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 Devil in disguise [pv — James D. Fauntleroy]

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Devil in disguise [pv — James D. Fauntleroy] _



________________________________________ Jeu 4 Juin 2020 - 12:20











Devil in disguise
Les nuits de Peau d’âne s’enchaînent les unes après les autres, sans qu’elle ne trouve de véritable repos. Ses paupières sont lourdes, sur ses yeux noirs, mais elle lutte, elle tient, elle sait qu’elle peut vivre ainsi. Elle a déjà vécu ainsi. La seule chose qui change, aujourd’hui, est cet emploi du temps plein de choses à faire, de services à rendre, de travail à poursuivre. Lili vole, sans cesse, de droite à gauche, de gauche à droite, sans se poser vraiment. Les seuls moments où, enfin, la brune s’allonge, expire tout l’air de ses longues journées, elle ne trouve pas le sommeil. Elle se perd, elle-même, dans les souvenirs qui glissent sur sa peau, dans les détails du plafond, au-dessus du lit qu’elle emprunte, pour un temps. Pour combien de temps ? Liliann dort mieux au garage qu’elle ne le faisait chez elle, et pourtant… Elle ne dort pas vraiment.

Aujourd’hui, Lili ne travaille pas. Elle n’a rien à faire, elle erre. Elle n’a pas envie de rentrer chez elle, pour regarder l’étendue des travaux de rénovation, estimer le temps que cela prendra, encore, pour tout terminer. Elle ne veut pas rester au garage, non plus. Elle a préparé à manger pour la journée, tôt ce matin, et s’enfuit sans demander son reste. Elle ne veut pas les déranger. Aujourd’hui, elle se contente de traîner, dans un coin ou un autre de la ville. Peau d’âne se laisse porter par le vent, elle suit les courants. Le cimetière l’appelle, mais elle résiste. Il n’est pas encore temps. Elle ne peut pas y aller maintenant. Alors, elle attend.

Dans un souffle, Liliann s’extirpe du brouillard qui menace de l’emporter loin dans son subconscient, là où les rêves sont des cauchemars, les souvenirs des traumatismes. Elle a comme un trou noir à l’intérieur du crâne, un blanc qui ouvre la page de sa vie en deux. Elle ne sait pas ce qu’elle fait ici, au milieu du centre commercial, ni comment elle est venue. Une impression étrange pour une femme qui, de tout temps, n’a jamais rien oublié de sa vie. Cette fois, les éléments lui échappent, apparaissent, comme des ombres, au coin de son champ de vision, mais lui glissent irrémédiablement entre les doigts. Elle ne sait pas. Cela ne l’effraie pas. Elle s’en fiche, Lili. Ainsi va sa vie.

La brune caresse les poils de sa capuche, rabattue sur son crâne, et se glisse dans la foule qui vibre, bat à un même rythme. Un rythme qui n’est pas le sien et ne le sera jamais, elle le sait. De cela aussi, Lili se fiche. Elle reste en décalé, bloquée dans sa bulle, à regarder le monde sans qu’il ne la regarde. Elle s’est, depuis longtemps, habituée à être spectatrice de la vie des autres, spectatrice de sa propre vie. C’est mieux ainsi.

Ses pas, d’eux-mêmes, la mènent vers le piano en libre service du centre commercial. Ce grand piano près duquel elle a rencontré Anastasia et Abigaëlle. Liliann esquisse un sourire, à peine un frémissement, à ses lèvres, à la vue de l’instrument. Elle se souvient de l’enfant rousse comme si elle se tenait là, aujourd’hui, sur le banc du piano pour enfoncer les quelques touches que Lili lui a montrées. Mais il n’y a personne, en vérité, et la pianiste glisse ses doigts sur le vernis noir. Elle hésite.

Un battement de cils et Lili est déjà installée, devant le clavier, ses doigts caressant les touches blanches et noires. En posant les yeux sur le clapet, elle revoit celui d’un autre piano qui se referme sur ses doigts, sa main qui s’extirpe du piège avant qu’il ne soit trop tard, dans un réflexe instinctif que Liliann n’attendait pas, ou plus. Le mal n’a pas frappé sa main, mais l’intention y était, sans se cacher. Dinah a voulu lui briser les doigts et… Lili ne lui en veut pas. C’est comme ça. Elle est même prête à retourner là-bas.

Installée devant le grand piano, Liliann n’ose pas enfoncer les touches, perturbée par le souvenir d’une main qui glisse dans son dos. Peu importe ce que Dinah pourra lui faire, la brune ne connaître jamais pire que ce qu’elle a déjà connu. Alors, elle s’en fiche, au fond, et enfonce la première touche, laissant traîner la note dans le centre commercial, entre les passants qui ne se retournent pas et se contentent, tous, de passer sans la regarder.

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________________________________________ Sam 6 Juin 2020 - 15:04

“Holly shit"






« Bordel de merde. »


James entra dans le centre commercial. Ce fut ses premières paroles. Ils détestaient ces endroits, temple de la consommation, où les gens allaient et venaient sans aucun autre but que de suivre un mouvement de mouton. Acheter pour avoir était devenu acheter pour être. Et ça, ça le dégouttait profondément.
D’où… Son expression grossière. Les mains dans les poches de sa veste en jean Lewis rembourrés, ses bottes battirent les premiers pas qui le menaient à l’intérieur du centre commercial. Grognon, il avait vraiment l’air d’un agriculteur, avec sa veste et son jean bleu délavé. Des traces de terres étaient visibles ca et là. Mais il soupira. Il avait besoin d’aller là. La petite quincaillerie en centre ville n’avait pas ce qu’il cherchait.
Sans prendre le temps de s’arrêter devant les boutiques de la galerie, ils ne leur accorda qu’un regard méprisable. Une croisière au bout du monde en méditerranée ? Parfait ça ! C’était ce que vendait la première boutique. Rien de mieux que de naviguer au milieu de pauvres migrants fuyants les guerres vers l’europe. Un navire perçant une flopée de gens en souffrance. Super.
Deuxième boutique, des mobiles et des ordinateurs. Parfait. Acheter du matériel condamner à mourir dans quelques années, voir quelques mois, tout simplement parce qu’on n’est pas capable de se passer de client. James n’était pas un adepte des théories du complots. Mais ils n’étaient pas non plus idiot. On avait eu la technologie pour faire tenir des bagnoles plus de 500 000km… Alors pourquoi on pouvait pas faire pareil avec les téléphones et les ordis ?
Acheter pour avoir, était encore devenu acheter pour être.
Enfin,il rentra dans la grande quincaillerie du centre commercial. Contrairement à celle du centre ville, ce n’était pas une boutique familial, mais une chaîne. C’était pour ça qu’ils avaient de tout. Et aussi beaucoup de chose fragile.

