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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine

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Jamie Skyrunner



« Laissez tomber l’aïoli,
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Jamie Skyrunner


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________________________________________ Mar 23 Sep 2014 - 23:02

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There's a room where the light won't find you


La colère. La colère et la haine. Il avait enfin réussi à les animer des ces deux sentiments. Enfin, il était parvenu à leur faire comprendre l'étendue de sa puissance. Ils allaient enfin réagir en conséquence. La plus prompte fut Artémis, et sa réaction fût un plaisir sans bornes. Ses insultes le rendaient orgueilleux, si bien que lorsque les écumes de Neptune se jetèrent sur lui, un large sourire étirait sa face. Il ne ressemblait plus en rien à Jamie, il n'était plus qu'un amas de puissance, de mépris. L'océan se referma sur lui, et si il fût bousculer, il n'en subit aucun dégât. Le coeur de son hôte s'emballa à nouveau, à croire qu'il allait céder à une crise cardiaque avant l’avènement de son maître. Pathétique. D'un rictus moqueur, il renvoya Jamie au plus profond de sa conscience, alors que l'eau autour de lui s'écartait, passant de part et d'autre de son corps, jusqu'à retomber au sol. Ses pieds foulèrent le sol avec souplesse, et quand il se redressa, il eut le dédain de repousser ses mèches assombries par l'humidité en arrière, prenant des allures de mannequin se pavanant sur les ruines d'Olympe. Cela le fit rire, grandement. Entre les Dieux prétextant le défaire et son hôte qui croyait mourir un peu plus chaque seconde, il commençait à vraiment s'amuser. Avec le vortex au dessus de lui, il était invisible, il pouvait le sentir, il pouvait sentir sa puissance qui irradiait son corps, qui pulsait dans son sang, qui insufflait à ses membres la force et la rapidité, la rudesse, la cruauté. Son dédain n'était plus une carapace. C'était une arme. La surprise vint d'Aphrodite. Ô Aphrodite, douce déesse de l'amour, tenant fièrement le marteau de son amant bossu, de son frère d'autrefois... C'était si vibrant de désespoir! Il ne pût résister à lever vers elle la main pour lui faire signer d'approcher. Ces armes divines n'étaient que des jouets, il n'en avait pas encore conscience. Ils n'étaient que cela, des fourmis face au soleil, ne résistant pas à la pulsion de se jeter en avant, à corps perdu, qu'importe l'improbabilité de leur réussit! C'était touchant.... C'était pathétique.
-Approche Aphrodite, murmura-t-il pour elle, et juste pour elle.
Ses doux yeux se muèrent en rage et elle s'avança vers lui, déterminée, suicidaire, perdue dans les méandres de la douleur, de la peur. Ô comme c'était délicieux... Levant haut le marteau, elle le défia du regard et il eut la politesse de présenter son visage à l'arme, qu'elle frappe sous un bon angle. Qu'elle frappe, oh mais qu'elle frappe. Chaque coup n'était qu'une ridule à la surface d'un lac! Il ne ressentait rien, il ne connaissait la douleur que de la faim. Et pour lui, c'était un plaisir! Pourtant, elle frappait, frappait, frappait, inépuisable, immuable, folle de rage, de tristesse. Folle. La folie rend fort. La douleur rend fort. Le Cavalier les laissa prendre possession d'elle. La déesse de l'amour devint folle, frappant encore et toujours, plus fort, plus dur. Jusqu'à ce que son hôte cède. Le corps tomba en arrière, rebondissant sur le sol. Il pouvait sentir le sang métallique dans la bouche avant que la plaie ne se referme. Il sentait les courbures des os, là où la déesse s'était déchaînée. Jamie céda. C'était trop, beaucoup trop. Une image fusa dans son esprit, celle d'être écrasé et le Cavalier dût avouer que cela y ressemblait. Pourtant, il cicatrisait. On le soignait. Il se fichait bien de ce que son hôte ressentait. Et l'espace d'un instant, il eut tord.
Il la sentit plus qu'il ne la vit s'approcher de lui, mais soudain, elle était proche de lui. Et il en avait assez d'être son jouet. Le Cavalier se lassait vite, c'était pour cela qu'il parcourait le monde. Être une victime est drôle. Surtout quand on peut punir son bourreau. Elle s'approcha encore de lui, naïve. Et sa main se resserra sur sa gorge gracile, la soulevant du sol, bien en vue de ses frères et soeurs. Un goût prononcé pour le burlesque et le théâtre. Pourtant, alors qu'il la soulevait, il sentit quelque chose, loin, très loin derrière ses paupières. Il cru pouvoir la reléguer au fond de son abîme de pétrole mais elle l'esquiva. Enfla. Gonfla. Sa mâchoire se crispa. Son hôte était plus tenace que prévu. Ou les coups avaient portés plus loin qu'il ne l'avait soupçonner. Jamie se battait. La rage qu'il avait contenu depuis le début du combat s'enflamma, trainée de poudre qui se répandit dans le sang et dans les yeux, enflammant le pétrole dans lequel la Déesse se jeta désespérément. Le noir l'envahit alors qu'il brûlait, et elle tomba, aveuglée au milieu de la guerre que subissait l'esprit et le vaisseau, l'hôte et le parasite. Elle vit, elle subit, elle sentit. C'était la fin. Elle brûla comme Hestia, elle dépérit comme Héra, alors que de l'autre côté du mur, Jamie faisait rage, cherchant à contacter la déesse, à la prévenir, à lui dire... Quoi? Comment les arrêter? C'était impossible, même si elle apprenait la vérité! A quoi bon? Se moquant de son hôte, il sentit la déferlante d'image qu'il envoyait à la déesse, qui ricochait sans fin, incapable de traverser la mur que le Cavalier élevait entre eux.
Rassasier de son malheur, le Cavalier la souleva, encore plus haut, sans la quitter du regard. Il voulait qu'ils la voit mais il ne voulait pas en rater une seconde. Son agonie... Quel plaisir! Lentement, afin que la déesse puisse ressentir chaque mailles disparaître contre sa peau, il enleva mentalement son gant, la promettant à une mort lente et douloureuse, inexorable. Il la savoura par avance, un sourire de prédateur colorant son visage. Et soudain, la brèche se fit. Une brèche infime, une seule image. Mais elle fusa vers la déesse comme une bouteille à la mer, comme un canon dans la nuit. Hope. Cette rouquine de Hope. L'image fusa dans l'esprit de la déesse, et la colère la plus violente envahit le Cavalier. Se retournant vers Jamie, il allait le détruire quand l'espace d'une seconde, il perdit pied. La déesse murmura le prénom, et soudain, sa main ne lui obéit plus. La main encore gantée se contracta, refusant de se révéler, se figeant avant de brusquement repoussé la Déesse. La haine qui anima le Cavalier fût sans nom. Comment un misérable humain pouvait-il prétendre prendre le contrôle de son hôte?! C'était son corps désormais! C'était son règne! C'était sa volonté et il ne la plierait à personne! Il aurait voulu s'ouvrir la poitrine pour en retirer le coeur pour punir Jamie de cet affront. Ah il se croyait fort? Il le brisa avec une violence rare. L'esprit de Jamie se fissura comme un miroir et il retomba dans l'oubli, loin, très loin sous la surface de pétrole, enchaîné, mais toujours présent. Il refusait de s'aplatir, il voulait se battre. Le sourire du Cavalier fût d'une cruauté sans nom. C'était d'un pathétique consommé.
Aphrodite lui avait échappée, pourtant, Jamie avait fait une erreur. Sous estimé la force de ses membres. Ou plutôt la force insufflé à ses membres. Car en rejetant la Déesse au loin, il l'avait projeté trop haut, trop loin. A l'épicentre. Le vortex émit une étincelle bleutée quand elle tomba dans l'univers stérile et noir qui menaçait le monde. Une étincelle. Et puis, ce fût finit. Et le Cavalier émit un rire désincarné, fou et crissant comme de la craie. Quelle ironie! C'était bel et bien un spectacle burlesque qui se tenait sur l'Olympe ce soir! Il rit, rit, rit, son rire s'élevant dans les airs, alors que le vortex crépitait et que l'air autour d'eux s'épaississaient, tournoyant comme des petites tornades pour former des volupte de sables. Jamais de son existence, il n'avait connu de spectacle plus amusant. La chute des Dieux, et la faiblesse des humains! Si seulement ses frères étaient là, comme ils auraient rit d'eux! Un cri s'éleva dans la plaine, et une légère pression se fit à nouveau, alors qu'une forme tomba de l'Olympe. Sans cesser de rire, le Cavalier suivit la chose du regard, près à redoublé d'inventivité pour tuer ce Dieu là aussi! La forme tomba lourdement sur le sol, sans bouger. Inconscient. Oh quelle proie de choix! Il n'était qu'à quelques pas de lui!
-Oh mais quel plaisir! Quel invité! railla-t-il entre deux rires. Quelle belle place pour mourir qu'à tes pieds Artémis! Quelle place aurait été plus belle pour la tombe de ton frère?

