« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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 Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe]

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Deborah Gust
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Deborah Gust
« Sarcasm: punching people with words. »

Deborah Gust

| Avatar : Catherine Tate

Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Fh0w

- Youhou Deborah, regarde ce que je sais faire !
- C'est bon, je démissionne, j'en ai marre des débiles.

| Conte : Inside Out
| Dans le monde des contes, je suis : : Disgust

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 _



________________________________________ 2020-02-15, 23:45 « Sarcasm: punching people with words. »

Nous courûmes jusqu'à l'entrée du complexe et sortirent, histoire d'être certains d'avoir un peu de répit. Et ce fut le cas, les robots n'avaient pas l'air programmé pour sortir du resort. Je pouvais donc reprendre ce pour quoi j'étais moi-même programmée : être la plus intelligente et sassy de la bande. Rien de très nouveau mais pourquoi changer les bonnes vieilles habitudes ? Certains ont l'habitude de m'exaspérer, d'autres ont l'habitude d'être parfait (genre, moi). Justement, l'exaspérant avait décidé de faire ce qu'il faisait de mieux (je vous laisse deviner quoi) :
- Finalement je crois que ce n'est pas le bon endroit pour construire un avenir. Je crois qu'on devrait tous entrer à la maison. Je n'ai pas envie de m'éterniser ici moi, sérieux je préfère me faire torturer par ce satané chat, que par les robots.
- Et moi je préfère quand t'es pas dans mon champ de vision mais comme j'ai pas prévu de devenir aveugle prochainement, je fais avec. C'est hors de question qu'on reparte, j'espère que tout le monde a bien imprimé ça dans sa cervelle de piaf, de manticore, de licorne ou de peu importe quoi.
Je les regardais tour à tour, laissant la cervelle de piaf et celle de licorne essayaient de se reconnaitre si elles y arrivaient.
- Là-bas, indiquai-je en pointant le complexe du doigt, y a des gens qui sont morts pour dieu sait quelle raison et le complexe n'est même pas ouvert. A votre avis, il va se passer quoi quand le complexe ouvrira ? Les vacanciers qui viendront s'attendront sans doute à quantité de choses mais PAS à finir en engrais ! Nous avons été choisis pour évaluer cet endroit et c'est ce que nous allons faire. Tu pourras toujours leur mettre 0 étoile sur TripAdvisor ensuite, ajoutai en tournant le regard vers Leo.
Ca me paraissait un compromis suffisant et s'il n'était pas content, il pouvait toujours rentrer tout seul, ça me ferait des vacances.
Je marquai une pause. D'habitude, c'était pas moi qui jouais les héroïnes. Je laissais volontiers cela aux autres car je préférais m'occuper de mon nombril tout à fait charmant. Mais là, c'était différent. Ils ne pouvaient pas comprendre. Ils ne pourraient jamais comprendre.
- Le bonheur, la joie, plutôt, repris-je avec moins de véhémence, je l'ai connu. Personnellement. Elle était pas simple à supporter, genre, vraiment soulante quand elle s'y mettait. Surtout l'accordéon aux aurores. Elle n'aimerait pas qu'un Bon Endroit plein d'elle finisse mauvais. Elle voudrait savoir et je veux savoir pourquoi. Elle, les autres et moi, on formait une sacrée équipe et si vous y mettez un peu de bonne volonté, vous et moi on va peut-être en former une "pas mal", conclus-je, sans vouloir m'étendre davantage là-dessus.
Ils avaient qu'à faire leurs propres théories à mon sujet.
Sans regarder qui suivit, je repartis dans le sens inverse, bien déterminée à faire ce que d'habitude les héros font. Et je constatai que les autres se mirent en route aussi, avec plus ou moins de bonne volonté.
A l'entrée nous rencontrâmes un smiley-bot a priori inoffensif mais interrogateur - à en juger par le smiley changeant qui lui servait de face.
- Salut, moi c'est Debbie. Tu peux m'appeler Deborah, commençai-je comme si nous reprenions tout du début. Eux c'est les autres, t'as pas besoin de chercher leur nom. Faut juste savoir qu'on est heureux. Heureux. Heureux. Heureux. Regarde, fis-je en me tournant de trois quarts pour qu'il aperçoive la pastille d'humeur dans ma nuque.
Je souriais tellement en cette journée que j'avais visiblement réussi à m'en convaincre. Et plus important encore à le convaincre. Une fois de nouveau face à lui je vis sa face souriante réapparaitre. Nous continuâmes notre chemin, dans ce complexe incroyable et incroyablement vide. Et je continuais de réfléchir à l'apparition si soudaine des robots. Personne n'avait l'air de se poser les questions intelligentes donc je faisais tout le boulot. Mais comme je l'ai dit plus tôt : ils sont tous équipés d'un cerveau et j'allais connecter chacun d'entre eux, parce que je veux bien être sympa, voire serviable, voire remplacer Sherlock Holmes (comme si c'était difficile, en même temps), y a toujours pas marqué Amnesty International sur mon front. Même si certaines hypothèses commençaient à naitre dans mon esprit génial. A force de côtoyer Miss MIT 2013, fatalement, j'avais perfectionné mon appréhension du monde et de la technologie qu'il avait à offrir. L'ersatz de Stephen Hawking aurait adoré l'étudié, mais elle n'avait pas été choisie, je me contenterai donc des neurones d'autres gens plus bêtes.
Je m'arrêtai subitement au plein milieu du grand hall de l'hôtel, la main posée sur le mur blanc, immaculé. Pensive. Finalement j'interpellai le BFF de Lena :
- Les murs. Vous en pensez quoi, Erwin ?

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I'm sorry I offended you with common sense


Erwin Dorian
« If the crown should fit, then how can I refuse? »

Erwin Dorian

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- Pour ma victoire? C'est adorable, trésor... Même si en toute modestie, je dois admettre, qu'au-delà de cela, je suis un prestigieux modèle pour mes concitoyens"
(Alexis pense-t-elle qu'il est parti trop loin? Sûrement! On approuve)

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 _



________________________________________ 2020-02-16, 19:42 « If the crown should fit, then how can I refuse? »


Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 9onqEvénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Q9ty
(photo avant le drame)
My wickedness is awesome

Jusqu’à peu, le séjour d’Erwin Dorian se déroulait de manière plutôt satisfaisante. Bien sûr, il y avait la présence de cette horripilante garce, mais il pouvait faire avec ou plutôt en tirer un peu d’amusement, malgré toute la haine qu’il ressentait à sa vue. La tourmenter et la voir se débattre dans des insultes si futiles et si peu pertinentes qu’il n’en faisait aucun cas. C’était comme si un stupide dindon avait insulté un paon… Avec quelle légitimité pouvait-elle décemment le faire ?
Néanmoins, lorsque sa vue aperçu la présence des crânes, il revu rapidement l’ordre de ses priorités. Non pas que la mort de deux bêtas-testeurs l’éprouvaient particulièrement, ça il n’en n’avait cure… Mais nécessairement, cela incluait de réfléchir sur la sécurité de sa propre personne. Après tout, étant roi d’un royaume, il était dans son obligation naturelle de préserver sa peau avant autrui. Personne ne connaissait un capitaine qui coulait avec son navire…
Il avait suivi le reste des événements sans mot dire, plus concentré à réfléchir qu’à agir. Que les autres agissent, cela l’arrangeait. Plus ils seraient dans la lumière, plus il serait préservé, il en était assuré.
La vue de la mort n’offrait rien à son esprit qu’un sentiment de dégoût lié à la vision de la laideur. Pour le reste, ça lui était indifférent. Le reste de l’équipe pouvait bien se consumer sous ses yeux, tant qu’il restât en vie, leur disparition aurait constitué un équitable échange. Quoique sa vie valait plus que cinq autres. Et puis, après tout, certaines personnes dans le groupe restaient intéressantes. Deborah en premier lieu était une personne de goût. La rougeoyante jeune femme perse également. Elle n’était pas humaine mais une manticore avait-elle avoué sans détour et sans gêne. De toute façon, il avait bien noté la manière dont elle avait lorgné les crânes, bien loin d’éprouver tout l’écœurement qui l’habitait. Il se demanda si le pantin qui l’accompagnait connaissait déjà la nature de sa conquête ou si elle avait eu l’ambition d’en faire son repas. Cela aurait constitué une ironie fort admirable.
Il n’aurait pas été contre se débarrasser de l’importunant simulacre de séducteur…. A méditer. Cela été peut-être le « Bon Endroit » pour le faire.
Ses pensées ne cessaient de songer à un moyen de sortir d’ici et son sourire tourna au sarcasme en entendant Deborah refuser de partir de cet endroit au nom de leur qualité de bêta-testeurs.
Plaît-il ? Que pouvait bien lui chaloir le devenir de ceux qui leur succéderaient ici ? Pourquoi sacrifierait-il sa propre vie pour des inconnus qui ne valaient pas un centième de sa personne. Et encore, c’était leur donner trop d’importance.
Ils étaient revenu au point de départ, dans le hall d’entrée qui avait il y a si peu de temps leurs enthousiasmes variés et l’ensemble de leurs désirs. Tout s’était gâté si promptement. Erwin ne s’en voulait pas d’avoir cédé au bonheur, n’avait-il pas tout de suite senti que quelque chose n’allait pas ? S’il n’avait pas écouté Georgia… Sa femme et ses idées stupides, songeait-il en souriant de toutes ses dents blanches.
Debbie s’était arrêtée au milieu du grand hall, la main posée sur le mur blanc imaculé, songeusement.
Je m'arrêtai subitement au plein milieu du grand hall de l'hôtel, la main posée sur le mur blanc, immaculé.

- Les murs. Vous en pensez quoi, Erwin ?

Il haussa un sourcil, tout en maintenant habilement un sourire sur ses lèvres. Cela lui rappelait la vie d’autrefois au palais, lorsqu'il fallait s’incliner devant tout ou rien des sottes exigences de sa femme. Et simuler l’émerveillement. Il pratiquait tellement l’hypocrisie que ça lui en était devenu instinctif.

- Les murs ? Répéta-t-il avec ironie, je ne me suis jamais destiné à une carrière de maçon, ni aucun travail manuel pour ainsi dire…

Il suspendit ses propos, un sourire orgueilleux sur le visage. Travailler dans les champs, labourer ou passer ses journées dans les couloirs étroits des mines d’or n’avaient jamais été une destinée à sa hauteur, il l’avait su très vite. Il répugnait aux travaux manuels, n’y excellait guère, sa constitution avait toujours été trop délicate, précieuse, non taillée pour la vie paysanne.

- Mais.. En partant du principe que vous êtes l’une des rares personnes intelligentes de ce groupe, je suppose que vous avez derrière la tête, une idée autre que d’en discuter la couleur ou la composition du ciment, ajouta-t-il galamment, Deborah Gust était une alliée trop précieuse pour l’attacher à une cause autre que la sienne.
Il darda son regard sur la blancheur presque aveuglante des murs de l’établissement.

- Je suppose qu’ils sont équipés d’électrodes et autres matériaux technologiques permettant aux smiley-bot de détecter nos désirs à distance.

Raisonnement royal évidemment, et parfaitement logique. Sinon comment ces petits êtres auraient-ils pu, même dans le confort de l’intimité d’une chambre continuer à connaître leurs moindres envies ?

