« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Let your body talk ♦ HYPERION

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Vaiana de Motunui



« Tic tac,
sonne le glas. »


Vaiana de Motunui


╰☆╮ Avatar : Zendaya Coleman *o*

Ѽ Conte(s) : Vaiana, la légende du bout du monde
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Vava, la fille du chef qui n'est pas une princesse même si elle chante et a des animaux de compagnie

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☞ Surnom : Natoune
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Actuellement dans : « Tic tac,sonne le glas. »


________________________________________ Mer 28 Avr 2021 - 19:28


Let your body talk!
I'm gonna make him an offer he can't refuse.
▼۞▼

Hypérion avait pris la situation en mains. Il nous avait parqués dans l’hôtel de Sorel et était parti à l’aventure seul. Était-ce bien avisé de me laisser en compagnie des deux lascars ? On ignorait toujours tout de ce Mavery Machin. Quant à Sorel, ses propos n’étaient pas clairs. Un soupir m’échappa. Un bad boy. Je le savais. Il fallait toujours que je flashe sur ce genre de gars. A présent, c’était terminé. J’entamais une nouvelle vie et je ne commettrai plus les mêmes erreurs.

Le titan avait sans doute pensé qu’à l’intérieur, nous serions en sécurité. Les ennemis ne pourraient entrer puisqu’il avait sûrement placé une protection invisible autour de l’hôtel. Encore fallait-il qu’il n’y ait aucun ennemi à l’intérieur et ça, c’était moins sûr.

Je coulai un regard suspicieux en direction de Mavery, qui observait les lieux avec une moue, les mains sur les hanches.

— On pourrait tourner un film noir avec un décor pareil
, annonça-t-il soudain.

Il leva les mains pour les placer devant son visage de sorte à former un carré avec ses doigts, à travers duquel il regardait comme s’il s’agissait d’une caméra.

— Je vois déjà le tableau : un meurtre non élucidé, un suspect tout désigné (il se tourna vers Sorel), une enquêtrice aux belles baloches qui n’a pas sa langue dans sa poche.

A cet instant, il braqua sa “caméra-mains” sur moi. Je levai les yeux au ciel, nullement amusée.

— Vous n’avez pas envie de faire semblant d’être concerné par ce qui se passe ?

— Bof... je comprends rien à votre délire, fit-il en haussant les épaules. Et puis, je perds jamais une occasion de me montrer créatif.

Il baissa les mains mais continuer d’observer l'accueil de l’hôtel, visiblement très inspiré.

— Ouais, je pense qu’on va reprendre le film de zéro. Je vais réécrire le scénario. Tu seras mon enquêtrice.

Il m’adressa un clin d’oeil. Il y avait définitivement quelque chose qui ne tournait pas rond chez lui. Pendant ce temps-là, Sorel s’était rendu derrière le comptoir de la réception, occupé à mettre des balles dans un flingue. Ça devenait un peu tendu. Peut-être aurait-il fallu que j’essaie d’entamer la conversation ? J’ignorais quoi lui dire. De plus, je n’avais pas envie de parler de “nous” puisqu’il n’y avait pas de “nous”. Il s’agissait seulement d’une aventure, d’un soir comme ça, pour évacuer la pression après tout ce que nous avions vécu à Forsyth. Si ça se trouvait, lui non plus n’avait pas envie d’en parler. Dans ce cas, pourquoi tenter d’établir un dialogue ?

— Tu m’as pas répondu avant... lança Mavery. Tu t’es fait le héros ou pas, la dernière fois ?

— Qu'est-ce que ça peut te faire ?

Sorel leva les yeux vers nous. Perturbée par cette question qui surgissait inopinément, j’en avais oublié le vouvoiement. De toute manière, ce Mavery était bien trop familier pour que je continue de le respecter.

— Y a rien d’autre à faire que de papoter, dit-il en haussant les épaules.

Je sentis mes joues chauffer légèrement. Je baissai les yeux vers mes chaussures. Rassemblant mon courage, je levai brusquement la tête pour l’observer fixement.

— Lui il sait si mes seins pointent ou pas, répliquai-je effrontément.

