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 Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE

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Ellie Sandman



« Et une bouteille de
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Ellie Sandman


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________________________________________ Ven 22 Déc - 20:02

« Have yourself a merry little Christmas. »
...

"Les nuages les arbres, les collines qui m'entourent,
Tout cela semble, malgré leur beauté, étrange et lointain,
Comme dans un rêve que j'ai fait il y a longtemps,
et que je viens de recommencer."


J'avais prononcé cet extrait de poème à l'instant même où Anatole était apparu sous le perron du cottage anglais. Il faisait nuit, et la lune opalline sembler danser doucement, bercée par le scintillement des étoiles. L'air était glacé et vivifiant. Des stalactites recouvraient les réverbères anciens qui dispensaient une lueur discrète. La neige avait déposé son manteau blanc sur le paysage enténébré. Les collines, les arbres nus étaient immaculés.

J'avais écrit une lettre à Anatole, quelques jours plus tôt, afin de l'inviter à venir passer le réveillon de noël en ma compagnie. Je n'aimais pas les grandes réceptions et je soupçonnais qu'il en soit de même pour lui, étant donné les récents évènements. J'avais donc eu l'idée de le faire me retrouver dans ce cottage perdu dans la campagne anglaise. Il appartenait à Aryana. Je lui avais demandé si cela ne l'ennuyait pas que je l'occupe. Je n'avais pas précisé qui serait mon invité, car je me doutais qu'elle n'aurait pas apprécié. Tout d'abord, elle avait insisté pour que je fête noël chez Elliot avec tout le monde, mais elle avait fini par comprendre que je préférais rester seule. Enfin... presque.

J'adressai l'ombre d'un sourire à Anatole, avant de me souvenir que j'avais un paquet sous le bras. Le poids des livres ne pesait jamais sur moi. Je lui tendis maladroitement. J'avais passé énormément de temps à emballer le cadeau, dans un beau papier bleu nuit brillant, puis j'avais collé un soleil doré sur le dessus.

"Je suis contente que tu sois venu." dis-je, sincère.

Désormais, je ne savais plus que faire de mes bras. Ils se balancèrent mollement alors qu'un petit silence s'installait entre nous.

"Tu veux entrer ? Ca sera mieux que de passer le réveillon dehors, même si la vue est magnifique."

J'écarquillai aussitôt les yeux, avant de sentir une violente bouffée de chaleur monter à mes joues. Ma phrase était tellement pleine de double-sens que je ne savais que faire pour me corriger. Je l'avais prononcée tout en observant Anatole, ce qui pouvait porter à confusion. Je désignai la porte derrière moi avant de m'y précipiter.

A l'intérieur, la décoration était sobre et évoquait le début du XIXème siècle. Aryana avait veillé que l'atmosphère Régence prédomine dans le cottage. Pour un peu, l'on aurait cru se promener dans l'une des demeures des héroïnes de Jane Austen. Je savais que cela plairait à Anatole, lui qui raffolait tellement d'Orgueil et Préjugés, pour une raison qui m'échappait.

"C'est de Keats. Le poème que je t'ai récité à ton arrivée."
précisai-je sans aucun préambule tout en essayant de gonfler un coussin sur un sofa, car je ne savais décidément pas quoi faire de mes mains. "Je trouvais qu'il était de circonstance, qu'il illustrait parfaitement la soirée qui s'annonce. Enfin... peut-être. Il est mort de la tuberculose à seulement 25 ans, c'est triste."

Je clignai des yeux et fronçai les sourcils. Pourquoi avais-je trouvé utile de préciser cette information ? Ca n'avait rien à voir dans la conversation. De plus, c'était déprimant, tout l'opposé d'une fête familiale. Cependant, pouvait-on parler de ce genre de soirée quand on n'était que deux ?

"J'espère que tu ne m'en veux pas de t'empêcher de passer le réveillon avec plus de monde. Tu peux encore t'en aller si ça ne te plait pas."

Je ne lui en aurais pas voulu : je trouvais moi-même que c'était un véritable désastre, alors que ça n'avait pas encore vraiment commencé. Je n'avais aucun goût pour organiser une soirée. J'avais préparé des toasts et du thé sur la table ronde non loin, à la lumière de quelques chandelles. Je m'étais arrangée pour que ça ne fasse absolument pas romantique, mais à présent que je posais de nouveau les yeux dessus, j'avais comme l'impression que cela envoyait un message contraire.

"Il y a... une chèvre qui attend dans le jardin, de l'autre côté de la propriété."
dis-je précipitamment. "Au cas où tu voudrais partir, tu peux l'emmener. C'est aussi un cadeau."

C'était de pire en pire. Je baissai les yeux sur ma robe bordeau, en plein doute. Ca ne me dérangeait pas du tout s'il partait. J'avais de nombreux romans à lire qui m'attendaient, près de la cheminée allumée. Je leur glissai un regard plein d'envie avant de lever les yeux vers le plafond en me mordant les lèvres. En ce moment, je collectionnais vraiment les instants gênants.




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Anatole Cassini



« Le Temps efface
toutes les blessures... »


Anatole Cassini


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________________________________________ Dim 7 Jan - 21:24





« Jules a l'air un peu trop à fond... »
« ...avec le monsieur Machin Michoko ! »



    « Regarde toi ! Tu es magnifique. » me murmura Cassandre tout en nouant mon noeud papillon.

    J'avais beau être un Titan, il y avait certaines choses que je ne savais pas faire. A dire vrai, c'était plutôt que je préférais me faire chouchouter. La jeune femme avait des doigts de fées. Et puis, ça faisait un petit moment qu'on n'avait pas eu l'occasion de se parler elle et moi. Le fait de se trouver ici, dans cette chambre, - la sienne, ça permettait de pouvoir échanger quelque mots en toute discrétion.

    Elliot, Lily et diverses autres personnes se trouvaient en bas et préparaient les festivités. Je me demandais à quoi allait ressembler leur soirée. Ca serait surement aussi féérique que l'an passé. Mais cette année, je voulais quelque chose de plus calme, de plus solitaire. Même si je me préparais pour me rendre quelque part en Angleterre, dans un cottage appartenant à la déesse Aphrodite. Ce n'était pas elle qui m'y avait invité, mais Ellie. Je ne me voyais pas refuser une telle invitation. Ca n'arrivait pas tous les jours.

    « Tu lui as fait quoi comme cadeau ? »

    « J'avais songé à une photo de moi qui serait mise dans un cadre, et qu'elle pourrait poser sur sa table de chevet, mais ça fait prétentieux, n'est ce pas ? » demandais-je avec l'air le plus innocent possible.

    Cassandre fit mine de réfléchir, portant un doigt à ses lèvres.

    « Je dirai que ce n'est pas une si mauvaise idée que ça. Mais elle la mettrait où ? A côté de celle de Matthias ou celle de Jules ? »

    Elle m'observait avec un air taquin. Même si elle plaisantait, je n'aimais pas trop ça. Pas quand il était question de Ellie et des hommes qui ont croisés son chemin. Surtout que dès que je pensais à Matthias, je les voyais à nouveau s'embrasser.

    « Tu peux te montrer monstrueuse parfois. » lui dis-je en plissant les yeux.

    « Et toi magnifique ! Mais bon... je suis déjà prise. C'est triste, n'est ce pas ? »

    J'avais secoué la tête avant de lever les yeux au ciel.

    « Je pense que je suis prêt. Il ne me reste plus qu'à me rendre là bas. Ca va être une soirée... intéressante. »

    « Ca c'est sûr ! Et je veux tous les détails ensuite ! Parce que soirée de nouvel an en tête à tête tous les deux et voulu par elle en plus... franchement, t'as fait fort. »

    « J'y suis pour rien. » avouais-je.

    « C'est encore mieux ! Elle est chaude lapine ce soir ! »

    Je voulais la réprimander, mais elle m'avait fait une bise sur la joue et m'avait prise dans ses bras en me souhaitant bonne chance. La dernière chose qu'elle m'avait murmuré m'avait totalement fait bugger.

