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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 Live today as if it is your last (Icy Coconut)

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Skylar T. McMillan



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Skylar T. McMillan


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Ѽ Conte(s) : Madagascar
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le commandant Skipper

✓ Métier : Chef de l'unité d'élite de manchots au sein de l'agence du vent du Nord
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1094

✓ Disponibilité : Présent chef *-*

Live today as if it is your last (Icy Coconut) _


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________________________________________ Mar 9 Mar 2021 - 23:54


If today was my last day
I would like to spend it with you


Il était très tôt le matin lorsque je décidais de quittais mon appartement. Vêtu d’un T-shirt de la U.S. Army et d’un pantalon en treillis, on aurait pu croire que je me rendais à un entraînement militaire. C’était sans doute un peu le cas car j’avais cela dans le sang. L’armée avait été durant des années ma raison de vivre et de me battre et aujourd’hui, ce n’était pas parce que j’étais revenu à la vie civile qu’il en allait autrement. Pourtant, je continuais à me battre contre l’ennemi même s’il n’avait pas le même visage et les mêmes ambitions.

Poussé par mes frères qui étaient tout pour moi j’avais décidé de suivre les règles du jeu de l’agence du Vent du Nord. Cela m’était pénible et je sentais le poids de ce travail que je détestais peser de plus en plus sur mes épaules. Pourtant, je ne faisais rien pour que cette situation change. J’aurais pu tout lâcher pour entrer dans la police, me mettre à mon propre compte, mais je refusais d’abandonner mes frères derrière moi. Donc j’acceptais et continuais, attendant mieux et en espérant que quelqu’un vienne à me tendre une main secourable.

J’aurais bien pu proposer à Julian de revenir à son service. J’aurais pu lui demander de me redonner mon ancien poste, j’étais persuadé que cela lui ferait très plaisir de me voir redevenir son chef de la sécurité et son garde du corps personnel. Le fait étant que je haïssais au plus haut point ce travail. Pour avoir déjà supporté beaucoup trop longtemps les lémuriens, je savais que la cohabitation avec ces derniers serait impossible à supporter. Ces lémuriens étaient tous complètement cinglés. A mon avis, cela venait d’un problème de consanguinité. Pour avoir vécu durant des millions d’années comme les seuls macaques sur l’île de Madagascar, il y avait dû avoir des mélanges entre cousins pas très jolis à voir. En tout cas je n’étais pas réellement prêt à en faire les frais. Devoir supporter leur roi au quotidien était déjà un exercice très pénible pour mes nerfs.

Enfin ça, cela restait encore à voir. Parce qu'en réalité cette espèce de gros bouffon de monarque je l’aimais du fond du cœur. C’est vrai ! Il m’avait fallu beaucoup de temps pour le reconnaître et autant vous dire que j’avais essayé plusieurs fois de lui résister. Pourtant, ni Dodelinette, ni Marjolène n’étaient parvenues à me l’arracher de la tête. A chaque fois que je tentais de résister à mes sentiments pour lui ils revenaient en force dès que je plongeais mon regard dans ses yeux magnifiques brillants d’amour et d’admiration. Alors j’avais fini par céder à ses avances. Ne plus y résister m’avait libéré d’un sacré poids que j’avais sur le cœur. J’avais alors pu profiter de toute la gentillesse, de la générosité et de la douceur qu’il me témoignait au quotidien.

Même quand il m’exaspérait, il finissait toujours par parvenir à faire fondre mon cœur en guimauve. Et si les disputes rythmaient souvent nos vies, nous finissions toujours par nous réconcilier. Nous savions très bien que ces petits soucis du quotidien n’étaient rien en comparaison de la force de notre amour. Alors certes on n’avait pas les mêmes personnalités, les mêmes valeurs et les mêmes passe-temps. Mais on avait appris à faire avec et à respecter celle de l’autre. Maintenant que l'on partageait notre nid d’amour, on mettait de côtés tout ces tracas sans importance. Avec lui j’étais heureux comme je ne l’avais jamais été auparavant et je trouvais tous les jours des moyens de lui témoigner mon amour profond.

Nous avions vécu bien des aventures ensemble. Entre notre mission pour libérer des lémuriens innocents à New-York et notre séjour à Poudlard, nous en avions eu des émotions. Personnellement, j’avais adoré passer tout ce temps avec lui et encore plus à le voir faire preuve de courage. J’étais drôlement fier de mon lémurien à chaque fois qu’il accomplissait ce genre d’exploits. Jamais je n’aurais imaginé qu’il serait capable d’accomplir ce qu'il avait fait au cimetière à Poudlard. Pourtant, il m’avait bien sauvé la vie et je lui en étais très reconnaissant. Cependant, je ne lui avais jamais témoigné ma gratitude. Lui faire une petite place dans mon appartement et lui attribuer un tiroir et un coin de penderie ça n’était pas suffisant pour l’encourager à poursuivre ses bonnes actions. Que pouvais-je donc bien faire pour le rendre totalement heureux ?

Tout en continuant à courir le long des ruelles, je finis par atteindre le parc de la ville. Il avait toujours fait partie de me endroits préférés pour faire du jogging. Le parc avec un charme évident et il était assez facile de courir sur ses chemins de terre. Je me rappelais alors que deux mois auparavant c’était ici même que Queue Rayée et moi avions terminé notre voyage. Nous avions alors passé notre après-midi assis sur un banc à parler de la prochaine aventure que nous allions vivre ensemble. Il me semblait évident pour moi qu’il n’y avait rien de plus intéressant dans la vie que de se lancer dans une quête. Cela permettait de garder de très bons souvenirs et de resserrer nos liens. Encore aujourd’hui, j’ignore si j’aurais eu le courage de proposer à Julian de venir s’installer chez moi si nous ne nous étions pas à nouveau retrouvés séparés à Poudlard.

Le lémurien lui avait un tout autre point de vue sur la question. Selon lui, la plus belle des aventures que nous pouvions vivre ensemble serait de passer quelques jours de vacances. A ce moment-là, j’avais ouvert de grands yeux sans prononcer un seul mot. Imaginer passer des vacances ensemble c’était également prévoir que nous resterions en amoureux pendant une à deux semaines. Ne voyait-il donc pas en quoi cela pouvait poser problèmes ? Nous nous disputions tellement souvent alors que les autres étaient là. En quoi est-ce que leur absence pourrait arranger les choses ? Imaginer rester tout les deux en huit clos s’étaient tout aussi dangereux que d’enfermer dans une pièce un chat et un chien. Nous finirions tout simplement par nous entretuer… et à éprouver un grand plaisir à le faire. Bref c’était de la folie pure !

Voilà pourquoi j’écartais continuellement le sujet à chaque fois que mon compagnon voulait le remettre sur le tapis. Je ne lui avais jamais précisé le fond de ma pensée. Mais avais-je réellement besoin de le faire ? Queue Rayée me connaissait depuis tellement longtemps, il aurait dû pouvoir se faire ce raisonnement lui-même non ? Alors je faisais ce que j’avais l’habitude de faire lorsque j’étais en proie en doute dans une situation sentimentale. Je fuyais ! Je remettais cette discussion à un autre jour où je lui faisais croire que je n’avais aucune possibilité de vacances avant le mois de mars prochain. Mais bien sûr, cela ne suffit pas le faire taire. Sa majesté avait tellement l’habitude qu’on accomplisse la moindre de ses volontés qu’il n’y renoncerait pas si facilement. Et je savais jusqu’où son côté diva pouvait le pousser. Il avait bien joué les dramas queens pendant des mois uniquement pour que je laisse tomber Marjolène pour lui. Si j’avais fini par céder c’était justement pour qu’il évite d’aller trop loin en mettant en jeu sa propre vie. Mais franchement là il ne s’agissait que de vacances. Il n’allait quand même pas se tirer une balle dans la tête parce que je refusais de partir en vacances avec lui, non ? Il ne fallait quand même pas pousser le bouchon trop loin.

A la fin de mon entraînement, je rentrais à la maison, épuisé mais très satisfait de mes résultats. J’avais vraiment hâte de prendre une bonne douche et qui sait proposer à Julian de se joindre à moi. Je l’avais bien mérité après tout ses efforts, même si ce gros paresseux devait très certainement être encore allongé dans notre lit. Après tout, il n’était que neuf heures du matin. Avant de remonter cependant, je pris le courrier comme j’avais l’habitude de le faire. Le feuilletant rapidement, je failli déchanter en voyant l’enveloppe glissée entre une facture d’électricité et un prospectus pour redécorer son intérieur. Il s’agissait d’une grande enveloppe en papier craft. J’avais alors remarqué qu’elle ne portait pas d’adresse ou plutôt que l’adresse qui y avait été inscrite avait été griffonnée par-dessus cette dernière. Il avait été ajouté alors dans une écriture enfantine et très approximative.

« Bravo commandant et bonne chance à vous ! »

Je souris alors intérieurement, comprenant que cette adresse avait été ajoutée par mon contact Alfredo Manfredi. Manfredi avait été un de mes hommes dans mes faux souvenirs passés à l’armée. En réalité, il s’agissait d’un pingouin qui avait également servi sous mes ordres dans le monde des contes. Lui seul connaissait tout de la seconde identité que j’avais adopté lorsque je m’étais inscrit à l’armée sous un faux pseudonyme. Aidé par de faux papiers que je m’étais aisément procurés par mes contacts de l’agence d'espionnage je m’étais inscrit comme réserviste. Il m’avait très certainement envoyé cette enveloppe en mains propres. J’étais un peu déçu de savoir qu’il était passé en ville sans que je n’aie pu le saluer. Cependant, je comprenais que cela pouvait constituer un problème pour lui si jamais je venais à griller ma couverture. Je me promettais donc de le remercier un jour prochain.

