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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 [Fe] L'Utopie de Bleak River | Super-Justiciers

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Stella L. Bennett
Jessie James
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Stella L. Bennett
« Un grand pouvoir et un grand coeur engendre une grande Popularité »

Stella L. Bennett

| Avatar : carlson young

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WINX
J'ai fini par comprendre qu'on forme un tout et que je n'ai pas le droit de vous garder dans l'ignorance. Aidez-moi à retrouver ma lumière d'autrefois.

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| Conte : Winxclub
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________________________________________ Dim 29 Mai 2022 - 23:15 « Un grand pouvoir et un grand coeur engendre une grande Popularité »



(fe) L'Utopie de Bleak River
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super justiciers
Une infiltration dans la ville digne d’un film, moi je vous le dis. Être gentille. Voilà. Objectif, être gentille et passez pour une habitante lambda pour ne pas me faire remarquer. Pour une mission réussie, la ruse est sans nul doute le maître mot. Alors que je marche dans la foule, une femme tombe en me percutant suite à sa course alors qu’elle ne regarde même pas où elle se rend. Elle se relève paniquée et désolée.

« Excusez moi ! Je…Je me suis perdue, je cherche mon copain, ma famille, c’est le chaos partout ! »

Je la regarde quelques instants sans piper mot avant de lui faire un sourire bienveillant.

« Pas de panique, je vais vous aider. »

Se mêler à la foule…

« Merci ! Je m’appelle Juliana, vous savez ce qu’il se passe ? » « Je m’appelle Juliette. Non, j’en ai aucune idée. »

A peine quelques instants plus tard, une énergie dorée qui recouvre l’intégralité de ce qui nous entoure et immobilise mes moindres gestes, tout comme ceux des autres. Tout ainsi que tout le monde clignote autour de moi. Juliana incluse mais moi non. N’y comprenant pas grand chose, je constate simplement que ça se termine et que la bataille à la brèche a disparue. Un mur de lumière dorée bouchant cette dernière. Le seul problème, c’est que j’ignorais tout bonnement s’il restait des personnes de mon peuple, si les miens étaient tous anéantis. Mais peu importe, la mission destruction avant tout. La sirène retentit, et voilà que la voix de Juliana parvient à nouveau à mes oreilles.

« Un recensement ? Ils veulent savoir qui est mort… Je ne vois pas les super-héros. » « Calme toi Juliana. Je n’en sais pas plus que toi mais on va trouver des réponses. »

Etonnement, ce n’était pas si facile de me fondre dans la masse, de jouer les gentilles et de pouvoir passer le recensement. Preuve en est d’ailleurs que j’ai échoué à ce point là. Bien sûr qu’ils ne me trouveraient pas dans les fichiers. C’est dommage parce que Juliette Warren, c’est une identité plutôt sympathique. Nous entrons à l’intérieur des HQS, Bobby s’effondre au sol, inconscient. Mon regard balayant notre entourage.

« Il manquait plus que ça… » soupirais-je alors.

Juliana se précipite vers lui.

« Bobby ! Il…Il respire mais je crois qu’il a de la fièvre, il est trop chaud ! »

Je me contente de les regarder sans dire mot, essayant de trouver un instant clé pour pouvoir me faufiler loin de toute cette agitation. Une équipe s’occupe d’emmener Bobby non loin de nous. Juliana se bat pour rester avec lui mais des agents de sécurité l’en empêchent, sans doute va t’elle se faire interroger sur notre rencontre. Je n’en sais rien. Et peu importe finalement. Je réussis finalement à m’échapper de leur surveillance et me décide à partir explorer les HQS. C’était clairement l’occasion. Me voilà à la Grande Salle des Registres expliqué donc par le GSR sur la porte. Une immense salle des serveurs avec énormément d’ordinateurs. Pas de papier, rien, tout semble numériser.

Je me dirige vers un des ordinateurs et commence à fouiller. Rapidement, je tombe sur plusieurs choses. Je passe en revue de nombreux dossiers des habitants. Dossiers dans lesquels est nommé plusieurs fois le Sorcier Suprême qui n’a pourtant lui, aucun dossier. Continuant mes recherches, je me rends rapidement compte que le Gouverneur et la future Gouverneure n’en possède pas non plus. La fille du Sorcier Suprême, Sylvie Lieber, rien non plus. Bobby ? Aucun dossier non plus. Trop de différences par rapport aux derniers chiffres du recensement.

« Je ne comprends pas… » murmurais-je alors tout en continuant de fouiller.

« Notre monde est trop difficile à comprendre pour votre civilisation ? » demande une voix masculine dans mon dos. Me retournant, je croise rapidement son regard et au vu de son physique et ses cheveux grisonnants, je reconnais James Infantino, ancien enquêteur et père de Joan pour avoir lu son dossier. Mon regard se pose ensuite sur l’arme qu’il pointe vers moi « Si vous n’êtes pas dans nos fichiers, c’est parce que vous êtes une Intru, n’est-ce-pas ? » Je lève les mains en signe de paix « Tout doux, on se calme. Pourquoi il n’y a pas le nom de mes amis dans ces fichiers ? Monsieur... Infantino. » « Vous n’avez aucun ami ici. Votre petit jeu auprès d’eux ne m’aura pas. »

« Vous avez peur de moi ? » « Vous êtes celle qui prends le temps de nous connaître avant d’agir, cela ressemble d’avantage à de la peur. »

Un petit rire m’échappe.

« Si seulement vous saviez très cher à quel point vous devriez me craindre. Après tout, peut être bien que je fais partie des Intrus et que je vais ruiner tous vos plans. C’est dommage ceci dit, Juliette Warren m’allait pourtant si bien. » « Quelqu’un vient de tuer tous les vitres. Sans doute le Sorcier Suprême qui, pour votre gouverne, porte bien son nom « Suprême ». Alors une Intru infiltrée dans une ville aussi vite protégée, votre menace est pathétique. » « Oh et quoi ? Je devrais avoir peur et me prosterner devant vous en vous suppliant de ne pas me tuer ? C’est vous qui êtes pathétique si vous pensez me faire peur. »

Il me faisait clairement pas peur mais ces dires m’avait quelque peu chamboulée ceci dit.

« Je me fiche de votre prosternation et de vos supplications. Vous allez simplement me dire ce que vous vouliez à Bleak River, sinon, la balle qui vous tuera sera un sort nettement moins douloureux que ce vous réserverait un agent de la Police, mais beaucoup plus rapide. » « La destruction. Voilà ce que je veux. Briser tous vos repères, affaiblir vos certitudes, anéantir vos croyances. » « Vous êtes sans doute déçue dans ce cas. Comment vous comptiez faire ça, seule ? » « Oh mais qui vous dit que je suis seule ? » « Vous n’avez pas jeté un coup d’oeil là dehors ? Il n’y a plus rien de votre invasion. »

Restant silencieuse, je respire profondément. Ce n’était pas fini. Je n’allais pas le laisser parler sans agir. J’étais née pour détruire, j’avais une mission et je comptais bien aller jusqu’au bout, invasion détruite ou non. Et pour ça, quoi de mieux que monter les échelons pour attaquer au coeur même de la chose. Les Hauts Surveillants ? Rien que ça…

« Levez les mains en l’air, mettez vous dos au mur. Je vous arrête, et vous vous expliquerez aux Hauts Surveillants. »

Un sourire mauvais perle sur mon visage tandis que je me laisse faire sans dire mot, toujours ce sourire mauvais sur le coin des lèvres. Pour sûr que le jeu ne faisait que commencer et que la partie allait devenir bien plus amusante à l’avenir. Et soudainement le bâtiment se mis à trembler violemment…
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Reign : Fiche personnage mise à jour
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Stella Luna Bennett


Papa...Elles ont réussi à éteindre mon plus beau soleil mais désormais, il est tant que je renaisse de mes cendres et que je recommence à briller afin de redevenir cette boule de lumière solaire que tu aimais tant que je sois.
KoalaVolant
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Eros Vaughan
« Okay but, first, COFFEE »

Eros Vaughan

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Comment çα, y'α plus de cαfé ?
Mαchine de m*rde !


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________________________________________ Mer 1 Juin 2022 - 11:58 « Okay but, first, COFFEE »





Qu’est-ce qu’il venait de se passer ?

La vague d’énergie avait disparue, faisant au passage cesser le clignotement du reste de la cité, mais une muraille dorée avait pris place dans la brèche. Cette magie… Qui que ce soit, ce n’était pas le Sorcier Suprême ; Sylvie était la mieux placée pour reconnaître le pouvoir de son père. Ce qu’elle avait ressentie, immobilisée contre sa volonté, n’était pas familier. Ni identifiable. C’était quelqu’un d’autre. C’était autre chose.

Un intrus dans l’équilibre de Bleak River.

L’alarme avait retentie mais Sylvie n’avait pas bougé de son panorama, le regard figé en direction de la muraille. Son recensement serait automatique, comme toujours. Mais qu’en était-ils des super-héros ? Pourquoi ne revenaient-ils pas ? Pourquoi ne voyait-elle pas leurs silhouettes fendre le ciel gris pour rejoindre le HQS ? Il n’y avait plus de brouillard lié à l’explosion, même les gyrophares des ambulances cessaient d’illuminer la scène au loin pour rentrer, plus personne ne pouvait entrer ou sortir… Alors, où étaient-ils ?

Est-ce qu’ils étaient…

« Sylvie ! »

La voix et les bruits de pas précipités lui firent tourner la tête en direction de la gouverneure Keough. Elle semblait en panique, ses traits tirés contrastaient avec son allure si stricte qu’on voyait partout à la télévision.

« Vous êtes encore là, parfait. J’ai besoin de vous. »

Revenir à la réalité. Vite. Reprendre ses esprits.

« J'allais... Je devais voir mon père, il n'était pas avec vous ?! » Elle était bien seule pour une gouverneur. Même si au sein du HQS, rien ne pouvait lui arriver. « Qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

« Je… Il les cherche. Je crois. Je… Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. »

On aurait dit qu’un rouleau-compresseur lui était passé dessus tant elle avait du mal à respirer et à articuler. Malgré elle, Sylvie se raidit et s’efforça de calmer l’affolement de son cœur : mieux valait une seule paniquée que deux à être inefficaces.

Ana Keough montra ses mains.

« Je ne sais pas ce que j’ai fait. »

« Comment ça ? »

Ses pupilles clairs passèrent des paumes ouvertes à la fenêtre, puis à Ana, puis aux paumes de nouveau.

« Vous êtes responsible de… De ça ? » Sylvie désigna la barrière dorée qui luisait toujours au-dehors. « C’est vous qui l’avait faite ? »

« Depuis que je suis ici, ma magie est fébrile. J’ai besoin que vous m’aidiez à reprendre ma force. »

Magie ? Comment ça magie ? C’était aussi une sorcière ?! Première nouvelle !

« Moi ?! Pourquoi ne pas avoir demandé au Sorcier Suprême ? »

S’il y avait quelqu’un de calé en magie, c’était plutôt lui. On l’avait pas nommé à ce poste parce qu’il avait aligné quatre perles sur un collier, hein, y’avait un peu de background derrière. Et elle avait beau être sa fille, elle ne l’égalait pas sur la puissance et l’efficacité.

« Il est en colère. On ne sait pas ce que ma magie a fait sur… » Sa voix se brisa.

La gouverneure tourna la tête en direction de la fenêtre et Sylvie compris de quoi elle parlait. Mais son esprit refusait d’accepter l’éventualité.

« Sur… ? » Répéta la jeune femme avant de froncer les sourcils. « Sur la population ? Sur le mur ? Sur… Nos héros ? »

Elle toisa la femme face à elle, sentant ses poings se serrer dans sa combinaison. Calme-toi. Reste maître de ton esprit et de tes émotions. Calme-toi.

« Certains étaient mes amis. Vous êtes en train de dire que vous les avez peut être... » Inspirer. Expirer. « … Pourquoi je vous aiderais si même mon père a refusé ? »

Pas folle la guêpe, les chats ne faisaient pas les chiens, ou tout autre bestiaire que vous pouvez imaginer. Le Sorcier Suprême agissait toujours dans l’intérêt de Bleak River, une décision pouvant avoir des répercussions bien plus grandes que juste sur l’instant. Pourquoi son père s’était-il détourné de la gouverneure Keough ? Et où se cachait-il, lui aussi ?

Elle ravala sa rancœur passagère et se convaincant qu’il était sans doute surchargé de travail à l’heure actuelle.

« Votre père m'échappe. Mais je peux encore avoir le contrôle sur vous. Cette invasion était une faiblesse, parce que mes cauchemars me reprennent. Je dois reprendre la force que j'ai réparti à Bleak River. »

Le ton d’Ana avait changé, un mélange d’inquiétude… Et de Menace.
On avait basculé à quel moment ?!

« Le contrôle sur moi ? » Méfiante, tentant de gratter de précieuses secondes pour accorder son esprit au tournant critique que prenait la sitation. « Attendez, il y a trop d’informations là… Bleak River, c’est vous ? Et en quoi je vous serais utile ? »

Trop, ou pas assez d’informations, ça dépendait du point de vue.

« Vous oublierez cette discussion une fois que je vous aurais repris votre magie. »

Elle fit un pas vers elle, bien décidée à exécuter ses paroles… Mais du verre explosa soudain sur son crâne et la fit s’écrouler jusqu’au sol ! Derrière elle, Sylvie découvrit le visage de Henry Junior Robinson – il n’était pas difficile à identifier, des affiches du spectacle de sa famille couvraient les rues – qui venait de surgir de nulle part. D’où qu’il sorte, il venait sans doute de lui éviter un gros paquet d’ennuis !

La blonde parcouru des yeux le corps de la gouverneure puis brisa l’étrange silence qui s’était installé.

« Vous… Merci. Mais vous venez d’assommer la gouverneure, là. » Sa voix ne put retenir un petit amusement. C’était si… Simple ? Grotesque ? Innattendu ? « Je ne sais pas ce que vous avez interrompu, mais vous êtes arrive au bon moment. »

« J'en ai assez entendu pour me permettre de faire ça. » Répondit-il, trahissant toutefois sa panique face à un tel geste. « Il faut retrouver votre père et lui dire tout ça ! Informer tout le monde ! »

« Non ! »

Sylvie vu qu’elle venait de le surprendre, aussi ajouta-t-elle :

« Non, pour le moment... il faut effectivement trouver mon père mais ce n'est pas le moment de prévenir tout le monde. Il faut... il faut la mettre quelque part avant que quelqu'un ne marche dessus. » Elle tapota Ana Keough du pied, laquelle émit un grognement. « Sinon ça va être la panique et vous allez perdre votre tête. Au sens littéral du terme. »

« Perdre ma tête ? On vient d'entendre la femme qui est censée nous gouverner nous dire qu'elle nous contrôle, je sais pas où on en est, de perdre sa tête ! »

Ok, lui, il paniquait déjà.

La gouverneure se releva péniblement, tenant sa tête grimaçante, et fit les gros yeux en apercevant Henry Junior.

« Toi… Je n’ai pas pu te créer ! Tu n’es pas censé être là ! »

Le concerné tourna un regard… Consterné à Sylvie.
D’accord, d’accord. Il n’avait peut-être pas tout à fait tort.

« Et pourtant il est là, alors vous redescendez d'un étage parce que vous êtes venue chercher mon aide sur un truc que vous ne contrôlez pas. » Rétorqua-t-elle. Le Complexe de Dieu, ça allait bien deux minutes. « On discutera création plus tard mais là, le plus urgent, c'est de trouver le Sorcier Suprême. Il y a peut être beaucoup plus de morts que ce qu'on croit et la ville va partir en chaos si on laisse les choses se dérégler comme ça. »

Son cerveau activait le mode survie que le HQS lui avait appris : rationnaliser. Évaluer. Prioriser. Et agir. Pour l’heure, il fallait informer les autorités compétentes de ce qu’il se passait et ensuite… Prendre des décisions qui concerneraient tout le monde. Sylvie n’était pas habilitée à faire une chose pareille et elle ne voulait pas de cette responsabilité, mais il fallait bien que quelqu’un réfléchisse avec sa tête dans ce groupe.

« Donc vous, vous remballez vos pouvoirs en attendant qu'on trouve une solution, ou.... » Elle fixa Henry Junior. « ... Robinson, ici présent vous remet K.O. Le temps qu'on s'occupe de tout ça. »

« NON ! » Ana hurla avec tant de vigueur que Sylvie interrompit sa réflexion. « JE contrôlerai ce chaos. Il n'y a pas de chaos ici ! Il n'y en aura plus jamais ! »

Elle tourna la tête vers Henry et la blonde vit qu’il ne pouvait plus bouger. Du tout. Comme paralysé par la couche de lumière dorée qui venait de l’envelopper.

« Ça n'était pas censé se passer comme ça. Vous deviez juste vivre calmement sans jamais changer... » Déclara-t-elle, presque… Triste ? Désespérée ?

Qu’est-ce qu’il se passait, bon sang ?!

