« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 L'or du grand Nord (Ben)

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Ebenezer B. McDuck



« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


Ebenezer B. McDuck


╰☆╮ Avatar : F**cking sexy Peter Capaldi <3

Ѽ Conte(s) : Intrigue Toon
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Scrooge McDuck ou Balthazar Picsou

✓ Métier : Banquier, Homme d'affaires, Chasseur de trésor
L'or du grand Nord (Ben) FnBf6YH

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 214

✓ Disponibilité : I'll be in my office if you need me... please don't need me !

L'or du grand Nord (Ben) _


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________________________________________ Dim 14 Mar 2021 - 15:19


L'or du grand Nord !
Et en plus ça rime !

Fonçant à travers les paysages gelés d’un hiver particulièrement rude, je me laissais guidé par mes fidèles chiens de traîneau qui tiraient leur chariot à travers la plaine. Guidés par leur flair, il n’avait aucun mal a comblé les difficultés que cela représentait de voir notre environnement à travers les giboulées de neige qui ne cessaient de tomber depuis plusieurs jours. Ils étaient ma seule boussole et mon seul soutien et c’est pourquoi je remettais mon sort entièrement entre leurs pattes. Jetant un œil un instant vers la précieuse marchandise que je transportais, je souris en voyant qu’elle se trouvait toujours sur le traîneau. Cela m’avait demandé tellement de temps et de patience de pouvoir rapporter cette énorme pépite d’or. Je ne voulais certainement pas la perdre après tous les efforts que j’avais fait pour l’avoir. Cependant, mes perspectives de pouvoir rejoindre le campement semblait diminuer de minutes en minutes. Nous étions sur le chemin du retour depuis déjà une bonne heure et les températures glaciales ne faisaient que refroidir mon corps, sensibilisées de plus par le vent qui s’engouffrait en-dessous de mes vêtements. Mes mains commençaient à avoir de la peine à s’agripper au guidon du traineau et j’avais peur de devoir le lâcher à tout moment.

Mais en réalité il était une chose que je craignais encore plus que le froid ou la tempête de neige. Car si j’ignorais où je me trouvais, le craquement caractéristique sous mes pieds se chargea de me le rappeler. Un frisson parcouru mon échine lorsque je compris que de la glace était en train de se rompre sous mes pieds. Il fallait faire vite et fuir aussi loin que possible. Cela m’arrivait très rarement de sortir mon fouet mais là je n’avais pas le choix. Le faisant claquer au-dessus de ma tête, j’ordonnais à mes chiens déjà fatigués d’accélérer. Remplis de bonne volonté, ces derniers firent du mieux qu’ils purent pour augmenter leur rapidité. Malheureusement cela n’y suffit pas. Quelques mètres plus loin je sentis le traineau s’enfoncer lentement dans la glace. Les chiens commencèrent à pousser des cris de détresse et à perdre peu à peu pieds. Se faisant pousser vers l’arrière, ils voyaient leur fin inéluctable arriver. Alors que de mon côté, je plongeais dans des eaux dont le froid finirait par me tuer très rapidement et sans que je ne puisse rien n’y faire je finirais par me noyer.

C’est avec ces images que je me réveillais en sursaut en plein milieu de la nuit. Tentant de reprendre mon souffle, je reprenais tout doucement contact avec la réalité. Je me rassurais en me disant que je me trouvais dans ma chambre et que tout ce que je venais de vivre n’était en réalité qu’un horrible cauchemar. Cherchant du réconfort, je posais ma main sur l’oreiller glacé posé à côté de ma place dans mon grand lit. Bien sûr, la rouquine que j’espérais voir à côté de moi ne s’y trouvait pas. Elle était encore empêtrée dans une collocation avec les autres émotions et ne dormait encore avec moi que très rarement. Ce n’est donc pas en la serrant dans mes bras que je pourrais me remettre de la frayeur atroce que je venais de me faire.

