait, en vérité, bien mieux sa nouvelle demeure. László n’avait rien à voir avec la meute locale et ne devait pas interférer avec leurs affaires. S’il permettait à une rivale de trouver la Bête, il risquait gros. Peut-être devrait-il, d’abord, essayer de comprendre ce qu’elle leur voulait ? Pourtant, ça ne le regardait pas et il n’avait pas bien envie de se prendre la tête à ce sujet.

À l’entente de son prénom, Vanille, László échappa une esquisse de sourire. À peine un étirement de ses lèvres, non pas pour se moquer du prénom de la jeune femme, mais bel et bien parce que, pour la première fois depuis longtemps, il n’était plus le seul à avoir un « prénom bizarre » qui fronce les sourcils et laisse ses interlocuteurs perplexes. Sauf que son prénom à lui ne sonnait pas comme une blague, mais comme un challenge insurmontable, pour tous ceux qui ne voulaient pas faire l’effort de s’inquiéter trois secondes d’un prénom qui n’eut pas des allures… locales.

– László. (Sa main serra celle de Vanille, un peu plus brusquement que prévu.) Je viens de loin aussi. Cet ami ne vous a pas accompagnée ?

Loin de lui l’idée de lui demander si elle était célibataire, même si l’idée lui aurait peut-être traversé l’esprit, à une autre époque, puisqu’elle ne manquait pas de charme, Vanille. Mais, cette fois-ci, László se demandait surtout pourquoi elle n’était pas venue avec son ami, puisqu’il lui avait parlé de la légende. Il devait, sûrement, être le plus à même de la guider en territoire inconnu. En territoire dominé. À vrai dire, le brun était même étonné qu’aucun loup ne l’ait déjà débusquée. Elle ne faisait, pourtant, pas grand-chose pour se cacher.

– Les gens du coin n’aiment pas trop en parler, vous devriez faire attention, ils peuvent être un peu…

Brutaux ? Froids ? Impressionnants ? Dangereux ? Il n’osa pas aller plus loin, de peur de dresser son propre portrait. Il aurait pu se défendre, décréter que la région le contaminait, mais László savait que ce n’était pas vrai. Il avait toujours été ainsi, ce qui lui avait valu la paix, une bonne partie de sa vie, jusqu’à ce que sa dégaine attire le mauvais regard. Le sien, de regard, ne quittait toujours pas la blonde, Vanille, comme pour creuser un trou jusqu’à son cerveau et extirper, lui-même, la vérité sur sa présence en ville.

– Pourquoi ici ? Je suis sûr qu’il y a pleins de légendes très intéressantes beaucoup plus près de New York.


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________________________________________ Ven 29 Jan 2021 - 22:08



Vanille pencha la tête sur le côté en regardant l’étrange nouveau venu. Elle qui avait passé la tête dans son téléphone se demanda maintenant pourquoi l’homme semblait si imposant. Elle avait l’impression qu’il prenait toute la place, qu’il pourrait être n’importe où dans le parc, son aura serait toujours aussi présente. Cela la plonger dans la perplexité. Elle ne comprenait pas. En elle, l’impression de devoir comprendre quelque chose faisait son petit bonhomme de chemin, mais pour le moment, elle était loin de la réalité. Elle se disait juste qu’elle devrait peut être en demander plus sur la bête. Et c’est ce qu’elle fit de la manière la plus normale du monde. Ce n’était pas comme si elle venait de rencontrer l’homme pour la première fois de sa vie. Pas du tout. Elle sourit encore devant l’homme répétant sa phrase.

- Oui

Répondit-elle tout simplement à ses deux questions. Elle se demanda un instant ce qu’elle aurait pu demander d’autres comme information dans tous les cas. Peut être pourrait elle lui demander son chemin s’il n’avait pas de réponse sur la bête. Sa propre bête marchant dans l’incompréhension la plus totale de la bonde. Alors qu’elle allait lui dire de ne pas s’en faire, toujours son sourire aux lèvres, il répondit. Un petit « oh » s’échappa de ses lèvres.

- D’où venez-vous ? Peut être pourriez vous m’en dire plus que les personnes qui vivent ici alors ? Les légendes se modifient souvent en se déplaçant, mais la vérité peut être dans chacune d’entre elle. J’aimerais connaître les lieux que vous avez en tête, s’il vous plait.

Elle savait que les modifications des légendes et des histoires venaient des personnes qui les racontent. Si l’homme ne vient lui non plus pas d’ici, et connait pourtant des lieux associés à ce mythe, alors c’est bien que la légende avait voyagé ? Et peut être avait elle trouvé une personne assez intéressé sur le sujet pour lui en dire un peu plus. Elle était même prête à lui sortir des cartes qu’elle avait trouvé des environs si cela pouvait l’aider. Quand il dit exactement ce qu’elle venait de penser, elle posa sur lui un regard emplit de gratitude. Elle se mit à farfouiller dans ses papiers, cherchant une feuille en particulier qu’elle avait imprimée. Elle utilisa sa bouche plissait pour tenir des feuilles et finit par la trouver et lui tendre.

- Tenez, voici une carte. Des ruines de maisons… la bête était donc bien un « humain ». Certaines légendes disent que c’était un loup. Un loup particulièrement féroce cela dit. Mais, si de telle ruine existe je ne comprends pas comment elles peuvent encore exister en l’état. Vous ne trouvez pas cela étrange ?

Le mythe de la bête, elle l’avait lu, comprit, appris, grâce aux informations sur internet… Mais des ruines de maisons, appartenant à la bête… Ou la maison aurait été considéré comme une scène de crime, et interdite, ou comme un lieu du diable, et détruite, ou comme un lieu touristique, et affiché. Elle ne comprenait pas comment personne ne pouvait en avoir entendu parler, sauf l’homme en face d’elle en tout cas.

- Comment avez-vous découvert ses ruines ?

La question était posée là. Elle n’était pas suspicieuse, pas craintive, pas … elle n’était qu’une question, posait ainsi. S’il avait apprit l’existence de ruine dont personne ne connaissait l’existence, peut être qu’elle pourrait en apprendre encore plus en faisant comme lui ? C’était en tout cas l’idée qu’elle avait eu alors qu’elle s’était présentée à lui. Elle avait vu son sourire, et n’avait répliqué que d’un sourire. Son prénom était, encore une fois, assez atypique pour qu’elle prenne l’habitude des moqueries. Son sourire n’avait pas disparu.

- Enchanté László. En réalité, cet ami a 85 ans. Il ne peut pas faire de long trajet comme celui-ci. De plus, il ne voulait pas quitter ma grand-mère, et elle ne serait jamais venue dans un endroit aussi éloigné de chez elle.

Vanille aimait sa grand-mère. Elle l’aimait de tout son cœur. Mais… sa grand-mère n’était pas le genre à vouloir sortir, ni même s’éloigner de chez elle. Même en allant en course, sa grand-mère avait du mal et préférait vite rentrer. Alors faire un aussi grand voyage l’aurait peut être achevé. Elle regarda l’homme et remit toutes ses affaires contre ses bras un peu mieux.

- Oui, les gens ici ne connaissent ou pas du tout, ou se ferment comme si je parlais de donner leur famille à l’ennemi, mais ne vous en faites pas pour moi, souvent je comprends que je dérange et je me tait avant que quiconque puisse devenir brutal.

Elle avait bien compris la blonde la mise en garde de l’homme. Et elle le faisait déjà d’elle-même, naturellement. Elle avait compris que certaines personnes étaient fermés à la discussion, elle n’insiste pas, elle passe à un autre. Verdict, elle avait bien rencontré László qui lui semblait tout à fait prêt à partager ses informations avec elle alors, c’était qu’elle avait bien fait. A la question du pourquoi, Vanille posa les yeux sur ses recherches avant de les relever sur l’homme.

- Parce que c’est la légende dont on trouve le moins d’informations sur internet. J’ai trouvé plusieurs autres légendes sur des bêtes, gévaudan, lozère, vendée, etc. Mais pour chaque la quantité d’informations étaient énormes. Qui dit plus d’informations, dit aussi plus d’informations fausses aussi. Celle-ci n’avait que quelques sites trouvaient, et qu’une qui ramenait réellement à ici, alors je me suis dis que ça me permettait de commencer quelques parts ou la légende n’avait été que plus légèrement modifié.

C’était la raison qu’elle donnait … mais aussi parce que c’était ainsi. Elle avait d’abord fait des recherches sur cette légende parce que l’ami de sa grand-mère en avait parlé … et comme ça l’avait intrigué, elle avait fait des recherches. Mais quand toutes les recherches font « chou blanc » c’était que quelque chose de plus y était caché… un secret peut être si énorme que la lune elle met ne peut le dévoiler. C’était en tout cas ce qu’elle avait pensé.

- Et vous ? Pourquoi cette légende vous intéresse t elle ?



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Timothy Powers



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Timothy Powers


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________________________________________ Lun 1 Fév 2021 - 13:18



Malgré ce qu’il était, ce qu’il avait toujours été et ce qu’il serait encore pour quelques temps, la petite blonde ne semblait pas se laisser impressionner. Elle tenait bon, posait ses questions, l’air de ne s’intéresser qu’au sujet qui l’obnubilait avec tant de force qu’elle en oubliait le monde. László aurait préféré faire partie de ce monde fantôme, ombre parmi les ombres, mais il en pouvait jurer, non plus, qu’il regrettait de l’avoir abordée. Au fond, attirer une attention innocente, désintéressée, calme comme elle l’était, lui faisait un peu de bien. Ça changeait des éclats de voix, des critiques, des reproches à peine dissimulés. Parce qu’il ne s’intéressait pas assez, parce qu’il faisait toujours répéter, parce qu’il donnait l’impression d’en avoir rien à péter.

Ce qui n’était pas loin de la vérité.

Parler du mythe de la Bête ne lui plaisait pas tellement, pour tout avouer, mais il trouvait ça préférable à ces glandus du bar qui lui reprochaient de plus s’intéresser au chien, qu’à eux-mêmes. S’ils étaient comme lui, ils comprendraient. Dans son monde, la menace n’était pas humaine. Dans son monde, les chiens devaient être matés pour qu’il ne soit pas grillé. Dans son monde, les canidés étaient, parfois, mieux traités que les hommes. Et dans sa vie, surtout, László se fichait pas mal de ceux qui se prenaient pour ses amis, mais qui attendaient qu’il ait le dos tourné pour le critiquer.

