« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

La Quête de Vénus, c'est maintenant sur Disney Rpg ! 3 Récompenses à Gagner !

Le Deal du moment : -44%
Nike Court Royale 2 Mid
Voir le deal
39.18 €

Partagez
 

 Le Diable chevauche au Crépuscule ❧ Erwin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Aloysius Black



« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


Aloysius Black


╰☆╮ Avatar : Mads Mikkelsen

Ѽ Conte(s) : Le roi Lion
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Scar

☞ Surnom : Fanny
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 348

✓ Disponibilité : Veuillez voir ça avec mon assistante...

Le Diable chevauche au Crépuscule ❧ Erwin _


Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Lun 5 Avr 2021 - 22:26

Le Diable chevauche au Crépuscule
“Le diable est diable parce qu'il se croit bon” - Ramiro de Maetzu

Ils allaient avoir droit à un beau week-end de Pâques. Aloysius avait observé avec attention la météo pour s’apercevoir du magnifique cadeau que la nature lui faisait. Pâques. La résurrection du Christ. La fête la plus importante du christianisme et une source inépuisable d’inspiration pour le psychiatre. Un moment de chasse propice. Au début du printemps, les oiseaux revenaient et les animaux ressortaient. Beaucoup plus. Comme si le soleil et la douceur des températures les mettaient dans un halo de confiance dangereux. Non, le docteur Black n’était absolument pas croyant, ou du moins pas de l’une des trois grandes religions. S’il croyait à quelque chose, c’était bien plus à l’Art et à la Beauté de ce monde. La Beauté à laquelle il rendait homme à sa façon à chaque expiration. Un Week-end de Pâques se profilait à l’horizon et en l’année de son retour, il serait mémorable. Le dernier Week-end de Mars, il avait reçu une invitation des plus plaisantes qu’il s’était dépêché d’y répondre à l’affirmative. Une partie de chasse, juste avant le festin du week-end d’après. Une excellente idée.

Aloysius Black et Erwin Dorian étaient devenus amis au cours d’un des nombreux dîners mondains auquel l’un comme l’autre participait tant ils affectionnaient s’y trouver une place de choix. L’ancien lion avait vu dans le notaire la noirceur de son regard, pas similaire à la sienne mais somme toute pas si différente non plus. Il avait aimé converser avec lui d’art, un domaine qu’ils semblaient apprécier tous deux pour des raisons pourtant différentes. Il aimait aussi son acidité et bien que son côté parfois bien trop mélodramatique qui frôlait avec le manque de courtoisie mettait parfois ses nerfs à rude épreuve, il devait bien avouer que l’homme était d’une compagnie plaisante, surtout quand il s’agissait de leurs parties de chasses. Chacun son gibier et personne n’y trouvait à redire, ce qui était d’un grand repos. La chasse avait jusqu’alors été extrêmement solitaire et l’idée d’y avoir enfin un allié lui semblait quelque chose de satisfaisant.

Il avait revêtu alors son pantalon de chasses et ses bottes d’équitations tout comme un manteau léger qui le laissait libre de ses mouvements, sans oublier sa précieuse sacoche où il déposait quelques outils nécessaires à son Travail. Si Dorian le savait enclin à tuer facilement, il ignorait en revanche son penchant tout certain pour la viande humaine. Cela l’obligeait à user de certains stratagèmes pour éviter de gâcher la viande tout en n’en dévoilant rien à celui qu’il pouvait considérer, d’aussi loin qu’il était capable à aller à ces considérations, comme un “ami”. Après sa tenue prête, il s’était directement rendu à l’écurie où l’attendait un des chevaux qu’il avait l’habitude de monter dans le club. Situation des plus étranges que le psychiatre semblait toujours avoir connu mais qui semblait bien plus étrange pour le lion qu’il était. Arrivé près de l’enclos, il s’était dirigé vers son pur-sang de couleur bai qui semblait l’avoir reconnu et le regardait s’avancer avec une certaine nonchalance.

— Bonjour Docteur Black ! Balthazar est prêt, pile à l’heure.

— Bonjour Sandy, je te remercie pour ton travail.

