« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe]

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Loke Lionstar
Deborah Gust
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Lena Davis
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Lena Davis

| Avatar : katie mcgrath

Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 Cizv
Je te jure, je me sens tellement mal de t'avoir amenée inconsciemment dans cette histoire.
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Par delà les apparences...

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 _



________________________________________ 2020-03-04, 23:45

Lena ∞ les autres
There's nothing that I'd take back, but it's hard to say there's nothing I regret. Cause when I sing, you shout, I breathe out loud, you bleed, we crawl like animals, but when it's over, I'm still awake. A thousand silhouettes dancing on my chest, no matter where I sleep, you are haunting me
Tout. Tout est fini entre nous…

Voilà, c’est bon, je vous ai déjà saoulé avec la chanson ? De rien, c’était gratuit. Je l’ai depuis ce matin dans la tête. L’aventure se terminait et dans un sens, j’étais ravie de pouvoir rentrer à Storybrooke. Dans un sens, ça me faisait comprendre qu’il fallait vraiment se méfier de ces sois-disant proposition de tenter un truc avant les autres, comme quoi parfois, vaut mieux pas tenter le diable. C’est comme les mails que tu reçois qui te disent « vous avez 20000 euros, envoyez votre numéro de téléphone au numéro qui s’affiche juste en dessous » et faut surtout pas le faire. Bref, on s’en fout. Continuons.

Donc notre aventure était terminée et c’était assez glauque finalement. J’étais remontée dans ma chambre et je m’étais assise sur le lit. Cette chambre dans laquelle je n’avais finalement même pas passé une nuit…me laissant tomber sur le lit, je respire profondément. Rangeant ma valise, je rejoins les autres au moment donné et une fois tous là, on grimpe dans la busosine ou je sais plus trop le terme qui devait nous ramener à la maison. Installée près de la fenêtre, je m’endors bien trop vite à mon goût et lorsque je rouvre les yeux, nous voilà arrivés à Boston.

M’emparant de mon portable, je tape un message rapide à l’attention de Samantha (ma nouvelle assistante) pour lui annoncer mon retour afin qu’elle envoie le jet et descends du bus avant de prendre mes affaires et me dirige vers Deborah. Je voulais lui parler avant de partir. Mais je voulais éviter la présence de ce sombre idiot, plus vite je m’en irais, mieux je me sentirais.

« Deborah ? » « Lena ? » « Je voulais juste dire que t’as bien géré pour tout ça. » « Ah toi aussi t’avais remarqué ? » « Ouais »

Je lui fais un léger sourire.

« Et je suis ravie d’avoir pu rencontrer une véritable émotion. »

Ce qui était totalement vrai, puis on va pas se le cacher mais ça n’arrive pas souvent. Donc autant le dire non ?

« Si j’étais toi, j’en ai pas spécialement envie, je suis bien en étant moi, mais si j’étais toi, je serais ça comme un privilège. »

Un nouveau rictus perle sur mon visage.

« Eh bien madame l’émotion, ce fut un privilège. » énonçais-je avant de reprendre « J’espère qu’on se reverra parce que je pense qu’on pourrait finir par bien s’entendre. »

Je glisse un regard vers Erwin.

« Tant qu’il est loin de moi… » « Oh, vous deux ensemble à petites doses, c’est assez distrayant. Comme le soap de l’après-midi. Mais, oui, peut être. Si vous avez de la chance, on se reverra. »

Je lui répond d’un sourire avant de la saluer et de me diriger vers l’endroit de rendez-vous que j’avais donné au fils Mathews pour qu’il me récupère. Mes valises posées à côté de moi, le regard perdu dans l’horizon. Je suis rapidement surprise par Erwin et bien qu’il faisait naître en moi, une haine que je ne commençais à plus comprendre, j’étais restée courtoise, enfin j’avais essayé en tout cas et je lui avais simplement tourné le dos en montant dans le jet. Assise coté hublot, je regarde les nuages. Un verre de rouge à moitié vide posé sur la table devant moi, un burger végétarien à moitié mangé, je me perds dans mes pensées.

Je repensais à tout ce qui s’était passé. Je repensais à la gifle et à sa menace. Quelque chose d’autre avait pris place en moi. Les choses se contrebalançait dans mon esprit. Je ne savais plus que faire. Tout faire pour lui échapper ou au contraire, lui faire comprendre son erreur. Mon portable se mit à vibrer. Mon regard se posa rapidement sur la photo de Kara et moi à son anniversaire. Un si bon moment. Je réponds rapidement à ma meilleure amie et finit le trajet en lui racontant tout ce qu’il s’était produit. Furieuse contre Erwin, elle me propose d’appeler sa charmante soeur en renfort mais avec un petit rire, je lui fais comprendre qu’il n’en valait pas la peine.

Déposée à BD-Corp, je me saisis de ma valise et de mes affaires avant de rentrer à mon appartement au volant de ma voiture. Une bonne douche ne me ferait pas de mal. Une fois fait, je me dirige vers mon armoire et en ressort une tenue du soir, dans laquelle je serais bien. Un jean, une paire de baskets, un tee shirt avec mon sweat de l’université par dessus et mes cheveux regroupés en queue de cheval, j’étais prête pour une soirée tranquille devant la télévision. J’avais plusieurs épisodes de Friends à récupérer, même si accessoirement, je dois en connaitre par coeur pour la plupart. Mais après deux épisodes, une pizza peperonnis et un verre de vin, je me rends rapidement compte que j’arriverais clairement pas à dormir avant un moment.

C’est sans doute pour ça que je me rends au labo. A cette heure-ci, les locaux seraient vides et ce serait plus tranquille. Arrivée à destination, je prends l’ascenseur qui m’est destinée avant de me rendre jusqu’à mon bureau qui se trouvait au dernier étage. Une fois installée à mon bureau, je pose mon regard sur la dizaine de lettres disposées sur le côté par Samantha. Elle travaillait pour moi depuis une semaine et elle avait commencé à comprendre comment je fonctionnais. Prenant les différentes enveloppes, je les ouvrent et me rends rapidement compte que les cinq premières ne me sont aucunement destinées. Les remettant dans l’enveloppe, je tourne le tout avant de poser mon regard sur l’adresse, il ne pouvait pas me lâcher non…

Erwin Dorian.

Je pousse un profond soupir.

« J’en peux plus là… » maugréais-je à moi-même. J’allais être courtoise et lui ramener. Son lieu de vie était justement sur mon chemin pour rentrer à mon loft.

Il me faut une trentaine de minutes pour arriver chez lui. Je soupire devant tellement de…de trop en fait. C’était trop, y’en avais trop. Un peu trop. Trop de trop, ça tue le trop en même temps. Je me saisis des cinq enveloppes que j’avais déposées sur le siège passager de mon audi (ouais je sais toujours plus mdr) et me dirige vers le portail de chez lui avant de sonner. J’entre ensuite et après quelques instants de marche, je me retrouve devant sa porte. Il ouvre. Surpris en me voyant, il a un léger mouvement de recul avant de reprendre contenance « Je suis désolé, je ne finance pas les collectes pour les bals de promotion…surtout à des heures indues. » je lève les yeux au ciel en regardant Erwin avant de montrer les enveloppes dans ma main « ces lettres sont arrivées par erreur à mon entreprise. »

Il fronce les sourcils, perplexe, puis désigne les enveloppes.

« Et cette remise ne pouvait pas attendre demain ? » « Non. D’ailleurs, j’ignorais que vous aimiez acheter des produits totalement inutiles sur le net. » Ma petite Lena, tu viens de te griller toute seule « Oh… « Non » ». Il marque une pause et ajoute suavement « Et pourquoi ? Devrais-je craindre pour ma survie ? C’est une lettre de menace que vous teniez à la remettre en main propre ? » il ricane à ma dernière dire avant de me reprendre « Qu’en savez-vous ? Vous les avez lues ? » « Est-ce-que vous êtes aussi lourd le soir que le matin ? J’ai simplement voulu les déposer parce que je passais dans votre rue pour rentrer chez moi. Et s’il y avait une lettre de menace, j’aurais retrouvé son auteur pour lui envoyer des fleurs. » énonçais-je avec un sourire narquois bien à moi avant de me rendre compte de ma connerie « N…non. » je m’étais vendue toute seule comme une débutante…

« Je suis simplement curieux. Après tout, tant de sollicitude envers ma personne à quoi surprendre venant de vous. Personnellement dans la situation inverse, je n’aurais pas pris la peine de me déplacer jusqu’à chez vous…encore moins de sonner. » énonce t’il avec un regard mesquin avant de sourire devant ma « gaffe » tout en faisant un pas vers moi. Il était clairement plus grand que moi, me dépassant bien d’une dizaine de centimètres, c’est dans ces moments comme ceux-là que mes talons me manquent « Vous lisez ma correspondance. Même de votre part, ça me déçoit… » « Je suis désolée d’accord ? Quand j’ouvre mon courrier, je ne regarde pas le destinataire. Généralement, elles arrivent sur mon bureau avec l’encadré de l’adresse côté bureau donc je n’ai pas fait attention mais étonnement, ce que j’ai pu lire ne vous ressemble aucunement, c’est étonnant. » je lève mon regard pour le plonger dans celui d’Erwin « Si nous avions été dans le cas inverse, je suis sûre que j’aurais retrouvé mes lettres dans le broyeur ou que sais-je encore…après tout, vous êtes capable de bien des choses Erwin. »

« Personne ne trie le courrier dans votre entreprise ? D’ailleurs je trouve néanmoins bien étrange que ma correspondance privée se retrouve dans vos locaux. Je n’ose espérer que vous soyez tombée aussi bas. » persifle t’il en feignant la suspicion « vous oubliez que je suis marié Lena. Mon épouse est friande de commandes diverses. » sans déc’, je l’avais PAS remarqué. Il a un air amusé sur le visage « Vous êtes dans le vrai ma chère…aussi, ce n’est pas très prudent que d’agir comme vous le faites, ma chère… » énonce t’il en baissant les yeux vers moi. Un petit sourire né sur mon visage « Ma nouvelle assistante viens de commencer. Vous n’êtes pas le seule Erwin a trouver cela étrange, pourquoi j’ai l’impression que vous n’y êtes pas étranger ? » je ne le quitte pas du regard « Je n’y suis pour rien…et si je n’y suis pour rien, c’est que ça doit venir de vous parce que recevoir cinq lettres à votre nom à mes locaux professionnels, ce n’est pas normal et vous êtes assez vile pour cela. » je lui tend les enveloppes « pour vous, ce n’est pas prudent d’être courtoise et vous ramener votre courrier avant que vous vous demandiez où il est passé ? Vous baissez dans mon estime et vous ne me faites pas peur, si c’est ce que vous pensez. »

Il glousse méchamment « sauf votre respect, je me demande bien quel intérêt j’y trouverai ! A part gaspiller des timbres. Et le déplaisir de votre vue…je demanderai à mon associé d’éclaircir ça. » il me prend les enveloppes des mains d’un geste sec « La prochaine fois, vous pouvez vous faire l’économie de vous présenter chez moi, remettez les là où vous les avez prises. » il m’observe en me regardant dans les yeux « J’ignorais être dans votre estime… » un lueur narquoise grandissait dans ses yeux. « Ouais faites donc. » repris-je d’un ton sec « et de rien » continuais-je « la prochaine fois, j’en ferais des confettis, au moins comme ça, on sera sur la même longueur d’ondes. » je me retourne pour partir avant de finalement me raviser « Vous…vous êtes aucunement dans mon estime… » « Eh bien faites, faites donc…vous pouvez disposer » il agite sa main devant moi « je n’ai pas de temps à perdre avec vos états d’âme, je pars demain en voyage. » il me regarde revenir vers lui en croisant les bras, dirigeant son regard sadiquement vers moi « Oh, vous m’en direz tant. »

« Vous êtes si…vous êtes si…Rah ! Vous m’énervez ! » je pousse un soupir, les bras croisés sous la poitrine « vous n’avez pas même une ridicule microscopique petite place dans mon estime Erwin et je sais que votre courrier n’est pas arrivé par enchantement jusqu’à mon bureau, je ne suis pas stupide. » je le regarde droit dans les yeux, peu à l’aise pour dire. Et cela en plus semble l’amuser « visiblement, vous perdez vos mots…le dictionnaire regorge pourtant de qualificatifs admirables. » il hausse les épaules d’un air indifférent « Mais je n’en ai cure. Que me chaud l’estime d’une personne que je n’estime pas ? » il semble hésiter et déclare ironiquement « effectivement, le courrier était un test. Toutes mes félicitations, vous l’avez réussi plus que de raison. » il maintient mon regard. Je prends une profonde respiration pour ne pas lui sauter à la gorge même si j’en mourrais soudainement d’envie.

