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 Evénement Divin #25 {75} : Tokyo sans Sushis

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Sasha Hale


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________________________________________ Dim 26 Fév 2017 - 1:22

Tokyo Sans Sushis
Qu'on me donne un primate sans cravate, un Zorro sans rien sur le dos.

A peine débarquer au milieu du restaurant, ses yeux tombèrent sur l'armée de chat qui se trouvait devant eux, elle cligna plusieurs fois des yeux avant de venir à la conclusion que non elle n'était pas en train d'halluciner, elle observa chaque chat qui se trouvait présent tandis que les autres semblait discuter avec les propriétaires."Je sais que y'en à qui pense qu'ils finiront vielles filles avec des chats, mais la ... c'est un peut abuser."Elle n'était pas sur que quelqu'un l'est entendue, mais ça n'avait pas d'importance, elle avait eu besoin de dire ça à voix haute tandis que l'une des femmes s'avançait vers elle pour lui tendre un carnet avec un stylo en la regardant comme si elle allait lui décrocher la lune, elle fronça les sourcils.

"Quoi ?"Dit-elle sur un ton fort charmant qui ne l'était bien sur pas, tandis que la femme agitait le stylo sous son nez tout en lui adressant la parole en japonais, mais c'était qu'elle était chiante celle la"Je cause pas le Japonais..."Elle jeta un coup d'oeil en direction du reste du groupe pour remarquer que la grande rouquine était en train de faire une signature avant de reporter son attention sur la femme au carnet, elle sembla comprendre qu'elle cherchait surement à avoir son autographe, poussant un soupire agacé elle attrapa le stylo d'un geste sec avant d'écrire."Merde, signé Charlie... voila."Elle redonna le stylo a la femme qui se mit a sautillé sur place, toute contente d'avoir son autographe, Charlie fit son sourire le plus faux, avant qu'on lui colle un chat blanc au yeux bleu dans les bras."Non mais vous débloquer de l'ananas vous hein."Mais la femme ne semblait pas l'avoir compris et après lui avoir tendue un menu elle s'éloigna pour aller voir les autres.

Elle baissa les yeux sur le chat qu'elle avait dans les bras qui la regardait fixement tout en ronronnant comme un tracteur, elle refusait d'être attendrie devant cette vision, il y avait déjà assez de Newt dans le groupe pour remplir le quota de mignonnerie, sa allait maintenant."Bon c'est fini oui ?"Le chat continuait de la regarder avant d'avancer son visage pour lui renifler le sien avant de lui donner un coup de tête qui semblait être affectif, elle leva les yeux au ciel."Super, je suis adopté."Elle grommela tandis qu'une autre employé débarqua, surement prête à lui prendre sa commande, elle réfléchit pendant plusieurs secondes."Des maki au saumon."Elle avait comme l’impression que ce n'était pas la première fois qu'elle allait manger ce genre de nourriture vue que la réponse lui était venue sans trop de soucis, la femme lui fit un signe de tête avant de s'éloigner pour surement aller dans la cuisine, elle espérait sincèrement que la cuisine vaudrait le coup et qu'elle finirait pas par chopper un truc pas claire.

Ajustant son emprise sur son nouveau compagnon à moustache, elle s'avança vers l'un des poufs qui traînais par la avant de s'asseoir dessus, tout en déposant le chat sur le côté qui après avoir lacher un petit bruit, sauta sur le pouf pour s'installer sur ses jambes tout en se mettant a faire des mouvements avec ses pattes avant sur son estomac, mais c'est qu'il lui faisait mal ce con en plus."Hey je suis pas de la patte à pain crétin !"Après avoir finis son espèce de pétrissage le chat finit par se poser, il ferma les yeux et se remit a ronronner de plus belle, Charlie le laissa faire avant d'accepter l'assiette que venait de lui tendre l'une des femmes qui travaillais ici, elle fit une grimace qui ressemblait à un sourire avant d'attraper les baguettes qui lui avait été aussi donner et de se mettre à manger.

Elle releva la tête quelques instants plus tard quand tout le monde se dirigea vers l'extérieur, elle déposa son assiette vide sur le sol avant d'attraper le chat pour l'enfermer dans la cage en plastique, elle avait décider qu'elle le garderais pour le moment jusqu'à ce qu'elle trouve une autre solution."Ta finit de gigoter oui ?"Le chat ne semblait pas être ravis d'être enfermer vue qu'il gigotait comme un verre de terre géant."Je devrais t’appeler Casse Noisette juste pour ça."Murmura-t-elle avant de suivre les autres à l'extérieur, Newt et Crétin sur deux pattes était de retour."Oh c'est mignon tu tes fait un copain."Elle c'était bien sur adresser à Crétin avant de remarquer que son nouveau copain pissait le sang, elle fronça les sourcils tout en se demandant ce qui pouvait bien s'être passer, rien qu'a voir la tête de Newt, surement rien de bien joyeux.


"On prend le camion et on dégage. Lui, il vient avec et si il ouvre la bouche, je lui couds."Elle refusait d'être impressionner par la menace de tête d'ananas ou même de dire qu'elle approuvait, elle se contenta de jeter un coup d'oeil au camion."Ok mais je prend le volant...histoire qu'on passe pas encore trois heure sur la route."Hors de question que Nana prenne le volant, elle semblait avoir du sang d'escargot cette fille."Allez hop tous à bord."Elle fit le tour du camion avant d'ouvrir la porte coté conducteur, grimpant à l'intérieur avec un grand sourire de joie sur le visage, apparemment le fait de conduire un camion de pompier la rendait hyper contente, c'était peut être le côté "camion volé" qui la rendait heureuse. Une fois tout le monde installer elle démarra le camion avant de se lancer dans les rues de Tokyo à une allure plus respectable que celle de Nana, en tout les cas sa confirmait qu'elle savait bel et bien conduire, vue que tout les gestes qu'elle exécutait semblait automatique.

Tout d'un coup une main ensanglanté apparue dans son champ de vision, elle sursauta avant d’entendre la voix de leur nouvelle invité brailler dans son oreille, lui aussi il allait se prendre un pain dans la tronche."Siouplaît yé mal ! Z'avez pas du Mercourochrome madame la pompier ? Siouplaît ?"Jetant un coup d'oeil dans sa direction elle vue ses yeux implorant, si elle croyait que sa allait marcher sur elle, il pouvait se mettre le doigt dans l'oeil. Poussant sa main et l'homme en arrière elle se mit à râler."Je conduis espèce de crétin, demande aux autres, sauf si tu veut vraiment que je te soigne alors que je suis au volant, dans c'est cas la on finira dans un immeuble et à ce moment là ta douleur à la main à côté ça sera quedal"Elle se concentra sur la route tandis qu'elle entendait le débile à la main couper marmonner en espagnol, vue le ton qu'il employais elle savait parfaitement qu'il ne disait rien de bien sympathique, il avait de la chance qu'elle soit en train de conduire.

"Vous savez où vous allez, au moins ?"

"Non je continue tout droit en espérant un miracle."Elle leva les yeux au ciel avant de ralentir quand un feu rouge fit son apparition, regardant autour elle pu voir un panneau pas très loin avec un grosse flèche pointant dans deux direction, mais encore une fois tout était écris en japonais et elle n'était pas sur du chemin à prendre.
"Vous connaissez Shibuya ? C'est souper sympa comme quartier ! Y a des arcades, des jeux et des boutiques à la mode !
Punaise voilà maintenant qu'il se prenait pour un guide touristique, mais en attendant elle prit la direction qu'il avait indiquer ce qui semblait lui faire plaisir "Ah bellisimo! Yé vais vous indiquer la direction à suivre pour aller aux jeux d'arcade. C'est oune endroit splendide. Aïe spèce di sadique!"Elle jeta un coup d'oeil par dessus son épaule pour voir que Merry s'occupait de sa main, c'était qu'il était douillet en plus le petit.

Tandis qu'elle suivait les instructions de la petite nature, elle ne pu s’empêcher de remarquer la tête que tirais Newt."Il t'a fait quoi Bibiche pour que tu tire une tête pareille ?"

"...tirer c'est le mot."Elle le vit hocher la tête du coin de l'oeil."Je n'aime pas ...les armes à feu."

Elle se mit à s'agiter sur son siège, pas très rassurer."Une arme à feu ? Il fou quoi avec une arme à feu cette espèce de tarée ?."Bon un peut plus tôt elle avait quand même pensée à le pousser du balcon, mais quand même ! Il pouvait très bien s'en prendre à tout le monde avec et puis avec leur amnésie n'importe qui pouvait être en réalité un psychopathe.

"Lui."Elle tourna la tête pour voir qu'il désignait le nouveau gars."Il a voulu nous braquer, mais lui."Il désigna tête de plancton."Il l'a expédié sur le sol en récupérant son arme" Ok donc Bibiche semblait quand même un peut badass, mais sa ne la rassurait pas du tout.

"Tous des cinglés"Secouant la tête négativement elle profita d'un nouveau feu rouge pour observer Newt de la tête au pieds."Tes entier au moins ?" Manquerais plus que l'autre tête de poche espagnol est eu le temps de lui faire pisser un peut le sang sur le bitume.

"Il semblerait ! On à ramené du Mcdo..."

"Du Mcdo ? C'est quoi ce truc ?"

"Je ne connaissais pas...mais c'est des frites et des nuggets."

Ah bah voilà, sa c'était intéressant à savoir."Ah de la bouffe !"Les maki au saumon ne l'avais pas plus satisfaite que cela, alors si elle pouvait manger autre chose, elle dirait pas non.Elle fit un grand sourire."C'est bon au moins ?"Nan parce que si c'était dégouttant, elle préférais le savoir tout de suite histoire de pas se servir et le regretter.

"C'est original. Mais au moins c'est pas de la tortue ou du chat."Elle le vit esquisser un sourire tandis qu'elle accélérait quand le feu passa au vert.

"Ouai, je me doute."Elle fronça le nez, qui serait assez tarée pour bouffer ce genre de truc sérieux ? Mais bon y'avait tellement de cinglés sur terre qu'il y avait surement des friands de tortue quelque part."Je peut goûté ?"Elle entendit des bruits de sac en papier avant qu'un sachet de frites soit tendue dans sa direction, elle l'attrapa d'une main avant de poser le sachet entre ses jambes."Merci."Bah ouai il était gentil alors il méritait un merci. Elle attrapa une frite avant de croquer dedans, fronçant les sourcils quand elle se mit a mâcher.

"Ewww mais c'est dégueu !"Récupérant le sachet de frites elle se mit a tout recracher dans celui-ci."Putain, on sert pas de la bouffe comme ça au gens ! Je parie qu'ils cuisinent avec des produits périmée."Sa lui donnait envie de vomir."Et tu trouve ça bon toi ?"

"Je ne savais pas quel goût ça devait avoir, j'ai cru que c'était normal."Elle pouvait entendre à sa voix qu'il était embarasser, encore une fois au lieu de râler comme après les autres elle se contenta simplement de lui tapoter le bras gentiment."Ouai tu tes fait avoir...t'inquiète, sa arrive à tout le monde."Et voilà qu'encore elle le rassure, elle avait pitié ou quoi ? Non si elle avait pitié sa ne l'aurait peut être pas empêcher de l'envoyer se faire voir, peut être qu'elle l'aimait bien ? Elle jeta un coup d'oeil discret en direction de Newt avant d'hausser les épaules, le mieux serait de tout simplement arrêter de chercher à comprendre.

"...On va où ?."

"A Shibuya...y'a une arcade de jeux d'après l'autre la."Elle désigna Muerte d'un signe de tête."Je sais pas si sa va nous aider mais sa peut toujours être pas mal."Elle haussa les épaules.

"Espérons. Ça sera toujours mieux qu'un café à chats."

"T'aime pas les café à chats ? C'est mignon pourtant, t'aime pas les truc mignons ?."Un petit sourire taquin s'afficha sur son visage, les petits chats les tout les trucs pareille sa devait être forcément son trucs.

"Si. Mais Je n'aime pas manger du chat !"Elle arqua un sourcil en entendant cette réponse, elle ne se rappelait pas avoir vue du chat proposée sur le menu, même si il avait été traduit dans un anglais des plus discutable."Et toi tu aimes ?"

"Manger du chat ? Non, les cafés des chats ? Bof ...les trucs mignons ? Sa dépend."

Elle pouvait entendre à sa voix qu'il était en train de sourire quand il reprit la parole"Ca te va bien. Le mignon."

Il lui fallu plusieurs seconde pour bien enregistré ce qu'il avait dit, sa bouche c'était ouverte et fermer plusieurs fois à la suite comme un poisson rouge."C'est même pas vrai !"Mensonge et calomnie ! Il avait surement pas digérer ses frites et ses nuggets comme il faut, c'était la seule explications. Pour toute réponse Newt c'était mis à rire avant de lui tapoter l'épaule comme si il voulait s'excuser de ses paroles."Les trucs mignons ça me va bien ,non mais l'autre...qu'est-ce qu'il faut pas entendre."Ronchonna-t-elle en secouant la tête de gauche à droite exaspérer par tant de bêtises venant de son voisin de droite.

"Je dirais plus rien, promis."

Elle agita la main comme si elle voulait balayer ses paroles."Pfff sa va...c'est pas comme si tu m'avait insulter quand même"Non la par contre il se serait pris un coup, il fallait pas pousser le bouchon quand même.

"Excuse moi."

Elle leva les yeux au ciel."Je te pardonne, on sait tous que c'est à toi que ça va les trucs mignons."Elle lui tira la langue et Newt lui tira la langue en retour."On est arrivés ! Enfin je crois."Elle se mit à ralentir, attendant de voir si l'autre guide GPS allait lui dire de reprendre la route ou non.






