« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe]

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Icare J. Skellington
Deborah Gust
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Stefan Vulpesco
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Stefan Vulpesco

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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 TAxVNJ8
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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Ven 3 Déc 2021 - 7:20

Elle est là, devant lui, celle qu’il avait longtemps pleuré. La magnifique femme se tenait sous leur arbre, avec son sourire exprimant tout son plaisir de le revoir. Elle tend les bras vers lui. Elle semblait l’attendre. En avançant doucement, il ne pouvait pas s’empêcher de l’observer, remarquant qu’elle portait la jolie robe rouge qu’elle avait portée à leur mariage.



- Vlad ! Mon ami ! Comme je suis contente de vous voir et comme vous êtes beau!



Il n’y répond rien, continuant de diminuer la distance entre eux. Elle était bien plus belle, il lui aurait répondu, mais cela lui semblait inutile de le mentionner. Lui comme elles n’avaient pas changé, la mort les ayant piégés dans une image éternelle et statique. Ils étaient une illusion de vie. Quand il arriva enfin devant elle, elle lui prit les mains et il la laissa faire, constatant que sa peau était toujours aussi douce que dans son souvenir. Il lui adresse un sourire à son tour, heureux de la revoir après tant de siècles loin l’un de l’autre. Galamment, il se baissa, venant faire un baise main à celle qu’il avait aimé et qu’il aimerait toujours.



C’est en se redressant qu’il constata une sensation étrange, lui remmenant des souvenirs. Le vent... Il était parfait, ni trop chaud, ni trop froid. Le soleil, lui, tombait délicieusement sur sa peau, laissant sur son passage une légère chaleur agréable. Il n’avait plus ressenti cela depuis une éternité. Levant le visage vers le ciel bleu, il ferme les yeux, profitant de la sensation bienfaitrice, se doutant que cela ne durerait pas.



- Vous m’avez manqué, il murmura en reposant son regard sur elle. Où sommes-nous? Est-ce cela, le paradis?

- Vous aussi vous m'avez manqué. Et maintenant nous sommes ensemble, enfin réunis ! Cet endroit est ce que vous en ferez, mon Vlad. Ce que nous en ferons.



Il hoche la tête et soudain, il perd son sourire, semblant devenir maussade. Le savait-elle? Dans sa lettre, elle semblait montrer qu'elle connaissait beaucoup de choses, mais il ne pouvait pas s'empêcher de se demander ce qu’elle pensait de lui, de si elle comprenait tout l’étendu de la monstruosité qu’il avait pu commettre. Comme si Stefan était indigne d’elle, il se mit sur un genou devant elle, baissant la tête vers le sol quelques secondes avant de retourner regarder sa première épouse. Il reprit sa main dans la mienne, l’air grave.



- Je dois être honnête avec vous, ma chère... Les 500 ans passés, j’ai péché. J’ai commis des choses abominables parce que je souffrais et je considérais que les autres devaient souffrirent aussi. Je me considérais surpuissant, au-dessus des autres... J’ai tué. J’ai torturé. J’ai vidé de leur sang d’innocentes personnes. J’ai obligé des gens à devenir des vampires et j’ai même transformé un nouveau-né pour mes expériences. J’ai commis le péché de chaire. J’ai organisé des orgies. J’ai eu de nombreux amants. Je suis désolé de vous dévoiler que votre veuf est un monstre...



Avec tendresse, elle vint caresser sa joue. C’est doux et chaud. Cela apaise légèrement l’homme. Elle avait toujours été d’une grande sérénité.



- Oh mon pauvre ami, vous vous torturez depuis des siècles au lieu de vous pardonner comme je l'ai fait il y a bien longtemps. J'ai veillé sur vous depuis mon départ du mieux que j'ai pu et c'est moi qui, à vrai dire, devrais vous faire mes excuses. Je n'ai pas su, de là-haut, vous illuminez de ma lumière pour vous montrer le chemin et vous vous êtes perdu. Votre errance aura duré bien des années mais vous êtes venu aujourd'hui jusqu'ici me voir et pouvez déposer votre fardeau à mes pieds. Vous n'avez plus à le porter. Vous avez retrouvé la lumière.



- Ce n’est pas de votre faute. J’étais aveuglé. Vous auriez pu l’écrire dans le ciel que je ne l’aurais pas vu... Dans tous les cas... Si vous veillez sur moi, j'imagine que vous savez le cadeau que je vais offrir à notre fils. Faites-moi la promesse que lorsqu’il sera vieux et prêt à partir, vous l’accueillerez dans vos bras, ma douce.

- Soyez sans crainte, mes bras n'attendent que lui. Mais pas trop tôt.

- Je vous promets que je continuerais à veiller sur lui.



Il se releva. Ses épaules étaient détendues. Il semblait maintenant léger, déposséder de ce fardeau qu’il trainait avec lui depuis bien trop longtemps maintenant. Il ignorait comment il avait atterri en ces lieux, mais c’était ce dont il avait besoin pour tourner la page et être le père que méritaient Damian et le bébé à naitre.



- Vous savez surement que j’ai retrouvé l’amour. J’aimerais m’assurer que vous soyez en paix avec cela...

- Eh bien je le suis mais je le serais encore davantage si vous acceptiez de passer un petit moment avec moi, en souvenir de notre vie ensemble.



Il n’allait pas refuser un moment, rien qu’à tous les deux, à se remémorer de bons souvenirs. Passer du temps avec elle lui avait manquer. Lorsqu’un cheval noir approcha d’eux, les observant comme s’il les attendait, l'ancien roi su ce qu’il devait faire. Il monta sur son dos et tendit sa main vers la douce Erzébet pour l’aider à monter devant lui. Donnant un coup sur le flan de l’animal, ils partirent doucement dans le pré. Ils discutèrent de Damian, de son évolution, de souvenirs sur son enfance et aussi leur vie à deux. Ils se rappelèrent leurs moments en famille. Le vampire ne vit pas le temps passé et c’est quand son ex-épouse lui proposa de la suivre, il se rendit compte que cela devait faire 2 à 3 heures qu’il se trouvait là selon la position du soleil dans le ciel.



Quelque peu curieux, il accepta de la suivre et elle le mena vers une sorte de fête. Il y avait des gens autours. Certains étaient occupés à discuter entre eux, d’autres semblaient déguster un repas qui semblait, à leur expression, complètement savoureux.



- Pourquoi m’emmener ici? Vous rappelez-vous que je ne mange plus...?



Pourtant, elle lui fit signe de manger, semblant savoir quelque chose qu’il ignorait. Pas vraiment certain de comprendre pourquoi elle voulait l’inviter à manger quelque chose, il accepta malgré tout à contre cœur. Il se vit servir une tarte au citron et il agrippa l’assiette comme s’il allait passer un mauvais quart d’heure. Après tout, d'habitude, l’alimentation humaine n’avait aucun gout ni aucune utilité pour son organisme. Il osa prendre une bouché et il écarquilla les yeux avant de poser son regard sur celle qui l’accompagnait. Elle se mit à avoir un petit rire amusé, semblant dire “ je savais que cela te plairait”. Il termina son assiette rapidement. Une fois qu’il reposa le contenant, on lui prit les mains. Celle qui était le spectre le plus solide qu’il n’avait jamais vu s’exprima.



- Maintenant mon ami, il va falloir que vous poursuiviez votre chemin sans moi.

Métaphoriquement parlant ou ais-je une chose à accomplir ici? Je serais fort étonné qu’on m’ait offert une visite sans rien en retour. Je me trompe?

- Vous devez encore comprendre certaines choses ici et je ne suis malheureusement pas la bonne personne pour vous y aider. Mais elle vous attend au bout de ce chemin.

- Elle?


Elle tendit sa main vers un chemin. Stefan s’approcha d’elle pour poser un dernier baiser sur sa joue.



- Vous me manquerez, mais chère.



Il prit la direction indiquée. La foule se fend sur son passage jusqu’à disparaitre. Un peu plus loin, il croise une femme. Celle dont Erzébet lui avait parlé?

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Something about you positively demands ... intimacy.


Little Miracle:


Zelda Bosphoramus
« Well excuse me, princess »

Zelda Bosphoramus

| Avatar : Lili Reinhart

Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 22030401113625678617817772

I don't wanna look at anything else now that I saw you
I don't wanna think of anything else now that I thought of you
I've been sleeping so long in a 20-year dark night
And now I see daylight, I only see daylight


Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 22030401113825678617817774

| Conte : The Legend of Zelda
| Dans le monde des contes, je suis : : Zelda

| Cadavres : 278



Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Ven 3 Déc 2021 - 19:06 « Well excuse me, princess »



Les heures de visite

Memory, all alone in the moonlight, I can dream of the old days



Zelda ϟ Le reste des participants.

--Ah, ma chère fille, te voilà enfin ! Approche, nous avons tant de choses à nous dire. Je finissais justement ma discussion avec Mr Williams.

-Aaah, Zelda, voilà la star du jour ! Enchanté ! Je suis très très content qu'on se rencontre enfin ! Mais j'imagine que vous le savez déjà ?

Je regardais mon père, l'air complètement perdu. Comment tout cela était possible ? J'étais certaine que cette lettre n'était qu'un piège de très mauvais goût de la part de Ganon... Mais voilà que je me retrouvais dans le château d'Hyrule face à mon père et un inconnu. Tant de questions se posaient dans ma tête mais je devais profiter de cette occasion en or. Je m'approchais des deux hommes avec de grands yeux, interloquée. L'inconnu me tendit la main pour me serrer. Je la pris, par politesse et découvrit une poignée très énergique. Un peu trop énergique à mon goût.

-Je suis navrée, monsieur, mais je n'ai aucune idée de qui vous êtes... Etes-vous un ami de mon père que je n'aurais pas eu le plaisir de rencontrer ? Je me tournais vers mon père, à qui je fis une révérence. Je suis très heureuse de vous revoir, Père. J'ai grandement besoin de vos conseils.

Je reposais mon attention sur l'inconnu, un peu curieuse de savoir qui était cette personne. Sûrement une personne décédée, comme mon père, mais son visage ne me disait rien. Il ne devait probablement pas être une célébrité. Je remarquais alors que son visage se décomposait petit à petit, visiblement déçu et étonné par ma réponse.

-Non... pas vraiment, enfin pas à l'origine en tout cas. Je suis... Mazette, c'est la première fois que ça m'arrive, j'en reviens pas ! Fascinant ! Je suis Robin Williams, vous savez, l'acteur. La voix du génie dans Aladdin, Mrs Doubtfire, Jumanji, Le Cercle des poètes disparus, Hook... Tout ça, quoi. Ça vous parle vraiment pas ?

Je regardais l'homme avec toujours les mêmes grands yeux... Est-ce que j'étais censé connaître tous les films qu'il citait ? J'étais un peu gênée, je n'avais absolument pas prévu de rencontrer une star du cinéma dont je n'avais jamais entendu parler... En même temps j'avais mieux à faire que de regarder des films ! Je regardais mon père, attendant qu'il m'aide à me sortir de cette situation.

-Le premier conseil que j'aurais à te donner ma fille, c'est d'étendre ta culture cinématographique ! Comme il te l'a dit, monsieur Williams est un grand acteur, je suis étonné que tu ne le connaisses pas.

-Veuillez m'excusez monsieur Williams, je ne suis pas familière avec les films, je n'en ai vu qu'une poignée depuis mon arrivée à Storybrooke... Je regarderai tous les films que vous avez mentionné dés mon retour ici-bas ! Mais alors, comment connaissez-vous mon père ?

Il balaya mes excuses d'un revers de main, pas spécialement vexé mais plutôt étonné par mes propos.

-Oh vous savez quand on a l'éternité devant soi, faut bien s'occuper alors on essaye de faire des rencontres ! J'étais ravi d'apprendre que votre père était ici... Enfin je veux dire... J'ai été content de le rencontrer. Comme dit, très grand fan de vous, dans les jeux vidéos. Et comme manifestement ce n'est pas réciproque je peux ranger le beau stylo que j'avais amené pour la séance e dédicaces, quelque chose me dit qu'on en aura pas besoin. ajouta t-il en rangeant un très beau stylo dans la poche pectorale de sa chemise avant de tapoter dessus.

-Eh bien, je suis très heureuse que mon père ait trouvé des amis ici. Vous semblez être une personne très agréable alors je suis certaine que votre compagnie est très agréable à mon père. Merci. Je ne pensais pas être si connue, même au paradis en tout cas ! Je ne mérite pas toute cette renommée, à mon humble avis.

-Mais si, mais si, allons jeune fille ne dites pas de bêtises ! J'aurais pas appelé ma fille Zelda comme vous vous étiez pas méga badass ! Minimum, précisa-t-il. Malheureusement je dois filer si je veux pas manquer la partie de bridge avec Elvis ! Au plaisiiiir !

Il s'en va en faisant de grands coucous, ne me laissant même pas le temps de répondre.

-Eh bien, d'accord... Au revoir. dis-je tout de même, un peu pour moi-même. Je me tournais ensuite vers mon père, heureuse de pouvoir enfin être seule avec lui. Un sacré personnage ce monsieur Williams, j'ai l'impression...

-Tu ne me le fais pas dire. Aller viens, marchons un peu, je pense que nous avons beaucoup de choses à nous dire...

Il commence à marcher, se dirigeant vers la porte de la salle du trône. Je le suivis, cherchant mes mots... Je ne voulais pas qu'il croit que je ne suis pas capable de remplir mon rôle de monarque et de héroine de la légende.

-Oui, père. Je pense que vous êtes déjà au courant du danger qui pèse sur moi. Ganon est éveillé et il ne perd pas de temps pour s'allier avec des entités toujours plus puissantes... J'ai perdu de mes pouvoirs avec la malédiction et Link, celui qui doit arrêter Ganon, a perdu tous ses souvenirs... Je n'ai aucun moyen de l'arrêter.

Rhoam Bosphoramus secoua la tête en signe de désapprobation.

-Zelda... Arrête de vouloir tout régler d'un coup. Les choses fonctionnent par étape. Tu sais que Link est un point essentiel à la défaire de Ganon, alors concentre-toi sur lui, aide le à recouvrir la mémoire. Une fois qu'il sera prêt, là tu pourras battre Ganon.

-Mais lui n'attendra pas ! Je ne peux pas me permettre de prendre mon temps, je me dois d'être sur tous les fronts Père. Ganon peut frapper à tout moment et... Je n'ai pas envie de perdre quelqu'un d'autre. Je t'ai déjà perdu toi.

Il arrêta de marcher, se retournant avec moi pour me regarder avec dureté.

-Je sais à quel point c'est difficile, mais t’éparpiller ne te permettra pas d'être plus efficace, au contraire. Tu veux trop en accomplir : arrêter Ganon et la Sorcière Noire, aider Link, aider ton frère à se débarrasser du sorcier qui le possède, devenir archéologue, tenir un restaurant... Tu dois te débarrasser de toutes les choses futiles et penser à la meilleure chose à faire pour ton peuple. Je sais que tu as vécu des moments très difficiles ces dernières années, et je ne te blâme pas pour les décisions que tu as prise, mais... Il est temps que tu sacrifies ta propre ambition pour mettre en avant l'avenir de ton peuple. Là est le devoir d'un monarque.

Je baissais la tête, honteuse. Mon père avait raison, j'étais une mauvaise reine. Je pensais à mon bonheur avant ceux que j'avais promis de protéger de ma vie. Voilà que je dirigeais un restaurant alors que je n'étais même pas capable de correctement diriger mon royaume.

-Vous avez raison, Père. Veuillez m'excuser je... Je vais me reprendre en main. Vous pouvez me faire confiance. En ce qui concerne la Sorcière Noire, en savez-vous plus à son sujet ?

Mon père fit un petit sourire désolé avant de me répondre.

-Oui, je sais très bien qui elle est là. Mais je crains de ne pas pouvoir t'en dire plus, c'est quelque chose que tu dois découvrir seule. Tout ce que je peux te dire c'est de faire très attention. Elle est toute aussi dangereuse, si ce n'est plus, que Ganon. Ne prends pas la menace qu'elle représente à la légère.

-Je comprends. Je ferais attention, je vous le promets.

Mon père sembla réfléchir un petit moment, avant de se tourner vers moi avec un grand sourire sur le visage.

-J'imagine que tu n'es pas venu seulement pour parler à l'ancien roi d'Hyrule, non ? Que dis-tu d'accompagner ton père à une petite fête ?

Il me connaissait que trop bien et savait très bien que j'avais besoin de légèreté avant de rentrer à Storybrooke et mettre ses conseils en pratique. Et je voulais profiter de ce moment avec lui le plus possible. J'étais bien sûr ravie de l'accompagner.

-Ce serait un plaisir de vous accompagner, Père.

Et sur ces mots, nous marchâmes jusqu'à la fête tout en rattrapant le temps perdu sur le chemin. Cela faisait tellement du bien de le retrouver et de retrouver notre complicité. C'était une personne très stricte et ferme, mais il tenait énormément à moi, surtout après la perte de Mère et de Cilas. C'était comme si nous étions tous les deux contre le monde. J'avais l'impression de retrouver cela en étant avec lui. Mon père semblait réellement s'amuser entourer de toute la joie festive

-Vous avez vraiment l'air heureux ici. C'est agréable de vous voir heureux sans que vous ayez à penser à toutes les responsabilités qui reposent sur vos épaules.

