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 Hey boy ! (x. Leo)

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Aloïs Tribberhood
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Aloïs Tribberhood

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________________________________________ 2021-04-11, 12:20





There will be a way

« Tearing down these walls
Dreaming of a new horizon
Out of ashes we will rise »

On entrait clairement dans la cinquième dimension. Il n’existait plus d’espèce de quatrième mur qui séparait la réalité du reste, non, ils venaient de le pulvériser en entrant dans une télévision. Puis une autre. Un passage comme si tout était étonnement simple, comme si une téléportation ne demandait aucun effort et que tout était normal. Aloïs n’était pourtant pas un grand rêveur, cartésien sur certains aspects de l’existence, il connaissait l’histoire des ondes télévisées et tout le tutti… Alors ça, ça bousculait toutes ses théories et acquisitions pour le faire basculer de nouveau dans l’incompréhension. Ne pouvait-il pas y avoir un seul truc normal dans cette ville ?!

Encore que le paranormal ne l’inquiétait pas des masses… Mais quand ça devenait flippant et angoissant, Aloïs était beaucoup moins chaud à l’aventure. Ne pas maîtriser les règles de leur univers revenait à se sentir aussi démuni qu’un poussin face à une broyeuse… Et pourtant, du courage, il en avait ! Robin n’avait pas failli depuis le départ, ni cédé à la panique ou quoi que ce soit, juste suivi et soutenu son ami au possible. Il n’avait aucune idée jusqu’où les choses pourraient aller ni à quel point elles pouvaient s’aggraver ; et l’instinct lui soufflait à l’oreille que le pire était en grande approche. Beaucoup trop proche pour leur santé mentale.

Comment Mono avait-il fait pour ne pas devenir complètement dingue en se sachant épié et surveillé à tout moment ?

Limite entendait-il la musique grinçante d’un suspens en cours de montée, proche de son point culminant… Et soudain, le silence assourdissant. La seule présence d’un inconnu sur un canapé qui semblait capable de chasser jusqu’au temps, ralentissant les secondes, raccourcissant les battements de cœur et obnubilant leurs yeux sur ce dernier écran allumé. Il existait des gens que vous détestiez au premier coup d’œil, comme un instinct de survie ancestral qui vous mettait en garde de ne pas vous approcher. Les sens du renard lui signifiaient que le type au chapeau en faisait partie.

Une vague de colère l’envahit lorsqu’il évoqua son petit frère. Son poing se serra instinctivement. Personne ne touchait à Lucas. Personne ne menaçait Lucas. Personne ne s’approchait de Lucas pour lui faire du mal. S’il pensait lui faire peur avec cette menace à peine voilée, il avait tout au plus réussi à agacer Aloïs. Que cet homme connaisse son petit frère, ou la vie que menait Mono à Storybrooke, ne l’étonnait pas : Lucas ne se cachait pas en sa compagnie. Mais de là à s’en servir comme d’un levier de pression, il se fourrait le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Robin était peut-être un héros au grand cœur de base, mais il n’était pas prêt à céder à ce genre de personne vicieuse.

Il marquait pas des bons points, celui-là.

En plus, il faisait peur à Mono. Pas besoin d’être devin ou omniscient pour saisir le degré de soumission dont il faisait preuve… À se demander comment il avait réussi à survivre en ville et à se faire des amis d’une manière aussi innocente. Ou bien tout ceci était un plan imaginé dès le départ ? Une machination ? Mais dans quel but ? …

Non, ça sonnait faux. Mono n’avait pas l’air de quelqu’un à qui l’amitié ne faisait rien. Sourire, jouer, s’investir de cette manière ; se pouvait-il seulement qu’il ait pensé à mal à un moment donné ? Aloïs ignorait son histoire ni ce qu’il avait traversé, mais on ne pouvait pas s’investir auprès de personnes comme il l’avait fait… Simplement par intérêt. Ou alors ils le connaissaient vraiment très mal.

Deux poids, deux mesures. À choisir, Robin préférait celle où Mono était de leur côté. Même si se soustraire à une autorité qui semblait peser depuis très longtemps sur lui relevait de l’impossible. Ou du miracle.

Vous n’avez pas dû rencontrer beaucoup d’amis de votre fils.

Rétorqua-t-il, d’un ton pourtant poli, à l’homme dans la télévision. Le père de Mono semblait être quelqu’un de bercé un peu trop près du mur… Mais dans le mauvais sens du terme. Calme. Posé. Capable de le soumettre d’un simple coup d’œil. C’était pas le genre de personne à qui se frotter, surtout sans connaître tous les tenants et aboutissants.

Diable, ce n’était pas étonnant que son ami ne veuille rien lui dire !
Mais c’était aussi dangereux, car sans connaître son adversaire, on ne pouvait pas le battre.

Sinon vous sauriez que les faire flipper tard le soir n’est pas exactement la meilleure solution pour faire une bonne première impression.

Autant y aller un peu à la détente, non ? À défaut de pouvoir l’affronter à armes égales, gagner quelques secondes semblait tout ce dont ils étaient capables. À moins que la solution soit d’écourter cet échange ? Aloïs échangea un regard avec son ami mais ce dernier gardait la tête baissée, n’éteignant pas la télévision. Pourquoi ? Parce qu’il pourrait se faire retrouver de toute manière ? Parce que l’homme avait le même pouvoir que lui ? Est-ce qu’il les pourchasserait d’avoir coupé la communication ? C’était pas le truc le plus poli à faire mais c’était le plus efficace pour se soustraire à ce genre de situation.

RAH ! Mais que c’était pénible de pas avoir de réponse !

C’est un bon boulot que vous faites ? D’ailleurs, c’est lequel ? J’ai pas bien saisi.

Parler. Dire n’importe quoi pour chasser ce frisson glacer et permettre à son esprit de trouver une solution. Pourquoi il n’y avait pas de télécommande ? Et ils étaient où, en fait ? Pourquoi ils ne retournaient pas dans un endroit plus safe… Comme chez lui, par exemple ?

Et pourquoi Mono ne réagissait plus, bordel ?

Après il est peut-être un peu tard pour vous, on doit aller manger et dormir nous aussi. Je suppose qu’on pourra reprendre cette conversation un autre jour ? Ça sera plus sympathique qu’au milieu de la nuit.

Tu t’enfonces, Aloïs, tu t’enfonces.

Mais son regard tentait de capter celui de son ami. Quand ça déconnectait entre eux, ce n’était pas bon non plus. Tu es plus fort que ça, Mono, ne te laisse pas avoir ! S’il voulait vraiment s’en sortir, il allait falloir trouver un moyen et rapidement ! Où ils allaient mourir tous les deux sans possibilité de résurrection… À moins que ça aussi, il ne sache le faire ?!

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________________________________________ 2021-04-19, 18:17


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La pièce était sombre et pourtant la faible lumière de la télévision éclairait légèrement autour d'eux. La télé n'arrêtait pas de grésiller, tellement que cela faisait grimacer Mono. Il ne supportait pas ce bruit, enfin il ne le supportait pas quand il était en communication avec son père. Il avait peur de son père et ceux qui ne le craignaient pas, ils avaient tord. Son père était un homme puissant et effrayant. Il ne tremblait devant rien, devant personne. Alors Mono craignait que le discours que Aloïs lui tenait ne soit qu'un simple amuse bouche pour son père. Thomas Morgan était connu pour être un présentateur télé mais aussi pour être l'un des plus grand terroriste de l'histoire. L'image de l'homme souriant qu'il gardait à la télévision n'était qu'une façade. Une part d'ombre. Son père était vicieux, méchant et ne ressentait que très peu d'émotion. Il se réjouissait du malheur des autres. Tuer ne lui faisait pas peur alors ce n'était pas les phrases de Aloïs qui allait le faire trembler de peur. Mono aurait peut-être du lui dire, c'était sûrement la première chose qu'il aurait du lui dire. Son père d'adoption était loin d'être du genre délicat et attentionné. Parfois, Thomas prenait Mono dans ses bras pour le rassurer ou il déposait délicatement sa main sur son crâne pour montrer qu'il était fier de lui. Mais même quand son père avait ce genre de geste, Mono savait qu'il avait une idée derrière la tête. Son père savait comment lui parler pour le manipuler. Oui, il avait peur de lui parfois mais il restait son père, pas vrai ? Lui aussi avait connu la trahison, lui aussi ne voulait plus avoir à faire à l'amitié. Dans un sens, Mono comprenait la colère de son père. Il l'avait trahi et désobéit.

Mono décida finalement de relever doucement la tête, hésitant un long moment avant de planter son regard sur le visage de son père. Ce dernier semblait l'avoir remarqué vu qu'il ne prit pas la peine de répondre à Aloïs, comme Mono l'avait pensé plus haut. Le renard n'était d'aucun intérêt pour son père. Thomas appréciait les autres pour leurs pouvoirs. Rien d'autre. L'homme filiforme se rapprocha alors de l'écran avant de finalement s'asseoir devant. Il tendit sa main vers l'écran avant d'afficher son plus beau sourire. Oui, on ne voyait que le sourire de son père à cause du chapeau qu'il portait sur la tête. Sans attendre, Mono se leva et marcha doucement vers la télévision. Le jeune adulte tendit à son tour son main vers l'écran. Le bras de son père finit par traverser le verre qui les séparaient et sans attendre, il attrapa la main de son fils tout en continuant de sourire. Et dans un silence morbide, Mono se rapprocha un peu plus de la télévision avant de venir se blottir contre son père. Ils restèrent un moment dans cette position avant que Mono ne se décolle pour venir se remettre à côté de Aloïs. L'homme filiforme, lui se rassit sur le canapé avec grâce et droiture.

« Ne l'oublie pas, Mono. Je suis celui... »

« Qui me comprend le mieux. »

Un petit sourire se dessina sur le visage de son père avant qu'il ne tourne son visage vers Aloïs. Le visage de Thomas s'assombrit à vu d'œil et il décida de retirer pour la première fois son chapeau de la tête. L'homme filiforme montra enfin son visage à l'ami de Mono. Aloïs pouvait facilement remarquer quelque chose. L'homme ressemblait étrangement à Mono mais en beaucoup plus âgé. Un sourire malsain prit place sur le visage de Thomas.