En attendant, je tenais encore la lettre entre mes mains. Totalement fébrile, je pouvais déjà deviner la raison pour laquelle l’armée avait prit la peine de m’écrire. Je savais depuis longtemps que la situation avec le Moyen-Orient s’était aggravée. Il était logique qu’ils fassent appel aux réservistes et j’avais la chance de faire partie de l’une d’eux. Ouvrant alors ma lettre le cœur battant, je sortis la lettre de son enveloppe et lu rapidement son contenu. Je me répétais ensuite pour moi-même, comme pour prendre conscience de la réalité qui se présentait à moi.

« Je suis mobilisé… Je suis mobilisé ! »

Je poussais alors un grand cri de victoire. Enfin, j’avais attendu tellement longtemps que ce jour arrive. Le miracle que j’espérais pour faire une pause dans mon travail était enfin arrivé. Enfin j’allais pouvoir réaliser mon rêve de toujours et retrouver cette armée que je vénérais par dessus tout. J’étais fou de joie à l’idée de pouvoir retrouver les paysages désertiques des champs de bataille et l’odeur de la poudre.

M’apprêtant à grimper les escaliers quatre à quatre pour aller annoncer la très bonne nouvelle à Kowalski, je n’eus cependant pas le temps de mener à bien mon projet car je me retrouvais face à face avec Marjolène qui me lançais un de ces superbes sourires joyeux.

« Bonjour Skylar ! Tu as l’air de bien bonne humeur ce matin. »

« Marjolène, il vient de m’arriver un truc vraiment incroyable. Je crois que c’est la meilleure nouvelle que j’ai reçue depuis des siècles. J’ai été mobilisé par l’armée. Je retourne enfin me battre. »

Elle me regarda en fronçant légèrement les sourcils. Apparemment, elle ne partageait pas vraiment mon enthousiasme. Je ne pouvais pas réellement lui en vouloir. Que pouvait-elle bien connaitre au plaisir qu’il y avait à se battre dans un conflit et verser son sang pour son pays ? C’était une civile et pire encore c’était une femme. Tout le monde savait bien que la gent féminine n’y connaissait rien au milieu militaire. L’armée comptait après tout très peu de femmes en son sein. Puis détournant mon regard, je lui adressais un sourire et un peu gêné ajoutais.

« Bon il faut que j’aille en parler à Kowalski. Je te souhaite une bonne journée ! »

M’apprêtant à rejoindre l’escalier de l’immeuble, je fis une nouvelle fois stopper dans ma course par l’ancienne loutre.

« Et à lui tu vas lui en parler aussi ? »

Je me tournais alors quelque peu surpris et étonné d’entendre sa remarque. Mais de qui diable voulait-elle parler ?

« Euh… le dire à Sac à Puce ? Mais tout le monde s’en fout de l’opinion de ce vieux chien galeux. »


Elle soupira alors de désespoir, me faisant comprendre que je venais de dire la plus grosse ânerie de toute ma vie. Secouant la tête, elle m’avoua dans une confidence retenue.

« Honnêtement Skylar t’es quelqu’un de génial mais par moment tu peux être tellement désespérant. Je te parlais de Julian. C’est quand même ton petit copain je te rappelle et c’est une nouvelle importante et on… on ne sait jamais ce qui pourrait t’arriver. »

A cet instant, je retenais une injure entre mes dents. C’est vrai que ma joie était tellement grande que j’avais presque fini par l’oublier celui-là. Me passant une main derrière la nuque comme je le faisais à chaque fois que j’étais gêné j’ajoutais tout gêner.

« C’est vrai tu as raison, il faut que je lui en parle. Mais je… je crois qu’il vaut mieux que j’attende le bon moment pour le faire. C’est vrai si je lui en parle maintenant, il va chouiner pendant deux semaines parce qu’il ne veut pas que je parte et franchement ça servirait à rien d'autre qu'à me stresser. »


« Fais comme tu veux Skylar, après tout c’est ta relation amoureuse et je n’ai pas à m’en mêler. Mais quand même, tu ferais bien de tout lui dire avant la veille de ton départ. Amortis au moins le choc. »

« Ne t’inquiète pas, je ferais en sorte de le lui annoncer en douceur. Justement il voulait partir en vacances. On va en profiter à fond et quand il reviendra tout détendu je le lui annoncerais. »

Elle approuve alors d’un geste de tête comme à chaque fois qu’elle avait fini par me faire entendre raison… ce qui je l’avoue n’était pas très fréquent. Elle m'arrêta ensuite en cours de route, se permettant de m'enlacer toute souriante.

"En tout cas je suis très contente pour toi, depuis le temps que tu attendais ça. Mais reste prudent d'accord ?"

"Je t'en prie Marjolène, il n'y a aucun ennemi dans ce monde qui soit capable de m'abattre. Absolument aucun."

Je la laissais alors pour la journée. Suivant mon plan à la lettre, je ne dévoilais rien à Julian et restait mystérieux sur les trois jours qui avait suivant la réception de ma lettre. Cette dernière reposait d’ailleurs dans ma pièce qui me servait d’arsenal improvisé et qui était constamment fermée à double tour. De cette manière, il n’y avait aucune chance qu’il en entende parler. Je continuais ma vie civile comme si de rien n'était... en tout cas à ses yeux. A une nuance prêt cette fois-ci, cela devait rester une surprise. Je faisais encore l’idiot pendant quelques jours jusqu’au jeudi précédent mon départ à la guerre.

Ce matin-là, alors que le Soleil était bien levé dans le ciel, je rejoignis Queue Rayée dans notre chambre, les bras chargés d’un plateau de petit-déjeuner sur lequel reposait des petits plats à base de fruits, le smoothie préféré de Julian dont Maurice m’avait confié la recette et une jolie rose rouge en pot. J’allais alors déposés le petit-déjeuner sur ma commode et je m’étais assis sur le lit aux côtés de Julian.

J’étais alors rester quelques instants silencieux et immobile, regardant absolument charmé son corps dénudé bien blottis sous ses couverture. J’adorais assister à ce spectacle matinal. Le voir si souvent allongé dans notre lit me remplissais de fierté et d’amour. De tous les prétendants et prétendantes qu’il aurait pu choisir, c’était moi l’élu du magnifique roi des lémuriens. J’étais pour lui son prince charmant et son chevalier servant et jamais aucun titre que j'avais reçus ne valaient ceux-là.

Mais ces derniers jours, je sentais mon cœur être enserré dans un étau. Une fois que je serais parti, je ne pourrais plus le voir aussi heureux et assoupi. Je ne pourrais plus l’entendre respirer à mes côtés quand je m’endormirais et je ne pourrais plus profiter de la chaleur de son corps pour me protéger du froid. C’était un peu triste même si j’avais l’intime conviction que cette séparation ne serait que temporaire. Il était hors de question que je finisse mes jours là-bas. J’étais bien trop malin et puissant pour être abattu par l’ennemi. Non je rentrerais et à ce moment-là je serais plus heureux que jamais de le serrer à nouveau dans mes bras. Me penchant vers ses lèvres, je les embrassais avant de murmurer tout tendrement.

« Bonjour, mon coeur ! Tu as bien dormi ? »

Je le laissais s’agiter dans le lit et reprendre lentement conscience de la réalité. Mais la patience n’étant pas ma qualité principale, je finis par reprendre la parole avant même que Queue Rayée ne me réponde.

« Allez ta majesté, il faut que tu ouvres tes yeux. Le Soleil est déjà levé depuis des heures et j’ai une magnifique surprise pour toi. »

J’attendis alors qu’il se redresse dans le lit et posa le plateau sur les couvertures. J’attendais de sa part une remarque. D’ordinaire, je ne le laissais jamais manger dans la chambre. Je ne voulais pas qu’il fasse des miettes avec son croissant ou qu’il renverse son smoothie sur les couvertures. Mais aujourd’hui tout était différent. En cet instant, la seule chose qui me préoccupait c’était son bonheur. Je ne permettrais aucune remarque déplacée, à moins bien sûr qu’il fasse tout pour me sortir de mes gongs.

« J’espère que tu as faim, je t’ai préparé tous tes petits plats préférés. »


Je m’assis à ses côtés et tandis qu’il commençait à déguster son petit-déjeuner, je me tournais vers la table de nuit et saisis une enveloppe sur laquelle figurait un avion. La cachant derrière moi, j’attendis qu’il ait fini de manger avant de la sortir de derrière mon dos.

« Tiens en fait, j’ai trouvé cela ce matin dans la boîte aux lettres. Ce n’est peut-être rien d’important mais qui peut le savoir avant de l’ouvrir ? »

Je lui adressais alors un large sourire alors qu’il ouvrait tout fébrile l’enveloppe qui contenait des billets d’avions au départ de New-York pour la Guadeloupe.

« Je… je me suis dit que tu avais bien raison. Pourquoi attendre alors qu’il n’y a rien qui nous retient à Storybrooke ? Nous partons demain matin pour une semaine ! J'en ai déjà parlé avec Maurice et il a fait le nécessaire pour arranger ton agenda en fonction. Est-ce que tu ça te rend heureux, mon lémur en sucre ? »


Je sortis également la brochure présentant la villa dans laquelle nous allions passés nos vacances. Je rougis jusqu’aux oreilles en me rendant compte que c’était loin d’être la villa de luxe dont il pouvait rêver. Je me confondis alors en excuse.

