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٩(͡๏̯͡๏)۶ La Douzième Heure, Chronos ☆ Evénement #104
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 Un Noël qui tombe à l'eau ! - Debbie

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Ebenezer B. McDuck


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________________________________________ Mar 18 Déc 2018 - 20:19


La croisière ça m'use !
Vous pensez pas qu'il y a comme un couac ?

Voilà plus de deux heures que je me trouvais dans cette fichue voiture ! Un temps interminable où j’occupais mes trop longs moments de loisirs à écouter encore et toujours le même disque que ma nouvelle associée s’amusait à passer en boucle ! Fort heureusement pour moi, le rôle de chauffeur m’avait été attribué sinon je sens que ce malheureux disque aurait fini ses jours dans l’estomac de Deborah ! Mais puisqu’une telle action m’était impossible, je me contentais de grogner à chaque fois que j’entendais la voix de chat de gouttière de l’interprète principale de Cats ! Parfois, je faisais entendre mon mécontentement par des grognements et des remarques incendiaires.

- Si vous voulez mon avis, ils devraient abréger les souffrances de ce pauvre chat en l’euthanasiant une bonne fois pour toutes !

Mais comment avais-je pu me laisser entraîner dans cette galère ? Bien évidemment, je savais où j’avais fauté ! Empêtré dans mes affaires, j’avais laissé laisser carte blanche à la rouquine pour organiser le gala de charité de ma toute nouvelle fondation « Another Rainbow » ! Cependant, j’étais loin de me douter qu’elle commettrait une telle infamie ! Un simple dîner pour les notables de la ville de Boston aurait amplement suffi à tous ces bourgeois suffisants et pète-secs ! Pourquoi aller jusqu’à organiser une croisière pour eux ? Un tour en bateau de trois jours qui en pluse serait payer avec mon argent… mon si cher et précieux argent ! Une chose était certaine en tout cas, je ne la laisserais pas s’en tirer aussi facilement. J’allais lui préparer un tour à la façon McDuck et elle regretterait amèrement de m’avoir piégé aussi aisément !

Bientôt, nous vîmes apparaître devant nous les docks de la ville de New-York. Arriver enfin à notre destination avait été pour moi une véritable libération. Fort heureusement, si la rouquine avait des idées farfelues elle ne manquait pas d’un certain sens de l’organisation. Il ne nous fallu donc pas beaucoup de temps pour nous trouver une place de parking gratuite ! Sortant les valises du coffre, je refermais ce dernier avant de fermer ma voiture. Nous étions donc partis pour trois jours d’une longue agonie à bord d’un paquebot de luxe ! Soupirant légèrement, je me tournais en direction de Deborah un léger rictus aux lèvres.

- Si vous vous attendez à ce que je porte vos valises, mademoiselle Gust, vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude ! Allez, prenez vos affaires, le bateau ne va malheureusement pas partir sans nous !

L’embarquement se fit sans encombre. Enfin… ça aurait pu être le cas, si une floppée d’admirateurs en tout genre ne s’étaient pas précipités vers moi un sourire béat planté sur leurs lèvres. La plupart des personnes présentes étaient des entrepreneurs ayant fit fortune en bénéficiant des emprunts effectués au sein de la banque McDuck. Ces derniers me voyaient donc comme un sauveur, un Père Noël qui avait su leur apporter le plus beau des cadeaux en investissant au sein de leurs établissements ! En réalité, je n’avais fait que mon travail et je ne vois pas pourquoi l’on me gratifiait de tant de compliments alors que mon seul objectif était d’agrandir mon propre empire !

Après avoir miraculeusement passé cette cohue infernale, je m’étais retrouvé à la réception… Deborah toujours planté sur mes talons. La réceptionniste nous accueilli avec toute l’hypocrisie qui sied à sa profession.

- Monsieur McDuck… mais bien sûr que nous avons une réservation à votre nom ! Gustave, voulez-vous bien accompagner Monsieur McDuck et sa compagne jusqu’à la cabine numéro 9 je vous prie ?

