« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Des manèges, des churros et des peluches ! ~ Pv TIm

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Des manèges, des churros et des peluches ! ~ Pv TIm  _



________________________________________ 2021-04-23, 09:25

Because when I look at you, I can feel it. And I look at you and I’m home.
Assise sur le banc, Hazel retira ses chaussures. Elle ne savait pas depuis combien de temps elle n’avait pas posé ses fesses pour souffler un coup. Heureusement, elle avait fini sa journée, pour son plus grand bonheur. Elle aimait son métier, elle aimait courir partout, sauver des vies. Elle aimait pouvoir voir le sourire sur le visage des familles quand on leur annonçait une bonne nouvelle. Mais surtout, elle ne comptait même plus ses heures. Elle était bien plus à l’hôpital que chez elle. Puis le temps qu’elle ne passait pas à l’hôpital, elle faisait en sorte de le passer avec ses amis. Enfin, surtout avec Tim. Tim, son meilleur ami, celui qu’elle avait aimé dans une autre vie. Une vie bien trop lointaine maintenant. Lui dire qui elle était ? Ce n’était pas encore le moment, elle le ferait sans doute jamais. Elle avait peur de sa réaction, ou encore qu’il lui en veuille. Et elle ne voulait pas. Elle tenait bien trop à lui, elle tenait bien trop à ce qu’il avait actuellement entre eux. Alors, elle préférait se taire et prendre tout ce qu’il lui donnait en amitié.

Se levant du banc, elle attrapa ses affaires avant de se rendre dans la salle de bain. Il y avait tout ce dont une personne avait besoin. La jeune femme pourrait vivre ici sans problème, enfin, c’était déjà le cas dans le fond. Allumant l’eau, elle enleva sa blouse ainsi que ces vêtements avant de se glisser sous l’eau chaude. Elle savait que son biper ne sonnerait pas. Pas ce soir, elle n’était pas de garde. Pour son plus grand plaisir. Non, elle avait prévu autre chose. Quelque chose de plus marrant. S’enroulant dans une serviette, avant d’enrouler ses cheveux aussi. Elle s’habilla, jean noir, pull blanc bien trop grand pour elle. Mais elle s’en fichait. Elle ne prenait jamais le temps de choisir ses habits au petit matin. Attrapant souvent ce qui lui tombait sous la main. Elle n’avait pas pensé qu’elle sortirait ce soir. Mais elle avait appris qu’il avait une fête foraine dans la ville à côté. Et elle adorait ça, et elle savait qui d’autre aimer ça. Attrapant son téléphone, elle ne mit pas longtemps avant d’envoyer un message à Tim.

Sms : Bonsoir toi. Comment vas-tu en cette belle soirée ? J’espère que tu n’as rien de prévu, car nous allons à la fête foraine ! Je serais en bas de chez toi dans 20 minutes. xoxo

Rangeant son téléphone dans sa poche, Hazel enleva la serviette de ses cheveux. Que faire de cette tignasse. Pas grande chose. Attrapant un élastique, elle attacha ses cheveux n’importe comment. Comme tous les jours. Ça ne changeait pas beaucoup, mais elle s’en fichait. Laissant des mèches rebelles encadrer son visage, elle mit ses serviettes dans le bac de linge sale avant de sortir de la salle de bain. Prenant ses affaires dans son casier, elle fit un signe de main à ses collègues avant de partir. Elle marcha d’un pas rapide, passant voir un patient qui venait de se faire opérer, mais qui n’était pas encore réveillé. Juste être sûre de ses constantes. Avant de reprendre son chemin et d’enfin passer les portes de l’hôpital. Elle savait qu’au moment où elle avait passé ses portes, elle n’y retournerait pas avant demain soir. Savourant la légère brise qui venait lui caresser le visage. Elle oubliait souvent qu’il avait un autre monde dehors. Elle oubliait souvent de vivre en dehors de l’hôpital, même si, elle faisait en sorte de sortir, de voir du monde ou encore de partir dès qu’elle avait un peu de temps.

Montant dans sa voiture, elle mit le contact avant de partir. Hazel ne mit pas longtemps avant de rejoindre l’appartement de Tim. Elle se gara, attendant le jeune homme, elle avait mis moins de temps que prévu. Puis elle le vit sortir de son immeuble. Il n’avait pas changé, toujours un petit sourire sur les lèvres. C’était sans doute ce qu’elle aimait le plus. Son sourire qui avait tendance à la faire sourire. Dans le fond, elle aimait tout chez lui, c’était comme ça. Mais elle préférait enfouir tout ça bien au fond d’elle, taire la petite voix dans sa tête. Le regardant monter, puis elle se pencha pour déposer ses lèvres sur sa joue, juste quelques secondes avant de revenir à sa place et de mettre le contact pour prendre la route.

“Je sais que je t’ai déjà demandé comment tu allais. Mais je n’ai pas regardé mon téléphone. Alors comment vas-tu ?”

