« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 Moonchild

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Timothy Powers



« Don't feed the Yao Guai »


Timothy Powers


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________________________________________ Lun 22 Fév 2021 - 12:15



Oh. Voilà. Vanille se perdait peut-être dans des ohlala, mais lui se perdit profondément dans un simple « oh », balancé avec force dans son esprit. Un oh qui calma sa bête, l’espace de quelques secondes et laissa l’homme immobile, presque en apnée, ses yeux clairs fixés dans ceux de la tentatrice. Il eut, à cet instant, presque envie de la mettre en garde, de la prévenir qu’il n’était pas quelqu’un de bien, qu’il n’était qu’un homme qu’elle oublierait vite et qu’il ne valait mieux pas se tenter à moins de témoins qu’un parc un peu plein, au beau milieu de la journée. Qu’il n’était pas sûr, lui-même, de ne pas devenir un affreux connard s’il avait le droit de rester seule avec elle. Murs ou pas. Lit ou pas. Canapé ou pas. Il avait dépassé ce stade depuis un bail et ce n’était pas le loup, au fond de lui, qui allait dire le contraire.

Elle accepta son numéro de téléphone et, une fois encore, László se demanda s’il s’agissait d’une bonne idée. Il avait bien envie de le lui donner, de regarder quel genre de messages elle pourrait lui envoyer, si elle était du genre à répondre dans la seconde ou s’il regarderait son écran, pendant des heures, à attendre qu’elle se décide. László n’était pas franchement le genre patient. Si au bout de deux heures, il n’avait pas de réponse, il serait capable d’aller la chercher bien en face. Et elle apprendrait vite qu’il ne valait mieux pas le faire attendre. Mais elle finirait par s’enfuir, par retourner chez elle, se désintéresser d’un mythe qui n’avait pas la moindre importance. Et il resterait seul avec la meute, à attendre qu’elle accède à ses désirs. Et, d’un coup, il ne fut pas sûr de savoir à qui ce « elle » faisait référence…

Vanille ne regrettait jamais rien et il eut presque envie de se laisser tenter, pour voir si elle disait la vérité ou s’il serait, pour la première fois de sa vie, un gros regret. Une première étrange qui aurait pu déplaire à d’autres, mais qui, au moins, laisserait un certain souvenir dans l’esprit de la blonde. Une pensée qui aurait pu le faire sourire, mais il se retint, les yeux perdus dans ceux de Vanille, à se surprendre à vouloir changer de futur, se demander s’il ne pouvait pas lui attraper les doigts et fuir, l’emmener loin d’ici, loin des autres, loin de ceux qui titilleraient sa jalousie. Mais elle n’était pas à lui, elle ne le serait jamais et même si elle acceptait de partir avec lui, il n’aurait pas l’affront de penser ainsi. Son loup, oui, mais malgré les apparences, l’humain avait plus de respect pour la gent féminine.

La question, elle, l’acheva. László sentit un feu dangereux couler dans ses veines et le regard qu’il posa sur elle était brûlant d’envie de lui répondre. Un toi craché à sa figure pour qu’elle ne puisse plus fuir, pour qu’elle comprenne, une bonne fois pour toutes, l’effet qu’elle lui faisait. Lui-même ne comprenait pas, en vérité. C’était bien la première fois que ça lui arrivait. Il savait, au fond, qu’il vivait désormais comme s’il était condamné, en attente dans le couloir de la mort. Il savait, aussi, que son loup cherchait un moyen de lui enlever ce genre de pensées, de lui redonner l’envie de se battre ou de laisser la place. Mais László était persuadé que tout ceci ne justifiait pas son comportement, qu’il y avait autre chose. Une chose qui pourrait faire exploser toutes ses certitudes.

Il ne répondit rien, le brun, se contenta de s’emparer des affaires de la blonde et d’ouvrir la voie, de sa démarche bien à lui, comme s’il possédait le monde, comme s’il remplissait tout l’espace. Une démarche qu’il n’essaya pas de cacher à Vanille, dans un dernier espoir, peut-être, qu’elle se laisse aller à lui céder ce qu’il n’osait pas demander, même s’il lui offrait tout plein de sous-entendus et de regards chargés d’envie. Ce qu’elle ne semblait pas comprendre, d’ailleurs. Une incompréhension qui ne facilitait pas la vie de László. Plutôt que de le refroidir un bon coup, ça lui faisait tout l’inverse.

À la voir réagir comme elle le faisait, il avait l’impression de comprendre qu’elle ne se croyait pas tombée du ciel comme une sublime étoile, qu’elle ne voyait pas, elle-même, la façon qu’elle avait d’attirer les regards. Lui, il ne doutait pas qu’elle devait avoir beaucoup d’attention, de la part des autres hommes. Et sa façon de ne pas se rendre compte, plutôt que de ternir le tableau, le sublimait, lui donnait très envie, à lui, de lui faire comprendre l’effet qu’elle lui faisait. Ce qui n’arrangeait pas du tout les images, dans son esprit, qui se mélangeaient soudain à celles du loup, comme si… Comme si, pour le première fois de sa vie, il arrivait à tomber d’accord avec lui et à le contrôler. Ce qui n’était qu’une illusion, il le savait. Mais alors que Vanille passa devant lui, pour entrer dans l’hôtel, il se demanda s’il pouvait croire qu’elle était, peut-être, une autre solution à ses problèmes.

Une pensée qui aurait presque pu le faire rougir, si László n’entrait pas à sa suite, dans l’hôtel, pour prendre ces airs de chien méchant qui lui allaient si bien et dissuader, silencieusement, les quelques personnes présentes de faire des commentaires ou poser des questions. L’employé pouvait croire ce qu’il voulait, il avait interdiction formelle de mettre des mots sur ses pensées ou László lui tomberait dessus. C’était clair et net, et il était certain qu’il n’y avait que Vanille pour ne se douter de rien. La réputation du brun le précédait, en ville. Elle, elle ne savait presque rien de lui.

