Sur le Fil
du Rasoir
de Nat

Le Péché Divin
de seb

Merry Christmas
de Nanis


Forum RPG sur Disney & les contes ! Ouvert à tous - débutants comme initiés. Aucun nombre de lignes exigé. Nous avons des rpgistes de tous les niveaux. :D
Vous avez une question et vous souhaitez une réponse avant de vous inscrire ? Rendez vous dans notre section Invités. :D


« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
Une mission de Balthazar Graves - Ouverture : 22 novembre 2017
« Serez vous prêt à venir flotter en bas avec notre Clown ? »

Partagez | .
 

 [Fe] Let the Magic Shine

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Grigori E. Raspoutine


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Gary Oldman

Ѽ Conte(s) : Anastasia
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Raspoutine

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 107
✯ Les étoiles : 590




Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Sam 2 Déc 2017 - 20:25



Let the magic shine



1ere minute

Concentration. Respiration. Calme.
Et au plus noir de la nuit, un orchestre résonnait dans son esprit, brisait le silence de son âme, qu'il tentait pourtant de taire à tout prix.
Au plus noir de la nuit c'était l'enfer, le calvaire. Un horrible cauchemar me remplissait d'effroi. J'en ai perdu mes esprits, un corps partait en charpie. Quand j'ai ouvert les yeux, le cauchemar c'était... MOI ! J'étais le plus grand sorcier de la sainte Russie, la traîtrise impériale fut une erreur fatale ! Maudits, ils ont tous péris, mais une petite fille s'est enfuie. Petite Anya, prend garde, Raspoutine s'éveille !

CESSEZ ! Ordonna-t-il a son esprit, alors que ce qu'il fixait des yeux venait de briller pendant une brève seconde.

2eme minute

Les yeux fermés à présent.
Même la lune à une face cachée, sombre, et là-haut dans le ciel, la lune est bienveillante. La bonté de Grigori avait construit toute son identité pendant toute l'année écoulée. Grigori était toujours là, ce n'était que la lumière d'un passé qui faisait de nouveaux éclats, une âme ranimée ne pouvait pas s'éteindre en une journée.
N'est-ce pas ?

Grigori bougea enfin une main pour étouffer une goutte de sueur qui commençait à perler sur son front.
Déconcentration. Son esprit reprit la danse.
Au plus noir de la nuit, appelons la mort. Au plus noir de la nuit, avant l'aurore. Vengeance, quel délice ! Que le sort s'accomplisse ! Au plus noir de la nuit, elle mourra !

Cela suffit !

La chaleur fit tomber une goutte de cire fondue.

3éme minute

Il se rappela le visage de Sasha, ce doux visage qui lui était revenu dans ses souvenirs de maintes fois pendant cette année.
Aussi rapide soit l'ombre, la lumière cognait partout dans l'univers.
N'est-ce pas ?

Ce soir un nouveau pouvoir s'empare de mon esprit. Un massage et de l'eau de Cologne pour la route ! Et que mon piège se mette en place, que son image, enfin s'efface. Da Svidania, que votre grâce, trépasse !

NON !

Une faible étincelle finit par allumer la mèche de la bougie.
Il ouvrit les yeux.
L'ampoule se mit à briller.


Et enfin, silence.

Soulagé mais tourmenté, il fit quelques pas dans la maison avant de retrouver la seule personne à qui il pouvait parler à l'heure actuelle.

Anita, navré de vous déranger à une heure si tardive. Je dois vous dire quelque chose...

Dans la forêt, le lendemain

L'air de la nature lui fit du bien, le bruit des branches et des feuilles sous ses pieds résonnaient calmement, sereinement dans sa tête.
Après de longues minutes, il finit par s'arrêter, pensant que l'endroit était adapté.

Je me suis souvenu de tout en revenant de ce monde étrange. Chanter réveillait de la magie, et l'éclat de celle-ci a finit par réveiller ce qui bloquait mon esprit et créait l'amnésie. Cela n'a eu pour seule conséquence de ranimer en moi l'usage de la magie, bien que très faible sans reliquaire.

Grigori leva les yeux vers Anita pour regarder les siens. Cela ne veut pas dire que je prévois d'exterminer qui que ce soit, je vous l'assure.

Puis il leva la main, alors qu'une branche morte s'alluma dans une petite flamme qu'il étouffa facilement.
Mais il n'eut pas le temps d'ajouter quelque chose.

