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 A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe]

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ϟ Hadès Bowman ϟ



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Hadès Bowman

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________________________________________ Ven 5 Juin 2020 - 11:29


Si l'Amour rend aveugle...
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    « J'ai alerté la police. Ils seront là dans moins d'une minute. » avertis-je la jeune femme.

    Elle avait une trentaine d'années et elle se tenait face à moi. Elle m'avait suivi depuis déjà un bon paquet de minutes. A force je devrais en avoir l'habitude, vue que ce n'était pas la première fois que ça arrivait. Qui plus est, que c'était elle qui me suivait. Mais c'était la fois de trop. De toute façon je n'avais pas dix mille solutions. Les tests, je les avais passés. Il ne me restait plus que les forces de l'ordre !

    « Christopher. Il est grand, musclé, avec une carrure à faire saliver toutes les jeunes femmes et même certains hommes. Et du haut de son incompétences, il a toutes les qualités requises pour exercer ses fonctions et éloigner les harceleuses. »

    « Je croyais que tu ne l'aimais pas, et que tu le jugeais inapte à diriger la police de Storybrooke ? »

    Me coupa t'elle. Je pris quelques secondes précieuses à mes yeux, afin de faire le point sur ce que je venais de dire et sur ce que je pensais réellement de Chris. Il était grand. Ca c'était un fait. Plus grand que moi, malheureusement. Mais il y avait un peu trop de monde qui me dépassait d'une tête ou d'avantage. Au moins elle, cette jeune femme, elle avait exactement ma taille. Voir même un petit centimètre de moi, ce qui devrait intimer le respect !

    Christopher était aussi quelqu'un de musclé. Heureusement vue qu'il faisait partit des forces de l'ordre. Ce n'était pas un petit maigrichon comme Socrate, Hermès ou encore tous ces enfants que je devais prendre dans mes bras à chaque fois que je me rendais dans les établissements scolaires. C'est fou, car depuis que j'étais Maire, j'avais caressé plus d'animaux et ébouriffé plus de têtes d'enfants que durant toute mon existence. Et on savait tous à quel point ma vie avait été bien remplie et dépassait celle de beaucoup d'autres personnes, dont cette jeune femme, mais aussi Chris.

    « C'est pas parce qu'il est incompétent qu'il ne peut pas exercer son métier convenablement ! » conclus-je.

    C'est vrai ça ! Ca voulait dire quoi incompétent ? On ne pouvait pas l'être et en même temps faire son devoir de bon flic à la hauteur des attentes ? ...

    Je regardais la jeune femme. Il faisait chaud aujourd'hui. Je n'attendais pas particulièrement de réponse à ce que je venais de dire, ni même à ce que je venais de penser. Elle portait une jupe noir et un haut blanc. C'était normal vue la chaleur.

    Je quittais l'hôpital. C'était ici que je l'avais trouvé, à la sortie du bâtiment. Je n'avais pas attendu pour prendre mon téléphone portable et appuyer sur le raccourcis numéro 2. Le numéro personnel de Chris. Non pas celui du poste de police, mais de Chris.

    J'aurai pu faire appel à Sasha. J'aurai du faire appel à Sasha. Mais Chris serait plus apte à régler ce genre de problème. Et puis inutile que tout le monde soit au courant. Le simple chef de la police de la ville suffirait. Ni Sasha, ni Norbert, ni les Bowman et encore moins cette rousse... Pas ma rousse, mais cette rousse là qui quittait la voiture de police.

    « Où est Christopher ? Je veux qu'il soit là. C'est son numéro que j'ai appelé, pas celui de la police. C'est mieux si c'est lui. Il connait mes soucis personnels, il sait comment les gérer. Il est où ? »

    Je voyais bien que ça amusait la brune. Elle se mordillait le bout des doigts en souriant. J'aimais pas les gens qui se rongeaient les ongles. C'était pas très beau à voir. Je lui avais déjà dit la précédente fois où on s'était vue, mais elle n'avait pas enregistrée !

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________________________________________ Dim 7 Juin 2020 - 21:57


A trop y croire...
... on finit par ne plus y croire
- Tu m’as appelé, chef ?

Jessie était entrée joyeusement dans le bureau de Chris mais son visage s’était très vite éteint quand elle avait vu sa mine embêtée et que ses grands yeux verts s’étaient posés sur le téléphone portable qu’il tenait en main.

- Non...

Sa voix s’était étouffée dans sa gorge tandis qu’elle hoché la tête de gauche à droite. Elle savait très bien ce dont il s’agissait. C’était un piège, un traquenard et elle était tombée tout droit dedans. Hadès épuisait Chris de toute sorte de demande et elle n’avait jamais vu le shérif autant avec son téléphone portable en main pendant le boulot que depuis que le maire avait récupérer son numéro personnel. Sauf que cette fois-ci il n’avait aucune envie de céder au caprice, ça se voyait et donc il allait demander à son adjoint de faire le sale boulot. Le visage féroce, elle avait levé un index autoritaire en sa direction :

- NON !

Le ton avait été plus que ferme et le mot était très clair et pourtant, ça ne lui avait pas empêché de presque claquer la porte du bureau en ressortant quelques minutes plus tard, passablement énervé. Il le lui revaudrait. Elle le lui avait promis. Au fond d’elle, l’ex cowgirl savait qu’elle n’en voulait pas à Chris, il était son ami, son chef et d’une grande droiture. Il ne se dérobait jamais à son devoir. C’était un véritable service qu’il lui avait demandé et Jessie n’avait pas pu refuser. Non, ce qui l’énervait c’était justement qu’elle n’avait pas pu lui refuser et ce qui l’énervait encore plus, c’était les caprices de diva de Môsieur le Maire. Elle avait fini par chopper les clés d’une des voitures de polices sur le tableau des clés et s’était engouffrer dedans non sans grommeler :

- Non mais j’te jure...

Elle avait roulé jusqu’à l’hôpital parce que c’était précisément là qu’on lui avait demandé d’aller et elle n’avait pas pu s’empêcher de penser pendant la première moitié de la route que sa balle de revolver aurait mieux fait de l’atteindre dans l’Himalaya, que tout le monde s’en serait bien mieux porté. Elle avait passé l’autre moitié de la route à culpabiliser d’avoir pu penser une chose aussi affreuse. Mais les pensées meurtrières étaient presque revenues instantanément lorsqu’elle était sortie de sa voiture, garée sur la place réservée à la police et qu’Hadès commençait déjà à l’agresser sur le fait qu’il ne la voulait pas elle. Sans se laisser démonter, elle s’avança vers lui en retirant ses lunettes de soleil :

- Désolée de vous décevoir m’sieur le maire mais y’a que moi et il n’y aura que moi. Chris n’était pas disponible. Et alors Norbert, il est cassé ? C’est bien lui votre garde du corps, non ? J’ai cru comprendre que c’était une affaire d’harcèlement et je suis bien curieuse quelle personne au monde aurait envie de vous harceler...

Elle avait penché la tête sur le côté pour observer une jeune femme brune un peu plus loin qui semblait plutôt bien s’amuser de la situation mais pas spécialement très dangereuse non plus.

- C’est vous ?

Hadès avait dit que Chris connaissait ses soucis personnels. Si c’était le cas, il n’en avait absolument pas informé la rouquine. Il fallait donc commencer par le début :

- Bon alors, qu’est-ce qui se passe ici, qui êtes-vous ?

Elle regarde une nouvelle fois la jeune femme avant de reporter l’attention sur le maire.

- Et de quels soucis “personnels” il s’agit ?

Il y avait deux solutions à cet épineux problème. La première solution était que seul Chris pouvait aider Hadès, que Jessie ne pourrait rien y faire auquel cas notre histoire était déjà finie :


Et il y avait l’autre solution, celle où on n’oubliait pas que Jessie n’abandonnait jamais, que Jessie trouvait toujours la solution... même quand ça lui coûtait tout son capital patience.
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________________________________________ Mer 10 Juin 2020 - 11:25


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    Christopher n'était pas venu. Il n'était pas venu ! A quoi ça servait d'avoir le numéro personnel du chef de la police, si ce dernier ne jugeait pas utile de se déplacer quand on était amené à devoir l'appeler ? Ce n'était pas un bon chef. Il allait véritablement falloir changer les choses au coeur de la police.

    « Je n'aime pas le changement. J'ai l'habitude de Christopher. » répondis-je à la rousse avant de prendre mon téléphone pour composer une nouvelle fois le numéro du flic.

    Je tombais bien entendu sur sa messagerie. Pendant ce temps là, Jessie avait demandé à la brune si c'était bien elle la harceleuse. Comment pourrait-elle nier l'évidence ? Et elle en avait profité pour lui demander comment elle s'appelait. Voyant qu'elle allait lui répondre, j'avais jugé utile de la couper.

    « Elle ne s'appelle pas ! » affirmais-je.

    Cette dernière ne se cacha pas d'être amusé par ma répartie.

    « Je ne m'appelle pas ? » demanda t'elle avec un grand sourire.

    « Non, tu ne t'appelles pas. De toute façon t'es pas là, t'es plus là, tu t'en vas. La police est là maintenant. J'ai mis à exécution mes menaces. Quelque jours sous les verrous te fera sans doute partir. »

    Ca c'était la solution miracle ! Jessie avait enchainée sur mes soucis personnels.