Mavery ouvrit des yeux ronds avant d’éclater de rire. Plus j’avais du culot, plus il aimait ça. Son rire était à la fois grave et traînant. Un vrai rire de méchant. Le duvet sur ma nuque se dressa en même temps qu’un frisson me parcourait. Encore un bad boy...

L’arme échappa des mains de Sorel et tomba sur le comptoir dans un bruit sourd. Il s’éclaircit la gorge et la récupéra.

— Wow, j’espère qu’il était plus doué que ça au pieu
, fit remarquer Mavery avec un rire de gorge.

— Bon, qu’est-ce qu’il fabrique ? Demandai-je tout en me plantant devant la fenêtre de l’hôtel.

Je faisais allusion à Hypérion dans l’espoir de changer de conversation. Mavery me rejoignit, pensif.

— Ah oui, je comprends...

Je retins mon souffle, redoutant de découvrir ce qu’il croyait avoir compris.

— Pas évident de revoir son ex quand il y a le boyfriend dans les parages, dit-il d’un ton entendu. C’est une putain de situation, hein ?

Il coula un regard amusé vers moi. Je me fis violence pour ne pas tourner la tête. A travers la vitre, je ne voyais rien. Aucune trace d’Hypérion ni d’ennemis. Je ne me faisais pas de souci pour lui. J’aurais aimé être à ses côtés et aider activement à régler le problème. Je détestais tourner en rond.

— T’es une femme d’action, ça se voit tout de suite, poursuivit Mavery comme s’il lisait dans mes pensées. Tu es une louve. Sauvage, indépendante...

Tout en parlant, il attrapa une mèche de mes cheveux pour la tourner entre ses doigts. Je me raidis instinctivement.

— Vivre en couple, c’est pas pour toi.

Excédée, je lui fis une tape sur la main pour qu’il l’éloigne. Il eut un soubresaut de sourire taquin.

— Je crois pas que ça soit le moment de draguer, dis-je froidement.

— Exact. Je vais plutôt mettre mon envie à exécution.

A cet instant, il se pencha vers moi. Je tressaillis, hésitant entre lui coller une baffe ou le laisser faire, juste histoire de voir jusqu’où il était capable d’aller... En réalité, il se contenta de prendre un stylo posé sur le rebord de fenêtre.

— Ca va m’être utile, précisa-t-il toujours en souriant.

Il se rendit ensuite jusqu’à Sorel pour lui réclamer des feuilles de papier. Après quoi, il s’installa au comptoir et commença à écrire. Je le fixai, médusée. Était-il vraiment en train de réécrire le scénario de son film ? Maintenant ? Je croisai le regard de Sorel qui semblait tout aussi perplexe que moi. Je secouai la tête puis me rappelai subitement de ses paroles, quelques instants plus tôt :

— Ils voulaient que je t'appelle. Que je te dise que tu es en danger et moi aussi. Ils étaient sûr que tu viendrais à eux...

— Ils t’ont menacé, c’est ça ? Demandai-je à Sorel, soucieuse.

Ça n’expliquait pas comment il avait su à quel endroit nous arriverions pour nous prévenir à l’instant T. Je ne posais pas cette question dans le but de l’innocenter, car il pouvait très bien me mentir. Je ne le connaissais pas, pour ainsi dire. J’étais simplement curieuse d’entendre ce qu’il répondrait.

Une petite exclamation de la part de Mavery me fit tourner la tête vers lui. Toujours penchée sur sa feuille, il déclara d’un ton songeur :

— Tu vas être tellement bonnasse dans ce rôle...

J'affichai une moue lassée. Je n’avais pas encore dit que j’allais signer. Etant donné le phénomène, j’allais peut-être m’abstenir, cette fois.



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Have I the courage to change ?
Dream VS Reality. I want my life to matter. I am afraid I have no purpose here. I am afraid to let you see the real me. Rain it falls. Pouring on me.

Anatole Cassini



« Maîïîtreuuuh !!! »


Anatole Cassini


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________________________________________ Jeu 29 Avr 2021 - 9:45


« Il peut faire de toi une star ?
Il ne m'inspire pas confiance cet homme... »
▼▲▼

Précédemment...