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________________________________________ Dim 26 Fév 2017 - 22:28


« La Muerte vous va si bien. »

Je n'avais mangé que les nouilles et laissé les crevettes au matou sur mes genoux. Une baston plus tard, nous étions de retour à la case "camion de pompiers". Cette fois-ci, c'était Charlie qui conduisait, d'une façon beaucoup plus sportive que Nana. J'avais embarqué mon gros matou moche avec moi et posé la cage entre Emmet et moi, histoire de laisser une certaine distance avec lui, car il me faisait complètement flipper. Son altercation musclée avec les deux petites frappes latino-japonaises m'avait laissée dans un état proche de l'angoisse. Aucun doute : soit il faisait partie de la mafia, soit il était agent secret, soit il était un flic qui s'ignorait, car personne ne pouvait se battre de cette façon sans avoir subi un entraînement intensif. En tous cas, il m'impressionnait beaucoup plus que l'espagnol qui sentait le cuir et la vieille tequila. J'avais l'impression d'avoir l'habitude de côtoyer ce genre de gars. Grande gueule mais pas grand-chose dans le pantalon.

"Siouplaît yé mal ! Z'avez pas du Mercourochrome madame la pompier ? Siouplaît ?"
se plaignit-il en agitant sa main ensanglantée vers Charlie, notre conductrice attitrée, qui s'empressa de l'envoyer sur les roses.

Pendant que cette dernière discutait chiffons avec Newt -qui affichait une tête de profond traumatisé, voire de victime de guerre- je décidai de désinfecter la blessure du dénommé Muerte. Vraiment charmant comme nom. Je grimpai sur mon siège et attrapai un flacon d'alcool à 90 degrés ainsi que plusieurs compresses sur la petite étagère, juste au-dessus de la banquette arrière du véhicule. Après quoi, je me saisis sans ménagement du poignet du latino et aspergeai copieusement sa plaie, inondant un peu les sièges au passage. Il me remercia en m'insultant à moitié, du coup je ne pris aucune pincette pour enrouler un bandage autour de sa main et serrer bien fort.

"Fais pas ta chochotte." grommelai-je alors qu'il se tortillait sur son siège en poussant des couinements peu virils.

Je terminai le bandage en nouant les deux extrémités comme un paquet cadeau et observai le résultat d'un air satisfait.

"Yé pourrais plous jamais jouer à Souper Mario..." se plaignit-il.

Je roulai des yeux et croisai les bras, mécontente. Pas besoin d'un merci, hein ! Je ne me sentais pas infirmière dans l'âme, et maintenant je comprenais pourquoi. Quelques secondes s'écoulèrent pendant lesquelles j'observais la route d'un air maussade. Brusquement, je remarquai que le latino observait Nana d'un oeil charmeur. J'écarquillai les yeux, avant d'esquisser un sourire amusé : il me tardait de voir le rateau monumental qu'il allait se prendre s'il essayait de la draguer. Elle n'était pas ma soeur pour rien.

"On se connaît toua et moua, poupée." dit-il.

Je me retins de plaquer une main contre mon visage.

"Manifestement, tu m'as pas marqué." répliqua-t-elle du tac au tac.

Un léger ricanement s'échappa de ma gorge. Malgré tout, j'étais intriguée que Muerte connaisse Nana. Peut-être allait-on ENFIN découvrir une pièce du puzzle ? Il se pencha vers elle -car elle avait eu la bonne idée de se placer juste à côté - et il continua d'un ton entendu :

"Tou étais à Neverland avec."

"Neverland ?" répétai-je en haussant un sourcil incrédule. "Le pays de Peter Pan ?"

"Si, si !" fit-il, tout content. "Et y avait la petite Clochette aussi ! La bomba !"

Il haussa les sourcils d'un air canaille en mimant avec ses mains une silhouette de femme plutôt bien roulée. J'eus une moue avant de regarder Nana :

"Ouaaaais ! Je sais pas ce que tu fumes, mais c'est de la bonne !"

"Ou alors, ça tourne de base pas très rond chez lui." renchérit ma soeur.

J'eus un petit rire moqueur et levai la main pour frapper dans la sienne dans un geste complice, en nous moquant totalement d'avoir manqué le nez de Muerte de peu. Ce dernier s'énerva un peu en gesticulant sur la banquette. Visiblement contrarié, il se rapprocha de Nana.

"Prends pas tes grands airs. Tou me connais. Tou te souviens pas ?"

"Bravo Einstein t'as deviné tout seul comme un grand. Non je me souviens pas. Je me souviens de rien, je sais même pas qui je suis !"

"Moi non plus."
intervins-je en levant le doigt.

"Ah, c'est embêtant, ça." approuva Muerte d'un ton compatissant. "Yé aussi eu un trou de mémoire après oune nuit trop arrosée à Porto Rico."

On était vraiment en train de taper la discut' avec une racaille qui avait essayé de racquetter Bibiche et Newt ? En tous cas, ma soeur semblait à fond car elle l'interrogea :

"T'aurais pas plus d'infos ? Du genre comment je m'appelle ou sur les gens qui étaient apparemment avec moi ?"

"Eeeeh... non. Y avait d'autres gens avec toua à cette époque-là. C'était y a bien oune année en arrière !Tou n'a pas changé. Enfin... si. Tou as un peu grossi, mais ça té va bien."

Oulah... Apparemment, Muerte ne connaissait pas la règle numéro quand on discute avec une fille : ne jamais faire une remarque sur son poids. Je fixai Nana d'un air anxieux alors qu'elle voyait clairement rouge. Elle pouvait lui en coller une si elle le souhaitait. Après tout, ce n'était pas comme si ce mec était quelqu'un de précieux.

"Ah, parce que tu te souviens exactement de la morphologie que j'avais à l'époque peut-être ? A ta place, je ferais pas de commentaire sur le poids des gens si tu veux pas finir plus amoché que tu ne l'es déjà."

Et toc. Bien envoyé, sister. Je lançai un regard cinglant à Muerte qui se tassa sur la banquette en marmonnant un "Scuzy !" tout en serrant sa main bandée contre lui. Voilà, c'est ça, fais-toi tout petit pendant un moment.

"On est arrivés ! Enfin je crois." annonça Charlie.

Ah oui, c'est vrai que Muerte s'était improvisé guide touristique avant de perdre le peu de dignité qui lui restait. Il se redressa d'un bond et agrippa le dossier du siège de Charlie de sa main valide. Il plissa des yeux.

"Si... si..." fit-il, pensif.

Soudain, il poussa un cri étranglé et beugla :

"Continoue ! Né t'arrête sourtout pas !"

Qu'est-ce qui lui prenait ?

"T'excite pas la nouille comme ça." dis-je, indécise.

"Faut aller aux arcades ! Par là ! A droite !"

Il avait l'air presque... paniqué. Il se détendit à mesure qu'on s'éloignait de la rue passante. Qu'avait-il vu de particulier ?

Alors que Charlie garait le camion en double file, non loin d'une statue représentant un grand chien, je sentis très clairement la main indemne de Muerte s'égarer dans mon cou. Elle n'allait plus le rester très longtemps. Je lui donnai une tape en lui décochant un regard abasourdi :

"Non mais tu te touches ou quoi ? Tu crois que je vais gentiment te laisser me peloter ?"

"Yé veux jouste le roubis."
dit-il, presque implorant.

Fronçant les sourcils, je baissai les yeux sur la pierre rouge en forme de coeur autour de mon cou.

"Tu aimes les bijoux de femme ?" fis-je, mi-amusée, mi-suspicieuse.

C'est vrai qu'il avait un côté drag-queen.

"Tou té souviens de rien, c'est ça ?"

"Ouais..." dis-je, sur la défensive.

"Ce roubis est un héritage familial. J'y tiens beaucoup." enchaîna-t-il aussitôt avec autant de crédibilité qu'un candidat aux élections présidentielles.

"C'est ça. Et moi je suis la duchesse de Cambridge !"

"C'est vrai ?" s'étonna-t-il.

Il avait l'air si ingénu en cet instant que je me mis à douter. Faisais-je vraiment partie de la famille royale britannique ? J'avais l'impression d'avoir du sang noble dans les veines. Dans ce cas, ma soeur et mes frères aussi !

"Si ça se trouve, c'est pour ça qu'on passe à la télé : on fait partie de la famille royale britannique et on nous recherche !" appris-je à la bande de rouquins. "Ca tombe sous le sens ! Ca explique la suite grand luxe de l'hôtel !"

"Dans cé cas Mayesté, tou peux me donner ton roubis ? Tou en as sôurement pleins d'autres !"

Muerte tendait déjà de nouveau sa main valide vers moi. Je la lui pris avec un grand sourire. Sans prévenir, je la lui tordis. Il n'eut pas très mal, juste ce qu'il fallait.

"Non. C'est sans doute une relique importante." dis-je avec logique. "Un héritage familial, justement. C'est essentiel de ne pas se séparer des objets... précieux."

Mon regard se perdit dans le vide quelques instants. J'avais l'impression que mon cerveau était engourdi dans du pudding. Comme si ce que je venais de dire résonnait plus loin, beaucoup plus loin...

"Destin... pour changer renoue les liens, répare le mal causé par l'orgueil." murmurai-je.

Je battis des cils et repris mon souffle. Qu'est-ce que ça voulait dire ? Ca émanait des méandres de ma mémoire. J'en étais persuadée, même si je n'y comprenais rien.

"Si tou veux." fit Muerte. "Maintenant file le roubis."

Ignorant le latino, je répétai la phrase à haute voix :

"Destin... pour changer renoue les liens, répare le mal causé par l'orgueil. Est-ce que ça parle à quelqu'un ? J'ai l'impression d'avoir mis le doigt sur un truc important."

Les autres avaient ouvert les portières et certains étaient déjà dehors, dans la rue bondée. Après tout, je m'emballai sûrement pour rien. Surtout que c'était aussi compréhensible que du japonais, tout ça. Je poussai Muerte pour passer et sauter en bas du camion, après avoir rassuré mon matou que je revenais très vite.
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________________________________________ Lun 27 Fév 2017 - 17:13



« Y'a qui d'autre qui doit débarquer ? »
« Tu vas chier sur moi ma chérie ? »




    J'avais agrippé Muerté pour le forcer à descendre. Une fois au dehors, je l'avais poussé légèrement contre le camion, pour pas qu'il se fasse écraser, et pour qu'il reste en retrait. Il n'avait pas besoin de trainer dans nos pattes. Puis, Merida avait prononcée une parole, avant de nous demander si on avait une idée de quoi il était question. Peut-être une pièce de théâtre dans laquelle elle avait jouée ? Ca semblait bien coller avec le texte. En tout cas, à moi, ça ne me disait rien.

    « Rappelle moi pourquoi on est ici, mon gars ? » demandai-je à Muerté, qui ne semblait pas très tranquille. « J'espère vraiment pour toi, que ce ne soit pas un coup fourré. »

    « Il faut aller dans les arcades. C'est plou tranquille. »

    J'avais plissé des yeux, en lui faisant un signe de la tête, afin de lui indiquer de passer devant le groupe. Il n'avait qu'à rester avec les jumeaux, ou monsieur la tortue. J'avais attendu que Merry descende du camion, et qu'elle le ferme. On était garé en double file. Ca n'allait pas être l'idéal pour retrouver notre moyen de transport à notre retour. Et puis, on ne devrait pas tenter de passer inaperçu ? Déjà que circuler en camion de pompier, c'était pas le top, mais là... pour se faire remarquer, Charlie détenait la palme. Inutile de jouer à tenter de la trouver, car là où savait direct où était Charlie.

    « Ca va ? »
    demandai-je à Merry, légèrement intrigué par la réaction qu'elle avait eu précédemment.

    « Je vais toujours bien. Enfin, je crois. »

    « Même quand ton orgueil te joue des tours ? » dis-je avant de marquer une pause. « Tu sais, on va forcément retrouver petit à petit des morceaux de mémoire. Faut pas nécessairement toujours prêter attention à tout. Et puis, ce qui est bien c'est qu'au moins tu le sais maintenant. Ca revient petit à petit. »

    Je lui avais fait un petit clin d'oeil avant de me mettre en marche avec le groupe.

    « Ca, ça veut dire que tu sais déjà tout et que tu nous le caches. »

    J'avais soupiré, sans me donner la peine de me tourner. Elle divaguait encore. Qu'est-ce qu'elle pouvait être pénible, même quand on essayait d'être gentil avec elle. Muerté nous amena jusqu'à l'entrée d'une boutique, ou plutôt d'un hangar ou je ne savais quoi. D'après la devanture, on se trouvait devant une arcade de jeux. J'étais pas trop chaud pour entrer à l'intérieur. C'était le genre d'endroits où on y trouverait forcément ses potes. La seule chose qui m'avait convaincu de les suivre, c'était que dans mon dos se trouvait l'arme entre mon pantalon et mon boxer. J'avais pris un t-shirt de pompier dans le camion, ce qui faisait que j'avais enfin un haut. Et j'avais abandonné le peignoir aux abords du camion. Ca ferait un autre heureux.

    « J'aime pas les armes à feu. Si y'a bien un truc dont je suis sûre, c'est ça. »

    Cette fois ci, j'avais tourné la tête vers la jeune femme, tandis qu'on entrait dans l'arcade.

    « J'ai pas spécialement envie qu'un autre de ces mecs nous tombe dessus et que ce soit lui qui ait l'arme en main. »

    « Je pense qu'il y a d'autres moyens de régler les conflits que par la violence. »

    J'avais souris faiblement, tout en secouant la tête. Puis, je l'avais regardée quelques instants, avant de me mordre les lèvres.

    « Ah ouais ? Comme ? »

    Elle me fit une frappe sur le front.

    « Non, t'as raison tout compte fait. Y'a que la violence qui marche. »
    dit-elle d'un ton cinglant avant de me tourner le dos.

    Pendant ce temps, Muerté jetait des coups d'oeils furtifs un peu partout, tel un animal traqué. Ca ne me rassurait absolument pas. Je m'étais approché de lui.

    « Ta mère te cherche ? Tu lui avais promis de rentrer tôt ? »

    « N'insoulte pas la mémoire de ma Mamma ! » dit-il en pointant son index valide dans ma direction.

