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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Devil in disguise [pv — James D. Fauntleroy]

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Liliann A. Poe



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Liliann A. Poe


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________________________________________ Mer 5 Aoû 2020 - 11:53




Devil in disguise



C'
est peut-être la première fois de sa vie que Liliann fait face à quelqu’un de si franc, direct, qui n’ait pas peur de dire les choses comme elles sont. Peut-être les regrette-t-il après coup, mais les mots sont dits, il est trop tard pour les retenir. Elle ne le prend pas mal, Peau d’âne. Elle se questionne, se demande s’il a raison, au fond. Dépressive, c’est possible. Néanmoins, la dépression est une maladie qui a besoin d’être soignée et Lili ne se sent pas malade. Elle est las, vidée d’énergie et de combativité, mais les choses ne vont pas plus loin. Elle ne veut ni vivre ni mourir. Elle se contente de ce qui vient. Ses pensées sont sombres, influencées par une vie sans lumière, mais elle ne se donnera pas la mort pour autant. Pour le reste… Peau d’âne s’est habituée à cette vie. Tant pis si cela ressemble à une dépression.

Venir à la ferme, en tout cas, ne lui semble pas la meilleure idée du monde. Depuis la mort de ce pauvre âne, assassiné par sa faute, pour une demande farfelue qui n’a servi qu’à repousser l’inévitable, Lili ne veut plus approcher d’animaux. Elle regarde de loin les vaches dans les prés, les chats dans la rue, les chiens au bout de leurs laisses, mais elle ne les touche plus. Elle ne veut pas causer la mort d’un autre animal innocent. Puis qui peut lui assurer que ses mauvaises ondes qui semblent tant perturber les humains, ne vont pas, aussi, perturber les bêtes ? Elle ne veut pas prendre ce risque et se contente d’un sourire poli pour répondre à James.

Cela lui fait bizarre, à Peau d’âne, de l’entendre dire qu’il connaissait son conte, son histoire. Elle n’ose pas relever ses yeux noirs vers lui, de peur d’y lire les mots d’une légende qui ne devrait pas exister, d’une morale incompréhensible. Elle ne veut pas parler de son père et de ce qu’il a exigé d’elle, de sa fuite et de ce qu’elle a dû faire pour survivre. Ni même de son attrait pour la royauté et son besoin de retrouver son titre, en épousant un prince qui, lui non plus, n’a jamais vraiment vue la femme derrière la princesse. Elle ne veut surtout pas penser au pardon octroyé à celui qui l’a offensée.

Liliann marque une seconde d’hésitation. Ses cils se referment plusieurs fois sur ses yeux noirs, comme pour s’assurer qu’elle ne rêve pas, qu’il est bien là, à ses côtés, à lui avouer qu’il l’a peut-être un peu draguée. Elle ne comprend pas. Inconsciemment, ses doigts viennent caresser la capuche poilue posée sur ses épaules. Peau d’âne a très envie de disparaître, de retourner se perdre dans les ombres, au milieu du monde, là où personne ne la remarque. Elle ne veut pas être le centre de ce genre d’attention. Elle ne comprend pas que ce soit le cas. Elle espère que ce n’est pas le cas, qu’il se trompe lui-même sur ses propres intentions. C’est mieux comme ça.

« Ne t’excuse pas, ce n’est rien. »

Persuadée qu’il se fourvoie, Lili retrouve un peu de contenance. Elle passe un doigt le long d’une arcade sourcilière, essaie de s’échapper de la brume dans son esprit. Le sucre du soda l’aide un peu, lui insuffle une dose d’énergie qui lui permet d’avancer. Elle ne remarque, tout du moins, pas la main tendue de James avant quelques secondes et la serre doucement pour sceller cette étrange demande, accompagnée d’un aveu tout aussi étrange.

« Restons amis, alors, dit-elle, avec un petit sourire. »

Elle n’aime pas trop ça, Liliann, persuadée qu’elle ferait mieux de ne se mêler à personne, de rester dans son coin pour pouvoir disparaître sans laisser de traces. Néanmoins, l’aveu de James a quelque chose d’attendrissant. Elle a envie de l’aider, d’être là pour lui s’il en a besoin. Elle lui trouve quelque chose d’adorable, d’attendrissant, et aimerait pouvoir lui partager son calme, pour qu’il cesse d’être tant gêné pour si peu. Avec elle, il n’a pas tant de soucis à se faire. Il y a bien peu de choses que Peau d’âne n’accepte pas des autres.

