The Last
of Us

Par Hadès



Oh my Dear
Lord

Par Alastor



Le Testament
de Gilead

Par Anastasia



Rejoignez le
Groupe Facebook





« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

Le Deal du moment :
Valise rigide à roulettes pivotantes ...
Voir le deal
41.10 €

Partagez
 

 Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage

Lena Davis



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lena Davis


╰☆╮ Avatar : Katie McGrath

✓ Métier : PDG de D-Corp, société de sciences et technologies, luttant contre les maladies dégénératives entre autre mais pas que...
Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 D3A9a

☞ Surnom : Gina
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1022
✓ Disponibilité : Erwin + SS + Peregrin + Lex (4/5)

Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 _


Actuellement dans : « Laissez tomber l’aïoli, prenez l'Yzmaïoli »


________________________________________ Mar 9 Juin 2020 - 15:52

❖ Davin
Fuir reviens à revenir sur ses pas
J’étais soûle. J’aurais sans doute dû m’arrêter après la vodka mais j’avais voulu continuer, j’avais voulu profiter jusqu’au petit matin. Je rentrais à Storybrooke dès le lendemain et je voulais avoir mes amies au moins une dernière soirée, cependant, tout ne s’était pas passé comme prévu et je dois bien dire que c’était sans doute ainsi que ça devait se produire, cependant, je ne m’attendais aucunement à rencontrer Erwin Dorian au sein de ce bar et qui plus est après lui avoir fait une déclaration d’amour complètement embrumée, c’est surtout ma mère que je m’attendais pas à voir et pourtant…le destin nous joue parfois de sacrés tour. Sans doute que j’avais fait jouer la chance car alors que je m’apprêtais à reparler de Kara, ma mère était arrivée et avait tout bonnement compris que j’avais un peu trop forcé sur l’alcool, clairement trop mais j’en avais envie et peut être un peu besoin aussi mais ça c’est une autre histoire.

Je n’étais pas alcoolique, je ne serais clairement jamais alcoolique, j’aime le bourbon c’est tout et puis d’autres alcools en soirée mais je ne bois toujours qu’un fond de bourbon lorsque je suis à mon bureau. Et en quoi ça vous dérange en fait ? J’avais cependant failli révéler le secret de Kara, j’avais failli dire que je connaissais personnellement Supergirl, j’y aurais sans nul doute risquer mon amitié et bien plus, surtout à l’égard de Dyson qui aurait déjà sans doute arracher les yeux de Kara et encore pire avec moi. Déjà que ça n’avait pas été simple au début de pouvoir se faire accepter sans qu’ils ne craignent quoi que ce soit de moi. Et encore, ils n’étaient pas au courant de l’arme de mon père et c’était sans doute mieux ainsi. Donc, je me tenais derrière ma mère, tentant de lui faire comprendre que j’allais bien et que je pouvais tout bonnement m’occuper de moi-même. Après tout, a dix huit ans, j’avais quitté la maison Davis et depuis je m’étais débrouillée toute seule. Enfin, l’argent familial m’avait quand même un peu aidé au début mais je m’étais faite la main toute seule par la suite.

J’écoutais d’une oreille ce que pouvais dire ma mère au notaire. Pour tout dire, là tout de suite, j’avais la tête qui dandinait, j’écoutais la musique et je ne faisais plus vraiment attention à ce qui m’entourait. Je savais pertinemment que je n’étais pas arrivé au « bout » de ma capacité de beuverie mais dans tous les cas, j’étais clairement dans un stade bien avancé. Pour sûr que si j’avais été sobre, je n’aurais pas passé une seconde de plus avec Erwin, pire encore, je serais déjà partie en compagnie de ma mère afin qu’elle me raccompagne et que j’oublie cette maudite soirée mais voyez-vous, j’étais bourrée et donc l’esprit qui ne gérait plus véritablement. Enfin, je ne me doutais pas encore que le « collègue » de Dorian avait tout filmé et que par la suite, j’allais gentiment le regretter. Je ne sais pas trop comment, pour tout dire, tout commencer un peu à se floutter dans mes pensées mais ma mère avait fini par opter pour l’option Erwin et m’avait donc laissé en sa compagnie. J’avais cependant noté qu’elle viendrait le lendemain et que j’allais sans aucun doute en entendre parler pendant trois siècles.

J’avais tout de même eu un ressenti d’adolescente qui se faisait prendre la main dans le sac par sa mère. Ce n’était bien sûr pas le cas ni même les bonnes circonstances mais on va dire que dans l’idée, c’était plus ou moins ça. A la demande du notaire, je m’étais dirigée vers le comptoir pour payer les consommations sans prendre vraiment en compte la totalité des finances que j’avais sortie rien que pour cette soirée mais ça devait stagner autour d’environ 500.000$ voire peut être un peu plus. Qu’est-ce-que ça pouvait bien me faire de toute manière ? Je suis multi-milliardaire non ? Par la suite, j’étais sortie dehors en compagnie d’Erwin pour rejoindre son ami. Je fais un signe positif de la tête « J’ai pas pensé à la veste. » énonçais-je simplement. Je vins à tourner le regard vers Erwin lorsque ce dernier énonça que c’était aucunement maintenant que j’allais rentrer. La Lena plus ou moins sobre en moi commençait littéralement à comprendre que je n’étais pas au bout de mes peines. Je ne répondis cependant rien à l’affirmation d’Erwin.

« Je veux aller à Broadway, j’adore Broadway ! » énonçais-je avec un sourire.

Nous montâmes dans la limousine et je m’installais, essayant de ne pas régurgiter parce que littéralement, je sentais que mon corps commençait à me dire stop mais ça ne semblait pas être de l’avis de mes deux amis d’un soir. J’étais clairement une idiote là tout de suite. Je fis un sourire et un signe approbatif de la tête lorsque le notaire énonça le fait que je pourrais très bien payer la limousine « oui ! » énonçais-je simplement alors que je prenais le verre de champagne. Approchant le verre de mes lèvres, je m’apprêtais à boire lorsque ses mots percutèrent mon esprit déjà bien embrumé. J’avais enregistré qu’il voulait que je lui prouve que ce que j’avais dit été vrai. Buvant une gorgée de champagne, puis une seconde, je devais bien avouer qu’il n’était pas mauvais « d’accord. » énonçais-je simplement avec un sourire. Oh ma pauvre Lena, tu vas tellement t’en vouloir demain.