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________________________________________ Mer 24 Sep 2014 - 22:43



➝ Les Cavaliers de l'Apocalypse



    Quand ça commence, c'est toujours pareil. Ca commence comme ça, un adversaire bien trop dur à abattre et pourtant on s'y attèle, on essaye, c'est dans notre nature. On se croit supérieur, on se croit intouchable, on est des dieux, mais quels dieux...

    Puis ça devient tout de suite plus difficile. Le charme est rompu, notre infériorité est dévoilée au grand jour. On a beau y mettre la forme, mettre toutes les chances de notre côté, mais on échoue. La race dominante se fait dominer et un nouveau cycle démarre. Mais pas cette fois, car ceux qui veulent nous exterminer l'ont été par le passé. C'est à notre tour d'être en haut de l'échelle, c'est à notre tour de dominer et pourtant, on se retrouve là, à attendre un miracle, car on sait qu'il ne viendra pas de nous.

    Personne répond, on est seuls, tout seul et on mourra seuls...

    Il n'y aura pas de chansons qui parleront de nos exploits, pas de beuverie pour fêter cela. Nos coeurs seront malades, maudits, noyés dans les ténèbres. Notre âme cessera simplement d'exister. Le monde tombera en ruine. Quand tout s'arrêtera, on ne sera plus là. Notre heure est arrivée, celle de notre fin, une bien funeste heure dont on aurait pu se passer.

    Les dieux tombaient les uns après les autres. Hestia, Héra et Aphrodite maintenant... Chut, plus un mot, arrête de compter... J'aurai voulu me boucher les oreilles comme un enfant. Fermer les yeux, me blottir dans un coin et attendre qu'un adulte vienne me prendre la main. Mais il n'y en avait pas. On était tous que des enfants apeurés. Quand il n'y avait plus d'espoir, il n'y avait plus de dieux, et qu'importait de toute façon l'espoir quand nos frères et soeurs, toute notre famille passaient de vie à trépas. Apollon était apparu là et ça serait le prochain. Je n'avais plus la force de le protéger. Je n'avais même pas la force de me protéger moi. Et pourtant je ne pouvais pas rester là sans agir.

    En arrivant, Hadès m'avait fait quitter les lieux, me rendant dans un lieu qu'on connaissait bien tous les deux. Il ne m'avait dit qu'un seul mot, κυνῆ et je savais bien quel objet cela désignait. A l'époque je l'avais utilisé, même si ce n'était pas le mien, mais le siens, lors de la guerre divine, dans la Cité où il m'avait trouvé, recroquevillé dans un coin, attendant que tout s'arrête, la fois où j'avais lâchement abandonné les miens... Hadès se l'était faire par les Cyclopes, les forçant à suivre méthodiquement ses plans. Je l'avais utilisé pour me cacher aux yeux des autres dieux, pour me faire tout petit et disparaître dans un monde rien qu'à moi, afin que tout ce carnage prenne fin, non pas autour de moi, mais juste pour moi. Mais je ne savais pas que lui me verrait. Il m'avait retiré le Kunée, mon casque et il m'avait fait promettre que rien de ce que j'avais vue devrait sortir d'ici. Je lui avais juré obéissance et jusqu'à aujourd'hui je ne m'étais jamais demandé ce que je ferai le jour où il quitterait ce monde.

