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 Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin

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Lena Davis



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lena Davis


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Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin _


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________________________________________ Lun 18 Mai 2020 - 0:18

❖ Davin
Fuir reviens à revenir sur ses pas
A mon arrivée à New-York, la première chose que j’avais faite. C’était rendre visite à ma mère. Pourquoi ? Parce qu’elle était la seule qui pourrait m’aider à comprendre. Comprendre qui je suis vraiment. Prendre conscience de toutes mes capacités et du fait que j’appartenais bel et bien à cette famille. Il fallait juste que j’en prenne conscience. La dernière fois que nous avions échangés des mots toutes les deux, c’était juste avant que je ne décide de quitter le domicile familial pour partir étudier les sciences à National City puis j’avais montée mon entreprise avec l’aide de l’héritage familial. Alors sans doute que je leur devais beaucoup. Mais j’avais aussi une grande partie de l’héritage de mes parents biologiques mais ça, c’était une autre histoire. J’avais passé plusieurs jours avec ma mère. Nous avions échangés des nombreuses parties d’échecs et jour après jour, je commençais à prendre conscience de mes choix et de la vie que je voulais. Je commençais à me rendre compte qu’il fallait que je reste moi tout en étant « sa fille ». Il fallait que je remonte mes manches et que je souffle un bon coup pour enfin accepter mon identité dans son entièreté. Oublier Bishop. Simplement être Lena Davis et prendre les choses en main. Maman avait raison sur un point, si je le voulais, je pouvais me montrer maligne, même face à lui. Je ne devais plus me laisser rabaisser. Je devais penser comme une Davis, agir comme telle et réfléchir plus distinctement. Je devais laisser au passé mon impulsivité et l’a jouer fine et manipulatrice. J’étais douée aux échecs, j’avais de l’ingéniosité et il fallait simplement que je ne l’oublie pas et que j’en use à bon escient.

Je crois que voir ma mère m’avait aidée. Elle m’a toujours « aimée », du moins, à sa manière. C’est comme ça qu’elle fonctionnait. Elle avait toujours préférée mon frère, je le savais et elle ne le niait pas mais elle affirmait que j’étais sa fille et que quoi qu’il arrive, elle serait toujours ma mère. Au fond, ça m’avait rassurée. Je m’étais rendue que dans un sens, je n’étais pas seule. Que je ne l’avais jamais vraiment été. Mais en moi, la petite fille de treize ans m’hurlait de lui parler de ce qui s’était passé cette nuit là. Mais c’était il y a longtemps et mon père adoptif avait bien assez payé ses actes comme ça. Dans un sens, il fallait que j’en sois reconnaissante à mon frère. Il faudrait que je lui en parle un jour d’ailleurs. Décidant de rester plus longtemps à New-York, j’avais remis les pieds dans mon loft à Manhattan et j’en avais profité pour faire quelques paperasses au sein de mon entreprise. Je dois avouer qu’au bout de plusieurs semaines, certains atouts de Storybrooke me manquait mais bien que je me trouvais à New York, j’avais continué de travailler sur le sérum permettant à Kara d’être libre de Lucy. D’ailleurs, cette dernière m’avait fait la surprise de venir me voir à New-York. J’étais si heureuse d’avoir ma meilleure amie à mes côtés et ça m’avait permis de lui montrer mes locaux de New-York et également de lui faire visiter la ville. Elle était restée une bonne semaine avant de devoir rentrer à Storybrooke.

Jimmy. Jimmy Olsen. L’homme que j’ai aimé le plus au monde. J’étais si heureuse avec lui par le passé et cette rencontre au sein de Central Park m’avait réchauffé le coeur. Il était de retour et j’étais si heureuse de le retrouver après ce si long voyage à l’étranger. J’avais cru ne plus jamais le revoir. Nous avions longuement discutés, bu plusieurs verres, partagés des souvenirs et des fous-rires avant que je ne me réveille à ses côtés le lendemain matin. Le revoir avait fait renaître en moi un amour profond que je croyais s’être éteint depuis cette si longue absence. Après tout, je lui avais dit que s’il partait à l’étranger, je le quittais. Il était parti et nous nous étions séparés mais l’amour que je portais à son égard n’était jamais parti lui. J’avais bien des sentiments pour ce maudit notaire mais plus les jours passaient et plus je me rendais compte que tout était confus alors que Jimmy, c’était vrai et profond. Nous passâmes plusieurs jours ensembles ainsi que plusieurs nuits avant qu’il ne m’annonce qu’il me quittait par sms. Sans rien me dire de plus. Je ne comprenais pas… J'ignorais jusque là que c'était à cause de mon frère. Vint ma dernière soirée avant de rentrer à Storybrooke le lendemain après midi. J’avais donné rendez-vous aux filles au bar huppé de Manhattan, bar tenu par l’un de mes amis de fac de qui j’étais toujours restée proche.

J’avais opté pour la soirée pour une robe rouge assez simple mais chic et une paire de louboutins noires. Mes cheveux regroupés sur mon épaule droite, j’avais rejoins les filles au bar. La soirée s’était déroulée sans encombres « tu veux jouer les durs ? On compte en combien tu bois les dix shots devant toi ? » énonçais-je avec un sourire à Adam qui était le meilleur ami gay de Jessica et accessoirement mon ancien compagnon de labo à mes débuts « pari tenu Davis ! Si tu t’enfiles les 10 suivants ! » un sourire perle sur mon visage « ça marche. » énonçais-je avec un sourire alors que nous étions entourées de mes cinq amies « go ! » un sourire sur le visage, je compte à voix haute et arrive à 25 secondes quand il avale le 10 ème « 25 ! Bien joué ! » ses yeux commençaient à rougir au vu de l’alcool qui montait « a toi de jouer Davis ! » Paul, le barman me remplie les dix shots avant que je ne respire profondément « partez ! » il fallait pas que je le gagne. Je vins à m’enfiler les dix shots de tequila en 18 secondes. Mais l’alcool me montait bien trop rapidement à la tête.

Nous passâmes la soirée à danser et a profiter. Il était vingt trois heures quand les filles décidèrent de rentrer « allez y les filles, je raccompagnerais Lena. » énonça Adam avant de s’installer à un tabouret du bar avant de commander une bière tandis que je dansais sur la piste avec d’autres personnes, pieds nus, mes louboutins posées sur les genoux d’Adam. Dix minutes plus tard, je tentais de marcher droit pour me diriger jusqu’à Adam avant de rentrer dans un homme de dos « oh pardon, je suis désolée. » énonçais-je avant de poser mon regard sur le dit homme avant de me rendre compte qu’il s’agissait d’Erwin « oh bonjour Monsieur Dorian. » énonçais-je avec un sourire avant de me diriger vers Adam et attrape son verre avant d’en boire plus de la moitié et le lui redonne « j’avais soif. » énonçais-je en riant. Je remets mes chaussures avant de le regarder et me remet à rire « sans déconner, je crois que je vais dégobiller. » énonçais-je avant de me reprendre « ah non, c’est bon. » mon regard se pose sur Erwin « lui c’est Erwin Dorian, c’est un notaire. » Adam salue Erwin avant de se tourner vers moi « Len’, je crois que t’as assez bu pour ce soir. Faut que tu rentres, je te ramène à ton loft. » « Non Adam, je veux pas rentrer maintenant. Je veux m’amuser. » « Len’… » « Rentre, je peux rentrer toute seule. » « Lena, tu marches plus droit. Il faut que je te ramène. » « Mais rentre je te dis. Ça va, je te dis. Rentre, Paul me raccompagnera. » « Bon ok, mais sms quand t’es chez toi. » il descends de son tabouret et quitte les lieux avant que je me tourne vers Paul « ressers moi un verre de whisky et sers leur ce qu’ils veulent à eux, c’est moi qui paye. » énonçais-je en parlant d’Erwin et son associé.

Oui…j’étais définitivement bourrée.
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Rivalité plus que parfaite.
« Ennemis ? Non. Amis. Non. Couple ? Non plus. Mais vous êtes quoi alors ? Des rivaux. Ah oui ? Des rivaux...Des rivaux plus que parfaits.  »
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Erwin Dorian



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Erwin Dorian


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________________________________________ Sam 23 Mai 2020 - 19:08


Lying to herself cause her liquors top shelf

« Erwin Dorian & Lena Davis"



- Que penses-tu de finir la soirée plus dignement que cela encore? Un Roi comme toi mérite le meilleuret j'ai déjà réservé notre entrée dans l'endroit le plus huppé que l'on puisse trouver à New-York!

Erwin remercia d’un sourire aimable son ancien chien lorsque celui-ci leva son verre à sa gloire puis insista pour commander un taxi pour les emmener "là où la fête ne serait que plus belle".Il savait pertinemment que MIDAS l’appréciait énormément. De son ancienne condition animale, il avait conservé un sentiment de fidélité à toute épreuve, même dans les moments les plus abjects de son ancien maître.
Dans tous les cas, Jérémie était si satisfait de voir que son « ami » et « roi » avait sollicité sa présence pour l’accompagner à New-York dans leurs affaires communes, un marché juteux et la perspective d’augmenter son emprise sur le monde des affaires, qu’il se démenait pour célébrer leur succès de toutes les manières possibles et imaginables. Preminger n’en n’attendait moins de lui. Certes, il s’intéressait peu au monde nocturne des villes mais il comptait sur l’aisance de son acolyte pour dégoter un lieu convenant à son standing. Midas le connaissait suffisamment pour savoir qu’un ton en deçà de son prestige attirerait sa déception, et il n’était pas homme à tenter son courroux.
Pour là, il s’était surpassé tout en gardant la modernité qu’Erwin concédait à cette ville seule. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas fréquenté ce genre d’endroits où les gens se pressaient au comptoir du bar pour commander des boissons alcoolisées hors de prix ou s’amassaient sur la piste de danse qui composait la fin du bar, tamisée par les lumières. La musique montait mais offrait au moins la grâce ne pas exploser les tympans.

- « Alors, Jérémie, combien de conquêtes penses-tu faire ce soir ? » Divertis-moi, après tout tu es sans attache! Glissa-t-il à l’oreille de son associé, tout en se dirigeant vers le bar principal. « D'ailleurs, je suis ahuri qu’aucune femme ne soit déjà venue d’aborder depuis notre entrée ici. »

En d’autres termes, il n’était absolument pas surpris mais souhaitait surtout souligner ce fait. A son plus grand plaisir, Midas haussa les épaules, d’un air presque maussade.

- « Tu sais très bien que j’ai peu de chance de séduire quiconque ici avec toi à mes côtés... »
- « Oh vraiment ? »
- « Oui. « Vraiment »  Et tu le sais parfaitement. Tu aimes juste te le faire rappeler, Altesse. » grommela l’autre en souriant à une jeune femme toute de noir vêtue qui ne lui rendit pas son sourire. « Tu as vu, elle ne m’a même pas regardé.  Trop occupée à regarder, le grand Preminger.»

Un autre que lui aurait eu une mimique d’excuse, toute cette démonstration occasionna seulement chez Erwin un mouvement arrogant de tête et une joie infuse en lui. Effectivement, il savait qu’il avait du charme, mais cela restait plaisant de le constater de manière si flagrante ! Midas n’était pourtant pas dénué de charme. Barbu, soigné, élégant, il possédait une musculature affinée, un torse puissant et un métier prestigieux. Mais comment tout cela aurait-il pu décemment suffire face à lui ?

- « Que veux-tu Midas, tout le monde n’est pas Moi », répliqua-t-il en sachant que cela ne vexerait pas son ancien caniche tandis que les deux hommes se frayèrent un chemin dans la salle. « Mais tu n’es pas dénué d’attraits. Je suis persuadé que tu trouveras ton compte en consolant un ou deux coeurs éplorés de mon dédain à la fin de cette soirée, si besoin est. Je sais que tu es moins perfectionniste. »
- « Et Son Altesse ne jettera pas son dévolu quelque une de ses charmantes convives, ce soir? Aucune ne trouvant grâce à tes yeux ? »

Midas désigna l’assemblée dans un sourire encourageant. Le notaire savait fort bien qu’il avait du déjà sélectionner quelques jeunes femmes à sa convenance dans l’ensemble de cette foule. Le côté Dom Juan de son ancien animal l’amusait fortement. Sûrement un moyen de compenser son sentiment de médiocrité face à lui. Cependant, il lui reconnaissait plus de qualités qu’à l’ordinaire du commun. Midas connaissait ses faiblesses, son envie insatiable de beauté et ses ambitions de grandeur.
Aussi, balaya-t-il la pièce de ses yeux hautains, son regard s’arrêtant surtout pour relever un détail, un défaut agaçant, chez celle-ci un chignon mal fait, chez l’autre des bijoux mal assortis, là un nez trop long, plus loin un maquillage insuffisant. Rien, ce soir, ne trouvait grâce à ses yeux et cela ne le surprenait en rien, comme d’ordinaire, il était en tout exigeant. Et peut-être parce qu’il avait eu l’admirable idée de s’observer un instant dans le miroir avant d’entrer dans cet endroit. La beauté commune de chacune contrastait avec l’insolente perfection de la sienne. En deçà de lui. Au moins, cela dit, n’y avait-il pas pire que ce que pouvait parfois abriter Storybrooke. Et puis, il n’avait pas une envie irrépressible de tromper son épouse qui justifia de porter un intérêt non mérité à l’une des clientes du bar. Non pas qu’il éprouva quoique ce soit pour elle, mais de toutes les personnes présentes, Georgia était le choix le plus pertinent, même par son absence. Il pouvait, il était capable de lui être infidèle, mais n’en n’éprouvait pas particulièrement l’envie ce soir et personne à la hauteur de le satisfaire, non plus.

- « Pour le moment, non ». Finit-il par répondre d’un ton indifférent tandis que son associé observait un point invisible derrière lui, le regard scrutateur déviant à peine une seconde de sa cible pour se poser sur Preminger
- « Et bien, moi je t’annonce que je suis amoureux. »[/color]
- « Je ne l’espère pas, ce serait belle stupidité. »
- « Tu m’as compris ! Rétorqua Jérémie avec légèreté, « Je pense que j’ai fait une conquête, une jolie brune qui dirige droit vers nous, et là je sais que c’est uniquement pour moi, elle ne t’a pas vu. En plus, ce n’est pas ton style, tout le monde sait que tu préfères les blondes. »

Erwin leva les yeux subitement glacé sur Midas qui piqua du nez, comme pris en faute. Comment pouvait-il oser seulement insinuer qu’il… Il ne savait même pas comment le formuler de manière exacte tant cela le couvrait de ridicule.

