« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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 we're lost in a dream - sebastian & dyson

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Dyson R. Parr
« Cours Dydy, cours ! »

Dyson R. Parr

|  Crédits : Eilyam
|  Avatar : Tom Holland

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|  Métier : Aventurier, super-héros, en contrat de libraire chez Alexis et vendeur de chocolat chez Aster... et surfeur parfois

|  Conte : Les Indestructibles
|  Dans le monde des contes, je suis : Dashiell Robert "Dash" Parr

La coalition se forme pour trouver à Aster son véritable amour
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|  Autres Personnalités : Icare J. Skellington - Léon Adonis - Ahsoka Tano

|  Statut Social : Célibataire

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we're lost in a dream - sebastian & dyson _



________________________________________ 2022-05-06, 00:20 « Cours Dydy, cours ! »


we're lost

in a dream
Sebastian et Dyson


Dyson avait les yeux rivés sur Anthony Rydinger. Il était plutôt mignon, très attentionné, assez introverti mais tout de même généreux et sincère... Il avait quitté son monde quand les Parr avaient décidé de déménager à Storybrooke, et même si beaucoup d'habitants de Terre-2 l'avaient fait, Dash ne doutait pas que Tony l'avait fait par amour. Pourtant il n'avait absolument rien tenté depuis, alors que ça faisait des années maintenant qu'ils étaient tous à Storybrooke. Dyson prit une gorgée de sa bière en plissant les yeux, se demandant pourquoi Tony refusait de déclarer sa flamme.

T'es amoureux ou quoi ? Fit la voix de Lisa derrière lui.

Dyson sursauta si fort qu'il renversa un peu de sa bière sur sa chemise évidemment blanche, et c'était tout juste s'il n'avait pas lâché la bouteille. Il se tourna vers Lisa.

Lisa ?! Mais qu'est-ce que tu fous là ? Ca fait des semaines que j'essaye de te contacter, et toi tu apparais comme une fleur à la soirée des anciens lycéens ?! S'écria-t-il.

Lisa se contenta de hausser les épaules avec la nonchalence qui la caractérisait quand on lui faisait un reproche. J'étais en train de fuir la police de Tokyo. Ils pistaient mon téléphone j'ai du m'en débarasser.

Dyson cligna des yeux. Elle venait de dire ça comme si aucun problème ne se trouvait dans cette phrase. Pardon ? Finit il par articuler.

C'est totalement la faute de Derek et Duncan, se défendit-elle avant de changer de sujet. Alors, t'es amoureux de ce type ou quoi ? Tu le fixe depuis que moi j'ai commencé à te fixer y a 15 minutes.

Quoi ? Non, je... Il s'arrêta en comprenant ce qu'elle venait de dire. Mais qu'est-ce que tu foutais depuis 15 minutes à me regarder ? Pour toutes réponses, il n'eut évidemment qu'un autre haussement d'épaules. Donc Dyson soupira et reprit. Bref, pas du tout, Tony c'est le crush de Violette. Je pensais que pendant mon absence ils seraient déjà à l'étape d'emménager ensemble, mais non, ils se sont même pas rapprochés un peu avant de se mettre en couple. C'est quoi leur problème ?

La virginité, répondit Lisa très sérieusement.

Dyson s'étrangla avec sa bière et recracha sa gorgée - encore sur sa chemise. Quoi ?!

Bien sûr : ils osent pas se rapprocher parce que coucher pour la première fois avec une personne qu'on idéalise, ça fout une pression monstre. Voilà pourquoi la virginité est le vrai fléau de l'amour.

Dyson plissa les yeux en la regardant, essayant de déterminer quel était le problème de Lisa. Celle ci se tourna vers lui.

Je sais pas si ils sont vierges mais toi c'est pas le cas, Roméo. Alors pourquoi t'es assis là à une soirée de jeunes dopés aux hormones sans compagnie ? Continua Lisa sur sa lancée intrusive mais nonchalante.

Dyson aimait beaucoup Lisa, mais il n'était pas sûr d'aimer à ce qu'elle soit autant familière avec sa vie privée. Surtout si elle lui sortait ce genre de phrases. Je t'en pose des questions moi ? Fit-il grognon.

Lisa hocha la tête, l'air de comprendre. Aaah. Y a ton ex, c'est ça ?

Y en a deux, renchérit Dyson aussitôt.

Lisa analysa la soirée un moment avant d'identifier. Ooh, ce sont les deux qui t'ont trompé en plus. C'est cool ça, une soirée c'est le meilleur moment pour se venger.