Quelqu'un arrivait.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Even the moon has a dark side
Light thinks it travels faster than anything but it is wrong. No matter how fast light travels, it finds the darkness has always got there first, and is waiting for it. c)lazare.

Anastasia Romanov


« Admirateur de la Serviette
Sacrée ! ٩(͡๏̯͡๏)۶ ٩(●̮̮̃•̃)۶ »


avatar


╰☆╮ Avatar : Ashley Clements

Ѽ Conte(s) : Anastasia
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Anastasia

☞ Surnom : Anya

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 5238
✯ Les étoiles : 11107




Actuellement dans : « Admirateur de la Serviette Sacrée ! ٩(͡๏̯͡๏)۶ ٩(●̮̮̃•̃)۶ »


________________________________________ Dim 3 Déc 2017 - 0:59

L'hiver n'était pas encore tout à fait là mais s'annonçait déjà dans chaque bise du vent et les matinées fraîches et brumeuses de Storybrooke. Heureusement, le soleil arrivait encore à percer de temps en temps, réservant au Maine de belles après-midis, idéales pour les promenades en famille.
Ce samedi-là était l'une de ses belles journées, que la famille Chostakovich et affiliés passait pour le moment autour d'un bon repas.
Une idée d'Anastasia, qui ne s'était pas rendue compte, en la lançant qu'elle pourrait la mettre mal à l'aise. Mais quand elle avait revu Sophie, après son aide et sa bonne humeur, l'invitation était sortie toute seule. Elles étaient après tout de la même famille, il serait peut-être temps de faire connaissance !
Le monde des contes ne leur en avait pas réellement laissé le temps. A peine retrouvée, la princesse russe s'était enfuie avec son amant. Ils avaient voyagé et n'avaient pas eu le temps de repasser à Paris avant le sort noir.
Pourtant, quand Anya avait mentionné cette hasardeuse rencontre, Dimitri avait parfaitement situé de qui elle parlait, lui qui avait, un jour, passé tellement de temps à apprendre l'étiquette russe et l'histoire impériale dans l'espoir de dénicher une actrice suffisamment convaincante pour empocher le million de roubles promis alors. Au final, son cœur avait changé, il avait refusé la récompense et la suite, on la connait tous. Ce qu'on sait moins, c'est que, malgré tout, une partie de ces leçons intensives avait finalement eu son utilité.
Pas forcément de la façon qu'on aurait pu imaginer, cela dit.
Le repas se passait bien. Il était ni trop guindé ni totalement familier. Sophie était d'une charmante compagnie, elle avait de la conversation et respirait la gentillesse. Malgré tout, Anya ne savait pas totalement comment s'y prendre avec elle. Quel ton ? Quel degré de formalité ? Que lui demander ? Pourquoi se prendre la tête là-dessus ? Etait-ce le cas de toutes les "vraies" princesse, celles qui voulaient jouer le jeu ?
- Et donc... votre vie à Storybrooke ? Ca vous plait ? demanda un peu maladroitement entre deux bouchées.
- C'est follement charmant, même si, il faut bien l'admettre, cela n'a pas l'impérial de notre grande Russie ! s'enthousiasma Sophie, le regard pétillant.
- C'est certain.... On y est retourné, ajouta Anastasia après un moment sans pour autant entrer dans les détails du comment et du pourquoi. A Noël dernier. Ce n'est plus aussi majestueux que dans mes quelques souvenirs, conclut la jeune femme avec un sourire triste.
- Les choses ont bien changé je le crains Mademoiselle Anastasia, déplora Sophie non sans retrouver sa bonne humeur la seconde d'après. Mais cela demeure un endroit charmant, surtout au printemps, près du lac. Ah, les piques niques au bord du lac, quelle merveilleuse découverte !
- Vous pouvez m'appeler juste Anya, hein..., ne put s'empêcher de marmonner la rouquine allergique aux formalités constantes (ce qui n'empêchait pas qu'elle ait rapidement abandonné l'idée de le faire comprendre à Gringoire). Donc ? vous étiez à ces piques niques ? Je... Je suis désolée, je ne me rappelle pas.
Le sourire d'Anastasia se mua en une moue contrite. Cela faisait encore bien des choses dont elle ne se rappelait pas...
- 'Anya', gloussa Sophie qui avait apparemment l'ouïe finie. C'est un charmant surnom... Mais je ne pense pas que cela serait convenable,compléta la cousine de sa grand-mère en hochant la tête. Oh ne vous en faîtes pas, cela remonte à fort loin, cela n'est guère important !
Anastasia coula un regard amusé vers Dimitri. Fallait-il lui rappeler qu'elle allait épouser un garçon de cuisine, elle, la "grande duchesse" ? Sophie le savait pertinemment et trouvait, si les souvenirs d'Anya étaient corrects, leur histoire romantique. Le romantisme primait sans doute sur les convenances.
- Il y a bien des choses dans cette pièce qui ne sont pas convenables si on se fie à l'étiquette, sourit la rouquine en pressant la main de Dimitri.

