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 [Honey] Un repas avec la belle-famille à l'improviste

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ϟ Stefan Vulpesco ϟ



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________________________________________ Ven 10 Sep 2021 - 18:58 « Everybody wants to go to heaven but nobody wants to die »

Enfin, une journée nuageuse. Dracula appréciait tout particulièrement ce temps, permettant à sa peau de se reposer un peu. Bon, il fallait tout de même qu’il mette un peu de crème solaire. Après tout, même les nuages les plus épais laissaient passer un peu de rayonnement solaire, même infime et il aurait été inconscient de ne pas en appliquer un peu. Surtout pour rester discret. S’il était moins douloureux de se balader dehors sous cette température, c’était quand même très impactant pour sa peau laiteuse et finir bronzé en une telle période de l’année, cela semblerait étrange quand on savait que ce n’était clairement pas le genre de l’homme de se préoccuper de sa teinte de peau.

Dans tous les cas, ce n’est pas le sujet du jour puisque Vulpesco ne comptait nullement rester dehors plus de quelques minutes. Il se rendait en un lien en particulier et c’était en intérieur. Le soleil n’aurait aucun effet sur lui. Il avait invité pour prendre un verre avec des connaissances et puisqu’il ne travaillait pas, il avait accepté. Après tout, cela faisait longtemps qu’il liait des liens avec ces gens dans un intérêt bien précis et maintenant qu’il avait réussi à avoir ce qu’il voulait, même si ce n’était pas réellement à ce qu’il s’attendait, il n’allait pas abandonner en si bon chemin. Il était d’intérêt capital de garder de bons liens avec ces gens.

C’est habillé avec un costume gris et portant ses fausses lunettes de vue que le vampire ferma la porte de sa voiture qu’il avait garée devant un appartement en centre-ville. C’était-là que vivait le couple avec qui il pratiquait la mondanité de temps en temps. Il espérait seulement que la mère de famille n’avait pas prévu de gâteau comme la dernière fois. Elle l’avait resservi quatre fois. Une fois, ça passe. Son estomac peut facilement se débarrasser de cette nourriture. Deux fois, ça commence à être quelque peu étouffant. Quatre fois? Il avait fini la soirée à rendre ses boyaux une fois revenus chez lui. La nourriture, ce n’était définitivement plus fait pour lui. Le vampire alla frapper à la porte et il fut accueilli chaleureusement par ses hôtes. Il se vit rapidement offrir un Whisky, l’homme ayant vite compris ce qu’aimait son invité et ils discutèrent de tout et de rien autant de l’université que des nouvelles du milieu scientifique. Éducatif et mondain de Storybrook.

Stefan tendit l’oreille en entendant du bruit, assis dans la salle à manger avec ceux qui sont supposés être ses… « Beaux-parents »? Dehors, une voiture s’était arrêtée et des bruits de pas se firent entendre. Quand des bruits de clés de firent entendre dans la porte, monsieur Lemon s’exclama : « Tiens, ça doit être Honey! ».

Quand cette dernière fit son entrée, la famille la salua et Stefan eut un sourire en coin.

- Et bien, je suis surpris la main dans le sac. Bonjour, chérie.

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________________________________________ Sam 11 Sep 2021 - 0:25

