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 La Gourmandise est un vilain défaut ☀ HYPERION

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ϟ Eurus J. Holmes ϟ



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Eurus J. Holmes

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________________________________________ Lun 1 Nov 2021 - 14:23



“La gourmandise est un vilain défaut.”

☆ ★ ☆
D’un geste nonchalant, j’ouvris ma valise en deux sur le large lit. Hypérion occupait le salon de la suite, pour l’instant. Nous avions convenu de nous retrouver une fois que nous nous serions changés pour la soirée d’ouverture de la Convention Intergalactique. A la base, Frank devait la présider. Chaque année, une éminente personnalité élue par le peuple de Magrathéa animait cette convention qui faisait la part belle à la science-fiction issue de toute la galaxie. Frank avait été touché d’être choisi. Hélas, il n’avait pu s’y rendre car il avait attrapé un rhume urticant-paralysant.

— Je t’avais dit de ne pas conter fleurette à une calamarienne, lui avais-je dit.

— Louloute, je pouvais pas savoir... Et puis, elle était si tentaculeuse ! s'était-il lamenté tout en rampant sur son arrière-train dans l’espoir de calmer ses démangeaisons.

En urgence, il avait nommé une remplaçante : moi-même. J’avais été touchée par sa décision. Il aurait pu proposer cette fonction à bon nombre de ses amis, mais il m’avait préférée.

— Tu en jettes, Louloute. Et puis beaucoup de monde te connaît sur Magrathéa. Ta place là-bas est amplement légitime, avait-il assuré en voulant me lécher la main.

Hélas, sa langue avait pendu lamentablement de côté, engourdie.

— Cha y est che crois que che chui totawement pawalysé.

Je lui avais caressé la tête puis prévenu Billy Bond de venir veiller sur le carlin durant mon absence. Hors de question de laisser Frank livré à lui-même, surtout qu’il avait une liste de médicaments à prendre longue comme le bras.

Avant de partir, j’allumai la télévision et plaçai le panier du Rémoulien juste devant, avec sa patte posée sur la télécommande. De cette manière, il verrait la Convention en direct dans son intégralité. Les yeux humides de mon ami m’accompagnèrent longuement dans mes pensées.

Ensuite, tout s’enchaîna très vite. Le point de rendez-vous avec Hypérion, le vol éclair jusqu’à Magrathéa, la suite de l’hôtel dix étoiles (sur cette planète, on faisait les choses en grand)…

Un peu étourdie, je me saisis de mon vanity et commençai à me maquiller, assise à une causeuse rose flashy de style Versailles. Tout en me pomponnant, je resongeai au pacte que j’avais passé avec le titan : voyager sans avoir recours à ses pouvoirs. Je savais qu’il était du genre à relever des défis. Il avait un tempérament gourmand et enfantin qu’il fallait stimuler, autrement l’éternité risquait de lui sembler bien ennuyeuse. Chacun de nous avait donc dû s’appliquer à faire ses bagages de la façon la plus ordinaire qui soit. Il ne fallait rien omettre car interdiction de faire apparaître quoi que ce soit par la suite. J'avais un avantage certain sur lui, moi qui avais passé une grande partie de ma vie en quasi globe-trotter. Je m’amusais beaucoup à l’idée de découvrir ce qu’il avait oublié de prendre avec lui.

Mon maquillage terminé, je soulevai la housse posée sur le lit, la dézippai en son centre pour en sortir délicatement la robe qu’elle contenait. J’avais été contrainte de la choisir à la dernière minute, sur les conseils de Frank et Billy Bond. Elle était colorée et excentrique, à l’image de la planète sur laquelle je me trouvais. Après l’avoir passée et fermée (avec bien du mal), je fixai une perruque rose sur ma tête. Elle avait l’apparence et la légèreté de la barbe à papa. C’était plutôt amusant d’être ainsi vêtue.