- « Pardonne-moi, c’était de mauvais goût. Je sais que... »
- « Ce qui est dit, est dit, coupa-t-il sèchement, refusant d'en entendre d'avantage, "Je suis profondément désappointé..Profondément. » claqua-t-il en pianotant légèrement des doigts sur le comptoir. "Et tu sais comme j'ai horreur d'être dépité! "

Il pinça les lèvres. Le barman n’arrivait pas, et voilà que Midas décidait d’être idiot. Lui qui espérait passer une bonne fin soirée… Il inspira profondément, se passionnant sur le choix des liqueurs exposées dans des bouteilles de cristal à la vue de tous. Ridicule. Déjà, l'affirmation se trouvait injustifiée. Il ne préférait pas spécialement les blondes. Ridicule. Oh et puis, en réalité, il n’en voulait pas réellement à son chien. Comment l’aurait-il pu? Midas était le seul être à qui, il pardonnait plus facilement les erreurs de conduite. Parce qu’ils avaient partagés tellement qu’une connexion réelle existait entre eux, une connivence que l’ancien animal appelait amitié. Pas lui, Preminger ne possédait aucun ami. Le terme de "propriété" était plus adéquat pour qualifier son associé. Après tout, il l'avait acheté des années de cela, lorsqu'il se trouvait encore sous forme de caniche. Mais ses plaisanteries avaient le don de l’agacer prodigieusement, parfois. Tout comme les excuses qui suivaient et n'en finissaient pas. Il finit par lever une main irritée, lui intimant le silence, pour couper ledit associé dans ses divers propos pour se « racheter ».

- Accordé, tu payeras l’addition, et le séjour complet si ta conscience te tourmente à ce point et si tel est ton désir, comment pourrais-je refuser ? Commence donc par commander, nos cocktails. D’ailleurs où est donc ta pseudo conquête ? Ne devait-elle pas se joindre à toi ?

Il manqua de se retourner lorsque Midas l’attrapa par les épaules, le coupant dans son élan. Ce qui n'était guère dans ses habitudes. Rarement, son ancien chien osait poser la main sur lui. Un éclat joyeux brillait dans ses yeux, au point où Erwin s’interrogea sur sa consommation abusive d’alcool.

- J’ai une surprise imprévue pour me faire pardonner, Preminger. Et tu vas l’adorer ! s’exclama-t-il toujours de son ton presque extatique : oh oui, tu vas l’a-do-rer ! C’est en lien avec ma « conquête ». Finalement, elle vient voir un autre homme, pas moi, mais je le vis bien. Parce que tu vas être ravi, pas de la voir, mais d’une certaine manière, si…Enfin de la voir dans cet état là. Ravi, ravi ! Oh tu vas me remercier d’avoir proposé cet endroit, dans 5 – 4 – 3 »

Décidément Midas ne vivait pas sa meilleure soirée, songea Preminger en hésitant entre le dépit et la moquerie. Pourtant il demeurait persuadé de ne l’avoir vu que boire un verre de porto lors de leur repas, pas une seule goutte d’alcool supplémentaire. Alors qu’est-ce qui expliquait ce comportement si erratique ? Avait-on drogué son verre ?
Alors qu’il allait l’interroger sur sa santé, il fut subitement percuté par une jeune femme, sous le regard rieur de son associé. Dans un geste instinctif, il se recula, craignant de se retrouver avec une projection d’alcool sur le beau costume bleu nuit qu’il arborait ce jour. Puis se figea, imperceptiblement. La reconnaissant, La jeune femme ne tenait aucun verre, fort heureusement, mais son apparition lui fit l’effet d’un désagréable électrochoc haineux, contractant ses mains, malheureusement vides. Quel dommage que le barmaid ne les ait pas encore gratifié de leurs commandes, il se serait fait un excellent plaisir de laisser choir son contenu sur la jeune femme, feignant le déséquilibre. Et comprenait en parallèle les mimiques amusées de Midas, même s’il n’en comprenait pas le sens ? Pourquoi aurait-il donc du être « ravi » de voir Lena, lorsque sa simple vision, lui donnait envie de ricaner de dédain avant de s’éloigner promptement? Dominant son dégoût, il se força à l’observer, dénotant en elle, une joie curieuse dans sa manière de le saluer, qui n’avait rien d’apparenté à une forme de contrition quelconque. Non, c’était différent, comme… une inconscience, un oubli. Il se figea sur les chaussures qu’elle tenait en main, qu’elle tenta d’enfiler non sans avoir avalé à la hâte le contenu complet du verre de son ami et l’incertitude légère de sa démarche. Et alors, seulement à cet instant précis, un sourire imperceptible se dessina sur ses lèvres, comprenant l’étendue des propos de Midas. « parce que tu vas être ravi, pas de la voir, mais d’une certaine manière, si…Enfin de la voir dans cet état là ».
Ses yeux croisèrent ceux de Midas, dans un échange muet. Il n’avait pas besoin de mot pour communiquer avec celui qui le connaissait par coeur et qui devinait son actuel état d’esprit à cet instant précis. Son envie d’éclater de rire, de la détruire, de la manipuler.. Il ne s’attendait pas à la voir là, New-York étant une ville suffisamment grande pour ne pas retomber sur elle. Il n’en n’avait pas envie, mais finalement, ainsi… Effectivement, c’était peut-être une fin de soirée encore intéressante que prévu qui l’attendait.

- « Bonjour, Mademoiselle Davis. Je vous importune en pleine fête, peut-être ? » Ironisa-t-il fièrement, ses yeux glissant successivement sur la jeune femme et celui qui l’accompagnait et qui visiblement s’inquiétait de son état. « Rassurez-vous Monsieur, je pense qu’elle est encore parfaitement consciente de ce qu’elle fait. Pas encore totalement grabataire plutôt. »

A vrai, il n’en n’était absolument pas certain, mais c’était cela qui rendait les choses cocasses. Il l’avait lancé sur le ton d’une simple plaisanterie mais la jeune femme saurait ce qu’il en pensait réellement. Mais ne réagit pas. Elle ne semblait pas en état de répondre aux injectives qu’il lui lançait et c’était globalement une bonne chose. Il n’aurait pas fallu qu’elle ait l’alcool violent.
Il écouta l’échange entre elle et son ami, son refus de quitter la soirée, leva un sourcil lorsqu’elle le présenta. Ah oui ? C’était tout ce qu’il lui venait lorsqu’il s’agissait de le désigner ? « Erwin Dorian, un notaire ». Pas le Roi, excellent stratège ou autre ? Et pire que tout « UN notaire ». Comme un parmi d’autres. Pour qui se prenait-elle ? Et dire qu’on disait parfois que l’alcool rendait inventif, et bien il contribuait juste à la rendre encore plus plate qu’à l’accoutumée. Bien évidement, si elle avait employé d’autres termes plus Storybrookiens ou avait usé de qualificatifs moins polis, son ami n’aurait sûrement pas compris, mais tout de même. Cela dit, son alcool idiot avait des avantages et il ne refusa pas lorsqu’elle proposa avec entrain de payer leurs consommations. Tout d’abord, parce qu’il était Preminger et que Preminger ne refusait jamais rien d’autrui, surtout lorsqu’on lui proposait de gagner indirectement de l’argent en n’en dépensant pas. Et puis, elle souhaitait apparemment rester en leur compagnie et c’était une perspective curieuse, hautement amusante.

- Un cognac, le Wiston, si vous avez ! Déclama-t-il en tournant vers Midas un sourire mesquin. Et peut-être souhaiterai-tu autre chose en plus, qu’est-ce qui te ferait donc plaisir ?

Pour sa part, la boisson commandée coûtait plus de 13,000 dollars le verre et il espérait que Jérémie entre dans son jeu, savait qu’il le ferait et n’en fut pas déçu :

- Un Saratoga, tu n’en n’as jamais bu Erwin, je crois ? Il faut que tu goûtes cette merveille, mettez-en deux, vous aussi, peut-être Mademoiselle ? Je pense qu’on a jamais eu le plaisir de se rencontrer ?

Avant qu’il ne puisse continuer, le notaire renchérit :

- Non, en effet, laisse-moi faire les présentations, Grégory voici Lena Davis, une scientifique. Lenan, Grégory Holbrook, un partenaire d’affaires et ami, il est interprète traducteur.

Comme espéré, Midas ne broncha pas et continua de sourire en acceptant sans rechigner sa nouvelle identité d’un soir et son nouveau métier. Oh, Erwin était persuadé qu’il trouverait ça particulièrement amusant. Si ce n’était pas le cas, tant pis, pour lui. De toute façon, Lena n’avait jamais rencontré son associé et il avait envie de lui donner l’illusion que l’homme qui se trouvait en sa compagnie n’était pas si proche de lui que pouvait l’être l’autre notaire.
Le barman, qui était visiblement une connaissance de Lena leur désigna une petite table, que la jeune femme entreprit d’atteindre la démarche vacillante. Contenant son envie montante de la pousser, il préféra tourner la tête vers Midas dans un sourire goguenard :

- « Alors, tu es tombé « amoureux de Lena Davis »? La belle affaire » chuchota-t-il à son oreille en laissant échapper un petit rire.
- Elle était loin, tu le sais bien… Et puis, elle n’est pas déplaisante, conclut Jérémie en désignant la silhouette de la jeune femme qui visiblement avait réussi à s’asseoir sur un tabouret, tanguant tout de même, tandis qu’elle lui adressait un signe joyeux de la main, les invitant à la rejoindre.

- Bien sûr, si on aime le style «éméché», on y trouvera son compte… Mais tu as raison, je suis ra-vi, finalement, je suis persuadé que la soirée n’en sera que plus mémorable. Après tout, tu ne l’as jamais rencontrée, toi !

Il tapota discrètement son téléphone, sans en dire plus, Midas saisirait le sous-entendu comme toujours, puis s’installa avec élégance à table la table ronde, à côté de Lena, laissant son chien s’installer face de lui, à la gauche de la jeune femme. Elle continuait de sourire aux anges, sans les regarder réellement, dans la lune, la tête ailleurs, la tête dodelinant au son de la musique. Pas réellement soûle mais pas réellement en pleine possession de ses moyens, non plus.

- Visiblement vous vous êtes fait à la vie New-Yorkaise. Elle vous convient peut-être mieux, après tout, non ? Sans la moindre prise de tête, juste de l’alcool à foison.

Il jeta un coup d’oeil aux alentours et sourit à une jeune femme qui l’observait du comptoir, un verre de tequilla à la main puis tourna la tête vers Lena.

- « C’est bien aimable de fausser compagnie à vos amis, cela dit, vous devriez prendre garde à votre consommation d’alcool, minuit vient à peine de sonner et vous semblez déjà abasourdie, il ne s’agirait pas de faire de mauvaises rencontres, n’est-ce pas très chère ?


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________________________________________ Sam 23 Mai 2020 - 20:58

❖ Davin
Fuir reviens à revenir sur ses pas
Oh grand dieu. Qui aurait pu imaginer que ma dernière soirée à New-York aurait lieu dans le même bar hupé de Manhattan que cet ignoble personnage ? Et dire que j’avais déjà forcé sur la tequila et tout autre type d’alcool depuis le début de la soirée, ce qui signifiait ma démarche un tant soi peu en zigzag. En remettant mes chaussures, j’avais bousculé un homme et mon regard avait rapidement croisé celui d’Erwin mais on dira que l’alcool a du bon étant donné que je m’étais montrée cordiale et que j’étais…étonnement gentille à son égard. Ce qui était disons-le bien, d’une rareté extrême. Mes yeux bleus légèrement embrumés par les effets de l’alcool croisent les yeux dorés du notaire alors que je viens de vider plus de la moitié du verre d’Adam « oh non vous inquiètez pas… » énonçais-je à son égard « mes amies sont rentrées parce qu’elles travaillent demain, moi je fête juste ma dernière soirée à New-York avant de rentrer à Storybrooke » énonçais-je au notaire.

L’alcool me rendait bavarde, clairement plus qu’à l’accoutumée et pour sûr que j’allais m’en mordre les doigts le lendemain lorsque la merveilleuse gueule de bois se sentirait venir. Je souris avant de tourner le regard vers Adam « tu vois ? Je vais bien. Rentre, t’inquiètes pas, je t’appellerais…si j’y penses. » énonçais-je avec un petit rire. J’étais bien partie pour ma copine gueule de bois pour le lendemain matin, c’était clairement plus qu’une certitude. Une part de moi avait compris ce qu’il sous-entendait par le « grabataire » dans sa phrase mais je n’en avais rien fait. Peut être que c’était clairement pas le moment. J’étais surtout pas en état de réfléchir vraiment et de réagir à coups de piques à l’égard du notaire de Storybrooke. Paul posa son regard sur moi après avoir écouter la commande des deux hommes présents à mes côtés « sers m’en un aussi en plus de mon whisky Paul. » énonçais-je à ce dernier. Je tourne le regard vers l’homme accompagnant Erwin et lui souris « ravie de faire votre connaissance Monsieur Holbrook. » énonçais-je par la suite.

Paul nous montra une table de libre et respirant profondément, je vins à me diriger vers la table, gardant le regard haut malgré que certaines parties de ce qui m’entourait tanguait malgré tout un petit peu. Enfin assise, Paul nous amena nos boissons et je vins à le remercier d’un sourire avant de boire mon verre de whisky d’une traite. J’étais bien, j’écoutais la musique, un sourire au creux des lèvres. C’était sans doute idiot mais j’aimais cette sensation. Si seulement je savais que la soirée allait être clairement…inoubliable, dans tous les sens du terme. Je finis par poser mon regard sur Erwin alors que mes doigts jouaient avec mon verre vide de whisky. J’avais quand même une sacrée descente, faut pas se le cacher. « Oui j’adore New-York, je me sens libre, j’ai mes repères ici et puis des gens qui m’aiment pour ce que je suis depuis que je suis petite. Puis Manhattan est un quartier que j’aime. New-York est une belle ville qui change tellement de Storybrooke, la vie semble tellement plus…facile ici. » énonçais-je.

Un petit rire nerveux m’échappe avant que je respire profondément et ne me reprenne.

« Oh je sais oui…mais je suis pas soule hein. Puis Manhattan n’est pas un quartier dangereux donc j’ai peu de chance de faire de mauvaises rencontres. Puis je sais me défendre toute façon. » énonçais-je en posant mon regard bleu sur Erwin alors que je buvais une gorgée de la fameuse boisson proposée par son acolyte « c’est vraiment trop bon. » énonçais-je « Paul, amène nous la bouteille s’te plait ! » demandais-je au barman, inconsciente de la fortune que ça allait me coûter. L’alcool nous fait faire des choses folles et le pire…c’est que c’était que le début…
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Erwin Dorian



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Erwin Dorian


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________________________________________ Dim 24 Mai 2020 - 12:38


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« Erwin Dorian & Lena Davis"



- Fichtre… Et moi qui pensais que vous fêtiez une bonne nouvelle…siffla-t-il dans un sourire forcé sentant en lui une pointe de dépit pondre lorsqu'elle lui annonça son prochain retour.

Il ne l’avait pas regrettée un seul instant...et avait vu son départ comme une magnifique victoire. Oh il savait bien qu’elle reviendrait un jour, la mauvaise graine affectionnait toujours l’herbe tendre des champs mais à vrai dire, rien qu’à sa vue, là, il n’était pas pressé de la croiser dans les rues de sa ville. Bien que New-York soit également sa ville, disons pas sa ville principale, mais sa ville tout de même.
Jérémie avait eu un petit toussotement pour dissimuler un léger rire mais avait su conserver une contenance neutre et amicale.