    « L'année prochaine on parlera du fait qu'Apollon m'a demandé de l'épouser. » me dit-elle avant de me lâcher et de quitter la pièce.

    J'affichais une mine totalement réjouie. Tout allait pour le mieux, dans le meilleur des mondes. En l'espace d'une fraction de seconde, je m'étais retrouvé quelque part en Angleterre, sur le perron d'un cottage. La jeune demoiselle qui répondait au nom d'Ellie Sandman, m'y attendait avec un petit paquet bleu. Dessus se trouvait un petit soleil.

    Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire quand elle avait parlé de la vue magnifique. Décidément ça pleuvait de compliments ce soir. Toutes les filles m'appréciaient, je devrais me sentir flatté. Quoi qu'il en soit, accueilli par un poème, un compliment et avec un cadeau, qu'est ce que je pouvais espérer de mieux pour passer la meilleure soirée de mon existence ?

    « Une... chèvre ? » laissais-je échapper.

    Est-ce que j'avais bien entendu ? Pendant quelques instants je n'avais pas bougé, ni même cillé. Puis, un grand sourire s'était affiché sur mon visage.

    « Une chèvre ? » demandais-je à nouveau. « Tu m'as offert une chèvre et tu crois que je souhaite passer ma soirée ailleurs ? »

    J'avais secoué la tête, tout en faisant apparaître un gilet sur ses épaules. Car en quelque secondes, on avait atterris dans un grand champs. Elle se trouvait là, à quelque pas de nous, en train de brouter l'herbe.

    « Elle est sublime !! » m'exclamais-je tout émerveillé en jetant un oeil à Ellie.

    Je tenais toujours son paquet dans les mains et j'avais fini par lui tendre.

    « Tu peux me le garder quelques instants ? » lui demandais-je avant de m'approcher de la jeune demoiselle blanche et brune qui se tenait à quelque pas de nous. « Bonjour jeune Capra. » murmurais-je pour ne pas l'effrayer.

    Elle avait à peine levé les yeux dans notre direction avant de finalement se décider à venir vers nous. Une fois à notre hauteur, je lui avais caressé le pelage d'un air totalement enfantin. J'adorais les chèvres. Je ne savais pas si je l'avais déjà très souvent dit à Ellie, ou si j'avais été raisonnable. Elle venait de me remettre du boom au coeur avec une fin d'année des plus spectaculaires et surprenantes.

    « Je ne sais pas comment te remercier. Je me trouve bien ridicule avec mon cadeau, maintenant. »

    Car oui, j'avais bien un cadeau pour Ellie, mais je ne savais plus si j'allais lui offrir ou si je n'allais pas faire apparaître quelque chose de beaucoup mieux. Cela dit, ça serait triché. Mieux valait miser sur ce que j'avais en tête depuis le début. Mais elle m'avait offert quelque chose de tellement grandiose que ça paraitrait bien fade. En tout cas, je n'avais pas oublié qu'elle tenait toujours dans ses mains mon petit paquet.

    « Qu'est-ce donc ? » lui demandais-je. « J'ai remarqué le petit détail sur le paquet. Tu me vois comme un soleil ? »

    Ce n'était pas pour la mettre mal à l'aise. On me prenait souvent pour un soleil. Enfin, on me comparait à lui. En quelque sorte on était lié lui et moi. Mais je n'étais pas le soleil pour autant.

    « Veux tu ton cadeau tout de suite ou tu préfères attendre ? »

    Cette soirée... cette chèvre... elle... c'était tout ce que j'espérais. Tout ce dont j'avais besoin.

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________________________________________ Dim 14 Jan - 20:53

« Tu vas me faire devenir chèvre ! »
...

J'étais profondément surprise par l'enthousiasme et la gaieté d'Anatole. Je n'en espérais pas tant pour le piètre cadeau que je lui offrais. La chèvre avait un pelage blanc et marron. Elle était ordinaire, mais c'était sans doute là que résidait toute sa distinction. En tous cas, il semblait en être ainsi aux yeux du titan, étant donné à quel point il l'observait avec adoration. D'autres se seraient laissés attendrir par la vision d'un chiot ou d'un chaton, mais lui était conquis par une capra. Décidément, il était des plus singuliers. Je repris le paquet que je lui avais donné et le regardais caresser la chèvre avec douceur.

Si Apolline avait été là, elle aurait probablement immortaliser la scène en la criblant de photos. J'eus un pincement au coeur en songeant à elle, avant de réaliser que c'était absurde d'éprouver du chagrin pour une personne dont la mémoire avait été effacée. Elle était plus heureuse là où elle se trouvait, à vivre son rêve à Broadway. Socrate nous transmettait de ses nouvelles de temps à autre. J'évitais d'en parler avec Anatole car je voyais très bien qu'il souffrait de son absence, tout comme moi. C'était d'ailleurs en partie pour cette raison que j'avais décidé de lui offrir une compagnie par le biais de la chèvre, afin qu'il prodigue son affection sur un animal.

Je restai silencieuse alors qu'il mentionnait mon cadeau. Je me doutais qu'il m'en avait fait un mais je n'en attendais pas particulièrement. Puis, il repensa au sien que je tenais toujours dans mes mains. Je baissai les yeux sur le petit paquet plat et rectangulaire. Sa remarque me fit froncer les sourcils.

"Un soleil ? Pas du tout." contestai-je. "Je sais que le jaune est ta couleur préférée. Je cherchais juste à... te faire plaisir."

Je passai le pouce sur le petit soleil doré collé sur le paquet avant de lui tendre de nouveau.

"C'est un indice sur ce que contient le cadeau." ajoutai-je, mystérieuse.

Je voulus répondre à sa question mais à cet instant, une musique épouvantable parut sur le point d'ébranler le cottage. Surprise, je sursautai et pivotai vers la propriété. Que se passait-il ? Cela provenait de l'intérieur mais c'était si fort que l'on entendait depuis le parc.

"Que se passe-t-il ?" demandai-je à personne en particulier.

Perturbée, la chèvre leva la tête, les oreilles dressées. Je pris le parti de m'approcher du cottage.

"Gabrielle, tu brûles mon esprit ton amour étrangle ma vie.
Et l'enfer devient comme un espoir
Car dans tes mains je meurs chaque soir."


Je lançai un regard désorienté à Anatole, avant d'accélérer l'allure. Une fois à l'intérieur, je trouvai l'origine du bruit : il provenait de la cuisine. Ahurie, je me pétrifiai à l'entrée de la pièce. Bernadette, vêtue d'un tablier à fleurs, se dandinait au rythme de la chanson, tout en poussant des couinements censés ressembler aux paroles. Elle s'affairait devant les fourneaux et à en juger par l'odeur, pas mal d'ingrédients avaient grillé dans les casseroles. Imperturbable, elle continua de danser un moment.

"Je veux partager autre chose que l'amour dans ton lit.
Et entendre la vie et ne plus m'essouffler sous tes cris.
Oh fini, fini pour moi ! Je ne veux plus voir mon image dans tes yeux !"


Je m'éclaircis la gorge et bien entendu, comme la créature ne m'entendit pas, je m'avançai davantage et me plantai juste à côté d'elle, les bras croisés. En me voyant enfin, elle se stoppa net, cligna des yeux et resta immobile quelques instants. Puis, en apercevant Anatole, elle lui fit de grands signes joyeux. Elle se dirigea ensuite vers la chaîne qui diffusait la musique et attrapa un CD représentant un vieux monsieur qui s'appelait Johnny Hallyday, apparemment. Elle agita ce dernier avec des gestes extatiques en haletant de bonheur.

"Oh dix ans de chaînes sans voir le jour c'était ma peine, forçat de l'amour !
Et j'ai refusé ! Mourir d'amour enchaîné !"
poursuivit le chanteur, comme pour appuyer ses dires.

Je préférais quand elle était dans sa période ballet et musique classique. Pourquoi fallait-il que ses goûts évoluent si radicalement ?