« Au plaisir de vous connaître, Aloïs. Les amis de Mono sont mes amis. »

Puis la télévision se coupa, plongeant Aloïs et Mono dans le noir. Le jeune garçon attendit quelques temps devant l'écran avant de plonger sa main dans sa poche. Sans attendre, il alluma sa lampe torche sans dire un mot, sans donner d'explication. Il sortit de la boutique faisant signe à son ami de le suivre et une fois dehors, un soupir de soulagement sortit de sa bouche. Il savait que pour le moment son père avait arrêté les recherches. Thomas savait où Mono se trouvait et avec qui alors cela ne servait plus rien à rien de le pourchasser. Le jeune garçon fixa un moment le ciel bleu nuit qui se trouvait au dessus de leur tête. Puis la pluie se mit soudainement à tomber. Sans attendre, Mono prit la main de Aloïs avant de venir s'abriter dans un abris bus. Il s'assit sur le banc à côté de Aloïs alors que ses lèvres s'entrouvrirent. Il était prêt à parler mais un bus s'arrêta devant eux, brisant le silence. Sur le bus se trouvait une affiche, une photo de présentateur plus précisément. Son père. C'était le visage souriant de son père qui leur faisait face. C'était ironique dans un sens. Mono attendit alors que le bus parte pour prendre la parole.

« C'est la raison pour laquelle, je n'ai jamais parlé de moi. Je viens d'une famille compliqué et spécial. Je suis spécial. » Il joua nerveusement avec ses mains. « Être avec vous m'a permit d'être celui que je voulais. Ce petit garçon innocent qui était prêt à tout pour ses amis. J'étais comme ça avant... Avant... Laisse tomber. »

Un petit sourire triste prit place sur son visage. Parler de ce qui avait changé sa vie à jamais était toujours trop dur pour lui et il ne voulait pas mentionner le prénom de Six alors il se contenta de soupirer une nouvelle fois tout en haussant doucement les épaules.

« Mon père ne te fera pas de mal. Pas même à Lucas. Il voulait juste savoir si j'étais vivant et si j'allais bien. On ne se fera plus poursuivre aussi. Mais maintenant que tu sais qui je suis vraiment... Les choses vont changer pas vrai ? Je peux comprendre si tu veux juste rentrer chez toi maintenant. Ça fait beaucoup à digérer, à comprendre. »

La pluie se calmait un peu et Mono décida de se lever du banc pour reprendre leur marche dans les rues sombres de Storybrooke. Il faisait un peu froid mais c'était supportable. Mono avait l'habitude de voir une ville froide et sombre. Il venait de Pale City après tout. Il mit alors ses mains dans ses poches marchant tout en gardant le silence puis ils arrivèrent finalement devant le fast food où ils voulaient se rendre plutôt. Avant que tout ça ne se produise. Mono fixa le néon de l'enseigne, il clignotait faisant un bruit monstrueux mais cela ne le gênait pas vraiment. Il passa sa main dans ses cheveux humides.

« Tu as le choix, Aloïs. On pourrait en rester là, se séparer. Tu 'm'oublies, je t'oublies et tu dis à Lucas que tout est de ma faute. Tu sais que c'est la meilleure option qui s'offre à nous. Ou tu prends le risque de me faire confiance alors que tu connais rien de mon histoire, de mes pouvoirs, de ma famille. En faisant ça, tu risques de mettre mon père en colère et ce serait vraiment dangereux pour toi. » Un soupir de désespoir sortit de sa bouche. « On devrait vraiment choisir la première option tant qu'il en est encore temps. Je me suis vraiment amusé avec toi et ton frère mais j'ai juré à mon père que je ne m'attacherai plus à personne. Lui et moi on a trop souffert de l'amitié... Il est peut-être effrayant mais il est le seul à comprendre ce que je ressens. » Mono passa nerveusement sa main sur son visage. « Je me cherches encore, Aloïs. Et je ne veux pas que mes choix te tue. »


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________________________________________ 2021-05-20, 06:25





There will be a way

« Tearing down these walls
Dreaming of a new horizon
Out of ashes we will rise »

Les histoires de famille, c’était décidément jamais le bon bail dans les relations humaines. S’il existait un chapitre à ne pas faire en god mode c’était bien celui-là, et Mono venait de lui prouver que des gens avaient enclenché ce niveau sans trop savoir comment passer. C’était pas bien compliqué de rester coincé à un étage sans parvenir au chapitre suivant, mais ça l’était terriblement lorsqu’il s’agissait d’affronter tous les jours le même cauchemars sans y voir aucune porte de sortie. Aloïs aurait bien aimé pouvoir prendre la manette des mains de son ami pour l’aider, ne serait-ce qu’un peu, à trouver une solution. Un moyen de s’échapper. Ou juste une chance de revenir au menu pour diminuer le niveau de difficulté.

Mais c’était impossible, ça, dans la vraie vie.

Le type, là, dans la télé… Le renard l’avait déjà vu. Effectivement derrière des écrans et plusieurs fois, c’était un présentateur connu. Son visage se placardait un peu partout dernièrement, sans doute une nouvelle émission ou quelque chose du genre – Aloïs n’était pas très télévision donc il ne s’attardait pas sur ce genre de futilités numériques. L’ennui, c’est que ça lui prouvait que le pouvoir appelait son lot de désolation et que Mono était une victime collatérale. Pourquoi un Homme ne pouvait-il s’empêcher de faire le mal lorsqu’il prenait un tant soit peu de grade et d’influence ? L’espèce humaine était-elle destinée à se détruire dès lors qu’elle en avait la possibilité ? Plus les minutes défilaient et plus il s’en persuadait. Se serait défaitiste, mais réaliste en un sens.

Tu as toujours été spécial.

Déclara Robin, marchant aux côtés de son jeune ami dans les rues fraîches de Storybrooke. L’heure était déjà bien avancée dans la nuit et il pouvait apercevoir de la buée s’échappant de leurs bouches respectives. Il n’avait aucune idée de l’heure, peut-être que l’aube serait bientôt là ? C’était son moment préféré de la journée. La perspective de nouvelles heures. L’arrivée de nouvelles possibilités. La promesse de nouvelles expériences. Peut-être qu’il n’assumait pas une partie de lui mais, visiblement, son placard était bien plus confortable que celui dans lequel Mono tentait de retourner se cacher.

Pour Lucas, tu as été spécial. Pour moi aussi. Tu n’as jamais été « n’importe qui » au milieu des autres. J’ignorais juste que tu étais encore plus spécial que tu n’en avais l’air !

Il esquissa un sourire qui se voulait encourageant, mais le rangea bien vite dans une reddition entendue. Aloïs ne voyait pas souvent les gens comme banals, ils avaient tous leur part intéressante et différente. Bien sûr que certains ne valaient pas la peine et que la première impression était toujours la bonne mais… Quand on décidait de faire entrer quelqu’un dans sa vie, de gré ou de force, on ne pouvait pas ignorer indéfiniment sa singularité. Mono lui avait sauvé la vie, dans un autre temps à un autre endroit. Et avant ça, il avait rendu son sourire à Lucas… Deux aspects différents et pourtant sur un même pied d’égalité à ses yeux.

Le néon grésillait au-dessus d’eux, éclairant de lumières fluo l’asphalte à l’odeur de pétrichor. La neige tenait bon pourtant l’eau semblait se faufiler entre les dalles pour se déverser dans les premières ouvertures qu’elle trouvait. Pourquoi les choses ne pouvaient-elles être aussi simples que ça ? La gravité. La direction programmée. Sans question. Sans détour. Juste… Suivre son chemin.

Je sais bien que je n’ai aucune valeur aux yeux de ton père, je ne suis pas une menace pour lui et encore moins un élément gênant.

Ça ne vexait pas Aloïs, il n’avait pas besoin d’être « quelqu’un » aux yeux d’une personne qui lui avait donné si mauvaise impression. Être considéré comme inutile était beaucoup plus pratique que de se voir attribuer une cible sur la tête. On ne surveillait pas les inutiles. On ne se méfiait pas des inutiles.

Ça nous rend un peu… Invisibles pour lui. Mais pas pour toi, n’est-ce pas ?

Il l’observa, soigneusement, comme on le ferait d’un petit frère qui s’est attiré beaucoup d’ennuis et qui n’est pas encore sorti de l’auberge. Quand on avait l’habitude de se débrouiller tout seul on en oubliait que d’autres pouvaient être un support, et non juste une charge supplémentaire dans notre esprit. Mono exprimait si clairement son désir d’être séparé de quiconque, sa crainte de faire du mal sans le vouloir, qu’il en oubliait qu’il se blessait lui-même en faisant ça. Son père n’avait que peu à faire pour le torturer en réalité, puisqu’il se chargeait de sa propre souffrance. Un cercle vicieux dont il ne semblait pas libéré, encore moins capable de s’en défaire. Pour le moment.

J’ai déjà choisi, tu sais. Mais j’ai pas à prendre cette décision seul, puisque tu es impliqué tu as aussi le droit de décider. On est ami, non ? Ce genre de choses, ce genre de responsabilité, ça ne s’assume pas que pour un seul des partis. Ce serait bien trop facile de me faire porter le chapeau si, à l’avenir, quelque chose se mettait à dégénérer.

Aloïs adressa un clin d’œil au jeune homme. Il se voulait léger malgré le cœur lourd et la fatigue commençant à se faire sentir. Douloureusement, sentir. Un soupir s’échappa de sa bouche, passant d’un pied sur l’autre pour chasser un peu le froid mordant qui s’incrustait désormais sous son pull. Son manteau était resté dans la maison de Mono et il n’avait plus sa fourrure rousse pour l’aider à affronter la dureté de l’hiver.