Pour le coup cependant, j’étais heureuse d’être à Broadway. Je n’étais clairement plus en état de gérer toute seule cependant mais je m’en moquais, je profitais de l’instant, ignorant que le notaire allait clairement en profiter pour avoir une grande occasion de me faire chanter par la suite. Encore fallait-il qu’il pense à l’envoyer à mon frère. Mais le connaissant, il n’hésiterais sans doute pas. Je dandinais de la tête, écoutant avec bonheur les musiques de Wicked. Je connaissais la comédie musicale par coeur et toutes les chansons. J’avais vu la dernière version avec Idina Menzel et j’avais même eu l’occasion de déjeuner avec elle donc je dois avouer que c’était pas trop mal de pouvoir connaître les chansons par coeur, j’avais même pu chanter avec elle. J’avais tourné le regard vers Erwin avant de lui sourire « oui j’adore les comédies musicales, j’en avais fait une quand j’étais à la fac. » Énonçais-je avec un sourire « mais c’était pas aussi bien que celles de Broadway. » continuais-je avec un sourire.

Rougissant légèrement, je ne quittais pas Erwin des yeux. Chanter en scène ouverte sur Broadway ? Mon regard se posa sur les clowns et j’eu un léger sursaut. Je n’aimais clairement pas les clowns et ce n’était pas près de changer, quoi que cela semblaient être moins effrayants qu’à l’ordinaire. Lorsque l’un des clowns souffla dans son saxophone, j’eu un sursaut de surprise qui me fit rater un battement de coeur, je dois bien l’avouer. J’hésitais à monter sur la scène, mais en même temps, ça pouvait être amusant alors au fond, pourquoi s’en priver ? Et puis il est vrai que j’ai toujours rêvé de chanter à Broadway. Grimpant sur la scène, je souris à Erwin avant de me mettre à chanter Everything is Awesome. Et les clowns étaient clairement à fond pour l’orchestre. Je m’étais élancée et je dois avouer que je n’aurais jamais pensé que ça se passe comme ça. J’avais vraiment donné tout ce que j’avais et… à l’instant où la musique se stoppa et où mon chant vint à se terminer, mes talons allèrent dans le vide et avant que je chute sur la foule, je vins à me retrouver dans les bras de James « James ? » « Hum…je crois que j’arrive au bon moment Lena… » il vint à sourire avant de me reposer doucement sur le sol. Une fois sur mes deux pieds, je vins à me diriger en sa compagnie vers Erwin et Gregory « c’est James. » dis-je à l’intention d’Erwin.

HJ : Qui joue avec le feu se brûle les doigts. Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 1375884928

⇜ code by bat'phanie ⇝

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
En une seconde...
Il ne faut qu'une seconde pour que toute une vie bascule.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t82565-qui-a-dit-que-les-bru http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t84968-nouveau-sujet-de-liens-rp http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t85587-_lenadavis_

Erwin Dorian



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Erwin Dorian


╰☆╮ Avatar : Rufus Sewell

Ѽ Conte(s) : Coeur de Princesse/Le Prince et le Pauvre
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Preminger

✓ Métier : Notaire
Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 Hmch

☞ Surnom : Esmée
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 639
✓ Disponibilité : Présent chef *-*

Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 _


Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Jeu 18 Juin 2020 - 23:11


Lying to herself cause her liquors top shelf

« Erwin Dorian & Lena Davis"



Dans d’autres circonstances, et notamment une sobriété de mise chez sa partenaire improvisée de virée, il ne serait pas resté une seconde de plus en sa compagnie. Sa seule vision d’ordinaire rendait les envies de meurtre les plus alléchantes possibles, ce qui ne correspondait pas réellement avec sa nature raffinée. Il laissait les poussées sanglantes et meurtrières à Hyde, habituellement mais bon les exceptions confirmaient la règle. Un jour, il n’excluait pas céder à cette envie. Mais malgré tout, la torturer restait distrayant. Il s’amusait follement lorsqu’elle ne ripostait pas de manière à le faire basculer dans la rage. Si seulement il pouvait déceler le moyen de la rompre définitivement, que sa hargne devienne cendre afin qu’il ne subsiste plus que l’humilité totale. Il y était sûrement parvenu la dernière fois, la seule satisfaction de leur entrevue d’ailleurs, toute périclité qu’elle avait été par son geste. Il la revoyait encore lui jeter un verre au visage et cette seule pensée suffisait à le couvrir de ressentiment. La rage s’était évaporée à la minute où il s’était vengé mais le ressentiment demeurait encore. Il habitait l’ensemble de son être, tournant dans son esprit à chaque fois qu’elle osait prononcer un mot ou même chaque fois qu’il posait le regard sur elle. Ce jour, elle avait, néanmoins, le bon ton d’être ivre, et cela tempérait son aigreur, ne laissant subsister que sa malveillance. Il pouvait gager en toute quiétude que cette nuit lui offrirait un moyen de pression utile à l’avenir sur la jeune femme, s’il daignait plus tard la faire chanter. Il verrait. Non pas qu’il ne souhaitât pas le faire, mais il avait également des projets hautement importants à faire fructifier et dans ces derniers elle n’en faisait pas partie. Ceux-ci demeuraient un investissement certain vu qu’ils permettaient son ascension vers le trône qui lui revenait de droit, inéluctablement.
Pendant ce temps, il se détendait. Il surveillait, retenait du coin de l’oeil, les drames que l’alcool dénouait subrepticement, les relations mère-fille, la quête de l’Amour perdu, la manière dont elle le percevait également, sa relation amicale avec la journaliste du Weekly Planet… Rien qu’il n’ignorât en réalité. Preminger restait un homme intelligent, observateur et analyste. Il cernait facilement autrui, suffisamment pour déceler la faille, la faiblesse de chacun, s’y immiscer et au besoin de le détruire. Il aurait été mensonger d’affirmer qu’il ne connaissait pas déjà les secrets de Lena, il la voyait si clairement qu’il trouvait au contraire rafraîchissant qu’elle soit à ce jour si limpide dans sa personne.
Il ne connaissait sa mère adoptive que par les portraits mi-flatteurs mi-critiques qu’elle lui brossait parfois entre deux piques ratées et les informations qu’il avait obtenues et celles qu’il recueillait d’Alexandre. De l’image qu’il s’en était forgée, elle correspondait en tout point. Une femme d’affaire froide, assez intelligente, pas particulièrement transcendant mais suffisamment influente pour impressionner son émotive et impressionnable fille adoptive. Parce qu’elle possédait beaucoup de qualités qu’elle n’avait pas mélangées avec les défauts qui ressortaient de cette infime rencontre. Puissante mais insignifiante femme, songeait-il tandis que le taxi les emmenait à Broadway. Broadway… Cela correspondait avec l’esprit romantique de Lena. Non pas qu’elle transparaisse l’eau de rose mais son esprit était bien trop agressif pour ne pas dissimuler ce genre de vision rose et romantisée de la vie. Preuve en était, son impression complètement surréaliste de l’amour et de sa relation avec ce cher James. Était-ce ainsi le couple selon les gens du commun ? Un mélange de pathétique, de misérable avilissement ? Lamentable. Geneviève penserait-elle ainsi s’il venait à feindre la quitter ? Indubitablement. Mais la différence restait que SA PERSONNE justifiait entièrement ce comportement. Aucun autre.
D’ailleurs, Broadway aurait du avoir l’obligation d’écrire un show complet sur lui. Il le ferait écrire, décida-t-il subitement, et il devinait aisément le succès que cela rencontrerait ! Avec lui dans le rôle principal, évidement. Qui d’autre que lui aurait-il pu incarner sa perfection ? Personne. Aucun ne lui arrivait à la cheville.
Pour sa part, il aimait de Broadway son faste et la vie trépidante qu’il prêtait à ce quartier. Le spectacle, le divertissement en faisait aisément le temple de l’amusement et du théâtre, aussi ne pouvait-il s’empêcher d’être particulièrement satisfait que le choix de Lena ait fait porter leur destination dans ce lieu. Dans un autre, il aurait refusé, bien évidement. Sa proposition de l’emmener là où elle le voulait était biaisée, en réalité, il l’emmenait exactement là où il souhaitait : dans ses griffes, dans ses manigances et un sourire dépassait de ses lèvres en songeant au moyen de pression qu’il posséderait après ce soir et qu’il s’était promis d’élargir ! Et cela serait facilité. D’autant qu’elle avait opiné si aisément lorsqu’il lui avait proposé de « prouver » son aveu qu’il ne doutait pas parvenir à la placer dans des positions compromettantes à l’envie.
Et la scène des clowns confirma cette impression.
Le pire étant qu’elle semblait persuadée d’en tirer succès, à s’égosiller piteusement ainsi au point où il aurait pu avoir honte de s’afficher avec pareille compagnie si cela n’avait été trop précieusement comique ! Il ne se cachait pas d’en rire à gorge déployée et son opinion semblait être l’opinion dominante des spectateurs improvisés de ce petit concert. Les autres personnes semblaient considérer que cela n’était qu’une parodie assumée mais même ainsi Erwin se fit la réflexion que le ridicule prenait le pas sur la satire. Il essuya une fausse larme puis se pencha vers Midas, qui tenait à main le téléphone non sans bandir un pouce à destination de la jeune « chanteuse ».

