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 Oyakodon kudasai [Fe]

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Oyakodon kudasai [Fe] _



________________________________________ 2020-10-13, 16:06


Tim hésita. Sur le seuil de la porte, il regarda son paquet cadeau à moitié défait, puisqu’il n’était même pas fichu de faire ça correctement, et essaya, tant bien que mal, de remettre le petit nœud rouge en place, par-dessus. Même un autocollant, apparemment, c’était trop lui demander. Il grogna un peu, soûlé, et regarda derrière lui. La rue vide l’appelait, sans le moindre doute. Les consoles qu’il avait laissées dans sa chambre, aussi.

L’écureuil checka, un peu en panique, le fond de ses poches, juste au cas où.

Ouf.

Il avait bien son téléphone, sur lui, ce qui le sauverait de cette folie, s’il venait à s’ennuyer ou pour éviter quelqu’un qu’il ne voulait pas voir. Tim était presque un maître en la matière, oui.

Presque.

Décidé (ou pas), il poussa la porte de la mairie et jeta un coup d’œil dans le hall. Il n’était pas homme à se mêler à la foule, d’habitude. Même s’il hurlait à tout le monde qu’il adorerait être connu et reconnu, Moignon remuait volontiers dans son anonymat. Il valait mieux qu’on ne le reconnaisse pas. Surtout si c’était, comme ses amis s’amusaient à le faire tout le temps, pour lui hurler de ne pas faire ci, de ne pas faire ça, de ne pas manger ça. Il était grand, bordel ! Et très responsable, si, si.

La nourriture, c’était justement ce qui avait attiré l’œil de l’écureuil, en recevant l’invitation. Évidemment, l’invitation n’était pas vraiment pour lui, puisqu’il ne connaissait rien à la mairie et qu’il s’en fichait pas mal, mais il avait été de corvée boite aux lettres, donc il s’était servi. Et un buffet, franchement, ça avait de quoi l’attirer comme une mouche face à un chauve. Ou quelque chose comme ça.

Puis, ça lui donnait une excuse pour ne pas ranger sa chambre.

Timothy se glissa très discrètement dans la mairie, déposa son beau cadeau pas bien emballé sur une table avec, sur le dessus, juste en dessous du nœud, un beau Adess, qu’il ne fallait pas juger. Discrètement, ou presque, puisqu’il fallit bien percuter quelqu’un, à un moment, mais réussit à l’éviter de justesse. Ceci dit, méfait accompli, l’asiatique ne voyait plus rien entre son Graal et lui. Alors, il se jeta sur le buffet et regarda partout en quête d’un bon gâteau à la noisette. Déesse Amelia, faites qu’il y ait de la noisette !

En pleine recherche, le nez retroussé sur les odeurs comme un cochon en recherche d’une truffe, Tim remonta le buffet en long, en large, heureusement pas en travers, jusqu’à ce qu’il soit bloqué dans sa quête. Un énergumène osa se planter devant lui, sur son chemin, et arriva ce qui ne pouvait qu’arriver : Timothy s’écrasa contre lui, le nez enfoncé dans le dos inconnu. Ou presque inconnu.

La première chose que l’écureuil remarqua, en se redressant, une main sur le nez pour se frotter : ce fut qu’il était plus grand que l’autre. Ha ! Bien fait ! Timothy adorait sa grande taille et adorait le rappeler aux autres. Alors, il le regarda de haut (ou un tout petit peu en tout cas), puis de haut en bas et de nouveau de haut.

avatarFaire des jeux tout moisis, là, ça t’a rendu aveugle ? Bouge, bouge, j’ai faim et ça… (Il piocha juste sous le nez de Sanada.) C’est à moi.

Timothy enfourna aussitôt la chose inconnue dans sa bouche et se para d’une moue satisfaite. Ce n’était pas à lui, mais ce n’était pas mauvais et si ça pouvait lui donner l’occasion d’embêter un peu Sanada, Tim plongeait tête baissée ! C’était qu’il n’avait pas vraiment apprécié le dernier jeu en cours de développement qu’il avait aperçu chez l’autre et les images qui allaient avec. Moignon aurait bien aimé tout brûler.

avatarHaha ! Et tout le reste aussi, c’est à moi, d’ailleurs ! s’écria-t-il, la bouche pleine, sans manquer de s’étouffer.


Entre deux quintes de toux, à cracher un peu de nourriture autour, il fronça fort les sourcils pour se donner un semblant d'autorité. Oh, il ne doutait pas, l’écureuil, que l’autre était venu empiéter sur son territoire. La guerre pour le buffet avait commencé.


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Oyakodon kudasai [Fe] _



________________________________________ 2020-10-13, 17:48


Sanada avait bien besoin d’un pause. Depuis qu’il avait commencé à travailler sur le jeu « coquin » qu’on lui avait commandé (une rondelette somme qui ne se refuse pas pour personne) il n’avait avancé sur rien d’autres. Il venait de mettre fin au dernier design du jeu et se dit que le programme pourrait attendre une décennie ou deux encore.

Se redressant dans son siège, il observa les différents courriers auxquels il n’avait pas répondu, trop occupé qu’il était. Facture, demande de jeux, demande de partenariat, OH un chèque pour son travail de Webmaster ça c’était cool, une autre facture, OH une invitation ????

Il ne lit pas l’invitation en entier. C’était écrit bouffe gratuite, mais en plus poli, et il se rendit compte qu’il avait une faim de loup. Il se releva et observa les différents magazines playboys qui polluaient son espace de travail…. L’invitation en main, il se dit que le maire aurait bien besoin d’un peu de féminité dans sa vie …. Nah je déconne, il voulait juste se débarrasser et à penser que c’était une bonne idée.

Les magazines étaient comme neuf après tout alors il pouvait se le permettre. Il les mit dans un sachet, enroula le tout très proprement avec du scotch marron et écrit « CADEAU » au marqueur. Il partit ensuite, débrailler comme à son habitude. Un débardeur, noir et son kimono ouvert sur ses épaules. Il avait toujours un de ses classe quand il avait pas envie de faire d’effort….

Il arriva dans la mairie, mit son cadeau sur la table avec d’autres et partit chercher à bouffer. La bouffe gratuite avait un meilleur goût, c’était sur ! Il avait déjà la bouche pleine quand il fit percuter par Tim. Il le regarda. Levant les yeux au ciel à son commentaire. Il fallait bien travailler pour vivre et des jeux coquins étaient très rentables pour le peu de zones de réfléxion qu’il avait besoin de mettre.

Il ne dit rien à l’écureuil quand il commença à dire que tout était à lui. Il avala sa propre bouchée et lui tapota dans le dos quand il manqua de s’étouffer. Puis, il prit des choses sur le bouffé qu’il engouffra dans sa bouche. Il sourit avec son petit air d’ange qu’il avait toujours quand il était content. Il finit par pouvoir parler alors qu’il descendit un verre de il-ne-sait-pas-trop-quoi pour faire passer sa bouchée.

