« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
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Honey Lemon



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Honey Lemon


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________________________________________ Jeu 18 Fév 2021 - 0:00

Mardi 16 février 2021

Quarante huit heures plus tôt, de nombreuses personnes avaient célébré la St Valentin, notamment lors de la soirée Kissing Booth organisée par Violette. Connaissant le stress qu'occasionnait cette organisation chez Violette, Honey n'avait pas manqué de lui envoyer tout son soutien par sms juste avant le début de la soirée, tout comme elle n'avait pas oublié de demander un débriefing le lendemain, n'ayant elle-même pas participé à l'événement. En fait, Honey avait passé un dimanche 14 février très éloigné des préoccupations romantiques associées traditionnellement à cette fête. Comme souvent, elle avait profité du weekend pour passer une bonne partie de son temps au laboratoire, à faire l'une des choses qu'elle préférait : des expériences. Et comme souvent, lesdites expériences avaient abouti à quelques explosions ou débordements plus ou moins maîtrisées. En l'occurrence, cette fois-là, une substance corrosive avait un peu échappé à son contrôle et avait, en rentrant en contact avec la peau de sa main gauche, une brûlure chimique peu seyante sur le dos de sa main. Sur le moment, c'était un peu douloureux. Peut-être, comme Wallace l'avait fait remarquer quand elle était rentrée, qu'elle aurait mieux fait de porter des gants, malheureusement, Honey oubliait assez souvent de le faire.
Mais ce qu'elle n'oubliait pas, en revanche, c'était sa formation aux premiers secours et plus particulièrement quoi faire dans ce genre de situation. La sensation de sa chair attaquée par l'acide n'avait certes pas été très agréable, mais en deux jours il n'y paraissait plus. Il ne restait, en fin de compte, qu'une cicatrice qui finirait par partie et qui tenait compagnie au micro coupures que le froid mordant du Maine causait sur les mains de la jeune femme. L'hiver, il fallait le dire, était particulièrement rude cette année-là, surtout pour une jeune californienne habituée à des températures plus clémentes.
Toutefois, Honey ne s'en plaignait. Elle n'avait pas demandé d'arrêt maladie, estimant ne pas en avoir besoin pour si peu. Enseigner, après tout, elle le faisait avant tout avec son esprit, pas particulièrement de la main gauche. Et c'était justement ce qu'elle avait fait toute la matinée en séance de tutorat avec ses thésards ce jour-là.
Puis la jeune femme avait déjeuné, seule, comme toujours depuis le départ d'Evelyn, avant de se rendre au bureau du doyen de la faculté de sciences pour récupérer un document officiel dûment signé dont elle avait besoin. Malheureusement, quand le doyen le lui remit, la jeune femme constata qu'il avait oublié de le faire signer par le président de l'université.
- C'est embêtant, fit-elle remarquer, la mine contrite, à son supérieur direct, mais il manque une signature, et non des moindres. Je crois que sans la signature du président cette autorisation peut être considérée comme nulle et non avenue.
Agacé, le doyen de la faculté de science récupéra sèchement le document et le parcourut rapidement du regard. Il jura que, pourtant, ce même document était bien passé entre les mains du président et qu'il aurait dû être signé de sa main, de facto. Jugeant qu'il était déjà passablement énervé, Honey se retint de pointer l'évidence, à savoir qu'il ne l'était pas et récupéra la feuille à signature manquante.
- Vous savez quoi ? Vous n'avez qu'à aller la demander vous-même, Docteur Lemon. J'ai des choses bien plus importantes à faire que courir après une signature comme vous en avez manifestement le temps, claqua le commentaire final du doyen avant qu'il ne retourna aux papiers sur son bureau, signifiant assez impoliment que l'entretien était terminé.
Honey ne demanda pas son reste et quitta son bureau.