- « Aaaah » souffla-t-il la main sur le coeur, « Tant de ridicules, c'est parfait! je suis trop faible pour ce genre de plaisanterie…. L’euphorie va me tuer. »
- « Je suis sûr que tu n’en n’es qu’à l’échauffement... » riposta Midas, dans un sourire sans dévier son regard de Lena.
Evidemment. Il avait raison. Il ignorait la suite, improvisant au fur et à mesure de leur périple…
Son attention fut déviée par la clown qui non contente de s’être ridiculiser, battait à présent des mains pour tenter d’éviter la fuite. Il pressa le bras de Midas, suppliant pour que la celle-ci soit la plus cinématographique possible...Mais elle n’eut pas lieu. A la différence, l’oeil de la caméra filma le sauvetage impromptu d’un homme surgi de nulle part, suffisamment alerte pour rattraper dans ses bras la jeune scientifique.

- « Quel idiot... » marmonna Erwin d’un air pincé.

Pourquoi les êtres humains se trouvaient-ils dénués de toute originalité et tout malice ?
Si LUI s’était trouvé à porter de main, nul doute qu’il se serait esquivé dans un geste élégant pour l’observer s’écraser à ses pieds, là où se trouvait sa juste place. Mais nul autre que lui n’osait ce comportement. Même Midas, il le savait, ne se serait jamais risqué à étaler un tel mépris d’autrui. Et les autres couraient aider ou pire sauvaient les situations. Pathétique. Il regrettait presque d’avoir reculé, ayant ainsi dégagé le champ libre à l’action de cet énergumène. Encore plus lorsqu’il posa les yeux jusqu’au visage du « prince charmant ». James. James Olsen… Que ? Comment pouvait-il se trouver là ? Ne devait-il pas être...ailleurs ? Une pointe d’agacement fusa en lui. Alexandre n’apprécierait pas. Il l’avait suffisamment intimidé pour que ce bellâtre n’intervienne plus dans la vie de sa sœur pour le voir à présent rire au nez de leurs menaces et se pointer comme une fleur au pire moment. Sale petit imbécile. Fallait-il croire que ce benêt préférait risquer sciemment sa vie, sa carrière, celle de ses proches pour elle ? Qui faisait cela ?
Midas avait senti sa tension et lui lançait des regards inquisiteurs brefs mais proches comme dans l’espoir d’obtenir une quelconque justification de sa part quant à l’identité du héros non désiré. Il ne pipa mot, n’oubliant pas l’enregistrement qui continuait de courir. Il n’était pas Preminger pour rien.

- « Erwin, qui est ? »

Vivement, il leva la main droite pour lui intimer le silence, puis pivota à nouveau son visage vers James Olsen qui fendait la foule de curieux pour venir dans la direction qu’empruntait Lena.
Ce cher James. Non loin de se prolonger, son agacement s’estompa pour laisser place à une pointe d’excitation nouvelle. Qu’importait la présence de ce bellâtre. C’était le fait d’Alexandre de s’indigner de ses menaces vaines, Preminger en revanche n’y ayant pris indirectement part aurait eu tort de s’en offusquer. Au contraire, il salua la présence de l’individu comme ce qu’elle représentait : une stimulante sinistre perspective au regard de ce qu’il savait de la position instable du jeune homme et des consignes qu’il avait reçues. Le jeu n’était pas reporté. Il continuait différemment et cette saveur pouvait en être plus suave encore.
Loin d’attendre qu’ils viennent à eux, il se fraya, donc, un chemin parmi la petite foule pour rejoindre le couple, suivi par son ombre, et agita gaiement la main à l’adresse du jeune homme, comme il aurait salué une vieille connaissance perdue de vue depuis longtemps :

