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 Fais une croix sur ton coeur, la grande aventure commence ! [Fe]

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Hadès Bowman
« A la recherche,
du Contrat Perdu ! »

Hadès Bowman

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________________________________________ Lun 31 Mai - 10:39 « A la recherche,du Contrat Perdu ! »

L'indépendance ce n'est pas une récompense...
...c'est une responsabilité !
▼▲▼

Dans la vie d'un homme, il lui arrive de devoir faire des choix, seul, sans prendre en compte l'avis de ses ainés, de ses amis, de sa famille ou même de sa femme. Face à moi se présentait l'un de ces choix. Le grand jour était arrivé !

Je me baladais de ruelles en ruelles, tout seul. J'avais laissé Norbert au toiletteur et je n'avais pas demandé à Desmond de m'accompagner. J'avais juste envie d'être en tête à tête avec moi même. Quand je m'étais réveillé, que je m'étais dirigé jusqu'à la Mairie, j'avais cette envie de changement qui ne me lâchait plus. Mais j'ignorais comment je pourrais la satisfaire, quand tout à coup... je m'étais arrêté devant une immense maison à deux étages où se dressait dans le jardin de devant, un panneau « à vendre » !

Les jours qui suivent une décision que vous prenez seul, il y a toujours ce moment où vous vous demandez si vous avez fait le bon choix. La décision que j'avais prise allait nous conduire à la date du 1er juillet. Mais dès le 30 juin, je ne tenais déjà plus en place ! J'avais besoin de partager cette décision, de récolter le fruit de mes efforts. Ce n'était pas tous les jours qu'on investissait dans quelque chose de semblable dans le but de faire plaisir à notre Rebelle. Qui plus est, j'ignorais si ça allait lui faire plaisir.

On avait évoqué à plusieurs reprises le fait qu'on devrait un jour retrouver notre indépendance et avoir notre propre maison. Ou alors c'était Elinor qui avait à maintes reprises mis le sujet sur le tapis. Quoi qu'il en soit, c'était un projet. Peut-être pas immédiat et plus centré sur le long terme, mais la vie était courte. On ignorait si le monde prendrait fin demain ou dans dix millions d'années. Mieux valait ne pas tarder pour changer sa vie et faire ce qui nous semblait le mieux ! Du coup, le 30 juin au matin, j'avais conduit Merida, les yeux bandés jusque devant la grande maison que j'avais vue quelque jours auparavant.

« Quand j'ai dit surprise, je voulais dire une très grande surprise. Du coup, quand je t'aurais retiré le bandage, n'hésites pas à lever les yeux, bien haut. »

Fallait pas non plus qu'elle les lève trop haut. A dire vrai, si elle se mettait à regarder en direction du ciel, elle ne verrait pas la surprise en question.

« Disons l'équivalent de deux étages. Tu vois la maison en face de chez nous ? Celle où y'avait ces voisins bizarres qu'on a malencontreusement fait fuir à cause d'un différent de voisinage, après avoir accidentellement mis le feu à leur cuisine et bouché leur cheminée ? Ben là c'est pareil. La même taille pour la surprise. »

Sans plus attendre, je lui avais retiré le bandeau de devant les yeux. Face à elle, face à nous, se tenait une immense et belle maison. Je tendis les mains en direction de cette dernière.

« Grande Surprise !! Nous sommes propriétaires ! »

J'avais signé les papiers quelque jours auparavant. La maison était grande, spacieuse avec un immense jardin. On allait pouvoir élever Winter tranquillement ici et Autumn allait pouvoir grandir paisiblement dans cet endroit. Je comptais installer balançoires, toboggans et diverses autres choses dans le jardin, ainsi qu'une grande piscine. Sur le toit, on l'aménagerait pour faire observatoire et à l'intérieur, il y aurait de tout ce dont on aurait besoin, dont un grand canapé et un immense frigo ! Ca allait être féerique !

« Fichez le camps d'ici ! Ouste ! Je n'achète plus rien ! » s'écria un vieux monsieur qui venait de quitter la maison pour venir dans notre direction.

« Ah ! Tiens, c'est lui ! Faut que je vous présente ! » m'exclamais-je à l'intention de ma belle, tout en me dirigeant vers le vieux monsieur. « On a un peu d'avance. Mais je ne pouvais plus attendre. Vous avez ce que c'est, n'est ce pas ? L'Amour ? Les cadeaux ? L'envie pressante d'aller faire pipi. Je peux utiliser vos toilettes ? » achevais-je. « Que dis-je ! Mes toilettes ! Ou plutôt, nos toilettes. Y'en a en haut, n'est ce pas ? »

Au pire, on en ferait installé. J'aurai du prendre plus de temps pour visiter la maison. Je me rappelais de comment ça c'était passé. J'étais entré, on avait discuté, puis il m'avait fait faire le tour du proprio. On était arrivé jusqu'à l'escalier menant en haut et il m'avait dit que notre partie de la maison serait en haut. Mais prétextant qu'il était fatigué, il ne m'avait pas fait monter. J'étais sur que l'étage était aussi merveilleux que vue de l'extérieur !

« Princesse ? » dis-je en me tournant vers Merida. « C'est le petit vieux dont je ne t'ai pas parlé. » ajoutais-je. « Fridsen. »

« Fredricksen ! Carl Fredricksen ! Combien de fois devrais-je vous le redire ?! Et je ne veux pas de vous chez moi ! Vous deviez arriver que demain matin. Alors du balais ! »

Il était charmant. J'adorais les gens qui savaient ce qu'ils voulaient. Quoi qu'il en soit, je ne comptais pas partir. On allait emménager et dès ce soir.

« Désolé, je suis à la bourre ! » s'exclama Norbert en apparaissant juste à côté de nous, ce qui eu pour effet de faire sursauter le vieux monsieur.

« C'est quoi cette chose à poils ? Je n'en veux pas à l'intérieur ! La femme de ménage est déjà passée et la maison est prête. Il ne rentre pas dedans ! Et vous non plus ! »

« Oh mais je ne vais pas perdre de poils pour le moment, je sors du toiletteur. Généralement ça tient quelque jours. » dit-il en lâchant la main de Autumn qu'il tenait.

Cette dernière s'approcha de Merida et lui prit la main. Puis, elle regarda en direction du vieux monsieur. Leurs yeux se croisèrent. Je lu quelque chose dans le regard du type, avant qu'il tourne sa tête dans ma direction. Il l'aimait déjà ! Je savais que ça allait le faire !