A la vérité, elle n'avait pas beaucoup plus de temps que le doyen pour s'en occuper car quand elle n'enseignait pas Honey était chercheuse. Mais même si elle n'était pas experte en gestion administrative, elle restait convaincue qu'il fallait agir selon les règles (ce que Wasabi aurait totalement approuvé) et se rendit donc en direction du bureau de la secrétaire du président de l'université.
Le plan était le suivant : remettre le document à la secrétaire, expliquer la situation et revenir le lendemain ou le surlendemain, ou quand celle-ci jugerait que l'autorisation pour la levée de fonds aurait des chances d'être signée. Mais la secrétaire n'avait manifestement pas l'air de cet avis et invita, sans lever le nez de son écran, Honey à s'en charger directement.
Cette dernière, quoique peu certaine que ceci soit la procédure habituelle, ne se débina pas. Elle poursuivit son chemin jusqu'au bureau sur la porte duquel une plaque en or indiquait le prestigieux titre de Président de l'Université de Storybrooke et frappa pour s'annoncer, sans prêter attention au nom de la personne en dessous du titre.
Pourquoi l'aurait-elle fait, d'ailleurs ? Le président de l'université, c'était Philip Charmain, comme tout le monde le savait. Certes, elle n'avait jamais mis les pieds dans son bureau (là encore : pourquoi l'aurait-elle fait, elle qui n'était même pas titularisée ?) mais il n'y avait pas non plus trente six présidents de choses et d'autres dans une université. Il n'y en avait qu'un et c'était son bureau.
Une voix masculine, étouffée par la porte qui séparait les deux individus, invita Honey à entrer, ce qu'elle fit, commençant à débiter le discours qu'elle s'était répété mentalement à débiter, histoire d'être la plus efficace possible :
- Bonjour monsieur le Président, je suis vraiment désolée de vous déranger, j'imagine que ce n'est pas le process habituel mais...
Honey allait ajouter que tout avait été vu avec sa secrétaire quand elle fit enfin attention à qui elle s'adressait et qu'elle reconnut une personne qu'elle s'était extrêmement bien employée à éviter jusqu'à présent : Stefan Vulpesco. Les yeux écarquillés de le trouver ici sans Philip Charmain, Honey passa en mode pilote automatique et acheva sa phrase toute prête d'une voix bien moins audible :
- ... J'ai demandé à votre secrétaire et c'est elle qui m'a dit de venir directement.
Comme pour s'empêcher de poursuivre, Honey se mordit la lèvre inférieure. Une question lui brûlait les lèvres et, puisque la situation la désarçonnait, elle ne put la retenir bien longtemps :
- Attendez mais... qu'est-ce que vous faites ici ? Je... Attendez.
Une main levée comme pour imposer le silence, la jeune femme, qui avait, en équilibre plus ou moins stable sur ses genoux, le document sans signature pour lequel elle se déplaçait, recula son fauteuil roulant, ressortit dans le couloir et examina la plaque sur la porte du bureau.
Quand on prenait le temps de la lire en entier elle indiquait clairement : Président de l'Université de Storybrooke - Stefan Vulpesco. Oui. En fait si on prenait le temps de lire les panneaux, on avait toutes les informations.
Honey rentra donc une nouvelle fois dans le bureau (après tout son papier n'était toujours pas signé) et ferma la porte, tentant de rester digne alors qu'elle aurait bien aimé s'enterrer quelque part. Métaphoriquement, certes. Fermant brièvement les yeux, la jeune femme inspirant avant de reprendre :
- Des félicitations s'imposent, manifestement. Alors... félicitations. Je... Je peux repasser plus tard, peut-être ?
Bien qu'athée, Honey aurait presque eu envie de commencer à prier juste si cela lui avait permis d'obtenir la possibilité de remettre sa requête à plus tard. Là, c'était vraiment gênant. En l'espace d'à peine plus de quinze jours, Stefan lui avait avoué qu'elle lui plaisait et maintenant il devenait son N+2. Honey aurait bien aimé le savoir avant de raconter tout ce qu'elle avait raconté à Violette le weekend précédent.