- D’abord mes jeux à moi ne sont jamais moisis. Et le jeu auquel tu penses me permets d’avoir de l’argent juste en dessiner des design sur un code lambda alors …

Clairement, c’était un espèce de jeu de solitaire … ou quand tu gagnes une partie, tu gagnes des cartes à collectionner, et plus tu as une carte la même, plus le personnage dessus se déshabille. C’est super pas intéressant, nul à jouer, et inutile… mais le code utiliser était d’une simplicité affligeante, et il n’avait pas besoin de beaucoup d’effort pour rendre le jeu cohérent avec ce qu’on lui demande… et gagner des sous. C’était logique.

- On peut pas tous être payer à jouer. Mais je te promets que le prochain sera plus drôle. Le code est en cours de programmation et il est déjà super dense.

Aussi avait il piraté un hôtel pour ça, mais ça c’est une autre histoire.



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Oyakodon kudasai [Fe] _



________________________________________ 2020-10-24, 10:23


L'écureuil fusillait son… son quoi ? il aurait bien aimé l’appeler un ami, mais il n’était pas certain qu’il s’agisse d’une chose bien réciproque et n’avait pas envie d’être le premier à le dire. Il préférait faire comme si Sanada n’était qu’un collègue qu’il rencontrait une fois de temps en temps, pour qui il essayait quelques jeux dont il faisait la critique avec beaucoup de soin. C’était mieux pour sa timidité qui frôlait, parfois, la stupidité. On ne le prendrait pas à dire que les Kamiya étaient ses amis ! Non ! Hors de question ! Ils étaient trop chiants pour le mériter, puis voilà.

Du coup, Timothy fusillait son collègue irrégulier du regard, comme s’il pouvait, rien qu’avec ses yeux noirs, lui faire comprendre que son comportement n’était pas digne d’un bon programmeur. Tim attendait mieux, en quelques sortes, du Japonais. S’il savait qu’il existait, dans ce monde pourri, des personnes assez bêtes pour faire des jeux auxquels Tim ne jouerait jamais, il pensait que Sanada valait mieux que ça. Apparemment, Timothy était le seul à voir le problème et il n’aimait pas ça. Surtout après avoir découvert que l’autre se permettait d’utiliser une amie commune pour bafouer son honneur avec un jeu pareil.

Sanada pouvait toujours aller se gratter ailleurs.
Tim ne testerait pas son jeu pourri.

C’était tout ce qu’il essayait de lui faire comprendre, à sa manière un peu enfantine, perturbé plus que de raison par le côté coquin d’un jeu auquel il ne voulait pas penser. Les pervers du groupe, c’était plus M. Chat et Coin-Coin. Lui, il se contentait des jeux biens. Merci.

En attendant, l’asiatique piocha sur le buffet quelques autres gâteaux. Il goûta à tout pour trouver son bonheur : un bon gros gâteau à la noisette dont il piqua l’assiette entière. Si son but était, d’abord, d’ignorer totalement Sanada et ses excuses à la con, Timmy n’arriva finalement pas à s’y résoudre. La bouche pleine du gâteau, il le toisa une nouvelle fois de haut en bas et émit de petits bruits qui étaient censés prouver sa désapprobation. Mais bon, comme tous les autres, il se doutait bien que Sanada s’en tamponnait sévère de l’avis de l’écureuil.

avatarWoah ! Cette excuse pourrie ! J’hallucine ! C’est tellement mieux de faire de la merde et d’être payé quand même, c’est vrai, pardon. On repassera pour le mérite.

Il était, sans doute, et il le savait au fond, le seul de tous ses amis à s’inquiéter autant du mérite et d’autres choses de la vie. Mais il était, aussi, le seul de tous ses amis à n’avoir aucun talent et devoir se donner à fond, corps et âme, pour réussir à faire quelque chose. Alors, non, il ne voulait pas comprendre que ses amis qui avaient tous les pouvoirs du monde, ne fassent pas l’effort de se trouer un peu le cucul, de se creuser la tête et de sortir quelque chose qui valait le coup ! S’ils s’en donnaient la peine, ses amis étaient tous capables de faire des choses de ouf… mais non. Ils préféraient se mépriser eux-mêmes et mépriser, au passage, les débiles comme Timmy.

avatarOuais, bah ! on peut pas tous programmer, se défendit-il, en ronchonnant, alors que ses tests de jeux n’étaient pas du tout sa première source de revenus… la plupart ne le payaient même pas. T’as qu’à te le carrer profondément dans le derrière, je le testerai pas ton truc.

Timothy préféra se détourner, boudeur, ayant très peu l’envie de s’attarder sur le fait que Sanada pouvait tout à la fois programmer et dessiner ses propres jeux-vidéos, alors que Tim n’était même pas foutu de dessiner et d’écrire ses bulles sans faute. Ce qui était, au passage, sa principale source de revenus, mais tout le monde semblait l’oublier, comme un dessinateur de seconde zone… voire millième zone.

Quand le Maire monta sur une estrade pour faire un speech, Tim ne lui jeta qu’un regard en coin, persuadé de voir, là, l’occasion rêvée de se jeter sur le buffet. Il se cala dans un coin à l’abri des regards et continua de piocher dans son bon gâteau, jusqu’à ce que des ballons tombent du plafond. Les sourcils fortement froncés sur ses yeux noirs, il ne comprit pas bien ce qu’il se passait et, par principe, se rapprocha un peu de Sanada. Timothy savait que, lui, il n’était pas doué, mais que Sanada, sans doute, pourrait l’aider s’il arrivait une emmerde.

Ce qui finit par arriver.

Alors que les ballons dégageaient enfin la vue, Tim prit conscience d’une chose affreuse : son gâteau aux noisettes avait disparu. Puis d’une seconde : son beau t-shirt à l’image d’un super-héros avait disparu aussi. À la place, le jeune asiatique se paraît d’un hanbok marron et noir, ses longs cheveux noirs coiffés en chignon et tenus par une baguette, ainsi qu’un bout de tissu. Le gâteau, entre ses doigts, était remplacé par un livre et un pinceau.

Timothy fronça tant ses sourcils noirs, sur son nez, qu’il aurait pu en garder les rides jusqu’à la fin de sa vie. C’était quoi ce bordel ? Et le regard de tous ces Japonais qui passaient à côté de lui ne lui disait rien qui vaille… Un Coréen au Japon, en 1878… De quoi attiser la haine, sans le moindre doute.

avatarSi c’est encore une blague à la con, je jure que je te déteste et que… que… ! Eeeeeeh mais attends ! (Tim cligna des paupières en zieutant à droite à gauche.) C’est trop cooooool ! On est dans un isekai en fait, vas-y, trop la classe ! Bon, par contre, je te préviens si t’es pas au courant, mais les gens me détestent.

Imperturbable, ou presque… Non, en fait, il était excité comme une puce et, tout à la fois, absolument intimidé par les regards méchants qu’on lançait à son accoutrement. Il ne pouvait pas savoir, lui, que les Coréens et les Japonais avaient débuté, quelques années à peine avant celle-ci, des mouvements agressifs et signé un traité inégal pour la Corée, ce qui ne constituait que les premiers pas vers la colonisation de la péninsule.

