« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe]

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ϟ Hadès Bowman ϟ



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Hadès Bowman

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Autobiographie : Moi, à nu pour vous
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A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Sam 29 Aoû 2020 - 12:36


Le Feu, ça Brûle !
Et l'Enfer c'est le Paradis !
▼▲▼

« Hum... » laissais-je échapper en guise de réponse.

J'ignorais où étaient passés les autres. On avait Norbert avec nous, et la jeune femme. Jessie se tenait devant l’embrasure de la porte. Elle venait de sortir au dehors, et je l'avais suivi. On l'avait tous rejointe.

Le soleil était levé. Une nouvelle journée venait de passer. Est-ce que tout ceci était normal ? Je m'étais posé la question à chacune des mes venues ici. Et à dire vrai, je n'y avais pas trouvé de réponse. C'était bien trop différent de la toute première fois...

« On entend un courant d'eau. Il n'y en avait pas hier, si ? » demanda Norbert.

Il ne lui fallu que quelque secondes avant de se tourner dans le but de chercher d'où ça venait. Si ça se trouvait, il avait envie de se baigner. Mais au lieu de plonger tête baissée dans une mer immense qui aurait pu apparaître, ou dans une rivière, il avait plutôt levé les yeux. Émerveillé ? Impressionné ? Ou apeuré ? Rien faisait peur à Norbert, n'est ce pas ? Pourtant, il semblait perturbé par ce qui se trouvait face à lui.

La jeune femme fut la seconde à tourner la tête afin d'admirer le spectacle. Elle semblait émerveillée, elle. Je savais qu'elle l'était, car on avait déjà vue ce spectacle. En me tournant, j'en avais eu la confirmation. Il ne restait plus qu'à Jessie de le découvrir, qui tout comme Norbert, elle allait le voir avec des yeux neufs.

« C'est... la rivière. » expliquais-je.

Norbert m'adressa un regard sans comprendre. Il ouvrit la bouche, mais aucun son en sortit. Je secouais la tête comme pour approuver ses non dires.

« Mais... euh... elle est en haut. » finit-il par déclarer.

J'étais sceptique quant à ses propos.

« Pas vraiment. Disons qu'elle coule de haut en bas. C'est comme de la pluie. Tout ce qu'il y a de plus ordinaire. A la différence que là c'est une rivière. »

Est-ce qu'on pouvait réellement dire que c'était ordinaire ? Car derrière la maison, là où se trouvait la rivière, il n'y avait qu'un long courant d'eau. Ce dernier coulait de haut en bas. La rivière n'était pas à plat comme d'ordinaire, mais elle s'écoulait du ciel jusqu'au sol. C'était un magnifique spectacle. Bien entendu, parmi toutes les choses que je n'arrivais pas à expliquer, ici, celui ci en faisait partit.

On s'était approché de cette rivière, si bien qu'on était face à elle. Mais véritablement face, vue qu'elle se tenait debout devant nous, nous empêchant de voir au delà d'elle. Cela dit, l'eau était claire. Du coup, on pouvait même y voir des petits poissons y nager, et bien entendu, notre reflet...

« On est à l'endroit ? » demanda Norbert.

« Bien sûr ! » répondis-je comme si c'était évident.

Il n'y avait que la rivière qui n'était pas à sa place. La maison, nous, on était tous posés contre le sol. Il n'y avait rien d'inhabituel. Enfin rien de différent à d'habitude. Du moins pas aux habitudes d'ici.

La jeune femme avait approché sa main de l'eau, et j'avais voulu la retenir. Elle m'avait adressé un regard avant de plonger quelques doigts dans l'eau et de dessiner des cercles. Les poissons à proximité s'étaient éloignés. Ca avait eu pour effet de l'amuser. Elle m'adressa un petit sourire que je lui rendis en secouant la tête. Pourquoi elle faisait ça à chaque fois ?

« L'eau claire murmure, ici. » précisa t'elle à Jessie.

Je lui adressais un petit regard. Elle me l'avait dit à moi aussi.

« Si on ferme les yeux, on peut voir ce que notre reflet lui montre. Tu devrais essayer. »

J'eu un petit rire nerveux tout en m'approchant de Jessie.

« Inutile qu'elle essaye quoi que ce soit. De toute façon on doit y aller. Ca fait combien de temps qu'on est ici ? » coupais-je la jeune femme tout en observant mon poignet où ne s'y trouvait pas ma montre.

Norbert fit de même. Mais lui non plus n'avait pas de montre. Ce n'était pas pratique pour savoir l'heure et prétexter un départ si personne savait l'heure qu'il était.

« Je peux essayer ? » fini par demander Norbert.

« Nooon... c'est pas bien. » le coupais-je.

Et avant qu'on me pose la question, je m'étais dit que leur donner une réponse sur ce que je savais de cet endroit, ça pourrait les convaincre de ne pas continuer. De toute façon, on avait un planning serré. Fallait pas trop traîner là. Et puis, c'était Chris que je voulais voir ici pour qu'il enquête sur les dysfonctionnement de ce lieu et qu'il arrête cette intrus. Pas elle. Et ce, même si elle était rousse !

« A l'époque c'était plus facile. C'était qu'une pièce. Ou une maison. Enfin deux pièces. C'était plus facile. Là je sais pas ce que ça a fait, mais ça fait quelque chose de moins normal qu'avant. Parce que tout le monde peut trouver une maison intemporelle, n'est ce pas ? »

Je regardais Norbert pour qu'il approuve.

« Euh... oui. » dit-il plus parce qu'il ne savait pas quoi répondre, que pour approuver mes dires.

« Voilà. Et là c'est un peu trop souvent et partout. Enfin, la maison est toujours là. Même si c'est pas celle là. » précisant en indiquant la cabane d'où on venait. « Et puis, y'a tous ces gens qui ne sont pas censés être là. J'en connais même pas la moitié. »

« C'est un immense miroir, Hadès. Un reflet du Temps. » conclu la jeune femme.

« Mouais... on peut voir ça comme ça. Mais ça serait mieux avec une poignet. Quelque chose qu'on puisse ouvrir fermé quand on le souhaite, et pas quand ça veut. Comme là quand on est venu. Je voulais, boom, on est venu. Mais parfois, boom, on est venu sans le vouloir. »

Est-ce que j'essayais de leur dire que je ne pouvais pas nécessairement contrôler mes aller et venu, ici ? Et que je n'avais aucune idée d'où je me trouvais précisément ? Parce que c'était bien beau de parler d'un immense miroir. Mais le seul miroir que je connais, c'est celui dans lequel je me regarde le matin.

« Il faut que tu apprivoises tes peurs. » précisa la jeune femme en s'approchant de moi.

Je levais les mains en avant pour lui indiquer de se stopper. Je n'avais pas besoin de câlin. Pourquoi ? Tout simplement parce que je n'avais pas peur.

« Je n'ai pas peur. J'ai aucune peur. »

Ca confirmait bien que je craignais rien. Elle semblait ne pas trop me croire.

