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 Long may she Reign. [Fe] - Nora

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Sherlock Holmes



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Sherlock Holmes


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________________________________________ Mar 6 Avr 2021 - 15:26


         
Long May She Reign
“Un Britannique n'a qu'un seul Maître...”






Comme tous les matins, je prenais mon petit déjeuner en solitaire, non loin de la fenêtre du salon du 221B Baker Street. Très matinale, le soleil se levait à peine alors que j’étais installé, le courrier devant moi, ainsi que le journal du matin. Tout en buvant mon thé, je commençais par les journaux. J’étais en jachère d’affaire, et je commençais un peu à m’ennuyer. Bougeant les pages d’un geste sec, je soupirai à chaque fois. Rien. Même dans les petites annonces. Rien n’était véritablement intéressant dans cette ville. Dans un soupire, je commençais à m’intéresser au courrier, jetant le journal dans un coin. Quelques factures, des mots de fans, et surtout des demandes grotesques. En somme, rien de véritablement intéressant. J’étais en peine à trouver des enquêtes à ma mesure. Cependant, la dernière lettre attira toute mon attention. Haussant les sourcils, je reconnus immédiatement le sceau présent sur cette dernière. Tout d’abord interloqué, je crus à une plaisanterie de la part d’Eurus. Puis… J’examinais le papier avec attention, ainsi que le sceau déposée sur la lettre. Le cachet était un vrai, le papier était d’excellente qualité, et je savais d’où il provenait. Un léger sourire aux lèvres, je l’ouvris d’un geste rapide, mais très précautionneux. Pour la lire.

Quelques heures plus tard.

J’avais lu cette lettre, en détail. Je me demandais encore comment on en avait pu en arriver là. Ici, certains secrets devaient être gardés. Et le fait que cette fuite, légitime certes, mais fuite quand même ait pu se produire, me laisser quand même perplexe. Le contenu avait été formelle. Et l’écriture, manuscrite, légèrement tremblante mais cependant droite, juste et digne, était formelle. Elle m’avait laissé pensif pendant des heures. Comment j’allais m’y prendre ?
Remettant mes idées en place, j’étais resté en pyjama. Soudain, je pris une décision. Sortant mon nécessaire à courrier, je m’installais là où je m’étais assis ce matin et je commençais à écrire ses mots.

« Chère Sinmora,
Je sais que nous n’avons pas eu le temps de discuter tous les deux, la dernière fois. Aussi, je pense qu’il est Temps aujourd’hui pour nous de nous revoir pour clarifier plusieurs points concernant notre amitié. J’ai beaucoup réfléchi. Je dois te parler de manière urgente demain. Retrouve moi, sur la place de Storybrooke, à 1h05. Habille toi de manière distinguée, élégante, mais confortable. C’est extrêmement important. Je t’expliquerai le moment venu.
S.H. »

Fermant la lettre avec soin, je la signais, et je mettais son prénom sur cette dernière. Quelques instants après, je sortais mon téléphone. Pianotant quelques secondes, j’entrais la livraison, l’adresse et le caractère très très urgent de la missive. A peine payé, je verrouillais mon téléphone et…

« C’est très joli ici. Mais ça a un peu changé, notamment là bas ! »


Je regardais l’homme devant moi. Ou plutôt, le dieu messager. Il était vêtu simplement, hormis un pull bleu roi, avec le logo jaune de sa compagnie de courrier sur le torse. Haussant les sourcils, je suivais son doigt. Il désignait ma bibliothèque. En effet, il avait un excellent sens de l’observation.

« Que voulez vous, on s’adapte. Monde différent, problèmes différents, ressources différentes. »


En effet, ma bibliothèque, contrairement à mes débuts ici, avait beaucoup changé. Elle était plus grandes, et disposaient de plusieurs ouvrages. Des très anciens, des neufs, et certains, manuscrits, consignés et écrits par moi même ou mon frère Mycroft. C’était des livres de littératures des personnages de ce monde, ainsi que des livres concernant la magie. Certains même, les plus vieux, étaient en latin ou en grec ancien. Ceux là étaient enveloppé dans un espace de voile qui ressemblait bizarrement à du verre. Le dieu s’avança vers eux et haussa un sourcil.

« Traité de Magie Contemporaine, Panthéon & Mythes en version originale et non traduite, Cocyte Enfers et Styx… Vous avez une idée de la valeur de ces livres ? »


Je m’étais levé. Je les regardais, curieusement la tête penché.