- Vous réfléchissez encore mieux que je ne le pensais. Posez votre main sur le mur. S’il vous plaît.
Non sans acquiescer de plaisir au compliment sincère de l’ancienne conseillère de mairie, il leva la main vers le mur, satisfait de la déférence avec laquelle elle s’adressait à lui. Ce n’était pas Lena qui userait d’une telle politesse.
- J’ai ce talent en effet...ne put-il s’empêcher de commenter en posant sa main d’un geste grandiloquent sur le mur.
De prime abord, il ne sentit rien d’autre que la froideur du mur qu’il s’était attendu à ressentir. Puis, en maintenant le contact, se doutant que Deborah ne se serait pas amusée à gaspiller quelques minutes de leur temps précieux à tâter du béton, il se concentra sur la consistance de l’édifice. Ce...Ce n’était que très subtil (mais il l’était suffisamment pour le percevoir) mais il sentit bientôt autre chose sous sa paume. Une sorte de micro-courant… Presque électrique. Comme mué par un doute, il renforça son contact et eut le saisissement de constater qu’il ne rencontrait aucune résistant. Au contraire. La trace de sa main s’enfonçait dans le mur.
Surpris et craintif qu’il ne se fasse happer, il ôta sa main. La retira sans mal. Mais l’empreinte qu’il avait laissé persista encore quelques secondes. Puis se dilua, comme si de rien n’était. En l’espace de quelques secondes, le mur avait repris son aspect lisse et parfait.
- Voilà qui est… Surprenant. Les murs semblent… Plus futuristes qu’ils ne le laissent paraître, souffla-t-il en tentant de remettre de l’ordre dans ses pensées, je doute qu’ils soient en béton. D’ailleurs...je ne connais même pas cette matière.
- Des nanobots qui se déplacent au besoin.
Erwin tourna la tête vers Deborah. S’il s’était agit d’un autre contexte, il aurait pu penser qu’elle plaisantait ne serait-ce que par le grand sourire qu’elle arborait en cet instant précis. Mais le sérieux de son regard ne mentait pas sur la plausibilité de la situation.
Des nanobots. Oui, c’était...probable… Même certain. Ce qui sous-entendait que…
- Nous sommes donc...constamment entourés de robots !
Constamment épiés, constamment surveillés. Voilà pourquoi le petit smiley-bot ne les avait pas suivi, voilà pourquoi les autres ne les avaient pas attaqués. A quoi bon ? Il jeta un coup d’oeil vers les alentours, s’étendant à croiser une brigade d’entre eux à la suite de cette révélation. Mais l’édifice demeurait vide.
- Nous...étions plus en sécurité à l’extérieur. Ici nos faits et gestes sont perpétuellement épiés.
- Oh mais rien ne dit que le carrelage de la piscine c’est vraiment du carrelage, hein, commenta Deboraha.
Pas faux… Quoique le sol aurait du ou pu s’enfoncer un peu plus au passage de certains d’entre eux non ? Le dénommé Graham par exemple… Mais peut-être était-il plus renforcé, après tout, il n’en savait rien.
- Donc voilà… Les smiley-bots ne viennent pas à nous, ils sont déjà là. Tout le temps. Ils ne gèrent pas la structure, ils sont la structure. Des milliers, des milliers de petits robots interconnectés qui s’assemblent ou se désassemblent au besoin des humains. J’ai compris lorsque l’on en a vu un se téléporter.
Ce qui aurait constitué une information des plus enthousiasmantes dans d’autres circonstances. Un tel pouvoir c’était fascinant. Il songea aux robots si attentionnés et précautionneux à son égard. De parfaits alliés… Indétectables mais appelables à l’envie. Il n’aurait eu qu’à claquer des doigts.
Compte-tenu des circonstances, ce n’était pas encourageant.
- Autrement dit, nous ne pouvons pas leur échapper qu’autrement qu’en sortant d’ici en leur donnant l’illusion d’être parfaitement heureux. Si tenté que cette mascarade fonctionne longtemps sur eux. N’avaient-ils pas évalués leur nombre à plus de 10,000 d’eux même ?
Il en doutait. Le badge dans leur cou devait fournir des informations bien différentes que celles qu’ils affichaient faussement. Et quand bien même, le sourire donnait une fausse information au cerveau, il ne pouvait pas parasiter une émotion plus vive, plus forte. Cette certitude en tête, il pensait toutefois être capable de s’en sortir… Il suffisait de se dominer et il se savait suffisamment intelligent pour y parvenir.
- A mon avis, ils sont programmés pour dire ce qu’on veut entendre donc les questions pratiques, il va falloir y répondre nous-même. Souriez, nous sommes dans le ventre de la bête. Y a pas meilleur endroit pour comprendre.
Si on le prenait comme ça, bien évidemment… De toute façon, ils n’avaient pas le choix. Preminger posa un regard sur les membres de leur équipe improvisée et leur sourire forcé.
- Réfléchissons… De prime abord, ce complexe semblait vouloir notre bonheur. Normalement notre assassinat ne devrait pas être compris dans le programme.
« Sinon il y a belle lurette que certains auraient passé l’arme à gauch» compléta-t-il mentalement en figeant son sourire sur Léo. Il détourna cependant très vite les yeux, pour éviter son organisme
- Lorsque j’ai aperçu les deux victimes pour la dernière fois, elles ont emprunté des chemins différents. Tout laisse à penser qu’elles se sont ensuite rejoint. Pour retrouver leur mère peut-être. Les autres sont partis en « excursion paradisiaque » et n’en sont visiblement pas rentrés… Je dirais que c’est à peu près à ce moment précis que l’ambiance a changé ».
- Quelqu’un a dû faire ou dire quelque chose qui n’allait pas. Et vous ne pouvez même pas blâmer Lena sur ce coup, c’est bête, hein ? Répliqua Deborah avec un immense sourire.
- Lena ? Oh sa seule exécrable présence suffirait à provoquer un cataclysme, je parle d’expérience...ricana-t-il en effectuant un geste désuet de la main, mais dans le cas présent, c’est accorder trop d’importance à sa misérable personne, ajouta-t-il d’un ton faussement bas, sans quitter la jeune femme brune des yeux.
Ca l’agacerait, il en était certain. Mais elle était forcée de lui sourire et il aurait été dommage de perdre ça.
Deborah avait sûrement l’esprit plus pratique car elle ajoutait déjà :
-On a trois choses à trouver : Grâce, les trois personnes parties en excursion et le coeur du bâtiment. Même si les robots sont devenus le complexe, il y avait forcément quelque chose au départ. Quelque chose conçu par le promoteur pour donner une base à sa technologie. Pour l’excursion, soit ils sont morts, soit ils sont vraiment partis. Je propose que ça passe en dernier. Pour Grâce et pour le coeur, il faut chercher un endroit… Et par quoi accède- t – on à un endroit ?
Erwin haussa les épaules nonchalamment :
- Par une porte 
C’était si évident qu’il ne put s’empêcher d’ajouter :
- Je me sens obligé de le préciser à voix haute car je pense que Lena n’aurait pas compris, sentant son sourire s’accentuer, il désigna le mur du pouce : Souriez, Lena, vous êtes filmée.
A vrai dire, il s’amusait follement à cet instant précis, même si cela ne l’empêchait pas de savoir parfaitement où se situait l’urgence.
- Trouvons donc cette fameuse porte.
Deborah Gust leva les yeux au Ciel :
- Merci mon Dieu de ne pas avoir mis que des débiles dans cette aventure » ce qui arracha un petit rire au notaire, Il faut chercher une porte différente des autres pour toruver le coeur. Pour trouver Grâce, il faut juste avoir de la chance, si quelqu’un connaît un Leprechaun, c’est le moment.
Visiblement, cette femme avait un sens de l’humour adapté à toutes circonstances. Ce qui était assez rafraîchissant vu le contexte. Cela devait permettre de détendre l’atmosphère des autres,non
Erwin laissa traîner son regard sur le grand hall où il se trouvait. Des escaliers desservaient les étages menant aux chambres et aux autres zones du complexe. Il en ignorait la superficie exacte. Et compte-tenu du fait que l’endroit était en quelque sorte vivant, comment être sûr qu’il ne se modifiait pas en temps réel ?
Ses yeux voguèrent jusqu’au comptoir vide de l’accueil songeurs. « Réfléchis, mon cher Preminger… où essayerais-tu d’aller, pour trouver le coeur d’un établissement.. ? ». Le commun des mortels localiseraient le coeur de l’établissement….au sous-sol, c’était évident. Faisant un pas dans le hall, il tourna sur lui-même pour en observer les lieux… Les escaliers desservaient les hauteurs mais nullement les étages inférieurs. De toute façon, pour en faire un sanctuaire, cela devait être un lieu peu fréquenté par les visiteurs. Et un seul endroit correspondait à cette attente.
Il s’avança jusqu’au comptoir d’accueil, le contourna. Le comptoir était vide, dénué de tout document administratif, pour ainsi dire...complètement vide.
- C’est tout de même curieux qu’un promoteur laisse un complexe aux ambitions si grandes aux mains de robots sans laisser ne serait-ce qu’un numéro d’urgence auquel le joindre au cas où tout ne serait pas aussi awesome que prévu...commenta-t-il dans un sourire pensif. Ou peut-être n’est-ce que moi qui ait suffisamment d’intelligence pour trouver ça anormal ?
Comme il s’y attendait, seul le silence accueillit ses propos. On pouvait tout demander aux autres, hélas… Cela faisait bien longtemps qu’il ne comptait que sur lui-même. Et grand bien lui en faisait, comme il put le constater avec joie qui fit étinceler son sourire de triomphe.
Le comptoir ne contenait peut-être pas de documents mais au moins...dissimulait-il une porte. Ordinaire, élégante et dans le ton des autres. A première vue anodine. L’illusion parfaite. D’un geste ravi, il invita les autres à venir le rejoindre, tandis que sa main était déjà posée sur la poignée de porte. Il allait l’ouvrir lorsque la méfiance pris le dessus sur sa joie. Il imagina subitement des centaines de petits smiley-bots attendant derrière la porte, des émojis mécontents sur la face et un frisson fit trembler son sourire. Hors de question de se précipiter là-dedans, il n’était pas fou.
- Voilà la porte menant vers le cabinet de Barbe-bleue, gloussa-t-il avec suffisance, alors, honneur aux dames, mes chères… Ou peut-être honneur à notre cher Don Juan ? Après tout, il paraît que «LOVE IS AN OPEN DOOR».
Il devinait que son sourire devenait globalement malveillant, s’obscurcissait. La simple vue de cet individu le rendait malade.
Ledit Léo prit la main de la jeune femme prénommée Dew avec une délicatesse rare et le fixa :
- Par amour, je franchissais cette porte !
Erwin ricana avec mépris :
- Et bien faites donc…mon cher. Et que cela puisse être un aller sans retour.
- Contrairement à vous, je n’ai pas peur d’un aller simple, Monsieur Dorian. Par contre si ma femme vit un aller sans retour parce que vous manquez de courage, je vous promets de survivre et d’avoir assez de courage pour dévoiler votre petit dérapage à Georgia.
Le regard de cet imbécile vacilla d’Erwin jusqu’à porter jusqu’à un point derrière lui, que le notaire ne regarda même pas. Il était bien trop figé sur le nom de son épouse… Comme avait-il pu oser parler d’elle devant lui sans honte ! « Vous êtes un homme mort ». La rage montait en lui mais il la maîtrisa en un sourire glacé.
- Pour le moment, vous avez juste trouvé une porte normale. Elle n’a rien qui dénote… Mais puisque vous êtes galant, allons-y, coupa Deborah en stoppant les pensées négatives du notaire.
- Nous verrons. Mais je ne pense pas me tromper, mon instinct est excellent, sans vouloir me flatter
Non sans avoir laissé le reste du groupe le précéder dans le couloir et avoir répondu au regard de Lena par un sourire éblouissant de fausseté, il franchit à son tour la porte de l’envers du décor (j’adore cette formulation qui est 100 % de Camille). Vide.
Rassuré, il joua des coudes pour reprendre sa place initiale en tête de liste, laissant sa main jouer sur les rebords des murs. Tachant de se focaliser sur son sourire et pas la vision agaçante de cet idiot. Et de son épouse. Il ne perdait rien pour attendre. Il n’échouerait pas, il en était certain… Il n’échouait jamais.
Néanmoins, il ne touchait rien d’autres que des murs immaculés, réguliers, en nanobots… Le couloir continuait, Erwin s’abîmait presque dans la contemplation de ses bagues scintillantes dont les pierreries ressortaient magnifiquement sur tout ce blanc lorsque la consistance changea subitement. Il ne ressentit plus le courant, rien que du béton revêche. La texture avait changé. Il appuya un peu, ne rencontra que la résistance de la matière. Un sourire victorieux defforma ses traits. Encore une fois, il avait gagné.
Et peu après, le Destin acheva de le démontrer avec brio. A quelques mètres d’eux, une porte peu engageante se présentait à eux. Elle ressemblait vaguement à celles que l’on trouvait dans les vieilles usines ou de sous-marins. « Elle tranche vraiment avec le reste » 
Avec joie, il tapota sur le mur :
- Regardez Deborah, la texture diffère à présent. Et voici notre porte, bien moins attractive, il faut en convenir.
- Un humain qui se sert de ses sens… Prenez exemple, certains autres…
Pourquoi donc « certains ».. ? Tous les autres aurait été plus pertinent. Il rejeta fièrement la tête en arrière, ses yeux venimeux fixés sur Léo
Deborah ajoutait néanmoins :
- A vous l’honneur cette fois…
Il blémit un peu… Son sourire se figea en un rictus crispé, mais il pivota déjà, ricana dans un sourire forcé.
Inspira… Ouvrit. Et soupira d’aise. Rien. Juste le noir. La saleté, les entrepôts. Cela lui rappela les dédales sombres de l’hôtel qu’il avait arpenté avec Lena, il y a encore peu. La sensation était la même. Des conduits cependant s’accrochaient aux murs, se mélangeaient avec de la tuyauterie en tout genre. Si l’endroit semblait plus éclairé que l’hôtel, il semblait plus sale, plus crasseux, une odeur d’humidité flottait dans l’air, le rendait irrespirable. Erwin hoqueta avec dégoût, puis enfoui un mouchoir sur son nez imbibé de son parfum. La violette rendit les lieux plus agréables.
- Mes aieuls…. On a tellement envie d’explorer cet endroit ! S’exclama-t-il d’une joie feinte qu’un sourire immense ne démentait pas, Un séjour touristique de découverte des bas fonds… Enfin...Sauf pour vous, Lena, vous devez déjà connaître. Peut-être voudriez-vous nous faire le tour du propriétaire ?
Il s’avançait vers elle, tout ricanant et persifleur, parfaitement incarnation de la malfaisance. Et ce qu’il y avait de plus beau, c’est qu’elle ne pouvait pas répliquer pas vrai ?
Cela le détendait. La provoquer. Il pensait à autre chose que les simagrées de ce faux charmeur. Il la regarda le fixer, subitement sérieuse, malgré le sourire qui restait sur ses traits. Il pouvait voir danser dans ses yeux bleus. la flamme de leur haine commune. Son sourire s’élargit davantage lorsqu’elle s’approcha de lui.
- Allez vous faire voir chez les grecs, Erwin.
Il allait répondre qu’il était aussi esthète qu’eux, aussi divin que leurs statues à n’en point douter, lorsqu'il sentit l’impact sur sa joue, une douleur cuisante qu’il n’avait jamais expérimenté, sa tête avait pivoté un peu. Que ?… Il leva la main, la porta sur sa propre joue, elle brûlait encore. Son sourire s’était figé dans un rictus qui n’avait plus rien de joyeux. A cet instant précis, il n’était plus que haine complète.
Avait-.elle. Simplement. Osé.? A en croire les yeux rieurs de la jeune femme. OUI.
- Espèce de sale petite garce !
Il ne retint même pas le mouvement. Sa propre gifle claqua sur la joue de la brune, la déstabilisant suffisamment jusqu’à la faire trébucher. Elle heurta le mur avec fracas sous l’impact et le rire qu’il avait perdu remonta dans sa gorge, cruellement.
- Misérable, pitoyable insecte ! De quel droit vous permettez-vous de porter la main sur moi !
Le sentiment sourd d’aversion qu’il ressentait toujours en sa présence explosa. Il plaqua son corps contre celui de Lena, la saisissant à la gorge. Ses doigts se resserrèrent comme des serres autour de son cou si blanc, tandis qu’elle hoquetait, brusquement :
- Minable petite parvenue… Je vais vous faire regretter votre venue au monde. Insignifiante babiole.
Ses doigts s’enfonçaient dans sa chair comme son visage dans ses cheveux, elle résistait moins qu’à l’accoutumée d’ailleurs. Il approcha son visage du sien, ses yeux dorés brillant de haine, se figeant à quelques centimètres du sien, si proche qu’il sentait son souffle sur son visage. Loin de desserrer sa prise, sa main restait figée sur sou cou. Il sentait la pulsation du coeur de Lena s'emballer. Sa main valide vint caresser la joue de la jeune femme, cruellement, savourant sa peur. Il ricana-t-il avec mépris:
- C’est là qu’est ta place… Dans la poussière.. A genoux. susurra-t-il odieusement sur la peau de la jeune femme, tu ramperas, je te le promets.. je veux que tu rampes.
Un bruit étourdissant subit détourna brutalement leur attention. Debbie venait de claquer la porte derrière eux, dans un mouvement brusque. Erwin inspira. Recula d’un pas de sa proximité soudaine.
- Tentez pas trop le diable, tous les deux...Enfin sauf si vous êtes suicidaires.
Ce n’était clairement pas le moment de commettre un meurtre. Pas à la vue de tous.
- N'oubliez pas ce que je vous ai dit, Lena... murmura-t-il moqueusement
Il lâcha à regret sa proie. Réajusta son costume maculé par la poussière là où il l’avait poussée, d’un air indifférent.
- Ca va… Je vais bien. Ca ira mieux bientôt...
Deborah désigna la porte fermée du pouce :
- C’est plus prudent. Même si les nanobots savent où nous sommes, vous faites pas trop d’illusions.
- - C’est évident. Nous enfermer dans un endroit inconnu dont on ignore s’il est équipé d’une deuxième entrée n’est pas la réaction la plus sensée qui soit.. Mais j’accorde que ce soit la plus sécurisante dans un premier temps.
Il s’abîma dans le silence néanmoins à cet instant précis. Quelle mouche l’avait donc piquée ? Pourquoi avait-il explosé ainsi devant tout le monde ? Sa joue piquait encore. Sale garce. C’était sa faute.. Plus encore, c’était la faute de cet imbécile de Don Juan à la noix qui avait osé profaner le nom de son épouse. Oh et puis c’était la faute de Georgia qui était partie sans lui et l’avait forcé à aller dans cet endroit infect. Bien heureuse qu’il ne soit pas là, d’ailleurs.
« Contrôle toi...Tu es heureux. HEUREUX. Il faut que tu sois heureux ». Heureux ? Vraiment ?
Ils marchèrent dans un dédale de corridors qui se ressemblaient tous et qui ressemblaient tous aux corridors d’usines, de gares, couloirs de maintenance.
Il s’arrêta cependant et fit un geste au groupe. Sur le mur principal, un plan gigantesque s’étalait. Un point rouge désignait un lien avec une légende.
« Vous êtes ici ».
Sans blague… Il aurait tout donné pour être ailleurs, justement.





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La famille est un lieu où tout le monde vous aime, peu importe comment vous êtes, ils vous acceptent pour qui vous êtes.

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Loke Lionstar
« Tous les hommes sont des imbéciles »

Loke Lionstar

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________________________________________ 2020-02-17, 04:32 « Tous les hommes sont des imbéciles »




Everything is Awesome

«  Ne mettez jamais la clé de votre bonheur dans la poche du temps , ni dans la poche de ses ex . »




Résumé de tous les épisodes précédents 

.
Au fil de cette aventure, moi qui avait besoin que simplicité .Cette aventure était devenue complicité a cause de ma rêverie utopique du bonheur parfait,  mais aussi a cause du scénario. Besoin de vivre,  simplement des vacances avec ma femme, ma Reine du Zodiaque . On pouvait maintenant la couronner de ses titres car d' un baiser, elle s'était engagée avec moi, espérons le pour des siècles a venir ou jusqu' a son dernier souffle. Et moi dans cette histoire ? Ma vie devra continuer, pour veiller sur mes protégées mais surtout sur cet enfant promis. Mais ne pouvant pas survivre sans son amour. Je renierais l'immortalité et l'amour du mariage , jusqu"au  moment venu , ou je franchissais la porte du trépas car j'aurais accomplis mes devoirs.  

Au fil de cette aventure, j'avais réalisé que mon bonheur était dans les mains d'autrui que je n'avais aucun controle sur celui-ci, car il était influencer par le bon endroit. Mais en renoncant a l'image de mon avenir de couple.  J'avais réalisé que  j'étais voué a l'esclavage de mes émotions, car la gardienne de mon bonheur , avait le pouvoir de le manier a sa guise. Cobaye de mes ressentis . Elle jonglait avec mes sentiments. Preuve depuis l'aventure , ceux ci était en mode montagnes russes. Ma femme allait me rendre dingue a jouer avec mon coeur !  Sans clé, j'étais sa possession. J'étais soumis par amour et par cette rêverie utopique.  J'étais son toutou ,sauf sous la couette.

Heureusement parce que vous savez que dans certains récits et bestiaires,  peut-etre pas celui de Dewenty, car il ne fallait  pas tous croire les conteurs d'histoires, ni les langues magiques du monde , les manticores sont des créatures  hermaphrodite.  Raison de plus de vouloir faire un bébé ! Pour qu'elle soit femme a tout jamais !  Mais ce n'était pas le cas de Dewenty. Mais détail  au bon endroit ce n'était pas possible ni de se reproduire, ni  de démontrer cette facette dominante. Donc je nous programmerais sans doute d'autres vacances a venir ! Et j'avais des potentiels bons endroits en tête, comme cette fameuse planète de nom de Magrathéa. Et j'allais invité Patience. 

Mon devoir de reproduction était une des  raisons pourquoi après la découverte des cadavres. Qui prouverait que la patience, qui était synonyme de temps pouvait tuer notre avenir promis.  Et qui fallait presser le pas. La vie est si courte !Espérant qu'elle voyait cet événement de la même perception que moi. Mais j'en doutais fortement ! La mort semblait être un jeu pour ma bien aimée . Dérouté , mais à la fois impressionné  par sa connaissance sur le sujet, mais aussi fasciné par son talent de marionnettiste, ca donnait envie d'etre sa marionnette.  

Mais Il fallait qu'on entre à la maison. Parce qu'il était hors de question que cette découverte , son ou ses coupables  ruinent mes rêves ambitieux, surtout  que je me sentais pas par moment, spécialement heureux.  Donc être ici était potentiellement dangereux  pour moi. Et selon , les théories de Deborah , l'experte en émotions , il fallait sourire a la vie. Pour faire croire qu'on était heureux.  Et s'imprimer un sourire aux lèvres durant notre balade a la recherche aux survivants car même si je voulais terriblement entrer dans la maison. Je ne pouvais pas partir sans Dewenty.  Mais malgré le fait que j'étais un personnage égoiste, qui pensait a son évolution . J'étais aussi un personnage contradictoire , il ne laisserait jamais autrui dans une situation périlleuse sans devoir jouer le héro.  Donc malgré les piques, les phrases cassantes et mon envie de montrer les crocs a  Deborah,  Je ne ripostais pas et avec volonté je ferais équipe avec ces personnes , mais si certaines sont vraiment insupportables.  Et j'allais m'afficher un sourire pour jouer la comédie. 

En mode mouton, je suivais les pas des autres a travers le bon endroit. 

En mode témoin j'écoutais attentivement  les conversations, enfin celles  qui n'étaient pas trop lourdes pour le cerveau. Et celles qui me concernait plus particulièrement. Surtout celle , ou les dames du groupe , se servait de mon mariage prochain comme alibi pour démontrer aux robots qu'on était tous heureux pour nous. Mais en vrai , je trouvais cela humiliant que ce n'était qu'une mascarade. J'aurais pu être sincèrement heureux si leurs paroles et leurs comportements étaient véridiques. Mais le mari n'avait pas son mot a dire. Même, le bon endroit de la lune de miel avait été choisit contre mon consentement , même si j'étais convaincu que ce bon endroit allait plaire a Bébé Monstre pour ses magnifiques paysages médievales.  La bas,  elle serait satisfaite de pouvoir constater qu'il avait des chateaux, que la mode tendance étaient les  maisons luxueuses de couleur rouge, qu'il avait  soixante rues en or . Cette ville de l'Écosse était aussi connue pour ses concours de fleurs , et a remporter de nombreux prix. Mais connue aussi  pour ses  jeux sportifs et musicaux. Le tambour était l'un des instruments vedettes. Parfait pour moi ! La faune principale était celle du ciel et celle de la mer . Pour le bonheur de tous , mais vous ne serez pas invités a la lune de miel par manque d’enthousiasme et de sincérité , vous ne pourrez pas constater qu'il a meme une rivière a loutres. Pour conclure, cette visite touristique mentale, il avait un taux élevée de femmes qui dominait le pourcentage d'hommes qui vivent dans cette ville. Parfait pour moi. Comment je savais tout cela ?  Si vous n'avez pas compris je cherche le bon endroit , pour apporter  Patience et Dewenty pour vivre le bonheur ! 

En mode observateur , je voyais une liaison qui bouleversait ma facette loveuse.  Erwin et Lena ensemble dans un futur proche ? Je devais empecher ce bitchage , cette taquinerie malsaine avant qu'elle  se transforme  en amour véritable ou en dérapage car je me souciais oui ton couple Mister Dorian,  mais seulement pour  le bonheur de Georgia .  Mais , cela était une autre histoire, un lien peaufiné que le bon endroit  a provoqué.  Le bonheur endroit a aussi provoqué l'amitié naissante entre ma fiancée et sa demoiselle future  demoiselle d'honneur:  Evangeline. Espérant que les autres demoiselles d'honneurs,  seraient aussi jolies. Mais  je n'avais pas de doute la dessus , ma fiancée avait bon gout et   Stella en ferait sans doute partie , et avec un peu de négociation,  pourquoi pas toutes mes amies  de la Guilde pourront etre demoiselles d honneurs.  Détail ! Patience Leo . Ce jour viendra ou j organiserais  vraiment mon mariage avec Dewenty.  Une étape a la fois ..

La suite de mes pensées , était aussi un détail , l'intervention de Bébé Monstre pour sauver sa nouvelle meilleure amie , était sans doute badass pour vous, mais chez moi ca me provoquait des frissons d'excitation.  Qu'elle était belle et désirable, quand elle démontrait sa sauvagerie que je remontais de deux doigts ma paire de lunettes. Signe qu'elle avait toute mon attention.   Et dans ma tete je me chantais le refrain de la chanson Gimme More de Britney Spears, qui disait donne m'en plus, toujours plus. Je nourrissais mon bonheur du mieux que je pouvais. 