« Je retourne à mes affaires. A moins que vous avez encore besoin de moi ? »

« Non ! Qu'il s'en aille ! Ouste ! » s'exclama le vieux monsieur en levant sa canne... son baton... sa chose avec des balles de tennis au bout.

C'était étrange. Je me souvenais de l'avoir déjà constaté la première fois qu'on s'était croisé et qu'on avait signé les papiers. Sans plus attendre, il avait fait route jusqu'à la maison et on l'avait suivi. Mais juste avant, j'avais tourné la tête vers Autumn que Norbert venait de déposer.

« C'est la grande surprise ! J'ai acheté cette maison ! Et tu as une chambre toute grande et rien qu'à toi ! » dis-je à ma demi moitié.

Une fois à l'intérieur, Merida et Autumn pouvaient constater à quel point la maison était belle et bien ficelée... ficelée ? Pourquoi de la corde retenait les meubles un peu de partout ? Et c'était quoi ces cadenas sur les portes ? Où étaient tous les biblos ? Il n'y avait même plus de cadres sur les murs. Il ne restait que les traces. Avais-je mal compris le jour où j'avais signé les papiers ?

« Vous partez ? » lui demandais-je.

« Mais vous êtes encore là ?! » s'exclama t'il une nouvelle fois, tout en grognant et en se dirigeant vers le salon pour s'asseoir sur son fauteuil, qui lui même était ficelé.

Tout était plus étrange que la première fois. Profitant de cet moment d'alcalmie, je voulais préciser à Merida l'acquisition que j'avais faite.

« On est en viager ! C'est quelque chose de très fréquent à ce qu'on m'a dit. Enfin qu'il m'a dit. On achète la maison et quand il meurt, on la récupère. Et en attendant, tout le haut est à nous. Un étage plus la partie sous le toit. C'est pas merveilleux ?! Et en plus le loyer n'est pas chers ! »

L'argent n'était pas un soucis. Mais mieux valait être prévoyant. On savait jamais. Désormais, on était tous les trois propriétaires de cet endroit charmant qui nous reviendrait intégralement à la mort de Fridsen !

« Tu te rends compte Ellie ? » laissa t'il échapper en penchant la tête et en la secouant de gauche à droite avant de passer une sorte de ceinture autour de sa taille, qui était fixée sur son fauteuil.

« Ellie ? Oh tiens, vous la connaissez aussi ? C'est fou ce que le monde est petit. Il m'arrivait aussi de lui parler sur un banc, mais depuis quelque... »

Je me stoppais net en me tenant contre une partie du mur. Tournant la tête vers Merida et Autumn, je me rendis compte qu'elles avaient bougées elles aussi.

« Y'a des tremblements de terre à Storybrooke, maintenant ? » leur demandais-je.

« Laissez moi seul... vous ne devriez pas être là. Vous ne deviez arriver que demain... demain... » répéta t'il tandis que je sentis une nouvelle vibration.

Qu'est ce qui arrivait à ma maison ? Elle semblait bouger de sous le sol et il y avait des choses de toutes les couleurs qui grimpaient au dehors, partant du sol jusqu'au ciel. On pouvait les apercevoir de la fenêtre. De même que quelque chose de blanc, de lumineux, qui gravitait autour de ces... ballons ?

« Papa ? » demanda Autumn. « Pourquoi y'a des ballons à la fenêtre ? »

Je ne savais pas quoi lui répondre. Je vis juste Fridsen serrer d'avantage sa ceinture, puis un flash nous emporta ailleurs. Pas seulement nous. Pas seulement Autumn, Merida et moi. Mais aussi Fridsen et toute la maison ! On bougeait. On tanguait... et en m'approchant de la fenêtre, tout en tentant de ne pas tomber, je me rendis compte qu'on... volait !

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Hope Bowman
« Nounours Rebelle ʕ•ᴥ•ʔ »

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________________________________________ Mar 8 Juin - 17:51 « Nounours Rebelle ʕ•ᴥ•ʔ  »


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Effectivement, c’était une grande surprise. Une méga gigantesque, même. J’ignorais exactement comment réagir. Normalement, devenir propriétaires, ce n’est pas quelque chose qui doit se décider ensemble ? Je balayai cette question d’un revers de main. Nous n’étions pas un duo ordinaire, Hadès et moi. Par conséquent, rien ne se déroulait jamais de façon orthodoxe. Et j’aimais ça. La routine, c’était pénible à mourir. Au moins, avec lui, je savais que je ne m’ennuierai jamais.

En revanche, le côté “viager” me laissait un peu sceptique. Ce n’était pas un peu glauque de guetter la mort d’un petit vieux pour récupérer sa maison ? Était-ce légal ? Il fallait toujours un peu se méfier avec Hadès à ce niveau, car il était du genre à rédiger des contrats à tour de bras.

En plus, ce monsieur Fredricksen ne semblait pas enchanté de nous voir débarquer. Preuve que le contrat de viager était bidon, illégal, voire les deux en même temps.

Au premier signe de tremblement de terre, j’aurais dû me barrer. Mais voilà, Autumn se trouvait déjà sur les premières marches de l’escalier. Il me fallut quelques secondes pour la rejoindre. Quelques secondes de trop. J’eus à peine le temps de la soulever de terre pour la placer sur mon épaule -une manière efficace de transporter un enfant quand la situation est tendue- que le tremblement se transforma en roulis tonitruant. De la suie s’échappa de la cheminée en même temps qu’une nuée de ballons multicolores, visibles depuis les fenêtres. La question d’Autumn, posée avec un calme désarmant, me confirma qu’il était déjà trop tard : nous nous étions envolés. Malgré le fait que l’heure soit grave, je sentis mon cœur se gonfler de fierté en constatant que ma fille ne paniquait pas. Elle était courageuse comme sa mère. Même fascinée par les jolies couleurs des ballons.

— Ne t’approche pas des fenêtres, lui dis-je tout en la reposant au sol.

Le plan d’évacuation d’urgence était annulé pour l’instant. A la place, je me plantai devant le petit vieux en dégainant mon regard le plus implacable. Les mains sur les hanches, je lançai :

— Comment on descend ?

— Ca n’a pas été conçu pour redescendre, rétorqua Fredricksen.

Je plissai des yeux dans sa direction.

— J’vous explique : on va pas être copains si vous mettez ma fille et mon Hadès en danger.