« Oui. »


J’étais un peu agacé. Je n’aimais pas trop qu’on envahisse mon espace personnel. Toujours en pyjama, pieds nus, j’observais Hermès un peu agacé. Son regard se porta sur un ouvrage écrit à la main, plus petits que les autres, mais reliés en cuire.

« Ragnarökn théories et aboutissements… Par… Sherlock Holmes ? Je ne savais pas que vous aviez l’âme d’un écrivain. »


Je tiquais légèrement dans un rictus. Ca ne me plaisait pas du tout. Je vis dans ses yeux qu’il brûlait d’envie de lire ce qu’il y avait à l’intérieure. Mais… Je coupais immédiatement court à tout ça.

« Nous ne sommes pas ici pour cela, je crois. »


Hermès sursauta légèrement, puis, passa une main assez gênée derrière sa nuque et m’observa d’un air désolé.

« Pardon, j’voulais juste savoir si vous saviez des choses… Ou des idées qui pourraient nous ai… enfin passons. »


J’haussais les sourcils, assez surpris. Puis, je me massais les sourcils dans une profonde réflexion. Finalement, je chassais une idée saugrenue de mon esprit en appuyant par un mouvement de la main.

« Une autre fois. J’aimerai que vous transmettiez ceci, à Sinmora. Et que vous nous ameniez au point de rendez-vous. Je sais que ça ne fait pas parti de vos prestations, mais… Voyez ça comme un service qui peut être rendu. »


Je désignais le petit livre de cuire noire d’un coup d’oeil. Il se mit à ricaner, mais ne rajouta rien. Finalement, il soupira, haussa les épaules et déclara.

« Je peux vous emmener où vous voulez Monsieur Holmes. Je le ferai gratuitement. On se rend pas assez service, de nos jours. Et ca ne me prendra qu’une seconde alors… »


Je l’observais, puis lui tendait la lettre, sans une expression.

« Très bien, je vous remercie. Rejoignez moi demain, 1h04 du matin, sur la grande place. »


Il prit la lettre, et disparut sans poser de question. Me laissant seul, en proie à une véritable et longue réflexion.

1h04, quelques heures plus tard, Place de Storybrooke.

J’étais très bien habillé. De manière très élégante, et aussi de manière assez confortable. J’avais appliqué la même démarche que j’avais demandé à Nora. C’était dans un but précis, et je comptais lui expliquer sur le trajet. Observant autour de moi, je vis Hermès apparaître, pile à l’heure, et toujours habillé pareil. Il avait l’air un peu perdu dans ses pensées. Mais cela devait être une habitude chez ce garçon. Rêveur, il regarda une silhouette apparaître au loin.

« Je crois qu’elle arrive ! »

Il était étrangement excité. Mais, comme convenu, il nous accompagnerait pas dans l’aventure. Réajustant mon costume à la vu de la silhouette de Nora, j’essayais de lisser un peu mes cheveux frisés, que j’avais nettoyé et placé sous cire de coiffure. Ma main tremblota, et je réajustais mon nœud papillon.

« Jeee voiiis…. »

Hermès me lança un regard plein de sous entendu. Je roulais des yeux. Sans rien dire. Quand Nora arriva, je la saluais chaleureusement en… Tendant juste la main à la façon américaine de dire bonjour.

« Bonsoir Nora, désolé de te faire venir si tard. J’ai besoin de ton aide pour une affaire. Il me faut quelqu’un de discret, pour cette dernière. De plus, il se pourrait bien que nous ayons deux mystères en un à résoudre. J’ai pensé que ça… Nous ferait du bien. »


Hermès pouffa légèrement, mais je l’ignorai.

« Je vois que… Tu es très belle habillé. »


Je clignais des yeux. Ma langue avait fourché. Me reprenant, je réajustais encore mon nœud papillon.

« Bien. Déplaçons nous à l’endroit prévu. »


Je tendais la main, pour que Hermès nous téléporte. Ecoutant les paroles de Nora, je me dis qu’il valait mieux que j’y réponde une fois arrivé sur place… L’instant suivant, nous disparûmes dans la nuit de Storybrooke, après avoir touché la main du dieu messager.





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________________________________________ Jeu 8 Avr 2021 - 17:13


« Pourquoi m'avoir conduite jusqu'ici,
monsieur Holmes ? »
▼▲▼

Cottage Boréal...