Par la suite a  pour mon bonheur , pensée sarcastique, Debbie et Erwin nous donnait encore .. et toujours plus de théories scientifiques et technologiques sur les robots. Et pour mon bonheur,  Erwin et Lena nous donnait encore plus des moments intenses .Que j'avais envie d'immortalisé cela avec mon telephone qui trainait dans la poche de mon veston. Mais non! J'étais trop gentil pour faire clique en disant souriez vous etes filmer  et envoyer le tout  a Georgia.  Donc vu que c'était un refrain sans fin !  On a comprit que vous aimez en cachette. Et que la prochaine étape était un débat verbal nu sous la couette.  Donc pendant votre numéro et les théories murales  , jusqu'au mot porte qui allait m'interpeller.. pour diverses raisons.  Je prenais  mon telephone , pour me divertir un peu. Laissant Dewenty, un peu avec sa nouvelle copine. Surtout   que tout ce blabla était étourdissait et surtout une source de stress nuisible pour moi.  

Je portais seulement, attention aux petites marques affectueuses qu'Erwin avait mon égard. Par contre ,  il faut t'en remettre mec que j'ai courtisé ta femme qu'une soirée.  Et celui ci  se permettait  de m'en vouloir encore, surtout qu'il   draguait lui meme  avec des piques, une autre femme dans le dos de la sienne. Pour ma part ,il n'avait  pu rien a craindre là, sauf de peut-etre perdre  Georgia. Mais cela dépendait de son attitude envers ma personne et celle de Dewenty. Possessif ! Je faisais totalement  confiance a ma femme, coté fidélité,  mais l'inverse non !  Il pourrait essayer de se venger.  Mais il  avait suffisamment de preuves pour conclure que Georgia et moi , était qu'une histoire de flirte.  Donc son air de mépris , il pouvait le garder pour sa maîtresse.  

Après la matière théorique, on pouvait enfin s'aventurer dans les profondeurs du  coeur du bon endroit . Je vous épargne les détails ! Inséparable a ma dulcinée. Je marchais en sa compagnie,avec celle des autres aussi . La bas, on était témoin d'une scène que Georgia  méritait de voir le véritable de son époux. Mais aussi on était témoin d' une scène ou Erwin mériterait que je lui fasse la peau . Même si j’appréciais guère Lena, voir une telle violence a son égard. Je ne pouvais pas le supporter ! On ne touche pas une femme de cette manière. Je haïssais du plus profond de mon être , la violence faites aux dames ! Je voulais par la même occassion, ne pas me mémoriser mes tourments sur mes antécédents conjugales .  Mister Dorian se  sentait  humilier . Je pouvais le  comprendre, car je l'avais été moi aussi par le groupe . Mais jamais j'aurais lever la main sur l'une d'entre elles. Par contre sur lui c'était une autre histoire .  Serrant les dents.  Serrant fortement la main de Dewenty pour me retenir de lui foutre la raclée de sa vie, que même Georgia, ne l'aurait pas reconnu en entrant a la maison.  Mon bébé monstre et Stella étaient les seules personnes qui pouvaient me calmer dans ce genre de situations. Et peut-etre la demoiselle d'honneur..

On reprendre là Erwin a abandonné, car le type a besoin de ventiler ..

Après cet immense de malaise ,  le gang Awesome était  devant un plan. La carte qui indiquait : ''Vous êtes ici'' pour être franc avec  tout le monde , moi je désirais  être ailleurs.  C'est votre cas aussi ?  Ne vous inquiêtez pas , on va bientot se perdre ailleurs mais avant il fallait examiner la carte. Et ce qu'on faisait.. enfin certains !  Parce que certains ont besoin de ventiler et s’oxygéner le cerveau . Au centre de la carte , il était indiqué centre de controle. Pour la description physique , c'était  apparemment un endroit rond auquel on accédait  par quatre chemins différents. Ne vous inquietez pas, on ne séparera pas a mon grand bonheur. On est un gang soudé..même pas vrai ! En bas à droite du plan y avait  un  point lumineux à coté de la bibliothèque et ce  un point doré  indiquait  Béatitude. Tout le monde capte ? Jusque là, pour ma part oui .  La demoiselle d'honneur, Evangeline pour ceux qui ont du mal a suivre, analysait avec attention la carte . Sans doute pour la photographier de mémoire.   

Heureusement qu'elle était la ! Moi ce n'était pas ma force, tout ce que je mémorisais correctement était les moindres détails de la gente féminine.  Et aussi leurs numéros de telephones et leurs reseaux sociaux.'' C'est là que j'ai vu Grace pour la dernière fois..."   Le reste de la carte c était  des dédales de couloirs, les chambres , piscines etc.  Tous les endroits mieux que celui -ci ou on se trouvait, en ce moment. Deborah qui examinait aussi la carte avec nous , disait :  Ca lit "béatitude" donc peut-être qu'elle va bien. On ira voir. Mais comme c'est tout à l'autre bout et que le centre de contrôle est sur la route, pourquoi pas d'abord essayé de désactiver la robotique ?  Envangeline n'était pas dure a convaincre elle disait : faisons ca.  Désactiver la robotique . Bonne idée !  Enfin un peu d'action. Moins de Blabla.  Et une activité défouloir a accomplir.  Même si , cogner sur Mister Dorian aurait pu etre thérapeutique pour tous les maux que le bon endroit m avait procuré . Mais vous avez compris , Patience Leo   


Je suis d'accord allons neutraliser, les robots avant que je neutralise ... ''  Jetant un coup d oeil en direction du deuxieme homme du groupe. Evangeline , qui ne m'avait pas trop porter d'attention jusqu'à  maintenant. Essayait de me tempérer ! Pourquoi ? Est ce que ca avait un lien avec l amitié naissante d'elle et ma future épouse  ou elle était juste comme ca dans la vraie vie. Une demoiselle rassurante.  Sachant que j'étais un garcon qui avait énormément besoin de se sentir rassurer. Dorloter . Avoir des mignonnes attentions dans ce genre.  Elle me regardait , puis jetait un regard a  Erwin, puis reportait son attention sur moi.  Elle voulait peut etre juste éviter une nouvelle bataille, peut etre encore plus brutale que la précédente.  Et si un jour, cette bagarre se produisait Dewenty avait des atouts sous la jupe pour me tranquilliser . Non stresse.  Je pensais a sa jarretière d'aiguilles , malgré mon esprit pervers.  Evangeline  ouvrait  la marche m'en entraînant  avec elle . Et moi j'entrainais Dewenty, en la tirant par la main. Pourquoi? J'étais dépendant affectif.    "Allons-y"  Disait telle d'un ton doux , pas autoritaire, ni rien. Elle savait comment amadouer un horoscope. 

Dans le flou a cause de ce gros malaise qu' Erwin avait causé .. Debbie nous interpellait :  Donc vous avez mémoriser un plan aussi complexe par coeur en deux minutes ? Bah chapeau les gars, même moi j'y arrive pas . Personne n'a une idée pour ne pas avoir à s'embarrasser de le mémoriser ? genre personne a un portable qui fait des photos ?  Elle avait raison, le plan de la carte était compliqué. Peut-etre qu'Envageline l'avait mémoriser ..Mais au cas ou, il nous fallait un plan B.  Evangeline n'avait pas son telephone sur elle. Moi j'ai toujours le mien sur moi  car j'étais un garcon qui aimait bien partager sa vie sur les reseaux sociaux peu importe la manière. De vidéos a photos.  Tout le monde était au courant de mon quotidien.  D'après vous j'ai partagé quelle nouvelle durant mon temps mort , pendant le blabla ? 

Telephone en main.  On retroussait chemin pour prendre en photo le plan. Même si la photo  aurait été plus jolie avec Dewenty photographier aux cotés de la carte.  Une fois la photo prise, Evangeline m'entrainait a avancer, car j'étais le  Guide touristique du sous-sol. Mais aussi pour ne pas que je sois en contact avec Erwin qui devait se tenir très..très loin derrière.  

 En chemin 

Roi de la quête ,  parce que j'étais détenteur du telephone,  personne avait la permission de me l emprunter . Il a des trucs personnels la dedans !  C est le moment de se perdre .. Le trajet que nous emprutons indique qu'on devait  descendre..Et descendre des échelles ..  Par galanterie , par amour,  j'offrais mon aide pour ses obstacles a mon Bébé Monstre. Malgré son apparence de minette, elle n'avait pas besoin de moi. Mais elle le savait, elle le ressentait que j'avais besoin de me sentir comme le chevalier servant. Mais autres membres du gang. Vous êtes tous des femmes badass non et Erwin avait besoin qu'un seul coup de main comme ma droite sur son joli minois.  Donc vous n'avez pas besoin de mon attention particulière. 

On  marchait donc  sur des especes de cursives comme dans les usines et on était  entourés de tuyauteries en tout genre.  On tourne à gauche ou a droite. En faites on  fesait  plusieurs virages mais ce qui faut retenir ,  vis à vis de la d'ou on part ,  on va vers le sud . Donc pour ceux qui comprenne , le point : vous etes ici du début était en haut de la carte.  Et nous on voulait se rendre au milieu.  Après un petit moment, qui arrivait assez rapidement sur le plan. On se retrouvait dans une salle assez grande  qui recelait d'un tas de trucs divers.   Pour vous aidez a imaginer, on peut résumé la grande salle, a une brocante.  Avec réflexion , on pouvait en conclure que le chapeau de Gloria et mon bébé robot provenaient  de cet endroit.. Est ce que celui ci s'est retrouvé ici après son abandon ?  Est ce que j'allais en retrouver un autre? 

Peut-etre ou pas. Si c'était le cas, je ne pourrais pas , car mon coeur ne supporterait pas un second abandon. Mais je m'abstiendrais surtout de retenter le coup, car Bebe monstre avait promis. Promis qu'avec un peu de patience,  nous allons concevoir un bébé eclipse .  Donc pour la remercier de cette promesse, mais aussi pour la gatée . Parce qu'une femme se traite comme une Reine. Retient cette lecon Mister Dorian.  Je prenais une boite de musique.. pour lui offrir au bon moment. Je la rangeais sur ma personne.  Evangeline fouillait aussi dans son entrepot Awesome, mais elle ne trouvait pas son bonheur. Enfin pas ce qu'elle souhaitait.. comme une arme.  Dommage t'aurais pu t'offrir trouver un bouquin ou un petit quelque chose si tu avais un mec dans ta vie.  Après le commentaire de Debbie : Vous savez, j'suis pas sure que faire son petit shopping soit vraiment la priorité m'enfin, on est plus à ça près.


On poursuivait notre chemin , il avait encore des échelles. Malheureusement on n'avait pas croiser des serpents. Espérant que vous allez comprendre l'allusion. (mon cerveau commence a fatiguer) Quelques instants , on arrivait enfin a destination. 
Destination, salle de controle

Le gang awesome pouvait appercevoir devant eux, un énorme mécanisme qui fesait la taille de plusieurs éléphants. Mais peut-etre pas aussi énorme qu'une manticore.  Envageline curieuse et intriguée fesait le tour  pour avoir un peu une vision d'ensemble du dispositif. Pendant ce temps Debbie disait   : Bon moi je suis le cerveau, je laisse faire les muscles. Faut pas déconner non plus j'ai une manucure.   Malgré mon frêle de lionceau, quand Debbie  parlait de muscles elle songeait sans doute a moi  , car  Erwin  avait il les muscles, les compétences pour escalader ce manticore mécanique?   Non !   Comme les femmes du groupe, il avait sans doute lui aussi une manucure.  Je deviendrais donc le sauveur de vos manucures !

Envangeline qui s'occupait véritablement de la situation.  Elle indiquait d'un doigt :  '' Le levier est la haut''.  Je regardais a cette direction pour me visualiser la scène suivante.  '' Vu que vous avez tous des manucures et qu'il ne faudrait pas les abimer.  . Jetant  un coup d oeil a Erwin avec un sourire narquois pour le taquiner.  Je vais devenir le sauveur des manucures, et  m occuper du levier, même si ca aurait été plus amusant de tout faire sauter.  Et c'était vrai.. un regulus impact .. Attaque enflammée destructive ayant la forme d'un lion.  Et on aurait pu se dire : Mission accomplie. Sarcastiquement Debbie disait : Oh oui, parce que j'ai de la dynamite dans mon sac à main et qu'on a tous envie de sauter avec.  Soupirant a cette remarque. J'aurais pu lui expliquer que j'avais un don qui pouvait détruire.  Et était  aussi efficace que la dynamite , mais j'étais homme d'action. Donc on oublie le blablala sur la magie particulière de mon monde. 

En action.  Connu pour etre un esprit guerrier.  Et etre habile de mon corps.  J'avais de l'expérience des hauteurs.  Donc d'un élan et d'un saut. Je me retrouvais sur la machine. Direction le levier pour désactiver le systeme . Je m'approchais de celui ci , pour poser mes mains dessus pour tenter de bouger le levier.  Ce levier allait  me demander  de démontrer ma force surhumaine. Lourd . Il allait me prendre plus que  quelques secondes pour le déplacer.  Quand tout a coup  surprise inattendue !  Des smiley bots , venaient me saluer .. Pourquoi ?   Pour m'empecher de les désactiver. A moins que ca avait un lien avec mon bonheur..

Occupé a pousser le levier. Je me faisais prendre au piège par trois robots. Un m'attrapait un pied et l'autre par l'autre pied me faisait basculer  dans un bruit lourd et mécanique qui allait interpeller le gang de la manucure.  Parce que je n"étais pas du genre a pousser un hurlement de détresse. Je savais me débrouiller seul. Meme si je me faisais toujours secourir par mon entourage, car l'union faisait la force. Vous le comprenez quand vous avez une famille comme la mienne.   A plein ventre,  ma machoire avait prit l'impact . Et ma levre inférieure avait fendue. Coupure qui saignait legerement.  Blessure mineure. Il en fallait plus pour faire la peau a un esprit stellaire classé second après le Roi Céleste .  Me retournant d'un reflexe rapide sur le dos, tout me débattant des jambes pour faire lâcher prise . Mais malheureusement ceux ci étaient bien accrochés.   Pendant ce temps, Evangeline se dénichait une arme temporaire. Un levier d une machine environnante  sans doute.   

Mains libres , mais pour combien de temps ?  Je tournoyais ma bague argentée. Un cercle vert  se dessinait sous moi. De ma  main en diagonale vers le bas, ma magie de melée créeait un tourbillon de vent, percutant  le robot le plus gênant celui qui voulait capturer mes mains . Repoussant celui ci . Attrapant le bas du levier pour tenter de me relever . Mais incapable  vu que les deux autres robots qui me retenait clouer contre la surface.  Au sol , pour détendre l'ambiance , mais est ce que c'était sa maniere a elle de dire qu'elle était inquiète pour moi ? Dewenty parlait d une voix forte : Si tu pouvais arreter de jouer avec chéri... on doit etre serieux tu joueras plus tard .  Ripostant a sa replique :  Bébé je ne suis pas en train de jouer.  Je suis vraiment en mauvaise posture et je n'arrive pas a pousser le levier.  A ce moment là, le robot qui avait été propulsé plus loin avec le don de melee  , se métamorphosait en une colonie de micro robots qui me tournait autour de la tete. (Pour vous aider a imaginer, prenez la scene d'Aladdin et le genie quand celui ci bourdonne des trucs a Aladdin au balcon  , mais multiplier en plusieurs le gourdon genie)  Je m'agitais les mains pour les faire fuir poussant des jurons polis. Dans le genre : -Mais laisse moi tranquille 

C etait a son moment là, que Bebe Monstre venait jouer avec moi .  Soudainement,  je voyais des aiguilles traverser le champ de bataille sans succès.  Trop petites et trop loin, les moucherons robots étaient.  Dewenty ne pouvait pas atteindre ses cibles, mais par accident une de ses aiguilles frôlait l'une de mes joues  au passage. Me blessant au passage et légèrement . Oups !  Quelques secondes plus tard,  Dewenty venait me rejoindre la haut et Evangeline montait sur une plateforme  du centre de controle sans monter sur le toit de la machine   , armée de sa barre métallique, en renfort. Dommage qu'on n'avait pas le droit a une musique d'ambiance celle-ci aurait été parfaite : musique dans ma tete
 
 Bebe monstre , se placait au dessus de moi en planant .  Tourbillonnant sur elle-meme . Ses ailes dispersaient  provisoirement l'essaim .   Quand les moucherons robots cognaient contre le mur, ceux ci revenaient a la charge.  
Mais moi au lieu de me relever pour accomplir ma mission. Et ceux qui me connaisse personnellement savent  qu'une présence féminine ca me perturbe. Surtout une présence comme Dewenty ou Stella me déstabilise en combat, car je porte une attention particulière sur  leur tenue . Et vue que ma femme était au dessus de moi . J'étais déconcentrer par la vue sous la jupe : -  Bebe, tu sais que tu es sexy quand tu te bats et tu sais que ce qui serait  encore plus sexy, c est que tu portes des jupes moins serrées..parce que la je peux rien voir.   Qui pari sur la couleur de la culotte comme dans le film , le coven ?  Personne !  Parce que ce genre de paris ce n etait pas votre genre. Surtout que c etait des paris d'hommes.  Erwin tu paris ? 

Sans doute  fortement découragée par cette déconcentration :  On est pas la pour ca... et d'abord qui te dit que je porte une culotte ? Choqué par cette relevation. J'avalais ma salive de travers. Quel avait le don de me déstabilisée dans mon équilibre mentale cette femme.  Vivement qu'on entre  a la maison pour que je vérifie !



Tu as raison, il faut que je m'occupe du levier . Coquine etait Dewenty elle me disait :  Trompe toi pas de levier surtout . tournoyant ma bague dorée.  Mes mains s'illuminaient de ma magie Regulus. Une magie lumineuse enflammée.  Je lancais deux rayons solaires dans leurs visages pour rompe leur emprise sur moi.   Me redressant , je reprenais la  situation en mains poussant sur le levier. Tout en rougissant a la remarque de ma femme : Ne t'inquiete pas, ce levier là c est a toi de t'en occuper vu que tu es ma femme .  Levant  les yeux au ciel "concentre toi bon sang !" Facile a dire. Mettant tout mon poids sur le levier.  Je le poussais jusqu'a OFF.



   "attrape ma main... et j'espère pour toi que t'as pas manger de gras..." C'était quoi ses questions ? Elle etait le genre de femmes a surveiller la ligne de son mari ou autre chose : Est ce que ca serait une tactique contradictoire pour me faire manger plus de gras ? Tu sais bebe , je sais que tu as envie de me manger par amour. Je n'ai pas envie que tu m'engraisses  Prenant sa main."non simplement le fait que si t'es trop gras je te porte pas... c'est tout... ou alors en morceau. En morceaux .. Elle était toquée. Aussi toquée que mes soeurs et freres constellations. Son humour me plaisait depuis le tout premier jour, ou elle m avait dit qu'on n'éleverait pas de cochons ensemble. Aujour dhui on etait fiancés.   aller accroche toi je te descends...