Dans l’ascenseur, ce fut à ce constat qu’il pensa, ses yeux toujours braqués sur elle, à se féliciter d’avoir pris toutes ses affaires pour ne pas se laisser tenter. Elle ne le connaissait pas et il ne la connaissait pas, au fond. Ils étaient deux inconnus qui se tournaient autour comme des adolescents qui apprenaient la vie. Ils connaissaient leur nom et ça aurait pu être suffisant, s’ils étaient deux abrutis dans une boite de nuit, seulement venus là pour ne pas être seuls pour la nuit. Ce qui n’était pas le cas. D’ailleurs, il ne faisait même pas nuit.

Vanille prit soudain la parole et il se contenta de la fixer, de sa manière bien à lui, sans répondre. Elle avait déjà décidé pour lui, en vérité, et il n’était pas certain de détester sa façon de prendre les commandes, de lui ordonner de faire ce qu’elle voulait. En revanche, l’entendre parler de se rafraîchir n’aida pas le brun à calmer ses pulsions. Il osa même, dans un instant d’égarement qu’il regretta vite, se demander si elle lui lançait une invitation. La rejoindre sous la douche n’était pas une si mauvaise idée et il était sûr de pouvoir parfaitement bien s’appliquer à la savonner partout où elle en aurait besoin.

Cette pensée bien en tête, ce qui réussit, bizarrement, à calmer son loup, László fit ce qu’elle lui ordonnait : il entra dans la chambre après elle, se débarrassa des affaires sur la table et s’empara d’un post-it et d’un stylo pour écrire son numéro. La petite feuille jaune adhéra immédiatement à la première feuille et il regarda les chiffres se succéder, les uns après les autres, alors que l’eau se mit à couler, dans la salle de bain. Devait-il l’arracher ? Profiter qu’elle ne soit pas là, avec lui, pour fuir et ne pas revenir ? Ou juste partir en laissant son numéro ? Lui laisser le temps de réfléchir et… bon… clairement, il aurait aussi besoin d’une douche et d’un peu d’intimité, pour le coup.

Puis Vanille se mit à parler, dans la salle de bain, et bien malgré lui, László sentit le loup se réveiller et lui permettre d’entendre ce qu’elle se disait, à elle-même. Il l’imaginait, droite devant le miroir, à fixer son reflet sans comprendre ce qu’il pouvait lui trouver. Il le lui aurait bien dit, s’il savait trouver les mots pour le faire, ce qui n’était pas le cas. Et pour la première fois de sa vie, il envia son loup et sa capacité à lui parler par images. Les mots de la blonde, eux, étaient bien clairs, bien nets, bien précis et László ne sut plus vraiment où se mettre, pour tout avouer. Il vint donc s’asseoir sur le lit et se prit la tête dans les mains, le temps de réfléchir.

Elle avait raison. On ne couchait pas avec une inconnue croisée dans un parc, même si elle était belle comme une nymphe et qu’elle avait tout plein de mimiques qu’il trouvait absolument adorables. Au fond, elle était trop bien pour lui et cette façon qu’elle eut, de se persuader elle-même qu’ils ne devaient pas en arriver là, ne fit que le conforter dans cette pensée. Vanille serait mieux sans lui, parce qu’il n’avait rien à lui donner. Rien d’autre qu’une poignée de frissons.

Ce qui ne suffisait pas à une femme comme elle, il le savait bien. Alors, il devait dire non, s’arrêter une bonne fois pour toutes, calmer le jeu du mieux qu’il le pouvait. Et les derniers mots de la blonde, devant son miroir, ne firent que confirmer ce qu’il pensait : il n’était pas pour elle. Il ne la méritait pas et elle, elle méritait bien mieux qu’un connard comme lui. Il devrait se contenter de celles qui n’attendaient rien de plus, de lui, qu’un peu d’attention pour la nuit et disparaissait avant lui, au petit matin. C’était tout ce qu’il pouvait donner et obtenir jusqu’à sa fin.

La blonde sortit de la salle de bain et il eut à peine le temps de relever la tête de ses mains et les poser sur le lit, de chaque côté de lui, avant qu’elle ne prenne la parole et l’attaque directement. Face à ses mots, balancés en plein sur son visage, ce qui était clairement autre chose que surprendre une conversation qui n’était pas pour lui, László papillonna des yeux, soudain silencieux. Que pouvait-il répondre à ça ? Il eut presque envie de lui assurer qu’il ne l’était pas tant que ça, qu’elle n’avait juste pas pris le temps de rencontrer les bons hommes, mais il n’en fit rien. À la place, il sentit un tout petit peu de rose lui monter aux pommettes à l’entendre avouer qu’elle aurait bien aimé se laisser tenter. Oh oui, lui aussi, il aurait bien aimé qu’elle lui saute dessus.

Ce qu’elle fit, au final, en s’asseyant à califourchon sur lui. Incapable de bouger, ses yeux bleus braqués dans les siens pour ne pas regarder les gouttes d’eau qui glissaient sur ses tempes, la soudaine transparence de son haut… il essaya de se jurer que c’était pour de faux, pour le punir peut-être, et même d’imaginer que ce n’était pas Vanille, là, devant lui, mais une vieille sorcière bien laide qu’il ferait bien de repousser avant que ça n’aille trop loin. Évidemment, ça ne marcha pas du tout et ce qu’elle lui demanda finit de l’achever. Incapable de résister à la tentation qu’elle lui offrait, László glissa une main dans le dos de la blonde, sous son t-shirt, et remonta doucement le long de sa colonne. Il s’arrêta sous le soutien-gorge et redescendit au creux de ses reins.

Bon dieu qu’elle était douce.

– Je crois que maintenant, tu comprends bien ce que je veux de toi…

Ainsi assise sur lui, elle ne pouvait pas passer à côté, en vérité, et il ne parlait pas de la chaleur de ses doigts, sur la peau de porcelaine de Vanille.

– J’en ai très envie.

Si elle pensait que le fixer dans les yeux était une bonne idée, elle le regretterait bien vite, sous le regard qu’il lui offrit en retour, déterminé, brûlant. Il ne souriait plus, le brun, mais ce n’était pas mieux sans ses sourires en coin. Et ce, même s’il retira ses doigts de sa peau douce pour ne pas donner l’impression de l’empêcher de fuir.

– Mais je crains que ce ne soit pas possible.