Le repas prit fin dans la bonne humeur en début d'après-midi. Il se passerait encore quelques belles heures avant que le soleil ne décline, ce qui suffit à convaincre tout le monde de sortir se promener dans la forêt alentour. Abigaëlle aimait particulièrement jouer dans les feuilles oranges, ors et rouges. Elle fut ravie par l'idée de cette sortie et tout le monde s'habilla chaudement.
Anastasia ouvrit la porte à la volé et sursauta, se retrouvant, à sa grande surprise, face à Kseniya sa belle-mère.
- Kseniya ! Ca pour une surprise !
La surprise était en effet totale et Anya aurait adoré se retourner pour observer la mine de Dimitri. Elle n'en fit pourtant rien, se contentant de laisser son cœur retrouver une cadence plus acceptable.
- Vous sortez ? Puis-je me joindre à vous ? demanda sa belle-mère en devenir avec un sourire amical mais sans appel.
La demande n'était qu'une convention. Sa présence était déjà actée.
- Plus on est de fous, plus on rit ! répondit Anastasia tandis que Kseniya s'effaçait pour laisser tout le monde sortir.
La rouquine était bien contente de sa bonne entente avec sa belle-mère, même si celle-ci était quelque peu envahissante, parfois. Voire souvent. Cela allait peut-être de pair avec le rôle belle-mère et celui de grand-mère.
Le petit groupe se mit en route et Anya ne tarda pas à loger sa main gantée dans celle de Dimitri.
- Décidément, ta maman sait soigner ses entrées ! souffla-t-elle, amusée.
Il ne fallait pas longtemps pour s'enfoncer dans la forêt quand on habitait à son orée.
L'endroit était calme et ils ne croisèrent personne en dehors de quelques oiseaux et écureuils. On aurait pu jurer que Storybrooke se trouvait à plusieurs kilomètres, mais il n'en était pourtant rien.
Abigaëlle s'amusait dans les feuilles, suivie de près par Hoover. Lorsque que la petite fille commença à s'éloigner un peu du reste du groupe, Anya lâcha la main de Dimitri pour suivre leur fille qui l'entraina à l'écart du sentier où se trouvaient les autres.
- Qu'est ce que tu as vu ma chérie ?
Abigaëlle continua d'entrer sa maman sans répondre, manquant parfois glisser sur des feuilles humides, pointant quelque chose de fascinant qu'apparemment Anya n'avait pas encore vu. Soudain, pourtant, ses yeux bleus se posèrent sur une branche en feu et la jeune femme s'arrêta, retenant a fille, au cas où. Elle jeta un rapide coup d'œil en arrière, constatant que les autres étaient toujours en vue, donc à portée de voix si problème il y avait.
Et problème il y eut en effet.
Curieuse mais méfiante, Anastasia demanda à Abigaëlle de rester derrière elle et fit encore quelques pas. Au détour d'un arbre, elle trouva le responsable, celui qui avait vraisemblablement allumé la branche... alors qu'il se trouvait à plusieurs mètres d'elle. La jeune femme écarquilla les yeux de stupeur et de fureur quand elle reconnut Raspoutine. Mais ce qui l'étonna - la choqua, même - encore plus fut de voir Anita à ses côtés. Anita. Son amie, la marraine de sa fille, qui faisait de la magie avec Raspoutine.
C'en fut assez pour que la rouquine ne sorte de l'ombre, Abigaëlle toujours derrière elle, particulièrement curieuse d'entendre leurs explications.
- Celle-là c'est la meilleure, commenta la jeune femme, sèche, pour signaler sa présence.
Son regard inquisiteur passait d'Anita à Raspoutine puis à la branche et revenait sur la première pour reprendre sa route.
S'ils allaient répliquer, ils n'en eurent pas le temps car, de l'autre bout de la clairière, débarqua un autre visage connu, qu'Anya n'avait cependant plus vu depuis près d'un an. Bartok.
- C'est quoi ? Une réunion de la team "conte Anastasia" ou quoi ? railla la rousse, croisant les bras dans l'attente des explications des uns et des autres.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Still Falling For You
This love got me rolling the dice. Don't let me lose...