- C’est un peu triste de finir de fêter cela toute seule, finit-il par commenter à son tour, sur un timbre si poli qu’on ne devinait nulle moquerie à son écoute. Lorsque l’on part, les amies devraient rester là jusqu’à la fin.
- C’est parce qu’elles avaient prévu quelque chose de mieux, Grégory, comme se garantir une mine éblouissante demain au travail, le départ de quelqu’un, cela reste surfait, n’est-ce pas Lena ? Pouffa-t-il avant de désigner le fameux Adam du menton qui finit par s’éloigner non sans lancer à Lena un énième regard inquiet : « Remarquez, si vous oubliez de les rappeler en les éjectant de cette manière… Tout ça pour finir la soirée avec d’autres personnes, tss. Remarquez, cela ne serait pas la première fois que vous vous sacrifieriez vos amis à mon profit ».

Et il lui dédia son premier sourire mesquin depuis l’instant où il l’avait reconnue. Certaines choses ne s’oubliaient pas en deux mois d’absence et en ce qui le concernait, la divulgation du secret de Kara ne s’effacerait jamais de sa mémoire. Ce moment était trop beau pour être oublié ! Et puis, il se doutait qu’elle ne réagirait pas ou du moins qu’à un quart de sa réaction habituelle compte-tenu de son état. Midas par dessus son épaule, lui offrait un sourire crispé mais retenu, même si l’éclat de son regard informait le notaire que son associé s’amusait également. Surtout lorsqu'elle la jeune femme pris son conseil au pied de la lettre et commanda également au barman, qu’elle appela par son prénom, le même cocktail. Fort heureusement pour son porte-monnaie n’avait-elle pas suivi Erwin. Néanmoins, cela pourrait toujours s’arranger à la longue. Dans cet état, elle semblait si décidée à ne pas les lâcher d’une semelle, presque heureuse de les voir. L’alcool rendait les gens parfois agressifs, larmoyants ou heureux mais il n’avait jamais eu l’occasion réellement constater un retournement de situation si radical, tout du moins en apparence.
Elle ingurgita le contenu de son nouveau verre avec une rapidité si déconcertante qu’elle en laissa le notaire pantois. Quelle tristesse que l’alcoolisme, à trop enchaîner les verres on finissait par ne plus les savourer. Pour sa part, il n’avait eu que rarement l’occasion de boire son fameux cocktail Wiston, que le barman lui disposa avec la plus grande précaution du monde qu’il n’entreprit pas un geste vers le verre, préférant le contempler avec une respectable distance pour le moment.

- J’ignorais qu’il y avait des gens qui vous aimaient depuis toute petite, Lena, je pensais que vos parents étaient morts, mais visiblement, j’ai du me fourvoyer.

Cela lui avait échappé, ou plutôt, il n’avait pas pu se priver du plaisir de le dire, surtout avec Midas en bon public en face de lui. Cela dit, il n’avait pas non plus envie de transformer cette soirée en crise de larmes et le Ciel savait que l’alcool encourageait parfois les plus bons vivants à se transformer en de véritables fontaines. Disons qu’il jaugeait seulement sa réaction en confrontation avec celles qu’il aurait suscité dans son état normal. Quoiqu’il n’avait décemment pas besoin de cela pour constater que la jeune femme était à moitié soûle. Vu les termes dans lesquels ils s’étaient quitté, il aurait été tellement plus logique qu’elle tourna les talons, pique une crise de nerfs ou parte en courant… A la place de ça, elle était calmement assise à côté d’eux, en train de deviser tranquillement sur son amour pour New-York. Surréaliste. Mais plaisamment surréaliste.

- Si vous aimez tant New-York pourquoi donc rentrer à Storybrooke ? Je veux dire si New-York vous va si bien ? interrogea Midas s’attirant un hochement de tête d’Erwin.

Il préférait presque que son associé posa la question, cela lui permettait d’offrir à la jeune femme, un faux appui nouveau en sa compagnie. Une personne pour qui elle ne possédait aucun mauvais a priori, si ce n’était celui d’être son ami… Mais vu que cela ne semblait pas la déranger ce soir…
Il sourit froidement lorsqu’elle lui déclara être capable de se défendre :

- Je ne pense pas que jeter le contenu d’un verre à la tête de quelqu’un soit un moyen de défense, très opérant, très chère. Mais vous avez raison sur deux points, Manhattan est un endroit où il est très insolite de faire de mauvaises rencontres et vous n’êtes absolument pas soûle, ça se discerne tout de suite…

Il eut un petit rire entendu et sourit plus fort lorsqu'elle commanda la bouteille préconisée par Midas, inconséquemment. Désigna son verre de l’index, puis le leva délicatement :

- Avez-vous déjà goûté du cognac, Lena ? C’est indubitablement plus noble que le whisky, et celui-là encore plus. La légende raconte qu’il y a de la poudre d’or comme ingrédient ultime glissé à l’intérieur. Voyez, on pourrait presque la deviner…

Il agita lentement le verre sous les yeux de la jeune femme faisant danser les plus fines particules dorées dans le liquide qui n’étaient d’ailleurs pas une légende mais la pure vérité justifiant le prix exorbitant de la boisson. Il fit tourner lentement l’alcool dans le verre puis porta le verre à ses lèvres, pour en ingérer une infime quantité.

- C’est vraiment délicieux, susurra-t-il délicatement sans la quitter les yeux, laissa passer un long silence puis ajouta vous devriez goûter. Pour ainsi dire, ils devraient tous y goûter. C’est une boisson malheureusement trop méconnue du grand public, les gens ont des a priori… Et puis, qui n’a pas envie de pouvoir se flatter d’avoir bu de l’or ? C’est une expérience rare, précieuse. Qui n’a pas envie de leur offrir ça ? Histoire de partir en fanfare ? Après tout, il faut marquer le coup !

« Et le coût » compléta-t-il en pensée en songeant que le petit peuple qui composait les lieux devait se compter en une base d’environ cent personnes ce qui montait l’addition à facilement 130000€ s'il parvenait à la pousser à la "tournée générale!"
Mais il était sûr qu’elle se laisserait prendre au piège si facilement…. Il but une nouvelle gorgée de son cocktail, presque néanmoins dépité de faire connaître ce privilège au Tiers Etat. Une boisson qui aurait du rester prérogative d’un Dieu allait se perdre dans les gorges de manants trop éméchés pour en savourer la valeur. Qu’importait, qu’on ne dise pas qu’il ne faisait pas preuve de bonté d’âme, si cela portait préjudice à Lena à la fin.

- Vous semblez familière avec cet endroit, en tout cas… Jusqu’à appeler le serveur par son prénom, cela semble signifier que vous avez fait de ce bar une fréquentation quasi-quotidienne de vos fins de journée. Ahlala, les accointances d’alcool. Il ne faudrait pas abîmer votre petit cerveau, Lena, déjà qu’il est assez vide.

Il pouffa bientôt imité par Jérémie qui hocha la tête, enthousiasme

- Les effets de l’alcool peuvent être facilement ravageurs.
- Mais ce n’est pas à une scientifique que nous allons apprendre ceci, n’est-ce pas ?

Il but une seconde gorgée de son verre, savourant sa texture, son goût, fermant les yeux, la musique s’atténuant légèrement pour lui permettre de mieux prendre conscience de son breuvage. Il pouvait imaginer l’or glisser en lui, colorant l’ensemble de ses entrailles.
Ouvrit les yeux puis les riva à nouveau sur la jeune femme, puis déjà en attendant se resservait un nouveau verre de la bouteille commandée par Midas, avec entrain.

- J’ignorais pour ainsi dire jusqu’à très peu votre départ de Storybrooke, Lena, mentit-il effrontément, je l’ai appris de Honey, via mon épouse, elles sont amies, mais je suis assez surpris que vous ayez abandonné si promptement votre chère amie Kara… J’espère que vos relations n’en sont pas dégradées…

Il avait su son départ à la minute où les cambrioleurs qu’il avait diligenté lui avaient informé que l’appartement était vide. Il leur avait ainsi demandé de quitter les lieux sans laisser aucune trace de leur passage et avait mené son enquête assez promptement, découvrant rapidement que la jeune femme s’était rendue chez sa mère adoptive à New-York là où elle avait visiblement attache. Il semblait que Loïs Davis avait mis à disposition de son plus jeune enfant un appartement, un loft apparemment d’après les informations qu’avait glissé Adam. Alexandre aurait pu le lui confirmer mais pour ainsi dire, il s’en moquait.
- En tout cas, je suppose que votre retour est motivé pour une excellente raison ? Un de ces motifs impérieux qui justifie de délaisser tout ceci, il fit un mouvement ample désignant l’ensemble des lieux chics et colorés, quel est-il, Lena ?


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Lena Davis



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lena Davis


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________________________________________ Dim 24 Mai 2020 - 19:09

❖ Davin
Fuir reviens à revenir sur ses pas
« Mon ex m’a quittée après avoir profité lâchement de moi donc je fête aussi le fait que la prochaine fois que je le vois, je lui arracherais les yeux. » énonçais-je avec un grand sourire. J’étais peut être soûle mais pas au point d’en oublier que James s’était servie de moi pour dieu seul sait quoi et qu’il m’avait larguée du jour au lendemain sans vouloir me dire le pourquoi du comment. Mon regard se posa sur l’acolyte d’Erwin que j’ignorais pour l’heure être son associé au cabinet notarial à Storybrooke et j’hausse les épaules « c’est pas grave » énonçais-je simplement. Mon regard se posa par la suite sur Erwin et j’écoutais avec toute l’attention que je pouvais ce qu’il me disait.

L’alcool commençait déjà à embrumer mes idées mais j’étais encore assez consciente pour tout ses sous-entendus et ses petites piques assassines qu’il me lançait. Je n’étais simplement pas du tout en état de pouvoir répondre de la manière que je l’aurais fait si j’étais totalement sobre. Mes yeux bleus croisèrent les iris dorées du notaire et je voyais bien qu’il comprenait ce que je voulais clairement lui dire, après tout ce temps, sans doute commençait-il à me connaître parce qu’une part de moi voulait actuellement lui sauter à la gorge et lui dire à quel point je l’emmerde, ou c’est plutôt ma joueuse qui a dû mal à me gérer en version « gentille et toute mignonne » avec cet imbécile fini « j’ai pas…il sait que je vais le rappeler et que quand je le fais pas le soir, je le rappelle le matin. On a toujours fonctionné comme ça depuis la fac. » énonçais-je.

A son profit…Il faisait clairement occurrence à Kara. Je le savais. Elle était venue me voir à New-York, je lui avais expliqué que j’avais eu besoin de voir ma mère et de comprendre des choses sur ma vie, sur…sur beaucoup de choses concernant mon existence et au final, ça ne m’avait pas fait de mal de retrouver un peu mes repères dans les rues new-yorkaises foulées pour la première fois quand je suis partie de la maison familiale de LA pour la fac alors âgée de dix huit ans « j’ai pas sacrifié Kara, c’est pas vrai. J’ai fait une bêtise c’est tout. Elle le sait, je lui ai dit et même qu’elle est venue me voir ici, à New York. » énonçais-je en levant le nez. L’alcool me faisait prendre un air enfantin de temps à autre, embrumé petit à petit mon esprit mais je respirais profondément pour canaliser un peu « mon énergie » si on puis dire cela de cette manière.

Cessant de jouer avec mon verre vide, je lève le regard vers Erwin quand il énonce le fait que mes parents étaient morts et qu’ils étaient certainement les seules personnes qui m’aimaient « vous êtes pas gentil Erwin, y’a des gens qui m’aiment à New-York. » énonçais-je avant de reprendre « mais je suis d’accord sur un point, pas depuis toute petite parce que j’ai grandie à Los Angeles mais j’ai tous mes amis de la fac et tant d’autres ici. » énonçais-je en fronçant les sourcils. Saisissant mon verre plein, j’en bois une gorgée. Posant le verre, je lève le regard vers Paul et lui fais signe de venir « tu peux m’amener une bouteille de bourbon ? » « Lenie, t’as pas assez… » « Paul, c’est moi qui paye non ? Alors amène moi la bouteille, s’il te plait. » énonçais-je en ne le quittant pas des yeux. Il soupire avant de se diriger vers le bar et de revenir avec une bouteille de bourbon avant de la poser devant mon nez « tu es un ange Paul ! » énonçais-je avec un sourire « Lenie, tu sais que si tu vas trop loin, j’ai le droit de te faire sortir. » « Paul, je.vais.bien ! » énonçais-je.

Il retourne derrière son bar pour servir les autres clients qui arrivaient avant que je ne tourne le regard vers Gregory, enfin celui que je pensais être le fameux Gregory « Parce que j’ai compris malgré tout que Storybrooke a besoin de moi. Enfin pas vous mais…mes amies. » énonçais-je « et puis, j’aime bien Storybrooke aussi. J’ai ma vie là-bas. New-York a fait partie de ma vie, fera toujours parti de ma vie mais c’est là-bas que je veux être maintenant. » énonçais-je simplement en terminant mon verre avant de m’en resservir un. Un fou rire me prit soudainement à l’évocation de notre dernière rencontre, certes j’étais troublée à cause de l’alcool et j’étais clairement pas en état de « réagir » véritablement mais je ne pouvais pas oublier cet instant précis « oh oui le verre… » énonçais-je en me mordant les lèvres avant de m’arrêter « et je suis pas soûle, je vais très bien. » énonçais-je alors que c’était clairement pas le cas et plus les verres allaient se suivre, plus ça allait être « pas le cas » justement.

« Jamais non. » énonçais-je alors qu’il m’expliquait ce qui se trouvait dans son verre. Qu’il y avait de la poudre d’or à l’intérieur et je dois avouer que la chose attirait malgré tout ma curiosité. Je regardais le liquide tournoyer dans le verre, soudainement intriguée par les éclats de dorures. Fronçant les sourcils, je regarde fixement Erwin en me reculant dans mon fauteuil « mais eux, je les connais pas. Vous s’est pas pareille, je vous connais et je vous aime bien et ça me dérange pas mais je vais pas payer à eux, eux je les connais pas. Et j’offre pas à boire à des gens que je connais pas. Sauf Paul, parce que Paul il est gentil. » énonçais-je.

Note de la joueuse : pensais-tu réellement que Lena se laisserait prendre au piège ? Bien tenté.

Posant mon regard sur le notaire, je ne réponds rien. Fermant les yeux quelques secondes, je laisse mon esprit vagabondé, emportée par la musique. J’était fatiguée mais je voulais pas rentrer, pas maintenant « je le connais depuis longtemps le barman mais je viens pas là tout le temps hein. Pas tout le temps. » énonçais-je alors que je respirais profondément « je sais m’arrêter quand il faut d’abord. » énonçais-je en fronçant les sourcils avant de me reprendre après avoir bu un peu. Il en vint par la suite à parler de Kara, je fais un signe négatif de la tête « non non, je lui ai expliqué pourquoi j’étais venu à New-York et elle est même venue me voir. » énonçais-je « Kara elle me comprends. » énonçais-je simplement.