« On confie nos peurs à la rivière. Elle sait écouter et voir en nous. Mais si on plonge dans le passé, on peut très vite s'y noyer. »

« Tu n'es pas le passé. » la coupais-je.

Comme quoi elle se trompait sur cet endroit.

« Tout est mélangé, ici. Instable. Dangereux. »

Je tapais dans mes mains, ce qui eu pour effet de faire sursauter Norbert.

« Bon ! Allez, on part d'ici, on tente de retrouver les deux gars dont la fille, et on voit ce que ça donne. C'est toujours en les suivant que je finis par sortir d'ici. Vous êtes déjà tous mort, n'est ce pas ? »

Norbert semblait réfléchir à la question. De toute façon, je n'étais plus immortel et quand je quittais cet endroit, même si je le quittais en mourant, je finissais toujours par revenir vivant. Il n'y avait absolument rien à craindre. Ni pour Jessie, ni pour Norbert, ni pour personne !

« Non, tu... j'ai dit non... pourquoi on m'écoute jamais ? J'ai aucune autorité ou quoi ? » enchaînais-je.

Car j'avais vue la jeune femme s'approcher de Jessie. J'avais protesté. Surtout quand je l'avais vue prendre la main de la policière. Mais on ne m'écoutait pas. Et en plus voilà qu'elle fermait les yeux ! Que dis-je, qu'elles les fermaient tous les deux !


--- Du coup si tu as fermé les yeux... ben oui, Jessie reste maître de son destin... je poste la suite... sinon elle n'a pas fermé les yeux... A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe] - Page 2 920691004 ---


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________________________________________ Sam 29 Aoû 2020 - 13:31


Belle & Rebelle, comme sa mère...
...courageuse & Brave, comme...
▼▲▼

Précédemment...

« Pourquoi tu reviens ici ? »

J'hésitais. Je connaissais la réponse, mais je ne savais pas réellement si c'était la seule réponse. En tout cas, depuis tout petit... du moins à en croire mes souvenirs récupérés il y a quelque temps, j'ai toujours eu la même impression...

« L'Enfer, c'est là bas. J'ai toujours su que le Paradis était enfouis sous la terre. Ici au moins on est entre nous, tranquille. »

Elle ne me répondit pas de suite, ce qui me laissait la possibilité de faire quelque pas de plus pour venir m'asseoir sur le lit.

« Merida est là bas. » débuta t'elle. « Elle aussi. » elle ajouta cela en désignant la petite fille qui dormait paisiblement. « Tu n'as pas besoin de venir ici pour être avec elles. »

A dire vrai, Merida était aussi dans la pièce d'à côté. C'était confus. Tout se mélangeait. Je ne savais pas trop ce que je cherchais à revenir dans les restes de la maison temporelle que j'avais trouvée à l'époque, et où j'avais passé beaucoup de mon temps. Celle où Elliot était venu au monde, caché aux yeux des autres dieux... celle où tout avait débuté, ou alors où tout avait prit fin...

Je ne savais même pas comment je pouvais y retourner de n'importe où. Parfois même sans le vouloir. Et sans être réellement dans la maison, car le décors ici était très différent. Beaucoup plus réaliste. Beaucoup plus envoûtant.

« Je sais... » murmurais-je en guise de réponse.

La jeune femme resta debout dans l’embrasure de la porte. Depuis qu'elle était apparue, la toute première fois où j'avais croisé mon reflet dans la rivière, elle ne m'avait plus quittée. Je cherchais un moyen tant bien que mal de la faire disparaître. Peut-être qu'un jour je demanderai de l'aide à quelqu'un. Ben tiens ! Chris ! Il était tellement serviable ces derniers temps. J'avais même son numéro personnel, ce qui m'évitait de passer par le commissariat de police. Il était tellement dévoué !

Ma petite Princesse ouvrit les yeux. Elle venait de quitter les bras de Morphée. Je lui avais souris, et elle en avait fait de même en remarquant ma présence. Elle ne voyait que moi, car j'en avais décidé ainsi.

« Papa. » me dit-elle sans surprise.

Elle avait l'habitude que je venais la voir le soir. Elle s'était redressée sur le lit, restant sous la couette. J'avais passé une main sur son visage pour ramener une de ses mèches rebelles en arrière.

Quant elle était née, Autumn était rousse. J'en étais très heureux, vue que j'adorais les rousses. Puis ses cheveux avaient décidés de tomber au bout de quelque mois, pour prendre la même couleur de cheveux que moi. Je n'y étais pour rien. Merida non plus. Et à dire vrai, on avait lu que c'était quelque chose de fréquent. Ca nous avait amusé à tous les deux, et ça m'avait rempli de joie. Elle avait un côté de moi qu'on ne pouvait nier. Tout en gardant des caractéristiques de rousses qui la faisaient ressembler à sa maman. Elle était une part de nous deux.

Chez nous, elle avait trois ans. Ici, elle était un peu plus grande. Je n'avais pas compris de suite pourquoi. Mais j'avais fini par comprendre que tout se mélangeait dans cet endroit. Le Temps était dangereux. Et pourtant parfois, si tendre et doux.

« Maman m'a lu une histoire. Puis je me suis endormie. Et j'ai les dents blanches ! » dit-elle en ouvrant bien grand la mâchoire.

Elle était une demi déesse. Aucun pouvoir particulier, en dehors du fait qu'elle était parfaite.

Je pensais qu'en me rendant mortel à Volsunga, je pourrais vivre normalement aux côtés de Merida et d'elle. Mais je m'étais trompé. Ce n'était pas en étant mortel que je pouvais les protéger. Et je ne pouvais pas les rendre immortelles. Il fallait que je trouve un autre moyen. Et je savais que tôt ou tard, je devrais retourner là bas et voir avec eux, ce que je ne peux pas trouver par moi même. En attendant, j'essayais de trouver des réponses ici. Mais je n'étais pas sûr de réellement y arriver.

« Tu as trouvé ce que tu cherchais ? » me demanda t'elle.

C'était à cet instant précis, qu'il m'arrivait de douter sur le fait que cet endroit était réel ou non. Elle avait parfois des réactions trop adultes. Mais je tentais de ne pas prêter attention.

J'avais soudain sentis que quelqu'un d'autre était arrivé. Je ne m'en souvenais pas. A chaque fois que je venais ici, j'y étais seul. Il n'y avait que Autumn allongée dans ce lit, et la jeune femme appuyée contre l’embrasure de la porte. Mais cette fois ci, je sentais, je savais qu'elles étaient deux. Mais je ne voulais pas tourner la tête. Je ne voulais pas perdre l'image que j'avais sous les yeux. Je ne voulais pas la perdre une fois encore. C'est quand on trouvait la sortie, qu'on finissait par ne plus y croire, que le décors changeait.

J'avais passé une nouvelle fois une main tout contre sa joue.