Hazel Lemon avait toujours été très sociable et s'était toujours employée à entretenir de bonnes relations avec ses collègues de travail. Cinna, son mari, parce qu'il avait la personnalité excentrique de l'inventeur génial qu'il était, à la fois charmeur, brillant et impertinent, faisait moins l'unanimité que sa femme dans les soirées mondaines. Généralement on l'adorait ou on le détestait, l'entre deux n'existant pas réellement. A San Fransokoyo, sur Terre-2, Cinna et Hazel occupaient chacun un poste prestigieux qui leur donnait accès au gratin de la ville voire à l'élite internationale. Elle avait une habilitation de niveau 4 au Pentagone (qui était situé en Californie sur cette version-là de la planète bleue) dont elle était la porte-parole et il était responsable d'un laboratoire d'idées, accordant un peu de son temps libre au SFIT (San Fransokyo Institute of Technology, l'équivalent du MIT) en animant des conférences sur l'astrophysique, une branche dans laquelle leur génie de fille avait fait son premier doctorat (obtenu à dix-huit ans, ils n'étaient pas peu fiers !). Avec pareilles occupations, tous les deux avaient forcément l'habitude à la fois des relations professionnelles qui brouillaient la frontière avec le cercle privé et du networking et avaient, assez naturellement, repris cette habitude une fois installés à Storybrooke.
Ne pouvant travailler au Pentagone de Terre-1, Hazel s'était reconvertie dans l'enseignement et avait obtenu un post en sciences politiques tandis que Cinna partageait son temps entre le laboratoire de la ville (non sans avoir investi pour améliorer son équipement, Terre-1 étant, malgré son nom, moins avancée que sa planète de naissance) et la faculté de sciences où, comme sa fille chérie, il enseignait l'astrophysique. Et tous les deux étaient rapidement devenus des collègues appréciés, d'abord dans leur faculté puis au sein de l'université toute entière. Ainsi, ils n'avaient non seulement pas tardé à fréquenter le professeur Stefan Vulpesco, spécialisé dans l'étude des mythologies, mais aussi rapidement eu vent de sa promotion et auraient pu, s'ils avaient été du genre à se vanter de ces choses-là, se targuer de recevoir fréquemment chez eux le doyen de la faculté dans laquelle ils enseignaient depuis trois ans.
Stefan Vulpesco, vampire pluriséculaire oblige, savait charmer ses interlocuteurs et maîtrisait à la perfection les codes sociaux. Il n'avait ainsi pas tarder à se faire grandement apprécier de Hazel et Cinna Lemon, au point que ce dernier acceptait toujours volontiers de partager avec lui l'un de ses fameux whiskys tourbés qui n'avaient jamais effleuré les lèvres de Michel-Ange dont le palais, trop habitué à la bière, n'avait jamais paru assez affûté à Cinna pour apprécier ce breuvage. De son côté, Hazel se faisait toujours une joie de servir du gâteau, ne pouvant imaginer un seul instant que leur invité suivait un tout autre régime alimentaire.
Poli et courtois sous tous rapports, Stefan n'avait pas manqué de montrer de l'intérêt pour les diverses photographies accrochées dans le salon des Lemon, celles-ci résumant, pour ainsi dire, la vie et les exploits de leur fille unique, Honey que naturellement il connaissait puisqu'elle aussi travaillait à la faculté. En fin de compte, la seule chose que les Lemon ignoraient c'était à quel point leur invité connaissait leur fille, même s'ils avaient perçu, des mois plus tôt, des signes qui ne trompaient pas l'œil averti.
Parce qu'ils étaient tous deux très fiers de leur unique enfant, ils avaient saisi au vol l'intérêt de Stefan pour les photos accrochées au mur (qui montraient les prix que Honey avait remportés, l'obtention de ses deux doctorats ou encore sa ravissante tenue de ballerine avant un spectacle de danse classique) pour sortir leur gigantesque album photo qui documentait la vie de cette même personne, depuis sa naissance jusqu'à 2021, n'omettant, en fin de compte, que très peu de détails. Les Lemon ne disposaient effectivement ni de photo de leur fille en tenue de super héroïne, ni de photo d'elle avec Michel-Ange, l'occasion d'immortaliser leur relation ne s'étant jamais présentée puisque l'intéressé avait toujours fui la compagnie de Cinna.
Mais tout ça, évidemment, Honey Lemon l'ignorait.
Et si en cette fin de semaine de septembre elle profitait d'un après-midi de libre pour rendre visite à ses chers parents, elle ignorait totalement que Stefan se trouvait déjà dans leur appartement. Certes, ils avaient prévu de se voir, mais plus tard, dans la soirée. Honey avait proposé qu'ils se voient plus tôt mais il avait déjà un autre engagement alors la jeune femme n'avait pas insisté, n'étant pas de ces petites amies collantes qui ne supportent pas de faire trois pas sans leur moitié. Au contraire, Honey trouvait très sain qu'ils aient encore tous les deux des occupations différentes et, en dépit de la réputation sulfureuse de Stefan au sein de l'université, elle ne craignait pas non plus qu'il occupe ses instants de loisirs dans d'autres bras. Si la jolie blonde n'était pas du genre dépendant, elle n'était pas non plus du genre jaloux. Mais puisque ce soir-là elle le voyait, Honey avait fait un effort supplémentaire dans le choix de sa tenue car elle appréciait particulièrement la façon qu'il avait de la déshabiller du regard quand ce qu'elle portait lui plaisait particulièrement et avait depuis longtemps compris qu'il avait quelque chose avec le rouge. Si c'était antérieur à sa condition de vampire assoiffé de sang, Honey n'avait pas demandé.
Ses parents et elle habitaient dans un luxueux appartement du centre-ville, ce qui faisait qu'ils n'étaient jamais très loin les uns des autres. Néanmoins, en dépit des progrès que Honey avait fait pour parcourir, lentement mais sûrement, des distances conséquentes en s'appuyant sur sa canne plutôt qu'en roulant dans son fauteuil (qu'elle continuait toutefois d'utiliser dans certains contextes), Wallace, son colocataire (ndlr : de rien Sara, je sais que Stefan l'adore) avait tenu à la déposer. "Comme ça je monte les saluer", avait-il ajouté avec enthousiasme.
Comme les autres Nouveaux Héros, Wasabi connaissait Monsieur et Madame Lemon depuis dix ans, depuis qu'elle avait rencontré sa bande d'amis en commençant son deuxième doctorat (celui en chimie) au SFIT. Et comme les autres membres de la bande, les parents de Honey les adorait. Evidemment, ils seraient ravis de le voir et lui proposeraient probablement de rester, même si, à la base, leur fille venait simplement rendre à son père un livre qu'elle lui avait emprunté la veille.
Le duo d'amis étaient en train d'arriver, Wasabi ralentissant pour faire un créneau afin de se garer en bas de l'immeuble, quand, changeant totalement de sujet de conversation, il glissa un regard en direction du siège passager et commenta, amusé :
- N'empêche, tu t'es drôlement bien habillée pour aller rendre un bouquin à ton père.
Avant de réponse, Honey lissa machinalement sa robe qui s'avérait être celle qu'elle avait portée à la fête du nouvel an.
- Je sors ce soir, je me suis dit que ça m'éviterait de me changer plus tard. Et puis je mets toujours une blouse au labo, la robe risquait rien. Elle est chouette, hein ? s'enthousiasma la jeune femme.
- Très, répondit sincèrement Wallace en terminant son créneau. N'empêche, va falloir que tu te décides à nous le présenter.
- Qui ça ? demanda Honey qui avait manifestement perdu le fil pendant qu'elle ouvrait la portière pour descendre.
- Bah ton copain. Tu sais, celui qui vient presque tous les soirs mais qui reste jamais pour le petit déjeuner, celui chez qui j'imagine que tu vas quand tu rentres pas à l'appart de la nuit et que je dois nourrir le chat... En fait c'est assez hallucinant que tu arrives à voir ce type si on considère que l'autre, là, le doyen de l'université, tu sais, le type sombre un peu beaucoup chelou, te colle toujours aux basques.
Ce dernier commentaire fit se stopper Honey alors qu'elle avait posé la main sur la poignée de la porte d'entrée de l'immeuble. Wallace, lui, ne s'était aperçu de rien, et continuait de s'étonner :
- C'est fou, quand même ! A chaque fois que je passe dans le coin il est là où tu es !
Enfin cependant, puisque son amie l'empêchait d'avancer à l'intérieur de l'immeuble, Wallace percuta que quelque chose la chiffonnait.
- Quoi, y a un souci ? Il t'embête ? demanda-t-il, sourcils tout à coup froncés, prêt à défendre son amie s'il le fallait.
- Qui, Stefan ? demanda Honey, encore perdue dans ses pensées (car dès que Wallace en avait parlé elle s'était dit que ça serait effectivement bien de lui dire qu'elle sortait avec lui depuis avant l'été). Oh non, non, il m'embête pas. En fait... eh bien... c'est lui, avoua-t-elle en souriant de toutes ses dents, comme pour s'excuser de lâcher une nouvelle aussi énorme aussi soudainement.
- Comment ça "c'est lui" ? répéta Wasabi dont c'était à présent le tour de ne pas suivre.
- C'est lui mon copain, précisa le jeune femme en avançant dans le vestibule.
- Mais naaaaaaaaaaaaaan, souffla Wallace, désarçonné par cette annonce au point de lâcher brutalement la porte d'entrée de l'immeuble qui claqua lourdement derrière lui. Mais... genre... C'est ton copain comme dans "c'est mon copain avec tous les suppléments que ça implique" ou c'est ton copain comme dans "on est devenus super potes" ? demanda-t-il pour être certain d'avoir bien compris.
- Avec les... euh... suppléments, comme tu dis, répondit Honey tout en appelant l'ascenseur, les escaliers étant bien trop compliqués pour ses jambes fragiles.
Elle n'était honnêtement pas certaine que "supplément" soit le bon terme mais Wallace avait l'air d'y inclure le sexe et la romance et si l'information passait mieux de cette façon, elle était d'accord pour utiliser la métaphore.
- Et tu l'as dit à tes parents ? demanda Wallace d'une voix blanche au moment où les portes de l'ascenseur s'ouvraient face à eux.
- Non. Je sais même pas s'ils se connaissent plus que ça. Je veux dire, eux aussi enseignent à l'université mais ça veut pas dire qu'ils sont amis... De toute façon on a pas encore parlé de la présentation aux parents avec Stefan, je sais pas, c'est peut-être un peu tôt ?
- Si tu veux mon avis, c'est toujours trop tôt pour dire à ses parents qu'on sort avec ce type, commenta Wallace alors que l'ascenseur arrivait au troisième étage, celui où se situait le grand appartement des Lemon.
Pour toute réponse, Honey haussa les épaules et sortit de l'ascenseur. Avec peu de grâce, elle continua d'avancer vers l'appartement - le numéro 31 - tout en fourrageant dans son sac à main à la recherche du double des clés qu'elle possédait. Enfin, elle les trouva et introduisit la clé dans la serrure. Tout en ouvrant la porte, la jeune femme chantonna :
- Bonjour maman, bonjour papa, c'est moi ! Wallace est là aussi, précisa-t-elle encore dans l'entrée.
A son tour, il les salua depuis l'entrée avant que la voix de Cinna Lemon ne leur indique où les trouver :
- Salut les jeunes, on est au salon !
Ne pouvant imaginer au ton de son père que lui et sa mère n'étaient pas seuls, Honey poursuivit la conversation comme si de rien n'était, tout en avançant vers le salon.
- Super, je t'ai ramené...
Honey avait sorti le livre qu'elle venait rendre de son sac à main et s'apprêtait à achever sa phrase à ce sujet quand, une fois dans l'embrasure de la porte, ses yeux verts se posèrent sur Stefan, impeccable dans son costume gris sur chemise blanche (et même plus qu'impeccable, très sexy, aussi), le visage rehaussé de lunettes que la jeune femme devinait purement décoratives. Sidérée, Honey resta bouche bée quelques secondes, le temps pour que son cerveau réalise qu'il ferait mieux de refermer sa mâchoire mais le temps également pour ce même organe d'analyser les quelques mots de Stefan et leur signification. "Et bien, je suis surpris la main dans le sac. Bonjour, chérie." A ces mots Hazel et Cinna n'avaient pas manqué d'échanger un regard lourd de sous-entendus. Quant à leur fille, elle replaça nerveusement une mèche blonde derrière son oreille et bredouilla :
- Je... Bonjour... Désolée.... Je savais pas que vous aviez un invité. Je venais te rendre ça, papa, indiqua la jeune femme en agitant le livre dans sa main avant de le poser sur un meuble pour s'en débarrasser au plus vite.
- Au moins maintenant t'es fixée : vous en êtes bien au moment des présentations aux parents, glissa Wasabi à son oreille.
Honey l'entendit mais ne réagit pas car son cerveau ne savait pas comment traiter cette information. En fait, son cerveau avait l'impression, à cet instant, de ne plus savoir quoi faire du tout, si bien que la jeune femme eut l'impression d'user de toutes ses forces pour parvenir à poursuivre la conversation :
- Stefan, je... On peut se voir en privé deux minutes ?
En parfait hôte, il accéda à sa requête et s'excusa auprès de ses hôtes avec charme. Honey l'entraina alors dans le couloir de l'appartement, réfléchissant à une pièce neutre dans laquelle ils pourraient s'entretenir en privé. Bien vite, elle opta pour la porte qui menait à la salle de bains et, encore perdue et dépassée par la situation, s'adossa avec soulagement contre le lavabo au-dessus duquel se trouvait une immense glace dont il était impossible de se cacher. Ce détail, pourtant, ne sauta pas immédiatement aux yeux de Honey alors que Stefan, discret mais insistant, l'exhortait à changer d'endroit.
- Mais on s'en fiche qu'il y ait un miroir, je sais que tu n'as pas de...
La jeune femme avait commencé à contre argumenter à voix basse, espérant qu'aucune oreille indiscrète ne les écoute depuis le salon (maman avait sans doute proposé du gâteau à Wallace et prenait de ses nouvelles, ce qui devait théoriquement tous les distraire) quand soudain quelque chose tilta dans son cerveau. Elle avait presque failli se tourner vers le miroir pour prouver à Stefan que ça ne la dérangeait pas qu'il n'ait pas de reflet, quand une autre hypothèse, qui collait mieux avec son insistance, s'était formulée dans son esprit.
- En fait tu as un reflet, déclara-t-elle lentement en tournant la tête vers Stefan, toujours dans l'embrasure de la porte. J'ai raison. Je veux dire, c'est pas une question, je sens que j'ai raison, précisa Honey. T'insisterais pas autant sinon. Il n'est... pas très beau, c'est ça ? se hasarda la jeune femme en concentrant toute son énergie sur le décryptage des émotions que Stefan laisserait, ou pas, filtrer sur son visage, lui qui avait l'habitude d'être aussi difficile à déchiffrer que de l'araméen. Tu le trouves monstrueux, poursuivit-elle encore lentement, au fur et à mesure que son esprit faisait ses déductions. Tu te trouves monstrueux, corrigea-t-elle presque aussitôt. Et tu as peur que je te trouve monstrueux si je te vois, acheva la jeune femme.
Tout en parlant, Honey continuait de tourner le dos à l'immense glace derrière elle qui lui aurait permis de vérifier son hypothèse en un coup d'œil. Littéralement. Mais elle n'en avait pas envie. A la place elle avait préféré avancer vers Stefan et s'arrêter à quelques centimètres de lui. Baissant la tête et délaissant sa canne, Honey lui prit les mains et poursuivit calmement :
- J'aurais bien aimé que tu sois honnête quand j'ai posé la question il y a quelques mois. J'aurais aimé que quand j'ai demandé pourquoi il n'y avait pas de miroir chez toi tu me répondes que c'était parce que tu ne veux pas voir ton reflet et que tu ne veux pas que je le vois, que tu m'ouvres ton cœur, en fait, tout simplement. S'il y a des choses que tu ne veux pas que je voies, je peux le comprendre et l'accepter. Là, par exemple, j'aurais pu me retourner mais je l'ai pas fait et je vais pas le faire. Jamais, précisa Honey en relevant brièvement les yeux vers Stefan. C'est promis. Ni ton reflet, ni celui de Damian.
Levant de nouveau les yeux, Honey plaça ses mains de part et d'autre du visage de Stefan et verrouilla son regard au sien.
- C'est celui-là, ton visage. Pas... quoi que ce soit qui se reflète derrière moi. Je ne te vois pas comme un monstre et je suis vraiment, vraiment désolée que ce soit de cette façon que tu te perçoives, assura la jeune femme avant de lâcher son visage pour l'étreindre avec force et enfouir sa tête contre son torse. Quand on aura réglé ce problème de confiance il faudra que tu m'expliques pourquoi tu es chez mes parents, marmonna-t-elle contre son thorax.