« Arrêtez ! »

Une lueur verte s’activa dans ses paumes, manifestation vivace du pouvoir que son statut de sorcière lui conférait désormais. Il était peut-être interdit de s’en prendre à la Gouverneure… Mais s’attaquer à un citoyen n’était pas plus autorisé. Sylvie n’obéissait qu’au Sorcier Suprême, selon les règles, et sa mission était de protéger Bleak River de toutes menaces. Toutes. Menaces.

Quelles qu’elles soient.

« L'ordre ne reviendra pas si vous vous laisser ainsi aller à vos émotions. Reprenez vous ! » C’était la base de tout entraînement, de toute efficacité. Simple. Basique. La raison plutôt que la passion. La tête plutôt que le cœur. « Quoi que vous ayez créé, il y a d'autres moyens de le rattraper que de céder à la panique. Vous avez déjà tué suffisamment de personne ce soir ! »

Pourvu que son père ne soit pas sur la liste de ses victimes…
Non, ne surtout pas penser à ça.

Ana Keough la toisa avec une tristesse infinie au fond des yeux. Il n’y avait plus la moindre trace de logique, elle agissait par pur désespoir et jamais Sylvie ne l’avait vue dans un état semblable. Ça allait à l’encontre de tout ce que prônait leur utopie.

« J’ai passé ma vie à tuer des innocents. »

Et sans autre forme de procès, elle ferma le poing et… Junior se désintégra ! Disparu. Effacé. Comme s’il n’avait jamais été là ! Sylvie étouffa un hoquet, sentant un frisson glacé lui tomber dans l’échine. Un flot voulu la submerger mais elle tint bon, avisant d’une larme qui coula sur la joue de la gouverneure. Garder. Le. Contrôle. Absolument.

« Bleak River devait arrêter tout ça. Je dois récupérer ce que je vous ai donné, maintenant. »

Sa main se leva dans sa direction et, aussitôt, une douleur sourde étreignit le corps de Sylvie. Comme si on cherchait à lui arracher les os, elle déduisit que Keough cherchait à lui voler sa magie… Et il en était hors de question ! Ployant vers l’avant, elle grimaça en résistant à cette sensation, crispa son corps, concentra ses pensées.

« Alors... peut être qu'il est temps de... changer de méthode ? » Proposa-t-elle, des gouttes de sueur perlant de son front sous l’effort. « Si ce garçon n'avait pas... été créé par vous, c'est qu'il y a une faille dans votre création. Dans votre... raisonnement. »

« Vous ne comprenez rien ! »

Forcément, elle n’était pas en train de tuer des gens après avoir parlé de les avoir créés, elle.

« Dyson, John… » Sa voix se brisa. « Jorgie… Cela fait des mois que je lutte pour ne pas les créer. C'est pour ça que tout commence à se détruire. Je perd le contrôle. J'ai cru qu'en déléguant la magie à des personnages qui sauraient maintenir l'ordre tout irait mieux mais j'ai eu tort ! Arrêtez de resister, JE dois avoir le contrôle ! »

Autant parler à un moulin à vent, il y aurait plus de mouvement. La douleur s’intensifia et Sylvie poussa un grognement de résistance. Hors de questions de céder à ce chantage sans queue ni tête. Hors de question de perdre sans lutter. Hors de question de ployer l’échine sans relever le menton.

« C'est seulement... Parce que vous ne nous... Avez pas fait confiance. »

#Butée ? Si peu.

Ana poussa une lamentation plus forte, pleurant à chaudes larmes. Le voile de la tristesse recouvrait complètement sa vision, perdue dans des souvenirs qu’elle semblait seule à voir. Et comprendre.

« Je ne peux faire confiance à personne !! » Hurla-t-elle.

Forcément, quand vous essayez de tuer vos amis à chaque fois, y’a peu d’amitiés qui tiennent la route. La colère transfigura son visage dans une rage désolante. Le poids de sa magie perfora le corps de Sylvie dans un redoublement d’effort, l’engloutissant brutalement de sa puissance et la dévorant jusqu’à…

La faire disparaître, elle aussi.

La douleur, assourdissante, s’envola aussi vite qu’elle fut remplacée par une sensation nauséeuse et frileuse. Tout le corps de Sylvie trembla d’une impression de trop plein, son cœur tambourinant à ses oreilles sous la folle course qu’il entamait pour la maintenir en vie. Ses poumons s’emplissaient de bouffées revigorantes, comme si chaque inspiration lui permettait de réguler le flux de magie qui parcourait ses veines. C’était un mélange de plénitude et d’overdose. De réveil et de malaise.

Ses mains plantées dans de la terre sombre luisaient d’une lueur blanche, comme le reste de son corps, et ses cheveux blonds furent bientôt bousculés par une couronne en train de se former sur sa tête.

Quoi qu’il se soit passé, elle était toujours en vie.

La silhouette d’un homme apparu dans son champ de vision mais Sylvie n’eut pas la force de se relever pour l’affronter, obligée de lutter contre le dérèglement de sa propre enveloppe. Les secondes s’égrainèrent et ses yeux commencèrent à y voir plus clair, sa respiration s’essouffla, son palpitant consentit à laisser ses pensées retrouver le chemin de son esprit. Se calmer. Toujours… Se calmer.

L’homme se mit à genoux face à Sylvie et lui tendit la main. Il était affublé d’un costume et il tenait un masque blanc dans son autre main. Son visage était jeune, celui d’un homme d’une vingtaine d’années, encadré de cheveux blonds. Sa voix était douce.

« Tout ira bien. C’est vous qui avez pris de sa magie. Et c'est exactement ce qui était censé se produire. »

Laissez-lui deux minutes pour accepter déjà l’idée que sa gouverneure avait voulu l’éliminer et on reprendra sur ce qui devait ou non se produire ! Sylvie se redressa sur ses genoux, respirant lourdement mais cherchant à se réguler. La sensation devenait accommodante. Familière. Comme si la source de son pouvoir avait réussi à prendre le dessus sur le reste et lui, octroyait, désormais, une force toute nouvelle à explorer.

Elle toisa l’homme toujours devant elle. Derrière lui, elle eut la surprise de découvrir Henry Junior bel et bien vivant ! Bon, avec un hibou sur l’épaule, mais soit.

« Je m’appelle Jorgie. Nous vous attendions. »

… Bah merde, alors.
Elle allait avoir besoin d'un café.





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I’d be floating long
before we left the airlock
He’d take my hand, never leaving my side as we cartwheeled weightless among the stars.




Dyson R. Parr
« Cours Dydy, cours ! »

Dyson R. Parr

|  Crédits : Moi même
|  Avatar : Tom Holland

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|  Métier : Aventurier, super-héros, en contrat de libraire chez Alexis et vendeur de chocolat chez Aster... et surfeur parfois

|  Conte : Les Indestructibles
|  Dans le monde des contes, je suis : Dashiell Robert "Dash" Parr

La coalition se forme pour trouver à Aster son véritable amour
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|  Autres Personnalités : Icare J. Skellington - Léon Adonis

|  Statut Social : Célibataire

| Cadavres : 7255



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________________________________________ Mer 1 Juin 2022 - 12:18 « Cours Dydy, cours ! »


L'Utopie de

Bleak River
super justiciers 1


Ana Keough

Chronologie des flashs d'Ana :
Décembre 2019 : 2ème flashback
Juillet-Septembre 2021 : Ci-dessous
Décembre 2021 : premier flashback


Juillet 2021

Ana n'était pas très à l'aise. Entre John, Jorgie, et elle, c'était la seule qui ne s'était pas autant intégrée à Storybrooke en bientôt deux ans qu'ils étaient ici. Elle n'y arrivait pas, simplement, elle ne se faisait pas confiance et par conséquent, ne pouvait pas faire confiance en l'accueil d'un autre monde.

Pourtant la vie sociale de John était si active qu'elle ne la comprenait même pas. Quant à Jorgie, n'en parlons pas : elle ne le voyait même plus depuis qu'il s'est fait de nouveaux amis.

Mais elle avait pris sur elle, après tant d'insistances de la part de John. Elle avait mit une tenue que Lisa lui avait prêté (un peu trop moulante à son gout), et était venue avec John sur le lieu de leur rendez-vous.

Le Casino de la Fleur Rouge.

Même John était perplexe. J'aurais dû me douter que lorsque Lisa propose une soirée entre amis, elle avait un lieu comme un casino en tête... soupira-t-il.

L'espace d'une seconde, Ana espérait que John refuse et lui dise qu'ils allaient rentrer, mais il s'avança tout de même, alors elle suivit avec ses doutes. Ils entrèrent sans difficulté devant le videur, et attendirent à une table près du bar, comme Lisa leur avait dit en attendant le reste du groupe. John commença à lui parler. Lui demander si elle allait mieux ces derniers temps, si elle avait vu un psychologue depuis qu'il lui avait conseillé de le faire (elle avait répondu oui, c'était un mensonge)... Ana répondait vaguement, regardant autour d'elle. Le Casino était grand, et très fréquenté. Beaucoup de gens au même endroit et elle au milieu, ce n'était jamais bon signe...

Lisa interrompit la discussion - et le fil de ses pensées - lorsqu'elle arriva enfin dans une robe bleue toute aussi moulante que celle qu'elle avait prété à Ana. Mais regardez qui est venu ! S'écria-t-elle grand sourire en posant son clutch à côté de la chaise qu'elle prit. J'ai parié 20 dollars avec Dyson que vous ne viendriez pas. Heureusement qu'il a refusé de parier, il déteste ça.

On a failli, on pensait aller dans un bar, pas un Casino, commenta John, faisant écho aux pensées d'Ana.

Lisa haussa les épaules comme elle le faisait tout le temps. Ici y a un bar et en plus on peut jouer, c'est encore mieux.

Tu pense que Dyson va pouvoir entrer ? Demanda John, sceptique pour le casino.

Ce même haussement d'épaules évident. Vous êtes au courant qu'il a 18 ans depuis 3 mois ? Et vous devinerez jamais avec qui il sort maintenant. Il entrera facilement, vous inquietez pas.

John haussa un sourcil curieux. Il sort pas avec un trentenaire, rassura-t-elle. Il a juste deux ans de plus que lui. Bon, on se prend une bouteille ?

Ana se gratta la tête, gênée. Une bouteille ? Déjà qu'un verre vaut une fortune...

Lisa se leva, confiante. Qui a parlé de payer ? Louie est un ami, attendez moi, dit-elle en faisant signe au patron pour se diriger vers lui.

Ana n'eut pas le temps de protester : non seulement Lisa était déjà partie, mais ce qu'elle et John virent ensuite manqua de les étouffer avant même d'avoir bu quelque chose.

Dyson et Jorgie venaient d'arriver. Ensemble.

Salut ! Salua ce premier en ignorant le léger malaise de ce qui était manifestement son petit ami, partagé par John et Ana. Je suis content de vous voir.

John se tourna vers Jorgie. Tu t'es manifestement bien intégré, mon grand.

Jorgie poussa un soupir agacé. Ca va... ça fait un an et demi qu'on est dans cette ville, je sors enfin avec quelqu'un, et on sait tous que c'est pas un sale type puisqu'il nous a, entre autre, libéré d'une vie d'esclavage de gladiateurs. Ravi de vous voir aussi.

Il adressa un sourire discret à sa meilleure amie. Ana le lui rendit, mais n'était pas davantage à l'aise pour autant. Elle l'était encore moins, à vrai dire : même lui avait des relations amoureuses maintenant, alors qu'elle n'était jamais sortie de sa bulle.

Lisa revint avec une bouteille et cinq verres de champagne, fière d'elle, et salua Dyson, nullement surprise de le voir avec Jorgie (évidemment, elle le savait, mais s'était bien retenue de leur gâcher la surprise). Dyson haussa un sourcil en voyant la bouteille et l'interrogea du regard.

Soit pas surpris, Louie est un des plus grand mafieux de la ville, et moi je suis une ancienne criminelle. Evidemment que je le connais. Mais avant tout commentaire, ne t'inquiète pas, mes seules interractions sont limitées à lui demander des bouteilles aujourd'hui, se défendit-elle en anticipant tous les reproches qu'elle pourrait recevoir.

John haussa les épaules (Ana soupçonnait ces deux là de s'être bien plus fréquentés qu'ils ne le prétendaient, pour avoir autant de manies agaçantes similaires) et servi les cinq verres de champagnes. Et bien trinquons aux mafieux, et à l'amour naissant entre mon fils et Dyson.

Ils levèrent tous leurs verres, et John but le sien cul sec avant de se lever pour aller vers les machines à sous avec Lisa. Ana, elle, avait les yeux rivés sur la table : ce qu'avait dit Lisa sur le fait d'être une ancienne criminelle lui trottait encore dans la tête.

Elle leva la tête finalement vers Dyson. Est-ce... je peux parler à Jorgie ?

Il y a un sorcier et une arnaqueuse qui sont probablement en train de tricher sur les machines d'un casino qui appartient à un mafieux, alors je devrais surveiller ça, se justifia-t-il pour trouver une raison de les laisser seuls. Dyson embrassa Jorgie et se leva à son tour.

Ils le laissèrent s'éloigner avant de commencer à parler. Jorgie brisa la glace. Ecoute Ana, je suis désolé de pas t'avoir donné de nouvelles. Depuis que Flèche a 18 ans, il est parti pour trouver un moyen de retrouver ses pouvoirs, et je l'ai accompagné. Ensuite, ça s'est passé au fil des jours... Mais on revient de temps en temps, on se verra, comme ce soir, promis.

Ana lui adressa un sourire timide. Je suis contente pour toi. Dyson a l'air cool. Même John est plus raisonnable ces dernières années depuis qu'il a aidé sa ligue.

Elle marqua un silence.

Tu voulais me dire quelque chose ?

Ana soupira. Est-ce que... Dyson... ou même Lisa, savent pour...

J'ai dis à Dyson que tu as un passé compliqué. Il n'y avait rien d'autre à dire et Dyson ne veut rien savoir de plus, il comprend, la rassura-t-il en posant sa main sur la sienne. Et connaissant Lisa, ça doit être pareil pour elle.

Elle ne répondit rien. Ils ne comprenaient pas réellement. Ils ne savaient pas ce qu'elle avait fait.

Deux mois plus tard, Septembre 2021

Ana était allongée sur le flanc sur le canapé, mais elle ne dormait pas. Ses yeux fixaient un point, par la fenêtre, ignorant le rayon de soleil qui venait piquer son regard par acoups, transperçant les feuilles d'un arbre de temps à autres selon le mouvement du vent. Ses yeux étaient creusés par les larmes. Elle avait perdu du poids, l'éclat de son teint, et toute motivation.

Elle sursauta presque en entendant quelqu'un toquer à la porte. Elle vivait dans le manoir que John avait construit par magie à Storybrooke. Mais elle savait aussi que John était probablement dans le même état, sauf que lui dépensait sa peine par la colère et devait être ailleurs en train de détruire quelque chose. Alors elle n'avait pas le choix que de se lever.

Elle ouvrit la porte et eut la surprise de voir Dyson. Dyson avait des cernes bien creusées, et avait à peine une meilleure mine qu'elle. Elle ne dit rien en premier. Cela faisait un mois qu'elle ne l'avait pas vu, et s'il venait aujourd'hui, c'est que c'est lui qui avait quelque chose à dire.

Est-ce que John est là ? Demanda-t-il d'une petite voix triste et gênée.

Je crois pas. J'ignore où il est, désolée, répondit-elle simplement.

Dyson hocha la tête négativement. Non en fait, je voulais vous voir tous les deux. Il marqua un silence. Cette fois, il n'y avait personne pour briser ce silence. Alors il reprit la parole. Je suis désolé... Je sais que je ne suis pas venu vous voir depuis la mort de Jorgie. Sa voix se cassa sur ce dernier mot. Il dut tousser pour s'éclaircir la voix. Je... j'ai... Il se concentra et prit son inspiration pour ne pas pleurer avant d'avoir fini. Je sais que si moi je l'ai perdu, vous aussi et...

Ana l'interrompit. John a adopté Jorgie quand ce n'était qu'un garçon de 12 ans. C'était mon meilleur ami, qui avait tout d'un frère pour moi, depuis le début de la malédiction. Oui, Dyson. On l'a perdu nous aussi. Tu ne le connais que depuis un an et demi.

Elle plongea son regard sévère dans celui de Dyson et regretta immédiatement ses mots. En le regardant ainsi, elle n'avait eu aucun doute : Dyson avait été amoureux de lui. Elle perdit instantanément son air en colère. Excuse moi. C'est pas ce que je voulais dire...

Dyson l'interrompit à son tour et prit Ana dans ses bras. Elle en fut surprise, mais ferma ses bras autour de lui après quelques instants. Elle sentit que Dyson avait commencé à pleurer : elle céda à quelques larmes à son tour.

C'est pas de ta faute, Ana, murmura-t-il comme si il savait précisémment comment elle se sentait.

Elle ne répondit pas. Parce que c'était absolument de sa faute.

