« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 [Fe] L'Utopie de Bleak River | Super-Justiciers

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Stella L. Bennett
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Dyson R. Parr
« Cours Dydy, cours ! »

Dyson R. Parr

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La coalition se forme pour trouver à Aster son véritable amour
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[Fe] L'Utopie de Bleak River | Super-Justiciers _



________________________________________ Sam 7 Mai 2022 - 16:50 « Cours Dydy, cours ! »


L'Utopie de

Bleak River
super justiciers 1


PNJ : Ana Keough

Décembre 2021

Personne ne venait à la plage à cette période de l'année, et cela convenait parfaitement à Ana. Elle s'était assise sur le sable, le vent glacial et hivernal de l'océan Atlantique frappant violemment le visage de la jeune femme. Elle n'était pas spécialement couverte pour la saison, et son corps était transi de froid, mais elle s'en fichait. Elle faisait le vide dans sa tête. C'était tout ce qui lui restait, le vide.

Sauf dans sa tête, justement.

Storybrooke a cet effet sur les nouveaux arrivants, raisonna une voix derrière elle.

Malgré la force du vent, elle savait que quelqu'un arrivait, et ne sursauta pas à la soudaine intrusion. Aussi, elle ne bougea pas du tout. L'homme continua de parler, mais s'était arrêté à quelques pas derrière elle.

Cette ville permet d'oublier beaucoup de choses. Nombreux criminels ont trouvé ici une rédemption. Tu savais que cette ville, qui est devenue un refuge, était à l'origine une prison pour des dizaines de mondes maudits ? La responsable de ce puissant sort a pourtant fini par gagner le pardon de ses habitants.

Une pause. Ana restait impassible, elle maîtrisait même assez son corps pour ne rien laisser paraître de la sensation de froid douloureuse qui la traversait.

Cela fait deux ans que nous sommes arrivés ici. N'as tu donc pas laissé Storybrooke te donner une chance ?

Ana finit par ouvrir les yeux. Des yeux bruns, qui reflétaient particulièrement la lumière. Son visage était impassible, et pourtant, une larme s'échappa de l'un deux et coula sur sa joue, doucement, pour venir mourir sur le sable entre ses doigts.

T'es-tu déjà demandé ce qu'il y a après la mort ? Finit-elle enfin par articuler d'une voix cassée. Ce qui arrive à ceux qui sont morts ce jour là ?

Il n'avait pas besoin de lui demander de quel jour elle parlait. Il n'y en avait qu'un qui hantait son esprit.

Il y a quelques théories, répondit-il simplement.

Elle baissa les yeux vers sa main droite. Elle tenait une arme. Tu ne m'arrêteras pas.

_________________________________________________________

Aujourd'hui

Ana ouvrit les yeux et se redressa vivement, la respiration affolée, le visage inondé de sueur. Elle prit quelques secondes pour se calmer, épuisée. Elle regarda le tapis sur lequel elle s'était endormie, trempé de sa transpiration. Elle soupira avant de porter son regard vers le fond de la pièce. Le Sorcier Suprême était assis en tailleur, les yeux fermés, il méditait.

Elle se leva et alla à la fenêtre. Elle regarda Bleak River, la ville immense qui s'étendait à perte de vue depuis les Hauts Quartiers des Surveillants.

La voix du Sorcier Suprême finit par l'arracher à ses tourments. C'est encore ce même rêve ?

Ana ne se tourna pas vers lui, s'attendant à ce qu'il lui parle. C'était impossible d'échapper à la vigilence du Sorcier Suprême. Celui ci n'avait pas brisé sa méditation pour autant.

Oui, souffla-t-elle, sans cacher son inquiétude.

As-tu pu mieux distinguer la fin de ce rêve ?

Elle laissa un temps de pause, essayant de se souvenir. Elle n'était pas sûre. J'ai toujours cette discussion avec un homme sur... sur une ville au nom étrange. Je crois qu'il essayait de me dire de m'adapter à cette ville. Et à la fin... je pense que j'essaye de mourir, articula-t-elle difficilement.

Le Sorcier Suprême mit un terme à sa méditation et se leva. Sylvie arrive dans quelques instants, indiqua-t-il, ce qui était la version polie de dire "pars". Ces cauchemars n'ont rien de magiques, Ana. Ils ne sont que le résultat de tes angoisses face à ton futur rôle de Gouverneur. Rentre, et repose toi.

Ana soupira. Elle prit congé, sans répondre.

_________________________________________________________

Henry Junior Robinson


Les Robinsons saluèrent le public à la fin de leur représentation. Le public applaudissait de plus belle, leur offrant une standing ovation.

L'art était limité dans l'Utopie de Bleak River. Ou plutôt, l'art était contrôlé. Junior pouvait être certain qu'à chacun de leur spectacle, il y avait au moins un représentant des Hauts Quartiers des Surveillants. Parfois même, c'était Black Eye qui venait, l'un des super-héros de la police des Surveillants. Alors, dans le quotidien assez compliqué des Utopistes, les Robinsons oeuvraient toujours pour révolutionner leur art. Distraire une métropole comme Bleak River par la danse acrobatique n'était pas toujours facile, mais les Utopistes étaient heureusement friands de ce qu'ils leur offraient. Ce genre de standing ovation était donc le signe qu'ils avaient réussi à les surprendre à nouveau ce soir. Junior eut un large sourire à cette idée.

Avant de quitter la scène, il essaya de scruter le public en plissant les yeux à travers la lumière des projecteurs. Il cherchait un représentant des HQS, mais n'en trouva pas. Certainement qu'il ne l'avait pas vu dans toute la foule. Mais Junior eut cette étrange impression que le public était plus... heureux ce soir. Comme si les HQS n'avaient pas pris la peine de les contrôler cette fois. L'idée était surprenante, mais Junior n'allait pas s'en plaindre.

Il quitta la scène, adressant un signe de la main à son amie au premier rang, Joan. Puis il alla dans les vestiaires, essuyant sa transpiration avant d'enlever son costume de danse. Une heure plus tard, il laissa ses parents rentrer, se chargeant de la Taxe aujourd'hui. Il rangea ainsi dans son sac l'enveloppe contenant 30% de leurs recettes, ce que les artistes devaient aux HQS à chaque spectacle, et il se dirigea vers leurs grands bâtiments.

Henry n'y parvint pas cependant. Le bruit assourdissant d'une explosion se fit ressentir, et secoua toute l'Utopie. La secousse le fit tomber au sol et le sonna quelques instants. Alors qu'un son aigu sonna dans ses oreilles jusqu'à ce qu'il se reprit complètement, il tenta de se relever et comprendre ce qu'il venait de se passer.

Oh bon sang... Marmonna-t-il alors qu'un frisson parcouru son corps pour accompagner le choc qui le traversait.

Au loin, le mur qui servait de frontière à l'Utopie de Bleak River venait de s'ouvrir dans une brèche causée par une immense explosion. Jamais les frontières de l'Utopie n'avaient été ouvertes depuis sa création. Jusqu'à aujourd'hui.

La réponse fut immédiate. Venants tout droit des HQS, les super-héros de la police de la ville foncèrent vers la brêche. Mais Henry ne les vit pas tous. Black Eye, le justicier des ombres; Streak Knight; la chevaleresse de foudre; Crimson Sky; le héros du ciel, Elements, la maîtresse de la nature et Field, leur lieutenant... mais il ne dinstigua pas le chef protecteur, le Sorcier Suprême, ce qui était plus que surprenant dans une crise de cette ampleur.

Henry ne se rendit pas compte pendant un long moment à quel point il était figé par la peur, en regardant ce spectacle. Puis, les héros disparurent dans la fumée, et soudainement, des dizaines et des dizaines d'habitants qui venaient de cette direction courraient vers le centre. Henry sortit alors de sa stupeur, et entendit d'autres explosions un peu partout.

Qu'est-ce qu'il se passe ?! Le hurla-t-il, en le répétant, cédant presque à la panique en essayant d'obtenir une réponse de la part des fuyants.

Quelqu'un finit par répondre, sans s'arrêter. Des intrus ! Des intrus sont entrés !

__________

Henry Junior Robinson : Fiche personnage mise à jour
PV : 100/100

code par Dyson R. Parr / Cyril Cadet

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Super panique !

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Loke Lionstar
« Tous les hommes sont des imbéciles »

Loke Lionstar

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| Conte : Manga Fairy Tail
| Dans le monde des contes, je suis : : Loki ★ (Leo du Lion , L esprit céleste )

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[Fe] L'Utopie de Bleak River | Super-Justiciers _



________________________________________ Mar 10 Mai 2022 - 22:09 « Tous les hommes sont des imbéciles »

L'Utopie de Bleak River | Super-Justiciers
Nouvelle aventure. Il y a fort longtemps que tu ne t'ai pas laissé tenté. Il y a fort longtemps que  Aujourd'hui : tu délaisses  ton identité : Léo Lionstar pour du répit. Et pour devenir quelqu'un d autre . Aujourd'hui tu te présentes en tant  Robert Mcleod. Mais tout le monde te surnomme Bobby. Un surnom trop universel pour toutes les personnes portant le prénom de Robert. Tu aurais peut-être préféré qu'on te surnomme - Rob- ou - Roby- . En plus ces surnoms pourraient être nostagique, car ils ressemblent a d'anciens noms que tu as porté. Mais tu ne peux pas aller contre ta volonté de -boyscout- tu aimes toujours faire plaisir donc les gens t'appelent comme ils veulent . Robert ,ce prénom qui rend émue ta narractrice car cet appelation touche le coeur de celle-ci.  C'était le prénom de son grand pere paternel. Mais aussi le prénom de la celebrité dont elle est groupie.  Cette personnalité qui te sert de modele pour te décrire physiquement.  Détail , mais un détail que ton auteure avait envie de souligner.  

Mcleod, Ah si tu pouvais ressentir encore cette sensation, mais tu ne l'as ressentais pas Cette sensation que tu avais eu mais que tu ne pouvais pas combler car tu n arrivais pas a expliquer ce manque . Te connaissant tu aurais eu encore de la difficulté a te familiriser a avoir un nom de famille  car pour toi  il a seulement a Storybrooke que tu as eu ce privilege d avoir un nom pour expliquer ton origine . Mais tu étais le seul et unique  de ta lignée car ta famille ne t'a jamais rejoint pour cette vie . Et encore aujourd'hui , elle n'est pas présente a tes cotés pour la vie de Robert. 