En tous cas, elle attendait mon approbation. Je pris donc sur moi et esquissai un sourire faussement enchanté, ce qui sembla la ravir. Elle retourna aux fourneaux en couinant de nouveau au rythme de la musique. Son déhanché était impressionnant. La danse classique assouplit sensiblement le corps et j'en avais encore une fois la preuve.

Je me dirigeai vers la chaîne et baissai quelque peu le son avant de retourner vers Anatole.

"Elle a tenu à m'accompagner. J'avais pensé que ce serait une bonne idée, même si je t'avoue que je regrette un peu, à présent."

J'avais parlé à voix basse, et de toutes façons, le chanteur continuait avec ferveur :

"Gabrielle, tu flottes dans mon cœur, c'est une illusion de douceur
Et tu chantes, c'est la voix d'une enfant
Avec laquelle tu glaces mon sang."


"Charmant." commentai-je avec ironie, nullement touchée par la poésie discutable de cet individu. "Tu trouveras dans ce paquet des vers nettement plus travaillés."

Je désignai au jeune/vieil homme le paquet qu'il avait dans la main. Puis, je penchai la tête en remarquant une présence de trop, juste derrière lui.

"Les chèvres ne sont pas autorisées à l'intérieur."
fis-je remarquer en fronçant les sourcils. "Si Aryana l'apprend, elle ne serait pas contente. Le mobilier de ce cottage date de la Régence anglaise et..."

Je me tus, retenant mon souffle et écarquillant les yeux en constatant que la chèvre semblait trouver le rembourrage d'une chaise très à son goût. Elle venait d'en arracher le dessus pour le mâcher avec application. Je posai une main contre mon front, exaspérée.
Tout compte fait, j'aurais dû mentionner la chèvre en tout dernier dans la liste des cadeaux.




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________________________________________ Jeu 18 Jan - 13:54





« Jules a l'air un peu trop à fond... »
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    « Après tout ce ne sont que deux chaises. » dis-je consterné face au spectacle qui se déroulait sous mes yeux.

    Bon à dire vrai, je n'étais pas si consterné que ça. Le mot "amusé" aurait correspondu bien mieux à ce qui je ressentais. Mais voyant le regard d'Ellie quand j'avais parlé de deux et non pas d'une chaise, je m'étais dis que prendre un air consterné serait bien mieux. Ca la mettrait plus à l'aise. Et puis, je marquerais peut-être un point. Pour ma défense de toute façon, Gabrielle - car oui, j'avais décidé de l'appeler ainsi - n'étais pas encore ma chèvre, mais celle d'Ellie. Je n'avais pas à me sentir coupable.

    « Tu brûles mon esprit. » récitais-je en tentant de me rappeler les vers. « Je veux partager autre chose que l'amour dans ton lit. » ajoutais-je. « Tu flottes dans mon coeur. » achevais-je.

    Quand on y regardait de plus près, il y avait du bon dans cette musique. Bernadette l'avait vraiment bien choisie.

    « Je trouve ça charmant. Il y a du bon en toute chose et dans ces paroles aussi. Cela dit, peut-être qu'on pourrait offrir à Bernadette une compilation de disques qui colleraient mieux à ce que tu aimerais qu'elle écoute. Peut-être pas lui imposer, mais lui faire découvrir d'autres choses. Que penses tu de quelques airs de Jazz ? »

    C'était pour moi l'un des meilleurs styles de musique. Je partageais cette passion avec Diane. Peut-être que je pourrais la faire découvrir à la jeune demoiselle qui se tenait face à moi et à sa créature des plus charmantes ? En attendant, j'avais observé le cadeau que je tenais dans les mains. Elle avait évoqué des vers, ce qui signifiait qu'il s'agissait de poèmes ? Je m'étais empressé de l'ouvrir, tout en prenant soin de ne pas abîmer le papier et surtout pas le petit soleil. A ma grande surprise, le recueil s'intitulait Hyperion et il était écrit par un certain Keats dont je n'avais jamais entendu parler.

    « Je suis impressionné. » lui dis-je.

    Non pas par elle, bien que si, toujours, mais par le fait qu'on ait écrit un recueil de poème sur nous les Titans, et plus particulièrement sur moi-même. C'était vraiment très charmant. J'avais lu la quatrième de couverture, sans feuilleter le livre. Je voulais le savourer du début à la fin, en découvrant chacune de ses pages.

    « Merci beaucoup. Ca me touche énormément. Tout comme Gabrielle. » ajoutais-je avec un petit sourire en jetant un oeil en direction de la chèvre.

    Au regard d'Ellie, je sentais qu'elle avait compris que j'allais l’appeler ainsi. Ca collait bien. Posant le livre sur la table basse, loin de la chèvre, j'avais pris la décision que Gabrielle fêterait Noël avec nous, mais que ça impliquait quelques aménagements. Pour débuter, j'aurai bien d'abord serré la jeune femme dans mes bras afin de la remercier de son cadeau, mais je savais que ça la mettrait mal à l'aise. Donc autant, s'occuper de Gabrielle et voir venir.

    « Laisse moi faire pour Gabrielle. Tu seras surprise toi aussi. »

    J'avais dit cela en affichant une mine réjouie et un petit sourire confiant. Puis, j'avais fait apparaître un tout petit enclos. Quelques bout de bois qu'on pourrait retirer rapidement et un tout petit peu de verdure sur un par terre artificiel. Tout serait remis en place à notre départ. Quoi qu'il en soit, dans le salon, Gabrielle avait désormais un petit endroit rien que pour elle. J'espérais que ça ne déplairait pas à la jeune femme.

    « Je n'avais pas prévu que Bernadette serait ici. Mais par chance, je lui avais préparé un petit quelque chose pour qu'elle le trouve là où elle passerait Noël. Autant en profité et lui offrir dès à présent, n'est ce pas ? »

    Pendant que je parlais et que j'avais prononcé son nom, Bernadette avait passé la tête par la porte menant à la cuisine, afin de voir pour quelle raison on parlait d'elle. Tous les mots enchainaient les uns après les autres avaient sans doute eu pour effet de la faire buger, car elle nous adressait un regard vide d'expression, la bouche entrouverte. La voir ainsi m'amusait tout autant que de voir Gabrielle grignotter la chaise quelque minutes auparavant.

    « On parle bien de toi Bernadette. » lui dis-je pour l'inviter à nous rejoindre.

    Ce qu'elle fit en faisant quelque pas peu assuré. Était-elle gênée d'être le centre de l'attention ? C'était surprenant qu'une créature ressente ce genre d'émotions.

    « Je disais à Ellie que j'ai un petit cadeau pour toi. Et comme tu nous a fait l'honneur de ta présence à nos côtés, peut-être que je pourrais te le donner. A moins que tu attendes minuit pour l'ouvrir. »

    A quelque pas de la créature et à proximité de la fenêtre, sur le rebors de cette dernière, était apparu un paquet. Il était de couleur verte, comme Bernadette et il attendait patiemment d'être ouvert.

    « Tu fais comme tu le sens. » lui dis-je.

    Elle avait tourné la tête vers Ellie pour attendre son approbation, avant de se diriger vers la fenêtre et prendre le paquet en main.

    « C'est quelque chose de très fragile, dont il faudra grandement prendre soin. » ajoutais-je à son intention.

    Elle était revenu vers la grande table, afin de déposer le paquet dessus. C'était plus facile pour l'ouvrir. Une fois fait, elle découvrit qu'il s'agissait d'une boite vitrée. Elle était faite en verre et contenait à l'intérieur une plante. J'avais trouvé le cadeau original. Avoir quelque chose dont il fallait s'occuper, c'était pas mal pour Bernadette qui aimait prendre soin des autres. J'espérais que le cadeau lui plairait ! Surtout qu'elle était la seule à en posséder une pareil.

    « Je n'ai aucune idée de qu'elle espèce c'est. Mais il faut s'occuper d'elle tous les jours pour qu'elle fleurisse. Elle ne devrait pas grandir. Du moins, je ne crois pas. »

    On pourrait penser que je ne m'étais pas renseigné avant d'offrir une plante de ce genre. Et surtout, que j'avais pris la première venue. Mais ce n'était pas du tout le cas.