Dyson l'arrêta en la tapant sur le bras. On est amis aujourd'hui, tu te vengeras de personne. Il repensa toutefois à la police de Tokyo qui était derrière elle, et ça devait être pour une raison très précise. Tu te vengeras de personne à partir de maintenant, en tout cas.

Evidemment, durant la soirée, Lisa se vengea d'eux. Et de quatre autres personnes qui n'ont absolument rien fait. Et du perroquet de compagnie qui avait des couleurs bien plus ordinaires sur son plumage avant que ça ne devienne arc-en-ciel. Quand Dyson partit enfin de la soirée, avec Lisa, il soupira mécontent... mais, d'accord, peut être un peu amusé au fond.

Du temps où il souffrait d'hyperactivité à cause de ses pouvoirs, il aurait surement fait tout ça. Depuis qu'il les avait perdu, il était bien plus assagi, mais une part de lui trouvait encore ce genre de bêtises amusantes.

Il plissa les yeux : le soleil pointait déjà au dessus de l'horizon. Et pas à peine : il devait déjà être 7 heures du matin. Heureusement, Dyson ne buvait rien d'autre que de la bière en soirée et c'était une boisson dont il tenait largement l'alcool. Alors malgré une soirée aussi longue jusqu'au matin, il n'avait pas une dégaine repoussante, une odeur piquante ou un état lamentable. Juste une chemise blanche tachée par quelques gorgées de bières mal tombées.

Lisa, elle, avait fini au moins 15 bouteilles de vodka à elle toute seule. Mais c'était Lisa alors, forcément, elle avait juste été légèrement ivre durant la soirée et tout les effets s'étaient déjà dissipés.

Tu vas bien ? Lui demanda-t-il tout de même. Car durant la nuit, Dyson avait, il est vrai, triché et dormi quelques heures. L'énergie surhumaine était un pouvoir qui venait avec la supervitesse alors il en avait une bien plus raisonnable aujourd'hui. Cependant Lisa n'était pas raisonnable, donc elle devait être épuisé.

Mais il n'eut pas de réponses : Lisa avait disparu aussi simplement qu'elle était apparue quelques heures plus tôt. Dyson soupira en levant les yeux au ciel. Elle n'était plus la criminelle qui, il y a bien longtemps, aidait son premier ennemi à causer la troisième guerre mondiale, mais il se dit qu'elle finirait quand même par la causer juste parce qu'elle se serait un peu trop amusée au mauvais endroit.

Il n'insista pas, il n'allait de toutes façons pas la retrouver. Alors il rentra chez lui.

Marcher à pieds avec la brise agréable d'un matin de printemps ensoleillé était particulièrement revigorant. La ville était encore calme, car ce n'était qu'une partie de la population qui se levait à cette heure là. Et la vie à ce rythme, dans cette ambiance et cette atmosphère, était un environnement calme que Flèche avait appris à adorer depuis qu'il ne pouvait plus courir à toute vitesse.

Il passa devant une maison qu'il connaissait bien mais qu'il n'avait pas visité depuis longtemps - puisque Dyson était parti il y a un an et qu'il ne l'avait pas revu depuis son retour. A sa fenêtre, il y vit son ami, Sebastian. Il lui adressa alors un sourire accompagné d'un mouvement de la main pour le saluer, en continuant son chemin.

Etrangement, le reste du chemin, Dyson pensa à Sebastian. C'est vrai qu'il ne l'avait pas vu depuis longtemps, et il lui manquait un peu : il était frustré de ne pas voir tout le temps l'intégralité de ses amis, quand bien même c'était impossible. Et puis, il n'avait plus de nouvelles de lui. Est-ce qu'il allait bien ? Sebastian était souvent calme, mais Dyson n'avait pas eu l'air de voir la petite joie habituelle qui faisait briller ses yeux enfantins quand il lui a dit bonjour de loin.

De loin, en effet, peut être se faisait-il des idées, mais il voulut s'en assurer. Aujourd'hui, il avait voulu surfer (tout ce qu'il faisait de vraiment concret dans une journée de banalités à Storybrooke étant donné qu'il ne savait toujours pas ce qu'il voulait faire de sa vie), donc il pouvait aisément changer ses plans. Il se reposa quelques heures malgré tout, puis il se prépara. Il s'habilla d'un t-shirt en lin blanc avec un col v, un des shorts qu'il commençait enfin à mettre à l'approche de l'été, des espadrilles, et il alla d'abord au centre ville chercher quelque chose avant de retourner à la maison de son ami pour taper à la porte.