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________________________________________ Ven 19 Fév 2021 - 2:18

C’était une journée particulière. Stefan, depuis ce matin à 8 heures du matin, il bougeait continuellement, passant de l’aile des sciences littéraires a celle administrative. Les élèves qui le connaissaient étaient quelque peu étonnés de le voir sortir avec des boîtes de son bureau. Avait-il été viré pour indécence? Avait-il changé d’école ou de métier? Que faisait-il avec ses affaires sans avoir averti personne? D’habitude, ils étaient mis aux courants quand ils changeaient de prof. C’était bizarre! Pourtant, tout cela s’expliquait. Tout simplement, il n’y avait pas encore eux d’annonce officielle. Tout s’était passé très vite. Il faut dire que la situation tait pressante. Après tout, un établissement sans directeur, c’est quelque peu plus grave qu’une école sans professeur, non?

Philip Charmain était le président de l’université depuis le début de la malédiction. Il n’y avait eu que lui pour s’occuper de l’établissement et il avait fait un très bon travail. Pourtant, il avait dû quitter son poste d’une manière… incongrue. Effectivement, le vieil homme avait été blessé sévèrement pendant qu’il faisait du benji. Là, il était dans le coma et personne n’avait prévu de remplaçant! C’était la panique dans l’air administrative la veille au soir quand Dracula avait été attiré par les voix disant qu’ils avaient besoin d’un remplaçant et au plus vite. Vous vous doutez bien que le vampire n’allait pas laisser passer une offre aussi alléchante, lui qui voulait être dans a haute société!

Bon manipulateur et excellent lèche-bottes, il sut facilement charmer les gens qui s’occupaient de trouver le remplaçant et ils lui proposèrent le poste sans même se douter que c’était son but premier. Ainsi, il déménageait, le lendemain, toutes ses affaires de son ancien bureau à son nouveau qui portait déjà fièrement sur sa porte son nom sur une plaque d’or. Il avait à peine posé la dernière boîte sur le meuble en bois d’acajou qu’il entendit des roues sur le sol. Tiens… Ne serait-ce pas miss Lemon, par hasard?

Quand elle arrivait en ne le regardant nullement, lui, n’assis dans son nouveau fauteuil diablement confortable, avait les yeux que sur elle. Un large sourire étirait ses lèvres, amusé par l’humaine qui n’avait même pas remarqué le changement de proprio. Cela fit qu’amuser doublement l’être immortel qu’il était quand elle écarquilla les yeux en remarquant enfin à qui elle avait à faire. Sans rien dire, il se contenta de croiser ses mains ensemble et les déposer sur son bureau, la laissant rassembler ses esprits et même aller lire son nom sur la porte! Elle revient vers lui et le félicite. Elle ne semble pas forcément croire en les félicitations qu’elle lui offrait.

- Mais ne soyez pas idiote, voyons! Restez, je vous en pris!

Avant qu’elle ait le temps de le remarquer, il était déjà derrière elle et refermait la porte.

- J’ai eu à peine le temps de m’installer, mais j’ai déjà eu le temps de brancher la machine à café, alors. Voudriez-vous un thé? J’ai de la camomille et de la Violette. Sinon il y a aussi des saveurs plus fruitées. Enfin, c’est ce que m’a dit le vendeur…

Le vampire retourna s’asseoir et il adressa un sourire à la blonde, montrant à quel point il était à l’aise et plutôt amusé par la situation. La voir si mal à l’aise avait quelque chose de comique et il ne pouvait clairement pas s’empêcher d’en rire.

- On dirait que vous avez vu un fantôme! Je comprends votre étonnement, après tout personne n’a encore été averti du changement dans la direction, mais votre malaise m’étonne. Aurais-je une glène de chacal? Bien sûr, je plaisante avec vous, mais si vous avez un problème avec moi… Dites-le. Je comprendrais. Bref, j’imagine que vous n’étiez pas venu ici pour faire la conversation. Que puis-je faire pour vous, miss Lemon?