S'insérant dans la circulation, Hazel se concentra sur la route. Elle ne voulait pas avoir un accident alors qu’ils n’étaient même pas encore arrivés à destination. Elle avait hâte de pouvoir se détendre, de pouvoir penser à autre chose le temps d’une soirée. La blondinette savait que dans ce genre d’endroit les rires et les sourires étaient de mise. C’était bien mieux que de voir des visages fermés ou encore des personnes tristes. Elle voulait voir des joies, de la bonne humeur.

“Je te préviens, je risque de tout faire pour gagner au moins, une peluche. J’ai déjà sa place sur mon lit."

Un léger rire sortit d'entre ses lèvres alors qu'elle quittait Storybrooke. Elle savait que la ville n'était pas loin. Mais ils allaient sans doute devoir marcher jusqu'au centre de la fête foraine. Elle espérait ne pas tourner en rond trop longtemps avant de trouver une place. Elle n'aimait pas spécialement ça. Tourner pendant des heures en rond juste pour trouver une petite place.

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Des manèges, des churros et des peluches ! ~ Pv TIm  _



________________________________________ 2021-05-03, 10:59




Des manèges, des churros et des peluches !





Accroché à sa console, Timothy gigotait, au milieu des coussins de sa chambre, pour essayer de se soustraire au rai de lumière qui venait, comme par hasard, s’écraser pile poil sur l’écran. Il aurait pu se lever trouver refuge de l’autre côté du lit, caché par le matelas, mais la flemme le maintenait collé au sol, à remuer comme un ver de terre, sans arriver à se sortir de ce mauvais pas. Il savait qu’il finirait, tôt ou tard, par perdre sa partie parce qu’il ne voyait pas la moitié de l’écran et ça le soûlait d’avance. Néanmoins, il était beaucoup trop tôt pour qu’il se donne la peine de bouger comme un humain normal. Il préférait continuer de faire la chenille.

Jusqu’à ce que la sonnerie de défaite retentisse dans la chambre.

Tim relâcha tous ses efforts, soupira un grand coup et éteignit la console portable qu’il posa sur son lit. C’était abusé ! Mais il savait qu’il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Il avait cette fâcheuse tendance à la malchance qui lui faisait perdre la plupart des ses parties sans que ça n’ait rien à voir avec ses véritables compétences de jeu. Avec les longues heures qu’il passait sur ses différentes consoles, à jouer à toutes sortes de jeux, Timmy n’avait plus besoin de prouver, à personne, qu’il était bon dans le domaine et qu’il fallait, vraiment, un coup du sort pour qu’il se viande. Ce qui arrivait un peu trop souvent à son goût, mais bon. Il n’y pouvait rien, au fond, c’était juste ainsi.

La fatigue, sans doute, lui permettait de ne pas s’énerver pour si peu, même si Tim s’énervait rarement pour de vrai. C’était plus comme une sorte de frustration qui le forçait à bouder dans son coin et ne pas laisser le monde le déranger. D’ailleurs, à ne plus écouter que le silence de sa chambre, les quelques bruits dans le reste de l’appartement, et les oiseaux qui gazouillaient dehors, Timothy finit par s’endormir dans les coussins qui parsemaient le sol de sa chambre. Entièrement habillé, à neuf heures du matin, après une longue nuit passée les yeux rivés sur un écran ou un autre, il pouvait se permettre une petite pause.

L’asiatique ne se réveilla qu’une poignée d’heures plus tard, à cause de la faim qui gargouillait, au fond de son estomac. Les cheveux ébouriffés, la gueule encore endormie, il rejoignit le salon, salua ses colocataires d’un geste de la main et se perdit dans la cuisine, à ne pas savoir que faire à manger. Moignon respectait à la lettre l’interdiction formelle d’utiliser la cuisine, depuis qu’il avait failli foutre le feu à l’appartement. À moins qu’il n’avait été à deux doigts de tout faire exploser ? Il ne savait plus vraiment, mais désormais, Tim se contentait de plats déjà tout préparés pour lui. C’était mieux ainsi.

Repas englouti, il était, maintenant, remonté comme une horloge, bouillonnant d’énergie. Il n’avait dormi qu’une poignée d’heures, pourtant, mais Timothy carburait ainsi : de longues nuits blanches, des siestes de quelques heures pour se rattraper et un bon repas pour le remettre d’aplomb. Ensuite, il était prêt à affronter la journée et la nuit sans même flancher. Ce qui était bien pratique, mais ne durait que sur quatre ou cinq jours avant qu’il ne doive se perdre dans une nuit complète de sommeil. Ce qu’il détestait par-dessus tout, l’écureuil. Dormir, c’était une perte de temps incroyable !