L'homme donna un coup de pelle supplémentaire tout contre la terre, avant de se satisfaire du résultat. Désormais la terre était bien plate à cet endroit là. Le trou venait d'être bouché. Il ne restait plus rien à faire. J'avais demandé à deux reprises à Socrate si il avait besoin d'un coup de main, mais il avait jugé que ce n'était pas nécessaire. Du coup, tenant toujours mon livre en main, je lui avais confié ce que j'avais appris.

« Il l'a demandée en mariage ! » lui dis-je.

Ce dernier s'épongea le front, avant de me regarder.

« Et je paris qu'elle a repoussé sa demande, n'est ce pas ? »

L'avait-il déjà lu ? Il m'avait dit que non. Peut-être que vue ce que je lui avais dit sur la jeune femme, il s'était douté qu'elle aurait agis de la sorte. A dire vrai, je l'avais envisagé également. Même si je pensais qu'elle se résignerait à lui dire oui.

« Exactement. Elle a dit à son père qu'elle avait refusé, alors que lui avait donné son accord. Et à cette époque, comme me l'a expliqué Jules, d'ordinaire c'est le père qui prend la décision. »

« Ce qui n'aurait pas été le cas pour toi, vue que tu n'en as pas. »

Je le toisais, refermant la bouche. J'allais continuer à parler, mais il m'avait coupé la chique.

« Ne te méprends pas. Moi, je n'ai pas de mère. »

Dans un sens on était tous les deux orphelins de père ou de mère. C'était assez étrange d'imaginer que tout le monde avait deux parents, mais que ce n'était pas le cas pour nous deux. Encore pour lui je pouvais comprendre, parce qu'il avait été créé par quelqu'un. Mais dans mon cas... j'espérais un jour trouver la réponse à cette question. J'en étais encore loin...

« Du coup... » repris-je pour revenir à notre discussion principale. « Sa mère a insisté pour qu'elle lui dise oui. Et elle a même dit que si elle venait à refuser la demande du jeune homme, elle refuserait de la revoir. »

Socrate leva les yeux au ciel. Je savais qu'il trouvait ces romans à l'eau de rose. Mais ils étaient très utiles pour mon apprentissage. Je lisais beaucoup plus et beaucoup plus vite. J'apprenais beaucoup plus de mots. Hyperion avait très bon goût en matière de lecture. J'adorais ce qu'il me passait. C'était différent de ce que Jules me faisait partager. C'était un autre genre...

« Et là le père... »

« Il lui a dit qu'il refuserait de la revoir si elle ne l'épousait pas. C'est cliché. Tu sais, tu devrais lire d'autres lectures. Il y a tellement de romans intéressants, comme ces livres sur le chat de ce français. Je t'en passerais un. »

« Mais pas du tout ! » le coupais-je si fortement qu'il fut surpris. « Il n'a pas dit cela. Il lui a dit qu'elle allait devoir faire un choix. Car si elle épousait cet homme qu'elle n'aimait pas, elle devrait se passer de sa mère. Mais que si elle le faisait, c'est de lui, son père, dont elle devrait se passer. »

Socrate me regarda interloqué. Avait-il compris ?

« Son père veut qu'elle épouse celui qu'elle l'aime. Il ne veut pas choisir pour elle. Et elle aime monsieur Darcy ! »

« Qu'avez vous toutes avec ce Darcy ? » s'emporta t'il avant de s'éloigner pour rejoindre le Cottage.

Qu'est ce que j'avais dit ? Il était juste parfait ce monsieur Darcy ! Et puis de toute façon, il ne pouvait pas le critiquer car il n'avait pas lu le roman. Il parait qu'il y avait des adaptations également. Faudrait que j'en parle à Apple pour se faire une soirée !

Tournant la tête, je vis quelqu'un prendre son envol après avoir déposé quelque chose sur le seuil de la maison. Qu'est ce que c'était que ça ? M'approchant de la demeure, je remarquais qu'il s'agissait d'une lettre. Je voulu la prendre pour la rentrer et la confier à Hyperion, mais étrangement, il y avait mon nom dessus. Ca signifiait quoi ? Elle m'était adressé ? Je l'ouvris et y découvrit quelques mots de Sherlock Holmes.

« Quoi ? » laissais-je échapper tout en lisant la lettre.

Il y avait bien cette heure là de notée ?


Un peu plus tard à la maison...

« Il t'a donné rendez-vous à cette heure ci ? » demanda Meg en levant un sourcil, tout en refermant son sac à dos.

