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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine

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________________________________________ Mar 2 Sep 2014 - 2:56



- La Famine -



Le cavalier noir arrive... Tenez vous prêt !

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L'Enfer, c'est par là !
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________________________________________ Mar 2 Sep 2014 - 5:23



➝ Les Cavaliers de l'Apocalypse



    Vivre avec moi c'était le paradis tous les jours. Je me levais aux aurores, je caressais ma guitare avec mes mains tant à la fois douces et viriles et je chantonnais une musique qui mettait de suite dans l'ambiance d'une nouvelle journée sur cette Terre. J'adorais chanter, c'était ma plus grande passion. Tout comme j'adorais jouer de la guitare. J'avais l'impression que Aphrodite n'aimait pas avoir du bruit chez elle à sept heures du matin. Mais bon, le monde appartenait à ceux qui se levaient tôt.

    "Tu penseras à acheter du pain? Et aussi des croissants? Et du dentrifrise, j'en ai plus. Il me faudra aussi une brosse à dent et j'ai vue que tu... Quoi?"

    Elle me regardait comme si elle allait m'assasiner. Je lui disais juste ce qu'il manquait. C'était pas non plus si horrible que cela... Et juste pour un chouilla l'embêter, je lui avais ajouté...

    "...j'allais te dire que tu n'avais plus de tanpons, mais bon, tant pis."

    D'un geste rapide, je m'étais protégé le visage car elle m'avait envoyée tout ce qui lui tombait sous la main, en pleine face. Qu'est ce qu'elle pouvait être violente. Quand elle avait enfin disparue pour partir faire les amplettes, je m'étais mis à jouer plus fort. Tant pis pour les voisins, de toute façon, c'était de la bonne musique, ils n'allaient pas s'en plaindre.

    Le restant de la journée avant été banale, jusqu'à la soirée, où d'un seul coup, le ciel avait viré à l'orage, puis contre toute attente, il avait été à nouveau dégagé. Bizarre le temps de nous jours. Aphrodite m'avait prévenue que dans cette ville beaucoup de choses allaient me surprendre. A ce qu'elle avait dit, il y avait des sorciers ou des créatures de ce genre. Etrange qu'un tel monde nous ait été caché pendant si longtemps. A moins que Zeus avait gardé cette partie là de l'univers rien que pour lui. Allez savoir...

    Je marchais en plein coeur du centre ville, quand je sentis quelque chose d'immense s'emparer de moi, ou plutôt tourner autour de moi. A dire vrai, il n'y avait rien, c'était plus une sensation qu'une véritable menace. Chez nous les dieux, on pouvait ressentir les forces qui nous entouraient, mais là, wouah. Il y avait un homme au loin, j'aurai bien voulu l'interpeller pour voir si lui aussi ressentait ça, mais tout à coup, je ressentis une seconde force et instinctivement, j'avais levé les yeux au ciel. Cette dernière venait d'un endroit qui n'avait rien à voir avec ici.

    En l'espace de quelques secondes, j'avais déployé mes ailes et je m'étais envolé. Je voulais savoir de quoi il était question. Si une telle force existait, j'étais vraiment impatient de découvrir qui la possédait. C'était Hadès? Il était devenu le maître d'Olympe? Aphrodite m'avait parlée de son souhait de l'être. C'était pas une si mauvaise idée que ça. Il avait toujours été sympa avec moi, en tout cas si vote il y avait, il aurait le miens. Pas question que je vote pour la blonde qui m'avait forcée à venir ici.

    "Euh... Hé oh, y'a quelqu'un?"

    Une fois à Olympe j'avais annoncé ma présence. Je me trouvais devant la montagne sacré, mais bien entendu, quiconque s'y aventurier se prenait des coups d'éclairs divins, donc mieux valait rester à l'écart. En plus les champs ça m'allait très bien, j'adorais la nature. J'avais retracté mes ailes, mais je les avaient gardées dehors, sait on jamais. Puis, j'avais marché un peu histoire de voir si j'appercevais quelque chose ou plutôt quelqu'un.

    "Bonjour, ici Hermès, le dieu messager. Vous avez 3 nouveaux messages. Bip."

    Je m'étais mis à rire tout seul. Mon dieu, que ça me manquait quand même la vieille époque, mais non, fallait pas devenir nostalgique. Tout ça était bien loin derrière moi et je ne comptais pas revoir...

    "Arf... Toi..."

    Lui. Elle. Lui. Elle? Je lui avais fait un grand sourire, comme si on s'était vue la veille.

    "Salut! Comment ça va?"

    Ma main tendue, à plat pour qu'il ou qu'elle puisse taper dedans... Ben quoi? Fallait rester courtois, n'est ce pas?

    "Ca fait un bail !"

    21 ans, pas plus...

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Diane Moon



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________________________________________ Mar 2 Sep 2014 - 11:46

Hey Brother !There’s an endless road to rediscover. Hey Sister ! Know the water's sweet but blood is thicker.


J'étais arrivé à Storybrooke depuis peu, j'ignorais par la même occasion toujours, lequel de mes frères m'avait envoyé le message que j'avais reçu, j'avais manifesté ma présence, mais je n'avais vu personne. Pas que je m'en plaigne franchement, mettre ne serait-ce que deux de mes frères ensembles, et on était tous bon pour le mal de crâne, ils avaient une certaine tendance à se disputer pour des broutilles. J'aurais tendance à dire que c'était à cause de la testostérone, mais je n'étais pas franchement une experte en la manière.
Enfin, toujours est-il que j'avais déjà récolté suffisamment d'informations sur la ville, pour me rendre compte que les mortels étaient d'une naïveté sans faille. Ils avaient manifestement organisé des élections pour qu'il n'y ait plus celle qu'ils appelaient « l'Evil Queen » à la tête de la bourgade. Leur maire actuel semblait faire plus ou moins l'unanimité, seulement, ils ignoraient ce qu'il était en réalité. Je ne l'avais que brièvement aperçu de loin, mais j'avais pu sentir la bête féroce en lui. J'étais assez douée pour ce genre de choses, après tout, n'étais-je pas la déesse de la chasse ? C'était mon job de m'occuper des bêtes féroces.
Je devais admettre, que la naïveté des mortels me fascinait, je ne mimisçais pas dans leurs affaires, et les laissais s’entre tuer s'ils le voulaient, mais leur naïveté, ça c'était quelque chose de passionnant, on pourrait écrire tout un bouquin là dessus. Les idiots, ils avaient remplacé un monstre par un autre. Néanmoins, ça ne serait certainement pas moi, qui irais leur montrer leur erreur, qu'ils s'en rendent donc compte eux même et qu'ils les règlent tout seule, ce n'était pas mes affaires, et une fois de plus, je ne m’emmêlais pas. Je pense que j'aurais certainement déjà beaucoup à faire pendant la « réunion de famille ».
D'ailleurs, maintenant que j'y pensais, si je devais rester ici pour un certain temps, autant que je me trouve un vrai logement, je n'allais pas squatter une chambre de l'auberge Granny indéfiniment, de plus il me fallait un minimum d'intimité. Une coloc' ne me dérangerait pas, si tout le monde y mettait du sien, j'en avais peut-être l'air, mais je n'étais pas si solitaire que l'on voulait bien le croire. Dans le temps, j'avais des chasseresses avec moi, et les nymphes nous accompagnaient. Un pincement au cœur, me prit en songeant à mes chasseresses. Plus aucune, je n'en avais plus aucune, elles avaient toute été décimées. J'avais rendu hommage à ma lieutenante, en créant une nouvelle constellation, lors de sa mort. Mais, cela n'atténuait pas le sentiment de culpabilité, on pouvait une fois de plus, dire ce que l'on veut, je n'avais pas un cœur de pierre, et mes chasseresses, n'étaient pas que des pions sur un échiquier. Elles étaient bien plus que ça. Elles vouaient leur vie à la chasse, jurant de rester à jamais vierge, et de ne jamais se laisser berner par les hommes.
Voulant, à tout prix atténuer ce sentiment, j'étais rentrée à l'auberge en vitesse, et avait sorti, mon arc, mon carquois ainsi que mes flèches, il était temps pour moi de recommencer à m’entraîner, s'il y avait des créatures intéressantes à chasser, autant que je sois au meilleur de ma forme physique, et que je sois certaine de ne pas rater ma cible. Je n'en avais jamais raté une en cinq millions d'années d'existence, il était donc hors de question pour moi que ça commence maintenant.
Je devais reconnaître que je n'avais pas franchement la tenue adéquate pour la chasse, j'étais habillé comme tous les jours, et avait chaussé mes bottes à talons grises, mais pour être honnête, cela ne me gênait pas, j'avais déjà été dans pire tenue. M'enfonçant un peu plus dans les bois, j'arrivais finalement à un endroit parfait pour m’exercer. J'installais, les trois cibles que j'avais emporté pour l'occasion, et décidais de compliquer un peu l’exercice. Sortant un bandeau de mon sac, je le posais sur mes yeux, et le nouais. Il était temps de voir si j'étais toujours aussi douée pour tirer à l'aveugle. Le but, étant de se concentrer sur ses autres sens, en particulier, l'ouïe, en se privant de la vue. J'avais toujours été douée pour cet exercice, le tout, maintenant était de voir si je n'avais pas perdu la main.
Je bandais mon arc, attrapais une flèche dans mon carquois et me mis à la tirer, suivit de plusieurs autres flèches, puis j'enlevais le bandeau sur mes yeux pour admirer le résultat : je n'avais pas perdu la main, les flèches s'étaient toutes plantées au centre des cibles. J'avais de quoi être fier de moi. Je pris un moment pour savourer mon autosatisfaction, quand soudainement le temps changea, il sembla passer à l'orage, et un vent infernal se déclencha par la même occasion. Cela dura moins de 3 minutes. Le soleil refit rapidement son apparition. Attendez, du soleil ? En pleine nuit ? Cela me fit froncer les sourcils, ça n'était pas naturel, pas du tout même. Le temps, était complètement détraqué. Et mes craintes concernant quelque chose de bien plus puissant furent fonder, je sentis soudainement une force, une force bien plus supérieurs à celle de Zeus, une force oppressante. À peine remise, qu'une seconde force toute aussi puissante se fit sentir, et celle-ci, elle venait d'ailleurs :