- « Jaaaaaaaaaaaames ! » Proféra-t-il sournoisement, un sourire vicieux vissé sur les lèvres tandis qu’il prenait plaisir à traîner l’énonciation de son prénom « Oh quelle plaisante surprise de vous voir séant...avec Lena. » ajouta-t-il avec insistance non sans darder un regard entendu « Un charmant petit couple que cela...était ?  Mais Après tout, Broadway fait des miracles. »
Il ricana tout en désignant du doigt le chapeau qui pendait à la tête de Lena, la chute ne l’en ayant pas délogée :

- « Ma très chère, vous devriez rendre son du à vos accompagnateurs de ce soir, formidable prestation d’ailleurs. Vous m'avez ébloui, vraiment! Jaaaames avez-vous vue cette prestation de notre chère Lena ? »

Il l’avait énoncé presque d’un ton badin, profitant du laps de temps où la scientifique glissait jusqu’aux clowns pour susurrer :

- « Elle vous pensait parti et pour ainsi dire, moi aussi. Quelle étrange coïncidence, pour peu l’on pourrait croire que vous êtes resté à proximité de votre chère et tendre...malgré...la...séparation.  »

La malice qui brillait dans ses iris s’infusa dans ceux de James, s’amplifiant selon son visage défait. Il savait qu’il comprendrait. La menace latente de son commentaire. Quel gâchis. Un jeune homme non dénué d’un certain attrait, au visage posé, très doux, un bon maintien. Une si prometteuse carrière.

- « Je pense que je ne comprendrai jamais ce que vous lui trouvez de si particulier pour que cela en vaille la peine, Monsieur Olwen. »

La menace voilée servie sous le voile d’une interrogation sincère, il s’esclaffa soudain, mimant la bonne entente, tandis que Lena revenait vers eux de la démarche hésitante qui était sa signature occasionnelle et il tendit le bras dans sa direction comme pour l’inviter à se tenir à ses côtés entre lui et Midas. Entourée d’ennemis. Indifférente au danger.

- « Chose fantasque le destin, Jaaames. Lorsque je l’ai rencontrée en début de soirée, Lena a promis de vous arracher les yeux à votre vue... » Il s’esclaffa davantage et sourit à la brune dans un geste d’encouragement : « Comptez-vous vous prêter à l’exercice ? Si tel est le cas..sachez que j’exècre les démonstrations de violence, si...écœurantes. » Il frissonna comme pour chasser de son esprit une image désagréable et pouffa à nouveau « Alors, comptez-vous vous battre ou peut-être vous réconcilier avec Monsieur ? Allons-nous avoir le privilège d’assister à votre demande en mariage ? Ou peut-être a-t-il cessé de faire battre votre coeur ? »

Il leva les yeux ironiquement vers James Olsen en feignant de divulguer une information essentielle, une excellente plaisanterie, et déclama sadiquement :

- « Oh parce que vous n’étiez pas encore arrivé à ce moment précis, James...Laissez-moi vous compter ce petit incident de dernière minute qui vous concerne indirectement… » il pointait son index sur le journaliste, le visage presque inclinée ayant cette grâce féline d’un animal aux aguets, « Figurez-vous.. Vous le ferez sans peine j’en suis persuadé. Qu’importe, figurez-vous, que chemin faisant, de fil en aiguille de la conversation, après avoir déversé tout le fiel imaginable à votre intention, que votre charmante Lena m’a déclaré, sur un ton de confidence qui n’en n’était guère une en l’occurrence vue qu’elle était faite sous témoin, qu’elle était amoureuse de moi. Ce qui ne vous surprendra qu’au regard de votre propre situation sentimentale, je présume, sinon rien d’étonnant, c’est une vérité quasi générale objective, je pense, valable pour tout à chacun. Soit. Mais songez-y ! Oh que de troubles, de tourments de volte-faces, quelle saga passionnante que tout ceci, n’est-ce pas James ? »

Il lui sourit innocemment, comme s’il ne venait pas d’affirmer ce qu’il venait de dire en toute impertinence et cruauté à ce pauvre individu, gloussant sans vergogne de la situation. Il s’en moquait royalement mais adorait découvrir de vive voie les réactions de chacun au fur et à mesure qu’il dégradait leur situation à l’envie. S’il lui prenait le désir d’aggraver les choses...il le faisait. Et ainsi, il se doutait qu’il enfoncerait un coup de poignard dans le coeur du charmant prince tout en ravivant sûrement son envie primaire de défendre sa sotte ancienne promise.
Mais à vrai dire, cela constituait tout le charme de la manœuvre. La manipulation, la mise en avant de la bêtise humaine et sa propre supériorité par la même occasion. Tout en parasitant Lena, que demander de plus.
Il reporta donc son attention vers la jeune femme, et glissa mielleusement feignant la proximité :

- « Vous êtes bien trop silencieuse, meraviglia j’espère ne pas avoir empiré votre situation privée en espérant vous aider, je suis parfois si...maladroit. Pourtant avide de bien faire, vous pouvez en être certaine », persifla-t-il avec tout l’aplomb hypocrite qui le caractérisait si bien.

La jeune femme souriait encore de son concert cacophonique et il ne doutait pas que la fatigue et l’alcool combinés mélangés à une dose d’adrénaline ne parvenaient à brouiller sa dangerosité sous couvert du masque agréable qu’il prenait garde à entretenir. D’autant plus que James Olsen ignorait jusque où s’arrêtait l’exagération de ses propos et il ne souhaitait pas l’en détourner tout de suite.
Faisant mine de l’ignorer, il glissa à Lena :

- « Que penseriez-vous de quitter Broadway pour explorer ailleurs ? Sauf à ce que vous souhaiteriez demeurer ici. Je vous ai promis de vous emmener où vous le souhaitez et comme vous pouvez le constater, je tiens mes promesses. Et il me plairait amplement que vous teniez les vôtres, ma chère. »

Son sourire, d’un œil extérieur, innocent ou floue pouvait passer pour de ceux qui nous protégeaient face à l’adversité mais si en réalité il ne consistait en rien d’autre qu’un mirage destiné à tromper celle à qui il était destiné et les observateurs extérieurs.
Fort de son succès, escomptant une réaction de la brune qui, savait-il, ne tarderait pas à venir, il désigna l’allée du menton :

- « Je suppose que votre fiancée raffolerait de votre présence ou tout au moins...elle le faisait. Restez donc avec nous James ? Comment refuser ?  »

Il savait qu’il déclinerait. Si un sou de jugeote existait encore dans son esprit obstrué par l’intérêt qu’il portait à cette...femme il refuserait. Et en refusant, il signerait un refus net qu’il tardait à Preminger de voir opérer sur Lena, du moins si celle qui se trouvait à ses côtés en venait à ne pas réagir, il connaissait suffisamment l’initiale pour savoir que dès le lendemain elle songerait à cette discussion et cette fuite.