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________________________________________ Sam 11 Sep 2021 - 16:25 « Everybody wants to go to heaven but nobody wants to die »

Rien ne pouvait échapper à l’ouïe fine du vampire. Si un humain normalement constitué pouvait, à la limite, entendre le bourdonnement d’une voiture à l’extérieur, il suffisait que ce dernier se coupe afin que la créature de la nuit puisse percevoir la moindre conversation entre deux passagers. C’est, ainsi, qu’il sut que Honey s’approchait accompagné de son colocataire fort déplaisant. Très mauvais timing… La jeune femme avouait à son ami qu’elle fréquentait Stefan, le même homme qui se trouvait chez les parents de cette dernière. Restant impassible puisqu’il n’était pas sensé entendre quoi que ce soi, il avait pourtant bien envie de s’éclipser afin d’éviter ce qui allait arriver inévitablement. Une réunion avec la belle-famille et ce stupide condiment vert, ce n’était pas vraiment ce qu’il considérait comme un après-midi en bonne compagnie. C’était une chose de venir voir les Lemon en tant que «patron », mais devoir assumer en face de ces derniers qu’il fréquentait leur fille en était une autre. Non pas que cela l’effrayait, Dracula n’avait peur de rien. Cela le déplaisait. Il n’aimait pas manquer de contrôle et une situation comme celle-ci serait forcément imprévisible. Il n’avait surtout pas envie de se compliquer la vie. Pour une fois qu’il n’y avait pas de points noirs dans celle-ci, ou du moins ce qui en reste, il aurait aimé que cela en reste ainsi le plus longtemps possible! Il n’y échapperait pas, les voix et les bruits de pas s’intensifiant plus les nouveaux venus approchaient. L’ascenseur… La clé dans la serrure. Des voix plus fortes qui se font connaître, puis deux silhouettes dans le cadre de la porte.

- Et bien, je suis surpris la main dans le sac. Bonjour, chérie.

Clairement, les propos de Wazabi furent facilement entendus par Stefan lui lança un regard courroucé quelques secondes avant de reposer son attention sur la blonde qui ne semblait plus savoir où se mettre. Elle prit alors l’initiative de lui demander d’aller parler ailleurs et il accepta d’un mouvement de tête. En se levant, il s’excusa à ses hôtes en faisant une sorte de révérence polie avant de suivre la jeune femme. Merde. Elle avait choisi la salle de bain. Elle se trouvait adossée au lavabo et derrière elle, un miroir. Évitant de le regarder, il se racla la gorge.

- Honey… Tu ne serais pas plus confortable assise sur une chaise ou un lit? … Je sais… Je sais… Mais nous devrions vraiment aller ailleurs…. Les miroirs me rendent mal à l’aise…

« Mais on s'en fiche qu'il y ait un miroir, je sais que tu n'as pas de... »

Elle avait compris. Elle se rendait compte qu’il lui avait menti. Pendant qu’elle exprimait ce qu’elle venait de comprendre, le regard du vampire croisa celui de son reflet. Un homme blanc comme la mort, les yeux injectés de sang et une calvitie entourée par de longs cheveux blancs le toisait avec mépris et haine. Vu qu’il était seul avec quelqu’un de confiance, l’homme ne cachait pas ses émotions, montrant à quel point il détestait ce qu’il voyait. Il était dégoûté, amer. Le vieillard s’était agrippé au miroir et se mettait à hurler comme un démon assoiffé de sang et de massacre sans qu’un seul son ne leur parvienne. Il n’était qu’une illusion après tout. La mâchoire du Doyen se resserrait en observant cette image immonde avant que la femme qu’il aimait se mette à s’approcher et prenne ses mains. Alors, il posa son regard sur elle et il sembla se détendre un peu. Au moins, elle lui pardonnait et elle lui promettait de ne jamais chercher à voir son reflet ou celui de Stefan. Quand ses douces mains vinrent encadrer son visage, il ferma les yeux pour profiter de la sensation, écoutant ses propos en songeant qu’il n’était pas assez bien pour une femme comme elle. Elle alla s’enfouir dans ses bras et il déposa son menton au-dessus de sa tête, enserrant la blonde tout contre lui avant d’embrasser le dessus de ses cheveux.

- Je suis désolé de t’avoir menti… C’est l’habitude. J’ai menti des siècles durant. Mais plus avec toi. Je vais te dire toute la vérité, même ce qui me dérange au plus haut point. Les miroirs… Nous renvoient non seulement notre vrai âge, mais aussi la part la plus sombre de nous-mêmes. C’est comme regarder son propre doppelgänge dans les yeux, si tu connais la légende du double maléfique. Pour ce qui en est de ma présence chez tes parents, il se trouve que l’on s’entend assez bien et j’ai pris l’habitude de venir leur rendre une petite visite pour parler de tout et de rien. Ce sont des gens très respectables et distingués! Dommage que c’est possible qu’ils me mettent à la porte dès aujourd’hui. Je doute qu’ils puissent apprécier le fait que leur fille sorte avec le doyen qui semble avoir leur âge…

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________________________________________ Sam 11 Sep 2021 - 17:52

Et dire qu'à l'origine ils auraient seulement dû discuter des raisons qui avaient conduit Stefan à prendre le thé chez les parents de Honey. Ils étaient finalement bien loin de tenir cette conversation et quelque chose soufflait à la jeune femme qu'elle et Stefan allaient être longtemps éclipsés dans la salle de bains. Wallace ne manquerait pas de le lui faire remarquer, plus tard, mais ne pourrait jamais, malgré son imagination débordante, les raisons de cet entretien privé. Et c'était tant mieux, d'ailleurs. Ce serait déjà bien assez difficile de faire accepter cette relation inattendue à certains proches sans qu'ils doivent, en plus, accepter que l'homme que Honey avait choisi avait en fait 590 ans donc 545 de non-vie vampirique en compagnie d'un reflet qui semblait le révulser plus que n'importe quoi d'autre.
Honey n'était certes pas experte en décryptage des expressions du visage mais elle était suffisamment intelligente pour avoir décelé, une fois n'est pas coutume, toute l'amertume et le dégoût que provoquaient ce seul reflet, une découverte suffisamment bouleversante (Stefan, après tout, était un vampire qui avait vu tellement de choses que Honey avait toujours pensé que plus rien ne pouvait le mettre mal à l'aise) pour sceller cette promesse qu'elle faisait sans regret : jamais elle ne chercherait à percer à jour cet effroyable (apparemment) reflet. Il paraissait bien plus sage de se contenter du visage, certes marqué par la vie et souvent insondable, qui venait d'embrasser le haut de son crâne avant de s'y reposer, soulagé.
Et désolé, aussi.
Certains n"y auraient sans doute pas cru. Et pour cause ! Comme Stefan le disait lui-même, il avait menti pendant des siècles. Comme il le lui avait dit le soir de la chasse à la mariée, il avait appris à jouer toute la palette d'émotions humaines à la perfection pour tenir son rôle dans la société et s'y faire discret, intégré. Pourtant, Honey le croyait. Comme peu de personnes sur Terre, elle avait l'habitude de chercher, coûte que coûte, le meilleur en chaque être. Elle croyait que chacun pouvait s'améliorer, pour peu qu'il en ait véritablement envie, et avait vu, au fil des mois, les efforts de Stefan pour combattre ses vieilles habitudes séculaires et s'approcher, toujours un peu, du genre d'homme qu'il devait estimer digne d'elle.
- Je te crois, souffla la jeune femme toujours contre le torse du vampire.
Elle ne savait pas si elle devait être touchée ou flattée que Stefan se décide à lui dire toute la vérité sans se contenter de simplement confirmer ce qu'elle avait deviné. Mais elle comprit au fur et à mesure qu'il parlait pour quelles raisons ce reflet le dérangeait, pouvant elle-même à peine imaginer quelle tête pouvait bien avoir un corps humain vieux de presque six cents ans. Quant à la part sombre du vampire, même si la sienne, à Honey, n'avait probablement rien à voir avec la part sombre de Dracula en personne, elle sentait qu'elle n'aurait pas apprécié devoir lui faire face, qui plus est dans chaque surface réfléchissante.
- Je connais la légende, oui, souffla-t-elle encore pour donner l'illusion que la conversation était en fin de compte relativement normale. Merci. Pour ton honnêteté, conclut la jeune femme, songeant qu'ils avaient fait le tour de ce mystère à présent élucidé.
Mais il restait une question en suspend et Honey prit plaisir à constater qu'elle n'avait pas besoin de la poser de nouveau pour que Stefan lui révèle les raisons de sa présence dans l'appartement de ses parents. Bien sûr, elle était un peu étonnée. Honey était quand même leur fille et la compagne de Stefan, elle avait du mal à comprendre pourquoi il ne lui avait pas parlé de cette habitude. D'un autre côté, elle était ravie d'apprendre que tous les trois s'appréciaient suffisamment pour se revoir régulièrement en dehors du travail car la jeune femme était très proche de ses parents et aurait souffert de savoir que Stefan ne les appréciait pas, comme elle avait été peinée, jadis, que Michel-Ange se soit auto-persuadée que son cher papa le détestait. En outre, qu'un ancien roi et comte trouve Hazel et Cinna Lemon "respectables et distingués" en disait long sur la sincérité de son appréciation, un commentaire qui étira les lèvres de Honey en un large sourire et éclipsa presque la perspective que ses parents ne voient pas d'un très bon œil la relation sentimentale de leur fille.
- Je suis contente que maman et papa te plaisent, décréta la jeune femme en mettant fin à leur étrange étreinte sur le pas de la porte de la salle de bains. C'est important pour moi parce que nous sommes très proches. Je suis persuadée qu'ils pensent le plus grand bien de toi aussi mais..., reprit la jolie blonde, un peu perplexe. Tu sais, si tu ne voulais pas risquer qu'ils "te mettent à la porte dès aujourd'hui" parce qu'ils pourraient ne pas apprécier "que leur fille sorte avec le doyen qui semble avoir leur âge"... Pourquoi tu as dit "Et bien, je suis surpris la main dans le sac. Bonjour, chérie" ? demanda-t-elle d'une voix timide. Tu aurais pu dire "Bonjour Miss Lemon, comment allez-vous" ou quelque chose du genre si ça te posait vraiment un problème qu'il le sache. Maintenant... eh bien je pense que c'est trop tard. Ils sont intelligents, tu sais, précisa inutilement la jeune femme. Je pense qu'ils ont compris. C'est même probable qu'ils soient en train de parler de tout ça avec Wallace. Il sait pour nous, d'ailleurs, ajouta Honey, jugeant inutile de le lui cacher. Mais j'imagine que tu savais qu'il savait et que tu nous as entendus arriver. Merci, à propos, de ne pas avoir pris la fuite.