    Mes frères, mes soeurs, tous étaient tombés, tous continuaient à tomber. L'histoire ne s'arrêtait pas, même quand le mal nous rongeait cela continuait. Il fallait que ça cesse. Cette fois ci je ne resterai pas recroquevillé. J'avais mis mon casque, petit objet qui avait grandit petit à petit et j'avais disparu. J'étais invisible aux yeux des dieux, invisible aux yeux du cavalier, je pouvais le tuer. Je pouvais m'avancer discrètement vers lui et en finir une bonne fois pour toute. Je pouvais y arriver, je devais y arriver. C'était à deux doigts de lui, quand je pouvais sentir son souffle, que j'avais entendu ces paroles raisonner dans ma tête...

    "Σας βλέπω" ("Je te vois")

    Ma langue, notre langue... Il me narguait, il ridiculisait les dieux, il baffouait l'image de mes frères et soeurs morts au combats. Il ne pouvait pas parler notre langue, c'était à nous, rien qu'à nous. Notre monde, notre culture, nos lois, pas la sienne, pas les siennes. Sa place était en enfer.

    "Alors vois ça !"

    J'avais déployé mes ailes, histoire d'attirer toute l'attention du cavalier, alors que mon esprit était focalisé sur autre chose... Fait le, tu as une ouverture, vas y... Fait le pour elle, fait le pour ceux qui sont tombés, fait le pour moi... J'avais entendu un autre battement d'ailes, celui de Pégase qui avait foncé sur Diaval. Il n'avait pas réfléchi, mon magnifique cheval ailé, mon amie, ma création et j'étais fier d'elle. Elle avait donné un coup suffisamment puissant au cheval pour qu'il percute le portail de plein fouet, se trouvant happer par lui. Une étincelle jaillis, puis plus rien.

    Quand ça s'arrête, c'est toujours pareil. Ca s'arrête comme ça... On sait que la chanson est finie mais on ne peut pas s'empêcher de chanter un dernier refrain. On fait ce qu'on a à faire pour s'assurer d'être allé jusqu'au bout, quel que soit les conséquences. J'avais secoué la tête, fier de moi, tout en émettant un faible sourire.

    "Tu vois, tu as appelé Arès et Artémis pour le frapper mais pas moi... Tu croyais que je n'étais pas assez fort, que ma place n'était pas ici, mais regarde, je suis encore là. Pas pour longtemps, mais je suis là..."

    Aphrodite, quand elle était au même point que moi, quand elle savait qu'elle allait tirer sa révérence, elle leur avait demandée de l'aide, de frapper avec elle, mais elle ne m'avait pas citée. J'osais espérer que c'était parce qu'elle savait que je serai là, que je viendrai quoi qu'il arrive, mais ça n'était pas le cas. Elle était partie, sans penser à moi une seule seconde, un seul instant. Mais moi j'étais encore là, je m'en étais sortit un tout petit plus longtemps qu'elle... Maintenant, quoi qu'il arrivait je m'en foutait, car j'avais été là et je ne pouvais rien faire de plus... Et tant pis, car c'est comme ça... On vie, on meurt, on triche juste un peu, nous les dieux. Mais l'hiver fini toujours par arriver, on fini tous par tomber.



Cumul :
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________________________________________ Jeu 25 Sep 2014 - 3:09

I Will Protect You At All


J'y avais mis toutes mes tripes, toute ma rage et ma haine, étaient passés, dans ce coup, et pourtant, j'avais l'impression que ça l'avait à peine chatouillé. Alors, c'était comme ça ? Nous allions tous mourir ? J'ignorais si c'était mieux ainsi ou si ça ne l'était pas. Nous mort, personne ne défendrait la citée et Cronos pourrait s'en emparer, et là, ce serait le chaos. Je ne voulais pas de ça, mais que pouvais-je faire ?
Arès, nous proposa d'attaquer ensemble, mais avant que je n'aie eu le temps de répondre, Aphrodite, s'avançait déjà le marteau d'Hephaïstos à la main et se mit, à frapper l'armure, sans relâche. Puis, elle nous demanda à Arès et moi de l'aider. Mais avant que nous n'ayons pu esquisser le moindre, geste le cavalier la saisit par la gorge. À nouveau, je sentis la rage monter en moi. Saisissant le trident de mon frère, je m’avançais vers le cavalier, prête à trouver un angle d'attaque pour le faire lâcher ma sœur. Je n'en eus pas le temps, dans un dernier souffle elle parvint à articuler une phrase, elle nous demandait de tuer Hope. Hope ? Qui était-ce ? Je secouais la tête, peu importe, si cela pouvait empêcher qu'il y ait d'autres morts, alors...J'étais prête à lui planter moi même une flèche mortelle dans le cœur. Ce qui se passa par la suite fut d'une horreur sans nom, Aphrodite fut projetée droit dans le vortex. Un cri s'échappa de ma bouche, un cri de douleur. Pas elle, pas celle qui était une des seules à me comprendre, pas celle qui de nous tous méritait le plus de vivre.
J'eus soudainement un flash, l'image d'un jeune homme d'environ la vingtaine m'apparut, certainement son fils, mon neveu. Que lui arriverait-il quand il apprendrait que ses deux parents étaient morts, qui prendrait soin de lui ? Son père, à la limite, je pouvais comprendre qu'il ne le considère pas comme une grande perte. Mais sa mère ? Et qui lui apprendrait la nouvelle ? Arès ? Hermès ? Moi ? Rien, n'était dit que nous ne soyons pas les suivants sur la liste. Je sentis malgré moi mes jambes trembler, elles allaient se dérober, le cavalier pourrait sans doute m'achever, quand je me sentis tirer en arrière. Ne prêtant pas attention à qui l'avait fait, je laissais mes jambes lâcher. Je m’effondrais donc à genoux, et hurlais ma peine au monde, j'ignorais jusqu'où on l'avait entendu, mais il pourrait faire concurrence à celui de Cara, la Banshee que j'avais rencontrée peu après être arrivé à Storybrooke.
Haletante, je laissais les larmes rouler sur mes joues. Mais, d'un coup, j’eus l'impression de suffoquer, et le nœud dans mon ventre se fit plus intense. Je ne l'ignorais plus, je savais ce que c'était, ma sonnette d'alarme, mon sixième sens. Au moment, où j'entendis un corps tomber sur le sol, je n'eus pas besoin de relever la tête pour voir, je savais de qui il s'agissait. Je comprenais mieux, pourquoi notre lien semblait s'être soudainement coupé, et que malgré tous mes efforts, pour essayer d'avoir ce contacte presque télépathique avec lui, ça ne marchait pas. Notre lien, était amplifié, par notre côté divin, il fonctionnait par moment, comme un signal, je l'avais nommé ma « sonnette d'alarme » elle me disait pratiquement, s'il était en danger ou pas. Je dis bien pratiquement. C'était comme un genre de malaise qui me prenait subitement. Et généralement, dans ces cas là, je ne me posais pas de questions, je fonçais le retrouver. Je relevais finalement la tête pour le voir, étendue parterre, inconscient :