Je me contentais dès lors de m’allonger à nouveau dans mon lit, gardant pour le moment des yeux grands ouverts et tournés vers le plafond. Je repensais alors à mon rêve et à ces moments qui m’avaient rempli d’effroi. En réalité, ça n’était pas la première fois que je faisais ce mauvais rêve. Il revenait de manière assez récurrente et d’autant plus avec les années qui s’écoulaient. Car ce rêve n’était pas qu’un simple songe et je le savais très bien. Il me ramenait avec beaucoup de tristesse à l’un des épisodes de ma vie les plus intenses mais également les plus durs à se remémorer. Je me rappelais encore le jeune pionnier que j’étais. Rêvant à ce moment-là de faire fortune durant la ruée vers l’or, je m’étais rendu dans le Klondike où tant de choses m’étaient arrivées.

L’une d’entre elle avait été la perte tragique d’une des plus grosses pépites d’or qu’il m’avait été donné de trouver. Elle pesait en tout 10 kilos et aurait suffi à faire la plus grosse partie de ma fortune qui m’aurait été donné d’avoir. Oh bien sûr, je ne me faisais aucune illusion. Cette pépite était perdue à jamais et je ne pourrais que rêver de la récupérer. Après tout, tout ce dont j’avais rêvé ne l’avait été que dans le monde des contes. Bien que très ressemblant à ce monde-là, il n’en était pas pour autant la copie conforme. Impossible donc de retrouver un jour ma pépite d’or. C’était une grande tragédie. Je n’aimais pas être récompensé à la hauteur de mes efforts ou même pouvoir conserver une trace des grandes aventures que j’avais connues. Car il s’agissait de cela également. J’avais mis beaucoup de temps à vivre ces belles aventures et chacune des pièces de mon coffre-fort représentait non seulement une valeur marchande mais également une grande valeur sentimentale. Même aujourd’hui, alors que mon coffre-fort était également perdu dans notre monde originel, je chérissais précieusement chacun des dollars qui venaient chaque jour agrandir un peu de ma fortune.

Soupirant à cette pensée, je refusais cependant de me laisser abattre. Après tout, si mon rêve n’avait été qu’une chimère je n’aurais rien pu y faire. Or ce n’était pas le cas. Si ce rêve revenait aujourd’hui de manière récurrente c’était également à cause d’une visite que j’avais reçue quelques semaines plus tôt à mon bureau. Le fait que j’aime partir à l’aventure et à la chasse au trésor était un fait avéré de tous. Ma légende transcendait de bien loin le cercle de mes intimes. En réalité, beaucoup d’enfants petits et grands connaissaient l’oncle Picsou et sa soif d’or. J’avais même été très surprise d’apprendre qu’il existait des traductions de mon histoire à l’autre bout du monde. Mais jamais aucun d’eux n’aurait pu se douter que le canard qu’ils admiraient tant n’était pas uniquement qu’un personnage de bande dessinées mais qu’il était devenu un homme en chair et en os. En revanche, il n’en allait pas de même pour les habitants de Storybrooke. Ces derniers savaient parfaitement à qui ils avaient affaire. C’est pourquoi il m’arrivait fréquemment de voir des individus me parler de cartes au trésor ou de magnifiques artéfacts que je pourrais retrouver à tel ou tel endroit. Ne prêtant pas entièrement foi à leurs dires, je demandais alors à de proches collaborateurs d’étudier les dires de ces visiteurs inattendus avant de me lancer dans quoi que ce soit.