- Euh excusez-moi… il doit y avoir une erreur ! Il est hors de question de que partage ma cabine avec qui que ce soit en l’occurrence ! Trouvez-moi une autre solution et vite !

- Très bien laissez-moi vérifier… Je suis navré Monsieur McDuck mais toutes nos autres cabines sont occupées ! C’est que c’est la période de Noël et…

- Ouais laissez tomber vos excuses à la gomme ! Si nous n’avons pas d’autres choix… nous ferons avec !


L’idée de partager ma cabine en compagnie de mon associée avait le don de me faire dresser les plumes sur la peau. Décidemment, rien ne se passerait jamais comme prévu durant ces vacances !

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________________________________________ Mar 18 Déc 2018 - 23:01

Plus il détestait la musique et plus elle passait. Mais ça, Ebenezer MacAvare n'était pas prêt de le comprendre. Les hommes… Tous les mêmes. Et quand on songe au fait que celui-ci, malgré sa pile de défauts, compte parmi ceux que je trouve les moins insupportables, on n'a pas spécialement envie de voir comment sont les autres. Oh que non.
Moi, en tout cas, je m'amusais bien pendant ce petit trajet en voiture. Au retour ce serait La La Land. Il allait adorer détester. Bon, ça, je lui dirai plus tard, quand il serait mentalement prêt.
- J'ai une meilleure idée. On pourrait aussi s'arrêter à la prochaine station service et voir s'ils vendent du bon goût. On sait jamais, ça pourrait vous servir, répondis-je avec un sourire mesquin à l'une de ses énièmes remarques.
Comme dit : c'était avant tout un jeu et j'y étais très forte.
Ah ça, la croisière, il l'avait pas vue venir ! Et pour cause : quand on lève pas son nez de son porte feuilles, on loupe nécessairement deux trois détails. Mais grâce à moi il pourrait se replonger corps et âme dans ses comptes pendant de longues heures pour observer tout ce que nous avions dépensé pour cet événement. Une croisière de Noël pour tous nos donateurs ! Ah ça, y a pas à dire, je me suis surpassée.
J'aime voir grand, voyez vous. C'est vrai, on aurait pu partir sur quelque chose de plus simple et de moins cher mais où était l'intérêt ? Est-ce que nous étions simples ? Absolument pas. Est-ce qu'on voulait créer une œuvre caritative au rabais ? Bien sûr que non ! Comme je dis toujours : aux grands maux les grands remèdes. Et pour soigner cette harpagonite aigüe, il allait falloir plus que quelques dollars.
Car oui : Ebenezer MacMauvaisGoût ne l'avait pas encore capté, mais il était en thérapie. S'il voulait donner une meilleure image de lui, il allait devoir donner de sa personne - et de son compte en banque, mais comme il le chérissait comme un organe vital, c'était sensiblement la même chose. Cette idée merveilleuse que j'avais eu visait deux buts très distincts :
1 - mon bon plaisir (il fallait voir ça comme mon cadeau de fin d'année ou ma prime de Noël et, comme j'étais généreuse, je partageais presque volontiers avec des blaireaux friqués pour la bonne cause : n'allez pas dire après ça que je manque de cœur!)
2 - soigner son image en frappant fort et grandiose : si les investisseurs le voyaient prêt à (s')investir autant, ils lui donneraient plus d'argent et repartiraient d'autant plus contents de le lui avoir donner.
Et puis, les galas lambdas, c'est surfait, de toute façon.