Il arbora un grand sourire en voyant Sebastian. Salut ! Ca fait longtemps, je suis content de te revoir !

Pendant leurs échanges, Dyson le regardait bien dans les yeux, et il se jurait que quelque chose n'allait pas. Sebastian n'était pas aussi candide qu'avant. Tu vas bien ? J'ai pas eu de nouvelles de toi depuis si longtemps ! Tout se passe bien ?

Dyson ne savait pas s'il allait admettre qu'il déprimait, mais il voyait déjà de lui même qu'il en était pas loin, si ce n'était pas déjà dedans. N'avait-il plus quelque chose d'excitant pour animer son quotidien ?

Pour être honnête, Marchand de Sable, je crois que personne ne pense à te faire rêver, quand toi tu t'occupe de le faire aux autres, souffla-t-il, plein de compassion et de peine.

Mais il reprit son sourire et lui tendit ce qu'il était parti chercher avant de venir ici. De quoi changer de monde.

Je t'emmène aujourd'hui. Je prends la charge de tes rêves. On va voguer sur les eaux du Pays qui fait rêver - et peut être surfer aussi, j'allais le faire aujourd'hui de toutes façons, offrit-il alors pour lui changer les idées (... et peut être les siennes aussi). Sebastian Dust, je t'emmène rêver au Pays Imaginaire.

code par Dyson R. Parr / Cyril Cadet
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t91249-termine-de-retour-en- http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t91319-dyson-walters-fleche-parr-dyson-parr-dashiell-parr-tu-m-as-connu-sous-quel-nom#1316130 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t91319-dyson-walters-fleche-parr-dyson-parr-dashiell-parr-tu-m-as-connu-sous-quel-nom#1316130


Sebastian Dust
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sebastian Dust

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we're lost in a dream - sebastian & dyson _



________________________________________ 2022-05-06, 13:14





We're lost in a Dream

« A Dream is a wish your heart makes... »


Dyson n’avait pas tort sur un point : Sebastian s’ennuyait.

Fermement.
Complètement.

Cette vie si tranquille d’avant, bercée par la quiétude d’une maison solitaire, les douces rêveries et autres temps calmes… Ne lui convenait plus vraiment. Bien sûr, il adorait toujours être à l’écart du brouhaha et de la tension urbaine, mais ce n’était plus pareil. A une époque, il aurait tout fait pour se tenir loin des autres, agoraphobe timide qui ne mettait jamais plus d’un pied dans le centre-ville ; puis les péripéties divines étaient arrivées et tout avait été chamboulé. Il avait rencontré de nombreuses personnes, s’était attaché à d’autres et en avait ensuite perdues. Trop. Beaucoup trop. Et s’il aimait penser qu’Ellie, Bill ou encore Louise vivaient désormais quelque part dans un morceau de galaxie, rien ne pouvait les ramener dans le monde actuel. Il avait encore des amis ici, comme Alexis, Sasha, Hope, Pitch, même Hadès pouvait être qualifié d’ami. Mais combien restaient-ils face à tous ceux partis ? Apollon, Violette, Neil, Elliot, Lily, Dyson, Vaïana… Des prénoms qui se mettaient à flotter devant ses yeux avant de s’évaporer. Tout comme eux.

Se contenter de ce qu’il avait aurait été des plus sages, pourtant la flamme d’intérêt qui brillait en lui jusque-là semblait avoir bien du mal à s’imposer. S’il avait pris quelques nouvelles de ses proches, voilà un moment qu’il rechargeait à peine son téléphone ; heureusement que Rosie avait l’habitude de venir frapper chez lui ou de savoir où le trouver – pas difficile, souvent dans son jardin – sinon il ne verrait même plus Simon. Soit il ne faisait pas l’effort, soit il n’en trouvait pas la force, dans tous les cas il s’était éloigné de ceux qu’il voulait pourtant garder dans sa vie et commençait à s’en mordre les doigts. Peut-être n’était-il pas aussi indispensable pour les autres ? Peut-être avait-il fait son temps ? Peut-être que son retour à Storybrooke n’était finalement pas une si bonne idée que ça ? …

Il poussa un soupir, levant machinalement la main lorsque Dyson lui adressa un signe de tête de l’autre côté de la fenêtre. Les secondes s’écoulèrent et ce ne fut que lorsqu’il fut hors de vue que Sab réalisa : DYSON ?!