« Je peux vous aider monsieur ? »


Un vendeur, avec une casquette verte, un t shirt vert et un pantalon vert arriva vers lui. Surtout, ne pas passer ses nerfs sur lui. Il n’y était pour rien, s’il était habillé en clown.

« Oui, je viens chercher des pièces pour réparer mon générateur diesel de ma ferme. J’ai commandé sur le net, au nom de Fauntleroy. »


Sans plus attendre, le vendeur se passa d’autres formules de politesse. Une fois la commande reçu, James se contenta de payer ses pièces, et sortit. Sans rien acheter d’autre. Pourtant, le parcours de la sortie était étudier pour. Comme si vous deviez rerentrer dans le magasin pour acheter quelque chose à nouveau. Très fort ces mecs du marketing.
Finalement, alors qu’il allait sortir de cet endroit démoniaque, une mélodie arriva à ses oreilles. Au loin, une jeune femme était en train de jouer du piano. Elle jouait bien. C’était peut être la meilleure idée que les guignols qui dirigeaient le centre commercial avait eue. C’était… Une pause, un répit, dans cette endroit horrible. Comme porté par quelque chose d’invisible, James s’approcha. La jeune femme jouait superbement. Quand elle eut eu fini, il fit quelques pas vers elle et se prêta à sourire.

« C’était superbe. Vous jouez depuis longtemps ? »


Quand il prononça cette phrase, les plaies sur ses mains lui firent lever un sourcil de curiosité. Qu’est ce qu’elle s’était fait ? On aurait dit qu’elle s’était coincé les doigts dans le piano. James fronça les sourcils, et tripota ses pièces de générateur un peu gêné.

« Euh, désolé, je voulais pas le remarquer… Vous avez pas l’air en grande forme quand même. On se connaît pas, mais je sais que c’est toujours sympa de rencontrer quelqu’un qu’on connaît pas et avec qui on peut parler pour créer des liens. Ca vous dit de marcher pour discuter ? Genre dehors et pas ici ? Déjà, tout le monde nous regarde parce que vous avez jouer super bien, et ensuite parce que les centres commerciaux me mettent un peu mal à l’aise... »






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Grognon. Jamais.


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________________________________________ Mar 9 Juin 2020 - 10:39










Devil in disguise
Liliann laisse échapper les premières notes, comme un appel pour être écoutée, la première explosion d’un feu d’artifice pour attirer les regards, dire à tout le monde qu’il est l’heure de s’arrêter, de faire une pause dans une vie trop mouvementée. Elle ne veut pas vraiment que les passants se stoppent pour elle. Elle le fait sans y penser, presque naturellement. Lili ne veut pas les forcer, elle ne veut pas être entourée, elle veut juste jouer. Une envie étrange, un poil malsaine, à laquelle elle résiste depuis trop longtemps.

Alors, la brune se met à jouer.

Les notes s’élèvent, la mélodie arrête les pas de quelques personnes, leur offre une pause, un répit dans leur course effrénée vers la consommation. Les regards se tournent vers la pianiste encapuchonnée, cachée sous les poils synthétiques de son gros manteau. Elle ne les voit pas, ne les entend pas. Elle se concentre sur ses doigts qui s’agitent sur les touches, recréent une mélodie apprise par cœur, une mélodie d’un autre temps. Peau d’âne s’enfonce dans un souvenir mauvais qui gratte le creux de son dos, rappelle à elle des douleurs dont elle ne veut plus, mais desquelles elle ne peut pas se détourner. Elle sent des mains lourdes, sur ses épaules ; un souffle chaud, alcoolisé, qui glisse dans sa nuque, épie la moindre erreur. Elle ne doit pas se tromper. Si elle se trompe, Anahis sera punie. Elle ne veut pas. Elle ne veut plus. Elle n’en peut plus.

Ses doigts glissent sur les dernières touches et Liliann expire l’air de ses poumons, comme pour se détacher, par la même occasion, du souvenir qui l’arrache au présent pour la coincer dans le passé. Le poids disparaît de ses épaules et elle relève ses yeux noirs sur les quelques passants qui se sont arrêtés pour la regarder jouer. Lili pince un peu les lèvres, déstabilisée par la présence du public, même aussi maigre. Sa mélodie a extirpé les passants de leur condition. À l’instant où ils ont cessé de marcher, ils ont arrêté d’être des passants pour devenir… quoi ? Elle ne sait pas, elle ne veut pas savoir. Elle préfère croire que ce n’est pas elle qui les a dérangés, forcés à s’arrêter.

L’un d’eux s’avance vers elle et Peau d’âne passe, inconsciemment, une main le long de sa capuche poilue. Les faux poils sont doux, sous ses doigts. Ils rappellent, à elle, la culpabilité d’une vie arrachée pour… rien. D’un sacrifice qui n’a sauvé personne et n’aurait pas dû exister. Elle ne veut pas y penser. L’homme se pare d’un sourire et la question fuse sur Liliann plus sûrement que le compliment, qu’elle accueille d’un étirement faible des lèvres. Elle espère presque qu’il se soit trompé, qu’il ait mieux à faire, désormais, que lui parler. Non pas pour elle, mais pour lui, pour que la crasse de Peau d’âne ne le touche pas. Jamais.

« Merci, répond-elle, avec un hochement de tête humble. J’ai commencé à quatre ans. »

Lili ponctue sa phrase d’un petit enchaînement, très simple, plus enjoué que la mélodie précédente, et relève ses yeux noirs vers l’inconnu juste à temps pour découvrir son sourcil haussé qui se fronce, ensuite, avec son voisin. Sur le coup, la pianiste ne comprend pas, puis son regard suit celui de l’homme et tombe sur ses doigts, abîmés aux articulations. Liliann, elle-même, n’a pas remarqué les traces, sur sa peau hâlée, avant qu’il ne les lui fasse remarquer. À moins qu’elle ne les ait, simplement, oubliées, effacées de sa vie en se bloquant, inconsciemment, dans le souvenir de la peau lisse sur ses doigts fins. Le déni est un art subtil qui ne lui est pas étranger.

À la vue de ces marques rouges, sur ses doigts, Lili lève la main et observe d’un peu plus près le cadeau de Dinah. Heureusement, le clapet du piano n’a pas totalement compressé sa main. Il n’a dû que frôler ses doigts, grattant la peau jusqu’à laisser une trace subtile, ou presque subtile. Liliann relève les yeux vers l’inconnu, presque reconnaissante qu’il le lui ait fait remarquer. Que serait-il arrivé si un autre que lui avait vu ces marques ? Elle ne préfère pas y penser et se promet de soigner tout ceci, avant que les mauvais yeux ne se posent sur ses doigts.