Aujourd'hui dans la peau de Robert Mcleod -concidience qu'il a ton véritable prenom dans ton nom de famille - tu possèdes un nom de famille qui te procure une famille, enfin un père.   Et peut-être une amie de coeur qui voudrait attacher son prénom a ton nom dans quelques années. Juliana Mcleod vous approuvez ? Dites non, car tu dois te calmer tu te connais,  tu as toujours été rapide en besogne amoureuse. Et malheureusement pour toi , dans cette vie tu n'es pas l'aîné d'une immense fratrie pour te conseiller sur ton sujet préféré l'amour. Et dans cette famille ou est ta mere ? Il faut poser la question a Monsieur Chris Mcleod , pas a Robert c est un sujet délicat pour ton père.  

Ton père , un homme qui joue le role de mentor dans la vie de Robert enfin dans ta vie a présent.  Pour revenir a ton père , tu as une bonne relation avec lui car sans comprendre le pourquoi tu as toujours eu besoin d une référence pour guider tes pas parmi les humains, car aujourd'hui c'était ta deuxieme fois dans la peau d'un humain.  Et Monsieur Chris Mcleod était la pour que le fils suive le chemin tracé du pere , ca ne te rappel pas certaines relations de tes anciennes vies ? Non pour toi ton pere est juste ton modele.  C'est pour cette raison qu'il a décidé de te modeler a son image, car ton pere désire tu sois la prochaine generation de Mcleod a hériter de l'entreprise Mcleod. Une compagnie en ingénerire de pères en fils. Et ce matin, Papa te laisse les regnes de son bureau. Enfin tu allais pouvoir  faire tes preuves et ton pere allait enfin te voir comme un homme et non comme le fils  d un riche bourgeois de ta ville natale Bleak River, car tu flambais beaucoup d'argent pour les beaux yeux de Juliana. Seras tu a la hauteur de ton paternel ou tes journées ressembleront aux autres ? 

D'un bisous de Juliana, tu avais entamé ta journée, vêtu d un costume dont tu ne préférais pas voir le prix de l'étiquette au risque de vexer ton amie de coeur car sa derniere paire de chaussures était bas de gamme contrairement a ton costard pour impressionner ton paternel. Malgré le baiser , ce matin tu avais renoncé aux ébats matinaux avec ta copine car chaque minute de ton pere était précieuse pour cet homme qui avait un horaire chargé pour avec ses tonnes de projets pour la ville de Bleak River.  Mais tu te feras pardonner aupres de Juliana avec ton futur post qui ferait d'elle , une femme importante . La femme d un futur patron.  Et non la femme d un petit riche a scandale. 

Au bureau , tu rencontrais des personnes de l entourage privilégé de ton pere et celui ci  te formait a ton futur titre. Tu devais etre seulement attentif aux informations pertinentes et au blabla de ton pere , mais aussi l entourage  mais ta concentration fut secoué a un certain moment. Et tout autour de toi devenait confus . La panique laissait son parfum autour de toi . Même toi tu étais envahi d une certaine crainte car tu croyais que l'immeuble ou tu étais s'écroulait .. mais ce n'était pas le cas c'était seulement une secousse. Une fois la peur evanouie , comme la plupart des personnes présentes dans ce bureau tu t approchais des grandes vitrines par curisioété. Et surtout pour comprendre ce tremblement .  Main dans la poche , ton premier reflexe vu de prendre ton telephone . Tu allais filmer le spectacle devant toi ? Non tu composais le numero de ta petite amie pour savoir si elle était témoin de l'intervention de la patrouille super heroique qui s'était dirigée vers cette brume . Vers l'incident .  

La sonnerie durait un temps..aucune reponse..seulement ce bruit angoissant. Est ce qu'il était arrivé une tragedie a ta chérie ? Espérons que non ce n'était pas un événement que tu voulais revivre, enfin vivre. Avant de tomber sur sa boite vocal et d entendre cette voix qui te rassurait car tu avais peur de l abandon. A cause de l autre toi ? ou ta mere ? Juliana était au bout du fil mais l'appel était sacadé, donc tu auras du mal à l'entendre. Mais tu entendras une voix paniquée...

- Mon bebe t es la ? Mon amour..


- ... ils... intrus... horrible... HQS...

Et soudainement l'appel va couper .. mais tu avais eu le temps d entendre :Hauts Quartiers des Surveillants.  Tu etais donc convaincu ta dulcinée etait dans la foule.  Ton objectif sera quoi ? Piité ne me dit pas la remplacer par une autre, car une femme ne s achete pas avec l argent de papa mais peut etre avec une preuve d amour.

____________________

Robert "Bobby" McLeod : Fiche personnage mise à jour
PV : 100/100

code par drake.
Super-Justiciers
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Jessie James
« Jessie never gives up,
Jessie finds a way! »


Jessie James

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Elle va être sympa cette mairie, j'le sens bien... On va s'entendre copains comme cochons...


[Fe] L'Utopie de Bleak River | Super-Justiciers V27a

Edition Août-Septembre 2020

| Conte : Toy Story
| Dans le monde des contes, je suis : : Jessie, l'écuyère

[Fe] L'Utopie de Bleak River | Super-Justiciers Sherif10

| Cadavres : 740



[Fe] L'Utopie de Bleak River | Super-Justiciers _



________________________________________ Lun 16 Mai 2022 - 23:06 « Jessie never gives up, Jessie finds a way! »


L'Utopie de Bleak River
L'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures.

C’était comme une ritournelle. Simple. Rébarbative. Un peu ennuyante à la longue. Helene avait toujours voulu être médecin. D’aussi loin qu’elle se souvenait. S'occuper des autres, être une héroïne. Certains l’étaient en faisant régner l’ordre, d’autre par leurs pouvoirs qui protégeaient tout Bleak River de potentiels menaces et elle, elle soignait des gens, sauvait des vies quand il le fallait. Elle aurait sans doute rendu ses parents fiers, s’ils étaient encore de ce monde. Il lui arrivait de penser à eux. De moins en moins souvent ceci-dit. Leur Souvenir s’estompait année après année. La mémoire d’une enfant était vive, mais peur durable sur le long terme. Il y avait déjà bien longtemps qu’elle avait oublié le son de leur voix. Les traits de leurs visages se gommaient parfois et l’odeur qu’ils avaient devenait de plus en plus floue. Elle aurait peut-être pu s’en apitoyer... mais elle n’en avait ni le temps, ni la volonté.

Organisée et courageuse, elle avait su tirer profit de sa situation plus que de se laisser couler. Là où la société avait vu en elle un échec certain, détruite par l’orphelinat ou les maisons d’accueil, elle avait vu un espoir de se donner une seconde chance, dans un avenir plus radieux, où elle réussirait et aurait peut-être sa famille. Alors Hélène s’était plongée à corps perdu dans les études, passant les années avec brio, jusqu’à ce concours de médecine qui lui avait donné le choix royal de faire ce qu’elle voulait. Et comme toute personne qui avait le choix, elle avait choisi ce qui lui semblait la meilleure option. Elle était donc devenue chirurgien, avec une spécialité en neurologie et il ne lui avait pas fallu bien longtemps pour continuer à gravir les échelons, à l’hôpital cette fois, jusqu’à devenir cheffe de service. Les heures étaient longues mais le docteur Kirby s’en fichait. Il n’y avait personne qui l’attendait à la maison. Peut-être était-ce sa peur de l’abandon qui l’avait autant paralysé ? Mais de tout ce qu’elle avait réussi, avoir une famille n’en faisait pas partie. Elle n’en ressentait pourtant pas le manque, elle n’avait pas vraiment le temps d’y penser. Et parfois, lorsque ses douches chaudes lui laissaient le peu de répit qui lui fallait pour une introspection rapide, elle réalisait que c’était sans doute la meilleure option. S’attacher, c’était prendre le risque de perdre. Et perdre faisait trop mal, pire, ça la terrorisait.

— A demain ! Bon courage à ceux qui font la nuit. Je garde mon Bipper et mon téléphone. Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à me contacter, comme d’habitude.

Elle avait salué l’équipe de nuit avant de sortir de l’hôpital, marchant tranquillement dans les couloirs. Pour beaucoup, l’odeur et les meurs aseptisés avait quelque chose d’anxiogène. Il n’était pas rare de croiser des mines tendues dans les couloirs d’un hôpital. Certains attendaient certes une potentielle mauvaise nouvelle, mais beaucoup n’étaient juste pas à l’aise dans ces lieux. Pas elle. Pour elle, c’était son métier, sa famille... sa maison.

Elle était sortie dans la rue. Le fond de l’air était frais mais pas désagréable. Elle venait d’enchaîner une garde de 72h et l’idée même de goûter à un souffle naturel la revigorait. Elle voyait déjà sa soirée se profiler. Elle se prendrait sans doute libanais en bas de chez elle, puis se ferait une bonne douche en dégustant son plat devant un épisode d’une série humorist...

BOUUUUUUUUUUUUUUUUM.

Le bruit avait été assourdissant. La déflagration lui avait même fait perdre un peu l’équilibre et l’avait désorienté. Autour d’elle, les gens semblaient aussi ahuris quelques. Cherchant la source de l’explosion, elle avait tourné la tête en direction des bordures de la ville. De là où elle était, elle ne voyait pas très bien mais il semblait qu’une brèche s’était ouverte. Elle avait alors vu les super-héros foncer dessus, comme leur devoir de policier leur demandait pour protéger la ville. En attendant, des gens s’étaient mis à courir dans le sens inverse, prit de panique, en hurlant que des intrus étaient parvenus à entrer. Hélène ne pouvait les croire que sur parole : la fumée était trop dense pour voir quoi que ce soir et les héros qu’elle avait suivis des yeux disparurent bientôt à leur tour dans l’épais nuage. C’est à cet instant qu’elle réalisa qu’elle aussi avait son rôle à jouer. L’explosion avait dû créer des dégâts et des blessés... Ils allaient bientôt afflués à grand nombre vers l’hôpital. Abandonnant l’idée de sa douche et de se repas, elle rebroussa chemin à grandes enjambés, courant à moitié pour s’engouffrer de nouveau dans l’hôpital. La nuit serait peut-être longue...