Je vérifiai une dernière fois mon reflet dans le miroir puis ouvrit la porte de la suite menant au salon. J’ignorais si Hypérion avait fini de s’habiller, mais après tout, le surprendre en plein milieu n’aurait pas été déplaisant.

— Etes-vous visible, très cher ?
demandai-je d’un ton pompeux, comme l’aurait fait un dandy à une demoiselle de bonne famille au dix-neuvième siècle.

C’était plutôt amusant de partager une suite avec lui. L’hôtel affichait complet, c’était si dommage. Même s’il ne dormait pas, j’avais bien l’intention qu’il se sente tellement épuisé à la Convention qu’il finisse par se reposer dans mon lit. Enfin, se reposer... c’est un bien grand mot.
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Ce qui lui confère suffisamment
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________________________________________ Mer 3 Nov 2021 - 12:16 « Maîïîtreuuuh !!! »


« Gourmandise & Totole Solo
Escale à Magrathéa ! »
▼▲▼

« Pou... pourquoi moi ? » bégaya Sinmora.

Ca m'amusait de la voir désemparée de la sorte. Depuis qu'elle avait aménagée au Cottage, avec Apple, elle s'était montrée moins discrète que par le passé. Il y avait fort longtemps, on avait vécu en colocation dans une maison qui avait achevée sa course dans une majestueuse explosion. J'avais pris un grand risque en proposant à Vaiana de venir vivre ici et je me demandais si c'était plutôt une bonne chose ou non qu'elle ait refusé. C'était elle qui avait causé la fin de notre précédente colocation. Pour ce qui était de Sinmora, elle avait acceptée l'invitation. Et depuis, elle prenait ses aises.

Je m'étais rendu jusqu'à sa chambre, toquant et attendant d'y être invité. Une fois à l'intérieur, je m'étais assis sur un fauteuil et son petit animal de compagnie, Michoko, était venu sur mes genoux. Je lui grattouillais la tête tout en parlant à la jeune femme. Cette dernière, qui s'était assise sur son lit, venait de se lever et elle commençait à faire les cent pas dans la pièce.

« Il y a un Congrée à Magrathéa. » débutais-je.

« Ah... euh... non. Désolé. Je... j'évite Magrathéa et tout ce qui a un rapport avec les gens de là bas. Du moins pour le moment. » bégaya t'elle une nouvelle fois.

« Ce n'est pas une invitation Sinmora. » lui rappelais-je, tandis qu'elle croisait les bras contre sa poitrine et qu'elle m'observait en tentant de reprendre une contenance.

Au moins un problème de réglé pour elle, car je ne l'invitais pas à venir avec.

« A dire vrai, j'y vais pour le plaisir. Et il faut y être déguisé. C'est une sorte de convention où tout le monde portera une tenue rappelant les différents univers de la science fiction. »

Je voyais à son regard qu'elle n'y connaissait pas grand chose. Apple et elles regardaient pas mal de films. J'ignorais si il y en avait dans le tas qui pourraient m'aider. Mais si j'étais allé voir Apple, on en aurait eu pour la journée et elle m'aurait habillée d'une manière peu recommandable. Ce n'était pas le but de ma démarche.

« Je ne connais pas trop bien cet univers. Je suis plus accès sur les films de... cowboy. » dit-elle un soupçon génée de ne pas pouvoir me venir en aide.

« Bien. Cherchons quelque chose en rapport avec les cowboy et la science fiction. Enfin si tu acceptes de m'aider dans ma démarche. Nous pourrons passer un petit moment ensemble et discuter. »

*

Après une après midi à faire les boutiques, on avait découvert que dans l'univers de Star Wars, il y avait des cowboy. Ou plutôt un personnage qui avait un look y ressemblant. Un contrebandier. J'avais donc opté pour un t-shirt moulant de couleur claire, d'une veste en cuir noir et d'un étui à cartouches attaché à la jambe où se trouvait un blaster. Une arme qu'ils utilisaient dans ces films. Et bien entendu, des bottes. J'espérais que ce look conviendrait à la situation. Quoi qu'il en soit, c'était une bonne après midi que nous avions passé avec Sinmora et je l'avais raccompagné au Cottage après l'avoir remerciée.