Il ne pouvait savoir, non plus, qu’il s’appelait Kim Min-Ho et qu’il venait de Tsushima, port ouvert sur la Corée, avant d’être envoyé à Tokyo pour « étudier » la ville, dont il prenait des croquis et des notes dans son bouquin.



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Oyakodon kudasai [Fe] _



________________________________________ 2020-10-25, 14:37


Sanada lui aussi était en train de manger. Pas qu’il ne s’intéresser pas à Tim, mais le jeune ne disait de toute façon pas le fond de sa pensée. Bien sur, Sanada aussi aurait voulu ne pas avoir à faire ce jeu pourri…. Mais étant donné le prix pour Hiko, il n’avait pas le choix de trouver un moyen de gagner de l’argent.

Que cela ne plaise pas à l’écureuil qui n’avait pas réellement un vrai boulot (aux yeux de Sanada qui ne lui dirait pas) ça lui faisait en réalité ni chaud ni froid. Mais il ne comptait pas lui demander de jouer à ça. Seul la personne qui le payait pour avoir le jeu allait y jouer, ou quelques pervers qui le téléchargeront… mais Sanada n’avait clairement pas mis son nom dans les crédits, et compte bien oublier ce jeu une fois que tout sera terminé.

- Le mérite et la dignité ne rapportent pas l’argent. Mon époque était tellement mieux pour vivre avec dignité que celle ci.

Dans un grand sourire, il se souvenait des resto basket qu’il avait fait chez Mae. Et il se dit qu’il lui devait tellement d’argent, heureusement qu’elle n’était pas venu dans ce monde avec eux … quoi que …

- Tu voudrais que je t’apprenne les programmes ? Et je comptais pas que tu le testes, je t’avoue même que s’il ne marche pas, je compte pas le reprendre un jour.

Il rit alors qu’il savait déjà qu’il allait bazarder les derniers niveaux pour être les mêmes que certains autres… parce qu’il avait la flemme de continuer et qu’il avait envie de vite finir pour passer à autre chose. Sanada comprit que le petit (oui malgré sa taille) ne comprendrait pas, il fit mine de s’intéresser au maire.

Il était moche.

Voilà sa pensée alors que les ballons cachant un instant sa tronche de pet … alors qu’il papillonna des yeux, il eu un moment d’inattention … et le voilà arriver en plein coeur de Tokyo en 1878. Comment pouvait il le savoir ? Parce que Sanada y avait vécu tout simplement. Il observa rapidement autour de lui, regardant le monde sur le chemin. La terre qui remonté toujours de la poussière à chaque pas. Et d’un coup, il se cambra en arrière et se mit à rire. C’était aussi simple que ça.

Il lui fallu quelques temps pour arrêter de rire très bruyamment et poser les yeux sur Tim. Petit coréen au milieu de ce monde de japonais, Sanada lui fit un sourire. Lui n’avait pas trop changé. Toujours aussi débrailler, son t-shirt avait juste disparu pour laisser place à son kimono ouvert sur son torse. Il n’avait pas besoin de regarder pour savoir qu’il y avait le signe du mal sur son dos… ni de toucher ses cheveux pour savoir qu’ils étaient relevés avec un bandeau rouge. Il était exactement comme ses souvenirs, et il se remit à rire alors.

- Les gens te détestent oui.

Il riait mais on pouvait sentir que ce n’était pas un rire pour se moquer mais un rire de pure bonheur. L’odeur, les sons, tout lui rappeler sa ville, ses aventures avec Kenshin. C’était son monde à lui ici. Et il était tellement heureux qu’il ne pouvait se défaire de son rire même alors qu’il parlait. On pouvait entendre son sourire de pure bonheur dans chacune de ses respirations. Dans son rire… Sanada s’approcha d’une feuille placarder sur le mur. Dessus. Un dessin de lui.

« Yatabe Ryû
Voleur

10 000 yens
Mort ou vif »


Le tout agrémenter d'un photo assez flou représentant peut être Sanada. Cependant il fut sur que c'était lui il vit marquer en petite lettre "porte toujours la marque du mal sur son dos" Oupsie. Cela pourrait faire peur n’est ce pas ? Mais pas pour ce cher Sanada qui n’en fit qu’un nouveau rire. Il adore ça il adore ça il adore ça !!! Son sourire était encore grand alors qu’il entendit son nouveau nom scandé dans la foule.

- Mon petit Tim faut qu’on se casse.

Et attrapant Tim par la taille il sauta sur un muret puis sur un autre et sauta sur les maisons pour courir. Il ne s’arrêta que quelques secondes plus tard, quand il était sur que la police ne le poursuivait plus… et qu’il était dans un coin mal famé de cette ville… La police n’aurait pas que ça à faire de trouver un tueur ici. Il sourit à Tim.

- Bon alors, on fait quoi maintenant ? Tu veux aller manger ? J’ai un de ses dalles ! Apparement je serais un voleur mais pas rechercher par la police, je me demande bien ce que j’ai pu voler, mais ça devait être drôle !



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Oyakodon kudasai [Fe] _



________________________________________ 2020-10-25, 16:22


Heureusement pour tout le monde, Timothy n’eut pas le temps d’expliquer à Sanada que son époque n’était clairement pas la meilleure époque du monde pour parler dignité, mais qu’il ne pouvait pas le savoir, puisqu’il était coincé dans un manga. Un manga. C’était comme faire dire à Superman que son monde à lui était le vrai. Non, mon coco. Les super-pouvoirs, dans la vraie vie, à la base de la base, il n’existent pas. Sauf que ça aurait été, au passage, avouer que Timmy connaissait Kenshin et en avait lu tous les tomes, ainsi que vu les animes et les films. Et vu qu’il boudait toujours le programmeur pour son jeu moisi, il préférait faire semblant de ne pas savoir qui il avait en face de lui.

Heureusement pour eux, Timothy n’eut pas le temps, non plus, de rejeter l’invitation pourrie pour apprendre à coder. L’écureuil était peu de choses : bon joueur et bon dessinateur. Le reste lui échappait totalement et le langage était, par-dessus tout, la pire des choses au monde, pour lui. Dyslexique comme pas permis, c’était un miracle, en vérité, que l’asiatique n’ait pas encore abandonné totalement l’idée de lire et d’écrire. La raison pour laquelle, aussi, il se contentait des BDs, là où, généralement, il lui suffisait de jeter un œil à l’image pour comprendre un dialogue qu’il aurait du mal à piger.

Heureusement, donc, ils n’eurent le temps que de manger un bout, regarder le maire de travers (Tim était persuadé de le voir pour la première fois de sa vie) et de disparaître de la Mairie pour se retrouver plongés dans un autre monde, à la mode isekai que Timmy connaissait sur le bout des doigts. Il osa même, tout bas, dans un trou perdu au fin fond de son esprit, se demander s’il devait craindre d’avoir été balancé dans un shojo (ou pire, mais la seule pensée lui donna des frissons) ou se dire que, merde, quand même, un shônen ça craint aussi.