Elle s’empare du numéro qu’il lui tend et le retient à l’instant où ses yeux le lisent. Elle pourrait tout aussi bien le lui rendre dans la seconde, sans oublier le moindre chiffre. Cependant, elle sait que ça ne se fait pas et garde, tout de même, en tête, l’oubli précédent, celui qui l’a menée au centre commercial, jusqu’à cette étrange rencontre. Alors, elle plie le papier délicatement, remercie James et le range dans une poche. Quand elle relève ses yeux noirs vers lui, la scène qui se présente à elle la laisse sans voix, bloquée, sans savoir ce qu’elle doit faire.

James détruit la vitre d’une voiture, comme s’il s’agissait de la seule chose à faire pour s’extirper de sa gêne grandissante, à mesure qu’il discute avec elle. Liliann s’en veut un peu. Si elle avait su lui faire comprendre que ses mots ne la dérangeaient pas autant qu’il pourrait le croire, ils n’en seraient pas là, à deux doigts d’une catastrophe monumentale. James s’empare même d’un parasol, debout sur une table, pour se défendre du colosse, propriétaire de la voiture à la vitre brisée.

Et au milieu, Peau d’âne décide de s’interposer.

« S’il vous plaît, ne lui faîtes pas de mal, implore-t-elle l’inconnu, en tendant une main vers lui pour lui demander ne plus avancer. Et James, ce n’est pas grave, pose ce parasol. Je suis sûre que l’on peut trouver un arrangement. »

Liliann jette un œil à la voiture, derrière son propriétaire, et passe une main sur son front, essayant de sortir de son brouillard pour réfléchir à la meilleure solution.

« Je connais un garagiste qui réparera votre voiture gratuitement. La vitre, ainsi qu’un check-up complet pour votre voiture. » (Elle se tourne un peu vers James, pour s’adresser à lui.) « S’il te plaît, calme-toi. Tu n’as pas besoin de te mettre dans des états pareils avec moi, tu peux dire tout ce que tu veux, ça ne me dérange pas. Pose ça et descends, s’il te plaît. »

La brune ne sait pas vraiment que faire pour calmer la situation, mais elle a sincèrement peur que James ne se blesse, du haut de sa table, ou que l’inconnu ne décide de lui faire regretter son geste. En tout cas, si les choses ne se calment pas, elle n’est pas sûre de pouvoir tenir très longtemps. L’urgence de la situation lui fait déjà tourner la tête dans un affreux vertige. Mais elle doit tenir bon, même si elle n’a pas la moindre idée de ce qu’elle doit faire.

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________________________________________ Jeu 27 Aoû 2020 - 14:04

“Holly shit"






James était toujours debout sur la table, le parasol dans sa main. Tenant à distance le colosse comme dans les romans d’Alexandre Dumas ou d’Edmond Rostand. Il avait un de ces airs de ces gaillards gascons que produisaient à une certaine époque les auteurs de leur contemporains. La pointe du parasol face à lui, il observait le colosse alors que Liliann essayait de calmer la situation. L’homme ne savait plus ou se mettre.

« OK pour le check up. Mais j’veux quand même parler avec lui. Ce mec a un grain. »


« MOI J’AI UN GRAIN ? »


James abattit le parasol vers le colosse qui s’enleva au dernier moment. Bon, oui, il avait un grain. Mais le plus gros grain était de ne pas savoir, mais alors pas du tout gérer ses émotions. Descendant de la table pour en découdre, il manqua à nouveau ce dernier. Lui non. Alors qu’il se baissait pour esquiver le parasol, l’homme remonta dans un upercut bien placé et envoya James au tapis.

« Ca lui apprendra... »


Et voyant que lui aussi avait commis un délit, ce dernier remonta dans sa voiture et repartit en trombe. La lèvre un peu en sang, assez honteux, il se mit sur les coudes et regarda Liliann.

« Mon fusil… Dans la voiture... »


C’était un fermier. Et on avait beau se dire ce qu’on voulait sur leurs comptes, il savait se faire justice eux même depuis la nuit des temps. C’était quelque chose qui était acquis dans la culture générale et la mémoire collective. Un fermier avait toujours un fusil et il savait s’en servir. Mais ce fut peine perdu, James le regarda partir et se trouva soudainement tout penaud sans personne sur qui crier ni personne à haïr.