Je hochais la tête. C'était bel et bien à cette heure ci.

« C'est risqué. T'es pas toujours au meilleur de ta forme en pleine nuit. Mais si il s'entretient aussi bien que toi, ça peut le faire. » ajouta t'elle en me regardant de bas en haut.

Je n'étais pas sûre ni de comprendre, ni de vouloir comprendre ce qu'elle voulu dire. Quand elle quitta sa chambre, je la suivie. Elle se dirigea jusque dans la cuisine, afin de prendre une bouteille de jus de fruits dans le frigo qu'elle bu à la bouteille d'un trait. Je vis pour la première fois de ma vie, quelqu'un descendre une bouteille d'un litre de jus de fruits en quelques secondes. Quand la bouteille fut vide, elle prit le temps de reprendre sa respiration, avant de refermer le bouchon et de jeter la bouteille dans la poubelle.

« Ben dit donc... t'avais soif. » lui dis-je.

En plus c'était bourré de vitamines et il était bientôt vingt heures. C'était pas une bonne idée de boire tout ça avant d'aller au lit.^

« C'est pour que le corps supporte mieux le transport. » m'avoua t'elle en se passant une main sur la bouche avant de se diriger vers la porte d'entrée.

« Le transport ? » laissais-je échapper avant de la suivre. « Tu pars ? » ajoutais-je.

« Juste un mois. Ou deux. Je ne sais pas encore. Y'a des trucs qui se passent là haut et faut que j'en sois. » me répondit-elle en désignant le plafond.

Elle voulait bien entendu parler de sa planète. Car Meg, ou plutôt "Magrathéa", venait d'un autre monde. Et cet autre monde portait son nom. C'était complexe à expliquer. Quoi qu'il en soit, elle venait d'ailleurs et elle comptait y retourner.

« Mais vous avez quoi à tous quitter la coloc ? » lui demandais-je.

D'abord Socrate était partit au Cottage pour quelques temps selon lui et maintenant c'était Magrathéa. Elle allait véritablement revenir au bout d'un ou deux mois ? En tout cas dans l'immédiat, elle s'approcha de moi et elle passa un bras autour de mes épaules pour me faire un câlin. Allait-elle mourir ? Elle ne faisait jamais de câlins.

« Tu diras au revoir aux filles pour moi. Et pas touche à ma chambre. Par contre je vous ai laissé les gants de toilettes. »

Je grimaçais. Puis, elle se détacha de moi et elle m'observa après avoir ouvert la porte d'entrée.

« Tu devrais y aller. T'as rien à perdre. Un petit haut sympa, fait par toi pourquoi pas. Un pantalon vue qu'il fait froid, ou une jupe si tu veux prendre des risques. Quant à la culotte, avec ou sans, c'est toi qui voit. » acheva t'elle en me regardant droit dans les yeux.

Je pris un air outrée. Elle me fit un sourire.

« Tu vas me manquer. » me confia t'elle avant de lever son pouce en l'air.

Je vis d'ici qu'elle portait sa bague autour de son doigt. Celui qui permettait au vaisseau en orbite de la localier et de la téléporter. D'ailleurs, elle venait de disparaître. Pourquoi avait-elle ouvert la porte si c'était pour se faire téléporter ? Je refermais cette dernière après avoir secoué la tête et avant de m'être dirigé dans ma chambre.


Au petit matin... tôt... très tôt...

J'avais enfilé un pull que j'avais moi même tricotté et un pantalon noir. Je voulais être présentable, comme il me l'avait demandé mais aussi être habillé chaudement. J'avais également pris une veste noire que j'avais mise par dessus mon haut, histoire d'avoir chaud. J'étais prête à me rendre là où Sherlock m'avait demandé d'aller. J'espérais qu'avoir une discussion n'était pas la seule raison de sa demande de le rejoindre à cette heure ci.

Une fois sur place, je l'avais de suite localisé. A cette heure ci, il n'y avait personne dehors. Enfin à part un homme qui se tenait à côté de lui.

Je voulais demander à Sherlock ce qu'il me voulait pour me faire venir à cette heure ci et ce que cette tenue signifiait. Mais je n'en eu pas le temps. A peine avais-je ouvert la bouche que l'homme m'avait pris la main. Je l'avais d'abord observé, mais voyant qu'il avait pris aussi celle de Sherlock, je n'avais rien dit.