« Vous vous amusez vraiment d’un rien Erwin. Vous me portez assez d’intérêt pour me tester ? C’est ridiculement étonnant. Pourquoi me tester ? Pour prouver que je suis bien plus humaine que vous ne le serez jamais ? » « J’ai simplement confirmé une théorie me donnant raison comme toujours. » susurre t’il mystérieusement « voyez-vous, si la mémoire ne vous fait pas défaut, je vous ai promis quelque chose pas plus tard que ce matin, considérez ceci comme une petite, une minuscule mise en bouche, et songez à quel point vous êtes prévisible pour moi. » pouffe t’il avant de reprendre « et pourquoi être humain quand on est divin ? » je me mords fortement les lèvres et le regarde droit dans les yeux « vous n’êtes qu’un manipulateur sans vergogne ! » répondis-je surprise et surtout déçue de moi-même d’être tombée ridiculement dans le panneau « cruel, vicieux et pathétique, voilà ce que vous êtes. » énonçais-je avant de tourner les talons pour partir, voyant bien qu’il n’était nullement touché par ce que je venais de dire.

Une fois de retour au loft et après avoir fermé la porte derrière moi, je me suis mise dans le canapé, un verre de vin à la main et j’ai lancé la suite des épisodes de Friends avant de finir par m’endormir, emmitouflée dans un plaid pourpre, espérant que mes songes me permettrait d’oublier…de l’oublier…et d’oublier aussi ce que je ressens.
code by Silver Lungs
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Loke Lionstar
« Tous les hommes sont des imbéciles »

Loke Lionstar

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 201211060351868812




| Conte : Manga Fairy Tail
| Dans le monde des contes, je suis : : Loki ★ (Leo du Lion , L esprit céleste )

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 _



________________________________________ 2020-03-06, 05:42 « Tous les hommes sont des imbéciles »




Everything is Awesome

«  Ne mettez jamais la clé de votre bonheur dans la poche du temps , ni dans la poche de ses ex . »


Femme de parole.  Elle était  venu me rejoindre dans notre chambre. Femme dévouée a son homme.  Elle avait retirée ses fringues pour enfiler ma chemise symbolique. Et elle s'était faufiler dans notre tanière.  D'un baiser , ma gaterie qu'elle m'avait promis. Elle me réveillait de mon sommeil léger , car je lui avais déjà donné tout ce qu'elle voulait  Maintenant elle devait me donner tout dont j'avais  besoin .  Après tout, la loi du bon endroit était  qu'on pouvait partir seulement si on etait heureux. Et sans ce moment, j'étais condamné a rester ici . Pour mon bonheur   elle portait ma chemise , et rien d'autre. Donc il n'aurait pas de pari de culottes cette fois. Mais l’apercevoir  dans cette apparence , je pouvais donc conclure qu'elle était véritable mon grand amour. Porter cette chemise était la signature d'un pacte éternel.  C'était encore plus sacré qu'une alliance!  Parce qu'a son doigt elle pourrait mettre  la bague d'un autre, pour démontrer son allégeance , au personnage qui essayait de m'atteindre. Mais quand je l'apprendrais il lui faudra plus qu'un anneau pour me détruire car jamais, elle serait me trahir avec la chemise d'un autre. 

Quatre heures , était le temps que  Patience nous avait accordée pour mettre en scène , la scène sous les voiles écarlates .  Mais quelle scène ?  Un spectacle de legos que nous étions en train de monter, attention je risque de troubler votre enfance a tout jamais. Plus jamais, vous allez imaginer les legos de la même manière, car  notre ébat étaient  nos âmes , nos corps qui  s'emboitaient l'un dans l'autre jusqu' a la jouissance .  Quatre heures c'était suffisant ! Même un peu trop, car  Bébé Monstre avait un don avec mon morceau. Elle  en prenait soin a juste valeur.   Ensemble et dans tous les recoins de la chambre, on avait construit de belles constructions, inspiré d'un livret.  

Ce quatre heures,   on en profitait  ensemble jusqu' a la dernière seconde . En faisant même profiter quelqu'un d'autre.  Nous avions un témoin a notre ébat . Ce n etait pas le smileyrobot envoyé par  Deborah.  Ni même tout ce  vous pouvez imaginer , car vous savez que je suis assez tordu et que j'aurais pu vous écrire une scène de lémon tout a fait exceptionnel. Ce témoin était seulement  Erwin Dorian notre voisin de chambre, qui pouvait entendre le moindre bruit provenant de notre chambre. Il pouvait meme  sentir sa  couronne tremblé sur sa tête, quand notre lit cognait contre  notre mur jumele .  Mais cette anecdote était minime, contrairement a tout ce qu'il était entrain de vivre en restant dans sa chambre, l autre coté.  car une fois le devoir de Dewenty accomplit. La chambre était chaos et destruction.  Le désordre régnait ! 

Ébat achevé.  Et nous étions crever. Allongés dans le lit qui tenait a peine sur ses pattes. Et dont les rideaux ne tenaient plus en place.  Enrouler dans des draps humides.  Nous étions dans la position titanicesque de la scène de la voiture dans le film Titanic. Tête allongé sur le ventre de Bebe monstre.  Elle tenait ma tete caressant  tendrement mes flammeches de ma chevelure . Emelant ses doigts dans mes boucles.   Silencieux un long moment. On savourait du silence.  Jusqu'à : -  Bebe , tu crois que cette fois ci c'est la bonne ?   Je l'espérais ! Oui j esperais qu un bebe avec un peu de chance deux , etait en train de se former dans son ventre,  De nos jours, concevoir un enfant ce n'était pas de repos.  J'étais même prêt a marchander et payer le prix , avec le plus tenebreux des personnages de l'histoire des contes de fées et des mangas pour avoir cet enfant.  Pour l'instant on en n'était pas là.  On avait encore un long parcours de pépérities a vivre. Je savais une chose, il fallait qu'on fasse l'amour partout,  pour trouver le bon endroit. Il fallait qu'on la convainque de faire l'amour a chaque dix minutes.. au moins cinquante fois par jour pour trouver le bon moment.  Je vous le dis , concevoir un bébé va me rendre dingue !  Mais elle essayait de me rassurer du mieux qu'elle pouvait : -  Je ne sais pas peut-être bien, ne te montre pas impatient, le petit se fait juste attendre  Elle continuait de me minoucher en souriant pour me consoler . Mais cette attente me rendait inquièt, car je me sentais impuissant et je me questionnais sur le fait est-ce que j'étais capable de procreer ?  Je devais le savoir.. Il avait qu'un seul moyen de le savoir pour apaiser mes inquietudes. Oui trop attendre..je suis désolé d etre impatient j'ai tellement hâte d etre lier a toi a jamais..que ca soit par notre enfant ou ce mariage

Pourquoi je remettais tous ses sujets sur les draps ?  Pourquoi toujours en parler ? Parce que je pataugeais dans l'incertitude .  Pourquoi en parler maintenant ?  Parce qu'après un bon sexe .  Il était pour moi , plus facile d'ouvrir mon coeur a ma partenaire , car  Dewenty avait équilibrer mon bien être .  Toujours caressante .  Elle ressentait mes puissants ressentis.   Ce n'est pas ta faute... Et il sera la en temps voulu ... Et nous sommes déjà lier, même si nous ne sommes pas encore marier ou que nous n'ayons pas encore d'enfants.  Elle avait raison, on etait lier par amour que nous ressentons l'un et pour l autre.  Ses mots me rassuraient un peu.. Mais je savais que Patience tenait encore la chandelle. Je t aime Bebe Monstre.. Merci d etre si compréhensible avec moi. Et le mariage tu vois ca comment ? Tu me le diras quand tu seras prête ?   Est ce que je dois demander a la benediction de ton pere ou tu veux lui annoncer ?  Oui on s etait fiancer sur un coup de tête.  Mais on ne pouvait plus reculer et on ne pouvait pas  laisser ce sujet mort..  Parce qu'on avait pleins de choses a  planifier pour le moment venu.  Mais la première étape était le dévoilement..  A sa famille... A la mienne.. a nos amis... a nos animaux compagnies.   Oui Kot et Sparkle avaient un role a jouer , dans cette histoire.

La fatigue commencait a nous envahir.  Je sentais ses caresses moins insistantes . J'avais du mal a garder les paupières ouvertes. Mais je ne voulais pas etre le premier a m'endormir car je craignais toujours qu'elle disparaisse et nos moments ensembles étaient qu'un rêve. Comme tous les reves que je faisais sur Karen.   Dewenty  baillait  et  elle se frottait  les yeux. " Hmm.. tu me demande ça a moi ? Te souviens tu chéri que je suis une créature perse, le mariage je ne comprends pas tellement ça... Je me renseignerai... Là dessus... Mais je te le dirais... En ce qui concerne mon père... C'est une autre histoire et vaut mieux que je lui parle en premier lieu.. ou il serait capable de te manger sur place. Apercevant qu'elle etait aussi crevé que moi. Je me déplecais dans le lit pour une position qui pourrait l'aider a s'endormir . Je me mettais sur le dos de cette manière , elle pourrait se coller et je pourrais l emprisonner de mes bras .  Elle me confiait que les manticores n avaient pas de rituel de mariage.  Quel idiot !  Vrai ou faux elle pourrait le confirmer j'avais lu dans le bestiaire perse de mon ami Agrabanais que les manticores voyaient que les mâles comme des reproducteurs et non comme des maris.  Donc elle n avait aucune notion du mariage , humain  

 -  Alors laisse moi m en occuper. Et occupe toi seulement de  ta robe, Bebe Oui je voulais avoir les règnes du mariage.  Pourquoi ? Parce que c etait mon devoir de lui offrir le plus beau jour de sa vie.  Bien sur j'allais la consulter pour tout , enfin presque tout ! Mais je ne voulais pas avoir l'image qu'on donne au mari , comme dans les films  de mariage.  Moi aussi , je voulais que le mariage me rende dingue .  Moi aussi je voulais avoir un scrapbook de mon mariage parfait !  On scrapbook qu'on bricolera a deux bien sur.  Il avait des details que je ne pouvais pas faire comme l annonce de son père. Je n avais pas encore rencontrer ma belle famille.  Ca aurait été plus facile si elle aurait enceinte. Le père de Dewenty n aurait pas eu le choix de m'accepter .  Mais la c etait différent. On faisait les choses dans les régles ? Mariage avant.. Bebe ensuite .. Non dans un monde ideal, elle allait tomber enceinte pendant les préparatifs du mariage .  J aurais un mariage aussi splendide que celui de Peyton Et Lucas dans les frères scott.  Une mariée enceinte c'est juste  magnifique  . Parce que notre enfant est témoin de notre union.   Je suis en train de rever ? Un peu.. Beaucoup.  Me manger ? Je disais qu'une voix peu rassuré tout  ravalant  ma salive. Décidément trop personnes me considérait comme son casse croute. J etais ci appetissant que cela ?  - Oui je crois que je vais te laisser lui annoncer.  Etre ton casse croute c'est suffisant pour moi. 