« Je suis… désolé… Quand je fais des trucs qui me gène, je fais toujours des conneries derrière pour attirer l’attention sur un autre truc. J’aurai pas du te donner mon numéro. C’était un rencard, mais n’en parlons plus... »


Avec un mal aux fesses considérables, il réussit quand même à se relever et à enlever le sang qui couler sur ses lèvres. Les sourcils froncés. Il fixa Liliann. Son air se fit plus distant, car comme à chaque fois, quand il rencontrait quelque chose de positif dans sa vie, il avait tendance à tout foutre en l’air.

« Ecoute, oublie ça. Oublie mon numéro. Je crois que c’est mieux comme ça. Je suis pas stable et je suis aussi un nid à problème. Crois moi c’est ce qu’il faut faire, m’oublier. Je resterai dans ma ferme perdue, avec mes vaches te mes chevaux, c’est ce qui y’a d’plus logique ! »


Passant sa main derrière la nuque, il se massa la lèvre. Ca piquait, mais c’était pas la première qu’il ramassait et ca serait certainement pas la dernière. Donald Duck savait s’attirer les ennuis. Le problème c’était que c’était souvent lui qui en subissait les frais, comme dans les livres, les dessins animés et tout autre figure imagée personnage. Il avait été créé comme ça et il l’avait hérité de cette malédiction.

« J’suis poissard. Sauf le Lundi. C’est bizarre je sais mais c’est comme ça et aujourd’hui on est samedi. Ce qui fait qu’il vaut mieux pas qu’on se fréquente avant Lundi non ? Enfin j’en sais rien. Je suis un peu perdu. »


Il l’était tout autant que Liliann, car en réalité, Donald était assez empathique. Un silence s’installa, durant lequel il savait Liliann était occupé à réfléchir à sa réponse. Plusieurs passants qui avaient vu la scène lui jetèrent un regard étrange. James fronça les sourcils et déclara :

« Oui oh ca va hein ! Vous avez jamais vu quelqu’un se battre ? Regardez plus de film. Je suis une fine lame du parasol. »





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Grognon. Jamais.

Liliann A. Poe



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________________________________________ Ven 11 Sep 2020 - 9:38




Devil in disguise



M
algré toute la bonne volonté du monde, Liliann ne comprend pas. Elle a beau fixer ses yeux noirs sur la voiture, la vitre brisée, remonter sur le colosse et la haine dans son regard, glisser jusqu’à James et ce parasol qu’il brandit comme une arme, elle ne comprend pas. Le sens de tout ceci lui échappe, comme un filet d’eau sur lequel elle ne peut refermer les doigts et qui, sans cesse, continue de glisser sur sa peau, ne laissant qu’une trace infime de son passage. Que doit-elle voir ? Que doit-elle faire ? Ou dire ? Il lui semble que la situation ne peut être arrangée et que tout finira, tôt ou tard, par s’aggraver.

Elle n’est pas loin de la vérité, Peau d’âne, alors que le colosse accepte son offre, mais refuse de laisser James lui échapper. Elle n’a pas le temps d’ouvrir la bouche pour le défendre que le fermier donne un coup de parasol, dans une attaque soigneusement évitée par son adversaire. Les yeux écarquillés, la brune ne sait plus que faire. Elle voit le parasol qui s’agite une seconde fois, l’homme qui l’évite avec la souplesse d’un chat et se glisse le long pour contre-attaquer. L’uppercut puissant frappe James de plein fouet et l’envoie au sol.

Les mains plaquées sur la bouche, en proie à un sursaut incontrôlable, Liliann ne peut qu’être spectatrice de la scène. Sous ses yeux noirs, James se relève sur ses coudes, tandis que le colosse s’enfuit dans un crissement de pneus, sur le bitume. Tant pis pour la vitre, pour le check-up de sa voiture. Lili ne peut laisser passer ça. La violence ne résout jamais rien. La preuve explose à ses oreilles alors que James réclame son fusil, dans sa voiture. C’en est trop pour Peau d’âne qui, enfin, sort de sa léthargie pour s’inquiéter de l’état du fermier.

Ce qui se résume à un regard lancé au sol, pour observer cette plaie, sur ses lèvres. Elle n’ose plus bouger, sur son bout de route, bloquée entre l’envie de s’inquiéter pour lui et celle, plus vicieuse, sauvage, instinctive, de fuir la violence, le sang et les combats, le besoin de sortir un fusil pour une histoire comme celle-ci. Liliann n’est pas à l’aise face à la violence, elle l’exècre, amène sur sa peau de nombreux frissons qui hérissent ses poils, sous son gros manteau. Lili n’a que trop connu la douleur et les cris, elle ne veut pas voir les autres se déchirer pour des conneries. Car ce sont des conneries. De simples idioties.