– De l’Est, répondit-il, vaguement. Mais ma mère venait d’ici. Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus que ce qu’elle m’en a dit elle-même et je doute que vous ne le sachiez pas déjà.

Ses connaissances… humaines, disons, de la légende étaient minimes. Il en connaissait les termes, comme la plupart des habitants de la ville et de la région, mais ça n’allait pas plus loin. À part les ruines, juste au-dessus de la ville, dont personne n’aimait parler et qui périssaient dans leur coin. Il savait, aussi, l’emplacement d’une plaque commémorative ou d’une statue, il ne savait plus, dressée en l’honneur de la première victime recensée de la Bête. Ce qu’il avait toujours trouvé étrange, pour un tabou, cette façon de l’afficher tout en le taisant. Mais il était prêt à partager ces connaissances, aussi maigres furent-elles, avec Vanille.

Alors que la blonde sortait une carte de ses affaires, László la regarda pincer les feuilles, entre ses lèvres, et remonta jusqu’à ses yeux bleus, fixés sur ce qu’elle faisait. Il savait, au fond de lui, ce qui pouvait forcer un loup à attaquer une fille comme elle. Il n’avait pas besoin de se poser la question. Ses cheveux si blonds, ses yeux si bleus, sa peau qui avait l’air si douce… la bête, en lui, lui renvoyait l’image d’une louve étincelante, au pelage épais, au regard perçant. Des images auxquelles tous les hommes ne pouvaient pas résister, toutes les femmes non plus. Lui le pouvait encore, heureusement. Même s’il n’y avait plus rien à mordre.

– Et les plus fous disent que c’était un loup-garou, s’amusa-t-il, en approchant pour se pencher sur la carte. Ici, vous avez la colline et là, les ruines. Ce n’est pas très loin, mais la pente est abrupte.

Le doigt pointé sur la carte, László continuait de regarder Vanille de cette façon bien à lui, comme s’il pouvait deviner, en la fixant assez longtemps, ce qu’il pouvait lui dire, ce qu’il devait taire, s’il devait lui conseiller de partir ou l’amener à la meute. Ce n’était pas ses affaires, pourtant. Ce qu’il essayait de se répéter, en vain.

– Étrange ? (Il eut presque envie de dire qu’il n’en avait, surtout, pas grand-chose à péter.) Après tant d’années, il n’en reste que des ruines et les souvenirs des habitants. La moitié d’entre eux ne savent pas qu’elles sont là, je suppose. Ils attendent juste qu’elles finissent dans l’oubli, à mon avis. Comme pour oublier ce qui n’a jamais été résolu.

Il haussa les épaules, en se redressant de toute sa hauteur, l’air peu convaincu, lui-même, par ses explications. En vérité, il soupçonnait la ville de savoir, sans le savoir vraiment, qu’il ne valait mieux pas approcher de l’ancienne demeure de la Bête. Juste au cas où elle traînerait encore dans les parages, peut-être. László ne trouvait pas ça idiot, au fond. Moins les habitants se mêlaient à la meute, moins il y aurait d’accidents ou de risques qu’une nouvelle légende commence.

La blonde lui demanda, soudain, de quelle façon il avait découvert les ruines et il fronça les sourcils, sur ses yeux clairs. Ce qui lui donna, un peu, l’air d’un homme autoritaire, un tyran qui allait tendre la main et gifler l’impertinente. Ce qu’il ne ferait jamais. Si László ne se cachait pas une certaine propension à la violence, il n’aimait pas en venir aux mains. Encore moins quand il ne savait pas s’il allait sortir vainqueur ou se prendre une dérouillée. Vanille n’en avait peut-être pas l’air, ainsi, mais László ne se laissait pas tromper par un joli minois.

– Je me… promenais ? J’aime les grands espaces et la solitude. Cet endroit est parfait. Si on oublie le côté glauque des ruines, évidemment.

Un petit sourire en coin sur les lèvres (ce sourire que ma chère partenaire découvrirait bientôt, huhu), le brun haussa à nouveau les épaules, comme une vieille manie qui lui collait à la peau. Il ne mentait pas, en tout cas, sur ce sujet-là. Il s’était plus ou moins promené, avant de tomber sur les ruines, même s’il savait, à peu près, qu’elles devaient se trouver là. Sa mère lui avait, vaguement, parlé d’elles, en évoquant les délires d’adolescents trop heureux de se mettre au défi ou d’avoir un peu d’intimité.

Si les sourcils de László s’étaient décoincés de sur son nez, il continuait de fixer Vanille et marmonna, après elle, conscient qu’il n’avait pas été très poli, sur ce coup, un petit « enchanté » perdu dans le parc. Un ami de quatre-vingt cinq ans, ce n’était pas lui qui allait juger leur différence d’age. D’ailleurs, rien ne lui disait qu’elle n’était pas, elle-même, plus vieille que ce qu’elle ne paraissait être. La Bête était bien vivante, après tout ce temps, et le loup, au fond de lui, savait que c’était possible. Sauf qu’il grognait, tout bas, en essayant d’imposer, à son hôte, des images dont il ne voulait pas. Donc il ne les regarda pas, se fermant tout à fait à l’autre.

– J’en déduis que vous avez compris que vous ne me dérangiez pas.

Son sourire satisfait se transforma, soudain, en une moue mi-inquiète mi-désolée, sans arriver à mettre de mots sur sa pensée. Il ne voulait pas sous-entendre que c’était une vraie pipelette (même si ce ne serait pas mentir que de l’avouer), mais le mal était fait et il détourna, enfin, ses yeux clairs de ceux de Vanille, pour regarder une chose très intéressante, ailleurs dans le parc : deux pigeons qui se roucoulaient après. Bon, il aurait pu trouver mieux, quand même… Alors il revint à la blonde, l’air de rien. Il faillit même hausser les épaules, encore, mais se retint au dernier moment.

– C’est une logique qui se tient, en effet. Je n’avais jamais pensé aux choses ainsi.

Sûrement parce qu’il s’en fichait, mais il n’en dit rien. Au fond, elle n’avait pas tort et ses déductions l’avaient menée au bon endroit. Sauf que László n’arrivait pas à déterminer s’il s’agissait d’une bonne ou d’une mauvaise chose. Elle avait beau lui dire de ne pas s’en faire pour elle, il n’arrivait pas à s’en empêcher. Non pas parce qu’elle était une femme, ce qui serait malvenu, mais parce qu’elle semblait perdue, tombée dans un monde qui n’était pas le sien. Et László connaissait ce sentiment. Il savait le danger que c’était.

– Moi ? Non, ça ne m’intéresse pas. Enfin… Je peux comprendre l’attrait de la légende, le frisson du danger et l’intimité de ruines qui font flipper pour protéger une femme apeurée… mais avec une inconnue, ce serait déplacé.

Humour moisi et drague lourde qui tombèrent entre eux, comme un cheveu sur la soupe. Cette fois, oui, László haussa les épaules, incapable de s’en empêcher, et détourna le regard pour observer les autres promeneurs, dans le parc. Il se demanda, un instant, s’ils avaient l’air aussi normaux que les autres ou s’il finirait par être agressé par un chevalier en armure pour sauver la princesse du méchant dragon qu’il était.

– Vous devriez peut-être aller poser vos affaires, avant de vous rendre aux ruines. Ça ne ferait que vous encombrer. Et si vous croisez deux abrutis avec un berger allemand, évitez-les. Ou dîtes-leur que László vous a dit que la prochaine fois, ils ont intérêt à payer. Ça devrait les calmer.

Est-ce qu’il s’agissait de sa façon un peu bancale de dire au revoir à Vanille, l’étrange inconnue qui allait, sans aucun doute, d’attirer des ennuis à fouiner partout ? Quelque chose qui y ressemblait, en tout cas, et le regard qu’il lui lança aurait pu être une mise en garde, s’il n’était pas si… László et sa façon toute à lui de regarder le monde entier.


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________________________________________ Ven 12 Fév 2021 - 21:52



Vanille observait l’homme. Etrange discussion que celle-ci. Et elle ne pouvait qu’affirmer le fait que c’était la première fois qu’elle faisait une discussion comme celle qu’elle était en train d’avoir. La tête légèrement penchait, elle observait l’homme. Elle essayait de détailler ses traits, et elle ne pouvait que sourire devant la forme charmante que tout cela donner. Charmante. Pas effrayante. Pourtant elle savait que beaucoup pourrait le trouver effrayant. Quand une personne ne sourit pas cela faisait souvent cet effet. Alors elle souriait, elle espérait un effet de mimétisme. Comme quand on regarde quelqu’un pendant trop longtemps, que la personne finit par se gratter le nez, et qu’on se sent l’envie déraisonnable de se gratter aussi. Elle espérait un peu cet effet avec l’homme.

Pas qu’il se gratte le nez. Mais qu’il sourit, comme elle le faisait, pour utiliser ses traits charmeurs de manière un peu plus douce. Qu’il sourit, un peu, et elle aurait moins l’impression que toute cette discussion pesait lourds sur l’atmosphère du parc. Elle, elle ne le ressentait pas ainsi, mais … C’était une impression dans l’air. Comme un poisson d’eau douce qui se retrouve dans l’eau salé. Quelque chose n’allait pas, mais il n’avait pas de papier ph pour comprendre ce qui se différencier d’avant. Et Vanille ne comptait pas mourir en changeant d’environnement comme ce pauvre poisson de plus.

Alors elle filtrait le sel de l’eau, et elle rendrait l’eau plus douce. Peut être qu’un entre deux entre son envie de sourire et d’être de bonne humeur, et l’envie de l’homme de faire tout l’opposé, pourrait se trouver en essayant silencieusement. Ce qu’elle faisait dans une tranquillité toute à elle. Vanille se fit un plan mental rapide dans sa tête. Relevant la tête, elle s’imaginant la carte de cet état, et en déduisit des possibilités de « Est ». Elle fit même un dézoome sur cette même carte et rajouta dans les possibilités d’autres pays et d’autres états. Bien sur, elle ne demanda pas plus de précision. Sa réponse était assez flou pour qu’elle puisse entendre le « ce n’est pas tes oignons » qui se cachait derrière.