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________________________________________ Ven 19 Fév 2021 - 23:26

Pourquoi n'était-on jamais autorisé à fuir les situations gênantes ? Honey aurait aimé avoir réponse à cette question mais constatait, avec dépit, qu'à chaque fois que la situation se présentait dans sa vie, tous les éléments s'arrangeaient pour la retenir prisonnière de son malaise social. Fallait-il en conclure que les humains avaient une certaine prépondérance à se délecter de la gêne de leurs pairs ? Ou personne n'était-il en mesure de repérer la gêne qu'il inspirait à autrui ? Quelle que soit la raison sous-jacente, Honey était, de toute façon, trop polie pour insister - qui plus est face à un supérieur hiérarchique, et resta à deux mètres du bureau, attendant son reste.
De toute façon, Stefan ne lui en avait pas véritablement laissé le choix. Il s'était levé et la jeune femme n'en prit pleinement conscience qu'en entendant la porte se fermer dans un léger "clac" derrière elle. Honey sursauta tandis qu'une impression de déjà vu s'emparait d'elle.
Ce n'était certes pas le même bureau (celui-ci était plus grand) et ils n'entretenaient plus la même relation (même si Honey était incapable de la qualifier avec des adjectifs) mais se retrouver, seule, dans le bureau du professeur Vulpesco (qu'on devait sans doute appeler Président Vulpesco à présent) sans se sentir parfaitement à l'aise n'était pas inédit dans la vie de la jeune femme. Et comme la dernière fois que cette situation s'était produite, Stefan se montrait un hôte exemplaire et courtois, de sorte qu'on ne pouvait rien lui reprocher, surtout pas son propre malaise. Comme à son habitude, il était extrêmement à l'aise, si ce n'est content de lui-même. Il y avait ainsi des choses qui, manifestement, étaient amenées à rester constantes.
[color=#9400D3]- Merci beaucoup pour l'offre. Mais... vous êtes vraiment sûr d'avoir le temps de prendre le thé ? Je veux dire... Manifestement, je tombe mal, vous étiez occupé/color], fit observer la jeune femme en désignant la pièce, encore encombrée de cartons, d'un ample geste de la main.
Elle faisait bien sûr allusion à sa prise de possession de son nouveau bureau (il y avait toujours quelque chose d'excitant dans l'idée de décorer ou d'agencer une nouvelle pièce dans laquelle on allait être amené à passer énormément de temps) mais aussi plus généralement à son rôle de président. Honey n'imaginait pas exactement le fiche de poste qui arrivait avec un tel titre mais pouvait aisément imaginer qu'elle impliquait de nombreux engagements, tout autant de réunions et de tas des responsabilités. Ca n'était jamais vu un président d'université qui prenait le thé tout l'après-midi avec une professeure qui n'était même pas titularisée !
En bref, la situation, à tous les niveaux, lui paraissait incroyablement incongrue et, d'ailleurs, Honey était toujours plus près de la porte que de l'imposant bureau qui trônait au centre de la pièce. Et même s'ils se connaissaient plutôt bien à présent, la chimiste ne voulait pas s'imposer - ni que Stefan se sente obligé de la recevoir en grandes pompes. Elle n'avait pas vraiment de problème avec lui et se trouvait même de nombreux points communs avec le vampire (si étrange que cela puisse paraitre) mais comprenait plutôt bien pourquoi il en émettait l'hypothèse. Avec du recul, Honey ne pouvait pas dire que sa réaction, en le découvrant à ce poste, avait été particulièrement chaleureuse. Et sans doute parce qu'elle était qui elle était, la jeune femme avait laissé la situation lui échapper. Ce qui était avant tout de l'étonnement, justifié, à en croire la récence de la nomination, passait à présent pour de la gêne. Voire pire.