Nous arrivâmes au parking gratuit que je lui avais trouvé et la suite des événements ne me surprit pas :
- Ne vous en faites pas pour moi. Si j'avais voulu partir en vacances avec le Prince Charmant c'est pas vous que j'aurais choisi, répliquai-je en attrapant mes valises sorties du coffre pour me mettre en route, appréciant le bruit de mes talons qui claquaient au sol.
Ebenezer MacBanquier fit quelques courbettes en chemin, quand il croisa ses fans. Je restai de marbre. Je savais très bien me faire oublier et j'étais là pour ça, dans la plupart des cas. C'était lui qu'on était venu présenter comme une star, un messie ou peu importe. Et ça fonctionnait, donc j'étais contente.
Il descendit cela dit bien vite de son petit nuage de gloire face à la réceptionniste et au classique quiproquo dans la chambrée. Je me contentai de rouler des yeux. On est professionnel, ou on ne l'est pas. Et eux, ne l'étaient pas. En tout cas ils l'étaient moins que moi qui avais tout bien fait : mais bon, je suis pour l'emploi des handicapés alors c'est une bonne chose - plus ou moins - d'embaucher des dyscalculiques. Faudrait juste éviter de les faire traiter des réservations avec des numéros.
Avant d'intervenir, j'observai Ebenezer MacDépité, des fois qu'il fasse un scandale. Mais ce ne fut pas le cas.
Avec un sourire mielleux, je lui pris pressai l'épaule en regardant la réceptionniste droit dans les yeux, prête à décharger tout mon sarcasme d'une seule traite :
- Ne vous en faites pas, on va se débrouiller. J'ai demandé des suites, après tout… Enfin, nous n'en avons qu'une mais vous savez quoi ? Monsieur MacDuck et moi-même sommes ravis de voir que votre compagnie emploie des personnes en situation de handicap. Il faut donner leur chance aux dyscalculiques et tant pis s'ils ne savent pas faire la différence entre un 1 et un 2. La prochaine fois je passerai un coup de fil mais je pense qu'avec le karma je tomberai sur votre collaborateur malentendant et que le résultat sera sensiblement le même… En fait, je pense que la prochaine fois nous irons chez la concurrence. En attendant… nous comptons bien profiter. Et.., ajoutai-je en me penchant vers la réceptionniste rouge de confusion, si j'étais vous, histoire de rester un peu professionnelle, je ferais envoyer du champagne dans notre cabine. A vos frais. Avec un peu de chocolat peut-être ou des huitres. Mais c'est juste une suggestion, hein, je vais quand même pas vous dire comment faire votre travail !
Sauf que c'était pile poil ce que je faisais et ça m'amusait beaucoup.
J'attrapai mes clics et mes clacs et nous nous dirigeâmes vers nos quartiers, dieu merci suffisamment spacieux pour deux égos tels que les nôtres (arrêtons de nous voiler la face sur ce point).
- Pas mal. Au moins on a eu droit à la cabine premium, notai-je après avoir balayé l'endroit du regard.
Bon, il faudrait régler la question du couchage (et non pas de la coucherie…) mais nous avions le temps. Pour l'heure, Miss Incompétence 2018 avait fait envoyer un groom avec du champagne dans un seau de glace, deux coupes et des huitres. Je me saisis du tout et le plaçai sur la table basse avant de déboucher la bouteille (valait mieux que je m'en charge vu le niveau de compétence du personnel).
- J'imagine que je vous sers ? C'est gratuit.

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________________________________________ Ven 11 Jan 2019 - 10:23


La croisière ça m'use !
Vous pensez pas qu'il y a comme un couac ?

Attendant devant le comptoir les bras croisés, je laissais à ma collaboratrice le soin de régler cette histoire de chambre. Après tout, c’était elle qui avait organisé cette mascarade ! Il était donc normal que je lui laisse régler toutes les histoires de pots cassés de cette croisière qui annonçait déjà être un désastre innommable. Lorgnant la rouquine du coin de l’œil, je ne pouvais m’empêcher de sourire à toutes les piques qu’elle envoyait généreusement à la réceptionniste. Ah ça, elle avait un caractère bien trempé Deborah ! C’était d’ailleurs bien pour cela que je l’avais choisie pour jouer ce rôle à mes côtés. Son répondant et son art subtil de la négociation faisait d’ailleurs tout son charme !

