« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE

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Anatole Cassini
« Maîïîtreuuuh !!! »

Anatole Cassini

| Avatar : ➹ Bill Nighy & John Krasinski

Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE - Page 3 Jvi6

« Il existe 175.000
espèces de papillons... »


Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE - Page 3 Hi6b

« Le papillon ne compte pas
les mois, mais les moments.
Ce qui lui confère suffisamment
de Temps pour vivre, ressentir, aimer. »



| Conte : ➹ Intrigue Divine
| Dans le monde des contes, je suis : : ✲ Le Titan Hyperion, un papillon étoilé.

Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE - Page 3 Nono12

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Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE - Page 3 _



________________________________________ 2018-03-23, 10:19 « Maîïîtreuuuh !!! »





« J'ai fait un rêve enflammé... »
« ...un désir brûlant et intense ! »



    « Un moment entre filles... » murmurais-je quand les deux jeunes femmes furent partit.

    Une main molle s'était posée sur mon épaule. A dire vrai, cela ressemblait bien plus à une moufle.

    « C'est mieux pour elles. Elles pourront parler, échanger et tout ça dans la plus stricte intimité. » prononça le faux Anatole d'un ton compatissant. « Vois le bon côté, elles vont parler de nous. Et tu sais à quel point Ellie nous kiffe grave ! »

    Je lui adressais un petit sourire. C'était vraiment très étrange de se retrouver en tête à tête avec soi même. Ca m'était déjà arrivé, mais ce n'était pas pareil. Car d'ordinaire, quand je me parlais, j'étais le seul dans la pièce. Et je ne portais pas des moufles aussi épaisses.

    « Et si on remettait une température plus agréable ? » dis-je avec un petit sourire, tandis que la pièce se réchauffait et que la glace disparaissait.

    « Merveilleux ! Tu sais faire ça ! C'est trop cool ! Je comptais justement te demander d'appuyer sur le bouton, mais là c'est encore plus énorme ! Tu sais faire d'autres trucs ? J'adore les tours de magie ! » s'exclama le faux Anatole en faisant tomber les mouffles et sa combinaison bien trop chaude.

    « Je sais. » répondis-je.

    Car oui, ce qu'il aimait, je l'aimais. Et les tours de magie en faisaient partit. Observant les alentours, je m'approchais de la dite machine. Quelque chose m'intriguait réellement en elle. Je ne comptais pas appuyer dessus, mais en même temps, j'aurais bien voulu m'assurer de ce qui en sortirait.

    « Si tu veux, j’appuie. »

    C'était comme si Anatole lisait dans mes pensées. D'un côté, c'était un peu normal qu'il pouvait anticiper ce que j'avais en tête. Après lui avoir adressé un petit sourire et m'être assuré qu'on était bien seul tous les deux, j'avais appuyé sur le bouton ni trop chaud, ni trop froid. La machine avait émise un bruit, tandis qu'un tiroir s'était ouvert. Ca n'avait duré que quelques secondes, et quelque chose était apparu dessus. J'avais pris le temps de bien l'analyser de haut en bas, tandis que mon double fit de même. Un léger sourire se dessina au coins de mes lèvres.

    « C'était évident. » laissais-je échapper, tandis que le faux Anatole posa une nouvelle main - non gantée cette fois ci - sur mon épaule.

    « Elle a quelque chose... c'est... » dit-il sans voix. « ...qui ? »

    La dite chose, ou plutôt personne, vêtue avec une sorte de linceul qui lui recouvrait le corps, s'assaya sur la table, avant d'observer les alentours. Puis, elle nous adressa un sourire et se leva.

    « Bonjour. Je suis bien dosée ? » demanda t'elle, tandis que je laissais échapper un petit rire.

    « Grave ! » s'exclama le faux Anatole, très satisfait du résultat.

    « Tu es exactement comme dans mes souvenirs. » précisais-je, sans détacher mon regard de ses yeux.

    Elle sembla émerveillée et en même temps légèrement gênée de se trouver ici, et d'être observée par nous deux.

    « Tu crois que je peux aussi appuyer sur le bouton ? » demanda mon double.

    « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Tu es encore jeune. Ce qui t'apparaitrait ne serait que le reflet de tes fantasmes et non la réalité. »

    « Vos fantasmes ? » s'étonna la jeune femme. « Suis-je votre fantasme ? » ajouta t'elle.

    Je sentis le regard du faux Anatole sur moi, ainsi que celui de la demoiselle. J'avais eu le temps de réfléchir à la réponse quand les deux jeunes garçons étaient apparus par le passé. Je n'étais pas le fantasme d'Ellie. Si c'était une machine à fantasme, ça aurait été Jules, ou encore Mathias qui serait apparu. Quant à Eulalie, elle était trop jeune, elle aussi, pour faire la différence entre le fantasme et autre chose. A dire vrai, je la soupçonnais d'avoir fait apparaître un garçon qui ne me plairait pas. Quant à moi, ce qui avait pris vie sous mes yeux, n'était pas mon fantasme. C'était bien au delà.

    « Tu es bien plus que ça. » répondis-je à la jeune femme.

    La réponse sembla la satisfaire, et elle montra un nouveau côté gêné. Tandis qu'à côté de moi, le faux Anatole s'approcha d'elle, et posa une main sur son bras.

    « Elle a l'air si réelle. » laissa t'il échapper.

    Je ne pu m'empêcher de rire une nouvelle fois. C'était étrange de l'entendre dire, lui, comme quoi quelque chose d'autre semblait si réel. Car il ne l'était pas. A ce moment là, une voix raisonna autour de nous.

    « Hé les mecs ! Ah et la jeune demoiselle. Je vois qu'on s'est décidé à appuyer sur le bouton. Félicitation, vous avez tiré le gros lot ! Quoi qu'il en soit, le moment entre filles est achevé. Elles ont besoin de l'avis d'un expert. Celui d'un adulte responsable ! Je vais vous faire arriver jusqu'à elles. Juste le temps de faire les réglages ! » raisonna une voix dans les haut parleurs.

    Le faux Anatole m'adressa un regard.

    « Je peux venir avec ? »

    Je hochais la tête, ne trouvant pas l'idée si mauvaise que ça. Et puis, je commençais à m'attacher à ce petit bonhomme.

    « Dois-je venir également. » prononça à son tour la jeune femme.

    Je lui adressais un petit sourire.

    « J'aimerais beaucoup. Mais je pense que ça ne serait pas raisonnable. »

    « Oh... d'accord. Je comprend. » répondit-elle gênée.

    « Tu es un vestige de mon passé. Ca ne serait pas une bonne idée de te garder trop longtemps avec. »

    Elle hocha la tête, comme si elle comprenait réellement. Puis, elle s'approcha de moi et elle leva les yeux dans ma direction. Son regard était si intense, si passionné. Je sentais qu'elle ressentait la même chose que moi. C'était étrange, mais la personne responsable de ces machines et des créations qui en étaient sortit, leur avait donné des sentiments. Ils n'étaient pas uniquement nos doubles, ou nos fantasmes, voir plus. Ils étaient également le reflet de ce que leur homologues ressentaient réellement. Une sorte de créature de vérité.

    Je la sentais hésitante. A dire vrai, je l'étais également. Puis, quand elle se rendit compte que je ne tenterais pas de me rappeler du passé en l'embrassant, elle me pris dans ses bras et posa sa tête sur mon torse. Ce fut dans un moment de câlin que je la fis disparaître. Ce n'était pas une bonne idée de la garder avec. Et je ne voulais pas la voir partir. Les yeux fermés, c'était bien plus simple de la faire disparaître. Quand je les rouvris, le faux Anatole était là, ainsi que la voix dans le haut parleur.

    « Bon les mecs, on y va ! »

    Et on tomba à notre tour, afin d'apparaître au même endroit que les fills. Ellie avait les joues rouges, tandis que Eulalie semblait tout aussi gênée de nous voir arriver.

    « Je vous fais un topo rapide ! L'amazone a avoué avoir eu une relation avec un garçon, et Ellie était sur le point de raconter sa propre expérience, pour aider l'amazone à y voir plus clair ! »

    Je regardais les deux jeunes femmes, sans savoir quoi dire. Je sentais qu'elles auraient voulu stopper la voix, mais elle avait parlé trop vite. Et la bombe était lâchée !

    « Les deux Anatole vous ont rejoins, après que notre invité ait appuyé sur le bouton et fait apparaître le fruit défendu ! »

    « Le quoi ? » demandais-je surpris.

    « Le fruit défendu ! C'est ainsi qu'on appelle les créations sortant de la machine. Elles sont le reflet de vos fantasmes, de vos plus profondes pensées, mais aussi celui de votre âme ! Le fruit à ne pas toucher. Car si ça venait à se faire, le mot bébé s'en suivrait et depuis 1942, on ne peut plus enfanter sur Magrathea ! D'ailleurs, accrochez vous bien, car on est plus qu'à dix minutes de la planète mère ! Je vous laisse discuter le temps de l’atterrissage. »

    Voilà qui allait être amusant. Je ne savais plus trop laquelle des deux jeunes femmes regarder. Ce qu'il venait de me dire raisonna une nouvelle fois à mes oreilles. Je me doutais que la machine agissait de la sorte, mais en observant le faux Anatole, je me sentais aussi gêné que les deux jeunes femmes... hum... bon ok, d'accord... j'avais plutôt du mal à cacher mon sourire. Car autant je pouvais être gêné, autant je me rappelais que c'était Ellie qui avait fait apparaître le faux Anatole.

    « Magratea ! J'ai toujours entendu parlé de ce monde, mais je ne m'y suis jamais rendu. Dommage que la jeune femme parfaite que tu as fait apparaître en haut, n'est pas restée avec nous pour voir ce Paradis ! »

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Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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« La seule amitié qui vaille
est celle qui naît sans raison. »


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Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE - Page 3 _



________________________________________ 2018-03-24, 13:26

« Toute résistance est inutile... »
Je te défie de me défier de le faire.

J'aurais voulu disparaître. Tirer un trait sur cette réalité qui m'apparaissait comme grotesque. Je tentais de relativiser, de prendre du recul avec la photo sur le mug et le reste de cette mascarade. Hélas, c'était plutôt compliqué avec Eulalie et ses questions intempestives. Tout d'abord, je pris le parti de ne pas lui répondre, espérant par ce biais qu'elle cesse d'en poser. C'était mal la connaître. Au contraire, j'avais l'impression qu'elle considérait mon silence comme une invitation à persévérer. C'était un véritable cauchemar. Je finis par m'adosser contre le mur, les bras croisés, tout en fixant mes chaussons lapins, essayant de rester de marbre alors que l'amazone poursuivait ses réflexions à haute voix. Je faillis hocher la tête lorsqu'elle suggéra de discuter de ses soucis avec Hypérion. Oui, c'était sans doute le mieux à faire. Après tout, il l'avait créée. Il devait donc assumer ce genre de conversations et tout ce qui s'ensuivrait. J'étais même étonnée qu'Eulalie soit si mal armée à ce sujet. Comment pouvait-on créer une guerrière avec un tel talon d'Achille ?

"Ce n'est pas... Pourquoi est-ce qu'il faut que ce soit avec quelqu'un qui compte, la première fois ?"

Cette question me glaça des pieds à la tête et je la dévisageai, interdite. Je ne m'attendais pas à une telle... bombe. Oh, pourquoi moi ? Qu'avais-je fait pour mériter ça ? Je cherchai dans les méandres de mon esprit un moyen d'échapper à ce cauchemar, en vain. Heureusement -ou pas- la voix dans le haut-parleur intervint et l'instant d'après, Hypérion nous avait rejointes, ainsi que la copie d'Anatole. Je me crispai davantage, si c'était possible, et me mordis les lèvres jusqu'au sang, au comble de la gêne. Les paroles de la voix informatisée n'arrangèrent absolument rien. Pourquoi se sentait-on obligé de résumer cette délicate situation ? Cela pouvait-il être encore plus pénible ? Je n'en avais pas l'impression.