Terminant mon verre, je le pose sur la table et laisse tomber ma tête en arrière, respirant profondément. Relevant ma tête doucement, je regarde fixement Erwin, souffrant soudainement de l’alcool qui commençait véritablement cette fois-ci à embrumer mes pensées « Kara, je dois la protéger de la malveillance de mon frère. » énonçais-je « et puis mon entreprise aussi. Et le sérum dont j’ai enfin trouvé le dosage parfait. » énonçais-je.
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________________________________________ Dim 24 Mai 2020 - 23:44


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« Erwin Dorian & Lena Davis"



Oh, comme c’était tristement pathétique… Lena Davis avait une peine de coeur…. Cela aurait ému peut-être n’importe quel coeur normalement constitué ou teinté d’indifférence les autres, pour Erwin ce fut différent. Il en fut réjouit. Non pas qu’elle soit célibataire, il l’avait quitté célibataire, il la retrouvait célibataire et parce qu’en réalité, la vie sentimentale de Lena l’indifférait. Mais. Pas sa souffrance. Ca en revanche, il avait une folle envie de la célébrer en exigeant une bouteille de champagne. Dommage qu’elle n’en soit pas à l’étape des larmes, il l’avait connu si émotive dans ses derniers temps de présence, qu’il regrettait presque qu’elle ne soit pas en larmes, assise sur le parquet, une bouteille de champagne dans la main. Cela aurait fait une Une magnifique pour le Weekly Planet. Il regrettait presque de ne pas servir à Alexandre une si belle photo sur un plateau. Qu’à cela ne tienne, il aurait mieux. Midas avait raison, alcoolisée, Lena dévoilait une autre facette d’elle-même, pas forcément plus vulnérable mais plus innocente.

- « Ah finalement il y a bien quelque chose à fêter, alors ! Votre déception sentimentale dans votre vie, merveilleux !J’oublie parfois que vos malheurs sont si satisfaisants !  » s’exclama-t-il en ouvrant les paumes avant d’ajouter : « Je ne sais pas pourquoi vous vous acharnez à vous enfermer dans l’illusion que quelqu’un pourrait vous aimer...Je vous l’ai déjà dit, c’est un leurre. Mais peut-être votre amant vous a gratifié d’une leçon intéressante. »

Il n’utilisait pas le terme « ex » qu’il trouvait trop familier. Et puis, Lena était une telle carpette qu’il pouvait redevenir amant si l’homme le voulait bien, il le savait. Elle avait si peu connu le bonheur qu’elle s’accrochait désespéramment de toute son âme, se cramponnait à toute trace d’amour qu’on lui offrait. Répugnant.

- « Je ne suis pas surpris que vous offriez si facilement votre corps et votre coeur aussi au premier venu qui vous témoigne un peu d’attention, mais je trouve ça sidérant tout de même que vous soyez si éplorée pour une relation si fugace et où visiblement, il n’y a pas grand-chose à retenir. Tant d’investissement émotionnel pour autrui, cela m’écœure. »

Il ne mentait pas, il le pensait sincèrement. Il était de ceux qui détournait parfois la tête lorsqu’il surprenait un couple marchant dans la rue, main dans la main. Pire étaient ceux qui venaient dans son étude solliciter un contrat de mariage. Certains ne tiendraient jamais la route mais ceux qui le repoussaient le plus étaient ceux qui semblaient réellement tenir l’un à l’autre. Mettre tant d’amour dans les mains d’autrui au lieu de se le donner à soit même était d’une telle pitié ! Comment faire un choix aussi vain ? Lui n’était jamais tombé aussi bas et c’était la raison pour laquelle il avait senti si violemment comme une attaque personnelle la petite plaisanterie de Midas sur son...«  couple ». Rien n’avait changé, il ne s’éprouvait toujours rien pour personne, pas même pour sa femme, même si Midas n’avait visiblement pas compris le concept d’offrir un appartement à Paris par intérêt.
Il mentait cependant en prétendant ignorer l’homme dont parlait Lena. En réalité, il savait tout de lui, jusqu’à son identité et sa localisation exacte à cet instant précis. James Olsen, Jimmy pour les intimes dont Lena. Son premier amour, journaliste « miraculeusement » réapparu dans sa vie New-Yorkaise…
Non pas qu’il ait fait surveillé la jeune femme jusqu’à ses aventures sentimentales et charnelles mais tout simplement parce qu’il avait orchestré avec ce cher et amusant Alexandre ce « magnifique » petit couple dans le but de soutirer les informations qui manquaient à son cher frère de leurs retrouvailles jusqu’à leur séparation subite. Il avait eu beau affirmer à Alexandre que la jeune femme était faite pour tomber à pieds joints dans ce charmant petit piège, étant donné sa volonté de fuir le présent pour retourner son passé, il restait tout de même très satisfait de se voir si intelligent. Ils avaient rit ensemble en en imaginant les résultats sur l’état de Lena, mais c’était tout de même bien plus agréable de constater directement, face à face lesdites conséquences.
En attendant, Lena se débattait avec ses démons et son envie de lui sauter à la gorge. Avait-elle appris à ne plus jamais porter la main sur lui ? Il l’espérait mais son instinct lui soufflait qu’en cet instant, il s’agissait bien plus de la torpeur née de ses consommations qui empêchait un semblant de rébellion. Peu importait, il s’en satisferait. Il se moquait bien des raisons qui la pousseraient à ne pas s’en prendre à lui, le plus important restait qu’elle ne le ferait pas. Ainsi, il pouvait faire d’elle tout ce qu’il lui prenait envie de faire. Un bon programme en quelque sorte.

- Épargnez-moi les anecdotes et les précisions sur vos rituels entre amis, en réalité, je m’en désintéresse...soupira-t-il en fermant les yeux lassé.

Il se moquait bien de connaître les détails de sa vie étudiante passée, quelle importance ? Il n’était pas un ami, ni même une connaissance, il ne possédait aucune envie d’apprendre à la connaître sur ces points-là, quel en serait l’intérêt ? Tout ce qu’il voulait tenait en deux mots : la briser. Tout ce qui n’entrait pas dans ce schéma ne servait à rien hormis lui faire perdre son temps. Et le temps d’un roi était chose précieuse.

- Sacrifié, trahi, dénoncé, trompé appelez ça comme vous le voulez, la vérité restera identique. Mais si l’autre demeure capable de vous faire confiance, alors je n’ai rien à dire, n’est-ce pas ? Persifla-t-il d’un ton faussement aimable avant de river ses yeux sur Midas, mais cessons de parler de sujets qui restent entre vous et moi, je ne voudrais pas que mon ami se sentisse exclu. Après tout, c’est en sa compagnie que je viens ici.

Midas avait opiné d’un air aimable, le téléphone en main, répondant à des textos imaginaires justifiant l’usage de l’outil. Parfait. Qu’il le tienne ainsi à proximité. Il saurait l’orienter pour l’ancien animal sache le moment opportun pour s’en souvenir. En attendant, il contempla son verre, observa son associé vider le sien, assez promptement et sourire à la jeune femme lorsqu’elle s’enquit d’une bouteille supplémentaire suite à son conseil.
Un sourire moqueur fleurit néanmoins sur ses lèvres lorsque la jeune femme le déclara « pas gentil » s’attirant un ricanement de Midas. Pour toute réponse, il s’accouda à la table, négligemment, son index glissant sur le haut de son verre, par pur réflexe, tandis qu’il fixait la jeune femme, la moquerie grandissant dans ses iris dorés.

- C’est peu de le dire, effectivement. Je ne suis pas gentil. Mais je n’ai jamais prétendu l’être, pas avec vous en tout cas. Tout comme il existe sûrement des gens qui vous aiment à New-York, mais de toute évidence pas votre ancien amant.

Heureux de sa riposte, il dévia le regard de Lena, observant un instant le reste de la salle dont la piste de danse semblait s’être repeuplée de couples improvisés et de danseurs malhabiles figés dans les danses contemporaines de cette étrange époque. Ils se contentaient de bouger la tête, d’effectuer trois pas tout au plus, en se déhanchant et se prenaient pour de grands danseurs, pathétique. Parfois, certains s’en sortaient mieux que d’autres, pas dans les pas, qui restaient monocordes et peu esthétiques bien que mieux exécutés mais par le sens léger du rythme qu’ils laissaient deviner. La meilleure danseuse restait néanmoins une jeune femme blonde aux cheveux mi-longs, au visage ovale, sculpturale. Il tourna la tête vers leur table de convive agacé et tenta de reprendre la conversation, non sans croiser le regard de son acolyte de toujours.
Le barman du nom de Paul posait une bouteille de bourbon, nouveau caprice de Lena qui venait pourtant de commander la bouteille de Jérémie encore intacte sur la table, non sans soulever l’excès de ce comportement. Il suivit la silhouette du barman des yeux :

- Lenie est réellement le surnom le plus hideux qu’on puisse vous donner, avec Len. Et Lena.. Oups, pardonnez-moi, ça c’est votre prénom, quel maladroit je fais… Cela dit, ne pensez-vous pas que cette commande n’est pas un peu excessive ? Je n’aime pas spécialement le bourbon.
- Moi si, rétorqua Jérémie d’un ton guilleret, j’aiderai Mademoiselle à la finir, facilement.

Midas était connu pour être un fêtard invétéré...Cela ne le rassurait pas réellement sur le moment, il ne fallait pas qu’il cède à ses instincts pour cette soirée. Quoiqu’il tenait relativement bien l’alcool. Et puis au moins, cela susciterait la sympathie de Lena. Lena pouvait-elle sensible au charme de l’autre notaire ? Possible. Il l’écouta répondre à Midas lorsqu’elle justifia son retour à Storybrooke et haussa légèrement les sourcils pour l’encourager à poursuivre son interrogatoire :

- Je n’ai jamais eu l’occasion de me rendre à Storybrooke, mais Erwin m’en parle souvent, il m’invite souvent, aussi. On s’y croisera peut-être ! Si c’est ça, tous les deux je vous inviterai au meilleur bar de votre ville, en souvenir de cette belle soirée !

Et il leva son verre en le vidant d’un seul trait. Mouais… Il en faisait peut-être un peu trop niveau motivation à la boisson, celui-là. Tellement trop, qu’Erwin sous couvert de s’intéresser à l’étiquette de la bouteille, l’approcha un peu de lui, décourageant son associé d’un regard sévère lorsqu’il tendit la main pour se resservir un verre. Non. Hors de question qu’il soit complètement ivre. Légèrement oui, complètement non.
En attendant, il plissa les yeux lorsque Lena s’esclaffa sincèrement au souvenir de leur dernière entrevue, la main crispée sur son propre verre. Qu’importe qu’il s’agisse d’or, il pouvait bien gaspiller une pincée de dorures pour le plaisir de l’asperger à son tour.

- « Je ne pense pas que vous ayez pris tant de plaisir dans la suite de cette scène, ma très chère », pesta-t-il sans se départir de son sourire, la tête toujours posée dans sa main « à vrai dire, je ne pense pas qu’il s’agisse d’un réel souvenir heureux pour vous. »

Il porta son cocktail à ses lèvres, but une gorgée avant de tenter de l’inciter à en faire bénéficier l’ensemble de la salle.
Son sourire découvrit ses dents blanches lorsqu’elle refusa, non sans préciser les apprécier. Comment quoi, l’alcool livrait le pire et l’absurde de chaque individu sans distinction. Cet aveu venait signifier qu’il était temps de modifier quelque peu sa méthode actuelle.

- Oh, vraiment ? Vous nous aimez bien ? Répéta-t-il non sans gratifier Midas d’un clin d’oeil discret, vous êtes touchante. Je comprends amplement que vous ne préfériez pas faire cela, sans connaître les gens. Vous avez raison, beaucoup plus sage ! N’est-ce pas Grégory ?
- Toujours se méfier des gens qu’on connaît mal ! Approuva l’ancien chien en levant son verre.
- Exactement. Qu’il est avisé! Tout comme vous, susurra-t-il narquoisement avant de soupirer tristement de la tête, Vous ai-je dit, je serais, cependant, hautement déçu si vous ne goûtiez pas ce magnifique délice ! Allez...Au moins un verre, juste pour vous ! Commandez-en un pour vous, c’est une expérience ! Vraiment. Vous ne regretterez pas de m’avoir écouté. Essayez, commandez-en un et pour Grégory, hors de question de le laisser à l’écart...Et pourquoi pas Paul, hum ? Ce brave Paul, toujours derrière son bar ! Nous trinquerions à Paul, tenez ! Aux gentils de ce Monde ! A votre retour aussi, hum ? Votre si réjouissant petit retour !

Midas piqua du nez derrière son propre verre tandis qu’il soulevait son verre en mimant l’enthousiasme. Elle le suivrait, il le savait. Il jouait sur la facette qu’elle recherchait ce soir, l’amusement, qu’elle se laisserait entraîner dans son jeu, sans y voir mal. Elle ne verrait que ce qu’elle commençait à croire, le regard embué par ses consommations. Il l’observa dodeliner de la tête, comme bercé par la musique. Non, il ne la laisserait pas s’endormir si facilement avant d’en avoir tiré mieux qu’un simple commencement de divertissement.

- Non, non Lena tout à fait… Exactement, vous savez vous arrêtez quand vous le voulez, vous êtes une grande fille après tout, n’est-ce pas ? Ironisa-t-il avant de reprendre : « vous êtes en pleine forme d’ailleurs, Grégory vous a vu sur la piste de danse, je pense que vous vouliez même y retourner… Peut-être voudra-t-il bien vous accompagner, n’est-ce pas ? Je suis sûre que vous mourrez d’envie de danser. Rien de mieux que de se défouler…
S’il fallait l’envoyer sur la piste pour la tenir éveillée, il le ferait. Elle ne lui glisserait pas entre les doigts par un simple coup de fatigue, il veillerait à ce qu’elle tienne, jusqu’à ce qu’il en soutire tous les avantages utiles. Aussi s’était-il hâté d’amorcer la discussion jusqu’à ses récentes recherches, l’oeil figé sur le téléphone de Midas,

- Oh vraiment ! L’antidote de Kara ! Déjà ! Vous avez fait d’énormes avancées, dites-donc ! Vous comptez tenter l’expérience bientôt ? Interrogea-t-il avant d’ajouter : votre amie Kara n’est-elle pas un peu désappointée de retourner complètement à la normalité ? Après tout, elle s’apprête à passer d’un statut de guerrière proche d’une super-héroïne de film à une vie tout ce qu’il y a de plus quelconque…

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Lena Davis



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lena Davis


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________________________________________ Mar 26 Mai 2020 - 23:22

❖ Davin
Fuir reviens à revenir sur ses pas
Quand il avait passé la porte, j’étais assise, en pyjama, sur mon lit, en larmes. Il n’avait rien voulu me dire. Il m’avait simplement dit qu’il me quittait. Puis il était parti. Me laissant seule avec moi-même. Je voulais oublier. Passer une soirée où il n’hanterais pas mes souvenirs et mon besoin vital d’aller le retrouver. J’ignorais d’ailleurs jusqu’alors qu’il travaillait plus ou moins pour mon frère, qu’il n’était qu’un pion sur l’échiquier de Lex. Et j’allais le découvrir à mes dépends bien entendu. La vie n’est pas assez merdique déjà, faut que ça, ça vienne se rajouter par dessus. Je tenais le regard d’Erwin même si je commençais à ne plus avoir les idées très claires. Je vidais verre sur verre. Je me demandais même pourquoi il continuait à se remplir « vous ne connaissez pas James Olsen comme je le connais Erwin. » énonçais-je simplement.

