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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 Moi et mes frères voguerons [Fe]

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Sinmora



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________________________________________ Mar 16 Mar 2021 - 17:58


« Prête pour le premier jour du...
...reste de notre vie. »
▼▲▼

J'ai parfois la sensation que chaque journée est identique à la précédente. Qu'il y a très peu de jours où il se passe réellement quelque chose de différent, de captivant.

Comme chaque matin, je me lève, je me nettoie le visage, j'enfile une tenue de sport et je sors courrir. Depuis quelque temps, j'emporte avec moi des écouteurs et un lecteur mp3. J'ai encore un peu de mal à m'en servir, d'où le fait que je me contente souvent de mettre sur lecture et de laisser passer toutes les musiques sans en choisir une en particulier et sans en passer certaines. Aussi étrange que ça puisse paraître, c'est Atlas qui m'a offert cet appareil. Je ne le connais pas plus que ça, mais lors d'une de mes escapades en forêt, je suis tombé sur lui et après une discussion, il m'a fait apparaître cet appareil. Je comptais demander à Apple plus d'indications sur la façon de l'utiliser, mais ça me convenait pour le moment.

Ce matin là, comme à mon habitude, en rentrant de la course, j'avais enchaînée par une douche et un petit déjeuner riche en vitamises et en tout ce qu'il fallait pour maintenir mon organisme au mieux de sa forme. Ce qui était bien à cette époque, c'est qu'on pouvait manger à sa faim sans se soucier de si on aurait assez à manger pour le lendemain ou pas, et qu'on pouvait également avoir tout ce qu'il fallait pour que notre organisme fonctionne à la perfection. Ca m'avait permis d'aller de l'avant, de m'entraîner d'avantage et de mieux supporter les journées un peu compliquées. Au moins quelque chose qui était plutôt pas mal aujourd'hui.

Une fois mes habitudes passées, j'avais quitté le domicile pour me rendre jusqu'à une boutique en plein coeur du centre ville. Je n'aimais pas traîner dans les magasins. Je faisais les courses quand c'était ma semaine et j'essayais d'éviter les autres boutiques, mais il y en avait une que j'appréciais tout particulièrement. La seule pour ainsir dire. C'était un disquaire. Je n'avais pas de quoi écouter des disques à la maison, ni l'envie réelle d'acquérir un de ces appareils. A dire vrai, j'aimais juste venir ici, et humer l'odeur. Imaginer tout les souvenirs regroupés ici. Tous les moments passés à concevoir ces objets et à créer toutes ces musiques. La partie consacrée au country était ma préférée. Le vendeur commençait à me connaître à force, même si je n'achetais jamais rien.

De la musique tournait en boucle à chaque fois que je passais. Et comme à son habitude, l'homme qui tenait la boutique, proposait à divers clients de leur faire écouter quelques extraits des disques d'occasions qu'il vendait. Dans mon cas, il m'avait une fois demandé ce que j'aimais et je n'avais pas su quoi lui répondre. Je ne connaissais pas vraiment le nom des artistes, ni le nom des musiques. Parfois je me laissais emporter par une musique ou une autre, sans pour autant revenir dessus. Une fois, il m'en avait fait écouté une d'un monsieur qui s'appelait Johnny Cash. Et à chaque fois que je venais ici, il m'en faisait découvrir une nouvelle, du même artiste.

Johnny Cash était un chanteur de country. Il était souvent accompagné par sa guitare acoustique noire. J'avais vue toutes les photos des vinyles qui se trouvaient dans cette boutique. Il était connu pour sa voix de baryton. On m'avait expliqué qu'il s'agissait d'une voix avec un ton grave. Et à l'écouter, c'était effectivement ainsi qu'était sa voix. "One" était ma préférée de lui. Je l'avais écouté plusieurs fois ici, alors que c'était vraiment rare que j'écoutais plusieurs fois la même musique. Mais elle avait quelque chose à part. Et la voix de monsieur Cash était incroyable, envoûtante.

On est un... mais pas les mêmes. On doit prendre soin l'un de l'autre.
Est ce que je suis venue pour pardonner ? Pour ressuciter les morts ?
Pour les voix dans ma tête ?


Chacun pouvait comprendre les paroles d'une chanson comme bon lui semblait. Pour ma part, je les prenais comme ce que je ressentais sur le moment. J'avais envie de ramener les morts à la vie. De les rejoindre. De découvrir leur monde. Je voulais prendre soin d'eux, et qu'ils prennent soin de moi. J'avais envie de pardonner. De pardonner certaines personnes de me faire vivre toutes ces épreuves et avec tellement de difficultés.

On doit prendre soin l'un de l'autre. Prendre soin l'un de l'autre.

Le restant de la journée, je l'avais passé à faire diverses choses, avant de rentrer le soir. De faire manger Michoko, de manger à mon tour et de m'allonger sur mon lit. J'avais gardé les yeux ouverts un long moment avant que le sommeil me prenne. Puis, je m'étais réveillée le matin. Une nouvelle journée commençait. J'ignorais ce qu'elle me réservait, mais allait-elle être réellement différente de celle de la veille ?

*

J'étais rentrée en début d'après midi. J'avais franchis le seuil de l'appartement et j'avais fermé la porte derrière moi. Puis, je m'étais appuyée contre cette même porte et j'avais repris mon souffle. Qu'est ce que j'avais fait ? Qu'est ce qui m'était passé par la tête ?

Prenant le temps de faire redescendre la pression, je me rappelais que mon Temps était compté. Je ne pouvais pas le faire attendre. Je devais prendre mes affaires et le rejoindre. Il en avait décidé ainsi.

Voyant Apple passer à quelque pas de moi et me regarder, je la regardais à mon tour. Je ne savais pas si je pouvais en parler à quelqu'un. Si je pouvais me confier à qui que ce soit. Si je pouvais même lui demander de venir avec. Ca serait peut-être plus simple pour moi ? Mais peut-être dangereux aussi pour elle. Je ne savais pas quoi faire. Déglutissant avec peine, je fixais une nouvelle fois la jeune femme, les yeux grands ouverts.

« Je crois que j'ai fait une bêtise... » lui avouais-je sans pour autant bouger de là où je me trouvais.

Mon regard passa de la jeune femme jusque vers le sol. Je n'arrivais plus à avoir les idées claires.

« Il faut que je me prépare. » laissais-je échapper en m'écartant de la porte et en me dirigeant vers ma chambre sans savoir réellement ce que je devais prendre.

Je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait. Dans quoi je m'étais embarquée. Et surtout, combien de temps tout cela allait durer. Il fallait que quelqu'un s'occupe de Michoko. D'ailleurs, il était où ? Je le cherchais du regard de partout, avant de me rappeler que Elliot m'avait demandé si il pouvait m'emprunter mon ami poilu pour une journée spéciale au Laser Game. Même si sa requête m'avait parue étrange, j'avais accepté. Je lui faisais entièrement confiance. Autant à l'un qu'à l'autre. Est ce que je devais prendre mon bâton avec ? Évidemment ! C'était même la première chose que j'avais prise en main, ainsi qu'un sac à dos marron. Je ne savais pas quoi mettre à l'intérieur. Voyant que Apple était dans l'embrasure de la porte, je m'étais tourné vers elle pour la regarder droit dans les yeux.

« Je ne sais pas quoi prendre... » lui dis-je tout en sachant qu'elle ne pourrait pas m'aider.

Elle ignorait tout de ce qui m'attendait.

« Je ne sais pas pour combien de temps j'en aurais. Il faudra peut être récupérer Michoko chez Elliot quand il en auront fini tous les deux. Et puis s'occuper de lui. Le faire manger. Le coucher. » récitais-je avant de regarder en direction du sol, la tête plongée dans mes pensée. « Ca risque d'être dangereux. Mais je n'ai pas le choix. Il faut que j'y aille. »

J'ignorais si je disais tout cela à la jeune femme, ou si je me parlais à moi même. Est ce que j'essayais de me convaincre que c'était la bonne décision ? Après tout, je n'étais pas forcée d'accepter. J'avais déclenché quelque chose. J'étais responsable de ce qui était sur le point d'arriver. Mais je n'étais pas forcée d'aller jusqu'au bout. Peut-être que je pourrais abandonner là ? Rester ici et continuer ma vie aussi inutilement que comme je la vivais ces derniers temps ? Je n'avançais plus. Je ne faisais plus rien à l'exception de tourner en rond. J'avais saisi ma chance, créé une opportunité. J'avais suivi les voix. Suivi ma voie. Et voilà que maintenant je voulais faire marche arrière ? J'étais si effrayée que cela pour ne pas avoir le courage d'aller jusqu'au bout des choses ?

J'ouvris la bouche sans réussir à prononcer la moindre parole. Puis, au lieu de continuer mon sac, je m'étais assise un instant sur le lit, reprenant une nouvelle fois mon souffle. Je respirais trop vite. J'avais le coeur qui battait trop rapidement. C'était la première fois que ça m'arrivait et il fallait que ce soit maintenant ! Tournant la tête vers Apple, je ne savais plus quoi lui dire. J'avais besoin de me rassurer. Besoin de me détendre. De me poser pour réfléchir à tout ça, mais le temps était compté. Le Temps.