Code by Fremione.


♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 F55jFuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 7mp9
                                         
 "I see it ! I like it! I want it! I got it!"
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t80427-how-can-i-refuse-erwi

Lena Davis



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lena Davis


╰☆╮ Avatar : Katie McGrath

✓ Métier : PDG de D-Corp, société de sciences et technologies, luttant contre les maladies dégénératives entre autre mais pas que...
Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 D3A9a

☞ Surnom : Gina
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1022
✓ Disponibilité : Erwin + SS + Peregrin + Lex (4/5)

Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 _


Actuellement dans : « Laissez tomber l’aïoli, prenez l'Yzmaïoli »


________________________________________ Jeu 25 Juin 2020 - 12:40





Fuir...
“If you can't handle me at my worst, then you sure as hell don't deserve me at my best.”

Oh que la vie pouvait se montrer cruelle par moment. Pourtant je ne cherchais rien de plus qu’à être heureuse et j’avais comme la rude impression que chaque fois que je m’en rapprochais, à chaque pas, quelque chose se mettait sur ma route et me renvoyait en pleine tête cette impossibilité à pouvoir enfin être heureuse. Pourtant, j’aurais pu être heureuse, mais tout ce que je faisais m’en empêcher. Au fond, peut être que je méritais simplement d’être telle que je suis et de vivre ma vie toute seule, au fond, c’est sans doute le résultat de ma vie. Je n’arrivais pas à me sortir de la tête les propos d’Erwin lors de notre dernière entrevue. Je n’étais rien et je ne laisserais rien derrière moi. Pourtant, je faisais tout pour. J’étais bourrée, l’esprit embrumé par le whisky et autre alcool différents mais au fond de moi, la Lena sobre demeurait et avait envie d’hurler. Elle voulait m’hurler de fuir.

Broadway. Le lieu que j’aimais le plus à New-York mais les choses ne se passaient probablement pas comme je le pensais. Après que j’ai manqué de peu de chuter dans le vide, James était apparu comme par enchantement, me rattrapant dans ses bras comme si tout était normal. Quand j’avais croisé son regard, toute la rancoeur que j’avais contre lui c’était tout bonnement échappée, comme si…comme si elle n’avait finalement jamais existé. Une fois sur le sol, j’avais pris sa main dans la mienne avant de rejoindre Erwin. Mais je devais me douter que quelque chose bouillait dans l’ombre. Etrangement, le regard de James semblait fuyant, comme ne voulant pas faire face au notaire de Storybrooke.

« Bonjour Monsieur Dorian. »

Apparemment, je n’avais pas besoin de les présenter parce qu’ils semblaient se connaître, chose assez étonnante mais je n’y fis pas plus attention que ça. Mon regard allait de James à Erwin avant que le notaire ne me fasse remarquer que je possédais toujours le chapeau ridicule des clowns. Fronçant les sourcils, je me saisis du chapeau avant de tourner les talons pour aller donner le chapeau au clowns. James ne pris pas la peine d’énoncer le fait qu’il avait vu ma prestation étant donné qu’il était prêt de la scène quand il m’avait rattrapé. Le laissant seul avec Erwin et son acolyte, je tourne néanmoins le regard vers eux.

« Elle ne doit pas savoir, elle ne doit pas connaître la raison de notre séparation. Monsieur Davis ne peut rien contre les sentiments, si j’ai laissé Lena, c’est pour la protéger, rien de plus. Je veux la protéger de lui mais elle ne doit pas connaître la vérité, pour son bien, elle ne doit pas savoir que je suis au service de son frère. »

James ne quittait pas Erwin des yeux, gardant néanmoins un regard vers moi. Il reprends rapidement la parole.

« Lena est bienveillante et aimante. Elle est…particulière et je l’aime pour son courage et son grand coeur. Elle donne toujours son maximum pour atteindre son objectif et elle est audacieuse. Elle est un peu tête brûlée c’est vrai mais c’est ça qui m’a plu chez elle à notre rencontre. » expliqua James « je l’aimerais toujours quoi qu’il arrive. » ajouta t’il en fronçant les sourcils à l’égard du notaire.

Retournant vers eux, je souris à James avant de lever le regard vers Erwin et de rapidement me tenir entre lui et Midas. Sans avoir véritablement conscience du danger dans lequel j’avais les deux pieds joints. Je sentais quelque chose bouillir en moi, l’alcool commençait sans doute à se dissiper un peu et la fatigue prenait le dessus mais je sentais que cette haine viscérale que j’avais à l’égard du notaire commençait à prendre le dessus sur mon esprit légèrement embrumé par les dégrès d’alcool ingérés pendant toute la durée de la soirée. Me pinçant les lèvres, je fais un signe négatif de la tête.

« Non. » énonçais-je froidement « je ne ferais rien parce que… » balbutais-je avant de reprendre après que cet abruti de notaire est balancé à James que j’avais avoué à ce dernier que j’étais amoureuse de lui « ce…c’est pas vrai ! » balançais-je alors que je me rapprochais de James « c’était vrai avant mais c’est toi, ça a toujours été toi. Ce sera toujours toi James. Je t’aime. Je t’aime tellement. » James pose son regard sur Erwin avant de le poser sur moi « je sais Lena, je ne le sais que trop bien mais on ne peut pas être ensembles… » « Mais pourquoi ? Dis le moi. » « Je ne peux pas. Je ne peux pas être avec toi. Il ne l’accepterait pas. »

Qui ne l’accepterait pas ? J’avouais ne rien y comprendre mais j’avais comme la rude impression qu’Erwin et lui était complice de quelque chose…j’ignorais encore que mon cher et tendre était victime de chantage de la part de mon grand-frère et de mon pire ennemi. Comprenant que James s’éloignait, je retenais tout bonnement mes larmes, le regard levé vers Erwin alors qu’il me parlait. Les lèvres tremblantes, je ne répondis cependant rien. Je n’en avais pas la force, je n’en avais pas le courage. J’étais brisé, mon coeur s’était brisé une nouvelle fois. Je fis un simple signe de tête à l’intention du notaire quand ce dernier proposa de quitter Broadway pour aller ailleurs. Je lui avais promis et je tenais toujours mes promesses même pour la pire ordure de la planète comme pouvais l’être ce désagréable personnage.