_________________________________________________________

Aujourd'hui

Ana rouvrit violemment les yeux avec un frisson. Ces cauchemars commençaient à la hanter de plus en plus fort, et elle devait se concentrer à chaque fois davantage pour ne pas s'y perdre au moindre choc.

Il y avait des Intrus dans sa ville. Elle devait les arrêter.

_________________________________________________________

Henry Junior Robinson


Junior ouvrit les yeux dans un environnement sombre. Ana ne l'avait pas désintégré, il avait été transporté ailleurs, dans une grotte. Face à lui, un garçon à peine plus vieux que lui, aux boucles blondes, dans un costard avec un masque blanc à la main, le fixait des yeux. Son autre main était tendue vers lui, et une lumière blanche s'y estompait doucement.

Il baissa la main, mais n'arrêta pas de regarder Junior dans les yeux. Celui ci recula d'un pas, méfiant.

Qui êtes vous ? Demanda-t-il en forçant toute son assurance.

Je m'appelle Jorgie. Vous avez été anihilé par Ana, mais elle a tendance à oublier que nos magies sont liées.

Junior fut surpris par le ton de sa voix. Bienveillant, malgré une expression distante.

Il allait lui demander plus d'explications, jusqu'à ce qu'un hibou ne surgisse dans la grotte et ne se pose sur l'épaule de Junior, surpris et peu à l'aise.

Jorgie fut tendu devant le spectacle.Suivez moi. La Cour des Hiboux vous attend.

Junior ne savait pas s'il voulait le suivre, mais il n'avait pas vraiment le choix : le couloir de la grotte était un cul de sac, et Jorgie tournait déjà des talons. Et quelque chose dans son regard... l'intriguait.

Ils débouchèrent dans une plus grande caverne étrange, avec le costume d'un hibou droit sur une roche plus haute. Et soudainement, une lumière envahit la pièce : Sylvie Lieber venait de réapparaître, mais au sol, lumineuse, étrange. Junior voulut aller la voir mais Jorgie leva une main calme vers lui.

Il alla la voir, et ce qu'il lui dit fit tiquer Junior. "Ce qui était censé se produire ?"

Jorgie tourna la tête vers d'autres hommes habillés comme lui, mais qui avaient eux gardé leurs masques. L'enquêtrice Infantino et le Docteur Kirby ?

Junior eut un frisson inquiet. "Infantino" ? Joan ?!

La première a été révélée aux Chauves-Souris, et la deuxième a obtenu sa nouvelle puissance... l'homme masqué tourna la tête vers Sylvie. Tout comme elle. Et grâce à elle. Il regarda Jorgie à nouveau. A la surface, l'Intru a permi à McLeod d'obtenir la sienne également. Il devrait arriver bientôt. Puis il tourna la tête vers Junior. Et vous avez trouvé l'Ergot.

Junior fit un pas en arrière, en regardant Jorgie. Qui êtes vous ? Répéta-t-il.

Jorgie le regarda dans les yeux en gardant son calme. Ceux qui ont les armes pour équiper les chevaliers de Bleak River.

PV : 100/100

code par Dyson R. Parr / Cyril Cadet

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Super panique !

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Jessie James
« Jessie never gives up,
Jessie finds a way! »


Jessie James

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Elle va être sympa cette mairie, j'le sens bien... On va s'entendre copains comme cochons...


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Edition Août-Septembre 2020

| Conte : Toy Story
| Dans le monde des contes, je suis : : Jessie, l'écuyère

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________________________________________ Jeu 2 Juin 2022 - 23:15 « Jessie never gives up, Jessie finds a way! »


L'Utopie de Bleak River
L'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures.

Lorsqu’Hélène avait rouvert les yeux, c’était la panique. Comment était-elle arrivée là, déjà ? Est-ce que tout ceci n’avait été qu’un rêve ? Ces hommes étranges, la jeune rousse, les patients, la faille... Pourtant le monde ne semblait pas plus apaisé. En levant la tête, la rouquine constata qu’elle était désormais devant le bâtiment des HQS... éventré, comme soufflé quelques étages plus hauts par une explosion. Il faisait toujours nuit. Est-ce que les intrus gagnaient du terrain ? Que s’était-il passé ? Déboussolée, elle avait tourné la tête à la recherche d’un repère mais il n’y avait que des gens terrorisés qui couraient dans tous les sens autour d’elle. L'un d’eux arrivait vers elle d’ailleurs... et avait qu’elle n’ait eu le temps de l’accoster celui-ci... VENAIT DE LUI PASSER DESSUS ?! Littéralement. Comme si elle n’existait pas, comme si elle n’était plus tangible qu’un fantôme. Elle n’avait rien senti mais l’image seule avait réussi à la choquée. Tremblante, elle avait regardé ses mains qu’elle voyait pourtant parfaitement bien.

— … et avec cette chose étrange qui vous arrive.

La voix de l’homme lui revenait brusquement en mémoire. Que lui arrivait-il justement ? Paniquée, elle se dirigea vers la première personne qu’elle croisa dans l’espoir que celle-ci puisse la voir et l’aider. Elle ne pouvait pourtant pas arriver comme une ahurie, demandant à une parfaite inconnue si elle pouvait la voir ou l’entendre. La situation était déjà suffisamment critique pour tous pour en rajouter. Mais les HQS lui donnaient une matière à réagir :

— Excusez-moi, qu'est-ce qui se passe ici ?

La personne se figea alors, choquée, le regard vide. Il semblait évident qu’elle ne pouvait pas la voir... mais elle l’entendait, c’était déjà ça. Perplexe, la personne qui l’accompagnait se stoppa aussi et la scruta d’un air interrogateur :

— Qu'est-ce qu'il t'arrive ?

— Tu as entendu ça ? C'était... fort. Comme si je l'entendais vraiment mais... ça résonnait dans ma tête.

Hélène continuait à observer son visage si fort à l’en abimer, cherchant une réponse là où de nouvelles questions naissaient. Elle l’avait entendu mais pas comme on entendait généralement, elle l’avait entendu... dans sa tête.... Un mouvement de recul la pris alors, comme dégoûtée d’elle-même, comme effrayée à l’idée de lui faire plus de mal. Manquant de trébucher elle s’était alors mise à courir loin, en direction du bâtiment, plus pour tenter de sortir cette énergie de désespoir qui se stockait en elle que pour se hâter. C’était ça ou crier et qui sait ce qu’elle ferait subir à ces gens si elle le faisait... le souffle court, tremblant de tous ses membres, elle avait cherché à prendre appui sur un des murs encore debout mais sa main passa à travers... et le décor changea. Elle regarda vivement autour d’elle. Elle était dans un salon, le salon d’une maison. Il n’y avait absolument personne dans cette pièce, hormis ce grand courant d’air qui brusquement envoya valser quelques éléments du décor.

— Etrange, n'est-ce pas ?

La médecin sursauta brusquement, le cœur battant, se retournant vivement vers la source de la voix. Un homme était assez dans un des fauteuils. Il était encore vide quand elle était arrivée, elle était prête à le parier. Pourtant, un homme vêtu comme le reste des personnes étranges qui les avaient kidnappés dans la grotte lui faisait face, un masque pourtant accroché à sa ceinture, laissant entrevoir son vrai visage, sa chevelure blonde et bouclée. Hélène constata que sa voix lui était sans doute parvenue de la même façon que la sienne était parvenue à l’inconnue : en raisonnant, dans sa tête. La gorge nouée, les larmes au bord des yeux, elle parvint à peine à articuler :

— Qu'est-ce que vous m'avez fait ?!

— J'espérais que ça arrive, mais je n'y suis pour rien. Ana Keough a libéré une force indomptée de sa magie qui vous a affecté, vous et deux autres personnes. L'une d'entre elles, Sylvie Lieber, en l'affrontant, vous a tous les trois permis de débloquer le potentiel qui vous a touché. Le vôtre, en l'occurrence, est assez fascinant.

Il marqua une pause, espérant sans doute qu’elle verrait où il voulait en venir, qu’elle comprendrait de quel pouvoir il parlait mais ce n’était pas le cas. Ce n’était pas son monde. Elle était médecin, pas magicienne. Cartésienne, pas super-héroïque. Pourtant, le reste de ses paroles lui étaient venues très clairement. La future Gouverneure de la ville avait donc des pouvoirs elle aussi ? Elle n’en avait pourtant jamais parlé... les médias tout du moins. Quant à Lieber, c’était la fille du Sorcier Suprême... comment ces deux-là en étaient arrivés à se battre ? Quant à cette infection que leur combat avait créée...

— Je n’en veux pas, reprenez-le ! Je ne suis pas une justicière, je suis une médecin... les héros c'est eux...

Elle avait pointé son doigt en direction de ce qu’elle supposait être au loin le bâtiment des HQS.

— C'est la bataille entre Lieber et Keough qui a détruit le bâtiment ? Est-ce que tout le monde va bien ?

Elle posait trop de questions. Elle paniquait. Mais même en perdant pied, elle continuait à s’inquiéter pour le bien-être des civils.

— Et puis c'est quoi ce truc ? Je peux me rendre invisible c'est ça ? Et parler très fort dans la tête des gens ? La belle affaire...

Elle avait pesté en détournant le regard, mais l’homme n’avait pas perdu son calme ni sa pédagogie :

— Vous n'êtes pas invisible. Je vous vois en ce moment même, dans la grotte que vous n'avez pas quittée. Votre esprit en revanche est maintenant assez fort pour s'aventurer où il veut -tant qu'il y ait d'autres esprits à proximité auxquels s'accrocher.

Il se leva pour lui faire face, les mains liés dans le dos :

— Vous avez la capacité de vous connecter aux esprits des autres. Et le vôtre a également ses propres... capacités, dirons nous.

Comme pour illustrer ce qu’il venait de dire, il tendit sa main dans sa direction. Le vase qui s’était brisé quelques minutes plutôt par le courant d’air s’éleva alors lentement dans les airs... ou du moins, les morceaux qui le composaient. Brusquement, l’homme fit un petit geste et les morceaux se mirent à foncer dans sa direction, prêts à la blesser. Par instinct, Hélène avait fait un pas en arrière, tentant de se protéger avec les bras, fermant les yeux pour attendre l’impact, la douleur... qui ne vint pourtant pas. En rouvrant les yeux, elle constata alors que les morceaux flottaient devant elle, comme s’ils avaient brusquement été stoppés par quelque chose... ou quelqu’un... venait-elle VRAIMENT de faire cela ?

— Apprenez à maîtriser cette force, et vous serez capable de retrouver, comprendre, et parler à n'importe qui, sans limite. Et vous défendre contre les plus hostiles.

Retrouver les gens, les comprendre... elle avait l’impression que cette capacité la ramenait à un souvenir lointain qu’elle ne pouvait pourtant pas toucher du doigt. Elle qui avait pourtant été si solitaire, si renfermée, le social n’avait jamais été son fort. Alors pourquoi cela lui parlait brusquement ?

— Et je suis censée apprendre COMMENT ? Je ne sais même pas comment revenir à un état conscient... vous... vous avez la même capacité ?

Elle avait observé les morceaux de vase, scéptique, tentant de réfléchir à la situation. Elle réalisa alors que...

— Et puis vous n'avez pas répondu à ma question, qu'est-ce qui s'est passé ici ?! C'est...

Ses yeux passèrent rapidement du masque à sa ceinture aux yeux du jeune homme. Outrée, elle ouvrit la bouche dans une grimace de dégoût choqué :

— C'est VOUS !

— Mes pouvoirs... ne sont pas vraiment les miens. Je possède une magie liée à celle d'Ana. Comme vous tenez les vôtres de la sienne, j'ai pu me connecter à votre esprit. Mais je n'en ai pas la capacité à moi seul. C'est pour cela que Bleak River a besoin de vous, et non de moi.

Il était toujours aussi calme, répondant patiemment à chacune de ses questions :

— Je m'appelle Jorgie. Je suis un des représentants de la Cour des Hiboux. Vous avez parlé à l'un des miens, plus tôt. C'est lui qui a compris que votre potentiel était en train de se réveiller. Ce qu'il se passe, c'est que le Gouverneur de cette Utopie commence à faiblir, ce qui est l'occasion parfaite pour exécuter le plan tant attendu de la Cour : vous donner les armes pour nous défaire de cette ville.

Il lui lança alors un sourire qui se voulait sans doute rassurant et bienveillant mais qu’Hélène n’arrivait pas à accueillir :

— De toutes les personnes à former à leurs nouvelles capacités, vous serez sans doute la plus aisée : C'est votre esprit qui possède ces pouvoirs. Et vous faites ce que vous voulez, de votre propre esprit.

Elle était encore plus sceptique qu’auparavant. Ce n’était pas parce qu’elle avait une appartenance et un certain contrôle sur son esprit que ce qui lui demandait était aisé. L’esprit était si vaste, si inconnu encore... à nombre de chercheurs en quête de réponses. Tentant pourtant de s’essayer à la pratique, pour au moins se rassurer sur le fait qu’elle avait une porte de sortie, elle se mit à réfléchir à qui elle voulait chercher. Elle n’avait pas de famille et tentait de s’attacher aux moins de gens possible, de peur qu’ils puissent la blesser par leurs actions... ou leur disparition. Alors pour qui s’inquiéter ? Elle se souvint alors de la jeune femme qui l’avait accostée, qui cherchait son père. Elle lui en avait donné une petite description, cela serait-il suffisant pour le trouver ? Tentant de se concentrer sur l’apparence qu’elle pouvait imaginer de lui, sur la conversation qu’elle avait eu avec la demoiselle, elle sentit alors le décor changer autour d’elle. Cela semblait marcher, “on” la guidait directement vers lui. Pourtant, sur le chemin, quelque chose l’attira brusquement, irrémédiablement, comme deux aimants cherchant à s’unir. Le décor se stabilisa et elle la vit enfin.

Ce n’était pas le père de la jeune fille. C’était Ana Keough, la future Gouverneure. Elle semblait marcher seule. Des filaments dorés parcouraient ses doigts tandis qu’elle continuait d’avancer, déterminée. Elle semblait à la recherche de quelque chose, ou de quelqu’un... mais qui ? Elle réalisa alors que le jeune homme avait disparu. Pensant à lui, elle demanda par la pensée :

— Vous êtes là ?

Comme pour lui répondre, il apparut alors à côté d’elle. Elle n’osait pas entrer en contact avec Keough, l’approcher, la toucher ou lui parler. Elle ne la connaissait pas personnellement et si elle semblait une bienfaitrice aux yeux de tout ce que représentait la ville depuis qu’elle vivait ici, elle avait désormais rencontré d’autres personnes qui supposaient qu’ils n’étaient pas aussi bons qu’il n’y paraissait. Ne sachant plus à qui se fier, elle choisissait de se méfier. De tout le monde. Si cette chose qui lui arrivait était vraiment dû à Keough, son pouvoir était peut-être directement lié à elle. Elle préférait éviter de trop l’utiliser sur elle, de peur de trahir sa présence.

— N'en veux pas à tes pouvoirs. Ça n'était pas elle que tu cherchais mais elle devait être trop proche de toi : son esprit est plus fort ici.

— Et elle... qu'est-ce qu'elle cherche ?

— Mes pouvoirs ne s'accrochent qu'aux tiens. A toi de le savoir. Suis là, ou lis dans son esprit, mais attention, les deux options sont risquées : en la suivant, elle peut te repérer sur la durée. En lisant ses pensées, elle peut te repérer directement. Je te conseillerais de revenir à la grotte, et informer les autres ?

Hélène hocha la tête d’un air entendu. Il lui confirmait ce qu’elle craignait. Pourtant, elle poursuivit, d’un air décidé :

— Mais d'abord j'ai quelqu'un à trouver.

Elle se concentra une nouvelle fois sur le père de la jeune femme. Elle lui devait bien ça. Elle détestait ce qu’elle devenait mais si elle pouvait au moins la rassurer sur ce point... Le décor changea encore et fini par se figer dans les serveurs des HQS. Il était là... devant elle. Il tenait une arme à la main et menaçait une femme blonde qu’elle ne connaissait pas. Était-ce la panique qui avait tout arrêter ? Ou la fatigue de trop utiliser son pouvoir ? Elle l’ignorait pourtant, en un instant, ce décor disparut et elle se senti se relever brusquement, ses yeux s’ouvrant. Elle était de retour dans la caverne, assise, la jeune femme à côté d’elle. Elle tourna alors brusquement la tête vers elle, les yeux grands ouverts et elle précisa :

— Je sais où est ton père.

Helene Kirby : Fiche personnage mise à jour
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Aventure est un nom romantique pour problème
Mais ces problèmes, je suis prête à les avoir avec toi...
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Stella L. Bennett
« Un grand pouvoir et un grand coeur engendre une grande Popularité »

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J'ai fini par comprendre qu'on forme un tout et que je n'ai pas le droit de vous garder dans l'ignorance. Aidez-moi à retrouver ma lumière d'autrefois.