Timmy, rebaptisé Min-Ho pour l’occasion, secoua un peu sa tête, pour faire bouger ses cheveux longs. C’était une drôle de dégaine, tout de même, pour un type qui n’avait jamais foutu un seul pied en Corée, et encore moins à une époque si reculée. Il prit le temps de bien inspecter son hanbok qui était, vraisemblablement, très joli à regarder, mais pas forcément pratique à porter pour un débile comme lui. Il aimait bien la couleur, ceci dit, même s’il aurait préféré du orange, évidemment.

Face au rire de Sanada et la ferveur avec laquelle il décréta que oui, bien évidemment que tout le monde te déteste Tim, Timothy ne put que faire tomber ses sourcils noirs sur ses yeux, d’un coup, et le fusiller du regard. L’entendre dire si facilement lui fit beaucoup de mal. L’écureuil savait qu’il n’était pas le plus aimé du monde, à Storybrooke, mais au moins, il n’avait pas grand-monde pour le détester. À la limite, on le méprisait, mais rarement les deux en même temps. Là… il eut l’impression qu’on allait l’égorger pour le simple fait d’être né sur la péninsule, plutôt que sur l’archipel. C’était idiot, mais l’époque le voulait et Tim eut très envie de dire à Sanada qu’il ne voyait pas où était la dignité, dans tout ça.

Il n’en fit rien, la boule au ventre, la tête rentrée dans les épaules. Il préféra, plutôt, se concentrer sur ses vêtements qu’il lissa pensivement, persuadé qu’il n’avait, sans doute, jamais rien porté de plus précieux de toute sa vie. En terme d’argent, évidemment. En terme de véritable rareté, de valeur inestimable, il avait tout le reste : toutes les choses que sa famille lui avait données. Oui, sans le moindre doute, Tim était le genre à faire passer les sentiments avant l’argent. Et c’était l’une des raisons pour lesquelles il ne comprenait pas que Sanada fasse son jeu moisi. Même un besoin d’argent n’était qu’une excuse pourrie. Lui, il ne dessinerait jamais un livre érotique pour se faire des thunes. Et pourtant, il pourrait. (Ou il pourrait essayer avant de faire une crise cardiaque.)

L’humeur de Min-Ho ne s’arrangea pas à l’instant où Sanada osa l’affubler d’un super magnifique bien rabaissant « mon petit Tim ». Tim n’était pas à lui, pas plus qu’il n’était petit ! Bordel ! Mais il n’eut pas le temps de se plaindre comme il le fallait (ou pas, mais il aimait bien rêver éveillé) que l’autre se permit de l’attraper par la taille et de l’embarquer.

Tim s’accrocha de toutes ses forces à son bouquin. C’était peut-être idiot, oui, mais il voyait, dans ces quelques pages, un rappel de ce qu’il était vraiment : un dessinateur. Pas un érudit, ça non. Tim était le plus con de sa famille, sans le moindre doute, mais il savait dessiner et il le faisait à merveille. Alors, il serra fort le livre contre son cœur, avec le pinceau, et attendit que l’orage passe, bringuebalé dans les bras de son… crotte, voilà. Il ne savait pas et se contenterait de l’appeler Ryû. Pff. Même son nom avait la classe. D’où l’autre était un dragon et lui… il ne préférait même pas y penser.

avatarD’où tu vois que c’est drôle ! s’énerva-t-il, un peu, en époussetant ses beaux vêtements. En plus, tu nous as emmenés le long des canaux, super… On a de la chance de pas être à l’époque des… bref.

Non, il n’en dirait pas plus, c’était mort. À la place, Timothy resecoua la tête, tout à fait habitué, maintenant, à sa belle chevelure très longue digne de l’époque. Il se permit même de jauger l’autre de haut en bas et de se tourner pour ouvrir son petit livre. Apparemment, Min-Ho s’amusait à faire des dessins de la ville et de ses habitants, avec quelques notes tantôt en coréen, tantôt en japonais, voire en chinois. Un mélange horrible qui aurait eu vite fait de faire des nœuds au cerveau de Tim, mais qui trouvait un sens parfait dans la tête de Min-Ho.

avatarJe signale à monsieur que j’étais en train de manger, quand on est partis. Donc, non, j’ai pas envie de manger avec monsieur.

Il ne fallait pas compter sur Timothy pour arrêter de bouder sous prétexte qu’ils étaient dans une sorte d’isekai moisi (oui, il avait décidé que c’était moisi, finalement, vu les inégalités entre Sanada et lui). Sauf que son ventre décida de n’en faire qu’à sa tête, puisque personne ne respectait Timothy, et émit un grognement profond, signe d’un ventre plus vide que le vide intersidéral. Au moins. C’était du moins le ressenti du gros mangeur qu’il était.

avatarT’es un voleur, ouais, ça m’étonne pas ! fit-il, en refermant d’un coup sec son bouquin. En attendant, il est marqué là-dedans que je suis un gars super important et que ma petite Akiko chérie m’attend à la maison pour me préparer un bon petit dîner. Donc, je te laisse à tes emmerdes et je vais retrouver ma princesse.

Évidemment, il inventait tout. Ce n’était pas ce genre de choses qui étaient écrites dans son livre, mais comme il s’agissait de coréen mélangé à du chinois et du japonais, il doutait que Ryû le gros dragon soit capable de le décrypter. Et toc !

avatar
Et bien sûr, tu n’es pas invité.


Oui, Tim avait toujours été mature, très mature. Ce qu’il lui fit comprendre d’une belle langue tirée en dehors de ses lèvres pour lui indiquer qu’il ne voulait plus l’avoir à ses côtés. Il préférait limite crever dans le canal juste derrière et retourner à sa vie moisie de dessinateur oublié, méprisé et incompris.



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Oyakodon kudasai [Fe] _



________________________________________ 2020-10-25, 17:15


Sanada se trouvait donc avec Tim au milieu de Tokyo à une époque ancienne. Même si Sanosuke venait d’un manga, la ville était exactement comme son monde. Et il n’avait pas envie de voir la différence avec la réalité de l’autre monde. Pour lui, son monde, Kyoto, Kenshin et tous les autres, étaient réels, mais existait dans un monde parallèles à celui ci c’est tout.

Il voyait son monde ainsi en tout cas, alors pour lui, il connaissait Kyoto, et il connaissait l’histoire. De son point de vue certes, mais on ne pourrait pas lui faire changer d’avis. Le monde de la malédiction était juste un autre monde qu’il avait pu visiter et dans lequel il était bloqué.

Donc, il était content. Il était enfin ici dans quelque chose de connu. Un monde où il n’avait pas été enlevé pendant des années par des gens qui voulaient qu’il soit « leur fils » et qu’il se nomme Adam. Non. Il était simplement lui…

Non pas lui, il était mieux que lui. Il était un voleur, ça changeait pas, mais aussi un dragon. Et ça c’était encore plus cool que tout le reste même si la créa l’a appris dans la réponse juste au dessus. Min-Ho se trouvait donc avec Ryû pour une nouvelle aventure qui continuer à accrocher le sourire de Sanada sur son visage.

