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 L'affaire des diamands pourpres (Sherlika)

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Mycroft W. Holmes
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________________________________________ 2020-01-20, 15:59


Pour l'amour d'une petite souris !
Reste en dehors de notre histoire, Sherlock !


Longeant les couloirs du club Diogène, je ne pouvais m’empêcher de laisser naître sur mes lèvres un petit sourire de fierté partout où mes yeux se posaient. Ce gentlemen’s club était un lieu auquel j’avais toujours été très attaché dans notre monde originel. Le calme et la sérénité qui y régnaient faisait de cet immeuble un refuge indispensable dans lequel mon esprit pouvait librement se reposer et panser ses plaies avant de retourner livrer bataille dans le monde des gens ordinaires. Revoir cet immeuble renaître de ces cendres dans la petite ville maudite de Storybrooke faisait véritablement ma joie. Ressemblant à s’y méprendre à celui que j’avais connu dans notre Londres, il venait d’être tout juste d’être achevé. A chaque recoin, on pouvait encore respirer l’odeur de la peinture fraîche et certains détails techniques restaient encore à être réglé. Chaque matin, on venait me trouver pour me poser des questions concernant l’ameublement où la couleur de rideaux de notre salle de restaurant. Depuis quelques temps, j’offrais invariablement la même réponse.

« Les rideaux beiges me sembleraient les plus appropriés. Mais je souhaiterais tout d’abord lui demander son avis à elle. Vous savez à quel point son opinion m’importe dans ce domaine. »

La discussion s’arrêtait généralement là pour la journée et je pouvais ainsi me consacrer à des questions bien plus épineuses et a mon agence d'espions privée. Déléguer pour mieux régner, cela avait toujours été ma philosophie de vie. Il suffisait pour se faire trouver des personnes de confiance et capables de satisfaire au mieux mes attentes. Et si inclure Angelika dans ces questions purement fonctionnelles semblaient parfaitement anodin, elles ne l’étaient pas le moins du monde. Comme toujours, je maitrisais mon jeu à la perfection et si j'avais pris soin de l'inclure dans mes projets c'est qu'elle avait son rôle à jouer. Cependant, elle ignorait encore lequel. Pour le moment, je préférerais cultiver le Secret.

Entrant dans un petit salon privé, j’y retrouvais l’homme avec lequel j’avais rendez-vous ce matin pour traiter d’une affaire des plus préoccupante. Naturellement, nous avions tous entendu parler de ce qui c’était produit la journée du 21 décembre. Les mystères entourant Storybrooke était nombreux et je comptais sur les membres de mon agence d’espions personnelle pour me tenir au courant des dernières informations.

« Comme vous pouvez l’imaginer, toute la population était affolée, certains ont même supposée que ce 21 décembre marquerait la fin du monde. Il faut les comprendre, entre la bataille contre les soldats dorés et cette éclipse imprévue… »

Brusquement, j’entendis mon portable vibré. Le sortant alors de ma poche, j’haussais les sourcils en constatant que la personne qui cherchait à me joindre n’était autre que ma mère. La connaissant, j’imaginais que l’affaire ne devait pas être très sérieuse. Elle voulait sans doute me parler de l’organisation des fêtes de Noël et me rappeler de ne pas arriver à la maison les mains vides. Cela pouvait donc très certainement attendre. Je raccrochais alors et continuais à écouter avec attention les propos de mon agent secret.

« Bien évidemment, nous pensons qu’interroger les principaux concernés serait la meilleure chose à faire. Nous avons lancé une enquête pour les identifier mais… »

La seconde sonnerie de mon téléphone qui raisonna alors dans la pièce me fit comprendre que ma mère n’était pas prête à me lâcher. D’un soupir, je tournais mon regard en direction de mon interlocuteur.

« Pardonnez-moi James, il faut que je vous abandonne un moment. »


Je décrochais alors mon téléphone et je lançais sur un ton méprisant qui accompagnaient chacune des interruptions de mon cercle privé dans mon travail.

« Allô Maman, j’espère que c’est important. Je suis très occupé.»

« Je viens de recevoir un appel de Sherlock, il avait l’air bouleversé. »


Refermant la porte derrière moi, je m’arrêtais quelques instants dans ma course. Je craignais alors que quelque chose soit arrivé à Baker Street dont je n’avais pas encore été informé.

« Il parait qu’Angelika et toi vous sortez ensemble ? Je peux savoir pour quelle raison il a fallu que je l’apprenne de ton frère. Qu’attendais-tu pour nous le dire ? »

D’un soupir tenant plus d’une exaspération manifeste que d’un soulagement, je levais les yeux au ciel. Comment avais-je pu croire un instant qu’un appel de ma mère pourrait avoir une autre raison qu’un cancan sans importance. Je repris alors sur un ton provocateur.

« La publication des bancs pour notre mariage. »


« Je te demande pardon ? », s’étrangla-t-elle presque ne sachant si elle devait prêter foi à mes dires.

« Rien… je n’ai absolument rien dit. Ecoute, je ne vois vraiment pourquoi il fallait que tu me dérange pour ça. Il n’y a rien de dramatique dans cette histoire. »

Accentuant le terme dramatique pour démontrer toute l’absurdité de la situation, je pensais à ce que ma mère m’avait dit quelques instants plus tôt. Il aurait peut-être été de bon ton de ma part d’ajouter, « rien de dramatique, excepté dans la tête de Sherlock qui ne pouvait concevoir que son grand frère avait également le droit d’avoir une vie privée. »

« Bien sûr que non, Angelika est une jeune femme tout à fait charmante. Il n’empêche que tu aurais quand même pu nous en parler. J’espère que vous vous rattraperez à Noël. »

« Tu veux vraiment qu’elle vienne pour le réveillon ? », demandais-je d’un haussement de sourcil.

« Bien évidemment… et Katelyn aussi. Tu n’imagines pas que je vais laisser une inconnue me prendre mon fils sans l’avoir au préalable soumise à un interrogatoire poussé. »

« Vous connaissez Angelika depuis deux ans. On ne peut pas vraiment dire qu’il s’agisse d’une inconnue pour vous.»

« Bien sûr que oui. A l’époque c’était l’associée de notre cadet qu’on accueillait chez nous. Aujourd’hui c’est la petite amie de notre fils aîné, ça n’a rien à voir. »

Je me mordis alors la lèvre pour refreiner une envie subite de déclarer que je pouvais au moins leur reconnaître le mérite de se souvenir qu’ils avaient un fil aîné. Je me contentais de lever alors les yeux au ciel. Croyait-elle vraiment que le nouveau rôle qu’elle jouerait au sein de notre famille pourrait la changer du tout au tout ?

« Fais-lui savoir que je compte sur sa présence à Noël et quels que soient ses projets je n’accepterais aucun refus de sa part. »

« Je lui transmettrais le message. Au revoir, Maman. »


En réalité, je m’abstins de lui faire savoir que leur bénédiction ne m’intéressait pas du tout. J’étais en droit de sortir avec qui je souhaitais sans que mes parents ne viennent y mettre leur grain de sel. A vrai dire, la seule opinion qui m’intéressait à propos de la femme de ma vie aurait été celle de l’oncle Rudy. Le fait qu’il puisse l’apprécier, la considérer comme faisant entièrement partie de notre famille, aurait été capital et véritablement précieux à mes yeux. Assez ironiquement, Oncle Rudy était le seul membre de notre clan qui ne connaissait pas encore Angelika. Pourtant, il avait été celui qui m’avait apporté son appui lorsque perdu dans cette relation, j’avais enfin accepté de vivre pleinement mes sentiments pour elle. J’aurais voulu qu’il soit le premier à apprendre la nouvelle mais c’était sans compter sur la maladresse de mon adorable comtesse et du tempérament explosif de Sherlock qui avait certainement appris la nouvelle de sa bouche.

Chassant ses idées noires de mon esprit, j’étais revenu très vite à mes affaires. Mon attitude ne témoignant en rien de mon agacement, j’affichais même un sourire avenant et complice.

« Bien, si nous reprenions là où nous en étions. Vous me disiez ? »

« Euh… oui. Je vous disais que des recherches avaient été organisée pour retrouver les protagonistes de cette histoire mais que… »

Un signal de mon portable nous interrompit encore une fois dans notre conversation. C’est alors que je remarquais le nombre plus qu’abondant de SMS que Sherlock m’avait envoyé durant tout le temps où je bavardais avec notre mère. Une pluie de questions qui bien évidemment ne trouvaient pas de réponse, chose plus qu’inacceptable pour mon cadet qui avait fini par débarquer en trombe devant le club. Ce dernier n’avait d’ailleurs pas attendu longtemps pour accompagner ses messages écrit de violent éclats verbaux qui devaient raisonner à des kilomètres à la ronde. Les entendant depuis notre fenêtre se trouvant au-dessus de la porte, je n’acceptais de les prendre vraiment en considération qu’au moment où le major d’home des lieux, ce bon vieux Stanley, débarqua dans la pièce.