Le papy croisa les bras sur sa ceinture accrochée à son fauteuil.

— Pas mon problème ! Vous n’étiez pas censés arriver aujourd’hui. C’est de votre faute, pas la mienne.

D’un air menaçant, je tapai du bout de ma botte plusieurs fois sur le plancher. Ce petit vieux était coriace. Il en avait vu d’autres. J’allais devoir me montrer beaucoup plus persuasive.

Il avait mentionné une certaine Ellie... Je doutais qu’il s’agisse de celle que l’on connaissait. Par conséquent, je me mis à chercher ce qui détonnait dans le décor. Bientôt, je remarquai plusieurs portraits encadrés d’une femme à différents âges. Je laissai échapper une exclamation victorieuse et voulus me saisir de l’un des cadres, mais m’aperçus très vite qu’ils avaient été collés sur le manteau de la cheminée. Sans doute que le petit vieux avait pris ses précautions avant de prévoir son envolée en ballons. En tous cas, cela me confirma qu’il tenait bel et bien à ces objets.

En me voyant échouer dans mon intention, il étouffa un grognement satisfait. Ne me laissant pas démonter, je dégainai mon téléphone portable. Il fronça les sourcils sans comprendre et parut de plus en plus décontenancé en me voyant cribler les photographies de flash avec mon appareil.

— Les flash répétés abîment le grain du papier. Vous ne savez pas ? déclarai-je, désinvolte.

Un sursaut d’angoisse traversa ses yeux.

— D’accord, très bien ! Arrêtez !

— D’abord, vous me dites comment on descend.

— Roh mais puisque je vous dis qu’on ne peut pas ! Je n’ai pas inventé de moyen de...

Soudain, la maison tangua fortement sur la droite, si bien que je dus me cramponner au manteau de la cheminée pour ne pas tomber. Plusieurs objets qui n’avaient pas été attachés se cassèrent ou chutèrent violemment. J’espérais que Hadès s’était occupé d’Autumn.

A cet instant, un flash –beaucoup plus grand que celui de mon téléphone- m’aveugla. Il provenait des fenêtres.

— Qu’est-ce que... qu’est-ce que c’est que cette embrouille ? balbutiai-je.

A travers la vitre, Storybrooke avait disparu. Désormais, on ne voyait plus qu’une étendue de terre rouge aride, fragmentées par des collines tout aussi désolées. Le désert, à perte de vue.

— Qu’est-ce que vous avez fait, bordel ?

— Maman, c’est pas beau les gros mots, fit la petite voix d’Autumn à l’autre bout de la pièce.

Un soupir de soulagement m’échappa. Au moins, elle allait bien. La maison semblait plus ou moins stable, même si elle flottait toujours dans les airs. Je m’éloignai donc de la cheminée.

— Ca a marché ! fit Fredricksen, émerveillé. Ellie, on a réussi !

Je faillis lui coller une baffe mais me retins de justesse. On aurait sûrement besoin de lui pour revenir chez nous. Si je le maltraitais maintenant, il risquait de clamser et on finirait bloqués.

Restons zen, songeai-je avec bien du mal.

Je pivotai vers Hadès.

— Ca va, toi ?

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________________________________________ Mar 29 Juin - 10:45 « A la recherche,du Contrat Perdu ! »

L'indépendance ce n'est pas une récompense...
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Un arc et des flèches pourrait nous sortir de cette situation. Je tournais la tête en direction de Merida, au moment même où cette dernière m'observait. Elle était la solution à tous nos problèmes. Ce n'étaient pas quelques ballons qui allaient résister à sa force de frappe.

« TRANQUILLE ! » m'exclamais-je quand elle me demanda si ça allait bien.

Je baissais ensuite d'un ton. J'avais été bien trop expressif sur le coup. Le vieux Fredixen était émerveillé. Il ne parlait que de Ellie et du fait que ça y est, ils y étaient arrivés. Mais arrivé où ? A voir au dehors, on survolait une terre désolée et rouge. Je me demandais bien où on avait atterris.

« Si c'est pour Ellie qu'on a fait tout ça, ça me va. Après, la question est pourquoi elle nous a demandé de venir jusqu'ici ? Tu penses qu'il y a une quête à accomplir ou quelque chose de ce genre ? » demandais-je à ma Rebelle.

« Je ne pense pas que ce soit la même Ellie. » laissa échapper Autumn en indiquant ce que Fredixen tenait dans la main.

Il s'agissait d'un cadre qu'il venait de prendre sur le mur. Dessus était représenté une femme, plutôt âgée. Ca me rappelait quand j'avais vue Merida en plus vieille, dans le futur. Mais en moins vieille que ça. Là, il s'agissait d'une photo représentant quelqu'un de beaucoup plus ridé. Je trouvais que les rides avaient leur charme. En tout cas sur ma femme c'était le cas. Ou ça le serait, vue que là elle était encore plutôt jeune.

« Où sommes nous ? » demanda Autumn au vieux monsieur.

« C'est moi ! Et vous ne devriez pas être là ! » s'emporta t'il en levant les yeux dans sa direction.

Quant aux miens, je les plissaient. Etait-il véritablement en train de lever le ton sur ma fille ? Il savait que même sans mes pouvoirs, je pouvais très bien le mettre au tapis ? Ou tout du moins demander à Norbert ou Cerbère d'accomplir cet acte ? D'ailleurs, en songeant à eux, je tournais une nouvelle fois la tête vers ma femme.

« On n'est plus dans notre monde. » lui fis-je remarquer. « Je n'arrive ni à contacter Norbert, ni Cerbère. Et je crois que Sasha sera en retard pour récupérer Autumn. »

Y'avait aucun doute possible sur ce point. M'approchant de Fredexisen, je posais une main sur son épaule.

« Je crois qu'on s'est mal compris quand j'ai signé les papiers de la maison. Je pensais que vivre en viager, c'était vivre ensemble, mais à Storybrooke. Là, j'ai la sensation d'avoir été légèrement arnaqué sur la marchandise. Mais pas de soucis, c'est peut-être juste une erreur de compréhension. On va s'asseoir autour de la table et relire ensemble le contrat. »

Fort heureusement, j'avais amené le dit contrat avec moi. Et tandis que je le sortais, le petit vieux se détacha de moi en rouspétant.