    Je l'avais juste observé quelques instants, avant qu'il le range immédiatement dans la poche de son blouson.

    « Tu vois, tu comprends vite. Bon... pourquoi tu nous a amené ici ? T'es fan de Mario Bros ? »

    « Oh... ne parle pas de Souper Mario... Plus yamais je pourrai y jouer. » dit-il en reniflant, tout en observant sa main bandée.

    J'avais levé les yeux au ciel. Ok, je regrettai, mais il l'avait cherché. Et puis c'était soit son index, soit son poignard dans mon pied. Et je préfèrait largement que ce soit lui qui subisse. Laissant Muerté avec Merry, je m'étais dirigé vers Nana. Depuis le matin, quand on s'était réveillé l'un à côté de l'autre, je ne lui avais pas trop adressé la parole. Entre temps, je lui avais pris son portable, puis rendu, et c'était tout. D'ailleurs, ça me tracassait toujours de comment j'avais réussi à trouver la combinaison de son téléphone. Quelque chose me disait qu'elle me l'avait donné, ou que je le connaissais déjà. On était ensemble ? Ou elle était autre chose pour moi ?

    « Je peux tester quelque chose ? » lui demandai-je, en arrivant face à elle. « T'inquiètes, rien de grave. J'aimerai juste que... »

    Sans lui laisser le temps de répondre, je lui avais mis le raton laveur dans les bras. Je voulais voir si il la reconnaissait ou pas. Et surtout si il allait se laisser faire. Un animal pouvait nous apprendre beaucoup de choses sur les gens.

    « Je suis pas sûr que ce soit une bonne idée. J'ai pas l'ai hyper douée avec les animaux. »

    Pourtant, le raton laveur se laissa faire. Il semblait même confortablement installé dans ses bras. La seule chose qu'on ne pouvait pas prévoir, c'était qu'à un moment, allez savoir pourquoi, il attrapa une grosse mèche de cheveux et se mit à tirer très fort.

    « Hééé !!! » hurlai-je, en prenant le raton laveur par le col et en le faisant lacher les cheveux de la jeune femme. « Qu'est-ce qui te prend racaille ? »

    Il avait peut-être un truc contre les roux. J'avais regardé vers Anna, était totalement gêné, vue que je lui avais forcé la main.

    « Je suis désolé. Pas trop bobo ? »

    « Du moment qu'il ne s'approche plus jamais de mes cheveux, ça devrait aller. » me répondit-elle en jetant un regard méfiant au raton laveur.

    Je voulais me faire pardonner. C'était de ma faute tout ça, même si le gus avait sa part de responsabilité. D'ailleurs, on allait devoir en discuter entre quatre yeux un peu plus tard. Je n'allais pas laisser passer ça. En attendant, Nana était juste en face de nous, et elle se remettait ses cheveux en place. J'avais regardé vers le restant du groupe, avant de me rendre compte qu'un peu plus loin, il y avait type genre moine boudhiste qui s'avançait vers nous. Sous sa robe orange, on pouvait voir des baskets dépasser.

    « Ca c'est un sacré gus. » dis-je à la jeune femme, avant de le voir arriver jusqu'à nous et se stopper à quelque mètres.

    Il croisa ses bras dans ses manches de robe.

    « Battle ? »

    J'avais la sensation de comprendre ce qu'il voulait dire par là. Ou du moins le sens du mot. Mais juste comme ça, histoire de ne pas faire de quiproquo culturel, je lui avais souris, avant de lui indiquer Nana.

    « Nana. Et moi c'est Bibiche. Enchanté Battle. »
    dis-je en souriant.

    Muerté, qui était appuyé contre une console de jeu, nous regarda.

    « Non ! Il vous propose oune Battle de jeux. »

    « J'avais compris l'andouille, merci. »

    Muerté grommela une injure en espagnol. A peine j'avais tourné la tête dans sa direction, qu'il regardait ailleurs d'un air innocent.

    « Tu veux faire une battle ? »
    demandai-je à Nana.

    « Quel jeu ? »

    Je jetai un coup d'oeil satisfait au moine. Ce dernier m'adressait toute son attention.

    « Un seul participant à la fois. » dit-il d'un air bienveillant.

    Ca ne m'inspirait pas confiance du tout.


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Sebastian Dust


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________________________________________ Mar 28 Fév 2017 - 1:44






Tokyo Sans Sushis

« Souriez, le petit oiseau va sortir ! »


Ce n’était, étrangement, pas le premier endroit où Sebastian se serait rendu si on lui avait demandé son avis. Mais comme on ne le lui demandait jamais et qu’il ne voyait pas forcément de raison pour le donner, il suivit et se retrouva au beau milieu d’une pièce absolument horrible. Le peu de lumière, l’ambiance lourde de chaleur et de transpiration, le bruit des gens comme des machines… Il du se pincer le bras pour essayer de réagir, ses oreilles se trouvant assaillies par des sons parasites et criards. Quelque chose lui souffla qu’il aimait les jeux, il en reconnu certains d’ailleurs – Tiens, ils avaient Sugar Rush ici ?! – mais la sensation profonde de malaise lui rappelait que ce n’était pas sa tasse de thé vert. Son verre d’eau de source. Son bol à soupe miso… Ce que vous voulez mais ça ne lui plaisait pas ! Il sentit un long frisson gelé remonter le long de son échine et, par réflexe, tourna la tête en direction de la porte qu’ils venaient d’emprunter. Peut-être qu’ils ne lui en voudraient pas s’il les attendait dehors ? Oui, voilà, il fallait quelqu’un pour surveiller le camion de pompiers.

« Ca va aller ? » L’interpella Merry, juste à côté de lui.

Il ne savait pas trop ce qu’il devait répondre… Charlie s’était un peu éloignée avec les jumeaux roux et Bibiche s’en était allé avec un mec habillé d’un rideau orange, comme la couleur de cheveux de l’autre demoiselle. Elle avait l’air calme et pragmatique elle, Sab l’entendait peu depuis le début de l’aventure. Elle avait bien de la chance de pouvoir garder une telle maîtrise d’elle-même, lui apparemment tout se lisait sur son visage… Vu l’air soucieux que prenait Merry à son encontre.

D’ailleurs, elle s’approcha et plaqua soudain une main contre son torse.

« T’es pas en train de clamser ? Parce que parfois on croit qu'on va bien mais en réalité on fait une crise cardiaque. T'as une tête de plus en plus cheloue plus les minutes passent. Attends, je sens rien, là.»

Mais… Mais qu’est-ce qu’elle faisait exactement ?! Retirant sa main, elle posa plutôt deux doigts contre sa carotide et pressa légèrement pour sentir son poul. Newt cligna plusieurs fois des yeux, ouvrant la bouche pour parler mais elle l’interrompit avant :

« Chut ! Je compte !» D’un ton sec.

Surpris et préférant ne pas se faire mordre, le gardien resta parfaitement immobile durant de longues secondes. Très longues. Quasiment une minute en réalité, obligé de faire abstraction du brouhaha environnant alors que ses yeux ne savaient pas où se poser pour se rassurer. Vers les gamins en train de taper comme des malades sur les boutons et tirer sur les joysticks ? Non. Vers ceux qui tournaient les faux volants dans des courses endiablées ? Pas vraiment. Vers celui qui semblait tirer avec un pistolet bleu sur des zombies pour les faire éclater ? … Plutôt rendre le contenu de son estomac directement. Le marchand de sable ferma les yeux avant de les focaliser sur la tignasse rousse de la jeune femme. Elle, au moins, elle ne bougeait pas.

« T'as l'air d'avoir un pouls régulier. Enfin... je me suis emmêlée les pinceaux après quarante-deux parce que tous les bipbip qu'on entend m'ont perturbée. Mais bon, tu es toujours debout alors c'est que ça doit aller ! »

Merry afficha un grand sourire réconfortant qui lui donna envie de sourire en retour, même s’il porta sa propre main à son cou pour être sûr que ça ne s’était réellement pas stoppé après quarante-deux… Visiblement non. Déglutissant avec difficulté tant sa gorge se trouvait sèche, il remonta ses doigts dans ses cheveux pour les ébouriffer malgré lui. Un geste réflexe, sans doute, pour cacher sa gène.

« Je crois ? » Hasarda Sebastian. « J'ai l'impression... Que je n'aime p-pas vraiment les... Endroits clos. Avec beaucoup de... gens. »

Il avait un peu honte de l’avouer après tout ce qu’il se passait, mais il avait l’intime conviction que si ça continuait trop longtemps, il allait se sentir très mal. Il ne comprenait pas non plus l’intérêt de se trouver dans une salle d’arcade après avoir manqué de se faire braquer par un type articulant assez mal l’anglais O_o . C’était bien connu, les gens qui portaient des armes étaient les plus fiables au moment de s’en prendre à des étrangers ; en tout cas, il se tenait à distance respectable de Bibiche, un peu effrayé à l’idée qu’il dégaine le pistolet pour tirer dans le tas.

«  On va réellement apprendre... qui ont est en res-restant ici ? »

« J’en sais rien. Je suis plus sûre de rien…»

Pour une fois, ils étaient deux à avoir l’air vraiment déroutés ! Enfin Charlie était aussi paumée même si elle l’exprimait moins, mais les autres types de cette étrange bande n’avaient pas l’air de s’inquiéter plus que cela de leur situation. Si des gens étaient capable de prendre à la légère des évènements pareils, ce n’était pas dans ses habitudes à lui. Ne pas savoir qui il était ou ce qu’il avait fait la nuit dernière – voire les jours d’avants – le perturbait de plus en plus.

Il serrait d’ailleurs la carapace de Clyde dans l’une de ses mains, la tortue s’étant réfugiée à l’intérieur sous l’invasion bruyante, pour essayer de se rassurer sans doute. Peine perdue… La rousse baissa les yeux sur l’animal, les releva ensuite vers son visage puis observa autour d’eux. Il n’y avait pas trente-six milles solutions de sortie, même si les mètres à parcourir semblaient aussi infinis que difficiles à franchir. Comme des gens pouvaient passer des journées entières ici ? Il y avait de quoi devenir sourd-muet !

D’un seul coup, Merry l’attrapa par le bras et l’entraîna vers une salle adjacente.

« J'ai peut-être une solution pour être à l'écart des gens.»

Mais, la sortie c’était de l’autre côté ! Ou bien avait-elle repéré les accès de secours ? Sans doute. Lui emboitant le pas, ils se retrouvèrent face à une CABINE semblable à celle d’un photomaton, couverte d’idéogrammes et de dessins stylisés au look mignon. Newt haussa un sourcil en observant les petits lapins et autres bestioles gentillettes, tandis que Merry sembla analyser le truc d’un œil plus méfiant. C’était sans doute sans danger puisqu’elle décida de le pousser à l’intérieur et… D’entrer à sa suite.

Le gardien du ployer genoux et courber la nuque pour parvenir à tenir dans le petit espace rétroéclairé ; visiblement, cet endroit était prisé par des individus de petite taille. Il recula jusqu’au fond de la cabine pour permettre à la jeune femme d’avoir de la place, elle aussi penchée en avant pour éviter que sa tête ne touche le plafond. L’espace réduit les obligeait à être assez proches l’un de l’autre mais, au moins, il atténuait le boucan extérieur pour quelque chose d’un peu plus… tranquille et musical. Une petite mélodie suraiguëe résonnait tranquillement à l’intérieur, sans doute chargée de rendre ce moment agréable. Ou moins gênant.

« C'est un espace clos. Mais... au moins y a personne. Presque personne. » Déclara Merry en levant les yeux vers lui. Elle se mordit cependant la lèvre en reprenant un air soucieux. « Tu te sens mieux ou pas ? »

Ce n’était peut-être pas l’idée du siècle, mais au moins c’était une idée. Newt eu un faible sourire.

« C'est déjà... Mieux. Même si c'est... Bizarre comme pho-photo.. Maton. »

Il désigna l’écran à côté d’eux où l’on voyait leurs silhouettes entourées d’animations qui déblatéraient en japonais à toute allure. En dessous, tout un tas de boutons avec des symboles et des couleurs différents.

« …Merci. »

D’essayer de le rassurer, même un peu et même si pour cela il devait se retrouver à moins d’un mètre de distance personnelle de la rousse. Essayant de trouver un certain équilibre, le gardien posa sa main sur les boutons du tableau de bord… Ce qui eut pour effet de provoquer un flash ! Surpris, il se redressa si vivement que son crâne cogna au plafond du purikura et lui tira une grimace douloureuse. Bon sang, était-il si maladroit dans la vraie vie ?! Il allait finir couvert de bleus et autres hématomes !

Se massant le crâne, Sab lança un regard méfiant à l’écran où les personnages continuaient de s’agiter et de danser.

« En fait les gens d'ici... n'ont... pas la m-même notion d'... d'intimité. »

Merry avait sursauté elle aussi.

« Tu sais ce qui me fait le plus flipper ? C'est que j'ai l'impression que c'est habituel pour moi. Le manque d'intimité. » Déclara-t-elle, baissant les yeux comme si elle avait honte. « Ca ne me dérange pas mais... je me demande quel genre de vie j'ai, en réalité. T'imagine si je suis quelqu'un de pas très fréquentable ? Une dealeuse, par exemple ? »

Le Marchand de Sable fit une moue peu convaincue. Il n’avait pas la sensation d’être une mauvaise personne, pas directement en tout cas et, même si c’était un sentiment un peu pincé et doux amer qu’il ressentait envers elle… Il ne pouvait pas concevoir connaître une personne néfaste. Ca n’existait pas vraiment, non ? On pouvait être effrayant, terriblement sérieux ou encore inquiétant. Mais pas très fréquentable, ça dépendait du point de vue de chacun. Il décida de balayer cette option, haussant les épaules – enfin, ce qu’il put.