« Monsieur Holmes, votre frère se trouve devant la porte et souhaiterait vous parler ! »

« Il me semblait bien avoir entendu sa voix suave d’ici. Eh bien, ne le laisser pas s’égosiller durant des heures et allez lui ouvrir, Stanley. Il serait regrettable que ses débordements légendaires viennent troubler la quiétude de tous les gentlemen venus ici pour y trouver un peu de calme. »

« Très bien, monsieur. J’y vais de ce pas. »

Avec toute la grâce qui était la sienne, il referma la porte derrière lui et courut jusqu’à l’entrée tandis que mon petit frère décida que des frappements sauvages à la porte était de bon goût pour accompagner son comportement déjà fortement déplacé. Me tournant encore une fois vers mon homologue, je déclarais en tout simplicité et en bonne camaraderie entretenue entre nous depuis des années.

« Que dite-vous de cela « L’histoire d’amour entre un membre du gouvernement britannique et la déléguée hongroise aux Nations Unies provoque involontairement la chute du Commonwealth », cela aurait-il pu être accrocheur comme titre de gazette dans notre monde ? »

« Cela aurait pu si le politicien en question avait autant de charisme que vous et que la diplomate était aussi belle et talentueuse qu’une jolie blonde de notre connaissance. »

« Je suis navré James de devoir interrompre notre réunion. Nous nous reverrons demain matin. »

« Ce n’est rien, Mycroft. Je n’aurais que plus d’éléments à vous fournir demain. Je vous tiens au courant si nous venons à apprendre une information capitale pour cette affaire. Bon courage ! »

D’une poignée de main amicale, nous nous quittions sur ces mots. Attendant que mon frère arrive, je partais vers le mini-bar et me servis un whiskey. C’était bien le moins que je pouvais faire pour me préparer à la tornade qui, d’un instant à l’autre, allait débarquer dans le salon.

Assis dans mon fauteuil, je venais à peine de boire une gorgée de ce précieux nectar que Sherlock arriva dans la pièce. Avec mon attitude détachée et royale habituelle, je le saluais d’un sourire moqueur.

« J’espère au moins que tu n’as pas abimé cette précieuse porte en bois massif. Je viens tout juste de la faire installer. »

Je jetais alors un œil derrière lui, quelque peu étonné de le voir pénétré seul dans mon antre.

« Je t’avoue que je suis un peu surpris. Etant donné la teneur de tes propos, j’imaginais que tu n’étais pas seul. Qu’est-il arrivé à notre chère petite souris ? Ne me dis pas que tu l’as enfermée dans une cage pour mauvaise conduite tout de même. »

A cet instant, je ne pus réprimer un sourire à l’idée de la manière dont Sherlock avait pu apprendre les nouvelles concernant notre relation amoureuse et accuser le choc. Le coup de téléphone à notre mère n’avait certainement pas été le seul coup d’éclat qu’il avait dû offrir à tout le quartier de Baker Street. J’espérais tout du moins que sa petite crise d’enfant gâté n’avait pas porté préjudice à l’honneur de ma jolie comtesse. N’ajoutant cependant pas un mot, je saisis mon portable et lisais d’un trait les messages qu’il m’avait envoyés.

« J’ai cru comprendre que tu avais un certain nombre de question à me poser ? Dans ce cas je t’en prie fais-le. Je tiens cependant à préciser que je n’ai qu’un temps limité à t’accorder. Je m’attends donc à ce que tu te concentres avant tout sur l’enquête en cours. La relation que j’entretiens avec Angelika ne te concerne absolument pas ! »

Le ton s’était quelque peu durcit sur ma dernière phrase. J’espérais que le ton plus impératif de cette déclaration calmerait quelque peu ses ardeurs. Je ne voyais aucune raison de me justifier de ma vie sentimentale auprès de mon petit frère.
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________________________________________ 2020-01-24, 20:57

" Fracassant... "





Sherlock rentra, sans répondre à son frère, sans parler à personne. Pour lui, dans l’immédiat, il n’existait pas. Il voulait d’abord voir. Rentrant comme un forcené, tête baissée, Sherlock arriva dans le hall d’entrée. Tournant sur lui même et observant le lieu de haut standing, neuf avec un œil de lynx, il ne mit pas longtemps à tout analyser. C’est à dire presque rien.  Très peu de détail était visible, et ceux présents qui pouvaient donner des informations sur Mycroft étaient tellement petit, qu’une inspection minutieuse de plusieurs heures auraient été nécessaire.

« Oh. Je vois que tu t’es surpassé. Monsieur n’aime pas que son antre soit lisible comme de l’eau de roche. C’est bien. Toujours semblable à toi même, mon cher frère. »


Enlevant son manteau, d’un geste circulaire et élégant, il le donna à un employé qui visiblement était désigné pour ça. Lui tendant le manteau, les manches de sa veste visible désormais, il saisit le poignet de l’employé en même temps que ce dernier prenait le manteau.

« Soyez gentil. Rangez ça correctement. J’y tiens beaucoup. »


L’employé ne parla pas. Comme la majorité des membres de ce club idiot d’ailleurs. Hôchant la tête en signe d’approbation, ce dernier s’en alla. Retroussant les manches de sa veste, Sherlock se tourna vers son frère, et sortit une cigarette de la poche intérieur de sa veste. Grande classe.

« Je suppose que tu as un fumoir. Pour… Les grandes discussions. Je vais te prendre aussi ton scotch le plus cher. Pas parce que c’est le meilleur, comme tu le sais tout ne dépend pas du prix, mais simplement parce que tu sembles bien gagner ta vie. »


Un léger sourire en coin, mauvais, et plein de rancoeur passa sur son visage. Il n’avait qu’une envie. Une seule. Parler avec lui, sur leur jeu préféré.

« Oui j’ai des questions. Et Angelika aura un peu de retard. Il n’y avait pas de place pour deux dans le taxi. Oh, je vois que les nouvelles vont vite. Dieu bénisse Graham Bell, et sa merveilleuse invention. »


S’avançant, cigarette dans la bouche, sans l’allumer, il en sortit une autre qu’il déposa à côté du mouchoir de Mycroft. Dans la poche, sur le devant de sa veste. Avec un léger sourire, il appuya dessus.

« Tu ne vas pas refuser une petite discussion autour d’un Docteur Maboule. De combien tu as perdu, la dernière fois, rappelle moi déjà ? Hm. 6 à 8 de mémoire. Ton meilleur score. »


Applaudissant sous nez, comme un enfant de huit ans, Sherlock se dirigea vers une salle annexe. Il était ici comme chez lui, en plus, ce rigide de Mycroft l’avait reconstruit à l’identique. Passant une porte, puis une seconde, il sentait que la colère de son frère était en train de monter derrière lui. Mycroft avait toujours eu horreur que l’on touche à ses affaires. Ouvrant les portes à la volée, dans un petit salon style ancien, Sherlock alluma sa cigarette, et il entendit la grande ventilation se lancer.

« Je reprends le dossier. Sur l’affaire d’Angelika. Et tu sais pourquoi Mycroft ? »


Cette fois-ci Sherlock s’était retourné, et il s’était avancé vers son frère. Lui fumant volontairement de la fumée dans les narines, juste pour qu’il craque à son tour, son visage proche du sien, il poursuivit.

« Tout simplement parce que tes sentiments interfères déjà. Tu le sais très bien. Quand on aime quelqu’un, plus que soit même, nous commettons des erreurs. C’est la règle. »


Toujours face à lui, un peu plus grand, mais pas tant que ça, Sherlock le regarda dans les yeux. Cette fois-ci, sa voix était moins dure. On aurait dit que les souvenirs du passé, de leur enfance, avait ressurgi.

« Roque, le Roi inversé par la Tour. Patrick Munroe. Tu pensais que ça allait m’échapper ? Sincèrement Mycroft. Soyons honnête. Pour une fois. Pour qui as-tu fais ça ? Pour m’empêcher de me faire justice ? Ou pour elle. »


La suite, se fit plus pesante. Sherlock termina sa cigarette. Puis, la déposa dans un cendrier. Avec la vitesse d’un oiseau de proie qui bondit. S’asseyant dans le fauteuil, il joignit les mains devant lui et fixa son frère de loin. Avant de commencer toutes questions, il avait besoin de cette réponse.



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________________________________________ 2020-01-27, 19:38


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Reste en dehors de notre histoire, Sherlock !


Assis confortablement dans mon fauteuil, les yeux rivés en direction de mon frère, j’attendais tranquillement qu’il daigne m’adresser la parole. Souriant intérieurement, je me fis la réflexion que c’était la toute première fois qu’il se retrouvait ici. Il avait certainement besoin de s’imprégner de l’ambiance des lieux avant de me faire part de son jugement sur le sujet. Je ne pouvais pas le lui reprocher, après tout même s’il feignait de l’ignorer, nous étions tous deux fait du même bois. Je n’aurais pas agi différemment si je m’étais retrouvé à sa place. Je décidais donc de faire preuve de patience, sachant qu’il lui fallait infiniment plus de temps qu’à moi pour juger son environnement. Lorsque enfin il ouvrit la bouche, je ne parvins pas à réprimer un sourire amusé.