-Tu le seras aussi un jour, Zelda. Ne t'en fais pas. Tu le mérites. Il fit une courte pause, regardant l'horizon. Mais pour cela, il faut que tu continues seule. Ta visite ici n'est pas terminée et j'ai bien peur que tu doives la continuer toute seule. C'est un voyage que tu dois entreprendre toi-même. Ne t'en fais pas, tu rencontreras bientôt quelqu'un qui t'aidera dans ta quête.

Je fronçais les sourcils, un peu déçue... J'avais envie de passer plus de temps avec mon père, mais je comprenais. Mes responsabilités passaient avant quoi que ce soit d'autre. Il m'indiqua le chemin à suivre de sa main. Je le remercie pour tous ses conseils avant de lui dire au revoir d'une révérence. Il me manquerait mais au moins je saurais toujours qu'il était là-haut à veiller sur moi. J'avançais doucement sur le chemin indiqué, me demandant ce qui m'attendait quand je vis, un peu plus bas, deux personnes assises sur un banc. J'étais encore bien trop loin pour les distinguer clairement, mais une silhouette semblait sensiblement plus grande que la seconde... Intriguée, je continuais à avancer pour les retrouver.

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Deborah Gust
« Sarcasm: punching people with words. »

Deborah Gust

| Avatar : Catherine Tate

Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 Fh0w

- Youhou Deborah, regarde ce que je sais faire !
- C'est bon, je démissionne, j'en ai marre des débiles.

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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Ven 3 Déc 2021 - 23:54 « Sarcasm: punching people with words. »

Il y avait bien deux personnes au bout du chemin et ces deux personnes attendaient nos explorateurs du paradis non sans une certaine impatience. La première de ces personnes, la plus grande, était une femme rousse d'un mètre soixante-six qui n'aimait pas beaucoup (pour ne pas dire du tout) qu'on la fasse attendre. La deuxième était une fillette aux cheveux blonds foncés que, dans notre belle brochette de plus ou moins fins limiers, seule Meredith pourrait reconnaitre si on décidait de squeezer les présentations, pour la simple et bonne raison que la première personne ne parlait pas beaucoup de la deuxième (préférant parler de son sujet préféré : elle-même). Pourtant, l'amitié aidant, elle avait déjà mentionné Riley à quelques reprises, sans jamais s'étendre sur le sujet. Pourquoi s'étendre dessus, d'ailleurs ? Riley était morte, on avait vite fait le tour de la question, non ?
Aujourd'hui, pourtant, Riley était là, et écoutait avec attention les explications de Deborah sur les cinq personnes qui convergeaient vers leur banc.
Droit devant elle arrivait une jeune femme seule en tenue officielle - et officiellement too much pour aller au supermarché où, par chance, elle ne se rendait pas.
- Elle c'est Zelda Bosphoramus. Un nom de famille de deux syllabes trop long - minimum - un sérieux problème de confiance en ses capacités à régner mais le même prénom que la tante la moins débile dans Sabrina l'apprentie sorcière. On l'aime plutôt bien, surtout qu'elle a repris le Comics Burger des mains de l'affreux Aspirateur Walters, forcément, elle gagne des points dans notre estime, assura Deborah.
Sur sa gauche arrivait un couple qui marchait sans se parler : Eros et Stefan, évidemment. Le regard perçant de Deborah les avisa également et les commentaires (constructifs et absolument pas subjectifs) reprirent de plus belle :
- Elle c'est Eros Vaughan. Elle est brillante quand elle décide de connecter ses neurones. Pour le moment c'est elle la plus futée du groupe- après moi, ça va sans dire. On l'aime bien. Mais si elle a pas son café elle arrive à rien. J'imagine qu'il faudra essayer de pas trop l'épuiser, soupira Deborah avant d'observer Stefan. Lui, il aime les femmes très jeunes et très blondes. C'est le genre poète maudit qui se prend pour un monstre mais sans les vers. V - e - r - s, épela la rouquine pour éviter les confusions. On l'aime bien principalement parce qu'il a l'air capable de nous briser la nuque si on décidait de pas l'aimer.
Riley opina, trouvant évidemment beaucoup de sens dans les propos de Dégoût qui observait à présent le chemin de droite sur lequel marchaient les deux derniers aventuriers du jour, ceux qu'elle connaissait le mieux. Enfin l'un encore plus que l'autre.
- Elle c'est Mary Poppins. Elle fait genre elle est classe et tout mais en fait elle aimer bien se coincer des canards là où je pense que t'es trop jeune pour savoir. On l'aime bien même si elle a eu l'idée débile de reprendre l'orphelinat... Si elle manque tant que ça d'amis elle pourrait aller sur Tinder, quoi. Et lui, poursuivit Deborah, c'est Icare, le vendeur de jouets. Il aime trop les fêtes pour son propre bien - ou alors il prend du crack, j'suis pas bien sûre, mais il est pas méchant.
Voilà, du point de vue de Deborah, les présentations étaient faites même si aucun des cinq arrivants n'avaient eu le bonheur immense d'entendre l'avis qu'elle avait les concernant. Ca tombait bien, elle ne comptait pas répéter car la petite troupe avait vachement plus urgent à faire. A peine étaient-ils arrivés, l'expression plus ou moins interloquée, que Deborah les accueillit avec toute la sympathie qu'on lui connait :
- Et bah c'est pas trop tôt. J'vois que ça vous embête pas spécialement de faire attendre les gens. Alors, ce petit tour au Paradis, c'est chouette ? On s'amuse bien ?
Ne captant pas l'ironie dans la question, Meredith lui sourit avant de répondre :
- Plutôt pas mal effectivement. J’ai dansé avec un pingouin et l'ait embrassé sur la joue. Et rencontrer une sacrée bonne femme. Et toi ça va ?
Et c'était parti, elle avait décidé qu'on prenait le thé - sans thé et sans table et même sans scone - et que c'était le moment de faire la causette. Sérieusement, qui ça pouvait bien intéresser son histoire de pingouin ? La Terre à Mary Poppins, allô ? Les priorités s'il vous plait ?
- Oh moi, tu sais, comme d'habitude, répondis-je avec une fausse nonchalance. Paradis ou Storybrooke, même combat, si j'ose dire.
Avant de poursuivre sa réflexion qui, en dehors de l'ironie palpable donnait l'impression que Deborah menait une vie rêvée dans leur ville de malheur, elle se tourna vers Riley pour lui parler de la voix la plus douce et bienveillante imaginable, ce qui n'est pas peu dire quand on connait le phénomène :
- Tu peux t'en aller maintenant, je gère.
Deborah ponctua cette demande d'un sourire et Riley d'une étreinte puis elle s'en alla, non sans avoir gauchement salué ces étrangers que Dégoût attendait.
- Même combat, comme je disais, reprit la rousse flamboyante en regardant tour à tour les cinq personnes debout face à elle. Que. Des. Débiles, résuma-t-elle. Ouais, même toi, Meredith, ajouta-t-elle à l'attention de son amie.
Il y avait de quoi être choqué suite à pareil discours, même si on connaissait Deborah. Mais ça, ça n'avait pas trop l'air de l'atteindre et elle poursuivit sans ciller, usant de sa méthode préférée pour faire réaliser aux autres l'étendue de leur bêtise : la maïeutique de Socrate, aussi appelée l'accouchement des idées.
- Donc, si je résume : ce matin, c'est Noël, vous vous réveillez, vous trouvez une jolie petite lettre qui vous invite au PARADIS, insista-t-elle, comme ça, sans explication AUCUNE et y a que moi que ça choque ? Inutile de vous le dire : je suis très déçue, affirma-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine. Non mais continuez comme vous êtes partis, vous allez voir, vous allez pas être déçus du voyage. Oh ça non. A moins que... peut-être, si j'ai de la chance, y en a un qui pense un peu pareil que moi ? Rosie, peut-être ?
Deborah plaçait de grands espoirs dans cette jeune femme, songeant qu'on ne devenait pas détective si on était la dernières des quiches (même si, à Storybrooke, on peut toujours avoir des surprises - Sherlock Holmes, par exemple).
Rosie haussa un sourcil.
- Pour moi les morts sont morts. Tout est trop parfait et bienheureux ici pour que ce soit réel. Et On ne fait PAS de meilleur café que le Molly's ! tempêta-t-elle en désignant le gobelet Starbucks qu'elle tenait pourtant encore entre ses mains. Si c'est une blague, elle est bien cruelle. Joliment faite. Mais cruelle.
Deborah opina, satisfaite de Rosie. Pas impressionnée, juste contente de constater qu'au moins une personne parvenait à faire abstraction de l'emballage pour se poser les vraies questions. Et c'est ainsi que, comme si les doutes d'Eros avaient débloquer quelque chose, en un battement de cils le décor changea totalement. Adieu cadre idyllique, petit banc sous les arbres, bise printanière agréable et jolies fleurs en toile de fond et bonjour infirmerie silencieuse et mal éclairée. Total changement d'ambiance mais j'étais ravie.
- Paaaaaaaaaarfait, j'ai bien cru qu'on arriverait jamais au niveau suivant mais comme quoi, quand on vous stimule un peu on peut obtenir des résultats.
Même si l'absence de bruit pouvait laisser croire le contraire, ils étaient loin d'être seuls dans l'infirmerie, chose que pour le moment seule Deborah pouvait voir, puisqu'elle était la seule à faire face aux patients. Les autres ne tarderaient pas à s'en apercevoir mais avant, il fallait les prévenir, sinon c'était la mort assurée.
- Derrière vous il y a cinq patients, reprit la flamboyante rousse d'une voix très sérieuse. Vous êtes en sécurité tant que vous ne pensez pas à eux et que vous ne les regardez pas. A partir de maintenant, tout ce que vous pensez et ressentez, ils le savent. Meredith, si t'as envie de nous chanter un truc qui reste bien en tête, vas y, la scène est à toi.
Deborah n'avait pas l'air spécialement emballée par cette idée contrairement à Meredith qui ne se fit pas prier pour chanter de tout son soûl une chanson de My Little Pony. Que Dieu, s'il existe, ait pitié de nous...
- Comment pouvez-vous savoir tout ça ? Et nous sommes censés être au paradis, ne devrions pas déjà être en sécurité ?
- Eh bah justement si on est au paradis on a qu'à dire que je suis l'Ange de la Destinée et que je sais tout mieux que tout le monde ce qu'il faut faire - en l'occurrence s'occuper l'esprit en créant des interférences dans nos pensées, va pas croire que je raffole des goûts musicaux de Meredith, c'est pas le cas.
- Je me demande bien qui en raffolerait en même temps..., rétorqua Zelda, fort à propos. Bon, eh bien, je vais choisir de vous faire confiance, de toute façon, je ne vois pas ce que j'ai à y perdre..
Voilà, ça c'était sagement parlé ! Deborah s'adressa alors au reste du groupe pour délivrer la suite des instructions :
- Et maintenant, les autres, on se concentre sur la musique, on se laisse envelopper par ce chef d'œuvre de nullité et on avance vers l'autre côté pour déverrouiller la porte et sortir... de préférence.
Ca semblait fonctionner. Ils venaient d'atteindre l'autre côté de la porte quand, soudain, dans une synchronie parfaite, les patients se redressèrent dans leur lit et le drap, qui jusqu'alors les couvrait totalement, tomba, révélant leurs visages recouvert d'une carapace visqueuse et grise qui recouvrait l'intégralité de leur face - à se demander comment ils pouvaient capter la présente des visiteurs de l'infirmerie. Une question que Stefan se posa :
- Sont-ils capables de nous sentir ? demanda-t-il, interloqué.
- Plus ou moins. Ils ne peuvent nous voir que si nous pensons à eux ou les regardons. Ce que vous êtes en train de faire, en fait, alors arrêtez, OK ? préconisa Deborah.
- Comme Ghotbusters ? Merci à Honey de parfaire ma culture.
Est-ce que quelqu'un, à ce moment PRECIS, en avait quelque chose à secouer de savoir que la petite copine de Dracula refaisait sa culture G ? Absolument pas. Mais Deborah laissa filer, sans doute par bonté d'âme et développa :
- Si dans Ghostbusters ils font de la télépathie, alors oui. Ils construisent leur image à partir du cerveau des autres. C'est de la perception par un tiers. Ou du piratage d'esprit, les deux reviennent sensiblement au même.
Et, bien sûr, le temps de cette explication, les cinq patients étaient tous sortis de leur lit.
- L'information visuelle reçue par votre nerf optique en ce moment même c'est comme du streaming qui leur arrive directement en HD alors fermez les yeux, poursuivit Deborah.
Tout le monde s'exécuta, Meredith ajoutant un éternument peu discret, tandis que les patients s'étiraient après ce qui avait peut-être été un long sommeil. Dans le silence de l'infirmerie, on ne tarda pas à les entendre avancer lentement vers la porte que l'équipe n'avait pas encore réussi à déverrouiller.
- Mince, je crois que je m’enrhume, commenta Meredith.
Là encore, c'était une information dont tout le monde se fichait pas mal et pourtant, Deborah s'y accrocha.
- Tu nous en vois métaphoriquement tous navrés mais n'ouvre pas les yeux pour vérifier, répondit-elle, laconique. Continue de penser à ton rhume, Meredith, accroche-toi à lui comme à une bouée. Parce que tant que tu auras un souvenir actif des patients dans ta mémoire ils continueront à pouvoir te percevoir. Vas y, raconte nous, on crève tous d'envie d'avoir les détails.
- Je vous ai dit qu’à l’orphelinat on a adopté un canard ? Il s’appelle Gontrand. Il est jaune et il a une patte en moins. Mais du coup, l’orphelinat c’est 30 millions d’amis remasterisé
- Fas-ci-nant, répondit Deborah. Je croyais qu'on allait parler de ta morve mais finalement on parle de ton canard, c'est encore mieux.
- Oui, je reste distinguée et j’ai pas envie de parler crotte de nez et morve qui coule.
- Nous non plus mais maintenant grâce à toi on a l'image mentale ! Pratique !
- J’ai une énigme pour vous ! cria tout à coup Meredith. En moins de deux, il se met sur son trente et un. La solution de cette énigme te dit en combien de temps tu dois la résoudre.
Une énigme. C'était pas mal du tout pour s'occuper l'esprit ! Finalement quand elle y mettait du sien, Meredith pouvait être impressionnante ! Restait à espérer que tout le monde fasse vraiment l'effort d'y réfléchir pour du vrai car leurs vies en dépendaient. Et pourtant ce n'était pas suffisant même si Zelda, bénie du don d'intelligence, s'écria après un moment :
- JE SAIS ! LA REPONSE C EST DANDY MINUTES ! Dans... dix... minutes !
Deborah aurait applaudi si les patients ne continuaient pas de se rapprocher. Maintenant la carapace qui leur servait de visage s'était entrouverte en une bouche d'où coulait une morve particulièrement visqueuse (qu'heureusement personne ne voyait, yeux fermés obligent). Ils allaient tous mourir parce que la vie de Meredith n'était pas suffisamment passionnante pour leur occuper l'esprit et que les épiphanies de Zelda ne les passionnaient pas assez... quand soudain, la porte, que personne jusqu'à présent n'avait réussi à déverrouiller, alors que Zelda s'y était énormément appliquée et continuait d'essayer tout en gardant les yeux fermés, s'ouvrit tout en grand. Le brut fut tel que tout le monde rouvrit les yeux et se rua vers la sortie pour découvrir leur sauveur tout de rouge vêtu comme chaque 25 décembre.
- Bon alors les enfants, c'est quoi le problème ? On est au Pôle Nord ici, on veut pas de problème, dit-il de sa grosse voix grave.
A quelques pas de là, le renne qui l'accompagnait émit un grognement d'approbation qui sembla lui déplaire si bien qu'il sortit une clé d'une de ses poches et le verrouilla comme on aurait verrouillé une voiture, en ponctuant cette action d'un :
- Tu la fermes, Rudolph.
A partir de cet instant, l'animal resta silencieux. Le nouvel arrivant, lui, fit quelques pas dans l'infirmerie et regarda les cinq patients d'un air mécontent.
- Oh ! J'ai pas fini ma tournée, on retourne se coucher, OK ?
Aussi bizarre que cela puisse paraitre (ou pas, d'ailleurs), tous obéirent d'un pas lent.

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Icare J. Skellington
« Joyeux Noëlloween ! »

Icare J. Skellington

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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Sam 4 Déc 2021 - 18:59 « Joyeux Noëlloween ! »

Des retrouvailles entre le Père Noël et Jack Skellington (spoiler : vous allez adorer ce duo)
Icare ne saurait dire s'il était fasciné, confus, ou totalement perdu, à ce stade : rappelez vous, il ne connaissait même pas la notion de Paradis avant de se réveiller ce matin, et avant même qu'il ait le temps de comprendre, il s'était passé...

ça.

