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 Chevalier en disgrâce pour des pâtisseries volées | Amelia & Cilas

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La Légende de Cilas, Chapitre 2 : Les Gardiens de la Conscience

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Chevalier en disgrâce pour des pâtisseries volées | Amelia & Cilas _



________________________________________ Lun 8 Nov 2021 - 12:40

Chevalier en disgrâce pour des pâtisseries volées
Non seulement Cilas évitait la ville au maximum, pour protéger le peuple de Storybrooke qui ne pouvait pas se défendre (car même s'il y avait des sorciers et des dieux, il restait de nombreuses personnes innocentes que la magie noire pouvait blesser comme la sienne, certes affaiblie - et heureusement - était destinée à blesser Zelda), mais il détestait s'y rendre de toutes façons.

Ce n'était pas parce qu'il détestait la ville en elle même. Oui, elle était particulière et il n'a pas eu l'expérience de la malédiction pour s'y faire, ni les années qui ont suivi puisqu'il avait décidé de rester dans sa cellule à l'asile jusqu'à il y a quelques mois, et il avait beaucoup de mal à s'adapter à cette vie (l'isolation provoquait également un manque d'expérience qui rendait l'adaptation d'autant plus complexe, pour donner un bon serpent qui se mordait la queue), mais il ne détestait pas Storybrooke et ne demandait qu'à s'y faire. Non, il détestait s'y rendre parce que, dans sa démarche d'évitait autant que possible la civilisation pour ne pas la blesser, il y allait qu'en cas d'extrême necessité. Et comme il se nourrissait et s'hydrater de ce qu'il pouvait trouver dans la forêt, il avait souvent faim, ce qui était de plus en plus fréquent alors que l'hiver approchait et que les ressources étaient bien différentes des montagnes du nord d'Hyrule. Et par faim, il fallait comprendre très faim. Pour ne pas risquer la famine, il était donc obligé d'aller en ville, et sans argent... il était donc obligé de voler. C'était précisémment ça qu'il detestait : Cilas était non seulement un Prince, mais aussi un Chevalier. Il a été écuyer dès que son jeune âge le permettait, a été adoubé comme tous les autres Sir de la cour de son père. Il avait donc un profond et précieux code d'honneur, qu'il était obligé de briser depuis quelques mois juste pour survivre.

Mais voilà, il fallait faire un choix : protéger son code d'honneur, ou protéger les habitants de cette ville du sorcier dans sa tête qui ne cherchait qu'à prendre de plus en plus de force. Jamais il n'aurait cru devoir protéger un peuple au détriment de son code d'honneur, mais au moins le gardait il au maximum. Tout ce qu'il faisait, c'était voler le strict minimum nécessaire à sa survie pour mieux vivre seul et loin de ceux qu'il pourrait blesser, le temps qu'il se débarasse de son vieux démon et qu'il puisse retourner auprès de sa soeur.

Cette journée, particulièrement froide par rapport aux dernières semaines et qui annonçait brutalement la fin de l'automne de plus en plus pressante qui donnerait sa place à sa terrible soeur qu'était l'hiver, était l'une de ces journées de famine et de manque de vivres. La tête recouverte de la capuche d'un sweat qui, comme le reste de ses possessions, était également et regrettablement volé, Cilas était de retour dans les rues de Storybrooke, à l'affut de ce qu'il pourrait manger aujourd'hui et, avec un peu de chance, récolter pour les prochains jours également.

On pourrait croire que, dans la démarche de se cacher - puisqu'il était non seulement un évadé d'asile, mais également le Prince disparu que Hyrule pensait mort dans le sacrifice qui visait à sauver Zelda - Cilas ne marcherait que dans les petites rues, mais ce n'était pas le cas. Il marchait, aussi discrètement que possible, dans les rues marchandes les plus fréquentées, dans l'espoir que si Agahnim avait assez de force pour attaquer quelqu'un, il y avait plus de chance que l'un des habitants parmi les plus puissants se trouve à proximité et puisse l'arrêter rapidement avant qu'il n'ôte une vie sans qu'il ne le veuille.

Les rues les plus fréquentées possédaient également le plus de commerce pour donner à Cilas, guillemets importantes, "l'embarras du choix". Il privilégiait bien sûr les grandes surfaces et épiceries qui vendait de tout, et donc les produits les plus basiques pour se nourrir au plus simple que la santé l'exigeait, mais ce choix était important car, selon les jours et son nombre de tentatives, les opportunités n'étaient pas les mêmes. Sécurités changeantes ou nombre trop important de clients, un commerce facile à voler hier pouvait être bien plus risqué aujourd'hui, alors il ne pouvait pas toujours aller au même endroit.