« On ne se serait pas déjà croisé ? » lui demandais-je.

Son visage m'était familier. Puis, on avait disparu et on était apparu dans un endroit où le soleil commençait à se lever. Autour de nous, c'était vitré. Des barres se trouvaient entre nous et la vitre, sur lesquels on pouvait s'appuyer pour voir au dehors. Mais où étaions nous ? Me demandais-je tout en sentant le tout bouger.

En observant autour de moi, j'avais la sensation d'avoir déjà vue ce décors. Pourtant, je ne me souvenais pas de m'être déjà retrouvée ici. En tout cas, on n'était plus à Storybrooke. Et en voyant divers monuments au loin, je me rappelais petit à petit divers films avec eux dedans. On était à... à...

« On est chez Paddington ? » demandais-je à Sherlock.

Il n'y avait plus que lui. L'homme qui nous avait accompagné jusqu'ici nous y avait laissé. Mais pourquoi on se trouvait ici ? J'étais émerveillée par la vue, mais je sentais tout de même la fatigue de la veille. J'avais dormi quelques heures entre le départ de Magrathéa et ma venue ici. Mais pas suffisamment. Juste assez pour me revitaliser. La nuit suivante allait être plus fatiguant que reposante. En plus, j'allais louper mon footing matinal. Bien que cette fois ci, j'aurais pas pu.

« Pourquoi tu m'as amené ici, Sherlock ? » demandais-je au détective.

Et pourquoi dans cette tenue ? J'aurais pu être habillé autrement pour venir jusqu'ici. Il n'y avait pas de raisons d'être bien habillé. Qu'est ce qu'il avait en tête ?

CODAGE PAR AMATIS




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Je veux entreprendre ce voyage avec vous.
De toute façon, je ne vous laisse pas le choix.
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________________________________________ Ven 9 Avr 2021 - 11:17


         
Long May She Reign
“Un Britannique n'a qu'un seul Maître...”






La roue continua doucement de tourner. J’avais choisi cet endroit pour plusieurs raisons. La première, c’était que c’était la meilleure façon d’apparaître dans Londres sans se faire remarquer. En effet, nous étions dans un évènement où elle était ouverte en nocturne, et nous étions dans les derniers tours de Grande Roue. Les gens étaient peu nombreux et personne n’avait pu nous voir arrivé. La deuxième, c’était qu’on pouvait contempler Londres d’un seul coup d’oeil, et que c’était bien plus rapide pour se repérer. J’avais besoin de visualiser les différences précises entre ce Londres là et celui de mon monde.
La troisième… C’était que… Et bien… C’était romantique. On m’avait conseillé plus de romance si je voulais avoir ma chance avec Nora, et j’avais appliqué le conseil à la lettre. C’était d’ailleurs plutôt réussi. Je n’aimais pas particulièrement les couchers de soleil. Je trouvais ça triste. En revanche, j’adorai voir un aurore. Un léger sourire en coin, j’observais les couleurs mauves, roses et oranges teinter notre peau.

« Chez Paddington ? »


Je clignais plusieurs des yeux, je ne voyais pas de qui elle parlait.

« Nous sommes à Londres. Dans la capitale du Royaume-Uni, et autrefois de tout l’Empire Britannique. Je t’ai amené ici pour deux raisons. La première, c’est que j’avais besoin d’une Assistante pour une affaire, et que tu es amplement qualifiée pour la tâche. »


J’appuyais mon raisonnement en levant le doigt d’un air sérieux. Ensuite, j’avais tourné la tête, pour éviter son regard.

« Et la deuxième, étant que j’aimerai tout simplement qu’on passe un peu de temps tous les deux. »


Sans un mot, j’avais eu un bon sentiment. J’avais juste posé ma main sur son avant-bras avant de dire cela. Je l’avais enlevé rapidement. J’étais néophyte dans les contacts physiques.
La roue finit par descendre, et un employé haussa les sourcils en nous voyant. Peut être avait-il bonne mémoire. En tout cas, il ne posa aucune question. L’avantage de ce genre de situation, était que le doute devenait un avantage certain. Une fois sortie, je me dirigeais vers la Tamise.

« Nous sommes à quelques pas de notre rendez-vous. Nous irons à pied, que tu puisses admirer rapidement une partie de Londres. Tu es déjà venu ? Avec Paddington ? »


Qui était ce maudit Paddington ? S’agissait-il d’un éventuel prétendant et rival ? Je plissais des yeux, tel l’enquêteur hors pair que j’étais. J’avais posé une question simple. Longeant toujours la Tamise, je me dirigeais vers Westminster Bridge. Désignant l’hôpital en face de moi, je ricanais.