Ma main frôla celle de James alors que mon sourire s’effaçait de mes lèvres, brisée par l’amour obscurci dans le regard de l’homme que j’aime vraiment. James se pinça les lèvres et se détourna de moi avant de poser son regard sur le notaire.

« Je ne peux pas rester, je dois… il faut que je parte. Il ne doit pas savoir... Je… Il faut que je parte, c’est tout. »

Et je le regarde tourner les talons alors qu’une larme roule sur ma joue. Il s’éloigne de moi, le dos tourné alors que mon coeur s’en va avec lui. Pourquoi les choses devaient toujours mal se passer quand ça me concerne ? Qu’est-ce-que j’ai bien pu faire au seigneur ? Je pose mon regard sur Erwin avant de sécher mes larmes rapidement.

« Je… Allons-nous-en, s’il vous plait. » demandais-je simplement.
© Mouette / Icon : tumblr / Citation : Marylin Monroe

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
En une seconde...
Il ne faut qu'une seconde pour que toute une vie bascule.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t82565-qui-a-dit-que-les-bru http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t84968-nouveau-sujet-de-liens-rp http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t85587-_lenadavis_

Erwin Dorian



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Erwin Dorian


╰☆╮ Avatar : Rufus Sewell

Ѽ Conte(s) : Coeur de Princesse/Le Prince et le Pauvre
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Preminger

✓ Métier : Notaire
Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 Hmch

☞ Surnom : Esmée
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 639
✓ Disponibilité : Présent chef *-*

Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 _


Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Dim 5 Juil 2020 - 11:26


Lying to herself cause her liquors top shelf

« Erwin Dorian & Lena Davis"



Ravagée était un mot qui convenait parfaitement à Lena telle qu’il l’avait modelée au fur et à mesure de leurs entrevues. Même soûle, endormie derrière un sourire sans fondement et une joie factice, son emprise avait travaillé son manque de confiance en elle. Lors de leur dernière entrevue, les mots qu’il avait proféré, et qu’il pensait qui plus est, s’étaient fondus dans la jeune femme afin de ne jamais cesser de l’assaillir de doutes. D’une certaine manière, cela était chose heureuse pour elle que de l’avoir vu alcoolisée, la souffrance atténuée par les relents des nombreux verres ingurgités. Dans d’autres circonstances, elle aurait tourné les talons ou se serait enfuie en courant, comme elle l’avait fait en se réfugiant à New-York. Mais comme en témoignait cette scène actuelle, on ne lui échappait jamais longtemps, même lorsque lui-même ne faisait rien pour.
Tout comme le sourire qu’elle avait adressé à James était dénué de tout ressenti, qu’elle justifiait par « l’amour » qu’elle lui portait et qu’il expliquait plus pragmatiquement par le fait que visiblement son ébriété ôtait de sa pensée déjà faible d’ordinaire, toute trace de rancoeur et colère. Après tout, ne lui avait-elle pas proposé un verre ?
Pauvre folle entichée d’un faible idiot. Imprudent qui plus est. Il aurait fusillé James des yeux lorsque ce dernier avait proféré son nom sans se rappeler qu’il n’était pas censé le connaître. Ou alors était-ce à dessein ? Dissimulant sa colère derrière un sourire acide, il déclara froidement :

- « Je vois que Lena a du se passionner à dresser un portrait physique si fidèle de ma personne que vous me devinez sans peine... »

Une manière comme une autre de justifier que le journaliste connaissait son nom et après tout, cela ne devait pas être éloigné de la vérité. Si Loïs Davis le connaissait, pourquoi pas James ? Sauf si bien sûr, Lena avait sciemment évité son sujet face à ce dernier.
Eloignant avec aisance la jeune femme, il profita de son absence pour narguer le jeune homme s’amusant de la facilité avec laquelle ce dernier se mis à le supplier de ne rien en dire. Comme le peuple ployait facilement le dos… Il ricana néanmoins lorsque James évoqua sa volonté de protéger Lena, de la soustraire à la révélation du fait qu’il travaillait pour son frère ce cher Alexandre.

- « Vous mentez très cher et plus encore, vous vous mentez à vous-même » répliqua-t-il en gloussant tout en posant son index sur le torse du journaliste « Ce n’est pas une volonté de protection qui vous guide, non. C’est le désir de ne pas griller votre misérable petite image de prestige à ses yeux. Qu’elle vous voit tel que vous êtes : un traître, ni plus ni moins. Un traître avec des sentiments, ce qui vous rend encore plus méprisable. »

Il lui tapa sur l’épaule presque amicalement, si bien que les passants qui les observaient ne voyaient rien d’autre que deux amis s’échangeant des plaisanteries. Et Lena aussi. N’étant pas aveugle, il voyait parfaitement le regard de la jeune femme dirigé vers eux, bien que prenant garde à ne pas tourner la tête vers elle.
Pouffa sous la déclaration d’amour que proférait James. Minable.

- « Cette description était censée me convaincre que cela en valait la peine ? Très cher, grandissez un peu ! Vous vous trouverez et aimerez des dizaines de milliers de femmes bienveillantes et aimantes, courageuse et avec un réel grand coeur, comme il vous plaît tant. » nargua-t-il méchamment, « cela court les rues et sauf votre respect, Jaaaames, peut-être le jour viendra où vous vous féliciter de cette « séparation forcée » avec cette harpie. Pensez-vous que votre amante se morfondra ? Elle est bien trop frivole pour le faire. Vous n'avez pas vu avec quels regards, elle dévisage parfois ceux qu'elle croise en chemin. Pas plus tard que lors d'un voyage organisé, elle voulait jeter son dévolu sur un sportif bodybuildé.Vous voyez? Lena est bien trop déplaisante sur bien des points pour inspirer un amour durable. Preuve en est, vous n’hésitez pas une seconde à la laisser, aussi « douloureuse » que soit pour vous cette épreuve, comme vous le dites si bien. »Ses yeux se mirent à luire de perfidie tandis qu’il reprenait « Qui plus est, il est réellement risible de voir qu’au final, vous la faites autant souffrir que son cher frère et vous le ferez sinon plus, lorsqu’elle apprendra votre rôle . Mais loin de moi l’idée de vous en défendre, au contraire, vous êtes divertissant ».

Il tourna la tête dans un geste élégant faisant voltiger ses boucles et sourit à la vue de Lena qui convergeait vers eux.