James avait été ce qu’il y a de plus puissant encore qu’un ami quand je m’étais retrouvée perdue peu de temps avant de partir à Storybrooke. Il avait su m’épauler et il n’avait cessé de me dire qu’il m’aimait mais aujourd’hui…tout cela semblait si lointain. Fronçant les sourcils, je reprends la parole après avoir respiré profondément « peut être parce que vous n’avez jamais connu le vrai amour Erwin. Moi je l’ai connu avec James…enfin c’est ce que je croyais. » énonçais-je. Il me lançait des piques, je le savais et j’avais envie de réagir, de lui arracher les yeux et de le laisser en plan, j’avais envie de répondre mais l’alcool qui coulait dans mon sang semblait être comme des menottes et m’empêchait de plus en plus de me rebeller face à cette si merveilleuse vision que pouvait avoir Erwin de moi à l’heure actuelle. Et le pire, c’est qu’en me réveillant le lendemain matin, je ne me souviendrais de rien…

« Eh ben parlez pas de mes ami.e.s dans ce cas. » énonçais-je en me caressant les tempes. Je commençais à sentir l’omniprésence de l’alcool. Je n’étais pas restée sur un seul alcool en plus, j’avais mélangé. Vin, tequila, vodka, whisky, bière… Respirant longuement, je lève le regard vers Erwin et tente de rester « stable », de ne pas vomir ou que sais-je encore « rien. » le repris-je simplement « rien à redire. » Mon regard dévia sur l’acolyte d’Erwin. Buvant mon verre à nouveau rempli, je tentais de rester éveillée. Cependant, la musique me berçait plus qu’autre chose et concrètement, là tout de suite, c’était clairement pas la chose à faire que de m’endormir sur mon fauteuil « vous êtes pas un gentilhomme, vous êtes mesquin et cruel. Il reviendra, je suis sûre qu’il reviendra me voir. » repris-je en fronçant les sourcils.

Paul vint poser la bouteille de bourbon que j’avais commandé sur notre table avant que je ne tourne le regard vers le notaire « j’ai pas commandé ça pour vous Monsieur le notaire. » énonçais-je « mais je serais ravie de partager avec votre ami. » énonçais-je avec un sourire alors que je me servais un verre et que je lui en servais un également. Je vins par la suite à expliquer pourquoi je quittais New-York pour rentrer à Storybrooke. Beaucoup de choses m’attendaient là-bas, quelque chose m’y retenais. Mon regard toujours posé sur Gregory que j’ignore être l’ancien chien de Preminger tandis qu’il me parle de Storybrooke « d’accord. » énonçais-je avec un sourire. Mon regard vint à se relever sur Erwin quand il vint à remémorer notre dernier souvenir en commun. Je ne répondis rien mais il savait ce que je pensais au fond de moi. Il le savait très bien.

Je ne le quittais pas des yeux. Je réfléchissais. Il avait peut être raison, à près tout, je n’aurais peut être pas la possibilité de goûter à cette fameuse boisson une autre fois. Je pousse un soupir avant de lever le regard vers Paul « tu peux m’amener un verre de sa boisson ? Et prends en un pour toi si tu veux. » énonçais-je avec un sourire. Par moment, je réussissais à avoir « plus ou moins assez d’esprit » pour répliquer à ses petites piques mais je commençais à divaguer et à fatiguer un peu donc l’énergie n’était plus vraiment là et l’alcool commençait à bien se faire sentir. Paul m’amène mon verre et me jette un regard. Je lui fais comprendre que ça va avant de lever mon verre et de le boire d’une seule gorgée « c’est…particulier votre truc. » énonçais-je.

Je relève la tête et fais un signe positif « Oui, je suis une grande fille. » énonçais-je en commençant à jouer avec mon verre vide. Mon regard dévia sur la piste de danse. Effectivement, j’avais envie d’y retourner et en plus, la musique n’était clairement pas mauvaise. Me mordant la lèvre inférieure, je fais un signe de la tête « Quand il passeront une musique qui se danse vraiment, j’irais. J’aime danser, c’est agréable. » un sourire ravi perla sur mon visage « Oui ! Mais j’ai eu de l’aide, je l’avoue mais je suis contente parce que cette fois, ça semble être la bonne. J’ai envoyé un sms à Kara et on va tenter l’expérience à mon retour à Storybrooke. » énonçais-je avant de reprendre « Non…enfin…elle ne cesse de me dire qu’elle veut se débarrasser de Lucy, qu’elle veut être normale. Puis toute façon, elle peut être une super-héroine quand elle veut. » énonçais-je avant de me rendre compte que je manquais de peu de griller l’identité secrète de Kara « enfin, elle veut être ordinaire, elle me l’a dit elle-même donc, je lui rends service. Et puis si elle a envie d’être une super-héroïne, elle peut toujours l’être en venant en aide aux gens et en écrivant des articles percutants. » énonçais-je. Même bourrée, je tentais de me rattraper. Je n’étais pas censée connaître ce « secret » là. Mais je le connaissais mais il ne fallait pas qu’il le sache.

« Oh c’est ma chanson préférée ! » énonçais-je avant de me lever avec plus ou moins de difficultés avant de me diriger sur la piste de danse et me mets à danser sur le rythme de la musique et en rythme avec les autres et je dois avouer que Magic System me redonnait clairement de l’énergie. La musique terminée, je reviens vers la table et manque de peu de me casser la gueule avant d’arriver à la table et une fois assise, je respire profondément avant de sourire légèrement « je voulais pas louper ça, j’aime trop cette chanson. » énonçais-je avant de lever le regard vers le bar mais Paul n’était pas là. Je voulais de l’eau mais je voulais pas me lever. Prenant la bouteille de bourbon, je me sers un nouveau verre et en bois un peu avant de reposer mon verre « et dire que je suis tombée amoureuse de vous… » énonçais-je en posant mon regard sur Erwin.
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Rivalité plus que parfaite.
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Erwin Dorian



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Erwin Dorian


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________________________________________ Sam 30 Mai 2020 - 15:30


Lying to herself cause her liquors top shelf

« Erwin Dorian & Lena Davis"



Lena affirmait énormément beaucoup de choses dont elle n’avait en réalité, pas idée. Cela faisait partie de ses défauts et évidement, il ne valait rien que d’espérer que l’alcool ferait disparaître ce tort. Aussi, les lèvres du notaire s’érigèrent en une mimique goguenarde lorsqu'elle déclara sans détour qu’il ne connaissait pas James Olsen comme elle le connaissait :

- « Effectivement, je veux bien vous croire, ce n’est pas mon amant. Mais entre connaître physiquement quelqu’un et le comprendre, il y a un monde. Et visiblement cette nuance vous est étrangère. ».

Enormément de personnes se laissaient abuser par un simple physique, une apparence, une projection de ce qu’ils voulaient voir sur autrui. Il ne s’en plaignait pas, cela, comme d’autres choses, ayant contribué à sa propre ascension sociale mais ne cesserait jamais de s’en amuser. Lorsqu’une personne désirait se montrer aveugle sur la nature réelle d’une autre, il semblait si aisé de fermer les yeux. Concernant James Olsen, en réalité, il n’y avait rien à dire. L’individu était exactement ce qu’il semblait être, un homme lambda, poli et courtois avec une suffisante dose de vice pour parvenir à trahir celle qu’il prétendait aimer et une conséquente hypocrisie pour affirmer qu’il avait agit par delà sa volonté. En réalité, n’en déplaise aux victimes, un chantage se jouait toujours à deux. Il aurait suffi qu’il refusa ou parle à sa chère dulcinée. Visiblement il tenait trop à sa vie pour se préoccuper d’une autre, aussi précieuse à ses yeux qu’il l’affirmait.
En soi, Erwin n’y trouvait rien à redire. Ce comportement ne le révoltait pas, le divertissait plutôt. Il aurait sûrement agit de même s’il s’était trouvé acculé. A la différence que ne tenant à personne, ce genre de risible menace n’aurait trouvé en lui aucun écho suffisant.
Et il n’aurait eu aucun scrupule à trahir quelqu’un pour remplir sa part du contrat. Le reste du monde s’embarrassait tant de culpabilité inutile. La faute à ces vertus « d’amour et de bonté », qui ne portaient aucune accroche réelle à l’univers dans lesquelles elles étaient glorifiées.
Aussi les paroles de la jeune scientifique qu’elle jugeait pertinentes glissèrent sur lui indifféremment, ne lui arrachant qu’un sourire las qui se transforma soudain en un réel rictus moqueur :

"Voilà qui est abjeeeeeeect, Lena, je suis, rappelez-vous, marié", Finit-il par ricaner en désignant son alliance d’un geste élégant, « Même pour vous, votre sous-entendu cynique est insultant pour mon épouse. Aussi, je lui épargnerai vos persiflants commérages concernant mon absence de sentiments à son égard, basés sur... des petites extravagances propres à votre caractère fluctuant. Je vis le « Vrai amour », il traîna théâtralement sur le mot, quotidiennement, si cela vous intéresse. Cela dit, ma situation personnelle mise à part, j’ai peu d’estime pour cette notion inutile qui n’a que vocation à cacher la vacuité de l’existence de ses défenseurs ».

Peut-être ne comprendrait-elle pas un traître mot de ce qu’il venait d’énoncer. Le beau vocabulaire n’étant déjà pas le fort de Lena en toute sobriété, il n’osait imaginer le carnage que l’alcool devait provoquer dans son risible cerveau. Quelle perspective réjouissante. Si tentée qu’elle puisse dégringoler encore un palier dans la déchéance… Au regard du panorama désolant mais réjouissant qu’elle dévoilait malgré elle ce soir, pouvait-elle encore diminuer ? Sûrement. Il fallait faire confiance à Lena, après tout, elle battait quotidiennement les records de la médiocrité. Qui divaguait sur des notions aussi pitoyables de ridicule que le « Grand Amour » à présent, tout en soûlant le chahut de sa vie sentimentale dans l’alcool, hormis Elle ? … Magnifique.
Son caractère indiscipliné se trouvait encore un peu sur la surface, prêt à se faire submerger. Bientôt, les liqueurs endormiraient les dernières défenses mentales et enfin, la situation se corserait plaisamment. En attendant, elle tentait de lutter, plus polie qu’à l’ordinaire, ce qui consistait un luxe qu’il fallait savourer, mais néanmoins encore offensive. Il l’observa néanmoins, jauger le fonds de son verre à la recherche d’une minuscule goutte à ingérer, plisser le front de dépit puis tanguer.

- « Je n’ai jamais dit être un gentilhomme, Lena. Je me préfère comme je suis, mesquin, cruel et vous avez oublié perfide, j’y tiens », proclama-t-il en desservant à Jérémie un regard fier, « Si vous savez qu’il reviendra, pourquoi donc vous donner en spectacle ainsi ? Attendez-le donc, votre cher et tendre, ma petite loque… Ou sautez donc dans un avion ou que sais-je et courez-donc le retrouver en train de célébrer votre rupture dans d’autres bras… »

Il sourit de l’image, puis porta à ses lèvres le vin conseillé par Jérémie, lui trouvant un goût fabuleux. Naïve et bête. Le genre de conversation qui l’agaçait prodigieusement, remuante de bons sentiments fourvoyés, de rêveries stupides, le comble de tout ce que le monde faisait de plus niais.
Un propre de l’existence humain du commun des mortels que de se tourmenter pour ce qui n’était plus, noyant leur désespoir plutôt que d’agir. Il ne comprendrait jamais cette philosophie.
Et ne releva pas plus spécialement lorsque le serveur déposa la bouteille de bourbon commandé par Lena sur leur petite table ronde. Il ne souhaitait pas boire plus que de raison, de toute façon. Ses yeux affûtés glissèrent sur le sourire que Lena offrait à Midas tout en lui proposant de le servir. « Vraiment ? ». Pouvait-elle sincèrement être sensible à son charme malgré le fait que… La populace était donc désespéramment hypocrite. Et sans réelle attache.
Les sens la jeune femme lui échappaient, tout comme son contrôle aussi bientôt vint-elle à rire, s’esclaffant à l’image de son emportement lors de leur dernière rencontre. Joie qui s’évanouit tout aussi, lorsqu’il força la suite des événements à s’insinuer dans son esprit. Son exil, son exode jusqu’à cette ville de New-York où curieusement le hasard les avait fait se croiser ce soir.
Tandis qu’elle ne le quittait pas des yeux, le notaire modifia son attitude au gré de celle de la jeune femme qui se faisait progressivement plus douce, moins affirmée.
L’attaque ne mènerait à rien une fois les limbes causées par l’alcool avait obscurci ses derniers remparts, une fois ceux-ci abattus, il ne restait rien d’autre qu’une conscience à l’état brut, volage et folâtre. S’il voulait en tirer le meilleur, le jeu consisterait à aller dans son sens. Et cela sans crainte qu’elle ne s’en aperçoive, elle n’était déjà plus capable de réagir correctement. Si preuve il fallait, son étonnante gentillesse globale à son égard en était une preuve flagrante.
Aussi, se laissa-t-elle tentée par le verre qu’il lui proposa, la méfiance endormie par l’alcool et sa gentillesses nouvelle, innocente et vida bientôt 13,000,00 dollars en une seule et innocente gorgée.

- « Cela vous plaît-il ? » s’enquit-il d’une voix douce, « Ce peut être un peu déroutant la première fois, ce n’est qu’au deuxième verre où l’on apprécie mieux l’ensemble des saveurs », professa-t-il en faisant tourner le propre contenu de son verre, sans la quitter des yeux. Il verrait bien si elle mordait à l’hameçon…
En attendant, elle avait relevé la tête, comme sortie de ses pensées, les yeux subitement attirés par la piste de danse. Elle paraissait prête à bondir sur ses pieds, pour se joindre à la foule danse, mais ne le fit pas, pas encore, ne rebondit pas sur la proposition qu’il lança innocemment concernant Midas. Finalement, peut-être pas si séduite.
Néanmoins la situation avait du bon, toute l’agressivité qui la caractérisait semblait s’être éteinte. Son attitude portait ses fruits ainsi que la quantité de breuvage qu’elle prenait plaisir à avaler sans demander son reste.
Il l’imagina sur la piste de danse mentalement, sourit à sa propre image. Certaines personnes portaient si mal l’alcool qu’elles ne parvenaient vite plus à mettre un pied devant l’autre, était-ce le cas de Lena ? Autant de découvrir, aussi opina-t-il de la tête, d’un air inspiré et approuva :

- « Oui, la danse constitue un enchantement, pourquoi s’en priver ? Allez-y donc ! Faites-vous plaisir ! Après tout, nous n’avons qu’une vie !  Et qu’est-ce donc qu’une simple danse ? »

En faisait-il trop ? Il était Preminger, cela faisait partie de son essence d’en faire trop sans s’en rendre particulièrement compte. Il sourit soudain lorsque la conversation s’orienta si naturellement sur Kara, en dépit de tout le traumatisme qu’avait du consister pour elle, sa propre trahison. Sourit davantage lorsqu'il constata que Midas, d’un geste imperceptible, avait orienté son téléphone vers la jeune femme, le regard vague mais la mâchoire crispée. Parfait !