"Je n'allais rien raconter du tout !"
lançai-je tout en jetant un coup d'oeil oblique au plafond du vaisseau.

Puis, il fut question d'un "fruit défendu". Je compris par là que le titan avait appuyé sur le distributeur. Le reflet de notre âme... Je me contentai de rouler des yeux, serrant mes bras contre moi, de plus en plus mal à l'aise, ignorant le sourire trop grand d'Hypérion. Ca ne signifiait rien, absolument rien. Il n'allait tout de même pas accorder du crédit à la voix informatique d'un vaisseau spatial farfelu ?

"Magratea ! J'ai toujours entendu parlé de ce monde, mais je ne m'y suis jamais rendu. Dommage que la jeune femme parfaite que tu as fait apparaître en haut, n'est pas restée avec nous pour voir ce Paradis !"

Pardon ? Je me fis violence pour ne pas écarquiller les yeux en direction du faux Anatole. De quelle jeune femme parfaite parlait-il ? Sans doute celle qui était sortie de la machine quand Hypérion avait appuyé. C'était forcément quelqu'un d'autre que moi. Le soulagement que j'éprouvai fut très vite remplacé par une désagréable sensation que je ne parvins pas à identifier. Une sorte d'irritation qui me déplaisait autant qu'elle m'étonnait. Après tout, il était naturel que le reflet de l'âme d'un titan soit quelqu'un d'autre que moi. A quoi pouvais-je prétendre ? Et de toutes façons, je ne le souhaitais pas. Je n'avais aucune envergure. C'était mieux ainsi. Alors pourquoi ressentais-je toujours ce petit picotement à l'intérieur, cet agacement tandis que je l'observais ? Cette petite douleur ?

J'étais sûrement trop chamboulée pour réfléchir encore correctement, aussi ma réaction vis-à-vis de tout ce remue-ménage fut très loin de ce que j'escomptais. Pivotant vers Eulalie, je déclarai d'un ton placide :

"Tout compte fait, je vais tout te dire. Après tout, Hypérion doit déjà connaître toutes ces choses en raison de son grand âge..."

J'adressai un bref regard entendu au titan, gommant aussitôt le soupçon d'acerbité dans ma voix pour reprendre, tout en posant les yeux sur l'amazone :

"Il faut que ça soit avec quelqu'un qui compte car c'est une étape euh... importante."

A présent que je me lançais dans le vif du sujet, je perdais peu à peu de ma superbe. Je sentais de nouveau mes joues s'empourprer sans rien pouvoir faire pour y changer quelque chose. Rassemblant mon courage, je déclarai en vitesse :

"Tu n'es plus la même ensuite."

Je passai une main contre mon front. J'avais l'impression d'avoir de la fièvre alors que je ne pouvais pas tomber malade. Après tout, qu'est-ce que j'en savais ? Je n'y connaissais rien et je n'avais jamais voulu me documenter sur le sujet. Tout ce qui concernait ce "thème" était emmuré dans un coin de ma tête parmi tous les dossiers "Elliot" dans lesquels je ne souhaitais surtout pas fouiller.

"Tu dois choisir quelqu'un qui sera gentil et euh... compréhensif. Parce que c'est un moment très euh... pas évident à partager... La fusion doit être... parfaite."

Qu'est-ce que j'étais en train de raconter ?

"La fusion, c'est chaud."
commenta le faux Anatole avec un sourire canaille.

Je plaquai une main contre mon visage, au comble de l'exaspération. Je n'étais vraiment pas aidée. De toutes façons, je n'avais sûrement pas éclairé la lanterne de l'amazone.

"Il vaudrait mieux que tu discutes de tout ça avec quelqu'un qui saura mieux te renseigner. Comme... Aryana par exemple."

Bien Ellie, excellente idée que tu lui donnes. Tu ne pouvais pas faire pire.

Le regard réprobateur que me lança Hypérion me fit rentrer la tête dans les épaules. Tout compte fait, j'aurais mieux fait de ne rien dire du tout.

Subitement, le vaisseau subit une pression en avant qui manqua de me faire perdre l'équilibre, et l'instant d'après, nous étions tous de retour dans la salle des commandes. Je remarquai qu'Eulalie et moi étions toujours vêtues de nos pyjamas.

"Les amis ! Je suis hyper content de vous annoncer que le vaisseau vient d'être bloqué par le champ gravitationnel de Magrathéa !" lança la voix dans les haut-parleurs d'un ton jovial. "Sans intervention manuelle, vous risquez de finir compressés par le bouclier de cette belle planète !"

L'hologramme d'une créature étrange apparut alors en transparence sur la vitre panoramique.

"Avez-vous un code d'identification pour atterrir ?" demanda-t-elle d'un ton profondément ennuyé.

"J'ai bien peur que nous l'ayons perdu..."
déclarai-je tout en jetant un coup d'oeil désemparé à Hypérion et Eulalie.

"Oh, c'est fâcheux. Il va vous falloir remplir le formulaire DX300 que nous sommes en train de vous faxer."

A ma grande surprise, un bruit informatique résonna bientôt, alors qu'une trentaine de feuilles sortait d'une machine à ma droite. Il y avait vraiment un fax dans un tel vaisseau spatial ? Je les pris en main et les feuilletai rapidement. Les questions étaient dans une écriture que je ne comprenais pas.

"Nous devons remplir tout ça ?" fis-je, déconcertée.

"Ceci n'est que la première partie." précisa la créature d'un ton las.

"Compression dans cinq minutes." annonça une voix féminine dans le haut-parleur.

Je secouai la tête. C'était n'importe quoi.

"Y a-t-il un autre moyen d'obtenir un code d'identification ?" m'enquis-je.

La créature prit un temps infini à me répondre, sans se départir de son expression profondément blasée :

"Un battle de poèmes."

Parfait. C'était un domaine que j'allais forcément remporter.

"Après vous."

"Le thème de votre poème sera imposé." précisa la créature d'une voix guindée.

"Oh ça tombe bien ! J'ai exactement ce qu'il faut !" intervint la voix dans le haut-parleur, enjouée.

Sous mes yeux ébahis, les deux mugs illustrés apparurent sur le tableau de commandes, en face de l'hologramme. Je jetai un coup d'oeil navré à Eulalie, même si je compatissais énormément à son embarras. Je le partageais totalement.

"Vous ferez donc un poème sur ce qu'évoquent ces choses pour vous. Il devra être suffisamment éloquent pour nous convaincre, et surtout surpasser le mien en terme de qualité." expliqua la créature d'un ton traînant.

"Compression dans quatre minutes."
nous informa la voix pré-enregistrée du vaisseau.

"Je vous en prie, récitez votre poème."
pressai-je notre interlocuteur.

A cet instant, il se produisit une chose si étrange que je ne compris pas tout de suite de quoi il s'agissait : la créature s'éclaircit la gorge et s'écria d'un ton grandiloquent :

"Ôde a une boulette de mastique verte collée sous mon aisselle par un beau jour d'été.
Oh, que n'aurais-je voulu que tu sois moins ferrugineuse dans ton oblongue décadence !
N'aurais-je été plus frabieux ou moins fomenteur ?
Qui pourrait dire lequel de nous humait ce délicat embrun de pestilence substantielle quand tout autour de nous n'était plus que le résultat quantitatif de cette immensité sépulcrale ?"


Il marqua une pause. Je crus que le poème était fini mais il reprit bientôt, de la même voix monocorde qui me donnait inexplicablement envie d'enfoncer les doigts dans mes oreilles jusqu'à faire de la bouillie avec ma cervelle. Jamais encore je n'avais entendu quelque chose d'aussi mauvais.

"Compression dans trois minutes."
précisa l'ordinateur de bord.

A ce rythme-là, nous n'aurions jamais le temps de nous défendre par poésie interposée.

"Pardonnez-moi, mais..." l'interrompis-je en prenant une expression contrite. "Il me semble que le battle serait plus équitable si nous pouvions intervenir."

"Certes. Faites donc. Il y a encore quatre-vingt six strophes, de toutes façons."
appuya la créature d'un ton morne.

Je clignai des yeux. Le calvaire était donc loin d'être fini. Si jamais nous ne parvenions pas à obtenir un code d'identification avant la fin des trois minutes, j'espérais que la compression serait rapide. Ainsi, nous éviterions la souffrance de subir la suite de cette "ode".

Je pivotai rapidement vers Hypérion.

"As-tu une brusque inspiration ?"

Ma tête était vide, trop sollicitée par toutes les inepties des récents évènements. De plus, les mugs illustrés ne m'évoquaient absolument rien qui soit susceptible de se finir en vers ou en prose. Dailleurs, j'avais décidé d'épargner Eulalie. Je la considérais dans le même "camp" que moi, victime de l'humour douteux de ce vaisseau.

"Moi, je peux faire un poème !" lança le faux Anatole avec son habituel sourire niais.

"Toi, tu te tais, pour l'instant."
ordonnai-je en levant le doigt vers lui. "On te sollicitera en ultime recours."

J'avais marmonné les dernières paroles. Tant que c'était encore possible, je voulais éviter d'entendre la possible sérénade qu'il aurait joué.




.
crackle bones

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“I ask not for any crown but that which all may win;
Nor try to conquer any world except the one within.”
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"Qu'est-ce qu'elle me veut encore celle-là..."
"Coucou TortueMan, je t'ai manqué ?"


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"Je sais que j'ai une mauvaise réputation
mais de là à garder une distance de sécurité..
tu abuses, Emmet."





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________________________________________ 2018-03-29, 10:20

Geronimo !
Par contre je suis pas venue pour tenir la chandelle.


« Comment la machine a pu créer quelque chose pour moi alors que je n'ai pas d'âme ? »

Je secouais la tête, cherchant à effacer toute cette discussion. Il y avait cette histoire de jeune femme qui n'était pas avec nous, mais dont j'étais curieuse de connaître l'identité. Ces mugs maudits qui devaient servir d'inspiration. Et tout le reste. Beaucoup trop de choses se bousculaient. J'avais posé la question à Hypérion alors que l'étrange apparition difforme était en train de réciter un poème des plus... Disons que j'aurai préféré devenir sourde plutôt que de devoir en subir la suite.

« Et je ne me sens pas si différente... »

Elle avait raison. Aryana serait plus à même de me renseigner. Elle connaissait ces choses-là, mieux que personne, elle pourrait m'expliquer cette notion de fusion parfaite. Est-ce qu'elle l'avait été ? Comment est-ce que je pouvais le savoir ? J'imaginais que cette compression qui nous menaçait était plus importante que mes pauvres interrogations. Le Titan n'avait pas l'air d'être plus inspirée qu'Ellie, ce qui ne m'inspirait que profond agacement.

« Tout ça est absurde. » marmonnais-je en croisant mes bras, me plaçant à côté du faux Anatole toujours aussi enjoué. « Pourquoi est-ce qu'on ne se téléporte pas loin d'ici pour mettre fin à cette mascarade ? »

« Elle est intelligente. »

« Merci. »

Je savais pourtant pourquoi nous n'avions pas déjà tenté une telle chose. Par curiosité. Nous étions tous les trois désireux de voir cette planète, aussi insensé soit le voyage, et tous les trois intrigués par ce distributeur de personnes. Je tenais ça de mon créateur, certainement. Ce besoin de toujours en savoir plus, parfois à en perdre la raison.

« Très bien. Je n'y connais rien en poème, mais je peux chanter du Aladdin. »

C'était tout ce que ça m'inspirait, pour être honnête.

« Oh oui, on peut même faire un duo ! »

Je haussais un sourcil dans sa direction, peu convaincue par cette perspective. Mon expression devait être assez révélatrice quant à mon absence d'engouement étant donné l'air déçu et déprimé qu'Anatole afficha. Il ne préférait pas plutôt chanter avec Ellie ?

« C'est une excellente idée ! Je vous fournis l'instrumental ! Attendez juste deux se... »

« On a pas le temps d'attendre. » soupirais-je, levant les yeux au ciel, face à tant de désinvolture.