Quelques mètres plus loin, au salon, Wallace avait pris place sur le canapé et s'était vu offrir une part de cake au citron ainsi qu'un café. Les Lemon et lui avaient tous ressentis la soudaine gêne qui s'était emparée de la pièce lorsque Stefan et Honey s'étaient dévisagés à l'arrivée de la jeune femme et, même si personne n'en avait encore soufflé mot, Cinna et Hazel avaient, ainsi que leur fille le présupposait, compris certaines choses à cet instant. Politesse oblige, ils avaient cependant préféré orienter la conversation sur Wasabi, leur nouvel invité, et prendre des nouvelles de ses travaux de recherche au laboratoire. Le jeune homme, d'ailleurs, n'avait pas été mécontent de pouvoir en discuter avec le docteur Lemon qui comprenait les tenants et aboutissants de son travail sans qu'il doive tout expliquer et tout définir. Hazel, quant à elle, avait été mariée à un scientifique passionné depuis suffisamment longtemps pour être habituée à ce genre de conversation et y trouver également son compte. Etant donné que sa fille avait suivi les traces de son père, ce n'était pas comme si elle avait eu beaucoup de choix : soit elle s'intéressait aux sciences, soit elle acceptait de ne rien comprendre à leurs longues conversations techniques et à leurs expériences plus ou moins dangereuses. Mieux valait encore s'y intéresser, en fin de compte.
Vint pourtant le moment où Wallace eut fait le tour de ses nouveautés et où Stefan et Honey n'étaient toujours pas retournés au salon. Chacun alors s'intéressa, au choix, à son verre ou à sa part de gâteau, et un silence gênant s'installa progressivement dans la pièce. N'y tenant bientôt plus, ce fut Wallace qui le brisa en sautant à pieds joints au cœur du sujet jusqu'alors si bien évité :
- Vous allez continuer de faire semblant de ne pas voir l'éléphant dans la pièce ou comment ça se passe ?
Hazel et Cinna échangèrent un regard. Tous les deux étaient bien moins émotionnels que leur jeune invité qui ne manqua pas de s'en apercevoir.
- Sans déconner, y a que moi qui suis tombé à la renverse ?!
A nouveau, les parents de Honey échangèrent un regard avant que Hazel ne prenne la parole :
- Eh bien, il y avait quand même quelques signes avant coureurs qui laissaient présager un certain intérêt de la part de Stefan, observa-t-elle.
- Nouvel an, pour commencer, ajouta Cinna qui se rappelait très bien le cérémoniel avec lequel Stefan avait invité Honey à danser quand, à l'époque, elle n'était pas encore capable de se déplacer en s'appuyant sur une canne.
- Et son intérêt pour nos albums photos, maintenant que j'y pense, reprit Hazel, sourcils légèrement froncés, une caractéristique dont sa fille avait hérité quand elle réfléchissait.
- Exactement ! s'écria son mari. J'adore ma princesse alors j'ai tendance à croire qu'elle passionne tout le monde autant que moi - c'est sans doute ce qui arrive quand on fait l'enfant parfait - précisa-t-il, mais avec un peu de recul ça aurait dû nous mettre la puce à l'oreille.
- C'est plutôt mignon, fit remarquer Hazel.
Wallace, lui, n'en croyait ni ses yeux, ni ses oreilles. Les Lemon avaient toujours eu la réputation de vivre un peu sur leur planète mais là, ils avaient carrément changé de galaxie, selon lui ! Tant de décontraction après pareille nouvelle, ça lui sciait les jambes, tout simplement, et le jeune homme peinait à ne pas simplement les regarder la bouche bée et les yeux écarquillés comme un poisson hors de l'eau.
- Alors vous allez pas le jeter à la porte comme un malpropre ?!
Cinna rit, amusé par la réaction - disproportionnée, de son point de vue - du meilleur ami de sa fille, et Hazel répondit d'une voix douce et bienveillante comme sa fille l'aurait fait :
- Wallace, nous ne sommes pas des sauvages, on ne traite pas les gens comme ça chez les Lemon !
- J'ai toujours dit qu'elle était trop précoce pour les garçons de son âge et qu'il lui fallait quelqu'un de mature, ajouta Cinna, l'air pensif. Mais s'il la fait pleurer, je lui arrache la tête, déclara-t-il plus farouchement quelques instants plus tard.

A la salle de bains, Honey n'entendait pas cette conversation. Elle avait conscience du bruit en provenance du salon et pouvait imaginer qu'il était certainement question d'elle et de Stefan, mais, à la vérité, elle n'aurait pas eu envie de laisser trainer ses oreilles dans leur conversation et ce, même si elle en avait eu les capacités. Papa et maman lui diraient bien assez tôt ce qu'ils auraient envie ou besoin de lui dire et elle savait par ailleurs que ce qui comptait le plus pour eux était avant tout son propre bonheur.
- Tu sais, j'ai pas honte d'être avec toi, fit remarquer Honey en tripotant machinalement un bouton de la chemise de Stefan (ndlr : sans l'ouvrir, va pas t'imaginer des trucs). Je reste persuadée que tout ce que mes parents veulent c'est que je sois heureuse alors si je le suis avec toi, ils s'y feront. Puis puis... si nous deux c'est amené à être encore plus sérieux à l'avenir, poursuivit la jeune femme en se contentant de cette allusion à l'éventuelle vie à deux, au mariage et aux enfants, ils auraient de toute façon fini par l'apprendre, tu crois pas ? Alors je pense qu'on devrait y retourner et que tu vas devoir assumer de préférer les femmes très jeunes, conclut la jolie blonde, fière de sa plaisanterie qui prenait le problème à l'envers.

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________________________________________ Sam 11 Sep 2021 - 23:02 « Everybody wants to go to heaven but nobody wants to die »

Elle lui fait remarquer l’incohérence de ses propos. L'appeler chérie si le but premier était de rester discret n’était clairement pas logique. L'homme haussa un sourcil avant se lui adresser un sourire moqueur.

- Tu me prends pour un imbécile? Bien sûr que je le sais et je le savais quand je l’ai dis. Tu sais très bien que je réfléchis à mes paroles. Si j'ai décidé d’être si précis, c'est tout simplement parce que je savais que cela ne resterait pas un secret longtemps, que je le dise ou pas. Tu l'as dis toi-même. Tes parents sont intelligents. J'aurais pu t'appeler miss, mais ils auraient remarqués que ce blanc que tu laissais planer n'avait rien de normal. Après tout, si tu ne leur cachait rien, tu aurais pas été si surprise de me voir...

Pendant ce temps, au salon, les parents et Wasabi discutaient de ce qui s’était passé. Si l'ami de la blonde semblait sincèrement choqué et semblait même espérer qu'ils gètent dehors le vampire, les Lemon firent remarquer qu'ils s'en doutaient depuis longtemps et qu'ils estimaient que leur fille semblait avoir besoin de maturité.

- Et bien… Tant que je ne te fais pas pleurer, j’ai le droit de garder ma tête à sa place. C’est une bonne nouvelle!, dit le vampire en plaisantant. Par contre, ce condiment vert semble désapprouver. Je dois avouer que cela me donne un certain plaisir de le constater ! Attend un peu… Tu viens de sous-entendre que je suis une espèce de pervers? Je vais te faire regretter ces paroles plus tard, dit-il avec un ton de voix qui signifiait que « regretter » serait plutôt assez agréable. En attendant, tu as raison, nous devrions y retourner. Après toi!

Il tendit le bras élégamment pour l'inviter à passer avant lui et croisant les mains dans son dos, Stefan la suivit au salon où les autres se trouvaient. Une fois devant eux, il se racla la gorge comme pour se l’éclaircir.

- J'imagine que vous avez peut-être des questions pour nous. Sauf toi, Wesneby. Nous savons tous ce que tu penses. Et je tiens à vous promettre que je compte prendre soin d'elle comme elle le mérite. Telle une reine.