Laisse-moi gérer Lucas.

Il avait toujours protégé son petit frère, ça n’allait pas changer de sitôt. Si Mono considérait que son père était celui qui le comprenait le mieux, il était celui qui comprenait Lucas ; à des strates différentes, des familles différentes, des degrés d’influence différents… Mais ça restait son frère.

Tu peux pas toujours fuir, Mono. Je sais que c’est effrayant et j’ai bien vu à quel point c’était compliqué pour toi. Je ne connais pas grand-chose de ton histoire, rien sur ta famille et aucune idée sur tes facultés… Mais apparemment, ça ne m’a pas été utile jusque-là de le savoir. Je t’ai pris comme tu étais, avec ce que tu voulais bien me montrer et me proposer. Est-ce que j’ai fait une erreur en te faisant confiance ? Est-ce que tu penses vraiment que tout serait mieux si on mettait un terme à notre amitié ?

Que resterait-il, à part un sentiment de vide et la satisfaction malsaine d’un homme qui a, sans doute de nouveau, réussi à isoler son fils du reste du monde ?

Cette promesse de ne s’attacher à personne, tu l’as brisée à l’instant même où tu n’as plus voulu être seul. La solitude n’est pas la solution, ça t’as peut-être permis de rester en vie jusqu’ici, mais ne me sors pas que cette vie est satisfaisante à tes yeux. Sinon, pourquoi aurais-tu cherché à la changer ? Pourquoi est-ce que tu as fini par t’attacher ? Et pourquoi est-ce que tu t’es mis à me défendre, ce soir, alors que tu aurais très bien pu me laisser tomber et rappliquer gentiment auprès de ceux qui te pourchassent ?

Ça aurait été facile. Ça aurait même résolu beaucoup de choses en un claquement de doigt ! Mono n’aurait pas paru maladroit face à son père et ce « caprice » d’amitié n’en aurait pas été un. Aloïs avait conscience qu’il n’aidait pas forcément son ami à y voir plus clair, mais il voulait chasser d’ores et déjà les doutes qui s’immisçaient dans son esprit. Ceux qu’il pouvait voir derrière ses yeux fatigués. Ceux qu’il devinait sous ses cheveux trempés. Ceux qu’une simple conversation paternelle avait fait ressurgir pour le ronger un peu plus que précédemment.

Mono avait d’énormes faiblesse. Mais il n’était pas lâche pour autant.

Aloïs s’approcha un peu de lui et posa sa main sur son bras. Simple contact. Du dos des doigts, il remonta jusqu’à l’épaule et glissa vers son visage dissimulé par la capuche. Sa peau était froide. Dure, comme la pression de sa mâchoire et l’implacabilité de son père.

Si tu as peur pour moi, alors tu as déjà trouvé la solution à ton problème. C’est peut-être pas la plus safe qu’il soit et peut-être que ça veut dire qu’on va avoir pas mal d’emmerdes dans les temps à venir… Mais je ne serais certainement pas un bon ami si je t’abandonnais à la première difficulté de parcours. Peut-être que c’est de l’inconscience, peut-être que c’est de l’entêtement, mais je n’ai jamais laissé tomber quelqu’un qui risquait d’aller encore plus mal avec mon absence que ma présence. J’ai aucune importance pour ton père, mais j’en ai pour toi. Et ça, c’est tout ce qui compte.

Au diable la mort ou les menaces, ils avaient survécus à Auschwitz, que pouvait-il y avoir de pire ?

Ô… Bien des choses, il ne se voilait pas la face. Mais pour l’heure, la plus grande difficulté était de convaincre Mono qu’il n’était pas responsable des actes de son père.

Si je meurs, ça ne sera pas de ta faute. Parce que je sais que tu essayeras tout ce que tu peux pour me sauver. Comme je le ferais pour toi, Mono.

Il n’avait aucun super pouvoir ni aucune influence aussi grande que celle de ce type dans la télé. Mais le renard avait quelque chose qu’on ne lui volerait pas : sa liberté. De choisir, de penser, de décider et d’aider qui il voulait quels qu’en soient les risques et les difficultés.

C’est ce que font les amis.

Aloïs retira sa main et fixa de nouveau le fast-food devant eux. Une vie simple et tranquille aurait été trop demander, sans doute, mais elle aurait été terriblement ennuyeuse et barbante. Sans doute qu’il ne mesurait pas pleinement les risques qu’il prenait, mais il aurait tout le temps pour se pencher sur la question un peu plus tard.

Pour l’heure…

On va peut-être commencer par réellement te filer un truc à manger. Toutes ces émotions vont finir par te faire faire un malaise à ce rythme… Je suis même encore étonné que tu sois toujours debout.

Il fit quelques pas en direction de la porte. Vive l’Amérique et ses fast-food ouverts 24/24h. Alors qu’il poussait celle-ci, il se retourna en direction de son ami :

Tu viens ? Je t’invite.

Aloïs maintint la porte ouverte. C'était à Mono de choisir maintenant : retourner dans l'ombre de sa solitude... Ou tenter, pour une fois, de sortir un peu de ce chemin tracé dans les ténèbres.

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________________________________________ 2021-05-28, 19:00


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La famille, c'était quelque chose de sensible et de compliqué. Enfin pour Mono c'était plus que compliqué. Pas parce que son père était un terroriste connu ou qu'il aimait le manipuler. Non, ce n'était pas ce genre de détail qui effrayait Mono mais plutôt le fait que son père était son futur proche. Son histoire était une boucle qui se répétait encore et encore. Son père avait connu la trahison comme lui, il avait les même pouvoir que lui mais aussi ils avaient le même visage. Beaucoup refusait de l'avouer à voix haute mais son père, Thomas avait la même tête que Mono avec quelques rides en plus. Son père faisait toujours en sorte de paraître différents aux yeux des autres, il avait fait en sorte de couper ses cheveux et de les coiffer correctement contrairement à Mono qui laissait ses bouclettes se balader sur son front. Thomas était plus grand et impressionnant mais Mono n'avait pas fini sa croissance et il était bien parti pour le rattraper. Beaucoup refusait de voir leur ressemblance presque surnaturel, surtout Mono. Parce qu'au fond, il savait que son père n'était seulement que le futur qui l'attendait. L'homme filiforme qui porte toujours un chapeau, l'homme à la peau bleu qui reste enfermé dans sa tour de transmission pour faire du mal au monde entier. L'homme qui avait connu la trahison et qui ne s'en était jamais remis. Alors pour Mono, la famille c'était quelque chose de compliqué et de vague. Avec le temps et les fréquentations, il avait appris que la famille ce n'était pas que le sang. Pour ceux qui n'avaient pas la chance avec leur famille de sang, ils avaient le droit de choisir une famille.

Actuellement, Mono se sentait bien plus proche de Aloïs que de son père. Il avait caché tellement de chose à l'homme qui se tenait en face de lui et pourtant, il se tenait toujours devant lui. Aloïs n'avait pas peur de ce qu'il venait de voir et pourtant, Mono savait que son père pouvait être effrayant. Mais son ami était toujours là devant lui et il ne semblait pas avoir envie de bouger. C'est bête de voir comment les paroles de quelqu'un pouvait transpercer son cœur et son âme. Sa gorge se serrait alors qu'il gardait le silence alors qu'il se contentait de fixer les paver du trottoir. Enfin jusqu'à ce que sa vue se trouble. Sentir la main de Aloïs se poser délicatement sur son visage froid le rendit si petit, si faible. Toutes ces barrières qu'il avait construite pendant des années venaient de se briser en seulement quelques secondes. Il avait envie de pleurer parce que cela faisait un moment que quelqu'un ne lui avait pas tendu la main comme Aloïs était en train de le faire. Sa nature monstrueuse ne faisait pas peur à son ami, au contraire il voulait l'aider et être là pour lui. Et ce geste d'amitié fit craquer Mono qui noya son visage dans sa grande capuche. Il vit ses larmes s'écraser sur le sol trempé et il vit ses larmes se perdre dans la neige fondu. Ça faisait du bien parfois d'être compris et aimé et c'était ce qu'il ressentait actuellement. Il était incapable de prendre la parole pour répondre à son ami alors il se contenta de rester là, assis sur le banc de l'arrête de bus.

Parfois il n'y avait pas besoin de réponse. Le silence suffisait pour remercier une personne et Mono remerciait énormément Aloïs actuellement. Heureusement pour lui, son ami décida de changer de conversation. Mono voulait lui répondre mais pour le moment il devait calmer sa petite crise de larmes. Il finit par se lever quand Aloïs s'éloigna un peu de lui. Il essuya rapidement ses larmes avant de marcher rapidement vers le fast-food que son ami avait choisi. Robin ouvrit la porte et attendit à la porte que Mono prenne sa décision. La solitude ou la lumière. Vendu comme ça, le choix n'était pas difficile mais les risques étaient énormes et pourtant... Il entra sans une once d'hésitation. Il s'installa même sur un fauteuil attendant que Aloïs le rejoigne. Un serveur arriva rapidement pour demander les boissons et Mono demanda simplement une limonade et il laissa Aloïs faire son choix avant que le serveur ne reparte rapidement. Mono fixa un moment son ami avant d'afficher un petit sourire triste. Il hésita un moment avant de prendre la parole.

« Tes paroles m'ont vraiment touché, tu sais ? Je... Je crois que j'avais besoin d'entendre ce genre de discours. Ça fait du bien de savoir que quelqu'un croit en toi. » Il marqua un petit temps de pause alors que ses mains tremblaient légèrement. « Mon père ne vous fera rien, vous n'êtes pas une menace pour... moi. Il fait tout ça pour moi, tu sais. C'est difficile à comprendre ou à voir mais il fait tout ça pour mon bien. »

Il respira un bon coup. C'était compliqué d'expliquer tout ça à Aloïs mais il méritait bien ça non ? Que pouvait-il lui dire ? Il avait grandi dans une ville de monstre, il se sentait si seul puis il avait fait la rencontre d'une fille de son âge. Ils étaient devenus amis avec le temps et ils se sauvaient mutuellement, prêt à tout pour quitter cette ville monstrueuse. Mais cette fille avait fini par trahir Mono et il s'est retrouvé coincé dans une haine profonde. Il avait grandi prêt à devenir l'homme qu'il avait autrefois combattu. Son père. Mono était son père et son père était Mono. Ce n'était pas quelque chose de facile à avouer alors il attendit que le serveur dépose leur boisson avant de boire une grande gorgée de sa limonade.