CODAGE PAR AMATIS




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Je veux entreprendre ce voyage avec vous.
De toute façon, je ne vous laisse pas le choix.
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Apolline M. Méléon



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Apolline M. Méléon


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________________________________________ Lun 22 Mar 2021 - 21:04


Moi et mes frères voguerons
Quand sonne l'heure hissons nos couleurs
Moi et mes frères voguerons [Fe] Ndo4Moi et mes frères voguerons [Fe] Bxv0

Ça faisait des jours que je travaillais sur ma nouvelle composition, le syndrome de la page blanche s’était enfin débloqué. Depuis plusieurs minutes, mon stylo courrait sur le papier noircissant les pages de mon carnet de paroles. La mélodie je l’avais déjà dans la tête, mais les paroles étaient ce qui me posait problème. Je n’avais jusque là pas réussi à trouver ce qui collait vraiment, et si je voulais voir de nouvelles opportunités s’ouvrir a moi, il fallait que mon répertoire s’enrichissent constamment. J’avais profité de l’absence de Nora pour pouvoir pratiquer et voir ce que ça donnait, comme j’étais toute seule, personne ne me ferait de commentaire.

J’allais chanter au Roni’s, devant un nouveau publique qui ne me connaissait pas, c’était pour ça que je travaillais autant sur une nouvelle chanson. Je devais leur en mettre plein la vue pour que d’autres personnes me remarquent. Évidemment, il me faudrait au minimum une nouvelle tenue de scène mais ça pourrait attendre car ce coup-ci je comptais bien y aller avec Violette. On devait se faire une journée entre fille de toute façon, alors c’était une bonne excuse pour aller faire du shopping. Elle avait un tas de truc à me raconter et je comptais bien la cuisinier pour qu’elle me dise tout. Mais avant toute chose, j’avais besoin que quelqu’un entende ma nouvelle chanson et ça tombait plutôt bien parce qu’en début d’après-midi Nora décida de revenir. J’allais lui proposer de se faire un chocolat et de manger quelque chose avant de lui faire écouter ma chanson, mais il y avait quelque chose qui clochait. C’était d’ailleurs pour ça que je l’avais suivit parce que je comprenais rien à ce qu’elle racontait. Mais comme j’étais là, et qu’elle m’avait parlé j’allais sûrement pas la laisser sans lui avoir tiré les vers du nez :

- Attends, pouce, pause ! Redit les choses mais dans l’ordre et avec des détails s’te plait. Déjà t’as fait quoi comme bêtise ?

Ça devait pas être un truc trop grave non ? Je veux dire, c’était de Nora dont on parlait c’était pas le genre à provoquer des catastrophes.

- Et ensuite, faut que tu te prépare pour quoi ? Tu vas quelque part ? Me dit pas que toi aussi, tu prévois de disparaître.


C’était la mode en ce moment de disparaître comme ça ? Bon...Nora voulait se préparer, donc c’était qu’il y avait un truc de prévus, sauf qu’elle m’avait pas parlé d’un voyage ou de quoi que ce soit dernièrement. En fait, personne ne m’avait parlé de quoi que ce soit maintenant que j’y pensais. Elle s’était quand même pas levé ce matin, en se disant qu’elle devait partir ou je sais pas quoi.

- Tu compte pas quitter la coloc au moins ? Pas toi aussi !


Qu’est qu’ils avaient tous a vouloir partir ? Déjà Socrate qui nous avait lâché sans rien dire pour aller vivre avec Anatole et maintenant Nora. A ce rythme là, il risquait de ne plus y avoir grand monde ici. Je comprenais pas cette manie de partir, et de vivre ailleurs, moi j’étais très bien ici, le quartier était sympa et puis on était bien en coloc, pourquoi est-ce que tout d’un coup cette espèce de lubie chelou frappait tout le monde ? La prochaine ce serait qui Violette ? La chanson attendrait, d’abord je devais la convaincre de ne pas quitter la coloc elle aussi, même si là je savais pas trop quels arguments employer. Les soirées films ? Vivre a plusieurs c’était plus cool que seul ? Socrate nous avait déjà lâché alors personne ne devait le faire jusque au moins le début d’année prochaine ? J’étais pas hyper convaincu de base, alors ça risquait pas de la convaincre elle.

Bon en y réfléchissant, peut-être que c’était moi qui me faisait des films, parce qu’elle abandonnerait pas Michoko pour déménager, donc ça devait vouloir dire qu’elle restait non ?

- Okay, tu sais quoi. Tu te calme et tu me dit tout, parce que si tu me dit rien, on peut jouer aux devinettes encore longtemps. Et puis t’as l’air toute stressée, t’es pas en train de faire un malaise cardiaque hein ? Non parce que j’y connais rien en secourisme.

Je devrais peut-être lui apporter un verre d’eau ? Ça lui ferait peut-être du bien de boire pour se calmer. Mais en même temps, si je partais et qu’elle continuait a être agitée et faire des trucs incompréhensibles j’aurais jamais ma réponse et je saurais jamais ce qu’il se passait. Je pourrais me mettre en travers de la porte et lui faire barrage si elle tentait de se lever et de partir, mais je tiendrais pas longtemps étant donné mon gabarit. Tout le monde était beaucoup plus grand que moi. D’ailleurs, je devrais peut-être en toucher deux mots à Elliot, parce qu’il aurait au moins pu m’ajouter quelques centimètres en plus quand il m’avait crée histoire de compenser mon nom tout pourrit.

- Je peux aller chercher un truc à boire si tu te sens pas bien, ou à manger. Mais tu dois me promettre de pas partir ou faire je sais pas quoi. En fait, tu vas rester là, respirer profondément et rassembler tes idées pour tout me raconter dans l’ordre que j’y comprenne quelque chose. C’est ce que je fais toujours avant un concert c’est vachement utile. Assurais-je

J’étais partis dans la cuisine et j’avais prit un verre d’eau que j’avais positionner sur un plateau m’empressant d’ajouter des trucs à manger il y avait un peu tout ce qui m’était tombé sous la main donc ça allait des fruits aux petits gâteaux que j’avais acheté la dernière fois. Après quoi, j’avais déposé ça sur le lit à côté de Nora :

- Voilà, maintenant tu recommence depuis le début, et tu me dit tout. Je veux tout les détails hein parce que sinon je vais pas pouvoir t’aider
. Lui dis-je en faisant la moue, avec un peu de chance j’allais enfin pouvoir comprendre ce qui se passait avec elle.

Peut-être qu’elle avait juste besoin de boire, ou qu’elle était en hypoglycémie. J’en savais rien, donc autant prendre les devants. Après peut-être qu’elle faisait juste une crise de panique, est-ce qu’on donnait aux gens à manger pendant une crise de panique ? Je devrais peut-être regarde sur internet pour pas qu’elle s’étouffe avec les biscuits si c'était le cas.

Moses.


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★ I keep my eyes wide open ★
I can't see two steps ahead of me, when the fog comes rollin' in. I never thought I'd miss the rain, Lord knows how long it's been. This dream burns inside of me, And I can't just let it go. There's still so much that I don't know

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________________________________________ Mar 23 Mar 2021 - 13:50


« Peu importe qui nous sommes...
...il y aura toujours au moins une personne
qui nous acceptera comme nous sommes. »
▼▲▼

Fin 2020...

On nous apprend qu'il ne faut jamais cesser d'avancer. Même quand on n'en a plus la force, il faut continuer. Il y a des larmes qui ne cessent jamais de couler. Des vides qui ne se comblent jamais. Mais on n'a pas le choix. Il faut continuer à espérer. La tristesse du passé peut se frayer un chemin jusqu'à nous afin de nous briser. La crainte de l'avenir peut tenter de nous ralentir. Mais personne peut nous voler notre présent.

« La pire chose n'est pas de ne pas savoir. C'est quand nos amis sont responsables de notre ignorance. »

Depuis plusieurs jours, je tente de convaincre Socrate de me venir en aide. Il prétend être mon ami, mais il refuse de répondre à mon appel. Il est le seul capable de m'aider dans ma tâche, dans ma quête de réponses. Ca fait des semaines que j'y songe, que j'y travaille, que je sais ce que je dois faire. Mais impossible d'aller jusqu'au bout. Impossible sans son accord.

« Je t'aurais bien proposé de le tenir le temps que tu lui prennes la clé autour du cou, mais seul un Gardien peut ouvrir le passage. Ca ne servirait à rien de la lui voler. » m'informa Cookie.