Au moins avaient ils survécu à ce qui était un danger aléatoire et très soudain survenu sans explication, une chose à célébrer à ajouter aujourd'hui ! Enfin... peut être, c'était aussi très confus. Mais en reconnaissant la personne à qui ils devaient leur salut, Icare en fut ravi ! Leur histoire commune était chaotique, et il ne demandait qu'à s'excuser, mais quoiqu'il en soit, il l'adorait.

Nikolas ! Vous n’aviez pas répondu quand nous sommes parti sauver la Saint Valentin avec les Gardiens, je craignais que quelque chose vous soit arrivés ! L'accueillit il. Icare réfléchit un instant, du coup. Quelque chose vous est arrivé ? Oh, était il ici parce qu'il était mort lui aussi ?! Icare pensait que les Gardiens ne mourraient pas, ou pas aussi facilement !

J'ai peut-être pas répondu parce que j'avais pas envie de répondre, tout simplement, Jack, lui répondit North, mécontent.

Oh, il fallait s'y attendre, il était toujours... ehm, disons contrarié ? Icare se gratta la tête, embarassé. Je comprends… si je répète que Am Stram et Gram ont été punis pour cette nuit… Il croisa son regard et décida de ne pas continuer sa phrase. Ca ne résous rien, bien sûr.

Il s’éclaircit la gorge. Le peuple de Thanksgiving vous passe le bonjour, cela dit.

J'vais dire, Jack. Je sais pas trop. Je me suis posé la question et pour le moment t'es encore sur la mauvaise liste. C'est pas encore cette année que t'auras ton avion, on dirait... Remarque, ça m'arrange, j'ai un lumbago et ça pèse une tonne ces petits machins. Enfin... petits.... Ouais, ouais, bonjour à eux aussi...

Un moment de silence assez gênant s'installa, avant qu'Icare ne décide de reprendre la parole. Au risque d’empirer les choses, je ne suis pas très sûr du fonctionnement de cette ville de Paradis. Loin de moi l’idée d’en kidnapper le chef pour l’étudier… Il toussa à nouveau. J’aimerais juste comprendre.

Y a fondamentalement qu'une seule chose à comprendre, Jack : c'est une invasion.

Voilà un commentaire qui n'améliorait pas la confusion d'Icare. C’est jusque là très ordinaire pour Storybrooke. Qui nous a envahi ? En êtes vous certain ? C’est noël après tout, tout le monde voudrait partager noël. Jack L’éventreur avait un goût prononcé pour Halloween, des gens surprenants peuvent aimer les fêtes.

Icare ne s'en rendit pas compte, mais manifestement la remarque en surprit plus d'un.

Des Kantrofarri, je me suis renseignée pas plus tard qu'hier, intervint la fameuse femme qu'ils avaient tous eu à rencontrer, Deborah.

Icare attendit un moment sans répondre, avant de réaliser qu'elle avait terminé sa phrase et qu'elle n'allait pas continuer. Oh, je pensais que c’était une injure en latin. Qui sont les… qui sont ils ?

Arrête de penser ça va finir par te faire du mal. On les appelle aussi les Crabes des rêves.

Ouais et en fonction de leur nombre, la race humaine pourrait bien s'éteindre aujourd'hui alors je propose qu'on se bouge pour sauver Noël. C'est pour ça que vous êtes là.

Sauver Noël, Icare ! Quelle surprenante coincidence.

Peut être se sont ils pris d’une passion pour noël qu’ils essayent de comprendre pour le fêter et qu’ils s’y prennent mal ? Appelons ma fiancé, elle aura les bons mots, ça a marché la fois où… Il croisa à nouveau le regard de Nikolas et se tut. Tres bien. Sinon, cette fameuse fois, l’armée avait été très efficace aussi… Je suis plutôt doué pour diriger des troupes, s’il faut en venir à ça. Il se disait que penser à la fois où l'armée avait tiré sur le traineau de Jack serait un souvenir plus agréable pour Nikolas.

Ecoute la rouquine et arrête de penser, tu te fais du mal et à nous aussi. Allez les enfants, on s'y met ! S'exclama t il en tapant des mains.

Nikolas se mit alors à surprendre tout le groupe en se dirigeant dans l'infirmerie pour récupérer, sans une once d'hésitation ou d'inquiétude, un Crabe des Rêves dans la poubelle. Celui ci était déjà mort et semblait donc bien plus enclin à se laisser observer sans représenter de danger.

Icare s'approcha alors sans hésiter non plus. Que font ils exactement ? Des rêves adaptés à leurs victimes ? C’est cruel ! S'offusa t il, d'autant plus que Noël n'était absolument pas fait pour de telles mauvaises plaisanteries.

Deborah répondit : Lui il fait plus grand-chose parce qu'il est mort. Ceux encore envie... sur les patients... J'vais pas faire tout le taff toute seule j'ai déjà donné des tonnes d'infos. Alors vas-y, connecte tes neurones et ponds nous une théorie avec ce que je t"ai donné.

Icare se mit alors à réfléchir comme il avait l'habitude de faire en cherchant des réponses, comme lorsqu'il s'était mis à étudier presque mathématiquement et scientifiquement Noël, en retraçant tout ce qu'ils avaient comme éléments. Tout ce que j’ai compris, c’est que ces petites choses ne peuvent rien voir, donc lire dans les pensées doit être un mécanisme de survie, de déplacement et d’attaque, manifestement : on a vu qu’elles se situent dans l’espace quand on pense à elles, mais tout ce Paradis… doit être un écho à nos pensées aussi pour détourner l’attention des gens. Les rêves sont du ressort du Marchand de Sable dans mon monde, j’ai étudié leurs histoires à Storybrooke : on est piégé dans un rêve que si on n’en a pas conscience. C’est très malin… et effrayant.

Il est pas si con qu'il en a l'air, non ? Je veux dire, quand on met de côté l'aspect "que vois je ? olala c'est tout nouveau je me pose pas de questions", y a du potentiel, non ? Lança Deborah.

... Ouais c'pas faux.

L'épouvantail leur lança un regard farouche. Je suis la tête pensante de tout un peuple, merci bien.

Moi j'aurais dit que puisque nos esprits peuvent streamer vers leurs esprits, y a moyen qu'ils puissent faire la même chose mais c'est bien, tu progresses ! Et du coup, il faut conclure que... ? Elle se tourna vers lui, attendant une réponse.

Icare se sentit alors prêt à agir, déterminé à mettre fin à cette invasion. Il faut conclure que l’humanité en danger ne peut être sauvée que si elle réalise qu’elle est en train de rêver. Il faut trouver le moyen de produire l’effet d’un pincement à grande échelle.

Deborah soupira. OK finalement il est con, elle commenta, toujours aussi désagréable.

Toujours plus, hein Jack ? Avant de sauver l'humanité le soir de MA FETE je te rappelle, essaye déjà de ne pas croire ce que tu vois ni ce que tu entends. Regarde par la fenêtre. Nikolas avait bien insisté sur "MA FETE" mais Icare s'en tint pas compte.

Il eut plutôt un air agacé.Pourquoi devrais-je regarder par la fenêtre si je ne dois pas croire ce que je vois ?

Il accepta tout de même de regarder, et Icare vit alors avec bien davantage de surprise qu'avant un calamar géant sortir de la neige devant ses yeux ébahis et perturbés (pas autant toutefois que son auteur qui est irrationnellement terrifié par les calamars géants).

Je devrais penser à ça pour Halloween, c’est assez terrifiant. (ndlr : oui.) Icare en fut alors davantage surpris. Mais c’est noël ! Vicieux petits crabes, ils s’entendraient bien avec Am, Stram et Gram ! Nous sommes en plein rêve !

Peut-être. Mais tu sais quel est le point commun entre les rêves et la réalité ? Demanda Deborah, qui ne semblait pas du tout perturbée.

Il hésita, perdu. Ehm… on peut rencontrer le Père Noël dans les deux ?

Celui répondit alors. Presque. Tous les deux sont aussi ridicules l'un que l'autre. Et quand on habite à Storybrooke, en principe on le sait mieux que personne.

Icare en fut chiffonné, se creusant davantage dans une situation qu'il ne comprenait absolument pas. Je croyais qu’étudier le fonctionnement de Noël était compliqué… j’aurais du essayer d’étudier les rêves du Marchand de Sable en premier, j’aurais su ce que compliqué veut vraiment dire.

Nikolas en fut vexé. Ah ouais ? Parce que Noël, d'après toi, c'est pas EXTREMEMENT COMPLIQUE ? Je te signale qu'il y a 526 403 012 enfants dans le MONDE ENTIER qui attendent leur cadeau sous le sapin le 25 décembre, ce qui fait DEUX MILLIONS D ENFANTS à aller voir par heure, t'entends, le squelette ? Il se calma avant de reprendre. Et puis moi au moins ma fête elle est célébrée sur tous les continents, pas juste en Amérique du nord et vaguement en Grande Bretagne.

Icare eut alors la bonne idée de répondre tout innocemment : En fait, nous nous rendons dans le monde entier à présent, et pas seulement pour les enfants, il y a aussi… Encore une fois, la fureur du Père Noël qu'il vit dans ses yeux le fit se taire. Je voulais dire au temps pour moi, ce n’était pas ce que j’insinuais.

Votre dispute est absolument passionnante, hein, loin de moi l'idée d'interrompre des retrouvailles aussi chaleureuses mais si personne ne veut mourir à Noël, faudrait peut-être s'y mettre, vous croyez pas ? Les coupa alors Deborah.

Frustré, Icare regardait à nouveau par la fenêtre. Je voudrais déjà comprendre si nous sommes dans un rêve. Que diable se passe-t-il ici ?


Elle roula alors des yeux. C'est pourtant évident... Il se passe que les cinq personnes là-bas sont tombées sur une colonie de Crabes des Rêves, qu'elles ont pensé à eux un peu trop longtemps et paf ! T'as vu dans quel état ils sont, non ? Comme le dirait la légende : si tu penses à un Crabe des Rêves, un Crabe des Rêves vient à toi.

Puisqu'ils en parlaient, l'un de ces monstres commença alors à se faufiler vers eux, descendant dans leur direction depuis le plafond. C'est avec un oeil offusqué que Icare le vit, et refusa de lui accorder ce plaisir. Il se tourna ainsi vers Nikolas pour arrêter de penser à cette chose pour qu'elle se perde.

J’ai une question. J’ai longtemps calculé l’équation de Noël. Qui est égal à un bonhomme de neige, multiplié par douze marrons chauds divisés par la racine carrée du 25 décembre, plus un perce-oreille… Père Noël, je veux dire. Mais ça ne m’a pas bien aidé… Me suis je trompé ?

C'est parce que t'as oublié d'additionner les carottes magiques avec lesquelles je nourris mes rennes pour les faire voler.

Oh bien sûr ! Mes rennes en squelettes ne se nourissaient pas, je n'y avais donc pas pensé !

Il se tourna discrètement vers Deborah puisque le sujet était déjà bien éloigné. Combien de temps avant qu’il ne soit trop tard pour eux ?

Ca dépend, dit elle tout simplement.

Icare en fut très inquiet. Ça dépend ? De quoi cela dépendrait il, il y a quelque chose de pire encore ?

Ca dépend du temps qu'il faudra aux Crabes pour digérer leur cerveau.

Leurs cerveaux ?! J’interdis les zombies d’Halloween de le faire pour de vrai, ce n’est pas pour l’autoriser aujourd’hui !

Il remonta alors ses manches. Je décide de ces choses la à Halloween, et aujourd’hui n’est pas la période pour de telles horreurs. Comment fait on pour réveiller ces gens ?

Ca va pas être simple... Le truc c'est que s'ils souffraient, ça les réveillerait peut-être mais les Crabes des Rêves ont une façon bien à eux de tuer. Ils les ont plongé dans un état de rêve qui les maintient calmes et apaisés, dans un monde plus vrai que nature, pendant qu'ils dissolvent leur cerveau. J'imagine qu'on peut appeler ça une forme de pitié.

Un air sombre se dessina alors sur le visage d’Icare. Alors c’est d’un plus grand monstre dont ils ont besoin. Peut on interagir avec ces rêves ? Il nous faut un bon cauchemar pour les réveiller et faire partir ces crabes.

Oui, vous lisez toujours la mission sur le Paradis.

code par drake.
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________________________________________ Dim 5 Déc 2021 - 22:12





les heures de visites

feat. meredith & les autres ☾


La perte. L’absence. Ce besoin de sourire à la vie et de faire semblant. Semblant que ton palpitant ne manque pas de se briser à chaque battements, ces faux semblants qui offrent aux autres ce que tu souhaites bien montrer mais qui ne leur permet pas de comprendre ce qui se cache véritablement sous la carapace que tu t’obstines à maintenir intacte. Surtout ne pas laisser passer les émotions, être stable, être souriante, être heureuse. Heureuse…Au fond, je crois que je n’ai jamais eu cette chance de l’être totalement. A chaque pas qui me rapprochait du bonheur, j’en faisais toujours deux en arrière. Bert. Je l’ai toujours aimé, d’aussi loin que je me souvienne. De cette union est née notre fille. Notre petit miracle. Petit miracle que j’ai perdue pendant une grande partie de ma vie. Palpitant brisé alors même qu’elle poussait à peine son premier cri. Pouvoir incapable de lutter contre l’obscurité de celle qui se disait membre de ma famille. Esprit qui divague, faux souvenirs me faisant croire à la perte de cette petite fille. De Nina. Puis le Sort Noir, 28 longues années à vivre seule au monde, enfermée dans une pièce sombre entourée de peintures. L’absence, la perte, la douleur. Traversée seule. Encore. Toujours. Seule petite étincelle dans l’obscurité, cette petite fille grandissant, Alexis. Filleule désignée, veillant sur elle de loin, pour qu’elle ne sache jamais. Jamais que Regina m’avait choisie. Jamais que je m’étais rendue compte que j’aimais cette gamine, ses grands yeux remplis de curiosité, son petit sourire et surtout la jeune femme qu’elle est devenue. Chose plutôt étonnante. Je n’étais après tout que sa marraine mais la savoir en sécurité et pouvoir veiller sur elle du mieux que je le pouvais, tout en restant loin d’elle me permettait d’illuminer quelque peu cette solitude grandissante au creux de mon coeur.

Puis rupture de la malédiction. Les souvenirs qui reviennent. Impact sur cette légère fissure en sommeil dans l’esprit embrumé qui amène à se souvenir de la petite fille pensée disparue. Besoin maternel de la retrouver pour mieux la perdre en retour. Mon enfant disparue, l’homme que j’aimais disparu. Besoin pourtant de faire le vide, de faire croire que tout va bien. Besoin vital d’être un roc, une véritable montagne, inébranlable qui souvent craque dans l’obscurité, seule dans sa chambre, la porte close, espérant que personne ne puisse agrandir la fissure naissante dans la carapace qu’elle forge chaque jours un peu plus autour de son coeur. Incapable de dire la vérité, incapable d’avouer ce qu’on ressent vraiment. Oui, c’était là tout le problème. L’absence. La perte. Incapable de dire que parfois, ça brise, ça fendille, ça bouscule, ça détruit. Et pourtant, parfois, on se dit qu’on préférait écouter les désirs de son coeur plutôt que de sa tête. C’est sans doute pour ça que j’ai oublié les questionnements que je pouvais bien me poser quand j’ai ouvert les yeux et que je me suis réveillée dans ma chambre.

Vêtue de ma tenue de Mary Poppins, me réveillant sans doute d’une sieste. Complètement groggy, endormie, papillonnant des yeux. 17h02 qui apparaît sur le réveil. Légère incompréhension de ce qui m’entoure. Je m’assieds sur mon lit et guette une quelconque réponse au travers de cette décoration que je ne connais que trop bien avant que la porte ne s’ouvre. Bert. Habillé en Père Noël.

« Dépêche toi Mary ! Le thé est prêt, tout le monde t'attend... enfin... presque tout le monde. »

J’avais vraiment du mal à avoir les idées claires. M’humectant les lèvres, je me lève et m’approche avant de reprendre la parole.

« hein ? Que...Mais qu'est-ce-que tu fous en père noël ? Tu...Attends...deux secondes...on va respirer… » je ferme les yeux et inspire, expire avant de rouvrir les paupières « Comment ça presque tout le monde ? » « C'est Pâques donc je me suis déguisé en Père Pâques, bien sur ! ... Mary, voyons » il sourit avant de reprendre la parole « c'est Noël aujourd'hui, il faut bien amuser les enfants ! » Cependant, sa mine change radicalement lorsqu’il répond à mon questionnement en posant une main sur mon épaule « Je sais que c'est difficile, Meredith. Ça va être notre premier Noël depuis qu'Alexis s'est sacrifiée pour sauver Nina. Mais rappelle toi qu'elle a fait ça pour une bonne raison. Tu viens ? »

Il me présente son bras, mais je reste stoïque quelques instants. Je respire profondément avant de m’approcher de lui et de passer mon bras sous le sien « dans mes souvenirs, le père noël a un peu moins de brioche que toi mon chéri. » je souris « je taquine ! » (À lire avec la version de Gad Elmaleh en Chouchou) « Je me rendais pas compte que ça faisait déjà aussi longtemps, si tu savais comme elle me manque. » énonçais-je alors « allons-y cher Père Noël. » énonçais-je après avoir respiré profondément. Ma filleule. Celle qu’inconsciemment j’aimais comme ma fille même si je n’étais que le « secours » de Regina s’il lui arrivait quelque chose et même si elle n’était plus une enfant, même si c’était devenue une adulte, elle avait donné sa vie pour sauver celle de ma fille alors que c’est moi qui aurait dû la protéger. Après tout, c’est le rôle d’une marraine non ? Je me souvenais encore de cette petite fille qui avait su conquérir le coeur de celle qu’on disait incapable d’aimer, cette petite fille que j’avais eu le plaisir de croiser alors qu’elle n’était pas plus haute que trois pommes, cette petite fille pleine de vie qui était devenue une magnifique jeune femme avec un courage sans faille pour les gens qu’elle aime qui avait donné sa vie pour sauver celle d’une autre qu’elle connaissait à peine. Nous descendons les marches avant de passer devant la salle d’étude. Mon regard se pose sur le tableau noir « MEREDITH MOURANTE » était écrit en lettres capitales. C’était une blague non ? Cela ne pouvait être qu’une mauvaise blague.