- Les canaux sont cools il te suffit de sauter pour traverser. Et c’est super drôle. Tu préfère faire la tête alors qu’on peut s’amuser ?

Est ce que Sanada avait envie de comprendre ce qu’il se passait ? Non. Il avait juste envie de faire mumuse et de profiter de l’instant présent. Qu’il soit dans ce monde pour la vie ou pour deux heures, on ne dira pas de Sanada qu’il n’a pas fait en sorte que cela soit le meilleur des moments.

- Je te signale que ce n’est pas moi qui est le fautif à tout ça. Je suis sur que c’est le maire bizarre. Mais si c’est le maire, raison de plus pour en profiter avant qu’on nous ramène durement à la réalité, non ? Mais bref c’est pas le propos. Allons manger

En disant cela, il se disait qu’il avait carrément faim lui en vrai, et que monde parallèle ou pas, délire ou pas, il irait bien croquer dans quelque chose. Le bruit du vendre de Tim se répercuta dans l’oreille de Sanada qui rigola alors. On pouvait voir déjà à son visage « allez laisse toi aller ! ».

- Voleur et certainement le pro pour ne pas payer aux restaurants, alors qu’est ce que tu risques à me suivre ? Ta donzelle peut avoir fait à manger mais ça ne sera jamais aussi bon qu’avec un ami, aller ! Viens avec moi !

Sanada se mit en face de lui et lui fit un large sourire alors qu’il pencha la tête sur le côté. Il essaya de faire des yeux suppliants, les mêmes que lui faisait Yahiko quand il avait besoin d’utiliser la console dans sa cave …. Bon la seule différente c’est que Sanada était moins doué, et son sourire revient presque immédiatement.

- Tu as vraiment pas envie qu’on découvre la ville, qu’on mange et qu’on s’amuse ?



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Oyakodon kudasai [Fe] _



________________________________________ 2020-10-25, 18:47


À l’évocation des canaux, Timothy ne put que jeter un regard profondément dégoûté pour l’eau qui croupissait là-dedans. Il se demanda ce que Sanada connaissait exactement du pays duquel il était originaire. Peut-être autant que Tim de la Corée ? Mais il n’était pas Coréen, au fond, il était, à la limite, plus Français, même si son cœur était Américain, accroché à sa famille adoptive. Une affaire bien compliquée pour pas grand-chose, il devait bien l’avouer.

En attendant, ça ne changeait rien au fait que l’eau de là-dedans ne lui inspirait pas confiance et que Tim ne sentait pas Min-Ho très à l’aise à côté de l’eau. D’ailleurs, quelques années plus tôt, ils auraient pu croiser des cadavres au bord de l’eau, des cadavres humains et des cadavres d’animaux. Ils n’y étaient pas abandonnés, mais la caste la plus méprisée du Japon s’en occupait, travaillait le cuir des bêtes et nettoyait les rues des villes. S’il restait encore les habitations de ces pauvres méprisés, au moins, le monopole du travail des corps ne leur était plus donné et Tim ne voyait pas de carcasse, dans le coin.

Timothy eut très envie de préciser à Sanada qu’il avait tout à fait raison et qu’il préférait largement faire la tête que s’amuser avec lui. Néanmoins, il se garda bien de le dire et plissa plutôt les yeux, pour essayer de comprendre si l’autre se foutait de sa gueule ou non. Et aussi un peu pour le mépriser, parce qu’il avait toujours la classe et pas Tim. Même s’il devait bien avouer que Min-Ho ne manquait pas d’en imposer un peu, dans son beau hanbok bien propre.

avatarLe maire, répéta-t-il, songeur. Le maire… Hmm… Et pourquoi il s’amuserait à faire une chose pareille, hein ? À quoi ça lui sert de nous emmener à Tokyo, dans une année dont tout le monde se fout, dans des identités qui ne sont pas les nôtres ? Hm ? Une idée de génie ou t’as juste des images coquines, là-dedans ?

Du bout du pinceau, Min-Ho toqua le front de Ryû et se recula un peu, pour éviter tout à la fois une vengeance et une quelconque remarque sur les joues rosies de l’écureuil. Rien que d’en parler, ça le dérangeait un peu, en vérité, mais il fit mine de rien et se détourna pour replonger dans son super bouquin, plein de très jolis dessins. Haha ! Ça, sans le moindre doute, c’était lui ! De beaux dessins bien propres, faits à l’encre de chine, c’était trop classe ! Mais il referma le livre pour être certain que Sanada ne fouine pas dans ses affaires, et le serra tout contre lui.

avatarLa prison ? La mort ? Les emmerdes ? (Tim papillonna des cils, comme pour demander l’autorisation de continuer sa liste.) Eh oh ! Un peu de respect, hein. Si t’es pas foutu d’avoir une copine, même dans un monde inventé, c’est pas de la faute de la mienne. Tu la laisses tranquille. Dis-moi plutôt où t’as vu mon ami, que j’aille le retrouver… Parce que là, je ne vois personne.

Timothy regarda autour d’eux, puis haussa un sourcil et toisa Ryû de haut en bas. Sa princesse n’existait pas plus que ses insultes à demi-voilées, mais il se devait de garder les apparences de l’écureuil boudeur qu’il était. Évidemment, les yeux de Sanada ne marchèrent pas du tout sur Tim, qui eut très envie de les lui faire regretter. Ce sourire intempestif avait de quoi énerver l’asiatique qui, pourtant, aurait sûrement pu craquer devant le regard du programmeur. Avec un peu de temps, quelques secondes, et surtout pas de sourire. Tant pis pour lui.

avatarJe m’amuse tous les jours, moi, comme tu l’as si bien fait remarquer. T’as qu’à aller t’amuser tout seul. Moi, j’ai un travail.

Min-Ho leva son bouquin, poussa un petit « hmpf » très hautain et tourna les talons. Entre ses mains, le livre s’ouvrit sur des croquis de bâtiments. Des architectures impressionnantes qui semblaient renfermer des choses très importantes. Les sourcils froncés, il tourna la page et découvrit des notes cachées dans les notes. Un code complexe qui lui sauta aux yeux, puisqu’il l’avait plus ou moins écrit, et donnait des informations précises sur les forces armées de Tokyo et les entrées d’un certain bâtiment, dans le quartier de Yoshiwara. Un nom qui, inévitablement, amena le rouge aux joues de Min-Ho.

avatarC’est quoi ce cirque, ronchonna-t-il, dans ses dents. Pourquoi il pouvait pas juste écrire une histoire, hein ?

Sauf que plus il lisait les pages et les dessins, plus Timothy comprenait qu’ils étaient dans la merde jusqu’au cou et que Min-Ho malgré sa bouille d’ange (si, si, tout le monde le dit, y’a pas que Tim qui le pense) était un génie du mal ou quelque chose comme ça.

Sauf que Tim n’avait pas envie de le dire à Sanada. Voilà.



