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 [Honey] Un repas avec la belle-famille à l'improviste

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ϟ Stefan Vulpesco ϟ



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________________________________________ Dim 19 Sep 2021 - 20:41 « Everybody wants to go to heaven but nobody wants to die »

Il n’avait même pas prêté attention à la porte de l’ascenseur. La sentant se raidir, il n’appréciait pas trop ce que cela pouvait sous-entendre. L’avait-il déçue, blessée? Pire, elle le détestait? Il ne savait pas réellement à quoi s’attendre. C’était déjà de gros aveux qu’il avait fait et il n’osait même pas imaginer s’il avait avoué vouloir la manipuler, voire pire… Lui confier que sa dernière victime pourrissait toujours dans la forêt de Storybrook. Du moins, le reste que pouvaient bien avoir laissé les corbeaux de cette stupide Raven. Même avec toute la volonté du monde d’être honnête avec elle, certaines choses devaient rester enfouies. Pas seulement pour son bien, mais pour celle de la jeune femme aussi. Pourquoi la faire souffrir inutilement s’il pouvait s’assurer de la rendre heureuse au moment présent? L’important était d’être une meilleure personne dans le présent, non?

Quand elle lui indique qu’ils sont arrivés, il la suit, ne la quittant pas du regard. Il essayait de devenir ce qu’elle pouvait se dire après ces propos. Que pouvait-elle penser à un tel moment? Est-ce qu’elle était en colère, déçue? Il ne savait pas trop, son visage étant hors de sa vue pendant un certain temps. Devant la porte de la suite, il utilise la passe et ils purent prendre place dans la pièce luxueuse et très grande. Le lit baldaquin au milieu de la pièce aspirait au luxe. Tout dans l’environnement voulait créer un sentiment d’opulence, mais aussi d’intimité, mais il n’y pensait pas, ses yeux toujours posés sur la blonde qui venait de s’asseoir sur le matelas.

Cette dernière vida son cœur à son tour, lui disant la vérité avec un naturel certain. Ils étaient différents sur ce point. Stefan avait l’impression que cela lui coûtait toujours de rester honnête. Elle dévoilait son cœur sans crainte ou réflexion. Elle disait tout ce qui lui passait par la tête. C’est sûr que c’est plus facile de la part d’une personne qui n’a jamais rien de mal dans sa vie. Elle lui expliqua que ce moment avait été beau pour elle, qu’elle se fût sentie bien avec lui et que cela les avait rapprochés. Elle lui assura aussi qu’elle lui pardonnait malgré que l’histoire fût effectivement dérangeante. Il s’installa à côté d’elle et posa délicatement sa main sur la sienne.

- Je te promets que tout ça, te protéger lors de l’orage, penser ta main, parler de poésie et littérature… Ce n’était pas calculé ni prévu. C’était réel. Ce que nous avons vécu à ce moment-là était réel. Je pense que… C’est à ce moment-là que j’ai vraiment commencé à changer. Nous apprenions à nous connaître, mais j’apprenais aussi qu’être quelqu’un de mauvais n’était pas forcément quelque chose qui rendait heureux. Même si te suivre dans ces activités était long, je me suis bien amusé. Parce que tu étais –là. Je t’assure que jamais mon but n’a été de te faire du mal. Je ne t’aurais jamais obligé à quoi que ce soit. Pas avant, pas maintenant, ni jamais.

Avec douceur, il déposa sa main sur sa joue, caressant avec tendresse sa peau sous ses doigts. Ses lèvres virent se déposer sur son front, pour descendre sur le bout de son nez, puis venir rejoindre tendrement ses lèvres comme elle ne semblait pas être contre, au contraire. Il les effleura avec tendresse avant de l’embrasser franchement, venant enfouir ses doigts dans la chevelure blonde. Malgré leur petite discussion de cœur à cœur, le vampire n’avait pas perdu son envie d’elle. Au contraire, elle était que plus importante, soulagé qu’elle ne lui en veuille pas et qu’elle lui pardonne.