Secouant la tête en se redressant, il se pencha de toutes ses forces à travers la fenêtre… Mais il avait disparu. Avait-il rêvé ? Son ami était de retour en ville ?! Mais, depuis quand ?? Son cœur se mit à tambouriner dans son torse… Puis ralentit. Dyson était de retour et il ne le savait même pas. Lui et sa curiosité maladive ne s’étaient même pas inquiétés de savoir s’il comptait vivre à nouveau à Storybrooke ; vraiment, quel ami lamentable il faisait.

Il se rassit dans son fauteuil et poussa un soupir. L’existence lui paraissait très, trèèèès, longue. Il alternait entre l’hôpital pour enfants, quelques associations et sa maison pour maintenir un quotidien à peu près équilibré ; sauf que rien ne semblait capable de pimenter un peu cette vie. Les tensions divines s’étaient apaisées, Phobos avait disparu de la circulation tout comme Chronos, et le court d’un temps normal semblait être le nouveau paradigme de la ville. Plus de fin du monde. Plus de lune de sang. Plus de destruction de l’univers. Plus de voyage interstellaire. Plus… rien. Rien d’autres que des souvenirs foisonnants qui, parfois, refaisaient surface dans le sable doré et remplissaient le grenier d’aventures aussi palpitantes que dramatiques.

Vivre en sachant ce qu’on allait advenir après sa mort n’avait rien de passionnant. Surtout quand le destin pouvait changer d’un claquement de doigt et tout retourner à l’état de poussière… Son sable, au final, n’était-il pas qu’une partie de cette même poussière ? Celle où tout commence et tout fini ? Celle qui recouvrira les corps et assèchera la terre lorsque le moment sera venu ? Celle qui leur survivra à tous… Pourquoi ? Dans quel but ? Même le marchand de sable n’en avait aucune idée. Restait encore l’idée des rêves, des songes apaisants que l’or prodiguait aux enfants. Depuis combien de temps n’était-il pas allé lui-même à la fenêtre d’un enfant pour l’observer dormir ? Depuis combien de temps n’avait-il pas dormi, lui ? Ou pire… N’avait-il pas rêvé ?

En réalisant qu’il était incapable d’estimer la durée, Sebastian se mordit l’intérieur de la joue. Était-il déjà trop tard pour remonter la pente loin de cette vase dans laquelle il s’enlisait ?

Sans doute.
Peut-être.

Ou bien…

« Dyson ?! »

Le sable traduisit la surprise spontanée de Sab lorsqu’un peu plus tard dans la journée, son ancien ami apparu au pas de sa porte ! Et, passé les premiers instants, il vint le prendre dans ses bras pour le serrer comme on le ferait de quelqu’un qu’on est vraiment content de revoir. Ça tombait bien :

« Je suis très content de te voir ! »

Ce contact, tactile, qu’il abhorrait auparavant. Depuis qu’il en était privé quotidiennement, il s’était mis à l’apprécier. C’était réservé aux proches. A ceux qui comptent. Bon, il y avait aussi tous les indésirables comme les voisins dans le bus ou les bousculades dans la rue mais, ceux-là, il les évitait comme la peste. La vraie attention, celle des amis, elle valait tout l’or du monde. Bon sang, que ne se sentait-il pas seul pour se trouver revigoré d’une visite impromptue comme celle-ci ! Pourvu que son ami ne le prenne pas mal ou ne se rende compte de son état, il n’était pas là pour subir les aléas d’esprits de Sebastian. Mentir n'était pas son fort mais être agréable, ça, il savait faire.

Pourtant, Dyson ne tarda pas à mettre le doigt là où ça faisait mal. Sebastian lança un regard à l’un des volutes de sable doré qui flottait paresseusement à côté de lui… Avait-il été trahit par son propre pouvoir ? Crapule.

Les mots quittèrent son esprit pour se formuler alors, du bout des doigts, sur un aveu qu’il peinait lui-même à réaliser : rêver les manquait. L’aventure lui manquait. L’adrénaline, la découverte, la sensation de vivre quelque chose qui le passionnait… Lui manquait. Ses pensées tournaient en rond, incapables de le plonger dans autre chose qu’un état léthargique, et l’imaginaire lui-même boudait son hôte préféré. Il n’y avait sans doute rien à faire à part se reprendre en main et…

Et fixer ce petit badge glissé sur sa paume comme on le ferait d’un sésame.

Au Pays Imaginaire ? Répéta-t-il, prudemment, sans comprendre.

Le Pays Imaginaire ? Le… Le VRAI Pays Imaginaire ? Celui des songes ? Celui de l’étoile à droite ? Celui du matin éternel, des pirates, des sirènes, de Pan, de… Non, ça ne pouvait être celui du Capitaine Pan. Ça ne pouvait être que l’île qu’il côtoyait, par le passé, lorsqu’il était tombé sur Terre après sa bataille avec Pitch. Mais comment Dyson pouvait-il le savoir ? Comment avait-il… ?