« Je ne compte pas la lui voler. »

« Ca serait une solution, n'empêche. »

« J'en doute. » le coupais-je. « C'est mon ami. Je ne peux pas me jouer de lui. »

« Un ami qui refuse de te venir en aide. »

Je savais qu'il avait raison. Mais utiliser la force, ce n'était pas une option. Pas envers ceux qui comptent. Il a ses raisons, ses convictions. Je le comprend, et dans un sens je l'accepte, mais je ne peux pas indéfiniment me heurter à ses refus. Je dois trouver un moyen de passer, et ce avec ou sans son aide.

Je levais les yeux en direction du gymnaste.

« Quoi ? » me demanda t'il, intrigué.


Début 2021..

L'enterrement d'Eulalie, les fêtes de fin d'années, la disparition de certains habitants sur la Grande Place. Le mois était passé tellement vite que je n'avais pas réussi à parler à Hyperion. Il m'avait fallu du temps.

Je dormais un peu plus, mais la fatigue était toujours présente. Tout ça me prenait bien trop à coeur. J'y réfléchissais tout le temps, tous les jours, depuis qu'on était revenu de la ville de l'horreur. Quand j'étais allongé dans ma chambre, à l'hôtel, j'avais réfléchis à beaucoup de choses. Ces jours sans rien à faire m'avaient fait le plus grand bien. Et ça m'était sauté aux yeux. Tel une évidence... mais il me fallait l'aide de mon ami, Socrate, afin de comprendre si ce que j'avais appris était une réalité, ou juste un fantasme.

Après avoir été d’échecs en échecs avec Socrate, l'idée de passer par Hyperion m'était venue à l'esprit. Mais maintenant que c'était fait, que j'avais réussi à lui parler, mon problème était toujours présent. Je n'avais pas réussi à le convaincre. Hyperion. Un Titan en qui ma mère avait confiance. Une personne que je pensais connaître un minimum. Il n'avait pas accepté ma requête. Il allait dans le sens de Socrate, prétextant que ce dernier savait ce qu'il faisait et qu'il fallait lui faire confiance. Mais qu'est ce qu'ils avaient tous ?

Le Titan avait disparu de Storybrooke. Il était selon les dires de Cookie, introuvable. Jules avait confirmé cela quand je lui avais posé la question de si il en savait plus. Apparemment, il s'était absenté, ou plutôt il avait disparu, avec Alexis Child et Vaiana de Motunui. J'ignorais quand il reviendrait, et je ne pouvais plus attendre. J'avais besoin de savoir. Je devais obtenir ses réponses. Mais j'étais pieds et mains liés.


Mars 2021...

Les mois passés. Je ne comptais plus les jours qui m'éloignaient de plus en plus des réponses à mes questions. Est ce que je devais abandonner ? Est ce que je devais arrêter d'essayer de convaincre Socrate ? D'en parler avec Cookie et Jules ? Est ce que je devais renoncer à retourner voir Hyperion ?

Je m'étais rendu jusqu'à son Cottage. Un endroit qu'il s'était construit et où il avait accueillis des nouveaux arrivants d'un autre monde. De l'extérieur c'était entouré de verdure et ça offrait une vue magnifique. Je voulais y aller. J'étais à deux doigts d'y aller. Mais j'avais croisé Socrate sur le chemin. Il m'avait parlé de ce qui était arrivé. De Gabrielle. De cet autre monde. De ces âmes séparées en deux. Mon problème était tellement insignifiant face à cela. Etais-ce qu'un caprice de ma part ? Qui j'étais pour demander à un Titan de me consacrer un peu de son précieux Temps ? Je devais renoncer. Mais c'était plus fort que moi. J'avais formulé une dernière fois à Socrate ma requête. Et une fois encore, il avait été catégorique.

Je n'avais plus le choix. Avancer et aller parler à Hyperion une nouvelle fois, ou renoncer. J'avais choisi la seconde option. Je ne me reconnaissais pas. Mais je ne pouvais pas faire autrement. Pas pour le moment.


Quelque jours plus tard, début avril 2021...

Je me levais, je me rinçais, j'allais courir et je rentrais manger. Je passais mes journées à tourner en rond. Je n'arrivais pas à me sortir cette idée de la tête. J'avais pris une décision, mais il était difficile de la tenir. J'en avais parlé avec Cookie la veille. J'en avais parlé avec Jules juste après. Je leur avais dit que je renonçais, comme je leur avais déjà dit il y avait un mois de cela en rentrant du Cottage d'Hyperion. Mais ils savaient. Ils lisaient dans mes yeux et dans mon coeur, que ça restait là, gravé au fond de moi. Ca me martelait les sens. Je n'y arrivais pas...

J'étais à bout de nerfs. La fatigue se faisait de plus en plus sentir. Je perdais espoir. Je perdais fois en mes amis. En Socrate. En moi...

« Mais qu'est ce que vous avez fait ?! » m'emportais-je, tandis que Jules me faisait signe de baisser d'un ton, craignant qu'on nous entende.

J'étais arrivé dans la Bibliothèque d'Olympe. Jules m'avait demandé de les rejoindre d'ici une petite demi heure. Je n'avais pas saisi pourquoi, mais je n'avais pas cherché à comprendre. Il était mon ami et je me devais de répondre présent quand il en avait besoin. Mais en plus de Jules et Cookie, je ne m'attendais pas à y croiser Socrate. Du moins pas de cette manière là... attaché sur une chaise, la tête penché... assommé ?

« Je l'ai tenu. » précisa Cookie.

« Et je lui ai pris la clé. » enchaîna Jules. « Mais, il s'est débattu. »

« Je ne contrôle pas ma force, parfois. »

Mais qu'est ce qu'ils avaient fait ?! Assommer Socrate ? C'était un plan totalement irréaliste ! Cookie l'avait dit lui même : avoir la clé ne servait à rien sans le Gardien pour ouvrir la porte ! Et en parlant de Gardien, Jules tenait la clef en main.

« Je suis un Gardien. Je peux t'en ouvrir l'accès. » précisa t'il avec un petit sourire.

Je n'aimais pas ce plan. Je ne l'aimais pas du tout. Et en même temps, ça me touchait tellement ce qu'ils faisaient tous les deux pour moi. Mais Socrate... c'était indigne de nous. C'était indique de moi. On ne pouvait pas agir de la sorte. On ne pouvait pas l'utiliser. Il fallait qu'il soit d'accord, qu'il nous accorde notre confiance. Là, j'avais juste l'impression qu'on allait perdre tout ce qu'on avait bâtis lui et moi. Mais est-ce que j'avais le choix ? Et il n'était pas question que la confiance de Socrate. Il s'agissait aussi de celle d'un Titan...

« Hyperion ne veut pas que j'entre. » leur avouais-je.

Jules m'observa un petit instant, hésitant.

« Je suis allé le voir, et je lui ai demandé de parler à Socrate. Il m'a dit que Socrate savait ce qu'il faisait, et que je devais me ranger à sa décision. »

C'était fichu. Je ne pouvais pas obtenir ce que je souhaitais. Pas comme ça. Jules s'approcha de moi et me regarda fixement. Je lisais dans ses yeux. Il allait me dire que dans ce cas je devais me fier à la décision d'Hyperion. J'avais déjà accepté cela. Je ne voulais plus poursuivre. Je leur avais dit.

« Avec les années, j'ai appris qu'un ami c'est quelqu'un qui croit toujours en toi. C'est l'essence même de l'amitié. Je ne serais pas celui qui t'empêchera d'aller de l'avant. » me confia t'il tout en me tendant la main.

Je sentais les larmes me monter aux yeux. J'avais tellement besoin d'entendre cela. Qu'on me faisait confiance dans mes choix. Qu'on me soutenait. Que quelqu'un soit là pour me permettre d'avancer. J'avais eu tellement de refus ces derniers jours, ces dernières semaines, ces derniers momis. Mais ça n'enlevait rien au fait que je me trompais peut-être. Qu'ils mettaient leur confiance en quelqu'un qui allait les emporter avec dans son caprice.

« Et si je me trompe... ? »

Il m'adressa un petit sourire.

« Dans ce cas là, on doit s'attendre à se faire gronder. Tous les trois. Et pour information, je ne tomberai pas sans faire tomber Socrate. »

On était tous d'accord sur ce point.


Avant de franchir le couloir...

Je me souvenais de ma première discussion avec Socrate.

« Depuis le début, c'est là sous mes yeux. » dis-je à Socrate, une nouvelle fois. « Elle m'a écrit une lettre. Mais elle ne s'est pas arrêtée là. »

« Je doute que tu ais raison. » me coupa Socrate.

Il connaissait l'histoire. Je lui avais raconté chaque jour, depuis que j'avais compris ce qui pourrait être la vérité. Mais il n'allait pas dans mon sens. Il ne pensait pas comme moi. Et il ne voulait pas me donner ma chance de prouver que j'avais raison.

« Je dois en être sûre, Socrate. Tu dois me laisser emprunter le grand couloir et accéder à la Bibliothèque Titanesque ! »

« Je n'arrive pas à comprendre ce qui te fait penser que tu trouveras des réponses à tes questions. C'est un endroit sacré. On ne peut pas y entrer comme ça. Et seul celui qui a écrit le journal peut en lire le contenu. »

« J'y arriverais ! » lui affirmais-je, pleine de conviction.