« Tiens d'ailleurs, j'ai trouvé ça dans ma pochette - je pense que c'est vraiment la mienne parce qu'elle est trop stylée. »

Elle se pencha vers la pochette à clous et l’ouvrit entre eux, révélant un paquet de mouchoirs et un… préservatif. Il fit mine de ne pas le voir puisque ce n’était pas ce qui semblait intéresser Merry (ouf !) : cette dernière s’orienta plutôt sur une sorte de sable doré posé au fond du sac. Elle plongea sa main pour en prendre un peu et le fit glisser entre ses doigts, le révélant sous la lumière du photomaton.

« A ton avis, c'est quoi ? On dirait une poudre nouvelle catégorie. C'est peut-être une drogue qui vient de sortir... J'ai pas trop envie de la tester. J'aimerais mieux retrouver la mémoire avant, on sait jamais. En même temps, ça ressemble à du sable. »

La jeune femme eu un petit rire nerveux avant de lancer un regard interrogateur à son acolyte d’un jour. Ce dernier fixa les grains de sable – il était étrangement certain que s’en était – et leur jolie couleur dorée sans parvenir à comprendre pourquoi il n’était pas effrayé par leur présence. Peut-être parce que c’était leurs copains qui l’avaient aidé quelques minutes plus tôt, en empêchant une voiture de le percuter ? Merry était-elle la responsable du bouclier ? Il y avait bien eut cette sensation fourmillante lors de son apparition et Bibiche lui certifiait que ça venait de lui, mais pourquoi en aurait-elle aussi dans sa pochette ?

« On dirait… Oui, du sable. »

Se rappelant qu’il en avait un peu dans la poche, Newt fouilla son jean pour faire apparaître le dé à coudre qui s’y trouvait avec la poussière couleur d’or. Un silence s’installa avant qu’il ne fronce les sourcils à son tour.

« Il… Il y en a eu quand… » Sa voix était à peine audible, des pensées formulées à demi-intelligibles tandis qu’il réfléchissait en même temps. « Soit on est.. Plusieurs à dea-dealer des choses peu re... commandables. Soit... »

Un second flash l’interrompit soudainement et il du se retenir pour ne pas bondir, sauvant par la même son crâne et les os qui le formaient.

« Soit... Je ne sais pas. Mais... Je pense que c'est lié à... A qui on est. »

Merry restait buguée sur le dé à coudre, finissant par entrouvrir la bouche avant de dévisager Sebastian.

« Oh la vache ! Muerte a parlé de Neverland, comme quoi il a rencontré Nana là-bas... Il avait l'air sérieux avec son histoire à la con. Et si... c'était vrai ? Si on venait de Neverland ? Si on était des enfants perdus qui ont grandi ? Tu as un dé à coudre et y a un truc avec ça, non ? Je me rappelle pas bien… »

Elle se mit à se tapoter la tempe plusieurs fois très vite, comme si en se secouant les méninges elle allait retrouver la mémoire ! Le gardien resta silencieux, passant sous cape la notion que le dé à coudre représentait un baiser dans l’histoire du Pays Imaginaire. Il lui semblait, en tout cas, et ce n’était sûrement pas le moment le plus pertinent pour le faire remarquer. Il referma sa main sur le petit objet, laissant le sable glisser entre ses doigts pour disparaitre en direction du sol.

« Et puis le sable zarbi, ça pourrait être de la poussière de fée ? Ca a l'air dingue mais... ça me semble familier ce genre de délire, en même temps. » Etrangement, pour lui aussi o_O La jeune femme resta songeuse quelques instants avant de prendre un air horrifié. « En tout cas, j’espère pas que Peter Pan c’est Muerte, parce qu’il n’y a pas que son ombre qu’il a perdu, celui-là. »

Cela les fit rire tous les deux et Newt remit le dé à l’abri dans sa poche. Cette Neverland Theory était un peu tirée par les cheveux mais… Pourquoi pas ? Après tout, Bibiche disait bien avoir perdu ses griffes de Wolverine à cause de son amnésie ; avoir des enfants perdus et un adolescent volant au programme ne semblait pas plus farfelu que le reste. Pas aux yeux du gardien en tout cas ! Mais une chose était sûr, l’homme à l’accent ne risquait pas d’être l’enfant farceur. Peter Pan n’avait pas d’accent ni de barbe et il n’était pas douillet.

« On n’est pas… Plus avancé. » Fit remarquer le Marchand de Sable en poussant un soupir.

Un silence s’installa à nouveau, le temps de se demander comment ce même sable avait pu se retrouver dans le petit sac et dans sa poche… Ce n’était pas son pantalon, mais il avait le pressentiment qu’il n’était pas étranger à la présence des grains dorés. Ne pouvant s’en empêcher, une question franchit ses lèvres avant qu’il ne parvienne à la retenir :

« Merry. Toi et moi, on est... ? » A nouveau il se sentit rougir à l’idée ; cette personne avait sans doute bien mieux sous la main ! Ses doigts se faufilèrent vers sa nuque, mal à l’aise. Qu’elle n’aille pas croire qu’il la harcelait ! « Je ne me sou… Souviens pas, désolé. » Avoua-t-il, coupable. « Enfin. On.. On finira par se ra-rappeler. J’espère ! »

Qu’il parvienne une bonne fois pour toute à comprendre qui était qui dans tout ce petit groupe !

« Arrête de t’excuser tout le temps. Tu n’y peux rien ! » Son ton fut un peu rude, bousculant. « Ne fais pas ta carpette, faut être sûr de toi ! D'ailleurs, j'ai bien une idée pour qu'on soit fixé sur ce que l'on est l'un pour l'autre mais… »

Merry se tut, poussa un soupir et plongea ensuite son regard droit dans celui du gardien. Ce dernier avala sa salive, ayant un mauvais pressentiment d’un coup.

« Ne flippe pas, ok ? »

Tout ce qu’il ne fallait pas dire ! Interdit, Sebastian vit qu’elle se mettait sur la pointe de pieds et qu’elle attrapait fermement le col de sa veste. Qu’est-ce que… Sans autres formes de procès, la rousse combla l’espace entre eux et vint apposer ses lèvres sur les siennes. Un baiser. Elle était en train de l’embrasser ! Un baiser un peu brusque et timide à la fois, inhabituel de sa part… Attendez, comment il pouvait savoir ça, lui ?! O_o Un baiser de quelques secondes, un flash devant les yeux et finalement elle le lâcha pour reculer des centimètres autorisés par la cabine.

Qu’est-ce. Que. C’était. Que. Ca ?! Le gardien avait un pincement à l’intérieur du torse, presque douloureux. Est-ce que c’était des sentiments pour elle ou tout autre chose ? Est-ce que c’était seulement des souvenirs traduits par son corps, ou tout autre chose ? Le doute plana entre eux, aussi rapide que leurs souffles courts et leurs regards fuyants pour éviter de s’affronter directement.

« Je... je pensais que ça nous aiderait à y voir plus clair... Je sais pas toi, mais j'avais l'impression de t'avoir déjà embrassé. Je pensais qu'en le faisant vraiment, ça créerait une explosion dans ma tête, genre feu d'artifices comme dans les films, et que la mémoire nous reviendrait, mais... non. »

Merry parlait à toute allure sans même prendre le temps de respirer, si bien que Sab leva les deux paumes en l’air pour lui intimer de se calmer. Fallait pas qu’elle fasse un arrêt cardiaque pour ça, il était déjà à deux doigts du coma pour sa part ! Ils n’étaient pas dans une comédie romantique ou ce genre de choses – pas qu’il sache – donc, ça ne lui avait même pas effleuré l’esprit que ça puisse être un déclencheur ! Il lui avait demandé parce qu’ils avaient des détails similaires, par pour qu’elle se sente obligée de l’embrasser ^^’

En tout cas, il n’avait strictement aucune idée de la réaction adéquate à adopter dans l’immédiat – fallait dire que le côté exigu de leur cachette n’aidait en rien à se remettre de ses émotions.

« C’est… C’est pas grave. C’est… »

Il bredouillait, n’en menant franchement pas large. Merry passa une main dans ses cheveux, finissant par pousser un nouveau soupir.

« Ca craint! Et puis faudrait que ce truc arrête de nous flashouiller a tous bouts de champ ! Ça se débranche où ? »

Et sans attendre, elle tourna les talons pour sortir de la cabine ! Fier d’un espace vital un peu plus retrouvé, le gardien ne la suivit pas immédiatement. Il fallait qu’il se remette un peu de ses émotions lui-aussi… Passant une main sur son visage, il sentit sa gorge se serrer lorsqu’un mécanisme s’activa et que des flèches lumineuses désignèrent une petite trappe à côté de l’écran. Tendant les doigts, il attrapa la série de quatre photographies que la machine avait décidé de leur offrir et les fixa : un face-à-face incrédule, deux profils observant un dé et une pochette et… Il devint blanc, puis rouge, puis à nouveau blanc en découvrant les deux autres clichés. Ils étaient en train de… De… ! Il avait eu l’air aussi surpris que ça ?

S’extirpant de la cabine, Sab retrouva rapidement Merry en train de… Sans doute chercher à débrancher la prise de la machine. Lorsqu’il lui montra les clichés, elle laissa échapper un :

« On est pas mal là dessus quand même. » Avant de croiser son regard et de ses mordre les lèvres. «  Je suis désolée. J'aurais pas dû. »

Est-ce qu’elle… S’excusait ? Mais… Mais ce n’était pas à elle de s’excuser ! Enfin, un peu, mais…

« On va dire qu'on a sniffé trop de sable et que ça nous a fait faire n’importe quoi. »

Visiblement, la rouquine essayait aussi bien de se rassurer que de le rassurer lui. Elle asséna une tape dans l’épaule de Newt.

« ... Au pire si... Non. On... On va faire comme tu dis. »

Hochant plusieurs fois la tête pour montrer qu’il était d’accord, le gardien esquissa un air encourageant en levant la main pour tapoter gentiment les cheveux de la jeune femme. Cette dernière paru surprise du geste, le dévisageant avant de finalement sourire sans chercher à le repousser.

« Au pire si quoi ? » Insista-t-elle, intriguée. «  Qu'est ce que tu voulais dire? Va au bout de ta pensée. Au point où on en est… »

« ... Si on est... ensemble ce... Ce sera pas... Pas grave au fond. Mais... Mais je dis pas qu’on l’est ! T’en.. T’en fais pas. »

Le sourire de Merry passa de l’agréable surprise à quelque chose de plus malicieux ; au moins, elle semblait reprendre ses esprits et ses moyens, roulant des yeux.

« Te tracasse pas pour ça. C'est cool. »

Un froncement de sourcils plus tard et voilà qu’elle mettait un terme à cette conversation terriblement gênante en se dirigeant vers un jeu au hasard. Ou presque.

« C'est du tir à l'arc ! » S’écria-t-elle d’un air surexcité en s’approchant de la borne d’arcade.

Sebastian la vit d’abord appuyer sur les touches du jeu, plusieurs fois, avant qu’elle n’essaye d’attraper l’arc accroché à la console. Elle tira une première fois simplement, puis d’une manière plus sèche avant de tendre les bras pour tenter de l’arracher… Sans succès. Sans doute vexée, la jeune femme se mit alors à donner des coups de pieds dans l’appareil ! Quelle impatience !

Le gardien leva les yeux au ciel en la voyant faire, rangeant les photos dans la poche de sa veste avant de s’assurer que Clyde était toujours tranquillement endormi. Cette pièce faisait moins de bruits que la précédente mais il y avait tout de même des personnes présentes sur les bornes d’arcade. Tentant de les ignorer, il s’approcha de Merry avant qu’elle ne mette hors circuit une machine qui devait coûter cher… Elle était verte et décorée de symboles celtiques, ou quelque chose y ressemblant, pourvue d’un illustration d’elfe sur le côté. L’observant, Newt fini par désigner de l’index la fente à jetons nécessaires pour lancer l’arcade.

« Ah ouais… » Commenta Merry en la remarquant. « Mais des fois en frappant, ça marche aussi. »

Il haussa un sourcil dubitatif puis se mit à sourire en voyant son petit air assuré se changer en expression boudeuse. Les bras croisés, la rouquine ressemblait presque à Charlie qui n’avait pas apprécié qu’il la qualifie de « mignon » … Décidément, vexer deux demoiselles la même journée, il faisait fort ! Pour le coup, il ne pouvait pas faire grand chose d’autre que regarder l’arc inaccessible. Son bras se tendit pour que sa main vienne rencontrer le haut du crâne de la demoiselle, lui caressant les cheveux quelques secondes.

Ça n’allait rien changer mais au moins… Il compatissait.
Et ça l’amusait un peu beaucoup, au fond.

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________________________________________ Mar 28 Fév 2017 - 19:29





Tokyo Sans Sushis

Remember who you are

C'était officiel, plus jamais je ne voulais être au contacte d'animaux. Après avoir été certaine que Bibiche surveillait bien son raton-laveur. Je m'étais à nouveau tourné vers l'espèce de moine chelou. Je ne savais pas trop où cette histoire de battle de jeux vidéos allait nous mener mais bon. Autant tenter. J'avais l'impression de plutôt bien me débrouiller à ce genre de truc. Ou du moins, d'avoir l'habitude du challenge quand ça les concernait. Et puis le moine me regardait avec un sourire bienveillant ce qui était je suppose une incitation à la participation :

"Choisissez."

Il étendit son bras, afin de montrer l'arcade dans sa globalité. Le soucis c'était que j'avais absolument aucune idée de quoi choisir. Mon cerveau n'avait pas l'air de vouloir coopérer et on allait jamais y arriver, si ça continuait à cette allure là. Alors je choisis le premier nom qui me passait par la tête : « Just Sing ». Le moine me sourit aimablement, et m'invita à l'accompagner jusqu'à la borne du jeu, suivi des autres. Sur l'écran, différents choix de chansons s'affichaient. Et évidemment ils étaient tous en japonais. Le moine mit une pièce à l'intérieur de la fente, faisant ainsi s'allumer l'écran qui se mit à beugler quelque chose dans la langue locale, le tout en beuglant très fort. J'aurais bien chopé un micro qui se trouvait justement sur l'un des portes-micros devant l'écran mais il y avait comme qui dirait un léger soucis en fait. Et le moine me le rappela très rapidement :

"Quelle chanson préférez-vous ?"