- Tu voulais que je te dise si j’avais des peurs. Là, maintenant, j’ai eu peur de tout gâcher entre nous. Je ne suis pas infaillible non plus, murmure-t-il entre deux baisers. Est-ce que tu as toujours envie de moi?

Elle hocha la tête, montrant son accord. Il sourit à la demoiselle avant de venir chercher ses lèvres à nouveau, passant ses mains sur ses cuisses, remontant doucement sa robe sur ses hanches.

- Je vais prendre soin de vous ce soir. Profitez, ma reine.

Il lui retira rapidement le vêtement qui était effectivement sublime sur elle, mais qui était, lors d’un tel moment, clairement mieux par terre. Il voulait toucher sa peau, la faire frissonner sous ses doigts, lui montrer de par ses actes qu’il pensait à elle, pas seulement à sa petite personne. Elle était importante, elle n’était pas un jouet que l’on jette. Elle était celle qu’il aimait et malgré ce qu’il avait pu prévoir, manigancer, calculé, il ne le pensait plus. Le monstre avait été terrassé et c’était ça l’important. Le vampire ne pouvait pas changer le passé, mais il pouvait s’assurer que le présent soit meilleur. Il la rapproche de lui, se jetant sur ses lèvres comme s’il n’y avait plus de lendemain. Ses mains se baladent sur la peau découverte, redécouvrant chaque détail, chaque petite imperfection qui l’en rendait unique. Il ne touchait pas à ses propres vêtements, sachant bel et bien que ce genre de détail n’échappait pas à la belle qui n’attendait que le moment où ils seraient à égalités, à découvert l’un pour l’autre. Il vint enfouir sa tête dans son cou, il y laissait une ligne de baisers jusqu’à son épaule avant de descendre plus bas.

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- ... Oh... Tu veux dire que c'est une bague de fiançailles, c'est ça ? Pas juste une bague que tu m'offres comme ça sans raison particulière ?

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________________________________________ Lun 20 Sep 2021 - 1:13