- L'Olympe murmais-je

C'était de là que venait cette seconde force, il était temps pour moi de rentrer à la maison, enfin ou plutôt de me tenir devant les portes de la maison. Pour me déplacer, j'utilisais généralement les forces de la nature, cela créait une sorte de tourbillon autour de moi. L'on pouvait apparenter ça, à un genre de téléportation, mais ça n'en était pas, pas vraiment.
Je me concentrais, cela faisait aussi, un bon bout de temps, que je n'avais plus utilisé cette technique. Néanmoins, je pus constater, en arrivant à bonne distance des portes, que là aussi, j'y arrivais toujours aussi bien.
Qu'est qui pouvait bien se trouver là ? L'un de mes frères avait-il acquit plus de puissance spendant ces années de séparation et venait prouver qu'il était plus fort que Zeus à présent ? Aucune idée, mais une fois de plus, cela ne présageait hélas, rien de bon. Une voix, me sortit de mes pensées, la voix l'un de mes frères, et parmi tous ceux que j'avais, celui que j'avais le moins envie de revoir, ou tout du moins, encore moins que Zeus ou Hadès. Je levais les yeux au ciel, il n'avait manifestement pas changé, toujours le même crétin à la cervelle de moineau. Quoi que moineau...J'étais gentille, pour ma part, j'avais toujours pensé qu'il avait du vent à la place du cerveau. Remarquez, il pourrait faire concurrence avec Hadès, lui, c'était de la semoule qu'il avait toujours euz dans sa boite crânienne.
Enfin, là, n'était pas la question, bien que je n'en eusse pas spécialement envie, j'annonçais ma présence, après tout, si lui était là, qui sait ? Peut-être tomberais-je sur quelqu'un d'autre de la famille :

- Arf...toi dit-il après que je sois arrivée dans sa direction

Et oui, moi. Il m'adressa un grand sourire, à le voir, on aurait dit que l'on venait de se voir hier, qu'il n'y avait jamais eu de guerre. Puis, il me demanda comment j'allais. Je ravalais la remarque sarcastique qui me brûlait les lèvres et me contentait de fixer sa main tendue. Il s'attendait à quoi ? À ce que je tape dedans ? Il ne fallait pas rêver. Je relevais, mon regard vers le siens et lui adressait mon plus beau regard condescendant. Avant que tout cela n'arrive, Apo' disait souvent que c'était ma marque de fabrique, le regard hautain/condescendant/dédaigneux/blasé. Je devais admettre, qu'il n'avait pas tort. Hermès, continua à s'enfoncer, avec un « ça fait un bail ». Je retins de justesse, le reniflement méprisant et me contentait de répondre, en articulant bien chaque syllabe :

- Effectivement, ça fait un bail, 21 ans pour être exacte, depuis que tu es allé cafté l'état d'Aphrodite à Zeus, déclenchant par la même occasion une guerre

Rancunière ? Un peu oui, je l'avoue. Mais, d'un côté, on l'était tous un peu au fond
.

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Aryana Cloud-Sandman



« Tic tac,
sonne le glas. »


Aryana Cloud-Sandman


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________________________________________ Mer 3 Sep 2014 - 13:58



Choose your last words, this is the last time

Cause you and I. We were born to die.


J'avais été levé aux aurores par un imbécile qui chantait "Walking on sunshine". Je ne dormais jamais vraiment, mais j'avais espéré avoir un peu de répit. La compagnie de Hermès était un supplice, autant pour les oreilles que pour les yeux. Le matin, sa coupe de cheveux était encore plus improbable que le reste de la journée. Je n'avais fait aucun commentaire là-dessus, ne souhaitant pas encourager sa stupidité. J'étais partie très vite de chez moi. J'aurais bien mis le feu à la maison, histoire de la purifier de sa présence, mais cela n'aurait servi à rien, hormis m'obliger à me procurer un nouveau mobilier.

J'avais passé la journée à flâner. J'aimais beaucoup être seule. C'est le lot de tous les dieux. Dans l'éternité, nous finissons toujours par être esseulé. De toutes façons, mieux valait être seule que mal accompagnée.

Mon fils avait fini de me mettre de mauvaise humeur en m'appelant au secours pour que je vienne le délivrer, ainsi que quelques mortels, d'un monde qu'il avait lui-même créé. Décidément, cette journée se révélait être très décevante à tous les niveaux.

La force invisible que j'avais senti s'était brusquement amoindrie. Toujours sur le qui-vive, j'avais décidé de me détendre un peu. Avec tous les récents évènements, j'étais probablement trop sur les nerfs pour rester objective. Je m'étais donc rendue dans un bar sobrement intitulé "La fin du monde" et j'étais en train de siroter un Baiser du Démon -cocktail à base de fruits rouges et de rhum- lorsque je perçus de nouveau cette violente puissance battre tout autour de moi. Je sentis mon coeur s'emballer. Je posai une main tremblante contre ma poitrine, toujours pas habituée à ces battements incontrôlés. Puis je lançai un regard alentour. Les quelques clients du bar ne semblaient pas incommodés par ce brusque changement dans l'air.

J'entrouvris la bouche, buvant une gorgée du cocktail, puis je sortis prendre l'air, mon verre toujours en main. Dehors, le temps était à l'orage. Sombre mais traversé par quelques rayons de lune fantomatique. C'était à la fois magnifique et terrifiant. Des rafales de vent fouettèrent mon visage et firent voleter mes boucles blondes. Je levai les yeux vers le ciel d'un noir d'encre. Une impression étrange me tenaillait le ventre.

"Olympe..." soufflai-je à la nuit.