« Presque. Je l'ai presque trouvé. Ce n'est qu'une question de temps. » lui avouais-je. « Et on pourra tous être réunis, pour toujours, sans que qui que ce soit puisse nous séparer. »

Elle semblait heureuse de l'apprendre, si bien qu'elle se rallongea. J'en profitais pour remettre convenablement sa couette tout contre elle et la border, avant de la contempler une nouvelle fois.

J'avais entendu beaucoup de choses sur mon fils... sur ce qu'il allait devenir. Ce qui allait finir par nous arriver. Et ce que j'avais fait dans ce futur. J'ignorais comment ça se passerait cette fois ci. Mais si je pouvais leur éviter d'endurer cela, je le ferais. Je trouverais une solution acceptable pour les gens que j'aime, sans devoir en sacrifier aucun.

De sous sa couette, Autumn en avait sortit sa peluche. C'était un Sully. Une créature bleue toute poilue avec une mèche au milieu du crâne qui partait vers le haut. Je ne comprenais pas qu'elle ne préférait pas les peluches Hadès que j'avais tenté de lui faire aimer par le passé. Elle ne jurait que par celle là. Mais la petite flammèche et son côté bleu, me laissait penser que ça lui rappelait moi, dans un sens. En tout cas, elle la serrait bien fort contre elle.

Je lui adressais un petit sourire et un clin d'oeil. Elle souri à son tour. Elle semblait si apaisée. C'était son futur. Celui que je lui prévoyais. Elle ne craignait rien. Elle n'avait peur de rien. Elle allait faire de beaux rêves. Je remis sa couette vue qu'elle l'avait bougée en prenant sa peluche, puis je me levais, tout en continuant de l'observer.

« Je suis comment ? » me demanda d'elle.

Elle le faisait souvent. C'était son côté Merida. J'avais hésité un petit moment avant de lui répondre, histoire de la taquiner un peu. Puis, ça sortit tout seul. Car je savais précisément à qui elle ressemblait et comment je la voyais.

« Tu es belle et rebelle, comme ta maman. » lui déclarais-je légèrement ému et fier d'être son père.

Elle était exactement comme ça. Elle avait tout de sa mère. Ce côté rebelle dans le regard, et cette beauté sans faille. Ma Petite Princesse.