« Mon père était quelqu'un d'adorable avant. Il croyait en l'humanité, en l'amitié et en l'amour. Puis il s'est fait trahir, de la pire des façons par une femme qu'il avait toujours aimé. Il ne s'en est jamais remit. Tous ces bons sentiments ce sont envolés et il ne voulait plus souffrir alors il a supprimé la seule chose qui le rendait encore faible... Cette Dame qui l'avait trahi. Et depuis, il perd sa couleur. C'est devenu une coquille vide et... »

Mono poussa un petit soupir avant de poser son regard sur la télévision que se tenait dans la salle. Il la fixa un long moment qu'elle se mit à grésiller et rien de plus. Il tendit ses mains vers Aloïs et montra la couleur de sa peau. Ses mains devenaient de plus en plus bleus, comme celles de son père. Il fixa un moment ses mains avant d'afficher un petit sourire triste.

« J'ai connu une petite fille et elle m'a trahis de la pire des façons. Je ne m'en suis jamais remit et maintenant je perds ma couleur. Tu comprends ce que je veux dire ? » Il finit par plonger ses mains dans ses poches. « Elle m'a tellement fait souffrir que si je la recroise un jour, je sais que je ferai la même erreur que mon père. Supprimer une source de douleur c'est bien plus facile que de pardonner. Je suis condamné de vivre la même chose que Thomas... Parce que... »

Thomas, c'est moi. C'était pourtant facile à avouer et rien ne sortait de sa bouche. Il enfonça un peu plus son visage dans sa capuche afin de cacher sa peau bleu qui gagnait maintenant son visage.

« Ce n'est pas de mon père que je veux vous protéger. Mais de moi. Je ne suis pas mieux que mon père et je penses qu'au fond, tu le sais depuis que tu as vu son visage. Il y a un jour, je ne supporterai plus la douleur. Je voudrai faire une croix sur toute ma vie et je deviendrai ce présentateur que tout le monde adore alors que lui, il hait le monde entier. Je suis une bombe à retardement et te garder, toi et Lucas à mes côtés à ce moment-là, c'est égoïste de ma part. Egoïste de ma part, de prétendre que tout vas bien. Cette fille, elle était tout pour moi et maintenant je la vois partout. Et plus les jours passent et plus penser à elle me fait perdre mes couleurs. Pour le moment je suis là mais je finirai par partir parce que j'arriverai plus à ouvrir mes yeux. Enfin, je n'arriverai plus à voir le monde avec les yeux de Mono. Tu comprends ce que je veux te dire, Aloïs ? »


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________________________________________ 2021-06-06, 15:07





There will be a way

« Tearing down these walls
Dreaming of a new horizon
Out of ashes we will rise »

Assis en face de Mono, Aloïs avait la sensation d’être dans un de ces moments hors du temps et de l’espace. Une espèce de bulle que rien ne pouvait briser si ce n’était leur volonté, cet espèce d’instant qui pouvait rester gravé pendant longtemps, s’imprimant dans leurs esprits comme un point fixe. Une réalité à la fois présente et passée, future et différée. Ils étaient seuls en tête à tête, l’un à boire de la limonade et l’autre se revigorant d’un café en attendant d’avoir la suite plus palpable du repas, et pourtant le renard avait la sensation d’être à un tout autre endroit.

Un tout autre moment.

Une toute autre époque où personne ne pouvait les interrompre. Où rien n’interviendrait plus pour secouer la tranquillité apparente qui régnait. La tension était pourtant encore là, flottante dans le vague comme une épée de Damoclès ; Aloïs n’avait pas peur qu’elle s’abatte brutalement, elle semblait désormais retenue après avoir blessé plus que de raison et révélé une partie de l’Histoire de Mono. Chaque chose en son temps, une blessure après l’autre, sinon il n’y aurait plus rien à trancher. Les morts ne racontaient pas d’histoires mais les vivants pouvaient encore apporter leur lot de surprises et d’aventures. Ou de désespoir, au choix.

Robin chassa cette idée et se contenta de profiter de ce petit laps hors du temps qui leur était accordé. Il savait que les secondes reviendraient à toute allure et qu’il faudrait filer sans les minutes perdues… Mais était-ce vraiment perdre son temps que de soutenir un ami dans le besoin ? Était-ce punissable que de profiter de cette compagnie envers et contre tout ? A ses yeux, mieux valait prendre le temps qu’il fallait pour résoudre des conflits que de laisser couler l’eau sans qu’il ne soit plus jamais possible de traverser le ravin ainsi créé. On ne trouvait peut-être pas de solutions dans l’immédiat, on ne parvenait pas toujours à résoudre les problèmes, mais le simple fait d’en parler constituait un point d’ancrage solide où s’appuyer à la prochaine chute. Un nœud d’escalade qui pourrait retenir le corps et l’esprit pour mieux l’aider à revenir. À remonter. À respirer et garder la tête hors de l’eau.

Rien n’était jamais simple. Mono venait de lui le prouver à nouveau, comme l’évidence que leurs existences étaient condamnées à subir plutôt que se dorer la pilule au soleil. Pourquoi pas, ça mettait un peu de sel dans les épinards et du piment sur le poulet ; on s’ennuierait d’une vie plan-plan, non ?

Optimisme, quand tu nous tiens.
Si tu nous tiens… Ne nous lâche surtout pas.

C’est quand même un comble.

Déclara Aloïs, relevant les yeux vers son air interrogateur avant de répondre avec un sourire en coin.

Que le défenseur de l’homosexualité souffre depuis tant d’années à cause… D’une fille.

C’était comme un petit pied de nez à ce qu’il voulait être, à ce qu’il pouvait être, à ce qu’il devrait être. Cette petite anecdote mise à part, l’histoire n’avait rien de drôle. Le renard s’excusa d’un regard pour cette remarque même s’il n’en pensait pas moins. Cette décoloration restait tout de même impressionnante, marquant de manière évidente la souffrance qui découlait d’une telle trahison. En venir à ce point-là démontrait clairement une douleur psychologique telle que Mono… Allait faire les mêmes erreurs que son père.

On pourrait croire qu’une fois la leçon sue et apprise on pouvait éviter de tomber dans des travers, mais c’était faux : l’espèce humaine était programmée pour reproduire les schèmes comportementaux qu’on lui enseignait. Cela ne voulait pas dire qu’un père violent allait donner un fils violent, mais qu’il était très difficile de s’extirper d’un modèle pour choisir une autre voie. Encore plus lorsque les Histoires se révélaient similaires et que tout semblait tracé pour marcher dans les mêmes pas que son prédécesseur.

Une nouvelle peur. Une nouvelle évidence. L’absence de différence entre lui et son père. L’absence, même, de séparation puisqu’ils semblaient… N’être qu’un cycle répétitif l’un de l’autre ? Que voyait Mono à chaque fois qu’il regardait cet homme au chapeau ? Que pouvait-il bien penser, croire, espérer ou au contraire craindre lorsque l’impression de fixer un miroir s’immisçait et s’ancrait dans son esprit ?

Aloïs en avait une petite idée, lui qui avait tant cru ressembler à son propre père… pour finalement foutre un grand coup de poing dans le miroir et refuser définitivement cette voie qui s’offrait à lui. Il aurait pu avoir tout ce qu’il voulait, devenir ce genre de type à qui tout réussi au détriment des autres, obéir à la loi de la finance et régner sur une espèce d’empire personnel où même ses chevilles n’auraient pas assez de place. Mais il avait refusé. En mauvais fils, le renard avait détourné la tête et embarqué avec lui son plus jeune frère pour ne pas lui faire subir des foudres qui ne lui étaient pas destinées. Lucas n’avait rien demandé. Rien à voir. Et Aloïs refusait de le voir finalement prendre le chemin de leur famille et devenir… L’un « d’entre eux ». Ces élites autoportées qui ne voyaient pas la même réalité. Pas les mêmse évidences dans les choses les plus insignifiantes. Pas tout ce que la vie avait de simple à offrir. Il avait donné à Lucas ce que lui n’avait pas eu : le choix d’être qui il voulait. Depuis sa prime adolescence. Et il savait qu’un jour la conversation viendrait sur le tapis… Robin la repoussait juste le plus possible.

En ne voulant pas que son frère subisse, ne lui imposait-il pas, à sa manière, exactement ce qu’il redoutait ?

On parlait de Mono, là, revient à la page mon grand.

As-tu seulement conscience que tu n’es pas obligé de perpétuer les mêmes erreurs que celles de ton père, Mono ? Je veux dire, même avec cette anecdote commune de trahison, même avec cette route qu’il semble vouloir que tu suives… Tu as quelque chose que lui n’a pas : tu sais.

Il savait ce que ça faisait devenir. Il savait ce que ça provoquait. Il savait ce que ça donnerait. Et ça valait bien plus que de juste baisser la tête en serrant poings et dents en attendant que ça passe.

Vous avez votre souffrance en commun, ça vous rapproche mais c’est aussi un très bon levier de pression. Vous faire patauger l’un et l’autre dans les méandres de la douleur vous fais vous sentir connecté, parce que vous savez ce que ça fait et tu as l’impression qu’il n’y a personne d’autre que lui qui puisse comprendre ce que tu vis. Si j’ai bien compris, il est passé par là. Il est ce que tu deviendras. Il représente la vie qui t’attend quand tu grandiras encore. Quand tu vieilliras jusqu’à commettre l’irréparable et ne sera plus que ce double auquel il aspirait tant.