Mais cette voix n'était pas vraiment là, elle ne risquait pas sa vie en restant ici. Je n'étais pas effrayée pour autant, bien que je craignais de finir perdue dans l'espace, me disant que les deux dotés de pouvoirs auraient le réflexe de nous faire partir si jamais nous étions en trop mauvaise posture. Et, à vrai dire, cela provoquait une certaine adrénaline loin d'être désagréable.

« Compression dans une minute. »

« Mais vous, vous n'avez pas le code d'identification ? »

« Bien sûr que si, je l'ai ! »

« Et vous ne pouviez pas le dire plus tôt ? »

« Vous ne l'avez pas demandé ! »

« Qu'est-ce que c'est ? »

« 42. »

« 42 ? »

… Vraiment ? J'ouvrais la bouche, cherchant quoi y répliquer sans que rien ne me vienne. C'était simple. Concis. Au moins, cela eut le mérite de fonctionner et d'interrompre cette fameuse compression. Apparemment. C'était tout ce qui comptait.

« Vous n'aviez pas la moindre chance de gagner, de toute façon. »

C'était d'un optimisme à couper le souffle. Est-ce qu'on devait vraiment se rendre sur cette planète si c'était pour être accueilli de la sorte avant même d'y avoir mit les pieds ? Cette créature manquait de politesse. Elle n'avait même pas salué notre petit groupe de manière correcte. Et elle se contenta de disparaître de la vitre sans dire un mot de plus.

« Quelle espèce étrange. » marmonnais-je en soupirant. « Est-ce que vous pouvez me fournir de nouveaux vêtements maintenant ? »

Le vaisseau ne semblait plus être bloqué par le fameux champ gravitationnel. Je ne savais rien à ces choses spatiales. Je ne m'y étais pas intéressée, la seule chose y étant liée que je connaissais étant Buzz l’Éclair. Autant dire que c'était limité.

« Je ne suis pas à l'aise là-dedans. »

Je tirais sur les manches duveteuses et grimaçais. J'avais l'impression d'étouffer, emmitouflé là-dedans, je me sentais presque vulnérable. Je n'étais pas aussi libre de mes mouvements qu'habituellement. Hypérion fut moins rapide que la 'voix' à accéder à ma demande et je me retrouvais...

« Un peu plus habillée quand même, s'il vous plaît. »

Un maillot de bain n'était pas de circonstance à moins de se rendre à la plage. Ce n'était pas dans mes intentions.

« Tu es parfaite comme ça ! Et ça fera bonne impression, je gère la situation, ne vous en faites pas ! »

C'était... la pire des journées de ma vie. Je crois. Je n'en étais pas persuadée, mais il me semblait que ce n'était pas des plus glorieux que de me présenter de la sorte. Un léger choc me fit

« Vous ne pouvez pas faire quelque chose ? »

Le Anatole d'Ellie était en train de me tendre ses moufles qu'il avait abandonné dans un coin de la cabine. Oh, quelle gentillesse. J'en restais surprise un moment, avant de les prendre sans savoir quoi en faire pour autant. Il avait adressé un clin d'oeil à Ellie après ça, comme si sa bonté pouvait le faire monter dans l'estime de la jeune femme. C'était... presque drôle. Ou exaspérant, je n'étais pas certaine.

« Bon je compte sur vous pour être sympas et pas trop turbulents. Surtout toi petite, ne casse pas de portes s'il te plaît, ça coûte cher ces choses-là ! Oh et attendez qu'on vienne vous cherchez ! Sinon c'est moi qu'on va accuser d'irresponsable de ne pas vous avoir apprit les bonnes manières ! Salut ! »

C'était... c'était tout ? Salut ? Après tout ce qui venait de se passer ? Un léger choc s'était fait ressentir mais je ne voyais que du blanc à travers la vitre panoramique. Bien sûr, alors c'était neigeux et le maillot de bain était approprié ? Il se moquait de moi ! De grandes lettres nous souhaitaient la "BIENVENUE A MAGRATEA", comme si nous venions de mettre les pieds dans le Hollywood de l'espace. C'était gentil, au moins, l'intention était là.

Trois coups furent frappés contre la porte de la cabine de commandement. Je m'étais immédiatement retournée dans cette direction, perplexe. Je n'avais vu personne près de notre endroit d'atterrissage et surtout, quoi que ce soit, il s'était introduit bien vite à l'intérieur.

« Bonjour ? »

Ma tête se pencha sur le côté dans un angle étrange.

« Je vais ouvrir ! »

Cette copie d'Anatole était bien trop joyeuse de manière générale, si plein d'énergie qu'il ne pouvait pas être... réel. Il ne l'était pas, d'un côté. L'homme derrière la porte ne me disait rien. Je lâchais inconsciemment un soupir de soulagement trop long, presque soulagée qu'il ne s'agisse pas du faux Surt barbier. J'aurai sans doute voulu jeter quelque chose dessus pour l'arrêter et on m'avait dit de ne rien abîmer.

« Bonjour. » répéta-t-il avec un sourire en coin plus qu'appuyé.

Il se répétait. Il radotait. Il dévisageait Ellie du regard à un point que ça en devenait gênant. Faux Anatole le Chevalier Servant le remarqua aussi et se plaça devant elle, l'entourant maladroitement de ses bras, avec un air jaloux.

« C'est la mienne ! »

« Ce n'est pas lui la jeune femme parfaite, n'est-ce pas ? » lançais-je dans un murmure en direction du Titan, incapable de me contenir plus longtemps.

J'avais attrapé sa manche, fixant le nouvel arrivant d'un regard curieux. J'avais beau faire croire le contraire, j'étais intriguée par cette "personne" sortie de la machine qu'il n'avait pas fait venir avec lui. Mais à moins qu'elle ait changé de sexe, ça ne pouvait pas être ça.

« Maintenant que vous avez vu qui était sous le masque... » précisais-je d'un mouvement de tête en direction du mug. « … vous pouvez me le dire, non ? »

Mes lèvres se pincèrent dans une expression semblable à celle d'une enfant qui souhaitait partager un secret. Il me paraissait que c'était un échange d'information des plus convenables.

« Il s'en est passé des choses pendant que j'étais sous la douche. »

L'inconnu passa sa main sur son front, me coupant dans mon interrogatoire - dont je basais la réussite sur ma capacité à faire ressortir le côté paternel affectif d'Hypérion qui ne pourrait pas me refuser une réponse.

« C'est vous le Capitaine ? »

« Pour vous, mademoiselle, je peux être n'importe qui. »

Qu'est-ce que ça voulait dire exactement ? Et c'était quoi ce haussement de sourcil étrange ? Je n'arrivais pas à définir ce qu'exprimait le ton de sa voix.

« Non merci. » marmonnais-je en restant aussi près que possible du Titan.

Il ne m'inspirait pas confiance. Et pourquoi ne portait-il pas de tee-shirt ? Et... Je détournais les yeux immédiatement. Je n'y avais pas prêté la moindre attention avant, mais il n'avait qu'une serviette. Ça me rappelait étrangement une autre scène de ma vie qui m'étourdissait encore.

« Mais on est arrivés ! Vous auriez dû me le dire ! » s'exclama-t-il soudain en lançant un coup d'oeil par la vitre panoramique.

Il pouvait s'en rendre compte tout seul au lieu d'examiner chaque centimètre du pyjama d'Ellie ou de loucher sur mon maillot de bain.

« Qu'est-ce qu'on attend pour y aller ? »

Son énorme sourire démontrait une certaine excitation à l'idée de mettre les pieds sur cette planète, apparemment. Il n'était pas plus surpris que ça de notre présence. Il était... dérangé, sans le moindre doute. Et il nous avait planté là en s'éloignant. J'ignorais où se trouvait la porte de sortie de ce moyen de transport, mais lui avait l'air de le connaître.

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Anatole Cassini
« Maîïîtreuuuh !!! »

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« Il existe 175.000
espèces de papillons... »


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« Le papillon ne compte pas
les mois, mais les moments.
Ce qui lui confère suffisamment
de Temps pour vivre, ressentir, aimer. »



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| Dans le monde des contes, je suis : : ✲ Le Titan Hyperion, un papillon étoilé.

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________________________________________ 2018-03-29, 10:54 « Maîïîtreuuuh !!! »





« J'ai fait un rêve enflammé... »
« ...un désir brûlant et intense ! »



    « Tu en as une. » fis-je remarquer à Eulalie, qui évoquait le fait qu'elle pensait ne pas posséder d'âme.

    Je n'aurais peut-être pas du lui avouer de la sorte. A dire vrai, je n'avais jamais songé à la préparer à cette révélation. Car pour moi cela paraissait évident. Si je venais à créer une créature, voir quelqu'un que je considérerais comme ma fille, je m'assurerais qu'elle possède une âme pour ne pas disparaître dans un claquement de doigts.

    « On en discutera une autre fois, je crois. C'est sans doute mieux. »

    Et puis avec Ellie à côté, je n'avais pas très envie d'évoquer ces détails là. Pas que je lui cachais quelque chose. Mais je préférais qu'elle ne sache pas certaines de ces choses. Bon ok, j'avais des secrets, et alors ? Qui n'en avait pas ? Est ce qu'elle m'avait parlé de cette envie de me voir en boxer noir ?

    « Elle est très intelligente. » approuvais-je.

    Je n'aimais pas que ce faux Anatole compliment mon Eulalie. Je pouvais très bien le faire moi même. On allait finir par se la jouer Dupont et Dupont.

    « La téléportation n'est pas la solution a tout, Eulalie. Je pense qu'il est nécessaire parfois, de se laisser guider. »

    Je n'étais pas très sûr de ce que je venais de dire. La véritable raison qui me poussait à ne pas nous téléporter, était simplement de voir jusqu'où ces créatures seraient capable d'aller. On ne se ferait pas broyer, c'était évident. Je n'aurais pas pris un risque inconsidéré avec Eulalie et Ellie à mes côtés.

    « 42... » laissais-je échapper avec un petit sourire.

    Comme c'était intéressant. Ca me rappelait quelque chose de fort lointain entre Aphrodite et moi. Et puis, c'était aussi la chanson du groupe Colplay. J'aimais bien les écouter. Quoi qu'il en soit, 42 semblait être une solution tout a fait envisageable.

    « Attends, Eulalie. » dis-je à la jeune femme, tandis qu'on frappait à la porte.

    Je lui avais pris la main et je l'avais faite se mettre face à moi. Après l'avoir contemplé de haut en bas, j'avais eu un léger sourire. Je ne la matais pas. Absolument pas ! Je tentais juste d'imaginer ce qui lui irait bien. A dire vrai, je ne regardais ni ses vêtements actuels, ni ses formes. Seule ce que j'avais en tête m'intéressait. Et d'ailleurs, mes pensées prirent forment sur elle. Elle était désormais vêtue de la sorte. Je trouvais que ça lui allait bien. D'où le nouveau petit sourire satisfait sur mes lèvres.

    « Bonjour. »
    répétait un homme derrière la porte.

    Qu'est ce qui allait encore nous arriver. Allais-je devoir habiller tous les occupants du vaisseau ? Et pourquoi fixait-il ainsi Ellie ? J'aurai bien voulu lui dire de détourner le regard, mais mon double avait agis à ma place, se mettant entre Ellie et lui, prétextant que c'était la sienne. Je m'étais contenté de soupirer. Tournant la tête vers Eulalie, je fus surpris parce qu'elle venait de dire. De quelle jeune femme parfaite parlait-elle ? Je le savais évidemment bien... mais pourquoi remettait-elle cela sur le tapis ?

    « Bon ça suffit ! » m'exclamais-je en donnant de nouveaux vêtements à Ellie.

    Je n'aurais pas du la couvrir autant, mais cet homme la fixait un peu trop. Et je savais que ça devait la gêner. Du moins, je l'espérais.

    « Il neige dehors. » prétextais-je pour justifier l'accoutrement qu'elle portait.

    Si on avait été seul, ça aurait été une magnifique robe, mais là mieux valait rester prudent.