New York. Une fois la nuit venue, la ville paraissait encore plus magique. Je me promenais dans ce qu'ils appelaient Times Square...

« Tu es le siens, n'est ce pas ? »

A mon retour à l'hôtel, je l'avais croisé là, sur un banc. Cet homme, ce réalisateur dont on ne savait pas grand chose et qui avait découvert Vaiana sur un trottoir. En tout bien, tout honneur. Il avait vue en elle quelque chose que personne d'autre avait vue. Vaiana était une star. Elle était faite pour briller parmi les étoiles. Non pas celles du ciel, mais celles d'Hollywood. Voilà ce qu'il avait entrevue. C'était pour cette raison qu'elle m'avait demandée de venir ici, avec elle et de l'aider à obtenir le rôle de ses rêves. Mais rêvait-elle réellement de cela ?

« Tout mortel a le sien. »

Un ange protecteur. Un être invisible, un ami, qui veille autour du coeur de quelqu'un. Ce n'était pas moi l'ange gardien de Vaiana. C'était lui. Du moins, c'est ce qu'il tentait de devenir. Pour quelle raison un inconnu avait envie de prendre soin de vous ? Ca m'était déjà arrivé, mais c'était différent. Je me considéré comme étant le premier venu. Non pas ici dans cette ville, mais ici dans ce monde. Le premier à être né. Celui qui se devait de prendre soin des autres, même si je n'avais pas toujours réussi à le faire et encore moins ces derniers Temps.

« Tout le monde a besoin de son ange. » ajouta t'il. « Tout le monde. »

Nos routes s'étaient séparées à ce moment là. J'étais revenu vers l'hôtel et lui s'en était allé dans la nuit. J'aurai du rejoindre ma chambre, attendre le réveil, comme aurait fait toute personne ordinaire, mais ce n'était pas possible. Quelque chose accaparé mon esprit. Il m'avait invité. Peut-être qu'on était là pour Vaiana et que c'était elle qui l'intéressait, mais en s'éloignant de l'hôtel, en me parlant de tout ça, il m'avait incité à le suivre. C'était ce que j'avais fait.

Il avait marché un bon moment avant de se retrouver à proximité d'un immense parc. Central Park comme on l'appelait par ici. Je l'avais suivi sans même cacher ma présence. Il ne m'avait pas adressé le moindre regard, se contentant d'avancer jusqu'à être aux abords de cet endroit. Quand il s'était stoppé pour observer la vue, je m'étais dirigé jusqu'à lui, m'arrêtant à mon tour, mais juste à côté de lui, observant la même chose que lui. Le parc était beau vue de nuit. Tout l'était ici, dans cette ville.

« Forsyth. » avait-il prononcé en laissant échapper un petit sourire. « Tu regardes Walking Dead ? » me demanda t'il sans que je lui réponde quoi que ce soit. « C'est en Georgie que ça se situe. Comme Forsyth. Vampire Diaries. Autant en Emporte le Vent. »

« Je connais Autant en Emporte le Vent. » le coupais-je.

« Vraiment ? » s'exclama t'il en tournant la tête dans ma direction tout en me souriant. « J'ai du le lire une bonne dizaine de fois. Et l'adaptation est très réussie. Ah cette Scarlett ! Vivien Leigh avait quelque chose qui pétillait dans les yeux quand elle jouait. Et qu'elle femme ! Une putain de bonne femme dans un tout petit corps ! De quoi se faire damner n'importe quel dieu ! »

Il se mit à rire à ce qu'il venait de dire. Puis, il tourna une nouvelle fois la tête vers moi.

« Je jure. Je jure devant Dieu que je ne me laisserai pas abattre ! J'aurai le dernier mot et lorsque ce cauchemard sera terminé, je ne connaîtrais jamais plus la faim. » récita t'il, tandis que les paroles me rappelaient certains passages du film, même si je m'en souvenais bien moins que lui apparemment. « Non ! Ni moi-même, ni les miens ! Dusée-je mentir, voler, tricher ou tuer... » se coupa t'il, marquant une petite pause sur le mot, avant de poursuivre. « Je jure devant Dieu que je ne connaîtrai plus jamais la faim. »

« Pourquoi sommes nous là ? » le coupais-je.