Un battement de cils, et je disparus. Je me rematérialisai sur la plaine du lieu sacré, au pied de la montagne qui jadis était ma demeure, ainsi que celle de mes frères et soeurs. La puissante luminosité aurait pu m'aveugler, mais je savais à quoi m'attendre. C'était à chaque fois plus beau et plus terrible. Les cieux baignaient dans le rose et l'or d'un soleil chaleureux, les nuages moutonneux ondulaient sous les caprices d'un vent invisible. En tendant l'oreille, on pouvait percevoir le chant de l'océan. Si l'on se concentrait bien...

Je me figeai en voyant pour la première fois en vingt ans la montagne des dieux. Elle était auréolée par une masse de nuages noirs parcourus d'éclairs silencieux. La force invisible m'entravait comme un étau. Je savais que je n'étais pas la seule à le ressentir. Je pouvais lire la même question sur leurs visages. Hermès et Artémis... En voyant le premier, je haussai un sourcil surpris. Finalement, il était quand même venu à l'épicentre du danger. En reconnaissant la seconde, un sourire naquit à la commissure de mes lèvres et creusa mes joues. Je venais d'entendre sa dernière réplique adressé à notre blondinet de frère.

"Je suis vraiment très heureuse de vous voir ici, même si j'aurais aimé que ça soit en d'autres circonstances."
déclarai-je. "C'est triste qu'il faille un cataclysme pour nous réunir."

Trêve de propos guindés. Brusquement, je me jetai dans les bras de ma soeur et l'étreignis avec chaleur. La sentir si près de moi après tant d'années apaisait mes craintes, du moins pour un temps. Puis je m'écartai d'elle. Me tournant vers Hermès, mon regard se ferma.

"J'espère que ça te conviendra, le magasin n'en avait pas avec applicateur." dis-je d'un ton froid.

Tandis que je parlais, deux tampons étaient apparus à chaque extrémité de ses oreilles. Je n'avais pas pu m'en empêcher. La remarque qu'il m'avait fait le matin-même m'était restée en travers de la gorge. Je pouffai en voyant sa tête déconfite, puis bus une nouvelle gorgée de mon cocktail rouge rubis que j'avais gardé en main durant tout ce temps. Le liquide me brula la gorge mais n'éveilla aucun sentiment d'allégresse en moi. L'ivresse était le privilège des mortels, hélas...

"Bon, quelqu'un d'autre doit venir ?"
demandai-je, d'une voix faussement désinvolte. "Je doute que Hadès fasse le déplacement... A ma connaissance, nos autres frères ont disparu, et il est un peu tard pour lancer un avis de recherche..."

Je terminai mon Baiser du Démon, fixant l'Olympe enténébré par-dessus mon verre. Puis je le fis disparaitre d'un geste du poignet. Sans lâcher la montagne divine des yeux, je murmurai :

"Le spectacle peut commencer..."

lumos maxima

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Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine _


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________________________________________ Mer 3 Sep 2014 - 17:48

Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine 310907line


Titre du Rp

Une autre journée dans cette ville qui pour l'instant n'était pas à la hauteur de mes espérances. Un peu de magie mais c'est tout. Moi qui avais osé m'imaginer y voir des dragons, des géants, des démons et autres créatures superbes et puissantes, mais non ... Une ville en apparence tranquille, c'est tout. Dire qu'ils s'étaient tous installés ici autant choisi Las Vegas ou la forêt d'Amazonie, histoire de plus s'éclater. Mais non c'était cette ville, les gens qui y vivaient venaient certes d'un autre monde mais c'est tout. Puis ils étaient venus dans NOTRE monde sans aucun accord ni passage de douane, pour ensuite récupérer la magie de leur monde et l'amener ici. On voit qu'ils sont bien élevés ceux là ... Aucun savoir-vivre ces extra terrestre. Enfin je vais passer l'éponge puis c'est surtout au maître de l'Olympe de le faire, pas à moi.

Je me balade encore dans cette ville tranquille à la recherche d'une chose intéressante au bord de ma Sarah quand je sentis quelque chose, quelque chose d'immensément puissant. Plus que ceux que je n'ai vu et de loin ! Beaucoup plus impressionnant que ce que dégageait Zeus ... Sentant une vague d'excitation couler le long de mon dos je m'arrêta. Alors réfléchissons, si vraiment une entité est aussi puissante que ça, il faudra aller sûrement chercher du renfort. Artémis devrait être arrivé. Aphrodite, Eliott et Hadès sont déjà sur place. Ca fait 5 dieux, c'est limite mais bon on n'avisera. Ils vont sûrement d'ailleurs se retrouver sur l'Olympe donc ne perdons pas de temps et allons y.

Je me transporte alors jusqu'à une certaine salle où j'ai entreposé certaines armes puis je m'équipe avec ce que je trouve. D'ailleurs je remplis un sac pour les autres car bon avoir des armes sur soi, non seulement ça sert mais ça rassure aussi. Quitte à s'armer autant y aller en grande pompe ! Donc avion de chasse ou tank ? Hum ... Avion de chasse ! Et pas n'importe lequel, un Spitfire s'il vous plaît ! Je m'approche de l'engin, le caresse doucement puis le fait sortir de l'entrepôt.

Une fois sortie, je change mes vêtements pour un blouson en cuir, un tee shirt blanc, des rangers. Bien sur en dessous, une mince tenue de kevlar pour ne sait on jamais et le détail qui tue des lunettes de soleil d'aviateur.

Une fois habillé de façon bien stylé, je monte dans le petit bijou et le démarre. Je décolle et au bout de quelques minutes seulement j'aperçois les autres. Atterrissant en douceur, je sors presque immédiatement.
Alors ici sont présents sans me compter : Hermés, Artémis et Aphrodite. Il manquait Eliott et Hadès mais surtout Hadès. Eliott est encore jeune et il serait en effet mieux de le laisser derrière au cas où nous mourrions tous...
D'ailleurs à dire vrai j'aurais aimé qu'on ne se retrouve pas. Aphrodite, qui est toujours si belle, est en danger ainsi que mes deux autres frères et sœurs . Je souriais, quel plaisir de les revoir mais surtout elle. Mais ce n'est pas le moment des réjouissances ni de chaudes retrouvailles. Je souris puis prit une vois ferme :

" Salut et désolé pour ces retrouvailles. D'ailleurs Artémis, je suis heureux que tu aie eue mon message. Je suis heureux de vous retrouver toi et Artémis mais navré que cela soit dans ces circonstances. Quand à toi Hermés ... "

Je m'approcha tout sourire de lui puis sans crier guerre, je lui mit un direct du droit disons à 40% de ma force, pour faire preuve de bonne foi et d'envie de réconciliation puis je présume qu'il ne voulait pas de tout ce qui s'est passé. Certes, il était un peu naïf et un peu particulier mais pas méchant. Donc je le regarda de nouveau et repris :

" Nous voilà quittes "

Maintenant je me mis à m'adresser à tout mes interlocuteurs :

" Donc je présume que vous avez tous senti ce qui a émané et c'est quelque chose qui nous surpasse et ce de loin, très loin "

Il le savait, je le savais. Je déballa alors le sac que j'avais posé avant de frapper ce cher Hermés. Et prit un fusil à pompe et un fleuret que je donna à Aphrodite :

" Alors Aphrodite, prend ça. C'est un fusil plus puissant que les modèles existants et qui est magique donc pas besoin de recharger. Ce fleuret est quand à lui indestructible et reviens dans la main de celui qui la tien. Donc voilà pour toi, pas besoin d'accepter c'est comme tu le sens "

Puis sans rien dire d'autres je sortis un bâton ainsi qu'un revolver que je donnèrent au dieu messager :

" Tiens un cadeau. C'est un bâton qui s'allonge je me dis que ça te convenait pas mal et pour le revolver, c'est un modèle standard mais bon ... "

Je rigola un bon coup puis leur laissa le choix de choisir si oui ou non ils acceptaient les présent puis me tourna vers la déesse de la chasse :

" J'ai rien pris pour toi car je suppose que tu vas utiliser ton arc"

Il nous restait plus qu'à savoir si vraiment ce qu'on avait senti était contre nous, et aussi qu'est que c'était...