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________________________________________ 2020-10-29, 15:52


Sanada connait assez bien le japon. Peut être son japon, mais un japon était un japon pour lui. Mais ce n’était pas pour ses connaissances qu’il parlait des canaux… C’était que lui n’avait pas peur des microbes … un peu trop pas peur… Dans une pandémie mondiale, il serait encore à poil dans la neige à proposer aux gens de boire dans sa bière… Quoi que non, pas dans sa bière, mais l’image est là. Il n’avait pas peur des microbes que pourraient habité les canaux, et c’était la meilleure solution au cas où.

Sanada était loin de se doutait que le « petit » pense qu’il avait la classe. Après tout Ryû n’était pas si différent que Sanada … qui n’était en fin de compte pas si différent de Sanosuke. Mais c’était une tout autre histoire.

- j’en sais rien moi pourquoi le maire ferait ce genre de chose, parce qu’il a un gros pet au casque certainement ?

Sanada soupira en imaginant mentalement la tête du maire… il avait la tête du mec qui fait que des conneries et qui en est bien fière en plus … et puis c’était la seule solution. Le maire devait bien avoir des pouvoirs non ? Bon alors. Si le maire à des pouvoirs, il pouvait bien faire chier tout le monde en les envoyant vivre de nouvelles aventures non ?

- Des idées coquines ? Arrête de me prendre pour un pervers, je dis juste que qui peut savoir, peut être que le maire à un fétichisme chelou. Envoyer les gens dans des lieux ailleurs pour les voir trimer

Et là il savait que certaines personnes pouvaient avoir des obsessions bizarres … comme un mec qu’il avait battu avec Kenshin et qui collection les sabres, tous les sabres… un autre collectionnait les poteries cassées… les gens pouvaient être bizarre… Sanada savait aussi dessiner, même si ce n’était pas son activité préférait… et il préféra se dire que les dessins du garçon était de toute façon moins beau que les siens que de faire mine de s’y intéresser. Et toc, lui aussi il pouvait bouder.

- On est pas dans le monde réel, alors j’ai peur d’aucune de ses options.

Il mit sa main sur son coeur et fit semblant d’être vexé par ses paroles. Lui ? Avoir quelque chose à faire d’être célibataire ? Absolument rien à foutre… C’était même au dessus, il n’y pensais pas du tout. La main sur son coeur, il planta ses yeux larmoyants sur Tim.

- Tu me blesses. Je garderais la blessure de tes paroles… au fond de moi … tout au fond, et par ta faute je serais triste, j’espère que tu es heureux ?

Lui en tout cas l’était absolument alors qu’il se releva pour observer le monde qui l’entoure. Il avait raison, il ne savait pas où allait. Sanada releva le nez vers le nord et il pouvait sentir l’odeur d’un restaurant qui lui vrille le ventre. Sanada avait peut être manger, Ryû non … il avait un dalle monstre. Alors que Sanada écouta son ami, il sourit à nouveau.

- Grave ça à l’air d’être le feu dans ta vie, un peu comme Shinta, tu t’entends bien avec lui non ? Deux rabat-joies ! C’est quoi ton travail ?

Il osa les sourcils alors qu’il demandait autant pour savoir ce que son faux lui faisait ici, que pour savoir ce qu’il faisait dans la vie… Il y a de fortes chances pour qu’il l’ignore. Sanada remarqua alors, peut être un peu après coup, qu’il ne connaissait de Tim que ses tests de jeux vidéos… Il n’en connaissait pas réellement plus. Oh, il allait utiliser cette opportunité pour se faire, il venait de le décider, et n’avait pas envie de l’expliquer à son partenaire pour le moment.

- Il a fait quoi ton gugusse ? Il est pire que mon petit voleur à moi ? Partage avec moi je veux savoir. Mais même si le temps presse, je veux manger avant !

Il voyait bien, ou le sentait à vous de voir, que le temps était un peu court, qu’il allait devoir se battre contre la montre, mais il en avait rien à foutre lui. S’il pouvait au moins s’amuser un peu, manger à l’oeil, parce qu’il ne comptait pas payer, et apprendre à connaitre Tim c’était un combo gagnant non ?

- Si c’est un méchant, tu veux que j’efface ton nom sur le cahier ? Moi je suis qu’un petit voleur je suis tranquille, et même si on m’arrête, j’aurais qu’a briser les murs MOUHAHHA

Il n’avait pas des années pour apprendre à connaître Tim, il savait assez bien au vue de son passé, que les années peuvent devenir que des minutes et des jours. Il avait perdu des années de vie commune avec sa famille, et il le regrettait maintenant, il ne comptait pas manquer une année de plus, ni une minute, pour connaître un peu mieux un garçon qui l’aide à aller au bout de ses rêves. Parce que Sanada rêvait de faire un jeu vidéo qu’on aime autant que les Assassin’s creed, que l’on connaîtrait partout, et pour ça, l’aide de Tim était importante. Plus que ce qu’il ne veut avouer. Tim rendait les moments où l’on teste ses jeux un tout petit moins affreux. Il était honnête et bienveillant, et ça lui donnait envie de continuer aussi. Sanada avait décidé de mettre son coeur et son âme à ce rêve. Il avait déjà décidé qu’il pourrait courber la tête, lui faire plier les genoux sous les tempêtes, les mauvais dieux ou les courants, jamais il ne se laisserait abattre.

- Bon, il faut partir, on va changer de place, et on évite de laisser de trace, j’ai pas envie que mon petit autre moi se fasse attraper. Et puis, tu peux pas me laisser dans cette mauvaise passe, imagine on peut vraiment mourir ?

Sanada …. Était l’homme le plus honnête des environs… mais oui mais oui… au lieu de lui dire qu’il avait envie de parler avec lui pour en apprendre plus, il préférait essayait de trouver une quête dans une histoire qui n’a ni queue ni tête … mais il ne savait pas vraiment faire autrement … alors que le temps passe, il sentit à nouveau les senteurs émanant de quelques maisons.

- Tu aimes le sake ?

Encore une question qui venait de nul part, mais Sanada avait vraiment envie de savoir… Si Tim aime le sake après cette histoire il pourrait lui faire goûter un bon saké qu’il avait acheté récemment … normalement c’était pour l’anniversaire de son père, mais Hiko ne le saura pas, et Sanada comptait bien lui en acheter une autre bouteille alors ça passe non ?



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________________________________________ 2020-11-01, 15:34


Aussi étonnant que ça pouvait paraître, pour quelqu’un qui ne connaissait pas déjà Timmy, l’explication de Sanada, à ses oreilles, avait presque autant de sens et de vérité qu’une belle équation mathématique. Il hocha même la tête plusieurs fois, tout à fait convaincu qu’il s’agissait, sans le moindre doute, de la meilleure explication qu’on ait pu lui donner. Si le maire avait un problème psychologique de l’ordre du « pet au casque » alors tout était parfaitement logique. Il ne fallait pas oublier que Moignon débarquait d’un monde totalement illogique et que les pets au casque, chez les habitants du Pays Trop Mignon… Il fallait plutôt se demander qui n’en avait pas un.