Pour cette journée, Timothy s’installa à table pour dessiner quelques planches de sa prochaine BD. Il profita de l’absence de ses colocataires pour se concentrer comme il le pouvait, sans oublier de s’occuper, de temps en temps, de Canigou et sa bouille d’amour. Il prit même une heure entière pour courir après le chiot, dans les alentours de la ville, avant de revenir à l’appartement et de se jeter dans le canapé, bien décidé à glander une nuit de plus.

Ce fut à ce moment-là qu’il reçut un SMS.

Peu motivé par la notification, Timmy déverrouilla son téléphone et prit quelques secondes pour percuter qui venait de lui envoyer un SMS. À voir « Hazel », inscrit en haut de l’écran, il ne put s’empêcher, comme à son habitude, de sourire un peu en se disant qu’elle avait vraiment de la chance d’avoir un si joli prénom. Puis il lut le SMS et relut une seconde fois pour être sûr d’avoir bien compris tous les mots. Quelle idée, aussi, de lui envoyer du texte… Mais il lui pardonnait, à son amie, et s’empressa d’envoyer un sticker d’un petit chat qui levait le pouce en l’air.

Vingt minutes… Vingt minutes ! Timothy comprit l’urgence alors qu’il ne lui restait, déjà, plus qu’une dizaine de minutes pour se préparer. Il fila à toute vitesse sous la douche, enfila un t-shirt Captain America, un sweet orange à capuche et un jean troué, avant de crier qu’il sortait pour la nuit et de dévaler les escaliers du hall. Les cheveux ébouriffés et à moitié séchés, un grand sourire aux lèvres, Timothy bondit sur le trottoir pour constater que la jolie blonde l’attendait déjà. Il lui fit un petit signe de la main et ouvrit la porte pour grimper côté passager. Il était bien content, lui, qu’elle ait passé le permis, puisqu’il ne l’avait jamais fait. Et il lui faisait totalement confiance pour les emmener jusqu’à la fête foraine promise.

Il s’apprêtait à la saluer comme il se devait – avec des mots – quand Hazel se pencha vers lui et vint déposer ses lèvres sur sa joue. Sa réaction fut instantanée : Tim devint cramoisi et détourna le visage pour regarder par la fenêtre. Comment faisait-il pour survivre avec des amies qui ne pouvaient pas s’empêcher de lui faire des bisous ? Il ne voulait même pas y penser. Il n’arrivait même plus à penser, alors que le contact de son baiser ne voulait pas quitter ses joues en feu.


B-b-b-b-bien ! bégaya-t-il, avant de se décoincer un coup. Je vais toujours bien, moi ! Regarder ton téléphone aurait pas changé grand-chose, j’avoue que j’ai pas répondu… Pardon, pardon, trop pris par la nouvelle, j’ai zappé la question.

Hazel s’engagea dans la circulation et Timothy réussit à retrouver, plus ou moins, le calme qui était le sien avant qu’elle ne le prenne par surprise. Enfin… « calme »… avec de gros guillemets. Son amie savait pertinemment que Timmy était fan des fêtes foraines et qu’ils y passaient énormément de temps, ses frères et lui, à essayer de tout gagner, au grand damne des forains.


Et toi ? Ça va tout bien ? C’est pas trop fatiguant, ton travail ? T’es sûre que tu veux pas te reposer, plutôt que d’aller s’amuser ? Enfin, moi, tu sais bien que ça me va, je suis toujours paré. Donc c’est toi qui vois.

Tim n’était pas le genre à forcer la blonde à prendre du repos, mais s’il s’inquiétait parfois pour elle, à voir les cernes de fatigue sous ses yeux. Pour cette soirée, il comptait bien profiter de son amie et de la fête foraine autant qu’il le pouvait ! Et il espérait qu’elle pourrait se reposer le lendemain, avant d’attaquer à nouveau cette vie éreintante qui était la sienne. En vérité, Timothy admirait le succès d’Hazel et la soutenait chaque fois qu’elle en avait besoin. C’était vraiment trop cool d’avoir des amis qui étaient des petits génies.


Oooh, mais mademoiselle Hazel n’a qu’à désigner celle qu’elle voudra et son preux Timmy la lui gagnera dans la seconde ! affirma-t-il, en se pointant du pouce. Je t’ai déjà dit que t’as le meilleur prénom du monde ? (À peu près chaque fois qu’ils se voyaient, en vérité.) C’est vraiment trop cool !

Venant d’un fanatique des noisettes, ça n’étonnerait, sans doute, personne. Mais il avait, véritablement, une affection toute particulière pour ce prénom qui allait à merveille à son amie. Et Tim ne manquait jamais de le lui rappeler, pour qu’elle n’oublie pas d’être heureuse de le porter. Tim, c’était trop commun. Hazel, ça claquait ! La classe du H au L !