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________________________________________ Mer 3 Sep 2014 - 22:30

Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine Tumblr_namfa9Em7o1tj9ixko1_500 Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine Tumblr_naixc3UOpI1rlxv8mo6_250
And when he had opened the third seal, I heard the third beast say, Come and see. And I beheld, and lo a black horse; 
and he that sat on him had a pair of balances in his hand.

"Viens. Et vois. Viens. Et vois. Jim..."
Dans un sursaut, les souvenirs se transformèrent en cauchemars. Sa mère tombait dans les étoiles, sa main se resserra dans le vide, et Jamie se réveilla en sursaut. Une sueur froide courait contre sa peau, tandis qu'il cherchait son souffle, assit dans son lit. Rapidement, il passa une main sur son visage, tremblant légèrement. Un 'merde' siffler entre ses dents lui échappa. Après avoir subit autant de tensions, il avait espérer pouvoir dormir une nuit complète. Visiblement, son esprit n'était d'accord. En grimaçant, il porta la main à son omoplate, pariant sur la taille du bleu qu'il devait avoir dans le dos. Ce zombie ne l'avait pas épargné. Malgré lui, cette pensée le fit sourire. Zombie. C'était dingue de croire que quelques heures plus tôt, il était coincé dans un monde de zombie, en train de lutter pour sa vie. Et celles de ses coéquipiers. Mais visiblement, cette dépense d'énergie n'avait pas suffit à le crever suffisamment pour dormir d'une traite. Sa mère... Rageusement, Jamie s'extirpa des couvertures, posant ses coudes sur ses cuisses pour se masser les temps. ça n'en finirait jamais. Il n'y arriverait jamais. Il tâcha de respirer profondément mais le mal de crâne commençait à s'installer. Ou plutôt à revenir. Depuis la dernière téléportation, la veille, il avait une nausée tenace qui vrillait son estomac et ses tempes. Foutus Dieux. Ils pouvaient pas le laisser tranquille? Les téléportations, c'était visiblement pas son truc. Se levant, il dût réprimer un vertige, avant de se diriger vers sa salle de bain. Son reflet dans le miroir lui confirma qu'il était bien trop pâle pour que ce soit normal. Super, en plus, il était malade pour de bon. Brillant. Attrapant un verre, il le remplit avant de l'avaler d'une traite, assoiffé soudain.
"Viens. Viens. Jamie. Viens."
Jamie releva les yeux vers son reflet. Encore cette voix. Pas une voix, non. C'était... Autre chose. Ce n'était pas une voix clairement définie, elle n'était ni masculine, ni féminine. C'était... Autre chose. Un chuchotement. Mais de centaines de voix. Ou un chuchotement de milliers d'années. Elle résonnait de façon diffuse dans sa tête, anormalement. Comme quand... Se décalant, il jeta un coup d'oeil à son armoire. C'était là qu'il l'avait rangé. Théodore avait prétendu que c'était quelque chose d'important, probablement un grand message. Jamie avait haussé les épaules. Ce n'était qu'une balance. Une balance banale. Certes, un mec flottant dans les airs la lui avait confiés, mais les Dieux avaient des manies bizarres. Il n'en avait rencontrer que trois, mais à chaque fois, ça avait finit bizarrement. Alors un mec qui vole dans les airs... Reposant le verre, Jamie revint sur ses pas, ouvrant la porte coulissante de son armoire. Elle n'avait pas bouger, elle était toujours posé à côté de ses bottes. Quoi de plus normal? Comme si elle aurait pu bouger d'elle même. Stupide! Pourtant... Pourtant, il semblait à Jamie qu'elle avait changer. Quelque chose avait changé. Elle semblait plus... Brillante. Rutilante. Comme si on l'avait polie. Ou comme si elle avait soudain irradier de sa propre matière. C'était étrange. Jamie fronça les sourcils, avant de tendre la main pour l'effleurer.
Ce fût brutal. Les genoux de Jamie se dérobèrent sous lui, comme si un poids immense venait de se loger sur ses épaules. Un poids séculaire, millénaire. Violent. L'air s'échappa de ses poumons comme si on l'avait frappés, mais il ne s'en rendit presque pas compte. Non. Tout cela n'était rien comparé à la brutalité que subissait ses tempes. C'était comme si on plantait des clous sur toute la surface de son crâne. Il n'avait jamais rien éprouver d'aussi douloureux, et lorsqu'il porta ses mains à son front, il crût entendre un cri, mais il n'en fût même pas certain. C'était beaucoup trop puissant pour qu'il puisse se focaliser sur quoi que ce soit d'autre. Puis soudain, ce fût là. Comme une ombre, à l'arrière de ses yeux. Une ombre grandissante, puissante. A part. A part entière. Une vague de souvenirs, de visions, de merveilles et d'horreur déferla dans la tête de Jamie, se mêlant à ses propres souvenirs. Il tenta de lutter mais c'était peine perdu. Une telle vague ne connaissait pas d'obstacle. C'était comme une mare de pétrole qui embourbait ses sens, ses pensées, sa propre réalité. Jamie se sentit partir, couler, au fond d'un abîme qui n'existait que derrière ses yeux. Quelque chose l'entrainait vers le fond. Ou peut-être... L'y poussait.
Il eut un sourire avant de se redresser. Il était enfin arriver. Enfin, il était temps. Il se redressa, quittant sa position soumise. Le vaisseaux qu'on lui avait choisit était grand. Cela lui plaisait. Il eut tôt fait de le redresser. A genoux, ce n'était pas sa place. D'un geste, il saisit de quoi se vêtir, avant de recueillir sa précieuse balance. Il eut un sourire crû en entendant l'écho des pensées de son vaisseau. Une banale balance? Oh si il savait. Il saurait vite. Jamie... Il saurait vite. Ne prenant ni le soin ni la peine d'éteindre les lumières ou même de verrouiller la porte, il sortit de la résidence de son hôte. Arrivé dans la rue, il se dirigea avec plaisir vers le cheval noir, sans scelle et sans rênes qui attendait. L'animal eut un renâclement, avant loger son nez dans la main tendu de Jamie. Il eut un large sourire, presque apaisé.
-Diaval, chuchota-t-il comme un remerciement.
Le cheval inclina la tête et il passa sa main le long de l'encolure de l'animal. Il était grand, tout en muscles, puissant. Son sang pulsait sous la main de Jamie, qui le cajolait avec orgueil. D'un geste que trahissait l'habitude et le respect, le cheval allongea la patte avant, plongeant en une large révérence, tandis qu'il jeta sa jambe par dessus son encolure. L'animal se redressa, et le corps de Jamie trouva des réflexes qu'il n'avait jamais eue. A nouveau, il caressa l'encolure noire avant de se pencher en avant.
-Olympe.
L'animal tressaillit, avant de se jeter en avant. Il sentit avec délectation le vent s'engouffrer dans les pans de sa veste, tandis qu'il s'élevait dans les airs. Qui avait dit que Pégase était le seul a posséder des ailes? Il fut presque tenté de laisser Jamie revenir, ne serait-ce que pour lui montrer. Ce vaisseau était si sceptique. Lui qui méprisait les Dieux... Il se retrouvait au coeur d'une guerre. Il n'aurait pu trouver meilleur vaisseau. Laissant Diaval le guider, il laissa sa conscience fouiller celle de son hôte. Tant de rancoeur. Tant de blessures. Tant de souvenirs. C'était comme un roman pour lui et il se délectait des chapitres. C'était pathétique, mais prenant. L'histoire des Hommes était si dérisoire. Mais fascinante. Lorsqu'il revint à lui, un nuage se dressait à l'horizon. Il ut un sourire, bien plus cru que les précédents.
-Que le jeu commence...
Diaval entama sa descente, mais Jamie sauta au sol avant qu'il ne le touche. D'un regard moqueur, il considéra la montagne, objet de tant de décisions. Un caillou. Sans perdre de temps, il s'agenouilla, et, avec respect, il posa la balance sur le sol. Le sable autour vibra, avant d'être soufflé. Le Cavalier le ressentit en écho. La vibration allait se répandre dans l'air, les Dieux ne pourraient pas l'ignorer. Il n'eut pas à attendre longtemps. Il n'avait pas caresser six fois Diaval que la première pulsation révéla la présence d'un Dieu. Il eut un sourire, tout en plongeant dans le regard encre de sa monture.
-Viens, et vois.
Diaval renâcla, puis le Cavalier s'avança. Il était impoli de se cacher à ses invités.