    « Comment vous êtes monté à bord ? C'est par le système d'évacuation des déchets, n'est ce pas ? J'y ai trouvé un homme et une femme une fois. Ainsi qu'un Wookie. Vous en avez déjà vue ? C'est grand, poilu et ça grogne ! » dit-il en mimant le bruit que ferait un Wookie.

    « Ce vaisseau est le vôtre ? Et ce n'est pas vous qui nous avais fait venir à bord ? »

    « Absolument pas papy. D'ailleurs, va falloir régler la note. Mais on parlera de tout ça une fois que j'aurai siroté un bon Space Invaders. »

    Je ne voulais même pas savoir de quoi il était question, bien trop focalisé sur le terme qu'il avait employé : « papy ». Je ne faisais pas si vieux que ça !

    « Mesdemoiselles ? Si vous voulez bien vous donner la peine, je vais vous conduire jusqu'à la sortie. » dit-il en tendant ses bras pour qu'elles les prennent.

    J'avais laissé faire Eulalie, mais j'étais passé juste à temps afin de prendre celui d'Ellie. Cela dit, le faux Anatole avait eu le même réflexe. Je l'avais fusillé du regard, sans qu'il comprenne que ce qu'il faisait était mal.

    « C'est la mienne. » m'assura t'il une nouvelle fois tandis que je perdis patience.

    Mais au lieu de m'énerver, j'avais simplement lâché la bras d'Ellie. Elle pourrait d'elle même le lâcher lui et revenir vers moi. Ca n'en serait que plus flatteur.

    « Bien, on va vous suivre Capitaine. Et une fois que vous aurez eu votre boisson, vous nous en dirait plus sur cette planète et la raison de notre présence ici. Ou on trouvera bien quelqu'un qui pourra nous l'expliquer. D'ailleurs, vous ne connaîtrez pas un monsieur Templeton ? »

    Quelques secondes passèrent, où je m'étais contenté de fixer Eulalie. Puis Ellie. Et où je recevais un regard réprobateur de la part du faux Anatole.

    « J'ai juste évoqué un nom, c'est tout... » dis-je pour ma défense.

    C'était pas ma faute si une fois après l'avoir évoqué, le capitaine avait ouvert grand les yeux, appuyé sur un bouton d'urgence qui se trouvait sur le mur et si on avait été téléporté ici, dans la neige, tout seul. Je n'aurais pas songé que la simple évocation de ce nom lui aurait fait prendre la fuite. Qui avait peur d'un nom ?

    « Je testerais bien ce Space Invaders. » affirmais-je pour détourner l'attention et qu'on arrête de m'accuser injustement.

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Save The Planet


Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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Ellie Sandman
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« La seule amitié qui vaille
est celle qui naît sans raison. »


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Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE - Page 3 _



________________________________________ 2018-04-02, 17:38

« Toute résistance est inutile... »
Je te défie de me défier de le faire.

Quarante-deux.

Je tentai de rester focalisée sur ces deux chiffres qui m'inspiraient beaucoup plus confiance que la totalité de cette supercherie. Il s'était passé beaucoup trop de choses en l'espace de seulement quelques minutes pour que je parvienne à suivre quoi que ce soit. Je posai un regard indécis sur la combinaison de ski que je portais, avant de lever la tête vers l'étendue enneigée. L'étrange capitaine du vaisseau nous avait téléportés directement sur la planète quand le titan avait mentionné le nom de monsieur Templeton.

"Au moins, ça confirme une chose : monsieur Templeton n'est pas non plus apprécié par ses pairs." déclarai-je avec une moue.

Je gesticulai dans ma combinaison. Il régnait une chaleur accablante sur cette planète, en contradiction avec la neige. D'ailleurs, cette dernière avait une consistance étrange et croustillait sous nos pieds. Je mis un genou à terre, enlevai une moufle et pris quelques flocons dans mes doigts. Ils étaient durs et ne fondaient pas.

"Du sucre." supposai-je.

Le faux Anatole s'empressa de me rejoindre et en attrapa une poignée pour la porter à ses lèvres. Il en engloutit une bonne partie, mâchonna un peu et confirma, la bouche blanche :

"Oui, ch'est bien du chucre !"

Je ne fis aucun commentaire et me redressai, dézippant ma combinaison pour l'abandonner. Il faisait bien trop chaud. Les alentours sentaient la barbapapa et les sucreries en général. C'était plutôt déroutant.

"Ouaaais je te préfère comme ça, poupée !"
laissa échapper le faux Anatole sans aucun à-propos.

Puis, jetant un coup d'oeil vers Hypérion, il marmonna un "pardon", tout penaud. Quant à moi, je fronçai les sourcils. Qu'est-ce que...? Baissant machinalement les yeux -car je trouvais le regard du faux Anatole trop insistant- je découvris avec stupeur et effarement que je portais un bikini rose fluo très peu couvrant. Je ne m'en étais pas même aperçue tant il faisait chaud ! Je laissai échapper un glapissement tout cherchant la combinaison que j'avais laissé par terre. A l'instant où je me précipitais vers elle pour m'en saisir, elle se fit absorbée par le sol. Ce dernier émit une sorte de rot sonore avant de... soupirer.

"Je vais me réveiller. Je vais me réveiller même si je ne dors jamais." murmurai-je, les lèvres tremblantes.

"DETENDEZ-VOUS !" lança alors une voix depuis les alentours. "MAGRATHEA EST UN LIEU DE PLAISIR ET DE VOLUPTE ! LES PLUS RETICENTS ONT FINI PAR ETRE CONQUIS !"

Il y avait vraiment des voix off n'importe où, dans l'espace ! Qui donc les installait ?
Je me redressai, cherchant à faire apparaître n'importe quel vêtement pour me sortir de cette galère, sauf que j'étais tellement nerveuse que je n'arrivais à rien. Alors, je décidai d'aller courageusement... me cacher derrière Eulalie.

"Ne bouge pas, s'il te plaît."
l'implorai-je d'une toute petite voix.

"AU CONTRAIRE, IL FAUT BOUGER ! PROFITEZ DE NOS ACTIVITES EN GROUPE OU EN DUO ! VOULEZ-VOUS VOIR LA PLAGE ?"
proposa la voix, extatique.

"Non, je veux rentrer chez moi !"

"LA PLAGE DE MAGRATHEA, C'EST PARTIII !"

Sous mes yeux ébahis, une eau limpide et légèrement violette s'étala alors à perte de vue, avec une plage de sucre blanc. Des parasols multicolores étaient piqués dans le sol et de nombreuses personnes étaient allongées, sirotaient des cocktails ou s'amusaient avec des ballons gonflables. Je regardais tout ceci par-dessus l'épaule d'Eulalie, et je remarquai tout à coup qu'elle avait retrouvé un bikini, elle aussi. Je tournai la tête vers Hypérion et plaquai aussitôt une main vers ma joue afin de ne plus le voir, car il ne portait plus qu'un short de bain. Quant au faux Anatole, il avait évidemment abandonné parka et pantalon depuis longtemps. Il courut vers la plage et sauta dans l'eau comme un bienheureux. Après quelques secondes, il s'écria :

"J'ai bu la tasse ! C'est du sirop de violette ! Venez me rejoindre !"

Absolument hors de question.

"Tu n'étais pas obligé de faire ça." dis-je à Hypérion d'un ton réprobateur sans le regarder. "De te mettre en maillot de bain avec Eulalie. C'est suffisamment gênant comme ça."

"Ce n'est pas lui, c'est moi." fit la voix roucoulante du capitaine tout en arrivant vers nous. "Désolé de vous avoir faussé compagnie, il fallait que je gare le vaisseau : il était en double file sur l'orbite de la planète. Ca ne se fait pas."

Il portait toujours une serviette de bain et avait l'air de trouver cela parfaitement normal. Il porta un regard dégoulinant sur Eulalie alors que je tentais de me cacher le mieux possible derrière elle. Puis, il pivota vers Hypérion et cette fois-ci, haussa plusieurs fois les sourcils, avant de sourire d'un air canaille.

"Oh, mazette ! Puis-je vous enlever ce bel étalon, mesdemoiselles ?"

"Accordé." fis-je aussitôt avant d'adresser un sourire carnassier au titan. "Cet... étalon est à vous."

C'était une petite vengeance pour le fait qu'il ne m'ait pas rendu de vêtements plus couvrants ! Et pour tout le reste, d'ailleurs !

"Faites ce que vous voulez de lui, nous on va... à la plage !" décidai-je d'un ton mal assuré que je voulais convaincant.

"Oh, trop bien !" fit le faux Anatole, toujours occupé à faire trempette. (Comment faisait-il pour nous entendre d'aussi loin ? Avait-il des oreilles à rallonge ?)

Je m'approchai d'Hypérion -tout en m'appliquant à ne fixer que son visage- et lui glissai rapidement à l'oreille :

"Puisque tu as un ticket avec le capitaine, je compte sur toi pour que tu en apprennes davantage sur monsieur Templeton. Fais tout ce qu'il faut pour ça, je compte sur toi."

Je lui adressai un autre grand faux sourire avant de m'éloigner de lui, et attrapai Eulalie par le bras pour l'entraîner vers la plage. Ignorant Anatole qui nous faisait de grands signes depuis l'océan violet, je me postai derrière un parasol vert kiwi et lâchai enfin l'amazone.

"Ca ne m'amuse plus du tout." lui avouai-je avec une moue anxieuse. "Et je déteste cet accoutrement. Je me sens... nue."

Des yeux, je cherchai un vêtement quelconque, mais il semblait que les gens sur la plage n'emmenaient rien avec eux à part des boissons fraîches et des parasols. Aucune serviette de bain. Les seules que je voyais étaient passées autour de la taille de certains individus, comme pour le capitaine.

Soudain, je remarquai un distributeur au loin, posé à côté d'un stand de boissons, et qui semblait contenir des serviettes. On les voyait à travers la vitre. Il n'y avait donc aucune entourloupe. Je pouvais m'en servir sans qu'une copie énamourée d'un titan en jaillisse.

"Viens avec moi." demandai-je à Eulalie, car je me cramponnais comme je pouvais à mes fragiles convictions. "Non, en fait, je vais y aller seule. Je suis grande, je vais y arriver."

Je lui adressai un sourire un peu trop figé et m'éloignai d'elle, tendue de la tête aux pieds. Une fois devant, j'appuyai sur le bouton. Un écran s'afficha alors et stipula d'entrer mon prénom. Je jetai un coup d'oeil frénétique, afin de vérifier que l'amazone ne m'avait pas suivie, et écrivis le mot EULALIE sur le clavier. Je me mordis les lèvres, me sentant coupable. C'était mal. Très mal. Mais j'avais beaucoup trop peur de ce qui pourrait sortir de ce distributeur. Mieux valait rester prudente.

La machine émit plusieurs bruits électroniques, comme un four qui se mettrait en marche, et quelques instants plus tard, une serviette fumante et pliée au carré jaillit d'une trappe depuis le distributeur. Elle était de couleur écarlate, et le prénom de l'amazone était écrit en lettres élégantes sur un côté. Méfiante, je m'en saisis et la dépliai. Elle dispensait une odeur déplaisante de cigarette ainsi que de produit chimique que je ne parvenais pas à identifier. Mais cela restait une serviette avec laquelle je pouvais me couvrir. Je ne m'en privai donc pas, m'enroulant dedans tout en cachant le mot écrit dessus. Puis, je fis signe à Eulalie de me rejoindre, quelque peu mal à l'aise.

"C'est sans danger. Tu peux prendre une serviette aussi, si tu veux."

Cependant, elle ne paraissait pas éprouver le besoin de se couvrir. Comment faisait-elle pour avoir une telle assurance ? Peut-être était-ce en raison de ses courbes avantageuses ? Aurais-je été plus sûre de moi si j'étais dotée des mêmes atouts qu'elle ? Je m'interrogeai sérieusement sur le sujet avant de secouer la tête. Non, ce n'était pas une question de physique, c'était une question d'allure. On en avait, ou on n'en avait pas. En l'occurence, je n'en possédais pas du tout. Je n'étais qu'une petite chose fade et terne à côté d'elle qui était éclatante.