Bebe monstre  me collait  en fermant les yeux. "Hmm... Quoi hmmm ?  J'aurais peut-etre du me taire , elle etait surement en train de m'imaginer en boulette dans ses pates , arrosé d'une sauce au tomate.  Oui... Je m'occuperais de la confectionner...  La elle parlait de la robe . Heureux de l'entendre , elle aurait une robe unique . Et ca lui epargnerait l"étape torture , celle de choisir et d hesiter  la robe parfaite.  Encore  une fois elle baillait   " et bien oui.. te manger ça ne lui dérange pas de manger tout ce qui bouge..." Elle se mettait a rire  légèrement ". Son rire me donnait des frissons.  Est-ce qu elle etait en train de s'imaginer un dark mariage ?  Style  la scene de Twilight ou Bella s'imagine un carnage a son mariage.  Je ne preferais pas m'imaginer quelle image se cachait derriere ce rire..  Meme si je devais prendre note qu'il allait avoir une famille de manticore présente a mon mariage..  Et qui fallait peut-etre  prendre des précautions pour leur protection.  Quelle idée de tomber amoureux d'une manticore !  Leo parfois tu devrais penser avec ta tete, au lieu de penser avec ton coeur. 

  tu m'étonnes... Mais .. au cas où papa fait 1m93... Donc  ne prend pas peur quand il te fera son regard mauvais..." Attrapant  une couverture chaude qui trainait au sol, je la prenais pour lui couvrir  pour que Bebe  soit mieux   couverte et qu'elle n ai pas froid. Parce qu elle me parlait encore, mais elle etait sommeillante. Je la serrais ensuite  contre moi   - Et j'ai hate a ce jour, ou pouvoir t'admirer dedans ta robe.  Et que tu m'ensorceles de ta beauté celeste.  Ne t'inquiete pas pour ton pere, meme si il fait légèrement peur de la facon que tu me parles. Je serais assez courageux pour lui prouver que je suis digne de sa Fille. Et avec un peu de chance je pourrais l'appeler Papa.  Hmm... L'appeler papa ? Bonne chance si tu survis une heure c'est déjà un bon début.. mais je m'en fais pas pour toi... "Silencieux sur cette revelation, car je prenais le temps de cogiter au sens de cette phrase. Elle était en train de dire, que si je prenais le risque d etre son gendre, c etait a mes risques et périls mais qu'elle avait confiance en ma capacité de survie. Aller je me tais.  Endors toi Bebe ! Je t ai epuisé. Et ta besoin de repos pour concevoir notre petit oeuf .  Je te reveillerais quand ca serait l'heure de partir.P arce qu'on ne rentre pas a la maison Surprise . "hmm moui... hein.. pourquoi on rentre pas a la maison ? Je peux pas laisser Kot aussi longtemps..."

Satané chat !  Toujours présent meme absent , pour gacher mes projets. Parce que oui je ne voulais pas entrer a la maison toute suite..  Parce qu'etre la toute seul avec Bebe Monstre , me donnait le gout d etre encore seul avec elle.  Soupirant.   Si tu y tiens tant on ira le chercher avec Sparkle par amour .  Qu est ce que je ne ferais pas par amour pour ma future femme ? Je me dis qu'on pourrait  continuer nos vacances. On pourrait aller a Disneyland , ou aller sur magréthéa.  Après tout Disneyland c'était a quarante quatre heures du Maine en voiture. Sinon j avais entendu parler  de cette planete..  Mais avec un chat ce n etait pas le bon endroit.  Mais ca serait l endroit parfait pour faire un bebe.. Si elle ne tombait pas enceinte maintenant !  Cet enfant aurait des racines stellaire comme son père.  Donc Disneyland serait mieux surtout si ce chat doit tenir la chandelle. Il faut vraiment qui se trouve une copine ce chat.. pour que je puisse m en débarasser un jour.. je suis pas sûr qu'il apprécie Sparkle.. enfin si.. mai d'une autre manière genre en p'tit rôti peut être.. Disneyland ? Oui pourquoi pas... J'ai pas envie de me fâcher mais tu sais que j'ai quand même du travail à faire des clients attendent leur commande Mais sérieux Bebe arrete de te trouver des excuses  pour rentrer , tu n as pas  compris encore ? On cherche le bon endroit pour faire un bébé.  Parce que faire un bebe a Storybrooke c est moche ! Tout le monde fait des bebes a Storybrooke.    J'aurais voulu qu on fasse un bebe chez moi, la haut . Mais ce n etait pas possible a mon grand malheur.  Mais c'était peut-etre mieux a cause la notion du temps.   Une journée céleste équivalait a trois mois sur terre. Je m'en doute bien,  qu'il n'apprécie pas Sparkle . Et qu entre eux, ca sera toujours chien et chat. Mais si tu veux que je l'accepte un jour ton chat, il va falloir qu'il respecte quelques régles, surtout si je deviens ton mari. Et la première sera de percevoir le chien autre qu'un repas.  Si tu veux absolument entrer pour tes clients, On peut.  Je ne veux pas t'imposer mon projet.

Pas lui imposer de projet. C'était faux !  Mais par amour je pouvais faire des efforts et rentrer a la maison, si c'était vraiment cela qu'elle désirait mais je n avais pas envie de retrouver ma routine. Qu'elle retrouve sa routine..  Je voulais qu on pense avenir !  Mais Patience Leo , elle me la dit le petit se fait attendre..le petit arrivera au bon endroit, au bon moment,  en attendant j avais toujours ce mariage a préparer..  Dans mes temps morts.

"Oui.." Elle n avait pas eu le temps de prononcer d autres mots. Elle s etait endormie contre moi épuisée..  Je lui donnais un baiser sur la tete . Je fermais les yeux a mon tour.  Quand tout a coup, ca cognait... Il etait 20h 15..  Mais je ne savais pas car je ne trouvais plus mon portable dans le bordel.  Je devais l avoir laisser trainer quand j'avais arreter de filmer , un moment de notre ébat. C'est qui ?  Vous n avez pas vu qui a une cravate sur la porte . Oui ma cravate y était toujours sur la poignée. Je ne voulais pas me faire déranger. Je suis un smileybot et je ne peux pas voir si vous portez une cravate car une porte nous sépare. Je viens vous prévenir que votre transport de retour arrivera dans 45 minutes.   45 minutes ? Deja ! Ca me laissait le temps de préparer notre départ .  Comme se rhabiller..  Ranger  et nettoyer les choses promettantes avant que le Smileyrobotfemmedemenage ne fasse son entrée. 45 minutes. Tu es sérieux. Entre si te plait. Tu tombes apique.Le robot entrait et refermait la porte derriere en se positionnant face au lit.  Il avait un smiley face.  Chelou ce passage .  Parce qu'il souriait a une ambiance erotique.  Contre mon gré, je me décollais de ma femme, pour me redresser. Tirant sur un drap libre pour me couvrir.  Parce que ce n etait pas aujour dhui que vous allez découvrir l'image d'un organe celeste.   C est un privilège reservé a Bebe Monstre.  Enroulant le tissus autour de ma taille, je me dirigeais vers ma valise ouverte.. Fouillant dedans tout en m adressant au robot. Reste la! Je dois chercher quelque chose. Tu acceptes les cadeaux petit robot ?  Et qu est ce que tu sais lire ?  Je voudrais te remercier , toi et tes amis pour m'avoir offert ce bon moment dans cette chambre. Le robot me repondait :  Il  faut toujours accepter les cadeaux et dire merci quand on en recoit un. Cependant, je suis un robot. Je vous conseille d'éviter de m'offrir de la nourriture car je n'en ai aucune utilité. En revanche, je sais lire, oui.  

 Cette reponse etait parfaite. Parce que j avais le cadeau pour eux.   Souriant a cette remarque.  Apres quelques minutes de recherche , j'avais fini par trouver l'objet .   Revenant vers le robot, je lui tendait un livre... Un bouquin lourd et bien fourni en pages : J'ai compris que vous aimez apprendre,  je me dis que ca pourrait etre amusant de  vous l'offrir pour vous remercier .  C est un livre sur la conception de bebes. Et dans les dernieres pages, vous avez des prenoms.Comme ca vous pourrez vous choisir un prenom..   Oui il etait important de savoir comment faire des bébés . Moi personne m'avait apprit .. Et longtemps j avais cru qu un bebe se creeait d un doigt et d un éclair.  Et que la création  un pouvoir que seul le roi Celeste possédait..  Mais non c etait Jacqueline  qui m'avait apprit dans un moment censuré du scenario de la croisière , comment fonctionnait la reproduction humaine..  Et ca avait été très instructif !  Mais ils leur fallait aussi un prenom  parce que ses robots étaient comme des esprits stellaires , il avait des émotions. Preuve d une ame.  Chaque ame meritait un nom .  - Merci pour ce cadeau. De rien ca fait plaisir .  Mais je n avais pas fait entrer le robot que pour cela dans la chambre   Je  voudrais savoir si tu etais capable de me rendre deux services pour mon bonheur ? Tu crois que tu es capable en 45 minutes ?   Le robot me disait :  Tout dépend du service à rendre. Je voudrais savoir si tu es capable de me fabriquer  quatre faire part de mariage , et me récuperer mon bebe robot   Surprenant non ?  Il fallait bien que je garde un souvenir  du bon endroit .  Et pour moi le bon endroit était symbole de bonheur.  Et mon bonheur c'était quoi ?Ce petit qui se faisait attendre...  

Et  pourquoi des faire part ?  Parce que  c'était ma manière que vous revoir .  Vous inviter a ce mariage.  Mais aussi parce que nous avons un collectionneur de cartes.  Et il fallait que je lui offre mieux que ma carte de mon cabaret sexy.  Donc je lui offrais une invitation a mon mariage pour  sa femme et lui.  Je vais voir ce que je peux faire.   Il partait en tournant lentement les talons, mais il etait absolument pas pressé.   Soupirant .. 

Pendant que Bebe Monstre dormait.  Je me habillais d'un ensemble relaxant.  Et je fouillais dans la valise de Dewenty pour y sortir un pyjama et des ballerines .  Elle avait de la chance , je n etais pas tombé sur la bague.. La fameuse de bague qui faisait d elle, une madame Smith.  Je bouclais nos valises .  Je faisais un nettoyage rapide. Et je laissais trois cent dollars sur une table pour les dégats.   Et j'allais réveiller Bebe monstre en lui entrant mon doigt dans son nez. Doucement contrairement a elle.  Pourquoi ?  Vous le pouvez pas comprendre.. C est une tradition de couple !  

Une fois debout,  je  la laissais se préparer.  Mais je restais au petit soin avec elle.  Parce qu il etait tard !   Elle etait sans doute encore fatiguée. On etait  presque que la nuit . Je mettais sur ses épaules  son doudou.  - Je reviens te chercher  ma Love.  Reste au chaud. Je vais  m occuper des valises.   Et d un baiser je la quittais un court instant.  Valises en main.  J allais les embarquer dans la soute . Valises installées dans le transport. Je me reculais pour laisser la place a un des voyageurs.  Quand soudainement,  un smileyboy apparaissait a coté de moi.  Sursaut .  - Enfin t es la toi . Dans un de ses bras y avait la poupée.. amoché .  Faute a qui ?   Sa tete etait a moitié défoncée quelqu un avait sans doute marcher dessus et elle ruissellait d'eau.  C'était qu'un détail , a Storybrooke  je pourrais trouver un réparateur.  De son autre main, il avait mes faire part  de mariage.. Que j allais  tous vous envoyez par la poste..  Pourquoi ?  L'effet de la surprise !   Et parce que vous avez été temoins de notre amour

 Je prenais mes souvenirs de ce voyage , mais je  devais les cacher de Dewenty  ...  Après tout nous avons nos secrets n est ce pas ?    Merci Robot, mon bonheur a été accomplit ici .  J espere qu on pourra se revoir . Tu vas me manquer   Il me quittait .. car mes méfaits étaient accomplit.   J'avais pu avoir acces a ma valise pour ranger mes affaires.. 

Avant d'embarquer dans la limousine bus.  Comme promis j'allais rechercher ma femme dans la chambre.  Au lieu de lui prendre la main pour qu'on quitte la chambre et qu'on aille prendre l’embarcation.  Je la prenais dans mes bras ,  parce qu on ne pouvait pas quitter le bon endroit , sans faire comme dans les films de mariage.   Et ce qui devait arriver... arriva..  Quand je franchisais le seuil de la porte. Boom.  Dans un mouvement rapide, Dewenty se cognait la tête..  Oups ! Ce n etait pas ma faute.. C est un rituel de mariage non ?  Mais heureusement,  j'avais un cadeau. une boite musicale , vous souvenez de la brocante dans le sous sol ,  pour elle qui allait me faire pardonner d etre un imbécile .. Elle m'aimait pour cette qualité ?  Parce que j'étais qu un Ducon ... Comme elle dirait..  mais malgré mon imbécillité,  je savais que finalement on allait élever des cochons.. Encore mieux  des bébés étoilés ensemble...  Parce que le bon endroit nous a permis de nous rapprocher.  Le bon endroit, nous a fiancé.   Le bon endroit m'avait permis de faire un deuil sur l avenir que je n aurais pas avec Karen.. ni avec Lucy mais avec  Bebe monstre .  