Sa tasse de café s’était vidée drôlement vite. Heureusement, le serveur choisi cet instant pour déposer devant chacun d’eux un hamburger aussi gras que bon et une assiette de frites au milieu de la table. Le bruit qu’émis le ventre d’Aloïs fut sans appel : lui aussi, finalement, avait faim. Mais pas que de nourriture.

Tu ne t’es jamais dit que tu avais le choix ? Celui de ne pas devenir ce qui est écrit. Celui de prendre une porte différente à celle déverrouillée pour toi ?

Sa question était sincère, son haussement de sourcil aussi. Comment pouvait-on vivre avec l’idée même qu’un seul destin était possible, qu’une seule voie pouvait permettre l’accès… Seuls les siths étaient aussi absolus. Et, jusqu’aux dernières nouvelles, Mono n’était pas un jedi.

Serait-il seulement… Envisageable que tu choisisses de ne pas supprimer cette fille qui te fait perdre tes couleurs ? Et s’il existait une autre solution ? Peut-être qu’il n’est pas encore trop tard pour décider de ne pas ressembler au modèle d’existence qui semblait pourtant tout tracé pour toi. Les parents, c’est galère, mais on n’est jamais obligé de devenir eux. On est pas eux. On ne sera jamais eux. Et tu as la « chance », si je peux appeler ça comme ça, de savoir à l’avance ce que ton destin te réservera si tu commets l’irréparable. Cette simple idée ne pourrait pas faire son petit chemin pour t’éviter de devenir l’homme au chapeau ?

L’inconnu était toujours effrayant. Bien plus que la lumière et sa vision d’ensemble qui, même si elle promettait mille morts, restait quelque chose qu’on pouvait appréhender. On avait peur de l’ombre. On avait peur de ne pas savoir. On avait peur de ce qu’on ne maîtrisait pas. Et, souvent, les gens préféraient se jeter dans les problèmes visibles que d’affronter une sortie de leur quotidien. Se plonger dans l’inconnu, sans filet, sans perspective, sans aide… C’était l’épreuve la plus difficile au fond.

Autant ne pas le faire seul, c’était clair.

Comme je te l’ai dit, tu as le choix, Mono. Tu peux être qui tu veux, même s’il tente de te faire lui ressembler et te persuades que tu es lui, tu as ce choix que lui n’avait pas. Tu as la possibilité de pardonner et de voir ce qui en découlera, peut-être que ça sera la merde, peut-être pas. Peut-être que c’est toi qui mourra et pas elle. Peut-être… Mais on peut pas savoir. Et on ne saura pas tant que ça ne sera pas arrivé.

Il mordit, enfin, dans son hamburger. C’était chaud et réconfortant. Comme un vieil ami qu’on est heureux de retrouver. Comme un petit animal qui se blotti contre vous, serein. Fallait vraiment qu’il mange plus souvent ce genre de trucs, ça le faisait divaguer…

Sans compter que tu n’es pas tout seul… Contrairement à lui ? Donc si jamais tu ne peux plus ouvrir les yeux, au pire on t’offrira un chien guide et on te tiendra la main pour traverser la route. Y’a toujours une solution à la pire des situations. Le plus important… C’est de savoir qu’il en existe au moins une.

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It seems like we lost touch
so hold me
as the record skips
Maybe you're just too good
Maybe I'll run away
Maybe I shouldn't stay
Maybe I talk too much
But baby I'll be there
It's been a little hard
But maybe all along I'm afraid


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________________________________________ 2021-06-13, 16:44


With shortness of breath, you explained the infinite.
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Entendre Alois parler d'amitié de cette façon le rendait mélancolique. Il se rappelait de son passé, de sa ville natale. Où la couleur bleu régnait en maître, où la pluie tombait tout le temps, où la peur était le sentiment le plus présent dans le cœur des enfants, où les adultes n'étaient que des monstres qui prenaient plaisir à chasser les enfants, l'innocence. Sa ville natale où le grand homme au chapeau était le maître. Parler d'amitié le rendait toujours nostalgique, il se revoyait déambuler dans les rues de Pale City tout en tenant la main de Six. Son sac en papier sur la tête et son amie, son ciré jaune sur le dos. A chaque qu'un souvenir aussi banal refaisait surface dans son esprit, il avait l'impression de sentir la chaleur de la main de Six dans la sienne. Machinalement, il baissa son regard vers la paume de sa main droite qui était vide et bleu. Enfant, sa peau avait été plus foncé. Il avait toujours eu la peau plus clair que les autres enfants mais il n'avait jamais eu cette teinte bleu. Pourquoi était-il en train de se transformer en adulte, en monstre. Mono avait toujours cherché à fuir les adultes, à les craindre. Il avait même fuis l'école. La Maîtresse à l'intérieur s'amusait à transformer les enfants en futur monstre, en futur adulte et ceux qui n'obéissaient pas, elle les mangeait. Mono n'avait pas mit longtemps à comprendre le manège de la Maîtresse alors il avait prit la fuite. Plus d'école, plus d'adultes et plus de Pale City. Mono s'était mit en tête de quitter la ville pour vivre une vie normale. Il avait croisé la route de Six et à cause d'elle, à cause de sa trahison il n'avait jamais pu quitter Pale City.

L'amitié... Enfant, il était prêt à tout pour avoir des amis. Il n'avait jamais mit très longtemps à s'attacher aux autres. Il aimait ses proches, il les aimait si fort. Mono avait aimé Six de tout son cœur et maintenant il en souffrait encore. Cela faisait combien de temps qu'il n'avait pas vu Six ? Beaucoup trop longtemps ou pas assez parce qu'il ne l'avait toujours pas oublié. Chaque moment de sa journée, il la voyait. Quand le serveur posa le hamburger devant son visage, une question lui traversa l'esprit. Six mangeait-elle à sa faim ? Elle avait un appétit de lion alors il se demandait si son ancienne amie se nourrissait comme il le fallait. Mono crispa sa mâchoire se rendant compte qu'il pensait encore à elle. Un soupir sortit de sa bouche tandis qu'il passait nerveusement ses mains devant son visage. Le choix ? Mono n'avait plus ce luxe depuis que Six lui avait lâché la main. Il n'avait plus le choix, il devenait le monstre qu'il devait devenir. Sa grande taille le prouvait, sa peau bleu le prouvait et sa colère soudaine aussi. Penser à Six le rendait triste et en colère. Il décida alors de prendre une frite qu'il trempa dans le ketchup avant de la mettre dans sa bouche. Il la mangeait sans grande excitation. Plus le temps passait et moins il se sentait heureux de toute façon.

- Ce n'est pas aussi simple que ça. Ça pourrait l'être je te l'accorde. Mais tu connais cette ville, rien n'est simple à Storybrooke. Entre les malédictions, les monstres, les méchants, les dieux. Un vrai bordel. Regina ne nous a pas fait de cadeau en nous mettant tous dans une seule ville. Un petit sourire triste se dessina sur son visage. Que ce soit à Pale City où ici, mon destin reste le même. Je suis enfermé dans une boucle qui se répète encore et encore. Mon père, Thomas Morgan, Thin Man. C'est moi. C'est le Mono du passé et je suis le Mono du présent. Ce n'est qu'une question de temps avant que Thin Man ne meurt et que je prennes sa place. Après ça, un nouveau garçon naîtra avec le même prénom que moi. Il sera condamné à connaître la souffrance à finir seul. Comme mon père et comme moi.

Il n'était pas seul, il le savait. Aloïs se tenait en face de lui malgré tout ce qu'il venait de voir. Il venait de lui faire le plus beau discours du monde. La chaleur avait envahi le cœur de Mono pendant plusieurs minutes mais cette chaleur était éphémère. Comme si son corps savait, il savait que cela ne servait à rien de sauver les apparences. Il était condamné, à la minute ou il avait vu le jour. Mono pouvait se sentir aimé, il savait que l'instant d'après la peine revenait. Elle revenait toujours. Enfin... Il devait peut-être profiter de l'instant présent. Discuter avec Aloïs, lui sourire et rire avec lui avant qu'il ne soit trop tard. Tout n'était qu'une question de temps maintenant. Il tendit alors sa main froide et pâle en direction de Aloïs et il lui attrapa la sienne tout en affichant un petit sourire.

- Fille ou pas, je restes le défenseur de l'homosexualité. Je maintiens ce que je t'ai dit. L'amour n'a pas de sexe. On se ressemble tous, même entre homme et femme alors je ne vois pas en quoi une relation homosexuel pose un problème. La fille de mon époque aurait été un garçon, je l'aurais aimé de la même façon. On choisit pas de qui on tombe amoureux, tu ne penses pas ? Si il y a bien un sentiment qu'on ne peut pas contrôler c'est celui-là.

Il finit par se pencher en avant, juste au dessus de la table pour embrasser délicatement le front de Aloïs. Un geste affectif, un geste remplit d'amour. Mono finit alors par se rasseoir sur son siège tout en souriant comme à son habitude. Sourire sur commande était devenu une habitude. Tellement, qu'il le faisait sans s'en rendre compte maintenant.

- Je vais t'apprendre un truc. C'est un ami qui me l'a appris. Tu peux être qui tu veux, Aloïs et tu n'es pas seul. Alors cesses de vivre pour les autres. De vivre pour cette société qui n'aime pas les différences. Il est temps que tu penses à ton bonheur avant celui des autres. Lucas et moi on veut que tu sois heureux.

Mono marqua un petit temps de silence. Aloïs n'allait peut-être pas aimé qu'il s'enferme dans le silence. C'était égoïste de sa part de lui montrer autant de choses sur sa véritable identité puis de faire comme si de rien été. Mais Mono préférait passer du bon temps avec lui. Parce qu'après ça, il rentrerait chez lui à la tour de transmission et le bonheur aura quitté son cœur. Ce n'était qu'une question de temps. Ça a toujours été qu'une question de temps.