"Tu pourrais m'apprendre ?" demandai-je du bout des lèvres, subitement intimidée. "A être un peu plus... comme toi."

Je serrai davantage la serviette sur ma poitrine palpitante, le rose aux joues.

"J'aimerais bien être moins... coincée. Mais... ce n'est pas facile. Parce que c'est ce que je suis."

Je me mordis les lèvres, de plus en plus écarlate. Tout compte fait, c'était peut-être une mauvaise idée.

Soudain, je sentis quelque chose d'étrange dans mon dos, puis sur mon ventre. Je tiquai et tout d'abord, crus avoir rêvé. Cela recommença encore. J'avais comme l'impression que quelque chose déposait des baisers sur mon corps. Je tressaillis et baissai les yeux sur la serviette. Horrifiée, je la vis onduler légèrement, en simultané avec chaque baiser que je recevais. Je poussai un nouveau glapissement -deux la même journée, ça commençait à faire trop- et enlevai la serviette d'un geste sec pour l'étendre devant moi. A ma grande stupéfaction, le visage d'un homme y apparaissait en transparence, apparemment occupé à embrasser quelque chose d'invisible.

"Aaah ! Je crois que c'est pour toi !" fis-je avant de lancer la serviette à Eulalie.

Je me tordis les mains l'une contre l'autre, sentant encore les baisers dérangeants sur mon corps. Un frisson me parcourut et je fermai les yeux, tremblant de la tête aux pieds.

"Jaiécrittonnomdansledistributeuretcetteservietteenestsortiejesuisdésoléedésoléedésolée !"

J'avais parlé très vite, sans respirer, sans oser la regarder. J'avais tellement honte...

"Jenevoulaispasquetonpetitami..."

Non, je ne pouvais pas achever cette phrase. C'était trop à supporter. A admettre. Que ton petit ami m'embrasse à ces endroits-là ? Rien que le fait d'y penser, j'en avais le tournis. Ma gêne atteignait des sommets.

Et à présent, je trouvais encore plus abominable et déplacé le fait que les gens du coin portent des serviettes, pour la majorité. Sortaient-elles toutes de ce distributeur ? C'était outrageant ! Comment pouvait-on ?

Coincée, chuchota ma conscience à mon oreille.

"Tais-toi." marmonnai-je avant de cacher mon visage en feu entre mes mains.




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"Qu'est-ce qu'elle me veut encore celle-là..."
"Coucou TortueMan, je t'ai manqué ?"


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"Je sais que j'ai une mauvaise réputation
mais de là à garder une distance de sécurité..
tu abuses, Emmet."





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________________________________________ 2018-04-09, 15:34

Geronimo !
Par contre je suis pas venue pour tenir la chandelle.


« Qu'est-ce que j'ai dis ? » répliquais-je en penchant ma tête sur le côté.

Elle venait de me dire de me taire mais je n'avais pas prononcé le moindre mot. A moins qu'elle ne se soit pas adressée à moi ? J'avais à peine compris les mots sortant de sa bouche, évitant de froncer les sourcils pour ne pas paraître inconvenante. Elle semblait tellement mal à l'aise, je n'avais pas envie de lui rajouter une raison supplémentaire d'être gênée.

« Tout va bien. »

Je tentais d'être aussi persuasive que possible, mes lèvres se plissant alors que je posais une main se voulant réconfortante sur son épaule. J'ignorais si c'était vraiment le cas, en réalité. Je n'avais accordé qu'un coup d'oeil rapide à la serviette qu'elle m'avait tendu, imaginant qu'elle ne devait pas être très ordinaire. Déjà parce qu'elle venait d'un distributeur, objet dont je me méfiais maintenant plus que jamais. Elle n'aurait pas dû s'en servir. Et elle y avait entré mon nom, c'est ça ? J'hésitais à la déplier devant moi, encore plus à la porter, redoutant son... utilité.

« Ce n'est pas mon petit ami. » marmonnais-je finalement. « Il n'est pas petit. Et... pas un ami. Je ne crois pas. »

Comment espérait-elle apprendre quoi que ce soit de moi alors que j'étais aussi ignorante ? C'était bien la première fois que je me retrouvais dans une telle situation. Les rôles étaient habituellement inversés et je ne savais pas comment m'y prendre pour l'aider. Je n'étais même pas sûre de savoir ce qu'elle voulait, exactement. Etre comme moi ? Ce n'était pas une chose que je lui souhaitais. Encore moins maintenant.

J'avais reposé mon regard sur la déesse, un brin incertaine. Je serrais la serviette dans mes mains, incapable de me décider à la jeter au loin. Que voulait-elle dire par 'coincée' ? Elle n'était bloquée nul part. Il y avait certaines tournures de phrases, des significations de mots, qui m'échappaient encore davantage lorsque mes idées étaient embrouillées.

« Tu es très jolie, Ellie. »

Je n'avais pas su quoi dire d'autre. Je ne voyais pas son besoin de se dissimuler ou cette façon d'être gênée. Elle n'avait rien à cacher. C'était ainsi que je le voyais pour moi.

« Et je ne suis pas la seule à le penser, il te trouve belle aussi. »

Je tournais les yeux en direction du Faux Anatole qui prenait toujours autant de plaisir à faire trempette dans la mer violette. Je ne parlais pas de lui, bien évidemment, mais du véritable Titan. Il fallait être aveugle pour ne pas s'en rendre compte.

« Pas seulement de l'extérieur. Tu as... Tu as une belle âme, je suppose. »

Je haussais les épaules et baissais les yeux. Je n'arrivais pas à m'enlever les paroles de mon créateur de la tête.

« Et ça, ça ne s'apprend pas. » poursuivais-je dans un soupir.

Je secouais la tête, affichant un sourire que je savais forcé, avant de me retourner et de commencer à marcher. Je n'avais aucune intention de me poser derrière un parasol et d'attendre que le temps passe, ça n'avait aucun intérêt. Si Hypérion s'occupait de récupérer des informations sur ce Monsieur qui les avait embarqué dans toute cette histoire, nous pouvions tenter de nous détendre. Ellie ne s'amusait plus, c'était triste, c'était dommage, je devais trouver un moyen de lui remonter le moral.

J'avais remarqué un semblant de cabane ouverte en bambou, plus éloignée, où les gens se regroupaient pour s'asseoir tout autour. J'imaginais que c'était ce qui servait de bar de plage, quelque chose de ce genre là. Nous n'étions pas sensibles aux effets de l'alcool mais tout ici était tellement différent que... autant profiter de tous les plaisirs que cette planète pouvait apporter, n'est-ce pas ?

« Il a menti. Je ne peux pas en avoir une. Je le saurai, n'est-ce pas ? Ça doit se sentir, ce genre de chose. »

Je ne m'étais pas retournée vers Ellie en prononçant ces mots, sachant qu'elle était en train de me suivre. Elle ne resterait pas toute seule, à prendre le risque d'être prise comme cible par le Anatole de la machine qui en profiterait pour passer du temps en tête à tête en sa compagnie.

« Pourquoi est-ce qu'il doit toujours être si mystérieux ? »

Une moue renfrognée avait prit place sur mes traits alors que je m'installais sur un des tabourets inconfortables disponibles. D'un geste de la main, j'invitais la jeune femme à venir juste à côté de moi. Je posais la serviette repliée sur le bar, l'observant du coin de l'oeil avec une certaine curiosité. Je pourrais peut-être la ramener ?

« Je sais exactement ce qu'il vous faut ! »

Je n'avais pas eu le temps d'ouvrir la bouche et de réclamer un diabolo menthe qu'un homme était venu se placer devant nous, sortant dans immense verre et s'emparant de nombreuses bouteilles dont les contenus étaient de couleurs suspectes.

« Mais nous n'avons rien demandé. »

« Inutile, je vois dans vos yeux ce dont vous avez besoin. »

Avait-il quelque problème psychologique ? C'était une possibilité. Le liquide qu'il tendit à Ellie était teintée d'orange et de jaune et je n'en étais à vrai dire par surprise du tout.

« Et hop, l'Aurore pour vous ! »

Je dissimulais du mieux que possible mon sourire en coin et n'eut pas de difficulté à le faire, puisqu'il disparut quand ma propre boisson d'un rouge étrange me fut servie.

« Et un Rasoir pour la petite ! Vous avez des goûts bizarres. »

Bien évidemment. Le serveur s'éclipsa aussi vite qu'il était arrivé pour s'occuper des autres... clients. Je réprimais un soupir et me contentais d'en boire plusieurs gorgées. J'avais besoin de me désaltérer, après un voyage pareil et ces semi-révélations qui m'enfonçait dans le doute.

« Il y a quelque chose entre vous. » lâchais-je subitement sans pour autant la regarder dans les yeux. « Je ne sais pas ce que c'est, mais c'est évident. »

Je n'arrivais pas à définir le goût de ce cocktail unique, je savais juste que je le trouvais étonnement délicieux.

« Tout comme il y a quelque chose entre lui et moi. »

Je n'éprouvais pas le moindre malaise et c'était ça que je trouvais inquiétant. L'affirmation m'avait échappé le plus naturellement du monde.

« J'admire énormément Hypérion. Je le trouve remarquable. Même si je pense qu'il ne m'a pas finit quand il m'a créée, il y a beaucoup trop de choses que je ne comprends pas. »

Je venais de remarquer l'homme du vaisseau, plus loin. J'aurai pu me lever et le rejoindre pour retrouver le Titan, mais je n'en avais pas envie. Je me contentais de siroter distraitement le verre que je tenais en main. Le fait qu'il y ait une paille rajoutait un petit quelque chose. C'était esthétiquement agréable. Et le parasol posé sur le dessus aussi. J'aimais beaucoup.

« Est-ce que c'est normal que ce soit si compliqué ? »

Mon regard perdu s'était posé sur Ellie. Un drôle de sentiment de chagrin commençait à s'éveiller. Je n'étais pas malheureuse pourtant.

« Ce que je voulais... Ce que je voulais dire, c'est que... »

Je passais une main sur mon visage. Ça n'avait aucun sens. J'étais prise de sanglots soudains que je n'arrivais pas à contrôler.

« Qu'est-ce que... Qu'est-ce qui m'arrive ? »

« Avec un nom pareil, vous pensiez que c'était une boisson qui allait vous rendre heureuse et vous emplir de joie ? » ricana le serveur en passant, amusé par ma réaction.

J'allais le frapper. Il ne m'avait pas prévenu ! Et je n'étais pas d'accord ! Bien sûr qu'il pouvait me faire me sentir bien ! Il l'avait déjà fait...

« Je... t'emprunte le tien. »

J'avais attrapé le verre d'Ellie sans attendre sa réponse, espérant que ses effets feraient passer ceux que j'étais en train de subir. C'était stupide. Mais à peine mes lèvres touchèrent le liquide orangé que j'eus l'impression d'être brûlée, le repoussant aussi loin que possible alors que sa simple odeur me donnait la nausée... Très bien. C'était personnalisé et on ne pouvait pas partager. Cette constatation me fit pleurer de plus belle, alors que j'attrapais la serviette pour essuyer mes yeux humides. L'étrange sensation procurée sur ma bouche à cet instant précis me fit l'écarter et augmenta l'intensité de mes lamentations involontaires.

« Je... je ne suis même pas triste ! »

Je devais être convaincante, en effet. Vraiment très convaincante.
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Anatole Cassini
« Maîïîtreuuuh !!! »

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« Il existe 175.000
espèces de papillons... »


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« Le papillon ne compte pas
les mois, mais les moments.
Ce qui lui confère suffisamment
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________________________________________ 2018-04-14, 11:14 « Maîïîtreuuuh !!! »





« J'ai fait un rêve enflammé... »
« ...un désir brûlant et intense ! »



    « Résumons la situation. Il y a un canon sur cette plage. Voir même deux, mais un seul à vos yeux, n'est ce pas ? » précisa le capitaine en haussant un sourcil. « Cela dit, même si elle semble vous kiffer grave, elle en pince aussi pour ce jeune homme plein d'énergie ! »

    Tout en parlant, le capitaine sortit une sorte de thermomètre de sous sa serviette. Je ne voulais pas savoir où il le cachait. Il pointa l'objet en direction d'Ellie et le thermomètre émis un petit bruit. Puis, il fit de même vers Eulalie, le faux Anatole et moi même.