« Hélas, il semblerait que les gens de ce monde ne soient guère différents de ceux que nous avons côtoyés dans l’autre. Ils se contentent toujours de voir au lieu d’observer. Tu prétends que ce lieu ne reflète en rien la personnalité de son propriétaire ? N’as-tu donc pas remarqué les gravures fines de lions et de licornes sur la tringle des rideaux, la couleur et l’allure si caractéristique des fauteuils ou encore les caméras discrètes incrustées dans le plafond de toutes les salles. Eh oui, ton grand frère résumé en une pièce. »

Il me fallut faire preuve d’un calme surhumain lorsque Sherlock me fit part de sa requête. Après le scandale qu’il avait déclenché en apprenant le début de mon idylle avec Angelika, l’attitude qu’il aurait dû avoir était au minimum de faire profil bas pendant cet entretien.
Malheureusement, c’était bien trop surestimer mon frère de croire qu’il aurait pu faire preuve d’un minimum de décence dans une telle situation. Ce que Sherlock Holmes veut, la Providence le veut ! Les règles du jeu avaient toujours été ainsi et il ne voyait pas de raisons de changer de philosophie. Me pinçant à nouveau la lèvre lorsqu’il évoqua ma pauvre comtesse qu’il avait abandonné sur le trottoir ainsi que le coup de téléphone de notre mère, je ne repris la parole qu’au moment où mon frère évoqua ces jeux de société sans grand intérêt auxquels il adorait s’adonner.

« Heureusement que ces jeux d’adresse existent, ce sont bien les seuls où tu puisses espérer me battre. Je ne voulais pas t’infliger une défaite cuisante dans un jeu d’esprit. Nous savons tous les deux à quel point tu peux faire preuve d’immaturité lorsque tu te retrouves confronté à quelque chose qui t’échappe. »


Un air malicieux et mauvais éclaira alors mon visage. Ranger toute sa rancune dans une seule phrase bien choisie, c’était une méthode très prisée dans un univers de gentlemen du beau monde. J’étais plutôt fier d’être parvenu à le faire et cela même sans hausser la voix. Je doutais cependant que Sherlock puisse y être réellement attentif. Il ne l’était jamais lorsqu’il s’agissait d’une remarque qui n’allait pas dans son sens.

« Cela dit, soit allons-y si tu y tiens tellement. Mais ne compte pas sur moi pour t’accompagner autrement qu’avec un bon verre de whisky. »

J’hésitais alors longuement avant de lui rendre la cigarette qu’il m’avait tendue quelques minutes auparavant. Les choses ayant évolué dans ma vie personnelle, j’étais quelque peu réticent à l’idée de violer une règle d’hygiène de vie établie par la dame de mes pensées. Suivre les conseils de mon médecin personnel ne serait sans doute pas une si mauvaise chose. Cela dit, je ne pouvais que regretter le fait qu’Angelika ne pourrait guère m’imposer les mêmes restrictions en matière de diététique. Elle était qui était aussi fondue de bonne cuisine que moi. Un peu perdu dans mes pensées durant le temps qui dura notre traversée jusqu’au fumoir, j’ajoutais alors une réflexion qui me trottait dans la tête.

« Très bon choix de salle. Au moins on ne risque pas d’être dérangé par qui que ce soit. »


Avait-il compris la petite pique que je lui avais adressée à ce moment-là ? Avait-il pu faire exprès de choisir cette salle sachant que l’odorat très développé de sa coéquipière sur cette affaire ne pourrait que la forcer à attendre que nous en sortions ?

M’arrêtant dans ma course au moment où Sherlock se tourna vers moi. Ecoutant attentivement ce qu’il avait à me dire, je haussais un sourcil quelque peu surpris par ses propos. Puis, la circonspection céda bientôt sa place à l’amusement et à un semblant de compassion.

« Allons bon Sherlock, tu crois vraiment que je vais avaler ça ? Cela fait une semaine que je t’ai confié le dossier et seulement une vingtaine de minutes que tu as pris conscience de la vérité sur mon inclination pour elle. Non la vérité, c’est que tu tiens autant à elle que moi et que tu ferais tout afin d’éviter de voir se reproduire les évènements d’octobre 2018. »

Puis, comme par réflexe, je consentis enfin à prendre cette cigarette. Une manière pour moi de prouver à Sherlock, mais avant tout à moi-même, que l’influence de ma jolie comtesse sur moi n’était pas encore si grande. Malgré tout ce qui pouvait arriver j’étais, et je resterais toujours, Mycroft Holmes.

« Essayerais-tu de me faire comprendre ce que j'ai passé ma vie à te répéter ? J’ai été le premier à t’enseigner à te fier à ta raison avant tout et crois bien que je n’oublie ces principes. Je n’ai jamais laissé mes sentiments prendre le dessus sur mon esprit. »

Pourtant à peine avais-je lancer cet argument que Sherlock revint à la charge avec un autre beaucoup moins contestable. Un nom qui n’avait eu de cesse de m’obséder durant des mois, celui rattaché à mon ancien rival, l’agresseur qui avait mené Angelika aux portes de la mort. Dissimulant ma surprise derrière un visage impassible, je finis par rire légèrement et approuver ses dires qui ne pouvaient de toutes manières plus être réfutés.

« Je me doutais bien que cet enregistrement vidéo superflu finirait un jour par me trahir. C’était faire preuve d’un peu trop de zèle de ma part. »

J’ignorais volontairement son invitation à une partie d’échec à l’aveugle. C’était en quelque sorte un moyen pour moi de le punir pour son comportement déplacé de tout à l’heure. Je me contentais de lever les yeux au ciel en entendant ses derniers propos. L’empêcher de se faire justice, à lui ? Je reconnaissais bien là son tempérament narcissique. Était-ce lui qui avait passé deux mois dans le coma ? N’était-ce pas plutôt à Angelika qu’il se devait de rendre justice ? En quoi avait-il subi le moindre préjudice ? Soupirant lourdement pour éviter d’avoir à lui faire part du fond de ma pensée, je me tus quelques instants et reprit le plus sérieusement du monde, plongeant mon regard dans le sien.

« Ne sois pas ridicule Sherlock, mon but premier n’a jamais été de piétiner tes plates-bandes. De toutes manières, tu l’avais déjà eu ton heure de gloire en te vengeant de Jasper Jones, non ? Mais puisque tu exiges une réponse honnête alors je te la donnerais. C’était à moi de mettre un terme aux agissements de Munroe parce qu’il s’agissait de mon rival… et que pour la sécurité d’Angelika je n’aurais dû avoir aucun scrupule à l’éloigner d’elle beaucoup plus tôt. »

Je détournais alors mon regard, étonné de pouvoir me voir faire preuve d’une telle franchise. Cela me faisait une si drôle impression d’admettre enfin ce qui me chagrinait depuis que notre souris était tombée dans le coma. Reprenant vite contenance, je relevais un visage complice à l’adresse de mon frère.

« Considère cela comme un partage des tâches et non comme une question de rivalité fraternelle. D’ailleurs c’est cela qui te dérange le plus dans ma relation avec elle, non ? L’idée que la femme que j’aime fasse également partie de tes meilleures amies et qu’à présent nous serons tous deux concernés par tout ce qui pourrait se produire dans sa vie.»


Mes pensées tournées un instant vers nos souvenirs d’enfance, je nous versais deux verres du meilleur alcool avant de revenir vers lui et de lui tendre un verre.

« Cela ne m’étonnerait qu’à moitié, tu n’a jamais été d’un tempérament très partageur. »

M’asseyant en face de lui et tirant une dernière fois sur ma cigarette avant de l’écraser dans le cendrier, je portais à nouveau mon attention sur lui. Seulement cette fois-ci, je pris la position du grand frère prêt à rabrouer son cadet.

« Cependant Sherlock, si je peux te donner un conseil, ne la force jamais à choisir un camp entre toi et moi. Ce serait à la fois cruel et terriblement puéril. Puisqu’elle a commis la folie de choisir les deux hommes les plus influents de sa vie au sein de notre famille, autant lui épargner ces petits jeux mesquins autant que faire se peut. »

Je faisais mine de me préoccuper des sentiments d’Angelika mais en cet instants c’était un tout autre problème qui me préoccupait. Depuis ma plus tendre enfance, j’avais vu l’affection de mes parents se tourner vers Sherlock. Une peur viscérale m’animait alors à chaque fois qu’une question affective venait sur le tapis. Ce qui me faisait le plus peur en cet instant c’est d’imaginer qu’Angelika pourrait également choisir de valoriser son amitié pour Sherlock au détriment de la relation qu’elle nouerait avec moi. Je n’avais pas envie qu'elle s'éloigne ou de prendre le risque de perdre la face devant Sherlock.
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________________________________________ 2020-02-13, 17:46

" Fracassant... "





Sherlock resta un long moment dans le fauteuil. La fumée de sa cigarette terminée remontant doucement à ses narines, il écouta avec attention tout ce qu’il avait à lui dire. Finalement, ses yeux s’écarquillèrent et un sourire mauvais apparut sur son visage.