La vérité balancée dans un souffle, parce qu’il ne voulait pas y croire non plus. Il voulait penser qu’il pouvait être ce qu’elle lui demandait, venir la chercher, au bas de son hôtel, pour l’emmener où elle le désirait, poser la main sur sa hanche pour marcher dans la rue en indiquant bien au monde entier qu’il était le seul à avoir le droit de la toucher. Les autres, il les boufferait.

Et ce fut ces autres, au fond, qu’il vit dans son regard. Cette louve que son loup imaginait plus sublime que toutes les louves croisées dans sa vie. Cette louve qui avait poussé Vanille sur la trace de la Bête, à se perdre dans une ville qu’elle ne connaissait pas, à entrer dans la seule vie qu’elle n’aurait pas dû chambouler. Une louve qui, peut-être, n’était pas venue chercher des questions, mais bien la meute, la meute et ses loups. Et il crut comprendre, à cet instant, ce qu’elle était vraiment, ce que sa bête, à lui, essayait de lui dire depuis le début. Une louve comme il y en avait peu, une louve qui serait vite demandée par d’autres.

Sauf que pour l’instant, elle était à lui.

Et il décida d’en profiter, avant qu’il ne soit trop tard. Avant qu’elle ne le fuit. Il attrapa ses joues et ne lui laissa pas le temps de se défaire de lui. Il prit, comme il prenait rarement, comme il ne prenait jamais sans consentement. Un baiser doux, brûlant, qui le laissa en manque de plus, à l’instant où il se recula, souleva Vanille comme si elle n’était qu’une plume et la reposa sur le lit. Penché sur elle, il lui laissa le temps de se venger de lui, de lui mettre la baffe qu’il méritait pour l’avoir embrassée alors qu’il ne pouvait pas devenir son petit-ami.

– Pardonne-moi, je me suis dit que c’était le moment ou jamais.

Son sourire en coin, cette fois-ci, fut bien involontaire et László essaya de le faire disparaître aussi vite qu’il était venu. Il s’écarta, ensuite, pour laisser Vanille seule sur son lit et venir se poser près de la fenêtre. Sur les feuilles de la blonde, le post-it jaune lui criait de l’arracher et de le serrer fort entre ses doigts. Une pensée qu’il ne fut pas sûr être tournée vers le post-it.

– Je vais partir. C’est pour ça que je ne peux pas te dire oui, même si j’en crève d’envie. Je ne peux pas t’offrir tout ce que tu mérites. Je ne ferais que te faire souffrir.

Il se détourna de la fenêtre, puisqu’il n’y avait absolument rien à voir, dehors, que son propre reflet qui lui hurlait à quel point il était bête, et revint près de Vanille, sur le lit. Rester debout alors qu’elle était assise sur le matelas n’était pas franchement une bonne idée, mais à l’instant où il s’accroupit devant elle, comme s’il s’abaissait devant une enfant ou s’apprêtait à aider la princesse à enfiler ses chaussures, n’était peut-être pas une bonne idée non plus. Il le fit, en tout cas, et se demanda bien ce qu’il pouvait faire de ses mains. Alors, il en leva une vers le visage de Vanille et s’empara d'une mèche de cheveux si blonds.

– Mais j’apprécie de savoir qu’on pense la même chose, toi et moi. Sculptée par les anges. (Ses doigts vinrent frôler sa tempe.) Et son regard. (Puis glisser jusqu’à sa bouche, dont il redessina la ligne rouge, du pouce.) Et son sourire.

Sa main retomba finalement sur le matelas, près des jambes de Vanille, et il baissa les yeux sur ses genoux, sans les voir vraiment. Ce qui valait mieux pour s’empêcher de penser à tout plein de choses qu’il ne voulait pas. Le loup, lui, s’était tu, conscient qu’il avait perdu.

– Je pense que je sais ce que tu es, et tu n’as peut-être pas deviné que je le suis aussi. À moindre mesure. Et plus pour longtemps. Je ne vais pas vraiment partir, j’ai menti.

Ce qui s’approchait plus, en vérité, d’un euphémisme que d’un mensonge, mais il pensait avoir été assez clair pour qu’elle puisse le deviner. Dès que la Bête se serait décidée, László ne serait plus qu’un souvenir diffus, vite oublié.


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Axel Oswald



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________________________________________ Lun 22 Fév 2021 - 17:29



Elle était en apnée. Elle était littéralement en train de ne plus respirer. Sa position, elle le savait, n’était pas normale. Les mots qui sortaient de sa bouche ne l’étaient pas plus. Mais ils avaient le mérite d’être le plus honnête du monde. Ils avaient le mérite de toucher la vérité, et de pouvoir le toucher… lui. Elle était à califourchon sur lui. Elle sentait son corps sous ses cuisses. La louve, qui pourtant n’avait pas été bien tranquille depuis leur rencontre, ne bougeait pourtant pas. Immobile, les yeux dans ceux de l’homme, elle attendait aussi. Elle voulait la réponse à cette idée folle.

Il avait dit qu’il avait mit sa tête dans ses mains … peut être s’en voulait il ? Peut être qu’il n’était pas du tout heureux d’être là ? Et qu’il était en train de regretter ? Et elle en rajouter une couche en lui demandant d’être son valentin…. Aussi … Elle ne pouvait pas trouver une autre solution dans son esprit c’était limpide. Elle eu envie de se mordre ses lèvres, mais tout geste, même la respiration, ne pouvait que l’approcher d’une envie de poser ses lèvres sur les siennes. Elle ne pouvait pas se le permettre sans sa réponse.

Et il la toucha enfin. Enfin. Sa louve fit un grognement que Vanille accepta de bonne grâce de faire sortir de ses lèvres. Elle respira un coup, alors qu’elle sentait du feu toucher sa peau. Mais ce n’était pas désagréable. Même dans ce geste, ce simple geste, Vanille sentait plus de douceur que ce qu’elle n’avait jamais connu. Etait il un genre de … drogue ? Qui donnait l’impression que chaque chose, même anodin, avait une dimension presque divine.