« C’est ici que j’ai travaillé sur ma première affaire avec le Dr Watson. L’hôpital St Thomas. »


Je m’engageais sur le pont. Observant les alentours, je restais assez silencieux durant une bonne partie de la traversée. J’avais besoin de réfléchir. Comment j’allais amener la situation à Nora, pour qu’elle ne commette pas d’impaire. Alors que nous arrivions presque à Big Ben, je poursuivais.

« Notre cliente a tenu à garder un certain anonymat. Bien que là où nous allions, je pense que tu comprendras l’évidence de la situation. Une affaire, très importante visiblement. Qui soulève plusieurs problèmes sous-jacents. Dont un assez important pour Storybrooke. »


J’étais resté évasif. Alors que nous avancions vers Buckingam Palace, nous passâmes proche de Big Ben où les touristes faisaient déjà la queue pour prendre des tickets. Je les regardais sans vraiment les voir.

« Mais ce mystère sera résolu dans un second temps. Dans l’immédiat, nous devons savoir pourquoi j’ai été convoqué. Ma cliente ne stipulait pas sa requête, cette dernière étant d’une très grande confidentialité. John étant absent aujourd’hui, je me suis tourné vers la personne en qui j’avais le plus confiance après lui. »


Faire des compliments. C’était important. Tout en marchant, avec mon grand manteau par dessus mon superbe costume, j’avançais sans trop regarder autour. Je connaissais par coeur ces ruelles, et je connaissais quelques raccourcis qui nous firent éviter la foule. Rue du Parlement, puis Rue du Roi Charles. Rapidement, nous arrivâmes dans St James’s Park. A cette heure là, quelques marginaux étaient encore présents.

« C’est pour cette raison que je t’ai demandé de… Bien te vêtir. Notre cliente est quelqu’un de haut rang. Et je lui accorde un profond respect. C’était la moindre des choses de… Bien s’habiller. »


J’avais utilisé un ton neutre. Je n’étais pas expert en mode. J’avais vu des accoutrements complètement ridicules, porter par des grandes personnalités de Haute Couture. Alors le pull de Nora ne me choquait pas. Il devait avoir été fait par un précieux tailleur anglais. C’était certains.

« J’en appelle donc à ta discrétion. Réfléchis bien avant de poser des questions, car tu auras le droit d’en poser. Et prends des notes. John prend toujours des notes. »


Je lui avait tendu un petit carnet vide, relié en cuir noir. Une fois aux abords du Palais, nous passâmes devant l’entrée principale, où plusieurs touristes se prenaient en photo devant les gardes Royaux. Je l’avais vu depuis la Grande Roue, la configuration du palais était identique à celle de mon monde. Arrivant par l’entrée arrière, composée d’un petit portail discret, deux personnes nous attendaient. L’un, était simplement un Garde Royal au garde à vous. L'autre, était vêtu dans un pur style anglais, et semblait nous attendre. Quand nous arrivâmes devant le petit portail, il nous toisa, sans se présenter et déclara simplement.

« Vous êtes notre contact ? »


« Oui. S.H. »


Un léger tique apparut sur son visage. Mais il se garda bien de dire quoi que ce soit de plus. Sans un mot, il ouvrit le portail et nous fit traverser la cour arrière du Palais. Nous passâmes par une porte discrète, et, sans surprise, nous nous dirigions vers les sous sol.

« Ce n’est pas surprenant. »


Alors que nous traversions un couloir rempli de personne au travail, qui nous ignora sans scrupule, nous entrâmes dans un tout petit bureau. L’homme referma derrière nous, et nous invita à nous asseoir sur deux chaises pas tellement confortable.

« Alors Monsieur. Vous pensiez sincèrement la rencontrer ? »


Je fis non de la tête. En général, la couronne plaçait des fusible, au cas ou l’affaire éclate au grand jour. La personne en face de moi devait être un fonctionnaire proche de la reine, en charge des affaires secrètes, qui seraient prêt à démissionner par loyauté en cas de fuites.

« Non. »


Je n’en disais pas d’avantage. Sans un mot de plus, il sortit une enveloppe en craft et la posa sur son bureau.