    « Je l'ai créé moi même. Je ne suis pas sûr d'être aussi doué que l'était ma soeur dans ce domaine, mais elle est... enfin... elle est là que pour toi, Bernadette. » lui dis-je tandis qu'elle observait une nouvelle fois son cadeau.

    L'aimait-elle ?

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________________________________________ Sam 20 Jan - 23:06

« Le piano est l'instrument qui se joue avec nos émotions... »
... bien plus qu'avec nos dix doigts.

C'était une véritable catastrophe. Et je ne parlais pas uniquement du malaise qui m'avait saisi quand Anatole s'était mis à chanter. J'avais préféré ne faire aucun commentaire là-dessus, car sa voix était loin d'être juste et son choix de musique discutable. En tous cas, le fait qu'il fredonne la chanson de ce Johnny Hallyday sembla ravir Bernadette qui poussa des halètements extatiques.

J'eus une petite moue contrariée en voyant l'aménagement dans le salon tout spécialement pour la chèvre prénommée Gabrielle. Elle avait déjà abîmé deux chaises et je doutais qu'Aryana en soit ravie. J'avais déjà pensé à faire réapparaître deux sièges identiques, bien que la déesse allait forcément remarquer qu'ils n'étaient pas authentiques, contrairement aux autres. Je me sentais soucieuse. Ma mère m'avait prêtée sa demeure pour une soirée et j'étais incapable de la rendre en l'état. Ca me causait bien du souci. Anatole avait l'air de s'en moquer. Après tout, ce n'était pas lui qui aurait des problèmes ! Je trouvais son comportement bien léger. Il ignora mon regard réprobateur. A la place, il offrit un cadeau à Bernadette. Il s'agissait d'une plante à l'aspect fragile qui se trouvait à l'intérieur d'une cage en verre joliment ouvragée. J'ouvris de grands yeux étonnés et subjugués par ce présent, imitée par la créature qui semblait tout aussi sans voix que moi.

"C'est très beau." commentai-je, touchée par ce cadeau alors qu'il ne m'était pas destiné.

Bernadette se dandina d'un pied sur l'autre, observant la petite plante avec de gros yeux ronds. Hésitante, elle approcha un doigt de la cage en verre avant de changer d'avis et de le porter à sa bouche entrouverte. Elle semblait désemparée. Je fis un pas vers elle.

"Si tu le souhaites, je peux t'aider à t'en occuper, les premiers temps. Je pourrais te montrer comment l'arroser et lui parler. C'est important de parler aux plantes. Il n'est pas utile de prononcer des mots. Elles comprennent la tendresse."

J'avais préféré préciser la dernière phrase, car Bernadette ne sachant pas s'exprimer autrement qu'en onomatopées et halètements extatiques, elle aurait pu se sentir dépassée par la tache qui lui incombait. Elle tourna la tête vers moi et, sans prévenir, passa une main dans mon dos pour m'attirer contre elle et me serrer brusquement. Sa peau sentait une curieuse odeur de fromage. Je fronçai le nez et m'efforçai de sourire, tout en songeant qu'il faudrait bientôt lui conseiller de prendre une douche. Elle avait été traumatisée de se rendre dans la salle de bains depuis que Jules l'y avait surprise, un soir d'été, mais tôt ou tard, il faudrait qu'elle prenne sur elle. Depuis, elle acceptait de se nettoyer que si la porte était fermée et seulement si quelqu'un -moi, en l'occurence- lui promettait de rester assise dans le couloir pour monter la garde. J'avais lu bon nombre de romans dans le couloir du premier étage de la maison, ces derniers mois.

Elle finit par relâcher son étreinte et me fixa d'un oeil reconnaissant en prononçant un "Mmmuh !" affectueux. Mon sourire se fit plus franc.

"Tu seras à la hauteur. Après tout, tu t'occupes très près de nous."
lui dis-je, sincère.

Elle était dévouée et loyale. Au moins, Hadès avait fait une excellente chose en la créant. Probablement la seule de sa vie.

"Que diriez-vous si je me mettais au piano ?"
proposai-je, enjouée.

C'était une façon comme une autre de faire cesser les élans un peu trop rock du chanteur qui émanaient de la cuisine, et surtout, c'était une façon de remercier Anatole et Bernadette de leur présence. D'ailleurs, cette dernière poussa une exclamation ravie et se précipita vers la-dite cuisine. L'instant d'après, Hallyday s'était tu. A la bonne heure ! Bernadette revint aussitôt dans le salon et alla s'asseoir sur le rebord du sofa, les mains sur son tablier à fleurs, impatiente que je commence. Anatole me fixait avec attention, et même la chèvre avait levé la tête dans ma direction.

"Oh, vous êtes si sérieux, tout à coup !"
fis-je, embarrassée. "Il est vrai que j'ai fait quelques progrès, mais..."

Je tordis mes mains l'une contre l'autre avant de me tourner vers le piano droit positionné face à la fenêtre. Le cottage ayant des proportions modestes, le salon ne permettait pas la place pour un plus grand instrument de musique. J'aimais l'atmosphère des lieux, à taille humaine même si elle gardait le charme du passé.

Je m'installai face au piano, déliai mes doigts avant de les poser contre les touches. J'inspirai profondément et commençai à jouer le morceau. Il s'agissait d'une partition issue du film Raison et Sentiments que j'avais beaucoup apprécié. Je me retrouvais en Elinor, l'une des héroïnes, qui se montrait raisonnable quand sa soeur cadette n'était que passion.

Je jouais avec tant d'ardeur que j'en oubliais ce qui existait autour de moi. Le rythme était lent et sérieux, pourtant il dégageait une certaine mélancolie et une volupté douloureuse. Mes doigts caressaient les blanches, piquaient les noires. Le clavier était devenu une palette de couleurs musicales dont je me servais pour peindre une toile d'harmonie. J'avais fermé les yeux, ne me laissant plus guider par la partition. La musique existait à l'intérieur de mon esprit. Il suffisait de l'écouter, de la ressentir.

Soulevant les paupières, je m'aperçus que je ne me trouvais plus dans le cottage. J'étais toujours assise face au piano, mais dans un endroit différent. Je retins mon souffle, anxieuse, alors que je réalisai que je me trouvais sur la terrasse d'un toit. La Tour Eiffel, tout dorée, étincelait dans la nuit, au loin, parmis les lumières de la ville en contrebas. Je reconnaissais les lieux : il s'agissait de la terrasse sur laquelle Jules nous avait offerts un repas, à Anatole et moi, lors de notre voyage à Paris.

Le titan était le seul à m'avoir suivie. Avais-je volontairement oublié Bernadette et la chèvre ?

"C'est toi qui...?"

Ma question resta en suspens. Je n'osais pas le regarder. Je préférais me persuader que c'était lui qui venait de nous téléporter ailleurs, dans un endroit si romantique que j'en avais le feu aux joues. Je gardai les yeux rivés sur ma partition, lisant et relisant la portée devant moi pour m'éviter de penser à tout autre chose.

Au bout d'un moment interminable, je consentis enfin à ne plus être une statue. Je pivotai légèrement sur mon tabouret, levant les yeux vers Anatole.

"Je crois que c'est moi. La musique m'a sans doute fait tourner la tête."

Je passai une main contre ma joue brûlante, déroutée.

"On devrait retourner au cottage. Bernadette et... Gabrielle doivent se faire un sang d'encre."

Je me levai d'un bond et lui pris la main. Puis, je me concentrai pour nous téléporter de nouveau au cottage, gardant mon autre main sur le piano. Mieux valait l'emporter avec nous, vu qu'il manquait déjà deux chaises au mobilier. Cependant, rien ne se produisit. Je fronçai les sourcils, de plus en plus nerveuse et contrariée.

"Tu n'empêcherais pas la téléportation, à tout hasard ?"
demandai-je, méfiante.

Il avait les yeux rieurs. Comment savoir ? Son expression faciale provoqua inexplicablement un soubresaut au niveau de mon estomac et je me sentir rougir de nouveau. Ca devenait pénible.