- Heeeu il y a pas en version traduite ? Demandais-je en désespoir de cause

Parce que justement, le soucis il était là : Je ne baragouinais pas trois mots de japonais. Moi je parlais anglais, pas la langue locale.

"Tout va bien se passer. Vous allez bientôt être appelée."
Me répondit-il d'un ton serein, presque spirituel

Et effectivement, comme par un curieux hasard, la musique servant de sonnerie au portable retentit. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'à chaque fois, que je l'entendais mon agacement semblait monter crescendo. La dernière fois, j'avais été un peu exaspéré. Là, j'avais carrément envie de jeter le téléphone parterre dans l'espoir de le casser. Il y avait pas moyen de la changer ? Je la supportais définitivement pas. Elle me collait des envies de meurtre et je ne savais même pas pourquoi ! Sans doute était-ce ça le plus frustrant :

- Quoi encore ? Demandais-je sèchement en décrochant

"Ça va pas ma chérie ? Tu as l'air contrarié. Choisis la seconde chanson, je t'envoie les paroles en pièce jointe ! Tiens d'ailleurs, tu devrais les avoir reçues ! Tu vas assurer, tu chantes super bien. Tu devrais faire The Voice ! Je pourrais contacter Mika ou M. Pokora si tu veux !"


Non pitié, pas lui. Tout le monde sauf lui. Il pouvait pas allé enquiquiner quelqu'un d'autre ? Et puis d'où il connaissait mes « prouesses techniques » en ce qui concernait le chant ? Quelque chose me disait que j'étais pas du genre à pousser la chansonnette pour le premier venue. Sérieusement, je le connaissais même pas ce type ! Je savais même pas à quoi il ressemblait, tout ce que je savais c'était qu'il me tapait sur les nerfs et que j'allais l'ignorer parce que c'était encore ce qu'il y avait de mieux à faire. Avec un peu de chance il finirait par se lasser et ne m'appellerait plus. Ou alors il irait enquiquiner quelqu'un d'autres et je serais tranquille. Avec un soupire qui montrait toute mon exaspération, je me décidait à consulter le téléphone où effectivement, il était indiqué qu'un fichier joint m'avait été envoyé. Sûrement les fameuses paroles :

"Clique dessus ! Les paroles apparaîtront au feu et à mesure de la chanson !"


Le moine appuya sur la seconde chanson qui s'afficha avec le clip laissant mon visage se décomposer au fur et à mesure que ça avançait, cliquant sur la pièce jointe, les paroles défilèrent à leur tour sur mon portable :

Papa no you na hito ni hikareteru you na
Nochi ni kidzuku nazo
Mama no you na hito ni natte itteru ki ga suru
Toshi toreba toru hodo nazo
Koi shitereba anata no subete all right!!
Rikutsu mo riron mo iranai wa stand up!!
Hikarete shimau no ga nani yori shouko
Ah-ha?...

Chu-rippu no koi moyou
Chu- sureba suru hodo suki ni naru
Chu-rippu no koi moyou
Chu- sureba kidzuku unmei no oaite

D'a...ccord, c'était du charabia. Comment est-ce qu'ils voulaient que je chante ça ? Soyons sérieux trente seconde. J'y comprenais mais genre quedalle, je savais même pas comment ça se prononçait !

- Vous voulez que ce soit du yaourt ? Demandais-je au moine

"Du yaourt ?" Il cligna des yeux plusieurs fois, sans comprendre ce que je racontais "Chantez, chantez. Ça va venir tout seul ! Il suffit de trouver votre centre. Inspirez puis expirez profondément. Ensuite, chantez."

Super, parce qu'en plus il allait falloir que je lui explique les expressions que j'employais. On pouvait pas établir un dico d'expression universelle par hasard ? Mine de rien ça serait hyper pratique ce machin.

- Oui du yaourt. Généralement, quand quelqu'un qui ne connaît pas la langue essaye de chanter dans la langue en question. On appelle ça faire du yaourt expliquais-je patiemment

"C'est amusant."dit le moine en riant poliment "Je vais débuter le premier couplet. Vous me suivrez quand vous serez en accord avec vous-même."

Il appuya à nouveau sur la seconde chanson pour la remettre au début, ce qui me fit comprendre qu'il était passé totalement à côté de la plaque concernant le message que j'avais essayé de faire passer. Et en fait, ce sentiment se renforça lorsqu'il se mit à chanter d'une voix affreusement nasillarde tout en remuant ses pieds -sans doute pour que l'on ai une magnifique vu sur ses baskets. Le pire étant qu'il continuait son délire, arrivant même au refrain pour se tourner vers moi, afin de m'encourager à l'accompagner. Est-ce que c'était normale de vouloir partir le plus loin possible de tout ce délire ?

- Écoutez. Ça a l'air très...Chouette. Mais trouvez vous un autre pigeon à ridiculiser je passe mon tour annonçais-je après avoir prit une grande inspiration pour me calmer

Le moine eu un air déçus

"C'est dommage. Vous n'aurez pas de biscuit. Cela aurait pu vous éclairer sur qui vous êtes à l'intérieur."

Je pris un air méfiant, tandis-que j'entendis Hanouna raccrocher à l'autre bout du fil. Bon vent ! Ça ferait déjà ça de moins à gérer. Mais là, j'avouais être partagé. S'il y avait la possibilité d'en savoir plus sur tout ce boxon, je ne disais pas non. Mais d'un autre côté....Ben ça pouvait aussi être une énorme arnaque. Rien ne me disait que le moine était pas payé pour sortir ce même baratin à tous les touristes qu'il croise.

- Qui me dit que c'est pas juste une arnaque pour touriste ? Parce que mettons les choses au point, si je me met à chanter votre machin et qu'au final c'est une arnaque. Je vous fait bouffer le micro du karaoké


Quelque chose me disait, que je n'avais pas la diplomatie dans le sang. Mais en revanche, j'étais sérieuse concernant l'idée de lui faire bouffer le micro si c'était un attrape touriste. J'avais une confiance très mitigé dans tout ceci. Depuis que je m'étais réveillé dans une suite d'hôtel, sans savoir qui j'étais, les choses n'avaient à mon sens fait qu'empirer. Et si, je me rendais compte que j'avais été prise pour une idiote pas de doute le moine japonais passerait un sale quart d'heure

"Ayez confiance. Je suis non-violent. Je ne veux que votre bonheur."

Sont ton avait l'air profondément sincère. Même si j'avais des doutes sur la « technique ». Exaspéré, je finit par prendre son foutu micro et à me mettre à « chanter » avec une grimace. On va dire que la performance serait clairement pas dans le top ten et je n'y mettais pas vraiment du mien. D'abord, ce que je chantais, c'était du charabia, après j'étais pas du tout motivé et disons que ça se sentait que je me forçais. Manifestement le moine avait pas l'air de penser la même chose au vu de sa manière de m'applaudir à la fin rapidement suivit par le restant des gamer. Tout ça c'était magnifique, mais là je commençais un peu à en avoir marre. Le type sembla s'en rendre compte -et peut-être également du fait que j'avais toujours le micro en main- puisqu'il plongea la main dans la poche de sa robe pour en ressortir un petit sachet plastique transparent contenant des biscuits chinois estampillés « biscuits de Baba ». Il en choisit un avant de me le tendre :

"Cassez le en deux et regardez à l'intérieur"

Je m'exécutais, et y trouvait un petit papier roulé sur lui même. Je le déroulais soigneusement, et constatait qu'il y avait écrit quelque chose dessus en lettres informatisés

« Konichiwa Anna D'Arendelle »

Apparemment, je venais de retrouver mon identité. Enfin, je supposais qu'il s'agissait de ça. C'était sans doute pour ça que « Nana » m'avait parût familier. Ce devait être mon surnom ou un truc du genre. Enfin, j'étais pas franchement plus avancée. Je savais pas toujours pas ce que je fichais ici et ce qu'il s'était passé la veille



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________________________________________ Mar 28 Fév 2017 - 20:31

TOKYO SANS SUSHIS

- DES JUMEAUX AMNESIQUES — ET... PLEINS D'AMNESIQUES -

Il a une banane sur son casque ! Il rigole pas !

Les jumeaux avaient glissé leur chat par le col de leur tee shirt, laissant la tete du chat sortir au niveau du cou, accroché par leurs petites pattes au tissu. Arrivé dehors, le ventre pas si rempli parce que c'était pas vraiment bon, ils avaient pris deux caisses destinées aux chats en question.

Que c'est attentionné, ils nous ont donné les cages avec !
C'est si bon de leur part !

Et d'un geste symétrique l'un à l'autre, ils levèrent le bras pour lancer lesdites cages le plus loin pssible sur les routes japonnaises, avec toute leur rage.

J'ENFERMERAI PERSONNE LA DEDANS BANDE DE MONSTRES !
VOUS M'AVEZ PRIS POUR QUI ?

Les râles d'un homme avec un accent radicalement différent aux habitants attira leur attention. Un chauve à l'air débile qui avait une origine assez floue qui était par terre souffrait de la perte de son doigt. C'était gore. Mais divertissant, voilà un nouvel élément qui pourrait peut être résoudre la nuit. Il avait l'air de connaitre le groupe. Plus ou moins. Allaient-ils encore découvrir quelque chose d'aussi voire plus improbable que d'apprendre le vol d'un camion de pompier à propos de leur nuit ? Les jumeaux s'étaient de suite méfié de "Muerte", mais ils devaient avouer que c'était susceptible d'être fun.

La deuxième tour en camion de pompier était tout aussi génial que le premier. Rien que l'idée en fait, faisait vachement plaisir aux jumeaux. Bien que durant tout ce trajet, ils n'avaient rien dit, observant l'amputé d'un oeil suspicieux afin de surveiller ses intentions auprès de leurs deux soeurs. Parce qu'on touche pas aux soeurs rouquines ! C'est sacré !

Bien que le monsieur un peu fou remonta dans leur estime lorsqu'il parla d'arcade. Oh, ils devaient aimer les jeux vidéos dans leur vie, parce que cette idée les réjouissant autant, ou même davantage, que le camion de pompier volé.

Sans se départir de leur air méfiant envers lui, et en adressant même un à Bibiche, ils coururent dans le bâtiment d'arcade, envahi d'un brouhaha de geek qui plaisait aux jumeaux.

Quoique "geek" veuille dire.

Si Bibiche et l'autre type au doigt en moins vous embête, on s'occupe d'eux, parole de grands frères !
Ou de petits frères, si c'est vous les grandes soeurs, firent-ils en chuchotant à Nana et Merry lorsque vint le moment de se séparer, avant de suivre Charlie joyeusement.


Dans ce batiment là, entouré de tout ça, les Weasley durent se faire violence pour ne pas sauter sur chaque jeu. Ce qui aidait également était la totale absence de pièce, ce qui ne leur permettait pas de jouer.
Ainsi, ils adoptèrent un air très sérieux et s'adressèrent à Charlie.

Qui sait, peut être que ce gars bizarre à l'accent étrange sait des trucs sur notre nuit. Y a surement des indices ici ! Le ton adopté pouvait faire penser à une mission secrète super importante.
Que penses-tu justement de ce nouvel énergumène. Est-ce un élément à supprimer ?

Alors qu'ils marchaient, Charlie les regarda d'un air étrange. On est pas dans un film d'espions, alors on se calme Bourne et Bond.

Ils se retournèrent vers elle, le visage illuminé, comme s'ils avaient trouvé la réponse à tout. Mais oui, c'est ça, se dirent-ils !

Un espion ! Si ça se trouve c'en est un ! Il est très louche.


Nous, on est d'avis qu'il faut faire comme avec Bibiche, l'attacher et l'isoler. C'est la survie du groupe qui en dépend !

Perplexe, elle leva un sourcil.

Et on l'attache où ? À côté du flipper le plus proche en plein milieu de la foule ?

Ils prirent un instant pour réfléchir très sérieusement à la question.

Non, ça serait pas judicieux. Faudrait l'attirer dans un endroit incognito. Les toilettes, c'est un peu bizarre. Y a bien un placard réservé au personnel de nettoyage quelque part, c'est parfait pour eux deux ! Ou au moins l'un d'entre eux.
Tu marches ? C'est important, je crois que c'est notre devoir de frère pour les éloigner de nos soeurs. Je crois que c'est bien en tant que frères si on fait ça.

Le regard qu'ils lancèrent à la jeune femme fut presque suppliant.

Pffff allons-y, finit-elle par lacher, exaspérée.

Leur visage s'illumina alors.
Ouais ! T'es la meilleure Charlie !
Ouais ouais, vive moi, fit-elle, blasée, en balayant leurs paroles d'un geste de la main.
Allons trouver ce placard déjà. Et avec un peu de chance, sur notre chemin on trouvera des infos sur notre nuit.
Des infos ici ? Mouais...
Et on trouvera peut être une pièce abandonnée pour s'amuser sur un jeu ! Conclu-t-il d'un air malicieux.

Mais Charlie ne partagea pas cette malice et adopta un deuxième regard blasé.

Je veux des réponses, on à autre chose à faire que de faire mumuse.

George fut assez déçu, bien que Fred continua d'un air joyeux.

Tu as déjà joué aux jeux vidéos ?
C'est quoi cette question à la con ? On est amnésique petit génie, fit elle en levant les yeux au ciel.
Ah oui... Et Newt, tu l'aimes bien ? Répondit-il en enchainant, reprenant son air malicieux.

Mais Charlie, elle, adopta un regard colérique.

Me force pas à te péter le nez.

Fred leva les mains, innocent.

Oups, sentiment... euh, sujet sensible ! Pardon pardon, on dit plus rien, milles excuses, c'est retiré !

Mais lui comme son frère était toujours persuadé qu'ils étaient mignons ensemble. Mais ils ne se risquèrent pas à le dire. Aussi, toujours sur un ton amusé, George changea de sujet.