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Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine _


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________________________________________ Mer 3 Sep 2014 - 23:37



➝ Les Cavaliers de l'Apocalypse



    "Ah, parce que tu es au courant?" avais-je répondu à Artémis en faisant la moue avant de me tourner pour tenter de trouver une échappatoire. Au même moment, Aphrodite était apparue devant nous.

    "Déesse soit louée"

    Je m'étais approché un peu d'elle, non pas pour la serrer dans mes bras ou quoi que ce soit, mais j'avais toujours considérée Artémis comme une... folle. Tout l'inverse de Aphrodite qui elle agissait simplement comme tel, mais n'en était pas une. Cela dit, elle avait préférée aller serrer sa soeur. Du coup, j'avais croisé les bras. Et quand elle m'avait parlée de ses tampons, je l'avais regardée sans rien comprendre.

    "De quoi tu me... oh..." avais-je dit en sentant du poids sur mes oreilles. J'avais retiré les deux objets tout en rigolant. Je n'avais pas pu m'en empêcher. A dire vrai, je l'avais bien cherché.

    "Ok d'accord, bien joué. Mais... hé, c'est le cocktail du démon c'est ça?"

    Je m'étais rendu le matin même dans un bar à Storybrooke, une fois que j'étais arrivé et après avoir fait un brin de causette avec Hadès à la frontière. Il y servaient ce coktail qui était... Magique! Qu'est ce que je n'aurai pas donné pour pouvoir en avoir un peu, mais elle avait vidée le verre. Radine... Tout à coup un bruit se fit entendre et quelque chose de gigantesque arriva vers nous. J'étais à deux doigts de déployer mes ailes et de m'envoler pour aller voir ça de plus près, mais plus la chose s'approchait et moins elle semblait impressionnante. C'était un avion? Un avion?

    "C'est un avion? Qui pourrait venir ici à bord d'un avion?"

    On était dans un lieu divin, bien au delà de tout ce qui était réel et matériel, bien au delà des nuages et cette chose venait droit sur nous. Si je n'étais pas un dieu qui en avait vue des choses étranges, j'aurai pensé que je rêvais. Mais on ne pouvait pas rêver. Du moins pas comme les humains. Une fois l'avion au sol, j'avais vue un homme que je connaissais bien en descendre.

    "La classe!"

    Arès! Un de mes frères préférés. Je n'étais pas sûr qu'il éprouvait la même chose pour moi, mais je l'aimais bien. Je n'avais pas attendu pour me diriger vers lui afin de lui serrer la pince, mais allez savoir pourquoi, une fois à sa hauteur, ma tête s'était tournée... Non volontairement.

    "Je rêve... Tu m'as cogné..." avais-je dit en me passant une main sur la mâchoire pendant qu'elle se régénérait.

    "La vache!"

    Qu'est ce que ça faisait mal! Il m'avait juste répondu qu'on était quit et qu'il y était allé leger. Je ne savais même pas de quoi il parlait... Ah moins que... Oh mais oui, Aphrodite était allée raconter notre petite mésaventure à tout le monde. La vilaine!

    "Il m'a frappé! Arès m'a frappé!"

    J'en revenais toujours pas. Tandis qu'il papotait avec tout le monde, j'avais continué à me masser la jouer. Ensuite il s'était mis à distribuer des cadeaux. Chouette! Des cadeaux! J'étais tout heureux d'un seul coup, oubliant la douleur et m'approchant un peu du groupe pour voir ce qu'il sortait de son sac. Un fleuret? Ok, y'avait mieux, mais bon. Et un fusil à pompe?

    "Un fusil à pompe pour Aphrodite? T'es sérieux là? Tu l'imagines avec un engin pareil entre les mains? Pampampam..." avais-je dit en mimant une mitrailette qui tirait de partout. Bon, ok, un fusil à pompe ne tirait pas comme ça, mais c'était plus amusant la mitraillette.

    On arriva au moment où il s'approcha de moi et me tendis un baton. Un baton qui selon lui était magique et qui pouvait grandir. Ca lui avait fait penser à moi apparemment. Il était sérieux là?

    "Euh... Cool! Merci!"

    Je l'avais pris en main et tourné dans tous les sens, avant de je ne sais pas comment, réussir à l'allonger. Il s'était étendue de tout son long, mais comme il était tourné vers Artémis, il avait été à deux doigts de se loger dans sa tête.

    "Désolé... Je... vais le ranger pour le moment."

    Mieux valait pas trop énerver la soeurette. J'avais retracté mon engin. Finalement c'était pas si difficile que ça de s'en servir. Mais pourquoi des armes? Bon ok, il y avait une force puissante ici, mais c'était la Cité, non? Quelque chose à l'intérieur? Ou... Je m'étais tourné, perturbé par un bruit de sabots.

    J'avais baissé les yeux sur l'homme qui venait au loin. C'était quoi ça? Il s'était avancé et il avait déposé un objet par terre. J'avais laissé échapper un petit sourire. On dirait une balance. C'est le cuistot d'Olympe? Je m'étais tourné pour sortir ma connerie à voix haute, mais vue la tête des autres, mieux valait redevenir sérieux. Je m'étais tourné une nouvelle fois vers le type, croisant les bras et attendant qu'il termine sa cuisine. Sa cuisine... Pensais-je en me retenant de justesse d'exploser de rire.

    "Quoi?"

    Viens? Vois? Il parlait à qui? J'étais bien tenté de m'approcher. D'ailleurs je l'avais fait sans me soucier de qui il était vraiment.

    "Euh salut... Moi c'est Hermès. Et là on a Arès, Arté... ok, bon..."

    J'allais énumérer tout le monde, mais ils ne semblaient pas d'avis de se présenter. Mieux valait encore une fois ne pas les énerver.

    "Et toi? Tu es?"

    Pas très bavard. J'avais fait les derniers pas qui me séparaient de lui et j'avais mis mes mains en poche en faisant une moue.

    "Tu es perdu? Ici c'est Olympe, la cité des dieux. De mes frères et soeurs et moi même, car on est tous des dieux, mais bon, si t'es ici c'est que tu dois le savoir. C'est une balance, c'est ça? Je peux voir?"

    Je m'étais accroupis devant pour observer l'engin sans le toucher. Wouah... C'était... une balance, rien de plus. J'avais levé les yeux vers le type bizarre.

    "A première vue c'est plutôt flippant un type qui se pointe comme ça et qui... pose une balance par terre. Enfin, flippant dans le sens bizarre, mais..."

    Je m'étais relevé et j'avais sortit les mains des mes poches pour lui en tendre une.

    "Bienvenue à Olympe."

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________________________________________ Jeu 4 Sep 2014 - 12:32

Et voici qu’apparut à mes yeux un cheval noir ; celui qui le montait tenait à la main une balance


- Ah parce que tu es au courant ?