Etait-ce dû au cadre incroyablement romantique ? A la façon dont les lumières de la ville se reflétaient dans ses yeux ? Quoi qu'il en soit, je ne parvenais pas à détacher mon regard du sien. Jamais encore je ne l'avais observé avec une telle audace et contemplation.

"C'est décidé, j'arrête le piano." murmurai-je, le souffle court.

Si c'était le sacrifice à faire pour cesser de divaguer, je le ferais.

Car pour le moment, j'avais davantage serré sa main dans la mienne . Mon regard toujours plongé dans le sien, je m'étais mise sur la pointe des pieds pour m'approcher de lui...

Si près...

Etais-je seulement un papillon de nuit hypnotisé par la lumière d'Hypérion ? J'avais espéré être un peu moins inconséquente. Je m'étais trompée. Que pouvait-on contre la force d'attraction, finalement ?

Une vague de chaleur m'envahit de toutes parts. C'était délicieux. Dérangeant. Intriguant.

Je fermai les yeux, décidant de faire taire la Raison et d'écouter le Sentiment, pour une fois. Mon cerveau était en alerte rouge mais je ne l'écoutais plus. J'avais bien trop de musique dans la tête pour réfléchir.




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Anatole Cassini



« Le Temps efface
toutes les blessures... »


Anatole Cassini


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________________________________________ Ven 26 Jan - 19:21





« J'ai fait un rêve enflammé... »
« ...un désir brûlant et intense ! »



    Le piano est le meilleur ami du musicien, car il donne d'emblée toutes les notes avec lesquels la musique est composée. Des notes les plus graves aux notes les plus aiguës. On peut en jouer plusieurs en même temps. Créer une mélodie. Faire naître la musique du bout de nos doigts. Il est construit avec nos matériaux les plus nobles, dont le bois. C'est bien avec le bois que la Nature prend son essence, n'est ce pas ? Avec lui on peut partager une foule d'émotions et bien plus encore. Celui d'un baiser ? Innocent, passionnant.

    Il y a bien longtemps, très loin dans ma mémoire, se trouve un moment précis de mon existence. Celui où pour la toute première fois, dans un moment d'égarement, mes lèvres se sont posées sur celles d'une jeune femme. A dire vrai, ce n'était pas un moment d'égarement. C'était plutôt le résultat d'un profond désir enflammé. Un désir brulant et intense qui m'avait lentement consumé durant de nombreux jours, mois, années. Elle était la première que j'avais embrassé. J'en gardais encore le souvenir après toutes ces années.

    Mon coeur s'emballa en y repensant, tandis qu'Ellie, sur la pointe des pieds, m'avait embrassé comme la toute première fois.

    Je n'avais aucune idée de combien de Temps avait duré ce moment. Peut-être une partie de la soirée, ou juste cinq minutes. Mais à mes yeux il s'agissait d'un très long moment. J'avais ouvert les yeux tout doucement, savourant chaque instant. Face à moi, Ellie avait encore les yeux fermés et les joues rouges comme le sang. C'est à cet instant précis, en ressentant une nouvelle fois la même chose qu'à l'époque, que j'étais persuadé, que je savais qu'elle resterait à jamais une amie sincère et aussi mon premier grand Amour. Je n'avais aimé qu'elle. J'avais besoin d'aimer qu'elle.

    Même si le baiser n'était désormais plus qu'un souvenir, ma main était toujours dans la sienne. Elle la serrait avec la même intensité et je savais ce que cela représentait. Je fermais les yeux quelques instants, décidant de faire durer ce moment. Je me concentrais uniquement sur son aura présente tout autour de moi, et sur son doux parfum qui arrivait jusqu'à mes narines. La musique reprenait tout doucement dans ma tête. Peut-être que le piano jouait tout seul. Je ne voulais pas ouvrir les yeux pour vérifier, ni même pour savoir si c'était de son fait ou du miens. On était bien ainsi, à savourer chaque instants.

    « Je me sens apaisé. » lui dis-je tout en ouvrant les yeux.

    J'aurai pu détendre l'atmosphère avec une blague, la citation d'un auteur connu ou simplement un compliment. Mais j'avais juste envie d'exprimer mon ressentis. Je me sentais apaisé. Comment mieux terminer l'année que de cette manière ? Quand elle avait ouvert les yeux, on était de retour chez nous, dans le cottage, mais devant la porte. Je ne voulais pas nous faire apparaître face à Bernadette ou à Gabrielle. Je ne savais pas si ce moment devait rester entre nous ou pas. Et puis, je ne voulais pas lui lâcher la main. Si ça devait se faire, ça sera de son fait.

    « La vue est magnifique. » ajoutais-je au bout d'un petit moment.

    Cela faisait échos à ce qu'elle avait dit, quand j'étais arrivé ici. Elle m'avait également récité un poème, mais aucun me venait à l'esprit.

    « Je me rend compte que je ne t'ai pas encore offert ton cadeau. » pensais-je à voix haute, en me souvenant de celui qu'elle m'a offert.

    Est-ce que le moment était propice ? Ce n'était pas un cadeau grandiose et il n'égalait pas le siens - ou plutôt les siens, devrais-je dire. Une enveloppe venait d'apparaître dans ma main. Je me demandais si ça valait vraiment le détour. J'étais sceptique. Je ne pensais pas être gâté à ce point. Je pouvais difficilement lui rendre la pareil.

    « Je... tiens. »

    J'avais aucune idée de comment formuler la chose. Mon esprit était encore un peu trop accaparé par d'autres pensées. Sans doute le doux souvenir d'un baiser pas si lointain. Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire en y repensant. J'étais très certainement aussi rouge qu'elle l'avait été. D'ailleurs, elle l'était toujours. Peut-être que l'enveloppe lui changerait les idées. Mais pas trop...


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Ellie Sandman



« Et une bouteille de
Shampooing ! »


Ellie Sandman


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________________________________________ Sam 3 Fév - 18:20

«We could be strangers in the night... »
we could be passing through the shadows.

Des papillons s'agitaient dans mon ventre. J'avais l'impression qu'ils cherchaient un moyen de s'échapper en voletant vers mon coeur. Leurs battements d'ailes précipités en accéléraient les battements de façon incontrôlable.

Je ressentis comme un vertige. La main d'Anatole s'était glissée dans la mienne. Je chancelai légèrement, retrouvant très vite l'équilibre, et évitai son regard troublé. Me plonger dans la complexité limpide de ses yeux était la dernière chose que je souhaitais faire, pour le moment. Pour tout dire, j'aurais voulu ne plus jamais être confrontée à lui. Cette situation était bien trop embarrassante.

Je ne pouvais excuser mon comportement par le biais de l'alcool puisque je n'y étais pas sensible -et de toutes façons, Anatole savait très bien que la seule boisson dont j'abusais était le thé. Non, il s'agissait d'une toute autre forme d'ivresse provoquée par une symphonie au piano. On ne se méfie jamais assez de la sournoiserie d'un instrument à cordes. A moins que je ne me mette volontairement des oeillères afin de ne pas voir ce qui était évident ? Non, il n'y avait rien d'autre. Cela venait forcément du piano. Cette musique avait provoqué un grand bouleversement en moi et... j'avais divagué. Devais-je m'excuser auprès de lui ? J'aurais sans doute eu l'air encore plus bête. Mieux valait adopter un silence méditatif.

Une enveloppe était apparue dans la main libre d'Anatole. En lui accordant un regard furtif, je remarquai qu'il avait les joues un peu rouges. Les miennes devaient être cramoisies tant elles me brûlaient.

"Merci." répondis-je tout en fixant l'enveloppe sans la prendre.

Si je m'en saisissais, j'avais l'impression de sceller cet instant et d'en tirer une sorte de récompense. C'était une pensée absurde mais elle ne voulait pas quitter mon esprit embrouillé. Je ne souhaitais pas encourager Anatole à croire que... Oh, bon sang, pourquoi avais-je fait ça ? Comme si notre relation n'était pas déjà suffisamment compliquée ainsi !