« Oh… Monsieur me laisse les miettes, et s’occupe du commanditaire. Un véritable chevalier servant digne de la table de Richard Coeur de Lion. »


Prenant un verre de whisky également, il leva son verre comme pour porter un toast fictif. Tournant son regard vers la fenêtre, puis vers Mycroft, on pouvait clairement voir qu’il ne tenait pas en place. Il s’adressa enfin à lui, cette fois-ci sans la moindre intonation dans sa voix.

« Pourquoi fais-tu ça ? D’habitude, tu te contentes simplement de regarder de loin, et jamais d’agir. C’est curieux. Dangereux même. On dirait que Beresford finit toujours par fragiliser les Holmes par sa capacité à expulser ses sentiments un peu trop fort. »


C’était rude. C’était dur. Mais c’était aussi la vérité. Ou du moins, une part de vérité. Il l’avait juste exagéré pour faire sortir Mycroft de ses gonds. Il en tirait un véritable plaisir personnel à le voir se mettre en colère. Allait-il céder à la tentation, et lui offrir ce spectacle tant attendu ? La probabilité restait faible, mais largement faisable.

« C’est évident. Elle n’aura pas à choisir. Je ne vois pas pourquoi je l’obligerai à agir ainsi. Nous sommes en 2020, et je crois de mémoire que malgré certaines vieilles habitudes encore très présente dans ta caste, les femmes sont encore libre de faire ce qu’elles veulent. Tu le sais très bien. Les gentilles vont au paradis, les anglaises vont où elles veulent. »


Buvant une gorgée, le regard rieur, Sherlock consulta son portable, puis sa montre. Ils avaient encore largement du temps. Il allait enfin pouvoir lui expliquer les raisons de sa véritable venue. Se levant, il tira les rideaux et se mit à sourire dans la pénombre.

« Tu as toujours autant peur du noir ? »


Ricanant dans les petites ténèbres, il alluma une cigarette et finalement se tourna vers son frère.

« Ce n’est pas la véritable raison de ma venue… J’ai… Comment dire. Eliminer la Cour des Hiboux. »


Attendant que cette petite phrase fasse son effet, Sherlock se retourna vers son frère, faisant tourner son whisky dans son verre de manière triomphante. Presque trois ans. A démanteler une des organisations criminelles les plus influentes du monde des Contes.

« Et ça n’a pas été sans dommage collatéraux. Cette dernière n’avait qu’un seul but, m’isoler, ici, et me faire tomber. Mal leur en a pris, un Holmes ne se rend pas si facilement. »


C’était la phrase de son frère, et il leva son verre, pour porter à nouveau un toast. Un léger sourire aux coins des lèvres, il poursuivit son explication :

« Le plus dur, c’était de l’infiltrer de l’intérieur. Connu de tous, au sein de cette organisation, même grimé je n’aurai pas tenu deux jours. Non. L’idée, c’était d’y envoyer quelqu’un d’autre. Quelqu’un de fidèle, qui est toujours oublié, et à qui, on n’attribue jamais les mérites. »


Lui faisant un léger clin d’oeil, Sherlock termina son verre et déposa ce dernier sur une petite table. Il savait très bien de qui il parlait. De tous, Mycroft était celui qui avait toujours eu des soupçons quand à la mort véritable de John Watson. Un coup bien monté, mais invisible et redoutable. Voilà ce qu’il avait créé.

« Je ne t’ai pas mis dans la confidence, car tu es maladroit pour utiliser les informations. Ton petit réseau n’est pas encore entaché par la parjure, mais tu connais l’adage. Plus on est nombreux, plus il y a de traître. »


Sherlock se reservit un verre. S’était du très bon whisky. Et il avait une tolérance à l’alcool plutôt bonne. Un deuxième ne ferait qu’augmenter ses capacités de conteur, il en était persuadé. D’ailleurs, il servit également son frère. Comme autrefois. Parler, boire, conspirer. C’était leur monde.

« Je veux un service. Une dette. Même si tu es mon frère, je sais que tu ne mélanges pas la famille et le travail. Je veux l’immunité pour John, sur tout ce qui aurait pu se passer durant son infiltration. Nous avons beau être un monde à part, cette ville obéit encore aux lois du Pays. Accorde lui l’immunité. Et... »


Il vida son verre d’un trait, et le posa sur la table dans un petit « POC » sonore.

« Je t’accorderai un unique service. Celui de ton choix. Friand non ? »





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________________________________________ 2020-02-18, 11:05


Pour l'amour d'une petite souris !
Reste en dehors de notre histoire, Sherlock !


Souriant malicieusement aux premiers propos de Sherlock, je regardais danser un instant le liquide au fond de mon verre. La métaphore du chevalier servant était de circonstances, bien qu’en l’affaire qui nous concernait elle n’avait que peu d’incidence. Je ne l’avais pas fait pour prouver mon entière dévotion à la belle damoiselle que je convoitais. Après tout, Angelika n’avait jamais rien su de ma participation à l’arrestation et la condamnation de Munroe. Je tenais à ce qu’il en reste ainsi. Jouer en demi-teinte, sans jamais démontrer l’étendue de mon attachement pour elle, était la règle du jeu que je m’étais fixée pour éviter de perdre totalement le contrôle sur notre relation. Quant au sens de l’honneur que mon très cher frère semblait invoqué, il me semblait à nouveau quelque peu déplacé. Je ne pouvais cependant m’empêcher de trouver la situation fortement amusante. D’humeur neutre, j’écrasais les restes de ma cigarette en lançant sur un ton ironique.

« C’est curieux que tu n’aies jamais suspecté le rôle que jouait Munroe dans cette affaire. La mise en scène du cimetière était-elle donc trop fascinante pour que tu puisses découvrir la véritable clé de l’énigme ? Et dire que c’est moi que tu accuses d’avoir été aveuglé par mes sentiments. »

D’un air quelque peu supérieur, je pris mes aises dans mon fauteuil. Je venais d’apporter la preuve que même la jolie souris blanche ne pourrait pas changer ma vraie nature et cela m’apporter une grande fierté. Je resterais toujours le grand intellectuel que j’avais toujours été.

Je ne manquais cependant pas de perdre ma superbe à la déclaration qui suivit. Sherlock avait raison, tout du moins en partie. Il ma paraissait naturel de pouvoir agir pour protéger les intérêts d’Angelika. J’en aurais fait de même pour John Watson ou pour mademoiselle Hartwin. Je leur devais tant pour avoir su protéger mon cadet face à ces démons intérieurs. Ils avaient su jouer le rôle que Sherlock m’avait toujours refusé et avaient démontrés toute leur dévotion en demeurant aux côtés de mon frère. Il était donc normal que je leur rende la pareille en les aidant lorsqu’ils en avaient besoin. Cependant, je ne pouvais nier que je faisais certainement preuve de beaucoup plus de zèle lorsqu’il s’était agi de protéger les intérêts d’Angelika. Écartant loin de moi ces pensées, je souris à l’adresse de Sherlock.

« C’est très aimable à te t’inquiéter pour moi. Cela dit, je te le répète, je contrôlais parfaitement la situation. Quant au fait d’agir, qui pourrait m’en blâmer ? Cela fait plus de 4 ans que la police de ce pays courait après un meurtrier qu’ils n’avaient jamais réussis à attraper. Il est probable qu’ils n’auraient pas été plus capables de prouver sa culpabilité. C’est regrettable mais il semblait que la stupidité soit le seul trait d’union commun à tous les mondes. Je ne voudrais pas être à ta place, tu ne dois vraiment pas t’ennuyer avec ces incompétents. »

Tentais-je alors de noyer le poisson ? C’était probable, mais je n’avais aucun intérêt à exposer clairement mes plans devant lui. Je n’avais pas aidé la jolie comtesse par pure bonté d’âme. Mettant en place les différentes pièces de mon échiquier, je savais parfaitement qu’elle rôle elle y jouerait. Lui apporter mon aide dans l’affaire de sa fille était également le moyen pour moi de m’assurer qu’elle adopterait la position que je souhaitais la voir prendre dans les semaines et les mois à venir. Un jeu d’échec dont elle deviendrait la reine ? Je n’osais y penser même si l’idée était inconsciemment terriblement grisante.

Un léger sourire naquit sur mes lèvres lorsque Sherlock confirma qu’il n’allait pas inutilement me torturer en faisant mine de vouloir conserver notre précieuse souris pour lui. Cela me satisfaisait grandement, même si je n’étais pas certain du sens que je devais apporter à ses dernières paroles. Sous-entendait-il qu’en faisant le choix de me suivre, elle ne savait pas à quel Enfer elle pourrait s’exposer ? Je finis cependant par sourire en songeant à la jolie blondinette. Elle aurait sans doute violemment réagit à cette réflexion. Jamais je n'avais eu l'occasion de rencontrer féministe plus acharnée qu'elle.

"Je ne pense pas qu'aucun homme n'ait jamais eu l'occasion de lui imposer son point de vue ou la plier à sa volonté. Mais je suis satisfait que nous sommes sur la même longueur d’ondes… tout du moins en ce qui la concerne. »

Je fus soudain piqué par la curiosité lorsque Sherlock évoqua une deuxième raison à sa visite. Observant son petit manège surexcité, je le vis se relever de son fauteuil pour assombrir la pièce. A ne pas en douter, l’affaire était d’une grande importance et nécessitait une plus grande intimité. Discrètement, j’en profitais également pour débrancher la caméra de surveillance de la pièce d’une simple pression de télécommande. Je ricanais à la première de ses remarques.