- Apollon dis-je

Pour être honnête, ma voix s'était quelque peu coincée dans ma gorge à ce moment là, alors, cela avait plus dût ressembler à un bruit étranglé qu'au prénom de mon frère. Oui « mon » pas « notre », j'avais toujours fonctionné comme ça quand il s'agissait d'Apollon, il était mon frère avant d'être le leur, et j'étais sa sœur avant d'être la leur. Mes oreilles bourdonnaient, je ne prêtais pas attention, à Se qui ce passait autour de moi. Je sentais mon cœur se déchirer. Alors, c'était ça ? Apo' aussi allait mourir ? Lui aussi , je ne le reverrais plus jamais ?
Je fermais les yeux, une larme roula le long de ma joue, je n'étais plus sur l'Olympe, j'étais revenu dans cette forêt il y a deux siècles, lors de cette chasse, où j'aurais presque pu y passer, enfin, où je me serais presque régénéré s'il n'était pas revenu :

- Qu'est que tu fais idiot ?! Avais-je hurlé en le voyant provoquer l'animal. Son arc, n'était pas fait pour la chasse comme le mien.

Il m'avait regardé très sérieusement et avait alors prononcé ces mots :

Je prend les coups pour toi, je donne ma vie pour toi

Je l'avais regardé abasourdit et avait lancé ma dernière flèche, elle avait abattu la créature d'un coup. Après cet événement, c'était un peu devenu notre « devise » à mon frère et moi. Lorsque l'un était en danger, l'autre accourait pour l'aider. « Je prends les coups pour toi, je donne ma vie pour toi », c'était une promesse, un accord tacite passé entre nous deux. Certains avaient raillé cet « arrangement », la déesse de la chasse si pure, amoureuse de son frère jumeau. Les idiots, ils ignoraient tout. Non, je n'étais pas plus amoureuse d'Apollon que de n'importe qui, pareille pour lui. Nous étions juste jumeaux, nous étions simplement le pilier l'un de l'autre et la personne la plus importante pour l'un comme pour l'autre. C'est ça, être jumeau.
Je sentis ma rage revenir au galop, personne n'avait le droit de le toucher, personne n'avait le droit de lui faire du mal, personne, et certainement pas un pantin manipulé par Cronos.
Je ne voulais pas d'arme divine, cette fois-ci, je voulais mon arc. Mais au moment d’apparaître, ce ne fut pas le mien, mais le sien. Je regardais mon frère toujours étendu parterre, puis le cavalier. Je pris une flèche et la lançais droit dans sa direction, mais une fois de plus, elle n'atteint pas sa cible. Le cavalier l'intercepta, avant de me prendre le bras, m’amenant à lui, en me l’arrachant presque. Et me projeta à terre. En me relevant, je hurlais de rage. N'étais-je donc pas capable de protéger mon propre jumeau ? N'étais-je donc bonne qu'à rien ?
A nouveau une larme roula sur ma joue. Doucement, j'avançais, et me mis à chanter. C'était une chanson d'un groupe dont j'avais sûrement oublié le nom. je l'avais entendu par hasard une fois à la radio, elle parlait de deux amants « maudits » mais certaines paroles, représentaient tellement bien notre relation à mon frère et moi que je les chantais maintenant, comme une prière, ou peut-être en guise de dernières paroles adressées à mon frère :

I'll take the shot for you
I'll give my life for you


J'essayais d'articuler ça, tandis que les larmes coulaient sur mes joues:

I'll make it stop
I'll take the shot for you


Tout en continuant de pleurer, je m'agenouillais au près de mon frère. Et le prit dans mes bras, même s'il était inconscient et murmurait à son oreille :

I won't let him touch you
I love you


Et bien soit, s'il fallait mourir, je le ferais au moins pour protéger mon frère. L'amour fraternel que je lui portais, était sûrement, le seule type d'amour que je savais éprouver. L'amour romantique, je m'y refusais. Mais à nouveau, je me sentis tirer en arrière, non, c'était plus que ça, je sentis deux bras le ceinturer la taille, m'empêchant d'avancer, pendant que lui reculait :

- Lâche moi ! Hurlais-je en me débattant

Arès pensait peut-être que c'était fini pour lui, mais si seulement je pouvais lui accorder, quelques instants de vies supplémentaires, juste quelques tout petits instants....


Artémis : 70% Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine - Page 4 563794906
Jay : 240% Evénement Divin #2 {7} : Les Cavaliers ~ Famine - Page 4 1845467157

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________________________________________ Jeu 25 Sep 2014 - 23:22

Aphrodite frappait avec fureur le cavalier puis Artémis l'attaqua d'une flèche, je l'imita lançant une dizaine d'épées sur lui. Il renvoya tout les projectiles, une des lames vint érafler mon coude droit. Rien de très grave mais au vu de la qualité de l'arme, je ne cicatriserais pas tout de suite. Les lames restaient enfoncés dans la terre, n'attendant que d'être prises.