« Ce n’est rien, assure-t-elle, avec un petit sourire. Je vais bien, ne vous en faîtes pas pour moi. »

Le sourire de Liliann se prononce un peu plus aux mots de l’inconnu. Elle ne peut que partager, à moindre mesure, son point de vue. Habituée à croiser, partout, des visages qu’elle a déjà vu, une fois, dans la rue, sans arriver à les oublier, la brune apprécie les têtes inédites qui n’éveillent aucune impression de déjà-vu. Tout comme elle aime se perdre dans les lieux qu’elle ne connaît pas encore et qui lui permettent, enfin, de s’échapper des souvenirs pour se concentrer sur le présent.

« Je vous suis. »

Liliann ne s’inquiète pas une seconde des intentions de l’homme face à elle. Elle se contente de se lever, sous le regard des derniers témoins de cette rencontre inattendue, et de s’écarter du piano pour se placer près de l’inconnu. Ses yeux noirs se dressent jusqu’à lui, se gorgent des détails de son visage, qu’ils n’oublieront jamais, et se détournent lentement, pour glisser dans le centre commercial. Peau d’âne n’aime pas l’endroit, ni la foule. Elle comprend le malaise de son compagnon improvisé. Elle-même ne sait pas ce qu’elle est venue faire ici. Jouer du piano, peut-être, alors que celui qui trône, dans la salon de sa maison, la repousse toujours autant qu’il l’attire.

« Je m’appelle Liliann, mais vous pouvez m’appeler Lili. »

Si Peau d’âne ne lui pose pas la question de son nom, ce n’est que pour lui donner le choix de le dire ou non, pour ne pas le forcer, alors qu’elle ouvre la main et regarde ses grands doigts. Elle se sent presque mal à l’idée d’avoir trompé tant de regards qui, sans doute, ne devinent pas la pianiste derrière les allures de Lili qui, enfin, fait glisser sa capuche sur ses cheveux noirs et inspire un grand coup, prête à caler son pas sur celui de l’inconnu.

« Je triche un peu, avoue-t-elle, avec un petit sourire. J’étais pianiste… avant. Alors, vous voyez, ce n’est pas si extraordinaire que vous avez pu le penser, en m’entendant jouer. »

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________________________________________ Jeu 11 Juin 2020 - 16:01

“Holly shit"






James accompagna Lili jusqu’à la sortie en silence. Son regard morose à chaque boutique en disait long. Ce n’était pas qu’il n’avait pas envie de lui parler, c’était simplement… Que ce n’était pas l’endroit le plus agréable pour parler… Une fois à l’extérieur, il fronça les sourcils et se tourna vers elle :

« Pour une pianiste c’était pas mal. Vous êtes sûr que ça va ? J’sais pas, j’ai une espèce de sixième sens pour ce genre de truc… Vous avez pas l’air en forme. »


James croisa les bras, à quelques pas de l’entrée. C’était étrange car elle ne bougeait pas trop et ne parlait pas beaucoup. On aurait presque dit un robot. Ou quelqu’un sous anti-dépresseur ! Il espérait que ce n’était pas le cas… Sourcils froncés, il revint à la discussion, le regard un peu perdu et finalement ne sachant plus par où poursuivre la conversation.

« Je m’appelle James, James Fauntleroy. Mais vous pouvez m’appeler James, ça me va très bien aussi. Et on peut se tutoyer aussi, on doit avoir l’même âge non ? »


Toujours les bras croisés, James resta là à l’observer. D’ordinaire, il serait reparti avec sa voiture et lui aurait souhaité la bonne journée. Mais là, il voyait bien que quelque chose n’allait pas. Et si il y avait bien quelque chose qu’un Toon ne faisait jamais… C’était abandonner quelqu’un dans la détresse… Quoi qu’il en coûte, il allait l’aider. Ils étaient tous comme comme ça de toute manière.

« J’ai l’impression que vous êtes venu juste parce que vos pas vous ont amené là… C’est pas vraiment une bonne chose ça. Ca fait un peu déprimé. Vous voulez que je vous invite à boire quelque chose ? Un soda ? Un truc ? Y’a un bar juste là ! »


James désigna le bar, ou plutôt le Diner américain qui était juste à côté du centre commercial. Là bas ils pourraient très certainement parler de leurs vies. Prenant cette direction, il vérifia qu’elle était bien là et qu’elle le suivait toujours. On était jamais trop prudent. Des fois qu’elle décide à se mettre à courir à toute vitesse une fois le dos tourné. Mais non, elle était bien là. Et James se demanda s’il ne devait pas essayer de la faire sourire.

« Vous devriez faire attention ! Les grandes stars commencent souvent dans le métro et dans les centres commerciaux ! Si vous devenez une star mondiale du piano, faudra pensez à moi, votre tout premier fan ! J’veux des promos sur les albums et des t-shirts gratuits. D’ailleurs, vous cherchez un agent ? Je peux faire ça aussi ! Ca fonctionne très bien. J’en suis sur. Même si je ne suis en fait qu’ agriculteur… Mais bon, l’avantage avec ce métier c’est qu’on sait faire plein de truc. Je négocie le prix de mes vaches, j’arriverai bien à négocier vos contrats... »


James se tourna alors, un peu horrifier vers Lili. Il l’avait plus ou moins comparé à une de ses vaches. Ca arrivait régulièrement et c’était pas vraiment la meilleure manière d’engager une conversation avec quelqu’un…

« Euh, désolé, je voulais pas vous comparez avec mes vaches… J’fais ça souvent, déformation professionnel. Après toi. Oh, et au passage, je te drague pas. Qu’on soit clair, hein ! Des fois que tu te poses la question… Je suis pas du genre un pervers qui essaie d’attirer quelqu’un dans un piège… Non je dis ça parce que tu devrais être prudente, j’aurai pu effectivement être un pervers qui essaie d’attirer une proie dans un piège… »


C’est vrai ca ! Heureusement qu’elle était tombé sur Donald Duck ! Elle aurait pu tombé sur n’importe qui ! Jack l’Eventreur ! Benjamin Baker ! Ou même Annibal Lecter ! Heureusement, qu’il n’était que Donald. D’ailleurs, il se demanda intérieurement si tous ces tueurs en série étaient eux aussi passés à Storybrooke. Si c’était effectivement le cas, avec les dieux, la magie qu’il ne pouvait pas blairer également, ça risquait d’être un peu tendu. Il se sentit un peu rassuré. Oui, parce que Donald était aussi… Un grande poule mouillée.