- « Cela dit, avant de prendre congés, si vous craignez tant de laisser Lena entre les griffes de son frère, soyez rassuré, Jaaames », souffla-t-il rapidement avant que la jeune femme, « entre vous et Alexandre, aucun n’est le pire. »

Sur ces paroles énigmatiques pour le pauvre bellâtre, il se redressa l’air de rien, encourageant Lena à venir se poster entre lui et Midas. Son fidèle chien ne pipait mot, visiblement plus observateur de la scène qu’acteur, néanmoins Preminger fut persuadé qu’il remarqua, comme lui, le changement qui s’opérait dans l’attitude de Lena. Moins souriante, moins détendue, elle se figeait un peu plus, comme si sa presque chute avait éveillé son esprit de l’état léthargique dans lequel elle se débattait peu. Il ne fallait pas que cela s’aggrave, elle ne lui échapperait pas. L’occasion était trop belle. Cependant, il savait son éveil de combativité bien bas, au regard de son degré d’alcoolémie, au point où il ne risquait rien pour le moment. Il se contenta de faire mine de ne rien remarquer de cela, souriant plus fort lorsqu’elle refusa d’accéder à sa demande. Il s’en moquait. Elle n’irait pas loin de toute façon et certainement nulle part avec James. Le jeune homme prenait bien trop garde à respecter sa part du marché pour se fourvoyer. En attendant, pour s’amuser follement, il vendit sans aucune gêne, les confidences de Lena sur sa personne par simple plaisir de voir la mine de la jeune femme se décomposer. Son instinct la poussa à avancer vers son fiancé pour nier et s’embourber dans des mensonges, des promesses, des serments vides de sens. Son ombre se dessina derrière le dos de la scientifique et il souffla machiavéliquement :

- « Vous n’aviez pas utilisé le passé, tout à l’heure. Vous aussi, comme Jaaames, vous êtes une vilaine petite menteuse, Lena. Cela dit, vous vous êtes bien trouvés. Mais je vous interromps, reprenez donc cette petite scène à l’eau de rose, nous sommes à Broadway après tout ».

Il s’écarta d’un pas, les laissant à leurs jérémiades et leurs répliques écœurantes de mièvrerie. Que le ciel le protège d’éviter la compagnie d’amoureux. Il haïssait les effusions conjugales lorsqu’il s’en trouvait témoin encore plus là qu’à l’ordinaire. Sûrement étaient-ils très fiers d’eux-même, sûrs de la « puissance de leur amour », insidieusement tourmentés mais satisfaits d’être les héros d’une histoire impossible qui ne méritait même pas d’être vécue. Aussi leva-t-il les yeux au ciel, lorsque l’imbécile rejeta l’idiote pour la pire raison qui soit et s’en fut aussi vite qu’il était apparu, non sans avoir posé un dernier regard sur lui. Lena était restée à quelques centimètres de lui, ayant approuvé du bref mouvement de tête sa proposition de quitter les lieux. Puis, sottement, avait-elle tenté de retenir la main de son amant sans succès, se noyant ensuite dans une pose maussade.

- « Et bien, il ne manquerait que la pluie et l’orage et je me serais cru dans une scène dramatique du troisième acte d’une pièce de théâtre… » glissa-t-il : « L’Adieu des Amants, cela ferait un beau titre, n’est-ce pas Grégory? »

De sa démarche maniérée, il rejoignit Lena et déclama tout en s'esclaffant :
- « Aaaah ne trouvez-vous pas tout ceci merveilleux ? Je viens à Broadway et j’assiste à une tragédie grecque...de comptoir. Car il n’a pas le physique d’un Apollon ni vous le charme d’une Hélène.  »

Et voilà qu’en plus elle se mettait à pleurnicher sur son sort comme une vulgaire potiche. Comme quoi certaines choses ne changeraient jamais.

- « Allez nous avons suffisamment perdu de temps en simagrées à l’eau de rose, essuyez ces larmes, je vous ai déjà dit que je ne supportais pas les sanglots... » sans ménagement, il lui prit le bras et l’encouragea à les suivre jusqu’à la limousine.

Une chance que l’alcool la rendait trop groogy pour qu’elle résista réellement. Voilà qui prouvait qu’il n’arrivait pas à s’empêcher d’être désagréable avec elle dès qu’elle redevenait elle-même. Elle l’insupportait surtout avec ses atermoiements romantiques minables. Pourtant, il ne recherchait aucune confrontation avec elle, directement ce soir, c’était elle, toujours elle qui décidait d’opter pour le mauvais comportement, la mauvaise attitude.

- « Qu’importe l’endroit ou l’heure, vous restez sotte. » murmura-t-il entre ses dents en l’invitant à rentrer dans le taxi.

Pourtant en soi, il aurait du être satisfait de la scène qui s’était jouée sous ses yeux. Il l’était même. Il s'en délectait. Alors pourquoi restait-il un peu agacé ? Parce qu’il n’était pas cause de sa tristesse, c’était autrui et ce simple fait causait une partie de son déplaisir. D’autant plus qu’il ne souhaitait pas la voir triste, une partie de son plan reposant sur sa coopération docile.
Faisant le choix de rester silencieux un instant pour ne pas céder à son envie de se targuer d’une critique acerbe et blessante à son encontre puis remplit une coupe de champagne qui lui tendit galamment, tout en s’installant un peu plus à proximité d’elle.

- « Tenez. Buvez donc un peu, cela efface toutes les souffrances. Bientôt, vous ne sentirez plus rien. »

Il avait ré-adopté son doux ton trompeur qu'il servait à ses clients, mais jamais à elle, et sourit en la regardant vider son verre. Les effets ne tarderaient pas à se faire sentir. Il le vit, rapidement, lorsque ses traits s’apaisèrent et que la tension avec laquelle elle le regardait méfiance disparue.