Aujourd'hui, Cilas serrait les dents. L'arrivée de l'hiver et des fêtes de fin d'années rendait tout le monde à l'affut et le centre ville abondait de ses habitants. C'était un jour qui semblait impossible pour le vol ou tout autre crime, ce qui dénotait de la sécurité globale dont Storybrooke était pourtant habitué : le seul danger susceptible d'arriver était un énième portail imprévu vers un autre monde ou une nouvelle guerre entre les Dieux et les Titans. Bonne nouvelle pour Storybrooke, mauvaise pour un homme solitaire affamé qui n'avait pas d'argent ni d'animaux à chasser.

Il se tourna vers une pâtisserie, la Pelle à Tarte. C'était encore le commerce qui présentait, aujourd'hui et à cette heure peu fréquentée en tout cas, le moins de danger. Ce n'était pas idéal cependant, et pour deux raisons. La première, c'est que les pâtisseries et autres sucreries dans ce genre n'étaient pas vraiment recommandées pour le mode de vie très particulier qu'était la survie (mais au moins, il y avait plus à plaindre parce que l'odeur égalait le goût de ces merveilles. Cilas en aurait fait la cuisinière du château s'il avait été amené à devenir roi). La seconde raison, plus délicate, c'était que aujourd'hui présentait le deuxième passage de Cilas dans cette pâtisserie, et le premier remontant à seulement deux semaines, où ce commerce était également le moins dangereux à voler. La sécurité pouvait être plus grande aujourd'hui.

C'est pourquoi il prit son temps, patientant, l'air de rien pour éviter de paraître suspect, un peu à l'écart en dehors de la pâtisserie, pour observer. Quelques clients venaient, partaient, comme avant. De ce qu'il voyait, il n'avait pas l'air d'y avoir de nouveaux risques à prendre en compte. Alors quand la pâtissière, qui n'avait plus de clients pour le moment, n'était plus au comptoir, Cilas décida d'entrer, et se diriger vers ce qui semblait le plus nourrissant pour les fourrer dans un sac de toile.

Mais voilà la différence entre un petit et un plus grand commerce : les vols étaient plus facilement remarqués dans les plus petits, et Cilas avait oublié de prendre en compte la vigilance de la propriétaire. Et en effet, sa vigilance avait grandit depuis le dernier vol puisque le prince fut bien surpris lorsqu'elle revint pour le surprendre la main dans le sac, ou littéralement dans ses produits.

Cilas sursauta, et voulut s'éloigner pour s'excuser immédiatement, faire comprendre qu'il ne pensait abolsument pas à mal, mais cet instant de panique permit au sorcier dans sa tête de prendre le dessus un tout petit instant. Un instant de trop.

Car il leva la main, et sa télékinésie, faible certes mais suffisantes, commença à étrangler la pauvre patissière. Quel dommage, si seulement tu étais restée derrière... murmura la voix du sorcier.

NON ! Hurla Cilas de sa propre voix, bien plus humaine, en panique grandissante, au bout de deux secondes seulement heureusement, alors qu'il leva son autre bras pour arrêter le premier. L'emprise sur le cou de la propriétaire lâcha aussi vite qu'elle était arrivée. Mais l'horreur qui traversait le regard de Cilas, provoquée par son propre acte, dont il n'était pas le maître, certes, ne se calmait pas pour autant.

Je suis terriblement désolé, ma Dame... marmona-t-il en reculant, tristement accablé et culpabilisé, tout en la regardant pour s'assurer qu'elle allait bien mais refusant de s'approcher par peur de faire pire. Je ne voulais pas... c'était... Comme pris d'une douleur imperceptible, il porta ses mains à son crâne avec l'air d'un fou effrayé par ses propres pensées. Il voulait courir pour s'en aller, protéger cette femme de la menace qu'il était, mais il devait calmer la voix d'Agahnim dans son esprit. Ne restez pas là, s'il vous plait... implora t il.

