« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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 Saison 8 - Événement #3 - Fallout: What makes you S.P.E.C.I.A.L.?

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Bran Uaike



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Bran Uaike


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________________________________________ Lun 22 Fév 2021 - 22:36



Bran était toujours trop content de son combat contre l’autre nulle ! Tellement trop content qu’il arrivait presque à ne pas être désespéré par Charlie et sa facilité à proposer leur aide à tout le monde. Il était tellement content qu’il ne trouvait presque pas ça nul d’avoir pu faire qu’un home run avec sa nouvelle batte. Presque. Il était tellement content qu’il était même réjoui de pouvoir taper un homme pour qu’il puisse lui donner des informations qu’il ne voulait pas forcément en plus …

Sauf que Charlie avait congelé le monsieur avant qu’il ne puisse finir …. Et il n’avait eu pour toute réponse de la part de la femme qu’une ignorance… Et … Il avait un peu le droit de s’amuser non ? Lui il assommait des gens on disait plein de choses, et elle elle le faisait et personne ne disait rien ? Si ça c’était pas de la discrimination, il savait pas ce que c’était. Mais, bien sur, il ne voyait pas ça comme de la discrimination homme femme… juste Charlie Bran. Ce qui était déjà trop pour lui.

N’empêche qu’ils auraient pu avoir des informations super importantes… et à la place il savait juste qu’il avait été la cible, et il ne savait pas pourquoi … Il avait l’impression de louper l’information principale. Il avait aussi parler d’esclaves … mais il voyait mal Charlie ou Tim, se laissait faire pour devenir un esclave… et puis encore une fois, qu’est ce que les deux autres avaient qui leur permettait de rester en vie, et lui de mériter la mort ? Pas logique. Il s’approcha de Tim.

- Sérieux, tu m'expliques, j'ai rien compris.
- Qu'est-ce que t'as pas compris ? Viens là.

Tim avait tapoté à côté de lui, comme un papa qui allait expliquer quelque chose de très important à son enfant…. Bran ça lui tapait déjà sur le système de ne pas comprendre. Il lui manquait peut être une donnée pour que tout cela devienne logique. Aussi, pour Bran, Charlie ou Tim, la seule différence entre eux était leur équipement … Et Winnie pour Charlie. Il défendait Charlie comme il défendrait Tim. Tim parce que c’était son frère. Charlie parce que son frère l’appréciait. Cela n’allait pas plus loin dans son esprit.

- Tu veux toute la liste. Pourquoi il voulait me tuer que moi ? Pourquoi avoir besoin d'esclaves ? Y a des pyramides dans ce jeu ? Pourquoi elle a les couilles à l'envers ?

Ok … la dernière question était surtout parce que Charlie l’avait ignoré copieux quand il avait essayé de comprendre … et quiproquo ou pas, ça agacé Bran au plus au point. Quand on a les couilles à l’envers on faisait au moins en sorte que tout le monde sache le pourquoi du comment. Tim sourit… de ce sourire qui voulait dire qu’il ne savait pas s’il devait être énervé ou attendri.

- T'es sérieux, là, ou tu le fais exprès ? Elle a pas de... hein. Mais c'est normal qu'elle soit énervée, moi aussi, je le suis. Y'a que toi qui piges rien, pour une fois, haha !
- Ok je pose plus de question si c'est pour rire de moi. N'empêche que j'ai pas compris et que je peux plus demander au principal intéressé.... Tu penses que je dois jeter son corps pendant qu'elle a le dos tourné ?

Parce que … pour Bran il était évident que le monsieur était mort et archi mort. Et que Charlie, la reine des « assommer c’est mal mais congeler quelqu’un ça passe » n’assumerait peut être pas tous ses actes plus tard. En vrai, il n’en savait rien, il disait cela pour son frère.

- Roh ! Boude pas, c'est bon, je vais t'expliquer... Je sais juste pas comment, faudrait reprendre l'histoire de l'humanité et encore, même là tu pigerais pas ce qu'il s'est passé. Mais non, touche pas à son corps. Laisse-le là, il finira bien par dégeler. Il voulait te tuer toi, et sûrement le PNJ, pour se débarrasser des hommes. Au cas où t'aies pas pigé encore, je suis coincée dans le corps d'une nana.

Tim avait haussé les épaules pour le corps… et pour le reste. Bran regarda un instant vers Charlie, qui était une nana, et Tim qui était dans le corps d’une nana… mais ça ne disait toujours pas pourquoi il voulait d’elles … Fin, un esclave, c’était un esclave. Point. Qu’est ce que ça pouvait faire que cela soit des nanas ? Mais bon, il comprit surtout que ça voudrait dire que si Lilo avait été avec lui, elle aurait risqué d’être en danger, et ça c’était mort. Il essaya de comprendre encore un peu. Charlie et Tim étaient badass, pourquoi s’attaquer à elle sérieux ? C’était con non ?

- Et ça fait quoi que tu sois dans le corps d'une nana ?
- T'es vraiment un alien, en fait. Je veux pas savoir pourquoi ils ont besoin d'esclaves et toi non plus, non il n'y a pas de pyramides, Charlie est pas contente parce que l'autre con c'est un gros misogyne. Misogyne, tu percutes ? Voilà ce que ça fait que je sois dans le corps d'une nana : il méprise les femmes, donc il me méprise moi aussi. Mais c'est pas le sujet ! Il voulait te tuer et nous attraper, Charlie et moi, pour ne revendre ou... je sais pas et je veux vraiiiment pas savoir. C'est bon, t'as pigé ? Ou faut que je te trouve un film adulte pour que tu percutes ?

Il avait sifflé pour dire qu’il était un alien, et Bran lui avait lancé le regard qui voulait … bah oui, il l’était, ce n’était pas un faux. Puis il avait eu des frissons de dégoûts. Pour dire la vérité, c’était plus les mimiques de son frère qui lui fit réaliser. Les femmes. La raison pour laquelle, normalement, Tim ne peut pas rester avec une femme, c’était parce qu’il rougissait et qu’elles étaient attirantes, surtout les maids. Bran ne voyait les femmes que comme des hommes, mais qu’on ne peut pas taper donc inintéressant.

- Il te voyait comme une femme, c'est ce qu'il me stresse le plus dans tes paroles. Y avait pas de quoi s'énerver tout de suite alors, le mec était un idiot, et Charlie est bien plus forte que lui. Et toi aussi.

Il voyait bien ce qu’il voulait en faire des deux … mais il ne pouvait pas comprendre ce qu’il voulait en faire. Charlie ne se laisserait pas faire, Tim pas plus. Mais…. Il avait tout de même envie de le taper aussi en imaginant si Lilo était là. C’est tout. Parce que Lilo, même s’il l’aime et qu’il pense qu’elle peut se défendre, rien que d’y penser ça l’agacer.

- Bon maintenant que j'ai compris, je peux le tuer ?
- Il pouvait pas savoir que d'habitude je suis grave grand et grave beau ! Bien sûr que si faut s'énerver ! On peut pas laisser des débiles pareils penser de la merde. Enfin... le penser, à la limite, tant pis pour eux, ils avaient qu'à pas être cons. Mais passer à l'acte, non, ça se fait grave pas. Bah... Le dis pas à Charlie, hein, mais il est sûrement déjà crevé, en vrai.

Bran avait oublié qu’il était mort l’homme… C’était bien dommage. Il posa un regard sur son meilleur ami qui avait eu son sourire de mec qui se sous estime… Ce qui l’agaçait ostensiblement …. Il reposa son regard sur le mort.

- Tu as raison. Mais ... s'il a l'habitude de le faire, alors c'est qu'il y a peut être d'autres victimes de ses méfaits ... Et oui, je me doute, c'est pour ça que je proposais de cacher le corps, pour pas qu'elle n’ait cela sur la conscience. Elle a l'air d'avoir un petit grain mais je pense qu'elle serait triste de savoir qu'elle a tué un homme comme ça, d'un coup de tête, même un connard.
- Eh mais ! T'as trop raison, si ça se trouve, y'a un camp ou je sais pas quoi... Faut qu'on aille leur défoncer la tronche. J'aime pas quand ils mettent des trucs comme ça dans les jeux, faut tout brûler. Nan mais t'inquiète, il va pas décongeler tout de suite au pire. Si tu le caches ce sera suspect. Mais dis pas de mal de Charlie, s'teuplait. C'est mon amie, donc un peu de respect, hein Elle a pas de grain, 'fin je crois pas. Toi, oui. Moi aussi, grave que ouiii ! Mais toi, t'es un génie, on te pardonne. Moi... Hahahahahahahahaha ! Mais non, regarde, on voit pas qu'il est mort, il... dort ? On verra bien demain écoute. Je sais pas trop ce qui est le mieux pour elle, je vais réfléchir.
- Tout brûler ! Je suis tellement d'accord ! Je dis pas de mal, elle a un grain, mais toi aussi, et moi aussi pas le même c'est tout. ... Elle a un grain, et elle l'assume, alors ne le prends pas comme une insulte. Et si tu continues à dire "moi ..." je t’assomme, capiche ? Et d'accord. Oh pire tu pourras me mettre le meurtre sur le dos, je m'en fiche.
- Si tu veux, écoute. Haha ! Moi, moi, moi ! Haha ! Vas-y, frappe-moi, grand fou ! Hahaha !

OK.

Bran se leva avec la batte pour courir après son meilleur ami pour essayer de l’assommer. Bien sur il avait la batte en bois, il était fou et pas taré. Il arriva à l’attraper, avec une chute qui était dû seulement à la gravité, et il se mit à taper sur la tête de Tim.

- Arrête de te dévaloriser ou je te parle plus.

Et il prit son ami dans ses bras. Qu’il soit une femme ou pas, il aurait fait son câlin. Personne ne devait trouver cela bizarre un frère et une sœur qui s’enlace, bah là c’était pareil. Il savait que Tim en avait besoin parce que Tim était le genre d’idiot qui pensait ne pas mériter les amitiés qu’il avait. Stitch le connaissait depuis assez longtemps pour le savoir. Et il ne comptait pas changer cela.

- Y'a ta grosse batte qui me gêne, hahaha ! Non pas taper, oh, c'était pour rire. On ferait bien d'aller se reposer tranquille avant que les filles s'imaginent que t'es amoureux de moi, ce serait trop bête.
- Les gens peuvent penser ceux qui veulent je m'en tape
- Moi, je m'en tape pas ! Et je suis pas amoureuse de toi.

Tim lui tira la langue, et Bran releva les yeux au ciel.

- Tant pis pour toi, je suis plus facile à aimer qu'une fille

Il lui donna un grand coup dans le dos pour dire de pas s’en faire. Et doucement, ils repartirent avec Charlie et son chien. La nuit débuta, ils calèrent tous dans un coin pour essayer de faire augmenter leur PV. Bran dormit en câlinant ses battes. Il rêva de fosse à SB, et de trouver Leroy pour lui mettre son point dans la figure. Qu’importe les rêves des deux autres ce n’était pas leur post. Puis se fut le matin.

Au petit matin, Bran se leva d’un bond. Etirant son corps dans un sens et puis dans un autre. Il se sentait tout à fait léger et guéris. Comme s’il n’avait plus aucune blessure. Cela était pas possible, les blessures ne guérissent pas dans nuit … mais les PVs raugmente non ? Donc les blessures peuvent disparaître dans la nuit ? Il toucha sa tête, là où une blessure magnifique était juste avant.

- Ma blessure de guerre !!! Elle est partie !!! Qui a osé ????

Charlie posa sur lui un regard encore vaporeux, comme si elle dormait encore. Elle finit par lui répondre.

- Mais... tu devrais être content d’être soigné !
- Mais ... C'était une preuve de ma bravoure et que j'ai tout défoncé dans la fosse !
- Je vous l'avais bien dit ! Plus rien du touuuut, on est tout neuf. Puis les cicatrices, c'est franchement pas cool, en vrai...

Bran savait de quoi Tim parlait mais n’en parla pas.

- Ouais bah je voulais la garder, c'est tout …
- La preuve de y’a bravoure c’est aussi les récompenses qu’on a gagné non ? Pas besoin d’une blessure pour ça.
- Ouais, voilà, tout pareil que Charlie. Arrête de faire le bébé. La preuve de ta bravoure, elle est là !

Tim se remit dans son armure et leva ses pouces… Bran fit un geste enfantin, quand on mime une personne en arrière de manière très exagéré. Puis, il reprit comme s’il n’était pas du tout en train de singer les deux partenaires qu’on lui avait collé.

- Bon on doit trouver les autres victimes de l'encul.... de l'autre.

Tim pointa le PNJ qui trainait avec eux. Tiens, Bran l’avait oublié celui là.

- Eh ! mais faut pas oublier machin, non plus. Je ne sais plus où on doit l'amener…
- Machin ta quête elle est en liant avec la quête de l'autre ?
- Pardon ? Il faut continuer vers l'est, on n'est plus très loin. Il faut aider mon ami et venger nos morts.

Dit il en le regardant de travers. Non mais en plus il était bouché … C’était pourtant pas compliqué, et une coïncidence très incroyable, que d’avoir deux quêtes à l’opposé non ?

- Ouais mais le gars là il a des esclaves pour pas faire des pyramides alors on devrait aider les vivants d'abord non ?
- Non mais laisse, frère, il comprend pas tout. Attends, sors ta carte. Tu nous montres où est ton ami et où est le camp des méchants pillards, ok ?

Le PNJ fit un hochement de la tête alors que Bran était déjà en train de sortir la carte. Elle aussi il l’avait déjà oublié … Aussi une fois qu’il avait compris où aller pour avoir la fosse, le reste il n’y avait plus pensé. Voilà pourquoi il était nul en jeu vidéo en comparaison à son ami… Lui, dans tous les jeux vidéos il tuerait la plupart des machins qui trainent sans chercher les quêtes.

Le PNJ avait donc regardé la carte et tendre un doigt sur un endroit à l'est qui apparaissait comme "bunker" puis un endroit au sud du bunker qui s'affiche comme "Camp des pillards". Les petits joueurs en herbe pouvaient voir les points bleus des autres joueurs. Ils étaient au bunker. D’ailleurs … les deux n’étaient pas si loin que ça l’un de l’autre.

- Oooh c’est là où sont les autres, trop cool on va enfin les retrouver !
- On va au bunker, on fait la première quête et on refile la deuxième quête aux autres ?
- Mais nooon, on fait tout ensemble !

Bran allait dire qu’il préférait se faire arracher les membres que de devoir se coltiner les autres. Il avait décidé qu’il ne les aimait pas pour être parti en mode « balek » sans même faire attention aux autres. Eux, ils pouvaient crever, ça allait pas le faire siller … mais il se rappela quand dans la bande à Picsou, il y avait un homme qui était l’amoureux de Charlie. Il fit une grimace. L’amour c’était vraiment de la merde, mais il ne disait rien. Ses sœurs étaient des amoureuses dans l’âme.

- Grave ! Allons retrouver les autres, se débarrasser d'un bon combat et défoncer du pillard esclavagiste !
- Allons y …

Il se déplaça pour se mettre sur le côté et voir ses amis passaient devant lui. Il ne voulait vraiment pas retrouver les autres. Il n’avait pas envie, parce qu’ils avaient laissés sur lui la sensation de casse-couille… mais Charlie, qui avait oublié l’homme qui avait été ligoté, ainsi … Tim voulu le suivre mais s’arrêta soudain vers le gars gelé.

- On le laisse ici ? Vous croyez qu'il va finir dans un whisky géant pour Béhémoth ?

Il se mit à rire comme un débile pour une blague que seul lui comprenait. Koko aurait peut être pu aussi, mais il n’était pas là, alors le rire de Tim resta seul.

- Le soleil finira bien par le sortir de sa cage de glace, non ? Pas qu’il le mérite mais bon...

Bran s’étouffa d’un coup par de la salive déglutit de travers et lança un regard à Tim. Les deux hommes savaient que l’homme ne sortira jamais de son sommeil. Puisqu’il était mort pour ceux qui ont pas suivi dans le fond. Bran avait promis de laisser sa batte … mais pour un mort, c’était mort … déjà qu’il le remarqua, il venait de se faire niquer.

- Je lui laisse pas ma batte, il garde les cordes déjà..... ..... Cordes que je ne comptais pas lui laisser.

Il lança un regard noir à Charlie pour lui spécifié que c’était encore de sa faute. Déjà il aidait un homme par sa faute, mais en plus il avait perdu ses cordes. Tim répondit simplement :

- Je vois pas trop ce qu'il pourrait en faire de ta batte, de toute façon... Bon ! Alors, on s'en fiche, on avance !

Il avait raison. Il mit sa main vers Charlie pour la faire avancer, comme un berger le ferait pour ses moutons. Il ne voulait pas qu’elle puisse remarquer que le corps était mort, et en plus qu’il ne pourrait pas se libérer du nœud qu’il avait fait si jamais il était en vie … ce qu’il n’était pas …. Elle avança, bien plus heureuse que la veille au soir, ce qui était déjà un bon point.

Tim courait avec Canigou, dans son armure. Et il balançait une branche au chien. Bran regardait son frère partir comme si c’était une promenade de santé dans le pays des bisounours … heureusement, il y avait plus d’une façon de le rattraper. Bran soupira en vérifiant que Charlie ne retourne pas vers l’homme attaché.

- Tu as l'air mieux qu'hier, tu as fait un beau rêve ?
- Oui j’ai bien dormi ! En plus je suis content de retrouver les autres... Et toi ? Pas trop triste d’avoir perdu tes cordes ? Je suis désolée je ne pensais pas à ça au moment où je l’ai gelé...
- Tu veux dire que tu es contente de retrouver ton chéri ? On va dire que c'est un mal pour un bien. Je te pardonne.

Il tiqua un peu pour les cordes. Mais il pouvait lui faire ça, de lui pardonner … Comme il était en train de lui mentir par omission, ça faisait un échange non ?

- J’ai pas de chéri ! Je suis content de retrouver tous les autres. Bon, peut être un tout petit plus Al mais tu lui dis pas !
- Je ne lui dis pas, mais tu devrais lui dire, toi, quand tu le retrouveras.

Elle était toute gênée. Bran trouvait qu’elle l’était peut être trop en rapport.

- Euh oui oui, si on a le temps peut-être mais il faut aider le monsieur...
- On a toujours le temps.

Il se planta devant elle. L’empêchant de pouvoir avancer. Elle était con ou quoi ? Il fallait avancer, dans les quêtes, dans la vie et dans les relations. Si elle repoussait ça allait mal finir, et lui, il avait décidé de ne plus jamais le faire … ou de plus jamais laisser faire les autres.

- Tim t'a déjà parlé de Lilo ? C'est une fille géniale, super géniale. J'avais tout le temps de lui dire que je l'aime, mais je l'ai pas fait, et elle est dans le coma depuis 5 ans. Alors arrête de repousser et dit lui !
- Mais c’est horrible ! J’espère que tout ira bien pour Lilo... Quant à Alastor, tu as raison. Je lui dirais.

Tim était en train de courir encore. Bran le regardait et souriait alors. Lilo irait bien plus tard, dans l’avenir. Il n’en doutait pas. Il ne pouvait pas en douter.

- J'espère aussi... Garde ça dans ta tête la prochaine fois que tu veux remettre au lendemain de dire à quelqu'un que tu l'aimes.

Charlie acquiesça plusieurs fois de la tête sans rajouter. Bah oui. Charlie était de bonne humeur et heureuse et lui il lui parlait de Lilo dans le coma. Il pouvait avoir un médaille …. S’il vous plait ? Mais au moins elle allait pouvoir dire à l’homme qu’elle aime qui lui a manquer … ou qu’importe ce qu’elle avait envie de lui dire. Tim revient enfin avec le chien.

- Hé ! Viens, je prends un bébé toutou et je le donne à Willie pour qu'elle le garde pour moi. C'est une bonne idée, hein ? Une méga bonne idée, hein ?
- Oui c'est une bonne idée ... C'est qui déjà celle là ?
- Mais t'es abr-... ma parole ! J'te signale que je crèche chez son père hyper chelou. Willie c'est mon amie.
- AHhhhhhhh ... tu sais sorti de nos soeurs ...
- Oh oui Willie est trop gentille, elle m’avait hébergée il y a un moment ! Ça lui fera plaisir je pense.
- Arrête, même ma sœur tu la reconnaîtrais pas dans la rue ! Bon, plus qu'à trouver un chien alors, ça va être trop bien.
- ta sœur je la reconnaitrais forcément elle me saoulerait directe.
- Parle mieux de ma soeur ! La tienne n’est pas mieux, d'abord !

Bran réfléchissait à la possibilité de ramener un chien à Bran … ou plus à en faire un… il était le chien de Lilo, et il était devenu son frère …. Alors il allait lui donner un robot et c’était tout ! Il ne dit rien sur le fait que sa sœur n’aurait pas été aussi chiante qu’Aya… Mais il se tut, il préférait ne plus rien dire qu’un petit « ça me ferait mal ». Ou quelque chose comme ça.

Ils continuèrent de marcher. Doucement et en parlant peut être. Alors qu’il avançait il entendit sa montre émettre un bruit. Ce bruit venait seulement de lui. Les autres ne l’avaient pas entendu, et Bran ne les préviens pas. Il ouvrit le message.

« "Qu'est-ce que tu sais vraiment de celui que tu appelles "ton ami" ? Quand t'étais pas là, tu crois qu'il se faisait du souci pour toi ? Ou qu'il en a profité pour traîner avec ta sœur ? D'ailleurs... son accident... Tu lui as demandé ce qu'il faisait, ce jour-là ? Tim est pas aussi innocent qu'il aime le faire croire. Il est temps d'ouvrir les yeux. Il a pas non plus cherché à empêcher que Lilo soit débranchée... peut-être qu'il avait peur qu'elle se réveille pour dire la vérité... ? Il t'a toujours dit qu'il était débile, mais regarde bien le tome 3 de Mister CoolSkin, page 51, et tu verras par toi-même qu'il te ment depuis le tout début." »

Bran lisait le message en marchant. Il fronça les sourcils. C’était quoi ça ? C’était qui lui ? Il allait le battre à mort pour avoir osé écrire ce genre de message …. Très fort d’ailleurs. Peut être même encore plus que fort. Il n’avait pas relevé le nez de sa montre, et de ce message d’ignominie, et de merde saupoudré dans la connerie, qu’on venait de lui envoyer.