Je le regardais droit dans les yeux, adoptant cette fois-ci le regard blasé, non cervelle de piaf, j'étais absolument pas au courant, c'est d'ailleurs pour ça que je t'en parle. Sérieusement, mais qui m'avait fichu un frère pareil ? Qu'est que je ne donnerais pas pour avoir Apollon avec moi en cet instant, il se serait moqué d'Hermès avec moi.
Pas le temps d'être nostalgique, en ce qui concernait mon frère, je verrais avec Hadès. Lui, devait savoir s'il était toujours en vie ou non. Et bien, que cela m'arracherait la langue de le faire, j'avais besoin de savoir.
Intérieurement, je priais pour que je ne sois pas seule avec Hermès, il était extrêmement horripilant, et bien que je sois quelqu'un de calme et de patient. Lui, il était le genre de personne à pouvoir me pousser dans mes derniers retranchements. Je n'étais pas stupide, je savais parfaitement qu'il me prenait pour une folle, et d'ailleurs, la plupart de mes frères et sœurs pensaient comme lui. J'étais la « sauvageonne » de la famille. J'ai toujours passé le plus clair de mon temps dans les bois, à chasser, je n'étais sur L'Olympe qu'en de très rares occasions. Et il se trouve que j'étais là, au moment où Aphrodite avait du mal avec sa grossesse. Ce genre de truc et moi, ça faisait deux, j'avais fais vœu de chasteté et était donc totalement nulle en ce qui concernait le fait de tomber enceinte. Mais, la voir comme ça, ne m'avait pas plu, alors j'avais essayé de lui apporter mon aide, elle avait été méfiante au début, et je ne pouvais pas lui en vouloir, mais finalement, elle avait accepté mon aide, et nous nous étions rapprochés, c'était une des raisons pour lesquelles j'en voulais à Hermès, ça, plus celle de m'avoir séparé de mon frère jumeau.
Pas de nostalgie me rabrouais-je une nouvelle fois, ce n'était absolument pas le moment, quelque chose de grave se préparait, et je me devais d'être au maximum, les remords, les regrets et la nostalgie, ça sera pour plus tard. Au moment où je pensais à ça, je pus soudainement voir Aphrodite apparaître. J'eus beaucoup de mal à retenir le sourire qui voulait prendre place sur mon visage, aussi, décidais-je de ne pas résister plus longtemps. J'étais heureuse de la voir vraiment. Et elle aussi, même si j'étais de son avis, j'aurais préféré autre chose qu'un cataclysme pour nous réunir. Puis, sans que je m'y attende, elle se jeta dans mes bras. Généralement, les câlins et tout ça, c'était pas franchement ma tasse de thé, je n'étais pas quelqu'un que l'on pourrait qualifier de « tactile », mais pour Aphrodite, j'étais prête à faire une exception. Je lui rendis donc son étreinte :

- Tu m'as manqué lui dis-je, je suis désolée de ne pas avoir été là ces dernières années

Et, c'était sincère, j'avais toujours regretté de l'avoir perdu de vue, contrairement à Athéna. D'ailleurs, pourquoi est-ce que je ramenais toujours tout à elle ? C'est vrai, même pas là, elle continuait à me casser les pieds en occupant mon esprit.
Aphrodite se tourna ensuite vers Hermès, et parla d'une histoire de tampon, j'haussais un sourcil ? Qu'est que c'était encore que cette histoire ? J'eus bientôt ma réponse, quand deux de ces objets, apparurent dans chacune des oreilles d'Hermès. Je laissais échapper un léger rire :

- Tu n'as jamais été autant à ton avantage dis-je à mon frère

Il dévia ensuite le sujet sur le verre qu'Aphrodite avait en main, apparemment, il s'agissait d'un cocktail nommé « Baiser du Démon » :

Ils font des cocktails exotiques aussi, dans le bar où tu étais ? Demandais-je à ma sœur

Hermès me jeta un regard des plus stupides, on aurait vraiment dit qu'il hallucinait à propos de ce que je venais de dire. Aussi, je me décidais à lui répondre, non sans avoir au préalable levé les yeux au ciel

- J'ai fais vœu de chasteté, pas d'abstinence à l'alcool

Cela m'était arrivé, de sortir dans une rhumerie/bar à San Francisco, une ambiance calme, avec de la musique qui ne vous casse pas les oreilles, et surtout pas de mâle en rûte, imbibés d'alcool. C'était devenu mon endroit préféré.
Juste après ça, un bruit se fit entendre, bruit qui se rapprocha considérablement. Vu le contexte, actuel, j'étais prête à attraper une flèche dans mon carquois et à tirer, si je n'avais pas vu au dernier moment, qu'il s'agissait d'un avion. Hermès, se demanda, qui pouvait bien venir ici avec un tel engin. Est-ce qu'il se servait de sa tête des fois ou pas du tout ? On disait beaucoup de choses sur les gens ayant le blond comme couleur de cheveux, je m'en étais toujours offusquée, j'étais blonde et je n'étais pas comme ça. Malheureusement, je devais admettre qu'il y avait bel et bien des gens comme ça, Hermès en était l'exemple même. Je lui filais un coup sur le crâne histoire de voir si ça remettait ses neurones en place :

- Tête de pioche qui veux-tu que ce soit ?

Une seule, personne était capable de venir ici avec un avion, et ce fut confirmé, quand Arès descendit de l'engin. J’eus d'ailleurs enfin la réponse à la question que je me posais quant à l'auteur du texto, c'était Arès :

- C'était...Assez étrange dis-je surtout le « Yo Sis », j'ai presque eu envie de commencer par « Yop Bro » quand j'ai répondu pour dire que j'étais en ville

Je lui souris tout de même amusé. Hermès, s'avança vers lui, probablement pour lui serrer la main, quand sa tête tourna brusquement de l'autre côté. Notre frère venait tout bonnement de lui mettre son poing dans la figure. J'émis un sifflement admiratif :

- Jolie crochet du droit Arès, je deviens officiellement ta plus grande fan, et je vais même fonder un fan club. J'ai toujours rêvé de faire ça. Je parle du poing dans la figure d'Hermès, pas du fan club hein je précise

Hermès sembla à nouveau halluciné, il ne semblait manifestement pas comprendre pourquoi, notre frère l'avait frappé. Manifestement, mon coup sur la tête n'avait pas reconnecté ses neurones, ça semblait même avoir annihilé le peu qu'il lui restait. Il n'y avait plus qu'à espérer que tout ça reviendrait lors de sa prochaine régénération.
Arès aussi, avait senti la menace émanant d'ici, il se mit par la suite à distribuer des armes à tout le monde. J'attendis patiemment qu'il ait fini pour lui poser la question qui me brûlait les lèvres mais cet idiot d'Hermès fit mumuse avec son bâton magique qui fût à deux doigts de se loger dans ma tête, je lui lançais un regard noire tandis qu'il bafouillait des excuses :

- En effet, Arès, tu as vu juste, j'ai effectivement mon arc avec moi dis-je en désignant le carquois dans mon dos. Quand à toi Hermès, rassure toi, je ne vais pas l'utiliser contre toi. Mais je porte des talons tu sais

Il me lança un regard vitreux ne semblant pas comprendre ce que je voulais dire :

- Ça fait mal les talons tu sais, surtout quand on t'écrase le pied avec :

Joignant le geste à la parole, je lui écrasais le pied droit avec ma botte. Il l'avait mérité, et tant pis s'il me prenait encore pour une folle. J'étais généralement, quelqu'un de très patient. Mais, lui, il faisait partie des rares personnes qui tuaient ma patience justement.
Une fois ceci fait, je lui adressais un sourire sarcastique. Mais bientôt, la seconde force oppressante, que j'avais ressentis, se fit à nouveau sentir, il y eut des bruits de sabots, et un homme à cheval arriva. C'était lui, la force oppressante que j'avais ressentie. Jetant un rapide coup d'oeil à Aphrodite et Arès, je pus me rendre compte que eux aussi avaient fait la liaison. Et Hermès....Hermès restait fidèle à lui même, et ne sembla pas comprendre pourquoi nous tirions une tête de six pieds de long, tous les trois. Et il s'approcha même pour serrer la main du cavalier. Cela déclencha un genre de décharge électrique dans tout mon corps et sans crier gare, j’attrapais l'épaule de mon frère pour le tirer en arrière :

- Crétin à la cervelle de moineau ! Tu ne vois pas donc pas que c'est lui, la force oppressante qu'il y a ici ? Et toi, tu voulais lui serrer la main ! Mais c'est pas possible d'avoir à ce point rien dans le crâne !