Dis, c'est marrant maintenant qu'on a plus aucun souvenir, c'est comme si on pouvait tout choisir sur nos vies. Tu crois qu'on pourrait venir d'où ?

Charlie parut vraiment y réfléchir.

J'en sais rien, y'a un pays où y'a plein de roux ...mais je sais plus lequel, c'est peut-être de la bas que vous venez avec les deux autres rousse. Et moi, Bibiche et Newt et bien je sais pas...pas d'ici en tout les cas...ça j'en suis sur.

Les yeux des jumeaux pétillèrent d'émerveillement.

Ouaah, un pays gouverné par des roux, ça serait trop magnifique ! Peut être que nous 4 on est de la famille royale des roux ?
En tant que prince, j'accepte de t'accueillir avec Newt...
(pas Bibiche, il sera dans le placard)
dans notre chateau ! Ou d'avoir ton propre chateau !
Ouais, on ordonnera à ce qu'on vous en construise à votre guise !

On va d'abord tenter de voir si on peut récupérer la mémoire et après on verra pour les châteaux.

Trop génial ! Allons la retrouver, cette mémoire alors !
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Lire : L'étoffe du monde 2,5 - Les intrépides
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« Faisons comme si j'étais Merida.
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________________________________________ Mer 1 Mar 2017 - 19:19


« Are you ready for a perfect storm? »

Je ne savais toujours pas qui j'étais, j'avais peut-être une ouverture avec Newt, mais surtout, SURTOUT, je ne pouvais pas jouer au tir à l'arc virtuel et ça, c'était vraiment tragique.

En voyant cette borne proposant ce jeu, j'avais eu l'impression de recevoir comme un flash mental. Ce truc, ça me parlait. Ca faisait partie de moi. Imaginez donc ma frustration quand Newt me fit comprendre que pour que la partie commence, il fallait glisser des pièces dans l'appareil. J'aurais dû y penser. Profondément frustrée, je donnai un dernier coup de pied à la méchante machine, juste pour la forme, gardant les bras croisés d'un air boudeur. Je levai ensuite les yeux vers le jeune homme, éprouvant une sorte d'apaisement étrange quand il me tapota doucement le crâne. Est-ce qu'on était vraiment ensemble ? En l'embrassant, j'avais ressenti un creux dans l'estomac, comme si j'avais reçu un coup de poing. Puis un drôle de battement de coeur. Aucun feu d'artifices. Pas de paillettes ni de souvenirs. Rien du tout, en somme. Ca n'avait pas été désagréable non plus, loin de là. Il m'apparaissait juste que cela aurait dû être différent, si nous étions vraiment des "âmes-soeurs" ou un délire du genre. D'ailleurs, je ne croyais pas en l'Amour avec un grand "L". C'était pour les flans et les nunuches qui pleurent devant Titanic.

"On devrait rejoindre les autres. Même si j'y crois plus, ils ont peut-être des infos..."

Je laissai échapper un soupir las et fis signe à Newt de m'accompagner. Nous retrouvâmes notre groupe sans trop de difficultés. Il manquait Charlie et mes deux frères, mais sans doute qu'ils se baladaient dans le coin. Nana avait des miettes de biscuit dans les mains, ainsi qu'un petit morceau de papier. Je me mis sur la pointe des pieds pour lire par-dessus son épaule.

"Anna d'Arendelle ? Tu crois que tu t'appelles comme ça ?" fis-je, incrédule.

En tous cas, l'appartenance faisait très royale. Quand je disais que nous étions une famille noble !

"Je savais qu'on aurait dû rester avec eux !"
dis-je à Newt en pivotant vers lui. "Ils ont eu une info !"

"Vous pouvez, comme votre amie, découvrir votre identité par le biais d'un battle."
proposa le moine en m'adressant un sourire beaucoup trop sympa.

Alors comme ça, c'était lui qui distribuait les infos ? Il était bizarre le père Noël, cette année. En plus, je n'étais pas certaine d'avoir été suffisamment gentille pour mériter un cadeau... Je croisai le regard de Newt et baissai aussitôt les yeux, l'air coupable. Bon, il n'avait pas eu l'air si traumatisé que ça par le baiser échangé. Preuve qu'il était moins prude qu'il le laissait paraître. Malgré moi, l'ombre d'un sourire se dessina sur mes lèvres.

Je posai de nouveau un regard scrutateur sur le moine qui me fixait toujours avec une expression beaucoup trop confiante. Je faillis lui répondre que j'étais ok pour un battle -surtout qu'il devait avoir les poches pleins de pièces, à moi le tir à l'arc !- mais je remarquai subitement Muerte qui essayait de se carapater en douce. Profitant du fait qu'on ne le surveillait pas, il tentait de s'éloigner en reculant d'une façon pas du tout subtile.

"Attendez juste deux secondes, et je reviens vous défoncer au tir à l'arc." lançai-je au moine.

Ce dernier écarquilla les yeux, choqué par mon langage, et je m'aperçus alors que je parlais à un homme d'église ou de monastère... enfin un religieux.

"Pardon, je... je ne voudrais surtout pas vous défoncer ! Mon père, monsieur...?"

Comment on devait appeler les moines qui portaient des robes oranges avec une écharpe rouge ? Il balaya mes paroles maladroites d'un geste ample de la main. Je ne me sentis pas mieux pour autant.

Je pivotai sur mes talons et interpelai Muerte.

"EH ! Tu comptes aller où comme ça ?"

En m'entendant, il se mit à courir à travers l'arcade. Non mais... il était sérieux, là ? Je songeai tout d'abord à le rattraper, mais étant donné la hauteur de mes talons, c'était peine perdue. En revanche... un sourire espiègle étira mes lèvres alors que j'enlevai une chaussure. Je visai rapidement et l'envoyai à travers l'arcade. La chaussure percuta Muerte dans le dos, le faisant s'étaler de tout son long sur le sol. Je le rejoignis en quelques pas claudicants -avec une seule chaussure, ce n'est pas évident- ramassai l'autre que j'enfilai en vitesse, et tandis que la canaille se relevait, je l'attrapai sans ménagement pour le ramener fissa vers le groupe. Il se débattit et je pense qu'il aurait eu le dessus si je n'avais pas décidé de presser sa main bandée dans les miennes. Il beugla un juron en espagnol.

"C'est de cette façon que les rousses jouent au docteur, gringo."
dis-je à son oreille mais à un volume sonore tout à fait audible, histoire que la gente masculine puisse entendre.

Je fis un clin d'oeil à Newt et plissai des yeux en direction d'Emmet. Je confiai Muerte aux bons soins de ce dernier et retournai la bouche en coeur devant le moine, impatiente de débuter l'affrontement. Il affichait une expression beaucoup moins sympa. Il m'observait presque avec sévérité.

"On se lance ?" fis-je, enthousiaste malgré tout.

"Une grande violence en vous." commenta-t-il. "Vous serez privée de battle. Le temps de méditer sur vos péchés."

"Pardon ?" fis-je, bouche bée. "J'ai protégé Tokyo de l'évasion d'un dangereux criminel !"

Je désignai Muerte qui s'offusqua aussitôt, tout innocent :

"Yé jamais toué personne !"

"C'est toi qui le dis ! On ne ment pas en présence du seigneur !"
répliquai-je en montrant le moine du bout du menton. "Votre Sainteté, s'il vous plaît, y a vraiment pas moyen de faire un battle ? Ou alors... je peux faire ce que vous voulez contre une info ! Je peux... je peux danser ! J'ai l'impression que je sais faire !"

Le moine plissa des yeux, nullement attendri ni amusé. Coriace, celui-là. C'était sûrement parce qu'il était toujours puceau.

"Méditez sur vos péchés, misu."
dit-il, intransigeant.

Je fis une moue. Il venait de m'insulter là ? Misu, ça voulait dire quoi ? Ca ressemblait à "miso". J'avais vu ce mot-là sur le menu du bar à chats. J'avais une tronche de soupe d'algues au soja, peut-être ?

Agacée, je laissai échapper un léger grognement, passai une main dans mes cheveux et retournai vers Muerte. J'allais me l'assaisonner, ça ne pouvait que me détendre. Par sa faute, je n'aurais pas d'infos sur mon identité.

"Pourquoi t'as essayé de te barrer ? T'es pas bien avec nous ?" le harponnai-je.

Ma question était complètement débile. Demande à un type qui s'est fait exploser l'index s'il est bien avec les gens qui lui ont infligé ça... Cependant, Muerte devait avoir un petit côté "j'adore avoir mal, vas-y recommence" car il répondit aussitôt :

"Y a des types qui mé cherchent et ils sont pas aussi cool que moi !"

Ah ouais... ça faisait carrément peur, dis donc, étant donné le level que lui avait.

"Si yé leur livre pas le roubis, ils vont me... couic !"

Il mima un couteau sous sa gorge avant de me fixer avec ses yeux de rat.

"Qu'est-ce qu'il a de si spécial ce rubis ? Pourquoi tout le monde le veut ?"

"Yé sais pas. Y vaut beaucoup d'argent. Yé eu l'occaz de le chourrer. Après, y a eu une embrouille et... ils m'ont dit qu'ils avaient pris votre pote en otage."

Brusquement, j'eus un sursaut d'intérêt. Parlait-il de ce mystérieux pote auquel Chao, le japonais flashy, avait fait allusion ? Enfin, pour cela, il aurait fallu que Muerte raconte un minimum la vérité.

"Conduis-moi à eux."
décidai-je en relevant la tête, déterminée.

On n'avait pas le luxe de faire les fines bouches, surtout si la vie de notre "pote" était en jeu. Je ne me souvenais pas de lui, mais il me semblait inacceptable de laisser quelqu'un aux mains de brutes sans scrupule. Je fus surprise de découvrir que je possédais un grand sens de l'honneur, et que le danger ne m'effrayait pas autant que cela aurait dû.

"Trop risqué." fit Muerte en secouant la tête. "Y vont te mettre la misère en deux secondes !"

C'était surtout lui qui flippait. Il transpirait tellement qu'on aurait pu planter du riz sur son front.

"Mais non. On va discuter tranquillement. Je sais me montrer civilisée de temps en temps, faut pas croire." dis-je en esquissant un large sourire crispé.

J'enlevai le rubis qui pendait à mon cou pour le ranger dans ma pochette. Autant que les malfrats ne le voient pas d'emblée. Ce serait plus simple pour négocier.

"Bibiche, tu nous accompagnes." fis-je en me tournant vers l'ours bodybuildé. "Tu es impressionnant. Tu feras le gentil flic au coeur tendre. Moi, je serai le méchant flic."

Je poussai Muerte pour le presser de nous montrer le chemin. Il n'avait pas intérêt à nous mener en bateau sur ce coup-là sinon... je me promettais d'être beaucoup moins gentille à l'avenir. Et tant pis pour la méditation de mes péchés. Ca attendrait plus tard.
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________________________________________ Mer 1 Mar 2017 - 21:51






Tokyo Sans Sushis

« Pour gagner, il faut accepter de perdre. »



Newt prit un air désolé quand Merry porta l’accusation d’avoir manqué une information cruciale en se cachant avec lui dans le photomaton. Ce n’était pas de sa faute si le moine s’était approché des autres et pas d’eux, si ? De toute manière, planqués comme ils étaient ça aurait été difficile de tenir à trois. Ou alors le plan était foireux et hors de propos… En tout cas il se massa la nuque, un peu gêné puis hocha simplement la tête comme excuse. Avec toutes ces émotions et ces paroles, sa gorge le brûlait encore plus que précédemment et il prit le parti de ne pas trop l’utiliser pour les prochaines minutes. Bizarrement, il n’eut aucun mal à faire le muet tandis qu’une scène des plus étonnante se déroulait devant leur yeux… Enfin, une de plus parmi toutes celles qui les accompagnaient depuis leur réveil.

Ses yeux passaient de Merry à l’homme espagnol, puis de ce même type à Bibiche lorsqu’ils décidèrent de s’éclipser tous les trois à la recherche… D’un type, d’un gang ou de quelque chose de ce genre. Sebastian n’avait pas vraiment tout suivi, ça devenait compliqué toutes ses histoires et se concentrer dans le bruit ambiant était plutôt difficile ; ils étaient revenus dans la première pièce et quelque chose lui soufflait qu’ils allaient y rester encore un peu, pour son plus grand malheur. Il poussa un léger soupir, adressant un sourire compatissant à Charlie qui avait l’air elle aussi ravie d’être là. Au moins elle ne donnait pas l’impression d’avoir peur, elle !

Il se mordit l’intérieur de la joue, se demandant si c’était vraiment une bonne idée de laisser partir Merry en compagnie de deux autres protagonistes… Elle avait l’air débrouillarde mais Bibiche possédait une arme à feu. Savait-on jamais qu’il l’utilise sur elle ? Sentant une présence juste à côté de lui, le gardien sursauta quand il découvrit que le moine s’était approché de lui pour lui tapoter l’épaule.

« Votre âme est pure. Sans remous. Je le sens. »

Il le dévisagea, sans trop savoir ce qu’il devait répondre ou pas. C’était toujours compliqué ces histoires d’âmes ou de rêves en fin de compte et… Et rien. Il ne savait pas pourquoi cette pensée lui était venue en réalité. Il se contenta donc de l’observer, interrogatif, tandis que le prieur avait perdu son air sérieux pour quelque chose de plus tranquille.

« Le meilleur moyen d’aider votre amie est de redécouvrir qui vous êtes. »

Oh ? Là il commençait à devenir intéressant en fait. Newt pencha la tête sur le côté, attentif.

« Nous faisons le jeu de votre choix. »

Vraiment ? Comme ça ?! Sebastian ouvrit de grands yeux avant de détourner son regard en direction de la salle d’arcades. Il n’y avait pas grand chose qui pouvait se jouer à deux… Peut-être que s’il lui proposait un chifoumi, le moine allait accepter ? Ce jeu avait l’air sympa. Les japonais avaient en plus une notion très sérieuse du pierre-feuille-ciseau et… Et donc le moine devait avoir une grande expérience dans le domaine. Autant ne pas se mettre directement des bâtons dans les roues, non ? Le gardien était joueur après tout, sentant l’adrénaline d’une partie envahir peu à peu ses veines.