    « C'est entre lui et moi. » débutais-je, sans réussir à m'empêcher de poursuivre... « Ma relation avec Merida. Le fait qu'elle ne veuille pas de Winter. Que j'ai envie de créer un immense château quelque part aux abords de la ville. Les changements dans la police aussi. Le fait qu'il est incompétent. Et puis ces gens qui demandent toujours des choses diverses sous prétexte que je suis le Maire. Et puis ces abrutis de Minotaures qui m'ont trahis. Et... »

    Je m'étais stoppé en voyant que la brune n'arrêtait pas de me fixer en haussant de plus en plus les sourcils.

    « Quoi ? »

    Elle se fichait de moi ?

    « C'est fou ce que tu as comme problèmes... Tu trouves encore le temps de dormir avec tout ça ? »

    Je ne savais pas si elle était sérieuse ou non en posant sa question. Du coup, j'avais jugé utile de lui répondre.

    « En ce moment ça va. Mais avant c'était un peu difficile. Et puis Merida ronfle parfois et ça m'empêche de fermer l'oeil. Mais si je lui dis, elle prétend que c'est moi qui ronfle. Pourtant Norbert a déjà confirmé que lui aussi l'entendait. Et il dort souvent dans la chambre, donc il sait de quoi il parle. »

    La brune hocha la tête. Je tournais ma tête en direction de Jessie. Elle avait déjà eu vent de tout ça ? Bien entendu que.. non !

    « C'est bien la preuve que tu n'es pas Christopher ! Et que c'est lui qui aurait du venir ! On aurait gagné du temps ! » m'emportais-je avant de tourner la tête vers la brune, puis de revenir sur Jessie. « Quoi qu'il en soit, menotte la, amène la au poste et qu'on en finisse ! »

    C'était pas compliqué comme plan.

    « Ok. Je vais me laisser menotter. »

    Là, c'était moi qui haussait un sourcil.

    « Vraiment ? »

    Elle hocha la tête pour confirmer.

    « Oui, je vais laisser cette charmante demoiselle me passer les menottes aux poignets. Bonjour mademoiselle. On n'a pas eu le temps de se dire bonjour à cause du monsieur grognon. » dit-elle en adressant un signe de la main à Jessie.

    « Je ne suis pas grognon. » précisais-je.

    « Si tu l'es. Mais quand tu iras mieux, ça te passera et tu redeviendras comme avant. »

    Je ne comprenais pas du tout ce qu'elle voulait dire par là. J'allais très bien. J'étais parfaitement bien dans le meilleur des mondes !

    « Je vais donc la laisser me menotter. M'emmener devant tout le monde jusqu'au poste de police. Puis, elle va surement passer beaucoup de temps à m'interroger. A me demander qui je suis, d'où je viens, comment je te connais. Ca va prendre un temps fou. On mangera peut-être un morceau en parlant. Et ensuite elle m'enfermera. »

    J'hésitais. Ca paraissait le plan logique, mais... j'hésitais.

    « C'est ce que tu veux de toute façon, n'est ce pas ? »

    C'était moi où elle avait adressé un petit clin d'oeil à Jessie ? Elle n'essayait pas de me manipuler par hasard ?

    « C'est vraiment tout ce qui va se passer ? » demandais-je à Jessie.

    Pour certaines choses j'étais d'accord, mais pour d'autres, un peu moins...

    « On peut pas juste l'enfermer dans une salle vide où elle serait nourrie et c'est tout ? »

    Ca, ça m'allait très bien.

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________________________________________ Mer 17 Juin 2020 - 20:34


A trop y croire...
... on finit par ne plus y croire
Pendant qu’Hadès parlait, la rouquine ne cessait de faire le compte de tout ce que son chef allait lui devoir. Elle avait le temps. Il parlait. Beaucoup. Elle avait déjà levé les bras au ciel avant de les baisser aussi rapidement lorsqu’il avait précisé qu’il n’aimait pas le changement, façon de dire qu’elle n’y pouvait rien et que c’était comme ça et pas autrement. Elle avait haussé les sourcils lorsqu’il avait intimé à la jeune femme de se taire et de ne pas révéler son nom. C’était plutôt étrange comme réaction et elle commençait à se méfier de ce qu’elle était en train de vivre, l’impression énorme d’être une fois de plus le dindon de la farce. Il avait ensuite fait la liste improbable de ses “soucis” et si elle avait froncé les sourcils en l’entendant parler de changer de la police et de “l’incompétent”, elle n’avait pu s’empêcher d’avoir un sourire en coin malicieux en entendant la brune se moquer de lui. Elle ne pouvait pas taper plus juste.

- J'ai jamais prétendu être “Christopher”, j’ai juste dit qu’il n’était pas dispo e que c’était moi qui le remplaçait. Et si vous arrivez pas à dormir, je vous l’ai déjà dit, un verre de lait chaud avec du miel et hop, on n’en parle plus.

Elle avait posé une main au niveau de ses reins comme pour se tenir la taille en observant la brunette sans bouger. Il voulait qu’elle la menotte, on n’était pas non plus obligé d’en arriver là. Jusqu’à preuve du contraire, elle n’avait rien fait de mal et elle n’avait pas l’air bien dangereuse. Pourtant, elle accepta plutôt joyeusement et Jessie commença à se demander si elle n’était juste pas tombée au milieu d’un dialogue de fou. Dans le doute, elle avait tout de même fait un signe de la main à la jeune femme avec un sourire désespéré mais la suite devint drôlement plus intéressante. Elle semblait manipuler Hadès insidieusement, ce qui laissait entendre qu’Hadès était peut-être bien plus coupable qu’il ne le semblait puisque l’idée qu’elle puisse tout lui racontait sembler le déranger. Elle lui avait fait un clin d’œil et Jessie avait hoché la tête d’un air solennel à tout ce qu’elle venait de dire.

- Non, on ne peut pas. On est un poste de police, pas une garderie pour adulte ou un Zoo humain. On ne garde pas les gens enfermés sagement dans une pièce en les nourrissant pour qu’ils ne meurent pas. J'ai l’impression que vous avez fait une bêtise m’sieur le maire, pas vrai ? Ou du moins vous avez l’impression d’en avoir fait une puisque vous ne voulez pas me dire qui elle est...

Elle leva un doigt l’un après l’autre en listant ce qu’elle avait retenu :

- Son nom, d’où elle vous connait, d’où elle vient... c’est bien ça ?

Elle avait tourné la tête vers la brune pour avoir son approbation et voir si elle n’avait rien oublié puis elle avait vivement tourné la tête vers Hadès.

- Alors j’ai comme qui dirait l’impression que cette dame est là à cause de vous, que vous culpabilisez alors vous n’avez plus envie de la voir et vous criez au harcèlement. Dans la mesure où votre dernière idée était de faire vivre les Minotaures en harmonie avec les habitants de Storybrooke et vu le désastre que vous avez causé, je commence un peu à avoir peur que vous ayez fait encore pire avec cette brave dame. Alors maintenant dernière somation... Vous m’expliquez bien gentiment qui elle est et ce qui se passe ou je vous coffre... TOUT LES DEUX.

Elle avait plissé les yeux d’un air menaçant et avait pointé un doigt accusateur sur l’un et sur l’autre sans arrêter de plisser les yeux. La jeune femme lui plaisait bien, elle avait l’air plutôt drôle dans son genre mais si c’était la dernière trouvaille d’Hadès, il y avait plutôt de quoi s’inquiéter. Comme le maire semblait prendre du temps à prendre sa décision, elle s’approcha de la brune et sorti sa première paire de menotte tout en lui faisant un signe de tête pour lui demander de tendre ses mains. Elle semblait toujours amusée par la situation et tant qu’à faire, autant se la jouer complice tant qu’on ne savait pas ce qui en retournait.

- Attention, la madame vient de sortir la première paire de menotte. C’est vot’ dernière chance m’sieur l’maire ! Vous voyez qu’on est compétent, quand on me demande de faire mon boulot, je le fais. Et d'une...

Elle avait resserré la première menotte autour du poignet de la jeune femme.

- Et la deuxième...

Elle commençait à refermer le deuxième arceau plus lentement, comme pour faire pression sur Hadès. Elle précisa l’air de rien en direction de la jeune femme.

- Vous allez TOUUUUT me dire parce que c’est la loi et qu’il faut respecter la loi.

Dans un coffre à jouet, il y avait toujours un Rex. Les rex étaient les minotaures. Faute de Minotaure, Hadès était Rex.
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________________________________________ Lun 22 Juin 2020 - 11:02


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    Quand Jessie, dont j'avais retenu le prénom, avait resserré la première menotte autour du poignet de la jeune femme, j'avais ouvert la bouche dans le but de protester. Mais finalement, je m'étais ravisé. Je devais faire comme si ça ne m'affectait pas. D'ailleurs je tentais au mieux de garder un visage impassible.

    Mais voilà qu'elle avait débutée à refermer le second arceau autour du second poignet de la jeune femme. Je serrais les dents et fronçait légèrement les sourcils. Quant à la jeune femme en question, elle fronça les sourcils à son tour et me regarda avec un air limite amusé. Elle ne pouvait pas me regarder ainsi ! Elle se jouait de moi, et c'était pas bien !

    « Je ne suis pas responsable pour les Minotaures. » précisais-je.

    Car c'était bien beau de me mettre la faute dessus, cela dit, il fallait tout remettre dans le contexte. C'était eux qui s'étaient rebellés contre moi et non l'inverse !

    « Tu comprends que le problème actuel, ce n'est pas les Minotaures ? »

    « Elle a évoquée les Minotaures. Je lui répond au sujet des Minotaures. Je fais étape après étape. » la coupais-je.

