« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 I was waiting for you / Ft. Prime

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Aisha d'Andros
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Aisha d'Andros

| Avatar : Kiana Ledé


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If I could fly across this night
Faster than the speed of light
I would spread this wings of mine
Through the years and far away

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| Conte : Winxclub
| Dans le monde des contes, je suis : : Layla d'Andros, fée des fluides

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| Cadavres : 1053



I was waiting for you / Ft. Prime _



________________________________________ Jeu 7 Juil 2022 - 1:17


« I was waiting
...for you »
▼▲▼

J'étais sur le point de rentrer à mon appartement. Il ne s'était rien passé de spécial dans ma journée : quelques affaires qui restaient non-classées, des moments partagés auprès de mes collègues et toujours cette profonde volonté de changer un monde imparfait. Je me concentrais tant sur le bonheur des autres que j'en oubliais le mien - et c'était tout l'intérêt caché par moi et pour moi-même qui me permettait d'oublier le vide que me laissait mes proches disparus. J'y pensais moins - c'est naturel, je faisais en sorte de me remplir la tête par mes enquêtes du travail. Je voulais faire en sorte que les familles soient réunies et en sécurité. Je tenais à cette paix. Avec ceci, je comblais un manque qui m'était personnel et, je le croyais, irrécupérable. J'attendais. Mais quoi ? Qui ? Je le compris lorsqu'en voiture, une main sur le volant et l'autre tenant une tête fatiguée, j'entendis une voix me réveillée de mes pensées superficielles.

Je connaissais cette voix.
Je savais de qui elle venait, et sans vraiment comprendre pourquoi, j'avais songé tout d'abord à ce que ma tristesse la plus profonde de ces personnes que je n'avais plus auprès de moi aujourd'hui remonte soudainement à la surface, et cela sans pouvoir l'expliquer - comme une musique qu'on chantonne sans savoir d'où elle provient. Je ne savais pas pourquoi je pensais à elle maintenant. Piff... Piff quand reviens-tu ? Cela fait maintenant deux mois que j'ai demandé ton retour, que j'attends que tu sois rapatriée dans ce monde, avec moi, à Storybrooke. Je n'ai pas eu de réponse, et je m'en voulais encore d'avoir du rallonger ton séjour dans le monde des mini-fées à cause de mes problèmes internes. C'était un moyen de te protéger. Mon coeur se serra, j'avais du mal à respirer. Pourquoi ta voix me paraissait si réelle ?
Des pleurs, des appels par la suite. Cette voix prononçait mon nom et demandait à ce que je vienne la chercher. Vivement, je virai à droite et pris le chemin jusqu'au parc.

"Piff ? Piff c'est vraiment toi ? Où es-tu ?"

Elle m'appelait et je comprenais ne pas faire face à une simple hallucination auditive. Piff était vraiment en ville, elle était de retour. Je m'étais précipitée vers le parc où, il y a de cela 3 ans, je l'avais perdu de vue sans un au revoir, sans avoir pu la prendre dans mes bras une dernière fois. La panique se dessinait sur mon visage, je ressentais comme pleinement un vide que j'avais tenté de combler par pleins de moyens différents mais illusoires. Je ressentais désormais ce besoin de la voir, de l'enlacer et de lui dire que tout irait bien. Sortant en trombe de la voiture, je courus vers le banc où je m'étais assise lors de sa disparition et je balayai vivement les horizons. C'est là qu'une petite tête brune sortit de derrière les feuillages. Plus grande, plus adroite dans ses pas mais toujours ce même regard scintillant de joie ou de larmes - il n'y avait pas d'entre deux.

"Piff ! Criais-je en courant dans sa direction. Elle avait tant grandi, je réalisai à quel point je temps s'était écoulé et me demandai, à cet instant, comment j'avais pu faire pour vivre sans sa présence. Piff, c'est bien toi, tu es revenue ! Je la pris dans mes bras et la serrai fort contre moi de peur que quelqu'un ne me la prenne à nouveau. Tu m'as tant manqué, Piff ! Je suis désolée, je suis si désolée... Je pleurais, je réalisai que je pleurais en plongeant mon regard embué dans le sien. Tu as grandi... ! Tu... Je..." Je fondais à nouveau en larmes et la pris à nouveau contre moi, sans ne pouvoir dire un mot de plus.