Néanmoins, Tim ne voyait pas, pour autant, l’intérêt de les envoyer dans ce monde-là. D’ailleurs, il ne lui semblait pas avoir remarqué d’autres visages de Storybrooke, bien cachés dans les rues de Tokyo. Ou pas vraiment cachés du tout, du coup, puisque Sanada et Timmy étaient quasiment les seuls asiatiques du coin, à cette petite fête de cinglés. Où étaient les autres, du coup ? Dans d’autres époques ? D’autres pays ? Coincés dans une autre dimension ? Perdus dans un trou de verre, à essayer d’atteindre une galaxie à l’autre bout de l’univers ? Si Timothy s’appelait Min-Ho, dans ce pays, il était évident que son esprit, lui, n’avait pas changé…

L’écureuil releva, sur son ami, un regard qui voulait absolument tout dire de ce qu’il pensait. Ou ce qu’il voulait faire croire à Sanada qu’il pensait. Vous êtes perdus ? Timothy n’était pas tant gêné, en vérité, par le jeu pourri que le programmeur faisait pour gagner de l’argent (même s’il n’aimait pas le principe et continuait de militer contre), que par le fait que son ami ait utilisé les images d’une femme que Timmy connaissait. Pire que ça : une amie à lui. Une pensée qui, soudain, débloqua quelque chose dans son esprit. Moignon avait, parfois, du mal à comprendre qu’il était possible que ses amis ne soient pas déjà ceux des autres. Mais là, du coup, il se demanda s’il ne se trompait pas depuis le début… Et si Sanada ne connaissait pas Ishanee ?

La pensée le déconnecta un temps, mais l’écureuil savait qu’il n’avait, franchement, pas que ça à faire que de s’attarder sur le sujet, alors qu’un monde étrange évoluait autour de lui. Alors, il se concentra sur Ryû qu’il regarda de haut en bas, plein de jugement au fond du regard. Mais, cette fois-ci, il s’agissait seulement du jugement du fan de SF face à un néophyte. Rien de vraiment méchant, seulement les calculs rapides et fatigants, des efforts que ça lui demanderait de tout expliquer, sans s’exciter, à un homme qui ne comprenait rien aux subtilités de la SF.

Quel rapport avec la SF, vous me direz ?

avatar
Qui te dit qu’on est pas dans le monde réel ?


La question lui échappa sans qu’il ne la retienne, les paupières plissées sur les possibilités qui passaient, à une vitesse hallucinante, dans son esprit. Tout le monde savait que Timothy avait quitté l’école dès que possible, incapable de suivre en cours sans l’aide de ses amis pour rendre ses devoirs en temps et en heure. Moins savaient que Tim était incapable d’écrire deux lignes sans faire cent fautes et qu’il avait besoin de son frère pour le relire. Et encore beaucoup moins soupçonnaient que l’écureuil n’avait, en vérité, pas besoin d’être allé à l’école pour savoir résoudre des équations ultra compliquées. Et tout ceci tout à fait naturellement. Moignon ne voyait pas ça comme un exploit, mais comme une nécessité pour comprendre et écrire correctement un sujet de science-fiction. Ce qu’il n’avait jamais fait, d’ailleurs. Alors, oui, Tim imaginait déjà des centaines de scénarios différents qui pourraient permettre à Sanada et lui-même d’être envoyés en arrière, dans un autre pays, sous d’autres identités, sans même avoir besoin de quitter le monde réel.

Mais, évidemment, il ne pouvait pas l’avouer à Sanada.

Si l’autre était heureux de rebondir sur les mots de Timmy et d’évoluer dans un monde qui était, au final, plus ou moins le sien, ce n’était pas franchement le cas de Timothy. À entendre Sanada lui dire qu’il serait triste par sa faute, l’écureuil se rembrunit et marmonna dans la barbe qu’il n’avait pas et n’aurait probablement jamais. Non, il n’avait jamais été heureux de rendre triste ses amis, même si la réciproque n’existait pas.

L’attaque de l’autre fit, une fois encore, mouche et Timothy ne sut plus que dire pour se défendre. Comme d’habitude, ses propres attaques ne fonctionnaient jamais sur personne, par contre, lui, il était incapable de répondre à celles des autres. Il n’apprécia pas, en tout cas, cette façon qu’il avait de se foutre de lui, de lui rappeler, à sa façon, qu’il ne foutait rien de sa vie et qu’il n’avait pas de vrais métiers. Ce qu’on lui avait déjà. Ce qu’on lui dirait encore et jusqu’à sa mort, il s’en doutait. Et non, Timmy ne s’entendait pas bien avec Shintarte, qui ne faisait que de le prendre pour un bébé et de lui dire de « faire attention ». C’était bon à la fin ! Tim avait assez de Kaeloo et Bran pour le faire chier à ce sujet…

avatarJe dess-… ! (Il s’arrêta net et râla tout seul.) Raah ! De toute façon, ça te regarde pas ! T’en as rien à faire au fond, fais pas genre. Tu veux juste trouver une bonne occasion de te moquer de moi, encore. Tu savais pas ? Je suis un gros débile qui passe son temps à jouer à des jeux-vidéos et c’est tout, ohlala, quel immature je suis ! Ha ! Ça me fait moins chier quand ça a besoin que je teste ses jeux, hein… Pff, trop abusé, quoi.

Oui, Timothy était blessé dans sa toute petite fierté et il ne pouvait pas avouer qu’il était dessinateur de BD. C’était mort. Même si ce n’était pas un secret d’état, il n’aimait pas en parler. Pour qu'on ne continue pas de le faire chier avec des « mais c’est pas un métier ça, c’est un hobby », comme c’était tout autant le cas avec les jeux. Sauf que c’était pas son métier, testeur de jeux ! Et il ne voyait pas pourquoi, dessiner des BDs, ce ne serait pas un métier comme un autre. Les gens crachaient moins sur les dessinateurs, quand ils pouvaient lire une petite BD et se détendre après le boulot… mais bon.

avatarC’est bien beau d’être un voleur, mais faudrait peut-être savoir t’as volé quoi !


S’il le dit sur le même ton que ses derniers boudins à répétition, la question était, au fond, tout à fait sincère. Il n’aima juste pas entendre Ryû essayer de comparer son personnage et celui de Moignon. Il sentait, au fond, que Min-Ho était moins pire que le voleur. Toujours moins. Toujours. Lui, il ne pourrait pas casser des murs pour s’échapper de prison. Il crèverait dans les oubliettes, justement parce qu’on l’y aurait… oublié.

La menace de mort ne toucha même pas Timothy, plus perturbé, en vérité, par les insultes directement plantées dans son cœur. La mort, il avait toujours eu du mal à en avoir peur, bloqué sur un passé dans lequel on pouvait mourir un jour et revivre le lendemain. Ce qui était l’une des principales raisons du fait que Kaeloo surveillait autant son frère. Elle savait qu’il risquait gros, totalement inconscient du danger.

avatarJe bois pas d’alcool, moi, monsieur ! J’suis pas un clodo qui réclame une pièce en chantant faux et postillonnant comme un crado.