Si elle avait parfaitement conscience de sa classe extrême, elle ne pouvait en revanche se douter de l’effet qu’elle était capable de produire sur moi. Inconsciemment, elle me ramenait à mes toutes jeunes années passées dans le Klondike où j’avais fait ma fortune. Elle me rappelait l’image d’une jeune cane blanche à la chevelure dorée et au regard de saphir. Ma Goldie chérie ! L’étoile du Nord… ma belle étoile filante ! Elle représentait pour moi un rêve, pourtant je n’avais jamais osé franchir le pas. L’Amour était pour moi un poison qui me détournait de mes ambitions personnelles. D’ailleurs, cette petite peste en jouait, sachant parfaitement les sentiments secrets que je nourrissais à son égard. Et pourtant, je ne nourrissais que des regrets profonds à l’idée que notre histoire aurait pu être la plus belle de mes aventures ! Deborah, si semblable à ma Goldie, aurait-elle pu être une deuxième chance que le destin m’accordait ?

Décidemment mon vieil Ebenezer, les années t’auront rendu bien sentimentaliste.

Agacé fortement par la teneur de mes pensées, je saisis mes bagages et me dirigeais vers la cabine qui nous avait été attribuée. Durant toute la traversée, je ne dégênais pas même prêter un regard vers Deborah. J’espérais ainsi qu’elle pourrait se perdre dans les couloirs de cet hôtel monstrueux pour se retrouver dans une suite très éloignée de la mienne. La porte de la chambre à peine poussée, je jetais un œil aux alentours et souris lorsque j’aperçus un canapé du coin de l’œil.

« Et bien au moins, vous ne dormirez pas par terre ! C’est une bonne chose pour vous ! »


La pensée de devoir partager le même lit que cette femme me causait déjà de l’urticaire. Il était hors de question que l’idée ne vienne même effleurer son esprit. C’est d’ailleurs bien pour cette raison que je ne lui avais pas laisser le temps de réfléchir à cette question. En ce qui me concernait, cette discussion n’avait pas même lieu d’être. Sur ces mots, je me mis à défaire mes bagages, attribuant à chacun de mes vêtements la place qui devait lui être attribuée, tout en m’appropriant le plus grand des placards de la pièce. Sale habitude de vieux célibataire sans doute ! Mais elle me procurait le plus grand des plaisirs.

Quelques instants plus tard, un groom vint nous apporter la commande que Deborah avait si habilement négocier. Un rictus apparut sur mes lèvres lorsqu’elle ajouta que la commande était gratuite. Je l’imaginais déjà bien satisfaite de son petit effet. Je me gardais cependant bien de lui adresser un quelconque compliment, la taille des chevilles de la dame dépassant déjà tout entendement. Me dirigeant vers elle, je saisis le verre dans ma main et claquais mon verre contre le sien.

« A votre santé ! En espérant qu’il n’y aura pas d’autres mauvaises surprises ! »


Mes espoirs étaient en vain, je le savais ! Après tout, cette croisière en elle-même était une véritable calamité. Comment pourrais-je m’étonner que chacun des éléments qui la composerait le serait tout autant. L’espace d’un instant, je plongeais mon regard dans le sien. Je pouvais alors percevoir une petite lueur de malice victorieuse qui me mit étrangement mal à l’aise. Je restais un instant tétanisé, incapable de m’en détourner. Un peu comme l’éclat perçu secrètement au sein d’une émeraude, dont on peine à détourner le regard.

Me raclant légèrement la gorge, je finis par me détourner de mon acolyte pour prendre siège sur la chaise placé devant l’immense bureau en acajou. Je ne me manquais cependant pas l’occasion de saisir en vol l’une des succulentes huîtres reposant sur le plateau d’étain.