Il se stoppa avant de passer une main sur sa barbe. Son sourire était toujours là.

« Je crois que nous savons tous les deux que pour qu'une fin soit bonne, il ne faut pas qu'elle dure. N'est ce pas ? »

« Taratata. » me coupa t'il. « On sait surtout que demain est un autre jour. »

Ca aussi ça venait du film, songeais-je. Comptait-il me faire toutes les répliques ?

« Je n'ai pas envie que ça se termine. Personne le souhaite. Si on le pouvait, on ferait durer notre histoire toute la vie. »

Un silence passa entre nous. Je tentais de percevoir si mes doutes étaient fondés. Si il était celui que je pensais avoir en face de moi. Et surtout... comment cela était-il possible ? Qu'avions nous fait, fut la première pensée qui m'effleura l'esprit. A cet instant précis, il eu un léger sourire au coin des lèvres. Qu'avions nous fait, songeais une nouvelle fois.

« Je peux m'en occuper. Seul. Ca me demandera un peu de temps. Ca te demandera de me faire confiance, et je sais à quel point ce que je te demande est gros. Mais... non, y'a pas de mais. Mieux vaut qu'il n'y en ait jamais entre nous. »

Il posa une main sur mon épaule. Je ne laissais paraître aucune émotion, laissant sa main là. Faisant comme si de rien était.

« Tu sais, c'est pas juste par la pensée que tu y arriveras. Quand quelque chose de nouveau se présente à nous, il faut le laisser jaillir. L’extérioriser pour voir ce que ça peut donner. » avait-il dit en accentuant ses propos d'un déhanchement du bassin.

J'avais la sensation qu'il ne faisait plus allusion à Vaiana. Ni à la situation actuelle. Il était un peu trop confus quand il parlait, ce qui compliquait la discussion, car je n'arrivais pas spécialement à le suivre.

« Ca peut être demain. Après demain. Encore ce soir. Elle a un sacré talent, en dehors de la comédie. Mais si tu es toujours là à lui tenir la main, tu ne sauras jamais jusqu'où elle peut aller. Bon sang, cette fille a les plus belles couilles de la terre et elle ne veut pas les sortir sans que tu sois à côté d'elle pour les lui tenir au cas où ça irait trop sur le côté ! Tu ne l'aides pas ! »

Il retira sa main de sur mon épaule. Puis, il se plaça face à moi.

« Je serais de partout autour d'elle. Je suis de partout. Que veux tu qu'il lui arrives ? Prend un putain de risque ! »

« Tellement de partout que les tiens t'échappent ? » le coupais-je.

Il y eu un nouveau moment de silence. Puis, le petit sourire habituel sur son visage.

« Si tu savais... » me répondit-il. « C'est à cause d'un petit con de chez toi. Un de tes protégés. Un ancien ou il l'est encore ? C'est plus à toi qu'ils échappent. Faut les prendre par les couilles pour qu'ils marchent droit. Mais parfois, tu n'arrives pas à les agripper tellement qu'ils n'en ont pas. Ou alors ils en ont trop. Et là, ça devient dangereux... »

« Depuis quand on est là ? » le coupais-je une nouvelle fois.

« Ca c'est une bonne question. » répondit-il le plus honnêtement possible. « Elle avance vite en tout cas. Elle s'est déjà réveillée. Elle est déjà là bas. De retour dans ce hôtel. Elle m'a même draguée. Je crois. J'ai toujours du mal à visualiser quand c'est de la drague ou pas. D'ailleurs, j'ai une question pour toi. Mais je doute que tu ais la réponse. Je la lui reposerais moi même. Qui sait, elle finira peut-être par me répondre. Ca m'amuse ce genre de choses. Ces mortels ! Ils ont quelque chose de surprenant. Une envie de vivre, de survivre au delà de ce qui leur est permis, sans même se rendre compte que tout le monde est en quelque sorte mortel. C'est juste que le Temps, la notion du Temps rend notre existence plus ou moins longue. »

Il se stoppa enfin. C'est pas que ce n'était pas intéressant ce qu'il disait, mais je me préoccupais bien plus du sort de Vaiana que de ses paroles à lui. Il sortit quelque chose de la poche qu'il me tendit. Une sorte de puce. Thémis m'avait dit à quoi elles ressemblaient. Mais je me doutais que celle là serait différente.