Pour faire simple, pour cette fin :
- Des silhouettes se trouvèrent à l’horizon (mais Bran ne les vit pas pour une raison déjà enoncé)
- Tim se mit à rigoler d’une manière peu engage (pour une raison étrange, parce qu’il courait après le chien ou une autre raison qui ne pouvait appartenir qu’à lui.
- Bran allait tuer quelqu’un… Il allait en faire des petits bouts pour ce message. On ne pourra pas dire que c’est sa faute n’est ce pas ?
- Charlie s’était mis à courir vers Alastor. Elle criait peut être aussi… pour une fille qui disait ne pas oser, elle était un peu folle ….

Et le reste sera à voir dans le prochain épisode des chroniques des survivants de l’apocalypse en carton !
   

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Spoiler:
 
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E. M. Kowalski



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E. M. Kowalski


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________________________________________ Mer 24 Fév 2021 - 2:12




Kowalski n’avait pas été peu fier du combat qu’ils avaient mené. Tout le monde s’était bien débrouillé, même Alastor qui n’avait pas eu beaucoup de chance. Sa capacité l’étranger était vraiment géniale, quand elle marchait, mais là, il n’avait pas voulu venir le sagouin, mettant tout le monde en danger, surtout le concerné. Mais ils avaient quand même réussi à gérer l’écorcheur. Il était déjà impatient de le raconter à Skylar pour lui montrer qu’il n’était pas que la tête pensante qu’il était bien entendu. Il n’avait pas vraiment apprécié quand il lui avait dit, quelques mois auparavant, qu’il restait caché derrière ses écrans. C’était faux ! Il connaissait juste sa valeur, et ses compétences. Pourquoi irait-il là où il savait qu’il ne pourrait avoir que 60% du résultat alors qu’il était placé exactement à l’endroit où il pourrait donner 100% de réussites. C’était logique ! Ça n’avait rien avoir avec de la peur, où autre chose. Il avait subi les mêmes entraînements que le reste, il connaissait les techniques de combat, mais il réfléchissait trop. Toujours trop. Et en combat, même si la stratégie était importante, il fallait aussi faire confiance en son instinct, chose qu’il n’arrivait pas toujours à faire. Alors être le coordinateur lui allait très bien. Néanmoins, il était quand même fier d’avoir achevé l’écorcheur. Certes, il passerait sous silence que c’était parce qu’il avait perdu le contrôle de lui-même, Skylar et les autres n’avaient pas besoin de savoir ça. Ainsi, le petit groupe accepta la proposition de Michel pour se reposer dans le bunker. Si Violette prit la chambre du propriétaire, Kowalski lui, alla à l’endroit où était le socle pour son armure. La pièce pouvait aussi se fermer, et il avait grandement besoin d’être seul. Il n’avait pas besoin que les autres l’observent faire ce qu’il allait faire. Il n’avait pas envie d’entendre leurs commentaires désobligeants et certainement moqueurs. D’ordinaire, Kowalski avait une routine bien particulière, une sorte de rituel avec des gestes précis, des actions particulières dans un tout chronométré pour soulager son esprit de l’énorme pression qu’il subissait au quotidien. Mais, Storybrook n’était pas un endroit où les schémas pouvaient être répétitifs. Que ce soit par son métier, ou par les évènements aléatoires que la ville semblait générer. Après plusieurs fois où il avait râté ce qu’il devait faire, lui provoquant d’immenses crises d’angoisses, il avait mis au point une routine qu’il appelait la routine de l’improvisation. Bien entendu, elle n’était pas improvisée. Elle était cadrée, réglementée, mais pouvait s’adapter à n’importe quel lieu où il se trouvait. Il pouvait donc se rassurer, faisant ce qu’il avait à faire sans penser qu’il avait raté les horaires normaux. Il pouvait bouger trois fois une chaise dans le sens des aiguilles d’une montre. Remettre droit quatre fois un objet. Tourner de trois quarts deux fois sa fourchette avant de manger. Il avait donc passé le début de nuit à faire sa longue liste de rituels avant de se mettre dans le fauteuil, face à son armure. Il dormit dans une position de contorsionniste pendant quelques heures. Il était 6h30 du matin quand il ouvrit les yeux, ayant l’habitude de se réveiller à cette heure-là. Le silence régnait dans le bunker et Kowalski décida de réparer Daniel pour mettre son temps à profit.

Les heures tournèrent et le scientifique était absorbé par son robot, se fichant totalement de l’extérieur. Il était comme hermétique aux bruits qui pouvaient l’entourer tant il était concentré et minutieux. Il n’avait pas tous les outils nécessaires à la réparation d’un robot. Il devait faire avec les moyens du bord, notamment sa célèbre fourchette. Si sur le moment il avait levé les yeux au ciel, il s’était quand même mit au boulot, lui rappelant tout simplement l’époque où il était un pingouin, dans son monde d’origine, et il où il devait faire preuve d’une ingéniosité remarquable pour construire des inventions digne des plus grands avec un trombone et une brosse à dent. Forcément, à un moment donné, un petit incident qu’il qualifia de mineur se fit entendre. Une décharge électrique qui le surprit, le faisant reculer lui, ainsi que Daniel, qui cogna contre le socle de l’armure et cette dernière. Kowalski avait eu un petit cri, secouant sa main et son bras endolori avant de tourner la tête pour voir Michel qui avait ouvert la porte, suivi d’Alastor. Michel s’approcha de Daniel avant de ressortir et de revenir aussitôt, sous deux paires d’yeux perplexes qui le suivaient.

"Vous devriez peut-être brancher ça là et ça là, pour éviter la surcharge et raccorder l'harmoniseur quantique à sa chambre de résonance photonique, il faudrait utiliser ça."

Il avait pointé différents fils avant de tendre une pièce qui appartenait à l’ancien Protectron. Kowalski attrapa la pièce, lui faisant un grand sourire.

" Oh merci ! C'est ce qui me manquait ! J'ai essayé de remplacer cette pièce par un bout d'aluminium que j'ai trouvé dans le tas là bas, mais la résistance n'était pas assez forte pour tenir le voltage de l'harmoniseur quantique."
"Oui, forcément. Bon, je ne suis pas certain que le bras fonctionnera bien comme avant, mais ça fera l'affaire pour votre voyage."
"Je ne pouvais pas le laisser amputer !"

Il lança un petit regard triste à Daniel, qui était encore éteint, le temps de subir son opération. Il s’était battu courageusement, c’était en toute logique qu’il le réparait. Il ne pouvait pas le laisser comme ça.

"Et puis, j'ai dévié le voltage justement qu'il avait dans son bras gauche, à celui du droit, comme ça il y aurait une compensation de la puissance."

Kowalski eut forcément un petit air de fierté envers Michel quand ce dernier fit une tête de quelqu’un d'impressionner. Alastor, qui écoutait la discussion dans l’encadrement de la porte décida d’en faire parti.

« Vous avez des sentiments à l’égard des robots ? »

Il se pencha un peu, pour l’avoir en face de lui, lui répondant tout naturellement avec un petit rictus.

"Etant donné que les robots sont beaucoup plus intelligents que la plupart des êtres humains, je ne vois pas pourquoi je me priverai d'une amitié avec eux."

Et surtout parfois beaucoup moins cons. Kowalski eut l’impression qu’Alastor le comprenait. Il avait élargi son sourire, hochant la tête de haut en bas. Il lui rendit son sourire, content de voir qu’ils étaient sur la même longueur d’ondes avant de reprendre la réparation du robot. Daniel s’éveilla une dizaine de minutes après, très en forme avec son ton toujours aussi saccadé et limite formaté par Kowalski. Quelques secondes après que Daniel eut dit qu’il allait bien et qu’il remerciait son sauveur, Violette fit son apparition. C’est vrai qu’il ne s’était pas demandé où elle était vu qu’elle n’était pas avec le duo. De plus, elle n’était pas seule, et c’est ce détail qui perturba Kowalski, lui qui n’appréciait guère les inconnus. Il prenait sur lui, souvent, pour paraître normal, parce qu’on lui avait expliqué que rencontrer de nouvelles personnes étaient quelque chose de sympathique, mais il avait encore du mal. D’autant plus dans ce jeu, où tout pouvait arriver. Visiblement Alastor était du même avis que lui car il posa la question en même temps, lui faisait décrocher le coin de sa lèvre dans un rictus. Il s’avéra donc, que la jeune femme, Solène, était une rescapée, grâce à Violette, d’un camp d’esclave. Alors qu’il soignait sa camarade, la priorité, quoi qu’on en dise, il fut fatigué d’entendre ça. Un camp d'esclaves. Quand est ce que la connerie humaine allait s’arrêter ? Bon, en soit, ce n’était pas vraiment réel. C’était de la fiction. Hors pour les gens qu’ils rencontraient, la réalité était celle-là. Donc, par conséquent, l’esclavagisme était aussi réel. Il avait failli se lancer dans une explication plus poussée d’un comparatif avec leur monde, mais cela aurait montré aux deux pnj qu’ils n’étaient pas d’ici. Ce n’était pas le moment pour dévoiler la vérité. Il s’était mordu fortement la lèvre avant d’hausser les épaules et de répondre par la positive avant d’aller enfiler son armure.

La porte du bunker était grand ouverte et c’est ainsi qu’ils entendirent le fameux rire sadique…. qui en vérité n’avait rien de sadique vu qu’il s’agissait simplement de Tim, dont le son était amplifié par le casque qui poursuivait son copain le chien. Juste derrière elle Charlie, qui courrait aussi, encore plus vite quand elle remarqua que ceux qui étaient sortis se trouvaient être la deuxième partie du groupe, avec notamment Alastor dedans. Elle se jeta dans ses bras, lui faisant un énorme calin avant de planter son regard dans le sien. Où plutôt celui d’Irma dans celui de Nick.

“Ouf, tu vas bien ! Je m’inquiétais mais je suis rassurée maintenant !”

Alastor, un peu étonné par ce revirement de situation, un peu gêné aussi mais heureux lui sourit, beaucoup plus doucement qu’à n’importe quel moment de l’aventure tout en lui tapotant la tête.

«Moi aussi. »

Kowalski ne s’était pas attardé à les observer. Non, il s’en fichait assez de leurs retrouvailles ! Ce qui l’interessait était plutôt Tim, qui avait une armure qui ressemblait à la sienne et qui s’était rapproché de lui, tout content.

" Hey Tim ! Toi aussi tu as une armure assistée!"
“Ouais ! C'est Bran qui l'a gagnée, avec les armes, en défonçant Cait ! Puis lui, il voulait nous amener là. Puis on a trouvé Winnie, mais avant on avait Raddy, paix à son âme. Et aussi on a congelé un gars. Et on a sauvé une ferme de l'oppression de fourmi mutant. Et on a soulevé une brahmine. Et, et … et !”

Tim s’extasia dessus et sur ce qu’il avait fait, faisant un peu glousser Kowalski devant tant d’engouement.

“C’est cool ça franchement !”

Lui faisant un sourire, il se tourna vers le reste du groupe pour finir de faire les présentations.

"Je vous présente Daniel"
“Bonjour ! Je suis Daniel et j’ai été sauvé par Kowalski alias Jack et je le protège lui et ses amis.”

Kowalski eut un sourire attendri avant de pointer le chien mutant qui se trouvait à côté de Violette.

"Voici Chouquette. On l’a trouvé dans un camp de super mutants. De base on ne devait prendre que les armes mais on s’est dit que ça pouvait en être une. Enfin j’ai pensé à ça si jamais on devait expliquer pourquoi on l’amenait avec nous."

Il fit une petite mimique avec sa bouche avant d’enchaîner.

"Michel et Solène ! Nous avons aidé Michel avec un écorcheur et Solène a été sauvé par Violette d’homme qui voulait l'amener dans un camp d'esclaves. Nous allions nous préparer à attaquer ce camp qui se trouve au Sud."

Michel attendit quand même, c’est bien la politesse, pour s’avancer vers l’homme qui était à coté de Bran. Il lui serra les avants bras dans un grand sourire victorieux.

"James ! Tu es de retour. Ne t'en fais pas, l'Ecorcheur a été défait. Tout est rentré dans l'ordre."
“Attends, il a un nom notre PNJ ? Je savais pas !”

Kowalski les regarda successivement, un peu étonné qu’ils se connaissent mais pourquoi pas, après tout, la carte n’était pas si grande que ça. Puis son regard tomba sur Bran, levant les sourcils, étonné aussi de cette remarque.

“Et bien oui, c’est normal, tout le monde à un nom.”

Violette était aussi enthousiaste, faisant fit des bouts de chair qui lui restait dans les cheveux, regardant tout le monde.

« Et bien nous nous retrouvons tous. Génial ! »
« C’est trop cool de tous se retrouver, on va trop s’amuser tous les... 6 ? 10 ? On est beaucoup maintenant... »

Forcément, l'enthousiaste en cheffe se rallia au mouvement, apportant gaité et bonne humeur, avant que Bran, bras croisé, n’ouvre la bouche.

“Beaucoup trop si tu veux mon avis, on en laisserait pas quelques un ?”
“On laisse personne derrière. Ça ne se fait pas.”
“Ce sont des pnjs, ou des animaux que vous manipuler, donc ça se fait
“Sans coeur va!”

Kowalski regarda l’échange entre Violette et Bran. En soit, Bran avait raison car niveau discrétion, ils étaient aussi nombreux et bruyants qu’une équipe de football. Violette avait raison aussi. Au final, ils étaient un groupe, donc une équipe de travail, et Kowalski avait appris à travailler en équipe, malgré les apparences. Ne préférant pas donner son avis, il se tourna plutôt vers Michel et James, qui discutaient de ce qui s’étaient passés dernièrement. Est ce que tous les jeux vidéos étaient comme ça ? Est ce que quand ils arrêtaient la manette, il y avait une vie à l’intérieur ? Où était-ce parce qu’ils étaient dans quelque chose de construit pour eux à des fins particulières ? Une question que le scientifique commença à décortiquer, seul avec lui-même quand Michel le sortit de ses pensées, le ramenant à la réalité.

"Si vous voulez rejoindre le camp des pillards, c'est plus au sud. Je vous souhaite bien du courage."
“Merci Michel ! Comme je vous l'ai dis, j'espère que vous pourrez vous reposer maintenant."
"Hé ! Nous aussi on voulait aller buter les esclavagistes, c'est trop cool !"

Kowalski avait réitéré ce qu’il avait dit à Michel quand ils avaient battu l’écorcheur, comprenant bien qu’il n’allait pas venir avec eux dans cette mission. C’était leur combat, pas le sien. Tim fut content de voir qu’ils avaient le même but, ce que Kowalski lui confirma avec sagesse.

"Peut être que c'est une quête que nous devons faire tous ensemble ! Et qui sait ... ça a peut être un lien avec ton mystérieux ennemi."

Violette ajouta, conquérante en se tournant aussi vers le jeune homme.

“Oui. Je suis sûre qu’ils ont des choses sympa pour nous aider à avancer.”

Tout allait bien jusqu’à ce que Charlie fit sa remarque, attirant tous les regards à elle. Kowalski ne put s’empêcher de lui lancer un regard extrêmement jugeant. N'avait-elle donc rien appris depuis qu’elle était ici ? C’était … fou. Même Tim lui rappela qui étaient ces gens.

“Mais on va pas aller tuer des gens quand même ?”
"S'il le faut pour réussir notre quête oui."
“Mais ils nous ont rien fait ! Les pauvres gens !”
"C'est des esclavagistes prêts à kidnapper des filles, tu te souviens ?"
“On peut arrêter leurs pratiques sans pour autant les tuer... non ?”

Ok là ce n’était pas possible. Soit elle le faisait exprès, soit elle était conne, soit elle ne vivait clairement pas dans la même dimension qu’eux.

"Pardon ? Les pauvres gens ? Non mais tu te rends compte des atrocités qu'ils font ? Dois je encore te rappeler que nous sommes dans un monde apocalyptique où la devise est, tué ou être tué ? Alors arrête de faire l'enfant sinon c'est toi qui va finir par mourir."

Il croisa le regard de Bran, qui avait l’air de dire qu’il était exactement du même avis et Kowalski put même y voir une pointe de désespoir quand le regard du pirate se posa sur Charlie. Ce qui n’était pas le cas de Tim, qui vint se placer à coté d’elle en bon avocat.

"Eh oh ! On se calme, là ! C'est qu'un jeu, faut pas l'oublier. Le but, c'est quand même de sortir vu que personne n'est content."
“C’est bien la première fois que je suis d’accord avec la jeune fille.”

Il était calme. Très calme même. D’accord, il avait parlé avec un ton froid, digne des banquises sur lesquelles il était né, mais il n’était pas énervé. Il n’allait pas s’énerver pour la connerie humaine. Enfin si, il le faisait souvent, mais le vrai Daniel, lui rappelait qu’il devait se mettre en colère à chaque fois qu’un neurotypique disait une ânerie, il allait finir par avoir un AVC. Surtout que Tim ne comprenait pas. Au fond, si Kowalski était froid, et lui disait les choses avec une forme de brutalité, outre le fait qu’il parlait régulièrement comme ça, c'était aussi parce qu’il s’inquiétait. Bien sur que le but était de sortir d’ici ! Mais vivant et entier. Ce qui n’allait pas être le cas si Charlie continuait à vouloir croire que tous les gens qu’elle croisait étaient gentils.

"Je suis calme, je n'énonce que des faits. Oui nous sommes dans un jeu mais pas dans un jeu ou il faut câliner tout ce qui passe. Dois-je encore une fois répété que ce jeu est fait pour se venger de Tim ? Donc de ses amis ou connaissances ? Donc nous attirer le plus d'ennuis possible pour que nos familles, nos proches l’accusent, lui mettent un procès ou bien pire ? Alors que l'on sait que le véritable coupable est celui qui nous a foutu là dedans. "
“Mais noooon, laissez-moi faire il suffit de les remettre sur le droit chemin. J’ai l’habitude de faire ça vous inquiétez pas.”

Kowalski avait parlé sur un ton extrêmement blasé. S’il n’aimait pas les gens pas intelligents, il détestait encore plus devoir se répéter. Pour lui qui se souvenait de tout, il avait l’impression juste de voir et revoir un mauvais film. Il avait la sensation d’être le seul à se rendre compte du danger qu’ils courraient. Il remonta ses lunettes sur son nez, haussant les épaules, geste qui allait avec sa voix à la tonalité je m’en foutiste.

"Très bien. Vas y, je te laisse faire, remet des esclavagistes sur le droit chemin, mais ne compte absolument pas pour moi pour t'aider si tu te fais passer des menottes au poignet et trainer avec une chaine autour du cou. "
“Pfff, j’ai pas besoin de ton aide de toute façon Mr Rabat-joie.”

La jeune femme leva le menton d’un geste boudeur se retournant pour ne plus le voir. Bran qui haussa les sourcils vers Kowalski reprit la parole, juste avant Violette qui essaya de ménager la chèvre et le chou;

“Au pire ... tu les congèleras et on les mettra en prison..”
“Charlie, on va pas les tuer. On va simplement se battre et les neutraliser. Par contre, s'ils s’en prennent à nous, je peux rien te promettre.”
“Bon d’accord d’accord... On y va alors ?”

Elle était passée de la moue boudeuse à un joli sourire, prête à aller sauver la veuve et l’orphelin. Kowalski poussa un énorme soupir, totalement désespéré, n’écoutant pas les autres qui disaient la même chose. Qu’il fallait y aller et que tout finirait par s’arranger. Ils étaient en train de partir quand Solène les héla, restant à coté de Michel et James.

"Je vais rester ici, pour ne pas vous gêner. Sauvez mes amis, s'il vous plait.”

Sage décision pensa Kowalski. Il leur fit un geste de la main avant de se retourner pour partir vers le Sud, comme l’indiquait la carte que Bran tenait, Timothy ayant placé le marqueur vert sur leur destination.

Ils étaient partis depuis un moment maintenant, plusieurs groupes s’étaient formés, certains parlant entre eux après des moments de silence avant de changer. Kowalski observa Irma, où plutôt Charlie pendant leur randonnée.Il avait du mal à comprendre tout à fait sa psychologie. Pas qu’il était un grand profiler loin de là, c’était la spécialité du vrai Daniel de pouvoir direct, en un clin d’oeil décrire les personnalités de chacun, mais justement, il lui avait donné quelques conseils. Or Charlie … Il devait discuter avec elle pour que son cerveau puisse travailler tranquillement. Il s’approcha donc d’elle à un moment donné alors qu’elle était sur le côté pour entamer la discussion, d’un ton qu’il espérait cordial.

“Dis moi. Tu es toujours … comme ça ? Même à Storybrook ?”

Charlie tourna la tête vers lui, sans réellement comprendre ce qu’il voulait dire.

"Comment ça comme ça ? Enjouée tu veux dire ?"
“Oui. Toujours …. à penser que tout le monde est adorable, que tous les gens vont t’aimer et faire des actions gentilles en contre partie.”

Il n’avait pas dit ça méchamment, bien au contraire. Il était venu pour comprendre son fonctionnement, pas pour la juger. Du moins pas pour l’instant. Tout dépendrait de ses réponses.

"Bah oui ! J'aime voir le meilleur chez les gens et pour ça il faut aussi être gentil soi même. T'es pas comme ça toi ?"

Kowalski l’a fixa, interdit pendant quelques secondes. Bien sur que non qu’il n’était pas comme ça ! Il connaissait le monde ! Il avait vu la cruauté des gens. La méchanceté que des gens bien sous tout rapport pouvait faire preuve. Le souvenir, certes factice, mais quand même là, de son abandon, à 8 ans, parce qu’il n’était pas comme les autres enfants résonnait étrangement dans sa tête.

“… parfois … souvent … les gens n’ont pas de meilleures choses … et même quand on est gentil … qu’on … essaie de faire le maximun, on ne récolte pas de la gentillesse en face. Le monde est cruel. On ne peut être aimer de tous.”

Sa main droite avait commencé à taper un rythme particulier sur son armure alors qu’il tentait de chasser cette désagréable sensation à coup de mouvements de tête saccadé.

"Pas tout le monde ne décide d'être gentil, c'est vrai. Mais, je suis convaincue que tout le monde a la force de l'être, chacun est bon au fond. Alors j'essaye de les aider à se remettre dans le droit chemin, c'est quelque chose de très important pour moi. Regarde Alastor ! C'est un meurtrier mais pourtant j'essaye toujours de l'empêcher d'agir de cette façon."
"Je le savais !"