- Je veux faire la connaissance de l'homme qui fait battre ton cœur. J'espère qu'il est aussi beau que toi, sinon je refuses votre histoire d'amour. Un mec sexy comme toi mérite quelqu'un de beau !


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________________________________________ 2021-07-18, 12:21





There will be a way

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La lourdeur de la malédiction qui semblait peser sur les épaules de Mono avait la sale manie de le rendre pessimiste et défaitiste. Rien à voir avec le gamin souriant au quotidien. Rien à voir avec l’optimisme dont il avait fait preuve jusqu’à leur séjour en Allemagne… Et pourtant c’était bien le même garçon. Le même jeune homme qui portait tout sur la conscience et se voyait déjà condamné dans plusieurs années. Le même qui se désolait de la situation mais semblait l’accepter autant que la subir. Comment pouvait-on à ce point vouloir être positif pour les autres mais se résoudre au pire pour soi-même ? Aloïs n’avait pas fait psychologie à l’université mais ça laissait quand même penser à un sacré souci d’estime de soi et de confiance…

Mais bon, pas psy, pas d’opinion ni de jugement. Juste de la bienveillance pour un ami qui en avait bien plus besoin que les apparences laissaient penser.

On n’est plus à Pale City. Quant à Storybrooke… C’est clair que c’est le repère de tous les gens chelous du monde des contes. Mais on a parfois de bonnes surprises.

Pour lui, Mono en faisait partie. Même si son monde était horrible et terriblement difficile à vivre, même si rien n’effacerait les souvenirs désormais, ils n’y étaient plus. Beaucoup de choses l’avaient suivies apparemment mais les murs de la cité et l’ambiance qui y régnait n’avaient plus lieu d’être. Ils étaient dans un nouveau monde. Une nouvelle chance. Peut-être qu’un jour son ami le comprendrait et saurait faire un pas de côté. Quitter ce chemin tout tracé. Explorer ailleurs… À commencer par ces amitiés forgées avec des personnages qui n’auraient jamais existé dans son univers.

C’était peut-être tous des fous à Storybrooke. Mais ces fous trouvaient parfois des fous pour leur ressembler et ça changeait toute la donne.

Aloïs fixa cette main fraiche entrelacée à la sienne, observa leurs doigts mêlés et se surpris d’un coup d’œil en direction des serveurs… Mais ces derniers étaient bien trop occupés sur leurs téléphones portables pour les remarquer. Réflexe primaire. Prévention secondaire. Être à l’aise pouvait prendre encore des jours de travail sur soi.

On ne choisit pas, c’est sûr… Mais on est toujours orienté par nos valeurs, nos éducations et notre vision de l’existence. Sinon toute ségrégation n’existerait pas et il n’y aurait aucun débat sur l’homosexualité, ou sur la sexualité en général.

Fallait croire que ça occupait les gens de se mêler de la vie des autres et de la juger constamment. Avec l’expansion des réseaux sociaux, c’était devenu de pire en pire… Il existait des pays où on mourrait parce qu’on aimait différemment ; ils avaient de la chance de vivre aux États-Unis, dans un état où deux hommes ensemble était parfaitement légal et normal. Pourtant quand on grandissait dans un milieu qui vous apprenait à vous méfier de ce genre de choses, ce n’était pas évident de concevoir la différence.

Heureusement qu’il s’en était éloigné. Mais Aloïs n’était pas encore forcément en accord avec lui-même.

Ses yeux se posèrent sur cet ami à la fois sincère et secret, honnête dans ses gestes et dans ses paroles. Terriblement candide quand on y songeait…

T’es vraiment trop gentil pour ce monde, toi…

Comment pouvait-on être un tel paradoxe ? Mono n’avait rien de simple ou d’évident. Est-ce que Lucas avait compris ça depuis longtemps ? Est-ce que c’était pour ça qu’il l’appréciait plus que d’autres amis ? Son petit frère avait toujours eu le don de voir les choses invisibles aux yeux du commun des mortels. C’était presque étonnant qu’il ne sache pas pour l’organisation qui pourchassait Mono… Mais d’un côté, il devait s’en douter. Le sentir. Et rester, coûte que coûte, vaille que vaille.

On n’abandonnait pas un ami chez les Triberhood.

Il émit un petit soupir amiusé, esquissant un sourire en coin tandis qu’il reprenait une bouchée de frites. Manger lui faisait plus de bien qu’il ne l’aurait cru… On aurait dit qu’il avait couru un marathon et n’avait rien avalé depuis des jours. L’adrénaline, ça vous changeait toute idée du temps qui passe.

Robin chercha néanmoins le regard de son ami. Est-ce qu’il venait de lui sortir exactement le même discours que le sien, pour une cause et une raison différente ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais… ironique, non ?

J’en connais un qui devrait appliquer ses propres conseils au passage, Mono.

Il lui adressa un clin d’œil pour le rassurer : ce n’était pas un reproche. Plutôt un moyen de montrer qu’il n’était pas près d’oublier tout ce qui s’était passé ce soir.

Je sais bien que vous ne faites pas tout ça en pensant à mal. Ça marchera sans doute un jour… Je te promets pas de parvenir à être aussi libre que tu voudrais que je le sois mais j’peux faire quelques efforts.

Pourtant, à l’évocation de « celui qui faisait battre son cœur », Aloïs eu une petite moue un peu triste… Qu’il dissimula bien vite derrière son éternel air un peu hautain. Il relâcha la main de son ami et en profita pour saisir son burger. Se cacher derrière la nourriture, la meilleure des armes !

Disons que… C’est un peu mort maintenant. Il a disparu de la ville depuis un moment et je pense qu’il ne reviendra pas.

Dyson n’avait plus donné le moindre signe de vie depuis leurs dernières retrouvailles un peu fortuites. D’abord mort, puis occupé et maintenant… Maintenant quoi ? Maintenant rien du tout. Ils avaient dit qu’ils pouvaient être amis, le renard ne lui avait absolument rien promis et maintenant que la distance était là, il ne regrettait plus d’avoir pris cette décision. C’était dommage, d’un côté, car il s’était rendu compte qu’il était plutôt attaché au jeune héros ; mais le temps avait filé sans leur donner de nouvelles possibilités.

Tant pis. Trop tard ? Trop tard.

C’est pas bien grave, sans doute qu’il y aura quelqu’un d’autre un jour. En attendant, j’essaye de tirer un peu leçon de cette expérience… Même si rien n’en ressort vraiment à part que ça ne devait pas se faire. C’est comme ça.

Nouveau sourire. Nouvel air décidé de redition.

Et toi alors… T’as pas dit un truc du genre “même si elle avait été un garçon je l’aurais aimé” ou un truc du genre ? Tu l’as revu, cette fille qui te gâche l’existence, ou c’était juste une phrase comme ça ?

À son tour de se pencher un peu en avant pour se montrer intéressé. Attentif.

Que je sache si Lucas va venir m’en parler ou si c’est une histoire du passé ? Il est assez bavard quand il veut, c’est un petit défaut adorable mais qui peut se révéler un peu embêtant quand ça sort trop.

C’était juste une boutade, Lucas savait très bien garder les secrets et ne lui avait jamais rien révélé sur Mono qu’il ne lui aurait pas lui-même dit. Prêcher le faux pour savoir le vrai, ce vieil adage tellement d’actualité.

Tu sais que c’est un peu donnant donnant, non ? Tu veux que je te parles de moi et de ma relation, dans ce cas on peut faire un échange de bons proceeds ? Même si de mon côté ç ava être rapide : rien, nada, que dalle, peanuts ou toute expression que tu veux. J’ai même pas tenté quoi que ce soit. Et ça m’est passé sous le nez.

Jouer les fils de l’air… C’était du Dyson tout craché.

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________________________________________ 2021-07-25, 19:32


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T’es vraiment trop gentil pour ce monde, toi… Ces mots raisonnèrent dans son esprit encore et encore. Aloïs se trompait si fort, tellement fort que son cœur manqua plusieurs battements après la phrase qu'il venait de dire. Il venait d'apprendre que Mono avait menti sur son histoire, son passé, sa nature et sa famille et pourtant son ami était toujours persuadé que Mono était l'être le plus gentil qu'il connaissait. Aloïs venait d'entendre la malédiction qui l'attendait ? Finir comme son père, grand, fin et effrayant. Toujours caché derrière une télé à voir le monde souffrir à cause de lui. Avec le temps, il finira par perdre sa couleur, son amour et sa gentillesse. Le changement avait commencé, il le voyait. Fût un temps, manger était une partie de plaisir et maintenant c'était plus une perte de temps. La nourriture avait un goût merveilleux avant maintenant tout devenait fade. C'était pour ça que son père avait arrêté de trop manger du jour au lendemain ? La musique qu'il aimait tant ne lui donnait plus envie de danser ou de chanter. La couleur perdait sa pigmentation et plus rien n'avait de sens. C'était sa malédiction. Sentir la vie quitter son corps petit à petit sans pouvoir changer son destin. Sa fin sera malheureuse, il le savait depuis un moment maintenant. Son père avait tout fait pour ne pas que Mono soit rongé par la malédiction de sa famille mais Thomas n'avait rien pu faire. Le destin de Mono était le même que celui de son père. Il l'avait expliqué à Aloïs mais son ami comprenait vraiment l'impact de cette malédiction ? Rien ne pouvait changer son futur, pas même l'amitié. C'était pour cela que Mono préférait de vivre sa vie à fond tant qu'il le pouvait. Vivre dans cette ville avec des humains basiques. Profiter des petits plaisir de la vie. La nourriture n'en faisait plus parti en tout cas. Quand il croqua dans son burger, une grimace se dessina sur son visage. Il semblait pourtant basique ce burger alors pourquoi il ne sentait plus aucun goût ? Il releva son regard vers Aloïs qui semblait apprécier sa nourriture.