« Non ! Non, non ! Ca n'aurait pas dû se passer ainsi. Je voulais partir avant votre arrivée. Vous n'étiez pas censé faire partit du voyage. Il me fallait juste le nécessaire pour les ballons. »

Voilà qu'il avouait tout. Et qu'il avouait des choses que je n'aurais pas voulu entendre. Car oui, on était dans un traquenard ! Pour qui il travaillait ? Le Jahr ? Ceux qui me faisaient signer tout et n'importe quoi ? Regina ? Elle voulait me faire un sale coup pour récupérer le trône de la ville maintenant qu'elle savait que je comptais me représenter aux élections ? Ou pire... c'était un coup des Elohim ? Ils avaient trouvés le moyen de venir jusqu'à nous et de me prendre mon trône déjà qu'ils m'avaient pris mes pouvoirs ? Ca paraissait la chose la plus probable !

« Hé ! Dites moi mon gars. Va falloir qu'on revienne à Storybrooke et rapidement. Parce que si je ne peux pas me représenter aux élections, c'est pas moi qui vait gagner. Et si je ne gagne pas, je ne serais plus Maire. Et si je ne suis plus Maire, ben... je ne serais plus Maire. Et ça, c'est... pas gentil ! »

Pourquoi on ne voulait plus de moi ? Après tout ce que j'avais fait pour la ville ?

« C'est un voyage sans retour ! » me répndit le vieux en se dirigeant vers le grand meuble, afin d'y prendre une petite tasse.

Pourquoi tout était petit ou grand, ici ?

« Je veux juste qu'on me fiche la paix ! Ce monde n'est pas fait pour moi. Celui ci sera beaucoup mieux. J'ai rien demandé après tout ! C'est vous ! Les dirigeants du monde qui m'ont amenés de force dans votre ville. Je voulais juste venir ici. J'avais tout préparé avant que ce nuage emporte tout et fait exploser mes ballons en plein vol ! C'est pour ça que je vous ai utilisé vous ! Vous travaillez pour elle ! Regina Mills ! Ce monstre qui m'a privé de mon unique rêve ! »

Voilà qu'il avouait ! C'était Regina qui était derrière tout ça ! J'aurais jamais songé que ça aurait pu être elle qui m'avait fait un coup pareil. Elle allait s'accaparer la ville et devenir Maire !

« Maintenant laissez moi. Allez dans votre partie de la maison et fichez moi la paix ! » dit-il en se posant sur son fauteuil avec sa tasse vide en main.

Si il voulait du thé ou autre chose, pourquoi il n'allait pas vers la cuisine ? Est ce qu'on était toujours relié au système d'eau de la ville ? Comment on allait pouvoir prendre un bain à cette altitude ? On aurait du songer à remplir la baignoire avant.

Tout en songeant à tous les inconforts d'une telle situation, je fixais le vieux monsieur, avant de jeter un oeil en direction de ma Rebelle, puis de ma fille. Cette dernière c'était approché du vieux monsieur. Elle le fixait elle aussi. J'étais sûr que tout comme moi et comme sans doute Merida, elle lui en voulait. Si ça se trouvait, à trois on finirait par trouver une solution pour revenir en ville avant la fin des élections... Voir même avant le début !

« Elle était belle. » mumura Autumn en fixant le cadre que le vieux monsieur avait posé sur la petite table à côté de lui, avant de prendre sa tasse.

Ce dernier ouvrit la bouche pour répondre quelque chose, puis il se ravissa. Il se contenta de tourner la tête vers le cadre, avant de baisser les yeux sur sa tasse.

« C'était la plus belle... » laissa t'il échapper.

Autumn posa une main sur la sienne. Je tournais la tête vers Merida. Je restais là quelques instants à la regarder. Je voulais lui dire un tas de choses. Du genre qu'on allait trouver une solution. Qu'on finirait par rentrer. Après tout, c'était une maison. Ce n'était pas un train comme la dernière fois. D'un, elle n'est pas enceinte et de deux, on ne va pas rester ici un an. Tout va finir par s'arranger...

« La maison te plaît ? » lui demandais-je avec un petit sourire me voulant rassurant.

Car après tout, elle ne m'avait pas dit si ma surprise lui convenait...

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________________________________________ Mer 28 Juil - 20:30 « Nounours Rebelle ʕ•ᴥ•ʔ  »


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Par moments, je me demandais si le cerveau d’Hadès était suffisamment irrigué. Etant donné qu’il se comportait déjà de cette manière quand il était un dieu, j’en concluais que ses réactions à côté de la plaque faisaient partie de sa personnalité. En réalité, c’était en partie ce qui m’avait fait craquer sur lui. Il était imprévisible. Cependant, par moments, ça devenait difficile à gérer. Ça créait des péripéties. Ce n’était pas déplaisant. Seulement un peu préoccupant quand notre fille était concernée.

Nous nous trouvions dans une maison flottant au gré du vent grâce à des milliers de ballons accrochés par la cheminée, suspendue au-dessus de ce qui semblait être le désert australien.

— La maison te plaît ?

Je clignai des yeux en entendant la question d’Hadès. Il était sérieux ? Il n’estimait pas qu’il y avait plus urgent à l’heure actuelle que de savoir si j’étais conquise par la baraque ?

C’est un voyage sans retour...

Les propos de M. Fredericksen me revinrent en tête. Il prétendait vouloir venir dans cet endroit avant que le nuage de la Malédiction l’emporte. Cela signifiait donc que nous ne survolions pas l’Australie, tout du moins pas celle du monde qu’on nommait sobrement “Réalité”... Nous nous trouvions dans le Monde des Contes. De mieux en mieux.

— Ecoutez, on veut pas d’histoires. Et désolée de vous casser votre délire, mais y a toujours moyen de revenir dans la Réalité. Après, si vous voulez qu’on vous laisse ici, aucun souci. On peut même vous laisser votre maison.

Du coin de l’œil, je vis Hadès ouvrir la bouche pour protester, aussi je lui écrasai le pied avec le talon de ma botte afin de le faire taire.

— On trouvera une autre baraque, murmurai-je entre mes dents. Reste tranquille.

Inutile qu’il fasse un esclandre pour si peu.

— Vous ne comprenez pas ! bougonna le vieillard. Ma maison ne touchera plus jamais le sol. Ce sont des ballons enchantés. C’est pour ça que je dis qu’on ne peut pas faire machine arrière.