Je m’arrête et lâche le bras de Bert « C’est quoi ce… » Je tourne la tête vers Bert « C’est quoi ça ? Qui a écrit ça ? » « Mais personne ! C’est une blague de mauvais goût ! Tiens, regarde, je l’efface ! » il passe un coup de brosse et prend mon bras pour à nouveau me conduire jusqu’à la salle où j’étais attendue mais mon regard se pose longtemps sur le tableau alors que quelque chose de nouveau s’y inscrit « TU REVES, TU MEURS » Je ne comprenais pas. Quelque chose en moi me mettait en garde mais quelque chose aussi me disait de ne pas y prêter attention. Je ne pouvais faire taire cette petite voix dans ma tête. Je lâche son bras « Tu n’es pas Bert ! » « Evidemment que je ne suis pas Bert, aujourd'hui je suis le Père Noël mais si tu continues de crier comme ça tu vas faire de la peine à tous les enfants qui sont là. T'as pas envie de ça pour Noël, si ? » Nina apparaît soudainement et cours vers moi avant de me prendre dans ses bras avant même que je ne puisse réagir « Maman ! Joyeux Noël ! Comme tu es belle ! » Ma seule réaction est de répondre à son étreinte. Quelque chose au fond de mon âme raisonnait comme une erreur. C’était trop beau pour être vrai. Et pourtant, c’était la réalité, je commençais à en avoir une véritable certitude.

Elle m’emmène avec elle dans la salle de thé pour prendre le thé de noël avec tous les gens que j’aime, tous mes proches, tous les enfants. Ils étaient tous là, je me sentais bien, sereine. Les flammes crépitant dans la cheminée réchauffaient la pièce et donnait un air enchanteur à tout ça, l’arbre de noël brillait, les yeux des enfants étaient plein de joie. Comment avais-je pu penser une seule seconde que tout cela ne pouvait pas être la réalité ? Parfois, il arrive qu’on rêve si fort qu’on ne distingue plus notre rêve de la vérité qui nous entoure. Ça c’était la vérité. Je le voulais, je le croyais, dur comme fer. Rien ne pourrait m’en dissuader. Jamais. Contemplant la salle, je remarque rapidement l’absence de Deborah et de ma regrettée filleule. Alexis aurait aimé ça, toute cette magie, toute cette féérie des fêtes de noël, tous ces enfants jouant ensembles, prenant le thé, tous ces gens… Je tourne la tête vers Bert « Elle est où Deborah ? C'est ma meilleure amie, pourquoi elle est pas là ? » « Oh elle ne va pas tarder, tu la connais, elle adoooore se faire désirer. » un léger petit rire m’échappe, c’était ma rouquine de meilleure amie dans toute sa splendeur « Je crois que c'est un des trucs que je préfère chez elle, telle une star, elle aime illuminer la salle quand elle arrive. »

Portant la tasse à mes lèvres, je bois une grande gorgée. J’étais heureuse, rien ne pouvait me rendre plus heureuse que ça. Enfin j’étais sereine, je commençais à avancer sereinement après la disparition d’Alexis, je commençais à me dire que finalement ma vie était bien, que j’avais le droit au bonheur. Déposant la tasse, je me lève et regarde avec bonheur Bert faire le Père Noël avec tous les enfants, je le regarde jouer avec eux tandis que je m’installe près de la cheminée pour m’amuser avec Claire et les autres plus jeunes, ils avaient eu de nouveaux jouets. Puis, nous avions passé un moment à chanter, ils voulaient tous des chants de noël avec la flute, comme je leur jouait si souvent. Au feu crépitant de la cheminée, je m’étais ensuite installée pour leur lire une histoire de noël, nous étions tous réunis et c’était un véritable décor de film de noël, de carte de voeu, quelque chose de…je ne saurais véritablement quel terme utiliser pour le coup. J’avais Bert installé à mes côtés, un bras autour de mes épaules et Nina la tête posée sur mes genoux alors que je lisais un tout nouvel ouvrage contant l’histoire de Casse noisette que Bert avait offert à Nina. Tous les enfants voulaient entendre l’histoire.

Mon regard finit par se déposer sur Deborah qui avait fini par arriver. Cependant, elle avait décidé de se tenir à l’écart, de ne pas se joindre à la fête. Adossée au chambranle de la porte, elle reste là et me fixe, attendant sans doute une quelconque réaction de ma part « Tiens, ma chérie, tu peux continuer l’histoire ? Je reviens dans pas longtemps. » « Bien sûr maman. » elle me souris et prend le livre. Nina avait un véritable don pour lire les histoires, je me demandais bien de qui elle pouvait tenir ça. Non je plaisante, je sais bien qu’elle tient ça de moi. Je me lève, embrasse Bert tendrement avant de me diriger vers la jeune femme « Te voilà. Je suis contente de te voir. » énonçais-je souriante « Rien n'est réel, Meredith. Tout ça c'est un rêve et c'est en train de te tuer. » Quoi ? Non. Non. Non. Elle n’a pas le droit de dire ça. C’est les meilleurs instants que j’ai pu vivre depuis de nombreuses années alors elle n’a pas le droit de gâcher ça. Fronçant les sourcils, je finis par reprendre la parole « tu dis n’importe quoi. T’es juste jalouse de moi. Oh non pardon, je devrais utiliser dégoûtée vu que je suis devant l’impératrice suprême du dégout, quoi que t’as rien de vraiment impériale vu ta méchanceté maladive. Ce n’est pas un rêve, c’est la réalité, t’es juste contre moi parce que moi j’ai ma fille alors que toi t’as perdue Riley et t’arrives pas à accepter que moi je puisse être heureuse alors que toi t’es malheureuse comme la pierre. Je ne te laisserais pas dire que c’est un rêve. T’as pas le droit de me dire ça. » Ce n’est pas parce qu’elle avait une vie pourrie qu’elle devait pourrir celle des autres « OK alors je te pose une autre question. Depuis combien de temps tu es ici ? » Me pinçant les lèvres, je reprends finalement la parole « Ça doit faire 1h30, quelque chose comme ça. » « Mauvaise réponse. Ca fait à peine 5min parce que les rêves étirent les durées. Rien n'est vrai ici. Nina est morte. Bert est mort. Mais Alexis est en vie, si ça peut te consoler. Je suis désolée pour les autres, vraiment, mais ils sont morts pour te sauver. Ca serait bête de mourir pour rien, du coup. » Alexis ? Vivante ? Bert et Nina morts ? Non. Non. Je ne pouvais pas. Ça ne pouvait pas être vrai. Elle mentait. Elle mentait, il n’y avait pas d’autres solutions « Parce que tu vas mourir si tu reste ici. » Quoi ? Mais…Non. Non. La situation commençait à m’échapper, je le sentais mais je ne voulais pas, non.

« Arrête de dire n'importe quoi ! T'es une menteuse ! Alexis bien qu'elle me manque atrocement a sauvée ma fille et ça, je lui serais à tout jamais reconnaissante. Nina est bien là, vivante, Bert est vivant. T'es juste jalouse de mon bonheur parce que toi t'y as pas le droit. Toute façon, appart le dégout, tu peux pas ressentir autre chose d'autre ? Je me trompe ? T'as pas le droit d'attaquer mon bonheur librement ! Comment je pourrais être en train de mourir alors que je me sens vivante avec eux ? J'ai eu le coeur brisé quand elle s'est sacrifiée mais eux, ils me permettent d'aller de l'avant alors t'as pas le droit de me dire que c'est pas vrai. Si c'était pas vrai, je le saurais ! » Je le sentirais, au fond de moi. Ce n’était pas envisageable. Je ne voulais pas que ce soit vrai. Non. Ça c’était vrai. Je souffrais de l’absence de ma filleule adorée mais j’avais Bert, puis Nina. J’avais ma famille. Elle n’avait pas le droit de me faire douter. La rouquine ne semble pas tenir compte de ce que je lui dis. Avalant difficilement ma salive, mon regard croise celui de Nina qui s’approche de moi alors que son image bug pendant deux secondes, comme un bug informatique « C'est pas vrai, Rowena m'a brisé la nuque avec la télékinésie. Et tu le sais au fond de toi. » Non. Non. Non. Ils n’avaient pas le droit. Je ne voulais pas. Ils ne pouvaient pas. Je ne voulais pas, je ne voulais plus perdre. Bert s’approche, semblant souffrir du même mal que ma fille « Et moi je t'ai sauvé la vie en donnant la mienne. »

Mes lèvres se mettent à trembler, non. Non. Ça ne pouvait pas être vrai. Je ne voulais pas sentir cette douleur, je ne voulais pas que mon coeur se brise à nouveau. Ce n’était pas possible. Mon regard passe sur tout ce qui se passait devant moi, toute cette scène me semblait si lointaine désormais alors qu’ils étaient là, tous les trois. Nina tourne le regard vers Deborah « Combien de temps il lui reste ? » « Seulement quelques instants, après ce sera irréversible. » Mais de quoi ils parlaient ? Je n’y comprenais plus rien. De premières larmes roulèrent sur mes joues alors que je sentais les mains de Bert saisirent les miennes et son regard captant le mien « On est plus vraiment là et tu le sais, pas vrai ? » Quelque chose en moi me frappait alors en plein coeur, mon coeur. Mon coeur déjà fragile se fendillait un peu plus à mesure que je me rendais compte de la vérité, de la réalité. Mon coeur voulait que ce monde soit vrai, qu’ils soient là mais ma tête commençait à comprendre qu’on ne pouvait pas vivre le songe d’une vie rêvée quand on a une vraie réalité qui nous attend là, juste à quelques pas. Debbie s’approche de moi et pose son doigt sur ma tempe « Tu as mal juste ici. » Je ne sentais rien « C'est la même douleur que quand on mange de la glace et que ça nous gèle le cerveau mais en plus doux. Et tu sais à quoi elle correspond ? A la peau et à l'os qui ont été entaillés, sans doute que d'un centimètre pour que le Crabe s'y introduise et dissout lentement ton cerveau. Ou si c'est plus parlant : imagine que quelque chose est en train de boire ton cerveau à la paille. Tu devrais hurler de douleur mais non, y a l'anesthésiant. Tout ici est un anesthésiant. Surtout Bert et Nina. » énonce très calmement, me plaignant sans doute un peu.

Je reste là. Quelques instants sans bouger, la bouche légèrement entrouverte alors que je ne quitte pas Bert et Nina des yeux « Non, je peux pas…je peux pas les perdre. Pas encore une fois. Je n’y arrive pas. » je tourne le regard vers Bert « Je n’y arrive pas sans toi, mon coeur t’appelle chaque nuit, mon âme ne demande que la tienne, je me sens tellement vide sans ta présence. J’essaie de faire comme si tout allait bien mais quand tu es mort, une partie de mon âme est partie avec toi. » je tourne le regard vers Nina « ma petite chérie, si tu savais comme je t’aime. Si tu savais comme je regrette de ne rien avoir pu faire pour te sauver. C’est drôle mais depuis que tu es partie, je ne peux plus jouer du piano, je suis incapable de m’approcher d’un piano. Je suis incapable d’être entièrement moi-même, j’ai perdue confiance. » je me tourne vers Bert « j’ai perdu l’homme que j’aimais plus que tout au monde. J’ai perdu la plus belle merveille que j’ai accompli dans ma vie. J’ai tellement envie d’être auprès de vous, j’ai tellement envie que tout ça soit vrai, j’ai tellement besoin que ce soit vrai, je ne veux pas à nouveau avoir le coeur brisé… » je sens mes lèvres qui tremblent tandis que je ne peux pas m’empêcher de pleurer « je ne veux pas, je n’arrive pas à vous laisser partir. C’est trop dur. Je n’en ai pas le courage. »

La main de Bert va caresse ma joue et celle de Nina attrape ma main « Un jour, tu nous retrouveras maman mais pas maintenant. On a besoin que tu reprennes goût à la vie. Il y a là-bas des enfants qui ont besoin de toi, et puis il y a Alexis, je sais que tu l’aimes sincèrement, elle a le droit de savoir qu’elle a une super fée marraine qui veille sur elle depuis toujours et puis, il y a une petite fille qui t’aime vraiment et qui a le droit d’être aimée par toi en retour. Tu mérites d’être heureuse et de reprendre confiance. » Bert me sourit « ouvre ton coeur, ne le ferme pas. Ne te ferme pas Mary, tu sais que c’est comme ça que ça doit se passer, tu sais que tu ne peux pas rester ici. Tu sais qu’on est pas réels. » « Mais…pourtant j’ai l’impression de vous abandonner si je m'en vais. » Bert pose sa main sur ma poitrine « Nous sommes là, avec toi, tu ne nous a pas abandonnés et tu ne le feras jamais. Allez Mary Poppins, il est temps de dire au revoir. » « Je vous aime tellement. Si vous saviez à quel point je vous aime. » « Cinq minutes tous les jours. Tu as le droit d'être triste pour eux cinq minutes par jour. Et ensuite tu vis ta vie. » je tourne le regard vers Debbie et lui souris légèrement alors que je sèche mes larmes tandis qu’elle me tend sa main « Prends ma main, ferme les yeux, accepte que ce n'est pas vrai et essaie de te réveiller. »

Le Rêve. La réalité. Au fond, il n’y a qu’un pas, qu’un chemin à suivre. Je sentais mon coeur battre dans ma poitrine, je sentais qu’une part de moi voulait rester là, auprès d’eux, être heureuse auprès de celui qui aurait dû partager ma vie, auprès de celle qui m’appelait maman. Oui, une partie de mon coeur resterait sans doute à jamais auprès d’eux. Je m’approche de Bert, pose mon front contre le sien, l’embrasse tendrement « Plier mais ne pas rompre. » soufflais-je avec douceur tandis qu’il sourit. C’était l’une de nos répliques favorites de Jumanji, le dernier film qu’on avait vu tous les deux, notre film préféré « je t’aime » me soufflait-il tandis que je prenais ma fille dans mes bras, lui offrant un dernier câlin. Un câlin pour me souvenir de l’amour qui pouvait se dégager d’elle. Un câlin pour me souvenir de ce rêve beaucoup trop réel. Un besoin sans doute de me dire qu’un jour, j’aurais à nouveau le droit à un câlin, un câlin dans les bras d’une enfant qui à son tour m’appellerait maman. Ma main se perd dans sa chevelure blonde alors que la main de Bert se pose sur son épaule. J’embrasse ma fille sur le front, sèche mes dernières larmes, murmure un « A bientôt. » et pose ma main dans celle de Deborah avant de me dire que tout cela n’était qu’un rêve et qu’il était temps comme tout bon rêve qu’il s’achève.

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✭ A cover is not the book ✭
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Eros Vaughan
« Okay but, first, COFFEE »

Eros Vaughan

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Comment çα, y'α plus de cαfé ?
Mαchine de m*rde !


| Conte : Rαyα.
| Dans le monde des contes, je suis : : Sisu.

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________________________________________ Lun 6 Déc 2021 - 17:45 « Okay but, first, COFFEE »





C’est une douce odeur torréfiée qui extirpa Rosie de ses songes cette fois-là. Mollement, elle redressa la tête du coussin et observa autour d’elle, ses yeux s’habituant peu à peu aux couleurs pastels de sa chambre ; il y régnait une quiétude qui berçait son esprit et son cœur, lui donnant même envie de se rendormir dans ce cocon bienheureux. La chaleur de la couette aurait presque eut raison d’elle si la porte ne s’était pas ouverte soudainement sur la silhouette de son mari, Jonas. Rouvrant les yeux, elle esquissa un sourire attendrie qui se fit malicieux lorsqu’elle le vit lever les yeux au ciel.

« Comment tu fais pour toujours savoir quand j’arrive ? »

Eros eut un petit rire, se tapotant le nez de l’index.

« Je le sens. »

Il s’approcha, un mug dans la main, et s’assit au bord du lit. Elle conssentie à se tourner pour lui laisser un peu de place, s’étirant de tout son long dans une salvation corporelle bienvenue. Vêtue de la moitié d’un pyjama, elle se sentait parfaitement bien. Le meilleur des réveils. La meilleure des vues : son mari et son café.