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________________________________________ Dim 14 Juin 2020 - 11:22










Devil in disguise
Liliann suit l’inconnu jusqu’à la sortie. Ses pas se calent sur les siens, à un rythme qu’elle n’a pas l’habitude d’adopter. Elle intercepte les coups d’œil moroses qu’il jette aux boutiques, le long de l’allée. Il lui fait penser à un animal pris au piège, qui longe la barrière de son enclos pour trouver une issue et, enfin, s’échapper de sa prison. Elle se gorge de son malaise, a très envie de le rassurer, de lui dire qu’il ne doit pas s’en faire, mais elle garde le silence. Elle respecte son mutisme et se contente de suivre ses pas jusqu’à l’extérieur qui, enfin, les accueille avec la chaleur de la fin du printemps. Peau d’âne respire l’air du monde, profite de la caresse de la brise, sur ses joues, maintenant qu’elle s’est débarrassée de sa capuche et relève, enfin, les yeux vers l’homme, à ses côtés. Bâtiment quitté, sa langue semble se délier pour revenir sur les aveux de la pianiste.

La brune sourit, un peu, au compliment qu’il insiste pour lui donner. Elle n’a aucun mérite, élevée pour devenir ce qu’elle est devenue, ou presque, mais elle ne veut pas le contredire et se contente d’accepter sa gentillesse. Si cela lui fait plaisir, elle ne veut pas nier. Il n’a pas besoin de savoir toute la vérité. Néanmoins, Liliann ne s’attendait pas à ce qu’il insiste, également, sur le mal-être de la brune. Elle n’est pas certaine de savoir de quelle façon elle pourra se débarrasser de cette impression qu’il a en la regardant. A-t-il seulement tort ? Elle n’en est pas sûre. Il reste, au fond de son crâne, un trou noir inquiétant, un oubli qui n’a rien à faire là. Mais Peau d’âne ne veut mêler personne à cela. Elle peut faire face.

« Je suis un peu fatiguée, c’est tout, avoue-t-elle. Ce n’est vraiment rien, ne vous inquiétez pas pour moi. »

Une demi-vérité pour mieux cacher ce qu’il se passe vraiment, chez elle, mais Liliann elle-même ne sait pas répondre à la question qu’il lui pose. Elle préfère écarter les inquiétudes de l’inconnu qui lui donne finalement son nom.

« On peut se tutoyer, James. »

Lili se plie aux exigences du monde entier. Il pourrait lui réclamer de l’appeler par n’importe quel nom, que la brune ferait ce qu’il lui demande sans poser de question. Elle a, de toute sa vie, toujours dit oui, fait ce que l’on exigeait d’elle. Cela ne changera pas, aujourd’hui, sur un détail aussi futile que le tutoiement. Néanmoins, Peau d’âne est prise de court par la suite de son discours. Elle relève ses yeux noirs vers lui et sonde ce visage, tourné vers elle. Est-ce si mal, de se laisser porter par le courant, de suivre le vent ? Liliann ne le croit pas. Elle se laisse faire sans y penser vraiment. Est-elle déprimée pour autant ? Elle aime croire que non, qu’il ne reste rien de tel, dans son cœur meurtri, qu’il n’y a plus que le vide et rien d’autre. Mais peut-être a-t-il raison. Qu’est-ce que ça change, au fond ?

« Je suis venue pour… » (Elle n’en a pas la moindre idée, mais essaie de deviner la raison qui a pu la pousser à s’enfoncer dans le centre commercial.) « Acheter des pansements, peut-être. Mais j’ai été distraite par le piano. »

Elle remue les doigts, ce qui tire un peu les blessures, sur ses articulations. Trouver des pansements n’est peut-être pas la meilleure idée du monde, si elle veut que les traces du clapet qui racle ses doigts ne se voient plus. À moins qu’elle n’ait prévu de mentir et de dire, à qui veut bien l’entendre, qu’elle s’est coupée en cuisinant ? Elle doute que quiconque la croit. Tout comme elle doute que qui que ce soit lui pose la question, de toute façon.

Sans y penser, Liliann suit James jusqu’au diner. Elle n’a pas envie de le laisser payer une consommation qu’elle n’avait pas prévu de faire, mais l’heure n’est pas encore au paiement. Elle n’a, en vérité, même pas envie de boire. Elle se contente de suivre l’inconnu, docile, sans la moindre conscience du danger que cela pourrait représenter, parce qu’il s’attend, sans doute, à ce qu’elle le suive. Sinon, Lili serait sûrement restée à la sortie du centre, plongée dans ses pensées, jusqu’à ce que ses pieds la ramènent au garage ou chez elle.

Lili relève les yeux vers James, quand il se tourne vers elle, apparemment horrifié face à la comparaison qu’il vient de faire. Elle ne s’en formalise pas, elle. Peau d’âne a déjà été comparée à pire que cela, avec de mauvaises intentions, sans que ça ne la dérange vraiment. Peau d’âne n’est pas une Princesse. Peau d’âne n’est pas belle. La bête la plus laide que l’on puisse voir après le Loup. Cela lui convient mieux, en vérité, que les compliments.

« Tu n’as pas besoin de t’excuser, je ne le prends pas mal, même si c’est la première fois que je suis comparée à une vache, dit-elle, avec un sourire, avant d’ajouter : Et je ne me posais pas la question. »

Elle tait le fait qu’elle ne pense pas et ne veut pas intéresser qui que ce soit. Liliann n’est, cependant, pas prudente, et cela non plus, elle ne le lui dit pas. Il pourrait être ce qu’il nie être que ça ne ferait aucune différence. Lili a, depuis longtemps, abandonné l’idée d’avoir quelque chose à protéger. Elle ne s’intéresse plus ni à sa vie, ni à son corps. Tant de choses, déjà, se sont passées, qu’elle n’en voit plus l’intérêt. Peau d’âne ne peut plus s’encrasser. Même les mains d’un pervers ne sauraient ajouter de saleté sur sa peau sombre.

« Pour tout avouer… Je ne cherche pas la gloire. En vérité, ça faisait longtemps que je n’avais pas joué un morceau du début à la fin, sans m’arrêter. Je n’ai plus touché un piano depuis la fin de la malédiction et je ne veux pas redevenir ce que ce sort a fait de moi. Tout ceci… (Elle remue les doigts devant ses yeux.) est faux. De toute façon, la célébrité ne me va pas. »

Liliann préfère l’anonymat et ses doigts blessés aussi, sans le moindre doute. Son talent pour le piano lui a attiré une jalousie à laquelle Peau d’âne ne s’attendait pas, mais contre laquelle elle n’a aucun remède. Tant pis. Si la blesser peut soulager Dinah, Lili se laissera faire sans s’en plaindre.

Elle se glisse sur une banquette, à quelques pas de l’entrée du Diner, et lève, à peine, les yeux vers la carte du restaurant, pour repérer la boisson la moins chère du menu.

« Agriculteur, c’est un beau métier. Bien mieux qu’agent ou pianiste, je peux te l’assurer. »

Lili n’a, après tout, aucun bon souvenir de sa « carrière ». Mais il faut dire qu’elle a, difficilement, de bons souvenirs de toute sa vie.