Sa voix oscillait, comme s’il avait gagné à un prix de question alors qu’il eut un geste victorieux du coude, lançant un regard à Charlie comme quoi il avait raison. Il avait bien deviné qu’Alastor était un tueur. Puis il se reprit car le sujet n’était pas là, se réembrumant aussitôt.

"Non. Il y a des êtres qui sont totalement dépourvues de gentillesses et de bontés. J'en sais quelque chose."
"C'est sur ce point là qu'on ne tombera pas d'accord, malheureusement, je ne pense pas que les gens soient foncièrement méchants."
“Effectivement, nous avons là une divergence de point de vue qui ne pourra changer même avec le meilleur des arguments."

Clairement, il ne pourrait jamais comprendre ce genre de personnes. Il avait du mal à comprendre son propre frère adoptif, qu’il cotoyait tous les jours et qui lui rabachait ce genre de discours. Il y avait ses faux parents qui l’avaient marqués, il ne pouvait pas faire comme si de rien n’était, puis, il y avait ce qu’il voyait au quotidien. On se battait pour des idéologies, pour des religions, les convictions faisaient commettre les pires actes.

"Mais tu te rends compte que tu te mets en danger ? Que tu risques de tomber sur un violeur, un tueur, autre qu'Alastor, qui lui te fera la peau, qui te tortura avant de te massacrer?"

Il remarqua que le sourire de Charlie baissa en intensité quand il lui parla de sa sécurité. Avait-il effleuré un point sensible ?

"Je... Je sais que ça peut être dangereux, j'en ai déjà fais l'expérience mais... ce n'est pas quelques mauvaises expériences qui vont m'arrêter ! Et puis de toute façon je sais me défendre, t'en fais pas pour moi ! Je suis pas la princesse des Enfers pour rien !"

Son sourire fut aussi grand que celui qu’Alastor arborait en permanence mais Kowalski n’était pas convaincu. Il ne savait pas ce que ça voulait dire, il ne comprenait pas trop ce genre d’attitude mais il avait l’impression qu’il passait à coté de quelque chose. C’est dans ces moments-là qu’il regrettait de ne pas mieux saisir les expressions du visage.

"Quand même ! Ce n'est pas une raison pour ne pas faire attention... qu'un jour on ne te tende pas un piège pour t'avoir. Dans tous les sens du terme. Linguistique et métaphorique."

Charlie balaya ça d’un haussement d’épaules, ce qui fit froncer les sourcils du jeune homme, avant de reculer légèrement sa tête.

"J'ai l'impression de parler avec Stoyan. C'est dingue. Je suis persuadé que vous vous entendriez bien."
"Mais imagine comme la vie serait triste si je devais faire attention à tout ce que je fais et à me méfier de toutes les personnes qui approchent ! Autant vivre la vie comme elle vient et puis si quelque chose tourne mal... tant pis, au moins j'aurais profité jusque là. Mais je m'inquiète pas, surtout avec mes amis dans le coin, je plains celui qui oserait poser la main sur moi..."
"Non. Je ne trouve pas que la vie est plus triste quand tu fais attention. Mon grand frère Skylar m'a toujours apprit à vérifier mes arrières. Bon, lui est un peu extrême car il dit qu'un ami n'est rien de plus qu'un ennemi qui ne vous a pas encore poignardé dans le dos, ce que je ne trouva pas vraiment correct parce que dans ces cas là, on ne fait plus confiance à personne, mais bon Skylar a été durement trahi, ce qu’est une supposition car il ne m’en a jamais parlé mais je comprends d'une certaine façon. Après, Cain, mon boss me dit souvent la même chose, de faire attention aux gens car ils sont doubles.

Il vivait clairement dans un environnement où la paranoïa était de mise et en plus son travail d’espion ne facilitait pas la tâche.

"C'est qui Stoyan ? Un ami à toi ? Tu me le présenteras dis ? J'aime trop rencontrer des nouveaux amis !"
"Ah oui, désolé, je n'ai pas précisé. C'est mon petit frère. Nous avons 4 ans d'écarts et ... il a quasiment la même mentalité que toi. Il me l'a déja sorti ça, qu'il y a du bon en chacun de nous. Il est très paillette, licorne, contes et princesses. Très bon dans le domaine relationnel aussi."
"Oula... Un peu extrême, tu penses ? C'est dommage d'avoir une vision comme celle-ci mais je comprends tout à fait que cela dépend de nos histoires personnelles... De toute façon chacun à son propre avis sur la question !"

Kowalski hocha la tête, imitant Charlie. Bon, au moins, il savait qu’elle n’était pas totalement débile et qu’elle avait conscience des choses. Il était un peu plus rassuré mine de rien.

"Ooooh, il a l'air trop cool ton petit frère ! J'ai encore plus envie de le rencontrer du coup, on pourra parler licornes tous les deux !"
“Il en sera ravi, lui aussi il aime beaucoup rencontrer de nouvelles personnes. Il est exactement mon inverse en niveau sociabilité."

Il rigola, un peu désabusé. C’était clair que niveau social, on faisait mieux que lui. Il avait même l’impression que Storybrook le forçait à rencontrer de nouvelles personnes, comme aujourd’hui, sinon …

"D'ailleurs, dans le même style y a le fils adoptif de mon boss. Eggsy. De toute façon, Stoyan et lui traînent beaucoup ensemble donc il est possible que si tu deviens ami avec l'un, tu verras l'autre. Ça lui fera sans doute du bien d'être avec une personne beaucoup plus insouciante que son entourage."
"Oh ouiiiii, deux amis pour le prix d'un, je prends avec plaisir ! Je suis déjà trop impatiente de les rencontrer ! Mais avant, il faut sortir de ce jeu... Toi qu'es super intelligent, tu penses vraiment qu' attaquer le camp des pillards va nous aider à sortir ?"

Qu’elle prenne si elle avait envie. Il fronça quelque peu les sourcils, revenant sur un sujet beaucoup plus d’actualité.

"Humpfr, nous aider,certainement dans la mesure où si l'on y arrive, on va gagner de l'XP, avoir des compétences en plus et prendre des meilleures armes. Mais ça ne sera certainement pas la fin de l'aventure. Combien de temps ça peut mettre ? Là je n'en ai aucune idée. Tout dépend de comment est construit le jeu et si elle nous observe en ce moment. Je pense que les épreuves ne vont faire que se corser et que nos ennemis seront de plus en plus redoutables mais extrêmement plus redoutables. La personne qui a fait ça à Tim veut qu'elle souffre et culpabilise. Son message l'indique clairement. Elle fera donc tout ce qui est en son pouvoir pour arriver à ses fins."
"Oh... Donc tu penses que tout ce qu'on a pu affronté jusque là c'était une promenade de santé par rapport à ce qui nous attend ? ça parait logique oui puisque l'ennemi de Tim veut le faire souffrir... Enfin, on verra bien ce qui nous arrivera ! Mais on a intérêt à avoir des compétences et de l'équipement trop cool pour nous défendre alors !"
"Oui. Garde bien ça en tête malgré tous tes principes déontologiques. La personne qui nous a envoyé ici ne nous veut pas du bien, et on ne pourra pas lui faire changer d'avis."

Kowalski fixa dans les yeux, pendant quelque secondes Charlie. Il avait l’impression que cette discussion n’avait pas été vaine. Elle avait l’air d’avoir compris, là, qu’ils n’étaient pas ici pour jouer, mais pour survivre. Bien. C’était bien. Le chemin jusqu’au camp continua comme ça pendant un moment, Kowalski échangea quelques mots avec Bran avant finalement de se rabattre avec Daniel, discutant longtemps avec son robot.

Ils se rapprochaient du camp non seulement parce qu’ils l’avaient vu sur la map, mais surtout parce que le camp se voyait de loin. Il ressemblait à un vieux décor de cinéma dans le style western, que Kowalski appréciait énormément. Les murs s'élevaient sous le soleil radioactif de plomb, garni de tout ce que les pillards avaient pu mettre pour protéger leur forteresse. Plus ils avançaient et plus ils voyaient que pour l’instant, il n’y avait qu’une seule entrée, un énorme portail en bois garni de piques et de barbelés comme le reste de l’enceinte. Tous s’arrêtèrent à une distance raisonnable pour discuter d’un plan convenable. Il était hors de question d’y aller à l’improvisation.

"On devrait utiliser un cheval de troie pour infiltrer le camp avant de le faire sauter de l'intérieur."

C’était le meilleur plan théorique mais à la vue de son groupe et du peu de préparations, ce n’était pas la meilleure des solutions pratiques. Dans un soupir, il lança alors que son groupe réfléchissait aussi.

"Où on fonce dans le tas car niveau discrétion, on a fait mieux."
“On fonce dans le tas, c'est bien mieux, ça fait effet de surprise devant la connerie !”

Bran souria, bougeant sa batte tandis que Violette et Tim percutaient à ce qu’il avait dit.

« Tu veux dire faire comme si on emmenait des esclaves ?! »
"Oui. J'avais pensé que l'un de nos deux hommes pourraient prendre l'une des trois femmes pour rentrer dans le camp et faire le tour du camp pour évaluer les armes et le nombre d'ennemis."
"C'est mort ! Sauf si tu veux jouer les esclaves, Ellie ? Perso, j'ai pas envie."
“et charlie on la trouverait trop bizarre ..”

Rajouta Bran pour argumenter sur le cheval de troie.

"Oui c'est ça. Effectivement, cela signifierait sacrifier l'un des nôtres comme vous l’avez compris ...Néanmoins, étant donné que nous n'avons aucunes données fiables sur ce qu’il y a à l’intérieur, c’est un trop grand risque que de faire cette première approche.”

Il avait des données, du jeu auquel il jouait sur sa console, mais là, ce n’était pas la même chose ! Il fallait être réaliste, où du moins, il essayait de l’être et de prendre tout en compte.

"Cependant, avant de foncer dans le tas, on devrait faire le tour du camp..."
"Surtout qu'il ne faut pas oublier de libérer les otages... donc on peut pas foncer et tirer dans tous les sens."

Kowalski commençait à réfléchir, n’écoutant qu’à moitié ce qui se disait. Il fixait l’enceinte, secouant la tête comme s’il se parlait seul avant de se retourner vers son groupe.

"Hum ... dans ce cas là, on pourrait faire deux groupes d'attaques et un groupe de récupération des otages. Pendant que les deux groupes attaquent en cisaille, le dernier s'occupe d'aller les libérer et de faire sortir les otages de là."

Il s’était mis en mode travail. Il faisait ça régulièrement à l’agence du Vent du Nord. Ce n’était pas pour rien s’il était coordinateur des missions, surtout celle du commando de Madagascar, dirigé par son frère.

"Je propose, si vous êtes d'accord, de mettre par affinités de combat. Dans l'équipe de combat 1. Bran avec Tim. On sait que Bran et Tim sont amis de longues dates, ils se connaissent et ont confiance l'un en l'autre. Bran est un attaquant de corps à corps, Tim lui à l'armure assisté et peut protéger Bran."

Il se tourna de quelques degrés, un ton ferme, qui savait diriger une équipe.

"Ensuite, dans l’équipe de combat 2, Violette et moi. Je pense que l'on a montré que notre combat contre l'écorcheur a été un succès.. Tu as été efficace dans les tirs et j'ai achevé au corps à corps, même si en général j’évite, je préfère attaquer de loin."

Il eut un petit rire avant de continuer.

"Même si là, ça sera plutôt l'inverse. Tout comme Tim j'ai l'armure assisté et la compétence locomotive qui me permet de foncer dans les ennemis. Je pourrais donc ouvrir la voie en fonçant, et tu attaqueras avec ta compétence ninja qui aura l’avantage de la surprise. Par la suite je pourrais aussi faire office de protection."

Puis il se tourna vers les deux derniers membres.

"Alastor et Charlie vous serez le groupe de récupérations. L'on a bien vu que Charlie n'aime pas se battre et elle sera très utile pour réconforter les otages qui ont besoin d'un soutien psychologique. Alastor pourra la protéger grâce à ses compétences de tueur et à l'étranger, s'il veut bien venir cette fois. De plus, il me semble que vous vous connaissez dans notre monde, je ne connais pas votre relation, mais étant donné qu'il y a déjà un lien autant l’utiliser à notre avantage."

Il eut quelques secondes de silence où Kowalski scruta tout le monde, avant d’ajouter.

"Des questions ?"

Bran se mit à rigoler comme un sadique, chose que Kowalski ne comprit pas forcément avant d’ajouter que ça lui allait, comme le reste du groupe, partant pour son plan.

“On prend le chien.”

Ah oui, il y avait la question des animaux. Kowalski les observa avant de répondre à Bran sur le même ton, méthodique.

"Le chien a été dompté par qui ? Dans la logique il aurait été préférable que le yao guai aille avec l'équipe de combat 1 et le chien avec l'équipe de récupération ... or les animaux n'obéissent qu'à leur maître ayant la capacité de les contrôler..."
"Canigou peut aller avec Charlie, c'est pas grave. On se débrouillera sans animaux, on a pas besoin de ça nouuuuus ! Hahaha ! Bon, on y va ?"
“Winnie a été dompté par Charlie. Le chien c'est juste un chien qui nous suit.”
"Hum ... d'accord je vois. Bien prenez le chien. Il pourra toujours attaquer et mordre et Winnie aidera Alastor en terme de défense"
« Mais non prenez Canigou, on a pas besoin de plus que Winnie pour ce qu’on va faire ! »

Ce n’était pas optimal mais ça serait toujours ça. Winnie pourrait aider à défender et même à porter. Mais tout le monde commençait à se refiler le chien, ce qui eut le don d’agacer le scientifique.

"Faites comme vous voulez mais prenez une décision rapide. Ce n'est pas le plus important."

Finalement, Tim s’avança, tendant la main vers le chien pour caresser sa petite tête. Voila, il irait avec l’équipe 1. Basta.

“Première étape, voir s’il y a une deuxième entrée.”
“Je peux aller en repérage !”

Charlie se proposa spontanément. Kowalski l’a fixa pendant quelques instants, se repassant la discussion qu’ils avaient eu. Oui. Elle lui faisait vraiment penser à Stoyan. Aussi volontaire que lui. Et qu’est ce qu’il reprochait à Skylar ? De ne pas lui faire confiance et de l'infantiliser. Il n’allait pas reproduire les travers qu’il dénonçait.

"Très bien. Tu ne parles à personne, tu te fais discrète et tu reviens vite d'accord ?"
“Mais oui, t’inquiètes je sais faire !”
“Je ne sais pas si c’est une bonne idée…”

Alastor avait commencé à parler mais Violette lui coupa la parole, encourageant la jeune femme en lui faisant un grand sourire.

“Laissons lui sa chance.”

Charlie, contente d’être utile, s’en alla explorer, mais tous purent entendre qu’elle sifflotait. Kowalski eut une petite grimace, doutant de son choix l’espace d’une seconde.

"J'aurais dû lui redemander une deuxième fois si elle était sur d'elle et si elle avait compris le mot discrétion."

Alastor, qui n’était pas content, regarda tout le monde avec jugement, coulant en dernier sur Kowalski, parlant sur un ton plutôt sec.

“Vous auriez pu envoyer un PNJ et vous avez décidé que ce serait elle ? Même Winnie réussirait mieux en terme de discrétion.”
"Parce que vous voyez un pnj là qui serait capable de nous dire si oui ou non y a un deuxième passage ?"

C’était beau ça ! Bien sur que s’il y avait eu un pnj, il aurait envoyé un pnj mais est ce qu’il y en avait ? Non ! Lui aussi lui rendit son regard de jugement.

"Je sais que les statistiques sont faibles vu qu'elle pense que tout le monde est gentil mais de 1, faible ne veut pas dire nul et de 2… Elle n'est pas idiote ... enfin je crois, de ce que j’ai pu comprendre .. et si elle s'est proposée c'est qu'elle a pesé le pour et le contre. Sinon vous n'aviez qu'à l’arrêter et y aller à sa place !"
“Je n’ai pas dit ça…”

Non mais voila, s’il n’était pas content, il aurait très bien pu prendre sa place avant qu’elle ne parte. Il put voir qu’il n’avait pas l’air très convaincu. Est-ce que ce froncement de sourcil voulait dire qu’il était inquiet pour elle ? Où est ce qu’il avait peur qu’elle échoue et qu’il n’en sache pas plus ? Mystère mais il tenta alors quelque chose pour le rassurer, comme le lui avait expliqué Akihiro que rassurer les gens inquiets était signe que l’on montrait de l’empathie.

"Je pense qu'elle peut y arriver seule. Elle est comme mon petit frère, vraiment pareil et il arrive très bien à réaliser les missions complexes mais si ça peut vous rassurez, vu qu'effectivement partir en chantant n'est pas la meilleure des options, quelqu'un d'autre peut y aller ?"

Il n’y avait pas beaucoup de choix à vrai dire. Tim et lui étaient bien trop bruyants et visibles avec leurs armures. Bran préférait regarder ailleurs. Il ne restait plus qu’Alastor et Violette. Kowalski se tourna donc vers elle.

"Tu veux bien l'accompagner s'il te plait ? Alastor a peur qu'il ne lui arrive quelque chose."
“Ça marche. Je vous laisse Chouquette.”

Kowalski lui rendit son hochement de tête, tandis que Chouquette se mettait à coté de Daniel. Tim ordonna à Canigou d’y aller aussi, il pourrait toujours aboyer en cas de danger et les prévenir. Le silence se fit et tous les regards étaient portés vers le camp. Kowalski avait remis le casque de son armure, où cas où, il y aurait quelque chose. D’un coup, un message apparut à l’intérieur.

"Qu'est-ce que tu fais là, coincé dans un jeu, quand t'as mieux à faire de ta vie ? Tu crois que c'était une coïncidence de percuter Timothy dans la rue ? Il joue bien les innocents. Si t'es pas le numéro un, quand tu joues, c'est à cause de qui ? Il est meilleur que toi, soi-disant, mais elle est où, la preuve ? Tim, c'est un gros tricheur, en vrai, il est pas foutu de gagner une partie. Sans lui, tu serais le numéro 1 et pourtant, c'est lui qui prend toutes les fleurs…

Kowalski fut totalement surpris. L’ennemi de Tim lui écrivait, à lui ? Pourquoi ? Est qu’il avait entendu sa discussion avec Charlie ? Est ce que son ennemi avait compris qu’il réfléchissait à toutes les options. Ce message … clairement il voulait se le mettre dans la poche mais non ! C’était bien mal le connaître que de penser une chose pareille. Le lavage de cerveau, il connaissait, il le pratiquait même sans savoir. Cain disait souvent qu’il avait transformé les gens du secteur qu’il gérait en véritables adeptes de sectes. Alors non ! On ne l’aurait pas si facilement. Il se décala alors, rejoignant la deuxième armure assistée.

"Tim. Il faut que je te parle. En privé. C'est urgent."
"En privé ? Bon, OK, si tu veux. Tout va bien ?"

Les deux géants de fer s’éloignèrent de quelques mètres. Kowalski retira son casque, dévoilant un air vraiment soucieux.

"Je vais te poser des questions, il faudra que tu me répondes avec honnêteté."
"Bah eh ! Je suis toujours honnête moi ! Je mens jamais, ouais. Presque jamais. Mais OK OK, honnête, promis, juré, craché."

Tim avait aussi ôté son casque mais ne comprenait pas vraiment la situation.

"Premièrement est ce que tu m'es rentré dedans volontairement ou par hasard, avant hier ? Deuxièmement est ce que tu as déjà triché aux compétitions en ligne ?"

Kowalski le fixa intensément de son regard azur qui pouvait mettre de temps à autre les gens mal à l’aise, se remémorant tout ce que Daniel lui avait appris sur les mimiques des menteurs. Tim fronça les sourcils, étonné et même boudeur de telles accussations.

"Oh eh ! L'autre ! Nan mais je rêve ! C'est quoi ces questions ? Trop abusé. Mais, OK, OK, je réponds, honnête, tout ça : Je savais même pas qui t'étais, hier ! Et je m'amuse grave pas à rentrer dans les gens, j'étais juste pressé, et c'est tombé sur toi. Pas que sur toi même. Puis j'ai failli me prendre une voiture aussi, tu vois, pas prévu du tout. Ça se saurait, en vrai, si je prévoyais des trucs à l'avance, tu peux demander à Bran ou à Charlie. T'as de la chance que je t'aime bien, quand même, parce que j'aime pas bien bien tes accusations. T'sais, dans la vie, y'a deux choses que je sais faire : dessiner et jouer. Voilà. Alors d'après toi ?"

Il était véritablement concentré pour essayer de déterminer le vrai du faux. De son ressenti, de ce qu’il voyait, Tim ne mentait pas et il souffla discrètement.

"Hum c'est bien ce que je pensais ! J'avais raison."

Il lui fit un sourire, essayant de détendre un peu l’atmosphère qu’il avait créée, posant sa main sur son épaule.

"Je t'explique la raison de ces questions. Je viens de recevoir un message de ton ennemi qui disait [relis en haut si tu veux savoir]. Bien entendu je fus surpris et je n'ai pas cru en ses élucubrations. Sauf que je devais vérifier."

Toujours vérifier les sources. Chercher la vérité dans les informations. Il faisait ça tout le temps.

"Normalement j'utilise le sérum de vérité que j'ai créé mais là bien entendu, je n’en ai pas … Bon, vu que tu ne pouvais pas savoir avant, je pense que c’est bon. Donc je te ... fais confiance. J'ai ta parole... "

Et la parole, c’est sacré.

"Je suis en train de réfléchir à pourquoi cet ennemi m'a envoyé un message. Lui ne me connait pas, il ne sait pas que je vérifie toujours ce que l'on me dit ... alors j'en suis venu à la conclusion qu'il veut me manipuler. Me faire croire que tu es méchant pour que je t'accable voir même que je t'accuse et que je te fasse directement payer les accusations qu'il dit ... et je pense qu'il va aussi le faire aux autres, jouer sur la corde sensible de chacun. Il a pensé qu'en utilisant le fait que je n'étais pas 1e ça marcherais, sauf que je sais reconnaître quand l'on est meilleur que moi dans un domaine. Ça n'arrive pas souvent, c'est même très rare mais je l'accepte. C'est ton cas. Dans certains jeux tu es devant moi car tu le mérites par ta pugnacité et ton talent. "

Kowalski était parti dans son analyse. Il ne remarqua pas que le corps de Piper réagissait positivement au compliment qu’il venait de lui faire, les joues de la jeune femme prenant une jolie couleure rouge.