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________________________________________ Lun 8 Nov 2021 - 23:46

Avec l'arrivée du mois de novembre une chose était devenue particulière grâce à la météo : l'hiver serait bientôt là. D'ailleurs, certains matins givrés, c'était comme s'il était déjà là et ça, l'ancienne lionne qu'était Amelia Peters en avait particulièrement conscience. Heureusement, elle avait besoin longtemps investi dans de nombreux et confortables vêtements chauds et pouvait se targuait de travailler dans une boutique où il faisait, littéralement, bon venu. Si la saison chaude pouvait rendre le travail en pâtisserie compliqué car le four tournait souvent tandis que les deux salariées de La Pelle à tartes ne pouvaient pas se permettre de prendre leurs quartiers dans la chambre froide de la boutique, l'hiver n'était jamais un problème quand on travaillait telle une abeille butineuse et, bien souvent, Amelia était même en manches courtes pendant ses heures de travail.
La jeune femme savait toutefois que tout le monde n'avait pas sa chance et c'était notamment pour cette raison qu'elle allait fréquemment apporter le peu qu'elle avait à donner au refuge pour les sans abris. Du point de vue de la commerçante qui, sans être riche, menait un train de vie confortable, c'était un juste retour des choses et, pas si accessoirement que ça, elle espérait que ces petits gestes réguliers aideraient certains à ne pas sombrer dans la délinquance en volant pour survivre - une perspective qu'Amelia trouvait bien triste, d'ailleurs, et qu'elle essayait de ne pas juger. Si on chapardait par nécessité c'était parce qu'on avait besoin d'aide, non ?
Ce raisonnement, altruiste et plus compréhensif que la moyenne des humains tend à l'être, n'expliquait toutefois pas le constat étrange que Cassie avait rapporté deux semaines auparavant.
Mais avant d'en venir au fait, il me faut vous fournir quelques explications : La Pelle à tartes, parce que sa propriétaire était une pile électrique qui ne manquait jamais d'énergie, ne se contentait pas d'être une pâtisserie. Depuis l'arrivée de Cassie Warren, en 2018, la boutique s'était dotée d'un minuscule salon de thé qui permettait de déguiser les fameux pandaccino de Cassie ainsi que toute une sélection de boissons chaudes que les plus pressés pouvaient également emporter. Et depuis toujours la boutique proposait les services d'Amelia en tant que traiteur, même si on ne faisait appel à cette corde de son arc que rarement.
Toujours est-il qu'on y avait fait appel deux semaines auparavant et que tout n'était pas allé aussi bien que d'habitude. Cassie qui s'était occupée d'empaqueter les denrées commandées puis de les remettre au client qui était parti l'eau à la bouche et revenu une demi-heure plus tard, le mécontentement lui barrant le visage.
- Il manque une quiche saumon poireau, avait-il expliqué sans préambule à Cassie qui tenait la caisse à ce moment-là en posant de nouveau sa commande sur le comptoir.
La jeune femme avait été aussi courtoise que gênée et n'avait sauté aucune étape, ni dans sa préparation, ni dans ses vérifications suite au retour du client. Pourtant, après de longues et éprouvantes minutes, il avait fallu se rendre à l'évidence : la quiche saumon poireau était introuvable. Volatilisée. Disparue. Naturellement, Cassie avait fait appel à Amelia qui, en sa qualité de gérante, devait prendre en charge ce genre de situation.
- Ne vous en faites pas Monsieur Smith, nous allons trouver une solution satisfaisante pour vous et allons vous dédommager pour la gêne occasionnée, avait-elle assuré avec bienveillance.
- Y a intérêt, avait grommelé le fameux Monsieur Smith en croisant les bras dans l'attente de sa solution.
Amelia, de son côté, était partie vérifier ses stocks et, par bonheur, il restait une quiche saumon poireau qu'elle n'avait plus qu'à faire cuire. Ouf, l'honneur de La Pelle à tartes était probablement sauvé ! Mais naturellement, en bonne commerçante qui se respecte, Amelia n'allait pas s'arrêter en si bon chemin et était revenue d'un pas énergique à l'avant de la boutique pour annoncer, contente d'elle :