Alors lorsque j’avais fait la connaissance de cet étrange bonhomme appelé Tom O’connor, mes collaborateurs avaient prétendus ne jamais avoir entendus parler de sa découverte. Il n’y avait donc absolument aucune raison que je croie en ses dires. Pourtant, c’était après sa visite que ce rêve était venu me hanter, comme si mon instinct me disait que contrairement à tout bon sens critique ce trésor existait bel et bien et qu’il n’attendait plus qu’à être découvert. Cela tournait en rond dans ma tête à un tel point que je finis par y croire moi-même. Mon rêve signifiait peut-être que j’allais renoncer à une magnifique opportunité et je ne pouvais clairement pas me le permettre. Une occasion pareille n’allait peut-être pas se représenter de ci tôt dans ma vie. Et j’avais également une crainte fondée que je n’étais peut-être pas le seul à qui O’connor avait raconté son histoire. Imaginer qu’Archibald Gripsou vienne me la pointer sous le nez en me rappelant que je n’avais plus qu’à m’asseoir sur mon rêve n’aurait fait que m’apporter un ulcère. Je préférais donc croire à son histoire. Après tout, je n’avais rien à perdre !

Le lendemain matin dans mon bureau, j’avais organisé une seconde rencontre avec cet homme. Une chance pour moi, si O’connor vivait en ermite dans une grotte, il possédait tout de même le téléphone. Il fut ravi de savoir que je l’avais rappelé même si ma secrétaire m’avait bien rappelé d’être avenant avec lui. Je songeais alors que notre dernière entrevue ne s’était pas aussi bien passée que ce que j’avais imaginé et qu’il avait toujours quelques griefs contre moi. Cela avait très certainement dû s’entendre au téléphone. C’est pourquoi, en bon hôte que je pouvais être, j’avais sorti une bouteille de whisky de mon placard à boisson. Il était bien rare que je me serve de mon bar et j’ignorais pour quelle raison ma secrétaire s’évertuait à le remplir dès qu’elle en avait l’occasion. Toutefois, j’avais également remarqué qu’il facilitait très souvent les relations commerciales. Dans ce cas en plus, elle n’avait rien de très officiel même si elle si elle se passait dans mon bureau.

Quelques heures après mon appel, alors que je travaillais encore à la banque je finis par le voir entrer. Je me relevais alors de ma chaise et lui souris respectueusement. Ce dernier avait tout d’un vieux prospecteur du Far West. Il était plutôt petit et portait des habits rapiécés et poussiéreux témoignant du fait qu’il ne portait pas forcément un grand soin à ses habits de tous les jours. Un grand chapeau noir sur la tête, il portait une pipe au bec qui tranchait avec le blanc immaculé de sa longue barbe qui lui descendait jusqu’aux genoux. Il rentrait la mine plutôt fière et ravi de croire que j’étais prêt à écouter ce qu’il avait à me dire.

« Ah ah je vous ai dit que vous reviendriez me voir, Monsieur McDuck. Vous n’êtes pas du genre à laisser passer une occasion pareille. »

« Non c’est vrai. C’est vous qui aviez raison. Je n’aurais jamais dû remettre votre parole en doute. Mon instinct me pousse à me croire et ce dernier ne m’a jamais trahi. »


« Je le sais bien après tout, je sais qui vous êtes. »

Je lui proposais alors de s’asseoir et allait lui verser un verre de whisky que je lui tendis de bonne grâce. Je retournais ensuite m’asseoir en face de lui, de l’autre côté du bureau.

« Ce qui me surprends en réalité c’est pourquoi vous teniez tant à m’en faire part. C’est vrai ! Une telle merveille, vous auriez pu tenter de vous l’approprier vous-même. »


Pour toute réponse, il commença à tousser. Une longue quinte de toux qui dura bien quelques secondes et qui indiquait le vieil homme n’était pas au meilleur de sa forme.