« Ne serait-ce pas plutôt à moi de te poser cette question ? De nous deux, tu es celui qui a toujours fatalement évolué en pleine lumière. »

Puis, reprenant un air sérieux, j’écoutais de long en large ce qu’il avait à me dire avec une certaine bienveillance. Je savais à quel point ce projet lui tenait à cœur et le voir ainsi aussi satisfait de son succès me procurait une certaine fierté à son encontre. Fidèle à moi-même, je me promettais bien de ne lui faire comprendre qu’à mi-mots mais la satisfaction était réellement là. Une lueur d’amusement éclaira mon regard suite à ses premiers propos. Se battre et ne jamais se rendre, cela aurait pu être la devise de notre famille. Même si l’oncle Rudy se serait sûrement empressé de rajouter que le courage et la persévérance étaient des qualités propres à tous bon sujet britannique.

« Le tueur de dragons est à nouveau en chasse… eh bien, je t’en félicite. Cela n’était vraiment pas une mince affaire. Es-tu certain d'avoir pu démantelé tout leur réseau ? »

En revanche, je ne manquais pas de sourciller lorsque mon frère évoqua la participation active de son acolyte de toujours dans ses projets. John Watson était donc bien vivant ? J’avais vraiment de la peine à le croire. Depuis que la malédiction avait été rompue, je n’avais eu de cesse de chercher des informations sur nos proches disparus. Le docteur Watson avait naturellement fait partie de ceux-là. J’avais toujours refusé de penser qu’il nous avait quitter et Sherlock venait de confirmer cette hypothèse. Comment ces informations avaient-elles donc pu m’échapper ? Depuis combien de temps Sherlock le savait-il ? Je me sentais subitement bouillonner intérieurement à l’idée que les souvenirs profondément douloureux de voir mon cadet aussi désemparé à la disparition de son associé n’avaient jamais été rien d’autre que de la poudre aux yeux. Un éclair meurtrier passa soudainement dans mon regard quand Sherlock évoqua ma prétendue maladresse dans le traitement de l’information. Comme si cela ne suffisait pas de m’avouer sa supercherie voilà qu’il venait à insulter mes compétences dans mon propre travail ? Demeurant aussi calme que possible, je ne pouvais cependant totalement une certaine nervosité dans ma voix. Reposant mon verre sur la table attenante à mon fauteuil, je repris avec quelques secondes de silence.

« Je vois, il est clair qu’il était impensable pour toi de le déclarer publiquement, qui sait dans quelle oreille indiscrète cette information aurait pu tomber. »

J’avais appuyé sur le terme indiscret, marquant mon profond désaccord à l’idée qu’il ait pu me penser aussi négligeant.

« Donc si je comprends bien, cela fait déjà quelque temps que John Watson est infiltré dans leurs rangs ? J'imagine qu'il a dû se retrouver confronté à bon nombre de situations délicates. »


Sherlock vint confirmer cette hypothèse en me demandant de lui accorder l’immunité, ce qui ne manqua pas de me faire sourire.

« C’est plutôt flatteur que tu puisses imaginer que je dispose encore aujourd’hui d’une quelconque influence sur les puissants de ce monde. Qu’est-ce qui te fais croire que je sois capable d'effacer sa dette envers la société ? »

En réalité, il est probable que j’aurais pu faire jouer mes contacts à la CIA et au FBI pour m’appuyer dans cette démarche. Je n’aurais pas hésiter à aider le docteur Watson de la manière la plus dévouée qui soit. D'ailleurs il es probable que s'il était venu le faire en personne je l'aurais accepté sans réserve. Cela dit, je gardais cette remarque pour moi. Voir Sherlock me garantir de payer un jour sa dette envers moi me remplissait d'une joie un peu malsaine.

"Je ferais ce que je pourrais, cela dit j'espère que tu as consciences des risques auxquels tu t'exposes.C'est un immense service que tu me demandes de te rendre et je compte bien t'en demander un d'égal importance. Cela dit, je garderais bien précieusement mon joker d'ici là, pour quelque chose qui en vaudra réellement la peine.

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________________________________________ 2020-03-03, 16:58

" Fracassant... "





Sherlock était dos à Mycroft, regardant par l’unique fenêtre de la salle. Cette dernière, remplit de fumée donnait une ambiance particulière. Se tournant rapidement vers lui pour lui faire face, Sherlock fronça les sourcils surpris, et éclata d’un rire sans joie.

« Tu es toujours convaincu que je suis le chouchou de tout le monde n’est ce pas ? Allons, Mycroft, pour vivre dans le feu des projecteurs, il faut déjà le vouloir. »


Son frère n’avaiat jamais voulu de la célébrité. Et il était peut être supérieur à lui sur bien des points, mais c’était sa paresse qui lui avait toujours fait défaut. C’était assez culotté d’exprimer de la jalousie, quand on ne se donnait pas les moyens d’aller au bout. Il était comme ça, vite lassé. Alors que Sherlock avait besoin d’aller au bout.

« Ce fut le cas. Mais il s’en ait sorti avec brio, et devrait revenir en ville d’ici peu. »


Sherlock s’était retourné, et observait à nouveau la rue. Il sentait dans la voix de Mycroft sa colère. Il détestait manquer d’information, c’était pour ça qu’il avait créé tout son petit réseau. Mais il avait toujours dénigré le potentiel des enfants. Son réseau d’orphelin faisait aussi bien l’affaire que des anciens agents des services secrets du monde entier pour travailler à sa botte. Souriant à la fenêtre, Sherlock poursuivit :

« Depuis que je suis sorti de l’hôpital, en réalité. C’est moi qui l’ait piloté, et il s’en ait sorti avec panache je dirai. Oh, rassure toi, elle est totalement éliminé. Demain, plusieurs personnes iront en prison pour des faits de droits communs, escroqueries, manipulations… Tout un tas de chose futile, mais efficace pour détruire une organisation. Il a excellé. Tu ne devrais pas être jaloux de ne pas avoir été mis dans la confidence, tu sais. »


Sherlock se retourna alors, et son visage se fit plus sérieux. Fixant son frère, toujours debout, il s’éleva sur ses talons comme un enfant plusieurs fois. Ricanant légèrement, il apprécia légèrement la mine déconfite de son frère.

« Tu ne sais pas tenir ta langue. En 5ème, tu t’es senti obligé de dénoncer tes camarades pour non respect du règlement. John a enfreint au moins 29 lois américaines, et 5 internationales pour arriver au résultat escompté. Je doute que tu aies apprécié. »



Sherlock se prêta à sourire à nouveau. Toujours en levant les talons, il fixa la caméra du lieu, plus l’horloge. Fronçant les sourcils, il sembla calculer quelque chose, mais s’arrêta et reprit la conversation là où elle s’était arrêtée :

« Tu ne sais pas te servir des jokers. Je te forcerai à l’utiliser pour quelque chose de futile à mes yeux, mais qui te semble important. Tu auras le sentiment d’avoir gagner, mais j’aurai une longueur d’avance sur toi. Enfin bref, nous ne sommes pas là pour se mettre en compétition. Même si les livres s’appellent « Les aventures de Sherlock Holmes » et non « Les aventures de Mycroft Holmes ». »


Riant aux éclats, Sherlock leva son verre pour achever d’embêter son frère. Au même moment, un taxi s’arrêta devant la fenêtre qui donnait sur la rue, et Sherlock retourna son regard vers l’horloge. Avec un air faussement surpris, il se mit à ricaner et fixa Mycroft.

« Oh, pile à l’heure. Nous devrions changer de sujet et en trouver un plus opportun. Je doute qu’elle apprécie de savoir que tu es rentré dans la partie concernant sa propre affaire. C’est l’avantage avec Angelika, elle est facilement manipulable. Tu devrais faire attention cependant, elle n’est pas si crédule que ça. Je me demande qu’elle sera son opinion sur toi quand elle découvrira toute seule la vérité. Je pense qu’elle mène sa propre enquête, et si tu la lances pas sur de mauvaises pistes, elle remontera à toi. Je l’ai bien formé. Que veux-tu. »


Sherlock s’approcha alors de son frère, et lui fit un petit clin d’oeil. S’installant à nouveau en face de lui, ils attendirent qu’Angelika fasse son entrée. Prenant le journal du jour, Sherlock l’ouvrit et fit comme s’il était absorbé par la lecture, laissant son frère dans l’incrédulité la plus totale. Il adorait le mettre en colère. C’était un de ses passes-temps favoris.