Il resta interdit. Tant de souvenirs. Tant de vécu. Tant de temps passé depuis…
Ça ne pouvait pas être le même endroit.
Pourtant il se leva. Referma sa main. Hocha la tête.

« Très bien. »

Il y avait juste une petite partie incompréhensible – pour l’heure - … Le faire rêver ? En seraient-ils seulement capables quand lui-même n’y parvenait pas ?

« Je ne sais pas ce que ça donnera mais… Merci. De proposer et… D’essayer. »

Il prit cependant quelques instants pour vérifier qu’il n’était pas mal habillé, savait-on jamais, et accrocha le pin à sa chemise lorsque Dyson fut prêt. Aussitôt, une sensation de chute l’étreignit au corps et un tourbillon mélangea le dessus avec le dessous, l’avant, l’envers, le haut, le souple, le dur… Jusqu’à la noirceur tempérée d’un voyage inconscient.

* * *

Le bruit des vagues était un son très apaisant à ses oreilles. Une espèce de va-et-vient semblable à une berceuse, accompagné d’une chaleur agréable et d’une main qui passait dans ses cheveux dans un rythme plus lent encore. Une sensation de fraîcheur baignait son être et, s’il s’était écouté, Sebastian serait resté aussi immobile que possible pour que rien ne change. La sérénité dans son plus simple appareil ; une séance de yoga n’aurait pas été plus efficace ! Il faudrait qu’il pense à remercier Dyson pour le…

Dyson !

Ses yeux clairs s’ouvrir brusquement, aveuglés par le soleil qui brillait très haut dans le ciel. Il les referma aussitôt et éternua, ce qui provoqua quelques gloussements alentours. Reprenant conscience de la réalité, le marchand de sable se redressa sur son séant et papillonna du regard : à côté de lui, trois sublimes jeunes femmes à la chevelure longue lui souriaient. L’une rousse portait une étoile de mer au-dessus de l’oreille, les deux autres étaient parées de coquillages iridescents autour de leur cou et de leurs poignets. Ses pupilles descendirent par réflexe, croisant une bande de tissu coloré, jusqu’à la taille où il s’arrêta. Réalisant qu’il les fixait depuis un peu trop longtemps, Sab remonta les yeux et se mit à rougir, ce qui provoqua de nouveau éclats de rire.

Tu n'as pas à être timide !

On aime bien les timides.

Ah bon ? Moi j’en ai jamais… La rousse se prit un coup de coude de celle à sa droite. Oui, pardon, on aime bien les timides !

Pourquoi diable se trouvait-il en face de trois sirènes ?! Baissant les yeux sur lui-même, il réalisa qu’il était trempé de la tête aux pieds ! Sa chemise lui collait à la peau et ses cheveux roux laissaient perler des gouttes jusqu’à la roche où il était installé. La surface de celle-ci était chaude et douce, comme poncée et lissée par de nombreux passages. Autour de lui se dessinait un lagon aux couleurs chatoyantes, muni de plusieurs cascades qui n’appelaient qu’à la détente et la baignade. D’autres sirènes apparurent dans son champ de vision : dans l’eau, sur une plage de sable clair ou encore sur d’autres roches. Elles affichaient toutes un visage adorable, l’une d’elle lui rappela même sa petite sœur…

T’es-tu perdu, étranger ?

Forcément, sinon tu ne nous aurais pas trouvées !

Rectification, c’est… A nouveau, elle fut interrompue d’un coup de coude. C’est nous qui l’avons trouvé. Ajouta quand même la rousse, se massant le flanc. Un peu plus et tu te serais noyé.

« Où suis-je ? »

Parvint à écrire le sable. Aussitôt, les trois sirènes ouvrirent de grands yeux et échangèrent un regard stupéfait. Il vit qu’elles avaient bien lu son message, leurs pupilles avaient tressautées de gauche à droite, et voulu s’excuser de les avoir surprises… Mais en lieu et place, la plus brune poussa un cri strident qui alerta les autres sirènes.

Tu es de retour ! Elle se jeta à son cou.

Il est de retour ! Répéta la rousse, en écho. Le Marchand de Sable est de retour !