- Peut être pourrais je la rencontrer ? Cela me permettrait de lui poser plus de questions qui ne vous sont pas venus à l’esprit ?

Allait elle rencontre sa belle mère avant de sortir avec le mec ? Peut être mais elle, elle ignorait tout cela. Elle ne pensait qu’à des points pratiques pour le moment … De plus, elle aimerait bien rencontrer la personne qui avait élevé son fils à ne pas sourire comme ça …. Peut être pourrait elle la faire sourire aussi ? Et encore une fois par la puissance du mimétisme, László sourirait lui aussi ? Cela serait une bonne chose, et elle était déjà prête, pour ne rien cacher à rejoindre la mère de l’homme qu’elle venait de rencontrer dans la minute. Sa louve grogna dans sa tête, ce qui lui donna une petite migraine. Ne pouvait-elle pas se taire quelques secondes pour qu’elle profite de la suite ? Elle sentait une menace que Vanille ne sentait pas, et elle n’avait pas envie de la sentir en plus de cela.

Elle, elle ne savait pas pourquoi elle avait été attaqué, elle ne comprenait toujours pas ce qui s’était passé ce jour là. Elle savait juste que l’homme était, en ce moment, sa lueur d’espoir, sa petite lueur d’espoir pour trouver des réponses à toutes les questions qu’elle se posait, maintenant et par la suite. Elle observa doucement l’homme alors qu’il se rapprocha d’elle. Elle sentit malgré elle, son odeur. Elle ne pue que prendre une autre respiration alors que quelque chose en elle venait se battre contre la paroi de sa tête. Elle était un loup garou. Son cœur avait raté un battement quand il avait dit le mot … mais l’odeur de l’homme avait augmenté son allure. Elle secoua doucement la tête en se concentrant sur ce qu’il était en train de lui dire.

- Des fous … vous avez raison. Merci.

Elle nota, dans sa tête plus que sur la carte, les zones qui lui montra …. Et il se permit de faire un pas en arrière pour ne pas sentir encore l’odeur de ce mâle… Ce mâle … une louve ? Les louves avaient elles des chaleurs ? Non …. Non …. Et … C’était mort. D’un coup, elle remonta ses yeux vers lui. Il était bien dangereux, mais l’atmosphère ne l’avait pas prévu pour ce genre de danger. Elle resta, doucement, plus loin.

- Il ne faut pas. Il ne faut jamais oublier le passé. Et peut être qu’un jour, ce qui n’a pas été résolu le sera grâce à ce que tout le monde se souviens.

Elle ne pouvait pas dire qu’elle avait aimé l’école … mais les mystères de l’histoire … elle avait toujours trouvé cela super intéressant. Les grands mystères du passé. Le plus connu était Jack l’éventreur, bien sur…. Mais les autres étaient tout aussi passionnants. L’homme en faisait maintenant parti, au même niveau que la bête … Un mystère à gratter. Sa louve se déplaça en elle. Le fait d’imaginer un mystère à déshabiller… elle boycotta cette idée. Loin, bien loin, au fond de son esprit. Même son regard fronçait lui donner envie …. Elle se mordit sa lèvre doucement alors qu’elle regarda ailleurs. Foutu mec sexy. Elle n’avait pas envie de le trouver sexy et elle faillit même louper sa réponse par la suite….

- Te … promener ? Je comprends de vouloir partir en forêt, s’exiler un peu de tout cela. Bien qu’il vaut mieux être accompagné …

Elle était parti … c’était pour cela qu’elle avait été attaqué. Parce qu’elle avait eu besoin de cette solitude, de cette tranquillité … et on l’avait attrapé par derrière. On l’avait coursé. Peut être n’avait elle-même pas eu le temps de courir. Elle ne se souvenait plus de tout, ni de l’ordre. Elle se souvenait surtout qu’elle avait eu mal, qu’elle avait eu peur … et que sa bulle de tranquillité avec exploser avec une telle puissance qu’elle doutait pouvoir retrouver la sérénité d’avant.

Ou pas toute seule en tout cas. C’était l’idée qu’elle en avait. Sa louve avait soif de liberté, mais elle, elle elle avait besoin de protection … Qu’on la rassure de toute cette histoire de fou …. Avait-elle envie que cela cet homme ? Sur le moment, elle accepterait bien les bras de tout le monde … Quelqu’un qui la rassure…. Elle n’avait rien dit à sa famille, à ses amis. Elle avait gardé la peur égoïstement en elle, et elle l’avait géré d’une manière plus ou moins efficace. Elle secoua à nouveau la tête légèrement. Faisant taire idée et parole, et grognement, de ce geste léger.

Et ce sourire qu’il lui fait. Elle préféra remettre toutes ses affaires en ordre. La carte ne devrait elle pas être légèrement différente ? Peut être en la mettant à 2° degré vers la gauche, oui voilà…. Le sourire sur ses lèvres l’avaient rendu toute chose alors même que c’était le sourire qu’elle voulait. Elle l’avait attendu, et maintenant elle se demandait si ses rouges avaient vraiment la couleur qu’elle s’imaginait … Comme une pomme d’amour….

- Non …je … oui… enfin…

Non mais ! Elle n’était pas une midinette de 16 ans devant un Dieu du stade ! Elle n’avait pas à bégayer, bredouiller, ne pas savoir aligner une phrase correctement. Elle se mordit à nouveau la lèvre pour essayer de penser à autre chose. Elle n’allait pas revenir sur le « oui ou non » le déranger … parce qu’elle n’en aurait pas la capacité. Elle préféra passer cette phrase en continuant de reprendre peu à peu contenance. László regarda ailleurs, et elle en profita pour penser à quelque chose d’autre. Elle suivit son regard vers les pigeons qui roucoulent, et elle sourit. Et elle finit par froncer les sourcils, protéger une femme apeurée ? Elle ne le deviendrait pas qu’importe sa peur et ses tourments.

- Je ne comprends pas l’attrait du frisson. Je préfère une bonne recherche dans des ruines, et un inconnu peut être une aide nouvelle et étrange qui amène à une bonne journée ?

Oups … venait-elle d’inviter carrément l’homme à venir avec elle, et cela même si elle n’était pas une femme à protégé en terrain hostile ? Le regrettait elle ? Carrément. Elle préféra se dire qu’elle avait attrapé un mauvais rhume. N’y avait il pas une nouvelle maladie qui trainait en ce moment ? Ouais, elle devait avoir cela, ce n’était pas possible autrement… Elle sourit à nouveau. La galanterie de l’homme lui donnait une impression bizarre. Elle allait donc poser ses affaires…. Dans sa voiture ? Peut être devrait elle trouver un endroit où se poser d’ailleurs.

- Les poser ….. les poser …. Pensez vous que je peux les laissez à la bibliothèque et revenir avant que cette dernière ne soit fermé ?

Parce qu’elle n’avait pas eu le temps de se poser depuis le début de cette histoire …. Elle n’était même pas sur de sentir la rose … si elle ne sentait pas mauvais…. Elle l’espérait en tout cas … peut être sentait elle mauvais et c’était une raison de plus de reculer de l’homme qui sentait si bon ?

- Je pense qu’il y a plus de deux personnes ayant un berger allemand, mais je promets de menacer tout le monde….. Monsieur László…

Elle voulait continuer à chercher, s’enfuir peut être … Mais ses pieds restaient obstinément sur le sol. Planter là, comme si elle avait fini par prendre racine. Elle observait l’homme… elle se mordit encore ses lèvres. Elle ne sentait pas de douleur avec ce geste … juste un pincement. Mais … Il fallait qu’elle le fasse pour essayer de remettre toutes ses idées dans la bonne place. Elle prit une grande respiration, une très longue mais très silencieuse.

- Serait il envisageable que j’abuse un peu de ta … votre gentillesse. Je promets qu’ensuite je vous libère et vous n’entendez plus parler de moi. Pourriez vous me dire où je pourrais me loger, ou en tout cas déposer mes affaires le temps de … résoudre le mystére.




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Unbroken Requiem
Le monde a mis le passé à l'épreuve. Pourrait il supporter le présent en se pardonnant ? Et avancer vers le futur ?Beylin
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________________________________________ Mar 16 Fév 2021 - 16:52



Sans le moindre doute, László ne s’attendait pas à ce que sa journée se déroule de cette manière. Après avoir accepté, sans trop de raison particulière, de traîner au bar avec les deux autres, il pensait pouvoir rejoindre la meute, se poser dans un coin et buller, ou se perdre dans la forêt qui longeait la ville et s’étendait sur des centaines et des centaines d’hectares. Un havre de paix pour la meute et les chiens solitaires, comme lui. Le seul endroit où il pouvait avoir la paix et s’assurer que personne ne le suive. Son loup avait l’expérience nécessaire pour repérer les intrus et les éviter comme la peste. Ce qui était bien moins le cas de l’humain.

László baissa les yeux sur Vanille. Elle n’était, sans aucun doute, pas un intrus à éviter. Ses cheveux blonds lui donnaient, bizarrement, l’envie de les ébouriffer, de passer les doigts dedans et les emmêler pour la voir s’énerver un peu. Il se demandait ce à quoi elle pouvait ressembler, la petite dame, avec une moue boudeuse sur les lèvres. Ses lèvres si rouges qui, d’ailleurs, lui demandaient d’envoyer valser loin, très loin, ses bonnes manières et sa galanterie un peu dépassée, pour se contenter de coller au cliché des hommes qui, de toute façon, sont tous des cons, non ? Évidemment, le brun savait se tenir et se contentait de fixer la blonde, bien loin d’imaginer ce qu’elle pouvait penser, elle, de son absence de sourire, quand lui était prêt à essayer de lui arracher le sien pour la voir grogner.

Grogner. Une pensée qui réveilla la bête, au fond de lui, et lui ramena en pleine tête des tonnes d’images que Vanille ne voudrait pas connaître. Le loup grondait tout bas, d’un grondement sombre, chargé de sous-entendus, et son imagination atteignait des sommets que László n’aurait jamais imaginé. Il savait bien que sa bête aimait s’imaginer des tonnes de choses, surtout avec les « femelles » que le brun rencontrait, de temps en temps, mais là, le loup dépassait les bornes. Les sourcils froncés, László regarda ailleurs et se concentra sur l’excitation de la bête, au fond de lui, pour se charger de toute l’autorité possible et lui dire de la fermer, une bonne fois pour toutes. Non, il ne voulait pas voir la louve. Non, il ne laisserait pas le loup s’en approcher. Et non, il ne risquait pas de faire la moitié des choses qu’il venait de lui mettre dans l’esprit, comme pour l’influencer. Si quelqu’un devait s’amuser avec Vanille, ce ne serait pas son loup. Une pensée qu’il regretta immédiatement et essaya de cacher, dans un raclement de gorge gêné.