Helene Kirby : Fiche personnage mise à jour
PV : 100/100
code by bat'phanie

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Aventure est un nom romantique pour problème
Mais ces problèmes, je suis prête à les avoir avec toi...
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Eros Vaughan
« Okay but, first, COFFEE »

Eros Vaughan

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Comment çα, y'α plus de cαfé ?
Mαchine de m*rde !


| Conte : Rαyα.
| Dans le monde des contes, je suis : : Sisu.

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________________________________________ Dim 22 Mai 2022 - 15:37 « Okay but, first, COFFEE »





La routine est le rythme de l’esprit. Sans elle, les pensées se perdent, les émotions submergent et le corps perd le contrôle de sa propre existence. Un ordre donné. Une suite logique. Une répétition minutieusement programmée qui ne laissait aucune place à la dérive. La simplicité. La quiétude et du temps pour la méditation et la concentration. Lorsque plus aucun parasite ne venait se faufiler dans le flot des songes, ne restait que la clarté et l’excellence d’une voie ouverte droit devant nous. Pourquoi s’embarrasser du futile quand tout pouvait être rangé dans des cases, soigneusement, complètement, et permettre des réponses claires et rapides ? Une action. Une réaction.

C’était simple. Basique.
Et Sylvie aimait cette réalité.

L’imprévisibilité devenait alors son mantra, l’intuition sa plus solide alliée et la spontanéité la source de sa passion. Lorsqu’elle frappait l’ennemi invisible, lorsqu’elle enchaînait plusieurs figures, lorsque ses mains trouvaient l’étincelle qui rendait la lumière… Elle avait l’esprit limpide et les yeux grands ouverts sur son but. Une vie cadrée. Une existence régulée à la seconde près et qui, pourtant, lui permettait d’esquisser un sourire lorsqu’elle parvint – enfin – à compléter son niveau d’entraînement. Il la mettait à mal depuis plusieurs jours et elle avait beau recommencer encore et encore, elle n’avait trouvé la solution qu’aujourd’hui. Un rêve, une image, une idée folle et voilà qu’elle avait bondit de son lit, enfilé en vitesse des vêtements adaptés, puis filé aux Hauts Quartiers des Surveillants (ou HQS) pour s’emparer de l’une des salles. Le pouvoir demandait une pratique régulière, le talent ou l’hérédité ne faisaient pas tout, et pourtant une petite étincelle de chance semblait être l’ingrédient qui lui avait manqué jusque-là.

Il avait suffi d’y rêver. Et voilà le travail !

Sylvie poussa un soupir satisfait, posant ses mains sur ses genoux tandis qu’elle reprenait son souffle. S’il y avait eu quelqu’un à ses côtés, sans doute se serait-elle redressée pour frapper dans sa paume dans un geste de triomphe ! Mais ses partenaires irréguliers n’étaient pas encore ici et seul l’enregistrement ferait foi de sa réussite. Le cœur gonflé de fierté, elle se promit d’annoncer la nouvelle à son père dès que l’occasion se présenterait ! Prenant le temps de s’étirer pour gratifier ses muscles endoloris d’un moment de détente, elle ne tarda pas à le compléter d’une douche revigorante. Ramenant ses cheveux blonds en arrière, la jeune femme revêtit ensuite l’uniforme des sorciers et rejoignit les couloirs du HQS.

La journée avait bien commencé, il n’y avait aucune raison que le reste change de l’ordinaire : le fil de la vie ne pouvait pas être jalonné que d’imprévus du genre, autant se concentrer sur la monotonie pour s’émerveiller d’une surprise de temps à autre, que d’espérer pour ne jamais être satisfait. Sylvie avait eu son moment de fierté, il convenait donc de rendre le reste de son quotidien aussi lisse que possible : travailler. Superviser. Discuter avec quelques amis sorciers qui avaient leurs fonctions au HQS eux-aussi, son seul vrai cercle de connaissances, et promettre de venir un peu plus tard à leur rendez-vous hebdomadaire au Reaver’s Bar & Coffee. Ce soir, elle devait retrouver son père, un rendez-vous qu’elle ne manquerait pour rien au monde. Bleak River pouvait bien s’effondrer qu’elle s’y rendrait, de gré ou de force.

Alors que l’après-midi touchait à sa fin, Sylvie rejoignit un point d’observation qu’elle aimait beaucoup : la salle de supervision du HQS. D’immenses baies vitrées teintées donnaient une vue panoramique de toute la ville, des remparts jusqu’au plus petit immeuble au pied du bâtiment, et permettaient à la Police de ne rien perdre de vue. C’était d’ici que, souvent, on prévenait les super-héros qu’une mission venait d’être lancée : Black Eye, Streak Knight, Crimson Sky, Elements et Field étaient alors déployés sous les ordres du Sorcier Suprême pour débarrasser la cité de la vermine qui tentait de l’empoisonner.

Sylvie termina son café – seulement le cinquième de la journée – et s’apprêtait à se rendre à son rendez-vous lorsqu’une terrible explosion retentit alentour. Le sifflement qui s’en suivit fut tout aussi infernal que la constatation d’un problème de taille : une brèche venait de s’ouvrir dans les remparts ! Toutes les caméras s’allumèrent en même temps et un brouhaha s’empara de la salle de contrôle, tandis qu’on voyait la population se mettre à courir le plus loin possible de l’explosion.

On entendait dans certains haut-parleurs : « Les intrus sont entrés ! » provenant de voix paniquées d’innocents injustement mis en danger ! Reposant son mug, Sylvie s’avança en direction de l’écran principal et le contourna pour fixer l’endroit de l’explosion : une épaisse fumée s’échappait, rendant impossible toute distinction de la zone touchée. Elle sentit son sang se mettre à pulser plus rapidement à ses tempes, s’obligeant à respirer lentement pour retrouver un calme apparent. Ne pas céder à la surprise ou l’inquiétude. Ne pas se laisser envahir par les émotions. Garder le contrôle.

Oui, le contrôle.

Les ordres fusèrent autour d’elle et on ne tarda pas à voir apparaître les super-héros dans le ciel de Bleak River. Ils se dirigèrent droit sur l’explosion, disparaissait dans la fumée sans une seule once d’hésitation. Elle les compta : un, deux, trois, quatre et… cinq ? Pourquoi est-ce qu’ils n’étaient que cinq ?

« Où est le Sorcier Suprême ? » Demanda-t-elle d’une voix forte.

Ses yeux clairs parcoururent rapidement la salle pour se rendre compte qu’il n’était pas ici. S’il n’était pas à la tête de ses héros et pas au HQS… Où se trouvait-il ? Une attaque sur la ville aurait été au sommet de ses priorités ! Où diable était-il ?

Un instant, elle eut un mauvais pressentiment.
Mais elle le chassa bien vite.

Le Sorcier Suprême devait avoir une très bonne raison de ne pas les avoir accompagnés. Après tout, son père avait toujours un coup ou deux d’avance sur leurs existences ; nul doute qu’il était déjà occupé à résoudre cette attaque. Elle ne discernait aucun intrus ni rien au niveau de l’explosion…

Peut-être s’y trouvait-il déjà ?

En tout cas, cette journée était beaucoup plus surprenante que ses précédentes. Et, sans que Sylvie ne le sache, ça ne faisait que commencer…





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I’d be floating long
before we left the airlock
He’d take my hand, never leaving my side as we cartwheeled weightless among the stars.




Stella L. Bennett
« Un grand pouvoir et un grand coeur engendre une grande Popularité »

Stella L. Bennett

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WINX
J'ai fini par comprendre qu'on forme un tout et que je n'ai pas le droit de vous garder dans l'ignorance. Aidez-moi à retrouver ma lumière d'autrefois.

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________________________________________ Dim 22 Mai 2022 - 17:48 « Un grand pouvoir et un grand coeur engendre une grande Popularité »



(fe) L'Utopie de Bleak River
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Vivre en paix, ça doit être une sacrément belle aventure. Pourtant je n’ai jamais connu ça. Je m’appelle Reign et je suis née ou plutôt j’ai été crée sur une autre planète pour envahir, exterminer, détruire, anéantir, dominer mais surtout détruire. Je suis ce qu’on appelle une Worldkiller, au service de mes créateurs, envoyée ici et là à leur bon vouloir. Mon regard se pose sur le haut du caisson qui s’ouvre, me permettant enfin de me retrouver à l’air libre. De la fumée, des odeurs de brûlés. Les deux pieds sur le sol, je regarde autour de moi, percevant la lumière des flammes, cette explosion de la brèche de l’Utopie de Bleak River, cette ville…

Mon regard s’adaptant lentement, je ne perçois rien à travers cet environnement plein de fumée mais sa voix, celle de mon patron que je reconnaitrais entre mille parvient jusqu’à mes oreilles tandis qu’un sourire mauvais perle sur mes lèvres.

« Infiltre toi. Prends connaissance du terrain. Le moment venu, tu sauras quand attaquer. »

Un pas après l’autre, je m’avance dans cette apocalypse 2.0. Je n’étais pas la seule, d’autres de mes semblables luttaient contre ceux qu’on appellent les Super-héros défenseurs de cette ville. N’y prêtant guère attention, mon regard se promène ici et là tandis que mes pas lents et posés me conduisent jusqu’à la ville. Un pas. Encore un autre. Puis un autre. Puis encore un autre et me voilà enfoncée dans la ville. Entourée des hurlements des fuyards.

« Destruction. » murmurais-je plus pour moi-même que pour ceux qui pourraient se trouver autour de moi.

Une femme à la chevelure rousse passe non loin, je n’y porte guère attention. Mon regard se pose vers l’attroupement de personne qui s’engouffre tous dans le même bâtiment. Bâtiment central, le plus grand de la ville. Un pas après l’autre, je m’y avance, le regard toujours posé sur l’attroupement composé pour la plupart de fuyards.
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________________________________________ Mar 24 Mai 2022 - 21:19





L'utopie de Bleak River

L’utopie est la matrice de l’histoire et la soeur jumelle de la révolte.