Une fois arrivé à Magrathéa, dans la suite qui nous était réservée, je m'étais changé dans le salon, attendant de voir en quoi Eurus allait être habillée. Elle se trouvait dans la chambre, et fin prête, vue que j'avais entendu la porte nous séparant s'ouvrir.

Je rangeais mon blaster dans son étui, avant de me tourner pour observer la jeune femme. Un petit sourire surpris, puis amusé se dessina au coin de mes lèvres.

« On dirait une véritable gourmandise. » laissais-je échapper en me rendant compte que c'était peut-être un peu déplacé. « Je veux dire par là que les couleurs que tu as choisi et... cette coiffure me font penser à de la barbe à papa. En tout cas, rien de déplaisant. »

Elle était... très surprenante vêtue de la sorte. Je me demandais de quel film ce déguisement était tiré.

« Je vais déposer ma valise dans la chambre et nous pourrons descendre. » lui dis-je tout en prenant ma valise et en me dirigeant vers la salle qu'elle venait de quitter.

Je ne lui avais pas laissé le temps de me dire comment elle trouvait ma tenue. J'avais trop peur qu'elle ne soit pas satisfaite du résultat. On avait choisi à deux et je m'étais laissé influencé par l'amour que portait Nora aux cowboy. Mais est ce que c'était également le cas de la jeune femme ?

Une fois dans la chambre, j'avais posé ma valise dans un coin, espérant ne rien avoir oublié de prendre avec. J'avais promis de ne pas utiliser mes pouvoirs durant tout le séjour. Et si il me manquait quelque chose ? En tout cas, j'avais avec moi une carte de crédit. Elle était illimitée et je doutais que ça fasse partit de notre contrat. Car en soit, la carte était un pouvoir en elle même, mais je n'utilisais pas mon propre pouvoir sur le moment.

Avant de quitter la chambre, j'avais sortit une boite d'éclairs au chocolat, à la fraise et à la pistache que j'avais pris avec moi. On savait jamais, si il n'y avait pas grand chose de bon à manger sur place. Et puis... une petite gourmandise de temps en temps ne faisait pas de mal. J’eus un petit sourire en songeant à cela et en me rappelant la tenue gourmande de la jeune femme qui m'accompagnait. D'ailleurs, je déposais la boite sur le lit, afin qu'elle ait une surprise en revenant. Là, ça me sauta aux yeux qu'il n'y avait qu'un seul grand lit. Heureusement que je ne dormais pas et qu'il y avait de bons fauteuils dans le salon. En parfait gentleman, je lui laisserais la chambre.

De retour dans le salon, j'avais remarqué que Eurus se tenait à proximité de la porte menant en dehors de la suite. Je lui adressais un nouveau petit sourire.

« J'ai déposé une petite surprise sur le lit pour notre retour ce soir. J'espère qu'elle te plaira. Elle est disons... dans le thème. » lui confiais-je en faisant référence à son costume.

On avait franchis la porte et avant de fermer cette dernière, je m'étais tourné pour observer une nouvelle fois le salon. C'était surprenant qu'on soit à Magrathéa et qu'il n'y ait ni caméra, ni rien de particulier dans la chambre. Quelque chose m'intriguait pourtant.

« Je sais... » murmurais-je pour moi même.

Je suis un peu trop soupçonneux. Comme si on ne pouvait pas passer un week end normal.

*

« Richard Dean Anderson !! » s'exclama une voix dans un haut parleur, tandis que toute sorte d'aliens vagabondaient autour de nous, s'arrêtant à pratiquement tous les stands.

« C'est quelqu'un de connu ? » demandais-je à Eurus, tout en tentant de ne pas trop m'éloigner d'elle.