Heureusement, l’attention du brun fut soudain détournée par les mots de la jeune inconnue. Il reposa les yeux sur elle et détailla, intensément, son visage. Il sentait, derrière les mots, des idées qu’il n’arrivait pas à saisir au vol, mais il était persuadé que ce n’était pas fait pour lui plaire. Que pouvait bien penser une petite tête comme celle-ci, qui continuait de se balancer d’un côté et de l’autre, sans se lasser ? Sûrement bien plus de choses respectables que lui, qui n’était qu’un gros pervers inavoué, sans le moindre doute.

– Non, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Ma mère est un peu…

Il ne préféra pas continuer sa phrase, mais imaginer Vanille et sa mère, discuter, lui donna un affreux frisson qu’il tenta, tant bien que mal, de dissimuler. Il aurait aimé pouvoir lui donner un non catégorique et lui dire que c’était hors de question que, de toute façon, sa mère n’était pas ici, mais il n’avait pas franchement envie de mentir. Les mensonges, il ne les utilisait qu’en cas de grande nécessité, s’il jugeait que c’était utile et qu’il ne pouvait pas faire autrement. Sur ce coup, il était persuadé que Vanille finirait par abandonner l’idée.

Une Vanille qui continuait de dodeliner du chef, de cette manière bien à elle, et qu’il n’arrivait pas à comprendre. Il se demanda, soudain, si elle ne finirait pas par la perdre, la voir tomber, d’un coup, par terre, dans un boum monumental. Bien entendu, sa tête restait bien accrochée à son cou et même lorsqu’il s’approcha, ses yeux clairs ne décelèrent rien de suspect, ni sur son visage, ni sur son cou, ni un peu plus bas. Juste un peu plus bas, promis. Il avait fini par détourner le regard et comprendre, soudain, que sa proximité faisait le même effet à Vanille qu’aux autres : elle recula d’un pas, sûrement prise d’un sentiment de danger, face à lui. Il comprenait et si ça lui fit un peu mal, il n’en laissa rien paraître.

– Il y a toujours des choses que l’on préfère oublier, gronda-t-il, un peu plus fort qu’il ne le voulait.

Bon, d’accord, László était un peu blessé par son mouvement de recul, mais il ne pensait pas qu’il en serait tant touché. Il avait pourtant l’habitude de ce genre de réaction. Le grand brun ne faisait pas franchement l’effort d’avoir l’air sympathique, abordable et, surtout, du bon côté de la loi. Il n’était pourtant pas un criminel, pas plus qu’un homme bien. Il était juste un homme comme un autre, à ceci près qu’il cachait un loup, au fond de lui. Un loup qui avait très envie de s’amuser, ce qu’il lui fit savoir d’un nouveau grognement, au fond de son esprit. László décida qu’il avait, là, le coupable parfait et que son petit boudin ne venait que de la bête, pas de l’humain. Voilà. Plié. Bouclé. Fin.

Le brun battit plusieurs fois des paupières, en se redressant un peu. Venait-elle de le… tutoyer ? Une information qui ne manqua pas d’intéresser László, ses yeux clairs fixés sur Vanille sans plus la lâcher. Il n’était pas certain d’être bien d’accord avec elle, sur le fait, d’être accompagné, mais il en connaissait un qui voulait hurler, dans son crâne, qu’elle avait bien raison. Une fois encore, le loup l’assaillit d’images peu recommandables et László jura, sur sa vie, que Vanille n’avait pas le moins du monde envie de se retrouver seule avec lui… et l’autre. Même si elle avait, elle aussi, une louve au creux du sein.

Soudain, la petite dame se sentit mal. Il ne sut pas s’il venait de dire une ânerie plus grosse que lui, ce qui ne serait pas étonnant, ou si elle était en train de tomber malade, mais il était prêt à jurer qu’elle n’allait pas bien. Évidemment, il était loin de se douter que cela pouvait avoir un rapport avec son petit sourire en coin, offert sans y penser, parce qu’il se croyait un peu malin. Il la regarda donc ranger ses affaires, les joues soudain très rouges, et se demanda si elle n’avait pas, simplement, de la fièvre. Sa façon de bégayer ne le rassura pas non plus et László se rapprocha. Il posa une main sur son épaule, avec plus de douceur qu’on ne pourrait s’y attendre d’un homme comme lui, et se pencha un peu pour s’inquiéter de son état.

– Tout va bien ? T’es malade ? Si tu ne te sens pas bien, il faudrait mieux rentrer te reposer, tu pourras toujours poursuivre tes recherches demain.

Puisque madame s’était permise de le tutoyer la première, László ne comptait pas se gêner pour continuer. Aussi près d’elle, la main toujours posée sur son épaule, il vit de plus près que toutes les autres fois, cette façon qu’elle avait de se mordiller constamment les lèvres. Une manie qui lui donnait bien envie de lui prouver que ce n’était pas une bonne idée, ce genre de choses, devant un homme comme lui. Un homme qui, au fond, n’avait plus grand-chose à perdre, surtout devant une touriste qui serait partie, d’ici une semaine.

Néanmoins, dans un dernier sursaut de bienséance (ou d’idiotie, peut-être), László préféra se redresser et s’écarter. Bien malgré lui, ses doigts s’attardèrent sur l’épaule de Vanille et se permirent, même, comme mus d’une volonté propre, de pincer une mèche de cheveux blancs entre ses doigts et de tirer, à peine, pour en sentir la douceur, contre sa peau. Évidemment, il fit mine de n’avoir rien fait et se contenta de regarder ailleurs, l’air pas vraiment innocent puisqu’il n’avait jamais l’air innocent. Même quand il l’était vraiment.

Elle l’était peut-être moins qu’il l’avait supposé, lui, alors qu’elle venait de lui proposer, presque naturellement, de l’accompagner aux ruines, alors même qu’il s’était permis une drague pire que vaseuse. Il fallait croire que les criminels continuaient de plaire aux jeunes dames innocentes, comme semblait l’être la petite bulle de pureté, devant lui. Forcément, face à cette invitation un peu hasardeuse, László ne put que se parer, à nouveau, de son sourire en coin, ce petit sourire qui faisait fureur, bien malgré lui, auprès des rares femmes qui s’intéressaient à lui. Mais promis, ce n’était pas fait exprès pour intéresser Vanille.

– Dommage que nous ne soyons plus vraiment des inconnus, alors, commenta-t-il, avec un haussement de sourcils malicieux. J’aurais beaucoup aimé t’amener à une bonne journée pleine de frissons.

Quitte à y aller, autant y aller franco, non ? László n’avait rien à perdre, de toute façon, et une bonne gifle ne manquerait pas de lui remettre les idées bien droites et faire taire, pour un temps, le loup qui continuait de grogner, au fond de lui. Mais bon, puisqu’il n’assumait pas totalement, non plus, sa drague bien appuyée, le brun ne put s’empêcher de ponctuer sa phrase d’un nouveau haussement d’épaules, sa petite manière à lui de dire qu’il « plaisantait », même si son regard, braqué sur Vanille, indiquait bien l’inverse.

– Non, se contenta-t-il de répondre, en fronçant les sourcils. Non, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Tu n’as pas pris une chambre à l’hôtel ou loué un truc, dans le coin ?

Il paraissait, pour lui, que c’était une évidence, pourtant, que la bibliothèque n’était pas franchement le meilleur endroit du monde pour laisser ses affaires. Les employés ne lui voleraient pas ses affaires, mais il ne pouvait pas jurer que personne d’autre ne le ferait, d’un moyen ou un autre. Vanille s’était-elle lancée dans ses recherche, directement après être arrivée en ville, sans s’inquiéter de l’endroit où elle passerait la nuit ? Bizarrement, il trouvait ça… mignon. Ça lui donnait un petit charme bien à elle. Et il fallait avouer que László était prêt à lui trouver toutes les excuses du monde, pour lui ajouter un charme de plus à tout ce qu’elle avait déjà.

À la suite, László échappa un pouffement amusé qui se traduisit, surtout, par un nouveau sourire en coin, alors qu’il baissait la tête et les yeux vers le sol, avant de revenir à Vanille. Elle n’avait pas tort, au fond. Même s’il était prêt à parier qu’il n’y en avait que deux, en ville, pour ressembler à deux gros abrutis avec un berger allemand.

– J’essaierai de vous sortir de prison, alors, miss Vanille…

Son cerveau avait dû griller quelque part. Peut-être qu’il n’avait pas supporté la chaleur du bar et que, maintenant, il n’était plus capable de penser correctement. À la place, il s’empressait de sortir tout plein de choses qu’il n’aurait même pas cru possibles. László n’était, généralement, pas celui qui s’intéressait aux femmes et les draguait le premier. Face à Vanille, il se sentait capable de le regretter, s’il ne tentait pas de la provoquer un peu.

Et il fallait dire qu’elle savait y faire, elle, pour le provoquer, avec cette manière qu’elle avait de continuer de se mordiller les lèvres. Geste qu’il ne lâcha pas du regard, jusqu’à ce que les dents laissent enfin tranquille son rouge à lèvres et qu’il remonte jusqu’à ses yeux si bleus. Il eut bien du mal à ne pas se laisser tenter par le soulèvement brusque de sa poitrine, alors qu’elle prenait une grande inspiration, mais László tint bon.

– Ma gentillesse ? répéta-t-il, avec un petit rire très bref. C’est bien la première fois qu’on veut abuser de ma gentillesse. Je serais bien capable de me laisser tenter, mais je peur que tu viennes à le regretter… (Il croisa les bras sur le torse et lâcha son regard, pour se concentrer ailleurs, dans le parc.) Je peux t’indiquer l’hôtel le plus proche, confortable, pas très cher. (Il lui adressa un regard en coin.) Promis, je te laisserai devant et tu n’entendras plus jamais parler de moi.