    « D'accord, fait comme bon te semble. »

    « Parce que les Minotaures c'est un problème passé. Quelque chose que j'ai réglé et de la bonne manière. J'aurai pas pu faire mieux. » la coupais-je une nouvelle fois.

    Elle se contenta de hocher la tête et de pincer ses lèvres. Elle approuvait, mais pas de la manière que je le souhaitais.

    « Tu aurais fait quoi toi ? Tu les aurais laissés en liberté ? J'aurai pu faire bien pire. Ils m'ont trahis. Et si je me laisse faire par une bande de Minotaures, plus personne me respectera. Et le respect c'est important. »

    J'étais catégorique sur ce point. Elle semblait l'accepter, mais ça ne l'empêchait pas de me regarder comme si elle voulait dire oui juste pour me faire plaisir. Ce qui ne me convenait pas !

    « Ok. J'aurais du demander à Norbert de venir. Ca aurait été plus simple ! »

    Au moins lui, il me comprenait. D'ailleurs, je n'avais pas attendu bien longtemps pour l'appeler par la pensée. Et comme je m'y attendais, il était arrivé dans la seconde, apparaissant juste entre moi, la jeune femme et la policière qui nous faisait perdre notre temps à ne pas arrêter les gens que je lui demandais d'arrêter. Mon pote était arrivé avec des choses dans les mains. J'avais penché la tête pour regarder.

    « Ce sont des Veggie Wrap au houmous. Astrid m'en a préparé rien que pour moi. Il n'y en a pas sur sa carte. Y'a des concombres, des tomates et du houmous. »

    Qu'est ce que c'était que cette chose bizarre ? Houmous ? Ca venait d'où ? On l'autorisait à Storybrooke ? Ce n'était pas dangereux pour les enfants ?

    « Keskecé ? » marmonais-je en prenant un des petits wraps que Norbert avait sur sa petite assiette.

    « C'est à base de pois chiches et de purée de sésame. C'est un plat du proche orient et c'est végétarien. »

    Je ne comprenais toujours pas pourquoi mon Minotaure était devenu végétarien. Ca ne collait pas avec sa carrure de grosse brute, ni avec ses cornes !

    « Oh la gentille Jessie ! Tu en veux ? » dit-il en s'extasiant, sans doute parce qu'il voyait une ancienne compagnon de route.

    « Je peux goûter ? » demanda la jeune femme sans que Norbert y prête la moindre attention. « Hadès ? » ajouta t'elle.

    Je grimaçais. Ca me faisait bizarre de l'entendre m’appeler ainsi. Je m'étais contenté de faire un hochement de tête pour approuver qu'elle puisse en prendre, mais elle insista en soutenant mon regard, tandis que Norbert continuait de vanter les mérites du houmous à Jessie.

    « Oui, d'accord. Norbert ? Tu peux lui en donner aussi. » dis-je à mon pote.

    Ce dernier me regarda, avant de porté une nouvelle fois l'attention sur Jessie et de finalement voir la jeune femme.

    « Oh pardon, je suis vraiment désolé. Je ne vous avais pas remarqué. Bonjour, moi c'est Norbert. Tenez, je vous offre un de ces wraps. C'est au houmous. Ce sont des pois chiche avec la purée de sésame. C'est végétarien. Et ça vient de chez Astrid. Elle est sur la grande place de Storybrooke. Elle a un food truck. C'est très bon chez elle. »

    Je levais les yeux, tandis que la jeune femme levait ses mains menottées pour prendre un petit wrap. Elle semblait apprécier le houmous. C'était bon à savoir. Même si je trouvais pour ma part, le goût un peu pâteux.

    « Pourquoi vous êtes menotté ? » demanda t'il à la jeune femme.

    « Parce qu'elle a été une méchante. Et Jessie allait la conduire au poste de police, mais finalement ça ne sera plus la peine maintenant que tu es là. Donc tu peux la détacher. » dis-je à l'intention de la policière. « Et je ne fais jamais de bêtises ! » protestais-je.

    Car oui, je me souvenais de ce que la flic m'avait dit. Elle pensait que cette jeune femme était une bêtise. Ce qui n'était pas le cas.

    « Tout ce que je fais est tout ce qu'il y a de plus normal. D'ailleurs tant que j'y pense... » dis-je en m'approchant de Norbert pour que ce soit le seul à m'entendre, même si la proximité des deux filles faisait qu'elles entendaient aisément ce que je disais... ou alors c'était le fait que j'avais zappé l'étape du chuchotage. « Merida ne doit pas savoir que tu partages ton pain avec cette jeune femme. » dis-je en désignant la demoiselle.

    « C'est une coutume française. »

    Je le fixais, ne comprenant pas ce qu'il voulait dire par là.

    « Partager du pain entre amis. C'est une coutume française. C'est François qui m'a appris ça. »

    Et ? La chute du rp allait tomber à plat, mais c'était uniquement la faute à Norbert.

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ϟ Jessie James ϟ



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Jessie James

A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe] Drli

Souffle un coup Miss Pirogue, tu vas voir qu'on va s'éclater... sans se droguer !


A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe] V27a

Edition Août-Septembre 2020

| Conte : Toy Story
| Dans le monde des contes, je suis : : Jessie, l'écuyère

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| Cadavres : 684


A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe] _



________________________________________ Lun 29 Juin 2020 - 20:21


A trop y croire...
... on finit par ne plus y croire
Elle avait arqué un sourcil dubitatif lorsqu’elle l’avait entendu dire qu’il n’était pas responsable pour les minotaures. Bien sûr que s'il en était responsable, il les avait fait venir à Storybrooke, il avait envisagé de les fair remplacer la moitié de la population et la police, il avait organisé un voyage dans leur monde, mettant en danger tous ses accompagnants y compris sa propre vie, si, il était clairement responsable. Elle avait d’ailleurs voulu objecter à sa mauvaise fois mais la brune mystérieuse était intervenue avant elle. Et la suite avait eu l’effet d’un électrochoc. Elle s’était soudain éveillée lorsqu’elle l’avait entendu parler de régler la situation.

- Attendez alors c’est vous qui êtes à l’origine de leur disparition ? Vous leur avez fait quoi au juste ?

Elle se souvenait d’avoir vu ce type en enlever un dans une ruelle lorsqu’ils étaient revenus. Elle avait supposé ça louche et elle avait commencé son enquête. Elle avait fini par découvrir qu’il s’agissait de Charlie Hale, un type qui était plutôt proche du Maire, tout comme sa sœur, mais elle n’avait pas pu en découvrir plus : il les avait tout simplement fait se volatiliser. Il avait parlé de se faire respecter donc elle avait directement envisagé le pire : la mort. Mais il avait ensuite dit qu’il aurait pu faire pire donc elle avait pensé à moins terrible : la presque mort. Elle s’était pris le visage entre les mains. Ça partait brusquement dans tous les sens-là. Elle était d’accord avec la brune, y’avait plus important comme problème, mais finalement ce qui lui avait dit n’ajoutait qu’un problème de plus à la pile. Elle allait finir par se dépatouiller de tout ça, elle en était persuadée, et ce soir quand elle rentrerait au Coffre, elle demanderait à tous de lui faire passer la meilleure des soirées parce qu’elle le méritait. Elle avait fermé les yeux et soupirés en voyant Norbert arrivé. Il manquait plus que lui. Vraiment. Voilà, maintenant c’était parfait. Elle lui avait tout de même lancé un sourire amical.

- Salut, bonhomme !

Elle les avait laissé discuter du Houmous tout en croisant le regard de la brune. Lorsque Norbert lui en avait proposé un, elle avait souri en faisant “non” de la main :

- C’est gentil, Norbert, merci mais pas pendant le service.

Il manquait plus que le maire utilise ça comme un fait de corruption ou que Norbert oublie de la prévenir qu’Astrid les lui avait faits il y avait 3 mois de cela et là, on avait la cerise sur le gâteau. En revanche, celle qu’elle devait coffrer semblait plutôt intéressée à l’idée de goûter. A la grande surprise de la rousse, elle demanda la permission à “Hadès”. Deuxième surprise, le type sembla grimacer à l’idée de l’entendre prononcer son nom, ce qui n’avait pas de sens. C’était bien comme ça qu’il s’appelait, non ? Alors pourquoi ça le perturbait ? Une fois de plus, Jessie fronça les sourcils en les regardant tous les deux. Elle avait de nouveau réagi en ouvrant la bouche tandis qu’elle se rendait compte qu’Hadès allait la remplacer par Norbert mais ça n’allait pas se passer comme ça :

- Il est HORS de question que je parte comme ça. Vous pouviez appeler Norbert dès le début, vous avez appelé Chris, soit la POLICE à la place et l’appeler pour rien est un délit, même pour vous m’sieur le maire. Donc maintenant ça suffit ! Vous n’arrêtez pas de dire que je ne suis pas Chris et c’est vrai, mais ça ne veut pas dire que je ne peux pas aider ou que je laisse tomber. Je ne laisse JAMAIS tomber, capiche ?

Je l’avais pointé d’un index menaçant, les yeux plissés. J’avais jeté un rapide coup d’oeil à Norbert avant de revenir à Hadès :

- Je ne veux pas me battre contre vous, mais vous pouvez pas me demander de fermer les yeux, c’est impossible.

Il avait fini par se détourner de la flic pour parler à voix basse avec Norbert mais il était évident que tout ce qu’ils se disaient était bien compréhensible. Elle avait hésité à lui dire un “euh... on vous entend” qui lui rappelait un vague souvenir au-delà des montagnes de l’Himalaya mais elle avait préféré garder le silence pour bien entendre toute la conversation et pour une fois, elle semblait avoir une piste. Bouche-bée, elle dévisagea la jeune femme à côté d’elle et pointa Hadès du pouce :

- Vous êtes sa femme ?!