"Je pense qu'il vaut mieux rentrer chez nous." estimai-je, hasardeuse. "C'était une erreur de venir ici et..."

Je fus interrompue dans ma phrase par des phares de voiture qui m'éblouirent. Le véhicule se déplaçait à travers la lande enneigée, suivant la chaussée étroite. Il y avait peu de circulation dans ce coin ce campagne reculée. Je crus qu'il allait poursuivre sa route mais au contraire, il bifurqua jusqu'à nous et s'arrêta devant le cottage. S'agissait-il d'une personne égarée ? Un homme sortit tranquillement de la voiture, ajusta son manteau élégant par-dessous lequel on devinait un costume et s'approcha de nous.

"Bonsoir, jeunes gens !" déclara-t-il avec un sourire poli. "Je cherche un certain monsieur Cassini. L'on m'a dit que je pourrais le trouver ici."

Déconcertée, je clignai des yeux avant de tourner la tête vers Anatole. Il ne paraissait pas connaître cet homme non plus. Pourtant, lui savait son nom.

"Et que lui voulez-vous ?"
demandai-je, méfiante.

"Oh, c'est vrai, je ne me suis pas présenté !" fit-il avec une expression amusée. "Je suis Octave Templeton, généalogiste successoral et notaire. Ca fait des mois que je suis à la recherche de monsieur Anatole Cassini. Il n'arrête pas de me glisser entre les doigts. C'est bien la première fois de toute ma carrière que j'ai à faire à un tel cas !"

Il eut un petit rire qui fit frétiller sa moustache. Je me montrais toujours suspicieuse. Beaucoup trop d'éléments ne concordaient pas. J'en profitai pour lâcher la main d'Anatole et croiser les bras.

"Vous travaillez le soir de noël." fis-je remarquer en haussant un sourcil.

"Le travail, c'est toute ma vie."
répliqua-t-il d'un ton entendu. "C'était aussi l'avis de ma femme, sûrement pour ça qu'elle est partie avec mon associé qui lui, faisait passer le privé avant le professionnel. Ils doivent être aux Bahamas à l'heure qu'il est. Enfin bref. J'ai un héritage à transmettre à monsieur Cassini et il serait vraiment idiot de ne pas se manifester."

"Qui vous a dit de venir ici ?" insistai-je, de plus en plus sèche.

L'homme m'observa avec un vif intérêt, les mains dans le dos. Les rides au coin de ses yeux lui conféraient un aspect comique. Impossible donc de le prendre au sérieux.

"J'ai tout d'abord appelé au domicile de monsieur Cassini situé aux Etats-Unis, et l'on m'a répondu très aimablement qu'il passait noël en Angleterre. L'homme au bout du fil m'a donné cette adresse, et me voici."

Je le fixai avec intensité pendant plusieurs minutes. Il mentait, c'était évident. J'étais bien placée pour savoir qu'Anatole ne pouvait hériter de rien. L'identité de l'homme qu'il avait eu au téléphone n'était pas difficile à deviner... Il n'y avait que Jules pour donner autant d'informations aussi gratuitement. De plus, je n'avais mis que lui au courant de cette escapade. A l'avenir, je tiendrais ma langue.

"Monsieur Cassini est juste ici."
répondis-je finalement en esquissant un geste vers Anatole. "Mais vous vous trompez : il n'a aucune famille. Il est... orphelin."

J'avais hésité sur le dernier mot, ce à quoi rétorqua Octave Templeton avec certitude :

"Mais légalement reconnu par son père. J'ai une photocopie de son acte de naissance."

Il se retourna vers sa voiture, ouvrit la portière et se saisit d'un attaché case duquel il sortit un dossier portant le nom d'Anatole Cassini. Il me tendit l'acte de naissance que je parcourus, incrédule : les informations y figuraient bel et bien. D'après le papier, il était né un 4 juillet 1992 à Rome, en Italie.

"Il ne s'agit pas lui." assurai-je en lui rendant la feuille.

"Et si nous laissions le jeune homme s'exprimer ?" insista Octave Templeton avec un sourire irrésistible, avant de le regarder. "Votre père vous a légué une petite fortune, je pense qu'il serait dans votre intérêt de faire fi du passé. C'est souvent ce qui arrive dans les familles : on se déchire, on ne se parle plus pendant des décennies et un beau jour, on s'aperçoit que notre géniteur nous fait don d'un inestimable cadeau depuis l'au-delà. Réfléchissez bien, mon garçon."

Mon regard allait d'Anatole à Octave. Je n'osais croire que le titan ait usurpé l'identité d'une véritable personne. A moins que le nom qu'il ait emprunté soit déjà usité ? Après tout, il existait beaucoup d'homonymes de par le monde. Sans doute qu'une autre Ellie Sandman existait. Pour autant, c'était tellement improbable d'imaginer qu'Anatole soit tombé sur le seul nom susceptible d'obtenir un héritage ! Insensé, absurde. Mais le titan n'était-il déjà pas une preuve vivante d'improbabilité ?

"Puis-je entrer afin de discuter avec vous des modalités ?"

Avec Bernadette et la chèvre à l'intérieur ? J'écarquillai les yeux, interdite. Quelle excuse pouvait-on trouver ? Je jetai un coup d'oeil anxieux à Anatole. Je craignais déjà que la créature, nous apercevant dehors, se précipite vers nous avec son tablier à fleurs. Ce n'était qu'une question de temps.




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________________________________________ Sam 10 Fév - 12:30





« J'ai fait un rêve enflammé... »
« ...un désir brûlant et intense ! »



    J'écoutais attentivement chacune des paroles de l'homme. On se trouvait pris dans le fil d'une incroyable histoire. Est-ce que ça serait possible, qu'ailleurs, un homme répondant au nom d'Anatole Cassini ait usurpé mon identité ? Ou plutôt, l'aurais-je fait ? C'était invraisemblable. Mais comment pourrait-on expliquer autrement ce qui se déroulait sous nos yeux ébahis ?

    « Monsieur Templeton, n'est ce pas ? » demandais-je afin de m'assurer de ne pas faire d'erreur quant à la prononciation du nom de cet homme. « Templeton, ça me dit vaguement quelque chose. Nous serions nous déjà croisé à une autre occasion ? »

    « Ma foi, je m'en serais souvenu. J'ai l'habitude des visages et je les retiens facilement. »
    me répondit-il avec un léger sourire se voulant amical.

    « Je suis très heureux de votre présence. Un peu moins en apprenant les circonstances qui vous ont poussés à venir jusqu'à moi. Comme vous pouvez le constater, j'ignorais pour mon père. Et mon absence d'émotion ne signifie pas que je ne l'aimais pas, mais simplement que nous n'avions pas le genre de relation père et fils ordinaire. »

    On pouvait dire ça. Car j'ignorais totalement qui il était, et lui aussi ne devait pas me connaître. Mais que pouvais-je faire d'autre que jouer le jeu ?

    « Vous voyez, je suis partit il y a bien longtemps en compagnie de cette jeune femme. » dis-je en désignant Ellie avec un petit sourire amusé.

    Je pouvais bien inventer deux ou trois petits détails supplémentaires.

    « Mon père n'approuvait pas. Elle est italienne. »
    affirmais-je tandis que Templeton hocha la tête d'un air entendu.

    Intérieurement, je ne pouvais pas m'empêcher de rigoler. Tout ça m'était sortit tout seul. J'avais appris quelque jours plus tôt, qu'Alexis était partie en Italie. Je comptais aller lui rendre une petite visite d'ici quelque temps. Du coup, l'Italie m'était tombé comme un cheveu sur la soupe.

    « Vous savez ce que c'est quand on aime. » ajoutais-je en passant une main autour des épaules de la jeune femme qui se tenait juste à côté de moi. « Je suppose que c'est mon ami Jules que vous avez eu au bout du fil. »

    « Gabriel. » me corrigea l'homme.

    J'imaginais déjà Jules se présenter encore une fois comme étant un certain Gabriel Candy ? C'était trop amusant. Ou Gabriel Robyn. J'avais un doute.