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________________________________________ Dim 12 Sep 2021 - 0:45

Le sourire moqueur de Stefan perturba Honey. Pour commencer, elle n'était pas certaine d'avoir identifié l'intention dans ce sourire et les premières paroles qu'il laissa échapper la laissèrent encore plus perplexe. Bien sûr qu'elle ne prenait pas Stefan pour un imbécile ! C'était même tout le contraire ! Et sil n'avait pas sourit juste avant de parler, la jolie blonde aurait pu croire à des reproches et monter sur grands chevaux afin de défendre l'opinion qu'elle avait de lui, de peur de l'avoir vexé. Mieux valait éviter, dans une situation aussi épineuse que celle qui était présentement la leur, d'envenimer inutilement les choses en se disputant bêtement.
- Je ne te prends pas pour un imbécile, confirma la jeune femme, la moue presque attristée qu'il puisse, peut-être, parfois se poser la question sérieusement. Mais... oui, concéda Honey après quelques instants supplémentaires de réflexion. Tu as raison, c'est sans doute mieux comme ça. Excuse moi, je n'ai pas réfléchi.
La jeune femme ne le dit pas mais songea toutefois que, compagnon ou pas, elle aurait dans tous les cas été surprise de trouver Stefan en grande conversation amicale avec ses deux parents. Car si elle n'avait pas encore annoncé qu'ils se fréquentaient depuis quelques mois, Hazel et Cinna n'avaient pas non plus précisé qu'ils étaient devenus amis avec le doyen de l'université de Storybrooke où toute la famille travaillait.
Ca allait peut-être finir par être très compliqué d'aller travailler dans ces conditions, réalisa également la jeune femme sans formuler non plus cette remarque, trop occupée qu'elle était à observer Stefan. Il avait l'air à la fois concentré et ailleurs et la scientifique ne tarda pas à déduire qu'il était dans cet état parce qu'il s'intéressait à présent à ce qui se disait au salon, entre ses parents et Wasabi.
Comme Honey l'avait pressenti, ses parents ne semblaient pas particulièrement choqués par leur découverte. Mais la remarque sur la décapitation amena la jolie blonde à penser que son père comptait bien continuer de veiller à son bonheur et à la protéger contre les déceptions. La jeune femme gloussa. C'était typique de lui mais, au moins, Stefan prenait les menaces de Cinna Lemon pour ce qu'elles étaient : du second degré de papa protecteur. Tous ses anciens petits copains n'avaient pas eu cette présence d'esprit.
- Oui c'est une bonne nouvelle, confirma Honey. J'aime bien l'emplacement de ta tête, ajouta-t-elle en esquissant un sourire.
Ce sourire, Honey eut du mal à le conserver sur ses lèvres car elle n'était pas totalement fan de la manière dont Stefan surnommait Wasabi - même si c'était vrai que le wasabi était un condiment japonais. Dans la bouche du vampire, elle savait que ce n'était pas un compliment, or la jolie blonde aurait préféré que les deux hommes s'entendent. Ca finirait peut-être par arriver, un jour, quand l'un et l'autre auraient accepté de composer avec leurs divergences de point de vue et l'importance de leur relation, à chacun, avec Honey.
- Il s'appelle Wallace, le reprit la jeune femme par bonne mesure. Et comme mon père il est protecteur, à sa manière. Et... surpris, aussi, concéda Honey après quelques secondes. Ca passera ! assura-t-elle ensuite avec positivité et conviction. Tu sais, c'est quelqu'un de chouette.
Honey opina quelques instants suite à ce commentaire, comme si ce seul fait lui accorder davantage de poids. Mais, malgré elle, la jeune femme était aussi un peu amusée par la satisfaction que les contrariétés de Wasabi apportaient à Stefan. Depuis toujours, dans son groupe d'amis, on s'amusait de ce genre de choses. D'une certaine façon, c'était comme s'il faisait perdurer le running gag, bien qu'il n'en ait probablement pas conscience.
En revanche, Stefan avait parfaitement conscience de l'assurance que sa compagne avait pris à son contact au fur et à mesure que les mois passaient. Fut un temps, jamais elle ne se serait montrée aussi provocatrice dans ses propos mais, à présent, une certaine complicité - inespérée lors de leur rencontre - s'était instaurée entre les deux. L'œil brillant de malice, la seule réponse de Honey fut de lui adresser un sourire innocent avant de mordiller sa lèvre inférieure. A une époque elle n'aurait pas compris le sous-entendu sexuel et, en fait, elle en avait loupé de nombreux, parfois très peu déguisés, dans les nombreuses tentatives de Stefan quand celui-ci s'employait à lui faire comprendre le désir charnel qu'elle lui inspirait.
Heureusement pour leur histoire, cette période était révolue. Honey avait parfaitement saisi la tournure qu'il prévoyait de donner à leur future soirée et elle ne pouvait pas dire qu'elle y voyait un inconvénient. Bien au contraire. Avec ses lunettes de confort et son costume impeccable sur chemise clair, Stefan était, selon elle, particulièrement séduisant. Il était d'ailleurs possible que les avances à peine voilées de Stefan aient accéléré le rythme cardiaque de Honey mais cette dernière décida qu'il était plus prudent de ne pas attiser le feu en train de naître. Pas dans la salle de bains de l'appartement de ses parents, quand on les attendait pour l'officialisation de leur relation.
Il fallait y retourner et Honey avait été la première à en faire la remarque. Stefan ne faisait qu'abonder dans son sens avec toute l'élégance old school qui le caractérisait. Obtempérant à son invitation, Honey passa devant lui et se retrouva bientôt de nouveau dans l'embrasure de la porte du salon.
Stefan se racla la gorge pour annoncer leur présence - attendue, comme en témoignaient les regards intéressés qui se tournèrent presque aussitôt vers eux - et proposer de passer aux questions. Honey était parfaitement alignée sur cette proposition mais fronça les sourcils, outrée, qu'il n'inclut pas Wallace dans le lot. C'était grossier, non ? A moins que ce soit une plaisanterie pince-sans-rire qu'elle n'avait pas été en mesure de déceler ?
Par chance, la promesse - bouleversante - de Stefan occulta totalement ses premières paroles. Wallace bougonna dans son coin mais ni Hazel ni Cinna n'y prêtèrent attention. La première souriait, ravie d'entendre pareille promesse, tandis que son mari se félicitait de cette déclaration. Sa fille, en effet, méritait au moins cela ! D'ailleurs, ce fut lui qui brisa le silence :
- Vous n'avez pas de fille, Stefan, alors je ne m'attends pas à ce que vous compreniez pourquoi je suis si protecteur envers elle, déclara-t-il en s'avançant vers ceux qu'on pouvait appeler un couple pour effleurer affectueusement la joue de cette fille si chérie, mais je suis d'accord avec vous sur un point, poursuivit-il en plantant son regard dans celui du vampire : elle mérite d'être traitée comme une reine. Minimum. Alors si vous vous y tenez... bienvenue dans la famille, conclut le père en lui serrant la main avant de retourner s'asseoir.
- Mais venez vous asseoir aussi, les exhorta alors Hazel. Y a plein de place ! Ma chérie, j'ai fait du cake au citron, je t'en sers un morceau ?
- Euh... Oui, d'accord. Merci maman, répondit Honey avant d'aller prendre place sur le canapé.
Hazel, pour sa part, disparue dans la cuisine le temps de récupérer une assiette, une cuillère et une généreuse part de cake au citron qu'elle rapporta bientôt à sa fille avant de se rasseoir.
- Oh, pardon, Stefan, vous en vouliez encore vous aussi ? demanda-t-elle, prête à se relever.
A ces mots, Honey glissa un regard vers Stefan, le sourcil arqué. Il mangeait donc les cakes de sa maman lors de ses visites ? C'était... surprenant. Mais il ne pouvait assurément pas décliner sans cesse sans expliquer qu'il préférait le sang alors c'était sans doute un mal pour un bien qu'il accepte aussi docilement de se plier aux conventions humaines. La jeune femme ne rebondit donc pas sur le sujet de peur que Wallace saisisse la perche au vol et tente de démasquer Stefan. Elle sentait en effet qu'il était encore méfiant et qu'il n'aurait rien contre démontrer que Stefan n'était pas assez bien pour Princesse Honey.
- T'embête pas, maman, je suis sûre que vu les circonstances Stefan n'a pas forcément envie de manger mais qu'il a adoré ton cake, intervint la jeune femme en souriant à sa mère.
Hazel lui rendit son sourire et resta assise.
- Alors, reprit-elle, comment vous vous êtes rencontrés, tous les deux ?
La question était chaleureuse et intéressée. Honey ne savait pas si elle devait s'attendre à un interrogatoire ou à une conversation plaisante mais trouvait que les choses commençaient bien et en profita.
- Comme 30 % des couples on s'est rencontrés au travail. A l'université, précisa la jeune femme qui travaillait aussi au laboratoire de la ville. C'était l'été dernier. J'étais venue récupérer des papiers mais je les ai faits tomber et il m'a aidée à les ramasser, ensuite on a bu un thé et on a fait un peu connaissance. Ca fait que quelques temps qu'on est... plus que des amis, conclut la jolie blonde sans entrer dans les détails, préférant ne pas mentionner son mariage diabolique qui aurait pu très mal tourner et l'avait tourmentée pendant de longues semaines, mais qui avait aussi permis de les rapprocher, définitivement.
De son côté, Wallace réfrénait son envie de demander ce qu'elle pouvait bien trouver à Stefan, incapable de voir pourquoi sa meilleure amie l'avait choisi, lui, si sombre et torturé, quand elle était si spontanée et solaire. Et s'il n'y avait que ça...
- Y a vraiment personne que ça choque, votre différence d'âge ? demanda-t-il, n'y tenant plus, quitte à mettre les pieds dans le plat.
- Non, répondit lentement Honey, incertaine, toutefois, que la question s'adresse réellement à elle. On a seulement 562 ans d'écart, c'est assez peu, non ? demanda-t-elle à la cantonade en évitant de croiser le regard de Stefan, persuadée qu'il se demandait si elle n'avait pas perdu totalement la tête.
Un ange passa effectivement et ces quelques instants semblèrent une éternité. Mais, comme Honey l'avait pressenti, ses parents éclatèrent finalement de rire, comme en réponse à une bonne blague.
- C'est dans ces moments-là que je sais que ma fille a hérité de mon sens de l'humour ! commenta fièrement Cinna.
En fait, Honey avait dit la vérité. La seule différence c'était qu'elle savait que ses parents n'y croiraient pas et qu'une fois qu'elle aurait donner les faits, ce serait plus facile pour elle de transformer les vraies informations en quelque chose que leur cerveau de Terre-2 pouvait appréhender. Leur adressant un sourire détendu, la jeune femme reprit la parole, cette fois en direction de Stefan :
- Tu avais dû remarquer que j'avais un humour particulier eh bien maintenant tu vois quel effet il a sur les autres. Pas étonnant que j'ai eu si peu d'amis quand j'étais plus jeune, commenta-t-elle en haussant les épaules.
S'adressant ensuite à Wallace, Honey poursuivit, cette fois avec l'histoire qui permettait de rendre sa romance avec un vampire immortel acceptable :
- On a une douzaine d'années d'écart, ce n'est pas si énorme, en fait. Dans la Rome antique c'était courant de marier les jeunes filles nubiles à des hommes de deux fois leur âge or je ne suis pas tout juste pubère. Sinon ça ne serait presque pas légal.
Honey eut la bonne idée de ne pas préciser qu'elle était consentante, n'ayant définitivement pas envie de parler de sa vie sexuelle - même si tout le monde autour de la table basse devait avoir à l'esprit qu'elle et Stefan faisaient l'amour. Ce point, Wallace devait l'avoir à l'esprit (et c'était normal puisqu'il vivait dans le même appartement que Honey) quand il aborda un sujet directement lié aux activités charnelles :
- Et votre réputation de Casanova au sein de l'université, est-ce qu'on doit s'en inquiéter ? demanda-t-il, une fois de plus sans détour en se retenant de préciser qu'elle allait faire tâche par rapport au traitement royal qu'il assurait vouloir offrir à Honey.
Cette dernière, d'ailleurs, ne put s'empêcher de se demander pourquoi, qu'il s'agisse de Michel-Ange ou de Wasabi, sa relation avec Stefan suscitait autant de passions et d'intérêt de personnes tierces dont, en fin de compte, ce n'était absolument pas les affaires. Mais elle était bien trop polie pour en faire la remarque et se contenta de manger sa part de cake, croisant le regard désolé de sa mère et celui interloqué de son père.