Elle n’y comprenait pas grande chose à toute cette divinité mais elle s’était employée dès les premiers jours de son travail à chercher ce qu’elle pouvait en savoir sur internet et dans les livres de la Bibliothèque de Storybrooke. Elle faisait comme elle pouvait, il y avait des choses qu’elle savait erronée parce que déjà Hermès était censé être le dieu des transports et qu’apparemment il appréciait bien plus son titre de “dieu des voleurs” vu la façon dont il l’avait rembarré. Mais là, elle avait peut-être une possibilité de taper un tout petit peu juste dans toute cette histoire. Si tant est qu’Hadès était bel et bien marié comme dans ce qu’elle en avait lu. Tout en comptant sur ses doigts, elle avait commencé à énumérer :

- Vous le suivez apparemment car vous avez l’air de vous amuser de son malheur, il est embêté à l’idée que vous soyez auprès de lui, il grimace quand il vous entends prononcer son nom, vous lui demandez l’autorisation de ce que vous pouvez manger pour une raison que j’ignore mais qui peut venir d’un ancien temps et il ne veut pas que Merida, sa femme, sache que vous partagez le pain avec Norbert. Coutume française ou pas, ça sonne comme un homme qui trompe sa femme... ou qui mène une espèce de double vie.

Cherchant dans sa mémoire, elle finit par lui demander incertaine :

- Vous êtes Perséphone ?

Elle se tourna ensuite vers Hadès les mains sur les hanches :

- Si c’est le cas, c’est très machiste de l’obliger à vous demander ce qu’elle peut manger, vous savez ? Pourquoi vous lui demandez l’autorisation d’ailleurs ?

Elle avait fait volte-face vers la brune, un sourcil levé avant de reprendre :

- Et c’est quoi le problème avec “Hadès” ? Vous avez fait une drôle de tête quand elle vous a appelé comme ça, vous préférez “m’sieur l’maire” ? Ou vous aviez un autre nom à l’époque que vous avez changé, comme tous ces espèces de mormons en cavale qui mènent des doubles-vie ?

Elle s’était ensuite tournée vers la brune à qui elle n'avait toujours pas enlevé les menottes :

- Et vous sortez d’où vous du coup ?

Elle commençait à se dire que si c’était vraiment une déesse, les menottes ne servaient à rien. Elle avait plus de chance de s’en sortir avec Hadès qui était bien plus humain que divin mais elle n’était pas sûre de faire le poids maintenant que Norbert était là. A part discuter et gagner du temps, pour le moment, elle ne voyait pas quoi faire d’autre. La question était plutôt nécessaire de savoir d'où elle venait car à ses souvenirs, aucune Perséphone n'était actuellement enregistré en ville. Tout le monde avait un casier ici, partenariat entre Olympe et Storybrooke mais Perséphone serait forcément nouvelle en ville. Si ce n'était pas elle, il faudrait peut-être qu'elle vérifie tout de même dans les fichiers de la police si elle avait la possibilité de la retrouver...
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ϟ Hadès Bowman ϟ



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Publication : bientôt

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________________________________________ Mar 30 Juin 2020 - 18:21


Si l'Amour rend aveugle...
...les problèmes rendent la vue !


    Ma femme ? Elle venait de sous entendre que cette jeune femme était ma femme ? Elle n'avait jamais vue Merida ? Merida était rousse. Cette jeune femme était brune. Merida avant les yeux brun. Cette jeune femme avait les yeux noisette. Merida était plutôt grande. Malheureusement trop grande. Elle mesurait pas moins de un mètre quatre vingt, soit au moins cinq bons centimètres de plus que moi. Cette jeune femme mesurait tout au plus la même chose que moi. Non. Elle elle n'était pas Merida. Alors pourquoi pensait-elle que c'était ma femme ? Le papier que je possédais stipulait très clairement que le nom de ma femme était Hope Bowman. Cette jeune femme ne portait pas le prénom de Hope.

    Sur le fait qu'elle me suivait parce qu'elle semblait s'amuser de mon malheur, j'étais totalement d'accord avec Jessie. D'ailleurs j'avais fait un pas dans sa direction, trouvant agréable le fait qu'elle me comprenait et qu'elle compatissait. En plus elle voyait bien que j'étais embêté que cette jeune femme soit dans mes pattes. Par contre, je ne grimaçais pas en l'entendant prononcer mon nom. D'ailleurs, à cette réplique, la jeune femme m'adressa un regard et je fis un "non" innocent de la tête. Je n'étais pas embarassé. Absolument pas. Mais je n'aimais pas quand elle m'interpelait...

    Elle m'avait demandé l'autorisation de manger ? Oh mais non. C'était autre chose. Mais... je n'avais pas eu le temps de m'expliquer, vue que Jessie continuait de parler. C'est fou ce qu'elle pouvait se montrer bavarde et autoritaire. Elle me faisait un peu peur sur le coup. D'ailleurs, le pas suivant je l'avais fait en direction de Norbert. Ce dernier savourait son houmous au pain de sésame. Enfin un truc dans le genre...

    Jessie pense que la jeune femme vient de l'ancien temps ? Pourquoi elle viendrait du passé ? On n'avait pas assez de gens qui venaient du passé ? Ca me rappelait cette série qu'on avait rergardé avec Merida. Un truc sans queue ni tête avec des gens du passé, du présent du futur, mais aussi des gens qui étaient aussi bien la mère que la fille et un tas de trucs de ce genre. Une série très Dark. Je comprenais pas grand chose quand elle me forçait à la regarder avec elle. D'ailleurs, elle ne comprenait pas grand chose non plus. Heureusement, on arrivait à la dernière saison et on en serait débarassé ensuite...

    J'en étais où ? Ah oui... elle parlait du pain. De cette coutume française. C'était véritablement tombé à plat, car je ne comprenais toujours pas ce que ça venait faire là. Quoi qu'il en soit, je ne trompais pas ma femme. Pas celle là en tout cas. Ni aucune autre. Je n'avais pas eu d'autres femmes que Merida. Et à dire vrai, j'évitais d'évoquer les années avant notre rencontre. Ca avait tendance à énerver ma rousse rebelle.

    Perséphone ?

    « Perséphone ? »

    « Perséphone ? »

    On l'avait laissé échapper à voix haute tous les deux. Ce qui avait valu qu'on s'était regardé. Puis, Norbert avait émis un petit bruit. C'était un rôt ? Et s'en était suivi un "désolé". Il mangeait trop vite. Je lui disais souvent...

    « Judah Weeds. Ou Elijah Snake. Ou Pharaon aussi. J'ai eu tellement de noms par le passé. Mais je me souviens de chacun d'entre eux. Pourquoi ? Tu n'as qu'un nom, toi ? Jessie ? »

    Je la regardais avec défi. Ca allait surement tomber à plat, car je redoutais qu'elle ait effectivement qu'un nom. Pourtant, quasi tous les habitants de cette ville avaient plusieurs noms.

    « En tout cas tu as plusieurs identités. Tu étais quoi dans l'autre monde ? Ici, c'est flic, mais là bas ? »

    Voilà qui allait détourner la conversation et semer le doute dans l'esprit de la jeune femme. MOUAHAHAH ! Que j'étais diabolique ! Ca me rappelait l'époque où on m'appelait Hadès. Enfin, c'était une époque lointaine, mais pas si différente d'aujourd'hui. D'ailleurs, on m'appelait à nouveau Hadès aujourd'hui. Tiens, je ne faisais pas dans l'originalité cette fois ci.

    « On peut revenir sur le sujet principal ? » demanda la jeune femme qui ne m'avait pas lâché du regard depuis qu'on avait parlé de Perséphone.

    Enfin quand je disais parler, je voulais dire depuis que l'autre jeune femme avait évoquée ce nom que je ne connaissais pas vraiment. C'était qui encore Perséphone ?

    « La coutume française ? »

    Si on devait revenir sur le sujet principal, il y avait des chances que ce ne soit pas Perséphone, mais la coutume française.

    « L'autre sujet. Perséphone. Tu as eu une aventure avec Perséphone ? »

    Ah ce sujet là ! Je me disais bien que ça devait être lui. Mais sait-on jamais. Si quelque chose pouvait détourner l'attention, autant en profiter, n'est ce pas ?

    « Non. Je ne crois pas. C'est qui Perséphone ? »

    Elle m'adressa un regard qui voulait tout dire, avant de croiser une nouvelle fois les bras contre sa poitrine.

    « Je n'aime pas quand tu prends cet air autoritaire et contrarié. »

    Elle ne bougea pas d'un millimètre.

    « Celui là. » dis-je en la désignant.

    Elle ne bougea toujours pas. Je me doutais qu'elle avait compris que je parlais de cet air là. C'était inutile d'insister. Elle voulait m'embêter... Jessie avait vue juste. Elle se réjouissait de mon malheur. Où était le mur des lamentations ? J'y ferais bien un pèlerinage.

    « Ce n'est pas Perséphone. » affirmais-je à l'intention de la fausse shériff qui devait être quelque chose de bien plus cool dans l'autre monde.

    « D'ailleurs, elle revient quand Perséphone ? Parce que je dois... »

    Norbert se stoppa de lui même en voyant mon regard. Il sentait qu'il avait dit un truc qu'il ne devait pas dire.