Sous ses yeux, James se relève, fronce les sourcils, s’enfonce plus encore dans cette étrange manière, tout à lui, de ne pas du tout gérer la situation. Liliann ne comprend ni ce qu’elle vient de voir, ni ce qu’il dit, bloquée sur cette envie d’un rencard avec une femme comme elle. Que pourrait-il bien lui trouver ? Peau d’âne n’a rien pour elle. Peau d’âne n’a pas besoin de ces choses-là. Peau d’âne n’en veut pas. Il ne la connaît pas. C’est le constat qui la frappe, soudain, alors que James lui intime d’oublier, de l’oublier. Même si elle le voulait, Lili ne peut rien oublier, coincée dans les souvenirs qui la bouffent à petit feu.

Il ne la connaît pas et elle reste persuadée, Lili, qu’il ne voudrait plus lui dire ces choses, s’il la connaissait vraiment. Elle n’est pas quelqu’un de bien, Liliann. Elle traîne le malheur, Lili, comme une cape de ténèbres qui, sur son passage, recouvre tous ceux qu’elle croise. Elle ne veut plus tacher le monde de sa noirceur, mais peut-elle continuer à repousser tout le monde ? Elle est comme lui, au final. Elle aussi, elle devrait rester dans son coin, loin, là où personne ne viendra jamais la chercher. S’il est un nid à problèmes et, elle, un nid à malheurs… elle ne veut pas imaginer ce qui arrivera, la prochaine fois.

« Je ne… comprends pas, avoue-t-elle, du bout des lèvres, ses yeux noirs fixés sur la violence qui explose à nouveau entre les passants et James. Je ne veux pas d’un rencard, et tu ne voudrais pas de moi pour un rencard, je t’assure. »

La franchise de Peau d’âne lui colle à la peau comme celle qu’elle a volée à son âne, pour se cacher du monde et respirer, difficilement, longuement, comme s’il suffisait de cela pour s’échapper du mal qui guettait la princesse. Elle ne pense pas à mal, mais les mots lui viennent aussi simplement qu’ils apparaissent dans son esprit, sans jugement, sans méchanceté, faits de pure vérité.

« Je n’oublie pas. Et je ne reviens pas sur ma parole. Toute cette… histoire ne changera pas ce que j’ai dit, nous pouvons rester amis. » (La détresse de James a un certain écho en elle duquel elle ne peut détourner les yeux.) « Je ne te mentirai pas : je préférerais que ce genre de choses n’arrive plus. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, mais la violence… je ne comprend pas. »

Inconsciemment, Peau d’âne se réfugie sous sa capuche poilue, comme pour bloquer le passage aux souvenirs d’autres mains, d’autres coups. Elle ne comprendra jamais, Liliann, ce besoin de frapper, d’attirer l’attention comme James le fait. S’il bondit sur scène, sous les projecteurs, la brune a besoin, elle, de rester dans les ombres des coulisses, là où les yeux de la foule ne s’attardent pas, jamais.

« Si tu as besoin de te défouler, passe ici, propose-t-elle, en tendant, vers James, une petite carte au nom du Punch & Purge. C’est là où je travaille. »

C’est peut-être étrange, en effet, de la part d’une femme, comme elle, qui ne comprend pas ce besoin de frapper, mais c’est le seul travail qu’elle peut faire, Peau d’âne. Sans diplôme, sans aucun talent, il n’y a que sa mémoire pour lui permettre de trouver quoi faire, comment gagner une vie qui ne veut pas s’appuyer sur l’argent de son père.

« Alors… Voyons-nous lundi, si tu le souhaites. » (Elle ne sait plus ce qu’elle a prévu, mais elle trouvera le temps, comme toujours.) « Et détends-toi, James. Ici, personne ne te jugera. Tu n’as pas à être gêné de dire les choses comme elles te viennent. Pas avec moi. »

Un petit sourire étire ses lèvres sombres, mais elle ne sait pas comment calmer la situation, comment faire pour qu’il soit plus à l’aise, pour qu’il n’ait pas peur de dire les choses comme elles sont, sans détour, sans honte. Liliann n’est pas femme à s’énerver de la vérité. Elle se doute que James ne pourra jamais rien avouer de pire que ce qu’elle a déjà entendu, ailleurs, dans d’autres bouches, influencées par des sentiments plus sombres, si sombres que les nuits sont toujours claires, en comparaison.