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above the clouds.
Milles Rêves en moi font de douces brûlures.
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Prime D'Andros
« ZZZZ »

Prime D'Andros

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________________________________________ Jeu 7 Juil 2022 - 10:24 « ZZZZ »


I was waiting for you


La rage. Piff avait appris la rage. Comme un pokémon a qui on devait faire oublier une compétence pour la remplacer par une autre, elle avait remplacé la joie par la haine. Oh, n’allons pas croire que cette adorable mini-fée pouvait être colérique comme Hadès dans Hercule, non. Elle s’était la rage calme de la lave après l’éruption d’un volcan. Un regard froid qu’elle avait posé sur ses « amis » les mini-fées. Une colère qui n’avait pas de quoi se calmer. Pendant trois ans, TROIS. ANS., elle avait été enfermée ici. Et ses larmes et ses cris n’avaient même pas permis qu’elle puisse appeler Aisha. Même pas avoir une photo d’elle. Même pas … RIEN. On ne lui avait rien donné en trois ans.

Elle avait été d’abord en crise de tristesse. Elle avait d’abord été très triste, pleurant, hurlant, pour qu’on lui rend Aisha MAINTENANT. Mais ça n’avait pas marché. Elle était allée jusqu’à s’en faire mal, jusqu’à se blesser, pour sortir de la bulle magique où ils étaient cachés. Elle était allée jusqu’à mentir, elle et malgré son mutisme, pour essayer de rejoindre sa fée. C’était la seule chose qu’elle voulait, ce n’était pas compliqué à comprendre non ? Elle. Voulait. Voir. Aisha. Quand Piff avait compris que les crises de larmes, qu’elle continua malgré elle pourtant, ne fonctionnait pas, elle avait ressenti cette rage. La coulée dangereuse de la rage sur les terres de sa joie de vivre.

Trois ans étaient passés. Et les mini-fées n’avaient rien fait pour la sauver de son mutisme, pour la faire parler, grandir. Piff avait pris les informations, elle les avait emmagasinés, mais c’était surtout pour ne plus JAMAIS à devoir revenir ici. Trois ans, et elle allait être enfin libre de retrouver sa fée. Normalement, il y avait une fête pour fêter la fin des études, Piff partit. Pendant trois ans, si elle n’hurlait pas, elle pleurait. Si elle ne pleurait pas, elle envoyait des éclairs de son regard de poupée pas très intimidante. Si elle ne jetait pas des éclairs, elle dormait … Dernière possibilité pour se sentir un peu mieux. Dormir et se taire. Crier et pleurer. Elle ne comptait pas faire la fête.

Alors qu’elle s’approcha de la directrice de l’école, elle planta ses yeux dans les siens et elle dit simplement, et sans bégayer, un seul et unique mot « Aisha ». La directrice ne pouvait pas ne pas comprendre. Ce prénom avait été sur les lèvres de la mini-fée pendant trois ans, sans arrêter. Une fois par jour, au moins, si ce n’était cent ou mille fois par jour. La directrice lui ouvrit le portail et Piff partit sans dire au revoir.

Elle se retrouva les fesses par terre, exactement là où elle avait été trois ans plus tôt. Elle observa un instant le parc sans aucune émotion. Si c’était encore un test elle allait exploser. Elle sentit l’air, écoutait la magie qui voltait dans l’air. Non. Elle était bien à storybrooke. Alors la mini-fée se mit à trembler quand des larmes se mirent à couler. Elle avait trois années de frustration qu’elle devait évacuer. Elle appelait Aisha. Pas à haute voix, dans son âme. Elle appelait Aisha, elle avait besoin de la voir. C’était la seule bouffée d’oxygène dont elle avait besoin.