De retour ? Quel retour ? Pourquoi est-ce qu’elles… Et puis il la vit. La berge à l’entrée du lagon, l’îlot en forme de demi-lune qui marquait la limite du territoire des sirènes. Cette île qui s’était forgée à sa chute depuis l’espace pour tenter de ralentir son atterrissage. Celle où il s’était éveillé. Celle où il avait vécu. Celle où…

Effectivement, il était de retour. Mais se pouvait-il qu’elles soient les sirènes de ses souvenirs ? Ça paraissait si… Loin ?

Ça fait bien longtemps qu’on t’attendait !

En plus tu es venu avec un cadeau !

Euh… Quoi ?

« Un cadeau ? »

La rousse hocha vigoureusement la tête.

Bah, oui ? Le jeune homme qui est arrivé avec toi !

Dyson ! Oh bon sang, où était-il ?

C’est un très beau cadeau, je l’ai adoré ! Fit la brune d’un air satisfait.

Moi aussi ! Renchérit la seconde aux cheveux châtains.

Elle passa sa langue sur ses lèvres et Sab eut un frisson glacé qui remonta dans son échine. Elles ne l’avaient quand même pas…

« Où est-il ? Où est Dyson ? »

Dans ses souvenirs, les sirènes ne mangeaient pas les humains ! Pourvu que ce soit toujours vrai…

Oh, il s’appelle Dyson ?

Il est là-bas. La rouquine désigna la berge de sable où Sebastian pouvait apercevoir une paire de jambe à moitié dans l’eau, entouré de deux sirènes. Il ne s’est pas encore réveillé.

J’ai pas arrêté de le regarder. Qu’est-ce qu’il est mignon !

Ça, pour le coup, il ne pouvait pas leur donner tort… Ahem. La brune relâcha le cou de Sebastian, portant un regard très doux à son attention. Elle caressa sa joue.

J’ai tant attendu ton retour…

Il lui sourit. Malheureusement, il ne se rappelait pas vraiment d’elle, même si ses traits étaient familiers. Peut-être avait-elle une parente qu’il avait connue ? Sa mémoire lui faisait défaut. Elle sembla le réaliser et poussa un petit rire triste.

J’étais toute petite quand tu es parti. Ce n’est pas grave si tu ne te rappelles pas, moi je me souviens. Je suis contente que tu sois là. Et que tu aies ramené un nouveau Pan pour nous aider à retrouver nos ombres !

Euh… Pan ? O_o Plaît-il ?

Oh oui ! La mienne me manque trop ! S’exclama la Rousse. Est-ce qu’il sait déjà voler ? Il a quel âge ? Il a l’air un peu vieux d’ailleurs… Ce n’est pas censé être un enfant ?

Elle désigna d’un mouvement de tête Dyson qui semblait bouger. Enfin.

« Vous avez perdues vos ombres ? »

Elles tournèrent toutes les trois leurs têtes vers le sable doré. Puis hochèrent la tête.

Crochet s’en est emparées… Peter a voulu nous aider, mais… Sa voix s’étrangla dans sa gorge. La brune lui tapota doucement le dos de la main en soutien. Mais il n’est…

Les pirates l’ont tué.

Une espèce de silence gêné s’installa, appuyé par les regards des autres sirènes alentours qui ne perdaient pas une miette de leur conversation.

Et depuis…

Depuis, plus personne n’a osé s’élever contre Crochet. Même les indiens travaillent dans la mine qu’il creuse sur le flanc ouest.

Nous, il nous laisse tranquille parce qu’on a fait croire qu’on mangeait les matelots tombés à l’eau.

Elles grimacèrent face à l’idée.

Comme si on était capables de faire ça ! Berk ! C’est dégoûtant, en plus ils ne se lavent jamais…

Sebastian eu de la compassion pour elles, même si l’idée avait été excellente pour se maintenir à l’écart. Soudain, une voix résonna en provenance de la plage :

Venez voir, il est réveillé !

Dans quoi est-ce que Dyson l’avait encore embarqué ? Ou, plutôt… Dans quoi venait-il de l’embarquer, malgré lui ?



Dyson R. Parr
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Dyson R. Parr

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________________________________________ 2022-05-12, 01:56 « Cours Dydy, cours ! »


we're lost

in a dream
Sebastian et Dyson


Dyson courait. Il courait... vite. Le vent sifflait sur son visage avec une force qui aurait blessé n'importe qui d'autre, mais qui faisait l'effet d'une si belle liberté à Flèche. Il lançait ses jambes beaucoup trop vite pour que n'importe qui en suive leurs mouvements, mais ses yeux y arrivaient. Il foulait la terre, l'instant d'après l'eau, un autre un mur, enchainant tous les décors d'une seconde à l'autre. Ses yeux remarquables justement ne perdaient pas une miette des paysages qui défilaient malgré la vitesse. Il rigola. Il cria. D'un bonheur immense. Courir le rendait libre, fort, étrangement calme et apaisé, c'était le seul moyen pour faire le vide dans son esprit, comme aucune méditation ne le permettait vraiment.