    « Oh pardon. C'est vrai qu'on ne doit pas savoir. »

    Je soupirais. Il m'épuisait parfois. Quoi qu'il en soit, Perséphone, c'était pas un soucis pour le coup. On avait plus important à gérer. Il fallait que Jessie parte. Et je ne connaissais qu'un moyen pour ça !

    J'avais tourné la tête vers Norbert. Il ne semblait pas comprendre ce que j'attendais de lui. J'avais ensuite adressé un regard en direction de la jeune femme. Elle se contenta de hausser un sourcil. Voyant qu'il n'y avait plus que Jessie que je n'avais pas regardé, je cherchais une autre solution. A dire vrai, la seule que je connaissais, c'était celle qui consistait à demander leur avis aux autres. Mais aucun m'étais d'une grande aide. Du coup, je ne voyais pas comment me débarrasser d'elle... Et puis mince !

    « Ok. C'est pas Chris, mais c'est pas grave. De toute façon faut que ça se règle. Et j'ai pas envie d'attendre plus longtemps. Alors allons y. »

    J'étais prêt. Je tournais la tête vers la jeune femme.

    « Allez, fait ce que tu sais faire. » lançais-je à la jeune femme.

    « Que je fasse quoi ? » demanda t'elle en me regardant sans comprendre.

    Elle se fichait de moi ?

    « Ce que tu fais d'ordinaire. Fait le ! » insistais-je.

    Elle eu un petit sourire de compassion. De compassion ? Puis, elle soupira en me regardant avec un petit air que j'aimais bien, mais que je n'aimais pas quand elle le prenait. Car ça signifiait qu'elle me regardait d'une manière qui voulait dire qu'elle me prenait pour quelqu'un qui comprenait jamais rien à la vie. Je comprenais beaucoup de choses. J'avais cinq millions d'années. Ou soixante cinq. Voir cinq milliards. J'étais pas très sûr de quelle époque je venais, vue qu'on nous avait déplacé plein de fois sans nous préciser réellement quel jour on était né. Quoi qu'il en soit, je préférais quand même cet air là à quand elle me fixait en croisant les bras et en bronchant.

    « Hadès ? » dit-elle d'une petite voix. « C'est toi qui en est capable. Pas moi. »

    Je n'aimais pas l'entendre dire ça. Je fis une grimace pour accentuer mes pensées.

    Pendant que je pesais le pour et le contre, je remarquais que la jeune femme adressa un regard à Jessie. Qu'est ce qu'elle allait lui dire ? Je ne le sentais pas. Mais alors vraiment pas. Pourquoi elle lui parlait ? Elle devrait se montrer discrète. Je leur avais pas toujours dit à tous d'être discret ? Moins on en savait sur nous, mieux c'était. De toute façon, l'ignorance était la clé de la réussite ! Ca n'était pas mentir, juste ne pas tout dire. Du coup, tout en pensant le pour et le contre, je jetais des petits coups d'oeils discrets en direction des deux jeunes femmes. Histoire d'entendre ce qu'elles pourraient être amenées à se dire. Norbert en avait profité pour s'approcher de moi.

    « Il faut inspirer profondément et expirer pour se détendre. C'est mon professeur de yoga qui m'a dit ça. »

    Il voulait m'aider. Et ça semblait plutôt bien marcher. Car je venais d'inspirer profondément et d'expirer tout l'air contenu dans mes poumons. Encore deux ou trois fois et je serais totalement détendu. Pendant ce temps, la jeune femme s'adressa à Jessie.

    « C'est curieux qu'il vous ai choisi vous. » dit-elle en levant les bras pour que Jessie lui ôte ses menottes. « D'ailleurs c'était curieux pour Chris aussi. » ajouta t'elle.

    De mon côté j'inspirais et expirais une nouvelle fois.

    « On ne comprend pas toujours pourquoi il agit comme il le fait, mais j'ai la sensation que ses actions ne sont jamais le fruit du hasard. »

    J'étais prêt. Juste une toute petite dernière inspiration et une dernière expiration.

    « Vous n'avez pas à vous inquiéter. Et si il y a le moindre danger, vous n'aurez qu'à rester immobile. » acheva t'elle en faisant un petit clin d'oeil à Jessie.

    J'étais persuadé qu'elle lui avait fait un petit clin d'oeil. Quoi qu'il en soit, c'était fait. Le décors avait changé. On était dans un désert, à découvert, parce que j'avais peut être mal visé. A dire vrai, je ne contrôlais pas bien l'emplacement exact d'où la porte menait. Mais on y était. Il y avait les montagnes. Le ciel à moitié dans les ténèbres, à moitié dans la clarté. Et la Tour dans les hauteurs. C'était comme à chaque fois. Exactement pareil.

    Je sentais que Norbert avait envie de dire quelque chose. Du coup, je le laissais parler. Il allait surement dire qu'il était surpris d'être ici. Qu'il se demandait où on pouvait bien être. Ou alors si il y avait également des food truck végétarien. Mais non. A dire vrai, sa question était toute autre...

    « Euh... si tu as retrouvé tes pouvoirs, ça signifie que je ne suis plus vraiment utile, c'est ça ? » me demanda Norbert d'une petite voix.

    Mais qu'est ce qu'il racontait ?

    « Je n'ai pas retrouvé mes pouvoirs ! » rétorquais-je.

    Fallait pas qu'il commence à diffuser de mauvaises informations à tout le monde et que ça remonte aux oreilles de Merida.

    « D'ailleurs Merida ne doit pas le savoir. » affirmais-je. « Et je n'ai pas retrouvé mes pouvoirs. »

    J'étais catégorique sur ce point.

    « Mais... comment qu'on est arrivé là ? » demanda une nouvelle fois Norbert.

    « Ah ça ? » dis-je en désignant l'endroit. « C'est banal. Y'avait une porte. Je l'ai ouverte. »

    La jeune femme ne pu s'empêcher de lever les yeux au ciel. Quant à Norbert, il semblait se dire que c'était effectivement banal. Tant mieux.

    « T'es irrécupérable. » laissa échapper la jeune femme, avant de s'approcher de moi et de me faire une bise sur la joue.

    J'avais eu un petit pincement au coeur, avant de faire comme si de rien était et de regarder en direction de Jessie.

    « C'est juste une porte. Y'avait une poignée. Et on s'est retrouvé ici. Y'a rien à craindre. » lui assurais-je avant de regarder l'arme qu'elle portait à sa ceinture. « C'est une vraie, n'est ce pas ? »

    Je ne lui avais pas laissé le temps de répondre. Et j'avais jugé utile d'ajouter :

    « Tant mieux. »

    Car ce n'était pas dangereux ici. Mais mieux valait être bien armé. Et un Minotaure, un pistolet, une jeune femme et moi même, j'espérais que ça suffirait. Ca n'avait pas été facile de trouver une autre porte la dernière fois. Et à l'heure actuelle, je n'en voyais pas autour de nous.

    « Je suis le seul à avoir entendu un cliquetis ? » demandais-je.

    C'était juste histoire de me rassurer. Parce que si je m'écoutais, je dirais qu'il y avait surement des personnes qui venaient d'apparaître derrière moi et qui avaient armés quelque chose. Peut-être une arbalète. Ah ben tiens ! En me tournant, j'avais effectivement vue que c'était des arbalètes. Comme la dernière fois en gros...

    La jeune femme observait le couple qui venait d'apparaître. Il était composé d'un mec et d'une nana. Pour cela que j'avais dit couple. Quant à Norbert, il était toujours en train de me fixer. Ca le perturbait tant que ça que je savais ouvrir une porte ? Je n'osais même pas regarder Jessie. Est ce que elle aussi était perturbé par les serrures ?

    « C'est qui ? » demanda la femme du couple à l'homme.

    Ce dernier fit un pas dans notre direction, arbalète tendue en avant. Il me visait ? C'était sérieux ? Il hésita un petit moment avant de baisser son arme.

    « C'est l'autre idiot qui est revenu. » lacha t'il.

    « Hé ! » m'emportais-je.

    « On t'avait dit de ne pas revenir. C'est pas un jeu ici. » dit-il en me pointant du doigt comme si j'étais venu ici pour m'amuser.

    Puis, il observa Norbert.

    « Un minotaure. » affirma la femme du couple.

    Le mec se contenta de hocher la tête avant de s'approcher de Jessie. Il la toisa de bas en haut. Je lui avais dit que son arme serait utile. J'espérais juste qu'elle ne la sortirait pas là maintenant. C'était pas nécessairement une bonne idée. Il ne semblait pas la renconnaitre en tout cas, car il se détacha d'elle pour faire volte face et se mettre en marche.

    « On décampe ! » s'exclama t'il après avoir toisé Norbert, Jessie et moi même.

    La femme qui l'accompagnait attendit qu'on le suive. Il voulait qu'on s'éloigne de la Tour et qu'on rejoigne la forêt au loin ? Pourquoi pas. Autant s'en éloigner. Après tout, la dernière fois que je m'en étais approché de trop près, j'avais failli y passer. Mais cette fois ci, tout allait bien se finir. Je comptais beaucoup sur Chris pour m'aider sur ce petit problème... enfin, sauf que Chris n'était pas là. Mais elle devait être compétente Jessie, n'est ce pas ? Et elle aussi elle avait des petits pouvoirs ou des trucs comme Chris, c'est ça ? J'avais un doute d'un seul coup. Elle était immortelle au moins ? Elle pouvait mourir, ici ? Après tout, personne m'avait vue venir avec elle. A part bien entendu Norbert et la jeune femme. Mais ils ne me feraient pas de procès si on revenait seul, n'est ce pas ?