Puis de nouveau les évènements se bousculèrent. Aphrodite disparut. Eliott n'avait plus vraiment ses parents maintenant. Je le plains, mais il saura remonter la pente, j'espère. Mais plus important, je reste impassible. Je ne peux me permettre de redevenir ce que j'étais. La folie me susurre des mots doux, la haine me chantonne à l'oreille. Vide ton esprit, tue le, toutes ses pensées me traversent. Je crois que je pleure, je ne sais pas. Je ne veux pas savoir. Je reste surpris mais me contrôle. Je ne dois pas redevenir faible. A l'intérieur je crie, je suis brisé. Une part de moi a disparu, elle avait été mon ange, ma sauveuse. Elle m'avait été aimé comme un frère, je l'avais aimé comme on aime une reine, trop adulé peut être. Elle venait de disparaître, elle qui avait été mon ancre et je ne réagissais pas. Je le sens, le monstre en moi essaie de revenir. Non ! Pense à Artémis et Hermès. Je dois rester debout, je ne dois pas flancher.
J'ai une immense boule au ventre, je retiens ma respiration pendant plusieurs secondes voir minute. Je suis perdu ? Nan ils sont encore là, ceux que j'avais inclus dans ma vie, ceux qui s'étaient inclus aussi ...
Je tente de me calmer, je tente de ne pas sombrer. La folie me guette de nouveau. Je veux son sang, je veux le voir mort, lui faire bouffer ses entrailles. Mais je dois réfléchir et non détruire nos chances. Elle m'a donnée un nom avant de disparaître. Hope, je cherche. Deux autres cavaliers, peut être trois. Hippolyte ? Elle est encore en vie. Je dois me concentrer. Concentre toi ! Ne pense qu'à ta mission. Ne pense pas à elles. Je vois Dolos et Cerbère et la fille qui semble être Hope. Je parle à Dolos, le temps presse ! Je lui explique la situation, il fera ce qui doit être fait. Il le fera, il n'a pas le choix. Je dois occuper le cavalier.

Quand une masse inanimée apparut devant nous, c'est Apollon ! Tiens, je ne m'attendais pas à le voir lui. Passons, nous verrons cela plus tard. Je m'approche d'elle qui murmure à l'oreille d'Apollon. Je la prend dans mes bras et lui murmure à mon tour :

" On a gagné. Mais si une erreur se produit ... prend soin de toi et de ma fille "

Je la serra un peu plus fort. Mettant fin à l'étreinte, le visage toujours impassible, enfin je crois. Je ne lui donnerais pas cette joie, pas cette fois. Je ne lui montrerais aucune de mes émotions, je les met de côté et une fois la bataille finie, nous verrons ce qu'il se passe.
Je claqua des doigts, Apollon inconscient était maintenant derrière à nous. Une dizaine de mètres je suppose. Mon esprit est légèrement embrouillé mais je me contrôle. J'oublie, j'avale mes sentiments. Je regarde Hermès et lui sourit chaleureusement, aucun d'eux ne mourra. Plus maintenant, c'en était terminé. Je veux que cela se termine, aucune autre option est envisageable. Nous avions gagné, la victoire était plus qu'amère. Mais malgré cette souffrance, je pense que c'était fini de ce premier round.

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________________________________________ Ven 26 Sep 2014 - 23:04