    « Qu'est-ce donc que cet objet ? Bien que je ne sois pas sûr de vouloir réellement connaître la réponse. »

    Ca aurait été plus prudent de rien demander.

    « Oh ça ? C'est un thermosensationnel. Ca calcule les émotions émises par les êtres humains, les blorg, et les schmountzi ! Ca ne marche pas sur les electromoon étrangement. »

    Il tourna le thermomètre dans tous les sens, comme pour chercher à comprendre pourquoi ça ne fonctionnait pas sur ces espèces là. Pour info, j'avais aucune idée de quelles espèces il parlait.

    « Voilà ! Il indique 45° sur la petite rousse. Ca signifie qu'elle t'aime, sans pour autant être attiré par toi mon gars. N'empêche y'a de l'espoir, vue que 45° c'est déjà la moitié du chemin. Généralement ça tourne à 15 ou 20 quand il s'agit d'une simple attirance. Au delà de 50 on passe au sexuel et dès que ça avoisine les 90, alors là... cela dit, c'est très rare ! »

    Le capitaine gigota deux secondes, avant de reprendre la conversation. Il en profita pour remettre correctement sa serviette en place. Je n'avais aucune idée de ce qui venait de lui arriver, mais c'était très bizarre. Comme tout ici.

    « Ah ben tiens c'est étrange ! Le petit gars a l'air fan de toi, mais il est à moins de 5°. A croire qu'il ne t'aime pas du tout. Faut mieux te méfier de lui, il doit jouer un double jeu ! Dommage, parce qu'il a un adorable petit cul. »

    Ne tenant pas compte de ce qu'il avait dit sur le moins de 5°, j'avais observé le derrière de mon moi jeune. C'est vrai qu'il était pas mal du tout. Je comprenais un peu mieux pourquoi Cassandre me faisait passer devant à chaque fois qu'on allait quelque part. Un petit sourire avait illuminé mon visage.

    « Oh ça c'est chaud par contre ! C'est chaud bouillant ! »

    Il me montra le thermomètre et le chiffre qui était indiqué à côté d'Ellie. Un plus grand sourire illumina mon visage. J'avais très bien saisi comment fonctionnait les chiffres sur cet appareil, et vue ce qu'il avait dit, ça présageait que du bon un score aussi élevé.

    « Ah cela dit, tu te fais devancer. Ah ben non... Ah ben si... Ah ben non... Ben tiens, ça c'est bizarre. Regarde ! Elle est à 96° pour toi, sauf quand elle regarde le petit gars et là elle est à 96° pour lui et à 95° pour toi. Et inversement. C'est dingue quand même ! »

    « Je vais vous interrompre, même si j'apprécie beaucoup de savoir que Ellie est à 96° pour moi. Mais... monsieur Templeton. Vous semblez le connaître. » dis-je pour en arriver au but.

    « Disons que c'est plus dans les 50° avec lui. Mais ça remonte à loin. »

    Pendant un petit moment, je buggais. Je n'avais pas totalement fait le lien avec ce qu'il avait dit précédemment. Mais dans mes souvenirs, ça représentait pas le côté sexuel ça ? Je ne voulais même pas savoir. En tout cas le capitaine semblait heureux.

    « C'est un vieil ami et aussi le propriétaire de Magrathéa. »

    « Vraiment ? »

    Du coup, déjà c'était sûr qu'on était là de son fait. Et ensuite, il voulait réellement quelque chose de nous pour nous avoir fait venir jusqu'ici. Maintenant il ne restait plus qu'à recoller les morceaux.

    « Ah ben dit donc, il sait se faire plaisir le petit gars ! » s'exclama le capitaine en tournant la tête vers Anatole... mon autre moi.

    Ce dernier avait une serviette sur les épaules et se dandiner légèrement.

    « Que voulez vous dire par là, Capitaine ? »

    « Vous n'avez pas encore testé les serviettes ? Dès que j'ai fini, je vous passe la mienne ! »

    Je ne comprenais pas trop où il voulait en venir, en dehors du fait que je n'avais surtout pas envie qu'il retire sa serviette. Cela dit, j'aurais pas dit non à une serviette. Je n'aimais pas les short. Je me sentais mieux quand j'étais davantage habillé. Un costume ça m'allait bien. Ou une chemise avec col ouvert. Et des bretelles. Ah mes bretelles !

    « Ah mais il se fait la totale ! Regarde ! »

    Je tournais une nouvelle fois la tête vers le faux Anatole, qui venait d'appuyer sur le bouton d'une énième machine. C'était un peu trop tard maintenant pour l'en empêcher. Il y avait déjà quelque personnes qui l'avaient rejoins afin d'admirer la jeune femme blonde qui portait un linceul et qui venait de sortir de la machine. Je secouais la tête, tandis que le capitaine me prit par le bras pour aller le rejoindre.

    « C'est qu'on sait se faire plaisir ! Ca risque de ne pas plaire à la petite brune, qui était à 96° ! Bien que là... »

    Il pointa son thermomètre sur la jeune femme et je posais une main sur son avant bras. Je n'avais pas envie de connaitre le chiffre qui en sortirait. Et je n'avais surtout pas envie qu'on continue ce petit jeu. Le lâchant, je m'étais approché du faux Anatole.

    « Désolé... je me sentais seul. Les filles sont parties sans moi. Toi tu discutes avec le Capitaine. Au final, je sers à rien... »

    Il semblait déprimé. J'aurais peut-être dû le renvoyer dans la machine quand j'en avais eu l'occasion. Ou alors m'occuper d'avantage de lui.

    « T'aurais du te contenter de la solitude. C'est la première fois que ça arrive. Regarde ça. C'est zéro ! »

    Le Capitaine nous montra le thermomètre. C'était un zéro catégorique. D'ailleurs, le mot « catégorique » figurait à côté du zéro. D'un côté, je m'en doutais un peu.

    « Comment mon fantasme peut être à zéro ? »

    « Ah je suis désolé mon gars ! J'ai bientôt fini avec ma serviette, ça te remontera le moral. »

    Le faux Anatole comprenait aussi peu que moi de quoi voulait parler le Capitaine. Quoi qu'il en soit, le résultat était de zéro.

    « Après, zéro, c'est comme cent. Enfin dans le sens où c'est au même endroit. Mais c'est pas possible que ce soit cent. C'est jamais arrivé. Tout comme zéro d'ailleurs. Faudrait soit qu'elle arrête de te désirer une fraction de seconde, soit qu'à l'inverse elle te désire, de manière à ce qu'on sache si le thermosensationnel grimpe ou descend. »

    Il semblait vouloir vraiment connaître la réponse. Mais ce n'était pas dans mes intentions. Quant à la jeune femme, elle semblait troublée par tout ça.

    « Tout va bien. »
    lui dis-je avec un petit sourire compatissant.

    Elle me le renvoya et sembla bien plus rassuré.

    « Alors poupée ? C'est quoi ton petit nom ? »

    Le faux Anatole pensait que la machine faisait apparaître nos fantasmes. En quelque sorte c'était peut-être le cas. Mais je n'avais pas la sensation qu'il s'agissait réellement de nos fantasmes. Selon moi, la machine faisait apparaître la personne qui comptait le plus à nos yeux. Celle qui à un moment de notre existence nous avait suffisamment touché, pour laisser une trace incrustée si profondément dans notre esprit, dans notre âme, que rien ni personne pourrait la faire disparaître.

    La jeune femme m'observait et je l'observais également. Elle était magnifique. Non seulement physiquement, mais aussi intérieurement. C'était la plus belle âme de toute la création. Je me souvenais de la toute première fois où mon regard s'était posé sur elle. C'est ce jour là que le mot Amour avait pris tout son sens à mes yeux.

    « T'es grave chelou mec. Soit t'aimes personne, soit t'es totalement accroc à elles ! » laissa échapper le Capitaine, tandis qu'il descendait son thermomètre et que le faux moi s'était approché pour voir le résultat.

    « Ca indique zéro. Enfin cent. L'un des deux, mais pour toutes les trois. »

    Il regardait en direction d'Eulalie et d'Ellie qui nous avaient rejoins, et aussi de la jeune femme qui était sortie de la machine. Ce n'était pas zéro. C'était forcément cent. Ca me réjouissais, car de toute façon, il ne pouvait pas en être autrement. Quant à Ellie et Eulalie, elles venaient de découvrir l'identité de la jeune femme. Car pour le faux Anatole qui était sortit de la machine, sa mémoire ne devait pas fonctionner comme la nôtre, car elle lui était totalement inconnue. Mais Ellie et Eulalie l'avaient déjà vue. Et elles la connaissait très bien.

    « Qui que soit ce garçon Eulalie, il fait désormais partit de ta vie. Mais ça ne veut pas dire que tu dois te laisser aveugler par tes sentiments pour lui. Il faut te montrer prudente. »

    Elle semblait avoir pleuré et je ne comprenais pas pourquoi. En tout cas ce garçon était une âme qui l'avait marqué et dont elle ne pourrait plus être dissocié.

    « Cette machine ne révèle pas nos fantasmes, mais l'âme qui nous a le plus marquée. Dans ton cas Eulalie, ça doit être la première vraie personne que tu as côtoyé par toi même. Celle dont tu t'es approchée toute seule. Qui n'a rien de lié à nous. Quant à toi, Ellie... »

    Ca doit être la personne que tu aimes le plus, mais dont tu n'arrives pas à l'admettre. C'était ce que je voulais dire. Mais mieux valait s'abstenir. De toute façon, elle devait s'en douter.

    « C'est surement parce que je t'ai le plus déçu. Tu attendais beaucoup, et je t'ai apporté très peu. Je m'en excuse. »

    Le faux Anatole semblait déçu. Il se sentait également coupable. Mais ce n'était pas lui le responsable, c'était moi. J'avais trop perturbé l'esprit de la jeune femme, ce qui embrouillait sans doute la machine. Jules aurait été une meilleure apparition. Ou même Matthias.

    « Quant à moi, c'est la première âme que j'ai contemplé. Non pas la première qui a existé, mais la première qui m'a fait accepter les autres. L'âme la plus pure de toute la création. »

    Je l'avais observé une nouvelle fois, avant de m'approcher d'elle. Cette machine était très perturbante quand on ne l'interprétait pas correctement.

    « L'Aurore n'a jamais été aussi belle que le jour où tu es venue au monde. Nos soleil ne se sont pas couchés pendant une centaine de jours. C'était merveilleux. Tu es l'être le plus parfait qui existe. Bien plus que n'importe quel Titan, Aphrodite. »

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Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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« La seule amitié qui vaille
est celle qui naît sans raison. »


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Tu vas me faire devenir chèvre ! ☼ ANATOLE - Page 3 _



________________________________________ 2018-04-23, 20:55

« Toute résistance est inutile... »
Je te défie de me défier de le faire.

J'ignorais la raison pour laquelle Hypérion se montrait si mystérieux à propos de tout. Sans doute était-ce une habitude familiale, car j'avais remarqué que les titans parlaient tous de façon nébuleuse, en général. En comparaison, lui était particulièrement loquace. En tous les cas, je comprenais la déroute d'Eulalie. Hypérion ne pouvait décemment pas lui apprendre qu'elle possédait une âme et ne pas fournir davantage d'explications. Par moments, il se comportait comme un idiot inconséquent !