Mais la question qui se posait la ... Est-ce que Bebe était correct ?  Il ne fallait pas s'inquieter Erwin a quand meme confirmer que nous etions dans la limousinebus   Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 2724229657 Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 2724229657 Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 2724229657

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________________________________________ 2020-03-07, 01:25

everything is awesome Dewenty dans Les vacances presque parfaite

Vous vous en doutiez, on va pas en faire des caisses pour résumé l’épisode du dessus et puis ce n’était pas super important dans faire une copie dans celui-ci. Par chance, Dewenty avait parfaitement caché la bague dans le fond d’une poche caché que Leo serait bien incapable de trouver. Et puis parce que en tant que Couturière, elle pouvait cacher n’importe qu’elle chose s’en qu’on puisse le retrouver. Par la suite elle s’était endormi. Et on espère que madame Maanteekor n’ait pas fait attention au fait que son fiancé l’ait filmé à son ainsu dans leur ébat. Elle lui aurait surement arracher la tête, et lui aurait fait avaler son téléphone par la suite, la jeune femme était plutôt pudique sur ce genre de chose. M’enfin là n’était pas le sujet. Donc c’est en étant porté que la chose commence… Et qu’est ce que fait ce débile profond ? il assomme, la seule femme capable de le supporter dans cette vie ! C’est qu’il n’était pas réellement douer… on aurait surement du le laisser avec les robots, le coincé quelques part dans une chambre fermer à clef et partir sans lui. Pour le protéger de la colère de la jeune femme. On souffle un peu, à ce moment-là Dew avait vu rouge, déjà ça lui faisait mal un coup pareil. Mais à cet instant elle voulait l’encastrer dans la busosine. Prendre ses cheveux roux aussi délicat soit-il… Une fois qu’elle avait retrouver sa stabilité au sol en ayant un regard assez menaçant, elle prit la tête de Leo pour l'assommer sur la busosine. Comme on pouvait le dire… il avait pas prit la meilleur fiancée du monde. Et ça ne faisait que commencer, on imagine bien comment il va l’aimer pour le meilleur mais surtout le PIRE. “Estime toi heureux que je fasse que ca…la prochaine fois… attend toi a avoir plus mal...” Elle voulait pas être la seule à avoir mal… Donc.. elle partage ! Comme les kinder bueno. Bref, Leo c’est excusé même, si Dew était pas réellement apte à pardonner encore une fois sa maladresse, même si elle avait accepté son cadeau.bah quoi ? Elle ne disait pas non au cadeau. D’ailleurs en parlant de cadeau… On espère que Leo cache bien son bébé robot, sinon elle l’aurait radicalement offert au premier mangeur de boulon qu’elle aurait croisé. #Gajeel. Donc elle rentra dans la busosine pour quitter le Bon Endroit et ainsi dire au revoir au petit nono Robot. Ne plus jamais voir Ralph, il allait surement changer… et elle espérait pour lui. Ce n’était pas une chose facile pour eux de faire leur deuil surtout de la façon dont tout le monde soit parti. Mais, ce n’était pas son histoire donc elle ne s’en mêlera pas. Dewenty était donc assise à côté de Leo, donc ça prouvait qu’elle ne lui en voulait pas à ce point, vu qu’elle tolérait sa présence à ses cotés, elle avait donc rapidement ranger sa boîte à musique. Prenant par la même occasion un petit cocktail bien mérité ! Mais peut de temps après elle s’endormit.

A son réveil, Ils étaient donc arrivé à destination, comme l’allée, ce n’était pas une chose bien évidente. Ils fallaient donc qu’ils dorment pour ne pas retrouver ce bon endroit ? Quoiqu’il en soit, elle s’en moquait un peu. Sortant donc de la voiture, Dew s’était dirigé pour ainsi dire vers Debbie pour lui dire au revoir, elle s’était lié avec très peu de personne de toute façon lors de cet aventure, mais, elle appréciait bien Debbie, cette émotion était sûrement l’une de celle qu’elle préférait, on ne s'ennuyait pas avec elle. “Et bien il semblerait que les adieu soit de mise" “Oh pour certains ça peut n'être que des au revoir; Mais pour d'autres j'aimerais autant que ça soit des adieux, oui.” Oh certains pourrait être rayé immédiatement de l’esprit de la manticore. Il fallait avoué que c’était plutôt amusant. "Ah ah.. je m'en serais douté... et je suis de votre avis... certains ne me manquera absolument pas... mais, j'espère faire parti des personnes ou c'est un au revoir" Debbie pour réponse lui fit juste un grand sourire sans infirmer ni confirmer, Dewenty sourit simplement. “De toute façon l'avenir nous le dira.. en tout cas... votre présente était très plaisante, vous être parfaite ne changer pas Debbie” “Ca fait toujours plaisir d'entendre des gens sensés énoncer des évidences. Vous n'êtes pas mal non plus. Mal accompagnée, certes, mais pas mal.” Leo n’était pas très apprécier par tout le monde, il était quelques peut particulier, elle ne pouvait pas leur en vouloir, parce que la première fois qu’elle l’avait vu, elle avait eu envie de l’étrangler. “Je vous en remercie, je vous l'accorde certaines personnes manque cruellement de perspicacité... et c'est bien dommage. La prochaine fois, vous en apprendrez plus sur mon cas. Oh.. Leo... on a souvent tendance à vouloir le jeter dans un broyeur au premier abord ... mais... il est gentil et très utile parfois. Je ne vais pas vous retenir plus longtemps, passer une bonne fin de journée Debbie et à la prochaine” “Ciao, miss. J'espère que si on se recroise, toi et ton Jules, on sera à des kilomètres du premier broyeur... Faudrait pas que tu me donnes des idées…” Dewenty se mit à rire à ce que venait de dire Debbie, peut-être que la prochaine fois elle lui prêtait main forte, on ne sait jamais ce que peut réserver l’avenir et surtout comment la manticore serait à ce moment-là. Debbie lui fit un immense sourire, la manticore aimait bien glisser des idées dans l’esprit des personnes. bon cela dit, elle ne laisserait pas son Leo mourir, elle l’aimait, y a qu'elle qui a le droit d’appuyer sur purée. Puis Debbie s’éloigna. “Qui sait peut-être qu'à ce moment la, je t'aiderais pour le mettre dans le broyeur" elle va lui faire un clin d'oeil et s’éloigna pour aller retrouver un petit moment Eva.

La manticore s’approche donc de sa nouvelle meilleure amie, en lui tendant une carte de visite, Et non pas la même que Erwin, le notaire à eu la carte spécial. Evangeline avait eu droit à la carte professionel, celle en tant que couturière avec son numéro de téléphone.
"Tiens Eva, au besoin tu peux m'appeler n'importe quand je te répondrais, et puis je suis sur qu'en dehors des petit robot étrange on peut s'entendre parfaitement" "Merci Dew..." Eva enregistre son numéro et lui envoie un message pour qu'elle ai son numéro. "Toi aussi, appelle moi n'importe quand et pour n'importe quoi ! Merci d'avoir été là pour moi. J'espère qu'on pourra se revoir bientôt" Eva regardait Leo du coin de l'oeil "Si jamais tu as besoin d'aide pour le mariage...Je suis étudiante alors j'ai beaucoup de temps libre" Lui faisant un clin d'oeil au passage. “T 'es adorable Eva, le jour ou je décide de me marier promis je te tiens au courant pour que tu puisse te mettre d'accord avec le monsieur qui veut tout organiser le moment venu, pas de soucis.. si tu veux on pourrait s'organiser, une petite sortie entre fille ?” "Tu veux vraiment le laisser organiser ?" Eva lui fait un petit sourire "Oui, avec plaisir ! Faisons ça dès que possible !" "Je crois que ça lui tient à coeur de faire cela... et pendant qu'il organise un truc j'aurais plus de temps libre... mais, à vrai dire, j'ai peur qu'il fasse un truc trop... mignon ? Enfin si d'ici là il survit parce que... mon père est assez spécial... et mon jumeau... je suis pas sur qu'il l'appréciera..." "Si tu veux je proposerais mon aide et tâcherais de rendre ses idées un peu moins...Too much ? C'est toujours compliqué de rencontrer la famille, mais si c'est le bon pour toi ça devrait bien se passer" "Ohh oui, je suis sur qu'à vous deux, ça sera parfait, non je n'est pas vraiment évident surtout avec la mienne. Déjà, que j'ai du mal avec mon frère, j'espère qu'il n'essaiera pas de le manger. Oui, je pense que ça sera le bon... mais, je préfère pas trop espérer... j'ai déjà eu des faux espoirs... donc je préfère voir ou l'avenir m'emmène" "J'espère que tout se passera bien ! Et si jamais tu as des soucis ou besoin de parler...n'hésite pas à m'appeler !" En principe ça devrait se passer bien le moment venu. "Ne t'en fais pas, au moindre besoin je viendrais te voir, en tout cas j'ai été heureuse de faire ta connaissance, et j'ai déjà hâte qu'on se revois." Dewenty, prit Eva dans ses bras pour un câlin "Et si une personne te pose problème dit le moi... et je me charge de sa personne" "Merci Dew, le bonheur est partagé" La serrant dans ses bras aussi. " de rien, tu as quelqu'un qui vient te chercher ?" "Oui, un camarade de fac" " d'accord, fait attention quand même" elle va lui refaire un calin "a plus ma belle" et s'éloigne pour rejoindre Leo "A bientôt Dew" Elle lui fait un signe de la main. La manticore répond de la même manière.

La manticore aurait sans nul doute ramener Eva, si elle n’avait eu personne. Rejoignant donc son cher et tendre plutôt malmené. Elle sourit doucement et déposa un baiser sur ses lèvres en s'étant mit sur la pointe des pieds. Leo avait prolonger leur baiser avant qu’elle ne lui coupe la parole. “On rentre ? je veux vois mon petit Kot d’amour, j’ai plein de chose à lui raconter surtout mon nouveau talent de marionnettiste, je devrais essayer le ventriloque. ” “Tu sais que je peux rien te refuser. Mais promet moi qu'à la fin du mois, on se fera un autre voyage. I Mais avant d'aller voir Kot, rentrer à la maison, on va chercher Sparkle. '' Ah c’est vrai que Sparkle était chez son autre enfant, le petit Olaf… mais elle rentrait chez lui, elle allait lui faire un gros câlin et manger des cookies avec lui et surement sans le vouloir délaissé Leo pour profiter de ce petit bébé bonhomme de sucre. Leo avait un petit sourire en coin quand elle mentionna le fait qu’elle voulait faire ventriloque… Elle plissa les yeux, il voulait avoir un nouvel orteil cassé ?. “Hmm.. d’accord, on ira faire un voyage… sans robot. Très bien on va chercher Sparkle, elle est chez Axel ?” On pouvait voir des étoiles dans ses yeux. “Oui on va chez Plue. Parce que c'est à lui que j'ai confié Sparkle . Je l’aurais bien confier à Sally mais, connaissant Ben, c'était une mauvaise idée.” “ Nan.. c’est très bien chez Olaf, mon petit bonhomme de sucre m’a manqué.” On entendait donc un soupire suite à la remarque de Dew. “Si tu veux on peut rester un peu chez Plue. Je voudrais lui emprunter des choses pour bricoler, pour scrapbooker” La manticore avait entendu son sourire, elle le regarde puis, sa main attrapa sa chemise pour qu’elle puisse l’embrasser. "on n'est pas jaloux des enfants monsieur, mais cela dit faut s'arrêter un peu et ensuite aller au supermarché pour acheter des coraya pour choubidou" Leo avait frissonné quand elle avait tiré sur la chemise, à croire qu’il appréciait quand elle se montrait entreprenante. ''Non je ne suis pas jaloux des enfants, parce que Plue est un frère de ciel. On s’arrête ou tu veux. ''

Elle ne savait pas réellement pourquoi elle l’appelait plue, à la rigueur Olaf ? mais, il fallait qu’elle mène une enquête pour savoir le fin mot de l’histoire. Pas tout de suite parce que sinon, ça allait lui donner une migraine et c'était pas le moment. “D’accord et bien autant y aller alors.” Elle salua donc tout le monde pour dire au revoir puis s’était engouffré dans la voiture de Leo, bien qu’elle avait envie de voler, elle le ferais surement plus tard. Et c’est ainsi que la Manticore et le playboy des bac à sable étaient donc parti chercher le tacos de Kot, ainsi que ses Coraya et pour faire aussi un câlin à Olaf.