« ...courageuse et brave, comme l'est mon père... » entendis-je murmurer derrière moi.


~~~

J'avais claqué des doigts devant les deux jeunes femmes. J'ignorais ce qu'elles avaient vue, et je n'avais pas envie de le savoir. Mais je ne m'empêchais pas de fusiller du regard la jeune femme. Car je me doutais qu'elle avait fait quelque chose qui me plairait pas. En tout cas, elles avaient ouvert les yeux quand j'avais claqué des doigts !

« Vous avez vue quelque chose ? » demanda Norbert en ouvrant les yeux. « Parce que moi j'ai juste vue tout sombre. J'ai peut-être pas laissé les yeux assez longtemps fermé. Ou alors faut que je prenne la main de quelqu'un ? » dit-il en glissant sa main dans la mienne.

Je la retirais immédiatement.

« Non mais ça va quoi ! Pas de familiarité je te prie ! Et de toute façon, c'est pas un bon plan. Tu veux voir quoi ? »

Il hésita. Il y réfléchissait vraiment ?

« Euh... ben je ne sais pas. La rivière qui chante dans l'air du soir, tendre et doux ? »

Je restais sans voix. Il semblait sérieux en plus et... étrangement émerveillé.

« Vous êtes en train d'abîmer mon Norbert. On devrait y aller. » dis-je en regardant Norbert d'un air méfiant.

Il en semblait désolé...
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A trop y croire, on fini par ne plus y croire... [Fe] - Page 2 _



________________________________________ Lun 31 Aoû 2020 - 17:49


A trop y croire...
... on finit par ne plus y croire
C’était magnifique. Elle n’avait pas pu trouver les mots pour décrire ce qu’elle voyait et les balbutiements étranges de Norbert et les explications hasardeuses d’Hadès lui parvenaient de loin. De très loin. C’était comme une grande cascade qui s’étendait à perte de vue, vers le haut, sur les côtés. Un écran d’eau qui ne permettrait pas de voir ce qu’il y avait de l’autre côté. Jessie avait une furieuse envie de passer la main au travers de l’eau, juste pour sentir la sensation, juste pour voir si par curiosité elle trouverait au fond de l’eau un peu de terre, comme un sol à la verticale ou si sa main ressortirait de l’eau pour ressentir le vent de l’air libre. Peut-être aussi que si elle y plongeait, elle y trouverait quelque chose de plus profond qu’elle ne l’avait imaginé...

Au moment où elle s’était donné l’impulsion de le faire, elle avait vu les doigts de la jeune femme à ses côtés se plonger dans l’eau et elle avait arrêté son mouvement, se contentant d’observer le sien. Elle s’était mise à sourire lorsqu’elle avait vu les poissons d’abord autour de ses doigts puis s’enfuirent face aux mouvements qu’elle avait provoqué. Cela semblait l’amuser et la rouquine l’observa avec le même sourire. Mais très rapidement, il fallut que tout l’émerveillement laisse place au doute et au questionnement. La brune avait des paroles plutôt étranges et Jessie avait tourné une nouvelle fois la tête vers l’eau, comme pour tenter d’entendre le murmure dont elle parlait. Elle n’entendait rien pourtant, juste le clapotis calme de l’eau qui s’écoulait de haut en bas. Un bref instant, la jeune femme baissa les yeux vers le sol en se demandant si la rivière s’enfonçait plus bas que terre. L’eau suivait toujours le lit dans lequel il était et si elle coulait dans ce sens et pas de gauche vers la droite comme elle l’avait d’abord imaginé, c’est que le lit devait se poursuivre plus bas. Mais commet ?

La jeune femme avait proposé à Jessie d’essayer et elle avait commencé à fermer les yeux, enthousiaste, avant que monsieur rabat-joie se place à côté d’elle, refusant l’exercice et leur demandant de partir.

- Pourquoi vous êtes si pressé, d’un coup m’sieur l’maire ?

Elle avait froncé les sourcils, suspicieuse. C’était vrai ça, il les avait emmenés dans cet endroit étrange, il lui avait au moins demandé deux fois si son arme était chargée sans pour autant s’inquiété plus que ça et maintenant qu’ils avaient trouvé une rivière magique, il voulait accélérer le mouvement. Pendant que Norbert demandait à essayer Jessie avait rangé son revolver en continuant à regarder la rivière d’un air pensif. Et puis tout était devenu beaucoup trop compliqué à suivre. Elle avait bougé sa tête au rythme des réponses comme une partie de ping pong. Voilà pourquoi elle finissait toujours par s’endormir sur ses recherches quand elle tentait de comprendre les risques divins : c’était beaucoup trop compliqué. Ils avaient parlé d’une maison qui était une cabane mais finalement pas cette cabane-là. Ils avaient parlé d’un truc intemporel, la cabane justement et Jessie se demandait si c’était ce qui expliquait tous ces changements de temps. Ils étaient perdus à travers l’espace et le temps, dans un endroit qui n’avait rien de fixe. C’est ce que semblait confirmer la jeune femme en parlant de tous ces gens qu’il voyait (alors qu’elle ne voyait absolument personne hormis eux...) et qui étaient un reflet du Temps. Elle avait mal à la tête brusquement. Elle avait vit Inception récemment et déjà là elle avait failli avoir la nausée. Dès qu’on parlait de chose aussi compliqué que des rêves dans des rêves ou des retours dans le temps, elle décrochait. Ce n’était pas vraiment sa spécialité. Elle, elle aimait l’action et le lasso.

Il y avait une chose en revanche qu’elle avait compris... c’est que cette fille “n’était pas le passé”, donc elle devait au moins être le présent si ce n’était le futur. Et là... ça l’avançait qu’à moitié car elle pouvait difficilement enquêter sur un truc qui n’existait pas. Enfin... pas encore. Et en même temps, elle pouvait quand même être le passé par l’instabilité du lieu. Oui... c’est bien ce qu’elle disait, elle n’aimait pas ce genre de trucs fumeux.

- Bien sûr que non on n’est pas tous morts ?? Comment ça “morts” ? Il faut être “morts” pour sortir d’ici ? J’ai jamais été “morte” moi ! Et je compte encore rester viv...

Elle s’était mise à paniquer mais l’approche de la jeune femme lui avait fait perdre le fil de ses pensées. Sans un mot, elle lui avait pris la main et la rouquine s’était laissée faire, bouche-bée. Puis la brune avait fermé les yeux et la policière l’avait imité. Quitte à devoir mourir ici, autant tenter d’y comprendre quelque chose... Et elle n’avait pas compris. Pas tout de suite. C’était étrange, même vertigineux, comme si elle voyait le film qui se trouve dans le film, lui-même dans un film. Le retour, d’Inception, vous comprenez ? Elle voyait la brune, une autre brune mais similaire qui parlait à Hadès. Visiblement elle tentait de lui faire comprendre que sa famille l’attendait réellement ailleurs mais qu’il se bornait à cette version-ci. Au moment où Hadès avait claqué des doigts devant ses yeux, elle avait sursauté, revenant à la réalité, sans voix. Elle avait alors senti qu’une larme avait roulé sur sa joue et elle l’avait chassé presque aussi vite, espérant que personne ne l’avait vu, trop occupé à écouter Norbert se dépatouiller avec son esprit embrumé. De son côté, elle observait la brune... puis Hadès... puis la Brune et elle comprenait qu’elle n’était ni Perséphone, ni Méduse, mais bien plus que ça... Elle avait lâché la main de la jeune femme lentement et lorsqu’il proposa de s’en aller, elle avait refermé les yeux...

- Où elle est ? Mais où elle EST ?