« J'ai réservé la villa Zepices Je suis… enfin je sais que c’est pas vraiment un lieu d’hébergement digne de ta majesté. Mais elle a sa propre avec vue sur la mer. En plus, je sais qu’on a accès à un petit ponton. Ce qui veux dire qu’on pourrait tout à fait louer un petit bateau et aller faire des ballades avec pendant la journée… et si vraiment tu veux quelque chose d’un peu plus classe, on peut prendre la villa Zetoile. Mais je… enfin il faudra que tu mettes de l’argent de ta poche. J’ai mis toutes mes économies de cette année dans ce voyage et j’ai plus beaucoup d’argent. »

Je me sentais minable à chaque fois que des questions d’argent venaient sur le tapis. J’aurais tellement voulu montrer à Julian que j’étais digne d’être son prince charmant, que je pouvais prendre soin de lui aussi bien sentimentalement que matériellement et le rendre réellement heureux. Mais c’est clair qu’il n’avait pas choisi le meilleur des partis pour occuper le trône à ses côtés. Rougissant encore plus, je le regardais feuilleter la brochure avec appréhension. Cela dit, je ne lui en tins pas rigueur. Pour moi, il y avait une chose bien plus importante que je souhaitais lui dire en un pareil moment. Réfléchissant quelques secondes, je finis par avouer ce qui me tracassait.

"Tu sais je suis vraiment désolé pour ce qui s'est passé l'autre soir. C'était... c'était vraiment minable de ma part de t'abandonner au milieu de la rue pour aller remplir une mission alors qu'on avait prévu de passer la soirée ensemble. Alors je voulais te dire que cette fois-ci je ne te ferais pas faux-bonds. J'ai tout réglé ici et Kowalski sera là pour protéger le reste de ma famille. On sera tout seul, rien que tous les deux et ma seule préoccupation ce sera de me demander comment je peux te rendre encore plus heureux. Je te le promets."

Bien sûr, j'avais à craindre que l'armée avance ma mobilisation et que je ne puisse pas tenir ma promesse. Mais j'avais pris suffisamment de jour d'avance sur ma permission pour que cette question ne se pose pas. Je savais donc qu'à moins d'une grande catastrophe, cela ne se produirait pas.
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K. Julian Andrianamady



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________________________________________ Ven 16 Avr 2021 - 15:23

Julian & Skylar

Live Today as if it is your Last



Malgré tout ce qui avait pu se passer, Julian aimait Skylar et il lui passait beaucoup de choses. Certes, sur le moment, il rageait, criait, faisant sa drama. Il continuait une fois qu’il n’était plus avec lui, disant à tût tête qu’il était avec un égoïste, un connard qui ne méritait pas son attention. Les flammes de sa colère était attisée par Morty, qui lui disait à quel point Skylar n’était pas une personne pour lui, qu’il le laisserait tomber un jour ou l’autre, qui lui ferait un coup de pute. Oh parfois les raisins de la colère de Morty trouvait grâce aux yeux de Julian. Il pleurait, tapait du pied, jetait des assiettes dans la grande villa en se lamentant, en demandant aux esprits pourquoi est ce qu’on lui avait attribué une âme soeur aussi nulle. Mais justement, tout était là. Morty pouvait dire tout ce qu’il voulait. Skylar lui-même pouvait faire tout ce qu’il voulait. Julian le considérait comme son âme sœur. Il était la personne avec qui, il passerait le reste de sa vie, quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse. Ils pouvaient bien se disputer, se crier dessus comme des chiffonniers, Julian savait qu’au fond de lui, Skylar l’aimait. Même s’il n’était pas le petit copain idéal, même s’il faisait passer son boulot avant lui. C’était comme ça. Il ferait pareil. Lui aussi avait ses défauts. Dans d'étranges moments de lucidité, Julian savait qu’il n’était pas facile. C’est pour cela qu’au fond il n’allait pas se priver de son cadre de vie luxueux. C’était comme Skylar. Il déciderait de se calmer sur les soirées quand il déciderait d’arrêter de mettre sa vie en danger. Ce qui pour l’instant n’était pas le cas. Néanmoins, il faisait des efforts. Il avait accepté de passer au moins un soir par semaine ou tous les quinze jours au Clot Bleu pour le plus grand plaisir de son compagnon et si cela lui faisait plaisir, alors lui aussi était heureux. Il commençait à vrai dire à s’habituer à ce lieu. La capacité d’adaptation de Julian était impressionnante malgré ce qu’il voulait faire croire. À vrai dire, à partir du moment où il était entouré, il se sentait bien, et là, il était extrêmement bien entouré.

Dormant comme un bébé, il ne s’était même pas rendu compte que Skylar était sorti du lit. Se retournant, il babillait un peu avant de soupirer doucement, rêvant qu’il sautait d’arbres en arbres dans sa jungle natale. Il entendit au loin la voix de Skylar et fronça les sourcils avant de sentir quelque chose sur lui. Il bougea alors la tête, sortant des bras de Morphée pour aller dans ceux de Skyla. Papillonnant des yeux, il le vit à côté de lui, souriant. Quelle belle vue avait il là ! Il bougea, étirant tous ses membres avant de se relever un peu pour vouloir embrasser Skylar, mais ce dernier bougeait en quelques minutes, et forcément, il lui posait la fameuse surprise qu’il venait de lui dire. Un grand sourire naquit sur le visage de Julian, s’en lechant les babines en reniflant la bonne odeur de ce petit déjeuner.

“Yummy ! Oui, tous les plats que Julian aime !”

Se décalant un peu, il se pencha vers Skylar pour l’embrasser, frottant son nez contre sa barbe naissante qui grattait, lui arrachant un petit gloussement. S’asseyant en tailleur dans le lit, il s’étira à nouveau, levant les bras vers le ciel avant de les descendre un par un et commencer ce délicieux festin. Il piocha dans les fruits, les mangeant en même temps que le délicieux pancake avant de pencher la tête sur le coté. Une lettre ? Pour lui ? Chez Skylar ? Tiens, c’était intriguant ça. Essuyant ses doigts, il attrapa l’enveloppe qu’il déchiqueta avec la délicatesse qui lui était propre. Quand elle fut ouverte, ses yeux s’écarquillèrent en découvrant des billets d’avions.

“Oh ! Oh ! C’est pas vrai ! C’es trop cooool !”

Ils partaient en vacances ! Il écouta Skylar à moitié, la joie prenant toute la place dans son cerveau.

“Tu as fais la surprise à Julian en organisant des vacances ! C’est tellement chou !”

Julian était sous le charme, totalement comblé. Skylar avait pris la peine de lui organiser une surprise. Il avait tout fait seul, s’était concerté avec Maurice, avait tout vu pour lui faire un cadeau pour lui prouvait qu’il l’aimait et forcément, ça marchait. Une main toujours dans la sienne, Julian se saisit de la brochure pour regarder. C’était joli, et mignon. Certes c’était loin des palaces qu’il avait l’habitude de fréquenter mais ce n’était pas grave. Non, ce n’était pas grave parce que ça venait de Skylar. Il eut une petite moue triste quand ce dernier lui avoua qu’il avait d’ailleurs mis toutes ses économies pour lui payer ces vacances. Julian ne put s’empêcher de faire un petit aawn tout en continuant de regarder la brochure. Bon, sur le papier ça n’avait pas l’air mal en vérité. La maison était assez spacieuse pour eux deux. Elle était très clair, avec une décoration épurée, et comme Skylar venait de lui dire, elle avait son propre ponton, ce qui ça était très bien. Relevant la tête, il remarqua que Skylar avait baissé la sienne, poussant un petit soupir. Julian posa la brochure, attrapant les deux mains de son partenaire avant que celui ci ne reprenne la parole. Quelle parole là encore. C’est vrai qu’il n’avait vraiment pas du tout apprécié ce qui s’était passé la dernière fois. Leur dernière grosse dispute. Skylar l’avait tout simplement planté en lui criant dessus parce qu’il avait refusé de tirer sur quelqu’un. Il lui avait même dit que faire un détour pour le déposer à la villa lui faisait perdre son temps. Il l’avait donc laissé sur le parking du cinéma en osant même lui dire qu’il pouvait aller au restaurant seul, comme une âme en peine. Non mais c’était quoi ça ! C’était odieux. Il avait fulminé comme jamais, encouragé aussi par Morty qui était venu le chercher. Pendant près d’une semaine sa colère n’était pas redescendue puis finalement il était passé à autre chose, comme seul lui savait le faire. Ils n’avaient pas vraiment parlé de cette soirée-là. Julian n’avait même pas voulu savoir ce que Skylar avait fait. Ça ne l'intéressait pas. Il s’en fichait. Et Skylar, en bonne tête de mule avait fait comme si de rien n’était. Alors qu’il s’excuse maintenant fit d’autant plus plaisir à Julian. Éloignant la brochure du plateau, il attrapa son smoothie qu’il but à grandes gorgées avant de répondre à Skylar.

“Merci pour tes excuses. Julian en avait besoin. Ça n’a pas été facile. Il sait qu’il passe après le boulot mais … que Skylar n’ait pas compris que Julian n’aimait pas tirer au pistolet et qu’il rajoute en plus qu’il était une perte de temps… ça fait mal. Très mal.”

Skylar devait bien savoir qu’il était pacifiste. Tenir une arme le révulsait. Il avait fait ce qu’il avait fait lors de leur aventure à New York parce qu’il était en colère et triste. Voir des lémuriens, le sang de son sang, maltraitait comme ça l’avait mis hors de lui. Et encore, il savait pertinemment qu’il n’aurait pu appuyer sur la détente pour tuer la folle à la tête de ça. Il était bien content que Skylar l’ai fait.

“Et Julian accepte tes excuses.”

Il se pencha à nouveau vers Skylar pour l’embrasser tendrement, lui donnant un grand sourire au passage.

“Allez oublions ça et concentrons-nous sur nos vacances !”

Julian se mordit la lèvre inférieure tout en mangeant un bout de mangue. Il descendit le plateau en bas du lit et attira Skylar, passant ses bras autour de son cou tel un paresseux à sa branche, passant aussi l’une de ses grandes jambes dans son dos avec une agilité surprenante.

“Julian remercie vraiment Skylar pour cette magnifique surprise ! C’est vrai que tu es plein de surprises et c’est ça que Julian aime chez toi.”