    « Certes, Jules étant son second prénom, c'est celui qu'on lui donne quand on le connait bien. »

    « Intéressant ! » s'exclama l'homme.

    « Vous trouvez ? » lui demandais-je surpris.

    « Très certainement. Vous constatez que son second prénom, suivi de son nom de famille, représente l'illustre Jules Verne, auteur réputé du 19ème siècle qui a laissé un fort héritage lui aussi, à travers ses ouvrages. »

    Je ne pu m'empêcher de sourire. Alors comme ça, il avait dit s'appelle Gabriel, mais Gabriel Verne ? J'aurai dû faire plus attention.

    « Exactement. C'est pour cette raison que nous aimons le taquiner en l’appelant Jules. Même si il n'a aucun lien de parenté avec l'auteur. »

    « A l'exception qu'il est français. Cela se reconnait à la voix. »

    L'homme s'y connaissait un peu trop. Constatant qu'il fallait mieux changer de sujet, je lui avais adressé un petit sourire.

    « Peut-être pourrions nous aller à l'intérieur ? Il y fera beaucoup plus chaud. »
    dis-je à l'intention de notre nouvel invité. « Vous avez de la chance, nos amis ont du nous quitter précipitemment, par conséquent, la soirée a été un peu écourtée. »

    J'avais dit cela plus pour Ellie, afin de lui faire comprendre que Bernadette ne poserait pas de soucis, ni Gabrielle. Les deux jeunes créatures avaient disparu. Cela venait de mon fait. Mais elles continueraient à fêter à Olympe en attendant qu'on soit de retour.

    « Ma chérie ? Tu veux que je te prépare une tasse de thé ? »
    dis-je à Ellie, en lui adressant un magnifique sourire, tout en me détachant d'elle. « En prendrez vous un aussi, monsieur Templeton ? »

    Ce dernier hocha la tête et me remercia. Je lui indiquais l'entrée du cottage avant de faire une bise sur le front de ma bien aimée, avec cet air toujours autant amusé. L'homme était passé devant nous, se dirigeant d'un pas élégant jusqu'à l'entrée de la demeure.

    « Je crois que c'est à moi de jouer les acteurs. »
    murmurais-je à Ellie tout en tendant mon bras pour qu'elle y passe sa main.

    Autant faire croire jusqu'au bout qu'on était ensemble, n'est ce pas ? Je passais un Noël féérique ! Et j'imitais à la perfection Matthias...


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________________________________________ Dim 18 Fév - 10:56

« Aucun héritage n'est beau mais n'est-ce pas survivre un peu ? »
Non, c'est mourir davantage.

Mon coeur avait raté un battement quand Anatole avait proposé à monsieur Templeton d'entrer dans le cottage. Heureusement, il précisa par voie détournée que Bernadette et la chèvre ne se trouvaient plus à l'intérieur. J'eus une seconde palpitation cardiaque en l'entendant m'appeler "Ma chérie". Je le dévisageai, interdite. Que répondre à cela ? Il agrémenta sa réplique d'un baiser sur le front, contre lequel je ne trouvai aucune échappatoire. Un drôle de fourmillement parcourut mon crâne alors que ses lèvres effleuraient ma peau. Il semblait prendre un malin plaisir à "jouer" mon petit ami, comme pouvaient en témoigner ses paroles. En moins de cinq minutes, j'étais pratiquement fiancée à un titan. Comment cela était-il arrivé si vite ?

Je restai pétrifiée au milieu du paysage nocturne enneigé alors que les deux hommes entraient dans la maison en conversant tranquillement. Je battis des cils, inspirai profondément et me décidai à les suivre. Que pouvais-je faire d'autre ? Fuir n'était pas une option envisageable, même si j'aurais préféré retourner à Storybrooke et me plonger dans un roman plutôt que de rester. Malgré tout, une pointe d'amusement ma traversa à l'idée de me prêter au jeu de rôle imposé. J'aimais me divertir et après tout, pourquoi ne pas simplement se détendre et profiter de l'instant ? J'étais partagée entre l'anxiété et l'enthousiasme provoqué par ce jeu inopiné.

Je les rejoignis à l'intérieur et remarquai qu'Anatole ne se trouvait pas dans le salon, contrairement à Octave Templeton qui avait posé sa mallette sur la table pour l'ouvrir et en sortir plusieurs documents. Il avait poussé les bougies et les assiettes afin de se créer un peu de place. Un bruit de porcelaine depuis la cuisine m'informa que le titan était occupé à préparer le thé. Un petit silence s'installa que je ne sus combler. Je n'étais pas douée pour établir la conversation. Je me contentai donc de rester non loin de la cheminée, les bras ballants.

"Voulez-vous vous asseoir ?" demandai-je enfin, réalisant que l'homme était courbé en deux devant la table.

"Volontiers." dit-il avant de prendre place.

Anatole arriva enfin avec un plateau sur lequel trônaient une théière fumante, trois tasses et une assiette de scones. Je le soupçonnais d'avoir mis autant de temps à le préparer car il ne s'était pas contenté de tout faire apparaître, pour une fois.

"C'est curieux que votre père ait désapprouvé votre union avec cette demoiselle italienne."
fit remarquer monsieur Templeton. "Puisqu'il était de cette nationalité."

"Je suis sicilienne."
précisai-je.

J'ouvris des yeux ronds, perturbée d'avoir trouvé ce mensonge aussi vite. Les deux hommes tournèrent la tête vers moi et je déglutis avec peine, rassemblant mes idées pour poursuivre d'un ton moins assuré :

"Son père avait un différend avec les siciliens et... il ne voulait pas entendre parler d'eux."

Je rentrai la tête dans les épaules, soulagée que cette histoire semble convenir au notaire qui baissa de nouveau les yeux vers ses documents.

"Vous avez hérité d'une sacrée somme, monsieur Cassini."
reprit-il, tout en sortant des lunettes pour les mettre sur son nez. "Il ne s'agit pas de propriétés ou de chiffres rassemblés dans un compte en banque. Non, c'est quelque chose de plus... patrimonial."

Il s'installa plus confortablement sur la chaise et joignit les mains devant lui sur la table pour regarder Anatole par-dessus ses lunettes.

"Votre père s'est ruiné à la bourse peu avant son décès, je suis navré de vous l'apprendre ainsi. Cependant, il subsistait un coffre à la banque auquel il n'a jamais touché. Un héritage familial inestimable."

Cet homme savait entretenir le suspense. Il marqua une nouvelle pause, enlevant ses lunettes pour les nettoyer avec un revers de veste. Puis, les remettant sur son nez, il acheva :

"La perle noire des Borgia. La seule perle qui subsiste du collier offert par Cesare Borgia à sa soeur Lucrezia et qui contiendrait le souffle de vie divin, sacré par le pape Alexandre VI. Saviez-vous que votre arbre généalogique est en lien avec cette famille, monsieur Cassini ? Les ramifications sont lointaines, néanmoins vous en êtes désormais le propriétaire. En tous cas, si vous signez ce document."

Il eut un petit sourire et fit glisser le papier vers lui.

"Inutile de préciser que cette relique aurait davantage sa place dans un musée. Vous pourriez la vendre à un excellent prix. Mais je ne suis pas là pour vous conseiller. Chacun fait ce qu'il veut, après tout !"

J'étais stupéfaite devant l'importance de l'héritage. La valeur de cet objet était inestimable ! Je regardai Anatole, me demandant ce qu'il allait décider. Il ne pouvait tout de même pas s'octroyer l'héritage des Borgia !

"Anatole est vraiment le seul héritier ?"
insistai-je, déstabilisée.

"Lui connaissez-vous un frère ou une soeur ?" fit Templeton, amusé par ma question.

Je me mordis les lèvres. Parlait-on de Gaïa, Japet ou Ouranos ? Oh, s'il savait...
Je posai un regard insistant sur Anatole, lui faisant comprendre par la pensée qu'il ne pouvait décemment pas signer ce document. Ce n'était pas correct. La place de cette relique était dans un musée, pas dans un coffre-fort au nom d'Hypérion ! D'ailleurs, avait-il d'autres possessions de ce genre ?