           
©️BESIDETHECROCODILE
En ligne

Barthélémy H. Tok


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Iwan Rheon

Ѽ Conte(s) : Anastasia
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Bartok

☞ Surnom : Barthy

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 3
✯ Les étoiles : 100




Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Dim 3 Déc 2017 - 16:22


Let the Magic Shine
« Ou pas ! C'est peut-être pas l'idée du siècle finalement »



La nuit avait été courte. Depuis l'emménagement d'Arthur, je profitais de la présence de mon meilleur ami. Hier soir n'avait pas fait exception, nous étions restés à discuter et jouer aux cartes jusque tard dans la nuit. Lorsqu'il avait fini par aller se coucher, j'étais resté encore un moment seul. J'avais profité du feu qui ronflait dans la cheminée pour écrire un peu. Il y avait un moment que je n'avais pas pris un peu de temps pour moi. Et l'ambiance se prêtait bien à ce genre d'activité. L'inspiration m'était venue sans que j'ai besoin d'aller la chercher trop loin. C'était agréable de voir les mots glisser sous mon crayon, s'exprimer de façon fluide. Mon imagination avait arrêté de s'exprimer vers les premières lueurs du jour. J'avais étouffé un bâillement avant de traîner les pieds pour aller me coucher.

A peine quelques heures plus tard, j'étais réveillé. J'ai tenté de me rendormir en vain. Je poussais un soupir en jetant un coup d’œil à mon portable. Pas de messages ni d'appel en absence. Ma vie privée était vraiment un désert sans nom. Mis à part le travail et Arthur, ma vie n'avait pas grand intérêt dernièrement. Je reposais mon portable sur la table de chevet et poussais ma couette en un soupir résigné. Autant me lever, le sommeil semblait m'avoir complètement quitté. Je me dirigeais en mode zombie vers la salle de bain et restais bien une bonne demi-heure sous l'eau chaude.

Je laissais mes pensées vagabonder dans tous les sens. M'interrogeant sur le sens de la vie, essayant de comprendre à quel moment j'avais bien pu rater quelque chose. J'en arrivais à la conclusion que même dans le monde des contes ma vie était merdique. Quelle belle perspective d'avenir. Youhou. Je lâchais un nouveau soupir et éteignais l'eau hargneusement. Même débarrassé de Raspoutine, je restais encore emprisonné par une hiérarchie et enfermé dans un mode de vie qui ne me convenait pas. Je restais soumis à mon supérieur. Dans un but précis certes mais je commençais à me demander de plus en plus si ça en valait vraiment la peine.

Je sortis de ma douche pas plus détendu qu'en y entrant. C'était frustrant et prévisible en même temps. Une fois habillé, je me dirigeais vers la cuisine pour y dénicher un truc à manger avant de passer par le salon pour voir si Arthur y étais. L'appartement paraissait vide, il avait dû sortir. J'étais donc seul pour la journée. En soi, ce n'était pas vraiment dérangeant. J'avais l'habitude d'être seul. Je restais un moment assis dans le canapé à bouquiner tout en mangeant tranquillement avant de redresser la tête vers la fenêtre.

Un rayon de soleil m'a sorti de ma torpeur. Je me suis approché de la fenêtre et j'ai fixé la rue en contrebas. Une envie de sortir s'est alors emparé de moi. Il était encore tôt dans la journée, j'avais le temps de sortir avant de me faire surprendre par la nuit. Et au pire des cas, la nuit ne m'avait jamais dérangée. Au contraire, j'aimais sa présence, elle était paisible. Cette dernière pensée me décida à sortir. L'air frais ne me ferait pas de mal et m'aiderait peut-être à m'éclaircir les idées. J'enfilais donc un manteau bien chaud, une écharpe et des gants avant de sortir d'un pas décidé.

Le froid me mordit les joues et je remontais mon écharpe sur le nez afin de le réchauffer un peu. Bon, il fallait que je bouge maintenant. Sinon j'allais me transformer en glaçon. Je me dirigeais vers la sortie de la ville et entrait dans la forêt. Dépaysant, calme, exotique. Tout ce qu'il me fallait. Je m'enfonçais le long du chemin forestier, oubliant le temps et mes problèmes. Des voix me tirèrent de mes songeries. Notamment une. Je m'approchais intrigué avant de reconnaître l'homme dans la clairière. Je me figeais de stupeur et de peur mêlées.