« Moi ou le café ? » Demanda Jonas en se penchant vers elle.

Si Rosie le laissa l’embrasser sans broncher, ce fut aussi parce que sa main glissa filoutement vers la tasse qu’elle savait à son attention.

« Les deux. »

L’odeur de Jonas était singulière, comme si elle avait été inventée pour que Rosie puisse la reconnaître. Il paraissait qu’on pouvait retrouver son âme soeur de cette manière… Un moyen de plus de se persuader que c’était bel et bien lui. Qui lui apporterait en plus une tasse au lit à… Quelle heure était-il, au fait ?

« Il est 17h02. » R2pondit Jonas, comme s’il lisait dans ses pensées.

A cette remarque, Rosie écarquilla les yeux. 17h passée ?! Et elle était toujours au lit ?! Le jour de noël ?! Bon sang Simon allait être intenable à vouloir ouvrir ses cadeaux ! Comment Jonas avait-il fait pour le maîtriser et le faire patienter autant ? Retenir un enfant de 4 ans qui attend le père noël, c’était un exploit. Allô, Guiness book records ?

Rosie passa un bras autour du cou de Jonas, lequel enfoui son visage contre ses cheveux blond. Il huma son parfum ensommeillé et se mit même à lui mordiller l’oreille, joueur. Eros eut un éclat de rire.

« Tu triches ! »

Comme un appel au loup, Simon débarqua à toute allure dans la chambre parentale et bondit sur le lit !

« Maman ! Maman ! Vient voir, le père noël est passé pendant le dodo ! »

Ses cheveux ébouriffés entouraient une mine ravie, celle d’un petit garçon qui vient d’être gâté et ne demande qu’à passer à la suite des évènements ! Bon, il était visiblement l’heure de se lever et de les accompagner au salon où trônait un magnifique sapin haut jusqu’au plafond. Des cadeaux entouraient son pied lumineux, dont certains avaient déjà le papier déchiré par la curiosité. Rosie lança un regard à Simon qui battit des cils innocemment, prétextant que l’heure du goûter était passé et qu’il avait pas résisté ! Fripouille, va.

Ils se lancèrent alors dans une exploration de présents comme Eros en avait rarement vu ! Elle n’avait pas vraiment manqué de grand-chose dans sa vie mais ses parents n’avaient jamais considéré noël ou les anniversaires comme importants. Seul son grand frère, Sab, prenait soin d’elle et s’assurait qu’elle avait toujours un cadeau à noël… Alors avoir la possibilité de gâté son enfant, c’était tout ce que Rosie pouvait espérer. Jonas et elle n’étaient pas en reste et ils se retrouvèrent rapidement sous une mer de papier cadeau coloré ! Entre les rires et les éclats de voix, la bonne humeur ambiante et la douce chaleur du feu de cheminée, Eros avait l’impression d’être parfaitement à sa place en ce jour de noël.

Elle n’échangerait ça pour rien au monde. Même pas un café.

« Ça vous dirait de sortir un peu ? » Proposa Jonas, alors que des heures semblaient avoir filées depuis son réveil.

Le visage de Simon s’illumina.

« Oh ouiiiii ! Y’a la fête au parc ! On avait dit qu’on irait voir les pindintiens ! »

« Les pingouins. »

« Les pin-ouins ! »

Le regard de Rosie passa de l’un à l’autre, maintenant son sourire malgré sa curiosité.

« Les pingouins ? »

Ça faisait beaucoup de pingouins en très peu de phrases.

« Oui ! Pou savoir s’ils ont vus le père noël ! Tu crois qu’il leur a donné des nouvelles de leurs cousins du pôle nord ? »

« Peut-être… » Fit Rosie en haussant les épaules.

Elle échangea un regard avec Jonas, lequel hocha la tête.

« On va aller leur demander. »

« Ouiiiiii ! »

Et zépartiiiiii ! Les voilà à s’apprêter pour l’extérieur, grosses doudounes et bonnets en laine, et à filer dans les rues de Storybrooke en direction du parc. La fraîcheur hivernale était mordante, mais la neige posée çà et là était si belle en ce jour de noël que tout pouvait être supportable. Sa main gantée dans celle de son mari, Rosie avançait avec la sensation doucereuse que son bonheur n’aurait pu être plus grand. Très étrange comme sensation, d’ailleurs, mais qu’importe ; à chaque fois qu’elle tournait son visage pour regarder celui de Jonas, elle recevait un sourire doux qui la faisait fondre. Pas fleur bleue d’ordinaire, mais pour lui, oui. Elle voulait bien même être toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ! #Bisounours.

Quelqu’un la bouscula, la tirant de ses pensées au pays des licornes.

« Eh, vous pouvez pas faire attention ?! »

L’homme la fixait avec de grands yeux alertes derrière ses lunettes épaisses.

« Eros… ! »

Que quoi ? Comment il connaissait son nom lui ?! Mais la main de Jonas la tira en arrière, la faisant revenir dans le droit chemin du parc.

« Les gens, j’te jure… Fais pas attention. »

Pas faire attention ? Elle lui aurait quand même bien touché un ou deux mots quand même… Voir pété une ou deux dents s’il s’était pas excusé. Mais bon, c’était jour de grâce, mieux valait pardonner que regretter. Elle acquiesça et ils continuèrent leur chemin… Jusqu’à ce qu’une femme ne l’interpelle à son tour au tournant suivant.

« … Eros ! Rêve … »

Un enfant lâcha sa balle rouge à côté d’elle, ouvrant la bouche pour dire quelque chose dont elle compris seulement :

« réel ! »

« Mais qu’est-ce que… »

« Viens ! »

Jonas insistait pour la trainer en avant et elle était trop surprise pour lutter, jetant des regards envers ces personnes qui ne manquaient pas de la fixer.

« Jonas… »

« C’est rien. Aller, on est pas loin. »

Simon marchait plus loin devant eux, pourtant elle ne pouvait s’empêcher de toiser son mari : son sourire avait disparu et il avait l’air pressé. Pourquoi est-ce qu’il était pressé ? Les pingouins n’allaient pas s’enfuir de leur enclos ! Faudrait y aller mollo quand même.

« … Bientôt… ! »

La voix d’un autre homme, assis parterre, à côté duquel ils passèrent sans possibilité de s’arrêter.

« Jonas. »

Insista Rosie. Il resserra ses doigts sur les siens. Avancer. Marcher. Accélérer, même, tandis que Simon se mettait à courir en criant qu’il voyait l’entrée du parc. Avancer. Suivre. Avancer. Plus vite.

« Jonas ! »

« MORTE ! »

L’ombre avait surgit comme le mot lancé à sa gauche, depuis la fenêtre ouverte d’une voiture. Un jeune homme à l’air effrayé, bouche ouverte, semblait vouloir qu’elle comprenne quelque chose. Qu’est-ce que…

« Jonas, tu me fais mal ! »

Cria-t-elle brusquement, ne sentant quasi plus les bouts de ses doigts malgré les gants ! Elle s’arrêta d’un coup et tira son bras vers elle, rompant le contact avec son mari. Ce dernier poussa un soupir excédé et faisant volte-face :

« Tout ça, c’est des conneries ! Ces inconnus disent n’importe quoi, ne les écoute pas ! »

« Qu’est-ce que tu racontes ? Qu’est-ce qu’il se p… »

Ils entendirent le crissement strident de freins et le bruit, sourd, d’un choc contre quelque chose. Eros écarquilla les yeux en apercevant le profil du bus jaune droit devant elle, tandis que Jonas se retournait à son tour. Il venait… Il y avait eu un accident ? Quelqu’un avait été percuté ? Oh mon dieu ! Bordel, il y avait quelqu’un qui…

« Où est Simon ? »

Réalisa soudain Rosie, sentant son sang quitter son corps et son cœur rater un battement.

Ses yeux l’aperçurent avant que son cerveau ne comprenne l’information. Ses petites baskets rouges. Sa doudoune bleue. Son bonnet en laine le long du trottoir. Ce petit corps entremêlé parterre. Son petit corps. Son fils. Son…

Elle hurla. Sans même savoir d’où pouvait provenir sa voix, elle hurla à plein poumons en bousculant Jonas pour se précipiter au chevet de son fils. Son tout petit garçon. Son bébé. Tombant à genoux, elle avança ses mains tremblantes vers son visage livide. Non. Non, non, non… Non pas ça. Non pas…

« Simon ? Simon, Simon, s’il te plait… Simon… ! »

Elle ne voyait pas le sang qui coulait de son crane ou, plutôt, elle ne voulait pas le voir. L’air s’était figé, chargé d’une électricité si glaciale qu’elle en restait figée d’effroi. De terreur. D’incompréhension. De… C’étiat tout à fait indéfinissable comme sensation, alors que les larmes montaient aux yeux de Rosie de manière incontrôlée. Spontanée. Désespérée.

Elle cria encore son prénom alors qu’elle l’attrapait dans ses bras, sentant la présence de Jonas à ses côtés. Simon ne réagissait pas. Son corps était si lourd et léger à la fois. Amorphe. Petite poupée de chiffon. Répéter son prénom. Répéter ce seul mot qui semblait avoir de l’importance. Pas ça. Pas son fils. Ne lui prenez pas son fils. Pitié. Par pitié.

Faites que tout ceci ne soit pas réel…

Le grincement d’une portière résonna dans le silence assourdissant de la rue et une grande rousse s’extirpa du bus, avant que celui-ci ne reparte comme si de rien était. Il les contourna sans même tenir compte de l’incompréhension d’Eros, continuant son trajet habituel. Mais… Mais il venait de… Il avait…

« Pfiouuu j'ai cru que j'arriverais jamais à attirer ton attention. »

Que… PARDON ?!!!! Immobile, envahie d’un chagrin si immense qu’elle ne parvenait même pas à parler, Rosie fixait cette inconnue comme si elle débarquait d’une autre planète.

« La bonne nouvelle c'est que tu rêves, tout ça, c'est pas réel. La mauvaise c'est que t'es en train de mourir. »

Elle la fixa. Puis son fils dans ses bras.
Puis Jonas, toujours à côté d’elle.
Puis la rousse. Puis son fils. Puis…

« Je… C’est un… »

« Rosie ! »

La voix de Jonas semblait venir de si loin et de si proche à la fois. Comme si le bourdonnement de ses oreilles venait de s’amplifier pour la fermer au reste du monde.

« … C’est un putain de cauchemar, tu veux dire ?! »

Elle ne comprenait rien. Rien du tout. Quedalle. Peanuts. Un bus venait de tuer son fils sous ses yeux, elle tenait son corps contre elle, et une rousse venait lui dire qu’elle était en train de rêver ? Mais QUI rêvait de ça, bordel ?! Qui pouvait oser sortir un truc pareil dans un moment comme celui-ci ?! Bon sang, au lieu de l’écouter elle devrait…

Appeler les secours. Oui, voilà, les pompiers ! Une ambulance ! Quelqu’un qui saurait comment réanimer Simon. Quelqu’un qui pourrait faire quelque chose ! Pourquoi personne ne réagissait autour ? Pourquoi personne n’était venu voir comment il allait ?! Tout le monde se fichait de son fils, ou quoi ?!

« Rosie, l’écoute pas, elle ment. »

Hein ? Elle tourna sa tête pour fixer son mari, interdite.

« Tu… Tu la connais ? »

« Non ! Non, évidemment… »

« Alors comment tu peux savoir qu’elle ment ?! »

Pourquoi il lui prenait la tête putain ?! De quoi il parlait encore ?! À cause de lui, Simon avait traversé sans qu’ils ne le voient ! Parce qu’il voulait pas qu’ils s’arrêtent même trente secondes. Parce que… Parce que quoi, en fait ? Pourquoi il avait insisté ? Pourquoi il ne l’avait pas laissé écouter les inconnus ? Pourquoi ?! POURQUOI ?!!

Sa tristesse l’empêchait de parler, terrassée. Les mains de Jonas entourèrent son visage.

« Eros, écoute… Écoute, c’est horrible. Ce qu’il vient de se passer, c’est terrible. T’es sous le choc, c’est normal. Mais c’est moi, c’est Jonas, tu me reconnais non ? »

Bah évidemment qu’elle le reconnaissait ! C’était son cœur qu’on avait percuté, pas sa tête.

« Alors écoute moi : cette femme, là, elle ment. Elle vient de renverser notre petit garçon. C’est elle la coupable, la responsable ! »

Oui… Oui en fait… Enfin… Elle étiat dans le bus et…
Rosie était perdue. Complètement à côté de la plaque.

Les mains de Jonas insistèrent autour de ses joues.

« Elle nous a fait du mal, à tous les deux. Elle s’en est pris à notre enfant. Elle… C’est la méchante de l’histoire. Mais tu sais quoi ? On est tous les deux. On est ensemble, d’accord ? Et tant qu’on reste ensemble, tout ira bien. On peut… On pourra même faire un autre enfant et tout recommencer ! »

Cette fois, ses neurones vrillèrent carrément. Si Rosie cru avoir mal entendu, son cerveau se dépêcha de lui confirmer qu’elle avait les oreilles qui fonctionnaient parfaitement et que le bourdonnement incessant n’avait pas réussi à masquer l’énorme connerie que son mari venait de lui sortir.

Son sang ne fit qu’un tour et elle recula son visage de son étreinte, ses pupilles le dardant d’une fureur qu’elle n’aurait jamais cru ressentir à son attention.

« Qu… QUOI ? T’es sérieux là ?! »

Elle posa un instant ses yeux sur Deborah et revint sur ce… cet… Espèce de…

« Simon est même pas encore m... Simon est encore là que tu me parles déjà de le remplacer ?! Mais t'es quel dingue au juste ?! »

Elle tenait le corps de leur fils dans ses bras, là, juste là !! Il était bigleux ou bien ? Qu’est-ce qui lui prenait ?! QU’est-ce qu’il se passait ?!!

« Je crois rêver ! Non, en fait... En fait je rêve. Je rêve. T'as bien dis que je rêvais, non ? »

La rouquine avait même pas intérêt à lui dire qu’elle avait blagué juste avant… Ou il y allait avoir trois corps au lieu d’un seul sur l’asphalte. Dans un effort surhumain, Eros relâcha la doudoune de son fils et le déposa sur le sol, fébrile, frileuse, tremblante d’une sensation cuisante qui lui dévorait les tripes. Faites que ça ne soit pas vrai. Faites que ça ne soit pas vrai !

Ça ne pouvait pas être vrai !

Elle se releva avec difficultés mais assurance, dignité, reniflant toute cette peine qu’elle mourrait d’envie de faire sortir. Ses joues étaient encore salées des premières larmes qui avaient coulées et elle les essuya rapidement du coin de la manche.

« Où est Simon ?! Et comment je me tire de ce cauchemar ?!! »

« Rosie ! Rosie, ne l’écoute pas, Simon est là et il… »

Jonas se redressa à son tour et lui fit face. S’il ajoutait un seul foutu mot, elle allait lui balancer son poing dans la figure ! S’il osait lui reparler de faire un autre enfant, elle le réduirait en miettes !

Parle, si tu l’oses !

Mais en lieu et place, Jonas eut un espèce de bug. Comme une image coupée qui revient et son expression changea du tout au tout : une douceur infiniment triste apparu au fond de ses yeux. Une bienveillance qui lui fit si mal qu’elle en eut un haut le cœur. Pourquoi est-ce qu’on s’amusait à prendre son cœur et à le réduire en poussière de cette manière ?!

« Elle a raison, mon petit bouton. »

Sa voix était plus douce, elle aussi. L’empressement avait disparu. La peur, aussi. Ne restait qu’une aura tendre, comme son timbre. L’air sembla soudain changer, la lourdeur s’extirpa un peu des épaules de Rosie.

Qui avait raison ? Qui avait tort ?
Qu’est-ce qu’il fallait croire ?

« Je suis bien mort et… Simon est bien en vie. Tu rêves. Cet accident n’a jamais eu lieu. Cette journée n’a jamais eu lieu. »

Vraiment ? Il disait enfin la vérité, cette fois ?

« Je suis désolé… »

« … Tu es mort, Jonas… C’est… C’est toi qui est mort et… Et c’était il y a… Il y a des années. »

Sa voix émit un tremolo douloureux, comme si elle réalisait qu’elle s’était faite berner. Pourtant elle avait voulu y croire, se dire qu’il était là, qu’ils avaient une vie de famille heureuse, une existence propre, alors que… Alors que non.

Il hocha la tête, revenant caresser doucement sa joue cette fois. Elle le laissa faire.

« Tu es tellement courageuse, mon petit bouton de rose. »

Courageuse ? Elle ? Que dalle… Elle avait tant pleuré. Aujourd’hui encore, elle ne se remettait pas de sa disparition. Et chaque fois qu’elle voyait Simon, elle avait l’impression de s’éloigner un peu plus de Jonas. Parfois elle se surprenait à penser qu’ils étaient bien tous les deux…

Elle oubliait qu’ils avaient été trois, quelques mois.
Qu’ils auraient dû être trois.