Il embrassa son nez, ses joues, sa bouche, son cou, tandis que ses mains allaient se balader sur le corps sculptural de son amant, prévoyant de rester ainsi au lit encore pendant un moment.

~~

Julian avait dû rentrer le soir à la villa pour préparer ses affaires. Il avait besoin de plusieurs heures pour faire ses valises, même aidé de Maurice qui soupirait de voir son monarque prendre autant de vêtements. Finalement, il avait réussi à boucler ses trois valises au milieu de la nuit. Il avait dit à Maurice qui dormirait dans l’avion. Avion d’ailleurs qu’il avait surclassé. Lui aussi allait faire la surprise à Skylar. C’était surtout les 26h de vol qui lui avait fait faire ce changement. Ils avaient beaucoup trop d’escales et de changements, c’était beaucoup plus simple de faire appel à la compagnie de jet privé. Il avait gardé le même horaire de départ pour ne rien dire. Après avoir donné tous les ordres à Maurice, avoir prévenu Clover de veiller sur la maison et sur JJ et avoir quand même embrassé Morty, Julian était parti rejoindre Skylar au clot bleu. L’embrassant, il l’aida quand même à charger les valides dans sa voiture avant de se mettre à coté de lui, sur le siège passager.

“Julian a vraiment hâte d’arriver !”

Et c’était vrai. Des vacances en amoureux ! C’était une première pour lui et il avait vraiment envie d’en profiter au maximum. Skylar le faisait passer avant l’Agence et le reste, c’était exceptionnel.

“Julian a regardé les activités, et il aimerait bien initier Skylar au yoga, ça pourrait lui être utile pour se détendre.”

Pas que musculairement parlant. Le yoga avait des vertus apaisantes pour l’esprit et il savait que même si Skylar faisait le gros dur, des tempêtes balayaient sa tête.

“Faire du paddle aussi ! Et des randonnées aquatiques pour voir la faune sous-marine."

Julian parlait ainsi de tout ce qu’il avait vu sur la brochure. En vrai, il voulait tout faire avec Skylar car il savait que ça serait bien. Bien sur, aller se dorer sur la plage comme un petit pain au four était la priorité.

Arrivant à l’aéroport, Julian emmitouflé dans son manteau de fourrure alla chercher un chariot pour ne pas à avoir à trimballer les valises ne serait-ce que cinq minutes.

“Non, par là !”

Il eut un sourire mutin au visage interrogatif de Skylar qui allait se rendre au niveau du terminal. Julian bifurqua à l’opposé et eu un autre sourire quand un steward arriva pour prendre le chariot. Julian pu ainsi prendre la main de Skylar et l’amener sur le tarmac dédié aux vols privés.

“Julian a rehaussé notre voyage pour qu’on arrive plus vite ! On ne mettra que 12h !”

Il s’approcha de lui, lui murmurant à l’oreille avec un sourire.

“Et il a même réussi à faire rembourser les billets sur le compte de Skylar pour qu’il puisse avoir plus d’argents pour lui.”

Julian était assez fier d’avoir pu faire ça. Il avait bien compris que Skylar avait mit beaucoup d’argents dans ces vacances, et pouvoir lui en rendre un peu lui faisait plaisir.

"Messieurs, veuillez me suivre.”

Ils étaient arrivés devant un jet privé, et Julian claqua une grosse bise sur la joue de Skylar, très heureux, avant de le tirer par la main pour monter les escaliers rapidement.

“Je suis Freddy, votre steward pour votre vol. N’hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit.”

Julian avait prit le grand luxe. Le jet était magnifique à l’intérieur, avec deux grands sièges en cuir blanc, un canapé en face, une immense télévision. Une table sur laquelle une bouteille de champagne et deux coupes tronaîent.

“Ça te plait ? C’est comme quand nous sommes parti de Madagascar pour aller à New York ! Enfin toi tu conduisais l’avion, et avec Maurice nous profitions de la première classe. Hahah c’était ce petit Stoyan qui nous avait servi le champagne !”

Julian fit une pirouette, heureux de se rappeler de ce souvenir et d’y inclure maintenant Skylar. Il attrapa la bouteille de champagne, faisant sauter le bouchon de l’autre coté et servant en rigolant les deux coupes avant d’en tendre une à son amour.

“À nous ! À nos merveilleuses vacances ! Merci mon amour pour cette belle surprise.”

Il se rapprocha de Skylar, passant un bras autour de sa taille en lui lançant un regard de braise.

“Nous allons décoller dans cinq minutes.” énonça Freddy.

Julian but sa coupe, la posant ensuite sur la table avant de serrer Skylar dans ses bras.

“Je t’aime mon Skylar.”


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Skylar T. McMillan



« Laissez tomber l’aïoli,
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Skylar T. McMillan


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________________________________________ Jeu 22 Avr 2021 - 14:10


If today was my last day
I would like to spend it with you


Nous n’étions qu’au début de notre voyage, mais tout se passait déjà d’une manière admirablement bonne. Jamais de ma vie je ne m’étais senti aussi heureux et tout cela je le devais à mon Queue Rayée. Dans le fond il avait eu raison. Jamais je n’aurais dû attendre autant d’années avant de lui déclarer mes sentiments qui pour autant étaient bien réels. Mais une petite partie de moi me soufflait que ce n’était si bête que cela. Après tout, cette attente n’avait fait que renforcer la magie de ces instants de bonheur que nous passion ensemble tous les deux. Et le moins que l’on pouvait dire que ce début de voyage était un véritable rêve éveillé.

Oh certes, j’avais été un peu froissé par le fait qu’il ne puisse pas se contenter des billets d’avion que je lui avais offert. Mais j’avais décidé finalement de prendre sur moi. Suivant les recommandations de Gaby, j’avais pris la décision de lui parler de cœur à cœur pour chasser les nuages qui risquaient de s’amonceler au-dessus de nos têtes. Julian m’avait écouté et m’avait alors adressé une des plus jolies déclarations d’amour qu’il pouvait me faire. Il me disait que l’argent n’était pas un problème. Notre amour ne reposait absolument pas là-dessus et je n’avais donc aucun souci à me faire vis-à-vis du fait que je n’étais pas un golden boy. En réalité, je voulais bien le croire. Après notre première nuit, il aurait pu offrir son cœur à quelqu’un d’autre et reconstruire sa vie avec un fils à papa. Mais il ne l’avait pas fait et avait même basculé vers la dépression. Maintenant que je le voyais revivre à nouveau et être plus heureux que jamais, je ne pouvais qu’admettre qu’il avait raison. Jamais il n’aurait pu s’éloigner de moi parce que j’étais le seul à lui apporter l’amour qu’il désirait vraiment dans sa vie. Au moment où il m’avoua cela, je l’embrassais tendrement ravi de l’entendre le dire. Je le bousculais alors tendrement et l’interrogeais sur la suite de son discours.

« Ah oui vraiment ? Alors dans ce cas, il faudra un jour que tu m’expliques. Je veux savoir quel honneur me vaut d’avoir la plus belle des places dans ton cœur, mon Queue Rayée. »


Cela dit, je ne pus qu’éprouver de la compassion lorsque mon lémurien avoua qu’il avait peur en avion et que c’était pour cette raison qu’il tenait tant à se sentir à l’aise.

« Je m’excuse, mon chéri. Je ne voulais surtout pas te vexer. J’avoue que je ne savais pas. Tu avais toujours l’air si détendu en avion. Mais tu as raison, on en profite bien plus en tête-à-tête. »


Je ne pus cependant m’empêcher de lui jeter un regard noir au moment où il me proposa de me faire ma propre carte de crédit sur son compte. Je refusais catégoriquement de passer pour le gigolo du coin. Je me contentais alors de rester silencieux, préférant parler de projet de vacances plutôt que d’aborder le sujet qui fâche.

Le reste du vol me parut très agréable. C’était une sensation tellement incroyable d’avoir l’impression d’avoir un véritable salon rien que pour nous. Je finis même par accepter de faire quelques pas de danse avec mon amoureux lorsqu’il passa de la musique entraînante. Je me sentais tellement détendu lorsqu’il s’endormit entre mes bras. Le voyage que nous avions fait ensemble était tout simplement divin. D’ailleurs, je ne me privais pas pour le dire à la propriétaire de notre villa. Je regardais alors mon Queue Rayée d’une manière très tendre lorsqu’il lui confia qu’il n’aurait pas pu trouver meilleur compagnon que moi. Sur le moment je ne l’exprimais pas mais je l’embrassais d’une manière encore plus passionnée lorsque nous nous trouvions tous les deux.

« J’ai vraiment été très touché par ce que tu as dit tout à l’heure sur moi, mon amour. Je ne sais pas si c’est vrai mais ce qui est sûr c’est que personne n’a su me rendre plus heureux que toi. »

Julian décida de changer alors mon programme. Je ferais les courses alors qu’il se baignerait dans la piscine. J’avoue que sur le moment j’étais un peu déçu. Bien sûr, je ne pouvais pas attendre grand-chose venant de lui. Il n’avait jamais eu l’habitude de faire des tâches domestique et n’allait sûrement pas commencer maintenant que je faisais partie de sa vie. Mais contrairement à mon idée reçue, il finit effectivement par le faire. Ouvrant tout d’abord de grands yeux, je finis par lui adresser un sourire charmeur et très attendri.