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________________________________________ Lun 15 Juin 2020 - 15:43

“Holly shit"






James commanda un burger. Parce que c’était américain, sain et simple. Une fois cela fait, il commanda également un soda… Pour exactement les même raisons. Il était le cliché de l’américain, standard, et surtout un poil patriote sur les bords. En même temps, quand on était un des symboles de l’amérique en terme culturel dans le monde des contes, ça laissait toujours des traces. Buvant son soda bruyamment qui arriva devant lui, il la fixa et finit par dire :

« Tu devrais quand même voir un docteur, les mains, ça sert beaucoup tu sais. »


Il en était venu finalement à la tutoyer par pur réflexe. James était comme ça, parce que Donald était comme ça. D’abord un peu renfermé, mais qui était capable de s’ouvrir au monde et devenir aimé de tous par pur compassion et par un simple dialogue. Les yeux un peu plissés, il l’écouta parler de la Malédiction. Beaucoup de gens en parlait, mais lui ne l’avait pas vecu. Il n’avait pas vécu la même. Contrairement à bon nombre de storybrookien, pour lui, Regina Mills n’était qu’un habitant de cette ville comme les autres…

« Ce n’est pas vrai. J’ai appris en écoutant les autres en parler, de cette malédiction, qu’elle avait fait ressurgir des choses qui étaient juste enfouis au fond de nous et qui ne demandaient qu’à sortir. C’est pour ça qu’un tel est devenu médecin, ou fermier, ou barman… Si on l’étudie de prêt, beaucoup sont content de ce qui leurs aient arrivés. Et ceux qui n’aiment pas leur histoire ici, sont généralement ceux qui ont du mal à s’accepter eux même... »


Oui, il était très philosophe pour un fermier. Mais en même temps, il s’était longtemps battu contre ce préjugé. Un fermier, un vrai, un bon, c’était quelqu’un qui se devait d’être intelligent : pour s’adapter. Encore et toujours pour survivre en fonction des aléas de la nature. Souvent, sa communauté agricole était comparé à des idiots par les gens de la ville. Et en même temps, c’était justifié. Dans ce monde, on privilégie le secteur terciaire et les études supérieures. Le travail de la terre n’étant réservé que pour ceux qui avaient échoués. 

« Oui c’est un beau métier, mais pianiste et agent aussi. En fait, l’idée c’est pas de faire ce qui plaît aux autres, mais ce qui nous plait à nous. Si tu fais ton travail avec passion et amour, ça devient un beau métier, c’est tout… J’ai toujours eu un profond respect pour ceux qui avaient de l’or dans les doigts ! Et toi t’en as. Mais si tu as pas envie d’en parler, insistons pas. La seule chose que j’ai à te dire c’est la suivante... »


James marqua un temps d’arrêt. Donald était comme ça. Il prenait toujours les choses très à coeur. C’était un héritage plutôt sympathique qu’il avait gardé de sa vie d’avant. Parce que c’était son essence d’existence et sa raison d’être : il ne pouvait pas s’empêcher de conseiller, d’écouter et de guider les autres. Comme tous les Toons en réalité.

« Tu devrais pas laisser pas ça. Quand on laisse passer ce genre de chose, l’agresseur à tendance à assurer sa domination, s’en satisfaire et recommencer. Je te demande pas de me donner un nom, mais… Tu devrais quand même aller déposer plainte. Y’a pas de « Ca va aller » qui peut tenir. On accumule, on accumule, à l’intérieur, et un jour on explose. Et on se blesse, et on blesse les gens. Tu ne protège personne en faisant ca… »


James but encore quelques gorgées de son soda et la fixa dans les yeux. Même s’il se connaissait depuis quelques minutes seulement, James s’en sentait déjà très proche. Ses sourcils se froncèrent et ses yeux se plissèrent. Finalement, il se dit qu’il était peut être allé trop loin, trop tôt. Gardant un peu quelques secondes de silence, il finit simplement par soupirer et s’excusa :

« Désolé. Je veux pas te juger ou quoi que ce soit. C’est juste que j’ai du mal avec les injustices, et ça, s’en ait une… Mais bon, tu fais comme tu veux. Ce que je veux simplement te dire, c’est qu’on n’est jamais seul, à Storybrooke. »


James lui fit un très léger clin d’oeil, confiant. C’était plus fort que lui. Ca avait toujours été comme ça : comprendre. C’était la clef. Il aurait pu passer une heure avec des méchants comme Voldemort ou Sauron, et essayait de comprendre pourquoi ils étaient comme ça. Là, en l’occurrence, ce n’était pas une méchante, mais une victime… Mais à ses yeux, on restait tous humains avant tout.



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________________________________________ Mer 17 Juin 2020 - 11:25










Devil in disguise
Devant elle, James commande un burger et un soda. Il a l’air plus enjoué qu’elle à l’idée de passer du temps dans ce diner, devant un repas plus ou moins mauvais pour la santé. Ça ne l’étonne pas, elle. Ici ou ailleurs, Lili a toujours l’impression de déranger, de ne pas être à sa place, de devoir s’écarter. Alors que la serveuse est plantée à côté de leur table, la brune a envie de disparaître d’un claquement de doigts, d’être invisible pour, qu’enfin, plus personne ne la voit. Personne ne doit regarder Peau d’âne, observer sa saleté, la laideur de son fardeau. Ils méritent mieux que de devoir affronter, constamment, la vision d’horreur, d’erreur, qu’elle renvoie au monde. Néanmoins, la brune n’est pas invisible. Elle passe une main sur sa capuche poilue, posée sur ses épaules, et commande le même soda que son voisin de table. Rien d’autre. Peau d’âne n’a pas faim.

Les mots de son compagnon du jour la forcent à relever les yeux du soda que la serveuse pose devant elle. Liliann se demande si elle doit y voir un sous-entendu, une chose que James saurait sans oser lui dire. Elle a beau scruter son visage, la façon qu’il a de boire, de parler, de bouger, elle ne trouve rien, chez lui, qu’elle ait déjà vu ailleurs, en un autre temps. Il ne sait pas ce qu’elle a fait de sa vie et se contente de dire une chose qu’il pense. Après tout, le fermier est un travailleur manuel qui, sans ses mains, auraient bien du mal à faire ce que l’on attend de lui. Rien d’autre. Alors, Lili regarde les égratignures, sur ses doigts, et sourit faiblement.