- Monsieur Smith, j'ai trouvé une solution pour vous ! Il me restait une quiche, exactement la même mais pour huit personnes au lieu de six, avait précisé la pâtissière traiteur qui fait trop de trucs dans sa vie pour que ce soit sain pour sa santé. Elle est en train de cuire et sera bientôt prête. Naturellement, nous pouvons vous la livrer directement chez vous dès que c'est bon, nous avons votre adresse, mais si vous préférez attendre ici nous vous offrons la boisson et la gourmandise de votre choix pour patienter. Et si nous vous livrons directement, nous vous offrons aussi, en guise d'excuse, la gourmandise de votre choix. Ca vous va ? avait-elle finalement demandé, persuadée que son geste commercial suffirait mais quand même un peu inquiète d'être face à un client vraiment très exigent.
A raison, d'ailleurs, car Amelia, très empathique, n'avait pas manqué de constater qu'il avait passé un long moment silencieux à chercher une faille dans la proposition, quelque chose contre laquelle se plaindre mais que, n'ayant finalement pas trouvé, il avait accepté un pandaccino extra large et douze éclairs supplémentaires. Après ça l'incident avait été définitivement clos, néanmoins, Cassie et Amelia demeuraient vigilantes, au cas où. Si on leur volait des quiches on leur volait peut-être d'autres choses et si la ville n'était tout d'un coup plus sûre pour les commerçants il faudrait le signaler à la police voire à la mairie !
Cela faisait donc quinze jours que les deux femmes étaient particulièrement vigilantes, tâchant toutefois de ne pas sombrer dans la paranoïa. Il était par exemple hors de question de fermer la boutique à clé quand personne n'était au comptoir car la plupart des clients étaient des personnes de confiance et qu'une porte close c'était une vente qui ne se faisait pas.
Ce lundi-là, Amelia était seule à la boutique, Cassie étant partie déjeuner à l'extérieur avec son neveu Hiro, un petit prodige de la robotique. L'ancienne lionne, elle, n'avait pas encore faim et continuait ses allers et retours entre la boutique et l'arrière du magasin, selon qu'il y avait des clients à servir ou pas.
Parce qu'elle avait l'ouïe finie de la lionne qu'elle avait jadis été, Amelia entendait mieux que la plupart des humains. Elle n'avait certes jamais été une chasseuse hors pair (ni même seulement "bonne" ou "acceptable", en fait) mais n'avait jamais eu aucun problème pour entendre les moindres bruissements. Et si d'ordinaire elle n'y prêtait pas vraiment attention, cela faisait deux semaines qu'elle se concentrait, presque machinalement, sur chaque petit bruit, particulièrement quand elle savait l'avant de la boutique désert.
C'est ainsi qu'alors que la pâtissière sortait de délicieuses tartes Bourdaloue du four, Amelia se figea en plein mouvement pour mieux écouter sans être gênée par ses propres bruits. Il lui semblait entendre, quoique furtivement, le bruit caractéristique de quelqu'un dans la boutique et c'est ainsi qu'elle posa rapidement ses tartes encore chaudes et se dirigea d'un pas énergique vers l'avant du magasin.
Quelle ne fut alors pas la surprise d'Amelia ! Si ses pâtisseries avaient été vendues dans des sacs, elle aurait pu utiliser l'expression "la main dans le sac" au sens littéral, malheureusement, elle devait rester employée au sens figuré uniquement car un jeune homme blond était présentement en train de lui voler de la marchandise. Incroyable ! Stupéfaite par cette vision, à laquelle Amelia ne s'était pas véritablement attendue à démasquer le coupable aussi facilement (toutes proportions gardées). La bouche légèrement entr'ouverte, elle avait l'impression d'entendre les rouages de son cerveau tourner à plein régime. Que devait-elle faire ? Sortir les griffes et se ruer sur le voleur ? Crier à l'aide ? Courir pour sa vie ? Appeler la police avec le téléphone portable dans la poche arrière de son jean ?
Ce temps, pourtant court, de réflexion qu'Amelia, ou plutôt sa stupéfaction, s'était accordé, suffit au jeune homme pour lever la main dans sa direction et commencer à l'étranger. Les yeux noisettes de la jeune femme s'écarquillèrent encore davantage, surprise et un peu paniquée par le constat - fort désagréable - qu'une corde (ou une main ou un étau, elle ne savait pas trop et ce n'était pas tellement la question) invisible était en train de l'étrangler.
L'instant sembla durer de longues minutes pendant lesquelles la panique s'intensifia non seulement dans le regard de la pâtissière mais aussi dans tout le reste de son corps. Par réflexe, elle porta ses mains à sa gorge mais n'ayant rien à déserrer, constata surtout que ce réflexe était aussi inutile que pathétique. Finalement, le jeune homme leva son autre main, la gauche, et l'emprise sur sa gorge cessa. Tout redevint normal, enfin aussi normal que cette situation pouvait l'être.