Certaines personnes l'avaient accostés pour la complimenter sur sa tenue et aussi pour prendre des photos avec elle. Quant à moi, une jeune femme m'avait interpellée également pour me dire qu'elle savait. Elle savait quoi ?

« Magrathéa ma surprendra toujours. On trouve toute sorte d'espèce et d'individus. Je me demande pourquoi les dieux n'ont jamais jugé judicieux de parler de cet endroit et de leur existence au monde entier. Il y aurait tellement de choses à découvrir tous ensemble dans tout l'univers. C'est triste qu'une partie du monde soit dans l'ignorance. »

Ce n'était pas à moi de prendre de décisions pour ce monde là. Mais si j'avais pu, j'aurai annoncé à tous la présence de toutes ces merveilles que renferme l'univers. Ca ne pouvait pas être très dangereux pour qui que ce soit.

« Oh ben tiens, regardez jeune demoiselle. » lui dis-je en lui indiquant un stand où on servait justement de la barbe à papa. « Crois tu que c'est de la famille ? » ajoutais-je avec un petit sourire taquin.

Un cousin éloigné ou une grande tante qu'on faisait tourner à tout va dans cet appareil. En tout cas la couleur était la même. J'hésitais à en prendre une. Je n'en avais jamais goûté jusqu'à présent.

« Laissez vous tenter ! Crotte de nez ou poil de biquette ! » s'exclama la femme aux tentacules qui tenait le stand et qui avait ses tentacules faisait tourner la barbe à papa dans l'appareil.

Avait-elle dit "biquette" ? Que voulait-elle dire par là ?

« Peut-être qu'on peut faire l'impasse sur les friandises. Enfin, pas toute. » me rattrapais-je en adressant un petit sourire à Eurus.

Il n'était pas question de faire l'impasse sur celles auquel on aurait le droit dans notre chambre. J'y tenais beaucoup ! Je n'avais pas apporté ces éclairs pour ne pas me sustenter à notre retour dans la suite.

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________________________________________ Lun 22 Nov 2021 - 20:36



“La gourmandise est un vilain défaut.”

☆ ★ ☆
La “surprise” qu’Hypérion avait laissée sur le lit, dans notre suite, m’intriguait au plus haut point. C’était surtout la manière dont il avait exposé la chose. Avec une œillade malicieuse, presque grivoise. Devais-je comprendre un message quelconque ? Qui plus est, la façon dont il avait complimenté ma tenue était des plus équivoques. Certes, j’avais fait exprès de me vêtir afin d’avoir l’air d’une friandise – dans le but de lui plaire – mais je ne pensais pas qu’il aurait montré autant de zèle. Avait-il fini par suivre les conseils de son frère Atlas en matière de séduction ? En tous cas, tout ceci m’amusait beaucoup.

A présent, nous nous trouvions au cœur de la Convention. L’effervescence régnait. Je sentais bien qu’Hypérion était dépassé par les évènements. A croire qu’un titan comme lui n’était pas à l’aise parmi les aliens passionnés de science-fiction ! Avait-il vécu dans une grotte durant ce dernier millénaire ? Je commençais à me poser la question. Il n’empêche que j’appréciais ces multiples hésitations et interrogations. Cela lui donnait un air curieusement britannique.

— Vous ne savez pas qui est Richard Dean Anderson ? lançai-je en accentuant mon ahurissement.

Je laissai passer quelques secondes afin de montrer l’ampleur de son ignorance. Puis, étant donné que je ne souhaitais pas l’embarrasser, je répondis tout en glissant un bras sous le sien :

— C’est une star dans le monde de la science-fiction, et de la télévision au sens plus large. Il a campé deux héros de légende sur le petit écran : MacGyver et Jack O’Neill. Il n’y a pas que Columbo dans la vie, monsieur Cassini.