« C’est moins grave que ça n’en a l’air, ça guérira tout seul, ne t’inquiète pas. »

La possibilité de ne plus pouvoir jouer de piano a, évidemment, traversé l’esprit de Liliann. Quand Dinah a refermé le piano sur ses doigts, juste avant qu’un instinct étrange ne force la brune à retirer sa main, elle a pensé à cette possibilité et elle s’est sentie… libérée. Libérée d’un poids considérable, sur ses épaules. Elle a presque envie que cela arrive, qu’un jour, enfin, elle trouve une bonne excuse pour ne plus jamais jouer. Si Dinah avait réussi à lui briser les doigts, ce jour-là… Mais ce n’est pas arrivé. Pas plus que les sévices de son enfance n’ont réussi à empêcher la pianiste de jouer. Seule la mort de sa fille a, pour un temps, tenu Lili loin de l’instrument.

« Ceux qui ont du mal à s’accepter eux-mêmes, répète-t-elle, pour bien intégrer ses mots. C’est peut-être vrai. Mais que faire de ceux qui n’aiment ni celle-ci, ni l’autre ? Au fond, nous sommes tous un peu faux. Produit d’une autre imagination. »

Liliann n’est pas certaine d’être d’accord avec les mots de James. Elle ne sait pas s’il ne s’agit que de cela, d’être capable de s’accepter. Doit-elle accepter ce qu’elle est, ce qu’elle est devenue, ce qu’elle a été ou ce que l’on a fait d’elle ? Peau d’âne n’aime pas son passé, aucun des deux passés qu’elle est censée avoir eus. Elle ne veut ni de l’un ni de l’autre, mais elle n’arrive pas à se défaire des deux. Ils restent bien calés dans son crâne, au chaud, et se rappellent à elle à la moindre occasion. Elle revoit, par exemple, les cheveux bruns de sa fille qui se penchent au-dessus de l’assiette de frites, la petite main potelée qui vient les retenir, pour les empêcher de traîner dans la nourriture. Béryl a-t-elle seulement existé ?

L’illusion explose à l’instant où James marque une pause, dans son drôle de discours. Un discours qui arrache un sourire triste à la pianiste. Elle attend, néanmoins, qu’il ait fini de parler pour lui répondre. La question est justement là : Lili n’a jamais voulu devenir pianiste. Elle aurait préféré arrêter de jouer, dès l’instant où sa mère l’a quittée. Mais elle a continué, parce que son père le voulait, parce que son mari le voulait. Liliann n’a, de ses deux vies, jamais fait ce qui lui plaît, seulement ce qui faisait plaisir aux autres. C’est ainsi qu’elle a toujours vécu et qu’elle continuera de vivre, sans aucun doute, jusqu’à exploser, comme il le dit. Lili n’a pas peur d’exploser.

« Je ne veux pas être pianiste, se contente-t-elle de répondre, après une gorgée piquante de soda. Je n’ai jamais voulu le devenir. Alors, tu vois, il n’y a rien à respecter chez moi. »

Ce qui est dit sans jugement, avec sa franchise habituelle. Lili ne veut pas être méchante. Elle se contente d’appliquer son raisonnement. Elle ne s’attendait pas, en tout cas, à ce que James dérive sur le responsable de sa blessure aux doigts. S’il savait ce que Dinah a fait d’autre, à Lili, ce jour-là, il n’en reviendrait sûrement pas. Mais Liliann ne veut pas porter plainte. Elle s’en fiche, elle, que la blonde assure sa dominance sur elle, qu’elle continue si cela lui fait du bien, de se défouler sur quelqu’un.

« Personne ne dit que je ne me suis pas fait ça toute seule. Ou que je ne l’ai pas mérité. Qu’est-ce qui te fait croire qu’il s’agit d’une injustice ? Tu peux me juger, je m’en fiche, avoue-t-elle, très franchement, en jouant avec la paille, dans son verre. Je ne porterai pas plainte contre elle. Quoi que tu en dises. Ce n’est pas grave. Ça, ce n’est vraiment rien. J’ai vu pire. » (Lili relève soudain les yeux de son verre, pour fixer James.) « Je ne protège personne ? Je pense, au contraire, que de lui donner une cible parfaite, permet de protéger ceux qui n’ont rien demandé. Si elle s’en prend à moi, elle ne s’en prendra pas aux autres. »

Liliann pince les lèvres, sans savoir que répondre aux certitudes de James. Elle n’aime pas ce qu’elle entend. Peau d’âne a, soudain, très envie de se réfugier sous sa capuche, de sortir en courant. En courant. Elle ? Cela pourrait presque la faire rire s’il restait, en elle, la moindre trace d’un rire, depuis longtemps écrasé par ses cris. Il assure que l’on n’est jamais seul, dans cette ville, mais Lili a, justement, envie d’être seule. Elle ne veut mêler personne à sa vie catastrophique. Elle a déjà fait trop de mal autour d’elle.

« Il vaut parfois mieux être seul, que mal accompagné, non ? »

Elle n’essaie pas de prétendre qu’il est de mauvaise compagnie, mais ses mots lui échappent sans qu’elle n’y mette les formes. La brune se dit même « tant pis ». S’il croit qu’elle l’insulte alors, peut-être, se détournera-t-il d’elle, pour se concentrer sur les gens qui ont, vraiment, besoin de son aide. Elle voit sa gentillesse, Lili, mais elle ne veut pas la mettre à son service, il ne doit pas perdre son temps avec elle.

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________________________________________ Jeu 25 Juin 2020 - 10:44

“Holly shit"







James baissa un peu son burger de devant sa bouche. Un peu… Dépité. Il avait la nette impression que quoi qu’il dise, cela ne changerait absolument pas la façon de voir de Liliann. Pourtant, dans ce monde, les Toons étaient sensé, par l’intermédiaire du rire et de la joie, donner une autre vision du monde et de la société aux gens. C’était resté chez Donald. Fronçant les sourcils, il essaya de comprendre, mais il savait que le traumatisme devait être trop profond pour qu’elle veuille en parler. Aussi, il se contenta simplement de hocher la tete et de dire :

« Hm… Curieuse façon de voir les choses… Mais, tu sais, quand on a un talent comme le tiens, en général, on s’en sert pour produire du plaisir aux autres en le partageant. Tu devrais quand même y réfléchir... »


James reprit la mâche de son burger. Lentement. Cette discussion avait tendance à le démoraliser, pourtant il n’était pas du tout de nature dépressive ou autre. Mais, il avait l’impression que quoi qu’il dise, Liliann se complairait dans l’échec. Il avait connu des personnes comme ça, durant son voyage. Et même ici à Storybrooke. En général et d’expérience, il savait qu’elle se réveillerait un matin, avec le sentiment d’être passé à côté de sa vie. James soupira :

« Tu devrais vivre un peu plus pour toi. Profitez d’être ici et de voir qu’est ce qui pourrait être bien pour toi. On a qu’une vie tu sais ! »


Et, de ce pas, pour lui montrer l’exemple, il commanda un deuxième burger après avoir pris soin de se débarbouiller avec sa serviette. D’une manière un peu dynamique, James bougea et prit son soda. On aurait dit une de ces personnes hyperactive. Qui parlait vite et qui allait à l’essentiel.