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________________________________________ 2020-03-08, 01:46





Everything is Awesome

je suis toujours une voleuse de code

Le retour se passe comme l’allée, comme les autres passagers elle s’endort et se retrouve à Boston sans avoir vu le trajet passer. Une chance qu’elle ai envoyé un message à Adriel avant de sombrer pour qu’il passe la récupérer. Elle est persuadée qu’il sera en retard mais ce n’est pas grave, il a dit qu’il serait là alors elle sait qu’il le sera, même si lorsqu’ils sortent de leur transport elle ne le voit pas encore à l’horizon. Ca lui laisse le temps de dire tranquillement au revoir à tout le monde, et notamment Dewenty, qu’elle est vraiment heureuse d’avoir rencontré ici. Les deux jeunes femmes ont sans doute plus en commun que ce qu’elles ont pu découvrir durant ce petit voyage et elle a déjà hâte de la revoir. L’idée même d’aider son fiancé à préparer son mariage pour qu’il se trouve être plus à son gout l’enchante. Lorsqu’elle s’éloigne après qu’elles aient échangées leurs numéros et après une étreinte, elle lui adresse un dernier sourire et signe de la main, ainsi qu’à Léo. Ça lui fait tout drôle de ce dire que ce genre d’aventure lui a permis de rencontrer des gens si adorables…Et de découvrir une vérité qui aurait pu rester cachée bien longtemps également, d’ailleurs.

Mais pour le moment elle laisse sa colère pour Gajeel de côté. Elle s’approche de Graham pour qui elle s’inquiète toujours autant. Il vient de perdre sa femme, et semble le gérer mieux que l’aurait fait la plupart des gens. Pour autant il reste un homme face à son chagrin. Evangéline ne peut rester de marbre, surtout après avoir entendu une histoire aussi belle que la leur. « Comment vous sentez-vous ? » Demande-t-elle avec douceur en s’approchant de lui. Tout en lui répondant, il jette un coup d’œil à Ryan et Ralph. « Je crois qu'on a besoin de prendre du recul pour réaliser tout ça. C'est pas plus mal de rentrer chez nous. » « Oui je le comprends... » L’idée lui trottait dans la tête depuis un moment, depuis qu’elle avait découvert pour Grace. Elle se sent comme obligée de lui poser la question. « Grace m'a dit qu'elle voulait écrire votre histoire. Est ce qu'elle vous en avait parlé ? » « Non... elle aurait dû, vous pensez ? » L’étoile est un peu triste de réaliser qu’elle n’avait même pas eu le temps de lui parler de ce projet qui semblait pourtant lui tenir à cœur. « Vous étiez l'amour de sa vie et elle voulait le raconter, je trouve que c'est une très belle histoire. » Elle trouve même que leur histoire devrait être capable d’inspirer bien des gens. « Je ne sais pas si j'étais l'amour de sa vie mais elle était celui de la mienne. Vous savez ce qu'on dit, jeune fille : c'est toujours les meilleurs qui partent les premiers. J'suis pas sûr de pouvoir écrire cette histoire. Je suis chauffeur de bus, pas Charles Dickens. » « C'est ce qu'on dit oui...Nous partagions la passion de la litterature avec Grâce...Je ne suis pas grande romancière mais si vous le voulez je pourrais l'écrire avec vous ; Enfin, si vous le souhaitez. » Graham semble incertain, mais il est naturel d’être perdu et il ne s’attendait sans doute pas à ce genre de proposition. Pourtant, si Grace voulait que leur histoire soit racontée, il lui semble que c’est la moindre des choses que d’essayer de réaliser ce qu’elle voulait accomplir. « Je suis obligé de répondre maintenant ? » « Prenez votre temps bien entendu. N'hésitez pas à m'appeler si vous voulez que je vous aide à écrire cette belle histoire. » Elle fouille dans son sac pour en sortir un papier et un crayon et lui note rapidement son numéro, qu’elle lui tend. Il le prend en lui souriant. « Merci. » « Et si je peux vous aider pour quoi que ce soit n'hésitez pas. » Ajoute-t-elle sincèrement. « C'est très gentil, Evangeline. Je comprends ce qui a plu à Grace chez vous. » Elle lui adresse un dernier sourire. « Prenez soin de vous, Graham. » Et elle le laisse avec de dont il a le plus besoin pour le moment : sa famille.

Elle s’éloigne et voit enfin Adriel arriver au loin. Elle lui sourit, va dire au revoir aux dernières personnes encore présentes et va le rejoindre pour lui raconter sa folle aventure sur le trajet du retour. Elle ne lui mentionne cependant pas ce qu’elle a apprit sur sa famille aujourd’hui. Peut-être après, peut-être plus tard. Avant d’en parler à qui que ce soit elle a besoin d’aller crier un bon coup sur Gajeel, d’entendre la vérité de sa bouche et de comprendre pourquoi il lui avait mentis. Peut-être qu’alors elle pourrait avancer tout en sachant qu’elle a désormais un frère qui fait partie de sa vie ? Difficile de se dire qu’on se sent prêt à accepter quelqu’un qui nous a ainsi menti, de prime abord, en tout cas. Adriel la dépose chez elle et ils se quittent en sachant qu’ils se retrouveront à la fac le lendemain. Quelle drôle d’aventure, tout de même…



Erwin Dorian
« If the crown should fit, then how can I refuse? »

Erwin Dorian

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- Pour ma victoire? C'est adorable, trésor... Même si en toute modestie, je dois admettre, qu'au-delà de cela, je suis un prestigieux modèle pour mes concitoyens"
(Alexis pense-t-elle qu'il est parti trop loin? Sûrement! On approuve)

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La POST-GE #1 est AWESOME

Le luxe de sa demeure avait permis à Erwin Dorian de bénéficier d’une nuit exempte de tout désavantage. A la différence de certains, il n’avait eu aucune difficulté à trouver le sommeil et les rêves qui avaient accompagnés sa nuit n’avaient pas été souillés par la présence du chat noir. Aussi, s’était-il levé de bonne heure et de bonne humeur, les pensées tourbillonnants autour des événements passés. Ils avaient tous manqué de peu de se faire tuer… La réalité lui échappait moins maintenant qu’il était hors de sa portée. Une seule écartade envers Léo ou envers Lena en présence de ces smiley-bots et cela aurait pu en être fini de lui. Bien évidemment, il faisait suffisamment confiance en sa bonne étoile pour l’en préserver, mais tout de même.
Mais quel dommage d’avoir été privé de la joie de contempler la mort en direct de certains.
Cette pensée toute florissante en tête, il rangea, non s’être amusé en tâter la pointe, la plume que lui avait remise Dewenty dans une élégante boîte en chêne qu’il cloisonna d’un tour de clef. A sortir pour les grandes occasions. Un mariage par exemple. Un sourire perfide se perdit sur ses lèvres closes. Il se demandait si l’imbécile heureux aurait le toupet de lui envoyer un faire-part...Peut-être. Il présumait que oui, l’énergumène était si sottement arrogant. Il ne perdait rien pour attendre.
En attendant, il prépara quelques nouvelles affaires de départ dans une seconde valise, le temps à Patis ne devant pas être aussi réjouissant que le temps que leur avait prodigué le Bon Endroit, et sélectionna quelques tenues pour son épouse. C’était une surprise après tout certes, mais il était hors de question qu’elle s’afficha à ses côtés sans réelle réflexion vestimentaire.
Il était en train de réajuster son col, lorsque l’on sonna à sa porte.
« Encore... » songea-t-il avec amusement. Il était néanmoins persuadé que Lena lui avait ramené l’ensemble des fausses lettres qu’il avait envoyé… Il doutait autant qu’elle poussât la hardiesse à se présenter à nouveau devant lui avant un certain moment, elle fuirait bien plus. Il n’osait même pas imaginer l’état dans lequel elle devait se trouver actuellement, un sourire s’ébaucha sur son visage. La sonnette retentit une nouvelle fois et il fronça les sourcils, l’heure du courrier n’était pas encore venue, se pouvait-il que Georgia soit déjà arrivée ? Et ait oublié ses clefs, comme la tête en l’air qu’elle avait toujours été, avant même qu’il ne l’épouse. Après tout, il l’avait informée hier de son retour empressé. « Tant qu’elle n’oublie pas que je suis son époux ». Cette pensée était venue, presque colérique s’inscrire dans son esprit et la vision de Léo l’avait accompagnée. Il fut même tenté de tourner les talons et d’abandonner toute idée de vacances à ses côtés, par pure vengeance. Mais non, il avait trop besoin de vacances pour se venger de cette manière.
Clefs en main, il ouvrit la porte, le visage déjà mi-moqueur préparé pour son épouse…
Mais ce n’était pas elle qui l’attendait de pieds ferme sur le perron. Et cette dernière n’était pas Lena non plus. Non, la femme qui se tenait devant lui n’était ni blonde, ni brune. Elle était rousse et possédait encore ce petit mélange de résolution et d’auto-satisfaction inscrit sur son visage. Deborah Gust en chair et en os tenant dans la main, fière de son petit effet, la photographie imprimée du promoteur du Bon Endroit.
- Vous voulez des réponses ? Demanda-t-elle en guise de tout bonjour.
Il ne pouvait lui en tenir rigueur, il aimait le théâtral. Et visiblement, elle n’était pas venue seule. Au loin de son allée, il aperçut une décapotable rouge, qu’il associa directement avec l’émotion, conduite par un homme âgé et trapu. Une passagère se trouvait également à l’arrière du véhicule, Erwin était trop loin pour discerner son âge mais il distinguait les lunettes qui encadraient ses cheveux bruns.
Ramenant son attention sur l’ex-conseillère de mairie, son visage s’illumina d’une lueur narquoise :
- Je constate que vous aussi il ne vous a pas fallu longtemps pour venir me trouver… Ravi de vous revoir si vite !
Il jeta un coup d’oeil à sa montre puis vers la photo. Tout cela était tentant… Georgia n’allait pas tarder arriver...Mais elle saurait bien quelques heures supplémentaires. Pourquoi aurait-elle le culot de lui en tenir rigueur ? Après tout, n’allait-elle pas bénéficier d’un voyage ? Dépensé sur ses deniers…Au regard de ces circonstances, elle attendrait sans histoire. Aussi opina-t-il en direction de Deborah :
- Bien entendu ! Comment pourrais-je dire non ?
- On prend votre voiture ou la mienne ?
S’il s’était trouvé seul avec Deborah, peut-être aurait-il hésité à lui faire le privilège de lui proposer l’une de ses nombreuses automobiles. Néanmoins, elle n’était pas seule et il ne connaissait pas les individus qui garnissaient le véhicule de la pétillante rousse. Etait-ce des proches ou n’étaient-ils que des alliés de circonstance, trop tôt pour le dire… Et puis, n’en déplaise au vent léger qui flottait en ce mois de février, il eut une folle envie de se laisser conduire au gré du zéphyr dans une décapotable…
- La vôtre est déjà sortie, autant en profiter ! S’exclama-t-il d’un ton mielleux en désignant l’automobile avec envie.
Il enfila rapidement son long manteau d’un violet presque sombre, puis rejoignit Deborah qui patientait à l’extérieur à côté de sa voiture rouge. Reprenant la place à l’avant sans l’attendre outre mesure, elle lui désigna le siège arrière :
- Colère, Sandy, on dit bonjour à Erwin et de préférence, on ne crie pas et on ne morve pas dessus.
Preminger se passa de tout commentaire à l’entente de ces propos, bien qu’il ne manquât pas de les trouver pour le moindre curieux. Sa présence ici était-elle propice à l’agacement ? Mais il ne connaissait pourtant en aucun cas les autres passagers. Sans témoigner la moindre curiosité à leur endroit, il ouvrit la portière, avec toute l’élégance dont il était doté. Le chauffeur marmonna un truc indicible, les mains crispées autour du volant. Il semblait si impatient de démarrer qu’Erwin n’eut presque pas été étonné si la voiture avait bondi à l’instant même où il était entré à l’intérieur, sans même qu’il n’eut le temps de s’asseoir, mais cela ne se produisit pas. Malgré tout, l’homme ne tourna pas la tête vers lui, visiblement décidé à ne pas s’encombrer de politesse.
A l’inverse, sa voisine de siège, releva timidement la tête vers lui :
- Bonjour. C’est si épuisant d’être polie…
Savourant le temps qui lui était accordé pour s’asseoir sans froisser son costume, Preminger croisa les jambes en s’accoudant dans une posture étudiée sur la portière. Tel un Adonis pensif voguant… Il finit par tourner son superbe visage vers la jeune femme !
- Bonjour. Quand une personne ne le mérite pas ? A qui le dites-vous ! Mais ça a le mérite de frustrer les adversaires…
Il aimait manier la beauté du langage pour asséner ses coups, il ne se lassait pas des visages stupéfaits ou verts qui perdaient toute maîtrise de leur corps et de leur vocabulaire. S’il avait agit ainsi avec ce minaudant volage, il aurait pu parier qu’il n’aurait pas discerné un traître mot des insultes qu’il pouvait proférer sous couvert d’un sourire mielleux.
Il détourna ses pensées de ce misérable enjôleur et contempla les deux compagnons de voyage… Surtout l’individu que Deborah avait désigné comme… Colère. Se pouvait-il ? Bien évidemment… A n’en point douter. Toute son attitude le confirmait et même sa manière de tenir le volant qui ajouta une dose d’inquiétude dans le coeur du notaire.
- C’est votre chauffeur, Deborah ?
Il supposa pour se rassurer que si la jeune femme avisée qu’il avait appris à connaître faisait appel à une émotion aussi instable que la colère pour ses déplacements, c’est qu’il devait avoir quelques talents cachés comme… Une facilité à réagir rapidement à des situations impromptues, peut-être ?
- C’est ce que j’ai trouvé qui s’en rapprochait le plus à moindre coût.
Oui, il pouvait aisément deviner pourquoi, même s’il se força à ne faire aucun commentaire désobligeant qui risquerait de rendre plus délicat leur trajet… Ledit Colère jeta un regard appuyé noir à Deborah. Cette dernière ne pouvait l’avoir manqué mais s’appliqua à répondre très nonchalamment :
- Oh je t’en prie, c’est pas tous les jours que tu as l’occasion de montrer ce que ton petit bolide a dans le vendre, fais pas genre, t’es un peu content quand même. A ta façon.
Au final, Erwin s’amusait beaucoup, malgré ses appréhensions, il se revoyait presque face à Midas ou dans d’autres circonstances, Nick et Nack...La compréhension en plus, vu la situation actuelle.
- Bon maintenant, on peut peut-être y aller, non ? Finit par demander le chauffeur en se renfrognant d’avantage, d’un ton très agressif.
Le notaire ne put retenir un petit rire moqueur puis approuva, visiblement c’était son feu vert qu’on attendait, n’est-ce pas ? Comme la bienséance l’exigeait !
- Oh mais je vous en prie, faites mon brave, faites donc, je suis bien installé.
Il regrettait cependant de ne pas avoir eu le temps de prendre ses lunettes de soleil. Tant pis, il n’en n’avait pas besoin pour avoir l’art d’attirer l’attention… Quand bien même Deborah enfilait les siennes à l’avant du véhicule.
Le moteur vrombit et la décapotable fila sur les routes, libre. Comme il l’avait présagé, le vent fouetta ses cheveux et les passants de Storybrooke se retournèrent sur son passage. Il manqua de les saluer de la main, toujours nonchalamment adossé à la voiture dans une posture parfaite, il finit par observer sa voisine. Elle ne semblait pas profiter à égale mesure et pourtant cela ne pouvait être du à sa présence. Peut-être était-elle simplement intimidée par la présence d’une personne aussi ravissante que lui-même ? Qui ne l’aurait pas été ?
Aussi, finit-il par l’observer en haussant un sourcil :
- Vous portez-vous bien ? Vous n’avez pas l’air dans votre assiette, Sandy, c’est ça ?
Elle opina pour toute réponse, pour signifier qu’il s’agissait bien de son prénom. Puis eut un silence avant d’indiquer :
- Oh, vous savez, si on considère que je suis en vie, alors qu’à cette heure de la journée, il y a déjà plus de 52333 personnes qui sont décédées, peut-être en étant seules et mal aimées et si on se rappelle que les ours polaires n’auront bientôt plus de banquise, mais que comme dit toujours Dég...Deborah, j’ai de la chance de mener la vie que je vis par rapport à Joie et Riley qui sont morts depuis quatre ans...oui, ça va…