Dans les yeux d’Autumn, je lus un mélange d’émerveillement et d’appréhension. Elle était sûrement partagée entre l’idée de flotter pour toujours parmi les nuages et celle de ne plus jamais retrouver une vie normale. Je la rassurai d’un regard farouche. S’il fallait que j’explose chaque ballon avec une flèche pour redescendre, je le ferais.

— Alors sinon, la maison te plaît ? Répéta Hadès.

Il était en boucle ou quoi ? Croisant les bras, je répondis :

— Disons que... ça me rappelle l’histoire du piège à doigts.

Hadès fit semblant de ne pas se souvenir. Quant à M. Fredericksen, il posa la question fatidique :

— Quel piège à doigts ?

— Pour un type qui n’en a plus rien à faire de rien, vous êtes sacrément curieux, fis-je remarquer.

Il balaya ma phrase d’un revers de main, une moue taciturne sur le visage.

— Vous polluez mon espace et je n’ai rien de mieux à faire à l’heure actuelle.

Rapidement, je contai donc l’histoire de l’imbécile qui avait trouvé pertinent d’offrir un piège à doigt chinois à ma mère pour son anniversaire.

— Sur une idée de Desmond, en plus. C’est son chien, précisai-je en désignant Hadès. Mais il a apparence humaine et d’après certains, il est d’excellent conseil. Tu parles. Un piège à doigts, c’est super dangereux. Vous savez quel est son but ? Emprisonner les index ! Quand on a les doigts pris, on ne peut pas s’en défaire. Et le pire, c’est que si on essaie de casser le piège, un mécanisme de défense se déclenche et réduit les doigts en charpie. Qui a eu la bonne idée de faire la démonstration à ma mère ? Je vous le donne en mille.

— Hadès, répondit M. Fredericksen.

La mine réjouie du dieu des enfers m’arracha un soupir.

— C’est pas le moment de te sentir fier. C’était stupide. STUPIDE !

Je ramenai ma chevelure en arrière puis achevai le récit en ces termes :

— On a évité la catastrophe de justesse. Desmond a réussi à téléporter Hadès sans le piège à doigts. Ça a libéré ses index. Enfin, tout ça pour dire qu’il est du genre à faire des cadeaux un peu chelous. Cette maison, c’est aussi une idée de Desmond ?

Je tournai la tête vers Hadès qui n’eut pas le loisir de répondre, car à cet instant, la maison amorça une lente descente.

— Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce que vous avez fait ? Accusa M. Fredericksen.

— Genre ça va être de notre faute ? On n’a touché à rien. C’est pas plutôt vos ballons qui sont défectueux ? Vous avez eu un sortilège au rabais.

— J’ai une petite retraite, rétorqua-t-il d’un ton aigre.

— Bah dans ce cas, faut pas se plaindre.

La maison continua de descendre, créant quelques à-coups lorsque nous passâmes dans des trous d’air. Autumn s’approcha d’une fenêtre, fascinée par le paysage qui se rapprochait. Quand la demeure toucha le sol, un petit tremblement la parcourut. Elle souleva un nuage de poussière rouge.

— Allons faire un tour, proposai-je.

— Je ne vous attendrai pas ! prévint M. Fredericksen. Si j’arrive à redécoller, vous êtes prévenus !

— Ouais ouais, c’est ça.

Je ne le croyais qu’à moitié. Il ne me semblait pas aussi méchant qu’il voulait le laisser croire. Prenant la main d’Autumn, je me dirigeai vers la porte que j’ouvris. Puis, je vérifiai qu’Hadès nous accompagnait.

Au-dehors, la chaleur était accablante. Sans un mot, je confiai ma fille aux soins de son père et pris la tête de la marche, bandant mon arc, sur le qui-vive. J’étais la seule à pouvoir les protéger.

Le nuage de poussière rouge se dissipa, révélant la silhouette d’une ferme abandonnée. Je plissai des yeux. La demeure avait des allures fantomatiques. Quelque chose de lugubre planait sur cet endroit. Les clôtures en bois étaient en partie éventrées par le passage d’animaux sauvages, la grange semblait s’être écroulée sur elle-même et la maison nous observait de ses fenêtres béantes et noires comme des orbites vides.

— Restez là, ordonnai-je à ma famille. Je vais voir.

Les ballons de Fredericksen réagissaient aux enchantements. Peut-être était-ce pour cette raison qu’ils avaient perdu de l’altitude en entrant dans le périmètre de cet endroit ? Ce lieu avait-il été ensorcelé ?

A pas prudents, je dépassai les barrières en bois, dépassai la grange de laquelle s’échappait un claquement continu, et montai les marches de la maison. Sous l’auvent gisait un rocking-chair qui avait résisté tant bien que mal aux intempéries. Avec précaution, j’ouvris la porte qui grinça. Je tenais toujours fermement mon arc, prête à tirer. Un bruit. Je le brandis et suivis du bout de ma flèche un oiseau qui s’envola par une fenêtre cassée. Il avait eu aussi peur que moi.

Le cœur battant, je ne baissai pas ma garde. Mes bottes craquaient sous le verre brisé et les vieilleries qui jonchaient le sol. Tout était enveloppé d’un épais filet de poussière rouge. En pénétrant dans la pièce à vivre, je stoppai net. Saisie par l’horreur, je gardai mon arc levé.

En entendant du bruit derrière moi, je jetai un coup d’œil et constatai qu’il s’agissait d’Hadès.

— Ne fais pas entrer Tumtum !

Deux squelettes trônaient au centre de la pièce, l’un assis dans un fauteuil élimé, l’autre gisant au sol. Une tâche brune maculait le plancher autour du crâne du second, et un chapeau de cowboy gisait à moins d’un mètre de lui.

— Le gars au chapeau a tiré sur l’autre. Et ensuite, il s’est suicidé, estimai-je, anxieuse. On ne devrait pas rester là.

Joignant le geste à la parole, je reculai de plusieurs pas, quand une petite souris grise vêtue d’un pull et d’un béret rouges surgit devant moi. Aussitôt, je pointai ma flèche sur elle.

— Décline ton identité et plus vite que ça !

Si elle portait des vêtements, c’est qu’elle parlait sûrement. Elle leva les mains et balbutia :

— Ne tirez pas ! Je fais partie de la SOS Société !

Je haussai un sourcil. C’était censé m’évoquer quelque chose ?

— Par pitié, je suis là pour vous aider !

— Je te trouve pas convaincant, articulai-je tout en bandant davantage mon arc.