    J'aimais pas l'idée de revenir seul. J'aimais pas non plus l'idée d'être ici. Mais je devais comprendre. Elle allait pouvoir m'aider. C'était évident. D'ailleurs, je regardais Jessie pendant un petit moment, sans suivre le couple.

    « C'est comme des vacances. Offertes par la mairie ! »

    Ca allait la convaincre de suivre le couple, de me suivre et de rester zen. D'ailleurs, j'avais la sensation d'avoir déjà parlé avec elle de vacances offertes par la mairie. Mais quand c'était ? ...


C'est la tête du gars...:
 

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________________________________________ Lun 6 Juil 2020 - 23:10


A trop y croire...
... on finit par ne plus y croire
Si Jessie devait trouver un seul et unique point négatif à l’idée de traîner avec Hadès c’était forcément celui qu’elle était en train de vivre en ce moment précis. Rien n’était clair avec Hadès, tout partait toujours dans tous les sens, si tant est si bien qu’on pouvait clairement dire que les ennuis allaient arriver aussi sûrement que le Père Noël venait dans la nuit du 24 au 25 décembre. Le seul problème, c’est qu’on avait tellement tendance à se dire que ça allait mal tourner que lorsque ça arrivait enfin, on en était encore plus surpris car à force de trop se préparer à l’inévitable, on en venait à ne pas y être préparé du tout. Elle avait eu un mouvement de recul avec la tête lorsqu’il avait parlé de “Pharaon” tout en papillonnant des yeux. “Pharaon” c’était pour une soirée déguisée qu’il avait porté ce nom ou il en avait vraiment été un ? Et puis après tout, pourquoi ça l’étonnait, il était bien devenu Maire d’une ville sans dessus-dessous...

Lorsqu’il avait commencé à l’accusé sur ses propres identités, elle s’était contentée de soutenir son regard de défi sans rien dire. Bien sûr qu’elle n’avait pas qu’un seul nom, bien sûr qu’elle en avait eu un autre mais ça n’avait rien à voir. Déjà parce qu’elle avait oublié “Jane” à la minute où elle avait passé la frontière de cette ville et qu’il n’avait pas non plus besoin de savoir que “Jessie” avant d’être son vrai nom était aussi l’heureux hasard du fait qu’elle avait volé le nom de la maîtresse de son ex-mari. Tout ça était bien trop compliqué et c’était loin d’être le sujet de conversation qu’ils avaient. Elle n’avait pas changé de nom pour avoir une seconde femme.

- On peut revenir sur le sujet principal ?

Et voilà, c’était pas le sujet principal ! Jessie avait eu un sourire triomphant sans quitter le dieu des yeux, tout en posant ses mains sur ses hanches en posture de vainqueur. Elle adorait gagner les concours de regard, elle passait son temps à en faire avec Monsieur Patate dans une autre vie. Elle les avait laissé commencer un début de dispute qui resterait pourtant en suspens. Apparemment la jeune femme avait un problème avec l’idée qu’il puisse avoir une relation avec Perséphone, lui mentait tellement qu’on ne savait plus si on devait le croire ou non mais elle était plutôt d’avis de le croire au moins sur l’idée que ce ne soit pas Perséphone vu la réaction qu’elle avait eu. Et Norbert avait encore était là pour faire une gaffe qui lui en apprenait un peu plus sur toute cette histoire. Il était décidément bien utile dans sa bêtise. Donc c’était noté, après la jeune femme il faudrait apparemment s’occuper d’une Perséphone qui était revenu mais il ne fallait apparemment pas le dire. Peut-être serait-il judicieux de voir là avec l’émissaire des dieux, qui était Diane Moon dans cette ville et pas Hermès comme dans les livres. Il fallait suivre... mais pour avoir rencontré l’énergumène, elle comprenait. Elle espérait juste que Diane Moon était un peu moins... tout ça.

La rouquine avait eu le temps de se perdre dans ses pensées et quand elle revint au temps présent, elle se rendait compte que toute la conversation était encore plus confuse. Dans un temps normal, elle aurait sans doute paniqué en se disant qu’elle avait bien trop loupé et qu’il fallait qu’elle se remette à la page très vite pour suivre. Dans ce cas précis, elle savait précisément qu’elle n’avait pas perdu tant que ça, que c’était juste la conversation qui n’avait aucun sens. Ils s’étaient décidés pendant quelques minutes sur qui avait la faculté de faire un truc donc la flic ignorait tout. La jeune femme se tourna ensuite vers elle pour Jessie lui enlève les menottes et celle-ci s’exécuta sans rien dire. Après tout, c’était pas comme si ces deux bouts de ferrailles allaient la retenir où que ce soit, elle avait sans doute des pouvoirs qui lui permettait de les enlever et même si ce n’était pas le cas, ils avaient Norbert. D’un ton bougon, elle lui répondit alors :

- Hadès ne m’a pas choisie. Je suis venue parce que Chris ne voulait pas venir, c’est pas pareil.

Mais apparemment, elles ne parlaient pas de la même chose. Elle avait commencé à parler aussi mystérieusement qu’Albus Dumbledore ou que le Grand Maître Yoda et la rouquine sentait que quelque chose se tramait. Ah mais oui, effectivement, c’était sans aucun doute en rapport avec ce “truc” que l’un pouvait faire mais pas l’autre. Donc il l’avait vraiment choisie ? Mais pour faire quoi ? Elle avait répondu avec le même ton tout en lui enlevant la seconde menotte :

- Si vous voulez mon avis, je pense surtout qu’il ne décide de rien du tout. Il se laisse juste porter par le vent. J’étais là, il est trop paresseux pour tenter de trouver une façon de me faire partir alors il préfère capituler, c’est tout.
- Vous n'avez pas à vous inquiéter. Et si il y a le moindre danger, vous n'aurez qu'à rester immobile.

Instinctivement, Jessie était donc restée immobile. La phrase de la jeune femme avait coïncidé avec l’enlèvement de la seconde menotte et la policière était restée face à elle, les bras tendus, sans bouger. Il y avait danger. Danger immédiat et imminent. Bien sûr qu’il y avait danger. Derrière la brune, ce n’était plus l’hôpital qu’elle voyait mais un grand désert très peu engageant. Elle avait presque l’impression qu’ils étaient sur une planète sans oxygène tant la poussière semblait dense. Il y avait des montagnes aussi et lorsque la cowgirl tourna la tête vers la droite, abasourdie, elle put apercevoir une immense tour, aussi effrayante que stoïque, sans doute plantée là depuis des millénaires.

- On est où ?

Elle avait pris la parole dans le tumulte des “je n’ai pas retrouvé mes pouvoirs” dont elle se fichait éperdument pour le moment. L’important c’était de savoir où ils étaient et :

- Donc vous savez aussi ouvrir la porte de ce côté, n’est-ce pas ? Pour rentrer chez nous ? Pas pour tout de suite mais quand on aura fini de faire ce qu’on a à faire ici...

Elle se doutait bien qu’il ne les avait pas fait voyager juste pour montrer qu’il n’avait pas retrouvé ses pouvoirs. Il y avait une raison et Jessie comprenait soudainement mieux le discours sur le Choix d’Hadès. Choisie ou pas choisie, elle était là maintenant et s’il y avait quelque chose à faire, elle était partante. Mais elle voulait surtout s’assurer que ce n’était pas un aller sans retour. Surtout maintenant qu’il avisait son arme en précisant que c’était bien qu’elle l’avait sur elle. Elle ne pouvait pas en dire moins, heureusement qu’elle était chargée ! Mais est-ce que ça serait suffisant ? Et pourquoi diable avait-elle laissé son lasso dans la voiture ? Ah oui ! Parce qu’elle pensait qu’elle venait juste faire une arrestation A L’HÔPITAL !!!

Et puis les choses étaient encore montés d’un grand. Jessie avait grand ouverts ses yeux verts tandis qu’elle avait vu apparaître l’homme et la femme derrière Hadès. Ils le tenaient en joue et Jessie n’avait pas bougé, se contentant de toiser les deux inconnus. Sa main traînait non loin de son pistolet mais ça ne servait à rien de s’énerver maintenant. La vie, c’était comme un coffre à jouet. Quand on arrivait dans celui de quelqu’un d’autre, il était normal que les habitants nous jaugent et c’était aux nouveaux de se montrer accueillants. Enfin... pour presque tout le monde, quand Woody était arrivé dans son “coffre à jouet” à elle qui était bien plus la chambre d’un collectionneur, elle avait été si heureuse qu’il n’avait pas eu à passer l’épreuve du feu. Elle n’avait donc rien dit et c’était eux qui avaient parlé. Apparemment Hadès était déjà venu ici et ça ne s’était pas bien passé. Le monde semblait plus dangereux qu’il pouvait le penser, était-ce une grande surprise ? Rien n’était jamais dangereux pour lui tant qu’on ne trahissait pas son autorité.

Elle se laissa observer par l’homme à l’allure aussi dure que ses yeux. Il semblait en avoir vécu des galères, il semblait très sale aussi et instinctivement, Jessie avait retenu son souffle lorsqu’il s’était approché. Elle avait horreur de l’odeur de la transpiration, elle pouvait avoir un haut le cœur rien qu’à la sentir et ce n’était pas très poli, surtout quand on risquait de vomir sur quelqu’un qui tenait une arbalète. Elle l’avait aussi observé avec intensité. Elle avait plissé un moment les yeux mais ce n’était pas pour l’impressionner, non. C’était surtout que sa tête lui disait quelque chose. Elle semblait le connaître. Mais d’où ? Elle n’avait même pas eu le temps de lui demander qu’il s’était détourné, les invitant à les suivre en direction d’une forêt au loin. Elle n’avait pas bougé, continuant à l’observer s’éloigner. Et soudain, elle sursauta lorsqu’elle se rendit compte qu’Hadès la regardait intensément :

- Quoi ?
- C'est comme des vacances. Offertes par la mairie !
- Ouais... ben vu les premières vacances que vous m’avez offertes, c’est pas une bonne nouvelle ça, m’sieur l’maire. Allez, on avance.