« Mais tu as peut-être à moitié raison. Le mieux, c’est peut-être que tu m’oublies. Je ne suis pas quelqu’un de bien, James. Tu perdras moins de temps avec d’autres, affirme-t-elle, avec toute la franchise du monde. »

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________________________________________ Mar 15 Sep 2020 - 13:18

“Holly shit"






James se releva et s’ébroua comme un canard. Enfin, sans remuer le popotin. Mais le reste y ressemblait. Quand elle lui dit la même chose qu’à lui, son premier réflexe fut d’éclater de rire. Un rire sincère, immédiat et honnête.

« Ah ah ! C’est drôle ça. Ce sont mes arguments, pas les tiens. »

Et avec un clin d’oeil, il écouta la suite sans ronchonner. Pour lui, qui vivait souvent dans l’instant, c’était déjà du passé. James s’essuya la lèvre et sembla presque déjà avoir oublié de quoi on parlait/. Fronçant les sourcils, il regarda la carte avec un air étrange et fixa Liliann avec un sourire en coin.

« Oh, j’connais de nom. Merci, j’y passerai que pour t’y voir. Je suis pas assez violent pour ça. Je fais juste des choses stupides, et il faudrait un endroit où on fait des choses stupides. Imagine le nombre de candidat à un pareil établissement. On ferait fortune. »


Après coup, il s’épousseta et vérifia qu’il n’avait rien de cassé. On sait jamais. Des fois on se bat et on se casse des trucs. James ne s’était jamais rien cassé, à cause de sa souplesse naturelle assez élastique. Tout aller bien.

« Je euh… Je suis détendu. Maintenant ça va mieux. Enfin, je sais pas. Parce qu’on s’ressemble. Ah et... »


Il finit par terminer de s’épousseter et dans un mouvement classe, se contenta simplement de la pointer du doigt avec un sourire espiègle en coin, comme un enfant. Avec un léger clin d’oeil, il finit par dire :

« Je t’ai proposé un rencard simplement parce que tu es jolie. Y’a pas de sens caché ou quoi que ce soit. Et j’suis sur que tu es plus sympa que l’opinion que tu t’en fais de toi même. Tu devrais y songer. »


Avec lenteur, il plaça la carte dans la poche intérieur de sa chemise, encore un peu sale de ce qui s’était passé. Puis calmement et lentement, il se tourna vers sa voiture en haussant les épaules.

« Lundi alors. C’est drôle, pour deux personnes qui ne veulent pas se donner rendez-vous. De… Se donner rendez-vous ? »


James ricana un peu. D’abord par nature, puis assez nerveusement. En fait, il était nerveux. Parce que quoi qu’elle en dise, elle avait accepté de le revoir. Peut être pas pour un rencard certes mais… Au moins pour se revoir. Le regard un peu dans le vague, il était déjà en train de préparer un plan d’attaque pour la phase II. Oui, parce que la phase I avait été chaotique et assez violente. Et au final, il en était sorti quelque chose de positif.

« Lundi alors. Au purge. Et très bien, j’ai pas à être gêné. Alors je vais te le dire. Je vais rentrer chez moi, tu vas prendre le bus ou un taxi parce que c’est trop gênant… et... »


Il marchait à reculant vers sa voiture, les joues rouges au fur et à mesure qu’il marchait à reculons. Finalement il rentra en contact avec sa vieille ford et attrapa la poignée rassurante de la machine pour continuer :

« … Et… J’pense que tu es quelqu’un d’bien, qui vit un peu dans les méfaits du passé. Mais t’oublie que cette ville nous donnes une nouvelle chance, une nouvelle vie. Et quoi que t’en dise, le portrait que tu fais de toi, que tu feras de toi est faussé. Parce que j’me trompe pas sur ce genre de chose en règle général. T’es belle, intelligente et avec des défauts qui sont en fait des qualités. Mais t’es pas encore prête à l’entendre, alors je le dis pas. Même si en fait j’te le dis. Du coup, reste comme tu es, mais surtout, n’oublie pas que toutes les histoires commencent par un malentendu... »


Et, sans rien dire et sans la regarder, il démarra et partit. Arrivé au premier feu, il s’effondra sur son volant en se tapant le front.

« Bon sang Donald ! Qu’est ce que t’es con ! »








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