Après que Honey ait fini d'exprimer le fond de sa pensée, Stefan vint s'asseoir à côté d'elle et lui prendre délicatement la main, ce qu'elle le laissa faire. La jeune femme ne mentait pas quand elle assurait lui pardonner. Elle n'était pas fâchée, probablement parce que Honey se fâchait rarement, mais son esprit lui paraissait encore embrumé et chamboulé par cette conversation qu'elle avait elle-même enclenché sans s'en apercevoir. C'était typique de sa part et c'était sans doute ce qui arrivait fréquemment aux personnes comme elles qui n'imaginaient jamais qu'on puisse leur mentir ou les manipuler. D'une certaine façon, ce mode de fonctionnait rendait Honey plus vulnérable que son handicap physique, quoique vulnérable à d'autres types de blessures, celles de l'âme, plus profondes et tellement plus difficiles à soigner. Il faisait d'elle une proie facile pour les hommes qui agissaient comme Stefan ou comme Stefan avait, un jour, agi. D'ailleurs, la jeune femme en avait vaguement conscience. Et pourtant, elle ne changeait pas. Elle n'arrivait pas à envisager autre chose que le meilleur des scénarios, toujours.
Dans la plupart des cas, Honey avait raison de voir le verre (imaginaire) à moitié plein. Preuve en était : Stefan promettait que tous les moments qu'elle avait aimés vivre dans cet hôtel de Miami avaient été réels et spontanés. Honey n'avait pas demandé à en avoir la confirmation mais apprécia qu'il la lui donne de son propre chef et opina lentement. Puis elle tourna la tête vers Stefan et croisa son regard.
- Merci de me le dire, souffla-t-elle. J'en demandais pas tant mais... Ca me fait vraiment plaisir de le savoir, assura la jolie blonde.
Toutefois, ce qui lui fit encore plus plaisir fut d'apprendre que c'était apparemment cette soirée qui avait impulsé les changements que Stefan insufflait à sa conception des relations et à son mode de vie. Honey s'en sentit flattée et sourit plus grandement. Plus Stefan parlait et plus elle avait l'impression que son esprits et ses ressentis s'éclaircissaient. Pour une femme aussi attachée que Honey au bon fonctionnement de son cerveau, ce n'était pas une petite nouvelle. Et pour la fin de soirée non plus.
Quand il avoua aussi avoir trouvé la visite de la NASA longue, Honey ne put s'empêcher de glousser. A l'époque, Stefan était pour elle encore plus insondable qu'il l'était à présent, notamment quand il s'agissait de déceler ses sentiments, mais elle n'était pas totalement étonnée d'apprendre cette dernière information. En fait, avec le recul, elle l'avait trouvé incroyablement patient car cela pouvait être une épreuve de visiter quelque chose qui tenait au cœur de Honey si on était pas aussi passionnée qu'elle. Quand elle se passionnait, la scientifique avait tendance à perdre les notions de temps et d'espace, pour s'abandonner corps et âme à l'objet de sa passion. Son père était comme elle et la comprenait à ce titre mieux que personne. Mais sa mère était différente. Elle était davantage ancrée dans le monde et avait probablement ressenti les mêmes choses que Stefan lors de certaines visites passées.
- J'aimerais te dire que c'était exceptionnellement long, cette visite, mais... C'est toujours comme ça quand je visite quelque chose qui me fascine et je suis fascinée par beaucoup de choses, avoua Honey dans une moue contrite. Merci d'avoir tenu bon, sourit-elle en posant la main qu'il ne tenait pas déjà au-dessus de la sienne.
Elle la pressa tendrement et conclut dans un murmure :
- Je sais aussi pour tout le reste.
Une fois de plus elle croisa volontairement soin regard tout en humectant ses lèvres. Et maintenant quoi ? se demanda-t-elle silencieusement alors qu'il caressait doucement sa joue. La discussion à cœur ouvert n'avait jamais réellement fait partie du programme mais il fallait se rendre à l'évidence : elle était arrivée - et à présent passée. Stefan aussi en avait conscience et avait manifestement pris le début d'une décision quant au reste de la soirée, changeant ses baisers chastes en quelque chose de plus passionné à laquelle Honey n'opposa aucune résistance. Elle n'aurait, en fait, pas été surprise qu'il la fasse basculer sur le lit mais Stefan n'en fit rien. Son visage à quelques centimètres du sien, il avoua avoir eu peur, l'espace d'un instant, d'avoir "tout gâché" entre eux. Certainement, dans un soap opéra, il aurait eu droit à une scène d'anthologie, voire à une rupture en bonne et due forme. Mais ni Stefan ni Honey ne vivaient dans une série télévisée. Ici c'était la vraie vie et toutes les conversations un peu désagréables ne pouvaient pas se conclure sur un drame avec de la vaisselle qui se brisait au sol. Honey était peut-être naïve dans certains de ses points de vue sur le monde, mais elle savait aussi que tout n'était pas tout blanc et tout noir. Qu'il était aussi important de reconnaitre ses erreurs et de chercher à les réparer. Que la rancune n'était pas la meilleure des conseillères. Ou encore qu'on était tous forcément un peu déçus à un moment ou l'autre par les agissements de sa moitié mais que ça n'avait pas besoin de se terminer en divorce pour autant. Sauf à ce que la déception soit perpétuelle.