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________________________________________ Ven 3 Juin 2022 - 19:59 « Un grand pouvoir et un grand coeur engendre une grande Popularité »



(fe) L'Utopie de Bleak River
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J’ai sentie la secousse du bâtiment dans l’intégralité de mon corps. Alors que James Infantino s’approchait de moi, la secousse nous a tous les deux fait chuter. Je me suis retrouvée à plat ventre sur le sol tandis que la secousse se concluait. James se relève, son arme pointée sur moi (et non pas cette arme là bande de dégoutants) tandis que je tente de reprendre mes esprits, toujours sur le sol. Mes idées remises en place, je ne lui laisse pas le temps d’agir et prends mon envol. Des tirs. Il me tire dessus et tente de me toucher mais sans succès. Enervée, je lui fonce dessus avant de le frapper en plein estomac afin de pouvoir le désarmer. Comme je m’en doutais, je réussis à l’atteindre et le coup lui coupe littéralement l’estomac, le faisant plier en deux tandis qu’il lâche son arme. Bien sûr, on notera que la colère m’a sans doute empêchée de véritablement contrôler ma force et c’est ainsi qu’il a fait un joli vol plané avant de percuter le mur derrière lui.

Mais petit hic. Suite à la dernière secousse, le bâtiment restait désormais beaucoup plus fragile. Voilà que la pièce s’effondre avec une partie des HQS.

« Que… »

Soupirant, je m’envole avant d’attraper Infantino au passage, réussissant à esquiver toutes les potentielles menaces d’éboulement sur ma propre personne et accessoirement sur lui aussi. Arrivant enfin dehors, je comprends rapidement qu’un morceau du bâtiment s’est effondré. D’un regard, je perçois rapidement les civils qui se sont éloignés en courant. Bon bien sûr, ils continuent à profiter du spectacle et par le visage de certains, je comprends qu’ils sont sûrement choqués de me voir voler. Cependant, bien vite, mon regard se pose sur James Infantino qui commence à cracher du sang en toussant. Ouais, j’y suis peut être allée un peu fort tout à l’heure. Redescendant, je le pose sur le sol avant d’y poser mes deux pieds à mon tour. Une voix féminine se fait rapidement entendre derrière mon dos.

« Quittez. Ma. Ville. Immédiatement. »

Je me retourne rapidement avant de voir une femme avec les yeux qui brillent d’une lumière dorée, présente également sur le bout de ses doigts. Et madame semble d’ailleurs très en colère.

« Non. » réponds-je d’une voix froide, tout en restant néanmoins sur mes gardes.

La lumière sur le bout de ses doigts s’intensifie de plus en plus tandis qu’un champ de force émane d’elle pour se diriger à toute vitesse sur moi. Réaction. Vite. Je prends rapidement mon envol mais le champ de force d’Ana me percute malgré tout très fort, même trop fort. Je me mords les lèvres en sentant les brûlures sur ma peau avant de chuter lourdement sur le sol, violemment même sous la douleur, bien sonnée. La voilà qui avance en marchant vers moi, semblant toujours autant en colère. Je finis par réussir à reprendre contenance, sans nul doute aussi furieuse qu’elle. Levant le point, je frappe le sol de toutes mes forces pour la faire chuter.

Bingo. Surprise, le tremblement du sol la fait chuter et la violence du coup lui coupe le souffle. Le sol se fissure, aggravant la structure des HQS et fissure même quelques bâtiments aux alentours. On a pas dit que y’aurait pas de casses hein. La voilà au sol. Je me relève mais ne la quitte pas des yeux. « Vous n’avez pas d’ordres à me donner ! » râlais-je avant d’attraper un des débris des HQS pour lui fracasser dessus. Ouais je sais, la violence, la violence mais au bout d’un moment, elle le cherche aussi. Elle lève les mains pour se protéger avec un champ de force de défenses mais elle est pas assez rapide la petite dame. Ana tousse mais use de sa magie pour jeter autour d’elle tout ce qui vient de lui tomber dessus « JE vous ai crée, j’ai TOUS les droits ! » hurle t’elle de rage. Pardon ? Quoi ? Comment ? Euh…on peut rembobiner ? Ah oui, effectivement elle a bien parlé de création…Tss, je pense que la lumière qui irriguait son cerveau est descendue jusque dans ses doigts et qu’elle a plus grand chose pour éclairer la lanterne.

Elle lève une main tandis que mon corps se recouvre d’un voile doré lumineux. Oh la paralysie. Elle essaie de me paralyser. La force de mon vol me permet d’être libérée de sa paralysie. Cependant, voilà que dans les airs, mon corps recommence à se couvrir de magie dorée. Mon champ de vision devient intégralement blanc, de plus en plus. Hélas, bien contre ma volonté, me voilà téléportée ailleurs…
:copyright:️BESIDETHECROCODILE


PV James Infantino : 55/100

PV Reign : 70/100

Ana Keough : Fiche personnage mise à jour
PV Ana Keough: 70/100

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Stella Luna Bennett


Papa...Elles ont réussi à éteindre mon plus beau soleil mais désormais, il est tant que je renaisse de mes cendres et que je recommence à briller afin de redevenir cette boule de lumière solaire que tu aimais tant que je sois.
KoalaVolant
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Loke Lionstar
« Tous les hommes sont des imbéciles »

Loke Lionstar

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| Conte : Manga Fairy Tail
| Dans le monde des contes, je suis : : Loki ★ (Leo du Lion , L esprit céleste )

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________________________________________ Dim 5 Juin 2022 - 20:27 « Tous les hommes sont des imbéciles »

L'Utopie de Bleak River

La dernière fois qu'on a eu de tes nouvelles, tu te te trouvais dans les quartiers du recensement avec une ambiance a la TVA pour ceux qui aurait vu la série -Loki- . Tu étais en bonne compagnie avec ta fiancé Juliana et sa nouvelle amie Juliette.   Sous pression a cause d une situation particuliere et de cette nouvelle rencontre.  Mais ce qui n'était pas nouveau était que les femmes t'ont toujours cette tendance a t' apporter des ennuis.  Trop d'émotions en quelques minutes , tu t'étais évanoui aux portes des limbes de la TVA.  Tu étais dans les vappes aux pieds de ta - chérie- . Et apres que tes paupières soient fermées et que ton esprit est parti se balader dans le néant, tu as perdu le fil du temps et de la réalité. 
Tu reviens a la réalité a l'intérieur d'une voiture qui roule en direction de l'Hopital. Logique non ? Quand on fait un malaise , on se retrouve soit la bas ou a la maison . Allongé sur la banquette arriere de l'automobile. Ouvrant les yeux, tu te redresses avec difficulté, pour t'assesoir.  Au fond de ton être , tu te sens toujours aussi nauséeux.  Tu ressens une sensation de chaleur désagréable t'envahir.  Tu sembles fievreux, car tu es en pleine transpiration.  Le cuir du siege colle a tes fringues legerement humide et froid.  Cette ambiance de malade ne te plait pas.  Il te faudrait un docteur rapidement ! Et pourquoi tu te sens comme ca en pleine apocalypse ?  C'était un mauvais - temps- pour être dans cet état. 
Déboutonnant ta chemise et détachant la ceinture de ton pantalon. Tu cherchais a t'aérer et te sentir a l'aise. Pour cette raison tu décidais d'aborder les hommes qui se trouvait au devant de la voiture. Vêtus de la même maniere. Au visage , les deux individus portaient des masques blancs.  Sécuriété ou corps medical ? Et pourquoi porter des masques , est ce que tu étais contagieux ? Est ce que tu avais choper un virus a cause des événements de la ville ? Arrete de penser et calme toi. Laisse les professionnels s occuper de toi.  T'adressant a eux :   Je me sens mal . J ai envie de vomir on peut rouler moins vite ? On peut ouvrir les fenêtres ? 


L'homme qui conduit va juste dire - C'est normal. Vos pouvoirs s'adaptent à votre corps. Ca ira mieux dans quelques instants.   Moins inquiet que toi pour ton état . Le conducteur te parlait de magie .  Est ce que tu avais bien entendu ou la fievre te faisait delirer .  C'était la chaleur ou le mec qui disait n importe quoi pour te rassurer sur ton état qui devait etre grave.  
- Normal ?! Quels pouvoirs ? Je n ai aucun pouvoir. Qu est ce qu il se passe en vrai ? Les mysteres tu en avais marre surtout que tu n avais pas ton soutien habituel avec toi. Juliana était absente et comme n'importe quel homme en plein virus tu avais besoin de sa présence pour t empecher de stresser et avoir les nerfs .  Ou est Juliana ? Et cette femme du nom de Juliette ? Tu  posais ta main sur la portière pour tenter de t échapper car tu flippais avec ses deux hommes qui te disait n'importe quoi. Malheureusement pour toi la portiere est fermée et les hommes gardent totalement leur calme malgré la panique qui t'habitait  Gros manque d'empathie ! Mais au moins ce n etait pas le silence dans la voiture et parler te changeait les idees . Tu commencais a mieux te sentir au fil du voyage. - Juliana Claremont est en sécurité ailleurs. Nous vous emmenons à la Cour des Hiboux, vous aurez toutes vos réponses là bas. Tu continuais de discuter avec eux. - comment je peux être sur que vous dites la vérité surtout à propos de Juliana? Surtout que vous dites que j ai des pouvoirs.. quel mensonge. Ça ne vous tente pas d ouvrir les fenêtres ? D ouvrir l air climatisé j ai l impression de cuir derrière ? La cour des quoi ?  Vivement qu'on arrive a la destination pour respirer et avoir des reponses car le silence régnait de nouveau dans le -taxi- . 
Éloigné du centre ville, et tu pouvais apercevoir que vous approchez d'un virage... sauf que le conducteur dans sa conduite  ne ralentisse pas, comme s'il voulait foncer dans le mur devant vous.  Il se croyait peut etre dans Harry Potter celui-ci mais on n'était pas a Londres. On est a Bleak River.  Et avec eux il avait toi , le moldu.  Au moment de voir l approche du mur . Tu te mettais  a crier apres les passagers  : mais vous êtes malade ralentissez je ne suis pas immortel. Et si vous êtes magiques pas moi.   Allongeant les bras  et les mains devant toi pour tenter d ammorcer le futur choc. Un choc qui allait peut etre te tuer. 
La voiture foncait dans le mur... et réussi a  traverser a travers . Elle freinait enfin alors que vous êtes désormais dans un décor totalement différent. Une grotte, avec plein de gens à l'intérieur. D'autres hommes masqués, un d'entre eux, un blond, avec son masque accroché à la ceinture, il avait aussi d'autres habitants de la ville aussi. Espérons le dans la foulée Juliana.  Il fallait que tu lui racontes ta petite trail en voiture . 
A l impact tu avais fermer les yeux. Pour ensuite les re ouvrir pour découvrir que tu étais dans un -bunker-  secret.  Avant de débarquer du véhicule tu t assurais d etre en un seul morceau. La reponse était oui !  Tu avais eu chaud . Tu regardais  par la fenêtre pour analyser ton nouvel environnement. Pendant ce temps la , les hommes qui etaient avec toi , sortait de la voiture, elle est dévérouiller a présent.  Tu n etais donc plus séquestré , tu sortais a ton tour. 
Le responsable de l'endroit  s'approchait de moi . - Je m'appelle Jorgie. Bienvenue à la Cour des Hiboux, Bobby. Comment savait-il ton prénom , alors que pour toi c etait un inconnu.  Perdu, tu lui repondais  - bonjour d une voix incertaine. -  sans plus car tu attendais des explications. - Vous devez être désorienté, c'est normal. Si tout s'est bien passé en revanche, votre corps s'est adapté à ses nouvelles capacités maintenant. Ca y est un autre qui délirait et qui te parlait de magie. -Desorienter Le mot est faible  Je ne comprends rien à la situation .  vous parlez de quelles capacités ? Vous m avez fait quoi ? Le moment que vous attendions tous est enfin arrivé des explications sortait de la bouche de cet homme - Je ne vous ai rien fait. Ana Keough a libéré sa magie sur la ville, et vous faites partie de ceux que ça a impacté. Lorsque Sylvie Lieber a contré ses pouvoirs, la seconde vague d'énergie a stabilisé vos corps ce qui vous a donné vos pouvoirs. Nous y reviendrons. Je dois vous expliquer qui nous sommes.L'homme indiquait Sylvie du regard en prononçant son nom. C'etait la fille du Sorcier Suprême alors tu la reconnaissais. Tu pouvais aussi reconnaître l'acrobate célèbre de la ville, Henry Junior Robinson. Et l'Enquêtrice de la ville, Joan Infantino. Il y a également une femme en tenue d'hopital mais tu ne connaissais pas. 
Par la suite , Jorgie se mettait devant nous tous pour discuter. - La Cour des Hiboux est presque aussi vieille que Bleak River. Elle a été fondée pour libérer la ville des chaines de cette dictature. Depuis longtemps, elle prépare ses armes pour riposter. Aujourd'hui, Ana Keough semble affaiblie, surement à cause de l'invasion survenue plus tôt, et les armes sont enfin prêtes à être distribuée. Vous. Vous allez pouvoir aider Bleak River à aller au delà des murs.
Junior  s'avancait, contrarié
- La seule raison pour laquelle je cherche pas à m'enfuir, c'est parce que vous m'avez sauvé quand Ana a essayé de me tuer. Ce qui était, vous y conviendrez, une sacré surprise de découvrir que notre Gouverneur maitrise de la magie pour nous contrôler et accessoirement nous attaquer. Et c'était pas une surprise pour vous, pourtant. 
Jorgie  regardait quelques secondes le garcon, silencieux, avant de répondre - Nous surveillons Bleak River depuis longtemps. Une prison faîte pour supprimer vos libertés. Personne ici ne sait ce qu'il y a derrière les murs de la ville, n'est-ce pas ? Il posait la question en regardant tout le monde, dont toi. Et en effet, tu ne pouvais pas repondre en parole, mais seulement avec un signe negatif de la tete. Tu préférais ne pas trop t investir encore dans la situation, toujours perdu. Et au fond de toi tu avais toujours été l acolyte qui suivait le héro.  Jodie continuait a discuter avec nous - Nos oreilles ont une piste. Ana Keough fait des cauchemars qui pourraient, selon nous, être ce qu'il y a en dehors de la ville. Ce dont elle nous prive, elle craint que nous le découvrions. Un endroit appelé Storybrooke.
Le nom de l endroit ne te disait rien, mais tu le trouvais stylé par sa signification la ville aux histoires. Jorgie s'approchait de toi de nouveau - Mais nous devons être prêts. Bobby McLeod, êtes vous prêt à découvrir vos pouvoirs pour prendre part à l'historique libération de Bleak River ?
Décidément c etait une manie de te parler de magie et de tes - pouvoirs-. Tu allais devoir leur prouver que tu n en possédais pas. Aller met toi en action Robert ! 
Prêt non car je n ai jamais eu de pouvoir moi le seul pouvoir qui m interresse c est celui de mon père.  Mais si vous dites que j ai des pouvoirs maintenant même si j ai du mal à comprendre ce qui se passe allons y
Jorgie  levait ses mains face à toi, et elles  se mettaient à briller. Alors, des murs de lumière vont se former autour de toi. De la magie !
- Ne vous inquiétez pas. C'est pour contenir votre puissance quand vous allez la débloquer afin de nous protéger. Maintenant, concentrez vous. Fermez les yeux, si ça peut vous aider. Votre corps a été chargé de lumière. Pensez au Soleil. Pensez au feu. Pensez à la chaleur. Imaginez tout ça dans votre corps. Comme si ils prenaient toute la place. Et imaginez enfin que tout se libère soudainement.
Dans un premier temps tu étais incertain par le champ de force autour de toi. Et tu laissais la voix de Jordie te guider . T'hypnotiser pour te faire accomplir ce qu il désirait de toi.  Et soudainement, ton corps prenait feu. Mais pas un feu comme une torche humaine mais un feu solaire. Un feu contenue par les murs lumineux.  Tu t agitais comme premier reflexe - Calmez vous. Ce feu fait partie de vous, il ne vous blesse pas. Mais avec ce conseil tu te rends compte que cette lumiere solaire faisait parti de toi. Vous avez raison , et pourquoi ce don m a choisie toi . Et qu en réalité sans que tu le saches a toujours fait parti de toi.  - La Cour des Hiboux a fait en sorte que cela puisse arriver. Laissez votre instinct parler. Faites ce que vous sentez possible. Te concentrant sur ta magie  une vague de plasma surgir violemment de ton corps.  Mais elle allait percuter le mur de lumière et ça ne faisait aucun dégat, ce n'etait pas assez fort - Ce n'est pas grave. Ce n'est que le début. Lorsque le Soleil vous chargera à nouveau, vous aurez plein de puissance. Te disait Jorgie. Agréable tu trouvais ce don avant de redevenir toi meme dans sa forme humaine. . - plutôt sympathique comme pouvoir , je me sens comme une étoile en train de naître. Les murs de lumière  disparaîssait et ton moniteur Jorgie te sourirait - C'est parfaitement l'esprit. Pour conclure ton entrainement :  Un homme masqué s'approchait de Jorgie et lui faisait signe "oui" de la tête. - Très bien. Nous devons également préparer les deux nouveaux justiciers qui n'ont pas été touchés par la magie. Disait-il en regardant Junior et Joan. Puis il  te regardait à nouveau.- Vous êtes bientôt prêt.
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Dyson R. Parr
« Cours Dydy, cours ! »

Dyson R. Parr

|  Crédits : Moi même
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|  Métier : Aventurier, super-héros, en contrat de libraire chez Alexis et vendeur de chocolat chez Aster... et surfeur parfois

|  Conte : Les Indestructibles
|  Dans le monde des contes, je suis : Dashiell Robert "Dash" Parr

La coalition se forme pour trouver à Aster son véritable amour
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|  Autres Personnalités : Icare J. Skellington - Léon Adonis

|  Statut Social : Célibataire

| Cadavres : 7255



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________________________________________ Lun 6 Juin 2022 - 16:11 « Cours Dydy, cours ! »


L'Utopie de

Bleak River
super justiciers 1


Ana Keough

Chronologie des flashs d'Ana :
Décembre 2019 : 2ème flashback
Juillet-Septembre 2021 : dernier flashback
Aout 2021 : ci-dessous
Décembre 2021 : premier flashback


Aout 2021

Ana n'avait pas été loin de ne rien faire pour John. Lorsque le meurtre de Jorgie Howell a été annoncé, John s'était lancé dans une quête pour retrouver son meurtrier, considérant que la police n'arriverait à rien. Sa magie l'avait emmené dans une impasse, le guidant dans les alentours de la ville jusqu'à la forêt, sans trouver personne.