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Tonight we dine in Hell

Une étincelle. Puis plus rien. Une simple étincelle, puis le silence. Pas un hennissement. Pas un cri. Juste... Le rien. C'était... Très différent. Le Cavalier avait l'habitude de cette "faim", de ce "vide" qui occupait depuis sa création son ventre, son coeur, son âme. C'était ça. C'était ce vide qu'il créait, qu'il modulait, qu'il délivrait avec une audace proche du plaisir. C'était son don, c'était sa joie. Mais... C'était différent. Son regard posé sur le portail, il ne ressentit pendant un instant plus rien. Est-ce cela qu'ils appelaient l'attachement? Est-ce ce qu'il venait tout juste de perdre? Ce... Lien. C'était tellement différent du rien matériel qu'il créait. Le rien affectif. Diaval était sa seul possession, sa seule... Relation. Il était la seule chose qu'il ai jamais affectionné. Et il n'était plus. Il ne ressentait plus sa trace dans son esprit, son réceptacle s'était éteint. Il n' s'était même plus rendu compte que cela était là, cela avait toujours semblé immuable, logique. Pourtant cela ne l'était pas puisque ce lien n'existait plus. Plus du tout. Et plus jamais.
La haine. Lui qui était dépourvu de sentiment en fût soudain empli. Dans le fond, la Famine était une coquille vide, vidée de tout, que le Cavalier remplissait de la rage, de la peur et de l'agonie de ses victimes. Oui mais la haine, il ne l'avait jamais ressentie. Personne n'éprouvait de haine à son égard. De l'injustice, oui. De la colère, oui. Mais comment haïr la faim? Elle était, avait toujours été, serait toujours. C'était comme haïr le vieillissement. Ou la mort. Ce n'était pas vraiment de la haine. Ce n'était pas ce bouillonnement dans le sang, ce désespoir de violence. Cette volonté de tuer, de tuer rapidement, et non plus lentement comme il avait habitude et joie de le faire. Non. Tuer vite, rapidement, par pure colère. Par pure haine. Ce fût la haine qui emplit son regard et qu'il posa sur le Dieu Enfant. Ses iris se dilatèrent, et le noir envahit les yeux de son hôte, entièrement. Plus d'iris, plus de pupilles, plus de couleur. Que le noir.
-Toi, cracha-t-il entre ses dents. Enfant de pacotille.
Ses mots étaient bas, prononcés à demi mot, entre les dents serrées. Enfant Dieu, et enfant amoureux. Cela le révulsait. L'air autour d'eux se mit à vibrer, envahit et empoisonné par la haine du Cavalier. Peu importait Apollon. Peu importait Artémis ou même Arès. Ce petit roi... Il devait mourir. Il fallait qu'il meurt. C'était une nécessité, un besoin. Il venait d'en décrocher le droit imminent. Le Cavalier ne pleurait pas Diaval. Il n'avait été qu'une monture choisit au hasard, il avait été son compagnon. Mais il ne le pleurait aucunement, il était déjà mort depuis longtemps. Mort à leur rencontre. Ce n'était par par tristesse. C'était par vengeance. Cet enfant venait de lui voler sa chose, de lui détruire sa chose. C'était par pure vengeance qu'il voulait voir son agonie.
-Hermès d'Arcadie.
Il prononça son nom comme une épitaphe avant de brusquement joindre les mains, frappant les deux paumes l'une contre l'autre. L'air autour d'Hermès devint aussi lourd et épais que de la poix, et d'un geste, le Cavalier en retira l'oxygène. Tout autour d'Hermès se forma une cage, qui emplit ses poumons d'un air stérile et insuffisant pour son corps. Le Dieu eut une grimace mais le Cavalier n'en avait certainement pas terminé. Levant le poing, il le serra comme si il avait effriter quelque chose et le sable s'éleva doucement autour du dieu ailé, s'enroulant autour de lui, d'abord doucement, puis plus vite, en fouettant sa peau, son visage, ses plumes. De l'autre mains, il envoya une pulsion d'air, repoussant Artémis et Arès loin en arrière. Pas question qu'ils le privent de sa vengeance. Oeil pour oeil, dents pour dents. Sang pour sang.
Quand la sphère de sable fût assez épaisse, le Cavalier s'approcha d'une des lames projetées par Arès, et à nouveau, il sentit l'esprit de Jamie lutter contre le sien, mais il n'en avait cure. Il saisit l'une des lames par le manche, la retirant du sol avec une facilité alarmante. Il ne prit pas même la peine de viser. D'un geste, il lança la lame comme un javelot, l'acier sifflant dans l'air. Le corps d'Hermès fût projeté hors de la sphère, qui retomba aussitôt. Le cri déchira la plaine alors que l'oxygène retrouvait les poumons de l'enfant estropié au-dessus duquel le Cavalier s'avança. L'aile gauche perlait de sang, traversée en son centre par la lame de son frère. Par pure plaisir, le Cavalier s'appuya sur le manche, enfonçant plus profondément l'acier dans les nerfs, allant jusqu'à sourire face au regard embué de douleur de l'enfant dieu. Il n'échangea pas un mot avec lui. A quoi bon parler aux morts? Cependant il n'avait pas fini de jouer avec lui. Tendant la main en arrière, il saisit entre ses paumes la chaleur de la lave qui s'élevait toujours, la recueillant pour l'insuffler au coeur de l'acier, qui se mit à rougeoyer. La souffrance du Dieu ailé envahit toute la plaine, et l'estomac de son hôte tomba comme une pierre dans son corps, tandis qu'une sensation appelé 'nausée' envahit son torse. Il ne connaissait cette sensation, qu'il nomma grâce au souvenir de Jamie mais il la joignit à l'intense satisfaction qu'il éprouvait à voir l'Enfant Dieu hurler et se débattre. Se baissant encore, il saisit le Dieu de sa main gantée par les cheveux de sa nuque, le maintenant à quelques centimètres de ses yeux. Le pétrole envahit les yeux d'Hermès, s'ajoutant à la douleur physique. Il n'était plus qu'un amas de chaire douloureuse, un esprit vrillé, une plaie ouverte. Et le Cavalier s'en délecta.
-Petit Roi, railla-t-il en projetant sa tête contre le sol, avant de retirer sèchement l'épée de son aile.
Hermès eut un nouveau cri, mais déjà, la souffrance diminuait sa force, et le cri fût faible comparé aux précédents. Par réflexe, il tenta de fuir, se traînant en arrière sur les coudes. Le Cavalier le laissa faire. Juste assez pour que ses chevilles s'échappent des siennes. Aussitôt, l'air reprit son épaisseur malsaine et le dieu ailé fût prit dans un étau qui le souleva du sol, le comprimant. Des yeux et du menton, le Cavalier le projeta en arrière, se tournant pour admirer Hermès s'approcher à son tour du vortex. Jamie fût à nouveau saisit d'une nausée, et le cri dans son esprit fût d'une violence sans nom. Le Cavalier eut un sourire, il y eut une étincelle... Et Hermès retomba sur le sol. Son aile arrachée de son dos.
L'image qui traversa l'esprit du Cavalier fût celle d'un élastique se refermant autour de lui. C'était la même sensation sèche et cuisante. C'était à la fois bref, mais cela se répercutait en lui, comme un écho. Les ridules à la surface d'un lac. La poussière qui s'effrite des murs. La nausée. Plus aucun son n'atteignait ses oreilles. Ni les cris du Dieu demi ailé. Ni les gémissements du vent. Ni les appels des Dieux. Ni les crépitements du portail.
Le vide. Le Cavalier releva la tête. Le portail crépitait d'étincelles sombres et mauvaises, agressives. Il entendit dans son esprit le hurlement de son maître, multiple et unique, universel et terrifiant. Chronos hurlait. Hope était morte.
-Non...
Hope était morte. Le Lien était brisé. Après tout ce qu'il était parvenu à faire, le lien s'était brisé. Le lien s'était cassé comme on casse une cordelette. Et le portail se refermait. Lentement d'abord, puis plus vite. La noirceur de l'univers de prison de son maître s'effaça dans le ciel, emportant avec lui la lave qui cessa de s'élever de la balance, emportant le vent, emportant les gerbes de sable qu'il avait soulever. Il se referma et le ciel autour redevint bleu. L'air échappa à son contrôle, et ce fût finit. Ce fût comme si tout cela n'avait servit à rien. Il n'y avait plus rien.
-Rien.
Dans son esprit, la mare de pétrole était drainée. Les murs érigés autour de Jamie s'effritèrent comme de la glaise sèche, tombant dans la mare, s'embourbant avec, coulant avec. La peur, la colère, la violence de Jamie l'atteignirent de plein fouet, et il se tordit en deux, les mains sur ses tempes. Ces émotions d'humains... Il n'y arrivait pas. C'était trop vif. Trop complexe. C'était... Jamie fondit sur lui, la colère et surtout sa tristesse et son remord l'avalant d'une attaque. Le remord était si fort... Il avait fait tant de mal. Tant de souffrances... Le Cavalier eut un sursaut, une nausée, et soudain, la mare s'évanouit dans les ténèbres, délaissant Jamie qui retomba à genoux. Le Cavalier était encore là, mais si faible... Jamie emplit à nouveau sa propre tête et sa voix percuta ses oreilles. Il n'avait aucun souvenir de s'être mit à gémir. Pourtant c'était sa voix qui gémissait, qui se tordait, qui pleurait de douleur. Il avait mal. Il avait si mal. Son torse, ses bras, ses jambes, sa tête. Tout n'était qu'une seule et immense blessure. Ses membres perdaient contenance. Les muscles quittaient son corps, liquéfier par la faim qui le ravageait tout entier. Recroquevillé sur lui même, comme un enfant, il sentait un à un ses muscles fondre, tordus et dévorés par l’insatiabilité.
Ses lèvres n'étaient plus que des lignes minces, gercées et pâle, ses cordes vocales s'effilèrent à mesure que sa voix s'estompait. Il aurait tant voulu demander pardon. C'était cependant trop tard. Son corps n'était déjà plus qu'une coquille vide. Ses poumons s'emplirent une dernière fois d'air et doucement, son corps s'arrêta de fonctionner.