Parce que la scientifique réfléchissait à toutes choses, elle répondait très peu aux baisers fiévreux de Stefan. Mais elle l'écoutait, attentivement. Et elle l'avait entendu.
- Tu n'as pas tout gâché, souffla-t-elle simplement entre deux baisers.
Le reste du raisonnement l'aurait peut-être intéressé mais intéresserait davantage Stefan à un autre moment, c'est pourquoi Honey le lui épargna, pour le moment, et opina. Oui, elle avait toujours envie de lui. Il ne s'agirait pas, à proprement parlé, d'une réconciliation sur l'oreiller, car de dispute il n'y avait pas eu, mais s'aimer, cette nuit-là, ne nuirait assurément pas à leur bonne entente. Forte de cette conclusion, Honey répondit enfin aux baisers de Stefan, s'accrochant à ses épaules pour rapprocher leurs deux corps. Soudain, leur conversation précédente lui parut loin mais la jolie blonde sut pourtant qu'elle ne l'oublierait pas de si tôt. Pas tant à cause de sa mémoire presque infaillible mais à cause de sa signification profonde et de l'étape qu'elle semblait leur faire franchir. Les mains de Stefan, qui remontaient inlassablement sur la peau de ses cuisses, faisaient toutefois naître en Honey des sensations si accaparantes qu'elle était contrainte, une fois n'est pas coutume, d'abandonner sa rationalité caractéristique et de se soumettre aux sensations qui parcouraient tout son corps comme autant de décharges électriques.
Quand Stefan la touchait, elle avait l'impression que son cerveau disjonctait momentanément. Dans ces moments-là aussi, Honey était entièrement offerte, dédiée, à l'objet de sa passion, qui se trouvait ne pas être une exposition mais une personne. Sa personne. Lui. L'être aimé. L'être qui l'aimait. Son roi, puisqu'elle était sa reine.
Ce surnom, qu'il lui avait déjà murmuré quelques fois, la bouleversait. De la part d'un autre homme il n'aurait été qu'une mot, joli et flatteur, mais de la sienne, il était, en quelques sortes, une vérité. Celle de son passé longtemps. Celle de sa véritable identité, ou de l'une d'elles, en tout cas. Ce mot résonnait comme un titre, voire une promesse. La princesse de papa était subitement devenue la reine d'un homme, d'un roi. La fille était soudain femme. Et Honey ne s'était jamais sentie aussi femme que toutes ces fois où Stefan l'avait touchée, toutes ces fois où il l'avait regardée, toutes les fois où il l'avait aimée.
Elle se sentit basculer sur le lit immense derrière elle et ne lutta pas, pas plus qu'elle ne résista en sentant sa robe glisser le long de son corps pour la laisser parée seulement de ses baisers qui embrasait chaque centimètres carrés de sa peau.
De ses doigts fébriles et aveugles qui ne s'étaient jusqu'alors aventurés que dans son épaisse chevelure noire, Honey le délesta de sa veste de costume puis de sa chemise en échange de mille baisers donnés dans un soupir et d'au moins autant de caresses proférées avec passion.
L'un et l'autre se parcouraient, comme s'ils redécouvrait ce corps étranger que pourtant ils connaissaient l'un et l'autre si bien. Quand les lèvres de Stefan quittaient celle de Honey, elle avait soudain l'impression de manquer d'air et aurait voulu lui dire mille choses, qu'à la place elle montra, faute de pouvoir véritablement penser à autre chose qu'à ce qu'ils partageaient et qui semblait avoir fait s'arrêter la Terre, pour un temps indéterminé qui n'appartenait qu'à eux.
Le décrescendo fut presque trop brutal et le retour au monde presque sidérant. Encore haletante, Honey se blottit contre lui, incapable de dire si elle avait trop chaud ou trop froid, mais avant la sensation qu'on aurait pu entendre les battements de son cœur à l'autre bout de la ville.
Les premiers instants s'écoulèrent dans un silence satisfait avant que les lèvres asséchées de Honey ne le brise d'une question qui lui était passée par la tête plus tôt dans la journée et qui lui revenait, maintenant que tout dans son esprit était apaisé.
- C'est à quel moment que tu es tombé amoureux de moi ?