Un héritage cela peut prendre bien des formes, culturel, familial, génétique…Dans mon cas je supposais que c’était surtout les deux derniers à prendre en compte. Si ses cheveux avaient depuis longtemps perdu leurs couleurs rousses afin de devenir gris, il était indéniable que c’était de mon père que je tenais ma chevelure flamboyante. Pour le second, il venait du métier que j’exerçais : enquêtrice. Un métier qu’il avait exercé avant de prendre sa retraite et que j’avais choisi de reprendre, marchant ainsi sur ses traces. Pourtant, venir d’une famille de policier n’était pas forcément une porte d’entrée vers ce métier comme on pourrait le penser et mon père avait toujours été contre l’idée que je suive moi aussi cette voie. Un flic dans la famille suffisait largement selon lui, j’étais intelligente, curieuse il y avait pleins de choses que je pourrais faire, je n’avais que l'embarras du choix comme possibilité de carrière. Mais si je n’avais que “l’embarras du choix” je pouvais moi aussi marcher dans ses pas et devenir enquêtrice. Depuis toute petite, je savais exactement ce que je voulais faire, il n’y avait pas eu un seul instant où j’avais douté et évidemment cela avait entraîné de nombreux conflits avec mon père.

Je pouvais parfaitement comprendre ses craintes et ses réticences, après tout j’étais sa fille unique et il craignait ce qui pourrait potentiellement m’arriver, la vie quand on rejoignait la police n’avait rien de calme, particulièrement lorsque l’on était directement sur le terrain, mais il y avait toujours eu en moi cette soif de justice, ce besoin d’aider les gens a mon niveau. Et au fond, je supposais que je voulais aussi lui prouver de quoi j’étais capable, ses refus constant quand le sujet était abordé réveillait en moi le désir de prouver ma valeur, de montrer que je n’étais pas en sucre et que j’étais parfaitement capable d’y arriver. Je ne demandais pas de traitement de faveur, je voulais simplement qu’il me laisse faire mes preuves.

Quand on parlait de moi “entêtée” et “impulsive” étaient les deux mots qui revenaient souvent et ce même si tout le monde s’accordait à dire que je m’étais assagi depuis mes 18 ans. A l’époque, j’avais décidé de montrer à mon père que je ne plaisantais pas, et que je n’étais plus une petite fille à qui l’on pouvait dicter sa conduite et avait choisi de m’orienter vers l’école de police plutôt que l’une des universités pour lesquelles j’avais envoyé ma lettre de motivation si jamais je ne parvenais pas à y entrer. Je savais ce qui m'attendait, et je voulais montrer a mon père qu'à la fin c’était moi qui avait le dernier mot concernant mon avenir. Je savais que tout ne serait pas toujours rose, que je devrais me faire une place par mes propres moyens et qu’il ne fallait pas compter sur mon nom de famille pour m’aider. Ce n’était pas parce que j’étais fille d’enquêteur que j’aurais un traitement de faveur et je n’en demandais de toute façon pas.

Avec du temps et de la persévérance, j’avais démontré que j’avais les ressources nécessaires pour exercer mon travail et c’est ainsi que sur la photo qui trônait fièrement sur ma table de chevet pouvait on voir les Infantino père et fille brandir leur plaque respective avec le titre d’enquêteur.

A Bleak River les journées se suivaient et se ressemblaient comme une routine bien huilée, et aujourd’hui ne faisait pas exception à la règle. Comme d’habitude, j’étais arrivée à l’avance avec un petit déjeuner à emporter. Je n’avais pas eu le temps de le prendre chez moi alors je passais chaque matin au même café me faire remplir mon thermos de chocolat et acheter de quoi me remplir l’estomac par la même occasion. Puis, j'avais repris l’enquête en cours avec l’aide de mes collègues. Rien de bien grave, les “grandes affaires” comme on les appelait étaient réservées aux supers justiciers bien qu’il nous arrive de relayer ou aider parfois le HQS. Nos affaires étaient souvent plus proches des habitants, et j’aimais ce contact avec eux, cela nous rendait plus accessible que les grands héros de la nation. Chacun ses occupations, et chacun sa place c’était très bien ainsi.

Je pris soin de saluer tout le monde lorsque la fin de journée s’annonça. C’était le jour où nous nous retrouvions avec mon père pour un repas de famille et mes collègues le savaient. Certains qui étaient déjà là du temps de ce dernier, me passèrent le mot de le saluer pour eux, j’y répondais par la positive sachant que même à la retraite il ne pouvait s’empêcher de prendre lui aussi des nouvelles. “Déformation professionnelle” se justifiait-il à chaque fois, je me moquais gentiment mais continuait de faire passer les messages, au fond si ça l’aidait à maintenir un lien je n’allais pas le priver de ça. Et puis, maintenant qu’il s’était fait à l’idée et que l’eau avait coulé sous les ponts depuis l’école de police, je pouvais bien faire ça pour lui si ça lui faisait plaisir. Mon entêtement et le fait que nous vivions à présent chacun chez soit lui avait également fait comprendre que si j’étais sa petite fille, il ne pourrait pas me traiter comme tel indéfiniment, il devait se faire à l’idée que je grandissais et que je devenais adulte. Je ne pourrais pas rester une enfant toute ma vie et il ne pourrait pas me protéger de tout et de tout le monde, c'était humainement impossible.

Peut-être était-ce justement ce côté protecteur qui faisait que de mon côté, je ne ressentais aucune envie de devenir mère à mon tour, si j’aimais particulièrement mon père je craignais de me réveiller le matin et de me dire que j’étais devenue lui. Après tout, n’était-ce pas là la hantise des enfants ? Se rendre compte qu’au final alors qu’ils notaient scrupuleusement les travers de leurs parents tout en se jurant de ne jamais les reproduire une fois leur tour venus, ils faisaient exactement la même chose que ceux qui les avaient élevés.

Je ne parlais généralement pas vraiment de cette décision avec qui que ce soit, pas même avec Henry et ce alors que nous étions amis de longues dates, presque comme une extension de la famille. Je lui rendis d’ailleurs son signe de main, après sa représentation tout en gardant un œil sur l’heure. Je devais retrouver mon père à mi-chemin, c’était lui qui choisissait le restaurant aujourd’hui, on effectuait un roulement : chacun à tour de rôle choisissait l’endroit où l’on se retrouvait. Je pressais le pas de crainte d’arriver en retard, il savait où j’étais, assistant lui aussi régulièrement aux représentations des Robinson. Pourtant, cette nuit-là, alors que je franchissais les derniers mètres en courant, une déflagration retentit subitement, me faisant stopper le pas. Autour de moi, la foule se pressait paniquée par ce qu’il venait de se passer vers la bordure de la ville. La police de super héros était déjà sur place pour s’occuper des intrus, tant pis mon père comprendrait, pendant que eux s’occupaient de ça, il nous faudrait nous occuper des habitants avec mes collègues.

- Manquait plus que ça, sifflais-je

Mais au fond, je tentais surtout de faire fi de la boule d’angoisse qui me nouait les entrailles.


Joan Infantino : Fiche personnage mise à jour
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Dyson R. Parr
« Cours Dydy, cours ! »

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________________________________________ Mer 25 Mai 2022 - 2:31 « Cours Dydy, cours ! »


L'Utopie de

Bleak River
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Ana Keough

Décembre 2019 - Soit deux ans avant le dernier flashback

John se précipita vers Ana et lui prit son poignet levé avant qu'elle ne se serve de sa magie. Ana, ne fais pas quelque chose que tu regretteras.

Ana, qui s'apprêtait à tuer ceux qui l'avaient enfermé pendant plusieurs décennies, sans vieillir à cause des Cendres de la Transformation, sans pouvoir fuir à cause de la force des Arènes et leurs armées... tourna le visage vers John, et son visage en colère ne se calma pas.

Que JE regretterai ?! Ne te souviens-tu pas de ce que j'ai déjà fait ? Lui répondit-elle en murmurant en serrant les dents, folle de rage.

John resta calme. Ana ne le faisait pas peur. Elle ne lui ferait rien. Et lui ferait tout pour elle.

Regarde.

Il indiqua du regard le ciel derrière lui. L'immense portail qui perçait le ciel était toujours ouvert. Ana pensait qu'il serait détruit une fois que les héros de Storybrooke y serait passés pour arrêter le dragon.

Le portail va bientôt disparaître. Ils s'apprêtent à transferer les Cendres de la Transformation, sans le savoir. Ce qui détruira les portails de ce monde. Mais il nous reste du temps pour y passer.

Ana resta silencieuse pendant quelques instants, en le regardant dans les yeux. Elle brisa finalement le silence après un dernier coup d'oeil au portail. J'ai été enfermée pendant trop longtemps, marmonna-t-elle, désireuse de vengence, mais avec un doute dans sa voix.

John perçut ce doute. Alors allons-y. Tu ne seras plus jamais enfermée. Je te le promets.

Il lâcha son poignet, et glissa sa main dans la sienne, baissant leurs bras le long de leurs corps. Doucement, il l'emmena alors vers le portail.

Ils arrivèrent dans le ciel de Storybrooke, juste alors que le portail disparaissait derrière eux. Comme John l'avait anticipé, les héros de la ville utilisèrent les Cendres pour arrêter le dragon, alors même qu'ils ignoraient le faire. Ils se posèrent alors dans les bois, à la hauteur d'une colline sur laquelle ils avaient vue sur le paysage urbain atypique de Storybrooke. Tu m'emmènes dans un nouveau monde, après ce que j'ai fait au précédent ?

John lui sourit tendrement. Il y a bien plus puissant que toi ici. Tu n'es pas un danger pour toute la ville.

Il s'avança alors, l'invitant à la suivre. Avant d'avancer, elle resta d'abord, contemplant un peu plus Storybrooke. Non. Pas toute la ville, répéta-t-elle dans un faible murmure, juste pour elle.

_________________________________________________________

Aujourd'hui

Ana reprit violemment sa respiration. Elle venait de quitter la pièce du Sorcier Suprême quand cette explosion au loin l'avait violemment secouée, au point de lui réveiller ces cauchemars alors même qu'elle ne dormait pas. Elle serra les dents en se massant les tempes. Ca n'allait pas. Ces images ne cessaient de la hanter, et elle voulait s'en débarasser.

Elle ne savait pas comment.
Pas plus qu'elle savait comment une telle explosion était possible.

Cette Utopie était parfaite -d'où son nom-. Contrôle des habitudes, des frontières, des connaissances. Frontière infranchissable. Police surpuissante... Comment pouvait-il y avoir une explosion. Elle ne l'avait pas prévu. Elle s'apprêtait à devenir le Gouverneur, et avant même qu'elle n'ait pris ses fonctions, les choses échappaient à son contrôle.