- "Oh vraiment ! Dès votre arrivée à Storybrooke ! Mais en voilà une véritable petite prouesse ! Toutes mes félicitations !" Minauda-t-il dans un entrain excessif non sans darder vers le portable un regard victorieux, "vous avez anticipé toutes les mauvaises réactions et effets secondaires à éviter j’en suis persuadé ! Félicitations ! Il faut fêter ça ! Tenez, je lève mon verre à votre succès, lève donc ton verre, Grégory !"
- "A Lena Davis, une personne charmante et une scientifique brillante !" Proclama Midas en saisissant son porto enthousiasme avant de l’entrechoquer avec celui d’Erwin.
- « Parfait ! Parfait ! » Reprit Erwin après avoir bu une gorgée plus consistante de son propre verre et avoir reposé le récipient sur la petite table, « une excellente nouvelle ! Fin des pouvoirs télékinésiques, fin de la double-personnalité… Toute aussi douée qu’elle puisse l’être comme journaliste, cela n’équivaut pas un travail de super-héroïne, même si vous êtes une si délicate amie de le penser ainsi… Malheureusement, on glorifie beaucoup plus ces héros qui parcourent parfois notre ville pour nous préserver du danger ! A raison, ils sont réellement des modèles ! »

Tout l’ensemble de son discours était feint, trompeur, moqueur même. Il dénigrait si facilement autrui que la Magic League ne faisait pas exception. Sauver les autres ? Quelle ennuyante préoccupation ! Mais il le déclamait avec une excessive « sincérité », propre à lui-même, se doutant qu’elle succomberait à cette apparente gentillesse pour livrer un secret lié à Kara qu’il pressentait à l’entendre. Mais si elle ne le faisait pas présentement, elle le ferait plus tard. Il avait tout son temps, il avait toute la nuit s’il le fallait.
Il ne savait même pas ce qu’il cherchait, ce qui le guidait, rien en définitive qu’une vive et puissante envie de jouer qui avoisinait la cruauté.
On ne pouvait espérer de Lena qu’elle porte pour la musique un goût qui lui faisait défaut dans le reste de sa vie. Son amour pour cette hideuse rengaine qu’il refusait qualifier de musique, sûrement la pire de la soirée d’ailleurs, ne l’étonna même pas et il la regarda d’un air désabusé rejoindre la piste de danse. Ses pieds la portaient encore solidement et son cerveau embué se remémorait encore les mouvements à effectuer, suffisamment pour qu’aucun ridicule ne vienne la frôler en compagnie des autres danseurs. Dommage.
Détournant le regard, il riva ce dernier vers Midas qui avait suivi son mouvement :

- "Tu as enregistré ses dernières divulgations ?"
- "Humhum, je viens de te les envoyer."
- "Alexandre m’excusera de le réveiller après minuit", gloussa-t-il en contemplant les images qui défilaient à présent sur son téléphone, s’arrêtant un instant sur l’air perdu de sa victime, cela vaut le détour. Bien sur, je compte sur toi, mon précieux petit cameraman,
Remettant son téléphone dans la poche interne de son ravissant costume, il finit son verre non sans observer une nouvelle fois la brune dans la foule compacte.
- Une telle pitié… Alors qu’en penses-tu ? Pour une première rencontre ?
Jérémie sembla réfléchir un instant, fit une petite moue dans sa barbe puis finit par déclarer :
- « En toute franchise ? Bien que loin de ton standing, de ton standing, de ta perfection, cher Preminger, elle n’est pas si déplaisante. Soûle, un peu offensive mais pas méchante. »
- « Je sais. Je ne la considère pas comme une adversaire à ma hauteur, il n’en n’existe pas. C’est juste...un jouet inoffensif, oui. Elle l’est. Insignifiante aussi, tu ne trouves pas ? »
- « A un certain degré, sûrement. C’est juste une femme ordinaire, pas plus insignifiante qu’une autre. »
- « En d’autres termes, tu la trouves à ton goût ? » Ricana-t-il comme une bonne plaisanterie, en tournant dans sa main son cocktail, « Si c’est le cas, n’envisage rien de sérieux, je serais peiné de devoir me séparer de tes services, sincèrement peiné. Vraiment. Je ne supporterai pas que tu te traînes dans la boue tout en restant à mes côtés. »
Jérémie pouffa après avoir eu un instant d’hésitation. Peut-être pensait-il qu’il plaisantait. Ce n’était absolument pas le cas. Cela dit, Erwin se doutait que la chose était identique du point de vue de son chien. Midas collectionnait les femmes, ne les conservait pas, et plus que tout recherchait son approbation. Si aventure il avait envie, il ne prenait pas la jeune femme au sérieux.
- « Je ne le ferais pas. De toute façon, je ne le pourrais pas. Mais elle n’est pas déplaisante », répéta- Midas.
La situation en elle-même demeurait cocasse. Erwin se rappela du « coup de foudre » qu’avait déclaré avoir reçu son associé en appercevant la brune avant même de l’identifier. « Pas déplaisante ? ». La dorure de ses yeux pivota jusque la silhouette de Lena dansante et ondulante cherchant dans ses traits, son allure, la justification de l’affirmation de Midas. Au bout d’un instant, il s’ennuya de l’examiner ainsi, sa seule vue l’indisposant.
- "Chaque regard sur elle me donne envie de m'être fin à ses jours, articula-t-il mélodieusement en déviant le regard, mettant le doigt sur ce qui l’indisposait chez elle
- Comme moi, avec cette hideuse bestiole de Séraphina...
- La prochaine fois que tu compares mon aversion légitime causée par un dédain de la médiocrité avec ton bestial petit instinct de caniche, je t'arrache la langue, est-ce clair? roucoula-t-il les yeux flamboyants sous couvert d'un sourire angélique,
- Ce n'est pas ce que je voulais dire...je voulais comparer...
- Justement Midas, tu voulais comparer... Alors qu'il n'y a aucune comparaison possible entre toi et moi. Tu le sais, pourtant non? Et tu sais pourtant que malgré cela, je te porte une estime considérable bien plus puissance que celle que j'offre à autrui d'ordinaire, alors pitié, cesse de vouloir me comparer à quelque misérable créature de l'espèce humaine ou pire à un animal...Tu sais que je suis au dessus de cela."
- Je le sais, pardonne-moi...
- C'est fait. Encore déclama-t-il comme s'il venait de lui faire un trésor de gentillesse puis riva à nouveau ses yeux vers Lena dans une moue dégoûtée... "« Elle est médiocre et elle m’écœure » fit une pause, une idée germant dans sa tête puis sourit «  Mais toi, va donc danser avec elle. »
- « Sur « Magic system » ? s’exclama Midas comme horrifié, ce qui eut effet de renforcer l’envie de son maître de le voir se déhancher sur une si odieuse mélodie. Il leva les deux mains.
- « Alloooooooons, le ridicule ne tue pas, à mon grand regret, sinon elle ne serait déjà plus de ce monde. Allons, vas-y! Amuse-moi ! » Ordonna-t-il doucereusement.
- « Tes désirs sont des ordres, Altesse », finit-par affirmer Jérémie désormais Gregory en se levant de table.

Le notaire l’observa rejoindre Lena sur la piste, n’oubliant pas évidement de mémoriser l’entièreté de cette performance sur son téléphone, sirotant l’alcool proposé par son associé. Georgia lui souhaita bonne nuit par message et il lui répondit, sans prendre la peine de lui préciser qu’il était loin du sommeil. Pourquoi donc l’aurait-il fait ? Pour donner du crédit à la théorie ridicule de Midas ? Parce qu’elle se prenait encore pour sa souveraine ? Non, elle ne pensait pas ainsi. Il décidait, il dirigeait, n’avait pas de compte à rendre à personne, et en l’occurrence, cela ne la regardait en rien.
Il ne fit aucun mouvement lorsque Lena manqua de tomber, se rattrapant à la table. Curieux comme une personne pouvait réussir à se déhancher sans difficulté puis manquer de se vautrer lamentablement pour s’asseoir. Jérémie les rejoignit bientôt, un peu essoufflé, puis vida le contenu d’un nouveau verre, imitant Lena.

- « Ne vous excusez-pas, vous avez le droit de danser de votre soûl », ironisa-t-il en portant son verre à sa bouche.

Il allait entamer une gorgée lorsque la jeune femme ouvrit une nouvelle fois la bouche, les mots franchissant ses lèvres le stoppant son élan.
- « Devrai-je être surpris ? J’espère que vous ne vous croyez pas originale… » proféra-t-il sous couvert d’une sonorité douce.

Il contracta son visage, réprimant un sourire, pouffa, s’arrêta à grande difficulté, ses yeux s’accrochant narquoisement à ceux de Midas, puis, après une tentative vaine pour s’en empêcher, s’esclaffa dans un rire sonore, la tête penchée en arrière. Oh ! Quelle plaisante plaisanterie du Destin ! Merveilleuse ! Oh elle allait se maudire bien plus tard ! Les ravages de l’alcool. Essuyant d’un geste délicat, des larmes fictives, il finit par reprendre son sérieux, soudainement plus effervescent et s’accouda à la table, croisant les jambes, se penchant vers elle, pour mieux susurrer :

- « Vous franchissez les étapes de l’appréciation avec une telle promptitude ce soir ! Tellement adorable… Je vous en prie, vous avez toute mon attention, exprimez-moi donc pourquoi... »
Parce que oui, il avait beau haïr Lena Davis de toutes les fibres de son esprit et de son corps, il ne résistait jamais à une dose gratuite de flatteries. Et celles-ci disposaient au moins du mérite d’être particulièrement jubilatoires. Alors, comment refuser?

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Lena Davis



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lena Davis


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________________________________________ Sam 6 Juin 2020 - 23:55

❖ Davin
Fuir reviens à revenir sur ses pas
J’avais envie de vomir. Pas uniquement parce que je me trouvais en présence d’Erwin, bien que si j’avais été totalement sobre, je serais partie depuis bien longtemps déjà mais parce que j’avais un peu trop d’alcool dans l’organisme et que je commençais un peu à en sentir les méfaits. Cependant, je devais tenir, il le fallait « je connais James. » maugréais-je en fronçant les sourcils. Par la suite, je m’étais perdue au bavardage sur le véritable amour, sur ma vie ici, enfin sur tout le toutiquanti ordinaire. C’est surtout parce que ma joueuse a genre vraiment beaucoup de mal à me jouer gentille et bourrée. Mais c’est un petit défi qu’elle relève malgré tout en sachant le sujet du prochain rp et du coup, elle balance une petite pub en même temps, elle est maligne la petite.

Je ne quittais pas Erwin des yeux mais ne répondit rien quand il vint à m’énoncer qu’il était marié, qu’il connaissait le « vrai amour » même si j’étais sûre que c’était pas vrai mais je n’avais pas envie de revenir là-dessus. Ma tête commençait à tourner un peu. Aussi, fermant quelques instants les yeux, je vins à respirer profondément « et pourtant vous êtes un personnage de contes Erwin, vous devriez savoir l’importance du véritable amour au sein de toutes vos histoires. » énonçais-je avec le plus grand calme du monde. Je demeurais gentille avec lui en extérieur mais quelque chose en moi me poussait à continuer de boire, sans doute pour oublier la médiocrité dans laquelle je me trouvais actuellement. Mon dieu Lena, et dire que tu ne te souviendras de rien en te levant demain matin. Jaugeant le fond de mon verre, je m’en remplis à nouveau. Toute façon, je voulais fêter la stupidité de cette histoire d’amour que je pensais éternelle. Si seulement je savais… Si seulement je savais que mon frère est derrière tout cela.

Je ne répondis rien à ses propos, mes lèvres tremblant. Je ne sais pas vraiment si je ressentais de la tristesse ou si c’était simplement l’effet de l’alcool et des nombreux mélanges que j’avais fait. Mon tendre ami serveur vint déposer la bouteille de bourbon que j’avais commandé avant que je ne dise à Erwin que je le partagerais avec son ami vu qu’il ne semblait pas tenter. Il vint cependant à me proposer de commander le même verre que ce qu’il buvait, m’expliquant qu’il fallait le goûter au moins une fois dans sa vie. Un léger sourire perla sur mes lèvres malgré la situation et je vins à commander ce fameux verre avant de le porter à mes lèvres une fois qu’il fut devant moi « j’aime bien oui mais…je…je crois que je vais pas en prendre un deuxième. » énonçais-je. Je me rendais compte que je passais pour une véritable alcoolique. Soudainement, la piste de danse fut comme une sorte d’échappatoire et en plus, ils passaient ma musique préférée. Avant que je n’aille danser, la conversation ne tarda pas à tourner autour de Kara et du sérum sur lequel j’avais travaillé ici, à New York.

Un sourire perla sur mes lèvres lorsqu’il énonça le fait qu’il fallait lever son verre à mon intention « merci. » répondis-je à Gregory avant de lever le regard vers Erwin « Kara est une excellente journaliste, et dans un sens, c’est une super-héroïne parce qu’elle dit la vérité et elle ne se bat que pour cela. C’est dans ce sens là que je dis que c’est une super-héroïne. » énonçais-je. Surtout ne pas parler de Supergirl, surtout ne pas faire cette gaffe. Même ivre, il fallait que je tienne ma langue la concernant. Plissant les yeux, je regarde Erwin « j’ai une totale confiance en la Magic League. » continuais-je, signifiant sans le vouloir que je devais en connaître un peu plus que je le disais mais je ne trahirais pas Kara, tout du moins, pas ce point là de sa personnalité. A l’origine, je n’étais même pas censé être au courant de son identité de super-héroïne.

Par la suite, je vins à me lever pour aller danser, j’en avais besoin. Et puis j’adorais cette musique. Me déhanchant avec plaisir sur la piste, j’oubliais entièrement mon état d’ébriété omniprésent pourtant dans mes propos. Le corps humain a de sacrés capacités tout de même. Je revins par la suite auprès de mes « amis », ayant dansé en compagnie de Gregory avant de m’excuser de les avoir laissé seuls. M’asseyant, je vide mon verre d’une traite avant d’en remplir un nouveau. L’entourant de ma main, je le regarde quelques secondes avant de lever le regard vers Erwin et de lui dire du tac au tac que j’étais amoureuse de lui « ce que je vous dis, c’est vrai Erwin. Depuis notre périple chez Amazon. » continuais-je alors que je me rendais compte que je perdais clairement de plus en plus le contrôle sur mes pensées et sur mes propos « parce que vous êtes plutôt bel homme, je vous l’avoue et puis vous avez de la prestance, c’est assez rare et je sais pas, y’a quelque chose de mystérieux chez vous et je dois avouer que j’adore ça. » énonçais-je à ce dernier « puis concrètement, y’en a pas beaucoup qui vous arrive à la cheville, sur tous les fronts. » énonçais-je à ce dernier.

Oh Lena…Tu vas t’en mordre les doigts… La porte s’ouvre soudainement sur une personne que je ne connais que trop bien. Un petit rire nerveux m’échappe avant que je ne me lève, manquant de trébucher dans les bras de ma mère « maman ? Ça va ? » « Ma parole, mais tu es bourrée Lena. » « Non, enfin si mais c’est pas grave. Pourquoi t’es là ? » « Il fallait que je te parles mais je passerais à ton appartement demain. D’ailleurs, je vais t’y raccompagner. » Je respire profondément alors qu’elle se tourne vers Erwin et Gregory « Loïs Davis, je suis la mère de Lena et vous êtes ? » demande t’elle.