Elle n’avait pas quitté l’homme des yeux … Elle le regardait alors qu’elle loupait des battements de cœur. Clairement, elle pouvait faire un concours d’apnée, elle était sur de pouvoir être numéro un… après tout … L’homme parfait était en train de lui dire qu’elle était désirable, ça ne pouvait faire qu’arrêter le fonctionnement de tout le monde. Elle attendait alors. Elle sentait bien sur l’effet qu’elle lui faisait, mais elle ne se laisserait pas aller à enlever tous les tissus gênant sans qu’il lui dise oui. Elle avait l’impression d’être une personne demandant en mariage une autre. Fébrile, elle pourrait trembler si elle n’aurait pas eu peur que cela lui donne des sensations qu’elle ne pourrait pas gérer dans l’immédiat.

Et à sa demande … l’homme dit non… Et d’un coup, les nerfs qu’elle tenait lâchèrent. Elle avait envie de pleurer. Elle se sentait un peu … sale, et humilié, mais elle ne savait que ça ne venait pas de l’homme. Cela venait d’elle, de cette idiotie, de ce romantisme qui la tenait… Cela venait de ce qu’elle était. N’empêche que sa seule envie devant son refus c’était de tourner les talons et de sortir pour se jeter sous un pont pour s’y cacher. Elle avait honte d’elle… et elle se sentait comme une … Elle ne voulait même pas définir ce qu’elle pensait. Même sa louve s’était couché dans son esprit et gémissait d’une douleur qu’elle ne ressentait que moralement.

C’était pour ça qu’elle n’avait pas vu venir le geste de László. C’était pour ça qu’elle n’avait pas pu le deviner avant. Il l’embrassa. Et elle, comme sa louve, se sentit alors étrangement bien. Comme si c’était exactement ce qu’il fallait pour dénouer la situation. Elle répondit à ce baiser. Cela, elle pouvait le faire même sans être en couple, et elle ne se priva pas. Elle se retrouva alors retournée pour être mise sur le lit.

On ne devait pas définir les pensées qui lui traversèrent l’esprit… Parce que …non … Mais elle avait pensé faire voler en éclat ses principes pour encore un peu de douceur de cet homme contre elle. Après tout, pourquoi pas se laisser aller ? La louve disait qu’elle voulait plus qu’une histoire d’un soir, et elle ? Elle elle ne pouvait imaginer n’avoir que cela. László était le genre d’homme que l’on voulait pour tous les soirs. Il était l’entrée, le plat et le désert … Encore une mauvaise idée de penser à manger sur lui, euh avec lui….

- Je … je … te pardonne.

Recommence. Voilà ce qu’elle avait envie de lui crier. De lui ordonner. De lui prendre sans demander. Comme il venait de le faire après tout… mais quelque chose en elle se calma. Il avait envie d’elle. Il était doux, il était gentil, il était tout ce qu’une femme pouvait rêver. Et il la regarder comme si elle était une espèce de beauté fatale. Il avait tout pour rentrer dans les cases de l’homme parfait. Pourquoi alors se reculait il d’elle ? Il ne prenait même pas. Il ne faudrait pas beaucoup insister pourtant pour qu’elle choisisse d’avoir son premier regret. Mais il ne prenait pas. Et elle ne voyait pas pourquoi. Et elle savait que si elle se mettait à se trémousser pour le mettre dans son lit, elle n’aurait peut être jamais l’occasion de savoir.

Entre faire l’amour, une journée, avec un homme comme lui, ou ne pas le faire mais pouvoir l’aider à s’ouvrir au monde et aux autres, elle préférait la seconde solution. Sa louve couchait dans son esprit était d’accord, bien qu’un grognement de frustration se libéra. Tant que ce monde était remplit d’homme, ça pouvait le faire oui. Vanille ne préféra pas écouter la jalousie de la louve. László venait clairement de lui dire qu’il ne serait pas à elle, alors elle n’avait pas a être jalouse de la femme qui posera la main sur son corps ensuite. Elle n’avait pas ce droit. Quand elle lui dit qu’elle allait partir, elle répondit du but en blanc :

- Et si je partais avec toi ? Je sais c’est que tu sembles souffrir, et que tu es une bonne personne.

On ne préféra pas revenir sur sa première pensée …. Mais elle se dit que tant qu’à faire d’être maintenant un monstre, qui se fera certainement tuer si elle ne reste pas sous contrôle, elle pouvait l’être n’importe où. Et elle pouvait essayer de … partir sur un coup de tête ? Elle pouvait essayer, ça lui coûterait quoi ? Au pire, elle souffrirait, et elle aura apprit de ses erreurs. Mais quelque chose l’attirer vers László et même si elle savait que ses propositions –ça en fait deux là- étaient totalement inconsciente et insensés, elle avait envie d’essayer. Elle était la princesse Disney qui se marier avec un homme qu’elle vient juste de rencontrer. Elle laissa le silence.

L’homme s’accroupit devant elle… et les idées du mariage, trop souvent abordés dans son esprit, revient avec une violence. Elle le laissa la toucher, approchant même son visage pour en avoir un contact plus complet, plus long. Il n’était que douceur. Elle ne dit rien sur ce qu’il lui dit. Elle ne comprenait même pas que c’était plus ou moins ses paroles de la salle de bain.

Elle ne comprenait pas. Mais elle savait que son « vraiment partir » était bien plus triste que ce qu’il ne voulait le dire. Et sa louve bougeait en elle pour essayer de lui dire ce qu’elle avait sentit depuis le début. Il était un homme sauvage. Peut être pas un loup, elle ne pouvait pas encore l’affirmer, mais il était exactement ce que sa louve voulait, et exactement ce qu’elle voulait aussi. Dans une lenteur extrême à nouveau, elle glissa du lit pour être sur le sol avec lui. Elle mit sa main sur son visage comme lui l’avait fait plus tôt.

- Je ne comprends pas tout. Vraiment pas tout. Mais là, tout de suite, tu es là…

Elle caressa sa joue et elle s’approcha doucement de lui, posa ses lèvres contre les siennes mais sans faire mine de pousser le baiser. Elle était collé à lui et elle lui sourit alors, ses lèvres collaient aux siennes.