« Bien. Vous êtes donc… Sherlock Holmes. Quel prétentieux pseudonyme pour un détective privé venu tout droit des Etats-Unis. Vous, les américains, avaient toujours une certaine prétention, et une facilité à vous attribuer des œuvres qui ne vous appartiennent pas... »


Il nous regardait alternativement Nora et moi. Ca confirmait mes soupçons, et j’étais quelque peu soulagé. Nous avions en face de nous une personne très proche de la Reine. Et il n’était pas au courant. Il pensait que nous étions simplement des détectives privés américains.

« Nous nous sommes juste inspiré des meilleurs… Je vous présente mon assistante… Jeanne Watson. »


A l’intonation volontairement française que j’avais apporté au prénom, l’homme tiqua fortement et sa mâchoire se contracta. Visiblement, cela l’agacer que nous utilisions des pseudonymes issus de l’oeuvre d’Arthur Conan Doyle.

« Une femme. Si c’est votre choix. »


Je mis un coup de pied très léger à Nora pour lui dire de ne pas réagir. Nous étions au XXIeme siècle, et certains préjugés demeurés bien ancré. Ce qui était paradoxal puisque son employeur était… une femme.

« Bien. J’ai dans cette enveloppe un courrier des plus étranges. Une série de photographie d’une personnalité royale de sexe masculin, dans... »


Il passa sa main sur l’arrête de son nez, et sur ses sourcils. Visiblement, c’était assez gênant pour lui de parler de ça, et ça l’énervait au plus haut point.

« … Certaines positions inconfortables avec une inconnue non-identifiable. Un seul mot est présent à l’intérieur. Il dit : Virez 1 millions de livre sur le compte suivant, où je transferts les photographies. »


Je regardais Nora. Puis l’homme en face de moi.

« Pourrions nous y jeter un œil ? »


Je désignais l’enveloppe en craft. L’homme mit la main dessus. Par sûreté.

« Vous n’aurez droit qu’au mot. Les photos ne sont pas à voir. »


Qui donc protégeaient-ils ainsi ? Il glissa sa main dans l’enveloppe. J’observais avec un détail très net le papier, ainsi que l’écriture qui avait été tapé à l’ordinateur et imprimer. Je regardais le niveau de qualité d’impression en le mettant à la lumière, ainsi que les numéros de compte.

« Si je pouvais voir les photos, certains détails pourraient grandement m’avancer... »


Il me coupa.

« Nous parlons de la couronne d’Angleterre, Monsieur Holmes. »


Son ton était sec, direct et cassant. Après avoir donné le papier à Nora, je la regardais d’un air curieux. Je voulais avoir son avis.

« Alors Jeanne ? On commence par où ? Tu as des idées, des indices ? Un début ? Des questions à poser à... »


Il se mit à sourire, d’un air sadique dans un rictus effroyable.

« Peter. Peter Pan. »


Je soupirais. On n’était pas rendu.



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Sinmora



« Un Bâton, pour les
Gouverner Tous ! »


Sinmora


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Long may she Reign. [Fe] - Nora Rey200

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Long may she Reign. [Fe] - Nora _


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________________________________________ Sam 10 Avr 2021 - 9:02


« Pourquoi m'avoir conduite jusqu'ici,
monsieur Holmes ? »
▼▲▼

Pendant toute notre traversée de Londres, Sherlock m'expliquait où on se trouvait et vers qui nous nous dirigions. Apparemment, il s'agissait d'une personne d'un haut rang, d'où le fait qu'on se devait d'être bien habillé. Etais-ce une personne de Storybrooke qui avait élu domicile à Londres ?

Longeant la Tamise, on se dirigea vers quelque chose de très grand. Un de ces monuments religieux qui dominiaient les villes par leur hauteur et qui étaient très imposants quand on se trouvait devant. A proximité, il y avait ce qui devait être un hôpital et où le détective m'indiqua que c'était ici qu'il avait eu sa toute première affaire. J'observais la bâtisse sans rien dire.

Prenant le carnet relié en cuir noir que me tendait Sherlock, je lui adressais un regard. Est-ce qu'il savait que je ne savais pas écrire ? Ou tout du moins que j'essayais pour l'instant, mais que j'étais encore loin d'y arriver ? Ce n'était pas quelque chose qu'on pratiquait dans mon monde. D'ailleurs c'était à mon arrivée ici que j'avais appris à lire. Ca demandait du temps, mais je m'en sortais de mieux en mieux. Ne sachant pas quoi faire du carnet, je le gardais en main.