Son attention se détourna de son amie à l’instant où, après avoir quitté Storybrooke, il aperçut les premières pancartes de publicité pour la fête foraine qui avait lieu ce soir. Tout content, il se pencha un peu en avant, prêt à désigner la première place libre qu’il trouverait, après avoir passé le panneau de la bonne ville. Même s’ils se garaient loin de la fête, ça ne le dérangeait pas tellement, lui. Et ça pourrait, sans doute, éviter à Hazel de devoir galérer dans les rues bondées de monde, à mesure qu’ils approcheraient de la fête en elle-même. Un stress à éviter dans un cœur qui devait, déjà, être stressé de ses longues journées.


Oh, tu peux peut-être te mettre là ? demanda-t-il, en indiquant une place libre le long d’un trottoir. On aura qu’à marcher jusqu’à la fête, si ça te dérange pas ?





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Des manèges, des churros et des peluches ! ~ Pv TIm  _



________________________________________ 2021-05-17, 18:49

Because when I look at you, I can feel it. And I look at you and I’m home.
Pourquoi lui avoir embrassé la joue ? Pourtant, elle savait bien qu’il n’aimait pas spécialement ça. Elle n’aimait pas forcément les marques d’infections. Enfin, sans doute pas avec tout le monde. Mais elle n’avait pas réellement réfléchi sur le coup, et elle s’était lancée. C’était souvent bien après qu’on réalisait ce qu’on venait de faire. Et elle s’était senti rougir elle aussi. Elle avait tendance à éviter de le faire, avec tout le monde même. Elle n’avait pas vraiment de relation sociale, seulement dû professionnelle. Elle ne sortait pas le soir avec ses collègues pour créer des liens. Pourquoi faire ? Elle était à l’hôpital pour faire son travail et soigner le plus de personne possible. Elle ne voulait pas créer des liens avec eux, car elle voyait bien les problèmes que ça pouvait engendrer. Les histoires de cœur, de tromperies, ce n’était pas fait pour elle. C’était sans doute pour ça qu’elle avait évité toute relation, et peut-être parce que son cœur avait toujours été pris. Et ce n’était pas prêt de changer, même si, maintenant, elle était son amie, et dans le fond, ça lui convenait très bien.

Hazel avait vu qu’il était gêné, et n’avait préféré de rien dire. De toute façon, elle ne se moquait jamais des personnes, qu’ils fassent partie de sa famille ou non. Elle savait que ça pouvait être douloureux d’avoir des moqueries. Elle en avait eu quand elle était jeune. Miss Perfect, ce surnom qui lui avait collé bien trop longtemps pour elle. Surnom qu’elle avait appris à aimer dans le fond. Surnom inventé sans doute par pure jalousie. Pourtant, elle n’avait jamais rien fait pour attirer cette dernière. Elle avait eu une très bonne éducation, elle savait se tenir à table, mais il lui arrivait de manger sur son canapé une bonne pizza. Elle savait se tenir lors de grande soirée, mais ça lui arrivait lors de ces dernières de finir nue pied, à courir avec les enfants dans les couloirs. Elle ne montrait seulement ce qu’elle voulait aux personnes. Tim était le genre de personne à connaître tout d’elle. Elle n’avait jamais caché son caractère ou encore sa façon de se tenir. Elle lui cachait seulement son passé, celui de son conte. Mais ce n’était qu’un détail, rien de plus.

“Je suis sûre que tu étais comme un enfant et que tu n’as retenu que les mots fêtes foraines. Je pense que j’aurais fait la même chose.”

Hazel rigola, elle sentait l'excitation monter elle à la vue des pancartes qui se dessinaient sous ses yeux. Elle avait tellement hâte de pouvoir monter dans la grande roue ou encore manger des choses sucrées. De toute façon, elle n’avait jamais de vrai repas. Ou quand c’était le cas, elle n’avait jamais le temps de le manger en entier. Souvent, elle était appelée, ou bien elle grignotait. Et quand elle était chez elle, elle finissait par s’endormir sans manger. Heureusement, son père était là, et quand elle se rendait chez lui, elle arrivait à manger un plat de A à Z. Son père était un très bon cuisinier, elle n’avait pas un seul souvenir où ce n’était pas lui derrière les fourneaux.

Un léger rire sortit d'entre ses lèvres alors qu'elle quittait Storybrooke. Elle savait que la ville n'était pas loin. Mais ils allaient sans doute devoir marcher jusqu'au centre de la fête foraine. Elle espérait ne pas tourner en rond trop longtemps avant de trouver une place. Elle n'aimait pas spécialement ça. Tourner pendant des heures en rond juste pour trouver une petite place.

"Ça va très bien. Si, mais j’aime tellement ça, que c’est de la bonne fatigue. Non, elle finit demain, et je voulais à tout prix y aller. Et je sais que tu aimes ça, alors, j’irais dormir plus tard. Demain.”