Alors à défaut de coupable clair, John était sur le point de massacrer tous les habitants des alentours. Ana comprenait sa peine mieux que quiconque, elle qui avait déjà été coupable de tels massacres.

Mais elle savait aussi à quel point ce genre de choses pouvait hanter quelqu'un. Elle avait finalement réussi à convaincre John de ne rien faire, quand bien même la peine de perdre son ami le plus précieux la détruisait aussi.

Ils arrivèrent donc au poste de police, comme ils y étaient attendus. Dans la salle d'attente, le spectacle brisa le coeur d'Ana.

Car dans cette pièce était présente le monde entier de Jorgie. Ses seules connaissances. Et voir que sa vie, désormais finie, ne se résumait plus qu'à ces personnes était terriblement triste. La police avait donc convoqué les seules connaissances de Jorgie pour être interrogées pour démarrer l'enquête, et tout ce monde se retrouvait là, perdu, choqué, terriblement attristé.

Elle même pour commencer, Ana Keough. A son arrivée dans leur précédent monde, Jorgie et John étaient les premières personnes (et les seules) qu'Ana a connu. Qui ont fait son monde et aidé à combler son vide intérieur.

John Constantine, qui a pris Jorgie sous son aile alors qu'il était à peine adolescent, seul et perdu, jusqu'à en devenir un vrai père. Il entrait dans le poste de police avec un regard vide qui avait souffert de larmes et de puissants accès de colère à peine apaisés, n'ayant plus rien d'autre que d'attendre ce qu'on pourrait lui dire, à présent.

Lisa Queen, la première personne que Ana et Jorgie avaient rencontré via John et qui leur avait fait connaître Dyson, qui les avait sauvé avec son équipe sans les connaître à ce moment là. Elle était assise dans un coin de la pièce, dans un mélange de peine immense et d'angoisse. Revenir ici lui rappelait quand elle était vraiment une méchante et jamais ne serait-elle imaginée ici après le meurtre de quelqu'un qu'elle appréciait vraiment. Elle n'avait même pas la force de consoler Dyson.

Louie Bandar-Raaja, dont la présence énervait Ana. Ce n'était que le patron du Casino où ils allaient parfois. Il leur offrait des bouteilles quand ils venaient, et partageait avec eux un verre de temps à autres. Se dire que dans le cercle restreint des seules personnes qui le connaissaient, se trouvait cet homme n'aidait pas la peine d'Ana. Il était au distributeur de boisson, pour se prendre un café, davantage tendu d'être dans un poste de police (en tant que mafieux) plutôt que réellement touché de ce qu'il se passait.

Loke Lionstar dont la présence énervait encore plus Ana. Mais dans la bonté de Jorgie, un soir où Loke avait été un peu séducteur avec elle au Casino, il l'avait pris à part totalement pacifiquement pour plutôt lui proposer de s'amuser comme des amis en oubliant tout ce qui pouvait la provoquer où la déplaire. Jorgie avait toujours été comme ça, capable d'arrêter tout ce qui pouvait être tendu sans violence, pour que tout le monde aille bien. Ana admirait Jorgie pour ça.

Stella Bennett et Eros Vaughan, qu'Ana ne connaissaient qu'un peu. C'était surtout Jorgie qui était devenu ami avec elles, la première à force de lui demander des peluches pour Dyson, la deuxième à force d'aller au café où elle travaillait et de rire souvent un peu trop fort. Elles étaient parfois invitées à leurs soirées jeux, mais Ana avait toujours ce problème de sociabilisation. Mais au moins Jorgie avait eu des amis.

Anna d'Arendelle, la meilleure amie de Dyson malgré leur écart d'âge. C'était la seule à avoir vu que Jorgie et Dyson s'était rapprochés avant même qu'ils ne soient vraiment ensemble, alors que tout le monde avait été surpris de l'apprendre. Ana la connaissait davantage, étant l'une des premières à se rajouter à leurs soirées entre amis. Elle savait d'ailleurs que Jorgie avait longtemps parlé à Anna de Dyson. Ana se disait que c'est peut être grâce à elle qu'au moins Jorgie ait pu être avec quelqu'un qu'il aimait avant de mourir... C'est auprès d'elle que Dyson cherchait un peu de réconfort.

Dyson Flèche Parr, qui a libéré leur monde de la dictature, pour leur permettre de vivre à Storybrooke avant de rencontrer Ana et Jorgie. Une belle histoire entre les deux garçons les avait lié, jusqu'à ce que Dyson se trouve là, près d'Anna, incapable de pleurer tant il était bouleversé, comme si toute sa peine l'avait paralysé.

C'est tout. Cette liste et cette liste seule résumait l'entourage de Jorgie. Et bientôt, il n'y aurait que Jessie James, en charge de l'affaire, qui apprendrait à connaître Jorgie uniquement via les derniers instants de sa vie et la façon dont il est mort...

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Henry Junior Robinson


Aujourd'hui

Très bien. Nous devons également préparer les deux nouveaux justiciers qui n'ont pas été touchés par la magie, avait dit cet homme étrange, Jorgie, en regardant Junior et Joan.

Et Junior ne savait toujours pas quoi penser. Il avait entendu Ana parler à Sylvie, il avait vu ce qu'elle avait fait et elle avait même manqué de le tuer sans l'intervention de ce Jorgie. Alors d'un côté, Junior se disait qu'il pouvait lui faire confiance. De l'autre cependant, toute la situation appelait à la méfiance. Le calme de cette ville brisée par une étrange invasion qu'on ne leur avait toujours pas expliqué autrement que par une faiblesse grandissant de celle qui avait le contrôle de tout, puis cette réunion de citoyens soit-disant choisis pour mener cette révolution...

Et pourtant, Junior semblait appelé à donner sa confiance en Jorgie. Le fait que ce soit le seul de cette cour qui ne porte pas son masque pour leur parler aidait sans doute également. Perturbé par tout ça cependant, il ne trouva pas quoi dire d'autre après ce qu'il avait déjà dit durant ses annonces.

Heureusement, l'autre personne concernée, Joan, prit la parole en n'ayant aucune peine à garder sa méfiance. Nous préparer à quoi exactement ?

Jorgie indiqua alors l'étrange costume de hibou qui se tenait debout sur une estrade de roche dans au bout de la caverne. Les oiseaux de la Cour vous ont choisi pour les représenter. Ils attendent depuis longtemps deux personnes capables de lever leurs armes et leurs courages pour la libération de la ville. Les oiseaux sont toujours libres, mais comme nous, ils sont enfermés ici. Et il est de mon devoir de vous montrer ce que ce choix vous offre pour vous aider à prendre part à cette justice.

Junior leva un sourcil. Joan je veux bien comprendre, c'est un peu son métier. Moi... je danse.

Joan se tourna vers lui. C'est un peu réducteur non ? De dire que tu ne fais que ça.

Il semblait un peu hésitant. Avec mes parents, on a passé nos vies à monter ces spectacles d'acrobaties pour inspirer la ville et en effet les faire sortir l'espace de quelques temps des barrières de la ville. Mais c'était du spectacle ! C'est pas comme si j'avais vraiment monté une armée et un plan militaire pour réellement sortir des barrières de la ville...

Et tu crois que moi je le suis ? D'accord j'ai fait l'école de police mais le côté militaire c'était surtout pour la rigueur. On nous apprend pas à monter une armée. Je sais me servir d'une arme a feu d'accord mais me demande pas d'aller au front et de diriger une rebellion, riposta Joan.

Oui, Junior réalisait que même avec ce qu'elle faisait, Joan n'avait pas non plus comme habitude de mener des guerres dans le calme qui régnait à Bleak River. Il faisait totalement confiance en ses capacités d'incarner ce que la Cour des Hiboux voulait qu'elle incarne, mais il devait aussi se rendre à l'évidence que ce serait une première pour elle.

Jorgie montra également tous les autres. Le docteur qui s'était soudainement retrouvée à lire les esprits des gens, le mécanicien qui pouvait prendre feu, la Sorcière au service de la Gouverneur a devoir se dresser contre elle... Que des personnes qui étaient aussi encouragées à faire quelque chose pour la première fois. C'est ensemble qu'une telle chose est possible. La seule façon d'y parvenir a été minutieusement calculée, et ce n'est pas votre guerre que vous ménerai, mais la révolution. Et une révolution se soulève auprès d'un peuple qui décide de se battre même s'il n'y est pas voué.

Junior soupira. Très bien... et on est censé... avoir quoi ?

Jorgie les encouragea à le suivre alors qu'il montait sur l'estrade du costume de Hibou. Prenez chacun une de ses mains. L'Ergot vous guidera à travers la voix de la Chauve Souris et du Hibou.

Junior regarda Joan en haussant un sourcil. Okay finissons-en, soupira-t-elle.

Non sans cacher leur réticence, Junior prit la main droite de ce costume quelque peu angoissant quand Joan s'empara de sa main gauche.

Tout devint alors soudainement noir. Il était seul dans un décor entièrement vide, anxiogène. Joan n'était plus là. Le costume de l'Ergot non plus. Junior avala de travers, faisant un pas prudent face à lui, non sans angoisse, puisque c'était comme s'il marchait à l'aveugle avec la terrible impression qu'il allait tomber dans le vide en voulant marcher sur un sol absent.

Sans savoir comment cela dit, son pied se posa, mais aussitôt, deux ronds blancs s'allumèrent dans l'obscurité face à lui. Puis, une silhouette s'avança et fit sursauter Junior. C'était l'Ergot, bel et bien animé cette fois.

Sa voix ne se fit pas entendre naturellement. Sans que rien ne bouge sur sa tête, la voix de l'Ergot raisonna directement dans la tête de Junior.

Le hibou est un animal vigilent. Il se tapis dans l'ombre, haut sur les toits de la nuit, discret, les yeux ouvert, et il veille. Toujours un oeil sur la population, comme tu en as toujours eu un sur la scène que regardait toute la ville. Prêt à déployer Les Ailes de la Nuit pour surprendre le danger sans être vu.

La respiration de Junior se fit plus rapide. Il réalisa seulement maintenant à quel point sur scène, il était aux premières loges du véritable spectacle. Celui du public, où vivaient les secrets, les attitudes, les gestes. Il pouvait savoir que l'homme au fond ne venait jamais avec la même femme. Que l'enfant en bas avait volé sa place d'entrée. Il était surement le seul à voir qu'un super-héros de la ville était présent pour surveiller.

Et étonnement, lui même avait été surveillé sans qu'il le sache, par cet Ergot.

Je suis les yeux de la Cour des Hiboux, destinée à former les justiciers qui rétabliront le réel équilibre que ce monde a besoin. Et j'ai besoin de toi pour être l'Aile de la Nuit, qui saura anticiper et guider. Mes éclaireuses, les chauves-souris, ont elle choisi leur main armée.

L'Ergot se rapprocha de lui et sans qu'il ne sache comment, Junior resta paralysé. Ce n'était pas une magie quelconque qui l'empêcha de s'en aller. Même s'il en avait envie, il ne bougeait pas quand bien même il aurait pu. L'Ergot leva alors une main et toucha son torse du bout du doigt. Il eut la sensation d'un léger choc électrique qui lui fit prendre une grande inspiration par surprise, avant que l'Ergot... ne disparaisse dans le noir.

Junior baissa les yeux. Sur son t-shirt, le dessin de deux ailes bleues étaient apparues.

Et soudainement, un bras surgit de l'obscurité, et attrapa le sien pour lui faire une clé de bras pour le plaquer au sol. Junior serra les dents et ferma les yeux. C'est quoi ça, un test ? Je veux bien être vigilent et tout ce délire, mais prévenir peut être tout aussi agréable, marmonna-t-il.

Junior rouvrit alors les yeux, et il sentit que d'autres choses allaient arriver. Un peu comme un entrainement vicieux. Junior sauta avec habilité sur ses deux pieds pour se relever rapidement, comme lors de ses spectacles d'équilibriste. Puis il se tourna furtivement et leva le bras à sa gauche, pour intercepter un deuxième bras avant qu'il ne puisse l'atteindre.

Il se fondit à nouveau dans l'obscurité, et Junior dévia sur la droite pour parer un autre coup furtivement. Cette fois cependant, il eut le reflexe de lever une main sur le bras, de le tirer vers lui, d'avancer le pied en balayette et de prendre le poids de son rival sur son dos pour le faire tomber de l'autre côté. L'Ergot se révéla alors de l'ombre et percuta le sol... avant de disparaître à nouveau.

Tu es prêt. Libère Bleak River. Retrouve Storybrooke.

La lumière revint alors et il se retrouva au même endroit, dans la caverne, tenant la main de l'Ergot qu'il s'empêcha de lâcher. Il se tourna alors vers Joan et remarqua les ailes jaunes sur son haut à elle. Tu... as vécu ça toi aussi ?

Il se tourna vers Jorgie. C'était tordu comme initiation, vous savez ça ? Lui dit-il.

Joan confirma par une grimace. Clairement, plus rien ne me surprend. Mais je partage l'avis concernant le côté "tordu"

Jorgie s'avança vers le fond de l'estrade et Junior remarqua alors deux coffres sculptés dans la roche. Peintes sur chacun d'entre eux, les ailes bleues et jaunes de Joan et Junior se trouvaient dessus. Voilà l'équipement qui vous est destiné, pour vous aider dans cette quête.

Junior, toujours réticent, s'approcha en le regardant dans les yeux. L'intensité du regard de Jorgie le troublait encore, comme s'il tentait de lui dire quelque chose au travers de ses yeux. Troublé, Junior décida de rompre le contact visuel pour se concentrer sur les coffres.

Il ouvrit celui qu'il considéra être le sien, et y vit une armure, et des armes. Junior soupira. C'était quoi, cette journée...

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Jorgie Howell


Gardant son calme, Jorgie joignit les mains dans son dos et regarda Junior et Joan découvrir ce qui leur était confié, puis fut distrait par le bruit de quelqu'un qui courrait derrière lui. Il se tourna alors vers le reste de la caverne et vit un des hommes masqués de la Cour se précipiter vers lui, s'arrêtant au bas de l'estrade.

Le chef veut vous voir, dit-il simplement.

Jorgie serra les dents. Il avait espéré que le chef reste en retrait assez longtemps pour qu'il forme leurs recrues avant qu'il ne comprenne qu'il avait enfreint une règle pour se faire.

Il se tourna d'abord vers Sylvie tout en gardant une façade calme. Nous laisserons Joan et Junior s'équiper, et je vous apprendrai la nouvelle puissance qui vous a été confié, lui dit-il avant de quitter la caverne en s'efonçant dans un des couloirs de la grotte.

Il marcha quelques instants, en remettant son masque, avant de déboucher devant une porte qu'il ouvrit aussitôt. Il débarqua dans une pièce digne d'un château, aux murs de marbre, avec un immense lustre au dessus d'une longue table de bois aux bordures dorées.

Au bout de cette table, debout, se tenait une personne dans le même costume. Elle retira cependant son masque pour dévoiler une femme à la peau matte, cheveux bouclés qui tombèrent alors aussitôt sur son dos.

Ne te fiche pas de moi, retire moi ça maintenant que tu l'as déjà fait, le sermonna-t-elle.

Jorgie retira donc son masque et le remit à sa ceinture. Sa cheffe ne le laissa pas parler cependant. Pourquoi as-tu retiré ton masque en ignorant l'interdiction de le faire ?