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________________________________________ Mar 21 Sep 2021 - 0:47 « Everybody wants to go to heaven but nobody wants to die »

Le retour à la réalité est intense, mais bienfaiteur. Faire l’amour avec Honey était un partage, pas seulement une la volonté de combler un besoin primaire. Atteindre la dernière ligne droite était l’une des meilleures parties, mais les réactions de son aimée, son plaisir était tout autant plaisant, voire même mieux que n’importe laquelle de ses propres sensations. Dracula était satisfait, enorgueillit de la voir le souffle difficile, reprenant ses esprits contre son torse. Voir ses lèvres sèches après ces baisers échangés, sa peau brillante après l’effort. Il la laisse calmer les battements de son cœur, venant caresser le haut de son bras avec douceur, la regardant avec amour.


Le sortant de ses pensées, la jeune blonde lui posa une question. Fronçant les sourcils, signe qu’il réfléchissait, il pinça ses lèvres en essayant de choisir la meilleure réponse à lui fournir, la plus vraie et la plus authentique possible. Elle était curieuse de connaître le moment où il a commencé à l’aimer, mais la réponse n’était pas aussi simple que de dire « le 14 octobre 1600 », par exemple. Ce n’était pas vraiment une date, mais plutôt une période donnée.

- Pour tout te dire, je ne peux pas vraiment te donner une date. Tout simplement parce que mes sentiments se sont développés au fil du temps en apprenant à te connaître. Ce n’est pas comme dans ses histoires d’amour où un coup de foudre illumine notre regard et qu’on comprend que notre âme sœur est devant nous. Non… C’est bien plus complexe. Déjà, je n’étais pas prêt, à cette époque, d’assumer ce que je commençais à ressentir à ton égard. J’étais amer, en colère contre le monde entier. Développer des sentiments amoureux était loin d’être mon but, bien au contraire. Je ne voulais pas aimer, estimant que c’était une faiblesse. J’ai appris à te connaître… J’ai découvert ta personnalité, ton sens de l’humour, tes passions, tes peurs, tes joies. J’ai aimé ce que j’ai découvert. C’est lorsque j’ai cru te perdre que j’ai compris. Je ne pouvais plus me le cacher. Alors, j’ai revu ma vie. Était-ce vraiment ce que je voulais être, un monstre? Non. Je voulais être un homme. J’espère que je ne suis pas décevant. Ce n’est pas vraiment digne d’un conte de fées. Et toi… Comment as-tu su?

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________________________________________ Mer 22 Sep 2021 - 0:16