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Nor try to conquer any world except the one within.”
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Anatole Cassini



« Le Temps efface
toutes les blessures... »


Anatole Cassini


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________________________________________ Ven 23 Fév - 8:43





« J'ai fait un rêve enflammé... »
« ...un désir brûlant et intense ! »



    « Je vais être franc, Ellie. Je pensais à une blague de ta part. » précisais-je assis dans le fauteuil d'Aryana, avec ma tasse de thé en main.

    Monsieur Templeton nous avait quitté quelques minutes plus tôt. Après nous avoir fait signer des papiers et avoir discuté avec nous, il avait pris congé. Je ne savais pas où cette histoire nous mènerait, mais il y avait quelque chose de pas très clair dans tout ça. Si je remettais tout dans le contexte, cet homme cherchait un certain Anatole Cassini. Il avait voyagé à travers le monde pour le retrouver, avant de tomber sur un numéro de téléphone dans une ville qui n'était pas répertoriée sur les cartes. Une fois en communication avec Jules, ce dernier lui avait indiqué où on se trouvait. Et à peine quelque heures après, de là où il se trouvait dans le monde, il était arrivé ici. Ca faisait beaucoup de possibilités et très peu de probabilités que tout ceci soit une simple coïncidence. Cela dit, cet homme n'avait aucune aura particulière si ce n'était celle d'un homme de son âge.

    « Tu as un avis sur la question ? » demandais-je à Bernadette qu'on avait fait revenir, et qui était assise en face de nous avec un petit biscuit en main.

    Elle ouvrait grand les yeux, et serra les lèvres tel un poisson. Je ne pu m'empêcher d'en rire.

    « Ne t'affole pas. Je plaisantais. Je pense qu'on devra enquêter par nous même. » précisais-je à l'intention d'Ellie.

    Il n'y avait pas de quoi s'inquiéter. Si cette personne nous voulait du mal, elle aurait déjà tenté quelque chose. Là c'était plus comme si tout ceci était réel. Mais je savais très bien qui était Anatole Cassini et d'où je tenais ce nom. Restait juste à savoir quel était le lien avec ce monsieur Templeton.

    « Je vais te proposer quelque chose, Bernadette. On va laisser au temps, le temps de faire son chemin. Une fois qu'on aura réfléchi posément à ce qui a pu provoquer cela, on avisera. En attendant, profitons des fêtes, n'est ce pas ? »

    Elle semblait enchantée, surtout à l'idée de nous faire manger son repas de Noël. Si il y avait un truc qu'il fallait laisser à Bernadette, c'était qu'elle savait très bien cuisiner. Aussi étrange que ça puisse paraître, j'avais fait l'un des meilleurs repas de ma vie. Et on savait à quel point elle était longue ! La soirée s'était déroulée à merveille, comme le jour suivant et le jours qui succédèrent. On était désormais au mois de mars, quand quelque chose m'intrigua à propos de cette affaire.

    « Je crois que j'ai trouvé ! » précisais-je à la jeune femme.

    Je l'avais surprise dans le salon de notre maison, assise face au piano. C'était une pure coïncidence si j'étais venu la voir à ce moment là. Je savais que depuis Noël, elle n'avait plus joué de l'instrument, et elle ne s'était plus assise devant. Mais allez savoir pourquoi, en sentant son aura devant ce piano, je m'étais mis à repenser à ce monsieur Templeton et à mon héritage.

    « Je te dérange ? » lui demandais-je avant de poursuivre. « C'est au sujet de ce monsieur Templeton. Tu t'en rappelles ? Il n'y a pas quelque chose qui t'as semblé bizarre ? Et qui te semble peut-être encore bizarre aujourd'hui ? »

    Vue que j'avais décidé de mettre cette histoire de côté pour le moment, jusqu'au jour où cet homme repointerait le bout de son nez, je n'avais pas songé à ce petit soucis. Car oui, soucis il y avait. Et pour le moment, je n'arrivais pas lui donner une raison logique.

    « Vois tu... » dis-je en m’asseyant à proximité du piano. « J'ai hérité d'un objet très rare, voir même totalement vue qu'il existe qu'en un seul exemplaire. On est venu me chercher jusqu'au bout du monde pour me faire signer un papier m'en faisant légalement le propriétaire. »

    Moi non plus je n'avais pas compris le soucis. J'aurais peut-être du m'en rendre compte plus tôt. Trois mois c'était long. Mais il avait fallu un déclic. Comme le fait de voir Ellie face à ce piano. D'ailleurs, une question me brûlait les lèvres, là où elle avait posé les siennes.

    « Tu rejoues du piano ? » lui demandais-je. « Ca manquait dans cette demeure. Jules joue très bien, mais... j'apprécie d'avantage quand c'est toi. »

    Je ne souhaitais pas la mettre mal à l'aise. De ce fait, j'avais enchainé avec le résultat de mon enquête.

    « Pour ce qui est de la pierre, ne trouves tu pas bizarre qu'on n'ait plus eu de nouvelles ? Je veux dire que ce monsieur Templeton est venu me faire signer un papier, puis plus rien. Alors je me pose une question : pourquoi ? Et si ce n'était pas la raison de sa présence ? Et si en réalité il voulait nous faire passer un message ? Tu vois ce que je veux dire ? »

    Je n'avais toujours aucune idée de qui était cet homme. Il y avait peut-être un début de réponse que je ne souhaitais pas partager avec Ellie, de peur de l'effrayer. Enfin dans le sens où, je ne voulais pas lui avouer que quand l'idée m'avait effleuré l'esprit, il y avait dix minutes de ça, et que j'avais tenté de trouver l'aura de ce monsieur Templeton sur Terre, je n'y avais pas réussi. A croire qu'il avait tout bonnement disparu. Même si il était mort, l'aura ne disparaissais pas aussi vite. On laissait une trace de notre passage. Une sorte de trainée de poussière derrière nous. Le seul hic, c'était que nul part sur terre s'en trouvait une de cet homme. A croire qu'il n'avait jamais foulé ce sol. Ce qui était tout bonnement impossible, car on l'avait vue. Mais la seule trace de lui était au cottage d'Aphrodite.

    « Je sais que ce que je vais te demander est... compliqué, mais... hum... j'aimerais retrouver cette pierre. Je me doute qu'elle n'est pas en sa possession, mais j'ai la sensation qu'il faut qu'on la retrouve. Elle doit être liée à quelque chose. Peut-être que c'était ce qu'il souhaitait. Qu'on se mette à la recherche de la pierre et qu'il envisage peut-être même de nous la voler ensuite. Mais que risque t'on ? Et si cette pierre avait une réelle importance ? »
    débutais-je avant de me rendre compte que je devrais peut-être tout lui dire. « Hum... plus de secrets on a dit, n'est ce pas ? Disons que cet homme a une aura bien à lui et que je n'arrive pas à la retrouve. A croire qu'il a fait qu'un passage sur terre, et c'était le soir de Noël. »

    Enquêter ça ne devrait pas être difficile. On y découvrirait sans doute la véritable raison de la présence de cet homme ce soir là.

    « Il y a autre chose qui me pousse à envisager d'enquêter. C'est que... tu te souviens qu'il avait su où on était en appelant Jules ce jour là ? Et je suppose que tu n'en as pas parler à notre ami commun entre temps ? Parce que si je crois ce qu'il me dit en ce moment même... » dis-je en tapotant de l'index sur ma tempe, pour lui faire comprendre que j'entretenais en même temps une conversation avec Jules. « ...il n'a pas le souvenir d'un appel téléphonique de ce genre. »

    Ne voulant pas perdre de temps si Ellie était d'accord de partir avec moi sur les traces de cette pierre, j'avais contacté Bernadette mentalement pour lui demander de s'occuper de Gabrielle. Je ne savais pas combien de temps cela nous prendrait. Une chose était sûre, on enquêterait à cette époque. Je ne voulais pas imposer à Ellie un voyage dans le temps. Je lui en demandais déjà beaucoup.

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Nous devons affronter nos peurs...
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