Il désigna une TABLE que deux enfants venaient de quitter : un jeu de palets magnétique. Ca avait l’air franchement sympathique et le concept lui avait plu dès qu’il l’avait remarqué ! Son adversaire hocha la tête en s’avançant d’un côté du plan de jeu tandis qu’il rejoignait le but adverse. Il attrapa l’objet rond qui allait lui servir à renvoyer les palets, s’amusant à le faire aller de droite à gauche avant que les lumières de la table ne s’allument. Il sentit une sorte d’onde parcourir la table et le timer entre eux afficha : 04 :00. Quatre minutes. Le temps d’une partie pour faire le plus de points possibles.

« Vous êtes sûr ? » Demanda Newt au moine, lequel releva ses manches oranges au-dessus de ses coudes.

« Ne sous-estimez jamais votre adversaire. »

Un sourire naquit sur son visage.

« Promis. »

Puisqu’il l’invitait de la sorte ! Le palet apparu au milieu de la table et il l’invita à commencer, gentleman. Le but était simple : frapper pour surprendre l’adversaire et parvenir à faire entrer le palet dans la fente opposée ! Une sorte de tennis sans les rebonds ou de badminton sans l’air ridicule. Le petit défaut de ce jeu était qu’il était obligé de se pencher pour être à la bonne hauteur, définitivement trop grand pour du matériel prévu pour les plus jeunes ! Qu’importe, se mordant la lèvre inférieure, Sab se prit au jeu lorsqu’il parvint à renvoyer le palet en le faisant rebondir le long des bords du terrain.

Tous les coups étaient permis, non ? Il ignorait pourquoi, mais il sentit une vague chaude l’envahir au fil des secondes qui défilaient. La partie l’intéressait grandement. La sensation de compétition aussi, cette envie de plus en plus furieuse qui prend tout joueur de remporter la partie… Même s’il fallait reconnaître qu’il ne savait absolument pas jouer. Il n’avait même jamais du toucher un truc pareil de toute sa vie ! Pourtant c’est avec une certaine aisance qu’il parvenait à bloquer et renvoyer le palet à son adversaire, bougeant rapidement le bras et suivant des yeux sa cible qui avançait à toute vitesse sur le plan magnétisé.

Il manqua de peu de l’emporter, égalisant à moins de trente secondes de la fin mais le moine fut plus fourbe que lui : il feinta de frapper le palet, le faisant partir sur le côté avant de finalement l’envoyer par la gauche. Newt le manqua de vitesse et du s’incliner alors que les lumières s’éteignaient pour signaler la fin de partie ! Haletant, se rendant compte qu’il s’était vraiment investit dans ce petit duel, il essuya sa bouche du revers de son poignet. Une sensation amère parcourait sa langue et sa gorge, celle de la défaite. Ça ne lui plaisait pas vraiment. Pas du tout. Perdre dans un jeu ? Perdre ?! Il serra les dents de toutes ses forces pour s’empêcher d’émettre un commentaire désobligeant, marmonnant intérieurement de ne pas avoir su prendre le dessus.

Pour sa défense, c’était sans doute la première et dernière fois qu’il jouet à un hockey magnétique ! Humpf.

Le moine en face joignit ses mains devant lui et se pencha aimablement pour le saluer. Newt mis de côté son agacement pour faire de même, respectueux des traditions. Il avait bien joué pour un homme de temple, ou de toute origine qu’il avait. Ce n’était pas donné à tous les bouddhistes d’être à l’aise dans une salle d’arcade ; peut-être qu’il priait une religion moderne qui passait par les pixels ? Il n’osa pas lui poser la question, intimidé au fond.

« Ne soyez pas déçu. Une récompense attend toujours les bons perdants. »

A nouveau il haussa un sourcil surpris, ouvrant la bouche sans pour autant dire un mot. A croire que la frustration ne s’était pas trop lue sur son visage ? Faire bonne figure. Continuer de faire bonne figure ! Le moine sortit un sachet portant l’inscription « Biscuits de Baba » et prit le temps de choisir avant de lui tendre un gâteau chinois. Newt tandis la paume et il l’y déposa soigneusement, avant de sembler hésiter puis d’en prendre un second qu’il déposa dans sa main gauche. Les doigts du japonais refermèrent les siens prudemment.

« Celui-ci est pour votre amie. » Dit-il à voix basse. « Donnez-le-lui quand vous estimerez qu'elle aura mûri et mis sa colère de côté. Elle est animée par le feu. Les flammes sont parfois d'excellents guides, une fois que l'on trouve la paix intérieure... »

Le moine prit un air rêveur pendant que Sab se demandait comment il allait pouvoir se permettre de juger Merry sur ses actions… Il l’a trouvait très vivante comme personne, spontanée en un sens, mais peut-être n’était-ce pas le même avis pour tout le monde ? Clignant des yeux plusieurs fois, revenant sans doute à la réalité, son vis-à-vis désigna le premier biscuit.

« Ouvrez le vôtre. C'est le bon moment. »

Il ne se fit pas prier. Mettant à l’abri dans sa poche le gâteau de la rousse sulfureuse, le gardien brisa le sien en deux et révéla un petit papier blanc. Portant une des moitié à sa bouche pour la dévorer, il croqua dedans en dépliant la feuille roulée sur elle-même.

« Marchand… De sable. » Chuchota-t-il.

Qu’est-ce que ça voulait dire ? Ca sonnait étrangement familier à ses oreilles, résonnait avec quelque chose de profondément agréable et l’emplissant d’un sentiment de bien être indéchiffrable… Mais il ne comprenait pas comment ceci pouvait l’aider à savoir qui il était. Enfin, ça devait avoir un rapport sinon il ne ressentirait pas des fourmillements au bout des doigts ; mais où s’arrêtait la métaphore et où commençait la vérité crue ?

« Vous le répétiez constamment la nuit dernière d'après monsieur Hanouna. Vous disiez que vous étiez le marchand de sable. Je ne suis que le messager. »

Expliqua le moine d’un ton un peu navré, comme s’il s’excusait de ne pouvoir l’aider plus. Sebastian lui adressa un sourire doux, le remerciant d’un hochement de tête pour son aide malgré tout. Il avait été suffisamment sympathique pour lui donner deux biscuits malgré sa défaite, il n’allait pas lui en vouloir si la prédiction n’était pas complètement limpide. Chacun son travail.

Clyde pointa le bout de son nez hors de la poche où il était caché. Amusé, il brisa encore en deux le morceau de gâteau chinois qui restait pour lui en tendre un ; la tortue s’en saisit et retourna à l’abri de sa carapace. Elle était sympa elle ! Un peu (trop) gourmande mais ingénieuse. Il l’aimait bien. Dévorant le reste du gâteau, son regard se porta sur les quatre autres personnes qui restaient encore en compagnie du moine et de lui. Peut-être que l’un d’eux voulait aussi tenter de gagner un biscuit avec réponse intégrée ?

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Emmet Miller


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________________________________________ Jeu 2 Mar 2017 - 11:22





    « Attends, gamine. » dis-je en la rattrapant et en lui agrippant le bras.

    Elle avait déjà commencée à marcher, accompagnée de monsieur Muerté. Son idée, c'était qu'on se rende chez les potes de ce mec, et qu'on joue au bon et au mauvais flic. C'était pas mon dada.

    « Déjà, t'as rien du mauvais flic. Alors, on va le faire à ma manière. Je suis le mauvais flic. Lui c'est le type qui se laisse faire et toi t'es la copine du mauvais flic. »

    Je lui avais fait un petit clin d'oeil, avant de maintenir Muerté par le bras, et de le faire avancer.

    « Je ne serai pas la cruche qui ne sert à rien. C'était mon idée le coup du bon et du mauvais flic ! Alors on va faire à ma manière. »

    En guise de réponse, je l'avais regardée de bas en haut. Elle n'avait pas du tout la carrure de quelqu'un qui pourrait impressionner une racaille. Mais bon, si tel était son souhait.

    « Bien madame. » approuvai-je en levant les yeux au ciel.

    On était arrivé dans le coin de l'arcade qui sentait les années 80. Il n'y avait que de vieux jeux, tel que Space Invaders, PacMan, Mario Bros, etc... Muerté s'arrêta de marcher et devint aussi blanc qu'un linge.

    « Oh non, y sont là bas. Le point de rendez-vous c'est toujours Miss Pacman et ses petits fantômes appétissants. »

    Je l'avais regardé en me rendant compte à quel point il était pathétique. C'était le genre de mec à fantasmer sur Sailor Moon et à passer aux porno qu'à l'âge de quarante ans.

    « T'as déjà eu une copine ? » lui demandai-je par curiosité.

    « Bien soure ! Yé suis un tombeur ! » répondit-il en faisant un clin d'oeil à Merry, qui lui colla une tape à l'arrière du crâne.

    Ca eu pour effet de me faire sourire. Etre tombeur, c'était de naissance, ça ne s'apprenait pas.

    « I nous ont peut-être pas encore vue. On pourrait peut-être s'en aller. » suggéra t'il en dansant d'un pied sur l'autre.

    Ce qui me conforta dans l'idée, de le forcer à avancer vers le groupe. La miss mauvaise flic nous suivait de très près. Autour de Miss Pacman se trouvait deux japonais à l'air pas sympa du tout, et celui qui semblait être leur chef, en train de terminer une partie. Comme il paru perdre, il donna un grand coup de poing sur la machine, qui en réponse lui rendit des pièces.

    « On voit que vous savez parler aux femmes. » dis-je avec un petit sourire en coin.

    Les deux gorilles dans la brume, me toisèrent sans sourciller. Quand au chef, il prit le temps de ramasser ses pièces, de les mettre en poche, avant de se tourner vers nous. Son profil gauche était balafré, signe qu'il avait vécu des choses difficiles. J'avais quant à moi, lâché Muerté, et après avoir jeté un coup d'oeil à Merry, je m'étais approché du chef, le toisant à mon tour. Puis, j'avais glissé la main dans mon pantalon, avant de la sortir sans rien du tout.

    « Je peux t'emprunter une pièce ? » lui demandai-je sans sourciller.

    « Vous avez une tête à chercher les embrouilles. » dit-il d'un ton posé et rauque.

    J'avais laissé passé un petit moment avant de lui répondre, sans détourner mon regard de lui.

    « Je cherche juste à m'amuser. Y'a un type qui a aligné les bons scores et je veux absolument passer devant lui. Je suis sûr qu'en une partie j'y arrive. »

    Muerté me tendis une pièce qu'il avait trouvé dans sa poche. Au moins, il était utile à défaut de sentir bon. Car quand il s'était approché pour me souffler quelque chose à l'oreille, j'avais eu un haut le coeur.

    « L'excite pas. Il adore jouer. »

    C'était pas un soucis. J'avais attendu que l'homme me laisse passer, puis, j'avais introduit la pièce dans la machine, débutant la partie.

    « T'avais pas un truc à dire, Merry ? »

    Elle se redressa et ramena ses cheveux en arrière pour se donner une contenance, tandis que mes mains s'agitaient sur la machine.

    « Euh... ouais ! » dit-elle d'un ton déterminé, avant de se planter devant le chef, les mains sur les hanches. « On fait partit de la CIA internationale. »

    Je haussais un sourcil, tout en mangeant mon premier fruit.

    « On... on vous trace depuis un moment. Maintenant, on n'a plus aucun doute. Vous êtes des... méchants. Et nous, on n'aime pas les méchants. On peut-être beaucoup plus méchant que les méchants. »

    Elle donna un coup dans les cotes de Muerté, qui poussa un petit gémissement.

    « Voyez, on a coffré celui-là. On n'a pas peur de vous. On sait que vous retenez quelqu'un en otage. Alors vous allez le libérer et tout de suite, sinon on va se fâcher. Mon collègue est en train de se délier les doigts en jouant à Pacman. Dans le milieu, on l'appelle... l'étrangleur. »

    « Et elle la grande gueule hyper effrayante. » répondis-je en mangeant trois fantômes d'un coup.

    Le chef se détourna de Merry, afin de m'observer. Je sentais son regard fixé sur l'écran. Avec un tel score, j'allais forcément entrer dans le top 10.

    « Y'a pas à dire. Miss Pacman est plus sexy que monsieur Pacman. Ca ajoute un petit truc quand on joue avec elle. » dis-je en jetant un coup d'oeil rapide vers le chef, avec un petit sourire entendu.

    Il devait savoir de quoi je parlais.

    « Vous les occidentaux, vous avez vraiment un humour de caca. » répondit-il en crachant par terre.

    Muerté sursauta à côté de Merry. Le chef émis un petit sifflement, comme pour appeler quelqu'un. Et aussi tôt, l'un des malabar lui tendit un téléphone sans fil. Posément, il composa un numéro, toujours aussi calme.

    « Je vous reconnais. Ca ne s'est pas très bien passé entre nous la nuit dernière. Mais je ne suis pas quelqu'un de rancunier. »

    Il accentua le dernier mot, comme si il se raclait la gorge. Ca voulait dire qu'il l'était bien plus qu'il le disait et encore plus qu'il le pensait. C'était qui encore le mauvais flic ?

    « Je vais vous laisser entendre la voix de votre ami. Vous serez ainsi rassuré et nous pourrons passer aux choses sérieuses. »

    Il colla le téléphone contre son oreille, tandis qu'il venait sans doute de remarquer que je venais d'atteindre le top 3. Un tic nerveux agita le coin de sa lèvre, alors que Muerté faisait un signe de croix. Le gars se mis à parler tranquillement en japonais. Il attendit quelques secondes et d'un seul coup il se mit à parler d'une façon plus sèche. Il semblait très très contrarié.