« Oh mon Queue Rayée, c’est tout ce que j’avais envie d’entendre. C’est sûr que ça sera beaucoup plus facile si tu peux m’aider à porter les sacs. Et puis je ne connais pas encore tout à fait tes goûts en matière de nourriture. Autant choisir des choses qui te feront plaisir à toi aussi. »


Je l’embrassais alors et prit avec lui le chemin jusqu’à la voiture. Nous avions des courses à faire pour une semaine après tout. Il valait mieux rester prudent, d’autant que connaissant Julian il en profiterait certainement pour acheter d’autres accessoires ou vêtements sur lesquels il flasherait immanquablement. Mon compagnon me surprit une fois de plus en ne le faisant pas. En revanche, il noua déjà contact avec des habitants de la région, se sentant en leur compagnie déjà comme un poisson dans l’eau. Je le laissais faire, finalisant les dernières courses avant de le tirer par le bras pour qu’il consente à me rejoindre. J’avais toujours aimé le grand cœur de Julian. Je devais bien avouer que je jalousais parfois cette aisance qu’il avait en public. Mais je savais que je prendrais bien plus de plaisir à l’idée à passer des moments en couple. Après tout, il aurait bien assez de mes mois d’absence pour sympathiser avec la Terre entière. Cela dit, sa majesté n’était pas réellement de mon avis. Il en profita même pour suggérer que nous fassions la fête tous les soirs, ce qui ne me manqua pas de me faire lever les yeux au ciel après avoir poussé un gros soupir.

« Mais bien sûr… comment aurais-je pu oublier ça à notre programme ? »


Puis, je secouais la tête avant de le regarder d’un air attendri. Cette semaine de vacances lui était entièrement dédiée. Je voulais qu’il soit le plus heureux du monde, tout du moins tant que je ne lui ferais pas part de la triste réalité qu’allait être ma vie dans quelques temps. C’est pourquoi je finis par hausser les épaules.

« OK c’est d’accord ! On va dire une soirée au bar et une soirée paillotte. Je ne supporterais pas d’être enfermé dans une boite de nuit pour danser avec des températures pareilles. Et si tu veux sortir un troisième soir, on pourrait s’offrir un dîner-spectacle. Il en organise une sur le thème des pirates avec escrime et combat naval qui a l’air vraiment cool. Ça te plairait ? »

Connaissant le goût pour l’amusement de Julian, il y avait de très bonnes chances qu’il accepte. De toutes manières, même si ce n’était pas le cas, je ne lui laisserais pas le choix. J’avais fait un grand sacrifice en acceptant d’aller avec lui à deux soirées. Il pouvait bien en faire de même pour moi, non ?

Une fois rentré à notre villa de vacances, Nous déposions les sacs remplis de commission à la cuisine. Julian n’y tenant plus parti sauter dans la piscine. Riant gentiment en voyant mon compagnon rempli d’énergie, je commençais à ranger les affaires dans le frigo. Je fus alors bientôt interpelé par Julian qui ne voulait pas profiter seul des vacances. Je finis alors de placer dans le frigo les aliments qui ne supportaient pas la chaleur et consentis à rejoindre mon Queue Rayée qui m’appela une deuxième fois. Devant la piscine, je regardais le lémurien avancer vers moi tout amoureux et je me mordis la lèvre en devinant ce qui me semblait être une évidence.

« Je suppose que tu n’as pas pris le temps d’aller te chercher un maillot de bain ? »


Je ris en voyant sa réaction et finit par lui adresser un sourire charmeur avant d’en faire de même. Une fois déshabillé, je plongeais dans l’eau et rejoignis à la nage mon magnifique monarque qui en fit de même. Riant légèrement, je me rapprochais de lui et déposais un baiser tout doux sur ses lèvres. Puis, nous rejoignîmes tous deux le côté transparent qui offrait sur la mer une vue absolument imprenable. Je ris alors tandis que Julian évoqua notre première nuit passée ensemble.

« Oui tu as raison. Elle est vraiment très agréable. »

Puis, je me tournais dans sa direction tout en lui adressant une petite moue.

« Cependant, je t’avoue que je suis triste d’y penser. Ça veut dire que je ne pourrais pas te voir te jeter dans mes bras pour réchauffer ta peau contre la mienne ? »

Je l’embrassais alors après cette provocation toute mesurée et fini par regarder avec lui les adieux journaliers du Soleil. Je souris alors et enroula mes bras autour des siens alors qu’il me remerciait.

« Te voir heureux, c’est tout ce que je désire, mon ange des îles. Et c’est vrai que ce spectacle et vraiment très beau. Cela dit, il est loin d’être aussi magnifique que celui qui se trouve derrière moi. Dans mon monde c’est toi la lumière de ma vie, mon Queue Rayée. »

Une fois le spectacle terminé, tout semblait silencieux autour de nous. Seule quelques chauves-souris brisaient la quiétude des lieux. Ce fut le moment que Julian choisi pour me demander d’aller préparer notre repas. A vrai dire, j’avais commencé à y penser il y avait quelques minutes de cela. Je m’apprêtais à lui répondre au moment où il décida de changer brutalement de programme. A vrai dire, cela me plaisait beaucoup et alors que nous échangions un baiser fougueux, je laissais mes mains s’aventurer sur ce corps dont j’étais complètement dingue. Je reculais alors, lui lançant avec malice.

« Tu préfères commencer ton repas par le dessert ? Tu sais que c’est très vilain, petit gourmand. »


Resserrant mon corps contre le sien, je plaçais alors mes mains autour de son cou et m’agrippais à lui. Je m’approchais de son oreille que je suçotais avant de reprendre la parole dans un murmure.

« Dans ce cas, il falloir que tu sois très inspirant, Œil de braise. Surpasse-toi, mon amour, et je promets que tu auras le droit au plus délicieux des dîners romantiques. »

Les fois où je lui laissais prendre le dessus dans nos jeux charnels étaient extrêmement rares. Mais c’était sa semaine et sa soirée. J’estimais donc qu’il était en droit de se faire plaisir et de mener la danse. Surtout que je n’avais jamais eu à me plaindre de ses prouesses en tant qu’amant.

Ce n’est qu’une demi-heure plus tard, lorsque sa majesté fut charnellement repue, que je consentis à aller me rhabiller et préparer le repas. Je savais exactement ce que je désirais lui préparer. Un excellent tartare végétarien accompagné d’une salade de la région. Pour moi ce serait le même menu, excepté que mon tartare était à base de calamar. La soirée qui s’en suivit fut magnifique. Me laissant porté par le romantisme de la situation, je proposais même une petite danse à mon compagnon avant d’aller nous coucher.

Notre nuit fut bien évidemment très courte, le couvert ayant été remis une fois sous les couvertures, mais elle fut cependant revigorante. Bien sûr, je me levais bien plus tôt que lui pour profiter de la salle de sport. C’est que je me devais d’être en forme pour l’épreuve qui m’attendais. Il était hors de question que je me traîne sur le terrain d’entraînement parce que j’avais trop profité de mes vacances. J’y passais alors plus de deux heures et lorsque j’estimais que l’heure était venue pour Queue Rayée de se lever, je vins tendrement le tirer du lit.

« Allez Queue Rayée, il est l’heure de se lever. Tu m’as promis une séance de yoga, rappelle-toi. Tu devrais en profiter avant qu’en vienne à me demander comment j’ai pu accepter de le faire. »


Oh bien sûr, comme je m’y attendais il lui faudrait du temps et un bon petit déjeuner avant de jouer les entraîner. C’est pourquoi je lui fis la surprise une fois arrivés dans la salle à manger d’avoir tout préparer. Un véritable festin nous attendait composés de fruits, de pancake, d’œufs et de bacon. Un vrai petit-déjeuner à l’américaine en somme. Puis, une fois nos estomac remplis, je vis mon compagnon installé sur le sol des tapis avant de lancer sa playlist de musiques méditative. Je me plaçais alors face à lui et observait la moindre de ses positions. Obéissant comme un vaillant petit soldat, j’effectuais chacun de ses ordres. Finalement, je ne détestais pas vraiment le yoga. Même si j’étais beaucoup moins agile que mon compagnon, je devais bien reconnaître que c’était plutôt intéressant de faire travailler des muscles que je n’avais pas l’habitude d’employer. La seule chose que je pouvais lui reprocher était le fait de rester dans la même position durant des heures. Je finis alors par le lui faire remarquer.

« Tu sais, je pense que ta séance sportive serait bien plus efficace si les enchaînements dans les mouvements se faisait beaucoup plus rapidement. »

Je poursuivais malgré tout, ne voulant pas le froisser plus que de raisons. Cela dit, il m’arriva quelque chose pour la première fois de mon existence. J’éclatais de rire en plein milieu de notre séance sportive. Je n’étais parfois dans la capacité de me reprendre. Je décidais alors de faire une pause me tenant encore les côtes de rire.

« Je suis vraiment désolé chéri mais sérieusement… il y a vraiment un type qui a inventé des positions qui s’appellent le chameau, le bateau et chien avec la tête en bas et qui s’imaginait qu’on pourrait faire autre chose que de mourir de rire ? »

Je me relevais alors et parti chercher une bouteille d’eau que je bus d’une traite. Je reviens auprès de mon compagnon après ça.

« Allez fais pas la tête. Je m’en moque mais c’était plutôt gratifiant comme activité. On reprendra demain matin si tu le veux bien. Mais pour l’heure, je crois qu’il est grand temps d’aller enfin profiter de l’air marin. Prépare ton maillot de bain, tes lunettes de Soleil et ta crème solaire, Queue Rayée. On va foncer profiter de notre plage privée ! »

A ces mots, je rejoignis notre chambre et ramassais les affaires dont j’aurait besoin pour une belle après-midi à la mer. J’emportais alors quelques collations et des boissons avant d’attendre Julian dans le salon.