A la place du regard froid et sans pitié qu'Amelia avait cru voir, l'espace d'un instant, dans le regard du jeune homme, elle lisait à présent un profond remords que les mots semblaient en peine d'exprimer. Du reste, la pâtissière n'avait pas entendu le murmure glaçant de la première voix, seulement le "non" désespéré de la deuxième, si bien qu'il lui manquait certains éléments pour interpréter ce qui venait de se passer. Le jeune homme avait-il des difficultés pour contrôler ses pouvoirs ? Dans une ville pareille que Storybrooke, ça n'aurait rien de si étonnant. Amelia hésitait donc à se méfier mais trouva plus sage d'être quand même sur ses gardes. Au cas où.
La pâtissière doutait sincèrement que le comptoir qui la séparait du voleur penaud puisse la protéger mais elle doutait aussi qu'il soit, après cet incident, une véritable menace. Si on oubliait le fait qu'il était en train de la voler et qu'il avait essayé de la tuer. Il semblait, en tout cas, sincèrement regretter au moins ce dernier geste - le vol peut-être aussi, à bien y réfléchir. Une chose était certaine : il était clairement pris de remords mélangés à de la honte et c'était tout à son honneur. Du moins cette réaction allait-elle dans le sens des secondes chances qu'Amelia avait toujours été prompte à accorder à ceux qui le méritaient. Le reste ressemblait un peu à de la folie ou, du moins, à un certain mal être qui serrait le cœur (cette fois de manière purement métaphorique, heureusement) de la pâtissière qui l'observait, la mine à présent contrite. Car c'était comme si le jeune homme transpirait le malheur et Amelia ne pouvait pas y être insensible.
Cependant, les paroles, qui ressemblaient davantage à une supplique, qui s'en suivirent ramenèrent brutalement Amelia à l'incongruence de la situation présente. A savoir que le jeune homme manifestement en train de pratiquer le vol à l'étage dans sa boutique était en train de lui suggérer de quitter les lieux. Même à Storybrooke ce n'était pas un discours logique.
- Euh... Ca serait plutôt à moi, de vous suggérer de partir, non ? demanda Amelia après avoir battu plusieurs fois des paupières sous l'effet de l'étonnement. Parce que La Pelle à tartes c'est ma boutique, en fait, expliqua-t-elle gentiment. Je suis chez moi et vous étiez en train de voler mes marchandises avant de... de...
Réalisant qu'elle ne savait pas exactement ce qui lui était arrivé, Amelia fronça les sourcils et demanda (car, quitte à être dans le bizarre, autant y être jusqu'au bout) :
- De me faire quoi, au juste ? Vous pratiquez la violence télékinésique ou un truc comme ça ? Est-ce que ça existe seulement, ça, la violence télékinésique ?
La dernière question, rhétorique, ne s'adressait à personne en particulier et soulignait surtout l'ignorance d'Amelia quand il s'agissait de magie. Peut-être que, là, tout de suite, ce n'était pas très pertinent de s'y intéresser alors la pâtissière laissa provisoirement tomber cette question. Elle observa son voleur quelques instants et poursuivit :
- Je voudrais pas vous énerver davantage, surtout parce que vous m'avez étranglée avec la magie et que j'ai pas spécialement trouver ça "kiffant" comme disent les jeunes mais vous avez pas l'air dans votre assiette. Vous avez un problème ? Peut-être... médical ? hasarda Amelia pour éviter de dire "mental" et finir d'énerver son voleur. Ou magique ? Autre chose ? Si vous pouvez utiliser la magie pour étrangler les gens pourquoi vous n'avez pas fait voler le cake jusqu'à vous au lieu de rentrer dans ma boutique ?
Une fois encore la question n'était probablement pas des plus pertinentes et encore moins des plus urgentes mais elle venait de se former dans l'esprit d'Amelia qui n'avait pas résisté à l'envie de la poser. C'était vrai ça : pourquoi un voleur doté de pouvoirs magiques prenait autant de risque ? Surtout pour un cake qui coûtait moins de dix dollars...
- Plus généralement, puisque déjà je vous prends sur le fait, pourquoi êtes vous en train de me voler un cake ? J'ai pas encore appelé la police alors n'allez pas croire que je cherche à gagner du temps. Je me pose juste la question. Vous n'avez pas d'argent, c'est ça ?
C'était encore l'explication la plus rationnelle même si les explications les plus rationnelles n'étaient pad forcément les bonnes à Storybrooke.