« Il faut que tu te réveilles. »

Et ne plus le voir, lui ? Ne plus lui parler ?

« »

« C’est important. »

« … D’accord. »

Opina enfin la blonde, essuyant à nouveau ses yeux de l’eau salée qu’ils s’étaient remis à verser.

« À la bonne heure ! Meredith a mis plus longtemps à accepter l'idée. Je retiens que les morts violentes, ça marche bien contre les Crabes buveurs de cerveau. »

La rouquine venait de rappeler son existence et, aussi violemment que sa technique du bus, il fallait reconnaître que ça fonctionnait. Elle tendit d’ailleurs une main en direction de Rosie.

« Prend-la, ferme les yeux, et concentre-toi pour te réveiller. »

Facile à dire. Elle reporta son attention sur Jonas. Il fallait lui dire au revoir, encore. Mais cette fois, au moins, il n’était pas en train de baigner dans son sang.

Eros posa sa main sur celle de son mari et enfoui son visage, quelques instants, dans cette paume devenue fraîche. Elle refusa de regarder à nouveau en direction du corps de leur enfant. Elle ne voulait pas se souvenir de ça. Si Simon était en vie, c’était en vie qu’elle voulait le revoir. Jonas n’ajouta rien quand elle s’éloigna pour rejoindre Deborah. Il se contenta de lui adresser un sourire encourageant.

Arrivée à hauteur de la rousse, elle renifla, essuya définitivement ses yeux et secoua la tête comme pour se remettre les idées en place.

« Des crabs buveurs de cerveaux ? Alors là, va falloir que je vois ça en vrai ! »

« Tu vas pas être déçue du voyage, tu vas voir. »

Rétorqua l’inconnue. Elle saisit sa main et, fermant les yeux, décida que ce cauchemar était terminé.


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I’d be floating long
before we left the airlock
He’d take my hand, never leaving my side as we cartwheeled weightless among the stars.




Stefan Vulpesco
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Stefan Vulpesco

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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 TAxVNJ8
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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Mer 8 Déc 2021 - 2:50

Avec la femme blonde qu’il avait croisée, Stefan avait gardé une certaine distance. Il n’avait pas trop envie de parler. Après tout, il ne la connaissait pas, il n’avait pas forcément envie de parler à une inconnue. Par contre, sa présence face à lui confirmait une chose. Il n’était pas seul dans cette sortie de Paradis. Combien étaient-ils à avoir reçus une invitation à revoir un être cher? Probablement qu’ils allaient bien vite le remarquer. Étants les derniers, il ne fut pas difficile de conclure qu’ils étaient six, ou sept si on comptait l’enfant, mais l’instinct du vampire lui disait que cette enfant n’était pas très vivante. Paix à son âme. La femme rousse qui semblait avoir pris la tête du petit groupe faisait les présentations, citant tout le monde et ne passa pas au-dessus de lui à son plus grand malheur. Il fronça les sourcils face à la description qu’elle faisait de lui.



- Je vous demande pardon? On se connait pour que vous vous permettiez de dire une telle chose?, il maugréa, mais il eut aucune réponse de la femme qui semblait aimer lancer des piques.



Regardant autour de lui, Stefan reconnu le squelette du nom d'Icare. Ils s’étaient rencontrés une fois à Storybrook. Il y avait aussi Meredith Newton, la responsable de l’orphelinat. Celle-là même qui l’avait coincé il y a plusieurs mois quand il avait voulu kidnapper un enfant pour l’offrir comme ami à son fils. Il espérait juste que Honey ne le sache jamais... Sinon, tous les autres étaient inconnus au bataillon. Il faut dire que le grand Dracula ne se mélangeait pas énormément à des gens qu’il estimait “inférieurs”. Puisqu’il se considérait quand même mieux que la plupart des autres dans cette pièce, il ne put pas s’empêcher d’adresser un sourire moqueur et hautain à la rouquine qui disait qu'ils étaient tous débiles. Il avait bien envie de lui demander comment on brisait un atome ou comment on faisait des expérimentations sur les corps et l’électricité, mais ce n’était pas trop le moment. Elle était dans son grand discours et il s’en fichait un peu à vrai dire.



Bien sûr, l’homme avait, avec du recul, bien compris que tout ce qui se passait ici était anormal, mais bien sûr, sur le moment, comment ne pas se laisser aller à l’émotions quand on retrouve un amour aussi fort? Même lui qui avait eu pendant très longtemps une pierre à la place du cœur n’aurait pas pu se laisser gagner par la tentation de voir sa tendre aimée. Ce que celle qui semblait s’appeler Rosie n’étonna nullement le vampire qui se disait qu’on n’accédait pas au Paradis aussi facilement, sinon cela se saurait. Il ne s’étonna pas non plus que la scène change, mais ne put de demander pourquoi ils se trouvaient maintenant dans une fichue infirmerie. De plus, voilà que la rouquine expliquait quand cinq patients là-bas qui semblaient être un sacré danger pour qu'on ne pense pas à eux et qu’on ne les regarde pas. Stefan serra la mâchoire en entendant Meredith chanter une chanson désagréable à ses oreilles. Ils avançaient comme le voulait la leader même si le vampire avait bien envie de l’assommer et la laisser derrière. Malgré tout, il ne put s’empêcher de lui demander si ces êtes pouvaient les sentir. Il savait d’expérience que l’odorat pouvait remplacer les yeux si ceux-ci ne pouvaient pas apporter la moindre information. Comme il ne devait penser à quatre choses qu’eux, il préféra parler d’un film. Au moins, il faisait ce qu’il devait faire et il n’Avait pas vraiment le temps de réfléchir à quelle pensée sélectionner pour ne pas s’ennuyer! Même si Meredith énonça une énigme, l’homme n’y réfléchit guerre, songeant juste que c’était stupide des énigmes et vites répondus. Il préférait laisser les autres s’amuser si ça les intéressait, lui, il allait continuer à penser à ses propres sujets. Après qu’ils furent surpris de découvrir un homme tout blanc, les souvenirs de Stefan étaient flous. Il se réveilla plus tard, mais pas dans cette infirmerie.



Il se réveille. Il tourne la tête vers le réveille sur le guéridon. 17h02. Il était parti faire la sieste pour une raison qui lui était inconnu, mais il n’y songea pas plus que ça. C’était normal, après tout. Sur le pas de la porte de leur chambre, une femme s’y tenait, un grand sourire aux lèvres. Erzebeth, sa tendre épouse.



- Vlad! Dépêche-toi, enfin! Tout le monde t’attend pour les cadeaux! Damian est tellement impatient!



Se levant habiller d’une chemise rouge et d’un pantalon noir, il alla ver sa femme pour lui embrasser la joue et ils descendirent ensemble pour aller rejoindre le salon. Leur fils, Damian, était effectivement impatient d’ouvrir ses présents. Il s’était mis à courir pour venir l’enlacer.



- Papa ! Enfin ! Tu trainais tellement que tu as manqué le Père Noël ! Viens, c'est l'heure des cadeaux !



Bien sûr, dans la vie réelle, le garçon n’aurait pas parlé du père-Noel. Avec ses siècles passés, il avait bien vite compris que personne ne venait apporter des fruits dans des bas ou du charbon si on n’était pas sage, mais le vampire ne pouvait pas le savoir. Pour lui, tout était réel. C’était sa vie après tout. De plus, à 11 ans, il n’était pas si hors du commun qu’un enfant croit à ce personnage de conte. Ainsi, cela ne le fit pas vraiment tiquer. Pas pour le moment, du moins.



- D'accord! Mais d'abord, laisse-moi m'asseoir, bonhomme ! Tu es si pressé ! Quel paquet tu veux ouvrir en premier?



Il désigne le plus gros et dit : Celui-là !



Il le laissera faire, regardant tout autour de lui. Plusieurs personnes s'échangeaient des cadeaux. Tous des gens qu’il connaissait, mais que son cerveau n’arrivait pas à nommer. Il ne prit pas réellement le temps de se questionner sur cette impression. Après tout, c’était possible que ce soient des amis à sa moitié. Vlad alla danser avec cette-dernière qui posa sa main sur son cœur battant. Une autre impression se fit ressentir. Comme une sorte de malaise inexplicable, mais il plaça ça sur le compte de la fatigue. Les devoirs de l’hôtesse incluant de communiquer avec tout le monde, elle alla voir des proches et il en profita pour aller s’asseoir mollement sur le canapé. Jetant un coup d’œil rapide sur le meuble sur lequel il s’était installé, il constata le journal du jour. En première page, le gros titre était “Honey Lemon est morte!”. Il haussa un sourcil. Une impression plus forte que les précédente se fit ressentir. Une sorte de frémissement dans ses pensées. Quelque chose titillait ses souvenirs. Il ne la connaissait pas, il en était persuadé, mais il ne pouvait pas s'empêcher jeter un coup d’œil à l’article.



"Eh oui, vous ne rêvez pas ! La brillante et prometteuse scientifique Honey Lemon a été retrouvée morte à son domicile ce matin le lendemain de son mariage. Le fiancé éploré a déclaré qu'il n’arrive pas à comprendre qui a pu brutaliser et découper en morceau sa pauvre et tendre épouse bien aimée. Il semblerait que monsieur avait été mis hors d’état de nuire par un tranquillisant puissant, l’empêchant de sauver la malheureuse. Des sources anonymes expriment le fait que ce dernier aurait vu mourir plusieurs de ses épouses en 6 ans. La police enquête là-dessus..."



Il souleva un sourcil, surpris d’être autant attiré par cette nouvelle macabre. Pourquoi il semblait se sentir... préoccuper? C’est ça, il se sentait préoccuper. Comme si cela lui déplaisait que cette inconnue soit morte.



- Chérie... Approche... Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai un sentiment de déjà-vu. La connaitrais-tu?

Elle prend le journal assez sèchement, limite si elle ne te l'arrache pas des mains, le parcourt vite fait et dit : Inconnue au bataillon. C'est triste pour elle mais elle aurait dû savoir en épousant ce type qu'elle finirait comme ça. Ce n'est pas comme si ces trois premières femmes n'étaient pas mortes prématurément... Que veux-tu ? Elle est tombée sur le mauvais, voilà tout ! Ne laisse pas de mauvaises histoires te miner, viens, c'est Noël ! Profitons de cette belle soirée, mon amour !



Ses sourcils se froncent. Stefan ne comprend pas l’attitude de son épouse. Elle n’était pas comme cela d’habitude. Ce n’était pas le genre de femme à s’énerver et encore moins à tenir des propos aussi désintéressés sur le sort d’autrui. Elle qui avait le cœur à la bonne place, ce n’était pas normal de sa part.



- Tu sembles contrariée...

- Évidemment, mon chéri ! Je n'aurais pas dû acheter le journal ce matin, on ne peut jamais être tranquille, même à Noël !

- Je ne t'ai jamais vu réagir avec une telle colère. Surtout en un jour tel que celui là

Elle se radoucit et te caresse le visage : Oh pardon mon chéri c'est juste que... Je tiens tellement à notre bonheur ! Ça me contrarie quand tu es contrarié. Tu n'es plus contrarié n'est-ce pas ?



Le vampire est suspicieux, plissant les yeux en observant l’humaine jeter à la cheminer le journal. Il voit le papier disparaitre dans les flemmes, mais il a le temps d’entrapercevoir des mots qui venaient d’apparaitre. Stefan Vulpesco bientôt mort.


- Je n'étais pas contrarier, mais maintenant oui ! Dans le feu, j'ai lu que j'allais mourir! Qu'est-ce que cette magie? Peux-tu m'expliquer ?

- Ce n'est sans doute rien, une illusion d'optique. Détends toi Stefan. Attends, je vais te chercher un verre de vin.



Elle s’en va, et là une voix dans l'angle mort de Stefan dit : “Elle craint un peu cette vie, non ?” C’est une rousse à l’air pincée qui tiens le journal qui venait pourtant tout juste de brûler sous ses yeux! Le sang de Stefan ne fait qu’un tour. Il avait l’impression qu'on le tournait en bourrique. C’était quoi toute cette histoire ?!



- Qui êtes-vous ? Comment avez-vous récupéré ce journal !? C'est votre œuvre? De quelle vie me parlez-vous? Que peut-elle craindre?


- Wow, wow, wow. Une question à la fois, OK la mitrailleuse ? Bon... Je suis une amie venue t'empêcher de mourir - sauf si ça ne t'intéresse pas. Quoique ça ennuierait un peu Honey Lemon, mais bon, est-ce que ça me regarde vraiment ? J'ai récupéré ce journal parce que tout ce que tu vois, ressens, perçois ici n'est pas réel - je suis juste meilleure que toi en rêves lucides donc j'ai décidé de récupérer le journal. Ce n'est absolument pas mon œuvre. Je parle cette vie, que tu as l'impression de vivre mais que tu rêves, en fait. Et elle craint parce que tu vas mourir d'ici quelques minutes si tu ne te remues pas un peu les miches.

- D'accord... Je suis dans un rêve et vous dites que je vais mourir en restant ici... Normalement, je ne vous donnerais pas ma confiance comme cela, mais mon instinct me dit que rien n'est normal ici. Comment je sors de cet endroit, madame?

- En acceptant que la vraie vie, celle que tu vas rejoindre, elle craint quand même pas mal aussi sur certains aspects. Mais au moins elle est réelle. T'façon c'est ça ou un Crabe des Rêves qui te boit le cerveau.

Sa femme revient avec son verre de vin, elle voit Deborah et elle se fige, mécontente : Qu'est-ce qu'elle fait ici ? Ne l'écoute pas Stefan, elle ment !


- Ce n'est pas comme cela que se comportait Erzebeth. Vous, vous êtes une pathétique vieille mégère qui n'avez que son apparence. Ma vraie vie n'est pas celle-là. Ma vraie vie... C'est...

- Tu veux un résumé rapide histoire de te préparer ?

- Rapide alors. Si votre crabe des rêves veux me manger, j'aimerais partir d'ici le plus vite possible !

- Ouais, j'avoue, répondit-elle en faisant la moue. Alooors... Elle, elle est morte y a genre 500 ans (elle pointe Erzebeth qui proteste vivement), ton fils... il a passé environ 500 ans à te détester, ton coeur a arrêté de battre avant que Christophe Colomb ne découvre l'Amérique mais t'es quand même un genre de vie, style Voldemort mais avec un nez. Ah et félicitations, tu vas bientôt être papa !

- MAIS COMMENT VOUS SAVEZ QUE JE SUIS MORT?! JE L'AI CACHÉ ! On dirait bien que mes souvenirs sont revenus. Et vous savez aussi que vous mourrez en sortant d'ici si vous le dites à qui que ce soit.

- Bouhhh.... J'ai méga trop peur, là.

- Vous devriez..., il dit en la regardant dangereusement.


Erzébeth et les autres proches se mirent à “buguer”, comme si son image sautait pendant un petit moment avant de se stabiliser. Elle a un sourire triste, lui caresse la joue et dit : Votre vie n'est pas ici, Vlad, car ici ce n'est pas la vie. Partez à présent. Je vous aimerais toujours. Stefan comprend alors que ce n’est plus cette fausse image, mais bel et bien celle qu’il avait tant aimer. Il ira prendre ses mains dans ses siennes pour les presser quelques secondes avant de reculer.



- Je vous aimerai toujours. Merci, Erzebeth... Je repartirais d’ici en paix. Même si j’aurais préféré qu’une entité ne veuille pas me dévorer.



Stefan se retournera alors vers Deborah qui va s'approcher de lui et poser un doigt sur sa tempe en disant : Ferme les yeux et concentre-toi sur la douleur, juste là. Tu ne la sens presque pas parce que le Crabe fait tout pour te maintenir anesthésié avec de beaux rêves mais si tu te forces à ressentir la douleur, tu te réveilleras. Il suivra ses conseils. Il se concentrera sur cette douleur qui se fit de plus en plus vive ...

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Zelda Bosphoramus
« Well excuse me, princess »

Zelda Bosphoramus

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I don't wanna look at anything else now that I saw you
I don't wanna think of anything else now that I thought of you
I've been sleeping so long in a 20-year dark night
And now I see daylight, I only see daylight


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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Jeu 9 Déc 2021 - 0:40 « Well excuse me, princess »



Les heures de visite

Memory, all alone in the moonlight, I can dream of the old days



Zelda ϟ Le reste des participants.

Les yeux embués, je me réveillais toute en douceur. Je regardais l'heure : 17h02. Déjà ? Je faillis paniquer avant de me rappeler que nous étions le jour de Noël. J'avais bien le droit de prendre un peu de temps pour moi. J'étais tellement heureuse, ce serait dommage d'écourter un moment pareil. Je regardais les différents endroits de ma chambre pensant à tous mes proches et à quel point ils me rendaient heureux. C'est alors que la porte de ma chambre s'ouvrit, mon père faisant son entrée avec un grand sourire sur mon visage. Je lui répondis avec le même sourire, content d'être à ses côtés en ce jour festif.

-Ah, Zelda te voilà enfin réveillée ! Je t'en prie, rejoins-nous, nous n'attendons plus que toi pour ouvrir les cadeaux !