Après sa question, qui n'arrivait peut-être pas au bon moment, Honey scruta attentivement les réactions de Stefan. Serait-il agacé ? lassé ? étonné ? Les pensées se bousculaient de nouveau dans l'esprit de la jeune femme dont les pensées étaient à présent parfaitement revenues au moment présent - même si elles gardaient en elles le souvenir vif de leur étreinte passionnée.
Blottie contre Stefan, elle bougeait à peine et sentait la fièvre la quitter, remplacée peu à peu par un frémissement le long de l'échine. Bientôt, Honey aurait froid mais, toute à sa contemplation du visage de Stefan, elle en oubliait de se mouvoir. Elle sentait ses doigts frais caresser l'un de ses bras, celui au bout duquel était la main lascivement posée sur son torse.
Après une étude attentive de ses expressions faciales, Honey supposa qu'il réfléchissait. Qu'il n'était pas dérangé par sa question et, qu'au contraire, il souhaitait y apporter la meilleure des réponses, celle pour laquelle il aurait pesé chacun de ses mots pour être honnête mais habile dans sa façon de l'être. C'était prévenant, constata silencieusement la jolie blonde.
Enfin, pourtant, Stefan sembla avoir trouvé les mots et alors Honey se pendit à ses lèvres, soudain à nouveau alerte en dépit de l'heure avancée et de l'énergie dont il l'avait vidée.
Comme la jeune femme ne savait pas, en posant la question, ce qu'elle attendait de la réponse, elle ne s'inquiéta pas de son début et continua d'écouter, attentive. Plus il parlait et plus elle se sentait proche de lui et de ses ressentis. Mais Honey ne voulait pas l'interrompre et continua seulement de le fixer avec intérêt, rosissant toutefois de plaisir quand il évoqua ce qu'il avait appris à connaitre, plus à aimer, de sa personnalité. En fin de compte, le plus hallucinant dans toute cette histoire c'était que Stefan craignait d'être décevant. Mais comment aurait-il pu l'être après avoir avoué que c'était parce qu'il avait pris conscience des sentiments qu'il éprouvait à son égard qu'il avait décidé d'être l'homme qu'elle avait assuré il pouvait être s'il décidait de ne pas être le monstre qu'il se figurait être ? La logique du raisonnement échappait à Honey et pourtant ce n'est pas par ce point qu'elle commençait sa tirade.
Ce n'est pas non plus par répondre à sa question - parfaitement légitime - qu'elle humecta ses lèvres avant de parler.
- On n'est pas dans un conte de fées. On est dans la vraie vie. Je ne suis pas déçue parce que je ne crois pas vraiment au coup de foudre, pour tout te dire, avoua la jeune femme en se redressant sur ses coudes pour mieux le regarder dans les yeux. En tout cas j'en ai jamais fait l'expérience. En fait, reprit-elle après quelques instants, je suis assez touchée. Savoir que c'est moi, juste moi, qui t'ai rendu moins amer et moins en colère contre le monde, que c'est à cause ou pour moi ou les deux que tu as décidé de "revoir ta vie"... C'est beaucoup, Stefan, je t'assure, opina la jolie blonde, presque grave dans ses déclarations.
Mais l'amour n'est-il pas un sujet qui méritait d'y consacrer tout son sérieux ? Honey, en tout cas, ne prenait pas leur histoire d'amour à la légère : elle était prête à s'y dévouer corps et âme, comme elle l'avait fait pour ses anciennes histoires. Toutefois, parce qu'il ne fallait pas que leur nuit se transforme en séance de psychologie et c'est pour cette raison qu'elle détendit les muscles de son visage en un sourire qui vint déposer un baiser sur le torse de l'homme.
- Je ne crois pas que tu sois un monstre, reprit ensuite Honey en relevant la tête. J'aime un homme et tu es cet homme, conclut-elle fermement.
Puis Honey, frissonnante, se laissa rouler sur son flanc pour venir poser sa tête sur l'autre oreiller du lit sur lequel ils étaient allongés. Après un instant à fixer le plafond pour réfléchir à sa propre réponse, la jeune femme s'appuya sur ses coudes pour se redresser et récupérer sa petite culotte pour la renfiler. Avisant la chemise de Stefan à proximité sur le sol, la jeune femme l'attrapa par un pan et le questionna silencieusement du regard. Voyant qu'il n'objectait pas, elle l'enfila sur ses épaules et resserra les pans autour de sa poitrine.
Maintenant qu'elle surplombait Stefan toujours allongé et qu'elle avait pu profiter de ce rhabillage pour mettre, elle aussi, de l'ordre dans le reste de ses idées, Honey reprit la parole :
- J'ai tendance à tomber amoureuse comme je m'endors. Petit à petit et puis tout à coup, explicita la jolie blonde. Je te trouvais perturbant, quand on s'est connu. Désolée, ajouta Honey après coup avec une moue contrite. Fascinant, extrêmement intelligent mais perturbant. Dans tes actes et dans tes propos. Et puis la force des choses, ou celle de ta volonté, je sais pas trop, a fait qu'on a passé pas mal de temps ensemble et que j'ai pu voir que tu étais... que tu es... Bien plus que ça. Et finalement j'ai eu envie qu'on devienne des amis. Et puis... un soir, en avril, tu m'as emmenée au restaurant et ce soir-là j'ai eu envie de toi, rosit-elle de nouveau en replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille.
Comme si elle avait soudain l'impression qu'il pouvait voir au travers d'elle, Honey resserra ses bras autour de son torse et baissa la tête vers ses genoux avant de continuer :
- J'ai pas pensé que c'était de l'amour sentimental. J'ai pensé que c'était de la libido et une occasion qui s'était présentée. J'ai même pensé que maintenant que tu avais... eh bien... tout eu de moi, rosit-elle encore une fois, c'était fini. Qu'on n'allait plus se revoir et, dans les faits, sans ce mariage, on se serait peut-être pas revu.
A ces mots, Honey déglutit difficilement. Elle n'aimait pas repenser à ce mariage car son esprit ne pouvait alors s'empêcher d'imaginer ce qui aurait pu advenir si Stefan, justement, n'avait pas été là.
- En résumé j'ai compris ce qu'était ce que je ressentais pour toi quand tu as dit que tu étais amoureux de moi alors que j'avais été assez horrible avec toi la veille et que tu m'as dit quoi faire quand moi j'étais perdue et qu'à la fin de la nuit tu m'as ramenée à Storybrooke en vie puis que je me suis réveillée en sécurité et habillée chez toi, conclut Honey dans un murmure.
Elle n'avait toujours pas relevé la tête mais, comme Stefan, elle avait été honnête. Un ange passa pendant lequel Honey se rallongea sur le lit. Les yeux rivés au plafond, Honey brisa alors une nouvelle fois le silence :
- Avec le recul j'ai réussi, parce que j'ai une excellente mémoire, à identifier d'autres moments où, je crois, quelque chose s'est produit. Quelque chose de fort que j'arrivais pas à nommer mais qui m'avait troublée. Souvent c'est juste des petits détails. La fois dans le vieil observatoire, par exemple, quand tu m'as tenue contre toi avec tes mains sur mes hanches et que nos yeux se sont regardés. J'ai l'impression que... Mais je me fais sans doute des idées, se reprit la jolie blonde en secouant sa chevelure. Je suis souvent à côté de la plaque avec ces choses-là.