Au sol et a pas de courses quittant le coin maintenance,  on devait aller  vers le bas du plan sur la droite.  Telephone en main on devait rejoindre  le point besattitude qui est hors de toute la partie envers du décor qui ressemble à une usine donc il fallait  trouver  d abord une porte semblable à celle ouverte par Erwin  ainsi on revennait  dans les couloirs normaux de l'hotel, vous souvenez ses  jolis couloirs  et plein de nanorobotsen . Continuant de suivre  le plan  une fois passé cette fameuse  porte il tournait   sur notre gauche et le point "béatitude" était  la troisieme porte sur la gauche.  En parlant de portes.. Toutes les portes avaient été ouvertes par Evangeline  Pourquoi ? Phobie des portes depuis  un evenement tragique de ma vie. 

Devant la troisième porte a gauche, Evangeline ouvrait.. pour y découvrir Grace endormit dans son lit.  Nous étions dans la chambre de la dame ..Evangeline  s'approchait de Grace et prennait  sa main, mais elle  se forcait  à sourire et à rester positive en disant que genre "Elle semble paisible et heureuse. Debbie a son tour s'approchait de Grace et Evangeline posant  une main sur l'épaule de la brunette , genre compatissante, parce qu'elle avait  bien vu que tu t étais attachée.  Pour ceux qui ne captait pas ? Grace était décédée . Restant contre le seuil de la porte, car je voulais etre ailleurs.  Chaque découverte de morts étaient pour moi vraiment  pénible . J essayais de ne pas réagir. Rester sobre a mes émotions. Mais  je pensais a  de Karen. Et c etait dur a gerer .  Et là maintenant , j'avais qu' une envie disparaître, ou me trouver un coin pour m'assoupir parce que le bon endroit était lourd en émotions... Epuisant.  Je me sentais fatigué avec ses evenements sans repit. A quand la sieste ? 



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Lena Davis
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Lena Davis

| Avatar : katie mcgrath

Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Cizv
Je te jure, je me sens tellement mal de t'avoir amenée inconsciemment dans cette histoire.
Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Hf3k
Par delà les apparences...

Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Zv9r

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 _



________________________________________ 2020-02-17, 23:43


Everything is awesome

Lena & les autres

Du bonheur vous avez dit ?



Le fils de … il avait osé me gifler. J’avais vu sa face la plus obscure et pour sûr que la peur m’avait envahie. Oui d’accord, peut être que je n’aurais pas dû le gifler mais il avait poussé le bouchon un peu loin Maurice et pour le coup, je m’étais pas retenue. Je l’avais bien regretté remarquez. Je sentais ma joue douloureuse. Pour sûr que cet abruti n’y était pas allé de mains mortes et que j’allais avoir une jolie marque. Il avait ses mains autour de ma nuque, mes yeux bleus fixes dans ses yeux dorés. Mon coeur battait trop vite à mon goût. Je tentais de lui faire lâcher prise mais c’est comme si mes membres ne me répondait plus. Quand il vint enfin à me lâcher, je pu enfin reprendre ma respiration. Epoussetant la poussière de ma tenue, je fis disparaître mes larmes d’un mouvement de main. Ils ne devaient pas voir. Personne ne devait voir.

Heureuse Lena. Heureuse Lena. Souris.

Je colle un sourire faux sur mon visage et suit le groupe sans rien dire mais pour sûr qu’il allait le regretter. Tout était soudainement contradictoire en moi…je n’y comprenais plus rien. Mais respirant profondément, je tentais d’y faire abstraction. Prenant le miroir de poche dans la poche de mon short (parce que oui, j’ai un short sous ma robe les gars), je constate que le choc contre le mur l’a fissuré mais il me permet néanmoins de constater la légère couleur violacée que prends ma joue (ouais Erwin, t’es vilain, tu m’as fait une marque espèce de crétin fini). Respirant profondément, je range le miroir et tente de passer outre la douleur.

Je vous passe tout le passage des panneaux, de la tuyauterie parce que je peux pas étrangler Erwin avec et on en vient donc au fait. La mort de Grace. Je m’approche d’Evangeline et lui prends la main, de manière à la rassurer « Tu veux dire quelques mots ? Evite juste de morver sur moi, par contre. » demande Debbie à Evie tandis que cette dernière reprend « Tu étais vraiment une belle personne Grace. J’aurais aimé lire ta grande histoire d’amour. » elle sert ma main dans la sienne et tâche de garder le sourire, même si son sourire reflète sa tristesse et qu’elle a les larmes aux yeux. Deborah se tourne vers Dewenty « T’emmènerais pas ta BFF de l’éternité awesome reprendre ses esprits ailleurs ? » Eva hoche la tête pour suivre Dew.

Une fois les deux jeunes femmes parties, Deborah reprend la parole « Lena, je propose que nous examinions le corps. Erwin et Lena, je propose que vous fassiez comme si l’autre n’était pas dans la pièce. C’est pas que ce soit pas distrayant vos disputes, c’est juste…Pas respectueux, ici. » Oh mais toute façon, je comptais pas tenir compte de la présence de cet imbécile de bas-étage. « Ne vous en faites pas pour ça, Deborah…elle est tellement transparente à mes yeux…enfin en dépit du fait qu’elle arbore mes couleurs. » retenez moi, je vais lui refaire le portrait et on va voir qui sera violet ! Je me contente de respirer profondément « quelle bassesse. » énonçais-je à son attention avant de revenir A CE QUI EST VRAIMENT IMPORTANT.

Commençant à examiner avec attention le corps de Grace, la première chose que je fais, c’est regarder son cou pour y trouver la fameuse pastille d’humeur. Tournant doucement son corps, je constate rapidement que sa pastille indique qu’elle était heureuse. Je lève mon regard bleu vers la rouquine « Etonnant… » « Pourquoi ? » « Si pour ne rien risquer, nous devons être heureux ou tout du moins le faire croire, c’est contradictoire avec Grace…enfin…c’est ce que j’en pense, après je peux me tromper…mais vu que les robots veulent nous tuer dès qu’on arrête de sourire… » « Oui mais…des gens meurent tous les jours sans qu’on ait besoin de l’y aider. Je ne vois pas de trace de lutte, rien. Elle est peut être juste morte normalement. Surement en fait. Si c’était les robots qui l’avaient tuée, elle aurait fini en compost. Logique non ? »

Je me mords la lèvre inférieure, je ne pouvais pas taire mon instinct scientifique, c’était plus fort que moi.

« Oui…ça semble logique. Mais quelque chose cloche, j’arrive pas à discerner quoi… » « C’qui cloche, c’est la programmation de cet endroit. » « Oui aussi…mais je suis sûre qu’elle a une marque ou quelque chose qui prouve que c’est soit une mort naturelle ou soit quelque chose d’autre … ça peut pas être aussi facile… » « Pourquoi ça ne serait pas facile pour une fois ? Enfin, vas-y, examine le corps, si t’as des outils pour autopsier, fais toi plaisir. » J’ai une tête à me balader avec ça sur moi ? Faut demander à Erwin et à sa tête de croque-mort. Je soupire et me relève « J’en ai marre de ce complexe de merde ! » « Pourtant il est conçu pour nous rendre heureux…Peut-être…qu’il n’est pas conçu pour comprendre la tristesse. Dites-moi Lena, si demain la personne que vous aimez le plus au monde, genre quelqu’un qui n’est pas Erwin, meurt, vous vous sentirez comment ? » Instinctivement, je vins à penser à Kara « Si je venais à perdre ma meilleure amie, je me sentirais coupable et malheureuse. » « Donc pas heureuse. Et quand l’une des mortes a vu ça, elle n’a pas été heureuse. Puis elle a transmis son non bonheur à sa soeur. Les smiley-bots sont là pour apporter de la satisfaction, ils essayent de bien faire mais…ils apprennent aussi. D’abord pour eux le bonheur, c’est d’avoir assez à manger et à boire et du confort mais leur notion du bonheur s’est tenue jusqu’à… » « Comme nous finalement…le bonheur n’est pas que matériel. » « Ouais, ça va un peu dans le sens de ce que je voulais dire. J’attendais « jusqu’à ce qu’elle meurt. » « Oui aussi, mais je m’apprêtais à le dire hein… » Ou pas mais ça, elle est pas obligée de le savoir.

« Donc, la suite du raisonnement est que…? » Est que je suis fatiguée et que j’ai une douleur constante à la joue à cause de cet immonde faux-roi mangeur de pissenlits. Ne répondant pas à sa question, Deborah reprend « Si ta BFF meurt, tu seras triste. T’iras le dire à quelqu’un d’autre, qui sera triste aussi et ainsi de suite. Tu les contamineras avec ton malheur. » « D’accord, je vois mieux effectivement… » « Ils ne connaissent pas la tristesse. Ils sont pas là pour ça. Ils sont là pour la joie, les papillons, les fleurs et le soleil qui brille. Personne n’a prévu que peut-être quelqu'un pourrait être triste ici. Les robots apprennent mais ils ont mal compris. Ils ont identifié la tristesse comme l'ennemie de la joie. » « Je me trompe ou vous étiez une émotion vous aussi ? Je l'ai entendue dans une conversation avec Dyson et Kara fortuitement. » « Dégoût. La meilleure. Pourquoi tu me sors ça maintenant ? » « parce que ça m'est revenue. Ça m'étonne même pas. » repris-je avec un sourire avant de revenir aux choses sérieuses après ce petit apparté « pour ce qui est des robots, il faudrait trouver un moyen de leur faire assimiler que la tristesse est un facteur du bonheur, parce qu'après la tristesse, on retrouve de la joie, c'est prouvé scientifiquement. » « Calmos, la tristesse c'est pas un facteur de bonheur, faut pas déconner non plus. C'est juste nécessaire pour avancer. 'Pleure un bon coup, ça fera du bien". Sauf ici. On a trois personnes en excursion qui vont revenir dieu sait quand et qui vont être dévastés. Bon, bah j'crois qu'on a fait le tour d'ici. » énonce Debbie tout en se dirigeant vers la porte. « Vous venez ? On a trois morts à essayer de ne pas avoir sur la conscience. » Je regarde la rouquine quelques secondes avant de prendre le temps de replacer Grace correctement sur le lit pour qu’elle soit bien. Elle mérite au moins cela. « Ouais. Bonne idée. Merci pour elle. » je lui souris légèrement avant de me diriger vers la sortie.

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Quand le totem sera retrouvé
le réveil sera accordé et l'esprit libéré
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Que le spectacle commence...

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________________________________________ 2020-02-19, 00:10

everything is awesome Dewenty dans Les vacances presque parfaite

Tout ceci était pour le moins amusant pour elle, Dewenty appréciait quand il y avait de quoi se divertir et pour le coup… il y en avait eu petit topo, Erwin et Lena avait fait un concour de gifle celui qui devait surement frapper le plus fort.. même si Dewenty aurait pas réellement opté pour les gifles c’était trop un truc d’humain ça, même de femme. Oui Dewenty était une femme aussi mais, disons qu’elle n’était pas que femme, elle était aussi garde du corps. Bon certe à un moment sous l’impulsion elle avait ecraser le pied de Leo et d’ailleurs ça avait été bien fait pour sa gueule depui elle s’était toujours pas excusez parce que finalement elle s’en foutait. Bref, elle aurait surement opté pour un coup de tête bien placé pour lui défoncer son nez à qui ? Aucune idée mais ça pouvait défouler. Ce moment parfait aurait été tellement super si elle avait eu un saladier de pop corn au caramel à regarder le combat sous ses yeux. La chose commençait à se corser quand Erwin avait prit à la gorge Lena. Que c’était excitant tout ça ! L’homme venait de monter dans son estime, un peu plus et il lui aurait peut-être brisé la nuque. Mais, on était pas la pour faire mumuse les enfants. Il fallait être sérieux un peu. ou alors… ils essaient de s’accoupler ? non enfin.. ce sont des humains..

Et le deuxième gros moment dangereux s’était quoi ? monsieur Leo qui veut se faire chevalier de la table carré… et d’affronter des chimère invisible sous les beau yeux de sa belle qui visiblement le remballe à chaque fois. Il fallait un peu de sérieux enfin. Sauf que à ce moment… quand la lèvre de Leo s’était fendu on sentait que le sang de Dew n’avait fait qu’un tour.. pas par peur… mais, par envie, elle avait sentir le sang couler doucement. Son coeur battait rapidement, elle était en train d’essayer de se contrôler pour pas mordre. Jusqu'à présent elle n’avait pas craquer pour garder le contrôle. Et s'ensuivit de la découverte du corps inerte de Grâce, pas le moment le plus Glorieux.. Eva n'était pas dans son assiette, elle pouvait le comprendre, bien qu’elle n’avait pas eu le même attachement aux être humain. Dewenty se porta volontaire pour emmener sa BFF ailleurs.

Marchant dans le couloirs avec Evangeline, sans pour autant savoir ou elles pouvaient se rendre. Dewenty se contenta d’être un soutien moral pour l’étoile. Ne faisant d’ailleurs pas réellement aux porte qui se trouvaient sur leur chemin. Elle était en train de calmer aussi sa soif de sang, pour le moment, il fallait qu’elle soit éloigné de Leo pour ne pas le mordre et le manger. Donc pour le moment ça fonctionnait, il avait perdu une fine quantité de sang ce qui n’était pas un drame pour la jeune femme. Marchant à proximative 10 m, (on vous l’a pas dit mais on a un compteur de pas… xD) En marchant Eva reconnu la porte de sa chambre et les deux femmes entrèrent après que Evangéline ait mentionner que c’était sa chambre. Elle fouille dans ses affaire et enfile donc une robe par dessus son bikini, histoire de pas rester à moitié à poils ;). Eva s'efforça donc de ne pas pleurer en tentant un petit sourire pour chasser les mauvaise pensées

- Allez aide moi à penser à autre chose...Ce mariage, c'est sérieux alors ? Raconte moi...Tout ?
- Le mariage ? oui c'est sérieux même si à vrai dire je trouve cela précipité... mais je suis toute de même heureuse, j'aime Leo même s'il veut aller à la vitesse de la lumière. ça fait environ 2 mois qu'on est ensemble... après 6 mois ou j'ai voulu étriper..
- on dirait que ça n'a pas été simple au début ! si ça va trop vite tu devrais lui dire, ne précipite pas le plus beau jour de ta vie dit Eva en riant.
- oh non... ça n'a pas été simple... Je lui ai explosé le pied... il se prenait pour un enfant capricieux. Je lui ai dit figure toi... pour cette raison que je ne demande pour le moment que d'être fiancés. On a encore temps à apprendre l'un de l'autre... oui ça doit être un jour merveilleux. Lui rendant son sourire.

Eva sourit à nouveau et commence à se sentir mieux, ça commençait à se voir

-Fiancés c'est déjà un beau pas en avant ! Prenez votre temps pour le mariage, si vous êtes ensembles rien ne presse
-je n'en doute pas, oui nous avons le temps devant nous Il n'est pas à 1000 ans pret. Cette fois-ci elle rit
-Oui, qu'est-ce que c'est que 1000 ans dans une vie. rejoignant son rire.
-oui tout à fait .. ce n'est rien 1000 ans. Tu veux un chocolat chaud ? ça fait du bien et j'adore les chocolat chaud avec de la crème et de la guimauve
-Avec plaisir ! C'est ma boisson préférée
-ça nous fait un point commun Eva, et je pense qu'on en aura d'autre, bouge pas je reviens je vais aller chercher un Nono robot
-plein d'autres j'espère

Dewenty avait entendu sa phrase et elle lui répondra à son retour. Pour ne pas que le robot soit perturbée elle était donc sortir de la chambre, fermant légèrement la porte. Elle attendit un peu après avoir fait appelle à un robot pour deux chocolat chaud. Et au bout d’un petite moment un smiley bot tout heureux arriva avec un plateau et deux tasses qu'il remet à Dewenty d’un geste lent; même dans la démarche il était deux de tension.

- Le chocolat chaud ça fait plaisir à 98 % de la population. Je suis ravi de voir que vous faites partie de ce merveilleux pourcentage.
-je te remercie, et j'adore le chocolat, tu es un amour et je suis ravie de faire partie de ses personnes.

Après ça elle rentra avec les chocolat, le robot avait repris sa route. Chacun sa route chacun son chemin… puis, elle retourna auprès d’Eva

-oui on en aura d'autres ne t'en fais pas... fait attention il est chaud dit elle en tendant sa boisson chaude.
-Merci commença t’elle à boire. Merci pour tout…
-Ce n'est rien, je serais toujours la pour toi au besoin petit ange
-Et je serais toujours là pour toi aussi !

Elles savourent leur boisson chaude, quand le reste du groupe Awesome rentrèrent dans la chambre que Dew n’avait pas refermé.

-Ah bah, pratique, vous êtes pas parties à l'autre bout du complexe, sinon on serait pas sorti de l'auberge. Je demande si ça va pour faire genre qu'on connaît pas déjà tous la réponse ou j'enchaine ?
-Non on vous à épargner cela, je pense qu'on va en rester l'as je les réponses et tu peux enchaîner ..
-Top. Dooonc... première relative bonne nouvelle : Grâce est morte de sa belle morte. C'est pas un meurt. C'est juste la vie. Enfin la mort, mais ça fait partie de la vie. Bref, c'était son heure.
-Au moins elle n'a pas souffert dans son sommeil et paisiblement.. ce qui est dommage c'est qu'elle ne sera jamais ce qui est arriver à ses filles..
-Justement, c'est LA que ça devient intéressant. Ses filles sont mortes à cause de sa mort.

Ahh.. effectivement, donc elle en avait déduit que l’une d’elles avaient dû décrocher le pompon en découvrant la surprise sur le lit…

-l'une d'elle aurait trouver le corps inerte de grâce ? dit-elle

Debbie avait l’air contente de voir que Dew captait vite.

- Fort probable. Elle l'a dit à l'autre. Les deux ont été tristes, les robots ont pas su quoi faire de la tristesse alors ils l'ont éliminée. En éliminant les personnes tristes.
-ça semble logique.. les robots sont fait pour augmenter le bonheur, la tristesse ne doit pas faire parti du répertoire... D'où le fait qui ne savent pas gérer ça. Tout à l'heure le robot m'a encore dit que le chocolat fait plaisir à 98% et qu'il était ravi que je fasse partie de ses personnes la ...
-Toi t'es vraiment une lumière. Et c'est pas souvent que je dis ça en le pensant. Du coup : pourquoi transformer les corps en compost ?

Il y avait plusieurs façon de transformer un corps en composte… déjà parce que ça faisait de belle plante, elle savait de quoi elle parlait… elle avait utilisé ce procédé mais chute fait pas le dire. Debbie semblait ravi de tester les neurones de la manticore.

-Pour que le jardin soient magnifique ? Non plus sérieusement ... Ne sachant pas comment gérer ça... Si j'aurai été à leur place éliminer la menace serait plus efficace... Plus de tristesse ? Plus de problème le bonheur serait donc sur de régner ?
- Certes mais t'étais plus proche en parler du jardin. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Ils recyclent. C'est du zéro déchet.