- Je ne comprends vraiment pas tout. Mais si c’est parce que tu es condamné avec une maladie incurable, ou quelque chose comme ça, laisse-moi être avec toi. Je ne comprends pas. Je me sens tellement bête, mais quelque chose me dit que je ne dois pas te lâcher, et je n’en ai aucune envie. Jamais je n’avais rencontré un homme qui me fasse autant d’effet que toi, et je ne parle pas que sexuellement, tu remues quelque chose en moi. Alors …

Et elle ouvrit les yeux pour les planter dans les siens, elle voulait dire « sors avec moi ». Elle voulait lui dire de la laisser entrer dans sa vie. Elle voulait lui dire de croire en elle. Mais le problème était toujours le même en fin de compte non ? Le problème c’était qu’il ne se connaissait pas. Alors elle se recula, son dos contre le matelas et ses jambes dans une position qu’elle n’aurait pas du trouver agréable… mais bon qu’est ce qui n’était pas agréable quand László était à proximité ? Elle lui sourit.

- Allons voir les ruines ensemble, sortons voir un film au cinéma, boire un café aussi, et un restaurant. Je ferais en sorte que tu veuilles de moi, que tu ne puisses plus me dire non, et pour le fait que tu dois partir, on verra ça plus tard, c’est tout.

Elle ne s’était pas levé. Elle n’avait pas fait mine de bouger. Et elle sentit doucement l’odeur. Ainsi proche de l’homme elle ne pouvait s’y reculer, alors elle s’approcha simplement de lui, et elle enfouit son visage dans son épaulé pour prendre une grande respiration. Puis elle sourit. Puis elle rit. Et elle releva les yeux vers lui.

- Tu as la permission de me prendre pour une folle, je pense que je le suis devenue dès que j’ai senti ton odeur…. Faisons un essaie, ensemble, et si ça ne marche pas tu n'entendras plus jamais parler de moi.




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Raven O'Neill



« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


Raven O'Neill


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________________________________________ Mar 23 Fév 2021 - 9:21



Un grognement. Un putain de grognement. La blonde osa laisser parler la jolie louve, au fond de son cœur, et échapper un grognement que László ne loupa pas. Son loup non plus. Et il dut se retenir avec une force qu’elle ne pouvait pas imaginer pour ne pas plaquer Vanille sur le lit et prendre de force, sans lui demander, ce qu’il voulait depuis le début. Si elle osait grogner une seconde fois, le provoquer de ses lèvres rouges, de cette vibration au creux de sa gorge… László n’était pas certain de pouvoir se retenir. Il avait beau ne pas être un gros con, savoir respecter les autres, à défaut de se respecter lui-même, il y avait des limites, des frontières à ne pas dépasser, comme un monde obscur et maléfique qui remuait au fond de lui. Le loup, sans aucun doute, n’avait pas autant de respect pour l’humaine que lui et il grondait, lui aussi, réveillé par celui de Vanille.

Peut-être fut-ce pour cette raison précise qu’il cessa de la toucher, qu’il reprit sa main et quitta la délicieuse douceur de son dos. Pour ne pas se laisser avoir, pour ne pas entendre un nouveau grognement entre ses lèvres, pour qu’elle ne prenne pas le risque de réveiller la bête qui sommeillait en lui, cette bête qui ne voulait rien d’autre qu’un peu de sport horizontal, qui était loin d’être aussi douce que László. Au moins, les intentions du loup, au creux de sa poitrine, étaient claires et nettes. Ou presque… En vérité, le brun n’était pas certain de comprendre ce que l’humain et la bête voulaient vraiment, comme deux entités différentes qui se battaient et le laissaient, lui, perdu, étranger à son propre corps.

Que voulait-il ?

Il pensait pouvoir affirmer qu’il n’était qu’un gros con, comme tous les hommes, et qu’il voulait seulement goûter à Vanille pour savoir si elle était aussi délicieuse que son nom. L’abandonner, ensuite, parce qu’il n’avait rien d’autre à lui offrir qu’une douceur relative, temporaire, un peu de plaisir pour qu’elle garde un souvenir agréable de lui, vite terni par sa fuite. Parce qu’il ne pouvait pas rester avec elle, comme il le lui dit, même si son cœur criait le contraire, même si ses mains eurent très envie de se tendre vers elle, de glisser ailleurs, sur son corps, essayer de lui arracher, une dernière fois, un grognement qui, au fond, lui prouvait la soumission de la bête et de l’humaine, dans un accord parfait pour n’être qu’à lui.

Sauf qu’il sentait pertinemment que ce n’était pas la vérité. Avec elle, László ne voulait pas seulement se demander si Vanille brûlerait, sous ses caresses, voir si elle se cambrerait à l’instant où il poserait la main dans son dos, au creux de ses reins, plus bas, toujours plus bas. Il sentait quelque chose d’autre, se réveiller en lui. Un besoin étrange de la serrer contre lui pour qu’elle n’ose pas le fuir, de la garder à ses côtés puisqu’elle l’acceptait, puisqu’elle le lui demandait. Une envie d’essayer, de s’inquiéter de la possibilité qu’elle puisse être sa solution, une muselière posée sur la gueule du loup, des menottes accrochés aux poignets de l’homme. Une pensée qui faillit bien lui arracher un grognement sombre à lui aussi, et faire exploser ses principes.

Il n’y avait pas que les pensées, pour asséner des coups puissants sur ses dernières barrières. La petite blonde, sur son lit d’hôtel, trouvait les mots pour ébranler ses convictions et lui donner très envie de lui prouver qu’un lit est bien mieux défait. László darda sur elle ses yeux clairs et la fixa sans détour, les poings serrés si fort qu’il aurait pu s’en faire mal. Peut-être bien qu’il eut mal, mais le loup était concentré sur la louve et oublia tout le reste. Partir avec lui… Elle ne savait pas ce qu’elle disait, Vanille, et il ne savait pas quoi lui répondre, comment lui dire qu’elle ne pouvait pas partir avec lui, mais qu’il aurait aimé que ce fut possible.