Il secoua la tête de gauche à droite.

« On pourrait attendre le retour d'Ellie. Elle en serait capable, elle, vue qu'elle a pu lire de nombreux ouvrages dont même Hyperion en a été incapable. Tout lui semble possible. On va faire cela d'ailleurs ! » conclu t'il.

« Non ! Socrate, s'il te plaît ! Laisse moi y aller. » lui intimais-je une nouvelle fois.

Il n'était pas obligé de dire à qui que ce soit qu'il m'avait ouvert la porte. Qui plus est, si je n'arrivais pas à lire dans le journal, je le reposerais et je m'en irais. Personne en saurait rien. Je n'avais pas pour habitude d'agir de la sorte, ni de demander cela.

Dans sa lettre, ma mère m'a écrit qu'elle sera toujours là. Dans mes révoltes, mes combats, mes malheurs et mes bonheurs. Qu'elle a confiance en moi. Elle a confiance aussi bien en l'être que je suis, mais aussi celui que je suis amené à devenir. Ce sont ses propres écrits. Elle dit être là partout, où que j'aille. Comme la lettre que je prend très souvent avec moi. Elle m'accompagne jour après jour. Elle repose dans ma table de chevet, et je la sort souvent pour la relire. Désormais, elle fait partie intégrante de moi. J'en connais les moindres mots, comme si à force de la lire, j'ai fini par l'apprendre par coeur.

Et pourtant, je n'ai rien vue. Je n'ai pas réussi à lire entre les lignes, jusqu'à aujourd'hui...

Pourquoi je n'ai pas compris cela plus tôt ? Elle a écrit qu'elle sera toujours là, auprès de moi, même si je ne pourrais pas la voir. Je sais qu'elle m'a laissé autre chose. J'en ai la certitude ! Un moyen de se parler, de communiquer, même si ce n'est pas en paroles. J'ai vue un film récemment où il était question de cela. Des sorciers qui communiquent à travers un livre. Peut-être qu'elle a fait de même. Son journal intime. C'est quelque chose qu'elle possédait, comme chaque Titan.

Elle disait avoir découvert quelque chose de différent et de merveilleux. Exactement ce que j'ai ressentis avec Sherlock quand on s'est trouvé dans ce monde qui s'avérait être l'entre deux, peuplé par ce clown. Mais aussi par ces choses que j'ai entendu, puis vue. Par ce lieu où se trouvait Penny. Est-ce que c'est ce qu'elle avait découvert ? La jeune fille blonde m'avait intimé de ne pas parler. Elle avait posé son index tout contre sa bouche. Je voyais peut-être des signes là où il n'y en avait pas, mais une fois encore il n'était pas question de paroles. Alors peut-être des écrits ?

« Elle veut que je la rejoigne. Que je lise ce qu'elle a écrit. » insistais-je.

Mais Socrate ne partageait pas mon point de vue. Pourtant, c'était ce qu'elle souhaitait. J'en étais persuadé ! Ca semblait si évident... elle disait vouloir me prendre dans ses bras pour me dire de douces paroles. Des paroles gardés précieusement pour moi. Des paroles gardés secrètes ! Sapristi ! Je connais sa lettre par coeur, je sais ce que tout cela signifie ! Et maintenant que je l'ai compris, je ne peux pas aller plus loin !

« Elle t'a écrit qu'elle t'aimait. C'était ça ses paroles, Nora. » me dit-il avec de la tristesse dans le regard.

Il ne croit pas qu'il y a autre chose. Si ça se trouve, je fais fausse route. Mais je me dois de vérifier.

« Elle ne tenait pas de journal. Je suis désolé. »


Une fois le couloir franchis...

Il n'y a rien. Hyperion n'a pas mentis. Et je viens sans doute de perdre un ami. J’espère qu'il trouvera la force au fond de lui de me pardonner. Car même si je n'ai pas demandé à Jules et à Cookie d'agir de la sorte, ils l'ont fait pour moi. J'en assumerais toutes les conséquences. Tout est de ma responsabilité.

Je voulus faire marche arrière, franchir une nouvelle fois le couloir, mais dans l'autre sens, afin de retourner dans la Bibliothèque et d'y retrouver mes amis. Mais je fus interrompue par un léger murmure. Il était présent depuis un petit moment, même si je n'y avais pas prêté attention.

Je tournais la tête, tentant de voir d'où il venait. C'était comme une douce mélodie. Je n'ai encore jamais entendu quelque chose de semblable. Plus j'avance, plus il se fait entendre. C'est comme si il me guide vers une destination précise. Le laissant me porter, je finis par me retrouver devant un rayonnage. Et j'ouvris grands les yeux en l'y voyant. Il était là... j'en étais sûre. Le livre. Le manuscrit de ma mère. Son journal.

Sur la tranche, il n'y avait rien d'inscrit. C'était un livre qui semblait tout ce qu'il y avait de plus ordinaire. J'hésitais à l'ouvrir. A tenter de voir de qui et de quoi il parlait. Ce lieu était sacré. Socrate me l'avait dit. Je ne pouvais pas violer l'intimité des personnes qui avaient écrit ces ouvrages. Seul celui de ma mère, que je pensais m'être destiné, pouvait être lu. Du moins, par moi.

Ne pouvant lutter, je tendis la main afin de le prendre. Je me promis de le reposer immédiatement après avoir lu les premières lignes, si il ne s'agissait pas de celui de ma mère. Mais en l'ouvrant, grande fut ma surprise. Car il n'y avait absolument rien d'écrit. C'était un livre vierge. J'avais été guidé par une voix inexistante, que je m'étais inventée, afin de tomber sur quelque chose de tout aussi inexistant.

Je pris la décision de ranger le livre là où je l'avais trouvé et de quitter la Bibliothèque. Mais avant de franchir les portes, j'entendis une nouvelle fois les murmures.

Est-ce que j'avais manqué un détail ? Me dirigeant vers le rayonnage, je pris une nouvelle fois le livre. Le murmure se stoppa. Et une fois encore, il était vide. Pas la moindre ligne. Pas le moindre mot.

A chaque fois que je me trouve près d'elle, c'est la même chose. Ce sentiment que j'éprouve au fond de mon être. Cet Amour si puissant et si intense, se change en douleur. Je souffre chaque jour de l'absence de cet être que je n'ai pas connu, et dont mon lien avec elle est si fort. Et je crois sans cesse au fil du Temps, m'approcher d'elle, alors que tout ceci n'est qu'illusion.

« Pourquoi... ? » laissais-je échapper en sentant une larme couler le long de ma joue.

Tout ce temps perdu pour rien. Ces espoirs vains. Je serrais le livre tout contre moi, m'adossant contre le rayonnage et me laissant glisser jusqu'au sol. J'étais fatigué, lassée de chercher en vain des réponses. Dès que je pensais en toucher une du bout des doigts, tout espoir disparaissait. J'éprouvais un sentiment intense et fort pour une personne qui n'était tout simplement plus là. Que le Temps ne m'avait pas permis de connaître. Que j'aimais sans trop savoir pourquoi, depuis quand, comment...

Puis, ce fut la goutte d'eau de trop...

Atlas se tenait là, à quelque pas de moi. Il semblait troublé en me voyant ainsi. Je pouvais aisément deviner qu'il était entré dans la Bibliothèque. Qu'il y avait vue Socrate attaché, sa clef manquante. Que Jules et Cookie avaient tentés de trouver une raison à cela, mais qu'en voyant la porte du couloir ouverte, il avait compris. Quelqu'un s'était joué d'eux. Quelqu'un avait défié un Titan. Et cette personne, c'était moi.

Je discernais dans son regard un sentiment que je ne comprenais pas. Me détestait-il ? Est-ce que je le décevais comme j'allais surement décevoir Hyperion quand il apprendrait ma présence ici ? Une nouvelle goutte se fraya un chemin le long de ma joue, et tomba sur le journal. Je n'éprouvais que de l'Amour pour ma mère. Je n'éprouvais que de l'Amour sur le moment. C'était pour cette raison que j'avais fait tout ça. Il fallait que je mette un trait sur mon passé, sur tout ça. Que je cherche un autre but dans mon existence, et que je quitte cet endroit. C'était bien trop douloureux de vouloir marcher sur ses pas.

Me redressant, je m'étais levé. Atlas était resté là où il se trouvait. J'entrepris de remettre le livre sur l'étagère. Et de me tourner pour faire face au Titan. Je m'attendais à une réaction de sa part. A l'entendre dire quelque chose. Mais la seule chose que je vis, ce fut ses yeux qui se déplacèrent de moi jusqu'au livre que je venais de reposer. Je lisais quelque chose dans son regard que je n'arrivais une nouvelle fois, pas à comprendre. Mais au moment où je me tournais pour regarder l'ouvrage que je venais de reposer, je vis ce qu'il venait de voir. Mon coeur manqua un battement. D'autres larmes coulèrent le long de mes joues, tandis que Atlas s'approchait de moi. Il le voyait lui aussi...