Puis il se réveilla. Brusquement. Le réveil ne fut pas particulièrement pénible, puisqu'il se levait paisiblement, avec une petite brise agréable... mais il y avait quelque chose de pénible dans ce réveil, malgré tout. Celui là était plus fort que ce qu'il avait l'habitude de faire. Et même si son hyperactivité s'était calmée depuis qu'il avait perdu ses pouvoirs 3 ans plus tôt, qu'il n'avait plus autant besoin de se dépenser en courant, courir ainsi lui manquait terriblement.

Quand il ouvrit les yeux, il les plissa aussitôt, puisqu'il avait la tête tourné vers le ciel, dont la lumière était toujours un peu trop vive quand on venait de se réveiller. Il se surprit de son environnement, sentant sa tête enfoncée dans du sable, et les pieds désagréablement mouillé. Il baissa les yeux vers eux et vit qu'il était à moitié allongé dans l'eau.

Il sursauta cependant en remarquant autant de mouvement autour de lui. Son réveil avait agité quelques personnes qui... veillaient sur lui ?! Depuis combien de temps dormait-il avec des... des femmes (!) autour de lui ? Depuis combien de temps étaient-elles là à le regarder dormir ?

Elles se mirent à rigoler, ravies et presque amusées ou... pourquoi est-ce qu'elles le dévisageaient avec ce sourire là ? Le jeune Flèche, en temps normal, aurait fortement apprécié de se réveiller entouré d'autant de jeunes femmes qui gloussaient en le voyant. Mais il décida que ce n'était surement pas normal plutôt que de s'en réjouir.

Euh... ça va les filles ? Marmona-t-il, n'arrivant pas à cacher sa gêne : en plus, elles n'avaient pas de haut, leurs poitrines simplement couvertes de soutien-gorges légers, comme si c'était des sirènes. Le nombre d'adolescent qui rêvaient d'être à sa place ! Dyson peut être aussi un peu, mais il avait pris l'habitude de ne pas penser à ça, étant plutôt un garçon d'aventure : ses relations ne duraient jamais, souvent à cause du fait qu'il bougeait tout le temps. Et puis il était surtout sorti avec des garçons. Il n'avait eu qu'une seule petite amie, ce qui n'avait pas duré longtemps et surtout, alors qu'il n'avait que 12 ans (le genre d'amourette d'école, rien de sérieux !). Ce qui voulait dire que même si Dyson était un jeune adulte de 19 ans, ouvert depuis pas mal de temps à la sexualité, les filles (vues sous cet angle) étaient encore un mystère. Mystère attrayant mais embarassant.

Bon sang... qu'est-ce qu'il faisait là, à penser à ça ? Il n'avait pas eu un plan concret pour aujourd'hui ?

Le nouveau Pan s'est réveillé ! S'écria l'une d'entre elles, toute heureuse, et soulevant la joie des autres (dont certaines, que Dyson n'avait pas vu, se trouvaient plus loin) qui se mirent à applaudire ou s'écrier également.

Dyson haussa un sourcil (et sortit de sa catatonie féminine). Le nouveau quoi ?

Le Pays Imaginaire ! Il s'en rappela aussitôt. Pan, Peter Pan, le trajet jusqu'à Neverland. Il venait de se réveiller après un voyage entre les mondes plus difficiles que ce à quoi il avait l'habitude (le voyage entre les mondes n'était pas une habitude généralement, mais quand on avait son quotidien, c'était presque un quotidien routinier). Il baissa alors les yeux. Elles n'étaient pas juste habillées comme des sirènes, c'était des sirènes !

Le Marchand de Sable ne nous a pas oublié, répondit l'une d'entre elles en caressant la joue de Dyson (ce qui lui donna un frisson qui l'embarassa au plus haut point). On attendait un Pan depuis un moment maintenant !

Dyson se redressa aussitôt. Sebastian ! Où est-il ?

Elles se tournèrent toutes vers le marchand de sable, qui était avec un autre groupe de sirènes, alors qu'il s'approchait de lui. Dyson se mit alors à rougir. Etrangement, le fait que Sebastian le voit entouré de filles (qui étaient manifestement très motivées à être proches de lui) l'embarassait beaucoup plus que le fait en lui même. Les sirènes le virent rougir excessivement et gloussèrent davantage.