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________________________________________ Dim 12 Sep 2021 - 23:15 « Everybody wants to go to heaven but nobody wants to die »

Malheureusement, les deux hommes ne s’appréciaient clairement pas. Ni l’un ni l’autre. Puis connaissant Dracula et cette tête de mule qu’il était, cela pouvait prendre longtemps avant qu’il tente un pas en avant, pour Honey, si l’autre ne le faisait pas en premier. Disons que le roi n’avait pas l’habitude de chercher à se faire pardonner de lui-même quand il ne se considérait pas réellement fautif de quelque chose. Peut-être que les tentions entre les deux s’amenuiseraient, mais pour le moment ce n’était pas gagné. Encore moins avec ce qu’il allait se produire plus tard. Stefan avait compris qu’il venait de décevoir la blonde, mais certaines personnes avaient le don de le mettre sur les nerfs et, en général, il le montrait sans détour.

Avant que cela ne survienne, déjà, il fallait arriver dans le salon, ce que le couple fit rapidement après leur conversation. Sachant qu’il était peut-être une bonne idée d’être le premier à parler, le vampire partagea ses bonnes intentions vis-à-vis de la jeune femme, voulant montrer que malgré cette différence d’âge qui les séparait, ce qu’ils étaient loin d’imaginer à quel point elle les séparait, il l’aimait vraiment et ce n’était pas juste une sorte de désir malsain pour la jeunesse. Ses bons mots semblèrent suffire pour les parents, le père se levant pour venir lui serrer la main et lui souhaiter la bienvenue dans la famille. Famille? Ça sonnait étrange à son oreille. Pas seulement parce que le patriarche était plus jeune que lui, mais aussi parce que cela faisait des siècles qu’il n’avait pas eu de « proches » en dehors de son garçon qui ne pouvait même pas le voir en peinture. Ce serait une nouvelle situation à vivre assez particulière. Surtout que les normes du 21e siècle n’étaient pas forcément les mêmes qu’au moyen-âge. Beaucoup de choses avaient changé et il ne savait pas trop ce que les mortels s’attendaient d’un bon « prétendant ». Au moins, la bonne nouvelle, c’était qu’il n’avait pas à offrir une chèvre.

Comme on les invitait à s’asseoir, il fit de même à côté de la jolie Honey. Il prit une de ses mains, entrecroisant leurs doigts pendant qu’il posait son regard sur les « beaux-parents », leur souriant avec politesse. Il n’était plus un jeune homme timide, mais c’était tout de même assez particulier ce genre de situation et il n’était pas vraiment sûr de comment se tenir afin de ne pas les effrayer ou les inquiéter. Il s’entait déjà assez lourdement le regard de Walace sur lui. Une première question est posée à propos de leur rencontre. Laissant sa petite-amie prendre le plaisir de l’expliquer, il ne faisait que hocher la tête, approuvant ses propos. Par contre, il haussa un sourcil quand Wasabi demanda s’il était le seul dont la différence d’âge les dérangeait. Il allait rétorquer, mais Honey répondit avant. Un silence se fit entendre et ce dernier se retourna vers elle, lui faisant les gros yeux. Il savait bel et bien que son but n’était pas de dire à tout le monde qu’il était un vampire, mais c’était quand même un gros risque à prendre. Heureusement, les rires vinrent casser la pression interne en lui et Honey s’expliqua de manière déguisée, expliquant qu’elle avait retenue de l’humour se ses parents. Il soupira discrètement de soulagement, articula « tu m’as fait peur » en regardant la jeune femme sans les yeux avant de se retourner vers le petit groupe.

- Bien vue et comme je suis Roumain et non pas Romain, je ne partagerais clairement pas ce genre de pratique, même si je semble assez vieux pour avoir connu l’époque selon certains…, dit-il à la plaisanterie en réponse aux propos de la blonde à propos de la Rome antique.

Cela aurait pu s’arrêter là, mais non. Wasabi en fit autrement. Ce dernier mentionna sa réputation de Casanova. Instantanément, Dracula vit rouge. Son sous-entendu était clair et ce n’était clairement pas quelque chose qu’il pouvait laisser passer comme ça. Son expression ne changea nullement, mais sa main se mit à serrer l’accoudoir par automatisme.

- Comment pouvez-vous seulement sous-entendre une telle chose? Je pense que vous ne me connaissez pas suffisamment pour pouvoir supposer une telle chose! Mon cher, j’ai été marié. J’ai un fils. Ma femme a péri dans un accident quand il était tout petit. J’ai du l’élever, veiller sur lui, le nourrir, m’assurer qu’il ne manque de rien. On se sent bien seul quand on a perdu un être cher, mais on ne peut pas seulement passer à autre chose et oublier comme ça. Je n’ai pas cherché l’amour. J’essayais juste d’oublier, survivre sans elle. Alors oui, je sais que cela m’a créé une certaine réputation qui me précède, mais cela ne veut pas dire que je ne suis pas capable d’amour. J’ai aimé une femme pendant ce qui me semblait être une éternité. Puis, Honey est arrivée et elle à tout fait basculer…, dit-il en posant son regard sur la jolie blonde, lui adressant un sourire doux. Elle m’a redonné espoir d’un avenir meilleur. Je n’irais jamais briser ça. Elle a réussi à sortir ma tête de l’eau et je souhaite être là pour elle tant et si longtemps qu’elle voudra de moi dans sa vie.

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________________________________________ Lun 13 Sep 2021 - 0:41