Et voilà, à 26 ans, je me tapais clairement la honte avec ma mère qui tentait de « reprendre son rôle » après tout ce temps… Pourquoi elle peut pas rester la version remasterisée de Lilian Luthor hein ? Bon après…y’a peut être un peu de vrai dans ce qu’elle me dit et qu’elle tiens (un peu) à moi…
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Rivalité plus que parfaite.
« Ennemis ? Non. Amis. Non. Couple ? Non plus. Mais vous êtes quoi alors ? Des rivaux. Ah oui ? Des rivaux...Des rivaux plus que parfaits.  »
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Erwin Dorian



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Erwin Dorian


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________________________________________ Lun 8 Juin 2020 - 21:50


Lying to herself cause her liquors top shelf

« Erwin Dorian & Lena Davis"



L’avantage avec une Lena soûle était qu’on obtenait la Lena ordinaire, aussi bête que tétue mais sans le vocabulaire de charretier qui accompagnait parfois sa personne. Ce qui la rendait supportable, « sympathique » aurait été un bien grand mot. Non, il n’appréciait toujours pas sa compagnie, mais sa manipulation s’avérait plus agréable lorsqu’il savait qu’il ne serait pas horripilé par l’entente d’une phrase exaspérante. Là, elle jonglait avec de la banalité, l’idéal donc. S’entêtait de connaître son ancien amant qui visiblement dans son esprit symbolisait à la fois son passé et son futur sans grande cohérence. Mais l’esprit de la scientifique n’étant d’ordinaire que peu soumis à la logique – un comble pour le métier exercé – on ne pouvait attendre que l’alcool fasse des miracles, n’est-ce pas ?
Il avait affirmé connaître le « Véritable Amour » quotidiennement et il regarda Midas droit dans les yeux, avec une petite lueur de défi suffisante pour faire déchanter le chien de ses ridicules pensées. Il n’avait pas menti, juste qu’il ne faisait pas référence à ce qu’il pensait, voilà tout. Mais c’était vrai : à chaque fois qu’il se regardait dans le miroir. Il ne parlait pas de son épouse, voyons…
Tout autant, sa bouche pris un pli ironique lorsque la jeune femme mêla la notion de « vrai amour » à sa nature de « personnage de contes de fée » et il leva les yeux au ciel dans un air dépité :

- « Vous ne comprendrez donc jamais rien, Lena. Je ne suis pas un personnage de contes, je viens juste d’un autre univers, univers qui regroupe des royaumes dont certaines histoires ont été transformées en contes de fées. Pour ma part, mon monde est proche du vôtre quelques siècles en arrière. Et le vrai amour n’existe tout autant dans celui-ci que dans le mien, chacun est libre d’y croire ou non ».

Il n’ajouta pas que le fait que son épouse soit initialement preuve mettait déjà à bas pas mal de théories sur l’amour éternel et les joies du bonheur conjugal au pays des contes de fées. Cela et le fait qu’il était parvenu à prendre le pouvoir… Mais malgré tout, cela le fit s’interroger. Etait-ce parce que croyant à ces bêtes histoires de princesses et de magie, elle le prenait décemment pour le héros ? Pour l’équivalent du Prince Charmant ? Ce qui n’était pas dénué de sens, si on acceptait que ledit Prince soit passablement prêt à tout pour arriver à ses fins, mais il demeurait persuadé qu’elle ne voyait pas les choses ainsi. Ce qui prouvait qu’elle ne connaissait rien de son histoire. Cela dit, il aurait pu payer cher pour deviner ce quelle chimérique conte son esprit avait construit à son sujet.
En attendant, il préférait la regarder noyer sa peine derrière un peu de gentillesse et beaucoup de verres. Jusqu’au verre qu’il souhaitait absolument la voir ingurgiter, non par réel soucis gustatif mais par intérêt financier. Amusant qu’elle se laissa convaincre mais agaçant qu’elle ne souhaitât pas renouveler l’expérience…

- « Le caractère unique de l’expérience sûrement. Trop raffiné, vous n’êtes pas habitué. Pour ma part, j’en reprendrais bien un… »

Passait-elle pour une véritable alcoolique ? Peut-être. Pas vraiment. Ayant évolué dans un univers rempli de bals enivrés, il n’aurait pas nécessairement qualifié d’alcoolique le comportement de quelqu’un abusant de la boisson au gré d’une fête. Nombre de courtisans se goinfraient d’alcools à chaque bal et se proclamait parfaitement sobres le reste de l’année. Seule la Reine n’excédait jamais un verre. Même à l’aube de son veuvage, elle n’y avait trouvé aucun attrait et avait porté son malheur avec une dignité plus froide. Il ne fréquentait pas suffisamment Lena – le Ciel l’en préserve- pour savoir si sa conduite présente se révélait être un réel écart ou constituait à l’inverse un comportement fréquent. Tout comme il ne connaissait pas non plus sa quantité de consommation quotidienne. Qu’elle le soit ne l’aurait pas étonné. Mais il ne voyait pas son comportement actuel comme une preuve flagrante. Juste comme l’indice prouvant qu’elle appréciait noyer ses problèmes personnels dans des liqueurs. Et compte-tenu du fait qu’elle disposait d’un nombre considérable de malheurs personnels, cela encourageait à un comportement à risque.
Si elle ne l’était pas, elle pouvait le devenir.
En attendant, opérant son changement de conduite vers une attitude plus faussement aimable, il leva son verre dans une ébauche de compliment hasardeux et sourit de la voir s’y perdre si facilement. Notant qu’elle remercia Midas mais n’eut aucun mot aimable à son sujet. Comme quoi l’alcool ne parvenait pas à gommer la vulgarité vipérine de son comportement. Faisant mine de ne prendre pas ombrage, il concentra son attention sur Kara et son amitié. A vrai dire, il se moquait délibérément de cette journaliste mais sentait que l’importance de la jeune femme chez Lena méritait qu’il s’y attarde quelque peu. Notamment depuis que cette dernière venait à comparer sa blonde amie à une Super-Héroïne.
Il hocha la tête comme convaincu par ses dires et déclara :

- « Vous avez absolument raison. Une personne se battant pour la vérité a le droit d’être vue comme telle ! Georgia est une super-héroïne également, elle est tellement bienveillante avec autrui ! Et vous également, tenez, après tout, vous essayez de sauver votre amie... »

Il savait que dans son comportement normal, Lena aurait sûrement senti le piège. De toute façon, dans un comportement normal, jamais n’aurait-il proféré de telles inepties, mais dans la situation présente, cela valait le coup d’être tenté. Il savait que cela finirait par porter ses fruits au plus grand détriment de la jeune femme. Aussi renchérit-il sur un faux ton enthousiaste :

- « Ah oui, la Magic League ! Nous ne pouvons que leur faire confiance ! Et pourtant cela reste malgré tout bien mystérieux, n’est-ce pas ? Des personnes inconnues aux identités secrètes qui se battent pour notre survie. Quel dommage que l’on ne puisse pas les remercier directement.  »

Elle savait quelque chose, il en était certain, la connaissant suffisamment pour déceler que son enthousiasme tout trouvé à la mention de la league n’était pas le fait du hasard. Impossible. Qu’elle veuille ou non le dire n’empêcherait pas le soupçon qui commençait à pondre dans l’esprit du notaire. Au demeurant, cela restait une information insignifiante pour lui mais importante pour elle, encore. S’il parvenait à lui faire avouer, cela réveillerait une culpabilité nouvelle.
Aussi la laissa-t-il s’échapper un instant de ses griffes pour la laisser danser au gré d’une musique pitoyable. Qu’elle se sente donc libre, en sécurité, plus écoutée que surveillée et les confidences viendraient seules sans qu’il n’ait à les forcer. La présence de Midas restait un atout précieux et une sécurité. Et d’une certaine manière il venait à apprécier à passer en sa compagnie cette soirée avec Lena. Satisfait de partager avec lui, la confidence scabreuse qu’elle livra en toute simplicité à son retour à leur table, de voir dans le regard de son associé un amusement réel, au moins égal au sien. Et encore plus sachant qu’il enregistrait tout.
Accoudé à la table dans un faux détachement, il gloussa en l’invitant à développer, les sens déjà aiguisés à l’idée de ces compliments à recevoir. Depuis Amazon ? En d’autres termes, depuis qu’elle avait posé les yeux sur lui. Comme toutes les autres. Il n’en n’avait pas douté non plus. La même chose était arrivée à Samhain, cette même journée. Et chacune l’avait exprimé par des comportements diamétralement différents.
L’aveu provoquant en lui deux attitudes contradictoires : l’un qui s’offusquait encore des termes choisis. «  plutôt bel homme » , «  y’en a pas beaucoup qui vous arrive à la cheville » ! Non il n’était pas juste bel homme. Rien que cela aurait mérité qu’il quitta sur le champ la table en lui signifiant son ridicule ! Il était le plus beau, de manière indiscutable, il suffisait qu’il se regarda dans le miroir pour se permettre de se le remémorer pour peu qu’il l’ait oublié. Tout comme il n’existait aucun homme lui arrivant à la cheville, qu’elle sache en nommer un, par exemple ! Elle n’en trouverait pas.
A l’inverse, quelle cruelle infortune pour elle de lui livrer cela. Peu importait les mots choisis, il suffisait pour la mettre particulièrement dans une mesquine position à l’avenir. Elle renierait si facilement mais ne pourrait pas dédire ses paroles. Alors qu’il ouvrait la bouche pour répliquer, il vit le regard de la jeune femme fixer un point mystérieux au dessus de sa tête et pivota pour fixer l’inconnue qui avait soudainement figée Lena hors du sujet qui l’intéressait. Il ne la connaissait pas mais la reconnu sans peine. Lois Davis. La mère adoptive de cette chère Lena et mère biologique de ce cher Alexandre. Il fixa les traits austère de son visage et observa Lena se lever comme une enfant prise en faute pour presque trébucher dans les bras de sa mère. Lois la rattrapa presque, faisant mine de remarquer l’évidente alcoolémie élevée de sa « fille » pour mieux se proposer de la raccompagner, ce qui occasionna un regard inquiet de Midas vers sa direction. Ce dernier redoutait sa réaction devinant facilement le fil de ses pensées.
Non. Hors de question. Il ne laisserait pas sa proie lui échapper si facilement. Pas à présent que sa langue commençait à se délier, non, non il n’échouerait pas, on ne lui ôterait pas son plaisir sous son nez. Sa main s’était crispée légèrement autour de son verre, mais son visage ne reflétait que la plus pure amabilité avec certainement une dose conséquente de séduction propre à sa beauté naturelle.

- Madame Davis, enchanté de vous rencontrer. Puis-je vous faire l’honneur de me présenter  ainsi que cher ami? Voici Grégory Holbrook et quant à moi, je suis persuadé que votre fille n’a pas s’empêcher de porter mon nom à votre connaissance, en termes bien exagérément peu élogieux, je n’en doute pas. Elle m’a peu parlé de vous et c’est regrettable, en revanche.  », soupira-t-il excessivement en lui offrant un sourire qu’il savait séduisant : « Je me nomme Maître Erwin Dorian et vous fais gré du « Maître Dorian », c’est un peu pompeux d’associer le titre avec le nom, étant donné que je gage être le seul notaire de la pièce, aussi vous pouvez vous contenter du Maître. » articula-t-il avec emphase comme s’il lui faisait là une grande faveur d’initiée.

Bien que légèrement ironique, il avait doublé chaque parole d’un phrasé parfait doublé d’une élégance de mouvement plus sobre qu’à l’ordinaire qu’elle apprécierait sûrement.
En attendant, elle le toisa quelques secondes, regarda sa fille, puis Gregory, puis riva son regard à nouveau vers Erwin :

- Ravie de vous rencontrer, Monsieur Dorian. Ne m’en veuillez pas de ne pas inclure le « maître » devant votre nom, je n’ai que peu l’habitude d’appeler un notaire par ce terme-là. Ne m’en tenez pas rigueur, je possède cependant du respecti vis-à-vis des personnes faisant votre métier » fit-elle après avoir mimé le mot maître avec des guillemets, avant de reprendre plus sèchement en prenant garde à se tenir aux côtés de sa fille « ma fille m’a effectivement parlé de vous... »

Dans d’autres circonstances, il se serait fait un plaisir de la remettre en place. Ou aurait distillé avec délicatesse quelques mots à destinations de sa relation avec Alexandre. Mais l’une comme l’autre étaient impossibles à réaliser dans cette situation présente s’il voulait pouvoir continuer à profiter de l’état d’ébriété averré de Lena, aussi, fit-il profil bas, charmant et ajouta :

- Oh sûrement parce que vous n’avez que peu eu l’occasion de fréquenter notre belle profession, ce qui est un tort à corriger pour une femme d’affaire comme vous. Notre métier peut être d’une rare utilité pour toutes les problématiques de gestion financière et même de transmission familiale, d’avantages familiaux, notamment, je crois me souvenir que vous avez deux enfants. Si vous avez des craintes en cas de décès, des envies de protéger l’un dans la crainte de mésententes, Il pivota son regard vers Lena puis sourire finement, bien entendu, je ne parle pas à titre personnel mais je vous encourage à aller voir l’un de mes confrères NewYorkais. » puis renchérit : «  « Comme vous avez du et pouvez le constater encore, votre fille a un sens du mélodrame un peu trop poussé. Notamment dans sa propension à me faire cause de tous les maux de la Terre, alors que vous avez dû l’apercevoir, elle devisait le plus tranquillement du monde en ma compagnie avant que vous n’arriviez. Je pense que nous nous sommes réconciliés, n’est-ce pas Lena ? L’alcool fait parfois des miracles…  »

Il sourit faussement gentiment à la brune puis riva à nouveau son attention vers sa mère. Il avait subtilement lancé la discussion sur un sujet qui, savait-il, ferait mouche chez elle : son rapport à ses enfants. Cette femme tout aussi aimante soit-elle subitement auprès de sa fille ne la considérait pas comme elle pouvait considérer son fils. Pour sa part étant fils unique, il ne comprenait pas l’envie qu’avait pu germer chez les Davis d’adopter une enfant lorsqu’il bénéficiait déjà d’un fils parfait à leurs yeux. Un jour, il creuserait la question qui s’avérerait, il en était persuadé, bien instructive. Pendant ce temps, ces paroles avaient faire leur chemin dans l’esprit de la mère de Lena :

- « En effet » elle fit un sourire froid puis reprit la parole : « Je prendrais le nom de votre confrère new-yorkais, juste au cas où » après avoir regardé sa fille qui soupira, s’arrachant un regard sombre de sa mère adoptive qui se tourna ensuite vers Erwin, après ses propos concernant leurs relations « J’ai cru comprendre oui. »
Lena avait froncé les sourcils :

- « J’avais besoin de parler, c’est tout. »
- « Lena, tais-toi ! »

Le plus beau étant parmi tout ce magnifique petit scandale que Midas filmait le tout ! Essayant de ne pas jubiler, il s’était contenté de tirer une carte de visite de son veston ainsi qu’un superbe stylo plume sur lequel il nota machinalement le nom d’un confrère de confiance, puis ayant rangé le style, la carte entre les doigts, se contenta d’observer le plus impassiblement la scène tandis que Loïs s’adressait à nouveau à lui :

- « Je crois que je vais la ramener, c’est mieux pour tout le monde. Et vous avez sûrement autre chose à faire »