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________________________________________ Mar 27 Avr 2021 - 14:48

Julian & Skylar

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Julian était heureux. Skylar venait de lui faire la plus belle des surprises. Déjà, il s’était excusé pour son comportement ignoble de la dernière fois et ça c’était quelque chose. Ensuite il lui avait offert une enveloppe avec deux billets pour des vacances de rêves ! Ça c’était une surprise et pour le coup, Julian ne s’y était absolument pas attendu. C’était vraiment fantastique et la joie qui l’avait étreint ne l’avait pas quittée de la journée. Il avait fait ses valises tout en parlant de Skylar aux autres lémuriens, en chantant, en dansant. Il n’avait quasiment pas dormi de la nuit tant il était excité. Et finalement il était même en avance devant chez l’ancien pingouin tant il voulait partir avec lui. Surtout que lui aussi lui faisait une petite surprise. Il avait surclassé les billets d’avions, préférant faire appel à un jet privé plutôt que d’être entassé comme une sardine dans une classe éco. C’était la seule chose qu’il avait modifié.

Skylar était heureux dans la voiture et Julian était aux anges en parlant du programme qu’il avait regardé. Il rigola lui aussi quand il parla du yoga. C’était vrai que Skylar n’était pas connu pour être une personne pouvant en faire, mais ça ne coutait rien d’essayer ! C’était très bon pour le corps, pour les muscles et pour la tête. Après il ne le forcerait pas. Julian fit un petit haaanw en l’entendait dire que ce qui le détendait était lui et un cocktail. C’était adorable et le lémurien fondait d’amour devant ça.

“Vile flatteur va.”

Il lui fit un petit mouvement de main avant de regarder à nouveau la route et de lui parler d’activités qu’il savait plus intéressantes pour le commandant. Forcément, il commença à parler de stages de survie et toutes ses bêtises de commando. Julian leva les yeux au ciel et Skylar comprit que ça, pour le coup, ce n’était vraiment pas au programme. tout en lui disant de bifurquer. Il lui expliqua ce qu’il en retournait quand il descendit de la voiture et fronça des sourcils en entendant sa réponse. Il ne comprenait pas vraiment.

“Euh non. Julian n’a changé que les billets d’avion pour avoir plus de conforts.”

Il regarda Skylar qui lui lançait un regard dur avant finalement de se radoucir et même de s’excuser. Julian secoua la tête, préférant ne pas répondre. Il lui avait dit qu’il avait utilisé toutes ses économies ! C’était normal qu’il lui rembourse des billets d’avions pas utilisé. Quand même. Mais Julian avait décidé de passer outre et de ne pas lui faire remarquer. Après tout c’était Skylar qui avait tout organisé, il essayait de s’y plier. Alors il lui fit seulement un petit bisou sur la joue avant de monter dans le jet privé et de le découvrir. Il regarda Skylar, à la dérobé, et sourit en le voyant émerveillé.

“Normal, il fallait bien un steward à mes ordres.”

Le rire cristallin de Julian se fit entendre alors qu’il ouvrait une bouteille de champagne. C’est vrai qu’en y repensant, il avait frôlé la mort mais comme souvent, les dieux en avaient décidé autrement. Il savait qu’il était l’élu, le petit protégé des divinités et il fallait dire qu’il en profitait allègrement.

“Non parce qu’aujourd’hui le pingouin va profiter.”

Il fit sauter le bouchon de champagne, servant les deux coupes avant de lui réaffirmer son amour. Voila, il préférait largement l’entendre dire ce genre de choses que des méchancetés. Il trinqua à nouveau, buvant sa coupe avant de suivre Skylar dans le canapé tandis que le jet décollait.

“Ce n’est pas grave. Julian pensait juste te faire plaisir pour que nous arrivions plus vite.”

Il leva son regard vers lui, faisant une petite moue. C’est vrai que l’argent pouvait être un problème mais Julian s’en fichait d’une certaine façon. Il aimait Skylar pour lui-même, parce que malgré ses défauts il était un grand commandant, fort, courageux, intelligent. Qu’il n’ait pas d’argents ne lui posait pas de problème vu que lui en avait beaucoup. Il ne comprenait pas pourquoi Skylar ne voulait pas non plus en profiter. Comme s’il avait lu dans son esprit, après quelques minutes de silence, Skylar reprit la parole, lui expliquant le fin fond du problème. Julian le laissa parler, levant les yeux au ciel. Et alors, il avait plus d’argents mais ce n’était pas un soucis ? Au contraire ! Il pouvait partager ! Et puis Skylar s’occupait bien de lui, sauf quand il partait sur un coup de tête arrêter un criminel, mais ça, il savait qu’il ne pourrait pas le changer.

“Tss, tu dis vraiment des grosses bêtises quand même !”

Il se redressa un peu, passant sa main sur sa joue en lui souriant. Entendre qu’il était l’homme de sa vie lui réchauffa le coeur et l’esprit. Il avait attendu ce moment pendant si longtemps qu’il avait pensé qu’il n’arriverait jamais. Finalement il avait fallu une malédiction, de la magie pour qu’ils puissent enfin se mettre ensemble.

“Julian se fiche de ton argent ! Il en a alors pourquoi il en voudrait après toi ? Ce n’est pas pour ça que tu fais partie du coeur du roi et ce n’est clairement pas un critère pour en faire partie.”

Non, il ne comprenait vraiment pas pourquoi cette question d’argent gênait tant Skylar.

“Mais Julian accepte le cadeau ! C’était juste l’avion, tu sais qu’il n’aime pas vraiment ça … et là au moins, nous sommes tous les deux, rien que tous les deux !”

Et oui, Julian avait beau faire le fier mais voler dans le ciel n’était pas vraiment dans sa nature. Sauter et rebondir dans les cieux, oui, c’était drôle, mais avoir les pieds qui ne touchaient pas la terre ferme pendant des heures c’était non. Il ne le disait pas souvent, voulant avoir l’air cool mais il était assez terrifié en vérité. Ce n’était pas pour rien s’il buvait du champagne à chaque fois, l’alcool montant plus rapidement au cerveau.

“Aaaah tu vois ! C’est quand même mieux que la classe éco !”

Julian rigola en attrapant la coupe de champagne et rajouta rapidement.

“Mon amour. L’argent du roi est autant ton argent à toi. Si tu le souhaites, il pourra aussi te faire une carte de crédit à ton nom parce que Julian veut que tu profites aussi.”

C’était important pour lui de le rappeler. Julian était généreux, encore plus quand il s’agissait de ses proches. Skylar était son proche numéro 1 vu qu’il était son compagnon. Pour lui c’était tout à fait normal qu’il se serve aussi de son compte en banque. Ils partageaient tout, les joies, les galères et l’argent. C’était d’une logique implacable.

“Julian pense que c’est une excellente idée ! Se baigner dans un endroit rien qu’à nous et pouvoir profiter ! Ça sera génial.”

Julian ferma les yeux pendant quelques instants, s’imaginant la scène que Skylar venait de lui décrire. Oh oui, ça serait le paradis. Lui, son amour, le chant des vagues contre le sable fin. Parfait. Il avait encore plus hâte d’arriver. Il regarda par le hublot poussant un petit soupir. Il allait encore devoir attendre un peu. Heureusement qu’il avait de la distraction à bord. Une grande télévision, de la musique - ou il entraîna malgré quelques réticences Skylar pour faire quelques pas de danses- puis le repas, succulent, à base de plats végétariens hauts de gamme. Il avait pensé à dire aux cuisiniers de mettre du poisson pour le deuxième repas. Ensuite, il s’endormit dans les bras musclés de son commandant, son rêve peuplé de poissons qui volaient dans les airs. Très étrange. Skylar le réveilla une bonne demi-heure avant d'atterrir. Par le hublot il pouvait voir le soleil de fin d’après midi. Les fuseaux horaires avaient toujours fasciné Julian. Il avait du mal avec ce concept et voir que le soleil était déja entrain de se coucher alors qu’ils étaient partis avant la levée de ce même soleil.

Julian partit donc se changer, revêtant des habits plus en adéquation avec le climat. Un grand débardeur multicolore et un pantacourt en toile de lin dans les tons blancs, faisant en sorte de cacher sa grande queue de lémurien. Des sandales en cuir, ses lunettes de soleil et il était paré. Il remercia grandement Freddy pour sa gentillesse et son professionnalisme, lui disant que s’il avait envie d’aller faire la fête, il n’avait qu’à se présenter au Moite en venant de sa part et il pourrait aller dans l’un des carrés VIP. Puis Julian sortie du jet au bras de Skylar. Il respira à plein poumons l’air chaud et il se sentit immédiatement comme chez lui. Il s’étira de tout son saoul, poussant un petit couinement avant de suivre à nouveau son compagnon. Après tout, c’était lui qui avait établi le programme alors Julian se laissait guider. Il monta dans la voiture, passant le trajet à regarder à travers la vitre le paysage qui défilait. Il eut un instant de mélancolie, lui rappelant à quel point Madagascar pouvait lui manquer avant de pousser un soupir. Non, il ne devait pas être triste ! Il devait être joyeux, pour Skylar. Ils arrivèrent enfin à la villa et Julian en était très content. Elle était très belle cette maison et il y avait même du personnel.

“Oooh Gloria ! On a une amie qui s’appelle comme ça ! Moi c’est King Julian et mon compagnon est Skylar.”

Il se chargea de faire les présentations vu que Skylar ne l’avait pas fait même s’il était pardonné grâce au compliment en son encontre. Gloria n’en tena pas compte et commença à faire la visite. Vraiment Skylar avait fait un beau boulot. Julian était ravi du lieu qui correspondait à ce qu’il attendait. C’était parfait. Tout simplement parfait. Il s’arrêta quelques instants devant la piscine privative avec une folle envie de plonger de suite mais il attendit un peu. Il n’avait pas envie de faire honte de suite à Skylar, qu’il connaissait assez pour savoir qu’il n’était pas très à l’aise avec les inconnus, contrairement à lui.

“Oh oui ! Skylar est vraiment le meilleur des compagnons que Julian aurait pu trouver.”