Je lui adressai un sourire mutin avant de m’écarter. Ensuite, diverses personnes réclamèrent des photos avec lui ou moi, ou les deux. Décidément, nous étions des stars ! Nos costumes faisaient sensation. Puis, lorsqu’on nous laissa un peu en paix, Hypérion désigna un stand de barbe à papa en me demandant si c’était de ma famille. J’éclatai de rire et tapotai ma perruque aussi légère que l’air. A son air gourmand, je compris que le titan allait se laisser tenter par une friandise, mais le parfum “poil de biquette et crotte de nez” le dissuada.

— Peut-être qu'on peut faire l’impasse sur les friandises. Enfin, pas toutes, dit-il tout en m’adressant un regard enjôleur.

— Faites attention, je vais finir par croire que vous voulez me croquer.

C’était trop tentant. Il fallait que je réponde à son sous-entendu. Cependant, mon expression espiègle disparut bien vite tandis que j’apercevais un visage familier parmi les différentes personnes qui évoluaient autour de nous. A la différence des autres, ce visage familier n’était pas exubérant et enjoué. La fillette vêtue d’une tenue de pensionnat avait la gravité peinte sur sa figure ronde. Ses yeux plus noirs que dans mon souvenir me fixaient sans ciller, et les cernes accentuaient sa pâleur presque fantomatique. Ses cheveux étaient coiffés en deux nattes. L’enfant était terne, autant de peau que de vêtements, comme si elle apparaissait depuis l’objectif d’un vieil appareil photo.

En moins de deux secondes, je la reconnus. Mon cœur se glaça instantanément.

— Tu te souviens quand tu m’as tuée ?

Ses lèvres n’avaient pas remué ; pourtant, je l’avais entendue aussi distinctement que si elle s’était trouvée à côté de moi. Elle était debout, parmi les gens qui discutaient joyeusement sans la voir, à plusieurs mètres, et elle me fixait avec une rancune palpable. Annabelle... Ma camarade au pensionnat et ma seule véritable amie...

— Tu te souviens quand tu m’as tuée ?

Ses paroles résonnèrent en écho autour de moi, mais aussi depuis l’intérieur de mon crâne. Je fermai brièvement les yeux, en proie à une migraine foudroyante. Cette question me faisait mal, autant physiquement que psychologiquement. Je savais que j’étais coupable. Annabelle n’avait pas voulu participer au sacrifice imposé par le Coffre. Je l’avais contrainte, prétextant que ce serait amusant...

Soulevant les paupières, je massai ma tempe et posai mon autre main sur l’avant-bras d’Hypérion. Avait-il perçu mon trouble ? Du coin de l’œil, je me rendis compte qu’Annabelle avait disparu. Je forçai un sourire tout en demandant d’un ton faussement enjoué :

— Il est temps de s’encanailler. Suivez-moi.

Lui prenant la main, je l’entraînai à ma suite, jouant des coudes entre les gens. Je souhaitais mettre le plus de distance possible entre l’apparition et moi. A cet endroit flottait un malaise qui me saisissait d’effroi. Même si je me doutais que peu importe la distance, rien ne m’éloignerait jamais vraiment du crime que j’avais commis. Le Coffre m’avait trouvée, à des millions d’années-lumière de la terre. Il me tourmentait même ici. A partir de là, comment pouvais-je espérer une quelconque rédemption ?
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________________________________________ Mer 24 Nov 2021 - 11:46 « Maîïîtreuuuh !!! »


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▼▲▼

Eurus Holmes était un genre de femme véritablement à part. Elle était belle, intelligente, passionnante, mais aussi avec un petit quelque chose de différent. Je n'arrivais pas véritablement à la cerner. Elle me faisait beaucoup penser à ma soeur, Thémis. Cette dernière avait cette même présence, parfois imposante, et aussi cette finesse, cette façon de voir le monde d'un oeil totalement différent du nôtre. Elle peuvent toutes les deux être concentrées et sérieuses face à une situation d'urgence et tout aussi désinvolte quand la situation est plus calme.