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________________________________________ Mer 17 Nov 2021 - 2:02

Chevalier en disgrâce pour des pâtisseries volées
La voix de la patissière, surprise et sans doute confuse, mais qui ne présentait aucune hostilité à laquelle il s'attendait pourtant. Il y avait tout pour qu'elle s'énerve, s'en prenne à lui, appelle à l'aide, ou qu'elle soit effrayée, qu'elle prenne la fuite, au moins. Non seulement l'avait il volé, avec récidive qui plus est, mais en plus la magie qu'il ne maîtrisait pas l'avait étranglé, dans une tentative très clairement destinée à la tuer. Mais en effet, Amelia ne voulait pas quitter sa propriété, et Cilas se rendit même compte que dans sa panique, inciter quelqu'un à quitter chez soi était également une provocation irrespectueuse et violente, alors que c'était précisémment ce qu'il voulait éviter. Il perdait ses moyens, quand il essayait de résoudre les choses qu'Agahnim ne cessait de gâcher, d'empirer, ou de briser.

Il tenta de reprendre ses esprits, difficilement car toujours concentré sur l'angoissant Agahnim qu'il espérait à tout prix revoir endormi. Tant qu'il n'était pas sûr que sa magie noire ne lui échapperait pas à nouveau, il avait du mal à reprendre totalement son calme. Pendant qu'il essayait de rassembler son calme, Amelia Peters essayait, elle, de comprendre ce qu'il s'était passé. Je... je n'ai jamais mis de mot dessus, balbutia Cilas tant bien que mal, n'osant toujours pas regarder la propriétaire de l'établissement, quand celle ci essayait de comprendre ce dont il avait fait preuve sur elle. C'est... c'est une magie noire mais je ne la pratique pas, parvient il à dire entre deux souffles et avec un grand effort, pour lui répondre plus exactement. J'essaye de l'arrêter, termina t il enfin sa phrase alors qu'il était évident qu'il n'était pas très efficace dans ses tentatives. Evident également que Cilas était trop dispersé dans sa panique et ses remords pour comprendre le ton rhétorique d'Amelia qui avait l'air, également, de se perdre dans ses pensées à sa manière, dans une humeur certes moins inquiète et beaucoup plus légère que la sienne.

Cilas jeta un coup d'oeil dehors, se demandant si ce qu'il s'était passé dans la boutique avait attiré l'attention de quelqu'un, inquiet que quelqu'un n'intervienne, ou que, s'il décidait de partir, sa sortie ne soit pas discrète. Déjà s'était il fortement grillé dans son désir de rester invisible aux yeux de Storybrooke, puisqu'il venait littéralement d'attaquer une de ses habitantes, il aimerait ne pas faire plus de vague. Et de toutes façons, il était sans doute pire de laisser cette femme comme ça après avoir essayé de lui briser la nuque.

Il se surprit cependant du calme dont elle faisait preuve malgré tout. Non seulement gardait elle son calme, et ne s'énervait pas, mais en plus cherchait elle à comprendre le mal dont Cilas souffrait. Vous... vous vous inquiétez vraiment de ma condition ? Demanda t il, bouleversé et confus, alors qu'elle venait de lui demander s'il avait un problème d'ordre médical, ou pire, au vue de son état. Quiconque aurait été témoin - ou victime ! - de ce que j'ai fait n'aurait jamais pris le temps de s'y attarder... Je vous promets sur les déesses d'Hyrule que j'en suis désolé...

Mais il semblait évident qu'elle était sérieuse à présent et qu'elle ne faisait preuve d'aucun sarcasme. Cilas tenta de se calmer, soufflant lentement pour reprendre ses esprits, alors qu'elle posait une question légitime. Cette magie n'est pas la mienne, j'essaye de la faire disparaître, faire appel à elle, même pour me nourrir, serait une fatale erreur, vous avez d'ailleurs fait les frais d'un léger aperçu. Il osa finalement la regarder dans les yeux. Je ne saurai maîtriser la magie qui est en moi, par ailleurs...

Il jeta tout de même un dernier coup d'oeil à l'extérieur, se demandant encore ce qu'il devait ou pouvait faire. Il accorda cependant toute son attention sur Amelia à ses dernières questions, nottament alors qu'elle mentionnait la police.

Pardon, je fais tout pour ne voler que le nécessaire pour survivre, mais votre établissement était le moins surveillé... c'est honteux, je le sais. Je suis arrivé dans ce monde sans fortune, que j'avais de toutes façons perdu dans ma vie précédente, je ne peux payer les habitants de cette ville pour leurs services. Mais je vous promets de ne plus jamais vous nuire. Puis je faire quelque chose pour vous aider ? Vous êtes certaine de ne pas souffrir de ce que je vous ai fait ? S'inquiéta t il à nouveau.