Nouveau haussement d’épaules.
Il n’était pas bien sûr d’être un homme de parole, en vérité.


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________________________________________ Jeu 18 Fév 2021 - 23:28



.« Oulala ». Voilà ce qu’elle entendait dans son esprit alors qu’une partie d’elle était en train de chauffer. Il n’y avait rien à dire de plus, pas de figure de style mignonne, ou de manière de dire détourné… elle venait de se prendre plusieurs degrés de plus dans son corps en quelques seconde. C’est bon. Arrête de sourire. Elle pouvait comprendre maintenant pourquoi l’homme ne souriait pas … s’il faisait le même effet à toutes les effets qu’il était en train de lui faire alors elle à tout le monde … elle était perdue … Elle eu besoin de quelques secondes pour étrangler la louve qui cognait dans sa tête et regarder ailleurs.

Loin de l’homme. Et encore. Elle ne s’était concentrée pour le moment que sur son regard de braise, sur ses yeux profond et son sourire…. Elle ne voulait même pas encore identifier si le corps allait avec le visage. Elle savait que oui. Elle était clairement consciente de cela, et elle essayait de planter son regard et son visage rouge n’importe où sauf prêt de l’homme. Elle se concentra sur la conversation… Quoi de mieux que parler de la mère d’une personne pour tuer la chaleur dans l’œuf. Parce qu’alors qu’elle pensait avoir réussi à calmer son esprit, l’odeur de l’homme était revenu à ses narines. Elle préféra imaginer sa mère, outré de voir ce qu’elle aurait fait de son petit bébé chéri si elle se laissait aller.

Elle n’était pourtant pas le genre Vanille. Pour dire la vérité, elle n’avait eu que rarement l’occasion d’avoir des contacts charnels avec un homme. Et cela faisait longtemps. Mais elle n’en avait jamais ressenti le besoin comme là. Foutue louve à l’intérieur de sa tête. Elle ne voulait pas Vanille, être le genre de personne qui rencontre un homme, lui fait l’amour (parce que tous les autres mots étaient balayés avec elle) et ensuite se sépare….. Elle ne voulait pas juste faire l’acte, elle voulait faire l’amour dans son ensemble. C’était ce qu’elle avait toujours dit en tout cas… Elle repoussa ses envies loin, avec la louve qui piétinait son esprit en grognant. Restons concentré.

- Ta mère est timide ? Je pense que si elle veut essayer de me parler en tout cas je serais ravi de la rencontrer.

Et si elle pouvait dire de ne plus jamais revenir, ou approcher son fils, comme la mère poule cliché qu’elle s’imaginait dans sa tête, c’était encore mieux. D’ailleurs, elle appellerait peut être la sienne juste pour l’entendre faire une remarque ou une réflexion pour donner l’illusion qu’on lui fait la morale. C’était bien ça comme idée. Elle validait.

Elle avait observé sa réaction à son pas fait en arrière. Elle avait senti que ça lui avait fait quelque chose … mais elle savait aussi qu’il n’avait pas compris…. Comment aurait il pu comprendre que, si elle s’était reculer, c’était pour ne pas enfouir sa tête dans son cou et humer son odeur … ou lécher. Sa louve lui renvoyant une image très claire de petite léchouilles que peuvent se faire deux animaux de la même espèce …. Mais transposer à des humains. Le rouge lui monta à nouveau au visage, et elle eu l’impression que sa température suivit le mouvement.

- Je … Je …. Comprends…

Elle s’était à nouveau rapprocher de lui, et l’odeur arriva encore à ses narines. Elle secoua la tête doucement, essayant de chasser odeur, vision, et idées de sa petite tête. Elle ne pouvait pas penser à cela maintenant. Elle devait d’abord trouver un autre loup garou, s’énerver sur sa transformation, lui demander de l’aide pour contrôler tout ça … et ensuite elle pourrait penser à d’autres choses. Elle pensait pouvoir penser à autre chose … mais voilà que l’homme sexy décida de la toucher, et sa peau brûla littéralement. Elle avait envie de bâillonner sa louve qui sauter sur elle-même à l’intérieur de son crâne et lui taper sur les nerfs.

- Je … je … je vais bien… je suis juste … fatiguée. Mais … je …. Ne préfère pas me reposer.

On se repose où ? Dans un lit… On y fait quoi aussi ? Voilà le problème de Vanille qui sentait encore la pression du bras de l’homme sur son épaule…. Heureusement, merci mon dieu, il pensait qu’elle était malade… et peut être devrait elle le faire croire. Ce n’était pas réellement un mensonge si ? Juste essayer de camoufler la gêne la plus énorme qu’elle eu ressenti de sa vie … Parce que de sa vie, elle n’avait jamais ressenti une telle honte de son comportement. Elle approcha alors sa main de sa bouche et toussa deux coups, de manière convaincante elle l’espérait. Se faisant, elle fit tomber plusieurs feuilles qu’elle se promit de ramasser très vite…. Mais si elle le faisait tout de suite, elle n’était pas sur de pouvoir se relever tant elle avait les jambes ancrées dans le sol.

C’était pour ça aussi qu’elle lui proposa de venir…. Parce qu’elle avait besoin de lui, qu’il était gentil, inquiet, et qu’elle avait envie de prendre encore un peu de temps pour le reluquer. Elle le savait au fond d’elle, mais … Qu’avait il de mal à regarder, tant que c’était avec les yeux ? Ne pouvait elle pas se permettre un petit plaisir alors qu’elle était dans une tempête de soucis depuis qu’elle était devenue un monstre ? Elle le pouvait … n’est ce pas ?

- Des frissons, j’en ai assez eu ne t’en fais pas.

Elle ne voulait pas définir les frissons (de peur) qu’elle avait eu en devenant une louve, ou les frissons (de frustration) qu’elle avait eu faisant ses recherches et encore moins les frissons (qu’elle ne définira pas) qu’elle aurait en pensant à cet homme, seule. Elle ne voulait rien dire de tout cela, mais elle savait qu’elle allait penser à ce visage pendant un moment. Elle secoua encore la tête, comme si cela pourrait lui enlever tout ce qu’elle pensait, et elle reposa sur lui des yeux presque déterminés. Elle savait qu’elle était partie sur un coup de tête, et qu’elle était là encore sur un coup de tête …. Donc elle ne pouvait pas rougir de son manque d’organisation évidente.

- Nope Monsieur, je viens d’arriver et je me jette directement dans la gueule du loup.

Elle ne savait pas si bien dire … Elle trouvait que l’expression tombé bien, comme elle cherchait la bête du Gévaudan … mais elle ne pouvait pas imaginer, même pas deux minutes, que l’homme qu’elle avait envie de mettre dans son lit puisse être lui aussi un loup. Elle n’y pensait tout simplement pas une seconde parce qu’elle ne comprenait pas encore toutes ses histoires. Elle se pinça à nouveau les lèvres alors qu’elle se remercia de ne pas avoir une chambre d’hôtel en mémoire… Elle n’avait que la chambre d’ado qui défilait devant ses yeux, et c’était un tue l’amour radical, parfait. Alors qu’elle réfléchissait très sérieusement, elle le regarda sourire à nouveau. Plus, il rit. Et elle ne pu s’empêcher de s’approcher de lui et de mettre un doigt sur le coin de ses lèvres, alors même que le rouge lui montait aux joues.

- Tu as encore souris. Tu es beau quand tu souris…. Sans sourire aussi, mais quand tu souris c’est quelque chose d’encore plus beau. Tu devrais sourire plus souvent.

Elle touchait sa peau … Son doigt était froid à cause de la température ambiante, mais elle eu l’impression qu’il était en train de prendre feu. Son rougissement apparu de plus belle alors qu’elle se retourna pour regarder ailleurs. Oh, tiens, la feuille qu’elle avait fait tombé toute à l’heure. Elle ramassait la feuille en pliant ses genoux comme le recommande absolument toutes les formations du monde pour porter des charges lourdes. Elle lui jeta un regard, et elle sourit encore.

- Maintenant que je connais ton prénom, je n’hésiterais pas à te citer si je suis arrêté alors.

Elle n’hésiterait même pas deux secondes. Avec un prénom pareil, si les policiers, ou quelqu’un, devrait le connaître, alors ça serait forcément lui non ? Elle rit un peu en se relevant et mettant à nouveau toutes ses feuilles en ordre.

- Moi je te trouve gentil, et c’est la seule chose qui compte. Et je ne regrette jamais ce que je fais, si je prends la décision de faire quelque chose, alors j’assume jusqu’au bout.

Genre là, si elle décide de lâcher toutes ses affaires pour lui sauter dessus, elle assumerait. Si elle ne le fait pas, c’était bien parce qu’elle savait qu’elle n’était pas une exhibitionniste…. Oui, la raison pour laquelle elle s’empêchait de faire une grooooosse bêtise, c’était parce qu’ils étaient dehors… et qu’en plus, elle avait froid.

- Je veux bien que tu me montres l’hôtel le plus proche, cela m’évitera de chercher. Mais je ne comprends pas, pourquoi voudrait tu qu’on ne se revoit jamais, tu ne veux vraiment pas aller voir les ruines avec moi ?

Elle savait ce qu’elle ressentait. La chaleur dans son corps, les hurlements de sa louve dans sa tête, la coloration de ses joues, l’augmentation de son nombre de respiration juste pour sentir un peu plus l’odeur de l’homme… elle avait conscience de tout ça, et de bien plus encore … mais, il était son allié, et la première personne a lui offrir un discussion qui a le mérite de la faire avancer… Alors elle avait plus dans l’idée de l’attacher.

Et elle n’aurait jamais dû avoir cette pensée.
László attachait à son lit. Pitié que l’hôtel n’est pas de tête de lit …

C’était la première fois qu’elle ressentait ça, et elle se le rappeler encore et encore, et elle se demandait comme le gérer. Elle mettait tout sur le dos de sa louve qui refusait de se calmer, mais elle était obligé de dire que c’était aussi la faute de l’homme. Surtout sa faute en réalité. Alors, pour lui donner le pire moment de sa vie, et des fantasmes bien la tête, il pouvait au moins l’aider non ? C’était la moindre des choses. Sans lui demander, elle mit la moitié de ses affaires dans ses mains.