Je n'étais pas uniquement fan de Columbo. J'aurai voulu le préciser à la jeune femme, mais elle était déjà passée à autre chose. A dire vrai, j'aimais beaucoup me divertir devant la télévision. Il m'arrivait souvent quand je voyais quelqu'un regarder un film, m'asseoir pour prendre part à son plaisir en contemplant les divers chefs d'oeuvres du septième art, mais aussi ceux du petit écran. Ces jeunes gens piégés dans une maison à Marseille par exemple, une ville française, dont j'avais la sensation que Socrate s'y intéressait beaucoup, était un divertissement plus que satisfaisant. Je lui aurais dit si elle m'en avait laissé le temps.

Des photographes s'étaient empressés de nous prendre en photo et certains étaient venu nous demander des autographes. C'était un monde véritablement à part qui m'amusait beaucoup.

« Faites attention, je vais finir par croire que vous voulez me croquer. » entendis-je sans pour autant me tourner vers l'intéressée.

« Pour être tout a fait franc, mademoiselle Holmes, ces derniers temps il m'est arrivé de me demander si vous n'étiez pas à votre manière, en train de me faire la cour. Chose qui serait surprenante venant d'une femme comme vous, qui à une époque comme celle ci, jetterais son dévolu sur un vieil homme comme moi. »

J'avais dit cela pour l'amuser bien entendu. Il n'y avait pas de sous entendu. Je ne souhaitais pas qu'elle me fasse la cour, ni que je lui fasse. On était de bons amis, c'était tout.

« Quoi qu'il en soit, sachez que si tel était le cas, je serais forcé de refuser vos avances. » m'amusais-je à la taquiner en parlant ouvertement de cela.

Cela dit, un frisson me parcouru en sentant la seconde main de la jeune femme venir se poser contre mon avant-bras. Je m'étais tourné pour lui adresser un petit sourire, lui faisant remarquer que je la taquinais bel et bien, même si le frisson était bien réel. Mais elle n'avait pas besoin de connaître ce détail. Elle m'avait souri à son tour. Un sourire que je n'arrivais pas à analyser. Il semblait plus forcé qu'autre chose. L'avais-je blessé ? Me demandais-je, tandis qu'elle m'annonçait qu'elle souhaitait qu'on aille s'encanailler ailleurs.

On avait joué des coudes entre les gens pour se frayer un chemin. La jeune femme tenait toujours sa main dans la mienne. Je l'avais sentie plus froide que d'ordinaire. Je l'avais véritablement blessée... je m'en voulais terriblement, car ce n'était pas mon intention.

Une fois suffisamment d'écart mis entre le lieu où on se trouvait et ici, elle s'était stoppée et j'en avais fait de même. On était à proximité d'un stand, avec moins de monde autour. Je sentais Eurus troublée, même si elle tentait de ne rien laisser paraître.

« Je te prie de m'excuser si j'ai dit quelque chose qui t'a déplu. » lui avouais-je. « Ce n'était que de la taquinerie. » ajoutais-je sans lâcher sa main.

Qu'est ce qui n'allait pas ? Comment pouvais-je me racheter ? Tournant la tête, mon regard attiré par quelque chose, j'avais vue ma silhouette sur un mug. Il était là avec tout un assortiment de mugs, portant tous la mention "en solde, fin de stock". Je l'avais observé quelques instants, sans ciller, serrant un peu plus la main de la jeune femme. Peut-être cherchais-je du réconfort auprès d'elle. Quoi qu'il en soit, sans rien dire à voix haute, j'avais fait disparaître ce vestige du passé. Le vendeur s'en était offusqué et il avait regardé autour de lui, cherchant le responsable, avant de croiser mon regard, me reconnaissant sans doute comme étant celui qui se trouvait sur ce mug en compagnie de la jeune femme brune avec la mention "PlaygroundLove". Il ne pipa mot et accepta la disparition soudaine du mug en question.