Souffrir, oui, il souffrait. Il ne pensait pas que c’était si évident à deviner, mais le hongrois était aux abois. Cette vie lui donnait des crises de nerfs, un besoin de se défouler sur tout ce qui passait entre ses doigts, de s’enfuir loin, très loin dans les forêts du monde entier pour avoir un peu de paix. Puis Vanille débarquait, avec ses sourires intempestifs, sa manie de se mordiller les lèvres, cette façon étrange de toujours secouer la tête. Ses propositions indécentes. Personne n’attendait de László qu’il soit un bon petit-ami. Tout au plus, il avait l’allure d’un coup intéressant, d’une histoire d’un soir qui laisserait un bon souvenir, une envie entêtante de recommencer, mais jamais de s’attacher. Il avait l’allure de celui qui s’amuse, du jouet que l’on prend puis jette sans un regard, et ça lui allait, jusqu’à maintenant. Sauf que Vanille voulait traîner dans les rues avec lui, entrelacer ses doigts avec les siens, montrer aux autres qu’il était à elle et seulement à elle. Si elle insistait… comment pourrait-il lui résister une nouvelle fois ?

Elle ne comprenait pas tout et László s’en rendait compte. Il ne savait pas comment le lui dire plus clairement, mais ce n’était pas assez pour elle. La louve était innocente, si innocente qu’il voulut fuir, lui dire que tout serait mieux s’ils arrêtaient là. Il lui trouverait un autre guide pour l’emmener voir les ruines, un autre petit con pour lui dire où était la meute qu’elle cherchait. Et il grognerait, dans son coin, à l’imaginer en compagnie d’un autre. Et il aurait, alors, la certitude qu’il devait continuer ce qu’il avait entamé, qu’il devait partir pour de bon, pour ne pas succomber à la haine de son loup.

– Je suis là.

Un aveu simple qui tomba lourdement entre eux, alors que Vanille posait les doigts sur sa joue. Il releva les yeux vers elle, plongea à l’intérieur des siens et chercha, comme il put, un signe qu’ils devaient cesser de jouer, qu’ils étaient allés trop loin parce que… il ne savait pas, mais pas parce qu’ils le voulaient vraiment. Peut-être que la lune serait bientôt pleine, il n’en avait pas la moindre idée. Lui qui, d’habitude, ne perdait pas le compte des jours, se retrouvait perdu dans un autre temps avec elle. Ou peut-être était-ce de sa faute, à elle, sans qu’elle ne s’en rendre compte. Parce qu’elle avait, au creux du cœur, une louve plus puissante que toutes les autres. Une louve qu’il ne voulait plus donner à la meute, car elle serait désirée comme il ne voulait pas l’imaginer. Pour l’instant, il voulait croire possible qu’elle ne soit qu’à lui et qu’il ne soit plus qu’à elle.

Les lèvres de la blonde se posèrent contre les siennes et n’insistèrent pas, seulement déposées là, comme un papillon qui avait, soudain, le besoin de se reposer d’un long vol, mais qui ne désirait pas butiner la fleur qui lui servait de support. László resta littéralement pendu à ces lèvres, conscient que le moindre mouvement lui permettrait de prendre ce qu’elle lui donnait, d’envoyer valser au loin, très loin, tous les aveux qu’il venait de faire pour ne plus penser à rien. Sauf qu’elle ne comprenait pas ce qu’il lui disait et il se sentait, soudain, trompeur, menteur, mauvais. Parce qu’il avait voulu profiter de son ignorance pour n’être qu’un homme, entre ses mains. Parce qu’il était prêt à lui dire que, oui, il était malade, qu’il disparaîtrait sans un éclat de voix.

Ce qui n’était pas vrai.

À l’instant où la blonde lui parla de remuer quelque chose, en elle, László sentit un grondement sourd remonter le long de sa gorge. Il le retint à l’intérieur de sa bouche, pour ne pas contaminer les lèvres si douces de Vanille, mais elle pourrait, sans trop de mal, le voir hurler dans ses yeux clairs. Elle ne devait pas comprendre, elle, la puissance des mots qu’elle lui offrait, dans son innocence toute à elle, parce qu’elle se croyait encore humaine, parce qu’elle le croyait encore humain. Mais lui, il connaissait la vérité et il plongea dans son regard pour ne plus regarder Vanille, sa peau si blanche, ses cheveux si blonds, mais directement la louve, celle qui tentait son loup avec la force d’un ouragan.

– La louve, souffla-t-il, avant qu’elle ne recule.

L’avait-elle entendu ? L’avait-il seulement dit à voix haute ? Il n’était plus sûr de rien, László, alors qu’il s’empêchait, tant bien que mal, de se laisser déconcentrer par le maillot humide qui se présentait à lui, maintenant que Vanille posait le dos contre le bord du lit. Il eut très envie de glisser, à nouveau, une main dans le bas de son dos, de voir si elle saurait, naturellement, s’enrouler autour de lui pour ne plus faire qu’un, comme une pièce qui lui aurait manqué toute sa vie. Évidemment, il n’en fit rien, les oreilles tendues aux mots qu’elle lui donnait, à sa façon toute à elle de lui proposer un rendez-vous. Un rendez-vous avec lui, en dehors d’une chambre d’hôtel, loin d’un lit. Une simple envie de sortir avec lui, sans s’inquiéter qu’il ne fut bientôt plus là. Sauf qu’il savait, lui, qu’elle n’avait toujours pas compris.

Il aurait pu le lui dire, lui mettre la vérité bien en face, mais Vanille décida de se coller à nouveau à lui, d’enfouir son visage dans son cou et de respirer son odeur. Ce qui ne manqua pas de réveiller tous les sens de l’humain et du loup qui hurla au fond de son crâne. Juste au bon moment pour couvrir les mots de la blonde, pile à l’évocation de la folie, et lui donner de très mauvaises idées auxquelles il eut bien du mal à résister.

– Qui ne voudrait pas toi ? Tu ne sais pas toi-même le pouvoir que tu as sur les autres. Qui tu es, tout simplement. Bientôt, Vanille, tu auras tant de mains qui se tendront vers toi que tu auras bien vite oublié les miennes.

Et László ne put s’empêcher d’accompagner les paroles par les gestes, en glissant les deux mains, cette fois-ci, sous le t-shirt de la blonde, sans s’inquiéter du tissu qui remonta sur son ventre, alors qu’il posait les doigts sur ses omoplates.

– Tu n’es pas folle. Tu es omega.