- « Souriez, Mademoiselle » fit Midas d’un air protecteur, « cet homme est un ignoble individu qui ne vous mérite pas. »

Erwin voulu ajouter quelque chose puis renonça. La laissa se perdre dans ses réflexions, en buvant lui-même une gorgée de champagne en silence, réfléchissant au lien qui unissait Lena et James. S’étaient-ils bien trouvés, réellement, comme il l’avait proféré ? Il n’en n’était pas sûr, Lena ne méritait pas un homme de prestige, elle ne méritait rien. Mais il ne parvenait pas à comprendre pourquoi elle avait jeté son dévolu si fortement sur ce genre d’individu fade qui lui même l’aimait à sa manière étrange.
Quand bien même il la détestait, il savait le pouvoir qu’il avait sur elle. Tout aussi ridicule que pouvait être l’amour qui unissait deux êtres et notamment ces deux-là, elle ne pouvait nier que LUI demeurait bien plus beau et séduisant. De toute façon, c’était par manque de chance auprès de lui, que les individus se rabattaient sur autrui. Aussi, sa remarque l’avait-elle piqué au vif. Même s’il savait que c’était faux.
Il lui resservit une coupe puis fit mine de soupirer en posant sa tête sur l’appui-tête de cuir beige de la limousine, comme las :

- « Voilà qui me désappointe, vivement, Lena. Vraiment. Vous prétextez des choses, vous vous engagez à les prouver puis vous revenez sur votre parole, en d’autres termes vous jouez avec les sentiments des autres. » son timbre sonnait maussade mais ses yeux mauvais démentaient la seule idée de sa prétendue tristesse, « D’ailleurs, vous n’avez pas été très explicite, précédemment. Des explications seraient appréciables. J’aime les longs discours. Mais si vous ne le pensiez pas, démentez-le. » exigea-t-il.

Elle ne le ferait plus, ayant de nouveau l’esprit embrumé. Chassant de sa joue une dernière larme d’une pichenette, il ricana en plongeant ses yeux dans ceux de la scientifique :

- « Bien, assez bavassez, savez-vous où je vous emmène, ma chère ? Nous passons devant vos locaux, il serait dommage de ne pas s’arrêter, n’est-ce pas ? Alors sortons, voulez-vous bien? »


Code by Fremione.


♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 F55jFuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 7mp9
                                         
 "I see it ! I like it! I want it! I got it!"
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t80427-how-can-i-refuse-erwi

Lena Davis



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lena Davis


╰☆╮ Avatar : Katie McGrath

✓ Métier : PDG de D-Corp, société de sciences et technologies, luttant contre les maladies dégénératives entre autre mais pas que...
Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 D3A9a

☞ Surnom : Gina
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1022
✓ Disponibilité : Erwin + SS + Peregrin + Lex (4/5)

Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 _


Actuellement dans : « Laissez tomber l’aïoli, prenez l'Yzmaïoli »


________________________________________ Mer 8 Juil 2020 - 1:04





Fuir...
“If you can't handle me at my worst, then you sure as hell don't deserve me at my best.”

James se contentait de garder le regard droit sur Erwin. Je sentais qu’il y avait quelque chose mais je n’arrivais pas à discerner ce que cela pouvait être. Néanmoins, je m’étais éloignée d’eux pendant un moment, ce qui leur avait apparemment servie à parler sans que je ne puisse entendre. Je n’apprendrais que trop tard tout ce qui se tramait dans l’ombre et pire encore dans quelques semaines lorsque je découvrirais ma connexion avec James désormais définitive. Mais ça, c’est encore une autre histoire. Les ayant laissé seuls pour ramener le chapeau aux clowns, j’étais par la suite revenue auprès d’eux avant que le notaire ne me maintienne presque pour que je me trouve entre lui et Gregory. C’était sans doute l’alcool qui commençait doucement à laisser place à la fatigue mais je commençais à me rendre compte de la situation dans laquelle je me trouvais. Fronçant les sourcils, je reprends rapidement la parole, bien que j’avais conscience qu’il était déjà sans doute trop tard.

« Je ne mens pas. » maugréais-je tout bonnement.

Cependant, James avait déjà choisi. Il me laissait. Seule. Ayant peur apparemment de quelque chose dont j’ignorais encore la provenance. Que craignait-il ? Etait-il informé de quelque chose ? Il était parti, je le regardais avancer dans les lueurs de Broadway, ne se retournant pas pour revenir auprès de moi. Séchant mes larmes, je tourne le regard vers le notaire qui était revenu à mes côtés.

« Taisez-vous. » maugréais-je alors que je séchais mes larmes, coulant désespérément pour un être qui apparemment ne m’aimait pas autant qu’il le prétendait.

J’en avais assez. Je voulais rentrer chez moi, je voulais dormir, je voulais oublier ce soir, oublier cette nuit. Le notaire m’attrape par le bras et m’emmène jusqu’à la limousine. Montant à l’intérieur, je commence à émerger légèrement des effets de l’alcool mais cela ne semblait que peu plaire à Erwin et rapidement, je vins à me retrouver avec un verre de champagne dans la main. Buvant, je ferme les yeux et laisse le liquide apaiser quelque peu mon coeur meurtri et le laisse effacer la tristesse perlant sur ma peau à chaque secondes.

Un léger sourire, très léger sourire perla sur mes lèvres. Il vint à disparaître bien rapidement. Je sentais encore les effets d’alcool sur ma façon d’agir mais bien moins présente que présentement, sans doute que le fait que James se soit trouvé là avait fait écho en moi et déverrouiller quelque chose. Dieu seul sait quoi. Le verre de champagne à nouveau rempli dans ma main, je le regarde quelques secondes et finit par poser le verre alors toujours rempli.

« J’ai cru que j’étais amoureuse de vous, je l’ai cru longtemps mais je me suis rendue compte que c’était une idiotie sans bornes et que je faisais tout bonnement fausse route parce que je suis toujours amoureuse de James et qu’en fait…j’ai beau essayé, je n’arrive pas à le sortir de mon esprit. C’est ça que vous vouliez entendre ? » énonçais-je en le fixant.

La limousine s’arrête. Elle s’arrête devant les locaux de D-Corp. Qu’est-ce-qu’on venait faire devant les locaux de mon entreprise ? Descendant sur le trottoir face au bâtiment principal de ma société, un léger vent frais soulève ma chevelure brune avant que je ne respire profondément. Les lettres sur la façade était éclairée et mettait en évidence « D-Corp » en lettres capitales. A l’intérieur, le veilleur de nuit faisait sa ronde, les effets de sa lampe torche se faisant percevoir à travers la nuit noire.

« Pourquoi m’avez vous amenée ici ? Je veux rentrer chez moi. » énonçais-je.
© Mouette / Icon : tumblr / Citation : Marylin Monroe

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
En une seconde...
Il ne faut qu'une seconde pour que toute une vie bascule.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t82565-qui-a-dit-que-les-bru http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t84968-nouveau-sujet-de-liens-rp http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t85587-_lenadavis_

Contenu sponsorisé








Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin - Page 2 _


Actuellement dans :

________________________________________

 Page 2 sur 2
Aller à la page : Précédent  1, 2

Fuir reviens à revenir sur ses pas ☓ erwin





♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥ :: ➸ Monde des Contes et Monde Réel :: ✐ Le monde réel :: ➹ Les Etats Unis