Elle lui adressa un petit sourire, elle avait pris l’habitude de dormir très peu. Et quand elle ne travaillait pas, il lui arrivait de dormir des jours entiers pour rattraper tout son sommeil. Mais Hazel aimait aussi profiter de la vie, ce n’était pas toujours simple d’être enfermé entre quatre murs, du moins, des jours à l’hôpital. Alors dès qu’elle pouvait, elle faisait en sorte de sortir, de voir du monde. De profiter de l’air pur. Elle savait que bientôt, elle aurait quelques jours de vacances et elle avait bien l'intention de partir. Elle ne savait pas encore où, mais elle savait que le ferait. Elle amènerait peut-être ses amis, elle n’aimait pas partir seule. Elle irait peut-être à la plage, ou bien à la montagne. Elle avait beaucoup d'idées, mais avait souvent du mal à se décider.

“Oh génial. Alors, j’aimerais, si on trouve, un chat. Genre un chat.. En fait, je m’en fiche de la couleur. Juste un chat, mais un bon chat. - Elle pencha la tête le côté avant de rigoler. - Parce qu’il signifie noisette ? Je peux dire que mon père a très bien choisi. Enfin, je crois qu’il n’aimait pas vraiment ce prénom. Mais ma mère voulait m’appeler ainsi. Vu qu’elle n’a pas survécu, il m'a nommée ainsi.”

Hazel n’avait jamais l’air triste quand elle parlait de sa mère. Sans doute parce qu’elle ne s’était jamais attaché à cette femme exceptionnelle. Hazel, elle aimait son prénom, et elle savait très bien que Tim l’aimait pour une seule chose. Mais peut-être qu’il aurait aimé un autre prénom ? Elle ne savait pas. Il aimait peut-être son prénom Ursula, elle ne se souvenait plus vraiment s'il lui avait déjà dit. Elle freina quand il lui désigna une place. Plutôt ravis d’avoir un bon co-pilote et ne mit pas longtemps avant de mettre son clignotant pour se garer. Il était hors de question qu’on lui pique cette dernière.

Une fois garée, elle vérifia plusieurs fois, pour être sûr de ne pas déranger la circulation. Elle ne voulait pas retrouver sa voiture avec des rayures. Descendant, elle attendit que Tim fasse de même avant de fermer sa voiture à clé. Et les voilà en train de marcher le long du trottoir faisant attention aux personnes présentes. Foule qui venait s'intensifier alors qu’ils arrivaient à l'entrée de la fête foraine. Elle pouvait sentir l’odeur des sucreries ou encore de nourriture bien trop grâce. Les différentes couleurs des manèges se dessinèrent sous ses yeux, et l’excitation fut encore bien plus présente.

“Par quoi veut commencer le prince Tommy ? - Elle se tourna vers lui. - La roue ? Les montagnes russes ? La pêche au canard ?”

Hazel fit bouger ses sourcils sérieusement, elle ne rigolait pas quand elle parlait de pêche au canard. Elle aimait ça, se concentrer, et faire le mieux possible. Ou elle aimait les jeux de rapidité où il fallait faire vite et bien. Elle se demandait bien ce qu’elle allait trouver dans les différentes allées. Elle ne put que sourire en voyant les enfants courir en demandant une barbe à papa. Ils allaient sans doute avoir du mal à dormir avec tout ce sucre ou bien, ils tomberaient de fatigue après quelques secondes en voiture. Elle tourna le visage vers Tim, elle aimait souvent le regarder discrètement, juste pour pouvoir s’imprimer les réactions ou encore le visage de ce dernier. Même si, elle le connaissait et qu’elle l’avait vue changer en grandissant. Elle ne pouvait pas dire que ce n’était pas un bel homme. C’était tout le contraire même. Secouant la tête, elle chassa toutes ses pensées avant de tourner la tête de nouveau vers les manèges. Elle ne voulait pas qu’il se sente gêné s'il sentait qu’elle le regardait. Ses joues prendraient sans doute une couleur rouge, qu’elle trouvait adorable.
©️Pando


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Des manèges, des churros et des peluches ! ~ Pv TIm  _



________________________________________ 2021-06-02, 11:32




Des manèges, des churros et des peluches !





Ce qui était bien, avec les amis de Timothy, c’était qu’ils avaient tendance à le connaître par cœur. Tim n’était pas bien compliqué à comprendre, de toute façon. La tâche était loin d’être ardue et tout le monde finissait par saisir, assez vite, quel genre de personne il était. Sa façon de bouder à longueur de journée, de toujours sourire ou de passer sa vie à jouer, son comportement entier ressemblait à celui d’un enfant et les autres savaient, généralement, gérer sa façon d’être. Ainsi, il était de notoriété publique qu’il ne boudait jamais bien longtemps, qu’il ne s’énervait pas vraiment et, surtout, qu’il adorait les fêtes foraines. D’ailleurs, il aimait tout ce qui lui permettait de s’amuser. Alors, aux mots de Hazel, Tim ne put que hocher de la tête plusieurs fois pour confirmer ses propos. De son message, il avait plus ou moins retenu le rendez-vous et pas le reste.