Je vais vous décevoir... je ne suis pas un nouveau Pan, dit-il en essayant de mettre toute sa compassion dans sa voix, ne voulant pas décevoir les filles en question.

La moue qu'elles eurent lui montra qu'il avait échoué. Vous n'êtes pas venues ici pour nous sauver ?

Dyson fut piqué à vif. Sauver, voilà déjà davantage son domaine d'expertise, et son habitude. Il échangea un regard avec Sebastian. Même quand il voulait offrir à un ami un peu de légereté, Dyson se retrouvait dans une quête où on lui demandait de sauver quelqu'un (ou un monde). Il lui adressa un petit regard désolé. Mais il était heureux de s'être plongé ici avec lui. Déjà, c'était particulièrement agréable de le retrouver. Mais d'un point de vue purement narratif, il avait l'air de connaître les lieux et ses personnages, ce qui n'était pas son cas.

Vous sauver de quoi ? Demanda-t-il, interrogatif autant envers elles qu'envers lui, cherchant du regard s'il savait quelque chose de tout ça aussi.

Mais sa question sans tact eut le mérite de les décevoir davantage, comprenant que Sebastian et lui n'étaient véritablement pas venus dans l'intention précise de les aider.

Une sirène leva le bras, parralèle au sol, montrant justement ce dernier. Dyson ne comprit pas d'abord, avant qu'elle ne lui montre la position du soleil : malgré la lumière... Vous n'avez pas d'ombres !

Dyson savait que les histoires du Pays Imaginaire avaient des passages sur des ombres volatiles, qui se détachaient parfois, mais dans le vrai Neverland, il ne savait pas ce que ça impliquait véritablement. Qu'est-ce que ça signifie, de ne plus avoir d'ombres ?

Il leur adressa un regard désolé, mais se reprit et se leva. Désolé, je suis nouveau ici, je ne savais pas que vous étiez un peuple en danger. Mais je vous aiderai ! Il se tourna vers Sebastian, comme pour lui demander du regard si ça le gênait. Il voulait être là pour lui aujourd'hui, plutôt que d'être un héros.

Malheureusement, je ne sais pas tout sur ce que les menaces qui pèsent sur vous impliquent... Pour être honnête, je suis venu ici pour rêver, avec mon ami.

Les sirènes eurent quelques sourires, piquées à vif par cette phrase. Que croyaient-elles, soudainement ?

Malheureusement, il ne comprit pas davantage (autant sur les pensées curieuses qui les habitaient, que sur la perte d'ombre), car le bruit d'une conque les surprit. Les sirènes furent soudainement terrifiées alors qu'elles tournaient la tête vers le récif. Dyson suivit leur regard. Le trois-mât d'un pirate se voyait à l'horizon.

Capitaine Crochet ? Se risqua Dyson, en se basant sur l'histoire qu'il connaissait.

Une sirène trembla en lui répondant. Son nom de pirate, c'est l'Ombre. Capitaine Ashton Ward. Il a aidé à ce qu'on perde les notres...

S'il a sonné, c'est qu'il nous a déjà vu ! S'inquiéta-t-elle.

Dyson bomba le torse. S'il vous terrorise, il ne me fait pas peur. J'ai affronté bien pire qu'un pirate, et j'ai toujours gagné. J'ai même déjà sauvé toute une ville en étant dans le coma, se vanta-t-il, mais surtout pour se rassurer lui même. Ca faisait tout de même longtemps qu'il n'était pas parti dans un monde qu'il ne connaissait pas, pour affronter quoique ce soit.

Mais ça ne rassura pas les sirènes. L'Ombre inquiétait beaucoup ces sirènes. Il se tourna alors vers Sebastian, lui toucha le bras pour reculer et parler à part.

Je suis désolé... j'aurais tellement aimé prendre la journée pour prendre soin de toi. Il comprit alors le genre d'idées que les sirènes avaient eu tout à l'heure. Il se racla la gorge. Enfin... t'aider à passer une bonne journée, quoi. Mais on a donné de l'espoir à ces sirènes malgré nous alors on devrait au moins les aider, je pense.

Il se gratta la tête, gêné. Je dois t'avouer cependant que je ne connais le Pays Imaginaire que dans les histoires... c'était peut être pas judicieux de t'emmener ici sans vraies connaissances du terrain. Ca veut dire quoi, ici, de perdre son ombre ? Et... comment diable peut on perdre son ombre ? Demanda-t-il en tournant la tête vers le bateau qui se rapprochait d'eux.

code par Dyson R. Parr / Cyril Cadet
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