Elle émit une pause, ayant tout débité dans un seul souffle puis ajouta :
- Et vous ?
Erwin avait considéré la jeune femme, décontenancé. Qui était-elle celle-là ? La dépression incarnée ? Tristesse sûrement. Il lui semblait avoir entendu Deborah l’évoquer lors de leur séjour au complexe… Il l’observa indolemment :
- Moi ? Oh à la perfection, merci de vous en enquérir. Je me suis toujours considéré comme quelqu’un de très chanceux et si les probabilités de décès pouvaient s’écouler sans que je n’en fasse partie, ce dont je ne saurais douter, je m’estimerais encore plus en joie qu’à l’heure actuelle. La Bonne Fortune est avec moi.
Il avait esquissé un rictus lorsqu’elle avait évoqué les morts passées apparemment chères à son coeur :
- C’est la vie, très chère. Dites-vous que c’est la sélection naturelle, ajouta-t-il cruellement.
Elle opina en silence, une nouvelle fois, puis finit par dire :
- Vous parlez si bien, vous...Moi, il paraît que je ferais mieux de me taire parce que je déprime tout le monde.

Bien évidemment, il approuvait les deux observations de la jeune brunette.. Aussi hocha-t-il la tête, incapable de résister à commenter un compliment qui lui était si innocemment adressé :
- C’est une de mes nombreuses qualités, je suis sûr que Deborah vous confirmera. Alors, d’ailleurs, ma chère, quelle ingénieuse piste vous proposez-nous de suivre ?
- La piste de mes recherches Google. Les bureaux de Michael Good se trouvent à New-York, nous allons donc...à New-York.. Y en a pour plus de quatre heures de route, à toutes fins utiles…
- Je ne vous apprendrais rien si je vous disais que vous êtes pleine de ressources… 4 h de trajet, heureusement que c’est à vos côtés.
La longueur de l’itinéraire le força tout de même à se décider à répondre au message interrogatif que son épouse lui avait envoyé, l’interrogeant sur sa localisation. « Je fais un voyage rapide à New-York, je reviens dans la journée, tu peux m’attendre », finit-il par envoyer. C’était laconique, simple et efficace. Nul doute que Georgia s’était inquiétée en voyant leurs valises préparées, laissées à l’abandon dans leur demeure et face à son absence. Hors de question néanmoins de s’engouffrer dans une quantité de détails, elle patienterait bien quelques heures…
Le reste du trajet fila très vite à sa grande satisfaction, même si Sandy n’ouvrit que peu la bouche et que Colère chargea de nombreux automobilistes de jurons, ils demeuraient assez divertissants et il eut l’occasion d’échanger avec Deborah quelques potins mondains et quelques critiques.
Il était presque 13 heures lorsqu’ils arrivèrent à Manhattan, devant un immense building gris et faramineux. Situé en plein centre des affaires, ce bâtiment devait comprendre le siège de maintes entreprises dont celle du promoteur du Bon Endroit.
Tandis qu’il rejoignait Deborah sur le trottoir desservant l’immeuble, Colère et Tristesse ne les accompagnant heureusement pas, il observa le véhicule disparaître au coin de la rue avant de rabattre son attention sur le bulding :

- Je suppose qu’ils sauront nous retrouver… L’architecture new-yorkaise… Pourquoi donc tous les QG doivent-ils être si grandiosement identiques et communs ?

Une manière à lui de dire qu’il détestait le design de cette époque, épuré, simpliste, blanc. Loin des moûlures dorées, de l’opulence de l’ivoire, de l’extravagence de son époque. Jamais un bâtisseur aurait eu le culot de proposer une structure aussi sottement simple. Il lui aurait rit au nez et l’aurait renvoyé. Et dire que c’était la normale à présent.
Il s’engouffra dans le hall, Deborah sur ses talons, pénétrant dans un espace vu maintes et maintes fois… L’ex conseillère le dépassa, allant à la réception pour annoncer :

- Deborah Gust et son assistant.. Nous avons rendez-vous avec Michael Good.

Il savait parfaitement que le terme d’assistant n’était pas péjoratif pour Deborah, ce n’était qu’une petite pique sans prétention et sans méchanceté. Sachant qu’elle aurait pu ne jamais l’inviter à cette rencontre. Ce qui était un témoignage d’amitié, d’une certaine manière.
La réceptionniste souriait en parallèle, leur tendant deux badges. En le tournant dans ses doigts, il aperçu l’indication « visiteur » qui figurait sur chacun d’eux.

- Ce sera au 36ème étage. L’ascenseur est de ce côté…

Il prit machinalement la direction de l’endroit que leur désignait la jeune femme du doigt. Tandis que Deborah appuyait sur la touche de l’ascenseur, il marmonna :