Une moue se dessina sur le visage de Mono quand il comprit que l'histoire d'amour de Aloïs ne se passait comme il le fallait. Souffrait-il de cet abandon ? Ressentait-il le besoin de ne plus ressentir les sentiments comme Mono? Tout à coup, le jeune homme se sentait égoïste de se plaindre de sa situation. Il savait depuis le temps que beaucoup d'humains sur cette planète rêvaient de ne plus ressentir la douleur. La colère, la haine, l'abandon, le manque d'amour, la tristesse. Toutes ces émotions qui pouvaient rendre fou n'importe qui. Aloïs ressentait quoi à ce moment précis ? Mono fixa un moment le visage de son ami essayant de mettre un mot sur ce qu'il ressentait tant qu'il le pouvait. Aloïs avait affiché une moue avant de se cacher derrière sa nourriture. Il était triste. Et étrangement à ce moment-là, Mono se sentait proche de lui. La tristesse qu'ils ressentaient après tout était similaire. En tout cas l'histoire de Aloïs le mit étrangement en colère. Il était en colère contre cet homme qui avait osé jouer avec le cœur de son ami. Tellement en colère qu'il vit rapidement le bout de ses doigts devenir gris. Rapidement, il cacha ses mains sous la table avant de hausser les sourcils quand Aloïs changea la conversation. Parler de Six ? Il ne savait pas si il se sentait prêt. Si il avait le droit. Il ne savait pas comment son corps et ses pouvoirs allaient réagir. Alors Mono hésita un moment tout en fixant la télévision qui se trouvait derrière Aloïs. Son regard se perdit dans l'écran noir avant qu'il ne secoue légèrement sa tête. Un soupir sortit de sa bouche alors que son regard se plongea dans son assiette.

« Ce n'est vraiment pas une partie de ma vie que j'aime raconter. C'est compliqué et triste mais vu que tu m'as parlé un peu de ta situation. »

Il afficha un petit sourire triste avant de lever les yeux vers le plafond cette fois-ci cherchant les bons mots pour pouvoir parler de Six, de son passé. Mono resta un moment dans cette position avant de se rasseoir correctement.

« Là d'où je viens, c'est les monstres qui régnaient. Enfin les adultes plus précisément. Ils dévoraient les enfants ou les entraînaient à devenir des monstres à leur tour. J'étais un tout petit garçon et je suis né dans une école de brutes à Pale City. Une ville sans couleur où le soleil ne se voyait jamais. Pour un petit garçon qui rêvait tous les jours, ce n'était pas la ville idéale. Alors j'avais décidé de partir, de quitter cette ville pour en jamais y revenir. J'ai croisé la route de cette petite fille à l'époque. Elle portait un ciré jaune. Tu t'en rends compte. Du jaune dans une ville toute bleu. »

Un petit sourire se dessina sur son visage se rappelant très clairement cette sensation de bien-être que lui procurait ce ciré. C'était comme si le soleil s'était tenu à côté de lui pendant son aventure dans la ville. Six avait été rassurante pour Mono, une bouée jetait à la mer alors qu'il était en train de se noyer. Voilà pourquoi il s'était attaché à elle. Sa seule amie dans ce monde trop sombre.

« On a vécu une grande aventure ensemble, prêt à sortir de cette ville. Mais elle m'a trahie et je suis resté prisonnier dans cette ville alors qu'elle avait disparue. Elle a fait de moi, l'homme que je suis devenu. » son regard s'assombrit. « Grand, trop grand, effrayant, monstrueux et qui perd goût à la vie. »

Il se mit à réfléchir un moment avant de poser sa serviette juste en face de lui. Sans attendre, il sortit un stylo de sa poche afin de dessiner quelque chose dessus.

« Un homme régnait sur Pale City quand j'étais petit. Il était l'inspiration de beaucoup, le modèle et pour les enfants comme moi, un abomination. On l'appelait Thin Man. Un homme immense, si grand que les portes étaient trop petites pour lui. Il avait la peau pale et il portait toujours un costume et un chapeau sur la tête et il logeait dans une immense tour de transmission. Ça te rappelle quelque chose ? »

Un petit sourire se dessina sur son visage alors qu'il était toujours en train de dessiner la tour de transmission avec son antenne sur la tête. A côté il avait fait l'immense silhouette d'un homme. Il marqua Thin Man puis en dessous Thomas Morgan. T.M.

« Thomas Morgan c'est Thin Man. Ma maison c'est la tour de transmission. Cette fille m'a gâché la vie oui parce que à cause d'elle, je suis devenu Thin Man. Quand Thomas Morgan ne sera plus là, je deviendrai le prochain Thin Man parce que j'ai connu la pire des trahisons. Je ne l'ai pas encore revu et j'espère ne jamais la revoir. »

Il continua son dessin. Une fois terminait, il tendit la serviette à son ami. Dessus se trouvait la tour, son père et lui à ses côtés. Un sourire se dessina sur le visage de Mono. Un sourire vide et sans aucune émotion. C'était plus intéressant d'écouter l'histoire de Aloïs, au moins son ami ressentait des choses. Il était triste et il en voulait à cet homme. Des émotions basiques et humaine. Mono n'avait qu'une envie lui en racontant cette histoire, tuer Six. La supprimer de la surface de la Terre et ne plus jamais en entendre parler. Mono croqua alors une nouvelle fois dans son burger alors que ses mains avaient perdu leur couleur encore une fois. Cette fois-ci, il ne se cacha plus et se contenta de mâcher sa nourriture fade.

« Ce n'est pas que tu n'as rien tenté. C'est cet homme qui ne t'a jamais laissé le temps de faire quelque chose. Disparaître sans prévenir... A ta place je serais dans une colère noir. Enfin, tu es prêt à l'oublier cet homme ou tu aimerais passer à autre chose ? Dans tous les cas, je veux t'aider. Parce que tout seul tu sortira jamais de ce placard. »


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________________________________________ 2021-08-01, 11:38






There will be a way

« Tearing down these walls
Dreaming of a new horizon
Out of ashes we will rise »

Dans les haut-parleurs du fast-food, Aloïs pouvait reconnaître le morceau « You Found Me » de The Fray et se surprit à en écouter un peu plus attentivement les paroles tandis qu’elles défilaient. Est-ce que l’univers de STorybrooke avait enfin décidé de les laisser un peu tranquilles, dans cette bulle hors de tout qui s’était formée une fois la porte refermée ? Dans leurs souvenirs et leurs appréhensions, dans les découvertes et les maigres réponses ? Dans tout le bordel qui ne faisait que pointer le bout de son nez et promettait de funestes suites ? Apparemment. Mais pour combien de temps encore profiteraient-ils de cette accalmie ? Aura-t-elle seulement une fin un jour ? Le renard l’ignorait. On ne pouvait prévoir l’avenir, malgré tout ce que certains disaient, et même le plus sombre des horizons pouvait révéler le soleil derrière les nuages. Était-il trop optimiste ? Trop égoïste, même, de croire que les choses allaient s’arranger si on y mettait du sien ?

Parfois, il valait mieux attendre de voir que de devancer l’irréfutable. Chacun sa façon de faire et de voir, chacun ses objectifs et chacun ses propres réactions au destin qui se défilait… Mono semblait avoir baissé les bras depuis longtemps : dans cette vie comme dans l’autre, il deviendrait ce qu’il craignait le plus. Ce qu’il redoutait et… Souhaitait, à la fois ? Mystère. Lorsqu’il en parlait, c’était d’un ton mêlé de peur, de tristesse mais aussi de respect. De reddition. Comme s’il s’excusait d’avance de ce qu’il allait faire et des conséquences que ça aurait. Pour lui. Pour ses proches. Pour ses amis.

Tu penses qu’elle n’est pas arrivée à Storybrooke ?

Demanda prudemment Aloïs, faisant légèrement tourner son verre de boisson glacée entre ses doigts. Il avait bien remarqué que son ami semblait se forcer quelque peu à déguster ce qu’il avait commandé mais n’en fit pas de commentaire. La discussion était trop distante de cette situation pour se permettre de l’interrompre… Sans doute n’avait-il plus faim, simplement. Ou autre chose ? Pas de question, pas de réponse, c’était mathématiques.

Ou qu’elle n’y viendra jamais ? Ou tu penses que tu finiras par tomber sur elle un jour ?

Tout finissait toujours par arriver dans ce bled du Maine, comme un aimant géant à problèmes en tout genre. Mono ne portait pas cette fille dans son cœur ; pire, il avait l’air de la détester viscéralement. La trahison était toujours le plus amer des ressentis, mais quelque chose soufflait à Robin que ça allait au-delà de la simple confrontation d’enfants. Si Mono était persuadé de devenir comme son père et qu’il finissait par l’être, nul doute que cette fille allait être en sacré danger. Peut-être l’était-elle déjà ? Non, ça ressemblait à un objectif trop important dans cette quête d’existence pour être reléguée au second plan de sa « nouvelle » vie ici…

Et si tu la trouves… Que vas-tu lui faire ?

Son ami pouvait être le plus adorable des adolescents comme le plus fourbe des garnements, mais cette dimension-là était pire que le reste. On ne s’amusait plus. On ne chassait plus les placards, on parlait de véritables personnes qui lui avaient fait du mal et qui allaient le payer un jour. Aloïs n’était pas forcément très rancunier mais il connaissait la colère que pouvait générer des sentiments négatifs ressassés toute une vie. Même deux. La rage devenait si calme, si latente, qu’elle pouvait surgir à tout instant dans une folie dévastatrice. On ne contrôlait plus rien. On ne vivait que pour assouvir un projet tant de fois visualisé et réfléchir aux conséquences n’était plus envisageable.

On pouvait tuer pour moins que ça.

Malgré lui, le renard vint poser sa main sur celle de son ami. Il était pâle, presque décoloré, et froid. Rien à voir avec le contact chaleureux du début de soirée…

Ne devient pas trop vite un criminel, Mono.

Commenta doucement Aloïs, le fixant.

Non pas que je n’ai pas de quoi t’acheter des oranges pour la prison mais… Ce serait dommage de devoir basculer aussi tôt alors que tu as encore beaucoup de choses à vivre. Du moins, je l’espère.