Elle avait donc visé juste, elle ne faisait pas de gaspillage non plus.

-Einstein était dans le vrai finalement …
-C'est de Lavoisier la citation.
-Oh ! Autant pour moi … Hmmm j’ai aussi remarqué que les bot était assez lent.
-Ils sont peut-être lents du cerveau aussi. Debbie dit ça d'un air ironique . Non en fait je pense qu'ils apprennent vite, mais ils ont mal appris. Ils sont paramétrés pour gérer le bonheur, indépendamment du bien et du mal. Ils ne pensent pas comme ça, ils pensent différemment.
- ça se tient oui.. comme moi quand je pense différemment de vous... Je n'ai pas la même notion que les humains
-Ouais, je savais que tu comprendrais, où je veux en venir. Mais tu penses que Graham, Ryan et Ralph dit elle en faisant un aparté à l’attention de Dew. Sérieusement le troisième aurait aussi pu avoir une rime, ça serait plus simple pour tout le monde, qui sont humains vont penser pareil ?

Elle pourrait tout aussi simplement fait disparaître le corps ni vu ni connu… Reprenant du sérieux.

- je ne pense pas non.. ce qui est plutôt normal.. on a pas envie de mourir comme ça... Et surtout pas un enfant .. Donc là suite du plan serait d'aller la chercher ? Mais.. s'ils sont encore vivant ? Devons nous leur apprendre la nouvelle ?
-A mon avis, on va pas avoir le choix. Ils vont demander où sont ces dames. Si on ne dit rien, ils seront en colère. Les robots ne sauront pas le gérer. Si on dit quelque chose, ils vont être tristes. Alors il faut les trouver et dire quelque chose de la bonne façon. On est au bon endroit, ça devrait nous inspirer à trouver la bonne façon. Sinon ils vont mourir et personnellement y en a un des trois que j'apprécie pas donc il me manquerait pas maiiis... On va éviter le massacre. Quand même. Et c'est quoi l'opposé d'un massacre ?
-Oui tu as raison... et mieux vaut éviter des personnes en colère. Mieux vaut leur dire alors... comment leur dire de façon positive ? Pour Grace ça peut être facile mais... pour Gloria et Kezzia je doute qu'il adhère le fait qu'ils ont servi de composte de façon positive... L'opposé de massacre ? Hmmm la joie ? l'harmonie.. ? la paix ?
-Semi-bingo. Je pensais à la communication. Si les gens s'étaient plus parlé dans le passé, on aurait évité la moitié des conflits. Au moins. Allons-y ?

Et à l’attention de tou Debbie repris.

-allons trouver les trois gars
-ça marche... tout dépend de l'adversaire cela dit... moi j'étais pas réellement dans la communication... Debbie... au besoin mes ailes peuvent aider... je peux transporter une personne pour couvrir plus de zone…
-Ouais, j'ai cru voir qu'elles pouvaient servir. Plutôt cool, dans leur genre. Bon, on va attendre le groupe excursion où d'après vous ?
- J'aurais dis... en extérieur.
-Sauf s'ils se sont téléportés dans leur chambre direct, mais peu probable. Ca effrayait les humains

Debbie suivit donc Dewenty.

-Donc on ressort plutôt à la piscine ou plutôt à l'entrée du complexe ?
- Hmm pas faux .. coté piscine ?

Arrivé à destination, il n’y avait personne pour le moment, du coup Debbie s'assoit sur une chaise longue, attention pas en mode bronzette, parce que faut du sérieux quand même mais plus en mode ça ne coûtera pas plus cher d’attendre assis. Dew en avait fait de même. Et après quelques instants d’attentes, à l'endroit qui menait à l'entrée principal on pouvait donc voir les trois hommes. Atos Porthos et Aramis… nan je déconne c’était juste… Graham, Ryan et … Ralph autant dire qu’ils étaient pas prêt d’être sorti de l’auberge. Bref, les trois hommes était super content de leur escapade.
Dewenty murmura.

-Les voilà en parfait état
- Au bon endroit au bon moment.

Elle à l’air contente de sa punchline Debbie. Cette dernière fit un signe de la main pour qu’ils viennent. Entraînés par Graham, ils viennent s’installer avec eux.

-Alors, quelles sont les nouvelles ? Tout le monde a l'air d'avoir pris des couleurs. Peut-être que vous pourriez nous raconter votre journée et nous la nôtre ? Mais au fait, j'aurais cru que Grâce, Gloria et Kezzia seraient restées avec vous. Enfin, elles doivent pas être bien loin. Alors, qui commence ?

Vous le sentez le malaise là ? Heureusement Dewenty ne prenait pas la parole… parce que à mon avis il y aurait trois mort en plus ?

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________________________________________ 2020-02-19, 21:59





Everything is Awesome

je suis toujours une voleuse de code

S’isoler pendant quelques minutes en compagnie de Dewenty et d’un chocolat chaut fait beaucoup de bien à Evangeline. La mort est toujours difficile à regarder en face, elle l’est toujours plus lorsqu’il s’agit de quelqu’un avec qui on a commencé à tisser des liens. Le groupe vient les récupérer lorsqu’ils en on terminés dans la chambre et elle écoute, attentivement bien que silencieuse, les théories et les explications qui sont données. L’idée est désormais d’aller trouver la famille de Grace, Gloria et Kezzia pour leur annoncer la nouvelle avant qu’ils ne le découvrent d’eux même et soient les prochaines victimes. Ils les attendent près de la piscine et Debbie leur fait un signe de la main lorsqu’ils apparaissent, un peu plus loin. Tout naturellement, ils viennent s’installer avec eux. Sous le soleil, au rebord de cette belle piscine alors tout devrait être simple et beau. Mais leur vie ne sera plus simple et belle désormais. Graham proposent qu'ils se racontent leurs journées en demandant qui veut commencer à le faire.

« Honneur aux dames, non ? » Graham acquiesce d’un signe de tête et Debbie enchaine. « Plutôt cool les smiley-bots, non ? Ça facile vachement la vie. » Ralph semble bien de cet avis en tout cas. « Ah ça c'est sûr, j'en veux un chez moi pour faire le repassage. » L’émotion l’ignore et continue sur sa lancée. « On a passé la journée à essayer de les comprendre et on a compris qu'ils apprenaient vite et qu'ils se forgeaient des idées bien à eux. Plutôt fascinant, quand même. Là où ça devient compliqué c'est qu'ils ont assimilé la tristesse à quelque chose de négatif et incompatible avec le bonheur donc ils ont décidé de l'éliminer et .... Pour ne rien vous cacher, la Tristesse, je la connais bien, c'est vrai que des fois, j'aimerais qu'elle aille voir ailleurs si j'y suis pas. Sauf que pour eux, ça veut aussi dire éliminer la personne qui est triste. Et comme on a des badges qui indiquent notre humeur, ils peuvent décider quand nous sommes trop non heureux pour vivre. » Face à eux, les trois hommes de la famille semblent perplexes, à se demander pourquoi un tel discours alors qu’ils sont visiblement heureux…Pour le moment. « Voilà, maintenant que ça c'est intégré, je laisse la parole à Miss Espoir 2020, Evangeline. » Deb se penche vers l’étoile et lui chuchote quelques mots supplémentaires. « J'pense que tu trouveras les mots pour leur dire ce qu'il reste à dire parce que tu me rappelles quelqu'un qui les aurait eus. » Elle est touchée de ce compliment, mais les mots justes sont difficiles à trouver.

« J’ai appris à connaitre Grace aujourd’hui, elle m’a raconté votre histoire et m’a confié qu’elle voulait l’écrire. C’est une très belle histoire. Ses yeux étaient pétillants de bonheurs quand elle me l’a raconté. Pas besoin de voir la pastille dans son dos pour savoir que même sans venir ici, elle avait tout ce dont elle avait besoin pour être heureuse. Le bonheur, elle le vivait déjà dans son quotidien et on comprend en parlant avec elle que sa vie avec vous, Graham, a été merveilleuse. Grace ne s’est pas réveillée de sa sieste, elle s’est éteinte dans ce bonheur que vous lui accordiez au quotidien. » Graham accuse le coup, le visage fermé. Ryan semble perdu, incertain des mots qu’ils vient d’entendre. C’est Ralph, qui a l’air de s’en foutre, qui lui demande où elle veut en venir avec une impatience non dissimulée. « Et donc ? Pourquoi tout ce laïus sur la tristesse et blablabla ? » Avec une voix qui se veut douce, Evangeline reprend. « Gloria et Kezzia ont découvert Grace avant qu’on ne l’apprenne. La tristesse est un état qui s’éloigne bien trop du bonheur selon les critères des robots de ce complexe. Ils ont du décider qu’elles étaient trop non-heureuses pour vivre… » Elle va poser sa main sur l’épaule de Graham. « Je suis vraiment désolée…Mais tant que nous seront ici nous ne devons pas laisser la tristesse nous envahir, au risque de devenir des cibles des robots également. »

Ralph, le plus agaçant des trois, est le premier à réagir. « Attendez... QUOI ? » Furieux, il bondit de son transat. « OK je vais me les faire. » A côté d’elle, Debbie glisse quelques mots à Eva. « Jtrouve que t’as géré mais alors lui, j'ai une furieuse envie de l'emplafonner sauf qu'on est dehors donc y a pas de plafond. » L’étoile hoche la tête. Elle est habituellement conciliante et pas difficile à vivre, mais elle est d’accord avec l’émotion et lui réponds sur le même ton, à voix basse. « Je suis assez d'accord avec toi...On peut peut-être le noyer, à défaut, vu qu'on a une piscine sous la main ? » « Je dirais pas non mais faut surtout l'empêcher de faire une grosse connerie. » « Ca va te sembler bizarre mais…Est-ce que tu peux souhaiter qu’il se calme ? » A côté d’elle, Deb soupire. Pourtant, elle se prête au jeu. « Oh tu sais j'suis une émotion devenue humain, y a plus grand chose que je trouve bizarre. Je souhaite qu'il se calme. » Ralph n’étant pas loin d’elles, il entend la conversation et hurle dans le même temps « ET MOI JE SOUHAITE UNE ARME ! » Les deux souhaitent entre en résonance. Il se calme en même temps qu’un couteau apparaît face à lui, mais sa haine est trop violente et elle reprend le dessus après quelques minutes à peine de calme. « On va arrêter de prier la bonne étoile et passer à l'action, non ? » Hochant la tête, Evangeline va se mettre devant Ralph, parlant lentement et avec douceur pour tenter de le calmer. « Essaye de rester calme…Elles n’auraient pas voulu ça, tu ne penses pas ? » « ELLES AURAIENT VOULU RESTER EN VIE ! » Hurle-t-il. Elle sait que c’est sa tristesse qui s’exprime, alors face à lui elle reste toujours aussi douce et aussi calme. « Et elles auraient voulu que tu ne te mettes pas en danger pour elles. »

D’ailleurs en parlant de danger…Autour d’eux les robots commencent à les encercler de nouveau. Ralph, devant elle, semble ne pas savoir vers lequel il veut diriger son couteau. Mais il n’est plus la priorité de l’étoile dès lorsque que Ryan, totalement perdu, prend la parole. « Donc, si je résume... mère, ma grand-mère et ma tante sont... mortes. » A côté de lui, Graham opine. Les larmes commencent à monter aux yeux de Ryan mais il cherche à rester fort -est-ce par fierté ou parce qu’il a assimilé ce qu’on lui a dit un peu plus tôt. Ralph n’est plus la priorité de l’étoile dès lors qu’elle voit un smiley-bot prendre la main de Ryan. Il n’est pas menaçant pour le moment…Mais pour combien de temps ? Laissant Ralph à contre cœur elle va près de Ryan. « Je sais que c'est dur mais sourit. Pense à des choses qui te rendent heureux, aux plus beaux événements de ta vie...Pense à ce que tu aimes, ne pense qu'à toutes ces choses positives de ta vie. » Il opine et essaye de se laisser convaincre, mais derrière Ralph s’impatiente. « Mais laissez-moi le démonter, c'est qu'un robot ! » Le robot à côté de Ryan ne bouge pas, elle se tourne donc vers l’impatient. « Ce n'est pas qu'un robot...Toute la structure de l'hôtel est faite de nano robots...On n'arrivera à rien en agissant comme ça si ce n'est se mettre en danger. »

A peine dit-elle ça que le toit d’un des bâtiments se désagrège entièrement en une nuée de petits nano-robots qui se met à survoler le groupe. Evangeline tend sa main vers Ralph, comme pour lui demander silencieusement de lui remettre le couteau. « S'il te plait...il faut que tu te calmes. » Murmure-t-elle, toujours avec douceur. Non loin d’elle, Debbie reprend également la parole. « Ça serait quand même SUPER PRATIQUE si on avait quelqu'un qui pourrait nous séparer de la nuée de nanobots pendant que je réfléchis genre avec UNE RAFALE DE VENT orientée pile entre nous. » Elle désigne le groupe. « Et eux. » Avant de désigner les nanos-robots juste au-dessus d’eux.


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This is Weird Love:


Deborah Gust
« Sarcasm: punching people with words. »

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- Youhou Deborah, regarde ce que je sais faire !
- C'est bon, je démissionne, j'en ai marre des débiles.

| Conte : Inside Out
| Dans le monde des contes, je suis : : Disgust

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 _



________________________________________ 2020-02-20, 23:10 « Sarcasm: punching people with words. »

Leo soupira mais au moins avait-il compris que ma suggestion lui était destinée et j'appelais ça un bon début.
- Je m'en occupe, occupez vous des trois hommes, moi mon domaine c'est les femmes.
Je souris, satisfaite, et aussi parce que j'appréciais sa répartie, sur ce coup.
- Oui, ça on l'avait BIEN compris. Voilà le plan, repris-je bien plus sérieuse mais non sans avoir noté son clin d'œil. Je sais pas encore trop ce que l'essaim de robots au-dessus de notre tête a dans l'idée mais je doute que ce soit de faire pleuvoir des paillettes, alors j'aimerais bien que tu refasses ton truc chelou de dieu des vents. Une bonne grosse bourrasque pour les séparer de nous. Sans les toucher, juste, les tenir à distance pendant que je réfléchis. C'est jouable ?
Parce que tous les mâles sont fiers (sauf Jaspeur mais c'est une émotion à la base), il prit un air fier (logique, jusqu'ici a priori tout le monde suit), sans doute flatté par ma comparaison (et c'est vrai que j'avais été généreuse, comme quoi, on sous estime toujours ma bonté) avant de me répondre :
- Oui c'est jouable.
Et il commença à faire son machin bizarre, ce qui était bien pratique parce qu'on a pas toujours le temps pour des palabres interminables, sauf éventuellement quand c'est moi qui suis sassy. Nous vîmes apparaitre un cercle vert tandis qu'il pivotait sa main en diagonal vers le pas, ce qui créa la tempête demandée. Ralph and co, bien sûr, n'y comprenait plus rien, ou alors ils se demandaient si c'était de très bons effets spéciaux, peut-être. Mais entre un peu d'exposition et beaucoup de mort certaine, je préférais un peu d'exposition.
Bref. Leo envoya sa tornade entre nous et les nanobots qui s'en approchèrent curieusement mais ne pouvaient apparemment pas la traverser. Par-fait. Comme quoi, à part draguer lourdement, il pouvait faire des trucs utiles de temps en temps.
Quant à moi, je retournai à mes observations. Le robot près de Ryan avait fini par relâcher son emprise pour observer Ralph et moi, je l'observais, lui et la nouvelle émotion affichée sur son visage.
- Fascinant, commentai-je en lui tournant lentement autour et véritablement fascinée par ce que je voyais.
- Pardon mais...qu’est ce que tu trouves fascinant Debbie ? demanda Lena, ce qui était bien pratique pour que j'étale ma science.
- Eux, répondis-je en désignant le smileybot. Il a compris, et ses petits copains aussi, je pense, qu'ils étaient attaqués, qu'ils devaient se défendre de Ralph. Ca veut dire qu'ils ont conscience de ce(ux) qu'ils sont. Ils ont arrêté d'apprendre et d'imiter ce qu'ils voyaient ou de suivre ce pour quoi on les a programmés, ils ont commencé à penser ! m'écriai-je en prenant soin de bien appuyer sur le mot important vu qu'on avait pas forcément que des lumières alentours.
- Ta pastille annonce que tu viens d’avoir une idée…, fit remarquer Lena dans mon dos.
Je souris.
- Elle a dû l'indiquer plein de fois depuis que je l'ai, des idées, j'en ai souvent. Mais là, j'en ai une qui va nous sauver, ajoutai-je en faisant volte face. Qui aime les histoires ?
Je n'attendais pas réellement de réponse et d'ailleurs ma question avait pris tout le monde au dépourvu. Mais Ryan leva timidement la main, toujours avec cet air incertain, et je trouvai cela suffisant pour embrayer.
- Quand nous…, commençai-je, avant de changer d'avis sur la façon d'aborder les choses. Papa et maman ont raconté cette histoire, que j'aimais bien, repris-je finalement tandis que Ralph levait les yeux au ciel (je n'apprécie pas qu'on me pique mon tic, à ce propos, mais on avait pas réellement le temps d'accorder toute l'attention du monde à ce crétin). C'est celle d'un pêcheur qui attrapa un aiglefin magique qui lui accorda trois souhaits. Le pêcheur répondit : "j'aimerais que mon fils rentre de la guerre et cent pièces d'or". Jusque là tout va bien. Mais le problème était que le poisson magique ne pensait pas comme un humain et c'est ainsi que le fils rentra de la guerre dans un cercueil et que le roi offrit cent pièces d'or en récompense de la mort héroïque dudit fils. Il ne restait alors qu'un vœu au pêcheur. A votre avis, il a demandé quoi ?
Je n'attendis pas que quelqu'un essaye de connecter ses neurones et donne une réponse et j'enchainais car ma démonstration était bien trop brillante pour se voir interrompue par des hypothèses plus ou moins débiles :
- A cette question beaucoup de personnes répondent qu'il aurait dû demander une infinité de souhaits mais si le Bon Endroit prouve bien quelque chose c'est que réaliser tous nos souhaits ce n'est pas une bonne idée. Un petit peu, par contre…
Je laissai la fin de ma phrase se perdre et mon regard croiser celui d'Evangeline. Puis je repris :
- En fait le pêcheur souhaita ne jamais avoir fait les deux premiers vœux.
Il eut un blanc. Ralph était toujours sur les nerfs et impatient d'en découdre, tenant fermement son couteau. Les autres avaient l'air de chercher le sens de tout ce que je venais de dire.
- C'est sensé, commenta finalement Graham.
- Comme tout ce que je dis mais merci de le souligner, approuvai-je en farfouillant dans mon sac à main pour en extirper une télécommande avec six boutons : un vert, un bleu, un rouge, un jaune, un violet et un blanc divisé en deux.
- Vous n'allez quand même pas me dire que depuis le DEBUT c'est vous qui télécommandez les robots ? s'écria Ralph.
Je levai les yeux au ciel. Y a vraiment beaucoup trop de débiles sur cette planète.
- Vous alors, vous surpassez tous les idiots que j'ai rencontrés et pourtant j'en ai vu pas mal, commentai-je. Evidemment que je ne suis pas la conceptrice de tout ça, vous pensez bien que sinon on aurait pas tous ces ennuis parce que le travail aurait été bien fait. Non, ça, c'est juste notre troisième vœu, celui de revenir en arrière. Bon, concrètement, je peux ressusciter personne, les morts vont rester morts. Mais nous pouvons faire revenir les smileybots en arrière.