- Assistant, hein ? La prochaine fois choisissez le terme d’associé, ce sera tout de même plus crédible…
Il adressa un sourire pincé à la femme rousse puis commenta avec dépit :
- New-York et ses ascenseurs, tout un programme.
Heureusement, ce n’était pas le même bâtiment ni la même compagnie féminine. Mais nécessairement, il ne pouvait s’empêcher d’y songer avec une amusante ironie.
- Vous êtes si prévisible, Erwin. Croyez bien que si je n'avais pas été certaine que vous feriez une maladie du mot assistant, j'aurais dit associé.
Et Deborah lui avait adressé un immense sourire avant d'appuyer pour appeler l'ascenseur. Incroyablement les concessions que l’on pouvait faire pour l’une et pas pour l’autre. Les phrases qui pouvaient nous hérisser ou nous faire rire en fonction de ceux qui les émettaient. Pour Deborah, il ne ressentait rien d’autre qu’un amusement à chaque remarque piquante, juste un jeu qui cachait une sincère appréciation. Il l’estimait un peu et c’est ce pourquoi il admettait ses remarques et lui offrait presque un sourire :
- Le désavantage, Deborah, c’est que vous êtes assez semblable à moi sur ce point. A charge de revanche, donc ! Claironna-t-il d’un ton badin en entrant dans l’ascenseur.
Ils furent au 36ème étage plus vite qu’ils n’eurent le temps de s’en apercevoir, desservis au coeur des locaux de « Good Inc ». Des fauteuils de cuir d’un blanc toujours immaculés attendaient les visiteurs face à l’accueil. Ils auraient pu se présenter à la réception de Good Inc, mais à quoi bon ?
Comme tout bon notaire, Preminger n’était pas sans savoir que chaque rendez-vous étant pertinemment prévu dans l’agenda de tout bon entrepreneur, ils étaient déjà attendus. Et puis, au regard de leur style, en aucun cas ne pouvaient-ils passer inaperçus ! Il s’installa avec orgueil dans le premier, invitant d’un geste Deborah à le rejoindre. Ils patientèrent un peu, à peine un petit quart d’heure. Puis l’homme aux cheveux blancs de la photographie parût devant eux, un sourire très avenant accroché sur ses lèvres en tendant la main à Deborah :
- Mademoiselle Gust ! Quel plaisir de vous recevoir !
Puis se tourna vers Erwin tout aussi heureux :
- Et je constate que Monsieur Dorian a pu se libérer, magnifique !
Il ignora s’il faisait référence à sa pertinente beauté ou à sa présence ou les deux. Peu importait, sa présence inspirait la joie et suffit à coller à Preminger un sourire éblouissant propre à la publicité:
- « Évidemment ! Loin de moi l’idée de manquer une si florissante rencontre Monsieur Good! » il va faire un sourire éblouissant de style publicité
Le directeur lui rendit sa poignée et désigna une porte avec enthousiasme :
- Parfait dans ce cas, suivez-moi !
Le bureau était immense, comme celui de nombre de directeurs. Aussi Erwin ne s’en ému pas le moins de monde et il savait que Deborah faisait de même. Il s’installa dans l’un des fauteuils tandis que Deborah et Monsieur Good faisaient de même :
- Thé ? Café ? Autre chose ? Leur proposa le septuagénaire avec enthousiasme.
Au regard de l’heure et le ventre vide, le notaire rejetta la tentation de l’alcool qui se présentait à lui. A l’inverse, il opta pour son thé favori :
- Thé. Darjeeling. Impérial.
Son thé favori, le plus cher et le plus luxueux. Il fut satisfait d’entendre Deborah choisir le même breuvage :
- Thé aussi. Noir. Au citron.
- C'est comme si c'était fait
Good appuya un bouton en répéta leur commande. Erwin s’interrogea sur le destinataire de cette demande, une secrétaire en chair et en os ou un smiley-bot de fer ? Il décida de ne pas s’en enquérir pour le moment. Ils n’étaient pas venus pour ça, n’est-ce pas ? Il savait pertinemment pourquoi Deborah avait sollicité cette entrevue, elle voulait savoir l’homme derrière la robotique et lui également. Mais à présent qu’il se trouvait ici, dans cette antre de richesse, une idée germait en son esprit…
Monsieur Good croisa les bras devant lui, sans cesser de les regarder avec bienveillance puis reprit :
- Normalement nous allions nous contenter d'envoyer un questionnaire de satisfaction sous trente jours et laisser si besoin une de nos hôtesses vous rappeler mais j'apprécie votre démarche d'être venus en personne pour me faire votre feedback. Alors dites moi tout : comment était ce séjour au Bon Endroit ?
Erwin eut un sourire fin, Deborah mourrait envie d’entrer en piste cela dit, il le sentait, mais lui plus encore. Se calant confortablement dans le fauteuil, il contempla son interlocuteur avec supériorité :
- J’ai toujours pensé qu’un retour direct de client à prestataire valait mieux que tout questionnaire... Il va sourire froidement « L’endroit est...stupéfiant. Vous n’avez pas lésiné sur les moyens, la grande roue notamment valait le détour ..le complexe me semblait immense, vous avez dû acquérir un nombre d’hectares considérable pour mener à bien un projet de cette envergure...d’autant qu’en Floride le mètre carré est onéreux... »
A ces propos, Michael Good arqua un sourcil
- En Floride ? Comment ça en Floride ? Qui a dit que le Bon Endroit était en Floride ?
- La Géolocalisation pardi! Répliqua-t-il avec l’emphase du triomphateur, Malgré le fait qu’aucun d’entre nous ait été éveillé lors de notre arrivée, les gps restent ouverts, le miracle internet sans doute...
Il l’avait énoncé avec une quasi raillerie presque paternelle et l’un de ses index entortilla une mèche brune de ses cheveux, négligemment.
Michael Good eut l’air soulagé, bientôt presque se serait-il épongé le front :
- Ah... alors tout va bien. C"est vrai qu'un complexe aussi technologique que le mien ne peut absolument pas piraté vos données de géolocalisation pour garder le secret d'où réellement trouver le Bon Endroit.
Essayait-il de les berner ? Erwin n’eut pas le temps d’interroger l’homme à ce sujet, on frappait à la porte. Un smiley-bot pénétra dans la salle, deux tasses de thé fumantes sur un plateau marbré.
En arquant à peine un sourcil, il répliqua presque moqueur :
- Dans votre intérêt très cher.. je ne vous conseille de ne pas vous amuser à dissimuler la location précise de ce lieu. Ne serait-ce qu’en cas...d’incidents notamment
Il va regarder le smiley bot et prit son thé
- Je suis enchanté de ton service, proféra-t-il en lui offrant un sourire ravi.
La vue des smiley-bots le rendait presque nostalgique. Non pas qu’il s’était attaché à eux mais...facilement aux services qu’ils avaient rendu… La déférence qu’ils lui avaient accordée.
Debbie se servait aussi et se mit même à commenter :
- C'est vrai qu'ils sont bien pratiques. Merci.
Le robot leur avait sourit et quittait déjà la pièce. Deborah Gust le suivi du regard et poursuivit :
- Pratiques mais loin d'être parfaits, ils ont quand même tué un quart de vos bêta testeurs parce que vous ne les aviez programmés que pour la joie. Du travail d'amateur, si je peux me permettre. Si vous voulez être efficaces dans le traitement des émotions pour satisfaire vos clients, faut mettre toute la palette. Mais vous en faites pas, on a tout reprogrammé pour que ça fonctionne normalement.
Erwin n’avait même pas eu le temps d’ouvrir la bouche… Deborah avait...pour ainsi dire tout déballé. Et déjà Michael Good avait l’air décontenancé. Trop d’informations tue l’information… Il était perdu, complétement perdu et son assurance s’était abaissée spontanément :
- Je... attendez, quoi ? Des morts ? Reprogrammer le complexe ? Mais... comment ?
Erwin soupira, en secouant la tête, un sourire aux lèvres :
- Deborah vous tuez tout l’intensité, tout l’art de l’intrigue en présentant ainsi ! Soupira-t-il presque espiéglement à l’adresse la rousse en lui délivrant un presque clin d’oeil, son regard se posant plus sévèrement vers Good, hautain : Très cher ne trouvez-vous pas quelque peu curieux pour des bêtas testeurs si chanceux que notre séjour soit si court? La faute est entre vos mains. Vous avez laissé un complexe et notre luxe entre des mains inhumaines sans la moindre surveillance. Et lorsqu’une mort naturelle est survenue dans vos propres locaux, au Bon Endroit, vos merveilleux petits gadgets ont mutés...incomplets, défaillants, asséna-t-il sèchement, presque méchamment.
Il marqua une pause, théâtralement, laissant Good ingérer l’information avec satisfaction, puis poursuivit :
- Ils ont assimilé la tristesse à l’ennemie du bonheur et l’ont éradiquée... littéralement...leurs porteurs y compris Et au regard de l’absence d’un personnel compétent sur place ou d’un numéro d’urgence ou que sais-je d’une caméra de surveillance nous n’avons eu d’autre choix que de survivre seuls et d’améliorer nous-mêmes les capacités de vos engins destructeurs…
Il planta son regard acéré dans celui soudain affaré de Good, savourant son désarroi, puis asséna sans ménagement :
- Atteinte à l’intégrité, atteinte aux données personnelles, non assistance à personne en danger, mise en danger de la vie d’autrui, homicides involontaires et violences est-ce que cela vous parle mieux?
Un plan significatif accueilli ses propos, le temps que Good remette ses idées en ordre, évidemment… Il observa cette phase de transition dans un plaisir presque sadique :
- C'est affreux ce que vous m'annoncez. Naturellement, les victimes de ce malentendu seront dédommagées généreusement par mon équipe juridique. Je suppose que je peux vous remercier d'avoir procédé à ces améliorations même si je ne comprends pas comment de simples touristes, passez moi l"expression, aient pu avoir les connaissances suffisantes...
Il avait l’air pensif… Mais il les croyait, évidemment qu’il les croyait.
- Oh c'est parce que nous sommes loin d'être simples. Enfin, on avait bien un ou deux simplets dans la bande mais c'est une autre paire de manches.
Erwin échangea un regard complice avec Deborah, il était persuadé qu’ils pensaient aux mêmes visages...Et aux mêmes noms, puis reporta sur Michael Good un regard sévère :
- N'est pas Walt Disney qui veut, très cher.. Les remerciements me semblent être de mise, effectivement et la moindre des choses compte-tenu des circonstances... Je serais également d'avis que vous limitiez l'usage de tout smiley-bot avant toute nouvelle mise à jour, il serait dommage qu'un autre événement fâcheux voit le jour, qui plus est dans votre entreprise…
Il avait presque vu Michael Good déglutir, à sa merci :
- Cela va sans dire, nous allons procéder à des vérifications.
Plus très longtemps avant qu’il ne soit parfaitement éculé là où il voulait l’amener. Le moment était venu.
- Faites-le, encouragea-t-il d’un ton sec, puis soupira Et puisque nous nous sommes tout de même déplacés, il va de soi...Michael, vous permettez que je vous appelle Michael ? que tout ceci, nous ait quelque peu, ébranlés, Mademoiselle Gust et moi-même... Voir des personnes si...pleines de vie, si prometteuses, avec lesquelles nous venions de créer des liens si étroits, mourir... sous nos yeux... Pardonnez-moi...
Sa voix s’était chargée, tremblait presque… Il fit une pause dramatique, but une gorgée de thé, puis soupira :
- Traumatisant tout cela, difficilement oubliable..
- Oui, bien sûr, je l'entends, je l'entends, répéta Michael d’un ton désemparé, Que puis-je faire pour vous aider ? Une assistance psychologique, peut-être ?
Erwin posa sa main sur le coeur, mimant la souffrance :
- Oh Michael...C'est vraiment gentil à vous… souffla-t-il d’une voix douce qu’il réaffermit néanmoins : Mais vous savez, je doute que certains de nos compagnons de voyage soient si conciliants que nous... Ils iront au procès... En plus de tous ces délits...dommage intérêts pour services, hum...voyons au pénal 30 ans, compensation financière ça se chiffrera aux millions...Hum...la banqueroute, tout ça, tout ça...réduis à néant...
- Et si vous me disiez plutôt votre prix ? Manifestement vous vous y connaissez en affaires et vous êtes ici pour en faire.
Nous y voilà enfin. Cette magnifique manœuvre. Il manquait presque de s’applaudir. Restait le principal à présent...
- Loin de moi cette idée… s’exclama-t-il faussement, Mais... Mais comment refuser? C'est tout à votre honneur, Michael.
Il fit une pause pour réfléchir puis débita tout de go !
- Tout d'abord, il me semble que nos séjours au Bon Endroit devraient nous être offerts, à vie et en illimité, en accès VIP, votre meilleure offre, la Premium. Je vous remercierai de bien vouloir l'appeler Preminger d'ailleurs. C'est un fort joli nom... Ensuite, une contrepartie financière me semblerait acceptable, entre bons amis que nous sommes. Après tout, nous avons contribué à l'avancée de la science. Je ne doute pas que les améliorations des smiley-bots du Bon Endroit vous seront d'une grande utilité. Et en plus de cette contrepartie financière, je veux un séjour d'une semaine tous frais payés dans le plus luxueux hotel parisien pour ma femme et moi-même, une bague en diamant et une couronne d'or massif, ça me satisfera... Et vous Deborah, qu'est-ce qui vous ferait plaisir?
Deborah haussa les épaules avec un demi-sourire
- Oh moi vous savez je n'étais pas venue faire mon shopping mais surtout pour me vanter d'avoir su comment réparer son complexe tout entier. Cela dit, j'aime bien vos demandes. Enfin certaines.
Erwin également aimait ses demandes. Et il était un âpre négociateur, cela était certain. Et cela s’avèra payant, comme entendu.
Lorsqu’ils quittèrent les locaux de Good Inc, Erwin avait obtenu quelques demandes non négligeables.
Good avait cédé sur les séjours à vie AVEC l’offre Premium qui porterait désormais le nom « Preminger ».
Georgia serait contente, elle allait bénéficier d’un séjour merveilleux pour la Saint Valentin au Sofitel Paris Scribe tous frais payés par la Good Inc… Aux dépends de la couronne et de la bague en diamant qu’Erwin avait cédé sur les conseils avisés de Deborah.
Chaque bêta-testeur ressortait plus riche de cette négociation, la compagnie offrant 10,000 dollars de dédommagement pour chacun… Enfin...pour presque tous…Pourquoi tous :
- Certains n’ont que faire de l’argent voyez-vous…. Faites-moi confiance je sais exactement ce qui les comblera d’avantage.
Il n’avait pas évincé Graham ni Ralph de la mise. En revanche, il regrettait presque de ne pouvoir être une petite souris pour découvrir la tête de Léo lorsqu’il recevrait son magnifique présent en guise de dédommagement pour ses déboires et sa magnifique carte de visite.
Un magnifique -[Livres]-[Sciences-humaines-et-spiritualite]-[930951]-[occasion]-[momox%20-%20Occasion]&fbclid=IwAR0xPzWIGq3m525SeQlar1CmxFNVG8tpqyR7wHTVPtd8rE5DO7LRGKQHl-w]ouvrage
"Un livre prémonitoire à n’en pas douter, une lecture fort pertinente pour vous y préparer…"
Quant à Lena, il n’avait pas eu très loin à chercher pour lui trouver le cadeau idéal… Il en ricanait presque déjà en imaginant sa réaction lorsqu’elle ouvrirait ces merveilleuses invitations  nominatives!
« Stages de remise à niveau à New York pour vaincre l’illetrisme et l’alphabétisation des participants ». Et elle ne saurait même pas de quoi il retournerait avant qu’elle n’y mette les pieds…
- Je préfère que cela soit une surprise..avait-il déclamé les yeux moqueurs.
Good avait opiné avec joie.
- Vous avez raison, c'est très bien d'aider les personnes qui n'ont pas accès à la culture.
Il lui avait rétorqué qu’il doutait que cela suffise, la personne en question étant un cas désespéré… Mais qu’il pouvait indiquer sur le cadeau que c’était avec tout son soutien…
Il se congratulait encore de sa plaisante légère plaisanterie lorsqu’ils arrivèrent au pieds du bâtiment. Epuisés mais heureux. Deborah se tourna vers lui une fois à l’abri des oreilles indiscrètes :
- Eh bien on peut dire que vous avez le sens des affaires !
- N'est-ce pas grisant? Avouez que vous ne regrettez pas de m'avoir proposé de vous accompagner !
- Pas le moins du monde
Ils se sourirent tandis que Colère se garait devant eux pour les récupérer. Il ne restait qu’à rentrer.
Deborah tourna la tête vers lui, néanmoins :
- Colère va vous ramener mais d'abord on va faire un crochet par JFK. Sandy et moi on prend des vacances.
Il approuva. Il ne pouvait leur reprocher, n’est-ce pas ? Lui-même avait hâte de partir découvrir Paris et la France…D’autant qu’il revenait plus riche qu’il ne l’était encore ! Versailles n’avait qu’à bien se tenir !
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Deborah Gust
« Sarcasm: punching people with words. »