« Oh vous savez, malgré les apparences je n’ai plus vingt ans. J’ignore ce que je ferais de ce trésor avec le temps qu’il me reste à vivre. Mais je tenais à ce que vous, vous entendiez parler de cette légende. »


« Pour quelle raison m’en parler à moi ? »

« Je vous connais de réputation, m’sieur McDuck. Vous êtes comme moi un jeune expatrié qui rêvait de faire fortune aux Amériques. Je sais à quel point vous êtes attaché à la région du Klondike. Et malin comme vous êtes vous parviendrez certainement à mettre la main sur cette pépite. »

Il sortit alors de sa poche une carte tracée grossièrement qui indiquait l’emplacement présumé du trésor. A voir les alentours désertiques, il semblait qu’un grand nombre de dangers m’attendraient dans cette vallée perdue. Je levais alors un regard vers lui, désireux d’obtenir cette carte.

« Combien en voulez-vous ? »

« Oh vous savez je me contente de peu aujourd’hui. Ma soif de richesse m’a poussé à perdre ma famille et ma santé. Non en fait il y a qu’une chose que je vous demande. Si jamais vous parvenez à la trouver, faite construire un musée dédié à la conquête de l’Ouest. Les habitants de cette ville méritent de savoir d’où on vient et ce que les colons de ce pays ont vécus comme aventure…. Et faite également en sorte d’améliorer les conditions de vie dans les hospices de vieillesse. Ces pauvres gens le méritent bien. »

Je lui promis alors de mettre un point d’honneur à réaliser ses souhaits. Après tout, si la pépite était aussi grosse et prometteuse, l’argent que j’aurais a y investir ne sera pas très élevé. Il me restera bien assez d’argent pour mes propres affaires.

Je le remerciais avant de le laisser repartir. J’avais une expédition à préparer. Mais tout d’abord, je devais résoudre le problème du moyen de transport. C’est pourquoi, j’appelais très vite mon nouveau pilote d’hélicoptère. Ben Ranger était un homme très compétant et expérimenté dans le domaine du pilotage. Cela semblait évident puisque lui-même avait été un hélicoptère dans le monde des contes. Il savait donc mieux que quiconque comment le piloter et était également l’homme de la situation. Je savais qu’à présent il était plus occupé que jamais avec son entrée dans la police et sa fille. C’est pourquoi je lui proposais de me rejoindre une semaine plus tard pour partir à l’aventure. Cela lui laissait largement le temps de se préparer et de veiller à combler les besoins en son absence.

Lorsque le jour J arriva enfin, je le rejoins sur la piste de décollage avec mes quelques menus bagages. Je n’avais pratiquement rien emporter avec moi. Juste le strict minimum nécessaire à une pareil expédition. Le reste, je le trouverais très certainement sur place. Je lui adressais alors un grand sourire.

« Ben Ranger ! C’est un plaisir de vous revoir, mon ami. Nous allons livrer une magnifique chasse au trésor. Je suis certain que vous l’apprécierez. Nous allons nous rendre tout au Nord du Canada pour chercher une pépite énorme. Allez ne perdons pas de temps et mettons nous en route. »

Je grimpais dans l’hélicoptère et sortis alors une carte pour lui montrer la région du Yukon et particulièrement la région de du Klondike.

« Je vous laisserais faire votre propre plan de vol et me dire où est-ce que vous souhaiteriez faire escale. Il y a de multiples manières de se déplacer dans cette région mais la plus pratique reste les chiens de traineau et surtout en cette période. »

Je lui laissais alors analyser la carte et me donner plus d’informations sur sa vision des choses. Ils devaient sans doute avoir sa propre idée sur la question.

« Alors vous êtes prêt à vivre la plus grande aventure de votre vie ? »

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If love is insanity why are you my remedy ?

You are the piece of me I wish I didn't need
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Ben Ranger



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________________________________________ Mar 16 Mar 2021 - 16:55


L'or du grand Nord !
Et en plus ça rime !