Je sentis sa main se poser sur mon bras. Il avait du s'avancer jusqu'à moi pendant le moment où j'étais resté là à fixer l'ouvrage sans pouvoir bouger ni même respirer. Je n'arrivais pas à savoir si je devais tendre la main pour le prendre, ou non. Là, sur l'étagère, se tenait un livre que j'avais déjà pris en main, celui que je soupçonnait être le journal de ma mère, mais avec cette fois ci un nom sur la tranche. Là où aurait du se tenir le nom de ma mère, ou d'un autre Titan ou Titanide, il y était écris en lettre d'or : « Sinmora ».

« Prend le. » prononça Atlas d'une toute petite voix.

Il n'eu pas besoin de me le dire une seconde fois. Je le pris dans mes mains. Puis, je le serrais tout contre moi, passant mes doigts sur la tranche et sur chaque lettre de mon nom qui étaient gravés dessus. Les yeux fermés, je tentais de reprendre mon souffle. Tout ce dont j'avais toujours rêvé, ma vie tout entière, prenait un sens aujourd'hui. J'ignorais encore ce qui se trouvait dans ce journal, mais je savais désormais que j'avais quelqu'un à mes côtés pour m'aider.

J'ouvris le livre. Je tournais la première page...

« Les tentes en rond,
S'illuminent une à une.
Et les éclaireurs,
S'assoient pour chanter en choeur.

C'est un chant très doux,
Frais et pur comme leur âme.
C'est un chant guerrier,
Dont le refrain les enflamme.

C'est un chant d'amour,
Pour toutes les créatures.
Là-bas, dans l'azur,
C'est le ciel, dont on est sûr.

Le foyer s'éteint,
Tous ses enfants se reposent,
Dans la calme nuit,
Sous les étoiles, sans bruit. »

« C'est un poème de chez nous. » murmurais-je.

« Je m'en souviens. Je l'entendais souvent lors de mes voyages... »

Tournant la page, je voulais voir ce qui se trouvait à la seconde page. Mais il n'y avait rien. Absolument rien. Ni à la seconde, ni aux autres pages. Ce texte était la seule chose se trouvant dans ce livre. Je reconnaissais l'écriture de ma mère. C'était la même que celle de la lettre qu'elle m'avait confié. Qu'est ce que cela signifiait ? Qu'avait-elle voulu me faire comprendre ?

« Je vais entreprendre un voyage. » me confia Atlas. « Un très long voyage. »

Je hochais la tête. J'écoutais attentivement ce qu'il me disait, même si je penchais souvent la tête pour relire ce que ma mère m'avait écrit. Je connaissais ce chant par coeur. On le chantait sur Vigrid. On le chantait dans tout Titania. Est-ce qu'il renfermait un message caché, comme pour la lettre ? J'analysais chaque phrase, chaque mot. Tout pouvait receler un secret. Il fallait juste le trouver.

« J'aimerais que tu viennes avec moi. » ajouta t'il, tandis que je hochais une nouvelle fois la tête sans me rendre réellement compte que je ne l'écoutais plus. « Sinmora ? »

J'allais hocher la tête une nouvelle fois, mais quelque chose me fit tilter. Jusqu'à présent, j'écoutais que d'une oreille, trop concentrée sur le texte. Mais quand il m'appela par mon prénom, je me rendis compte que je n'écoutais plus. Je me stoppais dans mes pensées, lui adressant un regard.

« Je disais que j'aimerais que tu viennes avec. Que tu entreprennes ce voyage à mes côtés. »

Il me le demandait à moi ?

« Ne me le fais pas répéter une troisième fois. » me supplia t'il du regard.

Cette fois ci je hochais une nouvelle fois la tête, mais en l'ayant véritablement écouté.

« J'ai entendu. Désolé... c'est... je suis très flattée, mais... pourquoi moi ? » l'interrogeais-je.

Il se contenta de me regarder. Je ne savais pas quoi répondre. Quel était le rapport entre ce livre et le voyage qu'il entreprenait de faire ? Est ce que je devais dire oui ? En le voyant se tourner, j'eu peur qu'il retire sa proposition.

« D'accord ! » répondis-je un peu trop brusquement. « J'en suis. »

Je hochais la tête une nouvelle fois. Je voulais en être. Il m'observa quelques instants.

« Je sais. » dit-il avec un petit sourire, comme si il savait qu'il pouvait compter sur moi.

J'avais souris à mon tour, ne sachant pas réellement dans quel genre d'aventure je venais d'accepter de me lancer.

« On part dans deux heures. Ne soit pas en retard. »

« Deux heures ? » répétais-je surprise.

« Tu as besoin de plus de temps ? »

« Non, non, c'est... c'est bon. Je serais prête. » lui assurais-je.

« Bien. Rejoins-moi au port. Argos nous attendra là bas. »

Je hochais la tête. Ca devenait une habitude. Il avait dit Argos ? Par Argos il entendait le géant qui pouvait se transformer en bateau ? J'ouvris grand les yeux, surprise, et impressionnée. Le Titan quitta ce lieu, et je restais ici quelques instants de plus, avec le livre. Cet héritage que m'avait confié ma mère. J'avais vue juste. Je n'étais pas seule. Je ne le serais plus jamais.


Aujourd'hui, maintenant...

Je m'étais assise sur mon lit, tentant de me calmer et de reprendre mes esprits. Apple était là, à mes côtés. Elle semblait paniquée à l'idée que je puisse quitter l'appartement. Ce n'était pas ce que j'envisageais de faire. Socrate était partit, mais c'était temporaire, n'est ce pas ? Ou alors il était réellement partit et il ne comptais plus revenir vivre avec nous. Ca y est, mon coeur s'emballait une nouvelle fois. Pourquoi je me mettais dans un état pareil alors que c'était Socrate ! Il était un... ami. Et il rouspétait souvent. Il était capricieux. C'était peut-être pas une si mauvaise chose si il n'était pas H24 à la coloc, n'est ce pas ? Pourquoi je n'arrivais pas à me recentrer ?

La jeune femme m'avait proposée à boire. Puis à manger. Elle avait parlé du fait qu'elle n'avait pas de notions de secourisme et que si je faisais un malaise cardiaque, ça se passerait sans doute mal. Est ce que je pouvais faire un malaise cardiaque ? J'en avais vue dans divers films qu'on avait regardé ensemble avec les filles et Socrate. Bon sang... Socrate n'allait plus vivre avec nous. Et voilà que je me remettais à paniquer. Calme... détente... je tentais de respirer profondément. Apple m'avait dit qu'elle faisait cela avant les concerts et que ça l'aidait à remettre ses idées en place.

Inspirer... expirer...

Inspirer... expirer...

Encore une petite fois...

Ca venait. Tout doucement. Je commençais à me détendre. Quand Apple était revenue, je me sentais déjà un tout petit peu mieux, même si j'avais l'impression de la regarder mécaniquement, comme un robot le ferait. J'essayais de penser à rien. Comme ça je n'avais aucune raison de stresser et mon coeur ne s'emballerait pas. La jeune femme avait avec elle un verre d'eau et des trucs à manger sur un petit plateau. J'avais pris le verre que j'avais bul cul sec !

Reprenant mon souffle une nouvelle fois et retenant un rôt... j'avais bu trop vite... je reposais le verre sur le plateau, tout en posant mes mains sur mes cuisses.

Inspirer... expirer...

« Je pars avec le Titan Atlas dans mon monde. » déclarais-je en levant les yeux en direction de la jeune femme.

Inspirer... expirer...

« J'ai découvert un message que m'a laissé ma mère dans sa lettre. Je me suis rendu dans la Bibliothèque d'Olympe, dans le grand couloir et j'y ai découvert une trace d'un livre qu'elle m'a laissé. Un livre avec un texte qu'on récitait dans mon monde. Je pensais pas que j'y trouverais quelque chose. J'avais le sentiment qu'il y avait autre chose que cette lettre. Qu'elle recelait un message caché. Mais pas de cette ampleur... » dis-je en parlant le plus calmement possible pour pas que mon coeur s'emballe une nouvelle fois. « Atlas était là. Le Titan Atlas. » repris-je.

Ce n'était pas un dieu. Ce n'était un dirigeant de la ville. C'était un Titan. Un être bien plus puissant que n'importe lequel d'entre nous. Bien plus fort que je le serais jamais. J'étais rien face à lui et il me proposait de partir avec lui à la recherche de mon passé...

« Il veut m'emmener avec lui. Juste lui et moi. Et... il y aura Argos aussi. Je vais voyager avec deux Géants ! »

C'était insensé. Pourquoi moi ? Que voulait me faire découvrir ma mère ? Qu'est ce que j'allais encore découvrir une fois sur place ? Et si je le décevais ? Et si je ne me montrais pas à la hauteur ? Je m'étais préparé à me battre, pas à explorer le monde.