Elle lui avait fait un signe de tête avant de poser son bras sur son dos et d’accompagner sur mouvement pour qu’il avance dans la direction voulue. C’était généralement comme ça que les policiers guidaient leurs menottés. C’était pas le cas d’Hadès mais elle voulait être sûre de ne pas le perdre de vu. Si c’était lui qui avait la clé de la porte pour rentrer, il était hors de question qu’il s’en aille sans elle. Une fois le groupe en route, elle avait tapoté le bras musclé de Norbert :

- Ça va aller, mon gars. Y'a un moment où on va tout comprendre, tu vas voir. Même sur le fait qu’il n’a pas retrouvé ses pouvoirs mais qu’il est quand même capable de faire ça. En attendant, je peux compter sur ta super-force pour nous protéger. On est tous utile, tu sais? Même quand le Seigneur Hadès a des pouvoirs qu’il n’a en fait pas.

Elle lui avait fait un clin d’œil. Elle avait senti qu’il était plus que troublé par cette histoire de porte et il fallait qu’il soit concentré. Déjà qu’il n’était pas très efficace quand il était focus alors là... Sans compter qu’elle misait vraiment sur sa force, et sa rapidité de course. Elle l’avait déjà vu à l’œuvre. Quant à la jeune femme, elle ne savait pas encore de quoi elle était capable mais elle avait aussi forcément son petit donc puisqu’Hadès lui avait demandé d’ouvrir un portail en pensant qu’elle en était capable.

- Et sinon, quelqu’un peut me dire où nous sommes ? Et pourquoi nous sommes ici surtout ? Ah et aussi qu’est-ce que VOUS (elle pointa Hadès du doigts) étiez venu faire la première fois et pourquoi VOUS (elle pointa le couple du doigt) lui avez demandé de ne plus jamais revenir. Ça sera un bon début pour évaluer la situation...

Oui, histoire de commencer quelque part. Elle ne paniquait pas. Cette ballade lui convenait. Elle avait promis qu’elle ne lâcherait pas et qu’on pouvait lui faire confiance, ce n’était pas en hurlant et en paniquant qu’elle allait montrer qu’elle était vraiment digne de confiance. Et puis pour l’instant l n’y avait pas de danger n’est-ce pas ? Chaque chose en son temps. Il viendrait aussi sans doute un moment où elle lui dirait que dans sa vie d’avant, elle était juste un jouet, mais pas maintenant. Ça risquait de casser l’ambiance.
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________________________________________ Jeu 23 Juil 2020 - 14:25


A trop y croire,
on fini par ne plus y croire.
▼▲▼

La nuit était tombée. On avait élu domicile dans une cabane nichée dans la forêt jouxtons le désert. C'était assez particulier, et les bruits au dehors annonçaient qu'il y avait des animaux tout autour de nous. Mais sans doute qu'ici, on était en sécurité. Le couple montait la garde au dehors et l'un d'entre eux, la fille, était allée vérifier aux alentours que personne s'y trouvait. Ici, à l'intérieur, on était au calme. J'en avais profité pour regarder Norbert, qui lui aussi me regardait. Puis, j'avais tourné la tête vers Jessie, et enfin vers la jeune femme. Pourquoi on m'observait ? Ils attendaient quelque chose de ma part ?

« Euh... il s'est passé quoi ? » demanda Norbert.

Je ne voyais pas trop quel était le but de sa question. Il faisait référence au fait qu'on s'était retrouvé ici ? Il n'était pas là quand le portail s'était ouvert ? Ou quand les deux jeunes gens étaient apparus ? Et quand on avait atterris comme par magie ici, en plein milieu de la nuit ?

« Ah d'accord... je vois de quoi tu veux parler. » précisais-je.

C'était sans doute en rapport avec le fait qu'on était apparu ici en pleine nuit, alors que précédemment on était ailleurs, en plein jour. Ca pouvait perturber pour les non initiés.

« Ca ne le fait pas de là où on vient ? Ca m'arrive pourtant parfois de ne plus savoir comment je suis arrivé quelque part. La dernière fois par exemple. J'étais au zoo avec ma petite Princesse et Merida et on s'est mis à discuter des iguanes. J'ai tenu un long discours, et quand je me suis tourné vers ma petite famille, je me souviens qu'ils n'étaient plus là. Y'avait que ce mec avec la casquette du zoo qui m'indiquait que le zoo allait fermer ses portes. Et toi. Enfin tu t'en souviens sans doute vue que tu étais là. » dis-je à l'intention de Norbert.

« Ben c'est que Merida est partie quelques heures auparavant, car elle n'avait pas réussi à t'interrompre. Mais tu étais tellement à fond dans ce que tu disais, que je n'ai pas osé tenter de t’interrompre à mon tour. »

Ca expliquait sans doute le fait que je m'étais ni rendu compte que tout le monde s'en était allé, ni que la nuit était tombée. Un peu comme là. Mais à dire vrai, ici, ce n'était pas pour les mêmes raisons. Car quand c'était arrivé, je ne parlais pas.

« Ca arrive à chaque fois que je viens ici. On fait des bonds. C'est un truc temporel ou je ne sais quoi. Mais on s'y habitue à force. »

Norbert semblait comprendre. J'espérais que c'était aussi le cas des filles. Enfin après tout, la jeune femme y était déjà venue aussi. C'était juste Jessie qui pouvait être perturbée par tout ça. Ainsi que Norbert, vue que pour lui aussi c'était sa première fois. Ca fait toujours quelque chose la première fois. Comme toutes les premières fois.

« Tu as vécu quels genres de premières fois jusqu'à présent ? » demandais-je à Jessie.

La jeune femme s'était approchée de la cheminée afin de se réchauffer les mains. C'est fou, j'avais la sensation que la cheminée était éteinte à notre arrivée. On venait surement de faire un nouveau bond en avant. Il n'y avait que nous qu'on n'était pas affecté par ces changements. Enfin si ce n'était le fait qu'il fallait prendre en compte chaque bond pour arriver à suivre.

« Les nuits sont froides ici. » précisais-je.

« Elles le sont toujours pour moi. » me répondit-elle tout en se frottant les mains.

Norbert s'approcha d'elle.

« Si tu veux, je peux te prendre dans mes bras, ça te réchauffera. »

Ca eu pour effet de la faire sourire. Et étrangement, elle se laissa faire. Du coup, il passa ses bras autour d'elle tout en observant la cheminée à ses côtés. C'était mignon. Mais fallait pas qu'il s'accroche trop à elle. Ca ne serait pas acceptable. Je portais en attendant mon attention sur Jessie.

« Tu as froid ? »

Je ne comptais pas la réchauffer de la même manière que Norbert réchauffait la jeune femme. Et je ne savais pas si il pouvait en réchauffer deux en même temps. En tout cas, je demandais juste, car moi je n'avais pas froid. Alors que d'ordinaire, ici, j'avais toujours froid.

« Je n'arrive pas très bien à comprendre où on est. C'est un peu comme si le temps bougeait constamment ici. Quand on vient, on est quelque part. Puis on se déplace. Et ainsi de suite. Le point de départ est toujours le même, mais ensuite ça bouge. Là on est dans une cabane. La dernière fois j'étais dans une église. Et la fois d'avant dans un monastère au Tibet. Et la fois... »

« J'aimerais retourner au zoo un jour. » me coupa Norbert sans cesser de serrer la jeune femme.

« On y retournera un jour. J'ai mes entrées. » le rassurais-je.

Il sembla ravis. De mon côté, je ne savais plus ce que je disais... du coup je me contentais de regarder Jessie en souriant, avant de pencher la tête vers son arme.

« Elle est chargée ? On sait jamais. C'est parfois dangereux ici. »

J'avais l'impression de lui avoir déjà demandé précédemment. En tout cas j'espérais bien que cette sortie organisée par la mairie lui plaisait. On avait organisé cela pourquoi ? Je me sentais bien en tout cas. Même si il faisait nuit et que je préférais quand il faisait jour. Pour ça que je trainais rarement dans les Enfers. Ca me donnait le cafard le fait qu'il y faisait toujours nuit.


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A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe] _



________________________________________ Sam 8 Aoû 2020 - 15:31


A trop y croire...
... on finit par ne plus y croire
Tout allait bien se passer. Il n’y avait aucune raison de paniquer. C’était juste un mauvais moment qu’il fallait vivre et bientôt tout rentrerait dans l’ordre. Elle ne cessait de se répéter ces mots en boucles dans sa tête. Elle avait eu une impression de vertige lorsqu’elle avait passé la porte de la cabane. Tout paraissait brusquement si sombre que le feu de cheminé n’était pas de trop. Perplexe, elle avait tourné la tête en direction de l’extérieur juste avant que la porte ne se referme pour voir qu’il faisait... nuit. Pas une petite nuit hein, une VRAIE nuit. Son premier réflexe avait été de s’asseoir dans un coin de la cabane, à même le sol, les jambes repliées vers la poitrine, les bras sur les genoux et les cuisses écartées. Ce n’était pas très féminin comme position mais elle n’avait jamais été vraiment féminine. Elle n’était pas une Barbie, elle était une poupée de chiffon et une cow girl en plus de ça. Les vaches, les chevaux, on allait au plus simple avec les animaux, pas le temps de minauder. Et là elle en avait besoin, cette sensation de toucher le sol à même les fesses lui donner l’impression de se recentrer sur ce qu’elle ne comprenait pas. Elle avait du mal à respirer aussi, elle se sentait paniquer. Elle avait l’impression d’être enfermée dans une toute petite boîte ou dans le coffre très sombre du collectionneur. Elle était piégée dans ce merdier avec la crème des idiots et personne ne répondait jamais à ses questions.