Elle fit demi-tour précipitemment après avoir repris ses esprits, et rentra à nouveau dans les quartiers du Sorcier Suprême. Sylvie, sa fille, n'était pas arrivée, surement distraite par ce qu'il se passait dehors.

Ana, affolée, fonça aux fenêtre et observa l'horreur. Le grand trou dans le mur, les super-soldats disparus dans la fumée. Et... à ses côtés, le Sorcier Suprême qui ne bougeait pas, toujours serein.

Pourquoi n'êtes vous pas là-bas ?! Hurla-t-elle.

La Police gère la situation. Ne t'inquiète pas pour ce qu'il se passe, reste ici en sécurité, lui dit-il simplement, terriblement impassible.

Ana tourna la tête vers lui, en comprenant ce que cela voulait dire, choquée et énervée. Vous restez pour m'empêcher d'y aller ? Pour me retenir ici ?

Elle lui fit face complètement, et des fils de lumière dorée commencèrent à s'agiter de ses mains, différente de la magie du Sorcier qui ressemblait davantage à des étincelles orangées. Vous savez que je suis capable de les arrêter... Vous voulez que les Intrus entrent, n'est-ce pas ?

Le Sorcier Suprême ouvrit les yeux et les dirigea vers elle. Nous savons tous les deux que tu ne seras pas du bon côté, si tu prends part à ce combat. Tu es censée être la Gouverneur de cette ville. Reste dans cette ville.

Je n'ai pas à vous demander votre avis. Vous êtes censé être à mes ordres, répondit-elle sèchement avant de tourner les talons et se diriger vers la sortie.

Au moment d'atteindre la porte, un bouclier en étincelles oranges apparut devant elle et lui bloqua le passage. Ana tourna la tête vers le Sorcier, qui avait un bras levé vers elle. Sortez. De. Mon. Chemin !

Elle leva à son tour le bras vers lui, et un rayon de magie dorée fusa vers lui. D'un mouvement de la main, le Sorcier le para. Il se leva alors habilement, et leva ses paumes face à face, créant une prison magique autour d'Ana. Celle ci quitta alors le sol par enchantement, frappa la magie de son nouvel adversaire, et tenta de la retourner contre lui.

Le Sorcier esquiva, se téléporta derrière elle grâce à un portail furtif, et essaya de l'arrêter mais Ana et ses réflexes inquiétants se retournèrent au bon moment. Elle l'ejecta avec plus de force. Alors que le Sorcier heurtait le mur derrière lui, elle leva les bras et hurla de toutes ses forces. Son corps entier se recouvrit de sa magie dorée...

Et elle la laissa exploser.

Un champs de force retentissant envahit la pièce. Le Sorcier en fut immobilisé, celui ci se mit alors étrangement à... clignoter dans l'espace, aparaissant et disparaissant furtivement. Ana prit alors conscience à quel point sa magie l'avait échappé. Elle tourna la tête vers la fenêtre et vit son champs de force s'étendre à toute la ville, petit à petit. Les habitants, immobilisés eux aussi, se mirent à clignoter également. Puis les bâtiments. Et enfin le halo magique heurta la frontière. Le nuage dut à l'explosion disparut, et le champs de force avec lui.

A la place, la brèche était totalement bouchée par un mur lumineux de la même couleur que sa magie. Mais il n'y avait plus de trace des Intrus. Ni des super-héros. Ana, choquée par ce qu'elle venait de faire, tourna la tête vers le Sorcier qui avait repris consistance ainsi que la liberté de ses mouvements.

Forcément, il était contrarié.

Tu viens d'anéantir les Intrus de cette ville. Et avec eux, tes super-héros.

Oui, il était contrarié.
Ana, elle, ne savait pas quoi dire, fébrile.

Agis en tant que Gouverneur, et demande un Recensement. Qui sait combien ont été tués par l'invasion. Ou par ta magie.

Sur ce, le Sorcier disparut, laissant Ana trembler après un tel acte.

Dehors, une alarme retentit, que la population connaissait bien : le signe que tout le monde était obligé de se réunir aux HQS pour recenser la population. Dans les prisons et les hopitaux, des portails s'ouvraient pour transporter ceux qui ne pouvaient pas se déplacer.

Ana, la respiration saccadée, gagna à nouveau la fenêtre et regarda les Utopistes arriver petit à petit. Personne ne savait que la vague d'énergie qui les avait frappé venait d'elle. Mais s'ils le dcouvraient ? Si ils se rebellaient ? Si tout ce qu'elle avait créé s'éffondrait à cause d'un simple écart ?

Elle devait avoir de l'aide. Une aide puissante, mais qui accepterait de passer outre la surveillance du Sorcier Suprême.

Ana devait voir Sylvie.

_________________________________________________________

Henry Junior Robinson


Plus Junior courrait, plus la panique des Utopistes qui fuyaient devenait contagieuse. Dans toutes les rues, c'était le chaos, tout le monde hurlait de terreur en essayant de partager cette terreur pour informer de cette invasion "d'Intrus". Junior ne voyait rien, il ne savait pas qui était ces Intrus, à quoi pouvaient-ils ressembler, ni ce qu'il se passait.

Il eut une pensée pour les Infantino. Joan essayerait surement d'y aller, de comprendre ce qu'il se passait. Junior voulut la trouver pour essayer de l'en dissuader, au moins jusqu'à ce que le combat de la Super-Police prenne fin. Mais la pensée qu'il eut pour ses parents était évidemment prioritaire. Il les avait laissé après le spectacle, et devait les retrouver, si la ville se faisait attaquer. Est-ce qu'ils allaient bien ? Les Robinsons ne vivaient pas très loin des frontières. Peut être à quatre ou cinq kilomètres d'elles. Etaient-ce assez ou trop peu de la brêche ?

Alors il continuait de courir, en perdant jusqu'à ses propres repères.

Puis, au détour d'une rue, il vit une silhouette. Une silhouette qui ne semblait pas à sa place dans le paysage de Bleak River.

Un homme, grand, fin, avec le visage recouvert d'un masque blanc et lisse qui n'avait pour détails que les deux yeux percés pour voir à travers. Celui ci remarqua que Junior l'avait vu, et repris sa marche, rapidement, pour disparaître derrière un immeuble.

Hé ! S'écria-t-il.

Il en perdit son objectif. Téméraire, imprudent, impulsif, il se précipita vers ce qu'il pensait être un Intru, prêt à en arrêter un pour causer du tort à leur invasion. Mais en tournant là où était passé l'individu masqué, il manqua de percuter Joan Infantino, qui lui fit sursauter puisqu'il ne s'attendait pas à la voir ici.

Aucune trace de l'homme masqué. Et manifestement, Junior avait été le seul à le voir, comprit-il en regardant Joan.

Je... j'ai cru... marmonna-t-il avant d'oublier ce qu'il allait lui dire. Avait-il rêvé cet homme masqué ?

Tu vas bien ?! Est-ce que tu sais ce qu'il se passe ?! Se dépécha-t-il de lui demander, sous la panique. Je ne sais pas où sont mes parents, je...

Il fut interrompu de la plus étrange des façons : tout son champs de vision se recouvrit d'un voile doré soudain, qui avait immobilisé tout le monde : les habitants qui courraient autour d'eux, Joan... et même lui. Junior avait l'impression d'étouffer, sans que ça soit réellement le cas. La sensation d'une immobilité forcée était particulièrement désagréable, mais il fut d'autant plus dérangé en voyant le décor autour clignoter. Les bâtiments, les habitants de la ville... Seuls Joan et lui même semblaient rester entiers sans disparaître chaque seconde.

Puis un bruit sourd. Et le décor reprit ses couleurs, ses mouvements... mais dans un calme soudain. Terrifiant.

Tous les regards se tournaient vers la brêche dont le chaos avait disparu. Un mur de lumière bouchait le trou, et tout le combat semblait avoir disparu. Bon sang, il se passe quoi aujourd'hui ? Demanda-t-il à Joan en se doutant bien qu'elle n'aurait pas davantage de réponse que lui.

Mais ils n'eurent pas le temps d'en discuter plus longtemps, car l'annonce d'un Recensement se fit entendre. Le sang de Junior ne fit qu'un tour alors que ses angoisses montaient : qu'importe les activités de chacun, qu'importe si elles étaient urgentes ou non, lorsque les Surveillants imposaient un Recensement, tout le monde était obligé, et strictement obligé de s'y rendre. Ce qui laissait entendre à Junior qu'il pouvait avoir des pertes dans la population.

Certaines personnes peuvent avoir été tuées. Oh non... mes parents, murmura-t-il de peur à Joan.

Le Recensement était obligatoire, mais il s'y rendit en courant sans rechigner : il devait retrouver ses parents là bas. Il le fallait. S'ils étaient en vie, ils s'y rendraient, comme tout le monde puisque c'était la loi.

Alors il courrut, s'assurant que Joan suivait toujours, s'excusant de bousculer quelques personnes au passage. Toutefois, lorsqu'ils arrivèrent au HQS, il y avait déjà énormément de monde qui y était rassemblé en l'attente de l'arrivée des Recenseurs et du Gouverneur.

Ils doivent être ici, répéta-t-il, même si c'était comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Il tourna la tête vers Joan. Trouve ton père, on se rejoint après, d'accord ?

Il la laissa alors pour qu'ils se séparent afin de trouver plus rapidement. Au fil de ses recherches, maladroites et imprécises alors qu'il poussait toute la foule pour passer et regarder, il sentit cependant que quelque chose n'allait pas.

Personne ne venait : les héros de la Police n'était pas revenus du combat pour encadrer la foule. Le Sorcier Suprême ne s'était toujours pas montré. Le Gouverneur...

Le futur Gouverneur était encore à l'intérieur. Junior l'avait tout juste dans son champs de vision, à une des fenêtres des HQS. Elle discutait. Elle discutait avec la fille du Sorcier Suprême.

Quelque chose n'allait pas aujourd'hui. Et Junior commençait à craindre le pire, à cause d'un pressentiment étrange qu'il n'arrivait pas à analyser.

PV : 100/100

code par Dyson R. Parr / Cyril Cadet

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Super panique !