- Et voilà, comme ça, tu as plus le droit d’essayer de t’enfuir, tu es obligé de m’aider à porter mes affaires !

C’était une idée simple, et qui parier sur la gentillesse de l’homme à nouveau. Elle pourrait prendre une chambre d’hôtel, lui demander de l’aider à porter, elle irait prendre sa douche pour calmer ses envies … et ensuite, ils repartiraient. Pas de soucis, pas de pression, pas d’idées bizarres. Rien de rien, pas la moindre. Elle lui lança un sourire qui voulait le mettre au défi de refuser.




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________________________________________ Lun 22 Fév 2021 - 0:42



Si Vanille pouvait se vanter d’encore savoir le genre qu’elle était, ce n’était plus le cas de László. Les yeux braqués sur elle, sur cette façon qu’elle avait de se mordre les lèvres, de pencher la tête, de faire toutes sortes de moues qu’il détaillait, sans le moindre détour, comme pour se gorger des détails et ne plus jamais les oublier, il n’arrivait plus à savoir, lui-même, quel genre d’homme il était, avait été et serait. Il se sentait juste lui, régi par une envie sur laquelle il ne voulait pas mettre de mots. Sur laquelle il ne voulait pas tellement mettre d’images, non plus, mais son loup ne l’aidait pas à ne pas le faire. Quand la bête lui renvoyait des idées dignes d’un documentaire, il ne pouvait s’empêcher de contrecarrer le canidé en lui balançant des possibilités bien humaines. Le combat, entre les deux mâles, était aussi rude que dévastateur et László n’était pas certain, lui-même, de l’état dans lequel il en ressortirait.

Parler de sa mère ne l’aida pas franchement à calmer les ardeurs ni du loup qui n’avait plus rencontré de louve intéressante depuis longtemps, ni de l’homme qui ne s’intéressait guère aux femmes, habituellement. S’il comprit que le sujet cachait quelque chose qui lui échappait totalement, il ne comprit pas comment il était venu s’incruster au milieu de la conversation. À dire vrai, László n’avait pas envie de se concentrer sur le visage de sa mère, son prénom, le son de sa voix, cette manie qu’elle avait d’entortiller une mèche de cheveux, autour de son index, quand elle réfléchissait. Il avait beau avoir beaucoup d’amour et de tendresse pour celle qui l’avait élevé, il ne voulait pas penser à elle pour le moment. Il voulait concentrer toute son attention sur Vanille et ses lèvres impertinentes, sans cesse mordillées par ses dents blanches.

– Timide ? Non, je ne pense pas. (La timidité n’était pas franchement le défaut de sa famille.) Mais je lui passerai le mot. Je te promets rien quant à sa réaction. Ce serait bien la première fois que je lui amène une fille tout juste croisée dans la rue.

D’ailleurs, il n’était ni sûr qu’elle soit suspicieuse, qu’elle ait envie de lui tirer les vers du nez et de comprendre l’embrouille à la Pretty Woman, ni sûr que tout ceci ne se transforme pas en l’inverse et que sa mère ne laisse plus aucune seconde de répit à Vanille. Ce qui voulait dire, plus une seconde pour lui, pour relever ses yeux bleus vers lui et se parer de teintes rosées qu’il trouvait absolument craquantes, sur ses joues blanches. Lui, en tout cas, n’était prêt pour aucune des deux versions et ne voulait pas prendre ce risque pour le moment. Si Vanille restait dans le coin, il envisagerait peut-être de la lui présenter. Si, comme il le soupçonnait, elle n’était qu’un petit ange en pleine migration, alors il n’en ferait rien et la regarderait s’éloigner en dodelinant de la tête.

Après la fuite, elle revenait à la charge, plus ou moins discrètement et László n’était pas bien certain de comprendre ce qui pouvait se jouer dans son esprit. Un coup, elle le fuyait, d’un mouvement de recul qu’il n’avait pas apprécié et qu’il avait presque envie de lui faire regretter. Un second coup, elle revenait se poser près de lui, d’un pas discret, pour retrouver la proximité qu’elle avait elle-même brisée. Que devait-il comprendre à une femme comme celle-ci ? À ces grands yeux bleus qui le regardaient et le fuyaient tout à la fois ? À ce soudain malaise qu’il sentait chez elle ?

En vérité, László n’imaginait pas une seconde l’effet qu’il lui faisait, ce qu’elle pouvait voir et sentir, sur lui. Il pensait qu’elle n’était pas si étrangère à la drague, au rapprochement, aux regards appuyés comme le sien pouvait l’être (même s’il sous-estimait fortement le pouvoir et la puissance de son propre regard). Il pensait qu’elle devait peut-être, même, mieux s’y connaître que lui, parce qu’elle n’avait, au fond, rien de repoussant. Au contraire, elle brillait tellement, la jolie inconnue, devant lui, qu’il ne doutait pas ne pas être le seul papillon de nuit à s’être écrasé contre elle. Même si l’image que cette expression amena, dans son esprit, aurait presque pu le faire grogner. À la fois d’envie et de jalousie. Parce qu’il était prêt à ne plus se contenter d’imagination, mais de laisser la place aux souvenirs. Et parce qu’il refusait d’imaginer ne pas être celui qui le faisait.

Quoi qu’il en était, il ne pouvait, donc, pas se douter de la véritable raison de son malaise et la crut sur parole, alors que Vanille lui disait être fatiguée. Évidemment, il n’était pas assez idiot pour la croire véritablement. Il sentait bien qu’il y avait quelque chose qu’elle ne voulait pas lui dire, mais il ne voulait pas forcer. László n’était pas le genre à s’incruster dans les vies qui ne voulaient pas de lui. En vérité, il avait, déjà, bien du mal à s’incruster dans les vies qui voulaient de lui. Alors, il ne dit rien, il se contenta de hocher la tête, les sourcils froncés sur le paradoxe qu’elle lui avouait sans détour : elle était fatiguée, mais elle ne voulait pas se reposer. Lui, il était un peu paumé.

La façon qu’elle eut, finalement, de lever une main à ses lèvres pour tousser, fut comme une alarme incendie soudain allumée dans l’esprit de László. Ce qui eut, en vérité, plusieurs sens. Déjà, il fut plus ou moins douché de ses envies de choses peu catholiques. Si Vanille était malade, il lui devait un peu plus de respect et préférait s’inquiéter de sa santé que se jeter à ses lèvres comme s’il allait mourir demain et qu’il s’en fichait, maintenant, de ne plus être un gars presque bien. Une pensée presque pure qui fut, tout aussi rapidement, pervertie par le loup (ou du moins, le loup était une bonne excuse pour ne pas se demander si elle pouvait venir de l’humaine) qui lui indiqua, de sa manière bien à lui, qu’il ne pourrait profiter à fond de Vanille que si elle était en bonne santé. Alors, il préféra écarter tout ceci d’un revers de main mental et se concentrer sur l’autre sens de cette alarme, allumée dans son esprit : elle lui mentait. Sans honte, apparemment. Elle lui mentait pour lui cacher la véritable raison, de tout ceci, et c’était à lui de comprendre ce qu’il pouvait en déduire.

Il eut presque envie de lui dire que c’était bien dommage et qu’il aurait pu, peut-être, avoir une ou deux idées à lui proposer, mais il préféra garder le silence, pour cette fois. Un dernier instinct de survie, peut-être, lui souffla de ne rien en faire et de ne surtout pas ouvrir la bouche, ni sourire, ni rien du tout. Alors, il resta de marbre, ses yeux clairs braqués sur elle et sa manière un peu suspecte de toussoter contre ses doigts. S’il devait se laisser avoir par ce jeu-là… Ce n’était pas franchement le cas. Plus il la regardait, plus il se disait qu’elle lui mentait, sans qu’il ne comprenne encore pourquoi. Mais il ne comptait pas abandonner avant d’avoir eu une réponse, de toute façon.

Une réponse, il en eut une belle, qu’il se prit en plein visage, comme une gifle qu’elle n’avait pas donnée avec les mains, mais avec les mots. Bien malgré lui, il fronça un peu les sourcils et regarda ailleurs, pour ne pas montrer qu’il était déçu et qu’il aurait bien aimé lui prouver qu’il existait plusieurs manières de se procurer quelques frissons de plus, pour la journée. Puisqu’il venait de se prendre un gros stop, László décida de calmer un peu le jeu, à l’intérieur de lui, en gueulant un bon coup sur le loup. Sauf qu’il en oubliait que l’humain n’était pas tellement mieux que l’autre et il se donna, lui-même, le champ libre pour en rajouter une couche.

– Dommage. Si jamais tu changes d’avis…

Il ne finit pas sa phrase et se contenta d’un haussement d’épaules, pour qu’elle trouve une solution toute seule. Il ne lui avait, certes, pas encore donné son numéro de téléphone, mais elle pouvait tout aussi bien appeler après lui, en ville. Il ne serait pas dur à trouver. La ville était assez petite pour des centaines de commérages par minutes, et il était assez singulier pour être connu de tout le voisinage. Il ne pouvait, généralement, pas faire un pas en avant sans que tout le monde sache qu’il allait dans telle direction ou qu’il buvait tel café. À croire que certains, ou certaines, n’avaient que ça à faire de le surveiller toute la journée.

L’image, utilisée par Vanille, plut énormément à l’homme, ainsi qu’au loup. Les deux mâles qui se battaient, au fond de lui, furent au moins d’accord pour dire qu’elle ne savait pas si bien dire, la belle blonde. Elle s’était jetée entre ses griffes et il n’avait plus vraiment envie de la lâcher. Il avait bien conscience László, qu’elle n’était qu’une touriste qui finirait par s’enfuir et qu’il était, lui-même, condamné à partir, mais il se complut dans cette idée de la jeune femme jetée presque dans ses bras, pour ne plus la relâcher. Au moins pour quelques heures, pour ne pas le regretter. Jusqu’à ce qu’il se demande, comme un flash sorti de nulle part, ce qu’elle venait véritablement faire, dans le coin de la meute. Elle cherchait peut-être la compagnie des autres loups, des réponses à ses questions ou… pire. Des choses qu’il n’osa pas imaginer pour ne pas réveiller la jalousie déjà exacerbée de la bête, au fond de lui.