J'aurais voulu me montrer compatissante à l'égard de l'amazone, mais le barman nous empêcha de dialoguer plus longtemps. J'étais encore embarrassée de tous les compliments qu'elle m'avait fait. Je n'estimais pas les mériter. Je fixais le liquide ambré dans mon verre tout en jouant avec la petite ombrelle. Un cocktail appelé "Aurore". Je ne voulais pas y goûter. Pas tout de suite. Je n'appréciais guère la façon dont les distributeurs et les personnes environnantes parvenaient à définir nos goûts respectifs. C'était très perturbant.

Je coulai un regard suspect en direction du verre d'Eulalie. Un liquide rouge vif appelé "Rasoir". Après qu'elle y ait trempé les lèvres, elle commença à avoir un comportement étrange. Elle se mit à pleurer. J'écarquillai les yeux, ne sachant que faire. Elle but une gorgée de mon cocktail mais le repoussa ensuite avec une grimace. Je le goûtai donc, intriguée, et le trouvai très bon. L'Aurore avait un goût à la fois doux et ensoleillé, un mélange de mangue, d'ananas et de noix de coco. Peut-être avec un soupçon de jus d'orange, ce qui donnait la petite note acidulée. Je gardai cette impression pour moi-même, et attrapai le verre d'Eulalie pour en boire une gorgée. Aussitôt, un goût métallique écoeurant, rappelant celui du sang me fit froncer le nez. J'avalai au prix d'un grand effort et vidai la moitié de mon propre cocktail afin de faire passer le goût infâme de l'autre. A mesure que je buvais, une douce chaleur bienveillante grandissait dans mon ventre et m'enveloppai toute entière. Je me sentais apaisée, en parfait accord avec tout ce qui m'entourait. La gêne et l'effroi avaient disparu.

A côté de moi, Eulalie était dans un état totalement opposé au mien. Elle tentait d'étouffer ses sanglots dans la serviette qu'elle pressait contre ses joues. Ce geste sembla la plonger davantage dans l'affliction. J'observai ce phénomène saugrenu d'un air détaché, la paille coincée entre mes lèvres, sirotant le cocktail sans même m'en apercevoir. Il était si agréable...

"Rien n'est compliqué." déclarai-je d'un ton étrangement détendu, trop détendu. "Il ne faut pas se prendre la tête. Touuuut va bien. Touuut est cool."

Je tapotai l'épaule hoquetante d'Eulalie d'une main molle, tout en lui adressant un sourire flottant. D'ailleurs, j'avais l'impression de flotter entièrement. C'était... reposant.

"N'essaie pas de comprendre chaque chose. Certaines n'ont pas besoin d'êtres comprises, mais juste acceptées."

Wouaho... c'était beau ce que je disais. Il s'agissait d'une citation d'un illustre inconnu. Sûrement. Peut-être. En tous cas, j'espérais que ça aiderait Eulalie à se calmer, car elle me faisait beaucoup de peine à pleurer de la sorte.

Quand Hypérion revint en compagnie du capitaine, j'avais entièrement fini mon verre, mais je mâchouillais toujours la paille. Je me levai d'un bond.

"Allons les rejoindre !" proposai-je à l'amazone.

Je m'approchai d'elle pour lui relever la tête et essuyer sa joue humide avec ma main, avant de lui adresser un sourire encourageant. Puis, je lui pris la main et l'entraînai à ma suite, mâchouillant toujours ma paille sans le verre, puisque je l'avais laissé sur le comptoir.

Le soleil dans mon ventre me donnait l'impression de danser à chacun de mes pas. D'un pas relax, je m'approchai d'Hypérion, du capitaine, du faux Anatole et...

"Aryana ?" m'étonnai-je.

Ma mère se retourna et m'adressa un grand sourire.

"Ta robe est troooop belle !"
m'extasiai-je tout en la regardant.

C'était un croisement entre un grand rideau blanc et une moustiquaire. Wouaho. Je remis ma paille en bouche et pivotai vers Hypérion qui expliquait quelque chose de très intéressant. De toutes façons, il était incroyablement intelligent et beaucoup trop craquant lorsqu'il faisait un cours improvisé. Je le dévorai sûrement un peu trop des yeux mais je n'y pouvais rien.

"L'Aurore !" répétai-je en écho à ce qu'il venait de dire à l'adresse de la fausse Aphrodite. "Excellent cocktail. Excellent. J'ai gardé la paille !"

Je la montrai à tout le monde comme s'il s'agissait d'un trophée avant de la mordiller de nouveau.

"Donc... Aphrodite est l'âme qui t'a marquée." dis-je d'un ton traînant en le désignant. "Eulalie a été marquée par un type rasoir. Quant à moi..."

Je levai les yeux vers Hypérion avant d'étouffer un petit rire.

"Nooon tu ne m'as pas déçue ! Keskitefédirsa ?"

J'avais l'impression que ma langue devenait trop molle et qu'elle emmêlait les mots. Ca me fit rire encore plus. Je me sentais... euphorique. Le soleil enflait de plus en plus dans mon ventre mais sans me faire le moindre mal. Aucune crampe, rien du tout. Seulement une intense félicité.

"Oh, le cocktail lui monte à la tête." fit remarquer le Capitaine avec une moue anxieuse.

"Noooon il est dans le bidon."
assurai-je en me caressant l'abdomen.

Le mot "bidon", que je n'employais jamais, agrandit mon sourire ravi. Pourquoi n'utilisais-je jamais de mots rigolos ?

"Il lui faut une bonne claque." estima le Capitaine, les mains sur les hanches.

"Ohooo vous portez une serviette !"
fis-je en plaquant une main contre ma bouche, masquant un gloussement. "Et le faux Anatole aussi ! Eulalie aussi en a une et elle fait des bisous !"

"Vous l'avez laissée boire tout le verre ?" s'enquit le Capitaine à l'adresse d'Eulalie. "Il faut JAMAIS boire tout. On vous a jamais appris le code de la route intergalactique ? Boire ou assouvir le désir, il faut choisir !"

Je titubai vers Hypérion et posai une main contre son torse, avant de le tapoter tout en lui adressant un grand sourire un peu niais.

"Musclé. Bien bien."
commentai-je.

"Ma chérie, je te trouve très bien dosée." lança la fausse Aryana, visiblement enjouée.

C'était un compliment ? Un peu bizarre, mais je l'acceptais avec joie. Tout était cool de toutes façons : le soleil, la plage blanche, la mer violette...

Le Capitaine ouvrit son poignet gauche tel un clapet couleur peau et pianota sur quelque chose à l'intérieur. L'instant d'après, nous nous trouvions sur une plaine de sucre blanc, bien loin de la mer. De haut bâtiments gris sombre se découpaient au loin. J'esquissai une moue désenchantée. C'était beaucoup moins sympa que la plage. Je n'avais pas enlevé ma main du torse d'Hypérion pour autant.

"Une bonne claque, ça va lui remettre les idées en... aïe !"

Le Capitaine n'eut pas le temps d'achever sa phrase qu'une sorte de pelle souple jaillit du sol pour le taper sur le visage, avant de se volatiliser aussi sec dans le sol. Il se massa le nez tandis que j'éclatai de rire.

Il n'empêche que c'était dommage d'imaginer que...

"Ouille !"
fis-je alors qu'une pelle identique venait de me coller une gifle en pleine figure.

Je clignai des yeux tout en me massant la joue. Peu à peu, la chaleur dans mon ventre s'atténua, mais je ne retrouvais pas la pleine maîtrise de mes émotions pour autant. Je me sentais étrange, comme séparée en deux, à la fois chaude et froide. Bizarre.

"Dès qu'on a une idée ici, on se prend une baffe. Très utile pour se libérer l'esprit ou... pour se dégriser."
expliqua le Capitaine avec un sourire qui creusa la fossette à son menton.

Le souci, c'est que les pelles devinrent de plus en plus nombreuses, nous assaillant de gifles à chaque fois plus douloureuses que les précédentes.

"COUREZ !" s'écria le Capitaine en joignant aussitôt le geste à la parole, se cramponnant à sa serviette.

J'avais réussi à attraper et à rouler une pelle en plein vol. Je m'en sentie extrêmement fière -et cela me défoula- mais ses consoeurs se jetèrent aussitôt sur moi comme pour se venger.

"ARRETEZ DE PENSER !" cria le Capitaine en s'éloignant de plus en plus. "C'est le seul moyen de s'en sortir !"

"Autant me demander d'arrêter de respi... Aïe !"

Nouveau coup de pelle sur le nez. Ca commençait à bien faire.




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"Qu'est-ce qu'elle me veut encore celle-là..."
"Coucou TortueMan, je t'ai manqué ?"


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mais de là à garder une distance de sécurité..
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________________________________________ 2018-05-02, 17:30

Geronimo !
Par contre je suis pas venue pour tenir la chandelle.


Ellie prétendait que tout était cool. Pourtant rien ne le semblait. Pourquoi est-ce qu'elle disait ça ? Pourquoi est-ce que ça me faisait de nouveau sangloter ? J'affichais une moue pleine de tristesse tandis qu'elle m'entraînait pour rejoindre le Titan. Il n'était plus tout seul. Qu'est-ce qu'Aphrodite faisait ici ? Est-ce que ça annonçait une mauvaise chose ? Qu'est-ce qu'elle était jolie... Tout ce que Hypérion disait était magnifique. Il était sensible. Je l'étais aussi, par extension. Mais pourquoi fallait-il qu'il m'ait donné une âme ? Si elle n'existait pas, je n'aurai pas été marqué par qui que ce soit et personne ne ferait partie de ma vie. Je ne ressentirais pas tout ça. Pas autant. Et il n'aurait pas à parler de sentiments que je pouvais avoir. Mon créateur le disait avec tant de délicatesse que je voulais presque y croire, mais c'était toujours aussi... triste.

Je baissais les yeux vers le sable, respirant difficilement. Il ne voyait pas qu'il était évident que ce n'était pas de la déception qu'Ellie ressentait à son égard ? Sans doute ne réalisait-on jamais ce qui se trouvait devant nous. J'ignorais les reproches du Capitaine qui n'avait pas son mot à dire dans toute cette histoire. Je n'étais pas en position d'interdire à Ellie de se déshydrater si elle le souhaitait. Ces cocktails étaient innocents. Pas totalement ? Je ne connaissais déjà pas le code de la route non-intergalactique ! Je n'étais pas une mine d'informations infinie !

« Je veux rester avec elle. » lançais-je en me rapprochant d'Aryana.

C'était une simple copie mais elle m'avait l'air aussi agréable que la vraie. Si Hypérion l'aimait autant et la trouvait si parfaite, je ne pouvais qu'apprendre à ses côtés. J'allais rester toute la journée en sa compagnie et attendre qu'elle partage son savoir avec moi. J'en ressortirais grandie et épanouie et...

Pourquoi le décor avait-il changé ?

« Je veux retourner avec Aphrodite ! »

J'avais pivoté vers cet homme qui se permettait bien trop de choses, pointant un doigt accusateur dans sa direction alors que je serrais la serviette rouge trop fort dans mon autre main. Quoi ? J'écarquillais les yeux, la fixant un instant. Je l'avais gardé ? Le coup de pelle touchant Ellie me fit sursauter. Celui qui m'atteignit ensuite encore davantage.

« Je déteste cet endroit. »

Ce n'était plus de la peine mais une colère plus que justifiée qui m'envahissait à présent. Devoir courir ne m'enchantait pas. Arrêter de penser non plus. Ce n'était pas évident. Je me concentrais sur la silhouette de l'homme en face de moi. C'était de sa faute, tout ça. Il nous avait fait sortir de force de son vaisseau, on s'était d'ailleurs retrouvés dans son vaisseau, il devait être à l'origine des machines, il nous avait emmené ici... Je me faisais attaquer de toute part. Cet endroit était un champ de mine.

J'avais malgré tout rattraper le Capitaine pour me jeter sur lui, le faisant chuter à plat ventre sur le sol. Il poussa un cri plaintif en tombant que j'ignorais totalement.

« Sortez-nous d'ici. »

Il devait énormément réfléchir puisqu'une nouvelle pelle surgit pour l'attaquer furieusement.