Il revient vers lui, l’enlaçant et se laissant bercer, au milieu du salon avant que Skylar ne commence à l’embrasser. Julian gloussa, commença à déboutonner sa chemise quand il l’arrêta.

“Hum. Non. J’ai un autre programme. Tu vas faire les courses maintenant, après tu me rejoins dans la piscine, encore après on mange et on profite de ce premier coucher de soleil et après on dort. On a assez dormi comme ça !”

La qualité d’être un fêtard invétéré était d’être endurant. Julian avait une bonne endurance. Il sentait les effets du jet-lag mais il n’avait pas envie de dormir. Il avait envie de profiter de tout tout de suite ! Il rigola en embrassant encore une fois Skylar avant de lui donner une petite tape sur ses fesses quand il se retourna

“Bon si tu veux pour pas que tu sois jaloux que Julian profite seul, il accepte de venir avec toi aux courses.”

Ne pas être le premier à piquer une tête dans la piscine, un grand sacrifice d’amour qu’il était prêt à faire. C’était pas beau ça ? Donc comme prévu, Julian partit avec Skylar pour remplir le frigo, découvrant ainsi la ville au passage. Julian salua tout le monde avec enthousiasme, tel le monarque en visite dans un autre pays. Même quand il alla au rayon fruit et légume pour choisir les plus beaux, il ne put s’empêcher de discuter avec trois personnes, et Skylar dut le tirer par le poignet pour le faire revenir au chariot.

“Au fait, mon bon commandant ! Julian sait ce que tu as oublié dans le programme !”

Il tapota la barre qu’il tenait pour faire avancer le chariot tout en sautillant comme un cabri.

“Les soirées pardi ! Que ça soit une sortie dans un bar, dans une paillote ou même en boite de nuit ! Julian sait que Skylar n’est pas trop friand de ça mais juste une fois pour chaque. Ce n’est pas grand chose non ?”

Julian tourna la tête vers lui pour attendre sa réponse, plantant son regard émeraude dans le sien, essayant de le faire craquer. Quand même, des vacances sans soirées de vacances ce n’était pas possible !
Une fois les courses faites, Julian aida Skylar à charger la voiture pour repartir ensuite à la villa. Trépignant comme un enfant, il l’aida aussi à déposer les courses dans la cuisine avant de partir en courant vers la piscine. Il attrapa son téléphone, mettant de la musique électro avant de finalement se déshabiller entièrement et de se jeter nu dans la piscine tout en rigolant.

“SKYLAAAAR VIIIIENS L’EAU EST TROOOOOP BOOOOOONNEEEE !”

Il fit quelques longueurs avant de se poser contre la rambarde. C’était génial, la piscine avait vu sur la plage privative et donc la mer. Il poussa alors un immense soupir de bien être. Il était bien oui. Très bien même. Le soleil déclinait de plus en plus et la vue était magnifique.

“Baaaaaabeeee ! Le coucher de soleil commence ! C’est la golden hour en plus ! Tu rangeras les courses après !”

Il hurla, regardant les rayons du soleil transformer tout ce qu’ils touchaient en une couleur rouge rosé sublime. Il ne voulait pas profiter de ce spectacle tout seul. Finalement, Skylar finit par arriver par la baie vitrée du salon et Julian lui fit de grands signes, nageant même vers lui. Il ne perdit pas une miette quand il se déshabilla, rigolant quand il sauta dans l’eau. Il nagea rapidement à sa rencontre, venant se mettre sur son dos pour aller s’appuyer tous les deux sur le coté transparent.

“Elle est bonne l’eau hein ! C’est pas comme le soir de l’anniversaire du Moite, où Julian s’est baigné dans l’océan et où il a été pétrifié de froid.”

Il rigola doucement, passant son nez à la base des cheveux de Skylar. Cette soirée mémorable, un véritable ascenseur émotionnel. Maintenant que tout était purifié entre eux, Julian ne voulait garder que les bons côtés.

“C’est vraiment magnifique mon amour. Merci.”

Julian lui embrassa le haut de l’oreille tout en serrant un peu plus ses bras autour de lui. Il était ému devant tant de beauté, devant tant d’amour. Au fond, c’était ça qu’il avait toujours aimé. Qu’on l’aime à en mourir et qu’il aime aussi à en mourir. Ils restèrent ensuite silencieux, le temps que le soleil termine sa course pour se coucher. Des petites chauves souris se firent entendre, passant au-dessus d’eux dans le crépuscule naissant.

“J’ai faim ! J’espère que tu es prêt à être un bon cuisinier … à défaut, c’est toi que je vais devoir manger.”

Il embrassa fougueusement Skylar, ses mains allant attraper la paroi pour mieux s'agripper, et mettre ainsi en pratique ce qu’il venait de dire.

“Quoi que, Julian ne va pas attendre de goûter à la cuisine de Skylar pour le manger.”

(c) ANAPHORE

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Skylar T. McMillan



« Laissez tomber l’aïoli,
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Skylar T. McMillan


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________________________________________ Mar 4 Mai 2021 - 0:23


If today was my last day
I would like to spend it with you


Nous n’étions qu’au début de notre voyage, mais tout se passait déjà d’une manière admirablement bonne. Jamais de ma vie je ne m’étais senti aussi heureux et tout cela je le devais à mon Queue Rayée. Dans le fond il avait eu raison. Jamais je n’aurais dû attendre autant d’années avant de lui déclarer mes sentiments qui pour autant étaient bien réels. Mais une petite partie de moi me soufflait que ce n’était si bête que cela. Après tout, cette attente n’avait fait que renforcer la magie de ces instants de bonheur que nous passion ensemble tous les deux. Et le moins que l’on pouvait dire que ce début de voyage était un véritable rêve éveillé.

Oh certes, j’avais été un peu froissé par le fait qu’il ne puisse pas se contenter des billets d’avion que je lui avais offert. Mais j’avais décidé finalement de prendre sur moi. Suivant les recommandations de Gaby, j’avais pris la décision de lui parler de cœur à cœur pour chasser les nuages qui risquaient de s’amonceler au-dessus de nos têtes. Julian m’avait écouté et m’avait alors adressé une des plus jolies déclarations d’amour qu’il pouvait me faire. Il me disait que l’argent n’était pas un problème. Notre amour ne reposait absolument pas là-dessus et je n’avais donc aucun souci à me faire vis-à-vis du fait que je n’étais pas un golden boy. En réalité, je voulais bien le croire. Après notre première nuit, il aurait pu offrir son cœur à quelqu’un d’autre et reconstruire sa vie avec un fils à papa. Mais il ne l’avait pas fait et avait même basculé vers la dépression. Maintenant que je le voyais revivre à nouveau et être plus heureux que jamais, je ne pouvais qu’admettre qu’il avait raison. Jamais il n’aurait pu s’éloigner de moi parce que j’étais le seul à lui apporter l’amour qu’il désirait vraiment dans sa vie. Au moment où il m’avoua cela, je l’embrassais tendrement ravi de l’entendre le dire. Je le bousculais alors tendrement et l’interrogeais sur la suite de son discours.

« Ah oui vraiment ? Alors dans ce cas, il faudra un jour que tu m’expliques. Je veux savoir quel honneur me vaut d’avoir la plus belle des places dans ton cœur, mon Queue Rayée. »


Cela dit, je ne pus qu’éprouver de la compassion lorsque mon lémurien avoua qu’il avait peur en avion et que c’était pour cette raison qu’il tenait tant à se sentir à l’aise.

« Je m’excuse, mon chéri. Je ne voulais surtout pas te vexer. J’avoue que je ne savais pas. Tu avais toujours l’air si détendu en avion. Mais tu as raison, on en profite bien plus en tête-à-tête. »


Je ne pus cependant m’empêcher de lui jeter un regard noir au moment où il me proposa de me faire ma propre carte de crédit sur son compte. Je refusais catégoriquement de passer pour le gigolo du coin. Je me contentais alors de rester silencieux, préférant parler de projet de vacances plutôt que d’aborder le sujet qui fâche.

Le reste du vol me parut très agréable. C’était une sensation tellement incroyable d’avoir l’impression d’avoir un véritable salon rien que pour nous. Je finis même par accepter de faire quelques pas de danse avec mon amoureux lorsqu’il passa de la musique entraînante. Je me sentais tellement détendu lorsqu’il s’endormit entre mes bras. Le voyage que nous avions fait ensemble était tout simplement divin. D’ailleurs, je ne me privais pas pour le dire à la propriétaire de notre villa. Je regardais alors mon Queue Rayée d’une manière très tendre lorsqu’il lui confia qu’il n’aurait pas pu trouver meilleur compagnon que moi. Sur le moment je ne l’exprimais pas mais je l’embrassais d’une manière encore plus passionnée lorsque nous nous trouvions tous les deux.

« J’ai vraiment été très touché par ce que tu as dit tout à l’heure sur moi, mon amour. Je ne sais pas si c’est vrai mais ce qui est sûr c’est que personne n’a su me rendre plus heureux que toi. »

Julian décida de changer alors mon programme. Je ferais les courses alors qu’il se baignerait dans la piscine. J’avoue que sur le moment j’étais un peu déçu. Bien sûr, je ne pouvais pas attendre grand-chose venant de lui. Il n’avait jamais eu l’habitude de faire des tâches domestique et n’allait sûrement pas commencer maintenant que je faisais partie de sa vie. Mais contrairement à mon idée reçue, il finit effectivement par le faire. Ouvrant tout d’abord de grands yeux, je finis par lui adresser un sourire charmeur et très attendri.