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________________________________________ 2020-03-04, 13:48


Pour l'amour d'une petite souris !
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Je serrais discrètement les dents à la première de ses remarques. Tournant sept fois ma langue dans ma bouche, je me retenais de lui faire part de mes pensées. Si Sherlock exaspérait la plupart des personnes qu’il croisait, il était évident qu’il arrivait toujours à s’attirer les faveurs de nos proches. Cela avait commencé dès le berceau avec nos parents et cela n’avait pas changé depuis. De tous nos contacts en commun, Angelika avait été la seule à se tourner vers moi après avoir été grandement déçue par Sherlock. C’était une des choses qui m’avait attiré chez elle, cette volonté de résoudre le mystère de la raison qui l’avais poussée à partir à contre-courant de tous.

Quant à vivre sous les projecteurs, après deux ans passés au Parlement, j’y avais rapidement renoncé. Ce n’était clairement pas fait pour moi. Alors même que selon l’avis de certains, j’aurais fait un Premier Ministre des plus brillants. Laissant cette pensée de côté, je ricanais légèrement avant de reprendre.

« C’est là où nos deux chemins se séparent, Sherlock. Mais tu avoueras que pour un agent secret, il vaut mieux savoir faire preuve de discrétion. N’en va-t-il pas de même pour ton travail de détective ? »


Un sourire malicieux accompagna la dernière de mes remarques. Il était évident qu’un détective sachant se mêler à la foule sans se faire remarquer était bien plus efficace. J’avais été étonné que cela ne lui attire pas plus d’ennuis que cela. Cependant, mon frère possédait un talent certain pour le déguisement et il s’y connaissait suffisamment bien dans la manipulation pour parvenir à toujours tirer son épingle du jeu. C’était un mérite que, bien évidemment, je ne lui reconnaitrais jamais ouvertement.

Notre différence s’illustra ensuite encore une fois lorsqu’il me fit part du travail remarquable qu’avait effectué son ancien associé. Bien que reconnaissant volontiers le service exemplaire accompli par l’ancien soldat je ne pouvais que rester muet face à cette arrogance que mon frère avait de la peine à cacher au travers de sa fanfaronnade. Cependant, j’eus un bref mouvement de recul lorsqu’il évoqua ma jalousie. Ce n’était pas cela qui me heurtais le plus dans cette histoire. Mon seul désir était de pouvoir jouer mon rôle de grand frère, guérir de ce traumatisme d’avoir vu Sherlock dans un tel état de désarroi après la disparition temporaire de John Watson. Mais Sherlock ne serait jamais capable de le comprendre tant qu’il se bornerait à penser que nous n’étions pas dans le même camp et qu’il ne représentait qu’un avantage stratégique à mes yeux. Cela dit, trop rancune et de comptes à régler demeuraient entre nous pour qu’il accepte enfin de baisser sa garde. Je soupirais légèrement et repris.

« Il est vrai que tu aurais pu le faire, cela dit je pense que le plus important est que le résultat soit là. »


J’éclatais alors de rire lorsque Sherlock évoqua mes jeunes années d’étude. Il est vrai qu’à l’époque j’avais une furieuse tendance à jouer les dénonciateurs de mauvais comportements. C’était une manière pour moi de guérir de trop nombreuses années de brimades et d’une volonté farouche de ne plus me laisser marcher sur pieds sans réagir.

« Certes, mais il existe une différence capitale entre lui et les garnements de mon école. Je n’ai aucune rancune personnelle envers John Watson. »

Utiliser le droit chemin pour parvenir à mes fins. Cela avait toujours été une priorité à mes yeux, même si cela requérait beaucoup plus de panache et de réflexion qu’une vengeance obtenus à couteaux tirés. Cela ne la rendait cependant que bien plus méritoire. Il m’était certes arrivé de devoir transgresser moi-même le règlement mais elles étaient si rares que je n’avais pas à rougir de mon bilan personnel.

Je me contentais ensuite de lever les yeux au ciel lorsque Sherlock évoqua une mauvaise utilisation des jokers mis à ma disposition. La croyance de Sherlock de maîtriser le jeu était à la fois touchante et tellement naïve. Peut-être savais-je me faire si discret qu’il ne se rendait pas compte de l’influence que je pouvais avoir sur sa vie ? Lorsque je vous disais qu’il y avait bien des avantages à savoir évoluer dans l’ombre.

Laissant Sherlock à ses douces rêveries, je ne manquais pas froncer les sourcils lorsqu’il évoqua la capacité d’Angelika à être si facilement manipulable. D’ordinaire j’aurais été le premier à appuyer le fait que les assistants de Sherlock étaient de véritables imbéciles dont la fonction principale était de jouer les groupies de Sherlock. Cependant, même si j’avais pu facilement l’évoquer lorsqu’il s’agissait de John Watson ou de Nyx Hartwin pour le plaisir de taquiner mon frère, j’avais toutes les peines du monde à en faire de même pour Angelika. Depuis toujours, il y avait chez elle ce petit côté qui m’effrayais et qui m’empêchais de faire la moindre remarque la concernant. Il m’avait fallut beaucoup de temps et son agression pour réaliser que ma peur était avant tout motivée par l’attraction indéniable qu’elle exerçait sur moi. Les propos de Sherlock étant autant de piques lancées à mon propos, je ne puis m’empêcher de penser qu’il n’hésiterait pas un instant à me dénoncer si jamais l’envie l’en prenait. Préférant malgré tout me fier à sa bonne fois dissimulée derrière son cynisme habituel, je ne pus alors m’empêcher de lancer une remarque relevant quelque peu ma frustration face à cette situation.

« Je ne cherche pas du tout à la manipuler ou à profiter d’elle. J'essaie simplement de la protéger du mieux que je peux... comme je l'ai toujours fait pour chacun d'entre vous.»

Cette pensée me fit détourner le regard pour le porter en direction de la bague que je portais à ma main droite. Mon implication dans cette affaire n’était de loin pas le pire secret que je pouvais cacher à notre petite souris. Le geste avait été rapide, si furtif que je me doutais que Sherlock n’ait pas eu le temps de le remarquer. Puis, me relevant de mon fauteuil, je retrouvais mon calme et adressais un sourire malicieux à l’adresse de Sherlock.

« Cela dit, tu as sans doute raison. Il serait temps que nous la rejoignions et que nous penchions sur l’affaire de Katelyn. Allons la rencontrer au salon, cela dit. La plonger dans une ambiance enfumée ne fera que la mettre dans de mauvaises dispositions et ne fera qu'augmenter la colère qu’elle a contre toi. La force avec laquelle elle a claqué la porte du taxi n’a certainement pas dû t’échapper ».

Invitant Sherlock à me rejoindre, nous nous dirigions vers le salon et arrivions peu de temps avec que la diplomate furibonde ne fasse son entrée. Nous offrant une entrée en fanfare, elle se précipita vers Sherlock et s’arrêta à deux pas de lui.

« T'as vraiment un sacré culot, Sherlock. Tu t'offres en spectacle à tout le quartier, tu m'humilies en public et tu te barres sans même me laisser en placer une ? Tu croyais vraiment que j'allais te laisser faire sans rien dire ? »

Puis, se rendant subitement compte de ma présence, elle tourna son magnifique regard bleuté tempétueux dans ma direction. Se calmant alors quelque peu, elle ne pouvait cependant se départir de l’amertume encore bien présente dans sa voix.

« Mycroft je vous en prie, soutenez-moi. Grâce à lui, tous les habitants de Baker Street et certainement même au-delà sont persuadés que vous et moi entretenons une relation amoureuse. Voudriez-vous bien avoir l’amabilité de vous joindre à moi en affirmant haut et fort que votre frère n’est qu’un horrible crétin. »

Fidèle à moi-même, je demeurais de glace. A vrai dire, je trouvais la situation plus amusante qu’autre chose. Connaissant son caractère sanguin, je pris le parti de conserver une humeur joviale et échangeait avec Sherlock un regard entendu.

« Je le ferais avec plaisir, ma chère. Mais je crains hélas que cela ne soit que peine perdue. Cela fait presque 40 ans que je le lui répète et il semble toujours ne pas vouloir entendre raison. »

Ma phrase eut semble-t-il son petit effet puisqu’en quelques secondes, elle afficha un sourire timide et sembla prête à vouloir m’écouter.

« A présent asseyez-vous quelques instants et retrouvez votre calme. Désirez-vous boire quelque chose ? »

Une fois assise dans son fauteuil, elle soupira lourdement et se passa une main sur son visage pour retrouver ces esprits toujours embrouiller dans un ouragan de rage.

« Avec plaisir, un verre de martini… et sans glaçon, s’il vous plait. »

Je me tournais alors en direction du chariot à boisson et exécutais ses ordres. Une idée traversa alors mon esprit et une furieuse envie de renvoyer l’ascenseur à mon frère me prit soudainement. Revenant vers elle, je lui tendis alors son verre tout en rebondissant sur ses propos.