    « Il est en train de dire que votre pote n'est plus attaché à la chaise. Pourtant apparemment, ils avaient mis des chaînes autour de lui et tout. Et il n'est plou là. Il est très en colère. » chuchota Muerté suffisamment fort pour que tout le monde l'entende.

    Le chef raccrocha sèchement avant de serrer fortement son téléphone, qui émis un petit craquement. Certains japonais pouvaient être costaud même avec leur petite taille.

    « Il semblerait que nous ayons besoin d'un nouvel otage. »

    Muerté poussé Merry vers le chef, tandis que je donnais un coup sur la machine.

    « Putain !! Regarde ce qu'elle me fait cette conne !! Regarde !! »[/i]
    dis-je en indiquant un truc qui s'affichait à l'écran.

    Les deux malabars se tournèrent vers moi, avec une main sous leur veste. Tandis que le chef me regarda d'un air entendu. Il n'allait pas tomber dans le panneau ?

    « Bien tenté monsieur Miller. » susurra t'il.

    Miller ? Ok, plus de mauvais flics...

    [b]« Désolé Merry. Mais il en sait plus que toi. Et il a raison. On a besoin d'un otage si on veut s'en sortir. »


    « Non, mais tu ne vas pas me laisser avec eux ! Ce sont des tarés ! »

    En guise de réponse, j'avais passé ma main rapidement dans mon dos, pour en sortir mon arme. Les malabar avaient fait de même, mais ils avaient eu un doute en voyant que mon arme ne pointait pas l'un d'entre eux, mais la machine.

    « Game Over. Les scores disparaîtront à jamais. Tu ne seras plus qu'un looser aux yeux des autres. »

    J'avais amené le chef à réfléchir. Aïe, ça devait lui faire mal.

    « Baissez votre arme. Nous sommes des personnes civilisés. » dit-il toujours aussi calmement.

    Est-ce qu'il bluffait ? Il n'y avait pas que ma santé et ma longévité en jeu, mais aussi celle de Merry. C'était trop risqué d'aller plus loin. Cela dit, je voulais voir si il était du genre patient ou pas...

    « Je m'appelle Miller ? Miller comment ? »

    « Il y avait beaucoup de bruit hier soir. J'ai entendu quelque chose comme Bébéte Miller. »

    Merry pouffa. Ca ne devait pas être ce prénom là. Quel imbécile...

    « Et elle ? C'est quoi son petit nom ? »

    Il haussa les épaules. Sans doute qu'il ne connaissait pas la réponse.

    « Aucune idée. Je croyais qu'elle faisait partit du club étant donné comment qu'elle se déhanchait sur le comptoir. »

    Là, c'était moi de sourire.

    « Quoi ? Ca ne me ressemble absolument pas ! » fit-elle piquée à vif.

    « Pourquoi on vous aurait pris un rubis ? »

    « Vous vous fichez de moi ? Vous vous attendez vraiment à ce que je vous apporte les réponses ? Je ne suis pas dans votre tête. Mais je me ferai un plaisir d'aller y fouiller. »

    Il claqua des doigts et les deux malabars armèrent leur flingue.


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________________________________________ Jeu 2 Mar 2017 - 20:27

Tokyo Sans Sushis
Qu'on me donne un primate sans cravate, un Zorro sans rien sur le dos.

Elle avait laisser son chat dans sa caisse en plastique sur le siège du conducteur tout en embarquant les clés avec, hors de question que qui que soit d'autre prenne le volant. Ils entrèrent tous dans l'Arcade de jeu et tout de suite la petite blonde ne pu s'empêcher de grimacer en entendant la cacophonie ambiante, n'importe qui aurait pu péter un plomb. Elle s'avança au milieu de tout ça, évitant soigneusement de rentrer dans les gens ou de les bousculer si ils étaient sur son chemin et semblait ne pas vouloir bouger.

Il lui fallu plusieurs secondes avant de se rendre compte qu'elle était suivit, regardant par dessus son épaule elle croisa le regard des jumeaux qui avait l'air tout aussi exciter que des gamins de cinq ans et qui en plus la suivait comme des petits chien, avant même qu'elle n'est le temps de leur dirent de dégager qu'ils prirent la paroles, s'ensuivit une discussion entre les trois où il fut convenue qu'ils allaient s'occuper de Muerte et que leur priorité était quand même de retrouver la mémoire pas de jouer au jeux vidéo.En pensant à l'espèce d'urluberlu qui faisait maintenant partis de leur équipes, elle se demanda où il était passer tout comme les autres, elle espérait qu'ils n'étaient pas en danger et qu'ils jouaient simplement au différent jeu qui était autour d'eux.

S'avançant au beau milieu de la foule, elle finit par arriver devant une scène qui la fit lever les yeux au ciel, apparemment elle pouvait pas les laisser seuls cinq minutes sans que quelque chose d'horrible arrive, d'abord Newt et Bibiche qui avaient été braquer, maintenant Merry, Bibiche et Muerte se trouvait en plein milieu d'une prise d'otage. Deux mecs se trouvait près d'une machine à jeu leur armes pointé sur Bibiche qui lui avait pointé son arme sur le jeu en question. Muerte ne semblait pas savoir quoi faire et Merry elle semblait être aussi dans la merde vue que le type qui semblait au commande des deux autres se trouvait près d'elle."Fait chier"Murmura-t-elle entre ses dents, avant de légèrement s'avancer en direction de la grande rouquine, son instinct lui criait haut et fort de la sauver du danger, comme si c'était très important pour quelqu'un, elle ne savait pas pourquoi et elle ne chercha pas plus loin pour le moment,attrapant la manche de Merry, elle cligna des yeux puis d'un seul coup le décors changea.

Baissant les yeux elle remarqua qu'elle était debout dans la cuvette des toilettes, elle remercia silencieusement n'importe qui qui écoutait pour avoir une la bonne idée d'avoir des chaussures fermer, en tout les cas un flots de jurons plus colorées les uns que les autres sortirent de sa bouche, ça dura pendant plusieurs secondes avant qu'elle ne se calme, qu'elle prenne une grande inspiration avant de jeter un coup d’œil en direction de Merry qui semblait plus pâle que d'habitude et essayais de faire qu'une avec la porte de la cabine des chiottes.

"Il... Il s'est passé quoi, là ?" Questionna la rousse, le souffle court, tandis qu'elle réalisait enfin ce qui c'était passé, un sentiment de confusion l'envahis, comment diable était-ce possible ? Qui avait été responsable de ce petit miracle ? Elle commençait légèrement à en avoir marre que toutes ses questions reste plus ou moins sans réponse, au lieu de paniqué comme Merry, qui regardait frénétiquement autour d'elle, Charlie elle semblait garder son sang froid même si elle était curieuse de comprendre ce qui c'était passer."Je ne sais pas...mais au moins on est sauve."

Merry reprit la parole, elle pouvait entendre à quel point la situation stressait la jeune femme, elle avait bien envie de la giffler pour qu'elle se ressaisisse, ce n'était pas le moment de faire une crise de panique"On est où, Charlie ?"Dans des toilettes, ça se voyait pas ? Apparemment la panique rendait les gens stupide.Des WC, mais les WC de qui, j'en ai aucune idée."Elle regarda la rouquine qui semblait toujours aussi au bord du vomissement, sans plus de cérémonie elle attrapa son bras avant de la pousser en direction de la cuvette."Vomis ici, j'ai pas envie d'en avoir sur mes chaussures."Elle jeta un regard noir à Merry quand celle-ci la poussa assez brutalement avec un air plein d'assurance.

"Je vais pas dégueuler...je... je vais bien. C'est juste que... ça surprend quand même !" Sa tu l'a dit Bouffis."T'as pas l'air plus perturbé que ça... Tu penses que c'est de toi que ça vient ? Tu as un téléporteur intégré ou un truc du genre ?"

Charlie fixa la rousse d'un air septique."Ouai tes prête à faire la roue ça se voit."Elle répondit sarcastiquement avant de lever les yeux au ciel"Qu'est-ce que j'en sais moi ? Je suis tout aussi sur le cul que toi."Soudain Merry sursauta avant de jeter un œil vers les WC."La cuvette chauffante s'est mise en route. Comment je peux savoir ça, moi ? Attends... je sais plus comment je m'appelle mais je me souviens d'un truc aussi débile !" Charlie l'observa se frapper le front avant qu'elle ne regarde à son tour les WC, elle haussa les épaules pour ensuite quitter la cabine, elles allaient pas rester planter la comme des arbres jusqu'à la fin de la journée.

"En tout les cas, ça vient pas de moi. Je pense pas que je soit capable de faire un truc pareil.Je croyais même que sa existait que dans les films."Charlie jeta un coup d'oeil au reste des cabines"Et pourquoi ça viendrait de moi ? C'est peut être quelqu'un d'autre."Son attention se porte sur le bruit qui venait de l'extérieur, un brouhaha encore plus fort que celui de la salle de jeux vidéo"Et ça serait qui ? Y'avais personnes d'autre que toi et moi dans les WC.".Ouvrant la porte, elle fronça le nez sous les effluves de transpiration qui lui envahirent le nez, levant les yeux elle comprit bien vite pourquoi, deux sumos était en plein milieu d'un ring en train de se battre tandis que les spectateur beuglait comme des vaches.

Bon sang ! On est où ? Ramène nous là d'où on vient ! Ça sent trop la transpiration par ici".Non mais qu'elle petite princesse celle-la, elle voulait pas aussi 100 balle, un mars et une feuille de bananier pour qu'on la ventile aussi ? Fronçant le nez à cause de l'odeur elle se mit à s'agiter un peut.

"Mais je sais pas comment on fait ! Alors tu te calme, sinon je trouverais un moyen de te calmer."La prochaine fois elle sauverais les fesses de Bibiche, il était peut être con comme un balais mais il était surement moins casse bonbon.

Merry arqua un sourcils avant lui rétorquer."Tu me fait pas peur. Et vaut mieux pas que tu te prenne pour la chef parce que sinon ça va mal se passer."

Ooouh je tremble dans mes pantoufles.Pensa-t-elle tandis qu'elle se retenais de gifler la rouquine, l’envie était bel et bien là, mais elle ne fit rien."Mais tu m'emmerde la rouquine, tes pas la chef non plus !"

Merry reprit ensuite la parole après avoir jeter un coup d’œil par dessus son épaule."Euh...les types nous matent un peut trop, tu trouve pas ? Faut qu'on se casse d'ici! Concentre toi, aller ! Je sais pas moi...pense à l'arcade qu'on à quitter ! Pense à....Pense à Bibiche."Plutôt crever."Ou même à Newt ! Choisit toi une pensée agréable et téléporte nous."C'était quoi cette obsession qu'ils avaient tous avec elle et Newt ? Juste parce qu'elle était gentil avec un gars tout le monde croyait qu'elle avait des vues sur lui ? Le gars il était beaucoup trop mignon pour être célibataire, elle mettrait sa main à coupé que le gars il avait en faite une copine tout aussi nunuche et ils faisaient des trucs nunuche ensemble, comme se tenir la main, chanter des duos à la con et s'appeler par des surnoms tout pourris comme "Petit cœur" ou "Mon petit sablé sucrée" tout en se regardant droit dans les yeux avec étoiles dans les yeux, l'image lui donnait envie de vomir.

Pour se distraire de son envie d'étrangler la rouquine, elle jeta un coup d'oeil en direction des types avant de croiser ses bras sur sa poitrine, reportant son attention sur Merry.Pourquoi je devrais t'aider ? Ta peur de rien non ? Alors démerde toi."Elle n'était plus vraiment de bonne humeur à présent."Je te sauve les fesses et c'est comme ça que tu me remercie ? La prochaine fois je sauve Bibiche."Une fois son petit discours terminée, elle se concentra le plus fort possible sur l'arcade de jeux, sur Newt et les autres et sans même un mot de plus le décors changea encore une fois devant ses yeux."Et merde..."Soupira-t-elle quand elle se retrouva face à face avec les deux gros bras qui malgré leur airs choqués de la voir apparaître par magie pointèrent leur armes dans sa direction avant de lui tirer dessus.

Plusieurs balles sifflèrent pas loin de ses oreilles, mais aucune ne la touchèrent vraiment sauf quand elle se retourna et que tout d'un coup elle sentit une balle lui rentrer dans la fesse droits."PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !"Pendant deux secondes ou trois la douleur était insupportable, puis celle-ci passa d'un seul coup, comme si rien ne c'était passer, elle ouvrit de grand yeux surprise tandis que les mecs la regardait fixement, encore plus perturbée qu'avant, un silence de plomb régna dans la pièce, alors que Charlie se rendait compte que Merry n'était pas à ses côtés.

"Sa lui apprendra à faire chier."Siffla-t-elle entre ses dents tandis que Muerte hurla."Cette nana, c'est oune démon!"Elle lui jeta un regard meurtrier, lui il allait vraiment finir par se faire cogner."Appel moi encore une fois démon et je te pète tes dents."Puis elle se tourna en direction des mecs et de leur chef."Vous vous cassez ou vous voulez encore gâché des balles ?"Alors qu'elle disait ça elle remarqua que Muerte venait de sortir une croix en argent avant de brandir devant lui la pointant en direction de Charlie, tandis que les deux autres costaux hésitait à tirer encore une fois sur elle, leur chef prit la parole.

"On s'en va. La police va pas tarder. Mais c'est loin d'être fini."Elle le fixa du regard, elle pouvait voir à quel point il était intrigué et légèrement angoissé par ce qu'elle était. Sans plus rien ajouter ils quittèrent l'arcade de jeux assez rapidement, se mêlant à la foule qui paniquait surement à cause des coups de feux qu'ils avaient entendues.

"On ferait mieux de dégager d'ici."Avait-elle dit à l'adresse de Bibiche, elle se poserait des questions sur ce qui c'était passer plus tard."Faut qu'on trouve Newt, Nana et les jumeaux."Elle se dressa sur la pointe des pieds pour tenter de voir si les autres était dans le coin."Et faut qu'on retrouve Merry aussi."







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