- Excusez moi, reprit la jeune femme après une inspiration prolongée, en baissant légèrement la tête. Je suis surprise. C'est tout. Je n'imaginais pas que la carrière politique et administrative d'un président d'université vous intéressait. Si ce nouveau poste vous plait, je suis sincèrement contente pour vous. C'est une belle évolution, assura Honey avec une certaine véhémence. Vous allez continuer d'enseigner ? voulut-elle savoir, ne pouvant réprimer sa curiosité et jugeant que cette question, contrairement aux autres qui jaillissaient dans son esprit, était acceptable. Les présidents d'université ne le font généralement pas... mais pourquoi je vous dis ça, vous le savez mieux que moi, c'est évident, s'excusa une nouvelle fois la jeune femme.
Alors pour éviter les commentaires inutiles et les questions indiscrètes, Honey sauta sur la perche que Stefan lui tendait : la requête initiale qui l'amenait dans son bureau.
La jeune femme fit rouler son fauteuil jusqu'à l'autre côté du bureau et lui tendit la liasse de documents qui trônait depuis tout ce temps sur ses genoux, expliquant :
- Il manque votre signature. Le doyen de la faculté de science estime que le document est quand même valable mais... Franchement, je ne suis pas sûre. Le template stipule qu'il faut l'approbation du président alors... me voilà, conclut peu habilement Honey, qui en dehors des grands discours scientifiques n'était pas bonne oratrice.
De sa main gauche, elle attrapa le document sur ses genoux et le déposa sur le bureau avant de croiser les mains sur ses jambes.
- C'est pas urgent, précisa-t-elle rapidement, toujours dans l'optique de déranger le moins possible, même si c'était lui qui lui proposait de rester. C'est votre premier jour de président, c'est ça ? Ca doit être excitant. Vous allez... fêter ça, avec Damian ? se permit-elle de demander puisque lui se permettait de plaisanter avec elle.
Honey connaissait plutôt bien le fils de Stefan, même si, pendant longtemps elle n'avait pas eu connaissance de leur lien de parenté. Ce qu'elle pouvait dire des deux vampires, c'était qu'ils étaient très différents. Stefan était probablement enchanté par son nouveau poste mais son fils, en revanche, risquait fortement de pâtir de cette nomination lorsqu'elle serait rendue publique. Ce n'était déjà pas facile pour lui d'être un surdoué enfant au milieu de jeunes adultes, tout comme ce n'était sans doute pas évident d'être tout ça et aussi le fils d'un professeur à la réputation sulfureuse. Mais cumuler toutes ces particularités et devenir le fils du président de l'université, Honey doutait que ça lui simplifierait la vie.
Pour autant, elle comprenait aussi que les parents, quels que soient leurs enfants, ne pouvaient pas se résumer à leur rôle parental. Ils avaient leur propre vie à mener et devaient penser à eux. Stefan l'avait sans doute fait en acceptant ce nouveau poste et il avait probablement raison de laisser libre court à son ambition. C'était une envie très saine. Quant à conjecturer sur l'impact de cette nomination sur la vie de Damian, Honey ne se serait jamais permise de le faire à haute voix.
La seule chose qu'elle s'autoriserait éventuellement à évoquer c'était les conséquences qu'elle envisageait que nouveau rapport d'autorité instauré entre Stefan et elle aurait sur leur relation - surtout au vu des récentes révélations qui avaient eu lieu et qui tournoyaient parfois dans l'esprit de la jeune femme.
Elle n'était pas certaine de vouloir aborder ce sujet et pourtant il faudrait bien, tôt ou tard. Honey en avait en quelques sortes fait la promesse à leur retour du Poudlard recréé par le JAHR, or la jeune femme tenait à respecter sa parole, toujours, sauf si les événements l'en empêchaient. En revanche, maintenant que la surprise était passée, il y avait un point qu'elle se sentait le devoir d'aborder immédiatement, de façon à rectifier ce qui était sans doute une de ses énièmes maladresses.
- A propos, pour ce que j'en sais votre haleine est tout à fait correcte. Et je n'ai pas de problème avec vous. Ni avec votre nomination Monsieur le P... Je dois vous appeler comme ça maintenant ? Je sais pas trop. J'aurais pas appelé votre prédécesseur Philip, j'aurais trouvé ça... déplacé. Vous êtes mon supérieur maintenant, remarqua la jeune femme. De façon indirecte, certes, mais... quand même.