Cilas soupira. Je vous en conjure, ne prévenez personne de ce qu'il s'est passé, je dois me cacher. Je trouverai un autre moyen pour me nourrir mais il m'est essentiel de rester discret. Il baissa les yeux à nouveau. Je sais qu'il est audacieux de ma part de vous demander ce service après vous avoir fait tout cela, mais je ne le ferai pas si ce n'était pas aussi important...

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- Bonjour, vous avez entendu parler de ce machin qui voudrait s’installer à notre place ?
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Propriétaire de La Pelle à Tartes : La vie, c'est pas du gâteau mais la pâtisserie, si !


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La Pelle à Tarte
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Chevalier en disgrâce pour des pâtisseries volées | Amelia & Cilas _



________________________________________ Mer 17 Nov 2021 - 23:42

Alors le jeune homme avait utilisé une magie noire qu'il ne pratiquait ? Décidément, y avait qu'à Storybroole qu'on pouvait entendre quelque chose de pareille ! Partout ailleurs dans le monde ses mots n'auraient eu aucun sens. Et ici, à La Pelle à tartes, ils parvenaient difficilement à en avoir pour Amelia qui devait être l'une des rares personnes à ne rien connaitre de la magie dans toute la ville. Mais le point positif restait que ce jeune homme, qui craignait visiblement plusieurs choses (sans doute les reproches qui ne venaient pas de la part de la commerçante et la magie noire en question) au point de ne pas soutenir le regard pourtant doux d'Amelia, tentait d'arrêter cette magie qui n'était pas sienne. Il fallait l'encourager, non ?
- Je crois que j'ai pas tout compris, avoua la quadragénaire (même si ce n'était peut-être pas la chose la plus intelligente à faire face à une personne dotée de pouvoirs magiques qui avait donc un avantage considérable sur elle et l'avait déjà utilisé). Mais je trouve ça très bien que vous essayez d'arrêter la magie noire qui est en vous mais qui, si j'ai tout suivi, n'est pas à vous. C'est très courageux de votre part et c'est sans doute pas évident. J'aimerais bien vous aider concrètement mais je ne m'y connais pas, déplora la pâtissière en haussant les épaules, dépitée. La bonne nouvelle c'est que vous avez réussi à vous arrêter avant de m'étrangler vraiment aujourd'hui, vous pouvez repartir avec cette petite victoire ! s'écria-t-elle pour l'encourager. Et moi je repartirai en vie. C'est pas mal, non ?
Il y avait des gens qui partaient aider un cardinal torve et une truite sacrée et d'autres comme Amelia qui n'avaient pas besoin de quitter Storybrooke pour avoir des réactions qui dépassaient l'entendement de certains. Qui auraient dépassé l'entendement de son ainée, April, même si cette histoire qui commençait à peine était bien la preuve qu'elle n'avait pas besoin de partir en croisière pour vivre des aventures dangereuses : ce jour-là, l'aventure s'était présentée dans sa boutique, sans qu'Amelia n'ait à quitter ses habitudes. Pour autant, elle n'allait pas arrêter de travailler sous prétexte que, sinon elle pouvait tout aussi bien arrêter de vivre pour ne plus avoir d'ennuis. Or Amelia adorait la vie et le fait d'être vivante et les adorait encore davantage après avoir brièvement expérimenté la désagréable sensation de l'étranglement.
Cela dit, il n'y avait peut-être pas que la réaction d'Amelia qui suivait une logique bien à elle car on ne pouvait pas dire que le jeune homme soit pressé de fuir les lieux de ses méfaits, en dépit d'un coup d'œil qui en disait long vers la rue où la vie continuait de se passer comme si de rien n'était. Alors Amelia se concentra sur ce qui se passait dans sa boutique et sur qui s'y trouvait.
- Bien sûr que je me soucis vraiment de votre condition ! s'écria-t-elle, presque outrée qu'il ait pu penser le contraire. Je connais pas les déesses d'Hyrule, je sais même pas si c'est un lieu ou une personne, Hyrule, poursuivit la pâtissière, mais j'ai l'habitude qu'on me prenne pour une loufoque ou pire. Mais je vois bien que vous êtes désolé et que vous n'avez pas fait exprès, forcément, ça m'interpelle. Forcément j'aimerais comprendre ou vous aider. Vous avez l'air d'avoir besoin d'aide et de manquer d'amis, sans vouloir être désobligeante, nuança la jeune femme. En fait je trouve que ce sont les gens qui détournent le regard quand quelqu'un a un problème qui devraient se poser des questions, mais chacun son avis sur le sujet, j'en conviens, conclut Amelia.