Magrathéa avait du bon, de l'amusant. Mais aussi du mauvais... qui avait tendance à nous rappeller des souvenirs lointains qui pouvaient encore nous faire souffrir aujourd'hui. Mais tout c'était bien terminé pour elle et moi. Elle avait trouvée son chemin, sa voie, et moi...

...posant mon regard sur Eurus, je me rendais compte que je tenais toujours sa main. J'avais hésité un petit instant, avant de croiser son regard.

« On joue à un jeu, n'est ce pas ? » lui demandais-je.

Je l'avais blessée dans mes propos peut-être parce qu'elle ne jouait pas vraiment, ou plus à l'heure actuelle. Je n'arrivais pas à la cerner. Je devais me montrer honnête. Elle était quelqu'un que j'appréciais beaucoup et je devais le lui dire.

« Quand nos routes se sont croisées au dinner, j'ai eu envie de te tendre la main. Je savais que tu n'ignorais pas ce que tu faisais à ce moment là. Que tu n'étais pas venu chercher l'aide d'une personne choisie au hasard. Mais je n'ai jamais considéré que tu m'avais utilisé. J'étais là, je pouvais t'aider, je l'ai fait. Du moins je l'espère. Je pense que beaucoup de gens iraient mieux, si ils avaient le courage, le même courage que toi, de venir chercher de l'aide. On ne voit pas toujours tout. On a beau être capable de faire beaucoup de choses, ça ne fait pas de nous des êtres omniprésent. A dire vrai, on est pareil, les Titans, que les autres... on est tous des créations de la Nature, ses enfants. On est tous là pour se tenir la main, s'entraider. »

A une époque, je nous considérais supérieur. Et peut-être qu'on l'était vraiment. Mais aujourd'hui, chaque être avait quelque chose à part et on était tous conscient de cette similitude entre toutes les espèces. Je n'étais pas simplement un Titan. J'étais un enfant. Un enfant de la Nature. Et on l'était tous.

« J'ai été heureux de t'aider, d'être là à ce moment là. Et depuis, tout le temps qu'on passe ensemble, aussi amusant qu'il soit, est avant tout un privilège à mes yeux. » lui avouais-je. « J'ai la chance non plus d'être là pour toi, mais là avec toi. »

Je n'étais pas là, ici, aujourd'hui, pour lui venir en aide parce que j'étais un Titan. Non. Comme beaucoup de fois ces derniers temps, j'étais là, à ses côtés parce que j'étais Hyperion, Anatole... un enfant de la Nature au même titre qu'elle et parce qu'on aimait passer du temps ensemble. Ce qui eu pour effet de me faire frisonner une nouvelle fois. Cette sensation était étrange. Mais je me sentais bien pendant ces moments qu'on partageait tous les deux.

« C'est un véritable honneur d'être à vos côtés mademoiselle Holmes. Et si je t'ai blessé en quoi que ce soit dans mes propos tenu juste avant, je m'en excuse. Car pour être tout a fait honnête, je serais totalement incapable de savoir quoi te répondre si ce que j'ai évoqué était vrai. »

Car si elle m'avait fait la cour, oui j'aurai été flatté, et comparé à ce que j'avais dit, je n'aurais pas pu rester de marbre à une telle déclaration. Car ces frissons, je les avais déjà ressentis par le passé sans vraiment réussir à mettre un nom dessus. Ou tout du moins pas un nom qui semblait représenter quelque chose partagé de la même manière par les deux personnes présente à ce moment là.

« Ca serait déplacé si je me changeais, là maintenant ? Enfin si je retrouvais ma tenue costume... mon apparence plus..; âgée ? Je sais que ce n'est peut être pas approprié là sur le moment, mais... je me sens mieux quand je suis moi même. »

Ces derniers temps j'avais du mal à me retrouver. A être en phase avec moi même. Mais là, sa main dans la mienne, je retrouvais confiance en moi. J'avais envie... besoin... de me retrouver. Et tout ça grâce à elle...

CODAGE PAR AMATIS


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« Le Futur appartient à ceux qui
croient en la beauté de leurs rêves. »
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