« Oh mon Queue Rayée, c’est tout ce que j’avais envie d’entendre. C’est sûr que ça sera beaucoup plus facile si tu peux m’aider à porter les sacs. Et puis je ne connais pas encore tout à fait tes goûts en matière de nourriture. Autant choisir des choses qui te feront plaisir à toi aussi. »


Je l’embrassais alors et prit avec lui le chemin jusqu’à la voiture. Nous avions des courses à faire pour une semaine après tout. Il valait mieux rester prudent, d’autant que connaissant Julian il en profiterait certainement pour acheter d’autres accessoires ou vêtements sur lesquels il flasherait immanquablement. Mon compagnon me surprit une fois de plus en ne le faisant pas. En revanche, il noua déjà contact avec des habitants de la région, se sentant en leur compagnie déjà comme un poisson dans l’eau. Je le laissais faire, finalisant les dernières courses avant de le tirer par le bras pour qu’il consente à me rejoindre. J’avais toujours aimé le grand cœur de Julian. Je devais bien avouer que je jalousais parfois cette aisance qu’il avait en public. Mais je savais que je prendrais bien plus de plaisir à l’idée à passer des moments en couple. Après tout, il aurait bien assez de mes mois d’absence pour sympathiser avec la Terre entière. Cela dit, sa majesté n’était pas réellement de mon avis. Il en profita même pour suggérer que nous fassions la fête tous les soirs, ce qui ne me manqua pas de me faire lever les yeux au ciel après avoir poussé un gros soupir.

« Mais bien sûr… comment aurais-je pu oublier ça à notre programme ? »


Puis, je secouais la tête avant de le regarder d’un air attendri. Cette semaine de vacances lui était entièrement dédiée. Je voulais qu’il soit le plus heureux du monde, tout du moins tant que je ne lui ferais pas part de la triste réalité qu’allait être ma vie dans quelques temps. C’est pourquoi je finis par hausser les épaules.

« OK c’est d’accord ! On va dire une soirée au bar et une soirée paillotte. Je ne supporterais pas d’être enfermé dans une boite de nuit pour danser avec des températures pareilles. Et si tu veux sortir un troisième soir, on pourrait s’offrir un dîner-spectacle. Il en organise une sur le thème des pirates avec escrime et combat naval qui a l’air vraiment cool. Ça te plairait ? »

Connaissant le goût pour l’amusement de Julian, il y avait de très bonnes chances qu’il accepte. De toutes manières, même si ce n’était pas le cas, je ne lui laisserais pas le choix. J’avais fait un grand sacrifice en acceptant d’aller avec lui à deux soirées. Il pouvait bien en faire de même pour moi, non ?

Une fois rentré à notre villa de vacances, Nous déposions les sacs remplis de commission à la cuisine. Julian n’y tenant plus parti sauter dans la piscine. Riant gentiment en voyant mon compagnon rempli d’énergie, je commençais à ranger les affaires dans le frigo. Je fus alors bientôt interpelé par Julian qui ne voulait pas profiter seul des vacances. Je finis alors de placer dans le frigo les aliments qui ne supportaient pas la chaleur et consentis à rejoindre mon Queue Rayée qui m’appela une deuxième fois. Devant la piscine, je regardais le lémurien avancer vers moi tout amoureux et je me mordis la lèvre en devinant ce qui me semblait être une évidence.

« Je suppose que tu n’as pas pris le temps d’aller te chercher un maillot de bain ? »


Je ris en voyant sa réaction et finit par lui adresser un sourire charmeur avant d’en faire de même. Une fois déshabillé, je plongeais dans l’eau et rejoignis à la nage mon magnifique monarque qui en fit de même. Riant légèrement, je me rapprochais de lui et déposais un baiser tout doux sur ses lèvres. Puis, nous rejoignîmes tous deux le côté transparent qui offrait sur la mer une vue absolument imprenable. Je ris alors tandis que Julian évoqua notre première nuit passée ensemble.

« Oui tu as raison. Elle est vraiment très agréable. »

Puis, je me tournais dans sa direction tout en lui adressant une petite moue.

« Cependant, je t’avoue que je suis triste d’y penser. Ça veut dire que je ne pourrais pas te voir te jeter dans mes bras pour réchauffer ta peau contre la mienne ? »

Je l’embrassais alors après cette provocation toute mesurée et fini par regarder avec lui les adieux journaliers du Soleil. Je souris alors et enroula mes bras autour des siens alors qu’il me remerciait.

« Te voir heureux, c’est tout ce que je désire, mon ange des îles. Et c’est vrai que ce spectacle et vraiment très beau. Cela dit, il est loin d’être aussi magnifique que celui qui se trouve derrière moi. Dans mon monde c’est toi la lumière de ma vie, mon Queue Rayée. »

Une fois le spectacle terminé, tout semblait silencieux autour de nous. Seule quelques chauves-souris brisaient la quiétude des lieux. Ce fut le moment que Julian choisi pour me demander d’aller préparer notre repas. A vrai dire, j’avais commencé à y penser il y avait quelques minutes de cela. Je m’apprêtais à lui répondre au moment où il décida de changer brutalement de programme. A vrai dire, cela me plaisait beaucoup et alors que nous échangions un baiser fougueux, je laissais mes mains s’aventurer sur ce corps dont j’étais complètement dingue. Je reculais alors, lui lançant avec malice.

« Tu préfères commencer ton repas par le dessert ? Tu sais que c’est très vilain, petit gourmand. »


Resserrant mon corps contre le sien, je plaçais alors mes mains autour de son cou et m’agrippais à lui. Je m’approchais de son oreille que je suçotais avant de reprendre la parole dans un murmure.

« Dans ce cas, il falloir que tu sois très inspirant, Œil de braise. Surpasse-toi, mon amour, et je promets que tu auras le droit au plus délicieux des dîners romantiques. »

Les fois où je lui laissais prendre le dessus dans nos jeux charnels étaient extrêmement rares. Mais c’était sa semaine et sa soirée. J’estimais donc qu’il était en droit de se faire plaisir et de mener la danse. Surtout que je n’avais jamais eu à me plaindre de ses prouesses en tant qu’amant.

Ce n’est qu’une demi-heure plus tard, lorsque sa majesté fut charnellement repue, que je consentis à aller me rhabiller et préparer le repas. Je savais exactement ce que je désirais lui préparer. Un excellent tartare végétarien accompagné d’une salade de la région. Pour moi ce serait le même menu, excepté que mon tartare était à base de calamar. La soirée qui s’en suivit fut magnifique. Me laissant porté par le romantisme de la situation, je proposais même une petite danse à mon compagnon avant d’aller nous coucher.

Notre nuit fut bien évidemment très courte, le couvert ayant été remis une fois sous les couvertures, mais elle fut cependant revigorante. Bien sûr, je me levais bien plus tôt que lui pour profiter de la salle de sport. C’est que je me devais d’être en forme pour l’épreuve qui m’attendais. Il était hors de question que je me traîne sur le terrain d’entraînement parce que j’avais trop profité de mes vacances. J’y passais alors plus de deux heures et lorsque j’estimais que l’heure était venue pour Queue Rayée de se lever, je vins tendrement le tirer du lit.

« Allez Queue Rayée, il est l’heure de se lever. Tu m’as promis une séance de yoga, rappelle-toi. Tu devrais en profiter avant qu’en vienne à me demander comment j’ai pu accepter de le faire. »


Oh bien sûr, comme je m’y attendais il lui faudrait du temps et un bon petit déjeuner avant de jouer les entraîner. C’est pourquoi je lui fis la surprise une fois arrivés dans la salle à manger d’avoir tout préparer. Un véritable festin nous attendait composés de fruits, de pancake, d’œufs et de bacon. Un vrai petit-déjeuner à l’américaine en somme. Puis, une fois nos estomac remplis, je vis mon compagnon installé sur le sol des tapis avant de lancer sa playlist de musiques méditative. Je me plaçais alors face à lui et observait la moindre de ses positions. Obéissant comme un vaillant petit soldat, j’effectuais chacun de ses ordres. Finalement, je ne détestais pas vraiment le yoga. Même si j’étais beaucoup moins agile que mon compagnon, je devais bien reconnaître que c’était plutôt intéressant de faire travailler des muscles que je n’avais pas l’habitude d’employer. La seule chose que je pouvais lui reprocher était le fait de rester dans la même position durant des heures. Je finis alors par le lui faire remarquer.

« Tu sais, je pense que ta séance sportive serait bien plus efficace si les enchaînements dans les mouvements se faisait beaucoup plus rapidement. »

Je poursuivais malgré tout, ne voulant pas le froisser plus que de raisons. Cela dit, il m’arriva quelque chose pour la première fois de mon existence. J’éclatais de rire en plein milieu de notre séance sportive. Je n’étais parfois dans la capacité de me reprendre. Je décidais alors de faire une pause me tenant encore les côtes de rire.

« Je suis vraiment désolé chéri mais sérieusement… il y a vraiment un type qui a inventé des positions qui s’appellent le chameau, le bateau et chien avec la tête en bas et qui s’imaginait qu’on pourrait faire autre chose que de mourir de rire ? »

Je me relevais alors et parti chercher une bouteille d’eau que je bus d’une traite. Je reviens auprès de mon compagnon après ça.

« Allez fais pas la tête. Je m’en moque mais c’était plutôt gratifiant comme activité. On reprendra demain matin si tu le veux bien. Mais pour l’heure, je crois qu’il est grand temps d’aller enfin profiter de l’air marin. Prépare ton maillot de bain, tes lunettes de Soleil et ta crème solaire, Queue Rayée. On va foncer profiter de notre plage privée ! »

A ces mots, je rejoignis notre chambre et ramassais les affaires dont j’aurait besoin pour une belle après-midi à la mer. J’emportais alors quelques collations et des boissons avant d’attendre Julian dans le salon.

acidbrain

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Mon bonheur je l'ai trouvé dans l'éclat émeraude de tes yeux et le goût exotique de tes baisers. J'aime ton éternelle joie de vivre et ta foi inébranlable en notre amour. Ne perds jamais cette flamme car c'est ma vie que tu éclaires au quotidien.∞

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