Jorgie avala sa salive avant de répondre. Pour gagner leur confiance. La situation est nouvelle pour eux, ils sont méfiants. J'ai considéré que parler à quelqu'un qui ne se cache pas d'eux pourrait les aider à croire en mes intentions bienveillantes.

La cheffe s'approcha alors très près de lui, menaçante, et approcha sa bouche au niveau de ses oreilles. Je suis la fondatrice de cette Cour, qui surveille Bleak River depuis six mois. Je sais absolument tout. Je connais absolument tout le monde. Alors considère que lorsque je te pose une question, je connais déjà la réponse. Mentir ne servira à rien.

Elle s'éloigna de lui enfin, laissant implicitement à Jorgie une deuxième chance de répondre. Il baissa les yeux.

J'espérais que Dyson me reconnaisse, avoua-t-il, honteux. Ou même Anna, Eros... quelqu'un.

Le soupir de la cheffe se fit particulièrement agacé. Dyson n'est PAS amoureux de toi. Anna n'est PAS ton amie. Ni Eros, ni même ce stupide Loke. Jessie se fiche de toi, Stella se fiche de te blesser dans sa nouvelle identité destructice. Tu. N'es. Personne ! Hurla-t-elle avant de le giffler assez fort pour laisser une trace de sang, un de ses ongles l'ayant légèrement coupé.

Je suis désolée de devoir le répéter, mais tu semble trop stupide pour l'intégrer. Tu as peut être ses souvenirs, ses sentiments, ses pensées, mais Jorgie Howell est mort, et toi tu n'es qu'une Idée. Tu n'existe pas. Personne dans cette ville débile n'existe, à part les six personnes que nous essayons de former et la responsable de toute cette merde. Oui, c'est dur à assimiler. Mais Ana a créé tous les habitants de cette ville durant un de ses mental breakdown de grande chieuse qu'elle est, et même si nous sommes dotés de conscience, une existence qui n'en est pas une est trop cruelle pour nous. Alors nous l'arrêterons, nous libérerons ses victimes qui ELLES ont une vraie vie, et nous cesserons d'exister. N'ose pas espérer une seconde que tu puisse récupérer ton stupide amoureux ou tes amis ridicules.

Elle reprit son souffle après avoir lâché tout ça dans la même expiration, puis tourna les talons, en essayant de se calmer à nouveau. Jorgie était resté droit, sans réagir. Il le savait, et ça n'était pas d'autant plus agréable.

Elle soupira, et essaya de gagner en empathie malgré tout en rajoutant quelque chose, plus douce cette fois. Si les sentiments que tu crois être les tiens sont si forts alors pense à lui. Tu dois faire en sorte qu'il regagne Storybrooke derrière ces murs pour qu'il puisse vivre. Si tu aimes ces gens, tu ne dois avoir que ça en tête. Ils n'ont rien à faire avec les fausses personnes que nous sommes.
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Henry Junior Robinson : Fiche personnage mise à jour
PV : 100/100

code par Dyson R. Parr / Cyril Cadet

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Eros Vaughan
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Eros Vaughan

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Comment çα, y'α plus de cαfé ?
Mαchine de m*rde !


| Conte : Rαyα.
| Dans le monde des contes, je suis : : Sisu.

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________________________________________ Mar 7 Juin 2022 - 13:34 « Okay but, first, COFFEE »





Sylvie fixa les hommes restés là, non loin d’eux, comme des tapisseries décoratives. Ils ne parlaient pas vraiment et on en viendrait presque à les oublier s’ils n’avaient pas une allure si singulière. Elle n’en voudrait pas en décoration dans son appartement.

« Si vous avez réellement du café, on pourrait songer à être amis. » Hasarda la blonde.

Pas de réponse.

« Moui, je serais pas contre un chocolat chaud non plus… »

Elle se tourna en direction de Robinson, le fixant poser le haut de sa nouvelle combinaison sur son torse d’un air sceptique. C’est sûr que ça devait le changer des tenues d’acrobate.

« Classe le costume, ça fait super-justicier. Et j’en connais quelque chose. »

Un sourire naquit au coin de ses lèvres, bien que son regard se voilà du souvenir de ses amis disparus. Pourvu qu’ils s’en soient sortis ou, au mieux, qu’ils aient été propulsés en dehors de la muraille dorée… Mais Sylvie n’était pas une idéaliste et doutait de leur survie. C’était comme ça et ça faisait tout de même mal.

Robinson reposa ses affaires et compléta les mètres qui les séparaient pour venir lui chuchoter :

« Vous êtes la fille de celui qui protège tout le monde, vous connaissez bien la ville ? Ce... Jorgie me regarde bizarrement, ça me fait flipper, vous saviez vraiment pas qui c'était ? »

« Je ne crois pas l’avoir déjà vu où que ce soit. » Avoua Sylvie. « Ce qui est étonnant, vu le nombre de cameras de Bleak River… »

Elle se gratta la tête, constatant qu’elle portait toujours son espèce de tiare munie de deux petites cornes dorées vers l’avant. C’était original et ça empêchait qu’elle se prenne ses cheveux dans la figure. Junior ne parut pas satisfait de sa réponse ; qu’est-ce qu’elle y pouvait ? Elle n’avait pas non plus un service de recensement dans la tête.

« Ce que ce truc là m'a dit c'est que j'ai été choisi parce que je voyais tout le monde sur scène. Et il a raison. Mais jamais lui. Ni aucun de ces types. »

Par « Truc là », il désigna le costume de l’Ergot, suivi par un geste de la main en direction des spectateurs silencieux et masqués.

« Ils disent avoir toujours tout surveiller et on n'a rien vu, c'est flippant. Encore plus de voir qu'ils sont de notre côté malgré ça. »

« Je ne sais pas s’ils sont de notre côté… Ou si c’est nous qui sommes du leur. Pour le moment. »

L’esprit humain avait cette fantastique capacité de ne voir que ce qu’il voulait bien voir ; aussi passer inaperçu dans une société aussi stricte et surveillée que Bleak River était à la fois une prouesse et un pied de nez. Sylvie restait sur ses gardes : Ana Keough avait voulu la tuer, Jorgie l’avait apparemment « sauvée » mais rien n’indiquait qu’ils étaient tous alliés désormais ; la naïveté, ça n’allait qu’au héros au cœur pur dans les livres. Et on n’était pas dans un conte.

Jorgie réapparu à l’entrée de la pièce te, rapidement, il remit son masque.

« Sylvie Lieber, Ana vous a malencontreusement offert une magie plus grande, voudriez-vous la découvrir ? »

« Une magie plus grande ? Grande… Comment ? »

Sylvie connaissait la magie, elle était une sorcière après tout et apprendre à la manipuler était son entraînement quotidien. Elle avait bien senti que quelque chose avait changé en elle, mais de là à se retrouver décuplée de pouvoirs… La gouverneure devait être sacrément coriace pour être capable de la rendre – elle et d’autres – plus forts.

Faudrait penser à la remercier. Enfin, quand elle n’aurait plus envie de les tuer.

« Vous avez de Nouvelles capacités que vous pourrez mettre à profit contre Ana qui ne les possède pas, ni ses sorciers. »

Oh, intéressant. Même son père n’en serait pas capable ? Avant qu’elle ne réfléchisse plus, Jorgie vint se placer à côté d’elle. Il leva le bras et, devant eux, un miroir flottant se matérialisa sous quelques étincelles de magie. Sylvie y découvrit son propre reflet, penchant un peu la tête, intriguée. Que voulait-il qu’elle fasse avec ça ?

« Faites-moi croire que ce n'est pas un miroir, mais qu'il y a vraiment une deuxième « vous » ici. »

Elle haussa un sourcil : une illusion ? Elle n’en était pas capable, ce n’était pas dans ses capacités de… attendez ‘ttendez, il lui avait bien dit qu’elle était capable de choses jusque-là impossibles pour elle ? Est-ce que ça en faisait partie ? Ses sourcils se froncèrent alors qu’elle fixait son reflet identique. La magie était quelque chose d’imprévisible mais de docile lorsqu’on savait comment la caresser… Telle un chat sauvage, elle montrait les griffes et pouvait blesser si on tentait de s’en emparer par la force, mais l’amadouer avait toujours fonctionné pour elle. C’est quand Sylvie avait cessé de lutter contre, mais avec, qu’elle avait commencé à améliorer ses entraînements. Alors… Autant faire pareil.

Ses yeux se fermèrent quelques instants, cherchant la concentration nécessaire pour aller chatouiller la boule d’énergie pure qu’elle sentait au fond de son âme. Une par une, un par un, petit à petit et de plus en plus rapidement, elle tira un peu sur les filaments qui se matérialisaient dans son esprit et sentit les volutes de magie vert clair entourer ses mains. Elle était là. Sa magie. Celle si familière, presque une amie, mais quelque chose était différent : plus vivace, plus sauvage, plus impressionnante. Elle ne demandait qu’à être explorée. A prendre… Vie.

Et c’est ce que Sylvie lui offrit.

L’image se matérialisa derrière ses paupières et, dans un souffle mesuré et concentré, elle insuffla cette énergie droit devant elle ! Lorsqu’elle rouvrit les yeux, un double identique se tenait en lieu et place du miroir.

Un double qui lui souriait.

Toutes les deux laissèrent flotter quelques instants avant de se tourner vers Jorgie.

« Maintenant, assurez-vous que je ne trouve pas la différence. »

« Vous avez dit que vous êtes lié à toute la magie originaire d'Ana. Vous ferez la différence puisque vous pouvez lire directement ses illusions. »

Derrière eux, Robinson venait de croiser les bras d’un air dubitatif. Le grand blond hocha la tête.

« Très juste. Alors assurez-vous qu'IL ne trouve pas la différence. »

Sylvie l’observa et hocha la tête.

« C’est possible, ça. »

Pourtant son double leva les yeux au ciel.

« Comment est-ce que vous voulez qu’il ne voit pas la différence, il nous a vu apparaître ! »

La première haussa les épaules et s’approchant de Junior.

« Tu sais ce qu’on dit… »

« … L’esprit… »

« … Ne voit… »

Elles l’entourèrent, tournant d’un pas lent autour de l’acrobate comme pour le détailler des pieds à la tête. Jauger de ses capacités. Ou… Le provoquer ?

« … Que ce qu’il veut bien voir. »

Elles s’immobilisèrent, l’une face à lui, l’autre légèrement sur sa gauche, un petit air suffisant sur le visage. Les poings sur les hanches, elles attendirent qu’il ouvre la bouche pour finalement être interrompu :

« Désolée, j’ai pas trouvé de chocolat chaud. »

Une troisième Sylvie se tenait derrière eux, un mug dans la main et un air absolument pas désolé sur la figure !

« Qu'est-ce que... Ok, très fort. » S’exclama le jeune homme, se retournant dans un sursaut.

Elle but une gorgée dans un petit soupir satisfait, faisant ricaner ses doubles. Robinson eut à son tour un sourire de défi.

« Le hibou flippant m'a choisi parce que je suis censé avoir des yeux imparables. J'aurais jamais cru que la comparaison avec un hibou me plairait mais... »

Il bougea sur lui-même, étudiant soigneusement les trois images de Sylvie. Chacune vaquait à une petite occupation : boire son café, essuyer ses ongles et gratter l’une des cornes dorées perchée sur sa tête. Elles attendirent qu’il finisse par désigner celle à côté de Jorgie :

« Tu n’es pas réelle. Tu as remplacé la vraie, c’est évident. »

« Un point pour l’accrobate ! »

Elle lui fit un petit signe de la main et s’évapora dans un petit nuage vert, laissant les deux autres sur place. Après une nouvelle phase d’étude, Junior pointa du menton la blonde qui tenait la tasse :

« Celle-là non plus, tu m’as l’air fausse avec ton café. »

« Ah bon ? » Elle fixa sa boisson et haussa les épaules. « Pourtant, t’a rien de plus vrai que le café dans la vie. Tout le monde le sait, non ? »

La seconde, devant Robinson, hocha la tête et rajouta :

« Dommage que ça n’en soit pas vraiment. Tout comme moi. »

Le mug disparu alors des mains de Sylvie… Tout comme son illusion. Un partout, égalité mon petit ! Junior croisa les bras d’un air impressionné.

« J'ai au moins eu la tasse de café. Je me compte un point et demi. »

Quel mauvais joueur…

« On va dire que c’est une victoire partagée. »

Contre toute attente, Jorgie se mit à rire sous son masque, ce qui surpris Robinson. Ils le fixèrent jusqu’à ce qu’il ne mette les poings dans son dos, reprenant un ton plus sérieux.

« Ce n'est pas tout ce que vous pouvez faire. Comme le docteur Kirby, vous êtes normalement capable de lire les pensées. Je suis en train de répéter un mot dans ma tête, essayez de l'entendre, et de me dire ce dont il s'agit. »

Ooooooh ça c’était plus qu’intéressant ! Si elle avait encore un double sur place, Sylvie aurait échangé un regard entendu avec elle. Ignorant qui était le docteur Kirby, elle ne bougea pas de sa place mais plongea son regard clair dans celui de Jorgie. Lire les pensées, vraiment ? Elle savait faire ça ? Pourquoi pas… D’abord elle ne vit ni n’entendit rien. Puis, peu à peu, un vrombissement sourd résonna dans ses tympans et elle eut l’impression de déceler des filaments lumineux autour de la tête de son interlocuteur. Comment avait-elle fait pour ne pas les voir avant ?

Décidant de tenter le tout pour le tout, elle en choisi un mentalement et tira dessus… Son esprit fut alors aspiré et des mots surgirent distinctement à ses oreilles : … ignorant l'interdiction de le faire ? Elle visualisa une femme à la peau sombre qui avait l’air furieuse et la regardait avec colère. Agacement. Un sentiment de culpabilité inconnue l’envahit alors que le dialogue reprenait : J'espérais que Dyson me reconnaisse. Ou même Anna, Eros... quelqu'un. C’était la voix de Jorgie. La gifle claqua dans sa tête comme si elle avait été elle-même frappée, suspendue aux lèvres litaniques de cette femme qu’elle ne connaissait pas. Une tristesse infinie se trouvait là, la faisant frissonner.

Sylvie ferma les yeux et, avec ça, retrouva la réalité de la pièce.
Quoiqu’elle ait pu voir, ce n’était pas très ancien.

« Mettez de la glace, ça atténuera la douleur. » Déclara-t-elle, désignant sa propre joue en observant Jorgie.

« C’est pas un mot ça. » Intervint Junior.

Merci Cap’tain Obvious. Jorgie recula d’un pas sous la surprise.

« Vous deviez simplement vous concentrer sur le café auquel je pensais ! »

Désolée, le café était passé à la trappe pour quelque chose de bien plus gros. Plus intéressant. On lui demandait d’explorer ses nouveaux pouvoirs, Sylvie n’allait pas se contenter du niveau débutant : ils étaient dans un endroit caché de Bleak River, entouré par d’étranges spécimens qui se prétendaient leurs alliés, pas question de perdre la moindre minute à se laisser aller. Il fallait agir vite. Comprendre vite. Apprendre, vite.

Jorgie, figé, fini par lever la main pour retirer son masque. Une trace rouge vif barrait la joue de son visage. Robinson haussa les sourcils de surprise, osant demander à Sylvie :

« Hé... il s'est passé quoi quand il est parti ? Y avait quoi dans sa tête là ? »

Ah, voilà. La chronologie semblait soudain évidente : le dialogue, la vision, c’était ce qu’il s’était passé pour Jorgie pendant ce laps de temps où il les avait laissé seuls. Sylvie tourna un peu la tête vers l’accrobate, se demandant encore si elle pouvait lui faire confiance. Elle décida de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et d’aller à l’essentiel, écartant volontairement le fait que Jorgie les connaissait… Mais sous d’autres identités.

« beaucoup trop de choses. » Répondit-elle, revenant sur le blond. « Comme le fait qu'en réalité, nous n'existons que depuis 6 mois et que Jorgie... est mort. »

Tous, même les hommes masqués restés en retrait, se tournèrent vers le concerné. Un silence de plomb alourdit leurs épaules tant il était criant de vérité, tandis que le visage de Jorgie s’entachait d’une peine douloureuse.

« Généralement quand on se fait accuser d'être mort on dit quelque chose, au minimum ? » Intervint Robinson.

Le blond se racla la gorge.

« J'existe depuis 6 mois. Vous, vous n'êtes là que depuis hier. »

Hier ?! Impossible !

« Et d'où on vient ? »

« Une ville qui s'appelle Storybrooke. Autant que vous le sachiez maintenant. Le véritable objectif de la cour est d'arrêter Ana avant qu'elle n'enferme de véritables personnes dans son illusion. Mais nous n'avons pas réussi. Heureusement, votre enfermement vous permettra également de tout arrêter. La simulation s'arrête aux bords de la ville. Si on fait tomber les limites, vous réussirez à sortir et tout s'arrêtera. »

Pause. Pause. Pause !