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________________________________________ Jeu 25 Fév 2021 - 4:05

Le bureau était rempli de boîtes. Le vampire avait à peine eu le temps de déposer la dernière d’entre-elles avant que cette visite improvisée n’arrive. La demoiselle fait remarquer qu’il semblait occupé, mais il hausse les épaules, ne semblant pas vraiment préoccupé par le rangement.

- Si je vous propose un thé, c’est que j’ai du temps à vous accorder. Sinon vous seriez déjà dehors à l’heure qu’il est. Alors, la saveur miss Lemon?

Effectivement, il n’était plus un simple professeur. Il avait de nouvelles tâches administratives et des papiers à remplir, mais Dracula savait bien gérer son temps. C’était limite si sa vie n’était pas réglée à la minute près, étant toujours dans les temps dans tout ce qu’il voulait accomplir. Ainsi, s’il disait avoir le temps, il en était sûr et il n’allait pas se retrouver pris à la gorge par le temps. Rapidement, il a servi l’humaine pendant qu’elle s’exprimait sur ses réactions, prenant tout au premier degré, comme d’habitude.

- Je vous ai déjà dit auparavant que j’ai été roi…? Alors oui, l’administration et la politique a toujours été dans mes intérêts principaux. Ce n’est effectivement pas la même chose, mais diriger me manquait. Ainsi, quand on m’a proposé le poste… J’ai sauté sur l’occasion!

Rapidement, le sujet passe à la raison de la présence d’Honey Lemon qui finira par, enfin, s’approcher de son bureau où il s’était installé. La demoiselle finit par lui tendre une feuille qu’il lut en diagonal avant de signer et tendre vers la blonde avec un sourire.

- Vous avez raison, en général, ils ne le font plus et je ne compte pas continuer l’enseignement non plus. À moins que mon ancien poste nécessite un remplacement de dernière minute, je vais me consacrer à mon nouveau poste. C’est mon premier jour, en effet et non, je ne célébrerais pas cela avec Damian. Nous ne sommes pas très… fêtards. De plus, il ne semblait pas apprécier la nouvelle. Je ne sais pas vraiment pourquoi il s’est énervé.

Le vampire posa son coude sur son bureau et déposa sa tête dans sa main en regardant son ancienne collègue et adressant un sourire amusé à cette dernière qui semblait avoir du mal avec le deuxième degré.

- Miss, vraiment… Parfois je me demande ce qui se passe dans votre tête. C’était pour plaisanter cette histoire d’haleine. Franchement, évitez de m’appeler président, s’il vous plaît! Je ne suis pas Philip, je ne suis pas cet homme dans le coma. J’ose espérer que l’on se connaisse assez pour nous appeler par nos respectifs plutôt que par des titres. Peu importe que je sois votre supérieur, je ne veux pas de cette distinction rigide entre nous. Nous sommes dans une ère moderne! Profitons-en, par l’enfer! Il n’y a pas de classes sociales à respecter ou de mœurs strictes à respecter. Je ne vois pas le mal que cela causerait si nous continuons comme d’habitude. Personne ne va s’en offusquer. De toute façon, je ne suis pas n’importe qui. L’opinion des autres me passe au-dessus de la tête. Donc, ne vous en faites pas avec cela. Et si quelqu’un en a quelque chose à redire… Quelle importance?! Il n’y a que vous qui pouvez décider de e que vous voulez comme lien, qu’il soit strictement professionnel ou… amical? Je m’avance peut-être un peu…