Une image totalement sortie de nulle part qui, en vérité, puisait son inspiration dans une expérience de Moignon. Un jour où il avait joué aux grands avec son clan et qu’il s’était retrouvé dans la peau d’un vieillard à la barbe grise, des mouches qui voletaient autour de lui et des bouteilles d’alcool dans les mains. Une horreur !

Néanmoins, l’appel du ventre était plus fort que le boudin de Tim et l’écureuil s’empara du coude de Ryû, en serrant un peu plus fort qu’il ne le voulait vraiment, incapable de jauger sa propre force, pour le pousser dans la rue, vers l’odeur qu’il sentait depuis tout à l’heure. Les deux amis étaient, sans doute, des ventres sur pattes et, pour le coup, Min-Ho ne pouvait plus faire semblant de ne pas avoir faim. Son estomac grondait comme un lion.

Sans un mot, le dessinateur poussa Ryû dans un restaurant, longea le comptoir et poussa son ami dans un coin, loin des oreilles indiscrètes. Là, il se jeta sur une chaise et se rendit compte d’une horreur incroyable : Min-Ho redressa immédiatement le dos pour avoir l’air du gros coincé premier de la classe que Timothy n’avait jamais été. Noooooooon ! Il voulait s’affaler comme un gros débile, lui. Pas faire semblant d’être un intellectuel, ce qu’il n’avait jamais été et ne serait jamais.

avatarTiens, regarde, et parle bas, hein, parce que c’est du sérieux, commença Tim, en posant son livre sur la table. Là, tu vois, c’est au moins… cinq fois le même bâtiment dans un… euh… quartier de la ville. Et là… (Il tourna dix pages et pointa des caractères en plein milieu, mélange de trois langues.) C’est un code secret que Min-Ho a écrit pour cacher des infos sur les gardes et les issues. Tu te rends compte ? C’est un putain d’espion, souffla-t-il, très bas. Eh ! Mais attends ! C’est quoi c’bordel ?!

Timothy avait tourné quelques autres pages et reprit, soudain, son carnet. Les dessins étaient, sans le moindre doute, d’une précision étonnante et d’une beauté impressionnante, mais le sujet dessiné… Les joues de l’écureuil devinrent écarlates alors que son crâne explosa. Min-Ho était un espion et un gros pervers, apparemment. Rien que de voir le doux visage de la femme, dessinée sur les pages du cahier, ranima un feu étrange dans le corps du Coréen. Il sentit son petit cœur battre plus vite et Timothy n’eut pas besoin d’être un génie pour comprendre que ce n’était pas lui : Tim se tenait loin des filles, très loin.

avatarIl est amoureux ce con ! s’écria-t-il, en baissant les yeux sur des lignes et des lignes et des lignes de poèmes pourris. Écoute, écoute ! « Elle a dû faire toutes les guerres, pour être si forte aujourd’hui. » Attends, c’est pas fini : « Elle porte des rubans qu’elle laisse s’envoler. Elle me chante souvent que j’ai tort d’essayer de les retenir. » Mais quel abruti ! « Pour monter dans sa... » euh… hein ? Ha… ha… ha… Sérieux, j’crois qu’il est amoureux de son ennemie.

L’écureuil releva les yeux des dessins et referma son bouquin, peu désireux de contempler des horreurs pareilles. Surtout en sachant de quel quartier sortait la donzelle… Mais au fond de son cœur, de ce cœur qui appartenait à Min-Ho, Timothy sentait battre les graines de l’amour et d’un amour vraiment trop puissant pour lui. Je l’aime à mourir, lui criait l’abruti. Mais non, c’était mort ! Moignon n’aimait personne ! Personne ! Même la Ursula de son conte ne trouvait plus grâce à ses yeux et son célibat lui allait très bien.



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________________________________________ 2020-11-02, 16:43


Bien loin de s’imaginer la relation entre Ishanee et Tim, Sanada continua de regarder autour de lui, inconscient des nouvelles connaissances que l’avatar de Tim était en train de dévérouiller dans son esprit. Sanada observa le garçon. Puis il haussa tout simplement les épaules.

- Si nous sommes dans le monde réel, alors pourquoi nous appelons nous différemment. Je sais que j’ai deux noms. Celui des contes et celui de la malédiction qui est dans le monde réel. Je ne pense pas qu’il puisse y avoir une raison pour que ce monde soit aussi le monde réel.

Pour Sanada c’était assez simple. Il n’était Ryû, tout le monde pensait qu’il l’était. Donc. Il ne pouvait pas être dans un monde réel, CQFD aussi simple que le fait d’avoir mal pour prouver qu’on est vivant. Sanada voulait plutôt s’occuper par la suite de leur dialogue et pencha la tête sur le côté.

- Dis, tu trouves que je suis le genre à poser une question par politesse ? Si j’en aurais rien à foutre je demanderais pas. Et tu peux pas être con et jouer à des jeux vidéos; surtout à tout ce que tu joues.

Sanada savait, pour lui avoir déjà donné, que Tim jouait autant à ses débuts de jeux d’horreur qu’au petit jeu de réfléxion de rien du tout, mais qui prouvait qu’il fallait être stratège ou malin pour réussir le jeu. Sanada ne se permettait pas de descendre les joueurs de jeux vidéos. Il aimait coder, vraiment, il adorait coder, mais il ne jouait qu’à peu de jeu en réalité. Au sien, à quelques MMORPG et des rares que des amis codeurs lui demande d’essayer, mais il avait toujours critique du codeur, pas celui du joueurs. Sanada voulait vraiment savoir ce que le petit était mais il ne dit rien de plus, conscient qu’il avait eu le droit à un « stop » comme réponse.

A la question suivante, Sanada releva les épaules et les mains en secouant la tête de manière négative. C’était la réponse à ce qu’il avait voler, il en avait foutrement aucune idée lui. Il n’avait pas un joli cahier où écrire ce qu’il avait pris, ou et quand et s’avoir ce que son alter égo avait fait.

- Je chante pas pour réclamer la pièce je paie avec mon argent la plupart du temps, mais boire c’est cool et j’ai besoin de saké !

Il pourrait remplacer l’eau par le saké qu’il vivrait sa meilleure vie lui… sans le moindre doute. Sanada se laissa pousser dans un restaurant, tout aussi affamé que son ami alors qu’il s’assit de manière à voir l’entrée. Sanada s’affala lui comme un bourin. Il se redressa pour regarder ce que Tim lui montrait.

- Un espion ?

Il allait lui poser plus de question quand Tim reprit le cahier pour l’apporter à son visage. Il trouvait cela très intéressant d’analyser son ami entre rougissement et rire. Il se moquait de son alter ego. Il s’approcha aussi en souriant.

- Peut être qu’il faut la retrouver, cette femme. Si on la trouve, elle pourrait nous donner des informations sur qui était son petit copain, et surtout si lui a dit des choses comme « Demain à 20h évite le quartier machin-chose », qu’en penses tu ?

Une femme arriva pour prendre la commande alors que Sanada sourit de toutes ses dents à la serveurs

- Oyakodon kudasai !



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