Stefan et Wallace se détestaient peut-être cordialement mais ils avaient au moins un point commun : quand ils ne sentaient pas quelqu'un, ils le faisaient tous les deux comprendre sans détour, si bien que c'en était presque gênant pour les Lemon qui craignaient en s'interposant d'envenimer la situation. Le regard de Wallace, assis en face de Honey et Stefan, était suffisant pour comprendre qu'il était toujours aussi méfiant envers le vampire et son amie n'avait pas manqué de remarquer de quelle façon son regard avait subrepticement glissé au niveau de leurs mais lorsque Stefan était venu y entrelacer ses doigts froids, si bien qu'un geste affectif banal rendait la jeune femme particulièrement consciente de la situation, presque au point d'en être gênée.
Mais elle n'était assurément pas la seule à ressentir cette gêne fluctuante qui, pour un peu, se serait presque mue en angoisse. Stefan avait réagi, certes imperceptiblement, mais réagi tout de même, lorsque qu'elle avait, sous couvert de l'humour, donné leur véritable différence d'âge. Plus tard, elle lui expliquerait que c'était tout simplement trop compliqué pour elle de mentir et que cette pirouette lui avait permis d'être en paix avec elle-même et la vérité. Pour l'heure, Honey comprenait qu'il ait pris peur, même si c'était toujours un peu étrange pour elle de se dire que Dracula en personne pouvait, comme tout un chacun, avoir peur. Et comme les circonstances ne se prêtaient pas à un long discours de réassurance, la jolie blonde s'était contentée de lui presser la main pour signifier à la fois qu'elle comprenait mais aussi qu'elle maitrisait la situation.
Stefan était certes amis avec ses parents mais elle était leur fille : elle les connaissait mieux que lui. Et si elle savait en son for intérieur qu'il lui restait de nombreuses choses à découvrir sur l'homme dont elle avait choisi de partager la vie, Honey savait au moins qu'il était un hôte exemplaire et que, crainte d'être démasqué ou non, il la suivrait, ne serait-ce que pour soigner les apparences. La jeune femme ne fut ainsi pas surprise de la façon dont il rebondit, avec intelligence, sur son allusion à l'Empire romain. Machinalement, elle sourit et manqua de poser sa tête contre son épaule pour témoigner son approbation. Ce genre de rapprochement physique arriverait sans doute trop tôt vu les circonstances. Et, d'ailleurs, si elle l'avait fait, ç'aurait été pour la relever presque aussitôt, à la mention de Casanova.
Il n'y avait que Wallace qui semblait croire qu'aborder ce sujet était une bonne idée. Hazel et Cinna échangeaient de nombreux regards, comme s'ils étaient en pleine conversation mentale. Puisque tous les deux travaillaient à l'université depuis leur arrivé en ville, il était plus que probable qu'ils aient, eux aussi, eu vent de cette réputation. Honey doutait cependant que Stefan leur ait un jour fait des avances, tout comme elle doutait qu'ils avaient prévu d'aborder la question, par respect pour leur fille et leur hôte. Wallace, au contraire, agissait comme un chien qui défendait son territoire face à ce qu'il définissait comme un ennemi. En fin de compte, ce serait un miracle si la jolie blonde s'en sortait sans migraine.
En biais, elle jeta un regard en direction de Stefan et vit son autre main qui pressait l'accoudoir du canapé. A nouveau, la jeune femme renforça la pression de sa main chaude sur la sienne, appréciait la délicatesse qu'il avait de s'en prendre à l'accoudoir plutôt qu'aux doigts délicats qu'il tenait depuis quelques minutes. Honey ne savait pas où poser son regard et aurait presque voulu trouver une raison pour s'éclipser.
Pourtant, elle n'en fit rien et ne le regretta pas. Stefan était en colère mais ne le laissait que très peu paraitre dans sa gestuelle. Seule sa voix, aussi froide que sa peau et que son regard, laissait transparaitre la furie que lui inspirait le dernier commentaire de Wallace. C'était à la fois perturbant et bouleversant de le voir dans un tel état et de l'entendre ainsi évoqué (ou plutôt révélé) son passé à ses hôtes et à Wasabi. D'abord surprise, par son ton et ses révélations, Honey se sentit bientôt happée par sa tirade et ne quitta plus Stefan des yeux, oubliant même de manger son gâteau.
C'était la première fois qu'elle l'entendait parler de sa femme et de Damian en public et, manifestement, au vu des réactions de Hazel et Cinna, c'était aussi une première pour eux. Et puis, dans toute cette tragédie, le nom de Honey surgit au détour d'une phrase. L'intéressée sursauta. De la façon dont l'entrée de la jeune femme dans la vie de Stefan, on avait l'impression que le soleil avait enfin point après des années de tempêtes et d'orages, si bien que la jolie scientifique avait l'impression qu'il lui accordait trop d'importance - ce qui ne l'empêchait pas d'être prodigieusement touchée au point qu'un sourit renaquit sur ses lèvres roses.
L'espace d'un instant elle oublia qu'elle se trouvait dans le salon de ses parents et qu'ils l'observaient, ainsi que Wallace. Ce dernier n'avait pas anticipé la réponse qu'ils venaient tous d'entendre et observait Stefan la bouche bée. Plus personne ne buvait ni ne manger et pourtant, Honey, parce qu'elle était bien élevée, eut la présence d'esprit, pour ne pas dire l'automatisme, de poser son assiette et sa cuillère sur la table basse avant d'enrouler ses bras autour de Stefan et de l'étreindre quelques instants, sans trop savoir si elle l'étreignait pour atténuer un peu de la succession de douleur qu'avait été sa longue vie ou par gratitude de la tenir, elle, en si haute estime. Il y avait, au creux de ses bras, sans doute un peu des deux et elle aurait pu l'étreindre pendant encore toute une demi-heure tant elle était secouée par ses propos. Honey aurait voulu lui dire que si c'était en son pouvoir elle aurait souhaité pouvoir retirer de son fardeau les années, sinon les siècles, de douleur causées par la perte de sa femme, qu'elle en était terriblement désolée, qu'elle l'aimait sincèrement et qu'elle voulait de lui dans sa vie. Mais l'occasion n'était pas bien choisie pour ce type de déclaration et la jeune femme doutait qu'une étreinte suffise à faire comprendre à Stefan tout ce qu'elle aurait voulu lui communiquer.
Heureusement (ou malheureusement ?), le monde autour d'eux se rappela à l'esprit vif de la scientifique qui défit leur étreinte et, par pudeur, embrassa furtivement Stefan sur la joue. S'ils avaient été seuls, il y avait fort à parier que Honey l'aurait embrassé à pleine bouche avant de s'offrir à lui et de le supplier d'accepter l'offrande. Ou alors elle lui aurait demandé de l'épouser parce qu'après de pareilles déclarations, elle ne pouvait qu'envisager de l'accepter s'il posait la question.
Mais ce ne fut pas Honey qui brisa le silence installé depuis la fin de la tirade de Stefan. Tandis que sa fille reprenait sa place et son assiette à dessert, essayant de prétendre que rien de tout cela ne s'était produit, sa mère déclara :
- Bien, je pense que la question est réglée. Nous sommes désolés, Stefan. Nous ignorions que votre passé était aussi douloureux. Mais je vous mentirais si je vous disais que nous ne sommes pas absolument enchantés de constater le bien que Honey apporte dans votre vie.
L'intéressée se sentit rosir, gênée, une fois de plus. Elle aurait souhaité qu'on parle moins d'elle. Etrangement, elle aurait aussi souhaité que Wallace ne soit pas là. Il était un peu de trop dans cette conversation avec les beaux-parents de Stefan et n'était manifestement pas prêt de voir sa relation avec Stefan d'un bon œil.
Mais il était aussi soufflé par les aveux de Stefan et ne trouvait manifestement plus rien à ajouter. Comprenant bien qu'il était le seul à se méfier du compagnon de Honey, il finit par se lever et déclarer :
- Bien, merci pour l'accueil et le gâteau, Hazel. C'était délicieux. Malheureusement, j'ai encore plein de travail au labo. Je vais filer. Vous embêtez pas pour moi, je connais la sortie, assura-t-il en plongeant les mains dans les poches de son jean. Au revoir Cinna. Stefan..., ajouta-t-il de mauvaise grâce et du bout des lèvres en hochant simplement la tête. Préviens moi si tu rentres pas cette nuit, Honey, que je nourrisse le chat, dit-il simplement à sa colocataire.
- Salut Wasabi, à plus tard, répondit l'intéressée, encore secouée par tout ce qui venait de se produire en aussi peu de temps.
Quelques instants plus tard, la porte d'entrée claqua, signalant son départ. Le silence retomba un moment avant que, fidèle à ses qualités de communicante, Hazel ne relance la conversation :
- Alors comme ça vous avez un fils ! C'est super ! Comment est-il ?

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________________________________________ Lun 13 Sep 2021 - 16:55 « Everybody wants to go to heaven but nobody wants to die »

Ce sont les doux bras de la blonde qui firent comme une ancre avec le présent, lui rappelant qu’en ce moment, il était très loin de toutes les souffrances qu’il pouvait avoir vécu, en compagnie de celle qui, sans le chercher, avait su remonter la part humaine bien cachée au profond du monstre qu’il était devenu. À peine un an avant, il aurait pu dévorer les Lemon sans le moindre remords s’il l’avait voulu. Il y a un an, il n’aurait très certainement pas révélé ses hantises à cette famille ni à Wallace dont il aurait pu arracher la tête juste parce qu’il avait dit ce qu’il avait dit. Ce temps était révolu et les parents d’Honey Lemon n’étaient pas sur le menu et celui qui se faisait surnommer Wasabi avait toujours sa tête sur les épaules. Tout cela appartenait à une autre vie. Maintenant, il n’était qu’un homme. Un homme avec de longues dents.



Il sourit à sa belle après son baiser sur la joue. Il pouvait sentir les phéromones qui dégageaient d’elle et entendre son cœur battre plus rapidement. Il lui jeta un coup d’œil, amusé, essayant de lui faire comprendre du regard qu’il n’avait pas oublié sa promesse faite dans la salle de bain. Plus tard, cette nuit, ils finiraient tous nus sur son lit. Pour l’instant, ils étaient encore chez les Lemon et ils semblaient vouloir poursuivre la conversation tandis que l’intrus décida (enfin) de s’en aller. C’est avec la même froideur que précédemment qu’il hocha la tête avec dépits en direction de Wallace quand ce dernier nomma son prénom, dans un semblant d’au revoir de politesse. La mère de famille reprit la conversation et Stefan se détendit un peu. Au moins, maintenant, le sujet était bien plus facile et agréable à mentionner.



- C’est un garçon fantastique. Bien sûr, je ne suis pas objectif, c’est mon fils, mais vraiment…C’est un très bon garçon. Vous l’apprécieriez, d’ailleurs. Il est quelque peu en avance sur le reste de ses camarades comme moi à son âge. Vous connaissez peut-être Damian. Je ne sais pas s’il a pris un de vos cours cette session-ci. Si c’est le cas, vous ne pouvez pas le manquer. C’est le seul enfant dans l’université. Il adore déjà Honey et depuis qu’il sait pour nous, il me demande souvent quand elle va revenir.



Le seul enfant, avant tout, semblant coincé entre l’enfance et l’âge adulte, possédant des connaissances presque illimitées, mais une existence destinée à rester paralysée dans l’enfance. Il n’était pas destiné à devenir un homme, la mort ayant comme conséquence d’arrêter la progression de la puberté. Le jeune garçon se posait de plus en plus de questions sur son avenir, sur sa place à Storybrook. Comment pourrait-il rester auprès des humains s'il restait éternellement aussi petit? Si Stefan pouvait passer relativement inaperçu, il était difficile de cacher qu'un enfant de 11 ans, 12 ans, 13 ans, 14 ans... 15 ans... ne murissait pas, ne se développait pas, restait coincé dans le temps comme une fleure piégée dans de la résine. On n’avait pas 11 ans définitivement. Stefan partageait son questionnement. Que faire? La seule solution qui lui venait à l'esprit était de le cacher et annoncer à ceux le connaissant qu'il serait parti étudié à l'étranger, mais il savait que ce n'était pas quelque chose qui plairait à l'enfant, retourner à sa solitude. Il se sentait déjà bien seul sans ami, alors ne plus sortir et voir le monde serait difficile pour lui. Il avait, des siècles durant, passé son temps entre des murs de pierres son pouvoir revoir la lumière, qu'elle vienne de la lune ou du soleil. Ce genre d'existence ne lui manquait nullement.



- Bref, ce n’est pas que votre compagnie n’est pas agréable, mais nous avions prévu de sortir ce soir. Votre gâteau est délicieux, Hazel. Merci pour votre hospitalité. Cina, promis, je vous apporte ce livre dont je vous ai parlé au travail. Je suis persuadé qu’il devrait vous plaire.



Une fois que le couple fut dehors, le vampire soupira, laissant les tensions internes s’évanouir.



- Qu’elle soirée! Ton ami est toujours comme ça? Comment tu fais pour te masturber avec lui dans les environs!?