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________________________________________ Ven 26 Fév 2021 - 0:56

Le raisonnement se tenait et Honey le savait. Alors elle céda et demander du thé au citron s'il en avait (c'était quand même une saveur commune, non ?) tout en ajoutant que la sorte n'avait pas réellement d'importance. Elle s'accommoderait de tout, elle n'était pas difficile et l'aurait répété deux fois encore si elle n'avait pas craint d'user de la patience du vampire. D'ailleurs, Honey se demandait si elle n'avait pas déjà commencé à le faire sans s'en apercevoir. Alors elle avait évité de dire qu'elle n'avait pas envie d'un thé, maintenant, là, tout de suite. Elle en aurait peut-être envie plus en l'ayant devant elle et ça ne pouvait pas lui faire de mal puisque c'était sa boisson préférée.
D'ailleurs, une fois la tasse devant elle, Honey y enroula instinctivement ses mains, laissant la chaleur les envahir jusqu'à ce que ce soit à la limite du supportable. Elle l'écoutait sans rien dire, plutôt attentivement même si questions et réflexions tournoyaient dans son esprit. Effectivement, il avait mentionné son statut de roi et Honey opina quand il le lui rappela, se rappelant parfaitement de ce qu'elle avait pensé à ce moment-là. Et pourtant, malgré ce souvenir encore vif dans son esprit, elle n'avait pas su prendre le recul nécessaire pour entrapercevoir la logique dans les démarches de Stefan au sein de la hiérarchie de l'université, comme si, parfois, Honey était aussi myope au sens métaphorique du terme. Maintenant, pourtant, tout lui apparaissait très clairement et logiquement.
- C'est logique, vous avez raison, approuva Honey encore à moitié dans sa réflexion. Vous avez bien fait, dans ce cas.
Du coin de l'œil, elle le fit parcourir trop rapidement pour le lire, le document qu'elle lui avait amené et y apposer sa signature avec une nonchalance déconcertante qui ne faisait que confirmer, une fois encore, qu'ils n'avaient pas les mêmes valeurs professionnelles. Toutefois, Honey récupéra son document. Puisqu'il l'avait signé aussi rapidement, elle gagnait le droit de ne pas repasser dans ce nouveau bureau et pourrait s'éclipser plus rapidement. Stefan perdait l'excuse de la faire patienter pendant qu'il se plongeait dans son étude longue et détaillée, ce qui arrangeait les affaires de la jolie blonde.
Mais cela ne l'empêchait pas d'écouter avec attention ses projets ou plutôt son absence de projet. Peut-être que célébrer les promotions professionnelles était une coutume typiquement humaine qu'on perdait en devenant un vampire, songea la jeune femme. Certes, elle n'imaginait pas Stefan danser ivre mort debout sur une table, mais il existait quantités de façons moins extravagantes pour célébrer une bonne nouvelle du genre. Bien sûr, c'était mieux de célébrer, peu importe la façon, avec une personne et Stefan, quoique capable de progresser à une vitesse vertigineuse sur le plan professionnel, entouré de tout un tas de relations sans doute très utiles dans ce domaine, semblait très seul quand on s'éloignait du cercle des affaires. Ce n'était pas la première fois qu'il mentionnait sa relation compliquée avec son fils (en fait, c'était la seule chose qu'il en disait jamais), si bien que parfois Honey se demandait si elle ne s'entendait pas mieux avec Damian que son propre père (ce que, naturellement, elle ne lui dirait jamais en face) et la jeune femme opina pour signifier qu'elle comprenait.