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________________________________________ Sam 16 Oct 2021 - 1:55 « Everybody wants to go to heaven but nobody wants to die »

On pouvait dire qu’ils s’étaient bien trouvés. Malgré leurs nombreuses différences, ils avaient aussi des points communs, par exemple leur perception plus ou moins cartésienne des choses. Même si Stefan croyait en Dieu, il n’allait pas penser que son existence avait la moindre influence sur sa demi-vie. Il faisait aussi confiance en la magie, mais pour lui, c'était une science a part entière. Après tout, il était né dans un monde surnaturel, ainsi, pour lui s’était normal, voir naturel. Il était lui-même une créature de la nuit après tout. Dans tous les cas, il ne croyait ni en la chance, ni à l’âme sœur ni a quoi que ce soit qui sortait de la définition du libre arbitre. On avait toujours le choix. Dracula aurait pu se voiler la face, estimer que la vie l’avait obligé à devenir un assassin avide de sang et de massacre. Non, ce serait faux de dire cela. Il avait choisi qu’il allait devenir un monstre. Il avait décidé de lui-même que sa douleur et sa soif valait plus que la vie des autres. Rien d’autre, que ce soit un être vivant, mort ou une force magique l’avait forcé. L’homme avait fait une erreur durant de nombreux siècles qu’il ne pourrait jamais réparer, mais il avait fini par décider de changer. Pour elle. Même si ce ne serait pas simple.

Ce dernier regardait sa belle se rhabiller, puis lui demander d’un geste si elle pouvait enfiler sa chemise. Il hoche la tête, lui indiquer en silence qu’il ne voyait pas d’opposition. Il ne ressentait pas le besoin de se rhabiller tout de suite. Elle s’exprima sur ses ressenties, expliquant qu’elle n’avait pas penser tomber amoureuse de lui, pourtant c’était arrivé après ce “mariage” avec un psychopathe. Cette période de leur vie avait été forte en émotion, que ce soit pour lui qui assumait enfin qu’il puisse aimer et elle qui avait failli mourir. Quand Honey revint dans le lit, il l’invita à rejoindre ses bras afin de la garder contre lui. Elle mentionna aussi cette nuit au vieil observatoire et il sembla y réfléchir, le souvenir étant loin dans sa tête.


- Je me disais que je voulais te plaire, mais je ne savais pas encore que je pensais à toi d’une manière plus physique, intime. Je n’étais clairement pas encore amoureux, mais tu m’attirais très certainement. Je me rappelle encore de cette tension que j’ai eue en te regardant. Tu n'as surement pas le même ressentie, dit-il avec un sourire amusé. Après tout, j’étais seulement ton collègue étrange qui voulait te montrer sa part sombre... Je n’aurais surement pas dû jouer la carte de l’énigmatique. Cela fonctionnait avec des gens simples... Pas toi. Tu es trop brillante pour ça. Bon... Je passerais la nuit à discuter avec toi, mais les humains doivent dormir obligatoirement pour bien fonctionne. Veux-tu que je ferme la lumière de la lampe?

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Something about you positively demands ... intimacy.


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