Cavalier: 0%

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________________________________________ Sam 27 Sep 2014 - 17:47

Les bruits ne cessent dans sa tête, depuis tellement de temps déjà qu'il s'est fait à ses idées. Le sang coule, les plaies se referment, les morts se relèvent et tout cela semble figé dans le temps... Les scènes se répètent, inlassablement. Cette guerre est infinie... et il en fait partie.

Son armure, auparavant resplendissante, lumineuse, rutilante... Elle n'est plus que ruine à elle-même. Son corps ne semble pas subir les ravages de la bataille, mais est-ce si étonnant, venant d'un dieu ? Parfois, une de ses sœurs, un de ses frères, tombent définitivement à terre, simplement parce qu'une des armes divines l'a touché, mais cela se fait tellement, tellement rare. Ils sont encore nombreux, à continuer à se battre. Il a du mal, à se rappeler la raison de ce scénario macabre... Pour quelle cause déjà sont-ils en train de se frapper ? Quel camp sont-ils en train de défendre ? Personne ne doit plus s'en souvenir. Lorsque lui se défend, lance ses flèches afin de protéger l'un des siens, ce n'est plus qu'un réflexe, un automatisme s'étant encrée... Pourquoi déjà ?

Zeus et sa foutue prophétie, n'est-ce pas ? Celle dont il lui avait lui-même fait part. Il aurait du se taire. Garder ça pour lui. Il avait beau l'avoir répété à de nombreuses reprises, le dieu des dieux n'avait eu envie de l'écouter. Le futur n'est pas écrit, tout peut changer. Pourtant, tellement effrayé à l'idée de pouvoir perdre son pouvoir, il les avait monté les uns contre les autres, et Hadès avait pénétré la cité. Depuis, il n'y avait plus que ce vacarme d'épée contre hache, ces cris de guerre et ses plaintes constantes... Lui ne voulait pas de tout ça. Il s'était jeté dans le tas dans l'espoir de faire entendre raison à ses pairs... Maintenant, son seul but est de survivre dans ce carnage,
Soudainement, près de lui, Héstia disparaît, en un flash, comme emportée loin de lui. Décontenancé, Apollon ne peut éviter la lance qui se plante dans son estomac. Il pousse un grognement de rage, cherche toujours autour de lui mais aucun signe d'elle. Où a-t-elle pu aller ? Laissant son arc, il retire l'arme ayant pénétré son corps, lance un regard de haine et d'incompréhension en direction du lanceur et... il a mal, ne peut s'empêcher de crier avant de se retrouver dans le noir complet.

Sa tête est sur le point d'exploser, comme s'il s'était écrasé contre le sol, ce dont il n'a pas le souvenir. A moins qu'on l'est assommé par derrière ? Mais ce n'est pas normal, qu'il soit simplement... mis à terre, non pas transpercé, en train d'être brûlé, tué. Il reviendrait après, là n'est pas le problème, simplement qu'on ne l'achève pas le fait tiquer. Il entend son nom, vaguement, mais cela n'est pas suffisant pour qu'il sorte de cette transe dans laquelle il se retrouve plongé.
Toujours ces bruits, autour de lui, des bruits d'affront, de combat, comme si jamais il ne pourrait en échapper. Mais une voix, une voix qu'il connaît mieux que la sienne, s'élève : I won't let him touch you... I love you.

Alors, il ressent le sol dans son dos, le sable à ses mains et perçoit les paroles tout autour. Il met du temps, beaucoup trop de temps, avant de réussir à pouvoir ouvrir les yeux. Il entend un gémissement de douleur qui le fait lui-même souffrir... Il ignore de qui il s'agit, il ignore ce qui le pousse à avoir si mal, à vrai dire, à l'instant précis, il s'en fiche.

Alors qu'il se redresse lentement, il reconnaît Arès, dos à lui, vaguement, puisqu'il n'a d'yeux que pour Artémis. Artémis... son Artémis... Il n'a pas besoin de voir son visage pour la reconnaître, la simple sensation de chaleur dans son corps, ce sentiment d'être de nouveau complet, lui permet de savoir qui elle est. Il n'avait de cesse de l'entendre dans sa tête, le réprimandant pour s'être lancé vers Zeus alors que tout le monde savait qu'il était impossible de lui faire changer d'avis, il n'espérait plus jamais revoir. Elle semble tellement triste, déboussolée, comme inconsolable...
Lui-même est encore sous le choc. Mais ça a tellement peu d'importance, alors qu'elle est là. La respiration courte, ses yeux brillants d'émotions tellement variées, il arrive derrière eux se retient pour ne pas la prendre dans ses bras. Il sait que la surprendre dans de telles circonstances peut être plus que dangereux, il la connaît trop bien. Mais lorsqu'il s'adresse à elle, sans prendre le dieu de la guerre en compte, il ne peut empêcher sa voix d'être tremblante.