La voix venait de loin, comme dans un écho, c’était étrange. Il avait été bien plus simple d’entrer dans le souvenir de la brune. C’était comme si elle n’était pas vraiment rodée à l’exercice. Elle avait eu l’impression d’ouvrir les yeux dans cette espèce de rêve qui n’en était pas vraiment un, même si elle ne les avait pas ouverts en réalité. Un petit garçon se tenait devant elle et retournait sa chambre sous ses yeux impuissants. Elle reconnaissait le lit, la commode, le papier peint bleus avec ses jolis nuages. L’enfant s’était alors tourné vers elle, dépité, avec ses grands yeux bleus et son chapeau de cowboy rouge. Jessie remarqua qu’il avait Buzz dans l’une de ses mains, Woody était callé dans la poche de son jean et il soupira.

- Je la trouve pas...
- Cherche mieux, je suis sûre que tu n’as pas regardé partout.

Sa voix avait eu du mal à sortir, elle avait d’abord été rauque avant qu’elle ne parvienne à dire sa phrase. Il semblait la voir sans la voir, elle savait que ce n’était pas elle qu’il voyait parce qu’elle n’avait jamais été là, pas comme ça. Elle avait sorti la phrase qu’avait dit Emily ce jour-là. Emily ou bien “Maman” pour Andy. Le garçon était en train de retourner son coffre à jouets mais elle savait déjà qu’il ne la trouverait pas là. En douceur, elle s’était approchée et avait posé une main tremblante sur son épaule.

- Tu... Tu as regardé sous ton lit ? Je suis sûre qu’elle est tombée entre le lit et le mur...

Il la regardait d’un air pensif et suspicieux. Peut-être remettait-il ses paroles en doute ? Elle avait envie de fondre en larmes mais se contenait. C’était la première fois qu’elle voyait ça, la première fois qu’elle VIVAIT ça. C’était le passé, mais un passé qu’elle avait toujours vécu de manière passive, aimant le garçonnet de tout son cœur mais dans un secret énorme. Sans un mot, sans un geste pour lui, immobile. Et voilà qu’elle avait désormais l’occasion de le toucher, de lui parler. Humain à Humain. Jouet à enfant. Il avait alors plongé sur le lit et après quelques instants, elle avait entendu son cri de victoire. Elle n’avait pu retenir un sanglot, posant sa main sur sa bouche pour faire le moins de bruit possible, levant les yeux au plafond dans l’espoir dérisoire que ça stopperait ses larmes. Elle savait qu’il allait la trouver là. LA trouver là. C’était l’un des plus beaux jours de sa vie. Elle se souvenait encore de la chute qu’elle avait fait. De la peur qu’elle avait ressenti en retrouvant cette place qu’elle avait eu dans la chambre d’Emily des années auparavant. Le cœur battant, elle avait voulu ramper vers la sortie pour se rendre visible, mais Woody lui avait fait des signes pour lui demander de rester à sa place. Elle avait eu peur que tout recommence, qu’elle reste là jusqu’à ce qu’il grandisse au point de l’abandonner. Elle s’était persuadée que ce n’était pas possible, qu’il y avait d’autres jouets dans cette chambre qui l’aiderait. Et soudain, il était revenu dans sa chambre et elle avait entendu ses cris de désespoirs tandis qu’il la cherchait partout. Elle avait eu tout le mal du monde à rester cachée, à ne pas bouger, à ne pas hurler sa joie tant l’amour d’Andy envers elle était puissant à ce moment. Elle se souvenait de son visage ravi, de sa main tendue vers elle.

Andy était en train de sortir de dessous son lit, elle avait alors écrasé les larmes qu’elle avait sur ses joues pour tenter de sembler normale. Le petit garçon lui avait alors tendu son propre passé devant les yeux et la rouquine avait ri avant de poser sa main sur sa joue avec douceur.

- C’est bien Andy. Ne la perds plus d’accord ? Elle ne veut pas te perdre non plus. Elle ne t’oubliera jamais, tu sais ?

Le petit garçon n’avait pas compris la portée de ces mots, comment pouvait-il s’imaginer le destin tragique qui l’attendait ? Elle s’était penchée vers lui et l’avait pris dans les bras, sentant pour la première et dernière fois la chaleur de son corps contre le sien. Son odeur de petit garçon. Et elle comprenait maintenant pourquoi Hadès revenait encore et encore, vivre cette merveilleuse scène, délicieuse, Hors du Temps.

- Jessie, ça va ?

Elle s’était tournée brusquement. Elle n’était plus dans la chambre d’Andy. Elle était ailleurs, elle ne savait pas où. Buzz était appuyé à l’encadrure de la porte, l’air inquiet... un bébé dans les bras. Elle avait alors eu l’impression de tomber dans le vide. C’était si fou, si impossible. Tout se mélangeait. Elle se voyait en blanc prendre la main de celui qu’elle aimait. Elle voyait alors brusquement une cellule et un Neil amoindrit. Elle voyait une fusée. Elle voyait la Nasa. Elle voyait...

Tout est mélangé, ici. Instable. Dangereux.

Le sourire d’Emily. Le rire d’Andy.

Mais si on plonge dans le passé, on peut très vite s'y noyer.

C’était le passé, le futur. C’était tout à la fois. Elle avait envie de vivre ça. Encore Andy. Encore Emily. Et Buzz. Elle avait envie de sortir de là. Il faisait froid, tout était si étrange tout...

Elle avait ouvert les yeux brusquement, manquant de tomber à la renverse. Elle était de retour, elle était avec Hadès, Norbert et la brune. Elle s’était rattrapée au bras de cette dernière d’ailleurs, une main sur la poitrine.

- J’ai mal au cœur...

Oui... elle avait l’impression qu’elle allait vomir tout ce qu’elle avait pu manger récemment. Elle ne savait pas comment elle avait pu revenir mais elle en était heureuse. C’était un jeu dangereux, elle le comprenait maintenant. Plus qu’entendre les paroles de la jeune femme, elle comprenait surtout la réticence d’Hadès. Apparemment, elle ne faisait pas partie de ces personnes capable de gérer ce genre de rivière sans s’y noyer. Peut-être avait-elle été trop gourmande ? Elle serait bien restée dans cette chambre aux nuages blancs quelques minutes de plus... ou quelques heures.

- Vous n’êtes pas vraiment réelle, pas vrai ?

Elle avait lâché le bras de la brune, la regardant intensément. C’est ce qu’elle en avait déduit de ce qu’elle avait vu dans son souvenir. Le maire avait voulu qu’elle l’en débarrasse car au fond, elle lui faisait peur. Elle le mettait face au fantôme de cet enfant qui ne grandirait peut-être jamais. Elle n’était pas une délinquante. Elle était juste son plus grand trésor. Elle ne l’harcelait pas vraiment. Il se torturait l’esprit. Et qui était-elle pour juger ? Elle savait mieux que quiconque ce qu’était la perte d’un enfant. Elle comprenait qu’il avait peur d’en arriver là. Abasourdi, elle se souvenait de la question de l’enfant. “Tu as trouvé ce que tu cherchais ?” Elle s’était alors tournée vers lui.

- Vous cherchez un moyen de la préserver de sa mort, n’est-ce pas ? Elle et... Merida ? Mais vous ne trouvez pas... et vous êtes en train de vous perdre... C’est ça ?

Elle avait absolument aucune idée de comment l’aider. Mais elle avait envie d’essayer. Elle trouverait un moyen. Et n’abandonnerait jamais.
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________________________________________ Lun 7 Sep 2020 - 13:22


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...courageuse & Brave, comme...
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Je lui adressais un petit sourire. Je ne me perdais pas. Je me perdais jamais. Puis, j'en profitais pour fixer Autumn, mais sans sourire cette fois ci. Qu'est ce qu'elle était allé lui dire ou lui montrer ? C'était pas mon jardin intime ici ? D'accord... j'avais fait entrer Jessie avec moi, mais ce n'était pas une raison. De toute façon, c'était Chris qui devait venir et pas elle. Je l'avais déjà dit ou pas ?

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________________________________________ Lun 7 Sep 2020 - 13:29