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Erwin Dorian
« If the crown should fit, then how can I refuse? »

Erwin Dorian

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- Pour ma victoire? C'est adorable, trésor... Même si en toute modestie, je dois admettre, qu'au-delà de cela, je suis un prestigieux modèle pour mes concitoyens"
(Alexis pense-t-elle qu'il est parti trop loin? Sûrement! On approuve)

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 _



________________________________________ 2020-02-22, 00:02 « If the crown should fit, then how can I refuse? »


Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 2u16Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Hzzm

My PERFECTION is awesome

Face à un esprit normalement constitué, la suite des événements avait de quoi en dérouter plus d’un. Heureusement pour lui, et malheureusement pour ses ennemis, Erwin Preminger était doté d’un esprit supérieur, comme il n’avait pas besoin de se le rappeler. Aussi, parvenait-il à conserver malgré le brouhaha ambiant les idées lucides et l’intelligence intacte.
Il enregistrait les informations avec une retenue dont il se félicitait. Étrangement, il ne se sentait pas inquiété dans ses propres émotions. Il accueillait la mort de Grâce avec une indifférence froide. Il n’avait pas échangé un mot avec la vieille femme et quand bien même. Pareil pour ses deux filles. Il savait d’expérience que le fait d’avoir conversé avec ces dernières n’auraient rien changé. Les autres peinaient à lui inspirer mieux que le mépris ou l’indifférence, ou mieux une certaine dose d’utilité. Ca ne dépassait pas. Mais ce spectacle était des plus amusants. Il venait presque à regretter la volonté de Debbie à stopper le geste de Ralph. Cet idiot visiblement n’avait aucun intérêt. Une coquille vide, un corps entretenu pour dissimuler le néant. Son cerveau s’était évaporé par un trop plein d’exercice. Remarquez, il n’était pas le seul. A gesticuler à grands coups d’éclats irraisonnés, il lui rappelait Lena. Il se força à ne pas diriger un regard vers la jeune femme doublé d’un petit ricanement. S’il se reprochait d’avoir agit en présence d’étrangers, il ne regrettait pas ses actes. Depuis combien de temps avait-il rêvé pouvoir rabattre le caquet de cette petite dinde? Il manquait encore de s’en féliciter. Au moins à présent, savait-elle à qui elle avait affaire. Elle ne le sous-estimerait plus et saurait qu'elle était sa place. Qu’elle se tienne informée de l’étendue de ses capacités lorsqu’elle le défiait. Le plus amusant était encore ce qu’il avait remarqué.
Un goût amer passa en lui, derrière son sourire figé, lorsqu’il prit connaissance des capacités de Léo. Le pantin dévoué était visiblement doté de pouvoirs magiques qui bien que providentiels dépitèrent un peu le notaire. Cela le rendrait plus difficilement atteignable mais c’était que le Destin soit encore de son côté pour l’en avoir averti avant qu’il ne tente quoique ce soit. En attendant, il était donc supportable quand bien même il tentait de passer outre tout le mépris qu’il lui inspirait…
Bien que les robots se tenaient à une distance raisonnable, il ne souhaitait pas jouer d’une quelconque manière avec le feu. Encore une fois, les intelligences artificielles se démontraient capables d’émotions et d’intelligence.
Il aurait pu remettre en doute cette affirmation, mais il fallait admettre que compte-tenu des tentatives de meurtres auxquels ils se trouvaient confrontés, l’idée semblait plus ou moins censée. D’autant qu’aucun promoteur véreux ne semblait avoir trafiqué les machines pour les inciter à la barbarie. Aussi étonnant cela soit-il, une mort naturelle avait réveillé l’écosystème d’une machine. Perturbant, lorsqu’il songeait que ladite mort le laissant complètement indifférent, lui qui était pourtant humain.
Deborah finit par brandir avec force une télécommande d’apparence ordinaire hormis qu’elle ne comportait aucune numérotation mais se trouvait entièrement composée de couleurs. Reliée visiblement aux émotions.
Erwin regarda l’objet d’un air perplexe malgré tout. Une...télécommande. Il s’était attendu à tout sauf à cela. Mais Deborah avait l’air de savoir ce qu’elle faisait. Il avait eu des doutes quant à sa nature, trouvant sa supposition étrange mais à présent que Lena avait posé la question, il savait que son soupçon était juste. Deborah Gust était une émotion. Rien que le fait de le dire provoquait une foule de questions supplémentaires maiis elles attendraient vu la situation présente.
- Vous nous proposez de rembobiner les événements ? Ironisa-t-il à moitié en désignant l’objet du menton.
- Vous me décevez là, y a pas marqué TARDIS sur mon front. Mon domaine c’est les émotions. Leur problème, c’est les émotions. Ca c’est ce qui va nous permettre d’aller voir dedans pour régler le problème.
Tout en répliquant, chemin faisant, Deborah s’était positionnée devant le smiley-bot qui tenait encore...Roland ? Ryan ? Erwin n’avait pas réellement fait attention, et qui observait à présent Ralph avec la même hostilité que lui.
D’un geste brusque, la rousse lui arracha la tête, arrachant un cri surpris du notaire. Il jeta un coup d’oeil vers le ciel, s’attendait à voir déferler une nuée de nano-bots..
- J’espère que ça fait pas mal. Et je le pense.
Le notaire manqua de lever les yeux au ciel. Depuis quand témoignait-on un degré de pitié pour une machine ? Toute dotée de sentiments qu’elle était. Il haussa les épaules d’un air dédaigneux :
- Je plaisantais. L’un était aussi étrange que l’autre, au niveau des probabilités. Dommage, la première option me paraissait plus sécurisante.
Et promettait la possibilité d’effacer certains moments ou d’en revivre. Tout aurait pu dépendre de qui tenait la télécommande en main. Il évinça cette idée, se focalisant sur les propos de Deborah. « C’est ce qui va nous permettre d’aller voir dedans » avait-elle dit ? Il fronça les sourcils :
- Vous suggérez de nous téléporter à l’intérieur d’un robot ?
- Presque. De nous rapetisser et de rentrer ensuite. Plutôt cool, non ?
Le dénommé Ralph n’en demandait pas moins pour considérer qu’on avait sollicité on avis sur la question. Et il ne se privat pas pour le donner :
- Cool ! Pesta-t-il d’un ton qui démontrait qu’il trouvait l’idée tout sauf cool, Vous voulez nous emmener DANS un robot ? Mais vous êtes pas bien vous !
Erwin ferma les yeux, agacé. L’idiot. Dans le fond, il avait toutes les raisons du monde d’être rétractaire mais cette manière de faire, si...basse. Choisissant d’ignorer l'individu pour le moment, il interrogea Deborah :
- Je vous sais, femme avisée. Pouvez-vous me garantir les modalités de sortie ? Comme repartirons nous, une fois...il désigna la tête du robot, là dedans ?
La femme lui désigna le bouton blanc de la télécommande :
- Au gauche c’est pour être plus petit et à droite, pour être plus grand. C’est une copine un peu bonne poire qui me l’a fabriquée. Elle vient d’un monde plus évolué technologiquement, c’est super pratique.
Preminger fut tenté de lui demander à quoi servait les autres couleurs, si tout était d’apparence si simple… Il n’en n’eut pas la possibilité, étant une nouvelle fois coupé par la voix horripilante de Ralph
- Ah donc vous êtes vraiment sérieuse ? On est tombé chez les fous. Vous voulez quoi, aider ces robots ?
- Oui. Eux aussi ils voulaient aider, rétorqua Deborah d'une voix sèche, Les meurtres ont été un effet secondaire de leur volonté d’apporter le bonheur. Maintenant, il faut leur apporter la tristesse pour qu’ils comprennent.
Si le notaire ne partageait pas nécessairement le point de vue de Deborah quant à l’utilité de la tristesse, il en voyait la finalité : se sauver faute d’autre moyen. Et l’autre imbécile heureux se complaisait à l’inverse dans le déni. Il se planta devant Ralph, le sourire purement sarcastique accroché aux lèvres :
- Ecoutez...mon brave. Vous avez une nuée de robots agressifs devant vous, une pathétique démonstration de magie et du compost pour femme… Je ne vois pas en quoi cette idée serait plus délirante que notre situation actuelle.
Il aurait pu s’arrêter là. Mais à vrai dire, il n’en n’avait pas envie., et puis on lui avait demandé d’être heureux, n’est-ce pas ? Aussi rajouta-t-il :
- Je conçois que cela soit difficilement assimilable pour un cerveau visiblement provisionné à la gonflette, sans vouloir vous offenser, nous avons nous-même quelques spécimens dans notre équipe...Ses yeux sautèrent de Léo à Lena méchamment puis revinrent à Ralph ; si vous vous ne reprenez pas rapidement vous mourrez. Non pas que cela me dérange, je m’en désintéresse. Sur ce…
Il pivota pour revenir à Deborah et sa télécommande et à la scientifique « bonne poire » qui l’avait confectionnée
- Ca ne montre pas comment sortir du robot ou garantir que nous ne risquons rien à l’intérieur. Votre plan est complètement délirant… pour ainsi dire, ça me rappelle une amie scientifique : Honey Lemon…
- Bah justement, c’est elle qui a construit la télécommande. D’après mes souvenirs d’un ancien modèle. Mais ne vous en faites pas, j’ai une excellente mémoire ! Et je l’ai déjà testée. D’habitude je fais ça dans les corps humains, mais les robots ça ne doit pas être bien différent.
- Mais vous êtes qui, vous ? Demanda Ralph de son cerveau lent à la détente.
- La seule personne qui connaisse assez bien les émotions puisqu’elle en est une. On peut arrêter de palabrer pour rien et s’y mettre ?
S’il outrepassait fortement l’idée qu’elle puisse s’introduire à l’intérieur d’un corps humain et l’indiquer avec tant de nonchalance, le fait qu’ils ne puissent pas savoir ce qui les attendraient là-dedans...Il fallait le tenter ;
Avec tout le génie qui était le sien, face à un essaim de robots, Erwin ne donnait pas cher de sa réussite. Et c’était là également que résidait son génie : savoir accepter de faire confiance à d’autres dans des situations qu’il ne maitrisait pas. Deborah était une femme de goût, il l’avait remarqué, intelligente aussi. Bien évidemment pas autant que lui, mais de l’ensemble du groupe elle était celle qui lui ressemblait le plus et avait visiblement l’avantage d’être en terrain conquis. Dans ce contexte, mieux valait lui faire confiance.
Aussi opina-t-il :
- Il n’y avait qu’elle, un cerveau intelligemment survitaminé pour créer ça. Il y a juste à espérer que les émotions d’un robot se manifestent de la même manière que les émotions humaines. Mais vous êtes la maître en la matière donc je m’en remets entièrement à vous.
- Dans ce cas, donnez-moi la main. Vous aussi Graham et tous les autres. Attrapez la main de quelqu’un qui tient la main de quelqu’un qui tient la main de quelqu’un qui tient la mienne. Je ne voudrais pas perdre les non-initiés, bien que certains ne me manqueraient pas spécialement.
Ricanant à la dernière phrase de la rousse, le notaire recula pour mieux aviser le reste de son groupe. Evangéline lui tendit la main, avec un sourire et il la lui pris. Dommage que celle de la fiancée du roucoulant roméo soit trop éloignée, il aurait voulu voir si ce dernier aurait fait une scène à cette idée. Avec un peu de chance, un smiley-bot aurait exploité cette rage pour en faire du compost. Il aurait même pu en rapporter à Georgia.
Non, Evangéline était un choix de circonstances. Il n’avait guère prêté attention jusqu’alors à la jeune femme, mais bien que pitoyablement trop compatissante, elle avait fait preuve d’une force de caractère notable.
- Vous vous en êtes bien sortie tout à l’heure… Il n’y a plus qu’à souhaiter que la suite des événements nous soit tout aussi favorable ».
La jeune femme lui sourit :
- Merci, souhaitons le oui ; mais je ne suis pas très optimiste au vu des événements jusque là.
- Oh, je trouve que nous avons réussi à nous préserver.
Il sourit à la jeune femme en observant ses traits… Elle lui rappelait quelqu’un… Etrange, il était sûr d’avoir déjà aperçu son visage quelque part… Bien qu’il soit sûr de ne lui avoir jamais adressé la parole auparavant.
Curieux.
Deborah avait installé le robot au centre du cercle qui se constitua bientôt. Dew saisit la main gauche d’Eva, la droite étant déjà prise par Léo qui lui même tenait la main de Graham qui était bras dessus bras dessous avec Deborah. Permettant ainsi que sa main gauche valide puisse appuyer sur le bouton. Son autre main tenait celle de Ryan qui tenait celle de Lena. Cette dernière tenait celle de Ralph et Preminger ne put s’empêcher que lui décerner un sourire moqueur à cette vue. En voilà deux qui s’étaient trouvé.. L’autre main de l’abrutissant gaillard se trouvait dans la main d’Eva.
La boucle de chair était bouclée. Après s’être assurée de cette situation, Deborah pressa le bouton.
D’abord, il ne se passa rien, la première seconde. Puis, rapidement, Erwin se sentit… non il ne se sentait pas rapetisser… Le monde en revanche s’élargissait. La taille de la tête de robot se rapprochait d’eux jusqu’à devenir en l’espace de quelques secondes presque comparable à la taille d’une maison. Elle qui semblait à, à peine, 20 centimètres de lui, semblait si éloignée à présent.
Il contempla l’ensemble de ses membres, inchangé, juste diminué.
- Bien… Heureusement que j’ai toujours été plein de grandeur, ce qui n’est pas le cas de tout le monde ici, proféra-t-il avec hauteur son regard s’arrêtant sur Léo, Nous sommes à présent minuscules, aussi microscopiques que le cerveau de certains...et de certaines.
Laisser échapper un petit gloussement d’entre ses lèvres.
- A qui le dites-vous...commenta Deborah.
C’était pour ça qu’il l’appréciait d’une certaine manière. Elle au moins reconnaissait la réelle situation de chacun d’eux ici présents.
- Zut alors ! Ca c’est une vraie prouesse ! s'époustoufla en parallèle Graham. Il prenait sur lui pour outrepasser la mort de son épouse cela se voyait mais au moins ces aventures lui empêchaient sûrement de réaliser la hauteur de sa perte. Non pas qu'Erwin soit soudainement devenu philanthrope mais il s'en félicitait sachant qu'ainsi, ils étaient préservés des actions des smileys-bots. En réalité, il n'avait jamais été aussi proche de sa vraie nature.
- La prouesse ça sera notre réussite. Je propose donc qu’on ne perde pas de temps.
- Exactement, opina Preminger vivement, Non pas que je n’apprécie pas de voir le monde selon les yeux de tout à chacun mais passer à la phase suivante me paraît souhaitable.
Comme personne n’avait rien à redire sur cette logique implacable, ils s’avancèrent tous bientôt vers le smiley-bot qui arborait à chaque pas vers lui un air d’immense building gris. L’un des câbles constituant le robot pendait sur le sol, arraché par Debbie. A présent, il avait des allures de grand tunnel. Faute de mieux, ils s’y engouffrèrent tous, sous le bruit d’un grésillement. Le grésillement ne causait aucune peine mais le notaire tourna la tête pour tenter d’en déceler l’origine, en vain. Jusqu’à ce que subitement, il se mette à blêmir. Non pas de peur, de colère ou de panique. Mais de joie. Il n’avait fallu qu’un seul coup d’oeil à ses mains pour comprendre ce qui venait de se produire. Laissant échapper une exclamation enthousiaste, il battit des mains devant la vision de son immense costume violet, de ses chaussures dorées ; il sortit le miroir d’or de la poche où il l’avait laissé autrefois, et s’admira dedans. C’était lui. Son Véritable LUI. Ses yeux dorés, son élégance, l’ensemble de ses jabots mais plus encore ses cheveux dont il avait tellement pris soin.
A la différence d’autrui, le Bon Endroit lui apportait réellement la Joie. Sa Couronne et sa véritable apparence que demander d’autre hormis son royaume ? Une nuée de petits robots à sa solde et le monde serait rapidement débarassé de l’ensemble de ses ennemis.
Comme transporté de joie, il tourna sur lui-même en s’écriant :
- Regardez-moi ! J’ai de l’allure non ? Vraiment irrésistible !
Les humains pure souche avaient leur apparence à peine modifiée, uniquement en version de dessin animé. Il observa Léo et ses éternels cheveux roux, Dew la manticore, Lena puis Deborah...Qui était entièrement verte et assez élégante.
- Vous avez un certain style aussi, concéda-t-il à l’émotion verte.
Il souhaitait garder son amitié et son approbation, après tout, c'était elle qui gardait la télécommande en main.
- Je sais. Vous avez une sacrée coiffure.
- Oui, elle est époustouflante. C’était tout mon orgueil...enfin ça..et le reste de ma personne. Cela dit la malédiction m’a gâté d’une apparence fidèle à mon image et aussi réussie.
- Moi, je ne suis pas restée verte, ça aurait fait désordre.
Ils échangèrent un sourire ; tandis que Ralph les observait d’un air..dégouté ?
- Moi je trouve que vous avez un look qui fait peur. Tous les deux.
Preminger roula des épaules avec mépris :
- L’excellence fait toujours peur aux non-initiés, souri-t-il avec arrogance, au moins vous vous êtes constant dans votre fadeur.
Il accompagna ces mots d’un geste dédaigneux, pour le simple plaisir d’admirer à nouveau ses magnifiques habits ; sa magnifique personne. Debbie opina sur la première partie, peut-être trop complaisante pour approuver ses derniers dires.
Le dénommé Graham s’avança vers eux :
- Donc vous vous êtes une émotion, Deborah. Je ne pensais pas voir ça de ma vie…
- Comme quoi tout arrive.
Mais on sentait qu’elle le disait avec plus d’affection qu’elle ne souhaitait le montrer.
- Grâce serait…
Graham s’interrompit puis reprit complètement différemment, en se tournant vers Preminger :
- Je peux me permettre de demander d’où vient ce style peu habituel en 2020 ?
Il essayait d’être tout aussi poli qu’il était curieux, c’était un des traits de caractère commun aux gens du petit peuple. Toujours très déférents avec les puissants.
- Oh mais bien évidemment, vous pouvez. Du XVIIIème siècle, mon cher ami, du meilleur couturier qu’est jamais porté mon royaume et l’Univers par ailleurs. Ou peut-être le modèle qui le porte perturbe-t-il l’objectivité du travail du créateur...poursuivit-il avec orgueil puis il avança sa manche ; regardez cette soierie.
Il lui tendait le bras pour lui permettre d’admirer le tissu à distance raisonnable pour qu’il ne le touchât point.
Mais il le fit malgré tout, presque mal à l’aise devant tant de prestance. Visiblement, il n’y connaissait goutte.
- Euh oui, oui, c’est vraiment du très bon travail.
- Je pourrais tout au mieux vous conseiller les coordonnées d’un couturier qui parvient parfois à saisir cette inspiration dans notre monde, mais cela reste coûteux...La qualité se paye.
Il la payait sans détour mais cela ne serait jamais la préoccupation du vieillard qui lui faisait face. Ce dernier était simplement confronté à un monde luxueux à jamais fermé à sa personne.
- Je pense que ça se voit un peu que je ne suis pas très connaisseur en mode. Finit-il par admettre.
-Ca se voit carrément, conclut Debbie, mais je vous pardonne. Allons- y ?
Oui allons-y ! Comment refuser?