Un aveu qu’elle ne comprendrait peut-être pas, mais qui lui échappait comme s’il lui disait, en vérité, qu’elle était une déesse. Ce qui n’était pas loin d’être la même chose, pour les loups. Et son loup, à László, le savait pertinemment. Rien que de l’entendre dire, il grogna si fort que le brun ne put empêcher le son d’échapper à ses lèvres. Elle mettrait, bien vite, le monde entier à ses pieds, la blonde, et il ne voulait pas être là pour la voir se perdre dans la meute, à ne plus savoir qui choisir pour être à ses côtés. À ne, surtout, pas être témoin de ses essais pour trouver celui qui aurait d’elle ce que personne d’autre ne pourrait avoir. Un ventre rond, si rond, que tous les loups se jetteraient à ses pieds pour être le premier à tenter.

Comme lui.

Les mains de László toujours dans son dos, il appuya sur sa peau blanche pour la rapprocher de lui. Il se pencha, tout en même temps, déterminé à retrouver la chaleur de ses lèvres, sur les siennes. Sauf qu’il se surprit à ouvrir la bouche, montrer les dents, vouloir, enfin, prendre le droit de mordiller les lèvres qu’elle mordillait sans cesse, elle-même. Alors, à quelques millimètres à peine de sa nouvelle drogue, László s’arrêta et une nouvelle douleur se réveilla, au fond de lui.

Il était une bête, une créature effroyable.

Les yeux bleus du brun tombèrent sur sa culpabilité et il échappa au visage de la louve pour poser son front sur son épaule. Là, il resserra son étreinte, sur son dos, pour la serrer tout contre lui, essayer de perdre la petite chose entre ses larges épaules, comme s’il pouvait la faire disparaître pour ne l’avoir que pour lui.

– Je ne vais pas partir, avoua-t-il, sans bouger de son épaule. J’ai demandé à la Bête de se débarrasser du loup avant qu’il ne soit trop tard. Je t’ai menti, oui. Je connais parfaitement celui que tu cherches. (Il échappa à son épaule pour la fixer droit dans les yeux.) Mais je n’ai pas très envie de te donner à lui.

Un nouveau grognement lui échappa, avec un rictus nerveux, alors qu’il glissait une main dans la nuque de Vanille pour, cette fois-ci, écraser ses lèvres contre les siennes, avec un peu plus de fermeté et d’envie que tout à l’heure, tandis que son bras, dans le dos de la louve, la tenait assez fort pour qu’elle ne lui échappe pas. Si elle se débattait, pourrait-il s’arrêter ? Il n’en était pas certain lui-même, alors que le loup, au fond de lui, n’était que violence et rage contenue, et que László, lui, n’avait jamais eu le moindre contrôle sur lui.


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________________________________________ Mer 24 Fév 2021 - 14:17



Vanille n’était pas consciente de la plupart des choses qu’elle faisait vivre à l’homme. Dans le sens, assez étrange, qu’elle faisait les choses, et elle les oubliait pratiquement tout de suite ensuite. Son grognement par exemple, avait juste eu le temps de sortir de ses lèvres, d’être entendu, qu’elle avait déjà oublié ce qu’il s’était passé… Aussi, se perdait elle dans la profondeur des yeux de son interlocuteur, elle ne pouvait pas tout faire en même temps.

Il lui dit qu’il était là. Elle l’avait vu, bien sur sinon ils ne se seraient pas rencontrés, mais sa manière dont il avait de lui dire, remplit de tendresse et de solitude, eu de quoi lui briser le cœur. Il était là, mais il souffrait… Et elle ne voulait pas qu’il souffre. Pourquoi lui entre tous ? Parce que. Elle ne cherchait pas vraiment à comprendre ce que son cœur lui disait avec tant de persévérance… et sa louve aussi, qui la jugeait du quoi de son esprit. Elle ne faisait pas ce qu’il fallait pour la louve. La louve avait une manière plus radicale de le rendre heureux…. Mais Vanille trouvait cette manière trop superficielle. Elle voulait plus. Et c’était pour ça qu’elle posait sur lui des regards emplit de tendresse.

Planter dans ses yeux, elle voulait par ses gestes, par son regard, lui dire ce qu’elle pense de lui. Ce qu’elle ressent pour lui… oui même si ça faisait pas une heure qu’ils se connaissent, elle envoyait valser la logique pour ne garder que ce qu’elle ressent et rien d’autres. Elle ne voulait pas comprendre… Et elle se perdait tellement dans son regard, que peut être une heure était passé. C’était en tout cas une méthode bien efficace pour accepter la situation avec un calme olympien. Elle paniquerait plus tard de tout ce qu’elle a demandé à un homme à peine rencontrer et de tout ce qu’elle veut de lui.

Elle avait senti quelque chose en elle, pas sa louve… En elle, rien que la blonde qui possède aussi un cœur et qui peut rater des battements devant la beauté d’un spectacle à couper le souffle. La louve aussi. Quand il parla d’elle, elle était déjà à la frontière de son esprit en train de se demander si l’homme pouvait prendre ce qu’elle désirait, et oubliait les désirs de l’humaine qui ne faisait que contre carrer ses plans. Vanille ne la laissa pas sortir, bien sur. Si elle la laissait, le fondu en noir serait beaucoup trop rapide pour ne pas être étrange. La louve se reposa là, proche de la frontière et profita de l’odeur que Vanille acceptait de lui faire sentir.

Elle sentait tout comme elle, elle ressentait tout comme elle. Leur principe était juste différent, mais elles étaient d’accord dans le fond… elle ne pouvait pas laisser partir cet homme, parce que c’est tout. Alors que la louve et l’humaine avaient une discussion silencieuse sur le fait de « oui ou non coucher sans être en couple avec ». La louve réalisa en premier. Renvoyant à Vanille la manière dont il avait eu de parler de « sa louve ». Il savait.

Coincé dans son cou, elle ouvrit les yeux sous la réalisation de ce propos. Elle écoutait les nouvelles paroles qui lui offraient, comme un cadeau de bienvenu pour ne pas penser à ce qu’il lui avait déjà dit. Elle sourit doucement à sa question. Qui ne voudrait pas d’elle.

- Mon ex déjà, je suis sûr qu’il ne veut plus de moi. Je n’ai pas un pouvoir quelconque. László, peut être que des mains se tendront vers moi, mais je n’ai envie que des tiennes, ça ne compte pas ?