« Parce que je sais reconnaître une injustice quand j’en vois une. »


C’était la vérité. La façon dont elle l’avait regardé quand il avait parlé de ces mains. Il y avait des regards qui valaient certainement mille mots, et c’était ce qui s’était passé. James se trompait rarement, quand il avait une certitude. Ses sourcils se plissèrent et il but à la paille de manière assez bruyante comme tout américain qui se respecte.

« Non, mais personne ne peut être le bouclier des autres éternellement. Rien n’est incassable, tu ne peux pas toujours prendre tout pour toi. Enfin, tu fais bien comme tu veux. »


James voyait que cela la gênait. Il sentait également, en observant ses gestes qu’elle n’était pas du tout à l’aise. Aussi, il se décida à changer de conversation. Il allait un peu loin pour parler avec une inconnue. Et il fallait dire qu’ils ne connaissaient pas beaucoup. Finalement, avec un léger sourire en coin, il déclara :

« Tu étais quoi dans le monde des Contes ? Perso, je peux te le dire, j’étais, et je suis encore d’ailleurs, Donald Duck. C’est pas très glorieux, mais ça doit expliqué pas mal de chose de ma personnalité. Toi en revanche j’arrive pas à déterminer… J’aime bien savoir qui sont les gens, c’est important, on en apprend toujours un peu plus sur eux et c’est souvent super intéressant ! »


C’était vrai. C’était souvent très intéressant. Avec un sourire satisfait, d’avoir bien bu et bien mangé, James leva la main et régla immédiatement l’addition en sans contact. Mettant une main devant lui comme pour se justifier il déclara simplement.

« Je t’invite. Et c’est pas par pitié ou pour te draguer, c’est juste que j’ai plein d’argent et que je sais pas quoi en faire. Du coup, si ça sort un peu, ça peut être pas mal. Enfin je crois, je me suis jamais trop intéressé à ce genre de truc. C’est plus l’affaire de mon Oncle Picsou. Enfin, Ebezener... »


A cette pensée, James fit une petite moue. Le souvenir de son oncle n’était pas le meilleur qu’il ait eu.




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________________________________________ Mar 7 Juil 2020 - 10:26










Devil in disguise
La brune ne comprend pas. Elle sait que James vient de lui dire exactement l’inverse de ses mots actuels. Il lui a assuré qu’il ne faut pas faire une chose pour le plaisir des autres, mais pour son plaisir personnel, que c’est cela qui fait d’un métier qu’il est un beau métier. Maintenant, il lui assure qu’elle doit mettre son talent au profit du plaisir des autres. Quel plaisir peut-elle procurer par sa musique ? Liliann n’est pas idiote. Elle sait que ses mélodies sont toujours plus tristes que les partitions originales, que ses rares créations arracheraient une larme au diable lui-même. Ou de la colère. Le public n’a pas toujours envie d’être triste, de supporter l’étalage du malheur. Alors quel plaisir y a-t-il, à jouer devant les autres ? Elle ne veut pas les rendre malheureux. Et la seule mélodie joyeuse que Lili a jamais jouée… Elle ne peut plus le faire, elle ne veut plus le faire. Pas tant qu’elle n’aura pas fait son deuil, ce que, sans le moindre doute, elle ne fera jamais.

Elle n’en dit rien. Peau d’âne prend une nouvelle gorgée de son soda et lève ses yeux noirs sur James. Elle a, soudain, très envie de lui répondre une chose à laquelle il ne s’attend pas, en détournant ses mots de telle manière qu’ils siéront, très certainement, parfaitement à un autre métier qu’elle a exercé, à New York, pendant la Malédiction. Produire du plaisir aux autres par un talent qui lui vient des doigts ? La tentation se cale au fond de son cœur, mais Liliann sait qu’elle ne doit pas, que c’est méchant. Elle souhaite simplement le provoquer pour qu’il se sente gêné, énervé, et qu’il s’en aille, pour ne pas perdre son temps avec elle. Ce n’est pas bien, aussi se contente-t-elle du silence. Il n’est pas prêt à apprendre que la pianiste n’a pas été qu’une pianiste, dans sa vie.

La suite lui arrache un petit sourire, à peine différent d’une grimace. À quoi bon vivre pour elle ? Liliann ne voit pas ce qu’elle pourrait faire pour elle-même. Elle a essayé, à une époque qui n’a pas vraiment existé. Elle a essayé et elle a échoué, lamentablement. Peau d’âne n’a pas su vivre pour elle, elle s’est contentée, toujours, de vivre pour les autres, avec les autres, jusqu’à détruire les autres. Elle ne sait rien faire d’autre. Alors, Lili préfère mettre à profit le reste de sa vie pour le bonheur des autres. Autant qu’elle le peut. Même si, pour cela, elle doit enchaîner les rendez-vous, les services, tant de choses qui l’ont poussée, soudain, à arpenter les couloirs du centre commercial sans arriver à se souvenir de la manière dont elle est arrivée là.

« On en a déjà eu deux, pourtant, commente-t-elle, en le regardant commander à nouveau. »

Son estomac ne semble pas se contenter d’un seul burger, déjà bien généreux. Ça lui tire un petit sourire attendri. Liliann n’a, sans doute, pas ce genre d’appétit. Elle mange aussi peu qu’elle dort, sans jamais avoir vraiment faim. Rien que les gorgées de son soda ne passent pas vraiment, dans sa gorge, et se lovent au fond de son estomac en menaçant de ressortir, à chaque nouvelle vague piquante, sur sa langue. Mais elle sait faire mine de rien, depuis le temps.

Il parle d’injustice et Lili ne sait pas comment lui donner tort. Les motivations de Dinah, à l’égard de Peau d’âne, n’ont pas vraiment de fondement solide. Elles ne sont que le fruit d’un sentiment néfaste, qui brûle au fond du cœur de la blonde, et la force à croire qu’elle ne pourra jamais atteindre le niveau des autres, qu’elle se doit de briser ses concurrents pour pouvoir, un jour, prendre leur place. Lili ne sait pas ce que la blonde a vécu pour en venir à penser ce genre de choses, mais elle est d’accord avec James. C’est injuste de pousser une femme à se croire si inférieure aux autres qu’il ne lui reste qu’un seul moyen de s’en sortir : la méchanceté et la violence.