Il avait salué la jeune écuyère d’un signe de tête polie et il avait observé avec un amusement certain le rose teinter ses joues pâles. La blondinette de 14 ans était d’une nature plutôt timide et réservée. Elle semblait intelligente pour son âge et ses grands yeux gris semblaient toujours avides de connaissance. Une jeune enfant pour laquelle Aloysius pouvait avoir de la sympathie. Elle était douce, elle était pure. Une de ces âmes dont il fallait prendre soin et à ne pas gâcher dans un meurtre inutile. Il savait à ses regards impatients qu’il était apprécié de la jeune femme. Souvent avaient-ils parlé musique ensemble et bien qu’elle semblât trouver dans sa compagnie un joli moment, elle semblait toujours aussi impressionnée de le voir, plus par sa stature et ce qu’il dégageait qu’un quelconque attrait physique. Il avait posé une main douce sur le nez de son cheval pour le caresser avant de tourner un regard interrogateur vers la jeune fille avec un sourire en coin amusé qui se voulait non équivoque. Comme à son habitude, Sandy comprit immédiatement où il voulait en venir eyt hocha grandement la tête :

— Vous pouvez y aller Docteur, je ne lui ai rien donné, je savais que vous veniez.

Il avait alors sorti de sa sacoche une carotte qu’il donna à l’animal avant de le sortir de son box. Tout en montant dessus avec souplesse, il précisa à l’adolescente :

— Il est inutile de m’attendre, la soirée est déjà bien entamée et je pense que je ne reviendrai pas avant la tombée de la nuit. Je me chargerai de lui seul, tu peux rentrer chez toi, je ne voudrai pas que tes parents s’inquiètent.

— Vous... vous êtes sûr ?

— On ne peut plus sûr, ma chère.

— D’accord, alors à bientôt Docteur Black !

— A bientôt, Sally.

Avec un coup de talon il sorti du club au petit trot, se dirigeant vers la forêt et les domaines où le publique et le privé s’entremêlaient aisément. Chasser au crépuscule pouvait paraître étrange. Cela avait aussi quelque chose de poétique, de romanesque. Pour Aloysius, c’était absolument nécessaire. Les deux s’étaient donné rendez-vous à un endroit bien précis du bois. Lorsque le psychiatre arriva, il constata qu’il était le premier. Posant pied à terre, il avait pris quelques minutes pour faire ses propres repérages, notamment sur l’humidité des sols. Il préparait un petit potager avec l’un de ses cadavres dans un coin reculé de la forêt et n’avait pas encore eu le temps de voir si la terre avait bien pris. Tout ce qui était devant lui, lui semblait pourtant de bon augure. Les journées étaient belles et dégagées les nuits et les matinées fraîches avec une belle rosée. Avec lenteur, l’ancien lion avait tourné la tête en direction du soleil rougeoyant. Il devait au moins leur rester deux bonnes heures de luminosité. De là où il était, il aperçut également l’imposante demeure dans laquelle les deux compères devaient finir leur soirée. A cette pensée, le psychiatre en un léger sourire malsain. Un homme riche et solitaire, acariâtre et mal élevé au possible mais d’une forme olympique qui promettait des morceaux de premier choix. Pour Erwin, un grain de sable dans son rouage, un de ses grains de sable dont il fallait se débarrasser et que son “ami” se proposait de faire avec bonté d’âme. Un craquement s’était fait entendre un peu plus loin. Tournant la tête dans sa direction, Aloysius aperçut Erwin arriver sur son cheval. Remontant à son tour sur sa monture, il attendit qu’il soit à sa hauteur pour le saluer :

— Et bien mon cher, j’ai presque failli attendre.

Il posa sur lui un regard entendu avec un léger sourire avant d’observer une nouvelle fois les alentours avant de demander innocemment :

— Jérémie n’est pas là ?

Il avait toujours senti dans l’associé du notaire une certaine pointe de jalousie et de haine qu’il trouvait extrêmement risible. Loin de s’en vexer, il était d’ailleurs bien plus enclin à s’en amuser. Mais s’il était prêt à faire confiance à Erwin, il n’était pas pour autant prêt de le faire pour son chien... bien que celui-ci était sans aucun doute tout disposé pour la chasse. Cette pensée lui arracha d’ailleurs un nouveau sourire avant qu’il ne repose son attention sur son “ami”. Ce dernier se voulait aussi flamboyant qu’à son habitude mais il pouvait remarquer que ses traits étaient tirés, les filaments rouges dans ses yeux plus marqués qu’à l’ordinaire. Quelque chose semblait le tracasser depuis peu... Se gardant pour le moment de lui demander, il prit tout de même cette note mentale pour plus tard, bien curieux de savoir de quoi il en retournait.

crackle bones

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
(c) MΛ☾ΛЯON





http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t8516-soyez-pretes-pour-le-c http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t8684-je-patauge-dans-limbecillite
 Page 1 sur 1

Le Diable chevauche au Crépuscule ❧ Erwin





♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥ :: ➸ Le petit monde de Storybrooke :: ✐ Les alentours :: ➹ La forêt