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 Fh0w

- Youhou Deborah, regarde ce que je sais faire !
- C'est bon, je démissionne, j'en ai marre des débiles.

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Evénement #119 : Everything is Awesome [Fe] - Page 5 _



________________________________________ 2020-03-09, 23:42 « Sarcasm: punching people with words. »

Real loss is only possible when you've loved something more than yourself.
- Good Will Hunting

10 février 2020
Sheffield, Royaume-Uni

Sheffield. Clairement pas l'endroit que j'aurais choisi si j'avais voulu partir en vacances. Mais personne n'a dit que Sandy et moi étions en vacances. OK, Erwin a eu l'air de le supposer mais n'étant que presque parfait, ça peut lui arriver de supposer mal. Accessoirement, quitte à partir en vacances, vraiment en vacances, je veux dire, pourquoi me serais-je encombrée de Miss Dépression ? Oui, voilà, exactement, ça n'aurait aucun sens.
Cependant, ce n'était pas parce que ce n'était pas vraiment des vacances que ça ne pouvait pas un peu en avoir l'allure, c'est pourquoi j'avais réservé au Mercure Sheffield Hotel & Spa, histoire de profiter de sa thalasso et de son spa avant de passer aux choses plus sérieuses et moins fun, le tout en ayant bonne mine et en étant remise du décalage horaire (mais pas de cette idée profondément DEBILE de rouler à gauche).
Bref.
Nous étions le 10 février et il était 13h passées. Je portais une tenue de circonstances, autrement un tailleur noir. J'avais réussi à convaincre Sandy d'en porter un bleu marine, histoire que pour une fois dans sa vie, elle ressemble à quelque chose. Bon, elle avait bourré toutes les poches de la veste de paquets de Kleenex mais si on faisait pas attention, elle avait un peu de style. Personne ferait attention, de toute façon.
D'une certaine façon, Sandy avait l'air contenté de se rendre où nous allions. Pour elle, c'était comme une autorisation à ouvrir les vannes et se rouler dans la dépression et c'est vrai que je ne lui en donne pas l'occasion très souvent. Venant d'elle, c'était presque positif.
Ceci dit, je ne comptais pas me donner en spectacle, c'est pourquoi nous prîmes place au fond de l'église, afin que ses sanglots soient le plus discrets possibles ou que je puisse l'étrangler sans déranger personne si elle devenait gênante. En plus, elle ne connaissait pas Grace. Mais ça c'est tout Sandy, toujours à répondre présente pour pleurer pour la Terre entière. Fatalement, en comparaison, les gens pensent que j'ai pas de cœur. Pourtant j'en ai et je lui ai épargné la crémation de Kezzia et Gloria de la veille. A la place on était au spa et à la piscine. Ca, c'est généreux. D'une certaine façon.
Puis j'avais pas envie de revoir Ralph et encore moins de lui présenter des condoléances. Jamais. A choisir je préférais encore partir en vacances avec Aspirateur Walters que supporter ce type une heure. Pour vous dire.
Déjà qu'en plus les enterrements, je kiffe vraiment pas…
Mais j'ai l'esprit de sacrifice et ne perdis pas une miette de ce que le prêtre avait à nous dire, surveillant du coin de l'œil les larmes de crocodile qui ruisselaient sur les joues de Sandy. Et on en était même pas encore aux discours des proches… Mamma mia. Mais comme le pire vient toujours inexorablement, Graham, plutôt élégant dans son costume sombre, finit par se lever et prendre place devant l'assemblée, non loin du cercueil en bois clair et de l'immense portrait souriant de Gloria qui avait été installé près de l'autel pour la circonstance. Sandy retint son souffle. Evidemment, je l'avais un peu briefée pendant notre vol, histoire qu'elle débarque pas comme une débile à adresser ses condoléances à la mauvaise personne vu que ça fait toujours mauvais genre.
- Oublie quand même pas de respirer, lui soufflai-je. Ils ont déjà une morte sur les bras, deux ça ferait vraiment beaucoup à gérer.
Après ce conseil avisé, je me redressai pour écouter ce que Graham avait à dire, un Kleenex pré tendu dans la direction de Sandy.
- Beaucoup d'entre vous ont connu Grace plus longtemps que moi, commença Graham d'une voix calme et lente. Donc je ne peux pas me tenir ici devant vous en prétendant tout connaitre d'elle. Mais je sais deux trois trucs sur Grace, sur la femme qu'elle était. Je l'ai rencontrée quand j'ai eu un cancer. Pour être tout à fait exact, je suis encore en rémission. Et Grace faisait la lecture aux patients, c'est comme ça qu'on s'est rencontrés. Qu'on est tombés amoureux. La Grace - ou la grâce - qui m'a montré la vie avait beaucoup de choses à offrir et je peux l'entendre d'ici me dire : "Graham, nous avons eu trois merveilleuses années ensemble, de quoi tu te plains ?" Je ne me plains pas parce que j'en voulais davantage mais parce que Grace était une bien meilleure personne que je ne le serais jamais et que ça aurait dû être elle à ma place ici, aujourd'hui. Alors je me dis ce qu'elle m'aurait dit si elle était effectivement là : sois la meilleure version de toi-même. Parce qu'en fin de compte, la seule chose vers la quelle nous pouvons tendre pendant le peu de temps qui nous ait accordé sur Terre c'est ça : être la meilleure version de nous-même. Si la vie était éternelle, nos actions n'auraient pas de conséquences - on aurait tout le temps de les réparer. Grace le savait, c'est pourquoi elle a toujours été la meilleure version d'elle-même. La vie est éphémère et chacun de nous est toujours un peu triste car il sait qu'en fin de compte il va mourir. Mais c'est cette connaissance qui nous pousse à rendre notre vie spectaculaire. C'est cette connaissance qui fait que la vie vaut la peine d'être vécu. Trois ans aux côtés de Grace, ça valait le détour.
Bien dit, cours, pas trop dans le mélo mais suffisamment touchant. Quand il voulait, il pouvait, ce bon vieux Graham. Oh bien sûr je suis déjà la meilleure version de moi-même, mais pour les autres c'est un conseil utile.
La cérémonie suivit son cours puis nous suivîmes le cercueil pour la mise en bière. Je pris Sandy par la main pour l'emmener jeter une poignée de chrysanthèmes sur le cercueil une fois descendu dans sa dernière demeure puis nous attendîmes que les gens qui ne nous intéressaient pas aient parlé aux membres de la famille. Par bonheur, pas de signe de Ralph. Crevard jusqu'au bout. Comme quoi parfois c'est utile.
Quand la voie fut libre, qu'il ne resta plus que Ryan et Graham, je m'approchai, Sandy dans mon sillage.
- Et… surprise ! m'écriai-je sans mettre l'entrain qu'on entend normalement dans ces circonstances.
- Deborah ? s'étonna-t-il. Mais… qu'est-ce que vous faites ici ?! A Sheffield ?!
- C'est vrai que si j'avais pu choisir, j'aurais pris une autre ville mais bon c'est ici que vous avez fait la cérémonie et j'ai cru bon de venir vous soutenir moralement. Un truc du genre. C'est plutôt elle, le soutien moral, indiquai-je en désignant Sandy qui était restée en retrait mais s'approcha à mon signal (quand elle veut elle est si obéissante). Graham, Ryan, voici Sandy Ness.
Graham tiqua, prenant cet air perdu qu'il avait assez souvent vu pendant notre aventure, avant que ça ne fasse tilt.
- Sandy Ness, répéta-t-il en lui serrant la main précipitamment, venant sans doute de se rappeler des convenances sociales. Attendez… Sandy Ness ? Comme… sadness ?!
- En chair, en os et en morve, confirmai-je. Je me suis dit que vous auriez peut-être envie de parler à quelqu'un qui connait le sujet.
Il sembla très touché par cette attention. Trop, selon moi. Genre prêt à me faire un câlin. ET PUIS QUOI ENCORE ?
Sandy, Ryan et Graham allèrent s'asseoir un peu plus loin et discutèrent un long moment pendant lequel je me promenais au milieu des tombes, profitant de ce que la Grande-Bretagne appelle "le beau temps". Quand ils se furent dit ce qu'ils avaient à se dire, ils revinrent vers moi, l'air plus serein. Même Sandy avait l'air apaisé et quand on la connait, on sait que c'est pas peu dire.
- Pardon si ma question est stupide mais : Deborah, pourquoi vous faites tout ça ? demanda Graham une fois à ma hauteur.
J'aurais largement pu lui sortir une punchline dont j'ai le secret mais je n'en fis rien, pour une fois.
- On va dire que je sais ce que ça fait de se demander à quoi on va servir ou c'qu'on va faire maintenant qu'on est plus la moitié d'un tout. D'ailleurs, vous allez faire quoi maintenant ? demandai-je histoire qu'on ne s'éternise pas sur le sujet cent ans.
- Je sais pas trop. Déménager, peut-être. Tout dans notre maison me rappelle Grace, ça rend les choses tellement plus difficiles.
J'opinai et me tournai vers Ryan.
- Et toi ?
- Bah je… j'y avais pas tellement réfléchi, en fait.
J'opinai à nouveau avant de sortir des enveloppes de mon sac à main pour leur tendre :
- Peut-être que dix mille dollars de dédommagement de la part du Bon Endroit ça vous aidera à réfléchir. J'connais une petite ville au nom débile dans le Maine où on s'ennuie rarement, si jamais, ajoutai-je en m'éloignant déjà, récupérant Sandy et sa dépression chronique.
J'ai jamais aimé dire au revoir alors quand je peux ne pas le faire, j'évite.
Notre mission était terminée. J'avais remis les enveloppes aux intéressés, en profitant pour glisser celle à l'attention de Ralph, parce que je ne suis pas une connasse, omettant "juste" de préciser que dans celle de Ryan et Graham se trouvait aussi déjà un billet sur American Airlines. Mais bon, ils le verraient bien assez tôt, de toute façon.
Une fois à l'entrée du cimetière, je tournai une dernière fois la tête pour apercevoir Graham donnait une tape affectueuse dans le dos de Ryan. J'entendis vaguement quelque chose à propos d'apprendre au plus jeune à faire du vélo. Bah vu son âge, il serait peut-être temps, ouais !

Fin


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