« Je peux pas y aller seule. J'y arriverais pas... » lui dis-je en me rendant compte que tout ceci était nouveau pour elle.

Elle avait peut-être remarqué ces derniers mois que j'avais un peu l'esprit ailleurs. Que j'étais moins concentré sur ce que je faisais. Que j'étais un peu plus fatigué qu'ordinaire. Mais j'avais parlé de mes découvertes qu'à Socrate. Je les avais partagé avec Cookie lors de l’entraînement, ou avec Jules parce que je pensais qu'il pourrait m'aider. Mais je ne lui en avais pas parlé à elle. Ni à Violette, ou encore à Sherlock. A aucun de mes amis en dehors de ceux qui y étaient liés d'une manière ou d'une autre. Est ce qu'elle m'en voudra quand elle apprendra que je l'ai tenue à l'écart de tout ça ?

« Viens avec moi. » laissai-je échapper.

Encore quelque chose d’insensé. Je ne pouvais pas prendre une telle décision. Et si ça serait dangereux ? C'était Apple. Elle était douce et fragile à la fois. Je ne pouvais l'emmener dans cette aventure. Je l'avais proposé sans réfléchir. J'avais le sentiment que j'avais besoin d'elle. Qu'on pourrait faire ce voyage ensemble. Ou alors j'avais simplement peur d'entreprendre ce voyage toute seule. En tout cas, j'avais la bouche ouverte, mais je n'arrivais pas à prononcer d'autres paroles. Je n'arrivais pas à lui dire de me répondre non, ni à changer ce que je venais de dire. Je n'arrivais pas à parler. J'avais envie qu'elle dise oui. J'avais envie d'entreprendre cela avec elle et j'ignorais pourquoi.

CODAGE PAR AMATIS




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Je veux entreprendre ce voyage avec vous.
De toute façon, je ne vous laisse pas le choix.
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Apolline M. Méléon



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Apolline M. Méléon


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Moi et mes frères voguerons [Fe] _


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________________________________________ Sam 3 Avr 2021 - 23:10


Moi et mes frères voguerons
Quand sonne l'heure hissons nos couleurs
Moi et mes frères voguerons [Fe] Ndo4Moi et mes frères voguerons [Fe] Bxv0

J’aimais me dire que j’étais plutôt une bonne coloc -et la préférée en ce qui concernait Violette ou Nora- ainsi qu’une bonne amie. Mais ces derniers temps, je n’avais pas vraiment fait attention à ce qu’il se passait dans sa vie. Je savais qu’elle avait toujours été un peu « obsédé » par ses origines -j’en connaissais une autre dans ma famille qui était un peu pareil- mais là d’entendre dire qu’elle comptait partir pour je sais pas combien de temps, avec un titan ça faisait un peu brutale niveau nouvelle. Elle disparaissait pas, mais presque au final, c’est juste qu’elle l’avait choisi et qu’elle se retrouvait pas embarqué dans une aventure chelou comme les 3/4 du temps. Je passais juste sous silence que « Géant » c’est pas tout a fait le mot que j’emploierais pour Atlas parce que pour une fois, même moi j’étais plus grande que lui.

- Okay. Dis-je simplement lorsqu’elle me proposa de venir avec elle.

Il y avait pas à tergiverser, c’était peut-être le seul truc excitant qui se présenterait alors j’allais pas dire non. Moi aussi je pouvais vivre une aventure, il y avait pas de raison que ce soit toujours les autres. Depuis la « mission de sauvetage » à Volsunga, il s’était rien passé de particulier dans ma vie. Évidemment, je devais penser à ma carrière de chanteuse, mais si j’évoquais le mot « divin » j’étais a peu près sûre que les gens comprendraient. Fallait vivre dans une grotte, pour ne pas savoir que c’était toujours synonyme de problème.

- Il faut que j’emmène des trucs particuliers ? Il fait comment chez toi ? Je dois prendre des vêtements chauds ou des vêtements de saisons ?


C’est vrai ça, je le connaissais pas moi le monde de Nora alors elle serait la plus a même de m’aider a faire mon sac dans ces circonstances.

- Je dois prendre des talons ou des baskets ? Je suppose que il y aura pas de réseau, mais je vais quand même prendre mon téléphone au cas où au moins pour le retour. Je suis sûr que Violette comprendra si on lui explique ou qu’on lui laisse un mot sur le frigo pour lui expliquer. Tu préfère quoi ? En tout cas je vais quand même passer un texto à tata Diane. C’est juste par précaution, qu’elle soit pas à deux doigts de l’ulcère. Tu l’as jamais vu quand elle est inquiète ou en colère, elle est flippante.

J’attrapais rapidement mon téléphone et me mit à taper un bref message à ma tante juste pour éviter qu’elle ne flippe et me cherche partout. Elle ne pourrait pas dire que je ne prenais pas sa santé en considération : déesse ou pas, j’étais certaine qu’un jour elle ferait vraiment un ulcère à force de stresser pour tout. Au moins, elle n’aurait pas à s’en faire pour moi. Je ne disparaissais pas d’un coup comme Anatole. Non, moi je faisais partie d’un voyage organisé. Je me sentais surexcité rien qu’a cette perspective, dans ma tête mille et un scénarios prenaient place, et c’est sûrement pour ça que je me dirigeais vers ma chambre et dégageait du fond de mon armoire un sac a dos. Je l’avais probablement utilisé à l’époque où j’allais au lycée et rien que d’y repenser m’arracha une grimace. J’avais jamais aimé cet endroit, on me forçait à y aller quand j’habitais encore chez Elliot et Lily mais je faisais en sorte de m’y rendre le moins possible -évidemment personne n’avait jamais été au courant- mais tout ça, c’était du passé. L’attrapant par une hanse, je le balançais sans remord par dessus mon épaule, et fouillait mes tiroirs à la recherche de divers vêtements et accessoires que je jugeais utile.

Techniquement, je n’étais pas prévu au voyage mais franchement ce n’était qu’un détail : Atlas comprendrait bien que Nora avait besoin d’une amie en guise de soutien morale il avait l’air plutôt cool lui pour un titan. Pas qu’Anatole ne soit pas cool, mais des fois à la réflexion il avait un peu des réactions de papy -même si j’estimais que ce n’était pas sa faute.

- J’ai amené tout plein de trucs, comme ça on pourra faire le trie ensemble. Je suis contente que tu m’aies demandé de venir, je suis certaine que ça va être une grande aventure ! La dernière vrai aventure que j’ai eu c’était quand j’étais allé chercher ma mère et d’autres personnes à Volsunga et avant ça, c’était la planète Egype. Figure toi que je suis même devenue reine des momies là-bas soulignais-je d’un ton important.

Je ne comptais pas ce qu’il s’était passé avec Bobos comme une aventure, ça avait juste prouvé que c’était un gros blaireau. New York c’était cool, mais pas non plus une aventure, en fait c’était toujours les même qui partaient et les mêmes qui restaient dans ma famille. Pour une fois, c’était mon tour et j’allais pas laisser cette occasion me filer sous le nez. Je n’avais aucune idée d’a quoi ressemblait le monde de Nora, c’était un moyen d’en apprendre plus sur elle. Peut-être que là-bas je découvrirais pourquoi elle aimait autant le tricot, j’avais jamais compris pourquoi ça la passionnait tellement. J’avais essayé une fois pour voir, j’avais rapidement laissé tombé : trop compliqué et trop barbant.

- Tu crois qu’on devrait emporter des trucs à grignoter pour le voyage ? Il y a encore des paquets de biscuits dans la cuisine, on a peut-être le temps de passer rapidement dévaliser le rayon gâteau si on passe aux caisses automatiques. D’ailleurs, tu sais combien de temps ça va prendre exactement comme voyage ? Je veux dire, avant qu’on arrive chez toi, enfin dans ton monde.

Elle devait comprendre de quoi je parlais, non parce que « chez-elle » c’était ici à la coloc avec Violette, Meg et moi. C’était une excellente idée que ce soit moi qui l’accompagne, comme ça si jamais elle était tenté de rester là-bas pour je sais pas quelle raison, je pourrais toujours la convaincre du contraire.

Moses.


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________________________________________ Dim 4 Avr 2021 - 20:58


« Peu importe qui nous sommes...
...il y aura toujours au moins une personne
qui nous acceptera comme nous sommes. »
▼▲▼

J'observais Apple sans rien dire. Je reprenais des forces petit à petit. Ce n'était pas facile de se poser, de faire le point et ce, tout en étant pressé par le Temps. Le Temps... c'était pas étonnant qu'il avait fait perdre la tête à Elliot... je ne comprenais pas comment on pouvait tellement dépendre de lui.