Obscurcir le Soleil,
...pour qu'il ne nous aveugle pas le jour.
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« ...il a déjà trouvé ce moyen. » le coupais-je.

Jessie James. Elle n'est qu'un jouet. Rien de plus qu'un simple divertissement pour les enfants ou les animaux domestiques. Elle n'est que la maillon d'une chaîne vouée à disparaître. Mais elle a aussi un rôle à jouer.

« Mais il ignore si il aura la force faire ce qu'il faut. »

Ces mots raisonnaient dans mon esprit. J'avais tenu le même langage face à ma mère quelque temps auparavant. Est-ce que j'aurais moi même la force d'accomplir ce que mon père m'avait demandé ? Nous avions tous un rôle à jouer. Tous.

« Qui est réel ou qui ne l'est pas ? » répondis-je au jouet à sa précédente question.

Je ne voulais pas m'amuser avec elle. Je voulais juste être clair sur un point. Que les gens qui nous entourent, que les choses soient réelles ou non, elle n'était pas apte à faire la différence. Et elle ne le serait jamais.

« C'est pendant l'enfance que nous nous éduquons, formons notre caractère, modelons notre future existence, ouvrons notre esprit, nous épanouissons et que nous sommes le plus influençables et vulnérables. Tu en as conscience. Les adultes ne cherchent qu'à retrouver l'innocence de l'enfance. Mais à trop chercher, ils finissent par se perdre en chemin. »

C'est parce que je n'ai pas eu d'enfance que je n'ai pas besoin de me chercher. Je sais qui je suis et ce que je dois faire. La voix guide mes pas, et le Temps et moi ne faisons qu'un.

« Ton arme est chargée ? » demandais-je à la jeune femme.

Le temps qu'elle m'observe, elle pouvait voir qu'à quelque pas d'elle se trouvait... elle-même. L'arme dans sa main, qu'elle pointait droit devant elle.

« Jessie... ? »

Cette voix provenait de derrière moi. Elle appartenait à quelqu'un que la rousse connaissait bien et qui répondait au nom de Andy. Le doigt sur la gachette enclencha l'arme et une balle se logea au centre du crâne du vieux monsieur qui tomba par terre, en poussière, tout comme le double de la rousse.

« On cherche tous un moyen de nous préserver de la mort et de préserver la vie des gens qu'on aime. Mais dans votre cas, vous le cherchez en vain. »

J'avais tendu la main en direction de Jessie. Puis, je l'avais tournée, paume vers le haut et un feu follet était apparu dessus.

« Préserver la vie, c'est ce pour quoi il se bat. »

Le feu follet quitta la paume de ma main pour se diriger vers Jessie et rester à quelque centimètres d'elle. Il flottait face à elle, émettant un léger son..

« Andy, n'est ce pas ? » précisais-je. « On laisse tous une trace de notre passage, ici. Et le jour venu, il la suivra pour nous ramener dans son nouveau monde. »

J'étais apparu derrière elle.

« C'est ton instinct qui te dicte. Qui te confirme que c'est bien lui. Que tu n'es pas seule. »[/i] lui murmurais-je tandis que le feu follet disparaissait comme il était venu. [b]« Une sensation merveilleuse, délicieuse, Hors du Temps. » ajoutais-je en référence à ce qu'elle avait sentis lors de son voyage à travers le Sable Noir.

J'attendais qu'elle se tourne pour poursuivre.

« Moi je te connais, Jessie. » précisais-je. « Tu ne veux pas le perdre, ni l'oublier. »

Je faisais toujours référence à ses souvenirs, et à Andy.

« Il sera avec toi. Toujours. Si tu fais les bons choix. »

« Laisse les partir. » murmura une voix derrière moi.

C'était elle. Ce vestige du passé ? Du futur ? Ou du présent ? Une petite voix.

« Je n'ai jamais envisagé de les emprisonner ici. La porte est grande ouverte. Je suis ici que pour la refermer. » précisais-je en tournant la tête en direction d'Hadès.

On était à proximité de l'hôpital de Storybrooke. Exactement là où tout avait commencé pour eux. Norbert, la créature d'Hadès se tenait à quelque pas. C'était également le cas de la rousse, le jouet. Mais aussi du dieu des Enfers. Il y avait tout le monde à part celle qui n'aurait pas du se trouver ici, de base. La porte était désormais refermée.

Je tournais la tête vers un groupe de trois gardes olympiens au loin. Il y en avait pas mal en ville depuis quelque temps. Ceux là croisèrent mon regard. Et je sentis que leur coeur s'était arrêté. Quelles étaient les consignes si on me voyait en ville ? Ils hésitaient. Ils ne savaient pas comment agir. Et m'ignorer avait été la meilleure décision de leur existence...

J'avais tourné la tête vers Jessie, la fixant.

« Il faut laisser le Temps agir. Lui seul est maître de notre destinée. »

Si elle ne voulait pas être seule, elle savait qui suivre le moment venu. Car les autres se contenteraient de fermer les yeux et de laisser faire ou de subir. Il ne pouvait y avoir qu'une issue. Une seule et unique issue. J'avais disparu, car mon Temps ici, était écoulé.
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________________________________________ Mar 8 Sep 2020 - 20:14


A trop y croire...
... on finit par ne plus y croire
Elle avait sursauté quand l’autre homme avait parlé. Elle avait fait volte-face pour découvrir avec surprise cet être qu’elle ne connaissait pas. Son regard était aussi sombre que ses cheveux. Il y avait quelque chose en lui d’effrayant, qu’elle ne parvenait pas à saisir, une étincelle qu’elle décelait chez les gens... mais pas chez lui. Elle déglutit en l’observant, se demandant si elle devait faire quelque chose. Personne ne bougeait, personne ne réagissait, ni dans un sens, ni dans l’autre. C’était comme si le Temps s’était suspendu. Comme s’il ne restait plus que lui.
La rouquine avait tout de même tourné la tête en direction du dieu, les sourcils froncés. Il avait déjà trouvé le moyen de les préserver ? Alors pourquoi errait-il toujours par ici ? Pourquoi ne donnait-il pas son savoir à tout le monde ? Tant rêvait de faire la même chose que lui, conservait ce qu’on avait de plus proche auprès de soi. Mais c’était un cadeau impossible. Alors s’il avait la possibilité de briser le mur de l’impossible, pourquoi ne le disait-il pas ? La réponse ne se tarda pas et Jessie reposa son attention vers l’homme aux cheveux noirs avec lenteur. Cela demandait un sacrifice. Un sacrifice si gros qu’il n’était apparemment pas prêt de le faire.

Elle avait cligné des yeux lorsqu’il lui avait demandé ce qui était réel ou pas réel, toujours incapable de répondre. La philosophie, ça n’était pas vraiment son truc. Elle s’ancrait que dans le présent, ou du moins en avait-elle l’impression. Tout ce qui était là en temps réel comptait vraiment, tout ce qui était tangible, le reste n’était pas réel. Plus réel. Pas encore réel. Ou pas vraiment. Mais elle n’avait rien dit car il semblait qu’il posait plus la question pour la remettre en question que pour avoir une vraie réponse et pendant ce temps, Jessie se demandait toujours si elle devait agir ou attendre. C’était ça qui était réel. Il la connaissait. Elle l’avait compris lorsqu’il avait parlé de l’enfance. Ses yeux s’étaient écarquillés même si les deux prunelles de l’homme n’avait pas bougé. C’était ça qui manquait. C’était ça l’étincelle. Il était comme mort. Il la fixait avec une telle intensité, tout son être était tendu, comme un robot, comme un château de carte qui ne tenait que par la force qui le retenait. Comme un château de sable avant que le vent ne s’en mêle et que les grains volent au vent.

- L’enfance ne meurt jamais. Elle reste en chacun de nous. Seuls ceux qui pensent l’avoir perdu se perdent en chemin, parce qu’ils ignorent que ce qu’ils cherchent se trouve juste sous leurs yeux.