-Bien sûr père, je vous rejoins tout de suite !

Je me frottais les yeux, essayant d'enlever les dernières traces de mon long sommeil puis sortis du lit pour rejoindre mon père, tout sourire. Tous les deux, nous partîmes jusqu'au salon pour rejoindre le reste des invités. Tout le monde était là, tous les prodiges, l'ancienne et la nouvelle génération, Impa, Pru'ha, Faras, Link et mon père bien sûr. J'étais tellement heureuse de voir tout le monde réuni. Mipha me fit signe de la rejoindre, ce que je fis sans hésiter, m'asseyant à ses côtés. Nous pûmes parler tranquillement, discussion coupée par de nombreux éclats de rire. Puis Mipha en vint à parler de Cilas, mon frère qui n'était malheureusement pas là ce soir... Je regardais l'autel à sa mémoire que j’avais installé avec l'aide de mon père, non sans une pointe de tristesse. Il semblait que mon père pouvait lire en moi comme dans un livre ouvert puisqu'il s'approcha de moi afin de me rassurer.

-Ton frère est bien mieux là-haut, Zelda, ne t'en fais pas. Il veille sur nous à sa façon. Tu ne devrais pas être triste mais plutôt célébrer le héros qu'il était. Tu peux être fier de tout ce qu'il a accompli avant de s'en aller.

J'agitais doucement la tête, sans répondre oralement. Mon père avait raison, cela ne servait à rien de s'attrister de sa mort, ce n'est de toute façon pas ce qu'il aurait voulu. Mipha me prit la main de façon réconfortante et pour montrer qu'elle était aussi là pour moi. Je ne pourrais jamais assez la remercier pour cela. C'était vraiment une très bonne amie. Je regardais la cheminée, ne pouvant m'empêcher d'être un peu nostalgique jusqu'à ce que les paroles de Revali me coupent dans mes pensées.

-On devrait ouvrir les cadeaux, non ? J'ai hâte de vous voir admiratifs de mes choix de cadeaux comme vous l'êtes déjà de moi.

Je souris à sa remarque, me disant qu'on ne pourrait décidément jamais le changer. Daruk et Yunobo échangèrent un hochement de tête entendu avant de distribuer à chacun les cadeaux étiquetés à leur nom. Je fus rapidement enseveli sous les cadeaux, bien plus gâté que je ne le devrais être. Je les ouvris tous un par un, chacun contenant une carte personnalisée signée... J'étais vraiment heureuse d'être si bien entourée et pris le temps de remercier chaque personne une par une. Puis, mon père proposa de passer à table, sous forme de petits plats amenés à chaque fois puisque nous ne tenions pas tous autour d'une table. L'ambiance était convivial, comme si rien ne pouvait nous arriver. Mipha me fit alors remarquer qu'il neigeait et pour vérifier ses dires, je regardais par les grandes fenêtres de mon salon. C'est alors que je remarquais quelque chose de particulièrement étrange... Sur chaque panneau une lettre était écrite comme si on les avait dessiné sur la buée, formant le mot "Rêve". Je clignais plusieurs fois des yeux, ne comprenant pas ce qui se passait avant de me retourner vers mon père, les sourcils froncés.

-Pourquoi est-il écrit "rêve" sur les fenêtres ? Vous nous préparez une surprise père ?

Il fronça les sourcils à son tour, visiblement mécontent de ma question et s'empressa de se lever pour effacer chacune des lettres avec un certain soin.

-Ne fais pas attention Zelda, c'est rien. Viens, reprends un peu de curry de volaille.

Trouvant son attitude particulièrement suspecte, j'ignorais royalement sa réponse et continua à fixer les fenêtres, attendant que quelque chose d'autre se passe. Je comptais bien résoudre ce mystère. Et il ne me fallut pas attendre longtemps avant que mon prénom apparaisse, suivit du mot "bientôt" puis "morte". Je me levais du canapé, ne comprenant pas la signification de ces messages et commençant à sérieusement me douter qu'il se passait quelque chose de pas net ici...

-Père, vous devez me dire ce qu'il se passe ! Plus de mensonges !

-Mais il ne se passe rien, Zelda ! Détends toi, c'est sans doute une mauvaise blague !

Je ne le croyais pas... Cela ne pouvait pas être une mauvaise blague... Je regardais les autres invités un par un, cherchant quelqu'un pour me soutenir mais tous semblaient ne pas savoir comment réagir, peut-être par simple incompréhension ou juste par peur de mon père. C'est alors que je remarquais quelqu'un qui n'avait rien à faire ici : une rouquine adossée aux fenêtres. Elle prit la parole avant que je n'eus le temps de lui demander quoi que ce soit.

-Il ment. dit-elle d'un ton tranquille, presque nonchalant. C'est pas une blague mais c'est de très mauvais goût.

Je la dévisageais, ne comprenant qui était cette inconnue ni pourquoi elle s’immisçait dans cette histoire... Elle avait au moins raison sur un point : c'était de très mauvais goût. Je me levais tant pour gagner de la posture par rapport à mon père que pour ensuite rejoindre la rouquine.

-Père, même une inconnue le dit. Pourquoi me mentez-vous ? Je m'approchais de la rouquine, à la recherche de réponses. Qu'est-ce qui se passe ici ? Qui êtes-vous ?

-Je suis une amie et je suis venue t'empêcher de mourir. Elle marqua une pause. J'attendis patiemment qu'elle développe en croisant les bras. Tout ce que tu vois ici, c'est un rêve. Pire : une anesthésie. Tu es bien, tu nages dans le bonheur et pendant ce temps le Crabe des Rêves sirote tranquillement ton cerveau. A vue de nez il te reste seulement quelques minutes avant que ça ne soit irréversible. Tu penses avoir été ici plusieurs heures, n'est-ce pas ?

Ce qu'elle disait n'avait aucun sens... S'entendait-elle seulement parler ? Je secouais la tête, complétement estomaquée par ce que cette inconnue essayait de me faire croire... Si c'était une blague stupide de qui que ce soit autour de cette table, il allait m'entendre.

-Un crabe des Rêves ? Mais qu'est-ce que vous racontez ? Bien sûr que je suis là depuis plusieurs heures ! Je profite de ma famille et de mes amis... Je marquais une pause. Peut-être que c'est vous qui êtes à l'origine de cette mauvaise blague et vous voulez que je tourne le dos à ma propre famille !

-C'est sûr, j'ai absolument pas mieux à faire à Noël que de sauver des inconnus, clairement ironisa la rousse. T'es ici depuis genre 5 minutes parce que dans les rêves le temps passe plus vite. Et d'ici 5 minutes tu seras dans l'au delà parce que tu seras morte mais si ça te chante, tu me le dis et je me casse.

-Elle ment, ne l'écoute pas Zelda ! Regarde-moi, ma chérie. Je me retournais, voulant à tout prix voir en lui la figure de confiance qu'il avait représenté et il reprit. Quand t'ai-je déjà menti ? Je n'ai jamais fais quoi que ce soit d'autre que te protéger, ma chérie, tu es bien trop importante à mes yeux pour que je te perde. Et là on m'accuse de vouloir ta mort ? C'est insensé ! Tu ne vas tout de même pas croire cette inconnue, si ?

Je regardais mon père avec attention, puis la rouquine, complètement perdue... Je voulais simplement passer un Noël tranquille... Je sentais que quelque chose n'était pas clair avec mon père mais je ne pouvais pas défier son autorité, encore moins pour une inconnue... Je repartis aux côtés de mon père.

-Vous avez raison, père, veuillez me pardonner d'avoir douté de vous.

-OK, je me casse. Quand la bataille est perdue d'avance faut le reconnaitre. C'était cool de te rencontrer, Zelda. Je passerai le bonjour à Cilas pour toi.

J'allais décréter que oui, en effet, il valait mieux qu'elle s'en aille avant qu'elle ne finisse par complètement gâcher ma fête lorsqu'elle mentionna le nom de mon frère. Comment le connaissait-elle ? Ce fut ma première question mais je me retins de lui poser, ayant remarqué que la rousse avait l'air bien trop imbue d'elle-même pour y répondre.

-Cilas est mort, arrêtez d'essayer de me manipuler enfin ! Ne voyez-vous pas l'autel qui lui est dédié juste ici ? Comment pouvez-vous déshonorer sa mémoire ? demandais-je tout en montrant du doigt l'autel qui lui était consacré.

-T'sais quoi ? Y a que la vérité qui blesse, ma petite ! Cilas il est vivant, il fait le clochard à Storybrooke mais il est vivant. Lui, par contre, il est mort et enterré depuis genre... Longtemps.

-Je... Était-ce vrai ? Cilas était-il vivant ? Mon grand frère qui m'avait toujours protégé de tous les danger serait encore vivant ? Je ne pouvais pas le croire... Et Père mort ? Rien ne faisait sens et tout s'embrouillait dans mon esprit. Comment puis-je vous faire confiance ? Je ne vous connais pas et vous débarquer pour bouleverser ma vie... J'aimerais vous croire, honnêtement, je veux retrouver mon frère par-dessus tout mais... Je ne veux pas non plus perdre mon père...

-Tu ne peux pas lui faire confiance, Zelda ! rétorqua mon père immédiatement.

C'est alors que l'image sembla se brouiller quelques instants avant de redevenir nette. je fronçais les sourcils, automatiquement... Que se passait-il ? Je regardais mon père avec attention, qui avait soudainement adouci son visage. Il semblait bien plus apaisé, mais aussi encore plus triste qu’auparavant

-Zelda, ma chérie, écoute... La rouquine a raison. Je suis désolé, je sais à quel point tu veux que je sois là pour toi, et crois-moi, j'aimerais tant être là à tes côtés jusqu'au bout. Tu as encore tellement de chemin à faire et tellement d'épreuves à surmonter et j'aimerais être à tes côtés pour t'aider à remonter la pente dans les moments les plus difficiles mais aussi pour célébrer avec toi toutes tes victoires. Car je sais qu'il y en aura tellement ! Tu es tellement forte, ma fille, tu ne me pourrais pas me rendre plus fière. La vérité c'est que... Il marqua une courte pause. Il ne voulait pas le montrer mais je sentais que lui aussi était ému. Je m'approchais, et glissa ma main dans la sienne avec un petit sourire qui se voulait réconfortant. Une larme glissa sur ma joue alors que je me concentrais pour écouter la suite. Tu n'as pas besoin de moi, Zelda. Ça n'a jamais été le cas. Tu es bien plus forte et courageuse que tu ne l'admets. Celui de nous deux qui avait le plus besoin de l'autre, c'est bien moi. Tu m'as tout apporté, Zelda. Tu étais ma lumière quand personne d'autre ne l'était, ma seule famille, la seule raison qui m'a poussé à faire ce que j'étais toujours destiné à faire : protéger mon peuple pour te faire hériter du royaume que tu méritais. A la mort de maman puis lors de la disparition de ton frère, voir toute l'espoir et la confiance que tu plaçais en moi, c'est ce qui m'a donné la force de ne pas tout abandonner. J'ai toujours voulu te rendre fière Zelda et te montrer l'exemple à suivre car là est le devoir non pas d'un monarque, mais d'un père. J'espère qu'un jour, à ton tour, tu auras la joie de comprendre ce qu'est devenir parent. En attendant, je veillerai sur toi, comme je l'ai toujours fais. Il me prit dans ses bras, un geste d'amour tellement rare de sa part. Je répondis évidemment à son étreinte, cette fois pleurant à chaudes larmes. Au bout de quelques secondes, il se retira et planta ses yeux dans les miens. Maintenant va, Zelda et rends moi fier. Fais honneur aux Bosphoramus, et à Hyrule.

Je ne voulais pas le quitter, je voulais rester à ses côtés pour l'éternité mais je savais que tout cela n'était qu'un piège. Deborah avait raison, je n'avais plus beaucoup de temps avant que le crabe des rêves ne m'ait complétement dévoré. Sans plus attendre je me tournais vers la rouquine, essuyant mes larmes d'un coup de main rapide sans que celui-ci ne soit réellement efficace.

-Merci de me tirer de la. Je suis prête à partir.

Elle s'approcha de moi et posa son doigt sur ma tempe avant de prendre la parole.

-Si tu n'étais pas anesthésiée, ici, juste là, tu sentirais une abominable douleur, celle de l'os et de la chair qui se séparent pour permettre au Crabe de siroter ta matière grise. Pour le moment tu sens seulement un léger picotement pas vraiment agréable mais totalement supportable. Concentre toi sur ce picotement, laisse le t'envahir, accepte ta douleur.

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Tell me how you reach the moon. My thoughts err away tonight, my heart fell to love again. I’m turning around, I’m having visions of you but then I understand. The friend I’m dreaming of is far away, and doesn’t feel my love. But I do, I do.
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Deborah Gust
« Sarcasm: punching people with words. »

Deborah Gust

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- Youhou Deborah, regarde ce que je sais faire !
- C'est bon, je démissionne, j'en ai marre des débiles.

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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Jeu 9 Déc 2021 - 22:24 « Sarcasm: punching people with words. »

Ils se réveillèrent tous (y compris Icare dont nous découvrirons le cauchemar rêve plus tard pour ménager le suspense et pas du tout à cause d'un empêchement de dernière minute) en reprenant (en tout cas pour ceux qui en avaient besoin) une longue respiration, qui ressemblait presque à un râle, tandis que le Crabe des Rêves précédemment vissé à leur visage tomba en poussière à côté d'eux. Tout le monde se releva avec plus ou moins de grâce pour imiter Deborah qui les toisait déjà de son mètre soixante-dix depuis quelques instants. A côté d'elle, le Père Noël était toujours présent. Et plus loin, dans le fond de la pièce, les cinq patients de l'infirmerie dormaient toujours. Ou alors ils étaient déjà morts, c'était difficile de le savoir car se poser la question impliquerait de penser au Crabe des Rêves et de risquer un autre rêve empoisonné. Alors au lieu de focaliser l'esprit des uns et des autres sur les Crabes, Deborah posa une question toute simple, à personne en particulier, pour s'assurer de l'état du moral des troupes.
- Alors ? Tout le monde va bien ou les psys de Storybrooke vont bientôt faire fortune ? Plus mal nulle part ?
Stefan avait l'air de copieusement s'en foutre qu'on ait pu amocher sa tempe mais Rosie la toucha, constata que, comme tous les autres, elle n'avait aucune plaie. Pourtant, elle grimaça en appuyant sur l'os de son crâne.
- Brain freeze, commenta-t-elle.
De son côté Zelda secouait la tête comme pour essayer de se débarrasser de cette même sensation désagréable.
- Je préfère ça que mon cerveau soit dévoré par un de ces monstres.
Donc la princesse n'avait pas le gaz à tous les étages et n'avait pas percuté POURQUOI elle avait encore cette sensation AU MEME ENDROIT sans avoir de plaie. On était pas rendu, c'est moi qui vous le dit. Heureusement nous avions Rosie pour tout comprendre comme une grande, merci à elle, car tout le monde, en fait, sentait encore, s'il se concentrait suffisamment, la douleur au niveau de sa tempe.
- Bon... où on est, en fait ? s'impatienta-t-elle. Je suis pas réveillée chez moi là et le brain freeze est toujours là. Donc on rêve encore, conclut Miss Détective.
Deborah opina avant d'expliciter :
- Des rêves dans des rêves. Comme Inception mais sans l'atout phare du film : Leo. Chaque état de rêve s'imbrique dans un autre et toutes les situations sont plausibles - particulièrement vu les monstres que nous affrontons.
- Et ces crabes dans nos têtes... Est-ce qu'ils ont pu nous faire imaginer... Nos êtes chers au paradis ? demanda Stefan.
Question pertinente, Deborah apprécia.
- Ils nous ont tout fait imaginer. Le but c'était de trouver l'anesthésiant le plus efficace possible. La possibilité de revoir un être cher disparu c'est une valeur sûre dans ce genre de situation, assura la rousse flamboyante.
- Je connais quelqu'un qui est moins brillant qu'un stupide crabe..., marmonna le vampire plus pour lui-même que pour les autres en pensant à Wasabi, l'ancien colocataire de Honey Lemon.
Se pouvait-il que Dracula se focalise autant sur ce jeune homme par jalousie ou peur de la compétition ? Malheureusement, la mission n'était pas là pour répondre à cette passionnante question.
- Il y a t il quelque chose de vrai dans tout ceci ? demanda aussi Icare.
- Ca dépend quelle est notre définition de réel, répondit Deborah en le regardant. "Bien sûr que ça se passe dans ta tête, Harry, mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel ?" disait Dumbledore. Si ça se trouve il n'avait pas tort.
Citer Harry Potter c'était bien beau mais il restait un problème de taille à résoudre sur lequel Deborah s'empressa de ramener la conversation : les rêves qui s'enchainaient inlassablement sans que personne ne puisse dire à quel moment il avait commencé à rêver.
- Le test Helman-Ziegler, énonça-t-elle en faisant la maligne. C'est le seul test fiable que je connaisse pour savoir si on rêve. Et on va le faire avec...
Deborah observa la pièce, les étagères remplies de médicaments et d'instruments de médecine ou encore le bureau de l'infirmière en chef sur lequel elle trouva exactement ce qu'elle cherchait : plusieurs exemplaires d'un manuel de médecine.
- Avec ça ! s'écria-t-elle en attrapant les manuels avant de les distribuer à chacun des protagonistes. Personne ne l'a jamais lu, je suppose ?
Tous secouèrent négativement la tête alors Deborah enchaina :
- Dans le monde réel ces livres devraient être identiques mais puisqu'ils n'existent pas dans votre mémoire individuelle, si nous rêvons, ils ne peuvent pas être similaires. Stefan, un nombre entre 10 et 432 s'il vous plait ? demanda la rouquine en se tournant vers le vampire après avoir vérifié le nombre de pages que contenait l'ouvrage.
- 13, répondit-il.
- Bien, ouvrez tous votre livre à la page 13 et lisez le premier mot tout en haut à gauche, intima la cheffe auto-proclamée de l'équipe.
Ils s'exécutèrent et l'un après l'autre lut le mot sur lequel il était tombé :
- Nous, lut Rosie.
- Sommes, enchaina Meredith.
- Tous, ajouta Zelda.
- Presque, renchérit Icare.
- Morts, acheva Stefan.
- Voilà, je crois que c'est très clair, commenta Deborah.
- Franchement, moi j'avais deviné depuis des PLOMBES, fit alors remarquer le Père Noël qui s'était presque fait oublier avec tout ça. Le Pôle Nord et un calamar géant de l'autre côté de la fenêtre ? SERIEUSEMENT ? Y a que les enfants de six ans qui imagine que JE vis au Pôle Nord. Enfin... les enfants de six ans et vous, nuança le vieil homme. Pas besoin de Sab pour reconnaitre un rêve, même en plein brouillard ça se voyait gros comme la mauvaise humeur du Lapin de Pâques ! Mais je peux continuer d'enfoncer des portes ouvertes si vous avez besoin, aucun problème pour moi, assura-t-il.
- Je suis pas sûre que ça aide de ouf votre petit numéro, commenta Deborah, désabusée.
- C'est toujours mieux que vous qui causez, causez, causez pendant que vos vies touchent à leur fin. Parce qu'à moins de vous réveiller, ces créatures vont vous détruire, fit observer le Père Noël.