« Bon, Mademoiselle Gust ! Nous ne sommes pas ici pour nous amuser… et c’est le moins que l’on puisse dire ! Pourriez-vous me parler en détail de tout ce que vous avez prévu durant cette croisière ? De cette manière, je pourrais me faire une meilleure idée de l’étendue des désastres ! »


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________________________________________ Ven 11 Jan 2019 - 23:04

Je laissai le McSenoir se mettre à ses aises dans la cabine, peu étonnée par son attitude et encore moins par sa remarque et sans rien relever de particulier. Pour le moment, du moins. J'envisageai un vague instant d'envoyer en stage chez McSolitaire toutes les personne qui s'étaient un jour plaint que j'étais soi-disant difficile à vivre, juste histoire qu'ils mesurent un peu mieux leur chance. Et si en plus ça pouvait ennuyer McSansgêne, ça m'allait tout aussi bien.
Le canapé aussi, ça m'allait tout aussi bien. Ca pouvait pas être pire que notre petit nid dans l'hypothalamus de Riley, à l'époque. Et puis… S'il ronflait (et à son âge c'était presque assuré qu'il ronfle), je serais au plus loin de la source de bruit. Je souris en riant intérieurement de cette idée. Sans compter qu'un canapé de première classe, ça vaut un mauvais lit dans un ibis.
Une fois de plus, j'étais contente de moi : le champagne ne pouvait que m'aider à supporter McPénible pendant la croisière. Je fis tinter ma flûte contre la sienne avant de savourer une gorgée d'un grand millésime hors de prix. Au moins ça ils l'avaient bien fait. Parmi toutes les choses à ne pas louper, le champagne aurait été l'une des plus impardonnables, surtout étant donné les conditions.
- A votre santé, approuvai-je. Pour ce qui est des mauvaises surprises, de l'incompétence générale, voire du manque de civisme, ne vous en faites pas pour moi : croyez-le, j'ai de l'endurance, affirmai-je avant de reprendre une gorgée.
Il me regarde. Du coup, je fis pareil, tâchant de comprendre à quoi il devait cet air étrange qu'il arbora seulement quelques instants avant de prendre une huître et place au bureau. Je fis de même, sauf que je m'installai sur le canapé et déposai ma flûte sur la table basse à proximité.
McMécontent reprit alors son attitude habituelle de petit chef constipé avant d'exiger le détail du programme. C'était pas comme si j'avais fait un PowerPoint avec des bullets points clairs, nets et précis et un budget au centime près avant notre départ. Mais soit. McTroisièmeAge était vraiment beaucoup plus vieux que moi.
- Crois-moi, je ne serais pas partie avec vous si j'avais prévu de véritablement m'amuser. Cependant, nuançai-je d'une voix mielleuse, il n'est pas exclus que vous et moi ayons de bonnes surprises. Ne vous ai-je pas obtenu une collation à l'œil sans trop d'efforts ? rappelai-je, non sans fierté. Aujourd'hui on commence léger. Je me suis dit qu'avec le voyage vous auriez besoin de reprendre des forces. Vous avez quartier libre jusqu'à la première soirée. Il s'agira simplement d'un dîner dansant, histoire que vous vous montriez souriant et cordial. Si vous savez plus trop comment on fait, nous avons tout l'après-midi pour vous entrainer à être convaincant devant le miroir. Parce que ce n'est pas moi que vous êtes venu séduire pendant cette croisière, ce sont vos potentiels donateurs, s'il est besoin de le rappeler. Demain après-midi, il y aura bien sûr la vente aux enchères au profit de votre fondation. Je vous recommande d'acheter un lot afin de polir votre image de personne généreuse. A ce propos, repris-je tandis que mon sourire mesquin s'agrandissait de plus en plus, vous faites partie des lots à gagner : un dîner avec Ebenezer McDuck. Je suis sûre que les femmes de vos investisseurs richissimes vont se bousculer au portillon. Dans la soirée, rebelote : soirée mondaine. Je peux caser un karaoké spécial comédies musicales si vous trouvez ça trop redondant, fis-je savoir pour le titiller. Ensuite nous attaquons la dernière journée, celle pendant laquelle vous allez présenter votre projet plus en détails à toutes ces personnes qui, jusqu'à présent, auront déboursé , je l'espère, une somme folle au profit de votre fondation, pour les convaincre de continuer à la faire. Et ensuite on rentre.

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