Elle avait répondu froidement, avec fermeté et certitude. Elle l’avait vu de ses yeux. Andy était parvenu à la renvoyer jusqu’au monde des contes pour tous les sauver. L'enfance était puissante pour celui qui savait encore s’en souvenir, qui savait l’accepter à côté de sa part d’adulte. Mais il ne pouvait pas comprendre. Elle le sentait. C’était comme tenter d’expliquer à un poisson comment voler, il ne pouvait que se l’imaginer, se le figurer avec ce qu’il avait toujours connu.

- Ton arme est chargée ?

Elle avait baissé les yeux vers son arme de fonction en clignant des yeux, incrédule. Ils avaient quoi tous avec son arme, bon sang ? Elle était entourée d’un fantôme pas vraiment mort puisque pas vraiment encore réel, un minotaure, un dieu et un type bizarre aux cheveux noirs et tout le monde sembler s’inquiéter du fait qu’elle puisse les protéger. Mais il n’avait pas posé cette question pour cette raison. Elle l’avait compris au moment où elle avait relevé la tête vers lui, les sourcils froncés, la bouche entrouverte, prête à demander “oui, pourquoi ?”. Elle n’avait plus besoin de poser la question. Elle savait à présent. Elle avait ouvert tout grand ses yeux verts sous le coup du choc. A quelques mètres d’elle se trouvait... elle-même. En tout point elle-même, la seule différence était son regard déterminé qui tranchait avec sa propre surprise et le revolver qu’elle tenait à bout de bras, prête à appuyer sur la gâchette.

- Jessie... ?

Elle avait eu à peine le temps de se tourner en direction de la voix, de le voir derrière l’homme étrange que le coup était parti, assourdissant, se mêlant au hurlement de stupeur et de douleur qu’elle avait poussé. Instinctivement, elle avait posé sa main sur sa poitrine, reculant en titubant, manquant de tomber sous le choc. C’était encore plus traumatisant que sa véritable mort. Se voir le tuer, c’était si impossible, si inimaginable. Elle avait fermé les yeux, refusant de voir quoi que ce soit, de peur de voir son corps désarticulé s’effondrer, sans bruit. Elle avait secoué la tête de gauche à droite plusieurs fois, les larmes coulant sur ses joues, dans l’incapacité totale de parler tant sa poitrine la heurtait, tant la douleur était vive, aiguë. Il avait recommencé à parler mais elle ne voulait plus l’entendre. C’était quoi son problème ? Il s’amusait de ce qu’il faisait ? Elle avait rouvert les yeux férocement, voyant à peine les tas de cendres qui disparaissait, prête à bondir sur l’homme dans un tourbillon de cheveux incandescents.

- Vous êtes MONSTRUEUX.

Elle avait craché ces mots avec autant de haine qu’elle en avait était capable, sa voix se brisant sous la colère et la douleur. Elle s’était élancée vers lui, stoppée net pourtant face à la main qu’il venait de placer entre eux deux. Les sourcils toujours froncés mais désarçonnée, elle observa la main se tourner puis le point s’ouvrir. La petite boule bleue enfin au creux de sa paume. D’une main tremblante, elle avait voulu le toucher de l’index, intriguée, curieuse. Quelque chose d’indéfinissable l’attirait irrémédiablement vers cette chose qu’il venait de créer... ou de faire apparaître ? Elle avait reculé la main brusquement lorsqu’elle l’avait vu s’envoler, un peu comme une méduse, pour venir voler près d’elle. Sans pouvoir dire comment, elle le savait. C’était lui. Andy.

- Andy, n'est-ce pas ?

Elle avait reposé brusquement son attention sur l’homme. C’était comme s’il venait de répercuter ses pensées en écho. Elle ne répondait rien, se contentant de déglutir. Il parlait en énigme depuis tout à l’heure, elle ne comprenait rien. Elle ne savait même pas qui il était. Pour qui il prêchait sa bonne parole. Qui se battait pour la vie ? Non ! Mieux ! Qui ne se serait PAS battu pour la vie ? Il avait disparu, n’ajoutant que plus d’incompréhension à tout ce qui était en train de lui arriver. Lorsque sa voix avait raisonné dans son dos, elle s’était tournée aussi vite qu’elle l’avait pu, sur ses gardes, reculant pour garder de la distance avec lui. Il lui parlait de sa solitude. Qu’en connaissait-il ? Il ne la connaissait même pas. Et pourtant, elle n’avait pas pu s’empêcher d’avoir un pincement au cœur en voyant la boule bleue disparaître. Elle n’avait pas pu s’empêcher de sentir son cœur battre plus fort quand il avait répété ces mots qu’elle avait pensé si fort. Si... il la connaissait et il le lui précisait. C’était une véritable torture. Elle sentait ses larmes perler sur ses joues pâles tandis qu’elle le fixait toujours dans les yeux d’un air décidé. Elle ne plierait pas. Ça ne le regardait pas. Ses choix étaient toujours sien et dans la mesure où il ne lui proposait rien, elle ne voyait pas en quoi elle pourrait faire une erreur de jugement.

- Laisse-les partir.

Elle avait accueilli la voix de la jeune fille comme une bouffée d’air, comme une tête sortie de l’eau après l’avoir maintenue trop longtemps dans les profondeurs. Elle n’était plus seule.

Et elle n’était plus perdue. L’œil hagard, elle observa les alentours. Ils étaient de retour à Storybrooke. Tout était fini. Ou presque. Le monstre était toujours là. Et maintenant qu’elle voyait de nouveau le reste de son groupe, elle pouvait sentir la tension qui se dégageait d’Hadès. Il n’avait pas vraiment l’air de l’aime plus qu’elle. Peut-être parce qu’il venait de refermer la porte comme il l’avait dit ? C’était aussi plus profond que ça... il y avait un passif. Elle avait reposé le regard vers l’homme aux cheveux de jais qui semblait observer un groupe que Jessie reconnu assez rapidement comme des gardes olympiens. Apparemment, eux aussi le connaissaient et ils s’étaient tendus à peine leur regard s’était croisé. Ils semblaient hésiter à intervenir, confortant la policière dans l’idée qu’il ne devait sans doute pas être là, qu’il était sûrement dangereux et qu’il ne devait pas être du bon côté de la balance. Il avait alors reposé son regard sur elle et elle avait soutenu ses yeux aussi sombres que son âme - si tant est qu’il en eût une – pleine d’aplomb. Il avait disparu presque aussitôt, juste le tente de souffler une dernière phrase qu’il l’avait laissé perplexe. Bien sûr qu’elle devait laisser le Temps agir. C’était toujours ce qu’elle avait pensé. Toujours ce qu’elle avait conseillé depuis la mort d’Andy. Pouvait-il en être autrement de toute façon ? Le Temps était plus puissant que tout...

Elle avait fini par cligner des yeux et déglutir, gênée du silence qu’il venait de placer derrière eux.

- C’était QUI ça ?

Elle avait des milliers de questions dans la tête mais c’était celle qui était venue le plus spontanément, avec l’espoir dérisoire que de lui coller une identité l’aiderai à y voir plus clair. Comme libérée de son emprise, elle y voyait plus clair sur son entourage et celle qui manquait. La jeune fille n’était plus là. Elle prit quelques secondes pour accepter cette idée avant de s’approcher un peu d’Hadès, lui disant avec sincérité :

- Je suis désolée...

Elle ne savait pas si elle devait l’être, si la jeune fille avait disparu que pour elle ou non mais quelque chose lui faisait comprendre que cette porte que le monstre avait fermée avait laissé cette Autumn derrière elle. Elle ne savait pas si elle devait être désolée. Mais elle l’était. Elle hésita un instant, ne sachant trop quoi dire. Elle détourna le regard, laissant la brise caresser son visage et lui donner du courage avant de reposer son attention sur le dieu.