"Je ne pense pas être un cas isolé. Peut-être qu'il ne l'a pas encore fait mais je pense qu'il faudrait en parler aux autres ... une manipulation mentale marche moins bien quand on sait déja qu'elle va avoir lieu."
"Hmm. Un message pour me faire passer pour le méchant ? Le méchant de ? Enfin bon, on s'en fiche un peu c'est pas très grave. Tu savais que c'était faux donc c'est tout ce qui compte, non ? Je suis pas sûr-sûr qu'il faille en parler aux autres... S'ils ont rien reçu, ça va juste leur faire perdre du temps pour rien. Ils veulent déjà sortir très vite d'ici, donc faut pas trop nous ralentir. T'en fais pas ! Je suis sûr que personne ne va y croire. Enfin... ceux que je connais pas, je sais pas. Mais Bran et Charlie, ils savent bien la vérité, comme toi."
"Et bien le méchant de toute cette histoire. Pour bien dire que tout est de ta faute, encore plus si quelque chose de grave va arriver."

Ils étaient en train de parler de quoi là ? Pas du dernier Tarantino ! Non ! Ils parlaient de leur situation, comment Tim pouvait encore demander le méchant de quoi. Finalement, Kowalski poussa un soupir. Définitivement, il ne savait pas qui était derrière tout ça mais c’était très stupide dans un sens. Ça se voyait que Tim n’avait rien d’un sournois malfaisant.

"Très bien. Comme tu le sens. Je ne dirais rien sauf si d'autres viennent à nous informer qu'ils ont reçu le même type de message. C'est vrai que l'on pourrait croire que c'est de ta faute et s'il arrive quelque chose, tu en auras du monde sur ton dos, ne serait que moi, tu auras mes frères ainsi que mon patron et mes collègues de travail, qui ne sont pas commodes vu qu'ils sont tous des militaires. Mais ce message là, me donne encore plus l'impression que tu es victime d'un coup monté. On appuie bien trop sur la colère de chacun pour montrer ta culpabilité."

Tim haussa les épaules, faisant tourner les poignets, comme s’il était habitué.

"C'est pas très grave. J'ai l'habitude ! C'est pas franchement de ma faute, mais si ça peut donner une cible, au moins les autres ne prendront pas, non ? Tout ça c'est trop compliquéééé ! Oublions, oublions, on a des otages à sauver pour devenir des héros !"
"Non. C'est grave Tim ! Je ne laisserai pas quelqu'un dire que tu es méchant et menteur alors que c'est faux !"

Non ! Clairement ! Il le défendrait ! Il n’aimait pas que l’on accuse à tort et à travers et qu’on se serve de ça pour se moquer et harceler. Lui même avait trop subi ce genre de choses pour le laisser faire. Mais il avait raison sur un point.

"Oui, occupons nous d'abord de ce camp d'esclaves. Peut être qu'on en saura plus après."

Alors qu’ils commençaient à retourner vers Alastor et Bran, Tim se mit à rire.

"Hahaha ! T'es trop cool ! Mais tu savais pas ? J'ai pas menti, là, promis, mais sinon je suis un gros mythooo. Tout le monde le sait parce qu'en plus, je suis pas doué et que ça se voit. Tu crois que je mens là ? Héhé..."

Sauf que Tim ne savait pas vraiment que Kowalski avait du mal avec l’humour, d’autant plus qu’il avait l’impression que le regard de Tim essayait de lui dire quelque chose. Il se stoppa, devenant blanc d’un coup, les doigts de l’armure se pliant et se dépliant rapidement.

"Quoi ? Tu ... tu ments souvent ?"

Tim essaya de lui faire comprendre, à sa manière, donc dans un dialogue de sourd qu’il rigolait. Il lui fit même des clins d’oeils, ratés, bien évidemment, que Kowalski lui, interpréta comme un signal. Est ce qu’il voulait lui dire qu’il mentait mais qu’il ne pouvait rien dire parce que c’était trop grave et que les conséquences étaient monstrueuses. Peut-être même que la vie de personnes étaient en danger ! Peut être qu’on le faisait aussi chanter.

“Non mais je te jure que j'ai pas menti. Je mens que si je fais une bêtise, pour qu'on me lâche la grappe et qu'on ne me dispute pas, c'est trop gonflant."

S’il disait ça … c’est qu’il avait peut-être fait une bêtise. Une grosse bêtise. Kowalski le fixa, oubliant même de respirer avant finalement de secouer la tête et de le rejoindre vu qu’il ne l’avait pas attendu. Cette histoire était louche, très louche, et il n’allait pas en rester là.



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Charlie Magne



« Atom bomb baby »


Charlie Magne


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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Charlie !

✓ Métier : Avocate
Saison 8 - Événement #3 - Fallout: What makes you S.P.E.C.I.A.L.? - Page 3 36lc

☞ Surnom : Antonin
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✓ Disponibilité : 7/6 (Mission, Alastor, Vaggie, Loona, Comédie Musicale, Neil et Angel)

Saison 8 - Événement #3 - Fallout: What makes you S.P.E.C.I.A.L.? - Page 3 _


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________________________________________ Jeu 25 Fév 2021 - 1:26




Je ne comprenais pas tout, pour tout avouer. On avait retrouvé les autres, dont Al, avant de se raconter nos expériences différentes. Mais, comme chacun le savait, l'union faisait la force donc nous avions profité de nos retrouvailles pour mettre notre quête en commun et partir tous les six libérer les esclaves. Enfin, on était un peu plus que six mais ça revenait au même. Ensuite Kowalski avait parlé d'un plan, duquel je n'avais pas compris tous les aboutissements. Mais c'était un homme intelligent, je lui faisais confiance, alors j'avais accepté. De toute façon, j'allais partir en duo avec Alastor et c'était tout ce qui m'importait pour le moment. Enfin, sauver la vie des esclaves aussi bien sûr ! Mais depuis ma discussion avec Bran, je n'arrêtais pas d'y penser. Il avait raison, je devais dire ce que j'avais sur le coeur à Al avant que je n'en ai plus l'occasion. Alors je réfléchissais à pleins de choses : comment allais-je aborder un tel sujet ? Qu'allais-je lui dire exactement ? J'avais du mal à me concentrer sur autre chose que cette histoire, pour le moment. Je n'aimais pas ne pas être aussi présente qu'auparavant et me laisser porter de la sorte mais... je n'avais pas la tête à ça. Je devais me libérer de toute cette pression au plus vite, que je puisse me concentrer sur comment sortir d'ici. La discussion avec Kowalski m'avait fait du bien, au moins. j'avais pu penser à autre chose pendant quelques temps et prendre le temps de comprendre un peu mieux Kowalski. Nous avions des visions de la vie très différentes, mais j'étais certaine que celles-ci pourraient être complémentaires.

Puis nous arrivions au camp des pillards où tout se passa très vite. Tout ce que je savais c'était qu'il était temps pour moi de faire mes preuves en allant faire du repérage au camp des pilleurs. Tout le monde ne semblait pas certain de mes capacités pour ce type de missions mais j'allais leur montrer à quel point ils me sous-estimaient. Je commençais à partir toute seule, en chantonnant, avant d'être rejointe par Violette, quelques minutes plus tard. Je la regardais, en haussant un sourcil, ne comprenant pas vraiment pourquoi elle venait avec moi finalement. Mais je comprenais, ils s'étaient sûrement dit que je n'y arriverais pas alors ils avaient envoyés quelqu'un pour me babysitter, comme si j'étais une enfant. Je lui fis tout de même un grand sourire, pour être chaleureuse, sourire qu'elle me rendit.

-Oh, tu viens avec moi finalement ? Je jetais un coup d'oeil derrière, pour regarder le reste du groupe. Violette m'imita. C'est eux qui t'ont envoyé pour me surveiller, non ?

-Le prend pas comme ça. C'est surtout pour couvrir tes arrières. Je crois qu'Alastor était rassuré de ne pas te savoir seule.

Bien sûr que c'était Alastor qui avait demandé à ce que je ne parte pas toute seule. J'aimais être protégée, bien sûr, mais à la longue, j'avais vraiment l'impression de n'être qu'un boulet. Comme Tim et Bran qui se plaçaient devant moi dés qu'un ennemi apparaissait... J'avais l'impression d'être une pauvre princesse en détresse qui ne savait rien faire d'elle-même, qui avait toujours besoin des autres pour la défendre.

-C'est gentil de vouloir me protéger, et je suis sûre que je ne risque rien à tes côtés mais ça sert à rien de s'inquiéter. Je sais parfaitement me débrouiller, même si Alastor ne l'a pas forcément compris.

-Il a l'air de beaucoup tenir à toi...alors même si je suis persuadée que tu peux t'en sortir très bien toute seule, et bien, il a préféré mettre toutes les chances de ton côté. répondit-elle avec un sourire en coin.

Est-ce que l'amour qu'on se portait l'un à l'autre était-il si visible ? Comment avais-je pu être aussi aveugle toutes ces années, à ne pas comprendre ce que je ressentais ainsi que les remarques cinglantes d'Angel ? La vérité c'était que j'aimais Alastor depuis bien plus longtemps que je n'osais me l'avouer. Et voir Violette, une fille avec qui j'avais du passer au total deux heures, voir directement l'amour que Alastor me portait, ça ne faisait que renforcer mon impression d'être stupide. Enfin, c'était trop tard pour y remédier, maintenant que je m'en étais rendue compte par moi-même et que Alastor m'avait confessé ses sentiments.

-Je sais qu'il tient énormément à moi, il me l'a avoué mais... Je sais pas si tu peux comprendre, toi tu as l'air si badass et indépendante ! Moi, dés qu'il y a un ennemi, tout le monde se pousse pour me protéger comme si j'étais une poupée en porcelaine. Je baissais la tête, honteuse. Pourquoi est-ce que je me confessais à une inconnue, aussi gentille soit-elle ? Je suis désolée, tu ne veux probablement pas écouter les états d'âme d'une inconnue.

-Je suis pas badass. Bon, indépendante, oui, je l'avoue. Mais justement, c'est parce que je l'ai voulu. Si je comprends bien, tu n'aimes pas qu'on te protège, qu'on voit en toi une poupée de porcelaine. Et je le comprends. Car je déteste ça. Et justement, j'ai toujours voulu m'éloigner de cette image de petite fille à protéger. D'où le fait que je renvoie maintenant l'image que tu te fais de moi. A toi de faire pareil. De prouver aux garçons et même aux filles que tu peux y arriver par toi même et que tu n'as pas besoin de chevalier pour venir à ton secours !

Violette avait un sourire amusé. Elle prenait bien plus à la legère que moi cette discussion... J'aimerais être comme elle. J'acquiesçais vivement à la fin de sa phrase, montrant que j'étais totalement d'accord avec elle. Si je voulais montrer que je n'avais besoin de la protection de personne, le changement devait venir de moi, non pas d'eux. Je devais leur prouver que je n'avais pas besoin de leur inquiétude et de leur protection pour m'en sortir. Dire que Violette était si jeune et avait déjà toute sa vie en main, ou du moins en donnait l'impression, alors que j'étais complètement perdue...

-T'as raison ! Je vais leur prouver que je n'ai besoin de personne, comme tu le fais si bien et bientôt je serais aussi indépendante que toi ! Je lui lançais un petit sourire victorieux. Mais pour ça, je pense qu'il va falloir se taire, on commence à être vraiment près du camp...

Violette tapa son épaule contre la mienne, sympathiquement avant de me répondre.

-Tu as raison. Soyons discrète et attentive. me chuchota t-elle.

Je fis oui de la tête, sans rien ajouter. Il valait mieux éviter de trop parler si on voulait éviter de se faire repérer. J'étais heureuse d'avoir pu avoir cette conversation avec elle, aussi courte soit-elle. Violette avait vraiment l'air d'être une personne formidable et je serais heureuse d'apprendre un peu plus à la connaître. Mais pour le moment, je devais penser à la mission. Nous fîmes donc le tour du camp, à la recherche de toute information qui pourrait nous intéresser pour notre mission avant de tomber sur une partie de la palissade un peu étrange. Je fis signe à Violette de se rapprocher, pour être certaine que je ne révais pas. Il y avait des traces, des griffures de bêtes sur la palissade. Impossible de reconnaître laquelle sans être une experte dans le bestiraire de ce jeu (ce que j'étais loin d'être) mais dans tous les cas, c'était une bonne nouvelle pour nous : cela signifait que la palissade avait une faille et qu'il serait ainsi bien plus simple d'entrer par ici. Ayant trouvé l'information que nous cherchions, je repartis avec Violette rejoindre les autres pour leur annoncer la bonne nouvelle et enfin mettre en marche le plan.

-Vous voyez on est trop fortes on s’est même pas fait repéré ! En plus, on a trouvé une faille dans la palissade ! Elle a été gratée par des bêtes bizarres.

Je vis Kowalski hocher la tête avec un sourire fier avant de répondre.

-Hum ... c'est pas mal pour attaquer de ce coté. Comme ça, les gardiens iront directement voir, laissant la première entrée sans surveillance.

-Trop bien ! Ça veut dire qu'on peut défoncer la porte d'entrée et la sortie de secours ! répondit Tim en levant les pouces en l'air alors que Bran, derrière lui, trépignait d'impatience.

-Ouiiii ! On se sépare alors ?

-Équipe 1, vous passez par la faille en faisant le plus de bruit possible pour attirer tous les criminels à vous. Équipe de récupération vous venez avec nous, l’Équipe 2 pour passer par la porte d'entrée et vous dispersez une fois dans le camp.

-Ça marche !

-Compte sur nous pour le bruit ! Hahahaha ! s'excita Tim suivit d'un rire diabolique de la part de Bran. Faites attention à vous les amis !

Et juste comme ça, ils partirent tout content d'eux en riant. Savaient-ils dans quoi ils s'embarquaient ? Enfin... ils géreraient la situation, je n'en doutais pas. Je vis Alastor sourire, signe d'acquiescement selon lui. Quelques minutes plus tard, des énormes bruits résonnaient dans le camp, signes que Bran et Tim étaient passés à l'action. Parmi les bruits que l'on entendaient se glissaient des rires, ce qui me rassura sur l'étât de mes deux amis. La diversion était en marche, c'était le moment. L'alarme retentit alors, comme pour me donner raison et chacun de nous pouvait voir toute l'agitation se déroulant à l'intérieur du camp. C'était maintenant ou jamais. C'est Kowalski qui prit les devants, vérifiant que la porte d'entrée était ouverte et... c'était le cas. Cependant, celle-ci semblait particulièrement lourde et lâchait un grincement fort, ce qui n'arrangeait sûrement pas notre entrée discrète. Nous rentrâmes tous à sa suite, Violette particulièrement sur ses gardes avec un couteau dans une main et un pistolet mystérieux dans l'autre. Alastor aussi semblait particulièrement méfiant, la main sur son pistolet. Quant à moi... j'étais plutôt nonchalante. Mes compétences me permettaient de ne pas trop m'inquiéter et si quelque chose tournait mal, j'avais Winnie et le pistolet congélateur.

-Ça me parait un peu trop vide, vous trouvez pas ?! chuchota Violette au reste du groupe.

-Espérons qu'ils soient tous allés du coté de Bran et Tim.

-Mais noooon c’est normal, allez ! dis-je en dépassant le reste du groupe, n'ayant pas du tout peur de ce qui nous attendait.

C'est alors que je tombais sur un comité d'accueil particulièrement conséquent... 9 pillards nous attendaient, gardant la porte d'entrée, ou ayant été attirés par le bruit de la porte, impossible de savoir. Alastor, particulièrement réactif, se plaça devant moi avant de lancer un truc explosif dans le tas. Celui-ci explosa, tuant instantanément l'un des pillards devant mes yeux ébahis. En revanche, pourquoi continuait-il à me protéger comme la poupée en porcelaine que j'avais déjà mentionné ? J'avais fais comme Violette m'avait dit, j'avais prouvé ma valeur ! Peut-être n'était-ce pas suffisant ? Les autres attaquèrent, ainsi que Winie à qui j'avais donné l'ordre. Je n'avais pas besoin de lui pour libérer les otages, il serait plus utile avec Violette et Kowalski, alors autant le laisser là. Je tirais sur la manche d'Alastor, estimant qu'il était temps pour nous de nous éclipser pour acccomplir notre partie du plan.

-Al, profitons en ! faut qu’on libère les otages !

Il se retourna pour acquiescer et me suivit. D'après ce que j'avais compris des explications qu'on nous avait donnés lors de l'élaboration du plan, les otages se trouvaient dans des petites maisons à l'intérieur du camp des pillards, en cage afin qu'ils ne s'échappent pas. C'était donc là que je me rendais, Alastor sur mes talons. Je rentrais dans la première maison avant de tomber sur l'une des fameuses cages, contenant plusieurs otages... et un pillard, gardant la cage. Il nous entendit tout de suite arriver, et sans hésiter il nous tira dessus. Enfin, tenter était plutôt le mot à utiliser dans ce cas, étant donné qu'il avait complètement raté son tir, la balle passa pile entre nous deux. Je haussais un sourcil, pas vraiment impressionnée.

-Oula faites attention avec ça vous auriez pu blesser quelqu'un ! Dites, on peut vous prendre vos otages ?

J'entendis Al soupirer dans mon dos avant de le voir dégainer son pistolet, et sans aucune hésitation, il visa le crâne du pillard et tira. La balle rentra dans son crâne, comme prévu, et le pillard tomba au sol, raide mort. Sympa l'ambiance... Tim et Bran étaient quand même un tout petit peu moins... sanguinaires ?

-Mais Al ! Faut pas tirer sur les gens comme ça !

-Nous n’avons pas le temps de discuter ! Si ce n’était pas lui c’était nous. Tu aurais préféré ? sourit-il en haussant les épaules.

-Non c’est sûr... Mais je suis sure qu’on aurait pu trouver un accord !

-Tu comptes m’empêcher d’éliminer tous les obstacles qui se trouveront sur notre passage ?

Je levais les yeux au ciel. J'essayais de me rassurer du mieux que je pouvais en me disant que ce n'était qu'un simple jeu et qu'aucune de ces personnes n'étaient réels mais... je n'aimais pas agir de la sorte, ou laiser les autres agir comme ça. Mais je devais bien avouer être dans une impasse. Il fallait qu'on sauve les otages, coûte que coûte.

-Bon bon d’accord, j’ai compris.

Sans attendre plus longtemps, je me mis à fouiller le pillard pour vérifier s'il n'avait pas les clés, ce qui n'était clairement pas le cas... ça aurait été trop facile. Alastor reprit les choses en main, ayant visiblement une idée derrière la tête. Le pistolet toujours bien en main il s'adressa aux otages de l'autre côté des barreaux d'un ton charmeur.

-Je vous conseille de reculer.

Et il tira sur le verrou. Par miracle, celui-ci sauta et la porte s'ouvrit en grand. Les otages avaient l'air aussi étonnés que moi mais ils ne cherchèrent pas à comprendre, ou même à nous remercier, puisqu'ils partirent à la vitesse de l'éclair. Je haussais les épaules. Au moins ils étaient sauvés.

-Au revoir, faites attention à vous ! Je me tournais ensuite vers Al. On fait une trop bonne équipe ! Maison suivante ?

-Ont-ils perdus leur langue ? Ils ne doivent pas connaître la reconnaissance. Il reposa les yeux sur moi tout en réfléchissant à ma question avant de sourire. Et bien, je songeais à aider les otages à sortir du camp indemnes mais comme ils semblent savoir ce qu’ils font... Mmmmh.. Poursuivons !

-S’ils partent aussi vite c’est qu’ils connaissent le chemin !

-Les esclavagistes la connaissent aussi.

Il marquait un point. Mais on allait mettre un temps fou si on devait à chaque fois accompagner les groupes d'otages jusqu'à la sortie... Je ne savais pas quelle était la meilleure solution.

-Ah... c’est vrai. On les suit alors ?

-Non non non ! Ils sont assez grands pour éviter des balles ! Allons voir des esclaves plus polis.

Il me poussa gentiment pour m'indiquer qu'il fallait continuer à avancer et ainsi nous nous dirigeâmes vers la seconde maison. Durant le chemin, je reçus une laerte sur mon Pipboy. Intriguée, je regardais ce que c'était, m'arrêtant de marcher. Un message ?

"Alors comme ça, t'es amie avec Timothy ? Tu es prête à sauter devant une voiture pour l'empêcher de se faire écraser, c'est bien. Tu t'es demandée s'il ne l'avait pas fait exprès pour que tu sois percutée ? Ou pour avoir l'air innocent et crier partout qu'il t'a embarquée "par erreur". Mais oui, bien sûr. Tu le crois, quand il te dit qu'il t'a pardonnée ? Est-ce qu'il n'essaierait pas plutôt de t'abandonner dans le jeu, justement avec les amis que tu as préférés à lui ? Ou au moins de se venger de ce que tu lui as fait. Peut-être même qu'il compte tuer l'autre devant toi... qui sait. Il est prêt à tout pour que tu regrettes. Petit conseil : ne lui tourne pas le dos, juste au cas où..."

C'était quoi ce message pathétique sérieux ? Franchement, j'avais vu des ennemis qui faisaient bien plus peur que celui de Tim... On avait zéros soucis à se faire. J'avais une confiance totale en mon ami et ce n'était pas ses pauvres techniques de manipulation qui allait changer ça. J'entendis les pas d'Alastor se rapprocher, ayant probablement remarqué que je m'étais arrêté.

-Tu vas bien, ma chère ?

-Oh oui, t’en fais pas, j’ai juste reçu un message menaçant sur mon Pipboy ! Ça doit juste être l’ennemi de Tim qui veut me faire croire que Tim veut me faire du mal mais il est trop bête je connais mon ami.

-Il veut...

Afin de mieux comprendre, je lui montrais mon Pipboy, estimant que ce qui y était écrit n'était pas un secret mais au contraire un tissu de mensonges. Alastor s'approcha et commença sa lecture. Une fois celle-ci terminée il se décala, songeur.

-Et tu lui fais entièrement confiance, à ton ami ?

Je fronçais les sourcils. Sérieusement ? Lui aussi il s'y mettait ? Je comprenais qu'il voulait me protéger mais... Tim quoi ! Il me ferait jamais de mal, il avait même confessé d'un crime qu'il n'avait pas fait pour me protéger... Mais ça, valait mieux ne pas le dire à Al, afin qu'il ne s'inquiète pas plus.