En revanche, on semblait répondre à celles de Norbert, ou presque. Elle avait levé la tête vers lui, intéressée, lorsqu’il avait demandé ce qu’il s’était passé. Apparemment, il n’était pas non plus un grand habitué de la situation. Est-ce que c’était censé être rassurant ? Une chose était sûre, ça lui était surtout utile. Il avait beaucoup divagué mais le nœud du problème était là : les bonds dans le Temps. Elle n’était pas très à l’aise avec la notion de Temps. C’était très relatif pour elle. Elle venait d’un monde où le Temps s’écoulait pour les Humains mais glissait sur elle comme les gouttes de pluie sur un imperméable. Elle était intemporelle. Elle était un jouet des années 50 et pourtant, un petit garçon du nom de Andy qui vivait dans les années 90 n’avait eu aucun mal à l’apprécier. Il y avait eu Emilie aussi, qui l’avait beaucoup aimé, avant de l’oublier parmi la poussière et la noirceur de sous son lit. Le Temps, c’était cette chose relative et intangible qui lui semblait complètement étranger. Elle avait appris à vivre avec lui pendant plus de 30 ans, un temps complètement chaotique où elle en avait oublié jusqu’à qui elle était. Et pendant un peu moins de 28 longues années, elle n’avait même pas vieilli, comme si elle était restée ce jouet.

- Vous êtes sûr qu’on s’y habitue ? Moi je suis pas certaine... Comment est-ce qu’on peut faire des bons dans le temps comme ça ? C’est un endroit qui n’existe pas vraiment ?

Il lui semblait bien qu’elle avait vu un film de science-fiction avec une explication du genre. Bon c’était peut-être plus compliqué parce qu’en fait les gens étaient dans une espèce de cocon à la merci de méchants robots et le monde dans lequel il vivait se révélait être un grand ordinateur qui leur faisait croire à une réalité différente mais bon... elle faisait avec ce qu’elle avait, soit pas grand-chose. Il s’était retourné vers moi pour me demander les premières fois que j’avais vécu. J’avais écarquillé grand les yeux en me frottant l’arrière de la tête :

- Oh... y’en a eu pleins... la première fois que j’ai eu un enfant, la première fois où il m’a aimé, la première fois où on a joué avec moi, la première fois où je suis devenue une humaine... mais des premières fois comme ça ? JAMAIS !

Ça, elle ne pouvait pas être plus catégorique sur la situation. Elle avait même fait un geste horizontal de la main pour souligner que quand elle disait “jamais” c’était un vrai “jamais”. Elle avait observé la jeune femme se diriger vers la cheminée... allumée et elle ne put s’empêcher de poser sa main sur sa poitrine, à l’endroit même où se trouvait son cœur. Toute cette situation lui donnait le mal de mer. Elle n’était pas allumée la première fois cette foutue cheminée, elle était presque sûr d’elle, elle avait observé les lieux avant d’aller s’asseoir. S’ils n’avaient plus d’emprise sur le temps ou sur ce qui les entouraient, comment ils pouvaient encore avoir une emprise sur eux-mêmes ? Dans deux minutes, le sol serait peut-être entièrement éventré avec un lombric géant qui sortirait de la Cabane, comme dans Beetlejuice. Il fallait vraiment qu’elle arrête de regarder ce genre de film, ça lui faisait peur après. Ce n’était pas faute de l’avoir dit à Woody mais Bayonne n’en faisait qu’à sa tête. Elle avait par contre hoché la tête d’un air entendu lorsqu’il avait parlé des nuits froides. Ça lui semblait assez logique. Les Cowgirl savaient ça, comme les Bédouins du Sarah. Dans les endroits désertiques comme dans le Nevada par exemple, il faisait toujours très chaud en journée car il n’y avait nulle part pour arrêter le soleil. En revanche, la nuit, sans aucune source de chaleur, le froid se propageait beaucoup plus vite. Un peu de science ne faisait pas de mal même si elle n’était pas certaine que la science ai une quelconque emprise ici.

- Vous avez le sang froid ?

C’était une question qu’elle avait posé en toute innocence, avec une véritable curiosité. Elle ne la connaissait pas après tout, elle pouvait tout supposer. Tandis que Norbert la prenait dans ses bras, elle expliqua :

- Les animaux de sang froid comme les lézards supportent beaucoup mieux la chaleur que les autres animaux. En revanche, la nuit, il est difficile de les réchauffer. Vous dîtes que toutes les nuits le sont pour vous, peut-être que vous avez le sang froid... Comme un reptile. Oooh vous êtes Méduse ?

Elle avait pointé un doigt connaisseur vers la jeune femme avec un sourire en coin. Elle avait fini par comprendre qu’on ne lui répondrait sans doute jamais mais ce n’était pas une raison pour cesser de s’amuser. Elle adorait faire des suppositions et ça lui permettait aussi détaler sa science sur tout ce qu’elle avait appris sur les différentes divinités. La Maman de Andy disait souvent que la connaissance, c’était comme la confiture... Par contre, Hadès avait très vite mis fin au jeu lorsqu’il lui avait demandé si elle avait froid également.

- Non.

C’était sorti comme un boulet de canon. Sans même réfléchir à l’idée qu’elle puisse véritablement avoir froid. Elle avait juste eu peur qu’il se mette à la tenir comme Norbert et il était hors de question que ce Monsieur le Maire pose ses bras autour d’elle. Ils avaient pas élevé les cochons ensemble, non mais ! Une fois le doute dissipé, elle avait eu le temps de se renseigner vraiment sur sa propre température corporelle. Elle n’avait vraiment pas l’impression d’avoir froid. Sans doute à cause du stress qui lui prenait le ventre. Son rythme cardiaque était accéléré, elle le sentait et avec la chaleur de la cheminé qui lui parvenait quand même, elle n’avait vraiment pas de quoi frissonner. Contrairement à la Reptile.

La suite était devenue intéressante. Elle avait enfin quelques bouts de réponses, même si c’était encore plus mystérieux qu’avant. Il n’en savait apparemment pas plus qu’elle sur le lieu. Elle fronça les sourcils pour lui demander :

- Mais alors comment vous avez découvert ce lieu la première fois ? Pour ouvrir une porte vers quelque part, faut aussi un peu savoir où l’on va, non ? Si vous ne savez pas où on est, comment vous avez pu y arriver la première fois ?

C’était logique ou pas ? Elle avait tenté de jeter un regard en direction de la jeune femme et de Norbert pour voir s’ils validaient son raisonnement. Oui. Même Norbert. On se raccrochait à tout quand on doutait. Une chose était certaine, il venait plus que souvent puisque Norbert avait dû l’interrompre. Si le point de départ était toujours le même, c’était peut-être que le seul moyen d’entrer ici était par là où on était arrivé. Comme si c’était là que tout commençait. Il parlait du Tibet, c’était un endroit du monde réel. Et si cet endroit n’était finalement pas si éloigné de Storybrooke qu’elle le pensait ? C’était des pistes intéressantes sur lesquels enquêter mais elle ne savait pas du tout où elle pourrait enquêter quand elle rentrerait... si elle rentrait...

- Elle est chargée ? On sait jamais. C'est parfois dangereux ici.

Elle avait soupiré en prenant son arme de fonction dans les mains. C’était la deuxième fois qu’il lui posait la question. Tout en déglutissant, elle le désamorça pour faire tomber le chargeur. Elle lui montra qu’il était bien plein avant de recharger son arme. Elle la replaça à la ceinture tout en lui demander :

- Dangereux comment ? On est dans un monde où on change constamment de temps, vous êtes sûr que mon pistolet va suffire à nous protéger ? On devrait peut-être tenter de se reposer d’ailleurs, on risque d’en avoir bes...

Au même moment, une lumière puissante lui fit plisser les yeux. Le jour était bien présent dans la cabane et les rayons du soleil transperçait les fenêtres. On devait être proche des heures les plus chaudes, encore le matin, sans doute 10h30 ou 11h. Elle constata que la cheminée était désormais éteinte. Elle se leva pour s’approcher du foyer et constater les dernières cendres et bûches carbonisés. Le tout n’était plus fumant mais il restait une tiédeur étrange, très significative d’un feu éteint quelques heures auparavant. C’était comme s’il avait brûlé pendant la nuit et qu’il avait fini par s’éteindre par manque de carburant ou étouffé par quelqu’un. C’était comme s’ils avaient bel et bien passé la nuit dans cette cabane, sans que ce ne soit pour autant le cas. La rouquine soupira une nouvelle fois. Décidément, elle ne s’y ferait jamais. Elle se retourna, inquiété par le grand courant d’air chaud qui lui avait chatouillé le dos. La porte de la cabane était ouverte... elle ne l’était pas non plus “cette nuit”. Perplexe et prudente, elle s’approcha de la sortie, la main sur la garde de son revolver. Rien. Personne. Vraiment personne.

- Ils sont passés où les deux autres ?
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