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La famille est un lieu où tout le monde vous aime, peu importe comment vous êtes, ils vous acceptent pour qui vous êtes.

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« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Cizv
Je te jure, je me sens tellement mal de t'avoir amenée inconsciemment dans cette histoire.
Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Hf3k
Par delà les apparences...

Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 Zv9r

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 _



________________________________________ 2020-02-22, 22:32


Everything is awesome

Lena & les autres

Du bonheur vous avez dit ?



Ah bah t’as mal à ta joue encore ? Ouais et je te signalerais juste que cet abruti n’y est pas allé de mains mortes après tu l’as quand même giflé hein. Non mais t’es gonflé, dois-je te rappeler que c’est TOI qui choisit ce que je fais et c’est donc TOI qui as eu l’idée que je le gifle. Ouais mais je pensais pas qu’il réagirait comme ça. Non sans déc’ ? T’es vraiment sérieuse là ? Je pourrais me faire tuer que tu serais trop conne pour réagir. Détends toi Lena, tu te prends trop pour une Luthor là pour le coup. Et je te signalerais juste qu’on est en train de nous lire et que je ne pense pas qu’ils soient là pour lire notre dispute. Ta gueule.

Donc, on en étais où ? Ah oui, nous avons rapetissé, Erwin est toujours aussi moche. Non mais franchement ? Vous avez vu ses cheveux ? Mais même un pigeon ne voudrait pas de lui. Mais en voyant Deborah changer, Erwin aussi et les autres également, j’avais rapidement sorti le miroir de la poche de mon short…enfin plutôt de mon jean, vu qu’apparemment mes vêtements avaient eu le droit à un changement non désiré. Mon regard avait croisé le miroir et je vins à avoir un léger sursaut. Un petit sourire naquit sur mon visage, je gardais quand même mon sex-appeal malgré cette apparence et ma beauté naturelle. Ne dis pas le contraire Dorian, j’ai la preuve que tu l’as plus ou moins dis sur Messenger héhé.

Me regardant quelques instants, je passe machinalement ma main dans ma chevelure brune Tes cheveux, c’est vraiment tes cheveux du coup ? Si je pouvais te secouer, je le ferais. Bien sûr que c’est mes cheveux, t’es vraiment con des moments tu sais. Bref, tout ça pour dire que je portais désormais la tenue que j’ai sur l’image parce que ouais, j’ai la flemme de blablater plus longtemps sur ma tenue et puis je suis bien contente d’avoir des bottines à la place de mes sandales mais tout le monde s’en fout alors abrège MAIS PUTAIN TU VAS LA FERMER TA BOUCHE ?! Bref, je me suis donc dirigée vers Erwin pour essayer d’avoir une conversation posée et pour revenir un peu sur notre petit problème de gifles respectives.

« Je…Désolée pour tout à l’heure. Je n’aurais pas dû vous gifler. »

Bordel, ça me brûlait la bouche de dire ça.

« Je suis ravi d’entendre vos regrets. J’en prends acte. » dit-il en souriant finement.

Je t’en supplie, laisse moi abréger ses souffrances ! Non ! Tu vas aller en prison après et il en vaut pas la peine ! Un petit rire nerveux finit par m’échapper.

« Vous êtes pas croyable Erwin. » « Je suis assez incroyable c’est vrai. » « C’est bon, allez vous faire voir. Vous êtes pathétique et incroyablement narcissique et imbu de vous même ! » « Oh mais je le vaux bien. Il n’y a rien de pathétique à cela. Le plus gênant serait de s’enorgueillir de quelque chose d’erroné. Après tout, vous venez de le dire vous-même. »

Je fronce les sourcils, mes ongles s’enfonçant dans les paumes de mes mains.

« Vous êtes un enfoiré, un abruti fini, oubliez mes excuses, j’ai finalement bien fait de vous mettre une gifle, c’était mérité. » dis-je en le bousculant pour pouvoir avancer plus vite et m’éloigner de lui mais il m’attrape le bras « Oh mais ce qui a été dit est dit ma très chère. Cela vous a retourné on dirait » « Lâchez moi ! » je m’éloigne bien vite de lui alors que j’entends son ricanement. Conversation posée on disait… Et il jubilait ce sombre idiot en plus !

Le cable prend un virage et on arrive dans ce qui est un endroit de la base de la tête des Smileybot. Mon regard se posa bien vite sur les petits smileybots (les nanobots qui composent les grands smileysbots) assis en train de déprimer, en chantant.

« Rien n’est super génial… »
« Rien n’est super cool. » « J’déprime trop, c’est trop bête. »

Oh les gars, déprime park, c’est pas ici… Mon regard se pose finalement sur Debbie qui semble pas énormément surprise de voir des smileys-bots qui sont là pour faire tourner le grand…

« Ils sont encore plus déprimants que Sandy, je pensais pas que c’était possible. »

Ls robots continuent de chanter d’un air déprimé.

« Rien n’est super génial… » l’un d’eux commente d’un air morne « Beau sermon, robot. » tandis que les autres se remettent à chanter « Je crois que j’ai compris, Radiohead. » le quatrième reprend en parlant « Tu devrais écouter Elliot Smith alors… »

… je sens la déprime monter là.

« Hum…pardon, désolée de vous déranger. »

L’un des robots me regarde vaguement et reprend sa chanson.

« Peu importe, plus d’espoir, quelle chimère mais quel bonheur… »

« A mon avis, c’est pas comme ça que tu vas les secouer…Elle te rappelle rien la chanson ? » « La chanson chiante du spectacle ? » « l’une des chansons chiantes du spectacle. Y avait aussi celle de la licorne ensuite. Mais il en font une version BEAUCOUP plus dépressive. Ils savent rien faire avec subtilité, de vrais bébés. »

Et les robots continuent en plus, juste histoire de bien foutre le bluzz.

« Toutes mes idées se noient dans les profondeurs des mers. » énonce le quatrième en parlant. « Pas d’amour, j’veux du lourd, passe moi d’la glace que j’machèèèèèèèèèève. » continue t’il en chantant. « Bon je commence à saturer, j'ai envie de rentrer à Storybrooke donc on va aller à la rencontre des dépressifs. » je soupire et me dirige droit vers les robots mais suit stoppée par la réplique de Debbie « Oh, on va faire mieux que ça. Avant d’arriver à Dépressionland, on peut leur inspirer la suite des paroles. » « Ok… » « Attire peut-être déjà leur attention ? Genre même motivation qu’avant mais meilleur résultat ? »

Je respire profondément et pose mon regard sur les robots.

« Bon les petits robots, elle est bien sympa votre petite chanson mais un peu trop dépressive, et la dépression, ça fait des rides. Et j’en ai un peu marre d’être là et j’ai clairement d’autres chats à fouetter donc est-ce-que vous pouvez prendre la peine de nous écouter ? »

Ils s’arrêtent. Ils me regardent d’un air un peu étonné donc Debbie en profite pour entonner en chantant.

« Rien n’est super génial. » « ouais ça on sait. » reprend le robot 4 en parlant avant que Debbie ignore et poursuive en chantant « Mais ça n’veut pas dire qu’il n’y a plus d’espoir. » « Ah non ? » reprend l’un des robots en parlant. Je chantonne à mon tour « Rien n’est super génial mais dans mon coeur je veux croire » chantonnais-je en tendant ma main vers Eva pour qu’elle nous rejoigne « Tout ira beaucoup mieux si ensemble on fait tout ce qu’on peut » continue Debbie en tendant sa main vers Erwin. Quand elle saisit sa main et qu’il se trouve assez près d’elle, elle lui chuchote « Peut-être que pour cette fois, elle et vous pourriez faire un effort si vous voulez qu’on rentre un jour. » « Moi je n’ai aucun problème pour me sacrifier pour le bien commun, noblesse oblige. » Il me tend sa main. Je m’en saisis en levant les yeux au ciel devant tant de bêtise de sa part.

« Côte à côte, toi et moi, on reconstruira bien mieux. » »Non je ne pense pas très chère… » Debbie lui lance un regard noir. Plutôt crever que de tenter quoi que ce soit avec lui…même si ma joueuse et sa joueuse pense autre chose mais ça, c’est une autre paire de manches.. Et voilà les smileys-bots qui font les choeurs de leur côté. Ils se sont levés pour prendre les mains qu’ils pouvaient « On fera bien mieux, ensemble, on met le feu. Tous ensemble on est mieeeeeeeuuuuxxxxx ». Les petits bots ont l’air clairement moins mornes qu’au début. Ils ont trop repris espoirs que ça en devenait flippant. Leur mini face était passées du profondément déprimée au smiley plein d’espoir. ET ILS PRENNENT LES COMMANDES DE LA CHANSON ! Mais non mais ça, c’était pas prévu bordel.

Les voilà qu’ils chantent ou plutôt scandent en boucle « Cette chanson s'incruster dans ton, cette chanson va s'incruster dans ton, cette chanson va s'inscruter dans ton, cette chanson va s'incruster dans ton, cette chanson va s'inscruter dans ton… » organe génital que tu ne possèdes pas si tu fermes pas ta bouche. Un seul smiley-bots finit la chanson « …coeur. »

Et il parait en plus que c’est pas fini...Ma main dans celle d’Erwin, j’en profite pour la serrer très fortement. Il paraît qu’on transmet les bonnes ondes quand on fait la ronde. Alors on peut dire que je lui envoie que des bonnes ondes remplies d’amour même si c’est clairement tout l’inverse mais bon, on va pas chipoter pour si peu.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


Quand le totem sera retrouvé
le réveil sera accordé et l'esprit libéré
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Loke Lionstar
« Tous les hommes sont des imbéciles »

Loke Lionstar

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 3 _



________________________________________ 2020-02-23, 17:12 « Tous les hommes sont des imbéciles »




Everything is Awesome

«  Ne mettez jamais la clé de votre bonheur dans la poche de Patience . »



Chambre de Grace 

Éloigné de la scène de la mort. Adossé contre le seuil de la porte. Lourd, mon corps glissait contre celui-ci, jusqu'à ce mon fessier soit assis au milieu de nulle part. Entre la frontière entre la lumière et l'ombre. Indécis, oscillant entre l'émotion du mariage et celle de  la paternité. Abattu psychologiquement par non-repit de cette aventure. Fragile de corps et d'âme, inquièt ne sachant pas combien de temps j'allais encore tenir debout.  Le dégout, le mépris , la jalousie, l'indépendance et mon ennemie jurée Patience me rendait malade. Il avait qu'un seul remede a mon mal d'être. Qu'un préservatif de la marque calin qui pourrait me guérir. Envahi par la fatigue. Mais aussi les symptômes éphémères que Bébé monstre créeait. Chacune de ses paroles, chacun de son geste avaient un impact sur ma personne. Nuisible et exquise. Camée a sa personne. C'était une question de patience avant  que je craque sous la pression.  Inséparable affectif  en couple. Celibataire , j'étais un soumis qu'au rituel de la rose. Une fleur déposée sur l'oreiller a l'aube , pour une nuit comblée.  Pincement au coeur. 

Elle me délaissait sans un mot . Passant devant moi d une action rapide , avec sa copine. Jalousant son action, parce qu'elle ne s occupait pas de moi et de moi. Comportement  légitime a mon caractère horoscopique. Besoin de me faire dorloter pour me rassurer sur ma valeur.  Ce délaissement creeait chez moi, palpitations rapides. Paleur immédiate. Et corps engourdit. Intérieurement , je fais une petite crise de stress. Couper le cordon était difficile.  Je ne comprenais pas cet éloignement, et  le fait qu'elle veule me protéger du démon qu'elle était. En m' engageant de l'aimer je connaissais les risques. Et  confronter la mort pour une goute de sang et son parfum était un risque assumé. Et le fait que je ne pouvais guere confronter cette faiblesse avec elle. L'aider a se maitriser. Je me sentais gravement décu , car le role de femme et mari étaient de vaincre nos demons ensemble.  Mais non semblerait que sa copine était plus fragile que moi.  Je devais faire quoi pour qu'elle comprenne que j'avais besoin de me faire minoucher. 

Elle me laissait donc en présence de la mort. Et avec cet affreux personnage qu'il méritait des claques.. C etait l’occasion parfaite pour lui en donner. Mais coeur fissuré par cet abandon. Et par respect pour Georgia je l'épargnais . Je ne pouvais pas le toucher. Je l'épargnais. Mais il fallait qui apprenne la gentillesse, car plus jamais il devait lever la main sur une femme mais  les mots seraient il suffisant ?  Mon intention future a s on égard serait elle mettre un pansement sur notre relation ? 

Pendant que Dewenty s'éloignait avec sa meilleure amie dans le couloir. Pour entrer dans une chambre. L'endroit , qui était le bon endroit. Mais non elle passait un moment intime avec une autre, dans l'endroit que je priais d'aller avec elle.  Pour calmer ma crise d angoisse, face a la disparition. Il fallait qu'un moyen.. Se changer les idées. C'était pour cela que je prenais mon telephone pour entamer une conversation avec Georgia qui avait notifier mon commentaire sur instagram

Chambre Evangeline 
Quelques instants , on rejoignait les filles dans la chambre pour élaborer LE PLAN. Pendant qu'elle sirotait son chocolat chaud tranquillement, et le blabla explicatif. Moi je jetais des regards balancés sur Dewenty et sur la couette. Vice versa. Jusqu'a ce qu'on quitte la chambre..Ces moments intimes ou il n'existait qu'elle et moi avec les draps froissés me manquaient . Bon!  La suite des événements vous la connaissez. Mais a cette suite vous pouvez rajouter que je boudais légèrement Dewenty pour sa non compréhension de ma personne.  Mais je ne laissais rien paraitre. Je portais mon costard inexpressif.  Je craignais surtout de la perdre , si je n'étais pas le toutou parfait. 

Piscine- Post Évangeline version Leo 
L'arrivée des trois hommes faisaient qu'empirer la situation incontrôlable. L'empathie de l'étoile, ne semblait rien calmer.  On peut les mettre KO ? Celui qui en avait un menacant.  Ensuite les piquer avec des aiguilles  endormantes et les ligoter au lit de la chambre d'Evangeline pour avoir un peu de tranquillité mental . Bien sur que non ! Je suis beaucoup trop gentil . Protection en prioriété.  On devait les trainer avec nous.. Parce que les nanos robots sans moi tuerait tout le monde , sauf peut-etre ma manticore, elle savait se défendre !  Mais interdiction de se défendre , parce que c'était mon devoir de le faire.  

Pendant que les minuscules robots avaient du plaisir dans mon manège magique. Et qu'Erwin n'aidait pas a sa survie avec ses remarques, ses jeux de regards a mon égard.  Deborah sortait une telecommande.. qui me faisait penser a un autre film que je devrais visionner avec bébé monstre. Clic était le titre ! Invention de Professeur Honey. Sacrée Honey en plus d etre le fantasme parfait étudiant. Oui j'ai flirtée avec elle et alors ?  L'enseignante d'Astronomie, meme si j'étais l'éleve de son père, était celle qui concu l'invention qui allait résoudre notre souci robotique. Parce qu'aucune telecommande pourrait servir de tardis  pour me retrouver a certains moments de mon futur. 

Mais pour le moment , le présent m'interpellait. En cercle pour le rituel scientifique, tenant la main de Dewenty, empechait Erwin d'accomplir son plan malefique    . Mais soulagé que mon autre main soit tomber sur celle de Graham et pas sur un imbécile. Un instant plus tard, pour étions devenu une version ant-man.  Et nous étions a l'intérieur du smiley bot.

Dans la tete du grand robot 
Chers lecteurs, comme vous l'avez compris pour avions tous une apparence digitale. Peu importe mon apparence.  J'étais moi sous une apparence de moi. Et le sort avait souhaité que je prenne ma forme d'esprit céleste , fringué comme un esprit stellaire. Éternellement rouquin.  Mes oreilles de minou , qu on voyait a de nombreuses reprises. Parce que je ne cachais pas ma véritable identité a Storybrooke.  On pouvait les voir ! Chemise entreouverte pour dévoiler un corps musclé mais sans poil.  Oui va y kot fait toi plaisir avec l'épilation.  Pantalon propre accompagné d une ceinture étoilé. Chaussures cirées. Et accessoires habituels .. en prime un chale brodé aux  motifs celestes. Mon physique n'était pas le plus exceptionnel contrairement a ...

Boom! Boom! Entendez-vous les battements de mon coeur s'emballer devant une telle beauté ? Accroupit devant ce carton fantasmatique . Corps statué. Oreilles de minou  frémissantes . prunelles en smiley amoureux.  A cet instant , le décor et tout le monde avaient disparus. Il avait que Poison Monstre et moi qui existaient là, dans les premières minutes de cette revelation.  Devant une telle apparence ,  tout mon être était en érection. Stimulé par sa tenue légère qui moulait ses courbes volumineuses. Titiller par cette couleur de costume . Le vert était ma couleur .. C'était aussi une référence a mon premier amour céleste.  Sa chevelure de feu qui tombait en cascade ses épaules. Cette forme...Ce look de femme fatale me donnait qu'une envie , trouver un coin de tete,  pour expérimenter le concept hentai. 

Conversation en parallèle de celle de Deborah et Erwin. C'est qui eux au juste ? Oui le physique de Dewenty me faisait oublier notre mission. Et tout le monde.  Poison Monstre avait capter ma réaction :  Évite de baver tu serais gentil.. tu risques d'en mettre partout et un accident est si vite arrivé ... Quel accident ? Qu'on glisse sur cette flaque de bave autour de moi.  Pas de risques ! Le seul accident qui pouvait arriver était que mon coeur explose d'amour. Et que ma ceinture éclate sous tant d'excitation. Sans mot , Dewenty s'approchait de moi. Se mettant a ma hauteur, pour refermer ma bouche et ensuite me tamponner avec délicatesse  la joue en disant : '' Reveille toi Leo on a du boulot '' Ah oui notre mission. Soupirant. Pourquoi le devoir ne peut jamais attendre ? On peut jamais profiter des bons moments.  La pure vérité !