Il était bien content de savoir – même s’il s’en doutait d’avance – que Hazel aurait réagi comme lui. Il fallait, aussi, avouer qu’il n’était pas du tout réveillé et encore moins prêt, alors il était allé au plus court pour lui répondre. Puis, elle savait, la blonde, que Timothy n’aimait pas bien écrire et le faisait le moins possible. Un sticker, c’était bien plus parlant, à son sens, que des mots qu’il finirait par écrire comme un débile, de toute façon. Même s’il savait que Hazel s’en fichait, de ses fautes d’orthographe, une honte pareille ne se soignait pas du jour au lendemain et Tim en faisait le moins possible, même avec ceux qui s’en fichaient. De toute façon, il préférait, largement, lui répondre en live, c’était bien plus convivial.

Timothy fut bien content de l’entendre avouer qu’elle allait bien et qu’il ne fallait pas s’inquiéter. Même s’il le ferait tout de même, peu importait ce qu’elle lui disait. Surtout qu’elle avouait, tout de même, qu’elle était fatiguée, mais qu’elle s’en fichait. Tim eut une moue sceptique, mais n’ajouta rien pour le moment. Il n’avait pas vraiment le droit de lui faire la morale, alors qu’il ne dormait pas, lui non plus. Puis, il ne pouvait nier, non plus, d’être bien content d’avoir Hazel pour la soirée. Son amie était bien souvent occupée, avec son travail de génie, alors s’il pouvait profiter de sa présence, ne serait-ce qu’un peu, il n’allait pas cracher dessus. Même s’ils n’avaient pas forcément besoin de sortir, pour ça. Ça lui allait, aussi, quand elle squattait chez lui pour jouer.


T’as plutôt intérêt à dormir demain, ouais ! Je vais m’en assurer, même ! Pour que tu sois bien en forme, tout ça. C’est important. Et si tu dors pas, tu seras pu… nie… enfin… bref, oublie.

Il ne pensait pas à mal, à la base, mais à le dire, Timothy comprit, soudain, que ce n’était pas le genre de choses qu’on pouvait sortir à une femme. C’était trop compliqué, tout ça ! Il voulait juste la prévenir qu’il risquait de la bouder ou de refuser la prochaine invitation, juste pour qu’elle comprenne que, la prochaine fois, elle avait tout intérêt à dormir ! Ce n’était pas vraiment une punition, mais l’intention était à peu près là.

À l’entente du mot chat, les yeux de Timmy se remplirent de petites étoiles. Il eut un grand sourire et opina plusieurs, du chef, pour indiquer qu’il lui trouverait une peluche de chat, coûte que coûte. Il n’arrivait pas à se souvenir s’il s’agissait de l’animal préféré de son amie, mais il approuvait son choix. Lui, il adorait les chats ! Et il savait d’où lui venait cette affection toute particulière pour la race féline : son frère et Ursula. Les deux personnes qu’il avait préférées, dans une autre vie, sans le moindre doute. Et qu’il continuait d’aimer sans l’avouer, parce que ça ne se faisait pas de dire à son frère qu’on l’aimait ! Quant à Ursula… il ne savait pas si elle était là.


C’est trooop bien, un chat ! On va trouver une belle peluche de chaton alors ! (Tim fronça les sourcils sur ses yeux noirs.) Roh ! Il ne sait pas ce qui est bien, alors ! Hazel, c’est hyper trop cute, déjà. Puis il te va bien.

Ce qu’il ajouta avec un haussement d’épaules, comme une évidence qui justifiait tout. Timothy aimait ce prénom, point. Il ne voulait pas savoir qu’il existait des personnes, en ville ou dans le monde, capables de ne pas l’aimer. Il fallait être bizarre pour ne pas l’aimer, voilà. C’était ainsi qu’il voyait les choses, en tout cas !

S’il ne dit rien sur la mère de Hazel, Timothy eut, tout de même, une lueur un peu triste, au fond du regard. Il savait que sa mère était morte à l’accouchement et il trouvait ça vraiment horrible. Il ne voulait même pas imaginer la peine de son père et, au fond, la peine de Hazel elle-même, qui n’avait jamais pu connaître le grand amour de son père. Lui, il était orphelin, de base, mais il s’en fichait totalement, maintenant. Tout ce qu’il voyait, c’était que sa mère était la meilleure du monde et que son père était un bisounours, lui aussi. Ceux qui l’avaient abandonnés ne faisaient pas partie de sa famille, point.

Voiture garée, Timmy bondit sur le trottoir, referma soigneusement sa porte et attendit que Hazel le rejoigne pour entamer leur marche jusqu’à l’entrée de la fête. À mesure qu’ils approchaient de la fête en elle-même, la foule s’intensifiait, sur le trottoir, et Tim faisait de son mieux pour ne percuter personne. Doué comme il l’était, il devait faire très attention de ne pas prendre trop de place, sur le trottoir et de surtout marcher bien droit. Dès lors que l’odeur de la nourriture s’éleva autour d’eux, l’écureuil eut bien du mal à se concentrer sur là où il mettait les pieds. C’était une torture, une odeur si délicieuse de sucre et de gras. Seul, il aurait sans doute fait une razzia au premier stand de crêpes ou de churros. Accompagné, il resta bien sagement à côté de son amie.