« J'aime ce côté sauvage. »

J'aplatissais sa tête contre le sol, lui présentant son propre bras. J'ignorais ce qu'il avait fait tout à l'heure mais il pouvait très bien le recommencer.

« Même si ce n'est pas la solution à tout, j'opte pour une téléportation rapide et efficace. » lançais-je en criant vers le Titan.

Chacun ses méthodes. Je n'allais pas continuer de me laisser martyriser de la sorte, j'avais assez subi pour une journée. L'homme que je tenais toujours eut un rictus avant que le sol blanc ne disparaisse, laissant place à une sorte de moquette violette brillante qui me fit cligner furieusement des yeux. Je relevais la tête, les murs rose fushia n'étant pas plus supportables à observer. Une sorte de lumière rouge éclatante éclairait la pièce qui était en tout et pour tout munie de seulement un lit en forme de cœur.

« Je me suis dis qu'un peu d'intimité ça ferait de mal à personne. »[/color] précisa le Capitaine avec un sourire si évocateur qu'il me fit lever les yeux au ciel.

Je me redressais, cherchant à plaquer la serviette contre moi avant de me rétracter. L'homme se massa le crâne avant de se relever à son tour, peu gêné par la chute de la sienne. Il se contenta de baisser les yeux, d'hausser les épaules et d'aller se munir du drap en soie noir qui ornait le lit pour s'en servir comme d'une toge. Ce spectacle me désolait.

« Où sont-ils ? » lâchais-je dans un grognement.

Ellie et Hypérion ne se trouvaient pas dans cette pièce, à moins qu'ils ne soient cachés dans un des placards intégrés au mur. Mais je n'avais aucune intention de les fouiller.

« Je leur ai laissé la suite numéro 4. Elle est parfaite pour les jeunes couples dont un est plus très jeune ! »

Il se mit à rire sans que j'en comprenne la raison. Qu'est-ce qu'il insinuait par là ? Je me doutais qu'il ne m'apporterait aucune réponse et finissait par sortir de cette chambre sans un regard en arrière. J'avais déjà perdu la fausse Aryana ainsi que le faux Anatole. Si je ne voulais pas finir mon existence ici, je devais suivre leurs auras et vite les retrouver, que ce soit avec ou sans ce Capitaine.

Les couloirs étaient aussi étrange que le reste. Il y avait comme une odeur de roses persistante mêlée à celle de bougies en train de brûler. Les murs étaient tout duveteux et aux teintes innombrables, comme un arc-en-ciel, me faisant m'interroger sur la provenance des matériaux ayant servit à leur construction.

« C'est des plumes de canaris génétiquement modifiés, c'est joli non ? »

J'en écartais immédiatement ma main. Ça ne me paraissait plus si joli maintenant.

« On est dans un 5 étoiles mademoiselle, j'ai pas fais les choses à moitié. Le patron est un ami. »

Qu'est-ce qu'il faisait encore là, déjà ? Il n'avait pas pu rester dans sa propre chambre et me laisser tranquille ? Je me retins d'en faire la remarque, continuant mon avancée jusqu'au bout alors qu'il sifflotait à côté de moi.

La porte de la numéro 4 était reconnaissable entre toute. Elle était parsemée de petits diamants qui la faisaient briller de mille feux, signe certainement distinctif de la 'qualité' de la chambre. Ou de son prix, au moins. J'y frappais deux coups alors qu'elle s'ouvrit toute seule, ma tête se tournant en direction du Capitaine.

« Pass VIP. »

Il secouait fièrement une carte noire devant mes yeux, son enthousiasme débordant me fatiguant de plus en plus. Il l'avait caché où jusqu'ici ? Je ne préférais pas savoir. Je n'osais pas rentrer pour autant sans autorisation, ce qui n'empêcha cependant pas mon acolyte de le faire.

« Alors Don Juan tu as utilisé les pilules vertes ? Elles sont encore mieux que les bleues ! Je m'en sers tout le temps ! »

Finalement, il était peut-être mieux que le suive, je ne me voyais pas rester dans ce couloir indéfiniment. Je n'avais aucune envie de savoir à quoi servaient ces fameuses pilules. Encore moins si Hypérion s'en était réellement servi.

« Je veux rentrer à la maison. » marmonnais-je finalement. « Je m'en fiche de votre Monsieur Tamponton. Je veux rentrer. »

Si on devait refaire une sortie familiale, je me contenterais la prochaine fois de Londres et de virées shoppings des plus banales. Pas besoin de se rendre sur d'autres planètes et de me faire des révélations sur mon âme. C'était beaucoup trop éprouvant. Je gardais mes yeux fixés sur le sol, la serviette roulée en boule contre moi comme si elle me rassurait – ce qui était stupide, elle me mettait encore plus mal à l'aise. Mais au moins, je savais à quoi m'attendre avec elle.

« Oh oui ! Templeton ! C'est lui le patron, justement. »

Je voulais juste que ça s'arrête. J'étais au bord d'une nouvelle crise de larmes hystérique.
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Anatole Cassini
« Maîïîtreuuuh !!! »

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les mois, mais les moments.
Ce qui lui confère suffisamment
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________________________________________ 2018-05-08, 11:41 « Maîïîtreuuuh !!! »





« J'ai fait un rêve enflammé... »
« ...un désir brûlant et intense ! »



    Ellie se tenait là, dans cette chambre, à proximité de ce lit, en bikini. Je m'étais rarement sentis aussi mal à l'aise que cette fois ci. Sans doute à cause de la musique qui se faisait entendre. Pourquoi je ne me sentais pas super bien face à une telle situation ? Après tout on était entre deux adultes consentant. Peut-être que l'un des deux était à demi alcoolisé, mais c'était par son choix. On ne l'y avait pas forcé. J'avais une drôle de façon de voir les choses. Je me surprenais moi-même.

    « Souhaitez-vous un nouveau cocktail ? »
    demanda une voix qui provenait d'un haut parleur.

    Je du me précipiter sur la bouche d'Ellie pour la faire taire ! Enfin, ma main était venue se placer sur ses lèvres afin qu'elle ne demande pas une nouvelle boisson.

    « Peut-être pour vous jeune homme ? »

    C'était étrange de m’appeler ainsi. Quoi qu'il en soit, une boisson apparue sur la table basse, juste à côté du lit. Elle était versée dans un grand verre, style flûte à champagne, avec une paille, un petit parasol et une couleur légèrement brune. On m'avait servis du caca en liquide ? C'était la première impression que j'eu. Mais ça venait surement de mon esprit limite perturbé par ce qui était en train de se passer sous mes yeux, et par les doigts de Ellie qui étaient venu se poser sur mes mains, avant de les déloger de ses lèvres. Ca ne l'avait pas empêché de m'embrasser les doigts juste avant de les faire partir, tout en se mordant la lèvre inférieure. Il faisait chaud ici... !

    « C'est un petit biscuit ! » s'exclama la voix au téléphone... enfin dans l'haut parleur.

    « Un petit biscuit ? »

    Je du une nouvelle fois poser la main sur les lèvres de la jeune femme qui allait répondre quelque chose qu'elle ne devrait pas dire. Puis, ça me vint comme une évidence. Ma première réaction fut de retirer ma main d'Ellie. Je n'avais rien contre qu'elle l'embrasse, mais pas qu'elle passe sa langue dessus. Quant à ma seconde réaction, ce fut de m'approcher du verre pour en humer l'odeur.

    « Ca sent les biscuits. » dis-je en constatant les faits.

    J'eu un petit sourire. Ce qui revenait souvent dans ma vie ces dernières années, c'était des moments thés et petits biscuits que me proposait Ellie. Je compris enfin de quoi il était question. Peut-être que je pourrais me laisser tenter et boire un peu de cette substance. De toute façon, l'alcool n'avait aucun effet sur mon organisme. Bien qu'il n'aurait déjà pas du en avoir sur celui d'Ellie. Est ce que je pouvais prendre le risque ? Juste une petite gorgée ? Allez... il n'y avait rien de mal. Et puis, Ellie m'avait montré l’exemple. Du coup, je m'étais laissé tenter. C'était tellement bon. Je comprenais qu'on en devenait vite accroc. En tout cas, comme je l'avais anticipé, cela n'avait eu aucun effet sur moi.

    Je portais toujours le costume que je m'étais fait apparaître, ce qui m'allait le mieux. Ellie était toujours en face de moi en train de voir si ça avait le moindre effet sur ma personne. Elle portait toujours ce somptueux bikini qui la mettait grandement en valeur, même si il n'y avait pas besoin de vêtements pour ça. Pas qu'elle aurait dû être nue... cette pensée ne m'avait même pas effleuré l'esprit. Ce que je voulais dire, c'était que c'était elle qui embellissait ses vêtements et non l'inverse. D'où le fait qu'elle n'en avait pas besoin. Mais que eux avaient besoin d'elle. C'était un peu trop complexe dans ma tête en ce moment. Comme quoi mon organisme lutté correctement contre ce poison alcoolisé. Le petit effet secondaire était simplement cette confusion dans ma tête. Mais ça n'avait pas grande importance.

    « Tu veux que je te dise ? Ca n'a aucun effet l'alcool. Ce qui laisse présager que sur toi non plus. Et peut-être que tu es simplement en train de me faire croire que ça en a, pour laisser exprimer tes sentiments. » lui dis-je en m'approchant d'elle et en lui prenant la main.

    Pour une fois, elle se laissait faire, ce qui était surprenant. Je la surpris même à me caresser la main du bout de ses doigts. J'avais tapé dans le mile. Elle jouait la comédie. Magrathéa n'avait aucun effet sur les divins. D'ailleurs de mon autre main, j'avais déboutonné quelques boutons de ma chemise pour faire passer la chaleur et entrer l'air frais.

    « J'ai vue le soleil qui commence à faiblir. » lui avouais-je sans vraiment savoir pourquoi. « Et j'ai senti que le vent d'hiver amène un coup de froid à notre Terre. »

    C'était pas un truc sans queue ni tête que je lui sortais. Il faisait vraiment beaucoup plus froid en ce moment sur Terre vue qu'on était en plein hiver.

    « Un homme... que dis-je... un Titan apprend qui est là pour lui, lorsque les paillettes s'estompent et que les murs ne tiennent plus. Parce qu'à partir de là, les décombres, ou du moins ce qui en reste, peut seulement être ce qui est vrai. »

    Je venais de lui lâcher la main et je l'avais passé dans mes cheveux pour les ramener en arrière. Puis, je m'étais reculé de quelque pas.

    « Si tout était perdu, ça n'aurait pas d'importance, car j'ai eu plus que ce que j'aurai pu gagner. Vue que tout ça m'a ramené à... toi. »
    lui avouais-je.

    Aujourd'hui je ne me sentais plus Titan. Je ne me sentais plus conquérant. Je n'étais plus un guerrir. Il ne restait que l'homme, que l'artiste, que la... rock star face à sa muse !

    [ ... « A partir de maintenant... » ... ]

    Je n'étais pas sûr qu'il s'était réellement passé ce qu'il y avait eu pendant ces cinq minutes quarante deux, où je m'étais retrouvé debout, en train de déboutonner ma chemise et de l'envoyer valser dans la chambre, où une Ellie en extase l'avait récupérée. Est ce que j'avais réellement chanté une chanson ? Est ce que ce cocktail avait réellement eu raison de moi ? Aucune idée. La seule chose dont je me souvenais, c'était que... le Ragnarok pourrait effacer tout ça. Voilà comment Hyperion devint Chronos...

    THE END

    ...ou pas. Après tout, c'était pas si grave, n'est ce pas ? Personne nous avait vue. Cette caméra qui était apparue face à nous et les gens qui applaudissaient dans les haut parleur, c'était juste une mise en scène. Quoi qu'il en soit, tout ça m'avait donné soif. Manque de bol, il n'y avait qu'un reste de petit biscuit. Je pouvais toujours le finir. De toute façon, ça ne pourrait pas être pire, n'est ce pas ?

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Save The Planet


Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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