La souris grise écarquilla les yeux d’horreur. Soudain, Autumn s’écria :

— Maman, c’est Bernard !

Je le gardai en joue mais jetai un coup d’œil vers ma fille. D’où connaissait-elle cette souris ?

— Bernard, de Bernard et Bianca
, précisa-t-elle.

— Aaaah mais fallait le dire.

Je baissai mon arme et le dénommé Bernard soupira de soulagement. Il se ventila avec son béret. Puis, le replaçant sur sa tête, il déclara :

— Vous n’êtes pas en sécurité, ici. Il s’est passé de terribles choses dans ce ranch.

Attristé, il regarda vers le suicidé.

— Suivez-moi.

Il trottina jusqu’à la cour intérieure de la ferme, au milieu de laquelle venait d’apparaître un portail lumineux. Dubitative, je lançai :

— Qu’est-ce que c’est que ça, encore ?

Était-ce une bonne idée de suivre une souris qu’on connaissait à peine ? Qui plus est, on avait notre baraque garée un peu plus loin, avec un vieux grincheux à l’intérieur. J’interrogeai Hadès du regard. C’était fou que je m’en remette à lui dans un moment pareil, mais j’étais partagée.
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Hadès Bowman
« A la recherche,
du Contrat Perdu ! »

Hadès Bowman

| Avatar : Robert Downey Jr. ♥

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« ROAD MIAM TRIP !!! »

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« Préparez le château,
on arrive ! »


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Autobiographie : Moi, à nu pour vous
Nombre de mots : 69666
Publication : bientôt
Co-écrit par Sasha Hale & Desmond Blake

| Conte : Hercule ϟ
| Dans le monde des contes, je suis : : ☣ Hadès ☣ l'unique dieu des Enfers. ϟ

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________________________________________ Sam 31 Juil - 9:55 « A la recherche,du Contrat Perdu ! »

L'indépendance ce n'est pas une récompense...
...c'est une responsabilité !
▼▲▼

Il nous regardait avec ses deux yeux et sa petite moustache. Je le fixais, sans ciller. Si il pensait nous avoir, il se trompait. Je sentais d'ici la présence d'Autumn à mes côtés, petite, mais déjà très forte pour son âge. Elle fixait la dite personne avec la même intensité que moi. Quant à ma femme, Merida de Dun Broch, ma belle et grande Princesse, je l'imaginais pointer son arc sur notre interlocuteur. Et il y avait cette souris, Bernard. Combien de souris connaissait Autumn ? Déjà qu'elle me faisait des infidélités avec cette créature bleue, avec sa mèche rebelle et... je ne préférais pas y penser pour le moment. J'étais bien trop concentré sur ma cible.

« Ecoutez moi vous quatre. Si on découvre que j'ai laissé entrer une souris ici, moi je risque d'être viré. Et perdre ma situation. »

Tournant la tête vers Merida, je remarquais qu'elle ne brandissait pas son arc. Tout comme Autumn. D'ailleurs cette dernière ne semblait pas fixer le chat qui nous faisait face et qui se trouvait derrière le comptoir. Je les avais imaginés dans une toutre autre situation, mais bon... passons...

« Rassurez vous. » dis-je au... chat, d'un air sceptique. « Nous n'allons pas nous éterniser ici. On veut juste accéder au bureau qui donne le formulaire pour signer le contrat nous permettons d'obtenir le laisser passer A 69 66 13. Qui nous donnera accès aux informations qu'on demande. »

C'est fou comme j'avais réussi à retenir ce que la souris nous avais dit quand on avait passé le petit portail, afin de nous rendre au centre de recherche de la SOS Société. Un immense bulding qui se trouvait dans une ville avec une multitude d'animaux. Pour ainsi dire, on était les seuls humains, ici.

« Dans tous les cas il vous faut un chaperon. Je ne peux pas vous laisser circuler librement dans la SOS Société. »

« Je serais le chaperon ! » m'exclamais-je. « Je serais celui de ma Princesse. Quand à elle, elle sera celle de notre Princesse. Qui sera celle de la souris. Elle le connaît. C'est une longue histoire, mais ne nous éternisons pas. »

Le chat nous regardait d'un air toujours aussi contrarié. C'est fou ce qu'il était de mauvaise grâce.

« Il vous faut en chaperon un membre de la SOS Société. »

« Mais je le suis, moi ! »

« Vous êtes le concierge... »

« Plus maintenant ! Regardez ! » s'exclama la souris en tendant au chat sa carte de... détective ?

Le chat l'examina avec attention.

« Un concierge détective... miséricorde. Mais qu'elle époque vivons nous... » dit-il en rendant sa carte à la souris et en nous indiquant le grand escalier.

Sans se faire prier, on se dirigea vers ce dernier tout en écoutant les recommandations du chat dont la voix s'élevait de plus en plus afin de nous atteindre.

« ... prenez le grand escalier et montez jusqu'au 13ème étage. Là, demandez le bureau numéro 69. Il vous indiquerons où trouver le formulaire que vous demandez. Dépêchez vous d'y arriver avant leur pause de midi, car on sait quand elle commence mais pas quand elle se termine. Ahahaha... »

Tout en montant le grand escalier, on entendit deux personnes discuter pendant qu'ils descendaient les marches.

« ... kidnappé ? C'est horrible ! Kidnapper un enfant ! On n'a pas le droit. Les enfants sont faits pour faire résonner la maison de leurs rires. Pour manger des gâteaux. Boire du lait qui leur fait des moustaches de chat. Non, personne ne touchera à la liberté d'un enfant. Moi vivant, jamais ! Je m'en vais le retrouver ! »

Tout en l'écoutant, je m'approchais de Autumn afin de lui prendre la main. Déjà pour l'aider à monter plus vite le grand escalier, mais aussi pour m'assurer que personne la kidnapperait.

« Le mieux c'est que tu restes près de moi. » lui dis-je. « Et c'est pas ce Sully qui dirait ça. Il n'est même pas vendu avec un mécanisme qui lui donne la parole. C'est vraiment du bas de gamme en matière de super héros. »

« Il y a sûrement un moyen de s'échapper d'ici ! » s'exclama un lama qui passait par là..

Je me stoppais pour tourner la tête vers Merida.

« Mais c'est quoi cet endroit ? » lui demandais-je.