Peut-être que son cambrioleur et agresseur pensait comme beaucoup d'autres qu'elle était un peu folle et énormément naïve et qu'elle allait bientôt déchanter. Ou alors elle l'avait mis en confiance et il était à présent décidé à se confier à Amelia sur la magie dont il essayait de se débarrasser et, naturellement, la pâtissière faisait son possible, mobilisant toute sa concentration, pour comprendre sa situation, ce qui impliquait aussi de comprendre pour quelles raisons il avait voulu cambrioler son commerce. Là encore Amelia l'écouta avec toute l'attention qu'elle était capable de mobiliser, l'observant presque sans ciller et sans juger.
En soi, le raisonnement du jeune homme suivait une certaine logique : voler pour subsister et s'attaquer aux commerces les moins surveillés au moment du larcin. Elle opina mais ne commenta pas immédiatement ces confidences mêlées d'excuses, touchée par sa volonté de réparer son méfait mais aussi par son manque d'argent. Amelia jugea toutefois plus pressant de le rassurer, assez ironiquement d'un point de vue extérieur, sur son état suite à l'agression.
- Je n'ai pas vraiment mal, mais j'espère que vous n'avez pas laissé de marque sinon ma grande sœur va me poser des questions et comme je sais pas mentir j'aurai des ennuis...
Ca aussi, c'était assez ironique pour une femme de plus de quarante ans et le jeune homme devait certainement s'en faire la réflexion. Bien sûr, si l'étranglement avait laissé des marques, Amelia pouvait toujours les maquiller le temps qu'elles s'estompent mais ça ne serait pas pratique et rien n'indiquait que le maquillage ne finirait pas par se voir. De toute façon, pour le moment, personne en dehors du jeune homme ne pouvait voir si oui ou non l'agression avait laissé des traces, ce n'était donc pas urgent de s'en préoccuper si la pâtissière n'avait pas mal. Il restait donc à Amelia à décider ce qu'elle allait faire à présent. Appeler la police ou ne pas l'appeler comme le jeune homme l'en conjurait ? Elle n'était pas certaine de comprendre pourquoi il était si vital au garçon de restait discret, sauf si, bien sûr, c'était une excuse pour lui pour se lancer dans le grand banditisme mais Amelia en doutait fortement.
Elle resta cependant silencieuse pendant un moment après les explications du jeune homme, réfléchissant à la meilleure attitude à adopter.
- Si je résume bien, reprit-elle finalement d'une voix plus lente que d'ordinaire (car son cerveau était encore en train de mouliner), vous êtes d'accord de faire quelque chose pour moi pour réparer vos... disons vos torts... et vous ne voulez pas que je prévienne la police pour rester discret. Ca j'ai un peu de mal à comprendre, avoua la jeune femme. Mais voilà ce que je vous propose. Je sais pas si je suis en train de faire une grosse erreur ou pas, l'avenir le dira, mais je me verrais pas jouer les méchantes alors que j'ai toujours prôné les deuxièmes chances. Je suis contre le vol dans l'absolu parce que les voleurs prennent gratuitement des biens qui ont coûté quelque chose à qui les à produire. J'aimerais bien que dans l'absolu, vous évitiez, même si je peux comprendre que, sans ressources, peut-être sans proches aussi, vous n'ayez pas forcément le choix. Je ne suis pas riche mais je n'ai jamais été pauvre dans cette vie. Et dans l'autre... J'ai connu des périodes de disette alors je sais ce que c'est que la fin. Enfin bref, tout ça pour dire, se reprit Amelia qui sentait qu'elle était vraiment en train de digresser beaucoup trop, que j'aimerais vous proposer de me rendre quelques petits services de temps en temps, ce que vous savez faire, rien de fou, et en échange, je vous donne à manger. On peut s'arranger pour les modalités s'il faut que personne ne vous voit en ville, précisa la commerçante. Vous pourriez commencer tout de suite en passant le balai dans l'arrière boutique et échange je vous laisse prendre ce que vous aviez prévu de prendre sans que je le vois. Vous voulez aussi un café ou ça ira ?
La machine était juste à côté d'Amelia qui n'avait pour ainsi dire qu'à tendre la main pour la mettre en marche. Bien sûr, s'il préférait du thé ou même un verre d'eau, elle avait ça aussi en stock.

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