-Bah oui, on se connaît depuis super longtemps ! Il ferait pas de mal à une mouche t’en fais pas.

-Et bien si tu lui fais confiance, je ne vois pas de raisons qu’il soit coupable de quoique ce soit. Il avait le sourire mauvais, ce qui n'était pas pour me rassurer. Et si c’est le cas...

-C’est juste une tentative du méchant pour me manipuler, mais c’est loin de fonctionner ! Je lui fis sigen de reprendre notre chemin, afin de ne pas perdre trop de temps. Mais je ne pouvais pas ne pas profiter de la situation... Le message avait permis de briser la glace et nous étions enfin tranquilles, seulement tous les deux. Je devais lui dire. Dis Al, je voulais m’excuser... J’ai pas été très présente depuis que, tu sais, tu m’as dévoilé tes sentiments... J’avais besoin de réfléchir et de prendre un peu de recul, mais maintenant je comprends mieux ce que je ressens.

Comprendre ? Alastor eut l'air de bugguer un instant avant de rire. Tu n’as rien à comprendre, ne t’en fais pas ! Nous avons discuté d’un sujet banal comme une confession que... Il hésita. Je ne me voyais plus te cacher. Mais je n’attends rien de toi, très chère ! Ne t’en fais donc pas. Nous demeurons les mêmes. Je refuse que notre relation change à cause de moi.

Quoi ? Il faisait exprès de ne pas comprendre ? Je ne comprenais pas trop sa réaction... Peut-être n'avais-je pas été assez claire ?

- Non non, tu comprends pas ce que j’essaye de te dire ! Je veux que notre relation change. C’est ça que je veux te dire : je comprends mieux ce que je ressens parce que je partage les mêmes sentiments que toi. C’est peut être pas le meilleur moment pour en parler mais Bran m’a dit qu’il ne fallait pas attendre que l’autre parte pour dire ce qu’on a sur le coeur...

-Q-... Charlie, je... Il ne sut pas quoi dire, il semblait un peu gêné... Qu’est ce que t’as dit Bran ?

C'était vraiment ça qu'il retenait de ce que je lui disais ? C'était pas possible, il faisait forcément exprès ! Pourquoi se concentrait-il sur des détails mineurs ? La seule raison était qu'il voulait changer de sujet, mais je refusais. Trop de fois nous avons fuis, l'un comme l'autre. Il était temps de mettre les choses au plat. Je n'entrerais pas dans cette deuxième maison sans m'être assurée qu'il ait très bien compris ce que je voulais lui dire.

-Il m’a dit qu’il avait trop longtemps hésite avant de dire à sa sœur qu’il l’aimait et maintenant elle est dans le coma. Je veux pas attendre et ne pas pouvoir te dire ce que je ressens, comme Bran et sa sœur.

Alastor rit, ce qui était loin de me rassurer quant à sa compréhension de ma phrase...

-Je sais que tu m’aimes, Charlie. Qui n’aimes-tu pas ! Il était encore plus gêné qu'auparavant, essayant d'esquiver la discussion... Poursuivons, maintenant ! Les otages ne vont pas nous attendre ! AHAH ! En fait, siii !

Il était rare que je perde patience, au niveau relationnel du moins. Répéter encore et encore ne me dérangeait pas, habituellement. Mais quand je savais pertinnement que la personne en face comprenait exactement ce que je lui disais mais qu'il continuait à faire semblant du contraire tout en esquivant la discussion, en changeant de sujet constamment... Je ne comprenais pas pourquoi il faisait ça. Lui-même me l'avait dit, il m'aimait depuis des années. pourquoi ne sautait-il pas de joie en entendant que je partageais les mêmes sentiments que lui ? Il n'était pas question de le laisser partir comme ça alors je lui attrapais le bras, bien plus fort que je ne l'aurais voulu.

- Al, je suis sérieuse ! Je ne t’aime pas comme j’aime Angel ou Loukas, je t’aime comme la personne avec laquelle je voudrais partager ma vie.

Pouvais-je faire plus clair que ça ? Il ne pourrait plus faire semblant. Il me regarda pendant un long moment sans rien dire, attendant peut-être que quelqu'un sorte d'un buisson pour lui dire que c'était une blague. Cette attente ne faisait que me briser un peu plus. Avais-je trop attendue ?

-Al ? ajoutais-je, la voix brisée.

-Charlie... Tu... Comment peux-tu en être sure ? Il fit en sorte que je lui lâche le bras et s'éloigna d'un pas, sûrement pour marquer une certaine distance entre nous. Je ne suis pas l’homme avec qui tu vas te marier, Charlie. Je suis un tueur en série, un ancien cannibale, un traitre, manipulateur et j’en passe des biens belles. Il ria légèrement. Charlie, je ne veux pas que tu m’aimes parce que tu as appris que je t’aimais... Je veux que tu aimes pleinement la personne que tu mérites. Sa voix se brisa. Et tu sais que ce n’est pas moi. Il marqua une longue pause durant laquelle il se décala encore plus. J’ai essayé de te montrer ce que je pouvais être. Jusqu’à ce qu’on me mette face à un miroir... Et que je réalise que je ne pourrais pas changer. En fait... Il serra les poings. e ne veux pas changer. Mais toi tu l’as fait ! Est-ce que tu sais ce que c’est... Que de... D’être étranglé par un sentiment que tu n’as jamais connu auparavant. Lentement. Sûrement. Il t’étouffe. J’ai passé des années à faire semblant, et alors que tout le monde savait.... Il s'avanca enfin vers moi en souriant légèrement. Alors que tout le monde savait toi tu n’as rien vu. Il passa une main dans mes cheveux. N’est-ce pas la preuve que tu n’éprouves pas la même chose que moi ? Ma chère... Je refuse de t’entacher comme j’avais prévu de le faire. Comme ton père aimerait que tu le sois. Ne dis pas que tu m’aimes... Je ne saurais pas... Je ne saurais quoi faire....

Je baissais la tête, éffondrée. Je ne voulais pas qu'il le voit. Je ne voulais pas voir à quel point mon coeur était brisé, à quel point ses paroles m'avaient blessées. J'avais passé deux mois à comprendre ce que je ressentais, à comprendre si ce que je ressentais pour Alastor depuis tout ce temps était de l'amour et maintenant que je m'ouvrais à lui, que je lui avouais mes propres sentiments, il me rejettait. Au nom de quoi ? Qu'on était trop différents pour être ensemble ? N'avait-il pas compris que l'amour c'était aussi deux personnes qui s'acceptaient comme elles sont ? Je n'avais jamais voulu le changer, du moins pas sans son accord. Je l'acceptais tel qu'il était. Bien sûr, j'avais toujours voulu qu'il devienne un meilleur homme, un meilleur démon, comme je le voulais pour toutes les personnes que je rencontrais. Un lourd silence s'installa dans le camp, comme si le temps lui-même s'était arrêté. Je ne voulais même pas répondre, je ne voulais même plus me battre. A quoi bon ? Alastor avait tiré une croix sur nous ? Mais pourtant, je ne pus m'en empêcher. Une partie de moi continuait à croire que je pourrais lui faire changer d'avis. C'était peine perdue.

-Al, je t'aime pour la personne que tu es. Je sais comme tu fonctionnes et je l'accepte. Je ne partage pas tes pratiques, loin de là, mais cela ne veut pas dire que je veux te changer. Je ne te dirais pas une chose pareille si je ne le pensais pas... Je soupirais doucement, ne sachant même pas pourquoi je continuais à parler. Si j'ai mis autant de temps à me rendre compte de mes sentiments c'est simplement parce que je ne sais pas les gérer. Mais la vérité c'est que je t'ai toujours aimé, j'ai juste du mal à faire la différence entre l'amour que j'ai pour mes amis et celui que j'ai pour... toi. Une larme coula sur ma joue avant de tomber jusqu'au sol. Je la regardais doucement faire son voyage avant de me rappeller que je ne voulais pas laisser Alastor me voir dans son état et en profita donc pour me retourner. Mais si tu veux qu'on laisse les choses comme elles sont je comprendrais. Je ne veux pas te forcer à faire quelque chose que tu ne veux pas, je veux simplement que tu sois heureux.

Je ne voulais pas de la pitié d'Alastor, je ne voulais pas qu'il me voit dans un état déplorable, qu'il pense qu'il m'avait tant touché. J'étais plus forte que ça. Je devais lui montrer que j'étais indépendant comme l'avait dit Violette. Parce que c'était ce qu'il cherchait au final non ? Ses sentiments étaient-ils même honnêtes ? N'avait-il même pas inventé toute cette masquarade pour me blesser, pour me briser ? Vaggie m'avait toujours prévenu de me méfier de lui. Jamais je ne l'avais écouté, le défendant bec et ongle, sachant qu'il était un homme bon, au fond. Mais, peut-être avait-elle raison ? Peut-être que tout ça n'était qu'un plan affreux visant à me blesser ? Je ne savais pas ce qui était réel. Peut-être me trouvais-je des excuses pour comprendre la réaction d'Alastor mais la vérité c'est qu'il n'y en avait pas. Rien ne me ferait comprendre ses paroles. Quand deux personnes étaient amoureuses, ne finissaient-elles pas ensemble ? La vie semblait tout de suite bien plus compliqué que celle qu'on decrivait dans les contes pour enfants. Mais je ne regrettais rien. J'avais suivi le conseil de Bran, à mes risques et périls. Il serait celui qui regretterait. Je ne vis pas la réaction de Alastor à mes paroles, et entendit finalement sa voix derrière moi.

-Charlie, allons-y. Ils doivent nous attendre, je pense...

Comment pouvais-je croire que mes paroles auraient changées quoi que ce soit ? Les yeux rouges et les armes continuant de couler, je pris une grande inspiration avant d'ouvrir la porte de la seconde maison devant laquelle nous étions enfin arrivés. De nouveau se tenait un pillard devant une cage remplie d'otages mais... pourquoi celui-ci se tenait accroupi devant la cellule en train d'essayer de la crocheter ? C'était particulièrement étrange. Passant la manche de ma robe sur mes yeux, j'essayais de mettre un sourire sur mon visage, ce qui n'était pas forcément très beau à voir.

-Oh vous aussi vous aidez les otages à sortir ? Voilà enfin un gentil !

L'homme sursauta et fit tomber son épingle à cheveux par terre. Il se retourna alors pour nous faire face mais en tentant de s'emparer de son arme il la fit tomber aussi. La scène était assez amusante mais je n'étais pas d'humeur à rire. Pas encore.

-A-approchez pas ! Sale... euh... sale chien... ?

-Vous êtes pas très doués vous... Vous inquiétez pas on vous veut pas de mal, on veut juste sauver les otages !

-Vous venez les libérer ? Il nous regarda de haut en bas. Vous êtes pas des pillards, c'est sûr. C'est vous qui avez causé tout ce bazar dehors ?

-Oui ! Enfin nos copains, mais c’est pareil !

-Alors aidez-moi ! Je n'arrive pas à ouvrir la porte ! Je viens les sauver aussi !

Sans hésiter, je me tournais vers Alastor, bien malgré moi et attendit qu'il agisse. Il n'avait qu'à reccomencer ce qu'il avait fait dans la maison précédente.

-Tu veux... le tuer ?

Il avait vraiment des gros problèmes d'incompréhension, ça commençait à devenir inquiétant.

-Mais non, tire sur le verrou !

-Oh.

Il s'approcha avant de tirer sur le verrou, sans même prendre le temps de dire au gentil pillard de se décaler. Le tir d'Alastor fit bien sauter le verrou de la porte des geôles mais fit aussi de nouveau sursauter le pillard qui, l'ayant ramassé auparavant, tira à l'aide de son pistolet dans un mouvement de peur. La balle vint se planter dans la jambe d'Alastor. Oubliant alors toute notre discussion, mon inquiétude pour lui prenant le dessus, je m'approchais.

-Oh mon dieu, Al ! Ça va ?

Il grimaça, ne pouvant pas cacher la douleur, mais acquiesça. Il avait un sacré passif dans le mensonge alors cette réponse ne me rassura nullement.

-Ne perdons pas de temps.

-T’es sûr ? Tu veux pas un stimpak, j’en ai encore un !

Quelle idiote je faisais... Vouloir sacrifier mon dernier Stimpak pour Alastor, comme s'il en méritait ne serait-ce que la moitié. Mais je ne pouvais pas m'en empêcher, c'était plus fort que moi. Comme seule réponse, il hocha la tête négativement.

-Pardon, pardon ! Je voulais pas, je le jure...

Les otages, comme les derniers, profitaient que la porte soit ouverte pour s'échapper sans un merci. Alastor les regarda avec mépris. Enfin, il n'était pas celui à juger pour manque de politesse.

-Infligez vous la même blessure... répondit Al au pillard avec un sourire mauvais tout en avançant en boitant. Et peut être que je vous pardonnerais... Son regard était un peu fou mais il finit par rire. Je plaisante, ne vous en faites pas.

Malgré sa dernière phrase, le pillard n'avait pas l'air rassuré, allant même jusqu'à couiner. C'était vraiment le pillard le plus peureux que j'avais eu la chance de rencontrer. Je soupirais, n'ayant même pas envie de prendre part à cette conversation pour prendre la défense de l'un ou l'autre et les dépassa pour me diriger vers la troisième en espérant au finir au plus vite. Jamais je n'avais eu autant envie de rejoindre les autres et m'éloigner au plus vite d'Alastor.



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I feel like an open wound

I didn't know if you'd care if I came back, I have a lot of regrets about that, Pulled the car off the road to the lookout, Could've followed my fears all the way down. And maybe I don't quite know what to say but I'm here in your doorway. I just wanted you to know that this is me trying.

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Alastor J. Reedio



« War never changes »


Alastor J. Reedio


╰☆╮ Avatar : Thomas Doherty

Ѽ Conte(s) : Hazbin Hotel ♦ Black Butler
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Alastor ♦ Undertaker

✓ Métier : Présentateur radio ♦ Homme d'affaires ♦ Journaliste pour la Gazette
Saison 8 - Événement #3 - Fallout: What makes you S.P.E.C.I.A.L.? - Page 3 F0yk

☞ Surnom : Radio Démon ♦ Al'
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Saison 8 - Événement #3 - Fallout: What makes you S.P.E.C.I.A.L.? - Page 3 _


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________________________________________ Ven 26 Fév 2021 - 1:00



Il lui est impossible de dire quand ça a commencé, parce que le problème avec l'amour, c'est qu'on ne sait jamais à quel instant précis on tombe dedans. Ce que le démon sait, néanmoins, c'est qu'on le lui a fait remarqué il y a de cela 4 ans. Rien n'avait changé pour lui, il était persuadé que son comportement était resté le même, malgré Undertaker, malgré son passé, malgré son vivant. Mais dans ces moments de faiblesses, ces moments où il pensait que tout allait bien, il ne réalisait pas ce qui le rendait si heureux. Son regard se posait sur la tête blonde et il ne la quittait pas pendant des minutes entières sans qu'il ne voit le temps passer. L'illusion parfaite qui ne fonctionnait que pour lui-même, c'est qu'il faisait ça avec discrétion et se justifiait que c'était normal, car elle était une amie, l'équivalent d'une possession pour lui, du même que le reste de sa colocation. On s'occupe de ses biens pour que l'équilibre dure. Il ne sait plus qui de Vaggie ou Angel le pointa du doigt en premier en accusant les sentiments qu'il commençait à éprouver pour Charlie, mais il se souvint en avoir beaucoup ri. Il fallait être stupide pour penser que lui, Alastor, pouvait avoir des sentiments amoureux pour quelqu'un. Il fallait très mal le connaître, le tueur en série, ancien cannibale, asexuel et surtout aromantique jeune homme qui avait passé sa vie à utiliser l'amour des autres pour arriver à ses propres fins. Alastor ne connaissait pas ça, et de ce qu'on en disait, il se sentait chanceux de ne jamais le connaître. L'amour fait souffrir. Surtout lorsqu'il n'est pas réciproque.
Le 13 février, on lui avait rappelé la St. Valentin et c'est sans le réaliser tout d'abord qu'il s'était demandé ce qui ferait plaisir à Charlie si jamais -
Et là il comprit. Celui qui ne se reconnaissait plus, c'était lui.

S'ensuivie près d'un ou deux ans à nier ses propres sentiments sans pouvoir les maîtriser. Heureusement, dans son malheur, il réalisa bien vite que la concernée détenait la même image d'Alastor que lui aurait souhaité garder et ne remarquait rien de changé. Il pouvait parfaitement faire semblant et poursuivre une amitié erronée jusqu'à ce que les sentiments s'estompent et finissent par disparaître. Mais il avait été ridicule de penser qu'un amour pouvait s'éteindre si on nourrissait la flamme. La vérité est que le démon n'a jamais eu envie d'arrêter d'aimer Charlie, parce qu'il espérait, parfois, au fond, qu'un jour ce serait elle qui tomberait amoureuse. Sauf que l'étincelle ne s'était jamais allumée de son côté. Et lorsque son alter-ego avait pris le dessus dans un moment de faiblesse et qu'il avait embrassé Charlie au détour d'une danse - et que celle-ci avait fui, désemparée - Alastor comprit vraiment ce que ça signifiait d'être un démon. Le terme... lui sembla bien plus péjoratif et repoussant. Et la princesse méritait bien mieux, elle avait toujours aspiré à mieux, d'ailleurs. Alors il mentit, il prétexta une alternative qui collait à la situation ! Et la jeune fille le crut. Et il sait pourquoi elle l'a cru, parce que personne - personne - ne prend une vérité si mal calquée à moins qu'elle ne soit arrangeante pour les deux parties. Elle préférait qu'ils soient amis, alors qu'il en soit ainsi.. Même si par la suite, le démon dut lui apprendre la vérité et lui avouer ses sentiments, il s'était juré à elle et à lui-même que ça ne changerait rien à leur relation, et qu'il ne voulait pas qu'elle en ai peur. Illusions, quand tu nous tiens ~ Car pourquoi, alors, Charlie s'était-elle éloignée les jours, les semaines et les mois qui suivirent ? Alastor était perdu, toute cette histoire avait pris un trop grand tournant. Si Charlie voulait lui parler, alors il la laisserait faire. Si elle ne voulait pas, alors il la laisserait faire aussi...

Mais jamais il ne s'était attendu à ce qu'elle vienne lui avouer des sentiments sortis de nul part, comme si tout devenait plus simple aujourd'hui. En quoi est-ce que ça le serait ? La jeune fille qu'il convoite depuis 4 ans fait l'aveugle, puis le friendzone, puis l'évite des mois avant de lui dire les mots qu'il attend et il devrait tomber à nouveau ? Sait-elle comme ça fait mal ? Alastor avait esquivé la discussion sans trouver quoi en dire. Il avait tenté d'être doux et distant, mêlant son propre bien au sien, mais rien ne retint les larmes qui coulèrent sur les joues de Charlie et c'est totalement perdu que le démon prétexta l'urgence de leur mission pour mettre fin à l'échange.

D'autres choses étaient entrées en compte à cet instant, même si passé sous silence par la narratrice qui remarque la longueur du post alors que les instructions n'ont pas encore commencées. En effet, le combat de la veille d'Alastor, Kowalski, Violette et les PNJs pour la faire assez courte, n'avait pas non plus égayé la suite de son aventure. Il détestait être sans pouvoir et se rendait compte à quel point ceux-ci avaient pris de la place, depuis les Enfers. Autrefois, il n'en avait pas... Mais il n'était plus celui d'autrefois. Et peu à peu, tout s'accordait comme les pièces d'un puzzle trop longtemps laissé en suspend.

Ils arrivèrent à la seconde maison, rencontrèrent un adorable PNJ, et déjà Charlie poursuivait-elle sans attendre. Comment Alastor pourrait-il s'y opposer, puisque c'était lui qui le lui avait demandé. Prêt à passer la porte à son tour, un message s'afficha sur l'écran de son Pip-boy et il s'arrêta en plein dans le passage pour s'y concentrer.

"Alors ? Tu vis d'air pur et d'eau fraîche avec ta demoiselle ? Tu crois que c'est le moment de la demander en mariage ou le moment de se poser les vraies questions ? Charlie et Tim se connaissent depuis longtemps, très longtemps. Qui sait s'ils n'ont pas échangé leur premier baiser ou leur premier crush d'adolescent... D'ailleurs, t'as bien vu qu'ils se sont embrassés presque trop naturellement, en plein milieu de la rue. Et pile... devant toi, tiens. Coïncidence ? Timothy aime jouer les débiles, mais je n'en serais pas si sûr à ta place. Après tout, toi, tu le connais pas. Demande donc à ta petite Charlie ce qu'il est prêt à faire pour elle et vois par toi-même si ce n'est pas un peu trop, pour un ami..."

Tout d'abord sombre et impassible, le démon faisait attention à chaque tournure de phrase de l'anonyme qui se permettait la mise en contact. Juste après Charlie, quel hasard... Et toujours dans l'objectif de pointer du doigt Timothy. L'adversaire, en plus d'être lâche, portait visiblement un mépris incontestable pour le jeune garçon et souhaitait qu'il en soit de même pour son entourage - plus ou moins proche. Alastor ne souhaitait pas voler les expressions de Kowalski, mais les probabilités pour que le reste du groupe aient aussi reçus un message similaire étaient grandes. Ces mêmes probabilités amenaient aussi à prouver l'innocence de Timothy dans cette affaire mais le faisait victime d'une vengeance dont le reste de l'équipe demeure les dommages collatéraux. C'était ce que s'était dit le démon avant de partir en fou rire, un rire qu'il tenta de contenir avec difficulté tant le message lui sembla ridiculement adressé à lui. Il y avait bien de la concurrence pour atteindre la princesse des Enfers, mais il savait que Timothy n'en ferait pas partie, dès lors qu'il lui eut adressé la parole. Et comment... Comment pouvait-on lui faire avaler ça après ce que lui avait confessé Charlie ? Dans ses ricanements, des larmes perlèrent au coin de ses yeux et il ne sut si c'était l'absurdité du message ou la discussion qui le précéda qui en était la cause.

"Je... Euh... Je suis pas sûr que ce soit bien le moment de rire..." Remua légèrement le PNJ sans trop savoir quoi dire.

Alastor avait pris son temps, essuyant tout d'abord le liquide de ses yeux, il reprenait doucement son souffle pour se concentrer sur son nouveau partenaire.