Ok. Quand on avait eu le choix de passer la porte ou non afin de suivre la souris, j'avais hoché la tête pour faire comprendre à ma princesse que ce serait une bonne idée. Mais qu'est ce que j'en savais ? Pourquoi m'écoutait t'elle ? En réalité c'était une bonne chose. Ca montrait qu'elle me faisait confiance. Qu'elle avait foi en moi. Et que si je lui avais offert une peluche à mon effigie, elle dormirait avec, elle ! Serrant un peu plus la main de ma petite princesse, on arriva devant le dit bureau qui se trouvait déjà ouvert. Une fois à l'intérieur, je fus le premier à parler.

« Hadès Bowman. Maire de Storybrooke. » m'annonçais-je. « On a besoin du laisser passer A 69 66 13. »

« Hum... le laisser passer A 69 66 13 ? Ca me dit quelque chose. » nous précisa l'oie qui se trouvait derrière le comptoir face à nous. « Vous avez le laisser passer A 42 42 24 qui donne le droit au laisser passer A 69 66 13 ? »

Le quoi ? On ne nous avait pas parlé de celui ci. Je me sentais perdu d'un seul coup. Heureusement, la souris pris la parole.

« On est pressé, s'il vous plaît madame. Il nous faut le laisser passer A 69 66 13 afin d'obtenir les informations qu'on demande. »

« Ah je veux bien, mais sans le laisser passer A 42 42 24, je ne peux pas savoir si vous avez obtenu l'autorisation ou non d'avoir le laisser passer A 69 66 13. »

Tournant la tête vers le second guichet où je vis une femme... HUMAINE ENFIN ! ... se masser le front, je me disais qu'elle me rappelait quelqu'un. D'ici, on pouvait l'entendre parler.

« Je vous ai amené le laisser passer A 01 47 20, pour obtenir le laisser passer A 00 01. Et vous me dites qu'il vous faut le laisser passer A 36 15 ? »

« Veux tu un petit café pour te détendre ? Je te sens stressé. » demanda son compagnon.

« NON ! Je ne veux pas de ton café ! Je n'ai pas le temps pour ça ! Je veux le laisser passer A 00 01 !! »

« C'est la semaine de ses ragnagna. Faut l'excuser. » dit-il à la guichetière.

Ca ne calma pas sa copine, qui cogna du point sur le comptoir.

« Vous savez ce que je vais faire ? Je vais vous changer en puce ! Une toute petite puce de rien du tout. Et ensuite, je vous mettrai sous forme de puce dans une boite. Je mettrai la boite dans une autre boite. Et puis j'enverrai cette boite par la poste à votre fichu SOS Société ! Et quand elle arrivera, je serais là et je l'écrabouillerai avec un marteau !!! »

« En point relai c'est plus économique. » dis-je, vue que j'avais entendu la conversation.

La dite personne se tourna vers moi et ouvrit grand les yeux... elle semblait embarassée. Pourtant je lui apportais juste mon aide.

« Le cours du timbre a sacrément augmenté de nos jours. En plus un colis ça prend de la place. Et ça sera un recommandé je suppose ? Parce qu'ils se perdent facilement. En point relais y'a moins de risque. On en a plusieurs à Storybrooke. Des très bons et très fiables. J'ai envisagé d'en faire un moi même au Rabbit Hole ou à la Mairie, mais je ne sais pas. Ceux qu'on a sont déjà très bons. »

La femme sembla faire un pas sur le côté. Puis un autre, se dirigeant tout doucement vers la sortie.

« Vous oubliez pas votre laisser passer ? »

C'est fou ce que les gens avaient parfois la tête ailleurs et en oubliez la raison de leur présence ici.

« Inutile. Je... je vais... y aller... »

Et elle quitta le bureau sans demander son reste. Son acolyte s'approcha de moi.

« Faut l'excuser. Elle a eu un soucis avec son entreprise. Comment dire.... Son service au sein de son entreprise a été réduit. Ils ont fait des coûts drastiques. Elle a été victime d'un changement de cap. En gros, elle est sortie du cadre de ses activités. C'est triste. Mais elle reprend petit à petit du poil de la bête ! »

Je hochais la tête. Je voulais me montrer compatissant.

« Allez l'ami, je fonce. Sans moi elle est totalement perdu. »

Ca me rappelait ce lama qu'on avait vue dans l'escalier et qui cherchait la sortie. Tiens, on parlait de lui justement, car d'ici j'entendais la femme hurler dans l'escalier.

« Quoi ? Un lama ?! Il devait être mort !! »

« Oups, je file ! » s'exclama son acolyte en empruntant non pas l'escalier, mais l'issue de secours.

Ils étaient étranges. Bref... revenons au premier guichet, je rejoignais ma petite famille. De là j'entendis l'oie prononcer quelques paroles...

« ...je ne peux pas me permettre de vous donner un accès sans le bon laisser passer. »

Je hochais la tête à la place de ma famille et de cette souris.

« Je comprend. Faut que les choses soient faites dans les règles. Mais là on est un peu pressé. Du coup si vous permettez... »

Je me stoppais et fixais l'oie avec un petit sourire. J'aimais pas faire ça, mais parfois je n'ai pas le choix. Au bout d'une petite minute, Autumn ouvrit la bouche.

« On fait quoi papa ? »

Je penchais la tête pour lui adresser un petit sourire, tout en me rendant compte que le temps s'écoulait.

« Où est Cerbère ? »

Je l'avais appelé pour faire accélérer les choses, mais il n'était pas venu.

« Ah oui, on n'est plus dans notre monde... » soupirais-je. « Bon, y'a qu'à aller chercher le formulaire comme ils disent. »

« Attendez ! » s'exclama l'oie.

Je fus soulagé. La situation s'arrangeait !

« Vous n'êtes pas de ce monde ? Du coup il vous faut aussi le laisser passer A-illeurs. Bureau 7, cinquantième étage. »

J'avais envie de hurler, mais fallait rester digne. Tournant la tête, je vis la femme d'avant passer afin de récupérer un stylo qu'elle avait oublié sur le guichet. Elle nous adressa un petit sourire, voyant qu'on l'observait, puis fila à nouveau.

« C'est fou, j'ai la sensation de l'avoir déjà vue quelque part, mais je ne sais plus où... » laissais-je échapper.

Le monde pouvait parfois être si petit... Dommage que c'était pas le cas de nos esprits, car il y avait tellement de choses dedans, que quand vous croisiez un visage familier, il vous fallait parfois un temps fou pour vous rappeler de qui il s'agissait !