Ce qu'elle comprenait aussi étaient les raisons qui pouvaient expliquer la réaction de son fils. Mais pouvait-on les exposer à son N+2 ? Honey en doutait, en dépit de la proximité qu'il tenait à maintenir entre deux en ne s'embarrassant pas des titres et en l'invitant même à l'appeler par son prénom, ce que lui ne faisait jamais, paradoxalement. Il s'en tenait à Miss Lemon et Honey ne s'en formalisait pas. C'était agréable à l'oreille et poli. Il n'y avait, pourtant, que lui pour toujours l'appeler ainsi. D'ordinaire, dans la sphère professionnelle, on l'appelait docteur, parfois professeure. Mais Stefan n'avait assurément rien d'ordinaire, elle ne pouvait décemment pas s'attendre à ce qu'il fasse comme tout le monde.
Ni à ce qu'il pense comme tout le monde.
Il était pourtant bien le seul à ne pas voir ce que son nouveau titre changeait, qu'il le veuille ou non, dans leurs rapports. Arquant un sourcil, la jeune femme sourit, amusée, et trouva un aspect de son discours de le sens duquel elle pouvait sans peine abonder :
- Vous n'êtes pas n'importe qui, ça, c'est certain et je veux bien croire que l'opinion des autres vous "passe au-dessus de la tête", le cita-t-elle, mais dans certaines situations c'est impossible de ne pas en tenir compte. Si je suis titularisée d'ici quatre ans, si je n'arrête pas d'enseigner d'ici là, nuança la jeune femme, je veux l'être parce que je le mérite, pas pour d'autres raisons. Et même si je le suis en fin de compte, si nous avons une relation, quelle qu'elle soit, au vu de la hiérarchie entre nous, ma légitimité sera nécessairement remise en cause. Tout comme...
Honey s'arrêta en se rappelant la résolution qu'elle avait prise quelques instants plus tôt.
- Tout comme rien du tout, en fait, se reprit-elle pour éviter de donner son avis sur la perception que Damian avait de la situation. Laissez tomber, c'était pas important pour la conversation. Retenez que ça ne m'ennuie pas d'être votre amie, ni de vous appelez par votre prénom - il est chouette. Celui de maintenant, je veux dire... Bref. Mais je ne veux pas de traitement de faveur. Aucun. Jamais. Sous aucun prétexte. Si vous acceptez cette condition, j'accepte les vôtres, on reste comme on est et j'aurai suffisamment de garanties pour que les opinions des autres me "passent aussi de la tête", décréta la jeune femme en lui tendant la main comme pour sceller un pacte.
Il y aurait nécessairement des personnes pour s'offusquer d'un tas de choses, même si la jeune femme ne savait pas exactement tout ce qu'elle mettait derrière ces tas de choses. Le fait était seulement qu'il y avait toujours des gens bien pensants pour s'offusquer. Et Honey pouvait s'en accommoder, du moment que Stefan n'usait pas de son influence pour qu'elle en profite. Elle aimait réussir, comme n'importe qui, d'ailleurs, mais préférait ne devoir son succès qu'à elle-même. C'était sans doute pour cette raison qu'elle ne s'était pas tournée vers son père au moment de se lancer dans l'enseignement mais qu'elle avait pris exemple sur Evelyn, sa BFF. Jusqu'à présent, ça ne lui avait pas mal réussi de s'inspirer de son modèle en y ajoutant sa petite touche personnelle. Mais le modèle était parti, loin, et enseigner n'était plus si amusant que ça, sans elle, en fin de compte.
Chassant cette pensée triste de son esprit, Honey but une gorgée de thé et réfléchit à leur relation. Amicale ou professionnelle ? Les événements récents lui laissaient penser qu'il ne souhaitait ni l'un ni l'autre. Qu'il voulait plus ou différent. Mais il n'était jamais explicite, comme s'il craignait quelque chose - en témoignait sa peur, justement, de trop s'avancer.
Parfois Honey avait envie de lui hurler dessus pour qu'il soit enfin limpide et s'exprime sans détour en restant constant dans ce qu'il déclarait (ce qui, actuellement, ne semblait plus être le cas). Ca l'aiderait vraiment - plus que ces sous-entendus et ces suppositions à demi mots, en tout cas !

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without a little darkness.

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