« Je t'ai manqué, Arté ? »
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________________________________________ Dim 28 Sep 2014 - 14:32

Now we are together


Assez, assez de sang, assez de morts, par pitié que tout cela s'arrête. Je n'avais jamais été faite pour la guerre et les batailles. Je n'aimais pas le sang. Quand je tuais, c'était vite et rapidement. La créature n'avait pas le temps de souffrir. Et je lui rendais toujours un hommage silencieux. Les créatures étaient à traiter avec respect. Certes, mon tableau de chasse était bien garnit en cinq millions d'années d'existence. Mais, jamais, je n'avais fait souffrir un être vivant. J'aimais la nature, et les êtres qui la peuplaient avaient toujours eu mon affection. Je les préférais à une partie des autres dieux et aux mortels. Les uns, comme les autres étaient capables du pire. La plupart de mes frères et sœurs ne comprenaient pas cela, et préféraient se gausser de mon attitude, plutôt que d'essayer de chercher en profondeur. Pour eux, je n'avais que du mépris, et je le leur faisait clairement comprendre. Un regard condescendant, un sourire sarcastique, presque de pitié. Cela les énervait, mais je m'en moquais. Je ne nie pas qu'au fond de moi, j'aurais aimé avoir une famille unie, mais franchement, il faut voir la réalité en face. Nous étions des dieux, nous étions extrêmement puissant, et tout le monde savait ce qui ce passait dans ces cas là, complot, meurtres, paranoïa, conflits et lutes pour le pouvoir en permanence...Je n'étais pas taillé pour ça. Certes, je pouvais me montrer impitoyable quand la situation l'exigeait, mais j'avais mes faiblesses comme tout le monde. Et aujourd'hui, voir Hermès autant souffrir, me donnait l'impression que l'on était en train d'enfoncer un tisonnier brûlant dans mon être. Je n'avais pas été très juste avec lui. Prenant le parti d'Aphrodite, alors que ce n'était pas exactement sa faute. Il était juste trop naïf, et croyait trop bien faire. Hermès, au fond, tu n'es encore qu'un enfant, tu as des choses à apprendre encore, et si tu t'en sors, j'espère que cela te fera un peu ouvrir les yeux.
Mais, c'est alors qu'un brusque retournement de situation se fit. Le portail se referma d'un coup, quant au cavalier, il perdait manifestement la lute avec son hôte. Oh, j'aurais pu l'aider, j'aurais pu lancer une flèche purificatrice. Mais...Je n'en avais pas envie. Qu'il meurt, ce serait le prix à payer pour toutes les souffrances qu'il nous aura fait endurer. Sans aucune pitié, je regardais le corps cesser de vivre. C'était fini, j'ignorais qui avait tué cette Hope, mais je lui devais la vie, ainsi que celle de la personne la plus importante pour moi. J'aurais aimé, me précipiter vers lui, faire passer de l'énergie régénératrice, entre mes mains, et les poser de chaque côté de sa tête, afin de le faire sortir de l'inconscience, mais...Je n'en avais pas la force. J'étais bien trop secouée, par tout ce qui venait de se passer. Héra...morte, Hestia...morte, Aphrodite...morte, Hermès...gravement mutilé. Mon cœur se serra lors de ce bilan macabre, et à nouveau, je me laissais aller à pleurer. Très peu de personnes, pouvaient se vanter de m'avoir un jour vu verser des larmes. Mais, je me devais de me retenir avec les autres. Si l'on me voyait verser des larmes, l'on verrait mes faiblesses. Hors, je me devais de les cacher. Mais aujourd'hui, je n'y arrivais pas. Les paroles d'Hadès avant de mourir me revinrent à la figure comme un boomerang. C'est vrai, je n'avais pas été là, lors de la dernière guerre, et je le regrettais, peut-être aurais-je pu sauver quelques uns de mes frères et sœurs. Ce jour...Je m'en souviendrais probablement toujours. En cinq millions d'années, il y a des choses que l'on oublie, mais pas ça.
J'étais en chasse pour ne pas changer, quand j'ai été informé qu'une guerre se préparait sur l'Olympe. J'y avais envoyé toutes mes chasseresses, songeant que je finirais le travail vite, et que je pourrais les rejoindre. J'avais tort. Quand, je suis arrivé, les portes étaient scellées, et il n'y avait plus âme qui vive. J'avais retrouvé le corps de ma lieutenante, elle n'était pas encore morte, mais elle le serait bientôt. Immortelle, sauf si l'on tombe au combat, tel était le « deal » pour être chasseresse.
Alors, je suis restée avec elle jusqu'à la fin, et je l'ai honoré comme il se devait, la transformant en constellation. Par la suite, j'étais partie, j'avais passé 11 ans, dans une ville perdue en Louisiane, mais les gens étaient méfiants et superstitieux, je prenais la religion vaudou, pour un parfait exemple. Alors j'ai décidé de partir, et juste avant, je suis morte. L'on m'avait prise pour quelque chose d'autres, et j'étais devenu une cible, enclenchant ainsi ma régénération. J'avais donc pris l'apparence que j'ai lorsque je me rapproche de la trentaine, et j'étais partie à San Francisco. C'était une grande ville, personne ne faisait jamais attention à personne. Et j'avais pu me fondre discrètement dans la masse et 10 années avaient passé.
À présent, je savais ce que c'était que de vivre une guerre ou tout du moins ses prémices. Et plus jamais, je ne voulais retenter cette expérience. C'est alors qu'une voix me sortit de mes pensées :

- Je t'ai manqué, Arté ?

Une multitude d'émotions se mirent à me traverser, et à nouveau, mes larmes redoublèrent alors que je me retournais. Il était là, devant moi, vivant, comme je n'avais cessé de l'espérer ces 21 dernières années. Sans prendre le temps de prévenir, je me jette à son cou, laissant, mes larmes rouler le long de mes joues :

- Ne m'abandonne plus, plus jamais, promet le moi, même si c'est un mensonge, je m'en moque, promet le

Plus rien ne comptait à cet instant, hormis lui. J'eus soudainement l'impression d'être à nouveau complète. Un peu, comme si pendant toutes ces années, je n'avais vécu qu'avec une seule moitié d'âme.
Je me décide finalement à retoucher le sol, et entre deux larmes, je me mets à rire et lui dis :

- Tu es trop grand, tu as toujours été trop grand

Finissant par me calmer, je lui fis signe d'approcher et alors qu'il se penche vers moi je réponds à sa question :

- Tu m'as manqué, plus que tu ne pourrais le croire. Tu es mon frère jumeau Apo', tu es une partie de moi, et je suis une partie de toi, c'est comme ça

Me rendant soudainement compte, que son arc était toujours en ma possession, je le lui tendis, pour qu'il le récupère :

- Je crois que ceci t'appartiens

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