« Je fais comme je veux, répète-t-elle, pour lui indiquer que son choix est pris. Je n’ai pas l’ambition d’être un bouclier pour l’éternité. Mais un peu, c’est déjà mieux que jamais. Si je dois casser, je casserai. » (Elle hausse les épaules.) « C’est notre lot à tous, non ? »

La conversation ne plaît pas à Liliann, en effet, mais le nouveau sujet abordé par James ne la met pas plus à l’aise. Elle l’écoute avec attention, essaie de se souvenir du peu qu’elle connaît sur Donald Duck, mais elle doit bien avouer qu’elle ne s’est jamais intéressée à ce genre de choses. Ses parents ne lui en ont pas vraiment laissé le temps, non plus. Elle connaît son nom, à peu près son apparence, mais les choses s’arrêtent là. Il pourrait tout aussi bien être un génie du mal dans une série télévisée ou le gentil héros de son dessin animé. Ça ne change rien, pour elle. Mais parler d’elle… Lili passe une main sur les poils de sa capuche, sur ses épaules. Malheureusement, elle ne peut pas se contenter de l’ignorer. Elle n’est pas ainsi.

« Je suis Peau d’âne. Tu connais ? C’est un conte de fées, mais il n’a rien de glorieux, non plus. Je suis un cliché, une princesse comme les autres, blonde aux yeux bleus, posée dans un coin à attendre qu’on vienne la chercher. » (Elle finit son soda, ses yeux noirs braqués sur James.) « J’ai tué un animal pour avoir une chance de me sauver. Et ça n’a servi à rien. Alors, qu’est-ce que ça t’apprend sur moi ? »

Peau d’âne regrette beaucoup de choses, dans ses deux vies, mais cette vie arrachée sous le conseil de sa marraine, elle n’a jamais pu l’oublier. À quoi cela a-t-il servi de tuer ce pauvre animal qui n’avait rien demandé ? Pour quoi a-t-il dû donner sa vie ? À la fin, Peau d’âne s’est contentée de retourner à la case départ, de pardonner à son père et jeter sa peau loin, comme si cela suffisait à effacer tous les crimes. Mais la crasse de Peau d’âne ne souille pas que ses bras, elle souille son âme.

« Ça fait déjà deux fois que tu parles de draguer, commente-t-elle, les sourcils froncés. Je te l’ai dit, je ne pense pas à ça, ne t’en fais pas. Je ne l’imagine pas une seconde. » (Elle sourit un peu pour cacher l’auto-dénigrement derrière ses mots.) « Pour ce qui est de la pitié, elle n’aurait, de toute façon, pas lieu d’être. Je n’en ai peut-être pas l’air, mais moi aussi, j’ai plus d’argent que nécessaire. Disons que la prochaine fois, ce sera pour moi, pour te remercier de t’inquiéter pour une inconnue, ou quelque chose comme ça. »

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________________________________________ Mar 21 Juil 2020 - 17:28

“Holly shit"






Donald se leva et resta indécis. Il avait vu de nombreuses choses, voyagés… Mais jamais il n’avait rencontré quelqu’un comme elle… Elle était la personnification du manque de confiance en soit à ses yeux et elle manquait… d’entrain. Un peu perturbé, James fouilla dans ses poches et finalement sortit de quoi payer tout en restant silencieux. En se dirigeant vers la sortie, il l’observa.

« Tu devrais vraiment être plus joyeuse… J’ai peur que tu ne sois dépressive… C’est maladroit de dire ça.  Mais bon je peux t’aider, enfin je pense. Tu peux venir dans ma ferme… Les animaux c’est bien pour les dépressions ! »


Terrain glissant. Qu’est ce qu’il pouvait être con quand il s’y mettait ! Dépressif ! Pourquoi il avait dit ca ? Si ca se trouve elle était juste comme ça et elle verra ça comme une insulte. Passant une main sur sa tempe pour essayer de calmer la situation, il rectifia le tir.

« Désolé. C’est pas ce que je voulais dire, je suis assez maladroit... »


Il marqua une pause et la laissa sortir. Avec un peu de nervosité, il passa sa main derrière sa nuque et l’observa longuement. Ses yeux se plissèrent et il chercha ses mots.

« Ah, oui, Peau d’Âne, je connais. Pas très… Euh… connu. »


Il allait dire joyeux. Mais ca ne servait à rien de creuser à nouveau sa tombe pour s’enterrer un peu plus. Il avait été plus que maladroit et il essayait de rattraper le coche, comme tout bon canard qui se respectait. Les sourcils froncés, il l’observa et la porte se referma.

« C’est pas mieux d’être Donald… En fait… Tout compte fait... »


Il se mit à rougir et finalement lui expliqua le fond de sa pensée quand au fait qu’il l’a draguait. Peut être que c’était un peu le cas. Beaucoup de personne disait que le physique n’avait pas d’importance. Mais si ca n’avait pas été une belle femme, jamais James ne se serait arrêté, il ne l’aurait même pas remarqué. Autant être honnête.

« Peut être que je l’ai dit deux fois car c’était un peu le cas… Bref, je gatouille. Je m’enfonce un peu plus. Je suis vraiment désolé pour tout ça ! Je… euh… C’est rien, pardon. »


Il rougissait de plus en plus. En même temps, c’était propre à son personnage et ce dernier était presque identique à cette version. Il enchaînait les bourdes, jusqu’à en devenir… Totalement ridicule. Fronçant les sourcils, James tendit la main et réfléchit cette fois-ci avce soin à ses mots.

« Alors je veux bien que la prochaine fois ce soit toi qui invite ! J’espère qu’on peut rester en contact voir rester amis ! J’en ai pas beaucoup avec mon travail, et aussi à cause de mon caractère bizarre ! Mais au moins… Tu sais à quoi t’en tenir... »[
/b]

James soupira. C’était de pire en pire. Il s’enfonçait dans un terrain de plus en plus glissant et la situation lui échappait totalement. En général, quand il en arrivait là, il faisait un truc encore plus stupide pour attirer l’attention sur lui.
[b]
« Euh, voilà mon numéro. Si ca te sert. Si t’en as envie si... »


Griffonnant son numéro sur un bout de papier, il s’arrêta. Lui donnant, il ramassa une pierre et la jeta de toute ses forces sur une voiture. La vitre de cette dernière se brisa et un immense mec en sortit, plutôt pas du genre commode. Voilà, ça recommençait ! Il avait fait quelque chose d’encore plus stupide pour se tirer de cette situation. L’homme arriva droit sur lui.

« Ca te fait marrer du gland de faire un truc pareil ? T’es malade ou quoi ? »


Par réflexe, James sauta sur une table extérieur et enleva le parasol pour s’en servir comme d’une arme. Complétement désorienté, l’homme l’observa, aussi incrédule que lui même.

« Mais qu’est ce qui tourne pas rond chez toi ? »


« M’APPROCHE PAS ! DESOLE LILIANN ! JE SAIS PAS CE QUI ME PREND QUAND JE DIS DES BETISES JE PANIQUE ! JE PAIERA LES REPARATIONS MONSIEUR »





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