On passa devant un grand Palais qui était véritablement majestueux ! Lui aussi était imposant. Une fois devant l'entrée principale, je pouvais apercevoir une foule de touristes qui prenaient des photos devant des soldats vêtus tout en rouge. Je voulais regarder un instant à quoi ils ressemblaient, mais Sherlock continuait à avancer. Du coup, j'avais accéléré le pas pour le rattraper. Est-ce que c'était encore loin ?

Une fois à l'entrée arrière du Palais, le détective s'était stoppée et j'en avais fait de même. Face à nous se tenait l'un de ces gardes et un autre homme. Je détaillais le garde de bas en haut. J'aimais beaucoup la tenue qu'il portait. Déjà dans les films je les trouvais surprenant et très intéressant. Mais là en vrai, c'était encore plus intriguant. Je lui adressais un sourire.

« J'aime beaucoup votre tenue. » lui confiais-je tandis que Sherlock se remettait à marcher en suivant l'homme. « Je suis avec eux. » précisais-je en me mettant à le suivre, avant de me tourner pour regarder une nouvelle fois la tenue du garde.

On était descendu dans un sous sol et on avait traversé plusieurs couloirs avant de nous retrouver là où devait s'achever notre visite de ce lieu étrange. Sherlock avait échangé avec l'homme. Il était question de photos, d'une enquête et de la couronne d'Angleterre. Je ne comprenais pas bien en quoi j'allais pouvoir aider le détective, mais si il avait besoin de moi, j'étais là.

J'étais encore perdu dans mes pensée quand Sherlock s'adressa à moi. Il m'avait appeler Jeanne. Ca me revenait qu'il avait dit Jeanne Watson un peu plus tôt dans la discussion. Pourquoi n'avait t'il pas donné mon prénom ? Je ne comprenais pas bien ce qu'il faisait. En tout cas, quand l'homme donna le siens, je l'observais, avec un petit regard intrigué.

« Je connais un Peter Pan. » répondis-je. « Enfin, pas vraiment. Mais ma colocataire est sortie avec lui. Cela dit, ce n'est pas vous. Il est beaucoup plus jeune à ce qu'elle m'a dit. »

Si mes souvenirs étaient bons et si ça n'avait pas changé, ils n'étaient plus ensemble. Je n'avais pas eu vraiment l'occasion de le croiser. Il était un peu étrange et à ce qu'on m'avait dit, il volait. Tournant la tête vers Sherlock, je réfléchissais à si j'avais des questions. A dire vrai, je ne savais pas comment se passait une enquête. Du coup, je n'avais aucune idée de par quoi commencer. Je fixais la feuille que le détective me tendait.

« C'est un ours. » lui répondis-je. « Paddington. C'est un ours. » répétais-je en référence à la question qu'il m'avait posé un peu plus tôt.

Car même si je n'avais pas de questions, j'avais une réponse à lui donner à l'une des siennes. Et je ne comprenais pas pourquoi l'homme qui nous avait accueillis ici m'avait fixé avant de nous laisser. Qu'est ce que j'avais dit ? Me tournant vers Sherlock, je cherchais dans son regard si j'avais fait ou dit quelque chose qu'il ne fallait pas.

« Tu penses qu'on devrait commencer par quoi ? »

Je lui retournais la question. Il avait sans doute déjà sa petite idée sur cette affaire. Qui pourrait bien vouloir faire chanter la couronne d'Angleterre ? A dire vrai, sans doute beaucoup de gens. Dès qu'il était question d'argent, il y avait pas mal de monde qui était intéressé par ça. Est ce qu'il s'agissait de Eurus ? Elle était très opportuniste. Elle aurait pu faire chanter quelqu'un. Elle l'avait sans doute déjà fait. Mais ça n'était sans doute pas elle. D'ailleurs, en parlant d'elle, je me disais que ça faisait un petit moment que je ne l'avais plus vue. Est-ce qu'elle allait bien ? La dernière fois que j'avais croisé Eurus... à dire vrai elle n'était même pas là à ce moment là. C'était dans sa chambre, avec Sherlock et j'avais découvert ces boites de médicaments cachés dans le plancher. J'avais envie de demander des nouvelles d'elles au détective, mais je ne savais pas si c'était le bon moment ou pas.


CODAGE PAR AMATIS




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Je veux entreprendre ce voyage avec vous.
De toute façon, je ne vous laisse pas le choix.
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