« Donc, mon père, ma vie, tous mes souvenirs, tout ça... est faux ? »

Il la prenait vraiment pour une belette ?! Elle avait passé sa VIE ici, son enfance, son père, ses amis, ses souvenirs… Elle avait tout ça à l’esprit. Ça ne pouvait pas se résoudre à moins de 24 heures !

« Un test simple pour vous permettre de le réaliser. Vos souvenirs mentionnent le Sorcier Suprême, mais depuis que vous êtes arrivés hier, juste avant l'explosion de la brêche, est-ce que vous l'avez vu une seule fois ? »

« Euh, et bien… » Respire, Sylvie. Respire. Reste calme. Ça n’a pas de sens. Ça n’a pas a avoir de sens. « Non. Mais il est souvent occupé… »

C’était le Sorcier Suprême, tout de même ! Il gérait la sécurité de tout Bleak River, qu’il soit en retard à leur rendez-vous pouvait arriver et… Et même s’il n’était jamais en retard, il y avait des circonstances atténuantes, non ?

Le doute s’insinua. Elle tenta de le maîtriser, tout comme les battements de son cœur.

Jorgie se tourna vers le reste de ses hommes mais, en effat, personne ne sembla l’avoir vu non plus. Plusieurs fire « non » de la tête.

« Je vous promets que la vie que vous avez réellement est bien meilleure que celle que vous avez ici, restreinte et artificielle. Malheureusement, ce n'est pas le cas d'Ana qui a préféré construire tout ça... »

Il remit son masque.

« Nous ne devons pas attendre davantage. Je viens de sauver la sixième personne qui doit vous aider en utilisant la magie qu'Ana utilisait contre elle. Mais celle-ci ne va pas tarder à attaquer. »

Il comptait les planter là, au milieu des explications et des questions ?!

Ah bah… Oui.
Bordel de merde.




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I’d be floating long
before we left the airlock
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Dyson R. Parr
« Cours Dydy, cours ! »

Dyson R. Parr

|  Crédits : Moi même
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|  Métier : Aventurier, super-héros, en contrat de libraire chez Alexis et vendeur de chocolat chez Aster... et surfeur parfois

|  Conte : Les Indestructibles
|  Dans le monde des contes, je suis : Dashiell Robert "Dash" Parr

La coalition se forme pour trouver à Aster son véritable amour
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|  Autres Personnalités : Icare J. Skellington - Léon Adonis

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________________________________________ Mar 7 Juin 2022 - 23:35 « Cours Dydy, cours ! »


L'Utopie de

Bleak River
super justiciers 1


Ana Keough

Chronologie des flashs d'Ana :
Décembre 2019 : 2ème flashback
Juillet-Septembre 2021 : 3ème flashback
Aout 2021 : dernier flashback
Décembre 2021 : premier flashback
Décembre 2021 (contexte et suite) : Ci-dessous


Décembre 2021

John n'était pas là, une fois de plus. Il bougeait déjà autant avant la mort de Jorgie, alors ce n'était pas inhabituel et Ana ne prenait pas le reflexe de lui demander où il partait. Mais depuis, justement, la mort de Jorgie, elle se demandait parfois si elle devait s'inquiéter. Elle n'en avait pas la force, donc elle ignorait.

Ce jour là, c'était pour elle qu'il fallait s'inquiéter, mais elle ne le savait pas encore.

Seule dans le manoir de John, Ana n'occupait pas ses journées. Elle se contentait de flaner sur le canapé ou parfois une terrasse, vide, mais au moins aussi calme qu'elle le pouvait. Dyson n'était plus revenu la voir depuis des mois (il était toujours en quête de ses pouvoirs dans un monde où un autre, et revenait de moins en moins fréquemment puisqu'il le faisait aussi pour Jorgie, un peu). Lisa s'était trouvé de nouveaux objectifs avec des amis de longues dates et n'était pas souvent en ville non plus. Et Ana n'avait pas envie d'aller en ville.

Mais elle en fut forcée : elle entendit soudainement les sirènes de la police s'approcher. Elle les ignora d'abord, jusqu'à ce qu'elles se firent plus insistantes. Jusqu'à ce qu'elle entendit sonner à la porte.

Elle alla ouvrir non sans se méfier, et se fit plus que défensive en voyant le shériff Jessie James devant elle, en charge de l'affaire du meurtre de Jorgie depuis même avant sa nomination à la tête de la police. Elle était entourée de deux autres policiers, et comme Ana ne parla pas, Jessie lui montra sa plaque et commença aussitôt. Ana Keough, vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de Jorgie Howell. Vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous.

Aussitôt, les deux gorilles s'avancèrent comme des robots, l'un d'entre eux détachant des menottes de sa ceinture. Ana recula immédiatement. Pour... pardon ? Jorgie était mon ami, je ne l'ai pas tué !! Leur hurla-t-elle.

Elle s'était retenue de céder à la rage quand elle avait perdu son ami. Tout ça pour qu'aujourd'hui, on vienne l'accuser. Son coeur s'accéléra alors qu'elle commençait à ployer sous la panique. Jessie, elle, resta très calme. Madame, nous avons beaucoup d'éléments qui nous mènent à cette conclusion, ce qui a permit le mandat d'arrêt à votre encontre ce jour. Vous allez être emmenée au poste pour répondre à des questions et mises sous verrous dans l'attente de votre procès.

Ana se mit à trembler. Mais elle se laissa faire, le regard bouleversé alors qu'un des officiers lui lia les mains sous les menottes. Elle était trop secouée pour dire quoique ce soit, se laissant guider vers la voiture des policiers dans laquelle elle garda les yeux vers le sol durant tout le trajet jusqu'au poste. Elle avait du mal à respirer.

Ce jour là, en aout dernier, elle avait menti à la police. Dyson, Lisa, Louie et John avaient couvert son mensonge.

Et ça n'avait pas suffit. Plus maintenant.

Elle se retrouva alors dans cette salle d'interrogatoire, froide et lugubre, comme si la police de cette ville horrible avait précisémment étudié le fonctionnement de l'angoisse pour faire souffrir les pauvres gens qui se retrouvaient là. Elle refusa cependant de céder à leur jeu. Autant qu'elle le pouvait, en tout cas.

Vous pouvez pas m'emprisonner pour ça. Je ne sais pas qui a tué Jorgie, mais je cherche depuis des mois, je n'aurais jamais pu lui faire ça !

Jessie soupira, restant impassible, empêchant Ana de comprendre ce qu'elle pouvait penser, agacée d'Ana ou au contraire, empathique... Mais elle se contenta de pousser un dossier devant elle, et pointa du doigts plusieurs éléments qui s'y trouvaient. Qui angoissaient davantage Ana.

Votre alibi s'est effondré. Vous nous aviez dit que vous étiez avec John Constantine ce soir là mais nous avons désormais des preuves qui prouvent que John était seul. Quant à vous... on a trouvé plusieurs de vos empreintes digitales sur les affaires de Jorgie et notamment sur celles avec lui dans le Casino où il a été découvert, mort, le cœur transpercé par une lame. Casino dans lequel il y avait également vos empreintes et quelques témoins affirmant qu'ils vous y ont vu ce soir-là. Alors fini de jouer Ana, si vous ne l'avez pas tué, ça ne vous a pas empêcher de nous mentir. Pourquoi ? Et qu'avez-vous fait ce soir-là ?

La voix d'Ana trembla. Ce mensonge. Ce maudit mensonge. Quelqu'un d'autre l'a fait. Ils essayent de me faire porter le chapeau, je peux essayer de retrouver qui a fait ça... par pitié croyez moi.

Elle avait conscience qu'elle n'aurait plus aucune crédibilité pour le shériff. Elle détourna le regard. J'étais... absente. C'est tout.

Jessie inspira grandement et se pencha vers Ana, les mains à plat sur le bureau. Ana... vous me demandez de vous croire, de vous faire confiance et vous refusez de me parler... Comment pensez-vous que cela peut fonctionner ? Si vous voulez que j'ai confiance en vous, vous devez avoir confiance en moi. Aider les gens qui le mérite, c'est une des choses que j'essaye de faire le mieux et je n'abandonne jamais. Mais pour savoir si vous le méritez... vous DEVEZ me dire où vous étiez et ce qui peut me le prouver.

Ana se retenait tant bien que mal... mais elle céda : une larme coula sur la joue, jusqu'à raisonner sur la table en tombant. Elle le voyait, Jessie James n'était pas une de ces mauvaises flics.

Mais Ana ne pouvait pas l'aider. Alors elle se leva, se rendant compte qu'elle ne pourrait pas s'innocenter en cachant la vérité. Je ne peux pas. Mais je vous en supplie, au lieu de me chercher, continuez l'enquête. Et à ces mots, les menottes se mirent soudainement à rougir... jusqu'à disparaître. Jorgie était un garçon adorable, il méritait de vivre. Ne laissez pas d'autres personnes le suivre.

Puis elle disparut.

Elle ne savait pas où aller. Elle ne pouvait pas revenir au manoir de Constantine. Elle ne pouvait pas aller chez Lisa, ni chez Dyson, ni même dans l'ancien refuge de Dyson. Que des endroits évidents où la trouver.

Elle réapparut sur la plage. Transie par le froid, qu'elle ignora cependant. Elle prit le temps de s'asseoir sur le sable, seule puisque personne ne venait là à cette période de l'année.

Et John la trouva ici, revenu à la fois au meilleur et au pire des moments. Ce n'est que lorsqu'Ana matérialisa dans sa main sa magie sous la forme d'une arme, que John comprit que quelque chose n'allait pas.

Ana ! S'écria-t-il en faisant un pas vers elle, prudent mais inquiet. Tu n'as pas à replonger. Ne laisse pas tes démons revenir, tu as fait tellement de travail pour les chasser !

Ana se tourna vers lui, dévoilant ses yeux rougies par les larmes. Ils m'arrêtent pour l'avoir tué ! Je... je peux plus !

John garda son calme, ignorant toute la panique qui le submergeait. C'est impossible. C'est parce que je sais que tu n'as rien fait que j'ai accepté de dire que tu étais avec moi ce soir là. Dyson, Lisa et Louie ont confirmé parce qu'ils en croient autant !

Ce n'était pas tout à fait vrai pour Louie, qui voulait juste se débarasser des flics, mais il passa ce détail.

Ils ont des traces de moi, sur lui, sur les lieux, des gens disent m'avoir vu... Ils veulent m'accuser, John. Je suis désolée...

Elle ne le laissa pas répondre. La magie d'Ana quitta sa main pour tourner autour d'elle, d'abord en un simple filet, puis de plus en plus grand, de plus en plus large. Elle hurla, et sa magie explosa. Et Ana disparut dans les méandres de son cerveau.

_________________________________________________________

Henry Junior Robinson


Aujourd'hui

Et oui, ce Jorgie allait les planter là au milieu des explications et des questions, les encourageant à le suivre pour "recruter" encore une personne. Sauf que PERSONNE de normalement consitué pouvait passer à autre chose facilement et patienter jusqu'à en savoir plus.

Junior cligna des yeux, essayant de se remettre de ses émotions. Son regard passa de Sylvie à Jorgie, de Joan à Jorgie, de... il avait oublié son nom, l'homme allumette à Jorgie. Du docteur à Jorgie.

Mais personne n'allait avoir satisfaction. Ou plutôt, tout le monde allait avoir satisfaction... quand ils auront trouvé cette sixième personne pour cette équipe sans aucun sens.

Non.

Junior s'empara de son équipement puis couru pour retenir ce type par le bras et le forcer à se retourner contre lui. Vous n'êtes pas réel, mais vous existez quelque part, c'est ça ? Vous me regardez bizarrement depuis que vous m'avez fait venir ici. Parfois même quand vous regardez Sylvie ou Joan, on dirait que vous les appréciez. Qui êtes vous ?

Jorgie eut l'air tendu d'un coup mais se contint. Il est préférable que je ne vous le dise pas tant que vous n'êtes pas sortis d'ici, déclara-t-il simplement.

Junior eut un soupir agacé. Alors quoi ? La vérité c'est qu'en vrai on se déteste et que vous avez peur que si je le sais, je refuserai de vous aider ?

Il retira son masque à nouveau et cette fois Jorgie ne put contenir la tristesse dans ses yeux, ce qui choqua Junior : comme lorsqu'il avait rit, Jorgie était si souvent impassible que le voir avec des émotions était étrange. Au contraire. J'ai peur que si tu l'apprends, tu fasses tout pour m'aider, au détriment de ta propre liberté.

Jorgie tourna alors les talons en remettant son masque pour de bon cette fois, laissant Junior surpris derrière lui. Il resta un moment figé alors que Jorgie continuait d'avancer dans la grotte. Puis Junior s'adressa aux autres "habitants" de la ville avec lui. Je crois qu'on n'a pas le choix. Soit on le suit pour savoir ce qu'il se passe dans cette foutue ville, et découvrir qui est ce type, soit on reste ici à moisir...

Alors ils reprirent leur marche, et au détour d'un couloir de la grotte... tout le groupe, Jorgie, Junior, Bobby, Sylvie, Helene et Joan se retrouva au milieu de la ville. Junior sursauta, mais pas à cause du voyage soudain : tout autour d'eux se trouvaient les ruines conséquentes d'un terrible affrontement, et ils étaient pourtant loin du lieu de l'explosion de la brêche.

Au milieu de tout ça, une femme, blonde. Junior remarqua trois choses.

- Il ne la connaissait pas. Et puisqu'elle n'avait pas l'air d'être proche des hommes masqués, ce n'était pas un membre de la Cour des Hiboux, pourtant les seuls que Junior n'avaient jamais vu : il déduisit facilement que cette femme était une des Intrus dont il avait entendu parler lors de l'ouverture de la brêche.

- Même sous le masque, les yeux de Jorgie derrière leur ouverture exprimait la même chose qu'il avait en regardant Sylvie et Joan. Si cette histoire d'autre vie était réelle, l'Intru était également une amie au vrai Jorgie, supposa Junior.

- Bobby et cette Intru s'étaient manifestement croisés, et Bobby n'avait pas l'air de savoir qu'elle pouvait détruire autant de chose, vu sa réaction.

Junior se tourna vers Jorgie, presque hors de lui. Vous rigolez ?! Cette femme est de toutes évidences une de ces Intrus qui nous ont attaqué ! C'est CA la sixième personne que vous comptez recruter pour nous libérer ?

Jorgie s'avança, et s'adressa autant à Junior qu'à cette femme. Elle a été envoyée pour détruire Bleak River, car dans cette vie, c'est tout ce dont elle se croit destinée. Elle a la force pour le faire, donc elle a la capacité de nous aider. Reign, la nomma-t-il, aidez nous à libérer ce groupe de Bleak River, et vous serez libre vous aussi.

Vous aider ? Pourquoi le ferais-je ? Je ne vous connais pas. Et j’ai une mission à accomplir qui ne vous concerne pas, rétorqua cette Reign.

Junior ricana sous le coup des nerfs et du sarcasme. A part la partie où t'es destinée à nous détruire, ça n'a pas l'air de nous concerner, c'est sur.

Bonjour la coopération, répondit Joan, agacée. D'ailleurs avant toutes choses, j'ai une question : Mon père, où est-il ? Il était soit disant avec elle jusque là.

Junior se demanda comment elle pouvait savoir ça, se tournant vers le Docteur Kirby qui avait rejoint le reste du groupe en la compagnie de Joan. Jorgie avait dit qu'elle aussi pouvait lire dans les esprits des gens.

Avant qu'une réponse ne soit donnée, les têtes se tournèrent vers un mouvement non loin des débris : James Infantino, blessé et mal en point, se réveillait tout juste.

Joan n'attendit pas et ignora la menace de Reign pour se précipiter vers son père afin de vérifier s'il allait bien. Junior voulait la suivre, James était le père d'une amie précieuse pour lui, mais il se méfiait de Reign, la surveillant pendant que Joan allait le voir. Il se méfiait d'ailleurs également du projet de Jorgie.

Et sa méfiance était justifiée : j’ai toujours du temps pour me faire la main, réagit Reign, définitivement pas encline à suivre le plan stupide de Jorgie.

Reign quitta alors soudainement le sol, ferma le poing, et s'apprêta à l'abbatre sur le dos de Joan. Junior n'eut aucun mal à comprendre que cet alien était dotée d'une force mortelle. Il se précipita vers l'Intru, sauta et eut la surprise de découvrir une cape intégrée à sa tenue : il plana alors sur quelques mètres, et essaya de s'interposer.

Junior avait réussi à dévier son poing assez pour en diminuer la force, mais ça ne l'empêcha pas de recevoir un coup surhumain dans les côtes qui lui arracha un cri de douleur alors qu'il s'effondra au sol.

Le combat avait manifestement commencé.

Joan se releva aussitôt (et heureusement pour Junior, car il avait beau être habile, il n'était pas contre trente secondes de répit le temps de se relever). Elle s'approcha alors tout aussi vivement de Reign, et impressionna assez Junior : ses capacités de combat à mains nues étaient remarquables. Le duel dura quelques instants, alors que Junior se releva... il ne pouvait pas voir ce que les autres faisaient, mais quand bien même tentaient-ils quelque chose, personne n'y arriverait : elle était trop rapide.