L’attente lui paru interminable. Tout comme les trois ans avaient eu des allures de millénaire, le temps de sentir Aisha dans le parc paru s’étirer en journée. Elle avait demandé où elle était, mais Piff n’avait pas pu répondre. Ses messages étaient clairs, elle appelait son nom sans arriver à dire plus. Les larmes qui coulaient sur ses joues la faisait souffrir. Elle était là. Elle arrivait. Elle se leva, sans même faire attention à la saleté de ses vêtements ou à son état, et elle la vit.

Elle s’avança vers elle. Plus lentement que ce qu’elle le voudrait. Ses jambes avaient le poids de la tristesse aussi, elle se sentait engourdit. Comme quand on faisait trop longtemps du roller et qu’on les enlevait d’un coup pour faire une course. Aisha était ce qui lui manquait pour avoir pleinement son équilibre. Et Aisha la prit dans ses bras.

Naturellement Piff entoura ses bras autour de la jeune femme aussi. Elle se tenait. Elle ne lâcherait plus jamais. Et les larmes redoublèrent d’elle-même. Trois ans. On l’avait torturé pendant trois ans, parce que tel était l’impression que toute cette histoire avait donnée à la mini-fée. Une torture. On lui avait fait du mal pendant trois ans. On l’avait blessé, continuellement, tous les jours. Et la seule personne qui comptait était enfin dans ses bras. Elle voulait parler. Elle voulait lui dire tellement de chose. Elle voulait lui dire comment elle avait vécu tout ça. Cependant, une voix perfide, la même qui parlait parfois quand elle était en colère, lui rappelait qu’elle risquait de la blesser à en parler. Cette voix lui dit de se taire, de garder la colère pour les autres. De ne jamais en parler à Aisha. De la garder enfermer pour que cela n’arrive pas. Si Aisha devait savoir la rage qui habitait sa mini-fée, peut-être ne l’aimerait-elle plus ?

Malgré elle, les larmes se dévalèrent à nouveau dans un torrent. Elle avait beaucoup pleuré, mais jamais autant que là alors qu’elle enfouissait sa tête contre Aisha. Elle ne voulait plus personne, jamais. Elle n’avait besoin de personne. Aisha était suffisante, et tant pis si elle était trop collante. Elle ne pourrait pas se décoller d’elle avant un petit moment. Il fallait s’habituer et accepter. Elle avait peut-être une dizaine d’années, mais elle n’avait pas envie d’avoir 10 ans. Elle voulait être un bébé dans les bras d’Aisha, et qu’elle la garde contre elle. Elles se décalèrent pour se regarder. Pouvait-elle lire la colère dans les yeux de Piff ? Non. Parce que là, il n’y avait aucune colère dans son regard, qu’un amour démesuré et profond pour Aisha.

- Je … Suis là… Dit-elle en essayant d’articuler, mais son bégaiement et ses émotions n’aidant pas à faire une phrase même courte sans buter sur des mots. J’ai … j’ai … tout … tout … tout essayer … pour … pour revenir. Je … je voulais … te voir. T’entendre… Avoir … une photo… Ils ont … Ils ont dit … non. Je … voulais … pas partir. … C’est ma faute ! Je … je n’aurais pas dû m’éloigner ! Je ne voulais pas …

Oui, parce que n’oublions pas que les mini-fées, un peu connasse sur les bords, on fait en sorte que Piff traverse un portail pendant qu’elle marchait toute seule, sans le dire à personne, pour la kidnapper. Piff s’en voulait alors. Elle n’avait jamais réussi à se pardonner d’avoir voulu suivre un papillon. Si elle avait été sur les cuisses d’Aisha à ce moment-là, ou dans ses bras, ou tout proche, alors peut-être qu’elles auraient eu une vraie discussion, qu’elles seraient restées ensemble… peut-être même que Piff n’aurait pas eu à partir. La séparation était sa faute, et de la faute des mini-fées qui… bien qu’étant officiellement dans sa famille, est maintenant détesté par Piff dans la forme la plus pure de la haine.


Codage par Libella sur Graphiorum
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