"Il n'y a pas de mauvais moment pour rire, sachez-le.
Son sourire inspirait à nouveau l'assurance. D'ailleurs ! Vous devriez faire de même."

Le pas léger, il s'approcha près de l'individu et tendit deux doigts en L qu'il plaça devant la bouche du garçon de son meilleur sourire en guise de modèle. Malheureusement, le garçon s'étrangla lui-même du mal-être qu'il ressentait à cet instant et n'osa prononcer un mot, ni même un geste. C'est donc sans plus de sagesse que le démon l'invita à passer devant d'une vague révérence.

"Allons-y, le spectacle continue !"

Et il pouvait continuer, lorsqu'on savait que quelque part, quelqu'un tenait les ficelles et observait nos jeunes aventuriers s'enfoncer à l'approche du boss final. Charlie était déjà en train de faire affaire dans la troisième maison, la plus grande, constituée de trois cellules, plusieurs tables ainsi qu'un bar dans le coin de la pièce. Allez savoir quel genre d'ambiance ils venaient mettre auprès des prisonniers le soir. Derrière le comptoir, un homme imposant reluquait les arrivants. Devant lui était déposé une clé mais allez savoir si elle leur était adressé.

"Euh... Bonjour ? Vous êtes un méchant pillard vous aussi ? L'inconnu soupira. Charlie reprit donc : Bon bah... Je peux libérer les otages, ça vous dérange pas ? De toute façon vous avez pas l'air d'aimer ce que vous faites ? C'est la clé des barreaux ça ?

-P-Perdez pas votre temps avec lui. Il ne parle pas. C'est.?. euh... Ni un méchant, ni un gentil ?"

Il en fallait bien. Sans poser plus de questions, la jeune fille attrapa la clé et tenta son coup en ouvrant une des cellules, sans même devoir forcer. Les premiers otages fuirent avec autant de reconnaissance que les précédents, puis la seconde et la troisième cellule fermèrent la marche. Et c'est au moment où Alastor se pressait à lancer "mission accomplie" qu'une large barrière en métal tombe sur la porte et les fenêtres, les barricadant entièrement. De quoi ne pas s'y attendre.

"Je me disais que c'était trop facile.

-Oh non... Commençait le PNJ en tournant autour de la pièce. Oh non... Répétait-il avec inquiétude.

-Ils font ça souvent ?" Demanda Alastor, un peu perplexe.

- Je... euh... Je ne pense pas... ? C'est pas tous les jours que le camp est attaqué et qu'on libère les esclaves !

- Ils semblent pourtant avoir prévu l'idée, on dirait.

- Et vous, lança Charlie en direction de l'homme indifférent qui patientait derrière le bar, vous savez pas comment on sort d’ici ?"

Mais il ne répondit pas, semblant tout aussi indifférent que la première fois et celles qui suivirent... Et suivront sans doute. Ainsi, pendant que la tête blonde chercha l'aide à travers l'ouverture qu'offraient les barreaux, malgré les fenêtres closes, le PNJ fouillait le bar avec maladresse, renversant une ou deux bouteilles qui explosèrent au sol à son passage. Alastor quant à lui, rejoignit les cellules qu'il observait non seulement pour l'état des lieux dans lequel les prisonniers vivaient mais aussi pour cet exception qu'on retrouvait parfois dans certains jeux vidéos. N'empêche aurait-il fallu être idiot pour avoir une porte de sortie dans sa cellule et ne pas la voir. Quoique... Pour le tortionnaire, l'idée est glorieuse - surtout lorsqu'à la fin de leur vie, il leur apprend la nouvelle. Fausses joies, cependant, dans les cellules, si ce n'était une cuillère, rien d'intéressant n'égayèrent l'attention du démon. Il repassa vite à la pièce principale pour s'approcher des barreaux de la porte et y observer le système avant que l'homme du bar ne frappe du poing contre le comptoir. Tout le monde vint porter leur attention sur lui, Pompidou - de son nouveau nom de jeune garçon fragile - sursauta. Il tentait de regarder aux alentours mais n'osait pas demander à l'individu de se pousser. Concrètement avec lui, ils n'allaient pas aller bien loin. Alors Alastor, soupirant à demi, s'avança face au bar pour fixer un instant celui qui s'était manifesté la minute précédente.

"Oui ?"

Il attendit le temps qu'il fallut dans ce duel de regards intense et... vide. Long. Finalement, l'armoire à glace s'était décalé, dévoilant sous ses pieds une trappe que le démon et le PNJ fixèrent différemment. Alastor attendait que Pompidou se décide à passer le pas, au cas où un danger venait à survenir. Seulement, ce dernier, tant maladroit que méfiant de tout, avait déjà songé à cette opportunité et même si le démon l'incitait à passer le pas, il hésitait.

"Oh une trappe !

- Je suis pas... sûr, non ? Il va pas nous enfermer dans la réserve... ?

- Mais non, trancha Charlie en prenant les devants, c'est un gentil ça se voit !"

Et sans se faire prier, elle ouvrit la trappe et commença à descendre l'escalier, ce qui irrémédiablement fit suivre Alastor après que celui-ci ait jugé de haut en bas le garçon inutile qui les accompagnait sur la pointe des pieds. Plus ils descendaient, plus l'environnement se faisait sombre, reflétant parfaitement l'ambiance pesante mené par le démon et la démone. En froid. Le problème, c'est que si l'une n'avait plus rien à dire, l'autre n'osait pas en dire trop. Pendant 4 ans, Charlie n'avait pas compris le comportement d'Alastor - qu'elle ignora - mais aujourd'hui, c'était lui qui ne comprenait pas et forcé de ne rien vouloir briser comme ça l'était déjà, il se mura dans un silence décontenancé. Malaisant. Mais ça, il avait l'habitude. Pieds à terre, Charlie et lui eurent le réflexe d'allumer leur Pip-Boy pour pointer les alentours et découvrir la cave à vin dans laquelle ils étaient désormais enfermés. Au bout, un tunnel donnait sur... Allez savoir. Mais sans perdre de temps, la jeune fille avait commencé à tracer sa route sans attendre le reste du groupe. Le démon suivit à pas pressé son allure, décidé de ne pas la perdre de vue même s'il savait sa présence indésirée. Qu'est-ce que cela changeait de leur arrivée ici ? Elle n'avait pas souhaité qu'il soit au courant de sa présence auprès de lui. Et voilà qu'elle lui confessait son amour un jour plus tard. Quelle radiation l'avait frappé ?

Son Pip-Boy perçait à jour les quelques mètres de périmètre et sous le silence, Alastor tentait en vain de calmer le jeu.

"Et bien... Il semblerait que nous enchaînions les apocalypses, je m'inquiète pour la prochaine ! Rit-il à demi. Mais l'opinion ne faisant pas succès, il reprit d'un air plus inquiet. Charlie... Si nous sortons trop vite nous pourrions être pris comme cible, tu devrais ralentir...

- Je risque rien, répondit-elle quelque peu froidement, j’ai mon Cryolator et on a déjà trop traîné."

Lorsque la mission avait commencé, Charlie avait été toute enjouée à l'idée de partir à l'aventure dans une jeu vidéo. Désormais, elle semblait vouloir y échapper. Ou bien c'était à lui qu'elle souhaitait échapper. Évidemment.

"D'accord...

- Je suis d'avis de... de sortir au plus vite... J'ai l'impression d'entendre des trucs..."

Pompidou agaçait Alastor tant il était lent et craintif de tout. Il s'amusait simplement à le faire trembler par quelques peurs, mais rien de très utile - tout juste servait-il d'avertissement. Sondant l'arrière du chemin de la lumière que sa montre émanait, le démon avait juste souhaité vérifier les inquiétudes du PNJ, et il eut bien raison de le faire, car disparaissant dans le noir la seconde suivante, il aperçut dans le noir deux billes blanches.

"Charlie..."

Celle-ci n'avait pas eu le temps de répondre, elle-même inquiétée par ce qu'elle vit à son tour. Autour d'eux, de nombreux bruits, des grattements, les prièrent de prendre leur jambes à leur cou. C'est le courageux Pompom qui se chargea de mener la danse en criant :

"Hiiii ! Vite !" Avant de se mettre à courir à tout rompre.

Charlie suivit et Alastor aussi, mais c'est le PNJ qui arriva au bout du tunnel en premier, débouchant alors sur une grotte et... quelques obstacles de passages. Ils étaient 10. 10 rataupes, chacune plus repoussante et menaçante qui avait creusé le sol pour les mener à cette embuscade. Vivement, Charlie en congela un tandis qu'Alastor se précipita à en viser un autre et à le faire exploser. Pourquoi c'était maintenant que sa chance tournait ? Il détestait le hasard. Pompidou vint à tirer à son tour mais rata sa cible de peu. Sous les agitations, trois rataupes disparurent sous la terre, deux reculèrent du au coup de feu et trois se jetèrent de tout leur poids sur les joueurs. Un pour chaque membre. Malheureusement, Charlie et Alastor se firent tous les deux mordre, se retirant près de 20PV à leur compteur. Le jeune garçon combattait la sienne avec les mêmes difficultés que ses partenaires. Charlie recongela son ennemi, Alastor visa à nouveau sans trop savoir à quoi s'attendre lorsque l'instant d'après, le rataupe tomba raide mort au sol. L'étranger ? Le démon se retourna vivement, prêt à affronter cette silhouette que personne ne voyait agir, persuadé qu'il était alors derrière lui. Mais l'esprit avait déjà disparu... Ne laissant aucune trace. Comme lui autrefois. Alastor se pressa alors à tirer sur un autre en même temps que Charlie congela le dernier en date. Pompidou se débarrassa une bonne fois pour toute de son propre rataupe en lui assénant le coup de grâce avec son pistolet - il le frappa à la tête... Économisant les balles.
Et pour terminer, les trois dernières créatures qui avaient échappé à leur sort en s'engouffrant dans le sol revinrent en trombe s'attaquer aux aventuriers, leur retirant à nouveau 20PVs chacun. Ils auraient pu aller plus loin, tout comme l'adversaire aurait pu venir à raison d'eux, mais un grognement bien plus poignant, bien plus menaçant, vint les faire fuir à toute allure. Sur leur petites jambes, ils repartirent dans le sol, laissant Alastor, Charlie et Pimpadou en pâture à une chose qu'ils ne voyaient même pas.

"C'est gros... TRES gros ! Devina ce dernier.

- Ah vraiment ? Alastor rit à demi avant de se concentrer sur son amie. Utilise ton Stimpak."

- T’en as plus besoin que moi. Elle le lui envoya. Alastor attrapa l'objet, non pas décidé à l'utiliser. C’est peut-être Winnie qui vient à notre rescousse ? Il pleure entendez !

- Wi... Wi... Winnie ? Vous avez perdu la tête !

- Mais non, c’est mon ours de compagnie !"

Charlie commença à appeler la créature en question, persuadée que celle-ci est l'apprivoisé qui vient les délivrer. Aucun de ses compagnons ne savaient vraiment de quoi il retournait, alors aucun ne s'opposa. Winnie commençait à ouvrir un couloir qui s'élargissait de plus en plus, confirmant son identité au passage.

"Ouii, c'est Winnie ! Vite allons le rejoindre !

- Il est bien éduqué." Sourit Alastor en observant l'animal faire.

Pompidou n'avait pas semblé emballé à l'idée de faire confiance à la créature qui venait leur porter secours, mais aux bruits qu'il entendait encore dans son dos, il préféra même passer devant pour grimper l'échelle qui donnait jusqu'à la sortie, suivie de Charlie puis du démon.

"Winnie, je suis trop contente de te voir ! Décale toi un peu s’il te plaît qu’on puisse te rejoindre !"

Domestiqué, il s'exécuta comme un petit chien et patientait que sa maîtresse vienne l'enlacer dans ses bras. Tout le monde demeurait sain et sauf avec un petit détour non prévu mais très instructif - en blessures. N'ayant plus à surveiller le périmètre, n'ayant plus à se battre, Alastor s'était comme perdu un instant à regarder Charlie apporter l'amour que méritait l'animal comme récompense et reconnaissance du secours qu'il leur avait porté. Il sourit doucement mais réalisant avoir Pompidou auprès d'eux, se décala dépoussiérer ses manches.

"Je pense que nous avons accompli notre mission, maintenant ?"

- Je ne... sais pas. Répondit le PNJ. Je n'ai pas vu celle que je venais chercher !"

De quoi est-ce qu'il parlait ? Ce n'était même pas à lui qu'avait été adressé la question.

"Oh, tu cherchais quelqu’un en particulier ?
S'intéressa Charlie.

- Oui ! Ma... euh... future femme ! Mais elle doit être ici. Il regarda autour de lui. On est... sorti ?

- Je n’en ai pas l’impression... Mais on va la retrouver, ne vous inquiétez pas ! On peut bien faire ça au nom de l’Amour !"

L'Amour ? Qu'en savait-elle ? S'il y avait bien quelque chose qui devait être condamné sur Terre, c'était bien l'Amour. Alastor n'en avait pas encore vu le bout, mais il ne souhaita pas engager le sujet car ce qui le surprit, sur l'instant, c'était la suspension du terme, cet isolement qu'avait inconsciemment fait Pompidou en mentionnant sa future femme. Ainsi, il répéta en s'approchant :

"Future femme ? Comment s'appelle-t-elle ?

- Son petit nom c'est Solène... mais lui dîtes pas, hein... Bon, je vais la chercher !

-C'est trop mignon, je vous suis !"

Tout était bon pour éviter un probable duo, hein ? Le commentateur radio aurait pu laisser ces deux-là partir en escapade pendant qu'il retournait avec les autres, mais ce serait du temps de perdu, sachant très bien que la jeune esclave qu'avait tenté de sauver Pompidou était déjà auprès d'eux, délivrée par Violette un peu plus tôt. Il fallait souhaiter conduire les deux amoureux de l'Amour au suicide pour les laisser partir en sachant cela.

"Donc tu ne lui as pas encore demandé sa main, si c'est bien ce que je comprends ?

- Non, j'ai pas eu le courage... Mais je vais le faire ! Je vais lui prouver que je suis pas nul et le faire !"

Courage ? L'idée était belle, adorable même, mais le courage... Le démon y songea un instant. Le courage, était-ce ce qu'Undertaker avait fait au bal ? Était-ce ce qu'Alastor avait fait dans le futur ? Était-ce ce que Charlie lui avait dit tout à l'heure ? Si c'était le cas, alors le démon était bien lâche à côté. Lâche et agacé de ce qu'il ne comprenait pas. Il sourit néanmoins au garçon plein d'espoir qui fleurissait son avenir de belles paroles.

"BIEN ! Et mains portées à son dos, il tourna les talons. Alors, je te conseille de venir avec nous. Car c'est nous qui avons trouvé ta future femme."

Sauf s'il y avait plusieurs Solène.

"Ah mais oui, Solène !


- Alors, il faut sortir en vitesse ! S'excita soudainement Pompidou. Les terres désolées sont vraiment... bizarres, en ce moment. Je préfère la retrouver vite avant qu'il ne soit trop tard.

-Oui oui rentrons vite !"

Tous les quatre, ils commencèrent le chemin inverse pour revenir à l'entrée du camp, là où, peut-être, ils réussiraient à retrouver la trace de leurs coéquipiers. Alastor ne l'avait pas relevé, pas à haute voix, mais il fut piqué à vif par la remarque du garçon, persuadé qu'un malheur allait se produire sous peu. Avant qu'il ne soit trop tard... Pourquoi cela le serait-il ?

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Don't worry
Devils and monsters are hiding in our past. We can't destroy them as I can't destroy what I feel for you. I know, I tried. But that's okay anymore. I just want you to be fine. You all.
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Violette Parr



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Violette Parr


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________________________________________ Ven 26 Fév 2021 - 22:53

Fallout : What makes you S.P.E.C.I.A.L. ?
ft. beaucoup de monde


L’opération « sauvetage des otages » venait de débuter. Tim et Bran venaient de partir en direction de la petite faille que Charlie et Violette avaient trouvé quelques instants auparavant. Et maintenant ils attendaient. Ils attendaient un signal. Signal qui ne tarda pas à arriver lorsque le petit groupe restant put entendre des rires et beaucoup de bruit venant d’ailleurs. C’était forcément Tim et Bran. Aussi, le reste du groupe décida d’entrer dans le camp par l’entrée principale. Une fois la porte lourde et quelque peu bruyante ouverte, le petit groupe pénétra dans le camp des pillards. Mais tout semblait trop calme. Aucun comité d’accueil. C’était étrange. Ils ne pouvaient pas être idiots au point d’envoyer tous leurs hommes vers Bran et Tim ? Si c’était le cas, les pauvres garçons allaient avoir du boulot !

Et finalement, en avançant, le petit groupe tomba sur le comité d’accueil auquel Violette s’attendait. 9 pillards, armés, les attendaient. Alastor fut le premier à réagir en envoyant un truc explosif dans le tas. L’explosion en tua un sur le coup. Génial. Il n’y avait plus que 8 ennemis. Violette commença à tirer dans le tas, observant Charlie et Alastor. Il fallait qu’ils en profitent pour aller sauver les otages. C’était leur mission. Celle de Violette et Kowalski c’était de les couvrir, de s’occuper des 8 pillards. Violette hocha une fois de la tête en s’adressant à Charlie et Alastor pour leur indiquer qu’ils pouvaient y aller, qu’ils s’occupaient du reste.

Charlie leur laissa Winnie. C’était un geste très sympa. Cela augmentait le nombre d’alliés face au nombre d’ennemi. Ils étaient 5 contre 8 pillards ayant chacun 200 PV. Sans attendre plus longtemps, le duo lança les hostilités. Winnie sauta sur un des ennemis lui enlevant 100PV sur le coup. Chouquette fit de même avec un deuxième ennemi, lui retirant cette fois-ci 80 PV. Daniel, le robot, tira sur un autre des pillards, lui enlevant 70PV. Kowalski et Violette eux, tiraient sur les autres ennemis restants. Kowalski put toucher trois ennemis avec son minigun, leur enlevant 50 PV chacun. Tandis que Violette tira sur un seul pillard, deux fois, lui retirant 50 PV aussi. L’Indestructible avait utilisé son pistolet aux balles enflammées. Aussi, les balles, en plus de lui retirer de la vie, avait eu pour effet de commencer à brûler le pillard. Il était en train de littéralement prendre feu. Pour un début de combat, ça envoyait du pâté. Chacun prenant un ou plusieurs ennemis en grappe. Seul un seul ennemi était pour l’instant épargné.

C’est d’ailleurs lui qui répliqua. Les autres n’avaient pas réussi à attaquer à leur tour, surement empêchés par leurs blessures. L’homme encore complètement en forme tira sur Violette lui infligeant au passage 20 points de dégâts. Violette grimaça de douleur, furieuse de prendre une nouvelle balle. Ça n’allait certainement pas se passer comme cela ! Violette sentit la rage monter en elle. Elle allait surement être dans un état second, une nouvelle fois…dans une folie furieuse, prête à se venger.

Exit l’arme à feu, Violette décida de changer d’arme, de changer de technique pour déstabiliser l’adversaire. Chouquette sembla très énervée de voir sa maîtresse blessée. Elle mordit profondément sa première cible, lui enlevant 100 PV supplémentaire avant de sauter sur l’homme qui avait tiré sur Violette, lui retirant 20 PV au passage (à l’homme hein !). Daniel tira une nouvelle fois sur sa cible, retirant à nouveau 80 PV…mettant l’ennemi au plus mal avec seulement 50 PV restants. C’était de même avec les cibles de Kowalski sur lesquels il tirait. Les trois perdirent 50 PV, ne leur laissant plus que la moitié de la vie. Fort de son armure assistée, il fonça sur un des ennemis et le renversa, lui infligeant 30 PV. Quant à Violette, elle, elle décida de s’attaquer à l’homme qui se relevait à peine de l’attaque de Chouquette. Couteau en main, elle le planta dans l’abdomen dans une violence rare, lui retirant 70 PV sur le coup. Et au bout de quelques secondes, l’homme explosa pour le plus grand plaisir de Chouquette qui mangea les quelques bouts d’hommes. Et enfin, l’homme qui brûlait perdit tout seul 20 PV. Le pauvre, il était vraiment en train de s’embraser.

Une belle contre-attaque. A l’instant T, il leur restait un ennemi avec 20PV, un ennemi avec 50 PV, un ennemi avec 70 PV, deux ennemis avec 100 PV et enfin un dernier ennemi avec 130 PV. Violette observa son pip-boy afin de regarder le nombre de PV qui lui restait : 160/200. Puis elle leva la tête vers Kowalski pour vérifier sa barre de vie, qui était complètement remplie. Ils étaient en bonne position !

« On tient le bon bout Kowalski ! Lâchons rien ! » souffla Violette en reprenant son souffle entre deux attaques.

C’était loin d’être évident mais elle était convaincue qu’ils allaient y arriver. Le scientifique hocha simplement la tête, signifiant qu’il l’avait entendu, avant de continuer ses attaques. Mais cette fois-ci ce sont les pillards qui contre-attaquèrent. Enfin…une partie des ennemis. Car Winnie ne laissa pas l’ennemi à 20 PV faire un pas de plus. Un coup de patte et il le tua. Pareil pour Chouquette qui tua d’une morsure l’ennemi à 70 PV. Quant à l’ennemi en feu, il n’arrivait plus à rien faire et continuait de brûler, perdant tout seul des PV : 30. Les compagnons étaient occupés avec leurs cibles et finalement, Violette aurait dû en profiter pour attaquer une nouvelle fois. Mais les deux pillards restants tirèrent sur Kowalski et Violette, leur infligeant une perte de 30 PV chacun. Violette grogna de douleur. C’était atrocement douloureux. Mais ils allaient y arriver !

« On y est presque » tenta de motiver Violette entre deux grimaces de douleur.

2 ennemis. C’était tout ce qu’il restait. Violette ne comptait pas celui qui brûlait. Il finirait bien par mourir tout seul. D’ailleurs il perdit 50 PV. Kowalski décida de changer de technique, chargeant sur un des deux ennemis, sa machette en main. Il le fit donc tomber et lui asséna un gros coup de machette. La chute fit perdre 30 PV et pour le reste des points, Kowalski s’occupa de les faire descendre à 0 en donnant plusieurs coups de machette. Quant à Violette, elle s’attaqua au dernier ennemi encore en forme. Elle enchaîna plusieurs attaques au couteau, tel un ninja. Elle fit descendre sa vie à 30 PV. Violette pensait qu’il exploserait à son dernier coup de couteau. Malheureusement, ça ne fut pas le cas.