Je me repris bien vite, c'était stupide d'avoir peur. Il ne pouvait plus rien me faire maintenant. Il n'avait plus de pouvoirs, plus de reliques, plus aucune emprise sur moi. Je m'apprêtais à m'éloigner lorsqu'une lueur attira mon attention. Qu'est-ce que ? Il... Non... Impossible ! Il était censé avoir perdu toute magie. Alors comment... ? Je restais un moment figé sans pouvoir bouger lorsqu'une silhouette avança, je la reconnue également et grimaçais d'agacement, manquait plus qu'elle. Elle allait monter sur ses grands chevaux et faire un drame pour rien. Mais dans un sens, c'était bien qu'elle soit là en fait. Au moins, j'étais pas tout seul à l'affronter. Je me rappelais encore de notre dernière rencontre même si j'aurais préféré l'oublier. Surtout le passage chauve-souris.

Bon, ça devait être à moi d'entrer en scène là, je crois. Je m'avançais donc à mon tour en mode touriste. Du moins, je l'espérais. Sauf que non. Visiblement mon entrée théâtrale fut pas théâtrale du tout. J'haussais un sourcil blasé et esquissais un sourire cynique à la remarque de la rousse. Décidément, elle avait le chic pour planter l'ambiance. Je jetais à peine un coup d'oeil à la blonde qui semblait l'accompagner. Quand à lui, je ne lui adressais même pas un regard. On sait jamais qu'il réussisse à m'envoûter ou un truc du genre.

"Si c'est le cas, je n'ai pas reçu d'invitation."

De toute manière, avec ou sans invitation, je ne serais certainement pas venu. Je n'avais pas un rôle enviable dans cette histoire. En soi, j'avais rien contre la petite. J'avais des ordres, je n'ai fait qu'obéir et sans que je sache pourquoi, il semblerait qu'elle ait pris les attaques à titre personnel. C'était un peu bête quand même. Je lui adressais donc un sourire légèrement complaisant avant de finalement toiser un bref instant l'homme qui était à l'origine de tout ça.

"Je me baladais tranquillement dans la forêt quand je l'ai vu en train de mettre le feu à la forêt."

Moi une balance ? Jamais de la vie. Mais là, y avait cas de force majeur. Hors de question de laisser passer ça. Et si Miss Russie voulait lui mettre une rouste "en prévision" moi, je ne pouvais qu'applaudir des deux mains. Y avait un distributeur de pop-corn dans le coin ? Non ? Bon dommage, je ferais sans.

black pumpkin

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Bartok

Anita Jones


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar




╰☆╮ Avatar : Kristen Bell

Ѽ Conte(s) : Le Roi Lion
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Sarafina

☞ Surnom : Licia

٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 741
✯ Les étoiles : 744




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Mar 5 Déc 2017 - 21:09

Lorsque Grigori était venu la voir avec un air agité, Anita s’était aussitôt mise sur ses gardes. Non contre lui mais contre ce qu’il allait bien pouvoir lui annoncer. Et effectivement, les nouvelles n’avaient pas été réjouissantes… Quand le sorcier lui avait expliqué que son aventure dans un autre monde avait réactivé ses souvenirs et sa magie, la lionne avait eu un instant de doute. Aurait-elle dû l’égorger là, de suite ? Peut-être… Pour protéger son amie et sa filleule, cela aurait été une solution définitive. Mais Anita n’avait jamais été une meurtrière…

À la place, elle avait plutôt cherché à savoir de quoi il se souvenait exactement et surtout à voir l’étendue de ses pouvoirs. La lionne avait bien compris que sans le reliquaire, il allait avoir du mal à être une menace, mais rien n’était acquis à Storybrooke, il fallait toujours être sur ses gardes quand il était question de magie… Aussi après leur conversation dans le salon, Anita avait accompagné Grigori en forêt dès le lendemain. Peut-être qu’en voyant ce qu’il était capable de faire, la quarantenaire saurait comment agir… En attendant, elle avait prévu de ne rien dire à son amie, pour la protéger. Des mauvais souvenirs, mais aussi d’un acte qu’elle serait peut-être obligée de commettre pour la protéger…

- Si vous tentiez quoi que ce soit, je vous tuerais. Lui assura-t-elle sans dévier le regard. Je vous apprécie Grigori, je pense que vous pouvez changer… Mais je ne mettrais pas la sécurité d’Anastasia et d’Abigaëlle en danger si je doute de vous.