Plongé dans ses pensées, il en oublia presque que Vanille était bien devant lui, qu’elle n’était pas un rêve, qu’il ne s’était pas assoupi dans un coin à s’occuper l’esprit sur de belles images, le temps qu’une soirée barbante soit finie. Ce qui ne lui arrivait jamais, d’ailleurs, alors il se demanda bien pourquoi, soudain, ça lui semblait être une bonne explication à tout ceci. Quoi qu’il en était, il avait oublié de s’inquiéter de ses mouvements et avait baissé sa garde comme il le faisait rarement. Ce dont elle profita, sans la moindre hésitation, la petite Vanille devant lui.

Elle s’approcha et leva la main pour atteindre la commissure de ses lèvres. Le contact doux de son doigt, sur son visage, ramena instantanément László sur Terre. Il planta ses yeux clairs dans les siens, descendus sur les joues rouges, les lèvres qui se permettaient de susurrer des inepties. Lui ? Beau ? Souriant ? Il eut presque envie d’ouvrir la bouche, de piéger son index entre ses dents et de lui faire comprendre qu’il était prêt à mordre, lui, qu’il ne souriait pas à outrance comme elle le faisait si bien. Un sourire qu’il voulait lui arracher, en quelques sortes, pour voir ce qui pouvait naître à sa place, sur son visage de porcelaine. Sans méchancetés, évidemment. Avec beaucoup de mauvaises pensées, en revanche.

– Il paraît que je souris plus, quand il y a moins de témoins… répondit-il, d’un ton plus bas, sans se cacher de très vilaines intentions.

Au moins, elle était prévenue et si, cette fois-ci, elle ne le repoussait pas vraiment, il pourrait en conclure qu’elle n’était pas vraiment contre, non ? Il préférait, tout de même, se laisser encore le bénéfice du doute et garder une grosse muselière attachée autant au loup qu’à l’homme. László se laissait volontiers guider par une envie comme celle-ci, mais il gardait des limites à ne pas dépasser. Si elle disait non, c’était non. Point. Si elle ne disait rien, en revanche… Enfin… rien n’était peut-être pas le mot adéquat pour coller à toutes les images qui fusèrent soudain dans son esprit.

– Je peux te donner mon numéro, ça ira plus vite que de crier au loup.

De nouveau, il se para de son petit sourire en coin ravageur et, cette fois-ci, il était presque prêt à avouer qu’il le faisait bien exprès. À la voir rougir de si près, alors qu’elle venait de lui toucher le visage, László pensait comprendre pourquoi elle lui avait menti et il sentait qu’elle n’avait jamais été malade du tout. Elle n’était peut-être pas aussi pure qu’il avait voulu le croire, dans un dernier espoir, peut-être, qu’elle l’arrête plutôt que de lui donner de nouvelles idées. Il était temps d’avouer que ce n’était pas le cas et qu’il n’était, peut-être, pas le seul petit pervers de ce parc, à ce moment précis. En tout cas, il croyait comprendre ce qui lui amenait tant de rose aux joues et ça ne l’aidait pas, lui, à museler son loup, ni son humain d’ailleurs.

– Vraiment ? Jamais, jamais ?

Si la question pouvait paraître ironique, son ton ne l’était pas du tout et le regard qu’il lui accorda prouvait bien qu’il trouvait une autre signification à tout ceci. Après tout, l’avait-elle véritablement repoussé très clairement ? Il n’en avait pas l’impression, lui. Il était le seul à avoir voulu se mettre un bon coup de frein pour ne pas dépasser les limites. Sauf qu’elle lui avouait, très franchement, qu’elle ne regrettait jamais les décisions qu’elle prenait. Et elle avait décidé de rester là, devant lui, de le toucher, de ne plus reculer, de rougir à ses sourires. Elle avait décidé qu’il serait à elle, non ?

László n’était pas certain de bien comprendre tous les sous-entendus de cette conversation, d’avoir le droit, ou non, d’aller plus loin que d’être un simple guide dans une ville qu’elle ne connaissait pas. Ça faisait plusieurs années, à n’en pas douter, qu’il n’en avait pas eu envie à ce point, aussi vite. Habituellement, László se contentait de répondre à celles qui lui adressaient la parole et à céder à la tentation d’une envie de réchauffer les draps, qu’après de longues heures de discussion. Certaines pouvaient ramer très longtemps, avant d’avoir le droit à un petit sourire. Vanille avait tout de lui d’un claquement de doigts et s’il savait que son futur proche y était pour quelque chose, puisqu’il n’avait plus rien à regarder, il ne pouvait pas mentir et tout miser seulement sur ça. Au fond, elle l’attirait comme une diablesse et le moindre de ses mots le confortaient dans l’idée qu’il n’était pas le seul à avoir très envie d’envoyer valser tous ses petits principes.

– Je veux bien aller voir tout ce que tu veux, avoua-t-il, sans la lâcher de ses beaux yeux clairs. Mais je ne suis pas certain que tu sois bien prête à assumer ce que je veux vraiment voir avec toi.

Un haussement de sourcil, un sourire en coin, László se permit même de hausser les épaules pour, une fois encore, fuir un peu devant ce qu’il disait à la pauvre Vanille. Elle devait regretter, maintenant, sans le moindre doute, d’avoir fait tomber une feuille devant lui. De tous les hommes de la ville, elle était tomée sur le plus con et il en avait bien conscience, à l’instant. Pourtant, il n’arrivait pas à s’en empêcher et pour dire la vérité…

Il aurait presque pu s’emparer de ses petites épaules, envoyer bouler ses recherches sur une bête qu’elle ne verrait jamais, et lui faire comprendre, par les actes, ce qu’il voulait vraiment dire. Plus il regardait ses lèvres rouges, plus il se demandait leur goût, leur douceur, s’il aurait le droit de les mordiller, lui aussi, comme elle s’amusait tant à le faire. Et le regard sombre qu’il lui jeta était plein de ces images-là.

Heureusement, Vanille s’en défendit en se séparant de la moitié de ses affaires dans les bras de László. Le brun fut bien obligé de les réceptionner et regarda la pile de feuille, d’un air un peu perdu. Il n’avait pas vraiment envie de jouer à l’archiviste ou au fan de surnaturel qui passe pour un fou, en ville. Au moins, ça eut le don de le débarrasser de ses envies de merde, comme une bonne douche froide braquée directement sur la nuque. Les mains occupées, il ne pouvait plus les refermer sur les formes de Vanille ou les perdre dans ses beaux cheveux blonds. Il se concentra, donc, sur les affaires qu’elle lui demandait de porter et se permit même de lui piquer celles qu’elle avait gardées pour elle. Si sa main toucha un peu la sienne, au passage, ce ne fut pas volontaire. Ce qui fut volontaire, en revanche, fut de se pencher un peu vers elle, de baisser la voix et de se parer d’un petit sourire en coin.

– J’aurais préféré porter la princesse. Mais soit ! fit-il, plus fort, en prenant la tête de la marche. Allons-y, milady, ce n’est pas très loin. Vous pourrez vous reposer de tout votre saoul, une fois installée.

Même si elle avait dit qu’elle ne voulait pas se reposer et qu’il était plutôt d’accord avec cette pensée. Mais il devait cesser de penser à tout ceci comme un gars en manque, un gros connard qui n’attendait qu’un mot ou deux échangés avec la première venue pour lui attraper les hanches et… la suite se passait de commentaire. Il n’était pas ainsi, pourtant. Avec elle, il était prêt à le faire. À inverser ses priorités pour goûter au fruit défendu en premier et faire connaissance ensuite. Comme s’il se doutait, au fond, qu’une telle occasion ne se présenterait jamais et qu’il n devait pas laisser passer sa chance.

– Et voilà, miss Vanille, c’était rapide, n’est-ce pas ?

László avait à peine quitté le parc, tourné à droite et rejoint le trottoir d’en face, qu’il s’arrêta devant une porte et indiqua, d’un coup de menton, le nom de l’hôtel écrit en capitale, au-dessus. Si elle pensait avoir le temps de réfléchir, c’était cuit.


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Axel Oswald



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________________________________________ Lun 22 Fév 2021 - 10:23



Une nouvelle collection de « Olala » vient d’eux-mêmes se frayer un chemin dans son esprit. Olala. C’était le mot quand elle observait l’homme. Peut être que des mots plus précis, plus détaillé, plus longs, auraient aussi pu faire l’affaire…. Mais Vanille était une personne simple, et la seule chose qu’elle pouvait dire en l’instant était une suite de Olala mentaux pour essayer de calmer tout ce qui se passait dans sa tête.

Pour dire la vérité, Vanile se demandant même pourquoi elle parlait de sa mère quand le sujet revient dessus. Ah, oui, pour essayer de penser à autre chose…. Cela ne marchait visiblement pas étant donné qu’elle avait toujours cette envie de lui sauter dessus. Et elle préféra laisser couler cette discussion, comme une promesse de le faire, d’un hochement de tête qui aurait pu vouloir signifier tout et son contraire. Etrangement savoir qu’elle serait la première fille dont sa mère entend parler créa quelque chose en elle. Un grognement sourd, une envie soudaine d’être la seule dont elle n’entendra jamais parler.

Olala, le retour. Voilà qu’elle ne pensait même plus à simplement lui enlever ses affaires, mais à quelque chose de bien plus profond, mué d’un attachement profond. Elle avait de quoi trouver un trou pour s’y cacher alors qu’elle venait de penser que c’était exactement le genre d’homme avec qui elle aimerait faire sa vie. Une longue vie pleine de sport et de lit, certes, mais une vie en couple. Et ça lui fit peur. Elle pouvait lister sur ses doigts les choses qu’elle savait de lui, et il n’y avait pas assez, c’était tout, c’était non. Elle mit sa louve en cage alors qu’elle grognait de se laisser aller.

Non.

Non…. Mais oui. Elle se laissait aller à revenir contre lui. A sentir son odeur. Sa louve cognait sur les parois de sa cage et grognait de pas pouvoir en profiter. Elle voulait profiter. Elle voulait sentir, mais pas comme Vanille pouvait le faire avec une discrétion parfaite. Après tout, elle ne faisait que respirer à proximité de l’homme, ce n’était pas du tout bizarre … absolument pas…. Et si elle lui mentait pour dire qu’elle était malade, c’était plus une défense pour ne pas commettre l’irrémédiable. Elle observait l’homme, se demandant ce qui pouvait se passer dans sa tête. Elle donnerait tout pour être dans sa tête, et laisser sa louve et ses grognements incessants…. Bien qu’elle n’était pas sur Vanille de ce que ferait sa louve de son corps sans entrave. Elle ne préférait même pas imaginer.