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Loke Lionstar
« Tous les hommes sont des imbéciles »

Loke Lionstar

| Avatar : Rob Raco

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________________________________________ Ven 27 Mai 2022 - 1:44 « Tous les hommes sont des imbéciles »

Comme tu le sais tu n as pas acces aux coulisses de l'histoire , seule ta narratrice (moi) a le droit , donc tu as de la difficulté a comprendre la situation. Mais tu es secoué par l'événement qui se trame l autre coté de la vitrine de l'immeuble ou tu travailles avec ton paternel.  Toi heureusement tu es un survivant a cette castatrophe et tu avais intéret a ne pas pas succomber pour ne pas faire sangloter ta conteuse. Mais celle-ci te permet d avoir quelques blessures au fil de cette aventure , car dans la foule ou se trouve ta bien aimée Juliana pour qui tu t 'inquietes : il y a une docteure. Mais ce n'est pas elle qui te fait de l'oeil pour le moment mais ta fiancée . Tu dois t'assurer  qu 'elle est vivante car l'enfer a tes pieds. Et sans amour tu ne pourras pas survivre .  Au moins , tu sais que le seul membre de ta famille qui te reste est en sécuriété. N'est ce pas père ? Donc tu n avais pas question de t angoisser pour celui-ci .  Tu quittais donc l'immeuble pour te retrouver dans le seuil de la porte d entree de celui -ci , de ton regard ambre tu observais dans le decor que lequel  tu allais devoir t' aventurer.   Mais alors que tu entamais tes premiers pas dans le chaos. Une immense charge d énergie dorée t aveuglait . Tu plissais les paupieres tentant de te faire face a ce qui se retrouvait devant toi , mais immobilisé tu n arrivais pas a fermer les yeux. Tout autour de toi clignotait dans l espace de facon irréguliere sauf toi.   C'était quoi ce delire ?  
Et un instant plus tard , tu arrivais a bouger de nouveau. Et tu marches parmi les decombres. Tu te fais bousculé par des personnes qui font en sens inverse de toi.  Tu essais de localiser ta petite amie avec l emplacement de son telephone, sans succes. Et tu finis par voir la breche d un mur de lumiere d'or.  Aucun signe d'intrus ni de heros dans la ville . Intrigué , tu te dis que le souci a peut-etre été résolu. Tu n'aimes pas t'alarmer pour rien. malgré ce bruit qui retentit soudainement dans tes oreilles.  Tu entends soudainement une alarme. Une alarme dont tu connais la signification. Celle qui te force a abandonné tes recherches pour Juliana.  Pas le choix au risque te faire zigouillé par les hauts dirigeants. Une vraie dictature.   Mais tu avais espoir de retrouver ta bien aimée la ou tu devais te rendre, car si elle était vivante elle était aussi obligée de se rendre dans l'établissement du HQS. Un endroit dont ta narratrice trouve que l ambiance ressemble aux TVA d une de ses séries préférées : Loki. Mais detail !
Tu prenais le chemin des locaux - HQS-  devant toi il avait une foule deja bien compacte prete pour le recensement.  On est dans la période des recensements il ne faut pas en vouloir au scenariste de cette aventure Robert, enfin Bobby. Tout le monde te surnomme Bobby sauf ta conteuse.  Sur les visages des habitants tu pouvais voir l inquietude et l incompréhension de la situation.  Avec difficulté et en t excusant plusieurs fois, tu réussis a te faufiler dans le trafic. Tu avais deja hate que les stastistiques soient terminés  pour toi le souci était deja résolu car tu n avais pas croiser de super vilains et de super heros sur ton parcours.   Par chance, tu trouves ta - cherie-  dans la foule. Et toi qui apprécie les belles demoiselles surtout les -blondes- . Elle était accompagnée d’une femme a la chevelure claire que tu ne connais pas. Tu n as pas besoin de la connaitre pour l apprécier physiquement. Mais tout ton amour allait a Juliana. Soulage de la voir . Curieux d avoir des informations sur ce qu elle a vecue. Tu t'appretes donc a aller a la chasse aux anecdotes.
- Bobby !  Criait cette voix que tu aimais tant. Cette voix qu exprimait soulagement. C'était celle de Juliana.  Tu pouvais voir sur les expressions de son visage qu elle avait beaucoup angoissée pour toi . Tu étais heureux de savoir qu elle tenait beaucoup a toi car tu avais eu toujours été en couple avec des femmes toxiques. . - Le Sorcier soit loué tu es vivant, c’était horrible je comprenais rien j’ai eu peur !  Tu entourais tes bras autour du corps de ta bien aimé pour la caliner. Mais son corps est retournée vers cette femme en sa compagnie. Elle veut te la présentée.  - Dans tout ce chaos j’ai vu que je n’étais pas la seule perdue. Alors on s’est entraidée pour s’en sortir, je lui suis reconnaissante. La nouvelle amie de Julianna avait un sourire sur ses levres et elle me regardait . - Je m'appelle Juliette.  Petit malaise.  Tu allais devoir ne pas te tromper de prénoms pour les deux femmes.  Ah les prénoms de femmes ce n est pas ta force ! -  Enchanté .Moi c est Robert mais vous pouvez me nommer Bobby. Vous en savez plus vous sur ce qui se passe depuis le tremblement ? Dans le meme laps de temps tu t'adressais aussi a ta fiancée : J'étais inquiet mais tu sembles aller bien. Moi non plus je ne comprends rien a ce qui se passe. J ai cru que l immeuble de mon pere allait s effrondrer sur mes pieds.  Tu déposais un doux baiser sur la tete de - Ta- Julie.  Tu remerciais aussi Juliette de son implication dans le sauvetage de Juliana car sans amour tu étais perdu. L amour c'était ta force pour survivre.
Juliette te donnait son point de vue sur la situation : "Non, je n'ai vraiment rien compris à ce qu'il s'est passé, j'étais complètement perdue et sans l'aide de votre femme, je pense que je serais encore en train de chercher de l'aide." Tu lui sourirais et tu étais fier de ta petite femme.  Alors qu on allait continuer a se sourire et continuer de converser.
Le bâtiment des HQS  s’ouvrait enfin, après une attente assez longue. De nombreux buralistes sortaient alors que des employés mucipaux sortaient des longues tables qu’ils allignent entre la foule et le bâtiment. Les buralistes allaient s’asseoir à ces tables, ouvrir des ordinateurs, et quelqu’un va annoncer dans un mégaphone qu’il faut faire la queue devant l’un des bureaux afin de se recenser.  Tu t alignais vers ses queues avec tes - deux- femmes a tes cotés. Vous attendiez votre tour.
Dans l attente Julianna exprimait ses inquietudes sur une information que tu savais deja: Il y a personne… ni gouverneur, ni sorcier, ni la super-police…Mais tu ne voulais pas croire que la situation était risque.  Tu voulais préserver aussi Juliana de l angoisse. Gardant l information de ce que tu avais decouvert et de la fixation du temps , tu lui disais sur un ton rassurant  : - Ils sont surement occuper a ramener l'ordre dans la ville . Ne t inquiete pas ! Et Juliette appuya mon dire : -Ils vont surement revenir quand tout sera en ordre oui. Faisons ce qu'eux nous demandent. Tu remerciais une nouvelle fois votre nouvelle amie qui te faisait  un simple signe de tête en guise de rien. Quelle était gentille cette femme !
Arrivé à notre tour, la dame qui s occupe du recensement me demandait mes informations pour m'autoidentifier avec : Prénom, Nom, Métier et Date de naissance, Tes informations étaient :  - Robert Mcleod , je suis ingéneur et je suis né le 26 juillet 1996.  Avait- elle besoin de d autres informations ? La ''secretaire''  cherchait les informations sur son ordinateur, les trouvaient et validait.
- Tres bien, vous pouvez repartir. Suivant. Au tour de Juliana maintenant. Et tout comme toi  tout se passait de la même façon pour elle.  C'était au tour de votre nouvelle amie de s'autoidentifier : Juliette Warren, Institutrice, 03 janvier 1994
La responsable de ce département appuyait sur les touches de son clavier . Elle fixait avec attention l ecran pour enfin révéler que Juliette était une .. une etrangere ? Une menteuse ? Une clandestine ?  La responsable avait peut etre mal ortographier ses informations. Elle avait peut -etre mal aux yeux a force d identifier des personnes.  Il avait pleins de raisons pour dire :  - Ces informations n’existent pas. Veuillez répéter.

Juliette  respirait profondément : "Juliette Warren, Institutrice, 03 janvier 1994" Déjà c’était bizarre : non seulement Juliette ne semblait pas être trouvée dans les registres mais en plus, la dame n’appellait pas l’habituelle Super-Police mais juste la sécurité. Heureusement Juliana ne fit pas attention a ce detail .
Intrigué par la situation.  Tu étais indécis dans tes réactions. Tu te faisais trop de scenarios dans ta tête. Juliana décidait donc de prendre la situation en main. Et tant mieux car tu te sentais impuissant a cette situation.  Toi tu pouvais repartir a tes occupations , comme retrouver ton pere ou ta belle famille.  Mais Juliana etait une femme solidaire a sa nouvelle amie . S’énervant contre la responsable de l ordinateur  - C’est absurde, revérifiez !
Juliette se laissait defendre et reculait d un pas tandis que toi tu essayais de controler l impulsivité de ta femme car tu ne voulais pas d un scandale. : - Cherie. ca fait deux fois qui verifie , tu crois serieusement que c est un bug d ordinateur ? Laisse les hauts placés faire leur boulot . Une nouvelle fois Juliette se faisait rassurante et gardait son sang froid -ça va aller. Ils vont comprendre qu’ils ont fait une erreur et on pourra continuer notre chemin. Tu rajoutais : Je sais que tu te sens redevable pour ta nouvelle amie ma cherie  mais tu vois ne t emballe pas la sécuriété va s occuper du souci . Oui il fallait bien calmer le jeu , apres tout nous vivions dans une ville gourvenée par la dictature.
La sécurité arrivait et sans rien dire ils vont encercler Juliette pour l’emmener . Est ce que Juliette etait en tord dans cette histoire ? « C’est une erreur, je le répète. Vérifiez vos fichiers. » disait Juliette sur un ton calme.  En regardant la sécurité Juliette s exclamait  « ne m’approchez pas. »
Toi tu observais la scene sans un mot. Tu ne voulais pas surtout pas de soucis ton pere allait te le reprocher. Et tu n avais pas envie de te retrouver ...Le scenariste n a pas mentionné ou on se retrouvait quand on ne respectait pas la loi. Désolé Robert !  L’un des deux hommes  se tournait vers  Juliana et toi . - Elle est avec vous ? Demande-t-il sévèrement Mal a l'aise par la situation. Ne sachant pas ou te placer par rapport aux deux femmes , sachant que Juliana allait s emballer si tu faisais  un faux mouvement . Incertain  - Oui elle est avec nous , c est une amie a ma femme . Juliana, et son vilain  caractère, répondait agressivement - Exactement, et c’est vous le véritable problème ici. Mais tait toi chérie tu avais envie de lui dire.  La sécurité  se dirigait vers ta fiancée et toi   - Suivez nous également. Pour conclure Juliette  levait les yeux au ciel « c’est n’importe quoi… » soupirait- elle.
Sourire crispé a la remarque de Juliana. Tu lui tenais fermement le bras et tu murmurais a son oreille : - Cherie. Le cherie qui voulait dire tu aurais pu te taire ca va finir mal cette histoire. Puis tu tournais vers Juliette : - Suivons les si ca peut nous eviter un scandale . Surtout que mon pere ne sera pas content que je m attire des ennuis encore a cause d une femme. Mais ne vous inquietez pas il va sortir son compte cheque pour nous sortir de la.  
La sécurité vous escortait dans les limbes du HQS.  Mais au moment ou tu passais les portes , tu t evanouisais. Tactique de fuite ou trop de pression pour ton petit coeur fragile ? Tu as besoin de la Docteure je crois.. est ce qu elle est dans la foule ?
____________________