« D’ailleurs, nous étions justement en train d’en parler. Figurez-vous que notre mère souhaite vous inviter Katelyn et vous à venir célébrer Noël avec nous. Je suis persuadé que Sherlock, s’en voulant terriblement de son attitude, aura le bon goût de ne pas s’y opposer, histoire de se faire pardonner son indélicatesse. N’est-ce pas, Sherlock ? »

Voilà ce qui était des plus regrettables dans la sociopathie de Sherlock. Lorsqu’il me fallait le réprimander, j’avais toujours l’impression de m’adresser à un enfant de 10 ans. Mais cette question était un bon moyen pour moi de vérifier qu’il tiendrait parole et ne tenterait en aucun cas de s’opposer à la potentielle naissance d’une relation plus intime entre nous. Quant à ma jolie comtesse, c’était le moment pour moi de lui prouver qu’elle était un peu plus d’un vulgaire pion sur mon échiquier. J'avoue également que j'aurais grand plaisir à voir le regard hébété du cousin Fifi lorsqu'il verrait Angelika à mon bras le jour du réveillon, lui qui n'avait jamais eu de cesse de me voir comme un bourgeois puceau et coincé. Chassant cette idée, je retournais m’asseoir sur mon fauteuil fétiche, je jetais un regard vers les deux associés temporaires.

« Bien, je crois que vous êtes tous les deux là pour une raison plus importante que des mondanités. Sherlock, il y-a-t-il quoique se soit que je puisse faire pour toi ? Aurais-tu une question à me poser sur l’affaire de Katelyn ? »

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________________________________________ 2020-03-12, 13:25

" Fracassant... "





Sherlock s’avança vers son frère, d’un pas direct et droit. S’arrêtant à quelques centimètres seulement de lui, il l’inspecta et le fixa en fronçant les sourcils. Ils ne se ressemblaient pas beaucoup, hormis les oreilles qui prouvaient leur lien fraternel et leur ascendance. Finalement, c’est avec un sourire léger qu’il décocha à Mycroft qu’il dit simplement avant de quitter la pièce.

« Evidemment. Comme d’habitude. Nous protéger pour le plus grand bien. Très touchant Mycroft mais pas avec moi. »


Puis, sans un mot, il quitta la pièce. Angelika l’accueillit comme une furie. Lui, se contenta tout simplement de rouler des yeux, de les lever au ciel et de frapper ses cuisses avec ses mains dans un signe d’exaspération.

« Seul la vérité blesse. Et de toute manière, pour en informer tout le quartier, seul Madame Hudson aurait suffi. »


Ricanant à sa propre vanne, il regarda le visage de son frère décomposé. Il adorait quand il était ainsi dans une position de force. Mycroft détestait ne rien maîtriser, et il ne comptait bien évidemment pas s’arrêter là.

« Angélika et Katelyn sont bien évidemment les bienvenue pour Noël. Ca fera tellement plaisir à maman, depuis le temps qu’elle pense que tu es… De la jaquette. »


Cette fois-ci, il éclata de rire. Les parents des Holmes étaient des gens très simple, contrairement à leurs enfants. Ils venaient d’un monde où lorsqu’on n’amenait pas de personne de sexe opposé aux repas de famille, on était forcément homosexuel. Sherlock voyait déjà son père enlassé fièrement son frère.

« Je pense qu’on devrait bien rigoler. C’est une excellente idée ! Je n’ai pas connu de malaise à la table familial depuis l’affaire du Traité Naval. John avait failli annoncé à Papa que nous étions sur une affaire d’État, alors que tu n’étais même pas au courant ! Si j’avais su, j’aurai pris un appareil photo ce jour-là ! Mais ne t’inquiète pas, cette fois-ci je m’équiperai. »


Hochant la tête comme un sale môme, confiant, Sherlock inclina la tête comme un humble serviteur et continua de rire dans son coin. Puis, avec quasiment les larmes, il pointa les deux personnes de la pièce et se mit à rire de nouveau.

« Allons, ne faites pas cette tête. On va vraiment s’amuser. »


C’était la cas. Emmerder son frère au maximum était une notion d’amusement sans précédent. Reprenant son sérieux, Sherlock les regarda tour à tour, puis se permit d’insister.

« Et bien, j’aimerai le récit détaillé de mon humble frère, afin de voir si les pistes correspondes à celles d’Angelika. S’en suivra comme d’habitude, un enquête de terrain ensemble, ainsi qu’une enquête personnelle avec mes sources pour voir si tout est couplé convenablement et si plus de 95 % des indices correspondent aux trois critères d’observations de chacun. »


Laissant un peu de temps à Angelika pour digérer l’information, Sherlock s’intéressa aux différents dispositifs dont la salle était pourvu. Fixant les caméras, il fit coucou à l’une d’entre elle et se tourna vers Mycroft.

« Tu me garderas les images pour les vidéos de famille que je compte monter à Noël hein ? »


Eclatant à nouveau rire, il ne lâcha pas sa vanne. Le comique de répétition était ce qu’il y avait de mieux et de plus précieux. Mettant ses mains dans le dos, il regarda alternativement Mycroft et Angelika. Toujours cet air de sale môme sur le visages, il se souleva plusieurs fois de ses talons pour pouffer encore dans sa barbe et ajouter :

« Vous n’avez pas peur que vos intérêts personnels interfèrent avec l’affaire ? Peut être qu’on devrait se diviser en deux équipes, vous et moi  non ? Dés le départ ? Ca vous rapprocherait, j’en suis certains. »


Cynique au possible, Sherlock fixa Angelika puis Mycroft, finalement, il redevint un peu plus grave et déclara d’un ton calme :

« Oh, et rassure toi, je vais demander à Kida d’aller veiller sur Katelyn. Je te garanti qu’avec elle, elle ne risque rien. »


C’était un avantage certain, de sortir avec une Atlante. Elles étaient bien plus puissantes que certaines armées de pays différent, et si jamais des ravisseurs voulaient leur mettre la main dessus, ça aurait été bien plus complexe pour eux.


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________________________________________ 2020-03-14, 19:45


Pour l'amour d'une petite souris !
Reste en dehors de notre histoire, Sherlock !


Les retrouvailles avec Angelika ne servirent qu’à remettre sur les rails les moqueries incessantes de Sherlock et mettaient mes nerfs à rude épreuve. Cela dit, je tâchais de dissimuler au mieux mes émotions, je ne voulais offrir à Sherlock le plaisir de sortir de mes gongs. Après tout, il n’attendait jamais rien d’autres que cela. Il en était cependant tout autre pour ma jolie comtesse qui elle serrait ses poings de plus en plus forts, rêvant sans doute de s’en servir pour effacer l’air totalement puéril du visage de Sherlock. A croire que durant sa longue absence, elle s’était désinhibée de son côté tellement agaçant et qu’il lui faudrait sans doute quelques jours pour se réhabituer à son attitude des plus désagréables.

Je ne pus cependant m’empêcher de sourire à la première remarque de Sherlock. Les pensées de notre mère concernant ma vie sexuelle n’avaient rien de surprenant. D’ailleurs, il en allait certainement de même pour Sherlock et Eurus qui étaient également terriblement ambigus vis-à-vis de l’orientation de leur vie intime. C’est que nous étions si différents du commun des mortels qu’il n’y avait rien de surprenant à ce que nos parents se retrouvent complètement perdus lorsque nous venions à parler de « sentiments ». Cet état de fait ne m’avait cependant jamais posé de problèmes. D’un côté, parce qu’ils avaient à moitié raison. Des amants j’en avais eu et je ne ressentais aucune honte à l'admettre. D’un autre, parce que cette croyance me permettait de dissimuler à ma famille le plus grand secret de ma vie. Me concentrant sur les paroles de Sherlock, je rajoutais avec malice.

« Très bien, nous tâcherons cependant de rester discrets. Après tout, c’est également le premier Noël où tu vas leur présenter ta chère et tendre. Il ne faudrait pas risquer de vous faire de l’ombre. »

Un voile de rancune se posa cependant sur ma voix. Bien évidemment, je ne me faisais aucune illusion sur le fait que les grandes vedettes de la soirée seraient Kida et Sherlock. Tout ce que faisait mon frère leur avaient toujours semblé meilleur et plus impressionnant que tout ce que je pourrais accomplir. Angelika devrait apprendre à faire pâle figure à leurs yeux par rapport à l’atlante. Après tout, elle avait eu le malheur de tomber sous le charme du mauvais numéro des frères Holmes. Les propos suivants de Sherlock ne vinrent que rendre la situation plus délicate encore. La seule personne qui se rendrait compte de notre présence et qui n’aurait de cesse de s’en moquer serait Sherlock. Ne valait-il donc pas mieux pour elle d’y renoncer ? Me tournant dans sa direction, je lui adressais un léger sourire tendre.

« Bien évidemment ma chère, il n’appartient qu’à vous d’accepter ou non cette proposition. Je préfère vous avertir, Sherlock est tout à fait capable de mettre en pratique ses projets terriblement puérils. »

Malicieuse, la souris plongea alors son regard dans le mien avec une petite mine enjouée et espiègle qui faisait tout son charme. Elle se releva alors d’un bond et s’approcha de moi.

« Vous me croyiez vraiment si vulnérable que cela ? »

Puis arrivée à ma hauteur, elle posa sa main sur mon avant-bras. Mouvement qui me poussa à me figer sur place pour recueillir la remarque que la comtesse lança dans un murmure malicieux.