Quand j'étais encore à Titania, je vivais au jour le jour. Je me levais dans le but de trouver à manger, de pouvoir survivre et de faire des rencontres. Elles ne duraient qu'un Temps à chaque fois. C'était principalement des personnes aussi paumées que moi. J'en aidais certaines, des familles principalement et je retournais à mes occupations. Je m'entraînais beaucoup. Je passais énormément de Temps à manier le bâton. Ca n'était pas toujours facile. Surtout que je n'avais personne avec qui me battre. Sauf quand Aeon passait me voir. Mais plus les années passaient, moins il venait. Il était beaucoup occupé. Le Nuage, les Lunes... il y avait tant à faire et je n'avais vent que d'une partie des soucis qu'il rencontrait.

Aeon... je ne l'avais pas oublié après toutes ces années. J'espérais que quel que soit l'endroit où Mère Nature l'avait conduit, qu'il était apaisé. Les Sentinelles étaient des êtres à part. Des légendes par chez moi. Je les vénérais. J'aurais voulu en être moi même une, mais c'était quelque chose de réservé aux hommes. Et de toute façon, on ne m'aurait jamais pris avec. Je devais rester sur Vigrid et attendre... attendre sans réellement savoir quoi.

Levant la tête vers Apple, mes doutes, mes craintes, mes angoisses s'étaient envolés. Elle s'était tellement rapidement adapté à la situation. La jeune femme était une véritable boule d'énergie. Je l'adorais !

« Merci. » laissais-je échapper. « Merci pour tout ça. » ajoutais-je en désignant ce qu'elle avait amené.

Il y avait des vêtements et aussi de nombreux accessoires qu'elle jugeait utile pour l'aventure. L'observant toujours, je lui adressais un nouveau petit sourire.

« Merci d'être toi, Apple. »

C'était en réalité ça que je voulais lui dire. Lui dire merci d'avoir toujours cette énergie en elle et de réussir à me remonter si rapidement le moral. Elle était une battante. Elle aurait été une parfaite Sentinelle. Si elle avait bien entendu appris à manier le bâton et à faire apparaître ces boucliers qu'ils avaient en leur possession. Je trouvais toujours ça fabuleux. Ils étaient connectés au coeur de la Cité de Titania. Un rêve...

On avait pris ce qu'il fallait et on s'était dirigé jusqu'au port... la route avait été rapide et on n'avait pas pris le Temps de parler. Nos esprits étaient sans doute déjà plongés dans ce voyage et dans cette possibilité qui s'offrait à nous. On allait voyager aux côtés du Titan Atlas. Le grand Explorateur ! J'avais entendu nombreux des récits ventant les mérites de ce Titan. Aeon m'en avait souvent parlé. Depuis qu'on était ici et qu'il l'était aussi, je n'avais pas encore réellement eu l'occasion de lui parler, si ce n'était cette fois, un peu plus tôt dans la journée, dans une Bibliothèque où je n'aurais pas du y mettre les pieds.

« Oh attends ! J'ai oublié quelque chose ! » dis-je à la jeune femme avant de voir que Atlas parlait à un géant... c'était donc lui Argos ?

Au début, je croyais qu'il était face à quelque chose de très grand, mais j'avais pas vue que c'était une tête en haut du corps. Je ne l'avais jamais vue sous cette forme. Et voilà qu'il s'était changé en bateau en plongeant dans l'eau...


Un tout petit peu avant, du côté du Titan...

On n'a pas idée à quel point notre vie serait plus agréable sans ce sentiment de culpabilité. La culpabilité entretient nos blessures qui sont à l'origine même du problème. Elle les renforce au lieu de les atténuer et la souffrance intérieure augmente en conséquence. Nos relations sont affectés. Elle nous fait vivre beaucoup d'émotions, comme la frustration, l'impatience, l'intolérance, la colère, la peur. Les émotions nous prennent beaucoup d'énergie et nous fatiguent.

« Elle est comme sa mère... » laissais-je échapper.

Devenir une personne responsable, reconnaître qu'on créé notre vie selon nos décisions, nos actions, nos réactions et que c'est à nous d'en accuser les conséquences, cela permet d'avancer, d'aller de l'avant. On a souvent peur de choses qui n'arriveront pas. Nos peurs sont irréelles. On doit vivre l'instant présent et décider de notre futur avec intelligence.

« Il t'arrive encore de penser à elle ? A ce que provoque son absence en toi ? » ajoutais-je.

Quand on pense avoir commis une erreur, il faut se souvenir que ces erreurs sont des expériences qui s'avèrent très souvent utiles pour le futur. L'acceptation de soi, de ce qu'on est réellement, est l'étape la plus importante pour aller de l'avant.

« Moi, toujours. » achevais-je en baissant la tête.

J'aurais pu faire les choses autrement. J'aurais pu répondre présent quand elle en avait besoin. J'aurais pu ne pas fuir...

« Tu n'as pas à te sentir responsable. » prononça le Titan, mon frère, qui se tenait face à moi. « Tu es une bonne personne, Atlas. Tu vois, à ta manière, ce qu'on ne voit pas. Tu oeuvres pour le bien de tous. »

« Tu crois que je fais bien de l'emmener avec ? » lui demandais-je en levant la tête pour le regarder droit dans les yeux. « Tu ne voulais pas qu'elle entre dans la Bibliothèque, ni qu'elle trouve ce livre. Tu savais pourtant qu'il était là, n'est ce pas ? »

Il ne me répondit pas. Se sentait-il coupable ou fautif de quelque chose, lui aussi ?

« Elle est comme sa mère... » répétais-je, songeur. « Tu lui as toujours voué une confiance aveugle, comme au garçon. » ajoutais-je. « Et si tu te trompes ? Et si on se trompes tous ? Nous pourrions agir, maintenant, avant qu'il ne soit trop tard. Tu sais qu'en faisant ça, on lui ouvre une porte qu'on ne pourra jamais plus refermer. Chronos deviendra plus fort que n'importe lequel d'entre nous. Plus... inéluctable. Tu es sûr qu'on ne commet pas d'erreurs ? »

Il ne me répondit pas, une fois de plus. Je voyais à son regard qu'il ne laissait paraître aucune émotion. Il avait l'air si sûr de lui. Est ce que je pouvais me fier aveuglément à son jugement ? N'étais-ce pas cette foi aveugle envers les autres qui nous avait conduit dans ce genre de situations ? En qui pouvions nous mettre notre confiance sans commettre d'impair ?

« Je réussirais à les convaincre de nous rejoindre. J'en suis capable. Mais si ils refusent, nous serons seuls. Avec aucune chance de salut. Usé, dépassé... et nous emporterons tous ceux qu'on aime avec nous. C'est le prix à payer en cas d'échec, n'est ce pas ? »

Je le vis me fixer toujours aussi intensément. Quand allait-il enfin flancher et me montrer ce qu'il ressentait réellement ? Comment savoir si il pensait qu'on avait une chance, ou si c'était juste de la folie que je lisais dans son regard ?

« Ils ont toujours été différent de nous, mais on en l'a jamais compris. » me répondit-il. « Ils sont comme toi, ils voient le monde autrement. Ils ne sont pas nés pour diriger. Ils sont nés pour guider ceux qui n'entrevoient plus la lumière. »

Je ne suis pas né pour diriger. Mais je ne me considère pas comme un guide pour les autres. C'est plus le rôle de notre soeur, Gaia. Ma tâche à moi est simplement de suivre le mouvement, sans grand espoir de bâtir quelque chose de solide un jour. Je laisse ça aux autres.

« Prend soin d'elle. Et qu'importe si ça échoue. Ce qui compte c'est qu'on répare nos erreurs. » acheva t'il.


Face à la mer...

« Tu perds capitaine après capitaine. Ca ne m'enchante pas plus que ça de monter à ton bord ! Alors arrête avec ton caractère bête et comporte toi comme un fier guerrier ! » lançais-je à Argos qui me répondit une nouvelle fois par une vague d'eau.

Je n'avais pas tenté de l'éviter. J'étais resté debout, le pantalon retroussé, les pieds à moitié dans l'eau et mes bottes en main. J'aurai pu de toute façon changer de tenue si j'avais été mouillé. Mais j'aimais faire les choses bien. Les choses à ma manière.

Le géant qui se tenait face à moi était têtu et buté ! Il n'acceptait pas l'idée d'entreprendre un voyage avec moi. Et je pouvais le comprendre. Mais ce n'était pas une requête. C'était un ordre ! Alors pourquoi il n'obéissait pas ?

« D'accord ! Tu veux faire ta forte tête ?! »

Il poussa un râle dans ma direction et je sentis toute l'odeur de ses entrailles m'arriver dessus. Ne jamais discuter avec un géant qui passe son temps à râler au lieu de se poser autour d'un bon verre de vin pour une discussion censée, et où chaque individu en ressort sans le moindre goût de vomis dans la bouche.

« Tu crois m'impressionner ? » le provoquais-je une nouvelle fois. « Moi aussi elle me manque ! » lui lançais-je « Ils me manquent tous ! Mais c'est pas une raison pour se comporter comme un parfait imbécile ! »

Le géant brailla une nouvelle fois, mais il ne m'envoya pas d'eau dessus cette fois ci. On faisait peut-être un pas en avant.