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________________________________________ Ven 27 Mai 2022 - 23:02





L'utopie de Bleak River

L’utopie est la matrice de l’histoire et la soeur jumelle de la révolte.

Le mouvement de foule était beaucoup trop important, à ce rythme là il y aurait encore plus de blessés, il fallait intervenir pour tenter de canaliser un minimum la foule pour que la situation n’empire pas. C’était ma priorité, et ensuite voir si je pouvais essayer de retrouver des collègues pour m’aider. C’était du moins mon intention avant que Henry ne me rentre dedans, et qu’une chose étrange ne se passe. Il ne m’avait pas laissé en placer une suite à l’annonce du recensement aussi avais-je simplement hoché la tête, et m’était rendu en direction du HQS, dans l’espoir d’y retrouver mon père tout comme lui d’y retrouver ses parents. Sur place, il y avait déjà un grand nombre de personnes qui se pressaient, mais aucune trace de la super-police, ni du gouverneur et encore moins du sorcier suprême pour encadrer tout ça. Quelque chose clochait, je ne savais pas quoi mais il n’y avait rien de normal à ce qu’il se passait. Pourquoi demander un recensement, si au final il n’y avait personne pour le faire ?

Des portails s’ouvrirent sur le côté afin de faire passer les prisonniers encadrés par des gardes, tandis que le personnel de l’hôpital arrivait à son tour en encadrant les malades. Ces derniers se firent d’ailleurs escortés par des gardes que je n’avais jamais vu : ils portaient tous un masque blanc lisse. Définitivement quelque chose clochait, entre les autorités compétentes qui n’étaient pas présentes et maintenant des gardes sortis de nul part, ça commençait quand même à faire un peu gros pour qu’il s’agisse d’une simple coïncidence. Et avec tout ça, je n’avais toujours aucune idée d’où se trouvait mon père, peut-être était-il temps de se renseigner un peu plus sur la situation :

- Excusez-moi, je cherche mon père. Il fait à peu près cette taille là
dis-je en me dirigeant vers une jeune femme rousse qui semblait faire parti du personnel soignant et en utilisant ma main pour mimer une tête de plus que moi. les cheveux gris, et une moustache. On se ressemble assez.

Un autre type masqué s’approcha pour laisser ses semblables continuer d’escorter les personnes venus de l’hôpital, il y avait clairement quelque chose avec eux, et je n’avais pas l’intention de partir sans le découvrir

« Madame, veuillez me suivre s’il vous plaît. »

Je sentais bien qu’il voulait m’emmener ailleurs de force pour ne pas que je fasse trop de vague, et n’attire l’attention. Sauf que je n’avais pas vraiment envie de me laisser faire bien gentiment. Quoi qu’ils manigancent, j’étais bien décidée à le découvrir et à ne pas les laisser faire

- Enquêtrice. Corrigeais-je poliment et je cherche simplement mon père, il y a-t-il du mal à cela ?

« Alors nous le trouverons ensemble, enquêtrice »

Vu sa manière sarcastique d’appuyer sur ma fonction, cela ne fit que confirmer mes doutes. Les gardes n’agissaient pas de cette manière en règle général, et quand bien même il n’y avait pas d’autorités pour encadrer le recensement, ils ne se seraient jamais permis un tel manque de respect envers une personne exerçant ma fonction sachant que je m’étais contenté de rester polie tout du long, ne cherchant pas à faire de l’excès de zèle ou quoi que ce soit d’autres. Je les trouvais louche, mais je faisais en sorte de garder mes soupçons pour moi

- Vraiment ? Garde
, demandais-je sur le même ton que lui avant de reprendre mon ton poli. Êtes vous certains d'être en mesure de le faire ? C'est que vous voyez, je suis extrêmement inquiète. Et s'il lui était arrivé quelque chose ? J'aimerais en être certaine si cela ne vous dérange pas.

Il décida manifestement que c’en était assez puisqu’il m'attrapa le poignet sans aucune délicatesse afin de rentrer dans le rang de l’hôpital.

- Vous allez bien ?
Demandais-je à la jeune femme que j’avais essayé d’interpeller, en baissant la voix de manière à ce qu’elle soit la seule à m’entendre.

Hors de question d’attirer l’attention des gardes. J’avais bien vu qu’elle avait suivi la conversation sans oser intervenir, et je ne pouvais pas lui en vouloir. Les choses auraient pu tourner d’une autre manière, heureusement j’avais fait en sorte de ne pas prendre un ton insolent et de rester le plus courtoise possible afin de ne pas leur donner une raison de se montrer violent. Elle se contenta dans un premier temps de hocher la tête d’une manière rigide avant d’engager la conversation :

“Oui ça va… en revanche je ne peux pas en dire autant de mes patients… je sais pas où on nous amène mais j’espère qu’ils aggraveront pas leur état… j’espère que votre père n’est pas dans les plus grands blessés…”


Je l'espérais aussi, où qu’il soit, tous mes espoirs résidaient sur le fait qu’il soit sain et sauf. Je sortis néanmoins rapidement de mes pensées en apercevant que le groupe escorté devant nous disparu de notre champ de vision au détour d’un bâtiment. L’agitation commença à se faire sentir parmi nous mais nous étions toujours obligés d’avancer. Quand ce fût notre tour, le décor changea complètement, nous étions dans une immense grotte très large, et très haute de plafond pour peu que l’on puisse réellement nommer ça un plafond. Le groupe se trouvait réunis dans cette salle souterraine dans laquelle juste devant nous se dressait une estrade en pierre où un homme habillé en hibou, avec de grands yeux blancs semblait attendre debout que tout le monde arrive.

- D'accord, je savais que quelque chose clochait quand j'ai vu que personne n'était là, et qu'ils vous mettaient à part, mais là, les choses prennent une nouvelle tournure marmonnais-je toujours à voix basse.

Deux hommes masqués s’avancèrent devant la silhouette du hibou tandis que les autres se resserrent sur notre groupe

« L’heure est venue pour l’Utopie de s’effondrer. Le moment de faiblesse que nous attendions pour agir est arrivé. Si vous êtes ici c’est que chacun de vous, à votre place, avez une force insoupçonnée pour déséquilibrer le régime en place. »
Annonça l’un de deux avec le hibou

Ceux autour de nous commencèrent à attraper les poignets des premières personnes et certaines malades émirent des râles de douleurs. A quoi est-ce qu’ils jouaient au juste ? Ils ne voyaient pas qu’ils leur faisaient mal ? Que comptait-il prouver en s’en prenant aux personnes faibles ?

“Excusez-moi ? La plupart de ces gens sont malades et souffrant, ce n'est pas d'eux que vous obtiendrez ce que vous voulez... laissez-les partir, nous devons les soigner…” Répondit celle que j’avais à juste titre soupçonné de faire parti du corps médicale

J’étais entièrement d’accord avec elle.

-Ces gens sont malades, ils ont besoin de soin pas d'être malmenés

« L’épreuve de l’Ergot le décidera. » Répondit un des masqués en désignant le hibou qui se trouva d’ailleurs être un costume vide. Qu’est qu’ils comptaient faire ? A croire que nous étions définitivement tombés sur une secte d’illuminés.

"Et on peut au moins savoir ce que c'est ?"

« Seul le choix de l’Ergot aura accès au savoir des Hiboux. »

Et il était apparemment bloqué sur le mode “repeat”. Ma théorie sur la secte d’illuminé n’était peut-être pas si éloignée de la réalité que ça

Ils commencèrent à escorter une femme sous perfusion, elle était faible et n’avait aucune envie d’y aller. Mon sang ne fit qu’un tour, et je ne pu m’empêcher d’intervenir. Je ne pouvais pas les laisser faire de mal à cette femme ni a qui que ce soit, c’était des gens malades et faibles qui n’avaient rien demandé à personne. Ils avaient besoin de soin et pas d’un groupe de tarés avec un costume de hibou :

- Ça suffit fichez lui la paix, vous ne voyez pas qu'elle va mal ? Dis-je en m’interposant

L’homme masqué lâcha sèchement la patiente qui s’effondra au sol, avant de m’attrapper le poignet avec la même délicatesse que celui de tout à l'heure. Je jetais un coup d’oeil rapide pour voir que la soignante s’était déjà dirigé vers la femme a terre. De mon côté, j’étais plus robuste qu’une patiente sous perfusion, il allait en falloir pour me maîtriser aussi me débatis-je afin de me libérer. J'admet que l’idée de lui coller mon genou entre les jambes le plus fort possible me traversa l’esprit. Heureusement je réussi à me libérer sans y avoir recours. Il fallait qu’on trouve un moyen de partir et vite, je les sentais tous s’agiter et si on restait tous là, qui sait ce qu’ils nous feraient. Il y avait trop de vie en jeu pour ne rien faire et attendre :

« Elle s’enfuit, ramenez l’Ergot à elle ! »

Et alors que les deux hommes de l'estrade s’approchaient du costume pour le soulever, une nuée de chauve-souris débarqua souvent formant un mur entre nous et les hommes masqués. Jetant un coup d'œil dans la direction d’où elle venait, je remarquais un couloir plus loin qui nous offrait une porte de sortie. Et apparemment, je n’étais pas la seule à l’avoir remarqué. Quant aux chauve-souris elles semblaient nous défendre, je savais que ces animaux étaient plus intelligent que ce que l’on pensait, peut-être attendaient-elles le bon moment pour s’en prendre aux hommes masqués parce qu’ils prenaient un peu trop leurs aises dans la grotte et qu’elles se se sentaient dérangés.