« Vous n’avez pas idée de ce que je serais prête à supporter pour avoir le privilège de passer ne serait-ce qu’un peu plus de temps en votre compagnie. »

Elle m’adressa alors un clin d’œil avant de s’écarta de moi pour retrouver sa place originelle. Resté totalement interdit durant plusieurs secondes, je finis par reprendre mes esprits et la parole d’un raclement de gorge.

« Euh… bien donc nous pouvons considérer que la question est réglée. Sherlock tu… tu voulais connaître ma version des faits, c’est cela ? »

Question rhétorique qui ne nécessitait aucune réponse, j’essayais simplement de gagner un peu de temps pour effacer de mon esprit ses paroles plus que troublantes. J’en profitais alors pour éteindre les caméras de pièce qui n’avait pas échappé à l’attention de Sherlock.

« J’imagine qu’Angelika a déjà dû te parler de son histoire, de celle de Bernard et bien sûr celle de Katelyn. Je ne reviendrais donc pas là-dessus. La connaissant, elle ne t’a sûrement pas donné une version différente que celle qu’elle m’a raconté. Je me contenterais donc de te faire part des élément actuels de l’affaire. Angelika est venue me voir au mois de septembre pour m’informer que ses anciens ravisseurs étaient à sa poursuite. Elle m’a remis une petite pochette contenant les rubis du jeu Lego ainsi que la lettre qu’elle avait reçu par courrier. Ces éléments figurent dans le dossier que je t’ai remis. Angelika ? »


A ces mots, la souris comprenant où je voulais en venir, sortit ces différents éléments et les remit à Sherlock. La lettre était écrite avec des morceaux de papier journaux et la sacoche multicolore recelaient des éléments qui ne pouvait pas échapper à un sens de l’observation aiguisé, pas même à celui de Sherlock.

« Je t’épargnerais naturellement le jeu des déductions. Ca te prendrais beaucoup trop de temps et nous n'en avons plus à perdre. A moi, il ne m’aura fallu qu’un seul coup d’œil pour comprendre que la lettre avait été rédigée par un homme particulièrement peu soigneux, nerveux et particulièrement rancunier qui avait envoyé ce courrier depuis la Louisiane dans la plus grande des précipitations. Il ne semblait pas rouler sur l’or mais un détail m’a laissé penser qu’il pourrait peut-être appartenir à une organisation active dans le trafic de la drogue. »


J’adressais alors un petit signe de la tête en direction d’Angelika.

« Théorie qui aura été confirmée par Katelyn qui aura vu un homme portant un tatouage de crocodile, un signe distinctif très prisé d’un groupe mafieux que les Etats-Unis et particulièrement la CIA poursuivent depuis des années. Nous avons donc enquêté sur les membres susceptibles d’avoir connu Katelyn par le passé. »

Je déposais devant Sherlock les dossiers correspondant aux malfrats qui auraient peut-être été mêlés à cette histoire.

« Après plusieurs mois de recherches, nous avons retrouvés ces différents suspects. Le seul petit problème c’est que Neron O'Dyle se trouve en prison dans l’état de Boston, Melinda McMillan est porté disparus et inactif depuis bien longtemps, Philipp Summers semble s’être pris de passion pour l’Europe depuis quelques temps, quant à Brendan Rogers il est mort. Il a été tué dans une rixe l’opposant à d’autres membres de son gang. Nous n’avons donc pour le moment pas de piste concrète sur le véritable coupable qui en veut à la vie de Katelyn. Nous espérions donc pouvoir compter sur le grand Sherlock Holmes pour démêler cette histoire. »

Sherlock proposa alors que nous divisions notre groupe en deux, espérant que cela augmenterait nos chances de pouvoir la tirer de ce mauvais pas. Je souris alors d’un air assez ironique.

« Ne sois pas ridicule, Sherlock. Je n’ai aucune ambition pour le travail de terrain et tu le sais. Et de toutes manières, vous avez déjà prouver à de nombreuses reprises votre capacité à travailler ensemble. Je ne vous serais donc d’aucune utilité. »

Mon frère suggéra alors à Angelika de mettre Katelyn sous la bonne protection de Kida. Son ex-associée afficha alors son plus joli sourire.

« Je te remercie Sherlock, je suis certaine que Kida pourrait nous apporter une grande aide. Je vais de ce pas prévenir Laura pour qu’elle aille la déposer à Baker Street. »

A cet instant, la blondinette sortit son portable de son sac. Son visage se décomposa alors immédiatement lorsqu’elle s’aperçut du nombre important d’appels en absence qu’elle avait reçu.

« 27 appels en absence ? Il s’est passé quelque chose de grave… veuillez me pardonner. »

Elle se releva alors de son fauteuil et se précipita dans un coin de la pièce pour échanger quelques mots avec son amie. Puis, inquiète, elle finit par se tourner vers nous.

« Laura m’a dit qu’elle était allée chercher Katelyn à la sortie de l’école mais elle n’était pas là… ils ont fouillé toute l’école et ils n’ont trouvé aucune trace d’elle. Elle a disparu. Sherlock, il faut qu’on la retrouve. »

Se précipitant vers Sherlock, elle semblait alors totalement paniquée, incapable de réfléchir. Je me relevais alors de mon siège et me dirigeais vers elle.

« Ne vous inquiétez pas Angelika, je crois que je sais où elle se trouve. J’ai glissé un mouchard dans un porte-clé que je lui ai offert et que je lui ai suggéré de toujours garder sur elle tant que cette histoire ne serait pas terminée. Avec un peu de chance, elle doit encore l'avoir sur elle. Sherlock, tu sais ce qui te reste à faire. »

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________________________________________ 2020-03-27, 14:04

" Fracassant... "





Les mains dans le dos, Sherlock observait les deux protagonistes sans rien comprendre aux sous-entendus. Il n’avait après tout, aucun codes sociaux pour ce qui était de ce genre de relation. Les laissant jouer à son petit jeu, les mains dans le dos, il se souleva plusieurs fois du sol pour que ses talons ne touche pas. Un vieux réflexe quand il était impatient et agacé.

« Peut être que je viendrai seul à Noël. »

Il avait dit ça, d’un ton tranchant. Carnassier et assez agressif. Montrant sa véritable colère au grand jour de manière instinctive. Nous étions, à la base des primates. Même les Holmes n’échappaient pas aux lois de la Nature. Y compris la colère suivant une déception amoureuse.

« Et je vous interdis de me questionner là dessus. »


Au moins, ça avait le mérite d’être clair. Observant le dossier, sans un mot, Sherlock écouta et regarda avec attention le travail de son frère. Tout coincidait avec brio. C’était malin, très malin. Finalement, il plissa un peu les yeux, passa son doigt sur le dossier, mais ne rajouta rien. Curieux, il releva le nez vers Angelika qui commença à paniquer quand elle lui raconta que Katelyn avait été enlevé.

« Il n’y a pas une minute à perdre alors. »


Prenant la balise GPS, il marcha rapidement vers la sortie. La marche rapide était la meilleure solution pour ce genre de situation. Courir, c’était se précipiter, marcher, c’était perdre du Temps. Observant le point GPS, il avança vers une voiture, brisa la vitre sous le nez de Mycroft et ouvrit. Quelques secondes plus tard, elle démarrait. Attendant qu’Angelika monte dans cette dernière, il lui demanda d’attacher sa ceinture.

« Le temps du voyage, tu peux me raconter ta petite histoire avec Mycroft. Je ne suis pas expert en lien sociaux, mais je sais voir quand mon frère ment, ce qui était visiblement le cas. Tu as... »


Sherlock appuya sur l’accélérateur et suivit la balise GPS. Il n’était pas un fin conducteur, mais il avait les bases de la conduite de course. C’était basique, mécanique, et dans ce genre de chose, il excellait tout le temps. Fronçant les sourcils, et après l’accélération des 100 premiers mètres, il estima :

« Environ 6 minutes pour me raconter tout ça. »


Tournant à droite, puis à gauche, son regard était focalisé sur la route et sur le point GPS. Fronçant les sourcils, Sherlock attendit qu’elle se mette à parler. Tournant à droite dans un virage serré, il réussit à doubler une voiture. Ils s’approchaient du point.

« Ouvre la boîte à gant, et arme le révolver. »


Ce n’était plus un conseil, mais un ordre. Si seulement John avait été là, ça aurait été plus simple. Mais il devait faire avec les moyens du bord. Tendant la main tout en conduisant, il lui expliqua rapidement comment fonctionnait une arme à feu.

« Sécurité, tu l’enlèves, attention, c’est un semi-automatique. Tu vises ici. Là. Voilà, et tu ne tires qu’en cas extrême. »


Accélérant, Sherlock arriva rapidement à doubler la fourgonette noire.

« Accroche toi. »


Mettant un grand coup de volant, Sherlock percuta la voiture. Assez fort pour la déstabiliser, mais pas assez pour provoquer un accident. Il n’était pas idiot, Katelyn était à l’intérieur. Il recommença l’opération plusieurs fois, jusqu’à être assez proche pour ordonner à Angelika.

« Vise la roue arrière droite. Et vise le pneu, si tu frappes la jante, tu risquerais prendre la balle en ricoché. La possibilité s’élève à 1 pour 1000 mais c’est une possibilité à ne pas exclure. »





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