P-Pas la roue, hein ? On fait touuuut ce que tu veux, mais pas ça, s’il te plaît. C’est nul les roues.

Une main levée à sa nuque pour se frotter, un peu gêné, Timothy eut bien du mal à cacher sa peur des hauteurs derrière une aversion pure et simple des roues. Il voulait faire semblant qu’il trouvait ça pourri et ennuyant, mais il avait, surtout, le vertige. Rien que de penser à la possibilité de rester coincé tout en haut lui donna un affreux frisson qu’il ne réussit pas à cacher. Pour ne pas être grillé, il pointa un stand, plus loin.


La pêche au canard, c’est bien ! Je vois pas de peluche chat, mais il y en aura sûrement une au stand de tir. Et ça, je suis fort.

Il releva un peu le dos et le menton, souleva plusieurs fois ses sourcils et se para d’un sourire ravi, pour se donner des airs arrogants qui ne lui allaient pas vraiment. La pêche au canard n’était pas son fort, à Timothy, mais le tir à la carabine, il en était un petit roi. Néanmoins, il lui semblait se souvenir que Hazel appréciait la pêche au canard, alors il voulait faire ça en premier.


Tu viens ?


Timothy leva une main, sans savoir ce qu’il devait en faire. Prendre celle de son amie était au-dessus de ses forces, alors il se contenta d’hésiter comme un idiot, puis de tapoter son épaule, gentiment, et de bondir en avant. Après quelques sautillements contents, il se retourna vers Hazel pour qu’elle le rejoigne. S’échapper de ses côtés lui permettait, aussi, de se soustraire à ces regards qu’elle lui lançait, parfois, et qu’il faisait mine de ne pas voir, incapable de savoir de quelle façon il devait réagir. Bien souvent, comme là, ses joues rosissaient un peu, et il singeait une gêne venue d’ailleurs, pour ne pas être grillé.


Après la pêche, avant la carabine, on va aller acheter à manger, parce que j’ai grave la dalle !!! balança-t-il, par-dessus son épaule, en se frottant l’estomac.

Mais Moignon était, de toute évidence, un estomac sur pattes qui n’était jamais satisfait.





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Des manèges, des churros et des peluches ! ~ Pv TIm  _



________________________________________ 2021-06-10, 12:29

Because when I look at you, I can feel it. And I look at you and I’m home.


Hazel haussa un sourcil en lui adressant un petit sourire face à la menace qui n'en était pas vraiment une. Elle n’avait pas vraiment peur des menaces qui pouvaient sortir de la bouche de Tim. Il ne les mettait jamais à exécution, il était bien trop gentil pour ça. Mais dans le fond, c’était assez marrant de le voir essayer de le faire. Juste de voir sa tête de dure pouvait la faire rire, mais elle préférait se retenir, elle ne voulait pas qu’il le prenne mal ou qu’il pense qu’elle était en train de se moquer de lui. Alors que ce n’était absolument pas le cas. La jeune femme était un peu comme lui, elle menaçait ces patients sans vraiment le faire. Elle n’aimait pas spécialement ça, mais dans certains cas, il fallait le faire. Mais elle savait aussi que le sourire qui pouvait se trouver sur les visages de ses derniers voulait tout dire. Elle ne faisait pas peur à une mouche alors des patients qui étaient des têtes de mules.. Dans le fond, Hazel essayait surtout d’utiliser la gentillesse dans ces moments-là, ce n'était pas forcément simple pour tout le monde de se retrouver dans un hôpital, tout le monde ne pouvait pas aimer ça comme elle aimait. Secouant la tête, elle mit de côté tout ce qui pouvait se rapprocher de près ou de loin son métier pour se concentrer sur cette soirée.

Continuant à marcher, la jeune femme regardait autour d’elle, il avait tellement de choses qu’elle ne savait plus où donner de la tête. Elle voulait tout faire, mais elle savait aussi qu’ils n’auraient pas spécialement le temps non plus. Mais elle savait d’avance qu’ils allaient passer une bonne soirée comme souvent. Hazel était une personne simple, il ne lui fallait pas grand chose pour qu’elle puisse s’amuser et oublier tous les petits soucis qui pouvaient venir sombrer sa journée. Avec Tim, c’était toujours différent, il avait ce don de toujours venir illuminer sa journée, sans doute parce qu’ils avaient vécu quelque chose de fort dans leur monde. Ou tout simplement parce qu’ils étaient connectés d’une manière ou d’une autre.