Vous savez, quand une mère gronde son enfant, parce qu'il a fait une bêtise ? Et bien, j'avais un peu cette impression. Celle d'être la mère d'un enfant particulièrement casse pieds, qui n'écoutait jamais rien de ce qu'on lui disait. Hermès avait beau être le dernier des imbéciles, ça ne l'empêchait pas d'être mon frère, j'avais quand même une part d'affection pour lui, malgré tout ce que je pouvais dire à son sujet.
Cet, homme, ce cavalier, cela me rappelait une vieille légende, mais, je ne voulais pas commettre de bévue, aussi, me tournais-je vers celui qui était probablement le mieux placé pour répondre :

- Une idée de ce que c'est Arès ?

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________________________________________ Jeu 4 Sep 2014 - 14:23



Choose your last words, this is the last time

Cause you and I. We were born to die.


"Ils font des cocktails exotiques aussi, dans le bar où tu étais ?"

"Je pense que oui. Pour tout dire, je n'ai pas regardé la carte. J'ai pris celui-ci sur le conseil du barman." avais-je répondu à ma soeur. "Quand cette histoire sera fini, je t'emmènerai là-bas. Je ne sais pas si c'est une bonne idée d'emmener Hermès avec nous. On dit toujours qu'on ne doit pas laisser les enfants boire..."

J'avais souri un peu méchamment.

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, nous étions réunis. Quatre dieux face à un problème titanesque. Quelque chose vibrait dans l'air. Ce n'était pas normal. J'étais prête à en découdre. Je n'avais pas la tenue adéquate mais j'aviserai le moment venu si jamais mes mouvements étaient entravés par la petite robe blanche que je portais. Au moins, je ne portais pas des talons comme Artémis, ce qui faisait de moi la plus petite du groupe, du moins en taille, pas par l'esprit. A ce niveau, ma soeur et moi surpassions de loin nos frères. Le premier ne faisait que discuter de banalités comme si nous étions là en touristes, quant au second, il voulait déjà faire parler la poudre. Rien d'étonnant venant de lui.

Je n'avais pas digéré ces retrouvailles totalement dépourvues de sentiments. Il était arrivé en avion -admirez ce style désuet d'utiliser un appareil pour se déplacer, vraiment, j'ai honte pour lui- et avait balayé toutes nos questions potentielles par un coup de poing sur leur visage de Hermès. J'avais fait une moue appréciative, il l'avait entièrement mérité, mais j'avais également envie de rendre la pareille à mon autre frère, ce malpoli qui ne savait pas dire bonjour convenablement. Surtout en apprenant qu'il avait contacté ma soeur, et qu'il m'avait sans doute "oubliée" dans l'histoire. Peu importe si nous étions à l'aube d'une apocalypse, je voulais un minimum de considération.

Il me l'apporta à sa façon, en me mettant des armes dans les mains. Merci, mon frère... Voilà une charmante attention... Je baissai les yeux sur le fusil à pompe puis sur le fleuret, avant de faire apparaitre un fourreau à ma taille dans lequel je le rangeai. Je gardai le fusil à pompe en mains, l'armant dans un cliquetis brutal. J'attendis qu'il ait fini la distribution de cadeau pour diriger le canon vers ses pieds et tirer sans prévenir, sans même sourciller.

Le voir sursauter fut la plus grande satisfaction de cette journée. Au moins, j'avais attiré son attention.

"Bonjour Arès !" dis-je d'un ton posé dans lequel trahissait une rage sourde. "Je suis ravie de savoir que tu es en vie et en bonne santé. Enfin... pour l'instant."

Je serrai les dents en un sourire ravissant et menaçant à la fois. Mon fusil à pompe était toujours pointé sur lui, mais non pas sur ses pieds mais vers son torse. Il avait du se donner sacrément du mal pour disparaitre de la circulation pendant les vingt dernières années. Je pensais qu'il avait péri durant la guerre. J'avais passé des mois à le pleurer... Tot ou tard, il allait payer pour ça. On ne se moquait pas impunément d'Aphrodite. Quelque part, j'étais blessée par son indifférence. Je pensais qu'il tenait plus à moi.

Je détachai mon regard de lui pour le poser sur l'homme qui venait vers nous. Démarche lente et calculé, menton volontaire, regard fermé... Je m'attardai quelques instants sur son cheval. Noir comme la nuit qui était tombé sur le monde d'en bas. Cet homme me disait quelque chose...

Bien entendu, Hermès ne put s’empêcher de faire l'intéressant. Il s'élança vers lui dans l'intention de discuter, et fort heureusement, Artémis se chargea de calmer son imprudence, l'entrainant en arrière.

Pendant ce temps, je restai pensive, sans lâcher des yeux cet étrange cavalier qui avait posé une balance sur le sol. Je me détachai du petit groupe pour m'avancer vers lui d'un pas calme. J'ignorai qui il était, mais sa puissance me terrifiait. J'avais l'impression qu'une main gigantesque enserrait mon coeur au point de le broyer. L'air commença à me manquer. Plus je m'approchai de lui, et plus je sentais la vie s'en aller. Pourtant, je m’arrêtai à un mètre de lui, cachant ma peur.

"Je te connais." déclarai-je soudain. "Tu étais dans l’entrepôt de mon fils, cet après-midi. Tu étais différent..."

Je n'avais pas senti de force spéciale autour de lui à ce moment-là. En l'espace de quelques heures, tout avait changé. Je serrai davantage le fusil à pompes dans mes mains, comme un réflexe. Puis je baissai les yeux sur mon arme, avant de la ranger dans mon dos, là où un sac à la bonne taille venait d'apparaitre.

"Nous ne te voulons aucun mal."
dis-je d'une voix apaisante, tout en avançant les mains vers lui. "Nous prenons un soin particulier à protéger les mortels. Dis-nous ce qui t'est arrivé, et nous t'aiderons."


Je ne voulais pas faire de gestes brusques, car je sentais que la chose qui l'habitait était si puissante qu'elle aurait pu nous dévaster d'un simple souffle. Lentement, délicatement, je plongeai mon regard dans le sien ; je cherchai la douceur perdue de son regard mortel. Au lieu de cela, je plongeai tête la première dans un monde de noirceur de de douleurs. Une souffrance que je n'avais encore jamais ressentie. C'était comme avoir le corps transpercé par des milliers de lames, des aiguilles qui se plantaient sur toute la surface de mon crane et qui s'insinuaient bien plus profondément encore, jusqu'à piéger mon âme et l'étirer dans tous les sens...

Un hurlement s'échappa de ma gorge tandis. Les jambes se dérobèrent son mon poids. Je ne voyais plus rien, plus rien... Aveuglée par la souffrance que le cavalier avait déversé dans mon regard...

Je me sentis tirée en arrière en ayant l'impression de ne plus avoir la moindre consistance. Puis, je sentis la rudesse du sol contre mon dos. J'entrouvris les yeux, apercevant les visages flous de mes frères et de ma soeur.

"C'est un innocent. L'homme est innocent."
balbutiai-je.

Je battis des cils, me redressant comme je pouvais. Je tentai de faire abstraction de la douleur qui pulsait dans mes veines et rendait fou le battement à mes tempes.

"Mais la chose à l'intérieur... il faut la détruire."
achevai-je, la mâchoire serrée.

D'une main fébrile, j'attrapai le fusil à pompe dans mon dos et offris un regard meurtrier au cavalier tout en le visant.

lumos maxima

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Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine _


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________________________________________ Ven 5 Sep 2014 - 14:19

Je venais de frapper Hermès ce qui me valut un certain respect de la part d'Artémis, qui décida de fonder mon fan club, je ne pus empêcher un fou rire. J'appréciais Artémis, une des rares que je supportais d'ailleurs j'avais tout de suite penser à elle et l'avait invitée à Storybrook en plus je la connaissait un peu au moins un minimum, comme le fait qu'elle soit encore chaste ou bien qu'elle n'avait pas besoin de mes armes. Puis nos domaines sont assez proche entre la chasse et la guerre, il s'agit dans les deux cas de tuer pour survivre, l'essence même de la vie que les mortels avaient depuis jadis oubliés. Ils n'étaient plus aussi beaux qu'avant cela était certain.