"Courez !! Que chacun s'aide !"
Cria la soignante “est-ce que tout va bien ?” me demanda-t-elle

- Un mal de poignet, mais je m'en sortirais. Il semblerait qu'ils aient dérangé les habitants de la grotte. On ferait mieux de ne pas trop trainer


Pendant qu’elle allait au bout du groupe pour aider les plus faibles, je décidais de me positionner en éclaireuse et de montrer la voie pour que tout le monde puisse partir. Pendant que le groupe s’engouffrait dans le couloir j'entendis tout de même la voix étouffé d’un des hommes masqués :

« Retrouvez là ce n’est pas l’Ergot ! C’est la Chauve-Souris ! »

Il était plus que temps de mettre de la distance entre eux et nous, ils leur manquaient définitivement plusieurs cases…

Joan Infantino : Fiche personnage mise à jour
PV : 100/100

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Jessie James
« Jessie never gives up,
Jessie finds a way! »


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Elle va être sympa cette mairie, j'le sens bien... On va s'entendre copains comme cochons...


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Edition Août-Septembre 2020

| Conte : Toy Story
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________________________________________ Dim 29 Mai 2022 - 0:03 « Jessie never gives up, Jessie finds a way! »


L'Utopie de Bleak River
L'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures.

Fermant la marche, Hélène tentait de courir le plus vite qu’elle le pouvait tout en aidant les plus lent et les plus faibles. Il y avait un courant d'air qui venait du bout du tunnel, un espoir de s’en sortir. Tout s’était passé si vite, tout avait été si effrayant, elle n’avait même pas pensé à poser des questions. Est-ce qu’ils étaient vraiment en danger ? Qui étaient ces personnes étranges ? Pourquoi chercher leur “espoir” auprès des malades et de souffrants ? Quant à ce mur de chauve-souris... Elle n’était pas une grande connaisseuse de l’animal mais elle était prête à parier qu’elles agissaient rarement ainsi. Un mur entier s’était formé entre eux et leurs opposants, comme pour les protéger. La rouquine avait pu entendre les derniers cris de ces hommes étranges - si tant était qu’ils étaient humains. Ils voulaient récupérer la jeune fille qui l’avait accosté un peu plus tôt. Elle réalisait à présent que bien trop prise dans l’aide médicale qu’elle apportait, la peur et les règles strictes de ce pseudo “recensement”, elle n’avait même pas pris le temps de connaître son prénom. Et il était sans doute un peu trop tard pour faire les présentations pour le moment. Tout ce qu’elle savait d’elle, c’est que les autres semblaient la prendre pour la “Chauve-Souris”... celle qui contrôlait peut-être les animaux du même nom ? Était-ce grâce à elle qu’ils avaient pu s’en sortir.

Arrivé au bout du dédale, la déception fut grande. Malgré l’air qui continuait à leur chatouiller le visage, aucune sortie ne semblait s’offrir à eux. Un cul de sac. Un simple cul de sac. Et nombres des personnes qui les accompagnait commençait à émettre des gémissements paniqués en tentant de trouver une sortie ailleurs.

— S'il y a un courant d'air c'est qu'il y a quelque chose. On peut pas rester coincer ici avec tous ces gens. Les tarés masqués retrouverons vite notre trace.

Hélène observait le mur à la recherche d’une fissure quelconque, tatant même la pière de ses mains. Face à la remarque de la rouquine, elle tourna la tête vers elle :

— Ils disent que tu es la Chauve-Souris... est-ce que tu contrôle ces animaux ? Ils pourraient trouver une sortie pour nous ?

— Ils ont surtout quelques problèmes. Dompteuse de chauve souris ça n'a jamais été un de mes talents. Je crois avoir lu quelques part qu'elles communiquait par ultrason, mais encore faudrait-il savoir comment en produire.

— Elle ne contrôle pas les chauves-souris. Personne ne les contrôle. Les hiboux, les chauves-souris, les phénix, tous les oiseaux de la nuit sont comme le Soleil et ses étoiles. Libres, vaillantes mais loyales.

La voix s’était élevée de l’ombre. Un peu paniquée, Hélène tenta d’en chercher la source, voire d’où venait le danger. Elle n’était pas une de ces héroïnes qui se battaient pour la ville. Elle, tout ce qu’elle savait faire c’était soigner. Elle n’avait ni le courage, ni la faculté de se battre et commençait sincèrement à penser que leurs chances de survie s’amoindrissaient drastiquement. La dernière chose qu’il lui restait, c’était sa tête. Plutôt bien faite de prime abord. Un marché, il fallait marchander... mais pour savoir quoi offrir en échange, il fallait connaître l’adversaire et pour le moment la seule certitude qu’elle avait, était la même que celle de l’autre jeune femme : ils étaient fous. Leur assaillant mélangeait d’ailleurs tout et tout type de volatile : les réels comme les mythologiques... avait-il seulement vu un phénix dans sa vie ? Pourquoi le comparer à des animaux aussi réels que pouvaient l’être un hibou ou une chauve-souris. La chauve-souris était-elle d’ailleurs un oiseau ? Elle paniquait et comme à chaque fois qu’elle paniquait, son esprit vagabondait. Il fallait rester concentré. L’homme surgit alors de la pénombre, de l’une des parois semblait-il, il s’avança vers elle. Il était masqué, comme tous les autres et s’approcha d’elle :

— Les oiseaux choisissent. Et ils guident. On vous l’a déjà dit. Il y a parmi vous une ou, avec un peu de chance, plusieurs personnes qui ont la clé pour sortir de l’Utopie. Et L’Utopie n’attend que ça alors elle a donné ses oiseaux pour guider ces personnes.

Les sourcils froncés, Hélène retrouva alors l’usage de la parole :

— Je ne comprends pas, pourquoi l’utopie voudrait qu’on la quitte ? Et qui êtes-vous d’abord ?

— Toute Utopie n’est qu’une dystopie qui se cache. Une Démocratie dirigée par un Roi. Une Apocalypse durable.

Il tendit alors le bras et un bruissement d’ailes certain se fit entendre, de plus en plus fort. La médecin leva alors les yeux et constata avec stupeur que de nombreux hiboux volaient à présent dans leur direction, tout comme l’avait fait les chauve-souris précédemment. Beaucoup des volatiles vinrent se poser autour d’eux, sur des différentes parois, tandis que l’un d’eux se posa de façon non équivoque sur l’épaule de l’homme masqué : ils étaient avec lui.

— Nous sommes la Cour des Hiboux. Cachée dans l’Ombre depuis le début de l’existence de Bleak River, essayant d’influencer le cours des choses pour y mettre un terme, et nous attendons nos Oiseaux Libérateurs pour enfin y parvenir.

Observant toujours le masque qui lui faisait face, elle prit quelques secondes de réflexion, tentant de mettre ses idées en place. D'après les dires de l’inconnu, sa confrérie avait des buts nobles mais les dessins étaient toujours du bon côté quand il s’agissait d’y croire et de les exposer, quel que soit en réalité le côté. Hélène avait appris de sa vie d’orpheline et de ses différents séjours alternés entre famille d’accueil et orphelinat qu’on ne pouvait compter que sur soi...

— Est-ce que c’est à cause de vous cette explosion ? Vous êtes les intrus que tout le monde cherche ?

Il baissa alors le bras, l’observant franchement à travers son masque :

— L’arrivée des Intrus n’est pas de notre ressort. Une conséquence d’un régime aussi sévère, nous supposons. L’invasion des Intrus est certes inquiétante mais elle nous offre une porte. Nous pouvons les arrêter et prendre le contrôle de Bleak River, si vos ailes se déploient à temps.

— Ouii donc en gros c'est la peste ou le cholera ce que vous proposez.

Le médecin tourna alors un instant le regard vers la jeune femme à ses côtés qui semblait avoir suivi, elle aussi, toute la conversation. Un petit sourire était né sur ses lèvres. Elle lui arrachait presque les mots de la bouche.

— Et qu’est ce qui nous dit que lorsque vous “prendrez le contrôle de Bleak River” comme vous dites, nous n’aurons pas troqué une utopie pour une autre ?

— Prendre le contrôle de Bleak River ne nous en donnera pas le pouvoir.

Hélène était de plus en plus perdue mais pour l’inconnu, tout ceci avait un sens. Il s’approcha encore plus d’elles deux, les englobant dans son regard invisible en précisant :

— Cela nous permettra de la détruire. Avec la Chauve-Souris et…

Décidément, il y tenait à sa “Chauve-Souris”. Le masqué tourna alors plus fortement la tête vers elle, l’empêchant de dire sa remarque à voix haute tant la sensation était désagréable :

— … et avec cette chose étrange qui vous arrive.

Son cœur se mit alors à battre plus fort. Ce qui lui arrivait ? De quoi parlait-il ? Cherchant à faire un rapide check-up, elle garda le silence, se concentrant sur son état. Elle ne se sentait ni fiévreuse, ni tremblante, à vrai dire, il n’y avait absolument rien de différent entre ce qu’elle ressentait à présent et quelques secondes auparavant. Avec un certain aplomb, elle lui affirma catégoriquement :

— Il ne m’arrive rien du tout !

Et c’est alors qu’elle la sentit. Cette énorme faiblesse... et tout devint noir.

Helene Kirby : Fiche personnage mise à jour
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Aventure est un nom romantique pour problème
Mais ces problèmes, je suis prête à les avoir avec toi...
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