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Je ne sais où va mon chemin mais je marche mieux quand ma main serre la tienne.

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“Il était une fois un lapin grognon et une princesse rebelle qui décida de lui rendre le sourire.”


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________________________________________ Jeu 19 Aoû - 22:40 « Nounours Rebelle ʕ•ᴥ•ʔ  »


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Que venait-il de se passer, au juste ? Je peinais à raccrocher les wagons. J’avais enregistré que nous nous trouvions au cœur d’un monde dirigé par les animaux et que la paperasse était leur maître mot. Le reste m’était passé par-dessus la tête. Trop d’informations en même temps, trop de formulaires différents à remplir, trop de numéros à retenir. Heureusement, Hadès était au taquet concernant les contrats. Je l’avais donc laissé se charger de tout, pendant que je m’assurais que Tumtum allait bien. Elle observait le bureau plein d’animation avec de grands yeux fascinés. Des animaux qui parlent et qui s’habillent comme des humains, ça a de quoi émerveiller un enfant.

— Tu as vu ? C’est comme dans Zootopie, déclarai-je.

La fillette acquiesça avec sérieux. Elle était si intelligente pour son âge. Par moments, ça m’inquiétait un peu. A la différence de beaucoup de parents, je n’étais pas fan de l’idée qu’elle puisse être surdouée. Je préférais de loin qu’elle profite de son enfance, qu’elle ne grandisse pas trop vite. Mais bon, ce n’était pas à moi d’en décider. Quoi qu’il arrive, s’il s’avérait qu’elle soit bel et bien en avance sur son âge, je me jurai de tout faire pour l’épauler.

Après un détour par le bureau 7 du 50ème étage, nous revînmes sur nos pas, munis du fameux formulaire A 69 66 13. C’est alors qu’une question traversa mon esprit.

— Pourquoi a-t-on besoin de ce bout de papier, déjà ?

Nonchalamment appuyée contre le comptoir, avec mon arc passé en travers de mon buste, je posai les yeux sur Hadès.

— Parce qu’ils ont quelque chose qui nous appartient, maman,
expliqua Tumtum.

Je baissai la tête vers ma fille. Quand je disais qu’elle était plus futée que nous tous réunis. Du regard, je cherchai Bernard avant de me rappeler qu’il avait dû s’absenter pour une affaire urgente. Il nous avait quittés entre l’obtention du formulaire A 01 47 20 et le A 42 44 24. Ou était-ce un autre ? Oh, je confondais un peu tous les numéros.

— Ah, vous avez enfin réunis tous les documents essentiels à votre dossier, déclara l’oie-standardiste. Il était temps !

Du bout des doigts, je caressai les plumes d’une de mes flèches, dans mon carquois. J’avais très envie de lui fermer son bec, à celle-ci. Genre pour toujours. Mais la présence de Tumtum m’en dissuada. Elle risquait d’être choquée. Elle s’attachait facilement aux animaux. Qui plus est, tuer une employée dans un monde dirigé par les animaux n’était pas très avisé.

— Ouais, on a fait ce qu’on a pu. Si votre administration était plus cool, on aurait été plus rapide, dis-je d’un ton acide.

— Excusez-nous de nous montrer rigoureux. Notre société fonctionne grâce à notre haut sens de l’organisation. On ne peut pas en dire autant des humains. Peu importe ce qu’ils bâtissent, ça finit toujours par s’écrouler.

— Votre administration ressemble quand même vachement au système français, alors faites gaffe, leur conseillai-je.

Après tout, ce n’était pas mes oignons. Qu’ils continuent sur leur lancée. François m’avait racontée qu’en France, c’était plutôt compliqué à ce niveau.

— Allez, aboulez la marchandise, lançai-je en tapant du plat de la main sur le comptoir. Vous avez quoi pour nous ?

J’étais plutôt intriguée. Que pouvaient-ils avoir qui nous appartienne ? L’oie prit tout son temps pour parcourir ses fichiers du bout de l’aile. Plus les minutes passaient, et plus l’envie de lui voler dans les plumes se faisait forte.

— Bon, ça vient ?
m'impatientai-je.

— Roh, quelle malpolie ! Ces choses-là prennent du temps, vous savez ! Nous, à la SOS Société, on aime le travail bien fait !

Je roulai des yeux.

— Ils auraient dû mettre un escargot à votre poste. On n’aurait pas vu la différence.

L’oie caqueta dans son langage, incompréhensible pour nous, et accéléra quelques peu les recherches. Enfin, elle attrapa un fichier avec son bec et le posa sur le comptoir.

— Signez ici.

Je braquai un regard oblique dans le sien.

— Je signe et j’ai le cadeau ? demandai-je, suspicieuse.

Elle hocha la tête. Ca me semblait trop simple. Cependant, j’en avais tellement marre de faire le pied de grue – depuis combien de temps étions-nous ici ? - que je saisis un stylo et apposai ma signature d’un geste sec. L’oie fit glisser la feuille signée vers nous.

— Parfait. Votre demande d’échange est effective immédiatement.

— Ma demande de... quoi ?

Dans une lumière aveuglante, Autumn disparut. Une exclamation m’échappa. Aussitôt, presque d’instinct, je saisis mon arc et le bandai droit sur l’oie. La pointe de la flèche braquée sur son œil. Les bureaux autour de nous devinrent brusquement silencieux. Chacun retenait son souffle.

— Avez-vous perdu l’esprit ? glapit l’oie, paniquée.

— Où est ma fille ? demandai-je avec le calme avant une mise à mort.

— Voyons... elle a été échangée ! Vous avez signé la demande !

Je tirai davantage sur la corde de mon arc et l’oie perdit quelques plumes.

— J’ai fait ce que vous m’avez demandé ! L’échange est signé ! Si vous souhaitez un autre échange, il faut le formulaire A 3...

— Vous allez me rendre ma fille tout de suite, articulai-je, implacable.

— Maman ?

Une voix. Dans mon dos. Une voix d’adulte. Féminine. Hésitante. Une voix que je connaissais mais que je ne pensais pas réentendre avant longtemps. Je déglutis. L’arc se mit à trembler légèrement entre mes mains. L’oie couvrit sa tête de ses ailes, dans l’espoir que je l’épargne.

Un échange... Je commençais à comprendre. La gorge et la mâchoire serrées, je n’osais tourner la tête vers Hadès.
Oh, qu’avais-je fait ?
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