Elle n’était pas le genre à faire dans la dentelle. Ou de faire dans la soie, ou qu’importe le tissu que l’on veut utiliser. Elle observait László de ses grands yeux bleus, et elle se demandait réellement s’il sentait parler ou pas ? Comme si le fait que d’autres mains se tendront vers elle allait changer le fait qu’elle voulait les siennes sur elle …. Dans sa tête, elle voulait s’offusquer, se demander pour qui il la prenait. Elle l’avait dit, elle n’était pas une fille facile…. Mais quelque chose l’en empêcha. L’absolue certitude qu’il ne voulait pas la traiter de fille volage, mais qu’il se sentait tellement nul, qu’elle pourrait trouver facilement mieux ailleurs, en plus grandes quantités.

C’était en tout cas ce qu’elle en déduit, et elle n’appréciait pas cela alors qu’elle le regardait droit dans les yeux pour y voir des précisions à ses paroles. Ensuite, il passa les mains sous son t-shirt. Elle en eu un hoquet de surprise, mais pas déranger. Elle frissonna plus sous sa manière de toucher son corps…. Puis, il la trait d’Oméga. Elle ne savait pas ce que c’était, mais si c’était la définition de ce qu’elle était, ça devait pas être super méga cool.

- Une… Une…. Omé… ga ? J’espère que… que c’est un com…compliment

Il était en train de la toucher. Elle ne pouvait pas rester cohérente alors qu’il laissait sur le passage de sa main un trajet de jeu. Elle ne pouvait qu’essayer de rester concentrer. Une oméga…. Ça lui faisait un peu peur, mais bon, si c’était elle, c’était peut être quelque chose comme « loup garou femme » ou « loup garou qui ne sait pas l’être » ou quelque chose comme ça… en tout cas elle l’espérait parce qu’elle n’avait pas envie d’être autre chose, d’être plus, d’être différente. Déjà qu’elle était une humaine qui s’est transformé en louve parce qu’elle a été attaqué …. Elle ne voulait pas en plus être une espèce de bizarroïde à l’intérieur même des loups garous, ça serait le pompom…

Sauf que les mains sur elle ne l’aidaient pas à être cohérente. Elle nota le mot dans un coin de sa tête, alors que sa louve n’attendait que plus de toucher de la part de l’homme. Elle sentit le grognement de l’homme, comme une vibration qui se répercutait dans ses doigts, et donc dans son dos, et elle ne pouvait que sourire doucement. Elle aimait bien l’entendre grogner, c’était mignon. Quand il l’approcha d’elle, sa louve était tellement en train d’anticiper, que quand il se recula elle grogna. Cela ne se faisait tout simplement pas. Vanilla posa sur lui un regard outré de ce pas en arrière de géant qu’il venait de faire alors qu’il allait l’embrasser. Bon… à la place elle eu le droit à un câlin… et elle passa ses mains doucement dans son dos pour les refermer contre lui. La douceur d’une plume avec la force de l’acier, voilà ce qu’elle mit sur ses épaules. Quand il reprit la parole, elle eu un nouveau hoquet de surprise. Débarrasser du loup ? Elle planta ses yeux dans les siens. Est-ce que c’était possible …possible sans mourir ?

- j’espère qu’il a dit non !

Dit-elle alors dans un élan d’outrage qu’elle ne pouvait pas stopper. Il était absolument hors de question qu’il la donne à qui que ce soit dans tous les cas. Déjà, on la donnait pas, elle n’était pas un objet, et puis elle avait décidé de se donner à lui… sinon elle ne voudrait pas de lui comme petit ami, alors c’était mort. Alors qu’elle allait lui expliquer le fond de sa pensée, il l’embrassa. L’outrage éclata un temps en morceeau… Elle répondit à son baiser et pressa même le corps contre lui pour lui spécifier de continuer, de ne jamais s’arrêter… Puis, elle s’arrêta et s’écarta.

Oh pas de beaucoup, pas de loin, juste assez pour le pousser à la renverse et monter sur lui alors qu’elle pose un doigt devant le nez de l’homme. Ainsi, lui coucher par terre, elle sur lui, elle pouvait le voir dans une position dont elle rêvait depuis leur rencontre. Mais pour une fois, elle n’en laissa rien transparaître.

- Fait tu exprès de rester flou dans tes paroles parce que je suis une ignorante ? Tu vas bien m’écouter alors, tu me donnes à personne, je ne veux pas d’autres mains que les tiennes, et tu arrêtes de vouloir te débarrasser de quoi que ce soit. Encore moins de moi, parce que tu es à moi. C’est acté. Et si tu as envie de mettre fin à tes jours alors tu vas me laisser le temps de te faire changer d’avis, compris ?

Elle planta à nouveau ses yeux dans les siens et son nez toucha le sien. Elle avait la détermination dans son regard. Et si une partie d’elle a toujours envie de monter d’un cran leur timide caresse, l’autre partie avait autre chose à faire. Vanille savait que, de toute façon, elle allait vouloir cet homme nuit toutes les prochaines secondes de son existence, et même si elle arrive à le posséder, elle ne pourrait s’empêcher de le vouloir. Sexuellement, elle était sur qu’elle ne pourrait jamais se lasser de cet homme.

Mais elle savait aussi que, quelque chose dans son regard, dans sa manière d’être, de son odeur, ne pourra jamais la lasser non plus. Tout l’être de cet homme était fait pour elle. Les mains de l’homme toujours dans son dos. Cette dualité attirance physique/attirance morale lui donnaient tout à la fois envie de se cacher et d’assumer.

- Tu es mon petit ami jusqu’à nouvel ordre. Tu n’as pas le droit de me quitter, si quelqu’un doit larguer l’autre ça sera moi. Et je t’interdis de mourir. Si tu acceptes alors je te donnerais tout ce que je possède.

Et d’une main rapide, elle fit voler son haut et le jeta de l’autre côté de la chambre. Qu’on essaie encore de lui dire non avec ça… Quand elle veut quelque chose, elle l’obtient, surtout quand la personne qui doit lui donner en crève d’envie aussi mais s’en empêche. Elle se pencha et l’embrassa. La bête pouvait attendre, si elle désire tuer l’homme qu’elle aime –elle rougit à cette pensée- alors il pouvait royalement aller se faire ….




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