Ses vacances n'étaient pas des vacances. Dewenty qui parlait comme cruella d'enfer, me disait un gros mensonge.  Parce que justement c'est un devoir darling... Et le devoir n'attend pas Alors pourquoi mon devoir d epoux et de pere attendait lui ? A quand mon devoir conjugale Poison Monstre ?  Question piège. Quand tu ne m'appelera pas poison monstre... Et on est pas là pour ça non plus darling. C'était quoi son probleme ? Attention ma Cruella d'amour. Cette attitude ou elle me repoussait un jour malgré ma fidelité ,  courrait te couter un prix car quand je me sens plus indispensable envers ma moitié j'avais cette habitude volage à chercher du réconfort dans d’autres bras. J'avais terriblement envie d etre ton homme, alors laisse moi etre ton homme. Et ce ton dictateur ne me plaisait pas. A cet instant j'avais besoin d une femme rassurante parce que j'étais dans mes mauvais jours. D'ou ma réaction d'enlever ta main de ma joue. Et mes oreilles de minou ,se baissait . Elle venait me brusquer trop durement. Il fallait que tu evites de me contredire en public. L'élément de feu, j'étais susceptible. Tu avais quelques solutions pour me réconforter et nous réconcilier. Tu cernais bien ma réaction , car tu me murmurais, ce mot  que j'avais besoin d entendre. Replique de mon couple de série préféré : Dit moi trois syllabes , huit lettres. Quel est ce mot ? Réciproque. Sur la meme teinte de voix je lui disais :  Je t aime Bebe Monstre.  Nous avions choisis le chemin facile pour entretenir la flamme de notre amour, car elle pouvait aussi garder ses distances pour m'obliger a lui faire la cour, chose que j'adore..  

Au moment ou lena et deborah  essayaient  de remettre un peu l'ambiance et quand ça commencait  à marcher, et que le gang awesome   commencait  à former un espece de cercle, un smiley bot venait a moi pour capturer  l'une de mes mains pour m inviter à venir nous rejoindre. Puis un autre qui faisait pareil pour Dewenty qui se montrait réticente au début . La confiance ce n'était pas sa force . Mais de bonne foi elle voulait  leur démontrer qu'elle pouvait etre  "gentille" et avec un peu de chance elle accepterait  de leur montrer que même les robots  pouvait  être heureux. Mais encore une fois , deviendrait elle pas démontrer cette volonté a rendre son mari heureux avant ses petits robots ? Oui oui je sais patience Leo ! On apprend la notion du bonheur aux robots et après ca sera ton tour. Pourquoi cette telecommande tardis n'existe pas , on aurait pu appuyer sur accélérer..

Attrapant la main de Dewenty , on faisait une guirlande pour se joindre au cercle avant que les robots ne scandent "la chanson  qui va s"incruster dans mon coeur".En plus il fallait chanter..  Heureusement que j'étais une de mes vocations artistiques.Puis  petite pause et sous l'impulsion des robots on commencait  à danser en faisant une ronde mais plus rapide cette fois. Mais pas assez rapide pour que je vomisse tous dans  vos visages. Même si ca aurait été épique comme scène ! Et quand ce fameux  jour de croix (penser test de grossesse pour comprendre la métaphore) arrivera , voir du vomi m'apportera une grande joie. 

Les robots  chantaient  : Rien n'est super génial, rien ne peut être génial tout le temps, ce serait vraiment pas normaaaaaaaaaaaaaal. Mais il faut essayer pourtaaaaaaaaaaant de faire des choses super-géniales. Avec un peu moins d'idéalisme, je crois qu'on peut faire des choses pas mal et pas je crois que c'est extraaaaaaaaaaaaaa.

Ses petits robots avaient raison, l’idéalisme apportait tristesse. J'en étais preuve ! Les entendre chanter la vérité me faisait lacher la main du robot . Pour me changer les idées , je faisais une référence devant a Dewenty et lui tendait la main. Une main qu'elle prenait pour me faire plaisir. Pour ensuite improviser une chorée de salsa (oublier la musique regarder juste la danse)  car Dewenty etait une femme distinguée qui appréciait les danses de salons. J'adorais aussi mais cela m'emballait moins que les danses modernes de boites de nuits. Mais pour cadeau de nuit de noces je lui demanderais une danse endiablée sur une pole mais aussi de venir m'aguicher dans une danse ou  nos bassins se frolent, se frottent. Mais ou notre tension sexuelle sera au plus haut.  

Du coté des autres personnes, Deborah était sorti du cercle, et elle était surprenante pour son âge, elle dansait une chorée rockeuse avec Graham.  Ce couple était plutot mignon a s'imaginer malgré la récente mort de Grace.  Ryan s'improvisait une propre danse et comme on doutait Ralph etait dans son coin en train de bouder notre groupe mais surtout les robots, car il avait décliné l'invitation. Voir tout le monde dans l ambiance de danse, me faisait cogiter quelques minutes, a mon mariage. Qui serait le professeur pour ma danse nuptiale ?  Alec sans aucun doute !
Apres un moment plutot rapide. La chanson commencait  à se calmer et  se transformait  presque en un slow car c est tout calmement que les robots recommencaient  à chantonner  : Cette chanson va s'incruster dans ton, cette chanson va s'incruster dans ton, cette chanson va s'incruster dans ton... coeur.

A ce moment là, que je rapprochais Bebe Monstre de mon coeur. Pour sentir nos corps fusionner ensemble. Pour pouvoir vivre  un moment magique.  Nous laissant bercer par cette chanson. Même si j'aurais préféré que les robots nous chante a cette chanson parce que j'avais envie de lui roucouler cette senerade de paroles pour lui exprimer mes émotions. Beaucoup plus expressif dans les moments romantiques. L'entourant de mes bras pour l'emprisonner dans ma bulle d'amour envahissante. Mes mains baladeuses se posaient a la naissance de ses fesses. Mais ce n'était pas envie qui me manquait pour démontrer ma puissance bestiale. Et la soumettre a mes doigts . Et poser ceux ci sur son rondeur parfaite. Mais je savais que je pourrais que l'amadouer vers le lit, en étant discret. Réservée. Elle tenait le lion en cage.  Parce que cette facette de sa personnalité, faisait de moi le chaton . Sa tete contre mon torse nu.  Elle pouvait ressentir ma chaleur solaire. Ma tête penchée vers la sienne, je lui offrais des baisers veloutés sur sa chevelure de feu. Dans un mouvement lent, on se balancait. A cet instant, j'aurais voulu cette telecommande de mes rêves, pour mettre le temps en pause. Et juste profiter...

Et en effet cette chanson, les robots avaient raison, cette chanson s'inscrutrait dans mon coeur. Et je pouvais le voir par rapport mes oreilles de minous, qui était pour moi un radar a émotions.  A ce moment précis , mes ressentis idéalismes s'étaient évanouis dans l'ombre.  Mais malheureusement, toutes bonnes choses a une fin . La mélodie se stoppait..


La danse cessait. Et la ralerie commençait. Proche l'un et de tous. Toujours collé a Dewenty. Je me glissais dans son ombre. Pour qu'elle puisse faire face au groupe vu qu 'elle etait plus petite.  Quittant le rebord de l'interdit fessière je  l'encerclais a présent  de mes bras autour de la taille. Collant mon menton contre le dessus de sa tête.  Attendant la suite du plan. Plan de l'émotion. Ca, c'est fait. Y a plus qu'à trouver le cerveau et le réparer. Mais comme vous en doutez , Ralph avait son petit mot a dire. Pour gacher l'ambiance festive. Vous êtes tous des barjos. Depuis quand on répare des robots en rejouant La La Land ? Et ça sera quoi ensuite, Funny Girl ?  Sourire aux lèvres, a cause de ses comparaisons. A cause de Funny girl, j'avais eu une pensée pour mon cabaret , car le style de cette comédie musicale,  se situait a cette même epoque que l'ambiance de celui-ci.   Comme a son habitude, la dame n'était pas seulement cassante avec moi.  Je n'étais pas donc son privilègé ! Ni même son chouchou a piques.  Heureusement ! Mais Ralph était devenu sa nouvelle victime : De un, c'était pas La La Land, c'était une composition de notre cru, de deux, si vous n'avez pas compris en quoi cette chanson les a aidés, je peux plus rien pour vos connexions neuronales. Chevaleresque dans l'âme, je venais au secours de l'émotion.  Mais cette action n'était pas seulement pour ses beaux yeux.  Mais aussi parce que cette conversation naissante entre eux, venait titiller l'aiguille de mon horloge biologique. Mon intinct paternel , me faisait poser une main sur le bas de ventre de Dewenty. -  Arrete de vous moquer , c'est brillant sa technique ! Mais je sais que vous ne  comprenez pas, parce que vous n avez pas eu la chance de construire une famille avec votre petite copine. Je suis sincèrement désolé. Parce qu'être père. Avoir un bebe. Ca doit être une sensation qui vous comble de bonheur.  Mais comprenez que  les robots sont comme des enfants, il faut leur apprendre a gerer leurs emotions de facon amusante.  

Eh bah voilà, Deborah me pointait du doigt en rajoutant , LUI, il a compris. Et pourtant je misais pas spécialement sur lui. Sans vouloir te vexer, c'était un genre de compliment . Flatté et fier d'avoir eu un compliment de la part de cette femme.  Mais aussi contradictoire  , j'étais comme ca , vexer même si ce n'était pas son intention. Elle aurait du miser sur moi pour ce genre de replique , car ce n'était certainement pas Erwin Dorian qui s'y connaissait en bébé.  Ni meme Lena , qui semblait plus miser sur sa carrière, que sa vie sentimentale. Deborah avait depassée le delai  pour procreer.  Evangeline , je ne la connaissais pas assez pour juger. Et Dewenty aurait pu dire cette phrase a ma place . J'en étais convaincu !  Prenant un air baveu, hautain  envers ce fameux Ralph pour me vanter de ma performance. Rien de méchant !  Ce n'était pas pour le rabaisser, seulement pour mon audience sociale appercoit ma victoire. Tu sais tu aurais pu miser sur moi. Je lis des bouquins sur les enfants.  Surprenant ?  Pas depuis cette fameuse question sous la nappe de l'événement Speed Dating qui avait bouleversé ma vie.  Cette idée que bébé monstre avait programmée dans mon être, avait déclenché tout un processus , pour vouloir devenir père. Ca m'aidait aussi a me perfectionner dans mon role de parrain envers Sally car  Ben avait vu mon potentiel paternel. 

Et dans cet ensemble d'actions de mon évolution.  Lire diverses bouquins, revues, sites internets sur le sujet étaient devenu un acte prémédité de mon quotidien. Mais cette révélation était sans aucun doute surprenante pour mon entourage du moment et meme pour ma fiancée.  Un peu trop franc ! Mais j'en avais marre de devoir refouler cette envie . Donc pendant que Patience faisait son boulot , celui de me faire impatienter pour le jour J.  Je me préparais. J'apprenais a devenir père. Et ces lectures étaient flatteuses, car l'HOMME ou le Male avait un grand rôle dans la conception d'un bébé. Comme celui de choisir le sexe de son héritier a la couronne, mais aussi du territoire .  Mais moi tout ce que je voulais c'est être dévoué au devoir de la destinée de ma manticore. 

Si tu m'avais dit ça y a trois heures j'aurais répondu "tu veux dire des bouquins POUR les enfants", mais comme t'es remonté dans mon estime, je te laisse le privilège de voir si notre jolie colonie de vacances veut bien nous montrer le chemin  Jouant un peu dans la plaie dans mon coeur. Deborah me torturait en me rendait encore plus impatient dans mon envie d'etre parent. Elle insistait sur certains mots pour que j'en dévoile plus. Sous entendu.  Elle voulait sans doute savoir si je lisais des livres imaginés. Des livres avec quelques lignes. Elle était sérieuse ? Elle m'imaginait vraiment en train de faire cela ? Est-ce que c'était encore une de ses piques pour se moquer ? Mais elle avait raison, je bouquinerais , des bouquins pour enfants, le jour de croix. Le jour de la posivitité. Quand mon enfant sera en chemin. Chaque soir, avant que Dewenty et mon bebe s'endorment , je leur lirais une histoire contre sa bédaine.  Mais pour le moment, ce n'était pas le cas. Je lisais seulement des volumes informatifs sur les enfants. Non pas pour les enfants. Sur les enfants.. je  lis meme cette revue du nom naitre et grandir. Cette revue que j'avais cité en exemple pour qu'elle comprenne.. Un catalogue sur le developpement de l'enfant de la naissance a l'adolescence. Il avait beaucoup d'informations pertinentes pour nous aider dans notre apprentissage de parents. A aucun moment j'ai demandé à quels magazines t'étais abonné, hein.  

Heureusement, car ma liste d'abonnement de mazagines était aussi longue que celle de mes groupies conquises. Et dans cette liste il avait des magazines qui pourraient etre choquants pour certains. Je lisais playboy, dorcel , new look , penthouse pour citer les plus connus.  J'avais aussi des abandonnements sur la mode, le mariage et ceux a ragots de stars. Heureusement parce que certains vous serez choquée par certaines revelations. Mais Oui je veux bien essayer mais je ne suis pas diplomé enseignant de maternel, ni d animateur de camp de jour. 

Non, toi tu es docteur es séduction des femmes et bagues magiques, on a bien compris.disait deborah A cet instant mon visage s'illuminait.. Ca c'était une excellente  idée comme choix de carrière. Docteur du Love. Un métier qui me rappelait Love addict un film que j'avais adorer, mettant en vedette Kev adams, un amoureux compulsif des femmes. Un sourire, un regard, un parfum, il craque.  Il faudrait que je le visionne un soir avec Dewenty !  Quand elle parlait de bagues magiques.. J'avais une pensée pour ce futur mariage, qui allait sans doute etre  magique en émotions !   Silencieux a sa remarque. Dans ma tete, cette idée de projet et  de génie germait .. 

Aller léo ! Cesse de penser a ton évolution et celle de ta bien aimée. Il existe des priorités après Dewenty.  Et c'était les bébés robots ! Des enfants robotiques  qui nous considéraient comme des parents, des enseignants, des éducateurs de garderies.  En admiration devant nous, on était leurs modèles. A cet instant , malgré le mal qu'il avait fait subir dans la salle de controle. J'étais attendri devant autant de mignonnerie, que j'avais oublier cet episode. Enfin presque! Je gardais en memoire l'anecdote de la culotte inexistante.   Cette classe d'éleves de maternelle, me donnait encore plus envie de me reproduire avec Dewenty.  D avoir des tonnes et des tonnes de bébés. Un peu comme dans shrek. Du bébé partout.   Mais ce n'était pas possible. J'avais qu'une unique chance. Peut-etre deux avec un peu de chance, car je ne lisais pas seulement des magazines mais aussi le bestiaire perse de mon ami de ce coin là.  Et les manticores sont connus pour avoir qu'une unique portée. Et oublier la mère porteuse. Oublier l'adoption. Vous souvenez de comment elle a traitée le bebe robot ? Je ne pourrais pas supporter qu'elle devienne une dévoreuse d'enfants comme la sorcère dans hansel et gretel.  Mais penser bébé manticore me donnait une idée pour accomplir l'étape suivante de notre quête :  Trouver le cerveau du robot. 

Me décollant a contre coeur de mon bebe monstre. Je m'approchais des robots pour m'accroupir et me mettre a leurs hauteurs pour avoir un contact visuel. Je me glissais dans la peau d'un enseignant , enfin plutot d un futur papa pour mettre en scene un scenario. Mais c'était moi de démontrer a Dewenty que je ferais un excelent père pour notre bebe  

Avec enthousiasme . Prenant un ton de voix de gamin. Pour donner un style gaga a la situation.  Mais je ne communiquais pas avec eux en faisant des gazouillements non plus.  Les amis  c'était aussi un message pour le reste de la troupe.  Est-ce que ca vous tente qu'on se fasse une chasse au trésor ? Oui alors on tape des mains pour dire oui.. Ralph prenait un air TRES soulé par ce que je venais de dire. Son agissement me faisait comprendre que c'était le genre de mec qui n'avait pas un grand avenir avec une femme.  Il allait vivre de la maturbation toute sa vie ! 

Au tour de Ryan qui tapait timidement des mains. Dommage il avait sans doute peur du ridicule , mais quand tu deviens père , le ridicule tu dois le renier.  Regardant une a une les personnes du gang awesome, amusé. Erwin était dubitatif au début mais  il  tapait quand meme des mains , deux fois comme quand on faisait  un rappel à l’ordre , se prenait comme le maitre de ceremonie. Meme si c'était moi a ce moment là. Mais je n'allais pas gacher son petit plaisir. Cette attitude confirmait les dires dévoilés a Georgia.. Son visage ressentait  une sorte de bonheur . Evangeline s'excutait, elle n etait pas difficile a convaincre.  Dewenty tapait des mains, aussi. Deborah le faisait aussi meme si elle avait une tete interrogative .  C'était simple a comprendre ! On les mettait dans une ambiance de jeu. Et de cette manière, on pouvait voir que tous les bébés robots voulaient jouer avec Papa Leo. 

 Satisfait . J'expliquais le contexte du jeu de role .   Les amis pour jouer au jeu, vous devez comprendre le contexte du jeu.  Vous devez faire semblants d etre un personnage. Nous sommes tous des bebes manticores. Sauf elle, Je pointais ma femme.   C est votre  maman, la maman adore les trésors mais elle a  perdue son trésor. Inspiré d'une information véridique.  Le trésor c est le cerveau donc on doit retrouver le trésor pour que maman manticore et nous bebes manticores soyons tous heureux. Vous etes capable de trouver le trésor ? Pour rajouter une touche d'humour et aussi un challenge supplémentaire au jeu. Bébé monstre rajoutait une loi:  Allez me chercher le trésor mes enfants.Je vais faire des préférences dans mes enfants.  Finalement j'étais heureux de savoir qu'on pouvait avoir qu'un enfant , car celui ci allait etre son favori et le plus choyé de tous les bebes. Celui qui rapporte le trésor aura un. Bisou elle ne mettait pas que de la motivation dans la tete es robots mais aussi dans la mienne. Joueur et enfantin.  Si je trouve le trésor avec nos enfants, est ce que j aurais aussi droit a un bisous Dewenty me repondait : "tu perds pas le nord toi... Mais oui..c'est le jeu"

Les bebes mécaniques se mettent en route apres quelques secondes comme s'ils avaient d'abord analyser ce que nous disons.L'air perplexe par mon histoire de bébés manticores , à ce moment j'avais pu appercevoir  un smiley d'incompréhension sur leurs visages.  On pouvait en conclure, que nos bebes robots étaient agés mentalement de moins de six ans.. car a six ans , les enfants adorent et comprennent les jeux de roles. Comment je savais tout cela ? Mes lectures sur le sujet.  Mais  ils ont saisi le contexte global  et nos bebes  se mettent tous en route..Deborah concluait : Bon,la métaphore sur les manticores je pense que c'était pas utile mais on dirait que ton idée marche. Littéralement. Alors tâchons de garder le rythme. Ce n etait peut-etre pas nécessaire pour vous. Mais pour moi ce l'était car en parler gardait mon reve idealisme en vie. Sans un mot, je lachais la main de ma femme pour entamer vers le pas vers le trésor.  Un pas de course ..Courant comme une gazelle avec mes longues...longues jambes . Pourquoi ? Parce que je le voulais moi le bisous.  Pour faire plaisir a Déborah je gardais le rythme. 



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