Non parce que vu les discours de son ami, le temps lui était plutôt compté. Foutue épée de Damoclès, elle n’aurait pas pu choisir quelqu’un d’autre ?

Il relâcha sa main.

Et puis dans un parloir, on peut difficilement chasser les placards. Non, vraiment, ne va pas tout de suite à l’ombre, j’ai encore un peu besoin de toi. Tu m’as promis de l’aide, ce n’est pas le moment de tout faire foirer à cause… D’une femme qui n’en vaut pas la peine et d’un destin glauque.

Toujours essayer de plaisanter malgré tout, il n’y avait que comme ça qu’il avait l’impression de dédramatiser la situation… Et de garder un semblant de contrôle sur tout ça. Paradoxe, paradoxe.

Aloïs se tapota le menton, songeur.

Disons que… Il a sans doute voulu tenter quelque chose, une fois. Je crois qu’il a voulu me dire le fond de sa pensée et bien plus mais, comment dire… J’ai coupé court. J’ai pas compris correctement sur le coup – comment j’aurais pu, je ne savais même pas que c’était possible ! Mais après, en y réfléchissant au calme, je me suis rendu compte que j’avais bien merdé.

En même temps, proposer à Dyson de « rester des amis » ou du moins d’en devenir… C’était pas la meilleure de tes idées, gros malin. Tu étais passé en quelques secondes d’ennemi d’adolescence numéro 1 à autre chose, brûler les étapes intermédiaires aurait été un peu trop vif. Un peu trop maladroit. Un peu trop… Imprudent ? Depuis quand est-ce que Robin écoutait la voix de la raison plutôt que celle du cœur ?

Ouais, mais voilà, celle du cœur était un peu perdue dans tout ce bazar.
On ne pouvait pas lui en vouloir d’avoir été stupide, non ?

Je crois que je n’ai pas le choix de passer à autre chose.

Un petit sourire triste mais convaincu, balayant de la main toute interrogation ou regret. Il n’y avait rien eu entre Dyson et lui. Il n’y aurait rien de plus. Echec et Mat, la partie était terminée et pas de possibilité de revenir sur le terrain de jeu. Un haussement d’épaule plus tard, le renard retrouva un sourire plus malicieux.

Et comment tu vas faire ? Tu comptes m’inviter à un speed dating ou ce genre de truc ? Ou t’as un groupe de discussion secret pour t’aider ? J’suis bien curieux de savoir comment tu vas t’y prendre…

Et pas qu’un peu. Après tout, Mono était plein de ressources. Encore plus que ce qu’ils voulaient bien afficher derrière son minois.

Je te préviens, je fais pas les lycéens…

Savait-on jamais, sur un malentendu...

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________________________________________ 2021-08-08, 15:43


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Il fallait dire que c'était étrange de parler de son passé. D'une partie de sa vie qu'il voulait oublier. Mono avait fait des rencontres dans sa vie, des bonnes et des mauvaises mais celle de Six... C'était la rencontre qui l'avait complètement changé. Il était passé d'un enfant adorable à un futur monstre. Ce changement lui faisait mal, si il pouvait choisir il aurait préféré rester le Mono du passé. Malheureusement ce n'était pas à lui de choisir, il n'avait pas son mot à dire dans cette histoire. Sa gentillesse avait eu raison de lui. A vouloir trop donner, il avait tout perdu. Et maintenant Mono se trouvait assis sur la chaise d'un fast food à raconter sa triste histoire. Il se sentait vide, tellement vide. Il aurait aimé être sauvé plus tôt, trouver plus tôt. Mais maintenant c'était trop tard. Les mots de Aloïs le touchait profondément mais il savait au fond que cela ne changerait rien à son sort. Et si Mono avait connu Aloïs bien avant tout ça, les choses auraient-elles changés ? Sûrement. Son ami croyait en lui, il voulait son bonheur et il voyait les bons côtés chez Mono. Grâce à Aloïs, il aurait peut-être pu rester le petit garçon innocent qu'il avait toujours rêvé d'être. Un petit sourire triste se dessina sur son visage quand Aloïs commença à poser des questions sur Six. Il voyait que le blond n'osait pas trop mais qu'il cherchait à comprendre certaine chose. Mono ne pouvait pas lui en vouloir de lui poser certaines questions, c'est juste qu'il ne savait pas comment y répondre.

Mono ne savait pas si Six se trouvait dans cette ville. Il savait juste qu'il finirait par la recroiser un jour. C'était le destin, leur malédiction. Mono réagirait sûrement comme son père, il finirait par tuer celle qui l'avait fait souffrir toute sa vie mais plus il pensait à cette rencontre et moins il se sentait capable d'un tel acte. Il détestait Six, c'était viscérale. Il ne voulait plus qu'elle fasse partie de sa vie mais tuer... Avec des inconnues c'était différent mais avec une personne qu'il avait connu et aimé... Un petit soupir sortit de sa bouche tandis qu'il haussa simplement les épaules. Il ne savait pas comment il réagirait en face de la jeune femme. Mono aimait se dire qu'il garderait la tête haute et qu'il serait distant mais au fond il savait que ça ne sera pas le cas. Le jeune homme posa alors ses couverts sur la table avant de se mordre l'intérieur de la joue essayant de réfléchir à ce qu'il pouvait répondre à son ami.

« Je dois t'avouer que je ne l'ai pas vraiment cherché. Elle est peut-être ici sans que je le sache. J'ai peut-être eu de la chance et je ne l'ai pas croisé depuis. » Il haussa une nouvelle fois ses épaules avant de jouer nerveusement avec les frites de son assiette. « Si je la trouve... Je ne sais pas. Le jour où je la reverrai en face de moi, je ne sais pas ce que je vais ressentir. De la colère, de la haine, de la tristesse ou un manque d'intérêt. On ne peut pas prévoir ce genre de chose. Mais j'aime pensé que je garderai la tête haute devant elle et que je partirai sans rien dire pour lui faire comprendre que je ne veux plus la voir. »

Son sourire s'agrandit doucement sur son visage. Au fond, il avait envie de la revoir au moins une fois. Les deux avaient bien grandi depuis la trahison. Ils étaient devenu des adultes et il se demandait si Six avait changé physiquement et surtout de comportement. Il était curieux et aussi parce que au fond, il savait que son ancienne amie lui manquait un peu. Son sourire disparût rapidement quand il entendit la demande de Aloïs. Une demande qui le surpris un peu. Ne pas devenir un criminel ? Il baissa légèrement sa tête, honteux. A cause de lui, Aloïs s'inquiétait pour son futur et pour ce qui allait se passer pour eux. Mono se mordit la lèvre inférieur avant de prendre délicatement la main de Aloïs à son tour en secouant négativement la tête.

« Je ne vais pas te laisser seul, pas alors que tu as besoin d'un mec. Le côté obscure c'est pas pour tout de suite t'en fais pas. »

Il écouta sagement l'histoire de son ami qui expliqua pourquoi il n'était toujours pas en couple. Cette histoire lui faisait froncer les sourcils. L'homme qui avait déclaré sa flamme à Aloïs était aussi fautif. Si il l'aimait vraiment, il n'aurait pas abandonné aussi facilement son amour pour Robin. Bon d'accord, le blond était un peu long à la détente mais ce n'était pas un crime. Mono mangea plusieurs frites et vida sa bouche. Il garda une frite dans sa main et il la pointa directement vers Aloïs afin d'appuyer ses propos à travers ce geste.

« Ce mec te mérite pas. » pesta Mono. « Déjà quand on aime quelqu'un, même si il nous rejette on essaye encore. L'amour ça se contrôle pas mais c'est un peu comme une maladie. La maladie de l'amour ça s'attrape facilement ! Mais oui, tu es un crétin. Faut que je t'apprenne à lire entre les lignes aussi ? »

Un petit rire sortit de la bouche de Mono tandis qu'il essaya de reprendre son sérieux. Il ne voulait pas trop se moquer pour ne pas que Aloïs le prenne mal et se vexe. Le jeune homme regarda Robin avec désespoir se demandant comment il allait pouvoir s'en sortir avec lui. La dernière réflexion de son ami lui fit perdre un peu plus espoir et Mono s'autorisa même à lui jeter la frite en pleine figure avant de secouer négativement la tête.

« Je te demande de sortir avec des mecs, pas de te taper des mineurs. Gros pervers. »

Mono secoua négativement la tête avant de lâcher un petit rire amusé. Si Aloïs faisait exprès de faire le débile pour pourvoir le faire rire, cela marchait assez bien. Il oubliait un petit peu le début de la soirée préférant se concentrer sur les relations de Aloïs. Mono se mit à réfléchir un moment tout en passant sa main dans ses cheveux ondulés avant de lever l'index en l'air.

« Il y a les applications de rencontres maintenant ! Rencontrer l'amour sur internet, ça se fait de plus en plus. Bon je sais, tu as le côté fraude de certains profils... Mais grâce à mes pouvoirs moi je peux vérifier si la personne ment sur son visage ! J'allume la télévision de chez lui et je regarde si sa tête c'est la même ! »

Il s'emballa un peu trop que la télévision qui se trouva non-loin d'eux se mit à grésiller ce qui fit râler le serveur. Il prit une chaise qu'il poussa jusqu'à la télévision et il monta dessus pour pouvoir tapoter sur la machine qui continuait de grésiller.

« Satané machine ! Elle est nouvelle pourtant. »

Mono afficha une petite moue avant de baisser son doigt tout en se raclant la gorge. Il essaya de se calmer un petit peu et la télévision remarcha correctement. Il reprit alors doucement son sérieux.

« Tu as des amis sinon qui t'attire ou des clients même ! Tu as un métier qui te permet de voir beaucoup de personnes, c'est pratique ! J'en suis sûr que tu as déjà bavé sur plusieurs mecs ! Enfin moi je veux bien t'aider mais tu as intérêt à y mettre du tiens aussi ! »


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