“Je te promets de dormir un peu. Juste de quoi tenir pour la nuit. Puis tu sais, je commence à avoir l’habitude de dormir très peu. Et je sais de quoi je parle.”

La blondinette savait que Tim dormait très peu, il lui était arrivé de débarquer chez le jeune homme en pleine nuit et jouer aux jeux vidéo. À chaque fois, il avait répondu présent, c’est ce qu’elle aimait avec lui. Même si, il n’était pas toujours doué avec l’humain, il arrivait tout de même à faire en sorte que la personne qui se trouvait en face de lui se sente mieux sans réellement le savoir. Elle ne lui avait pas toujours dit pourquoi elle se rendait chez lui. Souvent, car elle se sentait un peu seule chez elle, soit parce qu’elle s’était disputée avec son père. Chose qui arrivait que rarement, mais le peu de fois où ça arrivait, les mots dépassaient souvent les pensées. Ou parce qu’elle avait eu une dure journée, mais n’en parlait que très peu. Pourquoi raconter qu’elle venait de perdre un patient qui méritait de vivre ? Elle préférait enfuir ce genre de sentiment au fond d’elle. Juste pour essayer de pouvoir avancer sans pour autant regarder en arrière. Ce n’était jamais bon de regarder les pertes qu’elle avait eu, alors qu’elle avait sauvé tant de monde.

Souriant en voyant Tim, le chat faisait partie d’elle, toujours présent. Mais ça, elle était la seule à le savoir. Enfin, il avait Bran, mais ce n’était qu’un petit détail. La personne la plus importante qu’il devait le savoir se trouve en face d’elle. Et pourtant elle n’avait jamais réussi à le lui dire. La peur lui rongeait l’estomac à chaque fois, elle ne savait pas comment il pourrait réagir en sachant qu’elle était Ursula. Sans doute bien, Tim n’était pas du genre à prendre mal les choses. Mais ça faisait maintenant quelques années qu’elle lui cachait qui elle était vraiment. Pour le moment, elle comptait bien continuer comme ça. Le jour viendra, le plus loin possible serait pour le mieux.

“D’accord, pas la roue alors. Puis, il a tellement d’autres manèges."

Ça ne dérangeait pas la jeune femme de ne pas faire la roue. Il en fallait pour tout le monde, et ils étaient du genre à se mettre d’accord. Et surtout à faire plaisir à tout le monde. Ils trouveraient d’autres manèges à faire ensemble, surtout qu’ils en avaient tout le long de l’allée. Regardant la main de son ami, Hazel haussa des épaules, elle ne savait pas vraiment ce qu’il comptait faire avec cette dernière. Elle savait qu’il n’était pas forcément doué avec le rapport homme-femme. Et dans le fond, elle trouvait ça très mignon, sa timidité n’avait rien de dérangeant, non, elle trouvait ça adorable. Alors à la place, elle le suivit, avant de sourire face à ses mots.

“Je dois avouer que j’ai faim aussi. Et je vais juger de moi-même si tu es bon à la tir à la carabine.”

Hazel n’avait pas vraiment mangé ce midi, et elle avait hâte de pouvoir manger quelque chose de gras ou de sucré. Alors qu’elle avançait le long, elle vit une pêche aux canards. Elle ne mit pas longtemps avant de sautiller jusqu’au stand et de demander deux cannes. Elle n’allait pas faire ça toute seule. Elle se retourna avant de tendre la canne à Tim et de se mettre devant un bac. Elle savait que c’était un jeu pour tout petit. Mais elle adorait ça, il fallait prendre son temps et être concentré, et la jeune femme savait qu’elle était douée dans ce domaine-là. Alors c’est tout naturellement qu’elle commença à mettre des canards dans son petit bac. Elle ne jouait jamais pour gagner non, toujours pour le plaisir.

‘Voilà, j’ai fini.”

Le panier plein, elle se retourna vers son ami, un grand sourire aux lèvres avant de se tourner de l’autre côté. Attrapant son panier, elle se rendit vers une petite fille avant de déposer ses canards dans son bas. Elle savait que ce n’était pas toujours simple pour les enfants, et cette dernière en n’avait pas beaucoup. Avec ceux d’Hazel, elle allait pouvoir s’offrir un joli cadeau. Retournant vers Tim, elle pencha la tête sur le côté.

“Allons manger maintenant. Je sens que je ne vais pas arriver à choisir. Dis, si je prends tout, ça fera de moi une gourmande ?”

Elle savait que Tim ne la jugerait jamais sur le faite qu’elle pouvait manger un peu trop. Et Hazel avait appris à ne pas prendre en compte le regard des autres. Même si, souvent elle sentait ses regards et faisait en sorte que ces derniers ne la touches pas autant qu’avant. Ses années d’études étaient loin derrière elle et elle devait apprendre dans certains cas à ne pas regarder en arrière. Choses qu’elle pouvait faire bien trop souvent.
©️Pando


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