Il fallait que les choses soient claires… La lionne croisa les bras tout en le regardant utiliser sa magie pour faire apparaître des flammes et les éteindre. Et quelqu’un arriva. Une personne qu’Anita aurait préféré voir dans d’autres circonstances et avec d’autres informations que ce l’interprète ne manquerait pas d’interpréter. Rien qu’à voir la colère d’Anastasia et ce qu’elle lui balança, la lionne comprit qu’elle allait avoir beaucoup de mal à la calmer. D’autant qu’elle-même était un peu en colère du peu de confiance que la rousse semblait lui donner. Elle s’était battue à ses côtés pour récupérer Abigaëlle non ? Comment pouvait-elle croire qu’elle était contre elle ? Sa petite pique la blessa et la mit en colère tout à la fois, sans toutefois que la secrétaire ne puisse répondre car quelqu’un d’autre arrivait. Bartok.

- Il ne mettait pas le feu, il testait les pouvoirs qui lui sont revenus. Et devant moi pour que je puisse juger de si je dois le tuer ou pas. S'exclama-t-elle, agacée et en colère. Si tu crois vraiment que je suis contre toi ou que je le laisserais s’en prendre à toi ou à ta fille, c’est que tu me connais bien mal. Ajouta-t-elle à l’attention d’Anastasia.

Quant à la chauve-souris, si elle ne voulait pas finir avec une oreille en moins, elle ferait bien mieux de se la fermer !

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Je vais bien je te dis !

D'après le code de Grey Wind
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t14471-et-me-voici-at http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t14479-lien-d-une-lionne-joueuse http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t15876-rps-d-une-lionne-quelque-peu-depressive#155302

Dimitri A. Chostakovich


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Hugh Dancy

Ѽ Conte(s) : Anastasia.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Dimitri.



٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 514
✯ Les étoiles : 723




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Sam 9 Déc 2017 - 22:49




Let's the magic shine !


Sortir en famille pouvait être une bonne idée. Pouvait. Quand il n’était pas question d’être accompagné par la femme qui avait connu une grande partie de votre vie et qui se revendiquait ainsi le droit de s’intéresser à la suite, ni par celle qui faisait de l’œil à Vlad’ et se comportait en reine des coquettes. Je me pinçai l’arrête du nez entre le pouce et l’index, prenant une grande inspiration pour essayer d’ignorer leurs piaillements et jacasseries de retrouvailles. Il était évident que les deux femmes s’étaient connues à l’époque du règne des Romanov et désormais, ma mère prenait un plaisir certain à expliquer pourquoi elle se trouvait à Storybrooke et pour qui elle avait décidée de quitter sa Russie natale afin d’y vivre aux temps modernes. Elle s’était étonnamment habituées aux nouveautés de notre ère – elle savait presque mieux utiliser un téléphone mobile que moi – et ne manquait jamais de s’extasier de toutes ces choses dont elle était jusque là privée… Internet, n’en parlons pas. En tout cas elle s’amusait clairement à ressasser des souvenirs en compagnie de la grande cousine d’Anastasia et j’espérai sincèrement qu’elle finirait par m’oublier pour un moment.

Comme une fatalité, mes deux seules alliées dans toute cette histoire décidèrent de bifurquer hors du sentier et de s’enfoncer dans les bois avec détermination. Contrairement à l’histoire de cet été, je les laissais y aller sans grandes craintes… ou presque. J’avais toujours une certaine appréhension et j’avais déjà listé au moins une dizaine de scénarios différents dans mon crâne – pas des plus plaisants ni des plus revigorants – de ce qui aurait pu leur arriver mais, avant que je n’ai pu tenter de les rejoindre Kseniya passa son bras autour du mien et vint minauder mon attention.

Même Loki, le grand chien noir qui avait finalement élu domicile chez nous et trottinait quelques pas devant, s’écarta avec prudence de cette femme au regard acéré. Je connaissais ma mère et je savais aussi reconnaître quand elle avait une idée derrière la tête. En revanche, je n’avais pas vu Sophie depuis longtemps mais je n’appréciai pas du tout ce petit sourire qu’elle abordait elle aussi, comme une réponse à celui de ma génitrice. Mon regard passa de l’une à l’autre, comprenant rapidement qu’elles venaient d’élaborer un plan machiavélique dont seuls les femmes de leur trempe (et de leur âge) avaient le secret et que je ne couperai pas à l’explication de celui-ci.

« Dis moi ce que tu as en tête. » Annonçai-je, préférant mettre un terme à ce suspens inutile.