« Mais merde alors ! »

Violette recula. Elle avait besoin de prendre son souffle et d’analyser un peu la situation. Il n’y avait plus que deux ennemis. Celui qui brûlait et à qui il ne restait plus que 50 PV, et l’homme que Violette avait attaqué mais qu’elle n’avait pas réussi à achever, lui laissant 30 PV.

Et finalement ce fut Daniel et Chouquette qui achevèrent les deux derniers pillards. Daniel s’occupa du brûlé en lui tirant dessus, quant à Chouquette, elle mangea l’autre. Et c’est ainsi que le combat prit fin. Violette se plia en deux, souffla de soulagement, tout en grimaçant face à ses nombreuses blessures et à la douleur qu’elle ressentait. Après quoi elle se releva et afficha un sourire satisfait sur son visage.

« Mission accomplie ! »

L’Indestructible avança vers Kowalski afin de faire un high five avec lui.

« Bien combattu ! »

Chouquette, Winnie et Daniel revirent vers le duo.

« Bravo Chouquette ! » félicita Violette en lui donnant plusieurs caresses. « Bravo Winnie et Daniel ! On a grave assuré ! »

Winnie huma l’air et partit sans prévenir. Violette fronça les sourcils mais laissa l’animal faire. Peut-être souhaitait-il rejoindre sa maîtresse, Charlie ? Violette tourna la tête vers Kowalski qui venait d’enlever son casque en mode l’oréal avant de pousser un gros soupir et de sourire à Violette.

« Oui nos adversaires étaient coriaces ! Mais je savais que notre duo réussirait. Je n'ai pas créé ces combinaisons au hasard ! J'ai étudié tous les paramètres que j'avais en peu de temps pour former les meilleures équipes possibles. » expliqua-t-il en ayant un sourire méga fier (en mode fausse modestie) « Après tout, je fais ça régulièrement. »

Violette ne put s’empêcher d’avoir un sourire amusé et une pensée pour Honey.

« Ne jamais sous-estimer la science. J’ai ma sœur de coeur qui est une très grande scientifique. Je suis persuadée que vous vous entendriez à merveille ! »

Kowalski semblait hyper intéressé.

« Ah oui ? Comment se prénomme-t-elle ? »

« Honey Lemon. Vous la connaissez peut-être déjà ?! »


Le scientifique hocha la tête en lui adressant un petit sourire.

« Oooh très bien. Oui je connais sa réputation mais nous n'avons encore jamais eu l'occasion de nous croiser. Ses travaux sur la transformation du métal liquide en plasma sont vraiment novateurs et très agréables à lire. »

« Si vous le dites. » répondit Violette en ayant un petit rire gênée, montrant qu’elle ne comprenait pas du tout de quoi il parlait. « Honey sera ravie de savoir qu’elle a un lecture de plus ! »

Kowalski lui fit un sourire tout en la regardant dans les yeux…avant de se retourner pour regarder le camp. Violette comptait faire la même chose mais un bruit venant de son pip-boy l’interpella. Il indiquait qu’elle avait reçu un message. Est-ce que c’était une sorte de montre connecté pouvant lire les SMS ? Violette ne chercha pas réellement à comprendre, se concentrant sur le contenu du message.

« Boum ! Belle gamelle, en plein milieu de la rue, dis donc. Tu crois que c'était un pur hasard ? Laisse-moi émettre un doute. Je l'ai vu accélérer juste avant d'arriver au croisement et là... le drame. T'as vérifié qu'il t'ait rien volé, au fait ? Dis... Tu dois être rentrée pour quand, déjà ? J'ai bien l'impression qu'il vous a coincés là pour un bout de temps... T'as des ennemis, à la mairie ? Juste au cas où. Fais gaffe, quand même, on sait jamais avec un gars comme lui. Ceux qui se font passer pour des abrutis sont les pires. J'espère quand même qu'il t'a pas tripotée au passage, ça la foutrait mal, mais le connaissant... »


Ce message était truffé de mensonge. Bien sûr que non, Tim n’avait pas fait tout ça. De toute façon, Timothy n’avait plutôt pas intérêt à avoir les mains baladeuses avec Violette s’il ne voulait pas se prendre un poing dans la figure. Néanmoins, ce message fit légèrement douter Violette. Et si Tim n’était pas exactement le garçon qu’il disait être ?

« Non mais whaaaat ? C’est quoi ce message ? »

Kowalski haussa un sourcil.

« Tu as reçu un message… » annonça-t-il en levant les yeux au ciel, soupirant. « Laisse moi deviner, te disant que Tim n’était pas la personne qui prétendait être, qu’il mentait et que tout est de sa faute ? »

« Comme tu as deviné ? » demanda Violette en fronçant les sourcils. « Tu as reçu un message similaire ?! »

Kowalski hocha la tête.

« Oui. Pendant que tu es allée rejoindre Charlie pour explorer l'extérieur du camp. J'en ai immédiatement référé à Tim en lui posant des questions pour démêler le vrai du faux. Je voulais en discuter avec tout le monde mais il m'a dit que ce n'était pas la peine. Néanmoins j'ai bien précisé que si d'autres membres recevaient ce genre de messages, il serait normal d'en faire un brainstorming. » expliqua-t-il avant de croiser les bras sur sa poitrine. « Je pense qu'il s'agit d'une technique de manipulation mentale. Appuyer sur nos points sensibles en accusant Tim. Cependant ... » Il fronça les sourcils. « J'ai l'impression de passer à côté de quelque chose ... Je crois que Tim ne me dit pas toute la vérité ... il a eu une réaction étrange à la fin ... en me disant qu'en fait il mentait souvent, ce qui est d'autant plus bizarre car un vrai menteur ne dit pas qu'il ment, à part, s'il veut tromper totalement son monde et passer pour un débile. »

Violette fut choquée des révélations faites par le scientifique.

« En effet, c’est très bizarre. Tu penses que Tim en sait plus qu’il ne veut bien nous dire ?! »

Kowalski fit une moue coussi-coussa.

« Hum.. je ne saurais dire ... mais je pense qu'il doit clairement savoir qui est derrière tout ça. Il a quand même du réfléchir à la personne qu'il avait offensé au point de vouloir lui causer des ennuis mortellement grave. Car l'on sait très bien que si ce n'est pas le jeu qui le tuerait, ce sont nos proches s'il vient à nous arriver quelque chose ... »

« Sur ce point tu as totalement raison. Si jamais je mourrais à cause de Tim, je n’aurais pas assez de mes 10 doigts pour citer le nombre de personne qui souhaiterait du mal à Tim. »

Violette observa les alentours à la recherche d’un endroit où s’asseoir avant de poser ses fesses sur une caisse qui traînait là.

« Il va falloir qu’on ait tous une discussion avec Tim. Histoire de tirer ça au clair. Surtout si nous avons tous reçu ces messages ! »

Le scientifique hocha la tête pour acquiescer les propos de Violette.

« Effectivement, une discussion va s’imposer. » affirma Kowalski avant de s’étirer le dos et de regarder les alentours. « Mais avant, finissons ce que nous avons commencé. Plusieurs possibilités s'offrent à nous. Soit nous allons donner un coup de main à l'équipe de combat 1. Soit nous allons aider l'équipe de récupération à libérer tous les otages. »

Violette hocha la tête, complètement d’accord avec le scientifique.

« Qui selon toi aurait le plus besoin de notre aide ? »

« Normalement, les probabilités sont égales au niveau de leurs statistiques. »
analysa Kowalski avant de réfléchir puis de faire un demi-tour sur lui-même. « Sinon, nous pouvons aussi en profiter pour explorer le camp et voir si nous trouvons d'autres otages non libres, des armes, de la nourriture, ou même qui sait, des indices. »

Violette fit mine de réfléchir. Si l’on prenait en compte l’analyse de Kowalski, les deux autres équipes se débrouilleraient très bien sans eux.

« Nous formons tellement une bonne équipe que cette proposition me convient parfaitement ! » répondit la jeune femme en se levant, avec quelques difficultés – après tout elle avait plusieurs blessures et avait perdu plusieurs PV.

Le duo se remit donc en route, en pleine exploration du camp. Evidemment, ils restaient sur leur garde, leurs armes bien en main. En visitant le camp, Violette aperçut l’entrée de la plus grosse des maisons complètement bloquée par des barreaux. Et alors que Violette allait se diriger vers cette maison pour tenter de trouver un moyen d’enlever les barreaux, un bruit venant d’une autre maison se fit entendre. Violette se tourna vers Kowalski.

« T’as entendu ?! Je crois que ça vient de là bas. » indiqua Violette d’un geste de la tête. « Viens…on va voir ! » chuchota Violette en commençant à se diriger vers la maison.

Le casque remit, Kowalski suivit Violette avant de demander à Daniel d’assurer leur arriver. Violette fit de même avec Chouquette en le plaçant à ses côtés. Violette ouvrit délicatement la porte avec son arme. Et là…au milieu de la pièce se trouvait un pillard qui essayait de remettre des gobelets sur la table devant lui. Mais puisqu’il paniquait à chaque fois, il les faisait tomber et il recommençait son opération. Cette scène était complètement WTF. Lorsque l’homme aperçut Violette, Kowalski, Daniel et Chouquette, il arrêta de bouger et fit mine d’être caché derrière la table. Violette tourna la tête vers Kowalski, déconcertée par la scène tandis qu’il lever les mains et les épaules, l’air tout aussi surpris qu’elle. Violette reporta son attention sur l’inconnu dans la pièce.

« On vous voit hein ! »

« Heureusement que le niveau intellectuel de ces gens sont en dessa de celui d’un enfant de 3 ans. »

Violette eut un sourire amusée, étouffant au passage un petit rire. Le pillard, lui, leva la tête au-dessus de la table, sans faire mine de se lever en entier. C’était juste histoire de passer les yeux et de les regarder.

« Je…euh…j’ai rien fait ! »

Violette entra complètement dans la pièce, son pistolet en main. Elle observa la pièce avant de reposer son regard sur les gobelets.

« Eh bien on dirait pas ! » lança-t-elle en indiquant justement les gobelets fait surement en étain, d’un geste de la tête.

« C’était pas fait exprès ! Vous…vous êtes qui ? »

« Des personnes qui viennent libérer les otages. Et vous ? Vous faites partis de ces pillards esclavagistes ?! »
demanda Violette en fronçant les sourcils, prête à toute réponse.

« N-non ! Je voulais les libérer aussi ! Je…euh…Je cherchais la clé… »

« Dans ces gobelets ?! Vous pensez sérieusement qu’on va gober vos paroles ? »

« Mais…Mais non ! Dans la pièce, mais je vous ai entendu passer et je les ai fait tomber…Je jure ! J’ai piqué ces vêtements à un pillard pour m’introduire ici. »

« De toute façon c’est bien simple. Si on apprend que vous nous mentez. On vous exécute sans sommation. »


Violette se tourna vers son partenaire, surprise par autant de menace sans aucun tact, de sa part. Le pillard, lui, recula, de peur. Violette resta sur la défensive mais tenta une approche plus douce que le scientifique.

« On veut bien vous laisser le bénéfice du doute. Votre clé ouvre quoi ? »

« Bah…Les cellules des otages… Mais elle n’est pas ici. Peut-être…dans l’autre maison, avec…Le barman qui fait peur. »

« Impossible d’accéder à l’autre maison. Il y a des barreaux partout. »
avoua Violette en faisant une petite moue.

« Alors on ne peut sauver personne ? » demanda le faux pillard

« Eh bien, pas en restant ici en tout cas ! »

« Ne vous en faites pas pour ça. Sauvez-vous vous-même déjà avant de vouloir sauver les autres. »


Le pillard essaya de reprendre un peu de contenance.

« Je….Je ne peux pas ! Je dois sauver Solène. »

Ce prénom fit immédiatement tilt dans la tête de la brune. Elle fit un grand sourire à l’inconnu.

« Solène ? Vous connaissez Solène ? » demanda Kowalski en regardant Violette avant de se reconcentrer sur le gars.

« Donc, vous pouvez partir. J’ai déjà sauvé Solène avant qu’elle soit emmenée dans ce camp d’esclaves ! C’est promis ! »

« Alors, il faut sortir en vitesse ! Les terres désolées sont vraiment…bizarres, en ce moment. Je préfère la retrouver avant qu’il ne soit trop tard. » expliqua-t-il avant d’ajouter : « Au fait, moi, c’est Pompidou. »

☾ ANESIDORA

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Timothy Powers



« Don't feed the Yao Guai »


Timothy Powers


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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Moignon

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☞ Surnom : Moignon, casse-noisette, l'écureuil, Stumpy, Tim, Timmy, crétin
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________________________________________ Aujourd'hui à 0:01



Timothy était bien content de partir à l’aventure avec son frère, même s’il avait apprécié de faire la route, jusqu’ici, avec son amie Charlie. Cette histoire de message mystérieux, sur le Pip-Boy de Kowalski lui restait bien en tête et Tim ne savait pas trop ce qu’il devait faire, contre ça. Si l’autre s’amusait à dire à tout le monde des choses qu’il ne fallait pas, qui allait le croire, lui ? Il pourrait bien essayer de se défendre, il n’était pas certain que ça fonctionne. Autant, il ne craignait pas que Charlie et Bran croient n’importe quoi, autant il ne connaissait pas les autres. Et au fond… au fond, il s’en fichait. S’ils trouvaient ça cool de croire n’importe quoi, tant pis pour eux ! Le seule problème de Tim, c’était l’ambiance que ces messages risquaient de souffler sur leur groupe. Déjà que plus personne ne s’amusait…

Enfin, pas tout à fait.

Depuis quelques temps, Bran avait retrouvé le sourire et l’envie de jouer. Il y avait bien eu un moment où il s’était assombri et Tim pouvait bien voir, même sur l’avatar de son frère, qu’il était très énervé. Ils se connaissaient depuis trop longtemps pour qu’il n’en connaisse pas les mimiques sur le bout des doigts. Sauf que Tim ne comprenait pas pourquoi. Comment pouvait-il régler le souci, s’il n’en connaissait pas la cause ? Comme à son habitude : en gueulant des conneries, en courant partout et en ricanant. La thérapie par le rire, ça existait, non ? Il n’en était pas certain, mais il ne pouvait rien faire d’autre, lui, qu’essayer d’arracher des sourires à ceux qu’il connaissait. Timothy n’était, franchement, pas assez intelligent pour tout le reste.

Tim galopait donc après Canigou, comme s’ils n’étaient pas plongés en pleine apocalypse, comme s’il ne pouvait rien leur arriver de mal, comme si tout allait bien. Parce que les sentiments, c’était contagieux, non ? Peut-être qu’il pourrait laver la colère de son frère avec sa joie, même s’il lui sembla, soudain, que cette colère était, surtout, une excitation certaine à l’idée de se défouler sur des ennemis avec sa batte. Sans jeu de mots pourri, cette fois, promis.

À ce rythme, ils arrivèrent vite à la barricade. Timothy constata l’absence de certains pieux et la fragilité du mur, là où il avait été gratté par une grosse bête. Ce qui n’inquiéta pas tellement l’écureuil, persuadé que si ça avait gratté, alors ce n’était pas entré dans le camp et ça vivait toujours à l’extérieur. Donc il n’y avait pas vraiment de menace immédiate, non ? Une logique peut-être un peu biaisée, mais ce n’était pas lui, le plus doué pour se prendre la tête sur les menaces, alors il se contenta d’indiquer à Canigou de reculer et se tourna vers Bran.

– Je vote pour foncer dessus comme un guedin !

– Je vote pour ta solution ! rit Bran, en hochant la tête.

Bien. Timmy savait bien qu’il pouvait compter sur son frère pour être d’accord avec lui et leva un pouce à son attention. Il regrettait juste de ne pas pouvoir foncer avec lui, mais bon. Il valait mieux se concentrer sur son élan et… foncer comme un guedin, directement sur le mur qui explosa à son contact. Tim traversa, suivit de près par Canigou et Bran qui riait. Le bruit de leur passage fut fracassant et résonna dans tout le camp, alors que les trois compagnons se retrouvaient dans une petite cour. Sans ennemis.

– Venez bande de naaaaaazes ! s’écria Tim, le plus fort qu’il put. On a fait un gros trou chez vouuus ! (Il se tourna vers Bran.) T’es prêt ?

– J’ai mes battes qui me démangent ! rit-il encore. Je suis prêt ! Archi prêt ! Méga prêt ! Je te retourne pas la question ?

Dans sa grosse armure assistée, Tim essaya de remuer, ce qui ressembla, vaguement, à un balancement des hanches métalliques et des épaules… ou un robot atteint d’une crise d’épilepsie, peut-être.

– Prête à envoyer du boulet sur des boulets !

Il leva son arme, le canon de bordée, et se mit en position, alors que neuf ennemis entraient en courant dans la petite cour. Bran ne leur laissa même pas le temps de s’installer : il chargea directement sur eux en explosant d’un rire sadique. Un rire qui ne plaisait pas du tout à Timothy, d’ailleurs, mais ce n’était franchement pas le moment de chipoter. À la place, il se déséquipa de son canon pour s’emparer du petit explosif construit dans l’abri et le lança sur les ennemis. La bombe explosa en touchant le sol et projeta quatre ennemis à terre, tout en leur enlevant 60 points de vie, chacun. De son côté, Hancock profita de son élan pour donner un puissant coup de batte dans le ventre d’un ennemi. Timothy eut tout juste le temps de voir que le coup lui infligeait 50 points de dégâts, avant que le corps ne soit soudain projeté dans les airs et ne disparaisse au loin. Il aurait presque pu siffler d’admiration, pour un home run réussi, si Canigou n’avait pas détourné son attention en bondissant à la gorge d’un ennemi. À coups de griffes et de crocs, il lui enleva 30 points de vie.

Bien, à ce rythme, ils pourraient s’en sortir plutôt bien, non ?

Les quatre à terre étaient sonnés et ne se relevèrent pas tout de suite, tandis que Canigou continuait de s’acharner sur sa cible, lui retirant 20 points de plus. Bran put, dans son élan, se retourner et frapper un deuxième ennemi, pour le même résultat, sans le home run. Les deux autres ennemis semblèrent… hésiter devant la puissance de l’attaque. Ce qui laissa le temps à Tim de s’emparer de son pistolet.

– Vise la tête, bro ! C’est leur point faible !

Ce qui aurait pu paraître logique, mais ne l’était pas forcément, dans un jeu-vidéo, et Timothy préférait le préciser, alors qu’il savait bien que, lui, s’il pouvait identifier leur point faible, ne réussirait jamais à le viser. Compétence de merde, ça, aussi… Alors que tout le monde savait (ou pas tout le monde, mais ceux qui le connaissaient assez) que Tim et sa clique de cinglés étaient des terreurs, dans les jeux de tir des fêtes foraines. Pour viser, l’écureuil faisait preuve d’une précision redoutable. Et là… il ne pouvait pas. Trop abusé.

– Touch Down avec la tête, j’adhère ! s’écria Bran, en rigolant.

Sans plus attendre, Bran envoya sa batte directement dans la tête de l’ennemi devant lui qui, à son tour, eut le droit à un baptême de l’air ! Tim, lui, se concentra sur les ennemis à terre et tira une balle dans le corps de chacun d’eux, leur retirant 20 points de vie. Canigou, toujours sur son adversaire, continuait de lui lacérer le ventre et la gorge, lui infligeant 50 points de dégâts. Et ça ne s’arrêta pas là… Timothy eut le temps de tirer une nouvelle salve sur chacun des ennemis à terre, juste avant qu’ils ne se mettent debout, Bran frappa un nouvel ennemi à la tête et lui enleva 80 points de vie d’un coup et Canigou acheva son adversaire une bonne fois pour toutes. Les deux derniers rescapés en profitèrent pour tirer sur Bran et Tim qui subirent, respectivement, 20 et 10 points de dégâts.

Voir un ennemi oser tirer sur son frère le fit voir rouge. Timothy rangea son pistolet et décida de s’emparer, à nouveau, de son canon de bordée. Cette fois, c’était mort, il fallait passer aux choses sérieuses et leur faire regretter de toucher à son bro. Un changement qui ne passa pas inaperçu auprès de Bran.

– Tu veux ma batte ?

– Tu rigoles ? Regarde donc un peu ça !

Alors que Canigou bondissait sur un nouvel adversaire pour le lacérer à nouveau, Timothy orienta son arme sur les ennemis et tira, pendant que Bran assénait un nouveau coup de batte sur un ennemi, pour 80 points de vie en moins. Le boulet, lui, bondit en dehors du canon et s’écrasa sur un premier ennemi qui le projeta sur un deuxième, un troisième et fit un strike des quatre ennemis que Tim visait.

À cette vue, forcément, Timothy explosa de rire comme un con. Bran se permit même un sifflement, avant de rire à son tour, sans remarquer que son coup n’avait pas envoyé son ennemi dans les airs comme les deux autres auparavant. Quand il en prit conscience, il regarda sa batte, puis l’adversaire.

– Non mais ! L’arnaque là !!

– On est trop foooooorts ! explosa de rire Timothy.

– Peut-être, mais ça ne vole plus !

L’hilarité passa bien vite, à l’instant où Canigou fut envoyé au loin par son adversaire. Les quatre pillards à terre eurent aussi le temps de se relever et de tirer, d’un commun accord, sur l’armure assistée. Tim essuya 80 points de dégâts, tandis que son frère se mangeait une rafale de la part de son propre ennemi et perdait 40 points de vie.

À cette vue, Timothy grogna comme la bête sauvage qu’il n’était pas et ne serait sûrement jamais. Mais là, tout de même, on n’avait pas le droit de toucher à son bro ! Il sentit la colère bouillir en lui et reprit son pistolet pour s’acharner sur trois des ennemis qui moururent sous ses balles. Bran, plus serein, apparemment (ce qui est assez rare pour le noter), pensa à essayer de pacifier l’ennemi auquel il restait le plus de points de vie ce qui fut une réussite ! Le pillard cessa immédiatement de les tenir en joue.

Sauf que l’un des pillards profita de cette action pour tirer sur Bran, lui retirant, à nouveau, 20 points de vie. Timmy ragea comme il ne rageait pas souvent, dans sa vie, et fonça sur l’ennemi qu’il percuta de plein fouet. Alors que la chute, brutale, tuait le pillard, le dernier ennemi s’était relevé et décida de sauter sur Tim pour le blesser ou le tuer. Ce qui était sans compter sur Bran, qui lui envoya un bon gros coup de batte dans la gueule.