- Vous savez... je suis p’tetre pas Chris... mais je sais écouter aussi... Alors si un jour vous avez besoin... vous pouvez toujours m’appeler... ou vous saurez me trouver...

Elle n’en doutait pas une seule seconde, aussi ne lui avait-elle rien donné pour la joindre. Elle ne savait pas quoi dire d’autre. Elle avait tellement de questions. Elle avait besoin d’analyser ce qu’elle venait de vivre, de réfléchir sur ce qu’elle venait de voir. Il n’avait pas arrêté de parler du Temps. Était-ce vraiment lié à ce Chronos qui faisait de plus en plus planer sa menace ? Si c’était le cas, elle devait peut-être se renseigner mieux sur le sujet. Quoi faire de plus ? Elle n’était pas de taille à lutter. Elle ne devait peut-être même pas d’après ce qu’avait dit le monstre.

- Je crois que ma mission ici est finie...

Elle l’avait dit avec un air un peu gêné, en enfonçant ses mains dans les poches arrière de son jean. C’était une façon de lui résumer la fin de l’histoire sans lui rappeler de front que cette espèce de souvenir auquel il se raccrochait avait disparu. Mais dans le fond c’était ça... il l’avait appelé pour qu’elle le débarrasse de cette femme qui le harcelait. Elle n’était plus là pour l’importuner. Mission accomplit. Jessie trouvait toujours un moyen pensa-t-elle amèrement. Même quand elle n’y était pour rien. Le bruit du revolver raisonnait encore dans sa tête, elle sentait qu’il lui faudrait du temps. Elle avait besoin d’être seule, aussi ironique que cela puisse l’être. Et sans doute que lui aussi. Peut-être un jour auraient-ils besoin d’être seuls à deux... mais ce Temps n’était pas venu. Elle déglutit avant de lui dire :

- Alors... a plus m’sieur l’maire ? Salut Norbert !

Elle avait posé sa main sur le bras velu du minotaure avant de se détourner d’eux et de descendre la petite pente en direction de sa voiture. L’hôpital. Il avait vraiment bien choisi son lieu. Peut-être même devait-elle rebrousser chemin et aller s’allonger quelques minutes, ne serait-ce que pour reprendre son souffle. Elle était comme anesthésiée de tout ce qu’elle avait vécu. Elle n’avait pas envie de se battre. Pas maintenant. Elle ne voulait pas non plus croire que des jours meilleurs pouvaient vraiment s’annoncer avec des gens comme ce type aux cheveux noirs. A trop y croire... on finissait par ne plus y croire.

FIN

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________________________________________ Mer 9 Sep 2020 - 12:55


Belle & Rebelle, comme sa mère...
...courageuse & Brave, comme...
▼▲▼

Jessie était partie. J'étais partit. Je me retrouvais là, assis sur ce banc, à attendre tout seul, une fois encore. Norbert m'avait laissé à ma demande. Je songeais une nouvelle fois à ce qu'on venait de vivre. A cette rivière. A cette aventure.

Belle et rebelle comme sa mère...
Courageuse et brave comme son père ?

Etre courageux c'est affronter ses peurs. Affronter les dangers, la souffrance, la fatigue... toutes ces choses qui vous pousseront à baisser les bras. Autumn sera courageuse et brave, car elle tiendra cela de sa mère et non de son père.

J'avais fermé les yeux. Je me sentais ni courageux, ni brave. Juste fatigué. Fatigué de devoir trouver des solutions là où il n'y en avait pas. Est-ce que je perdais un temps précieux à vouloir sauver le futur au lieu de vivre le présent ? Est-ce que j'avais transmis cela à Elliot ?

Je ne veux juste pas perdre ce que j'ai mis tant d'années à construire. Je ne veux plus me retrouver seul.


Je m'en souviens comme si c'était hier. L'homme me fixait de derrière ses grosses montures. Une ride soucieuse plissait son front. Je m'étais approché de lui, d'un pas hésitant.

« Je suis désolé... » avais-je dit d'un ton profondément sincère. Je regrettais ce qui s'était passé, je le regrettais vraiment.

L'homme n'avait rien répondu, se contentant de m'observer. Je m'étais avancé un peu plus près de lui, serrant mes mains l'une contre l'autre. Des petites flammes nerveuses s'agitaient autour de mes doigts. Je venais tout juste d'arriver ici, je ne connaissais pas encore leur façon de fonctionner et je savais que ma venue ne plaisait pas à tous les autres. Je n'aurai jamais dû me laisser convaincre.

« Tout va s'arranger, dis ? »

J'avais levé les yeux vers le vieil homme. Je le suppliais du regard de me pardonner, de ne pas me renvoyer d'où je venais. Je voulais rester ici, avec eux. J'étais terrorisé à l'idée de devoir partir, de me retrouver une fois encore tout seul.

« On va trouver une solution. » me promit l'homme.

Une petite fille était arrivée au loin, les cheveux blonds, une fleur blanche piquée dans ses cheveux et un sourire d'ange. Même si la situation ne s'y prêtait pas, je n'avais pas pu m'empêcher de lui sourire. A chaque fois que mon regard croisait le siens, je sentais mon coeur s'emballer.


Si j'avais su...

Je n'ai pas retrouvé mes pouvoirs. J'ignore comment faire pour les faire revenir. Mais je sais une chose. On laisse tous un héritage. On transmet tous quelque chose à nos enfants. Et il y a quelque chose en moi. Quelque chose qui ne vient pas de ma mère, mais de lui. J'ignore juste encore quoi. Mais si je découvre comment m'en servir, je trouverais peut-être des réponses à mes questions et je pourrais réparer. Réparer les erreurs que j'ai commises... afin de ne pas finir seul.


« Je m'appelle Aphrodite. » avait-elle dit en me tendant sa petite main. Je l'avais observée quelques instants avant de la lui prendre.

« Je sais comment tu t'appelles. »

Elle avait refermée sa main sur la mienne, me toisant d'un air amusé.

« Je sais que tu m'observes tout le temps depuis que tu es arrivé. »

J'avais baissé la tête une nouvelle fois, sentant le rouge monter à mes joues, tandis qu'elle laissait échapper un petit rire mélodieux avant de poser un doigt sur mon menton pour me faire lever les yeux vers elle.

« C'est pas grave. J'aime bien. »


Si je n'étais pas resté ce jour là, ni les suivants...

La vie est triste quand on est seul. On a besoin des autres. On ressent le désir de ce lier à eux. J'ai vécu toute mon existence dans les Enfers. J'ai côtoyé les cieux. Je sais qu'on peut s'habituer à tout. A absolument tout, si ce n'est à la solitude.

La vie est bien plus agréable quand on est deux.


« Aphro ? »

Ce surnom m'avait échappé et je ne savais pas si elle allait mal le prendre ou non. Elle semblait être facilement contraignable, surtout quand il s'agissait de ce Poséidon. Quoi qu'il en soit, elle s'était arrêtée et elle avait tournée la tête dans ma direction d'un air surprise.

« Je m'appelle Hadès. » lui avais-je dit d'une voix claire, comme si je lui annonçais quelque chose qu'elle allait devoir retenir pour le restant de sa vie.

Ca semblait l'amuser.

« Je sais. »

On s'était souris et un nouveau monde était né.

Au début bien plus merveilleux.


Puis très vite plus sombre, apocalyptique.


J'avais ouvert les yeux. Une main venait de se poser sur la mienne, sur ce banc où quelques instants auparavant je me trouvais seul.

« N'ai pas peur. » me dit-elle. « N'ai pas peur de ce qui peut arriver, ou de ce qui arrivera. »

Je ne savais pas quoi répondre. Je ne pouvais pas parler.

« Le courage c'est d'être soi même. »

Mon regard avait croisé celui d'Ellie.


FIN

CODAGE PAR AMATIS




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Pas de répits pour les Braves !
Winter is coming...
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