« Moi ? Mais rien voyons ! Je me satisfais simplement d’être en présence de mon fils, de ma petite-fille et de sa future épouse… N’est-ce pas, Sophie, que c’est une après-midi des plus agréables pour être en famille ?! »

« Oh oui, tout à fait charmante après-midi Kseniya! Quoi de plus charmant que de préparer un mariage, n'est-il pas ? »

Elle papillonna sévèrement des yeux et je fis celui qui n’avait pas compris, éludant volontairement la perche qu’elle venait de me tendre. Un silence, court, s’installa avant que ma mère ne reprenne de bon cœur comme si j’avais consentis à la laisser continuer sur cette lancée.

« Un mariage demande tant d’attentions et d’organisation, il est donc normal que celui-ci prenne beaucoup de temps à se célébrer ! Le printemps semble si loin et si proche à la fois… » Je perçu un reproche à peine voilé. « Mais il semblerait que tu n’ai pas pensé à tout, mon fils ! Ou que tu n’en ai pas le temps. C’est pourquoi nous sommes là ! »

J’en étais sûr. Je levai les yeux au ciel, ce qui me valu un coup de coude dans les côtes et un regard plus sombre, les laissant continuer sans avoir la force de les interrompre. A quel moment allaient-elles comprendre que je n’avais aucune intention de les écouter et encore moins de suivre leurs conseils ?

« Deux pensées féminines valent mieux qu'un homme seul pour penser à ce genre de choses ! »

« Sans parler du fait que c’est toujours aux femmes que revient l’honneur de penser pour vous. Ces hommes, tous des bébés quand il s’agit de s’engager ! Ne t’inquiète pas, nous avons pensé à tout. Sophie s’est proposée pour aider Anastasia à choisir sa robe, je t’accompagnerai pour un costume digne de ce nom, et elle m’a déjà soufflé le nom de quelques traiteurs absolument succulents… »

« Vous me flattez Kseniya, après tout c'est mon métier après tout ! Mais vraiment, si je puis vous conseillez Rémi, il est véritablement le meilleur cuisinier de toute la ville, et de très loin ! »

Je ne doutais pas du talent de cette personne mais, sans la connaître, il était difficile de s’en faire un avis. Et puis il me semblait qu’Anya et moi ne voulions pas faire préparer notre repas de mariage par quelqu’un d’extérieur ou de très connu… Je tentai de faire abstraction de telles propositions, continuant de fixer l’endroit où les deux femmes qui partageaient ma vie avaient disparues. J’eu un soupir, las.

« Mesdames, j’apprécie votre proposition mais… »

« Et la danse ! Il va falloir danser à ce mariage ! J’ai quelques contacts en Russie qui feraient volontiers le déplacement pour jouer de la musique traditionnelle et… »

« Vraiment, pas la peine de te donner tout ce mal. »

« Oh ne vous ais-je pas dis ?! Rémi est un fabuleux chanteur de mariage, c'est un hobby, je ne suis même pas sûre qu'il vous ferait payer cela !  »

« Vraiment ? Sans payer ? C’est bien aimable de sa part. Intéressant, tu devrais l’écouter, mon fils. »

« je n’ai pas besoin d’un chanteur. »

«  Mais voyons! Qu'alliez vous choisir pour la musique, une chaine stéréo ! Pour l'amour du ciel, un événement si important nécessite une musique en temps réel ! »

Est-ce qu’elle était réellement en train de me gronder, ou j’avais rêvé ? Et ma mère n’était pas en reste pour être de son avis, aussi farfelu soit-il. Je n’étais vraiment pas sûr que ce soit une bonne idée de les faire se retrouver. Ni de rester seules avec elle quand même les chiens disparaissaient pour éviter leurs jacassements.

« Enfin quelqu’un de censé ! »

« C'est un instant magique, unique, il faut le meilleur et juste le meilleur ! »

« Avec le nombre adéquat d’inviter qu’il convient à un tel évènement, évidemment ! »

« Evidemment ! »

Laissez-moi mourir. Ne s’arrêtaient-elles donc jamais ?