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________________________________________ Lun 13 Sep 2021 - 23:59

Honey admirait les facilités avec lesquelles sa mère savait toujours quoi dire en toutes circonstances. Elle aurait parfois souhaité hérité de cette prédisposition mais songeait qu'en ayant hérité des facilités scientifiques de son père, et en les ayant dépassés de plusieurs points de QI, elle aurait été trop gourmande d'exiger encore davantage de son patrimoine génétique. Certains disaient que cette gaucherie socialement, qui ne pouvait s'empêcher de contraster franchement avec sa brillance intellectuelle, faisait le charme de la jeune femme et c'était peut-être le cas. Toujours était-il que c'était bien sa mère qui avait relancé la conversation comme si aucun sujet gênant n'avait jamais été abordé.
Et aussi comme si le fait que Stefan, non content d'être sensiblement plus âgé que sa fille, soit aussi père de famille et veuf n'avait aucune influence sur son entrée dans la famille. Honey était-elle née des parents les plus compréhensifs de la Terre ou ces derniers étaient-ils seulement juste aussi bizarres qu'elle ? Parfois, leur fille se posait la question, ce qui ne l'empêchait pas de se ravir à l'idée que l'existence de Damian soit aussi bien accueilli dans le tableau qu'elle et Stefan avaient jusqu'alors dressé de leur relation.
Les premiers mots, sincères et touchants, que le père eut pour le fils firent sourire Honey. Elle préférait voir Stefan dans cet état d'esprit que dans celui qui semblait sous-entendre qu'il allait arracher la tête de son colocataire. En face d'eux, parce qu'eux aussi étaient parents d'un enfant qu'il chérissaient, Cinna et Hazel sourirent aussi.
- On n'est jamais objectif quand il s'agit de ses propres enfants, confirma Cinna.
- Surtout quand on s'appelle Cinna Lemon, ajouta sa mère en lui glissant un sourire complice.
- Vois-tu, moi j'appelle ça du réalisme, rétorqua l'intéressé, lui aussi amusé.
Honey allait peut-être laissé discuter le trio de parents fiers et heureux tous seuls, en fin de compte. Maintenant c'était à elle de se demander si elle n'était pas de trop dans le tableau. A ce moment-là de la conversation elle avait, en fin de compte, davantage de points communs avec Damian qu'avec son père, plus encore si on considérait son avance dans les études.
Ce dernier point ne manqua pas d'être apprécié par les Lemon à qui, évidemment, Damian rappelait déjà un autre petit génie de leur connaissance.
- Je ne doute pas que ce soit un enfant charmant, confirma Hazel, mais je ne me rappelle pas avoir vu d'étudiant plus jeune que la normale en sciences politiques cette année. Et toi ? demanda-t-elle en se tournant vers son mari.
- Je l'ai pas vu non plus en sciences politiques, j'y vais jamais, déclara-t-il, fier de sa propre blague avant que sa femme ne lui donne un léger coup de coude dans les côtes.
Cinna reprit alors son sérieux et répondit à la question véritablement posée :
- Il ne me semble pas avoir vu Damian dans les couloirs de la fac de sciences mais ce serait un plaisir de l'avoir, assura-t-il. S'il est aussi brillant que Honey l'était à son âge, ça doit être passionnant de lui enseigner. Elle vous a dit qu'elle a commencé la fac à seulement treize ans ? ne put-il s'empêcher de demander, son rôle de papa extrêmement fier reprenant le dessus.
L'intéressée haussa les épaules, comme pour se dédouaner d'avoir effectivement été aussi précoce. Elle n'avait pas fait exprès, après tout. Mais elle avait le souvenir d'en avoir parlé à une ou deux reprises, comme ça, en passant. La dernière fois, elle avait évoqué le sujet quand Violette, après avoir longuement insisté, avait demandé à comprendre pourquoi elle détestait tant les pyjamas parties. Stefan ne manquait sans doute pas de se rappeler de cette fameuse soirée, d'ailleurs, que la jeune femme préférait ne plus jamais évoquer.
Heureusement, il n'en était actuellement pas question.
Lorsque sa mère avait demandé plus d'informations sur le fils de Stefan, Honey ne s'était pas attendue à faire partie de la description ou, du moins, pas à ce point. S'il lui paraissait logique que Stefan mentionne le fait que son fils ait été mis au courant de la relation que son père entretenait avec elle, la jolie blonde n'aurait jamais imagé que ce serait ces circonstances qui lui apprendraient qu'il avait envie qu'elle revienne. Sous-entendu chez eux, au manoir.
Bouleversée par l'information dont elle n'était pas totalement certaine de savoir quoi faire, Honey papillonna des yeux le temps que son cerveau termine de l'assimiler. Elle avait hésité à demander si c'était vrai et ne l'avait pas fait, songeant après coup qu'il n'y avait aucune raison pour que ça ne le soit pas. De la même façon, avec le recul que lui donna la fin de la tirade de Stefan, la jeune femme réalisa qu'il était sans doute inutile qu'elle explique, au travers d'un discours aussi long qu'inutile, qu'elle était très touchée par ce qu'elle apprenait. Ca se lisait sans doute parfaitement sur son visage alors, se reprenant aussi bien que possible, Honey se contenta d'abonder dans le sens de Stefan - même si, ça aussi, c'était sans doute inutile :
- C'est vrai, c'est un chouette gamin. Très doué, très curieux.
Très comme moi, manqua-t-elle d'ajouter, se rappelant qu'ils ne partageaient pas seulement leur avance intellectuelle mais aussi leur singularité sociale qui freinait la construction de leur cercle d'amis et les rendaient (ou les avaient rendu, en tout cas dans l'exemple de Honey) sujets à de nombreuses railleries. Forcément, elle s'était attachée à lui, bien avant de connaître son père et de l'aimer. Comment un humain doté d'autant d'empathie qu'elle n'aurait-il pas pu s'attacher quelqu'un qui lui était, par bien des aspects, aussi semblable ? Il n'y avait que depuis l'officialisation de sa relation avec Stefan que Honey s'autorisait d'être plus familière et tactile, intime, d'une certaine façon, envers le petit garçon, mais cela ne voulait pas dire qu'elle n'avait pas ardemment voulu le serrer dans ses bras à chaque fois qu'elle avait été témoin de la cruauté humaine envers lui.
Même s'ils n'avaient jamais rencontré Damian, Cinna et Hazel semblaient déjà conquis par l'enfant, sans pouvoir imaginer la malédiction qui était son fardeau. En fin de compte, cette rencontre avec les beaux-parents se finissaient sur une note encourageante. Stefan et les Lemon avaient l'air d'être véritablement devenus amis (la question, pour Honey, restait de savoir depuis combien de temps ils l'étaient) et cette amitié ne ressortait pas ébranlée à l'idée que ce soit aussi avec cet homme que leur fille partage sa vie - et davantage. Au contraire, ses manières distinguées avaient charmé ses parents et Cinna attendait impatiemment le livre dont ils avaient discuté, tandis que Hazel rosissait de plaisirs à ses compliments sur sa pâtisserie... qu'il avait certainement goûtée sans vraiment pouvoir l'apprécier, d'ailleurs.
Imitant Stefan, la jeune femme se leva du canapé et partit embrasser ses parents qui la raccompagnèrent jusqu'à l'entrée de leur appartement. La jeune femme les salua une dernière fois au moment de prendre l'ascenseur et nota, tandis que les portes se refermaient, qu'ils étaient encore sur le pallier en train de les regarder partir. Stefan, pour ne pas éveiller les soupçons, s'était engouffré dans la cabine à sa suite en dépit du miroir qui tapissait le fond de l'habitacle. Mais Honey, fidèle à sa parole, n'y accorda pas la moindre attention et utilisa les quelques instants de descente pour regarder les notifications de son téléphone, occupant ses yeux en direction de ses mains et du sol.
Enfin, les portes se rouvrirent et ils quittèrent l'immeuble où vivaient les Lemon. L'air frais sembla achever de détendre Stefan. Ca tombait bien, Honey voulait encore lui dire des tas de choses, toutes celles qu'elle n'avait pas eues l'occasion de mentionner en présence de ses parents et l'occasion semblait idéale... Jusqu'à ce que, tel un boulet de canon en pleine face, Stefan cloua Honey sur place avec une question qu'elle n'aurait jamais vue venir, même si elle avait vécu un milliard d'années.
- Je... Quoi ? bégaya-t-elle en levant des yeux ronds vers lui.
Malgré elle, les joues de la jeune femme avait rosi. Honey n'était pourtant pas prude et ne trouvait pas déplacé de parler de sexualité, qui plus est avec son partenaire, mais... comme ça ? de cette façon ? sans préambule ?
- On a vraiment le droit de poser ce genre de questions comme ça sans... un minimum d'introduction du sujet ? demanda-t-elle, incrédule. Je voulais te dire plein de choses sensibles, t'ouvrir mon cœur, bien que celui métaphoriquement, précisa son esprit cartésien, sur tout ce que je n'ai pas pu te dire devant mes parents et toi tu me demandes comment je fais pour me procurer du plaisir toute seule ? Je suis... abasourdie ! décréta la jeune femme qui avait cessé de marcher sous l'effet du choc. Eh bien, si la circonstance se présente, je fais exactement pareil que quand on fait l'amour et qu'il est dans l'appartement. C'est à ça que servent les portes et les murs, si on y réfléchit, à procurer de l'intimité et Wasabi est quelqu'un de très bien... A un autre niveau, ajouta Honey pour éviter les quiproquos et répondre à une autre partie de la question. Il a juste besoin d'apprendre à te connaitre mais ça n'arrivera pas si aucun de vous ne fait d'efforts pour mettre ses a priori de côté, reprit plus calmement la blonde aux yeux verts. Quand il comprendra l'homme bon que je vois en toi, il changera, assura-t-elle doucement en lui caressant la joue. Et si tu arrives à voir la bonne personne qu'il est je suis persuadée que ton opinion de lui s'améliorera aussi. A ce propos... Ca ne m'aurait jamais effleuré l'esprit que tu ne me sois pas fidèle depuis que c'est plus clair entre nous. Je ne me suis pas posé la question, ça m'a semblé... évident. Ca faisait partie des choses sympas que je voulais te dire, à l'origine.

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