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Icare J. Skellington
« Joyeux Noëlloween ! »

Icare J. Skellington

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The Boogeyman and The Pumpkin King

|  Boutique : Santa's Factory - La plus grande boutique de jouets de Storybrooke !

|  Conte : L'Étrange Noël de Monsieur Jack
|  Dans le monde des contes, je suis : Monsieur Jack, Roi des Citrouilles

|  Autres Personnalités : Dyson R. Parr - Léon Adonis - Ahsoka Tano

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Saison 8 - Evénement #7 - Les Heures de visite [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Ven 10 Déc 2021 - 14:11 « Joyeux Noëlloween ! »

D'une loutre qui félicite des futurs parents (ce n'est pas le plus choquant)

5 minutes plus tôt

Peut être Icare devrait il faire des siestes plus souvent : il n'en faisait jamais, occupant tout son temps et rejoignant la haine qu'a son joueur à dormir (quelle horreur de perdre ainsi son temps ! même si Icare n'en vouait pas une haine pour autant). Il se réveillait après un doux moment passé dans son lit cet après midi, à 17h - 17h02 selon son réveil - et bien qu'il était frustrant de se dire d'avoir dormi quand le reste du monde était actif, il ne pouvait pas nier à quel point ça lui avait fait du bien. Il serait bien difficile de quitter le lit dans un état pareil ! Mais il devrait surement rejoindre Siloé (qui elle n'en avait pas profité, d'une telle sieste), s'occuper de Zéro, et travailler également, tant d'arguments qui le convaincrait de se lever une bonne fois pour toutes. C'est pourtant autre chose qui vint le convaincre.

Ahhh ! Mon beau Jack est réveillé ! Allez, dépêche toi, tout le monde t'attend pour les cadeaux ! Annonça sa mère en ouvrant la porte, chaleureuse.

Icare lui sourit. C'était son moment préféré, et sa mère le savait. Il ne serait jamais trop vieux pour que le moment des cadeaux émerveille Icare comme un enfant. Rose et lui avaient, comme chaque année, prévu d'aller à la Santa's Factory pour distribuer les cadeaux, dans une journée festive et incroyable, encore plus excitante que ne l'était la veille.

Il sauta du lit, enfila sa chemise, sa veste et noua son noeud papillon, avant d'enlacer sa mère et l'embrasser sur le front.

Joyeux noël, maman, lui dit il avant toutes choses.

Joyeux Noël mon beau et grand Jack ! Et maintenant dépêche toi de mettre ton manteau, tout le monde t'attend à la boutique !

Sur un ton chantant, un pas dansant, le corps gracieux et élégant, comme à son habitude en somme, Icare, précédé de sa mère, prit son manteau, ouvrit la porte pour y faire passer Rose avant de sortir lui même, et traverser la ville qui portait ses meilleures couleurs dans les décorations de noël sous un soleil magnifique, prise également dans l'ambiance magique et douce propre à ce jour là, jusqu'à rejoindre sa boutique, décorée à outrance, embaumée par des musiques de noël et par de nombreuses personnes qui s'y précipitaient pour fêter.

Un bras sous celui de sa mère, l'autre bras levé à sa droite, paume vers le ciel, Icare s'annonça en chantant. Joyeux noël mes amis !

Tous les amis d'Icare étaient là. Il reconnaissait les Gardiens de son monde, attablés ensemble avec chacun un cadeau qui mettaient des étoiles dans leurs yeux (même le Père Noel malgré ses efforts de la nuit ou Aster malgré... Aster).

Plus loin, Amelia et sa famille s'amusaient autour d'une loutre entourée d'un magnifique ruban que l'animal semblait adorer tant il le caressait de sa tête, tout en recevant celles des Peters.

Zéro venait d'avoir un sucre d'orge qui faisait sa taille et qu'il machait avec excitation près de Meredith dont le parapluie avait eu une fiancée.

Derrière le sapin, Am Stram et Gram venaient de recevoir une version excentrique d'un piège à loup, mais qui n'était pas muni de "crocs", remplacés par des formes de surcre d'orge. Icare se demandait bien à qui ce piège était destiné mais il ne voulait pas s'énerver contre les petits aujourd'hui (qui étaient pourtant les seuls généralement à faire face à sa colère) et décidait ainsi d'apprécier plutôt la joie sur leurs visages.

Siloé, qui donnait des peluches à des enfants, ressemblant toutes à ce qu'ils voulaient précisémment, aperçut Icare en même temps qu'il la trouva là. Elle se leva alors en prenant une toute petite boite qu'elle tendit à Icare.

Joyeux noel, beau et grand Jack, dit elle doucement, citant sa mère.

Icare levait un sourcil curieux, pensant que Siloé et lui s'étaient déjà échangé tous leurs cadeaux ce matin, dans l'intimité de leur maison, avec Zéro pour seule compagnie. Avec un sourire tendre il prit le petit paquet. Ouvre le ! L'encouragea t elle.

Les doigts fins d'Icare soulevèrent donc le haut du paquet, et ses yeux bleus se posèrent sur son contenu, avec sa mère à ses côtés. Rose réagit en premier, posant ses mains sur sa bouche sous la surprise, les larmes aux yeux, sautant dans les bras de Siloé presque immédiatement dans un rire purement heureux.

Icare eut un frisson tant c'était un choc. Un test de grossesse positif se trouvait sur le paquet, et l'épouvantail se concentrait pour être certain qu'il comprenait bien le résultat. Il leva alors un regard sur Siloé quand Rose la libéra la main sur le coeur. Est ce... ? Tenta t il sans trouver ses mots.

Siloé hocha la tête positivement. Quelqu'un va t'appeler Papa dans quelques mois, dit elle avec un grand sourire alors que Rose lui prenait la main.

Icare se mit alors à rire de bonheur, avant de précipiter ses bras autour d'elle, l'embrassant ensuite. Jamais je n'aurai pu rêver d'un cadeau plus idéal, lui murmura t il, ému, dans l'oreille.

La journée était devenue bien plus forte et festive qu'un noël ordinaire. Tout le monde s'était réuni pour féliciter le couple - même la loutre Peters étonnement, et Icare ne s'était pourtant pas posé de question à ce moment là -, jusqu'à partager un repas dédié à ce petit homme ou cette petite femme qui poussait dans le ventre de sa belle Siloé. Autour d'eux, des familles s'amusaient et profitaient de leurs cadeaux, faisant rêver Icare de ce futur qui l'attendait à présent.

Il regarda un frère et une soeur s'amuser avec des petits trains en bois qui avaient des lettres pour wagon, s'amusant à former des mots. R E V E avaient ils écrit la première fois que le squelette les observait, lui tirant un sourire supplémentaire.

Cependant, au fur et à mesure que le temps passait, il lui semblait que le train gagnait en longueur, comme s'il n'avait pas de fin. Plus tard dans le diner, de nouveaux mots étaient formés derrière le premier. I C A R E annonçait le second, celui ci touché que les enfants le connaissent si bien.

La suite cependant était moins touchante pour lui, et plus choquante pour des enfants.
B I E N T O T M O R T épelait la suite du train.

Lire cela le fit sursauter. Il chercha évidemment Am Stram et Gram pour les réprimander (même à noël quand il décidait de laisser couler, ces trois là réussissait à le mettre en colère !) de leur farce de très mauvais gout à des pauvres enfants qui jouaient, mais il se rappela très vite que les trois jeunes étaient assis à côté de lui, une place justement exigée pour les avoir à l'oeil : ils n'y étaient pour rien, pour une fois. Et après réflexion, mauvais gout ou pas, ce n'est pas ça qu'ils auraient écrit sur Icare pour rigoler, squelette représentant d'Halloween.

Icare se leva alors que la fête continuait, et observa le train de plus près. Il décida de changer les derniers morts, ne convenant pas à des enfants. Il regarda ensuite le reste des lettres qu'ils formaient : ils étaient en vérité trop jeunes pour faire des mots complets et juste. Qui a écrit ça ? Demana alors Icare, troublé.

Oh la vilaine mauvaise blague ! S'écria Rose, contrariée, qui vit alors le train. Elle se leva pour le prendre et le poser plus loin. Elle alla se rassoir, l'invitant à faire de même. Ne t'en fais mon grand garçon, ça doit être une mauvaise blague. Regarde, nous sommes tous rassemblés pour Noël, tout va bien.

Le sourire revint rapidement sur le visage d'Icare. Leur monde était rempli de mauvaises blagues de ce genre, l'excuse lui suffit alors sur le moment, et il accepta de retourner à table, prenant la main de Siloé dans le sienne.

Cette dernière prit son verre (non alcoolisé !) et se leva, demandant l'attention de tout le monde pour porter un toast. Croire en soi est difficile, croire en l'avenir peut l'être encore plus, mais on nous a toujours montré que...

Elle fut interrompue alors par un des fils de son corps qui avait commencé à se découvre soudainement, sans aucune intervention visible, comme animée d'une volonté propre. Elle ne porta pourtant aucun regard sur ce fil, probablement habituée par ce phénomène. Icare lui serra un peu plus la main.

Elle reprit la parole... Mais ça ne s'arrêta pas là. D'autres fils commençaient à suivre. Ses bras commencèrent à tomber, le verra se brisa au sol. Icare fut pris de panique alors que Siloé ne réagissait même pas et continuait son discours. Siloé, que se passe t il ?! Le docteur Finkelstein t'avait soignée !, lui dit il en se levant pour la presser contre elle, comme si le phénomène allait s'arrêter. Mais rien ne s'arrêta, et tout son corps commençait à s'éffondrer petit à petit. Siloé ! Cria t il, pris de court. Docteur, aidez là !

Mais rien ne vint, rien ne s'arrêta, et bientôt Siloé disparut entièrement, réduite à un tas de ficelles sur le sol. Paniqué et fébrile, Icare se tenait à côté, tremblant, attendant un signe quelconque qui résoudrait la situation inexpliquée.

T'façon elle était cousue de fils blancs cette histoire, vous trouvez pas ?, commenta une femme, adossée à une étagère, qui se contentait de regarder le spectacle.

Son commentaire, aussi dénué de sentiment soit il, était pourtant la seule réaction directe à ce qu'il s'était passé, le reste du magasin restant impassible comme s'il ne s'était rien passé. Que s'est il passé ?! Lui demanda t il alors, la voix brisée par la peur.

Tu faisais pas attention à mes messages sur le train alors je me suis dit que j'allais frapper plus fort comme ça peut-être que tu allais enfin écouter.

Piqué à vif, Icare se leva alors soudainement, les larmes aux yeux. C'est vous qui avez fait ça ?!

Oui. Parce qu'on se réveille plus facilement d'un cauchemar que d'un rêve agréable. Mais c'est ça, la bonne nouvelle. Tout ce que tu vois et vis ici, ce n'est pas réel. Siloé va très bien, dans le vrai monde. Ta mère par contre...

Icare fronçait les sourcils, toujours aussi perturbé, mais calmé quand elle annonçait que Siloé allait bien. Il voulait bien s'attacher à ça. Mais il ne cernait pas ce qu'elle insinuait sur sa mère.

Celle ci s'approcha d'ailleurs d'Icare et serra sa main sur son bras, un regard de reproche vers l'inconnue. Nous avons assez eu de mauvaises blagues aujourd'hui, Icare ne veut pas de ça.

Ca tombe bien je lui demande pas son avis, en fait, dit elle avant de se tourner vers Icare. Je te demande juste de choisir : soit tu restes ici et tu meurs, soit tu acceptes que j'ai raison et tu vis.

Hésitant, il regarda une dernière fois les restes de sa fiancé, tremblant. Siloé ? Demanda t il à Deborah pour avoir une dernière confirmation malgré les avertissements de sa mère.

Ca ? Non c'est juste de la ficelle. Le cerveau a besoin d'explications alors quand je défais quelque chose, il utilise tes connaissances pour donner une certaine logique à ce qui vient de se passer.

Ce que vous dites n'a aucun sens ! Dégagez d'ici ou vous le regreterez, s'écria Rose sur un ton colérique et lugubre qui ne lui ressemblait pas du tout.

Icare essayait de ne pas céder à la panique. Je crois que ça a du sens pour moi... Ou voulait il y trouver du sens pour Siloé ?

A la bonne heure ! Mais va falloir faire plus que croire si tu veux pas redevenir un squelette parce que cette fois ça sera pas pour aller animer Halloween !

Rose, folle de rage, s'avança, menaçante. Cessez ! Vous...

Icare, le visage humidifié par les larmes, arrêta sa mère d'une main bienveillante sur l'épaule. Arrête, lui dit il doucement. Je suis certain que c'est mieux ainsi, et que ça ne te rend pas honneur de laisser le souvenir de toi se déformer par la rage.

Avant qu'elle ne puisse répondre, sa mère semblait s'évaporer dans l'espace, mais revint immédiatement à lui, dans l'expression qu'il lui était habituelle, dans les souvenirs perturbés d'Icare du moins. Elle lui prit alors les mains in instant. Tu as raison, et tu es un bien grand garçon pour avoir besoin d'une mère qui a appartenu à ta vie passée. Voir l'homme que tu es aujourd'hui me suffit, sois fier de ce que tu as devenu et de ce que tu as construis. Siloé est magnifique, vous êtes tous les deux dignes l'un de l'autre, lui souffla t elle.

Il la prit dans ses bras quelques secondes. Je t'aime, murmura t il, avant de retrouver la rousse, plus loin.

Que dois je faire ? Lui demanda t il, encore bouleversé par l'émotion.

Deborah, toujours impassible, s'approcha de lui et posa un index sur sa tempe. Ici, tu as mal sauf que l'anesthésie - ce rêve - t'empêche de réellement le sentir. Mais si tu te concentres assez et que tu acceptes que tu rêves, tu devrais pouvoir te réveiller. Ferme les yeux si ça peut t'aider.

Icare respira alors un grand coup, et ferma les yeux, se concentrant sur ses pensées, ses sentiments, ses sensations. La douleur dont elle parlait se manifesta alors, et quelques instants plus tard, il se reveilla, le coeur lourd des visions de ce rêve.

Maintenant


Y a t il quelque chose de vrai dans tout ceci ? demanda aussi Icare, perdu, perturbé. Ce qu'il avait vu de sa mère, de sa vie, était ce seulement vrai ?

Ca dépend quelle est notre définition de réel, répondit Deborah en le regardant. Bien sûr que ça se passe dans ta tête, Harry, mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel ?" disait Dumbledore. Si ça se trouve il n'avait pas tort.

Un rêve basé sur quelque chose de vrai ? Icare se demandait si c'était le cas ici. Peut être espérait il même que ça le soit.

Mais ils avaient encore tout le "loisir" de le découvrir, puisque le test de Deborah le révélait dans une bien lugubre manière : ils rêvaient encore.

Cela ne sera pas aussi simple que de se concentrer sur une douleur aux tempes, n'est ce pas ? Se hasarda Icare à la question de Nikolas.
code par drake.
icare & meredith & eros & zelda & stefan & deborah

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