« Ca n'aura pas d'effets sur moi. » lui confiais-je.

Il laissa échapper un sourire. Puis, il pencha la tête sur le côté et je vis quelque chose apparaître sur son cou. La même puce, déjà placée.

« Je l'ai un peu modifiée. Ils sont fortiche, mais pas tant que ça. »


Maintenant...

Avais-je le choix ? Je l'avais prise, je l'avais placé tout contre mon cou et j'avais ouvert les yeux. Là, en plein coeur de Forsyth. Il n'y avait que moi, entouré de boutiques. Je tournais la tête, me voyant comme dans un miroir. Mais la chose face à moi était bel et bien réelle. Elle m'observait. Le même regard. La même façon de laisser percevoir que très peu de choses. Puis, un léger sourire se dessina sur son visage et la chose disparue comme emportée par le vent. Un léger vent d'Est ? Cette pensée me fit sourire. C'était la première fois que je souriais depuis notre échange avec cet homme.

Tournant la tête, je vis au loin l'hôtel. C'était là bas que se trouvait Vaiana. Il me l'avait dit. Sans plus tarder, je m'y étais dirigé. J'avais franchis la porte et j'étais entré à l'intérieur. Un homme se tenait au comptoir. Vaiana était à côté de lui en train de discuter. Quant au réalisateur, il était plus loin, accoudé pour écrire des choses sur un bout de papier. Sans lever les yeux de sa feuille, il s'adressa à moi.

« Putain, t'en as mis du temps. »

Il ne leva pas les yeux de sa feuille. Je le fixais quelques instants avant de me diriger vers Vaiana. Je sentais d'ici un sourire naître au coins des lèvres de l'homme. Il savait ce que j'allais faire et ça l'excitait grandement. Etait-il juste taré ? Une fois à la hauteur de Vaiana, j'avais passé une main dans son cou pour faire disparaître la puce. Je ne voulais pas jouer. Mais étrangement, je ne la trouvais pas. Je n'arrivais pas à la faire apparaître.

« Elle n'en a pas. » laissa échapper l'homme. « Elle n'en a jamais eu. »

Qu'est ce que ça voulait dire ? Comment pouvait-elle avoir l'illusion d'être ici, si elle n'avait pas la puce pour la convaincre que tel était le cas ? Le réalisateur quitta sa place pour venir vers nous d'une démarche lente.

« Elle est venue ici d'elle même. C'est ça qui est passionnant avec les enfants. C'est qu'ils voient le danger et ils courent vers lui sans se poser la moindre question. Quand je t'ai dit que tu étais bonasse dans ce rôle, je ne mentais pas. Tu es l’héroïne dont rêve tout réalisateur. Celle qui fait rêver et fantasmer tout spectateur. La plus parfaite qui soit ! » acheva t'il en s'adressant à Vaiana.

« Il se passe quoi ? » le coupa Sorel, ne comprenant rien à la situation qui lui échappait petit à petit.

Mavery se stoppa dans son avancée. Il se tourna délicatement vers Sorel. Après l'avoir observé un petit moment, il lui adressa un magnifique sourire.

« Vraiment ? Tu me coupes en plein orgasme ? » lui dit-il. « TU ES EN TRAIN DE ME CHIER A LA GUEULE ALORS QUE JE LAISSE MON COEUR S'EXPRIMER ?! » lui hurlais-je dessus, avant de reprendre mon calme et de me tourner vers Vaiana.

Je l'observais quelques instants, avant de lui sourire.

« C'est à lui que tu as montré si ils pointaient ou pas ? Tu devrais mieux choisir tes amants d'un soir. Qu'ils te procurent un minimum de plaisir. »

« Ca suffit maintenant. » le coupais-je, tandis qu'il se tournait vers moi.

Je n'aimais pas son regard. Portant ma main à mon cou, j'y délogeais la puce. Mais je n'arrivais pas à l'atteindre. Elle était là pourtant. Je le sentais.

« Je. Suis. Partout. » prononça t'il en articulant bien chaque syllabe.

...

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