Puis alors que j'avais donné les armes à mes frères et sœurs afin d'assurer une plus amble sécurité, une détonation se fit entendre et je ne pus malheureusement empêcher un léger sursaut. Vu la puissance du bruit, il s'agissait du fusil d'Aphrodite. J'en fus sûr quand mon regard se porta sur elle et le fusil qu'elle tenait dont un peu de fumée sortait du canon. Elle voulait me tuer ? Je ne sais pas ce que j'ai pu lui faire mais si toutefois quelque chose s'est passé cela ne pourrait être contre elle, j'en étais sûr. Je n'aurais et ne pourrais jamais faire quoi que ce soit qui la blesserait. Certains pourraient y voir ce qu'on appelle l'amour, ce à quoi je leur répondrais que c'est quelque chose de ... plus compliqué que cela. Je suis plus comme le chevalier qui a juré de servir sa reine en toutes circonstances quitte à jeter ma vie aux orties. C'était ma vision de notre relation, un contrat tacite à laquelle je l'avais obligée. Elle m'avait tout donnée quand je n'avais rien que de la haine. Me montrant ce qu'était la lumière quand je plongeai au fond d'un abysse infini composé seulement de folie, fureur, morts et soumission. Je ne pouvais qu'être honteux de ce que j'étais, et chaque jour cet incommensurable fardeau, ce passé revenait me voir, me hanter. J'ai mis égoïstement mon existence dans les mains de ma sœur sans me soucier du fardeau que je lui avais confié. Elle me détestait sûrement et me tirait dessus pour me le montrer. Il y avait un sous entendu dans sa phrase ça ne faisait aucun doute. Faisait elle référence à son tir ou voulait elle me tuer ? Ou que je meurs ? Je ne sais pas. Elle m'en veut sûrement de mes actions barbares du passé. Elle a raison, bien que je suis un dieu, ma vrai nature est celle d'un monstre. Je la comprenais, je comprenais Zeus et tout les autres dieux qui s'étaient joués de moi. Une abomination voilà ce que je suis, et la seule chose que je peux faire est prendre le peu de splendeur divine que j'ai et l'utiliser afin de les sauver, sûrement me jetteront ils après, car à bien y repenser je ne valait rien. Je ne suis rien et pourquoi est que j'ai été crée ? Je ne le saurais jamais. La haine d'Aphrodite me faisait penser comme autrefois elle que j'avais enfoncé inconsciemment dans mes ténèbres. Non je devais cesser mes pensées auto-destructrices du moins pour le moment, puis une fois ceci sera finit, si je suis encore en vie, je m'évanouirais, c'était tout ce que je pouvais faire pour elle, en plus de la protéger elle et Eliott, et aujourd'hui peut être pourrais je la protéger comme elle l'avait fait il y a des temps immémoriaux, me protégeant de moi même.

Je reprit soudainement mes esprits quand je sentis de nouveau la nouvelle et mystérieuse puissance. Mes yeux portés sur l'horizon, je vis un homme. C'était lui, enfin c'était ...

Un cheval noir et une balance ...

Ces deux détails me préoccupait, j'avais vu ou entendu quelque chose à propos de cela. Un cheval noir et une balance ...

Alors que je me torturais l'esprit à me rappeler d'un de mes anciens souvenirs, Hermés se fit remarquer. Il voulait faire connaissance avec l'étrange cavalier. Fidèle à lui même il ne comprenait pas la situation. Mais heureusement Artémis l'avait ramené à nous, je pouvais compter sur elle ce qui me rassurait. Elle serait bien mon premier choix si une nouvelle guerre divine ou autres devait se déclarer dans un futur proche, aucun doute là dessus. Puis, maintenant que le dieu messager avait fini de faire son pitre, Aphrodite prenait le rôle de la maman. Elle reconnut d'ailleurs le cavalier, étant apparemment un ami d'Eliott. La nouvelle génération promettait.

Cependant, je ne pouvais pas la laisser s'approcher du cavalier. Par automatisme, mon corps se mit à se mouvoir. Je fis quelques pas, quelques gouttes perlant mon front. Plus je m'approchais, plus je sentais la puissance qui émanait du funeste cavalier. Puis alors que j'agrippais l'épaule d'Aphrodite, mes souvenirs revinrent et ce au bon moment. J'eus alors un coup de panique je pris alors brusquement la main de la déesse de l'amour et l'attira vers moi. Je surmontais non sans effort cette incroyable douleur qu'inspirait ... Famine. C'était bien " lui ". J'avais peur qu'il arrive quelque chose à la déesse aux cheveux d'or alors je la ramena vers notre quatuor. Je n'avais nullement fait attention à la puissance avec laquelle je l'avais tirée et agrippée et bien malgré moi, j'avais utilisé toute ma force. Je ne lui donnait encore une raison de me haïr mais ce n'était pas le plus important. Une force titanesque venait d'entrer en Olympe et elle était sûrement venu ici dans un but précis...

Alors que le silence planait et que nous étions tous immobiles les deux femmes de notre groupe prirent chacune la parole. L'une pour nous informer que celui qui était devant nous n'était qu'une enveloppe qu'avait prit cette monstrueuse entité. Quand à la seconde elle me demanda personnellement la nature de ce qui nous faisait face. Et je le savais. Etre le second du roi des dieux à ses avantages et alors que je faisais des recherches sur certaines potentielles forces de frappe, j'avais lu un ancien texte à propos de ce cavalier, dans l'infinie bibliothèque d'Olympe. Je prit une profonde inspiration, et je me décida à répondre.

" Il s'agit du cavalier de l'apocalypse, Famine. Un héraut de la fin des temps. Il y en a 4 au total. Comme vous le voyez il est accompagné d'une balance et d'une noire monture. "


C'était le peu que je me souvenais. Mais je savais que nous étions dans une situation critique, j'aurais aimé espéré qu'il ne soit venu afin de nous saluer mais au fond de moi, je pense savoir la raison de sa venue. Il venait sûrement tous nous massacrer. J'étais excité par le combat mais je n'imaginais pas qu'il s'agirait d'un des cavaliers et qu'il émanait une telle pression. Je m'étais imaginé une sorte d'énorme dragon ou de serpent des mers comme un Léviathan, mais non je m'étais lourdement trompé. Il n'était plus temps de rigoler ou sous estimer la chose en face de nous. Je fis alors apparaître mon épée divine. Je la serrais de tout mon être, je ne la lâcherais pas. Puis je fis sortir ma plus puissante et plus solide armure que j'avais. La même que j'avais utilisé, il y a vingt années de cela lors de ma guerre contres ces cyclopes ou lors du massacre des nymphes que j'avais mené.

Je fus alors vêtu de cette dite armure. Bien entendu ce n'était pas qu'une simple armure. Hépaïstos l'avait fait lui même avec les meilleurs matériaux imaginables et y avait mit tout son talent. Elle était l'armure du chef de guerre de l'Olympe, l'Armure d'Arès. J'en possédais énormément mais celle ci était la vraie. Maintenant je n'avais plus l'air d'un aviateur et cet étranger avait gagné toute mon attention.
L'armure était imposante et de couleur ébène avec des minces bordures dorées. Bien qu'anormalement sombre, la couche de métal billait resplendie par les minces filets d'or. Au dessus, j'étais coiffé d'un casque tout aussi sombre et étincelant surplombé d'une crinière ondulante rouge sang et au dos se trouvait une cape de la même couleur que cette crinière. C'était cette apparence qui avait effrayée Troyens, nymphes et cyclopes. La voir était symbole de mort de guerre.

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