« Au moins… deux cents ou trois cents personnes. Plus les invités à la cérémonie qui ne viendront évidemment pas au repas. Et dans quel lieu souhaitez-vous vous marier ? »

« Quelque chose de grand, de beau ! D'immense ! Un château ! Avec un lac ! Un kiosque pour les photos ! Pourquoi pas un lâcher de papillons ?! C'est beaucoup plus à la mode que les colombes – et bien moins salissant... »

Décidant que j’en avais suffisamment entendu, je m’extirpai de leur proximité malaisante et décidai d’enjamber le petit fossé pour franchir à mon tour la barrière des fourrées. Loki poussa un jappement en m’imitant et j’entendis clairement ma mère m’interpeller, offusquée que je ne souhaite pas entendre la suite de leurs farfelues propositions. Il était tout bonnement hors de question que je leur prête une oreille attentive ou même un seul droit sur les préparatifs de cette événement… Certes nous prenions bien plus de temps que la plupart des gens, mais ce n’était pas une raison pour m’imposer leur vision de la chose.

Je levai les yeux au ciel en repensant à l’idée des papillons, me demandant à quel instant j’étais censé les tuer pour qu’elles me laissent en paix… Avançant d’un pas décidé, je les entendis me suivre à distance mais ne me retournai pas pour les attendre. Il n’aurait manqué que ça ! Tournant la tête vers la droite, je perçu d’autres voix qui n’étaient pas là à l’origine et me dépêchai de les rejoindre. Je mis enfin la main sur Anastasia et Abigaëlle qui, cramponnée au manteau de sa mère, observait tout le petit monde réuni avec de grands yeux curieux. Je m’arrêtai à leur proximité, plissant le regard en reconnaissant Anita Jones – la meilleure amie de ma fiancée – et…

« … Raspoutine. »

Quant au jeune homme à l’arrière, je me contentai de lui adresser un regard avant de reporter mon attention sur les autres. Il s’agissait de Bartok, celui-là même qui nous avait entraîné dans la Russie de notre enfance après le kidnapping de notre fille… Autant dire qu’il avait de la chance que je n’ai pas de pelle sous la main pour le frapper en récompense. Loki gronda à côté de moi, s’asseyant à proximité raisonnable d’Abigaëlle comme s’il était strictement interdit de s’en approcher.

« Il ne mettait pas le feu, il testait les pouvoirs qui lui sont revenus. Et devant moi pour que je puisse juger de si je dois le tuer ou pas. Si tu crois vraiment que je suis contre toi ou que je le laisserais s’en prendre à toi ou à ta fille, c’est que tu me connais bien mal ! »

Je levai la main, paume en avant, intrigué de voir la colère qu’Anita semblait porter à Anya… Des pouvoirs ? Quels pouvoirs ? Je fis le lien entre la branche enflammée qui crépitait à même les doigts de Grigori et les paroles de la jeune femme, puis la présence de la chauve-souris derrière et… Je déglutis, fronçant les sourcils en sentant une vague de colère méfiante monter en moi. Qu’est-ce que c’était que tout ce bazar ? Que se passait-il ? Depuis quand est-ce qu’il… Est-ce que ce sorcier de bas étages pouvait faire ce genre de choses ? Anastasia avait pourtant brisé le reliquaire, une seconde fois, lorsque nous l’avions ramenés à Storybrooke… Je maintenais d’ailleurs que c’était une mauvaise idée. Les évènements allaient-ils me donner raison ?

J’échangeai un regard avec la concernée puis reportai mon attention sur la blonde furieuse.

« Je ne pense pas que ce soit le cas, Anita. » Déclarai-je enfin. « Nous te faisons confiance. »

Mieux valait apaiser les esprits avant que tous ne s’échauffent de trop afin de se concentrer sur le problème principal : Raspoutine. S’ils récupéraient des pouvoirs magiques… Si c’était possible, ce genre de choses, alors nous n’allions vraiment pas passer un agréable moment. J’avais les poings qui me démangeaient. Je n’avais jamais pu vraiment lui faire payer ce qu’il nous avait fait et ce qu’il risquait encore de faire.

« Puisque nous sommes tous là… Est-ce que l’intéressé pourrait nous expliquer ce qu’il attend exactement ? »

Et si possible, qu’il le dise avant que les deux jacasseuses ne se ramènent.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

TOGETHER IN PARIS + orion is above the horizon now, and near it jupiter, brighter than it will ever be but i expect you can see it too. some of our stars are the same.

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t26337-il-etait-une-f http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t26393-journal-d-un-russe-des-rues#230058 http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t26405-et-sinon-ta-vie-elle-est-comment#230174

Contenu sponsorisé









Actuellement dans :

________________________________________

 Page 1 sur 1

[Fe] Let the Magic Shine





♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥ :: ➸ Le petit monde de Storybrooke :: ✐ Les alentours :: ➹ La forêt