Elle observa l’homme. Changer d’avis ? Mais ….. Il la cherchait, et elle en fit une certitude à ce moment là. Vanille, bien que n’étant pas innocence pure, avait toujours eu un peu de mal avec la drague, et surtout les sous entendus. Elle ne comprenait pas, avant, comment dire une phrase à connotation sexuelle pouvait donner envie à l’interlocuteur de faire des choses. Elle n’avait jamais compris la drague …. Mais maintenant, elle comprenait. L’homme pourrait tout aussi bien lui dire la composition de son shampoing qu’elle serait aussi désireuse de faire des galipettes …. Sauf qu’il ne parlait pas de shampoing, mais faisait des sous entendus … Qui faisait augmenter son envie de manière exponentielle…. Pour la première fois de sa vie, Vanille comprenait l’intérêt de la drague… Et pour la première fois de sa vie, la drague fonctionnait tellement bien qu’elle en avait du mal à ne pas gigoter pour montrer ses envies et son mal être. Elle fit un nouveau oui de la tête. Si elle change d’avis, il serait le premier à le savoir normalement.

Surtout que l’homme ne l’aidait pas. Et elle ne s’aidait pas non plus. Quand elle s’était approchée pour tenir ses joues dans un sourire, elle avait senti des picotements d’anticipation dans ses mains… Et la réponse de l’homme avait de quoi continuer cette sensation. Et … elle rougit. Elle lui sourit aussi alors que ses joues avaient pris une tête cramoisie. Elle ne pouvait pas lutter contre les sentiments qu’il faisait naître elle. Les sentiments, pas ses envies qui pour le moment étaient mis avec la louve dans la cage dorée au fond de son esprit.

- Il nous faudra vérifier cela, j’aime ton sourire, j’ai envie de le revoir.

Elle posa cette vérité là. D’un sourire qu’elle lui donna en penchant sa tête sur le côté, plissant les yeux, et avec cette impression adorable sur le visage. Il n’y avait rien de sexuel dans sa réponse, juste un constat. S’il préfère sourire sans témoin, ça ne la dérange pas d’attendre pour l’admirer encore. Tant qu’il n’y avait pas de lit, de canapé … ou de murs, ça devrait pouvoir le faire.

- Oui, je veux ton numéro de téléphone.

Est-ce qu’elle lui disait maintenant qu’elle aimait avoir la tête des gens qui l’appellent, et que donc il allait devoir se laisser prendre en photo ? Non … parce qu’elle comptait bien l’avoir en train de sourire plus tard. Il fallait de la matière pour ses fantasmes, et une photo c’était toujours mieux qu’un souvenir. Elle ne l’avait pas regardé au début, mais posa ses yeux pile quand il sourit. Oh. Il lui faudrait être rapidement, pour la photo, mais elle n’aurait aucune honte de le faire en face de lui, et de baver ensuite en secret.

Baver ? Depuis quand était elle comme ça ? Elle maudissait sa louve tout en sachant que ce n’était pas que de sa faute. Elle n’était pas le genre à baver sur le premier venu, ni même sur un inconnu … bien que l’homme n’était plus un inconnu à partir du moment où l’on connaissait son prénom non ? Elle ne pouvait pas le dire. Mais elle ne bavait devant personne, c’est tout.

- Jamais.

Cela ne lui était jamais arrivé de regretter ce qu’elle choisissait, mais aussi faisait elle d’ordinaire plus attention à ses choix. Tout était réfléchit, posé, et les quelques choix qu’elle avait fait de manière impulsive était en faite les choix qu’elle avait déjà réfléchit avant sans jamais le faire. Donc, elle ne regrettait jamais ses choix. Tout comme elle ne regrettait pas de regarder cet homme pour s’en gorger de souvenir.

- Que veux-tu de moi ?

Depuis le début, elle se dit qu’il la drague ouvertement. Depuis le début, elle a bien conscience d’avoir des envies qui la dépasse …. Mais était il possible que depuis le début, lui aussi ressente quelque chose ? Et qu’il veuille d’elle exactement ce qu’elle voulait de lui ? Elle secoua la tête. C’était impossible. Elle n’était pas moche, mais elle n’était pas le genre de femme que l’on suit des yeux dans la rue et que l’on drague. Il avait certainement dû perdre un pari avec ses deux amis avec le chien et c’était tombé sur elle. C’était la meilleure option… Mais elle abusait de sa gentillesse et de sa présence parce qu’elle en avait envie….

Prendre sans donner. C’était un principe qu’elle n’avait jamais compris non plus. Pourtant là, elle commençait à vouloir le faire. Prendre du bon temps à regarder une œuvre d’art, ne pas donner de quoi en faire de même… Elle ne savait pas réellement sur quel pied danser, mais elle avait l’impression qu’il ne faudrait qu’un petit dérapement pour faire boule de neige et finir en avalanche. Dérapement qu’elle ne ferait pas, voilà, alors qu’elle lui donna ses affaires pour le garder avec elle.

Pourquoi diable lui donner ses affaires si elle ne voulait pas de dérapement ? Parce que dans sa tête, avoir les mains occupées étaient une bonne idée. Sauf qu’il lui prit toutes ses affaires et sa louve cogna plus fort dans sa tête pour lui dire qu’elle avait les mains libres elle. La force du coup de la louve fut tellement fort qu’elle failli en perdre l’équilibre. Elle essaya de rien en montrer. De la faire taire à nouveau.

Elle ne dit rien sur le fait d’être, ou pas d’ailleurs, une princesse, une milady ou le fait qu’elle avait envie de se reposer. Avec son imagination fertile, il était absolument impossible qu’elle se repose. Arrivé rapidement à destination, elle observa le bâtiment. Il devait être bien insonorisé non ? C’était le genre de bâtiment où l’on n’attendait pas les voisins ? Elle rentra dans le hall sans demander son reste à László. De toute façon, il la suivait, et elle le savait. Elle avait conscience de sa présence derrière lui.

Elle eu les clés rapidement, et elle prit le temps de prendre l’ascenseur. Même là, dans le petit mètre carré de l’ascenseur, elle pouvait sentir son odeur enivrante et avoir pleinement conscience de l’homme à ses côtés. Le maître d’hôtel pensait il qu’ils étaient ensemble ? Cela aurait été tellement mieux.

- Je vais rentrer, et j’irais directement me rafraichir un peu. Tu pourras tout poser sur la table et t’assoir, je me dépêcherais et on pourra y aller.

Elle ne lui demandait pas. Elle le disait juste. Elle avait besoin de mettre sa tête sous un jet d’eau froid. Elle ne regarda même pas la chambre alors qu’elle partit tout de suite sur la droite pour fermer la porte de sa chambre. Elle ne remarqua pas qu’il n’y avait, pour s’assoir, que le lit. Trop perturbé par tout ce qu’il se passait dans sa tête.

La lumière allumée contre le miroir, Vanille observait ses yeux d’où elle pouvait voir la louve. Elle voyait sa louve, l’imaginait, la sentait, qu’importe comment on pouvait le dire, mais elle était là. Elle alluma l’eau, et passa doucement le jet sur ses tempes. Comme pour essayer de geler ses pensées… Puis, Vanille jeta un doigt menaçant vers le miroir.

- Nous ne sommes pas une fille facile ! Tu vas t’arrêter tout de suite. On ne couche pas avec les inconnus rencontré dans un parc et ça, même s’ils ont été sculptés par des anges et que son regard, et son sourire Olala, bref, même s’il est canon. Capiche.

Elle ne pouvait pas se douter que l’homme entendrait tout de cette petite discussion avec elle-même. Comment le pourrait-elle ? Elle savait être une louve, elle savait ne plus être tout à fait humaine … mais pour le coup, elle ne voyait pas du tout le problème de ne pas dire à l’homme ce qu’elle était. Il était un inconnu. Elle l’était aussi. Sa louve s’assit devant le portail de son âme. Et elle se calma. Que venait-elle de faire ? Pourquoi se calmait elle ainsi d’un coup après lui avoir donné tellement de fils à retordre.

Vanille comprit. Sa louve et elle, étaient bien plus liés que ce qu’elle ne le pensait. Et la louve avait déjà compris la solution qui s’offrait à elle. La solution que Vanille trouva avant même d’avoir réaliser. Elle s’observa dans la glace. Elle essayait de trouver les bons points à son corps. Elle n’était pas moche, mais elle s’était toujours trouvée quelconque. Dans un geste simple, elle remonta ses yeux vers sa louve.

- Si je souffre ça sera de ta faute, je t’en tiendrais pour entière responsable.

Et elle sortit de la salle de bain. Le t-shirt légèrement mouillé, les tempes beaucoup plus. Elle se planta devant László. Elle le regarda et mit sa main dans ses cheveux pour repousser les mèches humides.

- László, tu es canon. Canon comme je n’ai jamais vu d’homme de ma vie. Et j’ai envie de voir tout ce que tu m’as promis…. Mais, je ne couche pas avec les inconnus…. Alors …

Elle s’approcha. Il était assis sur le lit. Peut être avait il comprit, comme sa louve, avant elle la solution évidente à tout cela ? Elle ne pouvait pas le dire. Mais avec une lenteur extrême, elle se mit sur lui, à califourchon et plaqua ses yeux dans les siens.

- Sois mon petit ami.

Ils ne seraient pas le premier couple à sortir ensemble et à se connaitre mieux plus tard. Ils ne sauront pas le premier couple à consommer leur relation à la première minute… mais Vanille ne pouvait pas, ne voulait pas, coucher avec un inconnu qui n’était pas son petit ami. Si László refusait…. Et bien ça serait fini, elle se lèverait et ne prendrais pas son numéro de téléphone… Si László acceptait, et la laissait demain comme si elle n’avait été rien, alors elle souffrirait. Même si elle ne le connaissait pas, elle verrait cela comme une trahison, comme une souffrance qu’elle ne voulait plus connaître. Mais si acceptait et qu’il était sérieux. Sa louve plantait aussi son regard, à travers celui de Vanille, dans celui de László. La balle était dans son camp.




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