« J'aurais pas du être aussi virulent. Mais tu m'as pas laissé le choix. Je sais que tu ne le fais pas exprès de perdre tes capitaines. Et je ne te demande pas d'être le prochain. J'ai juste besoin qu'on travaille ensemble, main dans la... planche, le temps d'une aventure. Une seule. » poursuivis-je en levant mon index pour lui indiquer le chiffre un. « C'est pas une partie de plaisir ni pour toi, ni pour moi. Mais c'est pas un voyage que je peux entreprendre sans toi. L'Asbru est verrouillé à cause de cette fichue épée plantée dedans. Et Titania est bien trop loin, même pour quelqu'un comme moi. Ca ne sera l'affaire que d'un mois. Un seul mois, grand maximum. On y va, ça me prendra même pas une journée pour faire ce que j'ai à faire et on revient. Ensuite, je te fiche la paix. On n'est même plus obligé de se voir ! De toute façon qu'est ce qu'on pourrait bien faire tous les deux ? Je n'ai pas envie de diriger un navire et tu ne bois pas de vin. »

Mais j'ai besoin de lui. Besoin de lui aujourd'hui, comme on a déjà eu besoin de moi par le passé. Et j'espère qu'il ne prendra pas une aussi mauvaise décision que celle que j'avais prise à l'époque...

« Je serais allé la voir si elle était encore là. Je lui aurais demandé de m'y accompagner. C'était une très grande guerrière. Ca n'aurait pas du finir ainsi. »

Je me stoppais, tournant la tête. Au loin, Nora et... Apolline arrivaient. Pourquoi elles étaient deux ? J'avais promis à Hyperion de veiller sur la fille de Gaïa et je me sacrifierais pour elle si il fallait en arriver là. Mais veiller sur deux d'entre elles ? Il fallait qu'elles viennent à deux... me tournant une nouvelle fois vers Argos, je lui adressais une nouvelle fois la parole.

« Je te serais redevable. » lui dis-je. « Accompagne moi jusque là bas. Ramène nous ici et j'aurais une dette envers toi que je te promet d'honorer, quelle que soit la chose que tu me demanderas. »

Il y eu un moment d’accalmie. Un moment durant lequel le Géant ne broncha pas. Il se contentait de m'observer de ses deux immenses yeux. Puis, il s'avanca d'un pas, faisant bouger l'eau tout autour de lui. Et d'un second. Une vague m'arriva dessus, mais contre la volonté d'Argos. C'était simplement qu'il était grand et qu'il marchait dans l'eau, emportant l'eau avec lui. Une fois à proximité de moi, il se pencha. Ca lui pris quelques instants vue à quel point il était imposant. Je sentais sa respiration sur moi. Ca pouvait être un spectacle assez impressionnant vue de l'extérieur. En tout cas il l'était de là où je me trouvais. Mais je ne me laissais pas intimider par lui. Je le vis ouvrir sa bouche. Non pas pour me gober, car ça aurait été stupide de sa part et absurde, mais dans le but de me parler.

« T-u n-e t-i-nt-e-r-p-o-s-e-r-a-s p-a-s » prononça t'il avec sa voix de Géant.

Je sentais qu'il lui était difficile de parler. Ce n'était pas dans ses habitudes. Il n'avait pas été conçu dans le but de converser, mais dans le but d'obéir. Il n'avait pas besoin de s'exprimer pour exécuter un ordre...

« M'interposer par rapport à quoi ? » lui demandais-je.

J'avais peur de sa réponse. Même si je ne comprenais pas du tout à quoi il faisait allusion. Il prit une nouvelle fois le temps de trouver ses mots. Et le moment venu, il ouvrit grand la bouche.

« L-a c-r-é-a-t-u-r-e. J-e l-a v-e-u-x. »

La créature ? Je songeais à qui il faisait allusion. Il me fallu que quelques secondes pour comprendre ce qu'il me demandait. C'était donc ça le prix à payer pour ce voyage ? J'aurai pu trouver le prix acceptable, mais... je n'aimais pas ce genre de choses. Sauf que là, je n'avais pas véritablement le choix. Je me demandais si Thémis et Hyperion comprendraient un tel acte. Regardant Argos quelques instants, j'eu une hésitation avant de hocher la tête.

« D'accord. Il sera à toi. » lui dis-je d'une faible voix.

Je comprenais son désir de vengeance. Une vie pour une vie. Ca pourrait sembler équitable. On avait jugé le criminel. On lui avait imposé un châtiment à la hauteur de l'acte, mais si il fallait revenir en arrière pour entreprendre ce voyage, sa vie importait peu. Il était coupable. Il n'y avait pas de doute. Je l'aurai tué moi même si on m'avait laissé faire. A notre retour, son sort sera au bon vouloir d'Argos.

Je me tournais pour rejoindre les filles, tandis qu'Argos pris la forme d'un majestueux bateau.


Retour du côté de Nora...

« Bon quelques règles à respecter une fois à bord ! Si je dis faites quelque chose, vous le faites. Si je vous demande de ne pas vous mettre en danger inutilement, vous ne vous mettez pas en danger inutilement. Si je vous... » se stoppa t'il.

Pendant qu'il parlait, j'avais sortit de mon propre sac à dos un petit cahier dont j'avais écris quelques petits trucs.

« Tu es sérieuse ? Tu prends des notes ? » me demanda t'il.

Levant les yeux dans sa direction, je lui adressais un regard de prise sur le fait. Même si je ne prenais pas des notes. Le journal disparu de ma main et apparu dans la sienne. Sans même avoir le Temps de riposter, le Titan se mit à lire ce qui était écrit.

« Je sais que tu dois me détester... » débuta t'il en levant la tête dans ma direction, avant de poursuivre la lecture. « ...mais sache que si j'avais pu leur en empêcher, je l'aurais fait. Tu es un ami précieux à mes yeux et tu comptes beaucoup pour moi. Ne m'en veux pas, s'il te plaît. » acheva t'il en me regardant une nouvelle fois. « Elliot ? » demanda t'il.

« Socrate. » le coupais-je.

« Ca change ! » s'exclama t'il surpris. « Moins beau gosse, mais qui suis-je pour juger, n'est ce pas ? »

Il me rendit le journal. Je déchirais la page avant de la lui tendre. Cette fois ci, ce fut lui qui eu l'air surpris.

« Ca serait possible de le faire apparaître dans la chambre de Socrate ? S'il vous plaît ? »

J'abusais peut-être un peu. Mais j'avais zappé de lui écrire ce mot à l'appartement. Du coup, je voulais absolument le faire avant de partir. Et demander à un Titan, capable de faire apparaître le mot chez Socrate, de le faire, je trouvais cela judicieux... et un peu culotté. Je me sentais mal tout à coup. Surtout que là, il m'observait toujours, même si il tourna la tête dans la direction de Apple.

« Elle est sérieuse ? » lui demanda t'il. « Y'a marqué Hermès Express sur mon front ? »

Je me sentais vraiment mal. Mais contre toute attente, je vis la feuille disparaître. L'avait il mise là bas ?

« Merci beaucoup !! » lui dis-je, tandis qu'il secouait la tête.

« On va ajouter dans les règles de ne plus jamais me prendre pour coursier. »

« Promis ! » lui répondis-je tout en tournant la tête vers Apple.

Si c'était bon pour elle, ça l'était pour moi aussi. Quant à Atlas, il secoua sa tête avant de se tourner pour se diriger vers Argos. On le rejoignit rapidement. Il avait beau être petit, il marchait vite.

« On a pris des vêtements et diverses affaires. Mais pour la nourriture, il y a ce qu'il faut à bord, ou on doit faire quelques courses avant ? »

Il se stoppa net. Puis, il se tourna dans notre direction et il nous regarda à tour de rôle.

« On a besoin de manger. » lui précisais-je.

Il leva un sourcil. C'était si absurde ce que je demandais ? Pourquoi j'avais la sensation de tout faire mal avec lui ?

« J'ai oublié mon bâton... » laissais-je échapper.

Il m'adressa un grand sourire, avant de se tourner vers Apple et de passer une main autour de ses épaules pour l’entraîner vers le bateau.

« Tu sais quoi ? C'est toi que je prend en première matelot. Tu dirigeras le bateau avec moi. Et d'ailleurs, ta première consigne est que si quelqu'un me demande encore de faire apparaître ou disparaître quoi que ce soit, on lui fait subir la planche ! »

Il continua de se diriger vers le bateau, tandis que je me demandais si ça voulait dire qu'il allait faire apparaître mon bâton et qu'on n'avait pas besoin de prendre à manger. Mais mieux valait ne plus rien dire et le suivre. Après tout, on aviserait bien. Et puis, si on avait besoin de quelque chose à bord, il pourrait toujours le... faire... apparaître... je comprenais un peu son agacement...

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Je veux entreprendre ce voyage avec vous.
De toute façon, je ne vous laisse pas le choix.
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