Si Lena avait été en pleine possession de ses moyens, effectivement, il aurait eu autre chose à faire. Etant donné qu’elle était complètement à la merci de son esprit sadiquement inspiré, non.
- « Maman, laisse-moi tranquille, je suis une grande fille, je peux me débrouiller toute seule. » geignait pendant ce temps là la peste comme la gamine qu’elle était encore.
- « Lena que tu le veuilles ou pas, je suis ta mère. Et quand je vois l’état dans lequel tu es, je m’inquiète pour toi. Après tout, c’est toi qui est venue me voir, il y a quelques temps pour que je t’aide, non ? »

Les deux étaient d’un pathétique qui aurait pu alimenter le tour des réseaux New-Yorkais. Dommage que le Weekly Planet soit localisé à Storybrooke, il voyait déjà les gros titres : « Aperçues : Loïs Davis tentant de ramener au bercail sa fille adoptive après une soirée passablement alcoolisée. Les rumeurs veulent qu’elle avait tenté d’oublier une peine de coeur à grandes gorgées de liqueurs »…. Ah il pouvait se reconvertir dans la presse people au besoin. En attendant, les discussions continuaient :

- « Hum, mais je ne veux pas rentrer, maintenant... »
- « Lena... »

Il se râcla la gorge, faisant un pas en avant, histoire de signifier sa présence et le contexte de la discussion à savoir : un bar huppé. Détail qui passerait bien au dessus de l’esprit embué de Lena mais qui se manquerait pas de résonner aux oreilles de sa chère mère :

- « Si je puis me permettre….nous nous inquiétons justement de sa grande consommation et avions justement commandé un taxi pour la ramener chez elle, n’est-ce pas Gregory ? Tu devrais d’ailleurs voir s’il est arrivé» Il posa les yeux sur son associé l’invitant à se dépêcher d’en héler un dans la rue mentalement puis continua comme si de rien n’était, une fois son associé parti : « sauf à ce qu’elle préféra rentrer avec vous, bien entendu...Mais je pense qu’il vaut peut-être mieux que je m’en charge, vous consolidez vos liens avec elle, il serait dommage de vous quitter fâchées, après tout le temps que vous avez donné pour elle. Je suis un gentilhomme, je la ramènerai chez elle» Il regarda Lena, faisant un pas de côté pour la rejoindre en posant sa main sur son épaule tout en souriant  « Ma chère, vous ne voudriez pas blesser votre mère, n’est-ce pas ? Par ailleurs, vous êtes si épuisée »
il va faire glisser sa main sur sa taille, aussi délicatement qu’il aurait pu le faire pour n’importe qui sauf elle, en susurrant :
- « Alors ? Qu’en dites-vous, ma chère ? Dois-je vous laisser ou voulez-vous rentrer avec moi ? »

Il ne doutait pas sortir vainqueur de cette feinte bataille. Au regard des récentes confidences de la jeune femme, il savait où son esprit se trouvait encore quelques minutes à peine, il suffisait de l’empêcher de divaguer vers d’autres pensées et de la rattacher solidement à cette vérité. Trop obnubilée par celle-ci, dans la brume, elle s’y jetterait sans prendre garde à d’autres points qu’elle n’aurait pas négligée dans des circonstances totalement différentes. Comme le fait qu’elle se méfiait de lui et ne lui faisait pas confiance. Toute à son aveu, elle voudrait y croire, le croire, sans prêter attention aux signaux d’alarme qu’elle ne verrait même plus. « Choisissez-moi ». Ce n’était pas une demande, c’était une affirmation, un ordre qui passait dans ses yeux. Cela ne pouvait que venir d’elle, ne pouvant pas réellement s’imposer de force si elle décidait du contraire.
Mais Preminger obtenait toujours ce qu’il voulait, n’est-ce pas ?
Quelques instants plus tôt, la mère Davis avait plissé les yeux quelques instants en murmurant :

- « Ce... » s’était tournée vers sa fille « Je vois. Qu’en penses-tu Lena ? » attendant encore visiblement la décision de sa fille.

Mais sa démarche avait porté ses fruits vu que les yeux de ladite Lena s’accrochèrent à ceux du notaire dans un sourire avant de se diriger vers sa mère.

- « Je te verrais demain, Maman. Je leur fais confiance pour me ramener. C’est bon. »

Un sourire mauvais glissa sur les lèvres du notaire avant de disparaître tout aussi promptement. Echec et mat. Et si facilement… Parfait. Au moins pourrait-il continuer à collecter les preuves contre cette chère Lena et de son plein gré. Il se retint de glousser tandis que Loïs Davis restait interloquée quelques secondes

- « Et bien je crois que je n’ai plus qu’à y aller. Je viendrais te voir à neuf heures pétantes, demain » déclara-t-elle à sa fille dans un grand sourire narquois comme si elle ne donnait pas cher de l’état de Lena à cette heure de la matinée puis une nouvelle fois son visage fier vers lui. Oh, elle pouvait essayer, en matière de port altier de visage, personne ne le battait…
- « Je vous fais confiance pour la ramener, il vaut mieux que vous le fassiez. De toute manière elle ne veut pas rentrer avec moi et je n’ai pas envie de me prendre le nez avec elle, donc vous avez gagné ».

Oh, il gagnait toujours. Il aurait pu le préciser mais ne le fit pas. Ne releva même pas la menace qui glissa sur lui, s’il avait eu envie d’enlever sa sotte de fille, ça n’aurait pas été cette précision stupide qui l’aurait arrêté. En l’occurrence, cela ne figurant pas dans ses projets...

- « Ma parole de gentilhomme, Madaaame . Et tenez la carte de mon confrère ».

Elle soupira, pris la carte en levant néanmoins le menton devant sa fille puis tourna les talons s’en faisant aussi rapidement qu’elle s’en était venue. Il remonta la main qu’il avait posé sur la taille de Lena jusqu’à son épaule gauche, puis la guida vers le bar.

- « Excellent, ma chère. Allez donc payer nos consommations... »

Il l’observa régler dans un demi brouillard la note que lui annonça son ami, une lueur malveillante dans les yeux puis sourit innocemment lorsqu’elle l’observa, une fois le paiement effectué :

- « Rejoignons donc Grégory dehors, voulez-vous bien ? Il a du trouver un taxi suffisamment luxueux pour que j’accepte de monter dedans, depuis ce temps. Et couvrez-vous donc, je crains que l’air ne se soit refroidit...il ne faudrait pas attraper froid, n’est-ce pas ? Etes-vous venue sans veste ? »

Ils firent quelques pas dehors pour rejoindre Jérémie qui les attendait et gratifia Erwin d’un signe de la main.

- « Gregory, donne donc ta veste à cette chère Lena. Regarde, ses épaules dénudées, elle va grelotter, cette chère enfant ».

Il avait pris sa main comme pour faire mine de la réchauffer et ricana lorsque Midas posa sa veste sur le dos de Lena. Idiote.

- « Où est notre taxi, Gregory ? Penses-tu que je sois disposé à patienter ainsi sous le vent jusqu’à l’arrivée d’un taxi ? »

Midas consulta son application et haussa les épaules :

- « Etant donné ce que tu aimes, j’ai commandé une limousine et elle ne devrait pas tarder, elle est à moins de cinq minutes. Sûrement bloqué à ce feu là-bas. Nous allons la ramener chez elle?

Il désigna un point dans le dos de Preminger que le ministre ne daigna pas regarder, se contentant de marquer son impatience en tapant du pieds légèrement. Puis regarda sa jeune proie dans un sourire angélique :

- « Alors ma très chère… Escomptiez-vous rentrer chez vous, tout de suite ? J’en doute… En tout cas, ce n’est pas mon projet… »

Il avait pris l’engagement de la ramener chez elle, ce qui contrastait avec son envie dévorante de l’abandonner dans un container de poubelle mais soit ! Il le ferait, il la ramènerait chez elle, il n’avait pas juste précisé quand ni dans quel état. Et l’idéal serait que l’idée ne vienne qu’en partie de lui. Il souhaitait de choses : obtenir des confidences, la pousser à agir sottement, dangereusement presque alors il demanda :

- « Alors dites-moi Lena où n’aimeriez vous absooooooooooolument pas aller à cet instant précis et où aimeriez-vous donc le plus ardemment aller à cet instant précis ? Un autre bar ? Une promenade à Central Park ? Un bain de minuit ? Demandez donc, je suis bon prince, ce soir ».

Et il ricana méchamment puis hocha la tête tandis que le véhicule loué par Midas se stationnait devant eux :

- « Emmenez-nous à Broadway ! » Enonça-t-il au chauffeur avant de prendre place royalement à l’emplacement le plus spacieux du véhicule, la limousine démarra et il observa la caractère luxueux de l’habitacle avec délice.
- Je l’ai loué pour la nuit, j’ai pensée que tu apprécierais, souligna Midas en croisant les jambes, l’air satisfait.
- Oh non, non Gregory, tu ne vas pas payer… Tu as oublié que nous avons honteusement oublié nos portefeuilles à notre logement… Mais peut-être pourriez-vous l’avancer, Lena, non ? » souffla-t-il perfidement tandis que Midas faisait mine de poser la main sur son coeur :
- « Oh, vous...vous feriez cela, Lena ? »
- « Bien sûr qu’elle le ferait… Vous avez un si bon coeur, ma chère Lena, oh regardez du champagne. »

Midas méritait des applaudissements, il devait le reconnaître, la voiture était si richement décorée et comportait un sceau garnit de glace et d’une bouteille de champagne qu’il se hâta de faire ouvrir par son associé. Prenant la première coupe, il la tendit à la jeune femme, galamment et croisa les jambes en sa direction :

- « Tenez ma chère… Vous savez, je ne peux m’empêcher de penser à ce que vous avez déclaré, tout à l’heure avant que votre mère ne surgisse subitement » persifla-t-il cruellement, fit une pause et ajouta lentement : « Et plus j’y songe et plus je suis...intimement persuadé que ceci est faux.  Oooooh bien évidement, vous ne joueriez pas avec vos propres sentiments mais j’ai...du mal à vous faire confiance… Après tout, par le passé, j’ai bien vu que vous ne témoignez pas à mon égard une foi à toute épreuve. Et vous êtes bouleversée avec la perte de votre amant… Aussi, je suis désolé de vous apprendre que je ne...parviens pas à vous croire... » il l’avait dit avec un ennui feint et accentué qu’il balaya soudainement dans un geste désinvolte : « Mais je ne demande qu’à le faire, je ne demande que ça... »

Ah mais quelle fausseté, quelle superbe. Oscar ! Au minimum. Le sourire goguenard de Midas faisait étinceler sa dent d’or tandis qu’il buvait un peu de champagne. Merveilleux. Merveilleuse soirée que voici. Il gloussa puis retourna son attention vers la scientifique. Piteux état était un piètre mot. Elle dodelinait de la tête, en souriant, comme subjuguée, embrumée, et il se pencha vers elle dans un geste de confidence qu’il articula néanmoins suffisamment fort pour que son associé n’en perde miette :

- "Mais que penseriez-vous de me le prouver, hum ? Convainquez-moi ! Mais pas de votre manière. De la mienne. Faites ce que je dis et peut-être daignerai-je vous croire…"

La limousine annonçait Broadway et il s’extirpa de la limousine dans un gloussement exalté et lui tendit la main pour l’aider à sortir. Broadway était un lieu où il se sentait parfaitement à l’aise. Dans une autre vie, peut-être aurait-il pu être de ces stars dansantes et chantantes des comédies musicales ? Avec certitude même, il était suffisamment haut en couleur pour cela. Ils se promenèrent tranquillement, s’arrêtant un peu pour écouter un groupe de musiciens reprenant en coeur les grands succès de Wicked sur le parvis d’un édifice entouré par une foule admirative. Oui, une bonne voix, effectivement. Plus loin un homme se proposait maquiller chacun pour 10 penny, et plus loin une troupe de clown donnait de la voix sur l’air de « New-York, New-York », tournant en ridicule l’hymne de la capitale. Leur vision déclencha un sourire moqueur sur le visage de Preminger et il désigna le groupe à voix basse du menton tout en glissant un billet dans la main de son associé en lui chuchotant pui fit mine d’écouter la musique de Wicked qui se faisait interpréter auprès de Lena. Celle-ci n’avait pas perçu le départ de Midas et pour ainsi dire, il songea qu’elle n’aurait même pas perçu le sien, trop occupée à battre le rythme des mains d’un air ébahi. Pourtant, elle avait du éculer les concerts pendant son séjour, il en était persuadé. Et elle semblait connaître les airs par coeur, même si sa voix se posait en retard de la musique et l’alcool embrumait les paroles à déclamer. Parfait.

- « Vous n’avez pas froid ? » qu’enquît-il en feignant s’y intéresser sans cependant détourner son regard du vocaliste puis après un silence de sa part, il chuchota à son oreille, prenant garde à ce que la musique ne couvre pas ses paroles «  Apparemment vous aimez les comédies musicales… Vous savez, Lena, j’ai toujours pensé que vous aviez un talent non reconnu pour le chant ! »

Ce qui était complétement faux. A vrai dire, il trouvait sa voix banale à l’ordinaire et l’instant précédent, l’alcool lui donnait des effets ridicules. Mais elle ne le saurait pas, n’est-ce pas ? Anticipant toute réaction, il opina de la tête en la regardant :

- « Je vous assure ! Ma parole de gentilhomme, déclama-t-il en posant la main sur le coeur d’un air grandiloquent, si bien que je pense que TOUUUUUUUUUUUT Broadway mérite de vous entendre ! Sur cette petite scène là-bas ! »

Il désigna l’emplacement désormais vide mais muni d’un micro devant lequel Midas patientait et l’invita à le rejoindre d’un grand geste :

- « Venez donc, allez ! Faites-vous entendre ! « Faites-leur inscrire cette chanson dans leur coeur » comme disaient les smiley-bots, hum ? Re-chantez donc cette chanson » Ils étaient arrivés à destination et les clowns les observaient muettement un sourire géant sur leurs maquillage exagéré « Vous allez réaliser le rêve de cette jeune femme, Messieurs ! » déclama-t-il à leur intention en joignant les mains, puis il sourit à Lena, « Vous avez vu, vous avez même un orchestre pour vous accompagner ! »

Le plus dégarni des clowns souffla un coup dans son saxophone, dans un son tonitruant qui fit sursauter Lena et ricaner Erwin, avant de mimer l’entrain en désignant la petite scène de fortune en bois.

- « Allez-y ! Voyez comme ils ont hâte de vous entendre chanter ! Vous allez faire un numéro si spectaculaire ensemble, vous faites si facilement la paire »
il persiflait mais son entrain paraissait si spontané, si bienveillant qu’elle n’y prendrait goutte.
Sans qu’elle hésitait encore, il lui pinça la joue, amicalement :

- Allez en piste, petite artiste ! … Et rappelez-vous, faites-moi plaisir ! » susurra-t-il en la poussant sur scène avant de la rattraper tandis que le petit groupe de clowns montait à sa suite ;  « Attendez vous avez oublié ceci, parrrrfait ! Comment vous manquer ? »

Il ne savait pas réellement ce qu’il y avait de plus comique entre sa malice et le sourire innocent et radieux de Lena arborant un chapeau de clown. Et en l’entendant entonner les premières phrases de Everything is Awesome, il se dit que la prestation battait tous les records d’humiliation qu’il avait pu manigancer.

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