Ben était allongé dans son lit. Lui aussi venait de faire un cauchemar… pourtant, il était bien plus proche de la réalité que ce qu’il ne pourrait l’avouer. Il était en Iran. Il était las de cette vie entre guerre et terrorisme… et il voulait rentrer chez lui… avec la femme dont il était tombé amoureux et son adorable fille. Ou juste, disparaître avec elle dans n’importe quel pays. Cela ne s’était pas passé comme ça. La guerre n’était pas comme ça… et jeter des missiles sur un petit village ne permettait pas ce genre de chose. Ben avait conscience d’être réveillé. Il ne faisait plus de rêve. Pourtant il entendait Illyana chanter. Il l’entendait doucement chantonnait à ses côtés, et ne pouvait pas faire le geste de regarder vers elle. S’il tournait le regard, le son disparaîtrait pour coller à la vérité, et ça il ne le pouvait pas. Pas tout de suite.

La semaine dernière, il avait été appelé par Ebenezer pour partir à l’aventure … sa fille, trop jeune encore pour partir avec eux, avait été en feu quand il avait eu l’audace de penser à refuser.

- Liliann s’occupera de moi, toi tu pars et tu t’amuses surtout d’accord ?

Ben n’avait donc eu aucune chance de se soustraire à cela. Il avait fait en sorte de prendre ses congés, pour au moins une semaine mais il savait que Chris accepterait qu’il repousse, et avait tout préparé pour le jour de leur départ. Il avait eu le droit à un gros câlin de sa fille après avoir mis certains détails au clair.

- Je mange tous les légumes, je ne mène pas en bourrique Liliann, je suis gentille, je fais en sorte de lui donner plein d’amour et je ne touche pas à ce qu’il se trouve dans le garage, sauf ma partie à moi. J’ai tout bon.
- Tout bon princesse.

Il lui fit un bisou, l’embrassa et monta dans son hélicoptère avec un sac militaire. Il y avait dedans ce qu’il fallait pour une mission dans le froid. Bien qu’il ne sente pas plus le froid que la douleur, il préférait éviter de perdre des orteils… ne pas ressentir ne voulait pas dire qu’il ne pourrait pas avoir des conséquences sur son corps.

- Monsieur Mcduck

Dit Ben en faisant un petit salut de la tête. Respectueux bien sur, mais il se voyait mal lui serrer la main alors qu’il était ganté, et surtout, il savait que l’homme préférait l’action à l’inaction. Il fit juste un oui de la tête en écoutant ses paroles, et il regarda la carte. D’un mouvement rapide, il appela sa fille dans le micro de son casque. Ebenezer, a qui Ben avait passé un casque pourrait l’entendre.

- Tu peux déjà plus te passer de moi ?
- Nous allons aller à l’endroit que je viens de t’envoyer, pourrait tu me dire les stations qui permettront un arrêt au cas où ?

La petite était déjà sur l’ordinateur est énuméra plusieurs points à son père. Il ne les nota pas… n’oublions pas qu’il ne sait pas écrire, mais il les retenu. Avant de quitter le téléphone Sally reprit doucement.

- Bonjour Monsieur McDuck amusez vous bien.

Et elle les quitta. Ben sourit devant cette petite chipie … Il reprit en prenant le temps de vérifier des choses et d’autres sur son hélicoptère.

- Selon ce qu’à dit Sally, il devrait y avoir une tempête, je pense que le mieux serait de se rapprocher le plus possible, et je m’arrêterais quand cela ne sera plus possible. La zone d’hélicoptère la plus sûr, et la plus proche reste *insérer nom ici* et je pense que ça pourrait être la meilleure solution. On pourra se ravitaillé à *insérer autre nom ici* avant d’y arriver. Qu’en pensez vous ?

Est-ce qu’il était prêt pour faire des aventures ? Tout ce qui lui permettrait d’oublier Illyana était bon à prendre. Ou presque tout. S'il pouvait éviter de mourir...

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    There's a time, In your life, when the world is on your side.
    You might not feel it. You might not see it. But it surrounds you like a light. Makes you stronger for the fight. Now I know it's what I gotta do, find a dream that's new. aeairiel.

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