Un silence étrange tomba soudain dans la petite cour et Timothy prit le temps de se relever. Ils avaient réussi à se débarrasser des neuf adversaires tout seuls, comme des grands ! Tim était très fier de son frère et souriait à pleines dents, dans son gros casque. Sans lui, il savait qu’il n’aurait pas réussi et il voyait bien que son frère s’était amusé. L’écureuil avait beau ne pas être très violent, de base, il pouvait lui accorder ce combat sans trop rougir. Ce n’était qu’un jeu et il savait bien que Bran ne tapait plus le monde, dans la vraie vie.

– C’était trop facile, je suis déçu.

Ça, c’était bien son frère et Timothy eut du mal à s’empêcher de ricaner, pour ne pas montrer qu’il était bien content de le voir si heureux. Question de fierté, comprenez. En attendant, Tim n’était pas certain d’être tout à fait d’accord avec Bran. Il baissa la tête pour constater les dégâts sur son armure et son propre corps qui le tirait de partout.

– On a pris plus cher que prévu, quand même… Mais on a été trop forts, sérieux ! Et Canigouuuu, c’est qui le meilleur ? (Il gratta la tête du chien avant de se tourner vers Bran et de lui tendre son poing gauche, le poing réservé à son bro de cœur.) Brothy, la meilleure team pour la vie !

– Avoue, j’ai bien fait de le prendre, le clebs, sourit Bran en tapant son poing contre le sien.

– C’est pas juste un clebs ! C’est Canigou, c’est le meilleur de tous. Regarde comme il est trop mignon !

Canigou releva la tête, à l’entente de son nom, et la pencha sur le côté, d’une façon hyper adorable, qui ne manqua pas de faire fondre le cœur de Tim. Il aimait les animaux, lui, mais il ne pouvait pas faire ce qu’il voulait avec eux. Il ne devait toucher ni aux chats, ni aux canards, ni aux grenouilles, surtout pas aux crapauds et encore moins aux écureuils. Il n’évoquerait même pas les moutons qui le mettaient dans une panique pas possible et… les chiens, visiblement, que Bran n’avait jamais portés dans son cœur.

– Si tu le dis…

Insensible au charme de Canigou. Timothy, bien caché dans son armure, eut une moue triste. S’il voulait plaire à tous ses amis, tout le temps, alors il ne pouvait plus toucher à aucun animal et ça, c’était vraiment craignos. De toute façon, il savait bien que personne ne voudrait jamais lui en confier un. Parce qu’ils diraient tous qu’il serait bien incapable de s’en occuper. Et peut-être n’auraient-ils pas tort de le penser… Il ne savait pas trop. Ce qu’il savait, en revanche, c’était que Bran se força à tapoter gentiment la tête du chien, seulement pour faire plaisir à Timothy. Ce qui ne lui faisait pas franchement plaisir, en fait. Il voyait bien qu’il se forçait et il ne voulait pas le voir se forcer, alors… il savait exactement comment le lui faire regretter.

– Haha ! ricana-t-il, en pointant un doigt sur Bran et le chien. C’est comme si tu te caressais toi !

Et il prit la fuite.
Bientôt suivi par Bran qui agitait sa batte.

– Je suis pas un clébard !

Non, en effet, et Timothy le savait parfaitement. Il était bien plus qu’un petit chien, même s’il avait dû se faire passer pour un chien pour n’effrayer personne. Tim connaissait toute son histoire, parce qu’il s’était farci les films et la série des… dizaines… vingtaines de fois ? Il connaissait tout par coeur, lui. Mais il voulait juste embêter son frère. Et ça avait marché, atmosphère détendue entre eux, jusqu’à ce que Tim reçoive un message qui s’afficha directement devant ses yeux, dans le casque. Alors il s’arrêta d’un coup, en pleine course, et sentit Bran qui le percuta de plein fouet. La goule le contourna, en se frottant le nez. Ni Tim ni Bran ne firent grand-cas du pillard qui les suivait avec le chien.

– Ça va ?

– Attends, j’ai reçu un truc.

Bran n’ajouta rien et attendit presque patiemment, sûrement conscient qu’il faudrait un certain temps, à Timothy, pour décrypter son message et en comprendre les mots. C’était ainsi depuis qu’il avait appris à écrire et Bran savait bien que son frère n’aimait ni lire ni écrire à cause de ça. Qu’il s’était pris des tonnes et des tonnes de remarques de merde, en pleine tête, parce qu’une maladie à la con l’empêchait d’être aussi bien que les autres.

Sauf que là, il avait le corps de Piper.

Ca va, tu t'amuses bien ? T'es au courant que t'es le seul à t'éclater ? Bran a qu'une envie : se barrer de ce jeu et refuser tes prochaines "bonnes" idées, il osait pas te dire non, jusque là, parce que tu lui fais pitié. Même Charlie, elle en a marre et elle regrette d'être revenue toquer à ta porte pour s'excuser. Elle ne l'aurait même pas fait si elle avait pas un truc à te demander comme... finir en prison pour se débarrasser à la fois de toi et d'un gars qui la saoulait. Kowalski fait semblant d'être sympa, mais maintenant, il est persuadé que tu lui as menti et que tu ne le mérites pas, que t'es grave un nul à côté de lui. D'ailleurs, il dit à tout le monde que tu triches, aux jeux, et qu'en vrai t'es un gros naze. Alastor a juste raté sa chance, sur le trottoir, pour te tuer "par accident", alors il cherche la meilleure occasion, dans le jeu, pour pouvoir le faire. Demande pas pourquoi, tu comprendrais pas. Et Violette ? Bah ! la mairie aimerait bien se débarrasser d'un débile comme toi, avec un QI pareil, tu fais baisser la moyenne de la ville et ils ne peuvent plus se le permettre. Ils ont peur que tu détruises un truc important, la prochaine fois que tu seras assez con pour faire une connerie le sourire aux lèvres, en jurant que t'as rien fait. Je lance les paris : qui va se débarrasser de toi en premier ?

Timothy cligna des yeux, dans son casque. Il eut très envie de répondre « Hein ? » comme il le faisait si souvent, mais il se retint. Il était presque plus concentré sur un autre détail que sur le message en lui-même… Ce fut la raison pour laquelle il se tourna vers Bran et posa une main sur son épaule, comme pour donner un ton plus grave à la conversation qui allait suivre.

– Il faut que je te dise un truc…

– Vas-y…

– Mon avatar, c’est une journaliste et du coup… Je lis HYPER vite !!! C’est trop cooooool ! Viens, faut qu’on raconte ça aux autres !

Sans plus attendre, Timothy s’empara du bras de Bran et s’élança dans le camp en ricanant comme le gros débile qu’il avait toujours été et qu’il serait à jamais. Derrière lui, Bran essaya bien de lui tirer les vers du nez, mais Tim était têtu. Très têtu. Et là, il était trop heureux d’être, enfin, quelqu’un de normal, pour la première fois de sa vie. Maintenant, on ne pourrait plus lui dire qu’il était attardé, pas foutu d’écrire un mot correctement et toutes sortes de joyeusetés que l’on disait, toujours, aux gens comme lui.

– Mais ! Attends ! Tu as lu quoi ? Reviens ici !

Non, non ! Tim continuait de galoper sans s’arrêter. Il ne ralentit l’allure qu’en débarquant dans ce qui lui semblait être la cour principale du camp, là où gisaient des cadavres et… beaucoup de chair et de sang. Il crut même entendre les grognements de Winnie, pas loin, ainsi que des voix, dans une maison. Alors, là, il s’arrêta au milieu, lâcha Bran et mit ses mains en porte-voix. Oui, même si ça ne servait à rien, puisqu’il portait un casque.

– EH OOOOOOOH ! Les copaiiiins ! Venez, venez ! J’ai un truc à vous diiiire !

Quelques minutes plus tard, Nick apparut, sans empressement, suivi de Charlie qui débarqua, elle, à toute vitesse pour se jeter contre Tim, toujours dans son armure. Ce qui le sauva, pour tout avouer, de la gêne occasionnée par le câlin. Aussi près de la blonde, il remarqua vite ses yeux rougis, mais ne sut pas quoi dire, ou quoi faire, pour les effacer du tableau. Lui, il n’était pas doué pour rassurer, pour réconforter. Tout ce qu’il savait faire, c’était rire, être joyeux, essayer de contaminer les autres d’une bonne humeur qui était, parfois, un peu feinte, il fallait bien l’avouer.

– Ouf, tu vas bien, je m’inquiétais !

– Bah ! Eh ! Mon bro, il est trop fort, alors c’était trop facile, la rassura-t-il, en lui frottant les cheveux. Tout le monde va bien, c’est cool !

Kowalski et Violette les avaient aussi rejoints et Tim pouvait constater que tout le monde semblait plus ou moins en bonne santé. En tout cas, il ne manquait de membre à personne et personne ne s’était transformé en goule. Charlie, entre ses bras, s’écarta finalement pour venir faire un petit câlin à Bran qui lui demanda tout bas si elle allait bien, ce à quoi elle répondit d’un hochement de tête. Au moins, son bro pourrait peut-être mieux la consoler que lui qui s’empressa de recapter l’attention de tout le monde.

– Non mais écoutez ça ! Il s’est passé un truc hyyyyper drôle !

Tim essaya de retrouver le message, dans son casque, mais il lui fallut une ou deux minutes pour réussir à l’afficher.

– Écouteeeeez ! J’ai reçu un message de ouf et en plus, j’ai pu tout lire d’une traite, c’était cool ! Mais bref, c’est pas ça le plus important. Attendez, je vous le lis, vous allez voir.

Dans son corps de journaliste, Timothy était très fier de pouvoir se concentrer sur les mots sans buguer comme le débile qu’il était (du moins était-ce ce qu’on lui avait fait comprendre à l’école et ailleurs) pour lire aussi fluidement que les gens normaux et bien faits.

– Déjà, ça commence bien : « Ça va, tu t’amuses bien ? » Bah ouais, grave ! « T’es au courant que t’es le seul à t’éclater ? » Ça, c’est grave pas sympa, par contre. Trop abusé. « Bran. » Ouais, bro, tu vas voir, c’est hilarant. « Bran a qu’une envie : se barrer de ce jeu et refuser tes prochaines "bonnes idées", il osait pas te dire non, jusque là, parce que tu lui fais pitié. » Nan mais sérieux, le gars, il est trop nuuuul. C’est grave lui qui fait pitié. Comme si mon frère pouvait penser ça.

Bran ne réagit pas vraiment bien à toute cette histoire. Si Timothy trouvait ça très drôle, d’essayer de lui faire croire l’impossible, Bran s’énervait, riait, s’énervait, riait et râchouillait en crachant des tonnes de gros mots. Au moins, il se déchargeait, ça ne pouvait être que sain, non ?

« Même Charlie. » Écoute, écoute, c’est pire ! « Même Charlie, elle en a mare et elle regrette d’être revenue toquer à ta porte pour s’excuser. Elle ne l’aurait même pas fait si elle avait pas un truc à te demander comme… finir en prison pour se débarrasser à la fois de toi et d’un gars qui la saoulait. » Mais c’est trop drôôôôle ! Puis, personne est allé en prison, donc je comprends pas bien, mais bon. Faut être sympa, faisons genre qu’il a raison. Faudrait pas qu’il se mette à chialer, le gros bébé ! Hahaha !

À nouveau, le seul qui semblait trouver ça drôle, c’était Tim. Charlie, elle, ne semblait rien comprendre à toute cette histoire. Il ne fut pas sûr, d’un coup, qu’il ait bien eu raison de vouloir en parler à ses amis. Timothy pensait pouvoir leur dire, de sa manière un peu – beaucoup – maladroite, qu’il ne douterait jamais de ses amis. On pouvait bien lui dire n’importe quoi. Il n’y croirait pas.

« Kowalski. » Sur le coup, j’ai même pas compris de qui il parlait, m’en veux pas, vieux. « Kowalski fait semblant d’être sympa, mais maintenant, il est persuadé que tu lui as menti et que tu ne le mérites pas, que t’es grave un nul à côté de lui. » Le gars, il atterrit, sérieux. Je le savais déjà, hein. Bon, pas exactement comme ça, mais bref. La suite est mieux : « D’ailleurs, il dit à tout le monde que tu triches, aux jeux, et qu’en vrai t’es un gros naze. » Vous avez vu le niveau des insultes, quand même ? C’est diiiingue !

On pouvait bien lui dire ce qu’on voulait sur Kowalski, qu’il connaissait mieux sous son pseudo de jeu, Timothy préférait croire ce qu’il savait déjà : c’était un bon, point. Il savait bien qu’il devait douter un peu de Tim, maintenant, parce que Tim n’était pas très doué pour s’expliquer et qu’il s’était plus enfoncé qu’autre chose, il n’avait pas besoin d’un méchant pour le lui dire. Mais ça ne regardait que Tim et Kowalski, ça !

« Alastor a juste raté sa chance, sur le trottoir, pour te tuer "par accident", alors il cherche la meilleure occasion, dans le jeu, pour pouvoir le faire. » C’est tellement débile que j’ai dû relire trois fois pour comprendre un truc. Même maintenant, je suis pas sûr d’avoir bien pigé. « Demande pas pourquoi, tu comprendrais pas. » Bon, bah je demande pas, mais j’ai rieeeen compris.

Le concerné n’eut, pour toute réaction, qu’un regard qui glissa sur le côté. Timothy, lui, haussa les épaules dans sa grosse armure. Peu importait, au fond. Il doutait fortement que ce fut vrai. Parce que le coco était quand même un peu flippant sur les bords et Tim préférait croire qu’il ne tuait pas vraiment le premier croisé dans la rue.

« Violette ? Bah ! la mairie aimerait bien se débarrasser d’un débile comme toi, avec un QI pareil, tu fais baisser la moyenne de la ville et ils ne peuvent plus se le permettre. » Le gars, il a cru que c’était un concours du plus gros cerveau, haha ! Vous croyez qu’il y a vraiment un classement des villes ? C’est nul, ça sert à rien. « Ils ont peur que tu détruises un truc important, la prochaine fois que tu seras assez con pour faire une connerie le sourire aux lèvres, en jurant que t'as rien fait. » Hé ! Juré ! J’ai rien fait ! C’est Bran, c’est pas moi, pas vrai ? Haha ! Et le petit mot de la fin : « Je lance les paris : qui va se débarrasser de toi en premier ? »

Timothy explosa de rire, dans son casque, alors qu’Ellie se contentait de froncer les sourcils. Il dut même le retirer pour être certain de ne pas s’étouffer à l’intérieur.

– Hé, non mais sérieusement ! Vous avez vu ? C’est tellement dingue. Je comprends même pas à quoi ça sert… ?

– C’est juste sa façon d’essayer de nous séparer, mais ça ne marche pas du tout, répondit Charlie en haussant les épaules.

Kowalski, qui l’avait écouté jusque là, ouvrit la bouche, totalement hébété, et eut un geste étrange. Une sorte de claquements des doigts qui passa plusieurs fois devant son torse. Timothy suivit le mouvement du regard, en clignant plusieurs fois des yeux, sans bien comprendre ce que ça voulait dire. Il s’attendait presque à le voir se transformer comme Sailor Moon, avec plein de lumière, de paillettes et de collants.

– Pardon… mais quelle espèce de crétin a rédigé ça ? (Il croisa les bras sur son torse.) C’est insultant ! Je ne comprends pas le mensonge. On a essayé de m’expliquer sa fonction sociale, mais mon cerveau refuse de le mettre en place ! C’est honteux ! Jamais je n’ai dit que tu trichais. Il n’y a qu’à toi que j’ai posé cette question. Oui, tu m’as mis le doute quand tu as dit que tu avais l’habitude de mentir car, oui, je pense que tu connais la personne qui est à l’origine de cette mascarade, mais j’ai respecté ta volonté de ne pas dire le reste sauf si d’autres personnes avaient des messages. Violette en a reçu un quand nous étions ensemble.

Là, il renifla fortement, ce qui dégoûta un peu Timothy, pour tout avouer, et regarda tout le reste du groupe avec un air très hautain. Ce genre de regards que Tim connaissait bien, sur les autres, mais qu’il n’appréciait pas plus que les reniflements.

– Pour le reste, bien entendu que l’on sait que je suis meilleur que toi, mais de vous tous, en vérité. Hé oh, j’ai 187 de QI, j’ai 5 points de plus qu’Einstein, c’est forcément évident qu’à côté de moi, vous êtes des enfants balbutiants.

Ah. En voilà encore un qui osait dire à Timothy qu’il n’était qu’un gros gamin. Sympa. Mais bon, cette histoire de points, comme un concours un peu bête, passait clairement au-dessus de l’écureuil, qui écarta toutes ces questions d’un coup de main mental. Il était con, lui, pas comme Kowalski et son 187 de QI, donc il pouvait, lui, balayer un sujet et l’oublier instantanément. Ou presque, mais au moins, il faisait croire que c’était le cas. Et il s’inquiéta, un peu, d’être grillé dans la démarche, quand Kowalski leva les yeux au ciel et s’approcha de lui, jusqu’à poser une main sur son épaule, un grand sourire aux lèvres.

– Je me répète même si je n’aime pas ça, mais j’ai reconnu ton talent pour les jeux vidéos. Tu es fort, Tim. Même plus que moi, vu que tu es 1er. Je reconnais la véritable valeur des personnes et je le dirais à n’importe qui, que oui, sur 68,45 % des jeux sur lesquels nous jouons ensemble, tu es meilleur que moi.

Timothy n’était pas bien sûr de ce nombre balancé un peu au pif, mais il n’en dit rien, tout concentré qu’il était à ne pas rougir, ce qui était un échec monumental. Ce n’était pas tous jours (et heureusement) qu’il se prenait tant de compliments dans la gueule en deux secondes. Il préférait presque les insultes, lui, au moins il savait comment bouder pour y répondre. Et la lumière conquérante, au fond du regard de Kowalski, ne l’aida pas franchement à réagir.

– Et je ne supporte pas que l’on mente sur mes amis. Nous allons retrouver cet individu et lui faire comprendre qu’il s’est attaqué à la mauvaise personne.

Au moins, ils étaient d’accord sur ce point-là. Mais avant que Tim ne puisse répondre, Alastor rit légèrement, visiblement surpris. Son rire se tut rapidement pour prendre un ton plus calme, alors qu’il s’adressait à Kowalski.

– Ne vous sentez pas obligé de vous justifier. Je pense que tout le monde sait ici, Timothy le premier, que la personne qui se cache derrière ces messages ne fait que mentir sur notre compte et ne nous connaît pas réellement. Il se base sur le peu de matière qu’il a, causant sa propre et irréfutable perte.

– Il mérite de crever ! rit Bran, d’un rire mauvais.

– Mais non, on va simplement le raisonner !

– Ouais, avec une batte, répondit-il, en la regardant super méchamment.

– Bah ! Il peut toujours essayer, franchement, si ça l’amuse un coup, parce que ça marche pas du touuuuut sur moi ! Je connais mes amis, j’ai pas besoin de lui pour dire de la merde. Et même si c’était vrai, au pire, ça le regarde pas et c’est mon problème à moi. Donc, je vais lui répondre, attendez. Faut juste que je trouve comment.

Tim sortit de son armure assistée pour avoir accès à son Pip-Boy, qu’il se mit soudain à trifouiller dans tous les sens. Il devait forcément y avoir un moyen de répondre.

– Là ! Voilà ! s’exclama-t-il, content d’avoir trouvé. Je vais envoyer : L – O – O – S – E – R ! HAHAHAHA !

Aucun autre mot ne définissait mieux le méchant de l’histoire, de son point de vue à lui. Message envoyé, il regarda tout le monde, un peu choqué, mais avant qu’il n’ait pu en placer une, Ellie sortit de son mutisme, visiblement agacée par la situation. Tim aurait bien aimé pouvoir l’aider à s’en sortir dans la seconde, mais là… il ne voyait vraiment pas quoi faire d’autre qu’aller jusqu’au bout.

– Qu’importe qui est cet imbécile qui en veut à Tim, et qui nous envoie ce genre de message complètement faux. Et qu’importe ce que vous voulez lui faire. Moi, tout ce que je veux, c’est sortir de ce putain de jeu. C’est pas amusant du tout, ça fait mal et en plus, j’ai des choses importantes à faire à la mairie et rien en rapport avec les QI des habitants de Storybrooke dont je me contrefous.

– Nan mais faut pas vous inquiéter, hein ! J'en ai rien à péter de ce qu'il dit ce débile. J'aime mes amis. Et vous, je vous connais peut-être pas, mais maintenant que vous êtes là, avec moi, et que vous avez accepté d'aller jusqu'au bout, alors je vous aime bien aussi. Même si lui, il me fait flipper. (Il pointa, sans honte, Alastor du pouce.) Maintenant, je suis bien d'accord avec vous. S'il a osé dire du mal de chacun de vous, il mérite deux tartes et au lit, c'est tout. Désolé, Charlie, pour une fois, j'ai pas envie d'être d'accord avec toi. Je suis pas violent, tout ça, tout ça, mais faut pas se moquer de ceux que j'aime. Il a pas le droit de dire du mal de toi, ni de mon bro, ni de mon poto joueur, ni de vous deux ! C'était drôle quand il s'en prenait qu'à moi, mais là, il va vraiment trop loin.

Les priorités de Timothy étaient… toute à lui. Il pouvait accepter que l’autre idiot s’en prenne à lui, l’insulte de tous les noms et tout ce qu’il voulait. Ça ne le touchait pas vraiment. Il s’en était déjà pris assez, dans la tête, pour savoir par au-dessus. Mais s’il osait se retourner contre Charlie ou Bran, que Tim adorait, contre Kowalski qui était un grand pote de jeux ou Alastor qui semblait un peu proche de Charlie (oui, Tim n’avait rien compris à leur relation) ou Violette qui semblait très sympa, alors Tim disait stop.

Tout comme il se stoppa, d’un coup, en regardant tour à tour deux visages identiques. L’un des deux était du côté d’Alastor, l’autre du côté de Violette. Il ne comprenait pas bien le délire, là, et passa une main dans sa nuque, comme s’il suffisait de ce geste, dont il avait pris la manie, pour forcer la compréhension à se frayer un passage dans son esprit.

– Par contre… C’est qui ces deux-là… ?

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