Joan tenait le rythme, mais la précision de leur ennemie était étoudissante. Alors que Junior se remit enfin, il était trop tard. Reign se remit à voler de nouveau, emportant cependant Joan avec elle. A toute vitesse, elle l'emmena beaucoup trop haut dans le ciel... en redescendant au même rythme.

Joan fut plaquée au sol avec bien plus de violence que le coup qu'avait prit Junior. Non !!

Aider n’a jamais fait partie de mon vocabulaire, détruire, briser, anéantir par contre… se délecta-t-elle.

Junior ignora la douleur à ses côtes, ce qui ne fut pas une bonne idée : sa blessure s'aggrava. Mais tant pis. Il se précipita vers son amie, qu'il vit encore consciente heureusement, mais presque aussi blessée que son père.

Reign en profita pour rassembler sa force et préparer son coup, mais toute la rage de Junior lui remonta. Aussi furtif que l'Ergot lui avait appris à être, Junior se retourna vivement en sortant une arme qu'il sentait dans son dos depuis le début. La matraque qu'il eut en main s'electrifia alors et Junior parvint à la lui asséner dans la gorge avant qu'elle ne puisse faire quoique ce soit de plus.

Le corps de Reign fut violemment pris de spame et quelques plaies dûes au brulures s'ouvrirent par endroit alors qu'elle s'effondrait au sol.

Non. Ça ne peut pas… marmonna-t-elle.

Retouche plus jamais à mes potes, laissa échapper Junior, essouflé, en se passant une main sur ses côtes encore douloureuses.

Maintenant que le combat s'était enfin calmé, Jorgie réussit enfin à s'avancer, et agita les doigts : des menottes de lumière se formèrent autour des poignets de Reign. Elle devrait être davantage coopérative, à présent, nota-t-il.

Parce qu'il n'avait toujours pas changé son projet ?!

PV Henry Junior Robinson : 75/100

PV Joan Infantino : 65/100

PV Reign : 50/100

PV James Infantino : 55/100


code par Dyson R. Parr / Cyril Cadet

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Super panique !

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Anna D'Arendelle
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

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HERE WE GO AGAIN

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| Conte : La Reine des Neiges
| Dans le monde des contes, je suis : : Anna

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________________________________________ Ven 10 Juin 2022 - 0:23





L'utopie de Bleak River

L’utopie est la matrice de l’histoire et la soeur jumelle de la révolte.

J’étais impulsive, je le savais et si je savais me gérer au quotidien il y avait des fois où ce côté de ma personnalité reprenait le dessus, et généralement c’était lorsque j’étais directement concerné. Dans mon travail, je ne l’étais pas ou du moins pas autant que là, les forces de polices ne s’occupaient pas des “grosses affaires” et je n’avais jamais ressenti cette colère qui bouillonnait en moi comme cela avait été le cas juste avant. De voir l’état dans lequel était mon père, et celui dans lequel s’était retrouvé Junior, m’avait profondément énervée aussi m’étais-je élancée, bien décidée à ne pas laisser Reign s’en tirer aussi facilement. J’avais fini au tapis, même si je m’étais honorablement défendu et il avait fallu que ce soit mon ami d’enfance qui termine le travail, avant que “Jorgie” ne décide d’intervenir. C’était peut-être cette dernière parti qui m’avait le plus énervée, si bien que tout en me relevant avec difficulté, je ne pu m’empêcher de le fusiller du regard :

- Vraiment ? C'est maintenant que vous pensez à ça ? Dis-je en parlant des menottes.

Il resta silencieux pendant un moment. Peut-être espérait-il laisser le temps à ma colère de s'apaiser mais si c’était le cas, c’était qu’il croyait au Lapin de Pâques, ceci n’était même pas la goutte d’eau qui faisait déborder le vase, sur mon échelle personnelle de colère je devais être à 3 ou 4, et ce genre d’attitude ne faisait au contraire que l’attiser et l’augmenter. Je n’avais qu’une envie lui mettre deux baffes et lui dire de se réveiller un peu.

« Je n’ai pas le droit de faire ce que je fais avec vous. Sympathiser. Vous dire la vérité. Mais je ne peux pas me résoudre à faire autrement. Vous ne vous souvenez pas de notre amitié…»

A nouveau il marqua un silence, mais cette fois-ci il semblait triste

« Votre amitié avec le vrai Jorgie, du moins. Mais cela ne change rien au fait que vous méritez tous d’être adressé comme des humains. Si vous étiez piégée dans la fausse vie d’une méchante alors que vous n’en êtes pas une, n'espérez-vous pas qu’on vous aide de la même manière ? »

- Parce qu'elle a l'air de vouloir être aidée d'après vous ? Demandais-je avec agacement

Non parce que si c’était le cas, elle avait franchement une drôle de manière de le montrer. Je me fichais de savoir qui elle pouvait bien être ou ce qu’elle avait bien pu faire d’autres, moi tout ce que je voyais c’était sa manière de s’en prendre aux gens derrière leur dos. C’était typiquement le genre de personne qui me hérissait et que je n’appréciais absolument pas. Ils avaient beau nous faire plein de discours, annonçant comme quoi on était les seules a pouvoir les aider, au final ils laissaient ce genre de choses se produire sans rien faire.

« Non, parce qu'elle est perdue, autant que vous. »


Il hésita un instant, pendant que je serrais les dents tentant comme je le pouvais de réprimer ma fureur.

« Vous avez un fils, Joan. Anna, votre nom est Anna. Depuis hier, je suis dans l'incapacité de dire qui s'occupe de lui. Peut-être votre soeur, car vous avez une soeur, également. Et pourtant, vous non plus n'avez pas conscience que vous avez besoin de retourner auprès de lui. Mais Anna, au fond de vous, veut retrouver Matthew. »


Mais qu’est qu’il me servait comme charabia lui ? Je ne savais pas ce qu’il espérait, peut-être que je le crois sur paroles. Mais entre cette histoire d’amitié avec lui, du moins avec le “vrai” Jorgie comme il l’appelait et ce qu’il était en train de me dire comme quoi je m’appellerais “Anna” et que j’aurais une soeur et un fils n’avait strictement aucun sens. Ça sortait comme ça, de nul part et j’étais sérieusement en train de m’interroger sur les motivations de ce type. D’où est-ce qu’il sortait tout ça, quel effet espérait-il obtenir en le mentionnant ? Les autres aussi y avaient eu droit ? Un tas de questions sans réponses se bousculaient dans mon esprit de manière bruyante. Je ne prendrais pas le risque de les poser à haute voix, préférant rester sur mes gardes et faire preuve de méfiance. Une chose était certaine dans cette histoire, je ne leur faisais pas une confiance aveugle loin de là même.

- Ce que vous dites n'a aucun sens. Depuis le début, on est embarqué dans cette histoire sans aucune garantie et avec un plan complètement bancale


« Nous avons longtemps réfléchi sur les instruments de la réussite de ce plan. Il vous paraît bancal uniquement parce que... »


“Parce que tu te fous de notre gueule, voilà pourquoi. Elle, elle a carrément le droit de savoir son soi- disant nom et sa vie familiale, mais moi j'ai pas le droit sous prétexte de vouloir je sais pas quelle connerie. Alors si tu veux que le plan ne nous paraisse pas complètement stupide, prouve que tu as raison. Comment on retrouve ces souvenirs ? Si c'est vrai, je pense qu'on sera bien plus motivé pour retrouver ce Matthew.”

C’était…Plus ou moins le fond dans ma pensée mais sans les formes. D’un côté difficile d’en vouloir à Junior, il avait toutes les raisons du monde d’être lui aussi énervé. D’autant plus si a moi on me filait des “infos” et pas a lui. C’était un peu facile de venir nous dire que tout ceci était faux, et de nous dire que la moitié des choses par la suite.

« Non, ce n'est pas une bonne idée. Je vous le dis, retrouver votre mémoire avant d'être sorti ne fera que vous distraire et vous fera risquer la libération.... »

Heuuu ça sentait surtout le foutage de trombine à plein nez son histoire

- Mais nous dire que tout ça c'est faux sans plus, oui. Repris-je avec ironie

Jorgie serra les dents comme je l'avais fait plus tôt, détournant le regard. Était-il en colère ? Si c’était le cas je n’étais pas très encline à me montrer très compréhensive et compatissante. Il pouvait bien l’être, c’était son droit. De notre côté avec Junior, on camperait quand même sur nos positions. Parce que plus on avançait, et plus on nageait en plein délire. Néanmoins…À bien regarder, la colère ne semblait pas être le bon sentiment. Non il semblait plutôt se retenir de ne pas pleurer. Au final, après une grande inspiration il reprit la parole

« Avant toutes choses, promettez-moi de prendre conscience qu'il n'y a que votre liberté qui compte. N'essayez pas de m'aider, je n'existe pas, ça ne fera que vous ralentir. Ça n'a peut être aucun sens pour vous, à l'heure actuelle, mais promettez le moi avant que je fasse un pas vers vous. S'il vous plaît. »


Ce fût à mon tour de demeurer silencieuse, je jetais un coup d'œil à mon ami d’enfance une manière muette de lui demander ce qu’il en pensait. De son côté, il fit exactement la même chose. Si je ne commençais pas à en avoir plus que marre de tout ça, j’aurais probablement trouvé ça drôle de nous voir sur la même longueur d’onde même si c’était en terme de doute et qu’il y avait certainement de meilleurs sujets sur lesquels être d’accord.

“Le deal c'est qu'on doit promettre de pas l'aider pour qu'il nous aide, y a pire comme promesse..” Soupira-t-il

- Ça va pas très bien avec mon éthique professionnelle. Mais soit l’imitais-je en me massant les tempes. Maintenant que l'adrénaline était retombée, je commençais à avoir un début de mal de crâne.

« Très bien. Alors je vous aiderai à retrouver vos souvenirs s'il n'y a que ça pour gagner votre confiance. Mais y aller tous ensemble est une très mauvaise idée. Une équipe doit retenir l'attention d'Ana. »

Évidemment, il fallait quelqu’un pour retenir la soit disante créatrice de cette utopie. J’avais toujours du mal à y croire tellement c’était tiré par les cheveux. Qui enfermerait six inconnus dans un monde créé de toute pièce ? C’était complètement tiré par les cheveux et surréaliste. Il disait qu’il n’était pas réel, que rien hormis nous ne l’était, mais qu’est qui nous prouvait que ce n’était pas des mensonges ?

« Joan, Junior et Bobby, si vous vous rapprochez du centre, vous réussirez à avoir l’attention d’Ana pendant que…. »

Nouvelle interruption de la part de Junior et de son sale caractère, j’en viendrais presque à plaindre Jorgie

“Pour affronter la sorcière qui a failli nous détruire au moins 4 fois en deux jours ? J’irai avec le groupe des souvenirs, mettez au moins une télépathe ou ce genre de pouvoirs contre elle, quitte à envoyer un groupe à la guerre, autant lui donner des gens plus forts.”

- Là dessus il a pas tord. Dis-je en réfléchissant rapidement. Manifestement, nous sommes les deux seules du groupe sans pouvoir. Ensemble, il y a un mauvais équilibre des forces.

Honnêtement, ça me faisait mal de l’admettre. L’idée ne me plaisait pas du tout, et encore je pense que c’était un énooorme euphémisme. J’avais bien vu ce dont était capable Reign, et la manière dont mon ami s’était fait malmener par elle et je n’avais AUCUNE envie de le voir s’embarquer dans une mission pour récupérer des pseudos souvenirs en sa compagnie. C’était même la dernière chose qui demeurait dans la liste de mes envies sur le moment. Aussi capitulais-je du bout des lèvres parce que de toute façon ça ne servait a rien de faire le concours de celui qui sera le plus têtu avec lui. Ca pourrait durer des heures, et ces heures nous ne les avions malheureusement pas à disposition. La seule chose qui me “consolait” c’était qu’il n’était pas seul, il avait une sorcière avec lui. Sylvie serait probablement plus en mesure de la “contenir” que Junior.

“Nous avons une télépathe dans nos deux équipes, au moindre problème, demande-lui de nous appeler. Je me fiche d’abandonner notre mission, je fais que vérifier s’il a raison mais nous deux, ça reste ma priorité. Ok ?”
Dit-il en s’approchant de moi

- OK. Fais attention a toi d'accord ? Au nom de notre amitié.

“Je saute tous les jours dans le vide juste pour un spectacle, ça va pas être pire.”

Ouais, enfin sauter dans le vide tous les jours n'inclut pas de faire un bout de route avec une alien qui semble avoir des soucis de gestion de la colère. Mais cette pensée je la gardais soigneusement pour moi. Jorgie s’approcha de mon père pour l’aider à se relever puis l’entoura de lumière avant qu’il ne disparaisse, pendant un moment mon cœur s’affola et je fit de mon mieux pour combattre l’angoisse qui commençait à affluer. Peut-être ne devais-je pas bien masquer mes émotions et que la panique se lisait sur mon visage puisque Jorgie s’empressa de me dire ce qu’il s’était passé :

« Je l’ai envoyée à l’hôpital. Nous pouvons y aller. » Il se tourna vers nous « Une dernière chose. Ana vous connaît aussi. Même si parfois vous pourriez croire l’inverse, elle ne vous tuera pas. »

Je me contentais d’un bref hochement de tête. “Connaître” quelqu’un, c’était très différent d’être proche de cette personne, et ce n’était certainement pas suffisant pour ne pas le tuer. Encore une fois, je ne fit par de mes pensées à personne, gardant mon scepticisme pour moi. Le groupe dirigé par Jorgie, disparu sur un dernier commentaire de Junior

“ Allez, s’il a raison tu seras vachement plus détendue.”

Nous voilà donc avec la lourde tâche “d’occuper” Ana. Nous n’avions aucune formation, nous venions tout juste de nous découvrir des “dons” et nous voilà déjà sur le front, en tant qu’enquêtrice j’estimais que c’était une aberration. C’était comme positionné des jeunes tout droit sortis de l’école de police sur les enquêtes les plus compliquées qu’il nous fallait gérer : c’était complètement suicidaire. Plus rien ne m’étonnait vraiment venant de “la cour des hiboux” mais cela n'atténue pas l’anxiété que je ressentais. Probablement l’eus-je été un peu moins si j’avais été seule mais le simple fait d’avoir avec moi deux personnes supplémentaires me donnait l’impression qu’un poids énorme pesait sur mes épaules et ce même si je n’avais pas décidé de qui ferait parti de cette mission. Notre objectif était le HQS, au centre ville et en arrivant de nombreuses personnes présentes s’inquiétaient de l’état du bâtiment et l’absence de secours y compris celle du sorcier suprême. A notre vu, ils s’écartèrent : surpris, inquiets et à la fois fascinés

“Vous êtes tout autant des Intrus ici.”
Déclara Ana apparaissant sur des décombres et dont la colère était palpable, alors que je gardais mes yeux rivés sur sa magie qui brillait au bout de ses doigts

-Donc. Si j'ai bien compris, on cogne et on demande les réponses après ?
Demandais-je calmement en désignant la dite magie

“Vous n’avez aucun droit ici.”

En guise de réponse et pour appuyer ses propos elle créa une sphère lumineuse qui commença à s’agiter devant elle et la lança sur nous :

-Ne la laissez pas vous toucher ! M’exclamais-je en esquivant

Le pauvre Bobby lui n’eut pas cette chance, et servit de “dommage collatéral” au champ de force qui m’avait suivit avant que je n’arrive à l’esquiver

- Il faudrait trouver un moyen de l'immobiliser même momentanément, ou faire en sorte qu'elle ne puisse pas nous atteindre" va réfléchir rapidement Joan. Tenter de la raisonner ne servira a rien. Sauf si on veut faire le concours de laquelle est la plus butée mais il y en a pour trop longtemps et le temps nous est compté. Dis-je à l’adresse de mes deux coéquipiers sans la moindre trace d’humour dans ma voix.

“Arrêtez de vouloir me raisonner CHEZ MOI ! Je vous le redis, vous n’avez aucun droit ici.”

Elle tapa du pied, et une vague d’énergie semblable à celle qui nous avait immobilisé auparavant se répartit dans le centre. A l’exception prête qu’elle ne dura qu’une seconde et ne nous immobilisa pas. La suivante en revanche réduit en poussière tous les habitants qui nous regardaient en poussière. A nouveau je sentis la colère bouillonner en moi, et je dûs me faire violence pour ne pas me jeter sur elle, cela ne servirait à rien. Dire que c’était “ça” qui était censé servir de gouverneur. Une gamine capricieuse qui n’avait aucun respect pour la vie d’autrui ? J’aurais aimé la haïr, c'eût été plus facile, mais à la place tout ce que mon visage laissait apercevoir ne fût que consternation et mépris.

Joan Infantino : Fiche personnage mise à jour
PV : 65/100
PV Bobby Mcleod : 80/100

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