« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Breathe [pv — Samuel A. King]

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________________________________________ Sam 18 Juil 2020 - 9:47










Breathe
Depuis combien de temps évolue-t-elle dans ce brouillard étrange ? Comme un voile opaque qui se glisse devant ses yeux, appuie sur son esprit et lui fait perdre la notion de temps, de lieu, de vie. Elle se surprend, quelques fois, à prendre de grandes inspirations, à se tirer elle-même d’apnées imaginaires, à sortir la tête d’une mer dans laquelle elle est la seule à se noyer. Liliann ne comprend pas. Certaines données lui échappent. Elle sait que son corps est fatigué, incapable de soutenir le rythme qu’elle lui a imposé, de continuer à courir entre ses rendez-vous, ses obligations, ses occupations, alors qu’il prend si peu de temps pour se reposer. Lili dort si peu, la nuit. Les yeux constamment ouverts sur le plafond de sa chambre ou les étoiles dans le ciel nocturne. Elle a tout essayé, la brune, pour tenir un peu plus longtemps, mais les choses lui échappent peu à peu et elle ne peut plus les retenir. Elle ne le veut pas vraiment. Au fond, cela lui importe peu.

Liliann s’arrête au milieu de la rue. Ses yeux noirs passent d’un trottoir à un autre, glissent sur les maisons, cherchent à comprendre où elle se trouve. De plus en plus souvent, elle se découvre ailleurs, sans savoir comment elle est venue. Sans s’en souvenir. Sans s’en souvenir… Elle qui n’oublie rien, jamais, qui retient les moindres détails, les visages qu’elle ne fait que croiser, dans la rue, les mots qui ne lui sont même pas adressés. Elle qui se perd si souvent dans le passé, un passé rendu trop réel par sa capacité à s’en rappeler, à revivre les scènes comme si elle les vivait à l’instant-même. Elle qui s’est toujours habituée à cette mémoire improbable… voilà qu’elle oublie. Les scènes disparaissent et elle se réveille au milieu d’autres lieux, sans savoir ce qu’elle est venue faire, ni comment, ni pourquoi.

Son regard se pose sur le coin de la rue et elle sait. Elle sait pourquoi ses pas l’ont conduite ici. Devant ses yeux fatigués, ces paupières qui tombent sur ses pupilles, elle aperçoit de longs cheveux noirs, soyeux, qui flottent dans le vent, au rythme des sautillements d’une petite enfant. Béryl aimait venir ici, caresser le mur de ses doigts potelés et tourner au coin de la rue pour entrer dans ce qui était, autrefois, un bar à milkshakes et qui n’est plus, aujourd’hui, qu’un glacier. Liliann inspire longuement pour briser l’illusion. Elle s’extirpe du souvenir de sa fille et tourne les talons. Elle n’a pas le temps de se perdre, elle qui ne se perd jamais. Elle a un travail à effectuer et aucun retard n’est permis. Enfin, pas permis par elle-même, en tout cas. Son patron, lui, n’est peut-être pas de cet avis.

Elle sent que ses pas sont plus lents, mais la brune met cela sur le compte des souvenirs desquels elle ne veut pas, vraiment, se détourner. Elle aimerait perdre son regard dans celui de l’enfant, sentir la douceur de ses cheveux sur ses doigts, la chaleur de sa peau au creux de sa main. Néanmoins, tout ceci n’est plus qu’une illusion et Lili ne peut pas passer le reste de sa vie à côtoyer ce qui n’existe pas, ce qui n’existe plus. Elle continue sa route jusqu’à la salle de sport, salue quelques habitués d’un petit sourire et trace, à son rythme un peu lent, jusqu’au bureau qui lui a été confié.

La porte se ferme derrière elle, coupant, à peine, les martellements des gants contre les sacs. Liliann inspire à nouveau, expire. Cette gêne, à l’intérieur de son crâne, elle sent qu’elle ne partira pas ainsi, d’un claquement de doigts, comme elle partait jusqu’à maintenant. Quelque chose lui dit, lui souffle à l’oreille qu’elle a atteint sa limite. Qu’elle doit se poser, s’arrêter, respirer. Mais Lili ne sait plus comment faire ces choses-là. Alors, elle repousse gentiment le chat sur son siège et prend place derrière le bureau.

Elle n’a pas le temps de s’inquiéter, elle a des choses à noter, ranger, organiser. Liliann n’a, de toute façon, plus la moindre once d’inquiétude pour elle-même, au fond de son cœur fatigué. Il n’y a que le besoin de travailler pour faire ce que l’on attend d’elle et mériter son salaire. Rien d’autre ne compte, et surtout pas elle.

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________________________________________ Dim 19 Juil 2020 - 0:03

Breathe

Samuel n’avait pas trainé pour se réveiller comme un peu toujours, depuis qu’il travaillait, il avait prit sur lui et estimait qu’il devait se tenir à carreau pour garder son travail. Ca lui plaisait réellement et il s’y sentait bien. Bien qu’il y avait parfois des difficultés avec son patron et ami particulier. Samuel avait même promis que le jour ou il trépassera ses organe pouvait être récupérée par ce dernier, de toute façon une fois mort, ça ne lui servait pas à grand chose, donc autant que ça servent aux autres. En revanche, il voulait que la moitié de l’argent gagner grace au organes reviendrait à sa mère. Bon dit comme ça c’est quand même glauque, mais, fallait bien nourrir Clovis non ? Le pauvre petit allait encore faire un procès ou une crise de nerf.

Bref, il avait prit un petit déjeuner avec un jus de fruit, avec des oranges fraîchement pressé, il avait laissé le reste pour sa mère. Il rangea rapidement après ça pour aller se changer prenant toujours une tenue de rechange du soir. Travailler dans une salle de sport faisait toujours suer de toute manière. Il avait aussi prit soin dans son sac de prendre de quoi manger, il le savait pertinemment que Liliann n’allait encore une nouvelle fois pas manger. Il veillait toujours sur elle, un peu comme un ange gardien sauf sans les ailes qui allait avec. On pouvait donc dire un lion gardien. Et c’est donc déterminé qu’il s’était rendu à son lieu de travail. Pour une fois, il avait prit la voiture pour s’y rendre, dans la fin d’après midi il allait surement faire quelques courses pour remplir le frigidaire de la maison.

Une fois sur place, il gara la voiture. Il passa donc la porte salua quelques personne ici présente, puis son train train quotidien était toujours de rendre visite à la secrétaire. Avec bien sur des croissants, il fallait qu’elle prenne des pauses parce qu’elle n’avait jamais la notion du temps, elle se donnait à fond dans son travail, mais, il fallait qu’elle songe à se reposer un peu. Il avait posé son sac dans le vestiaire avec ses fringues de rechange, prenant don le sachet de croissant. Samuel se rendit donc dans la salle en question et avec un grand sourire apparut devant Lili avec de quoi se ravitailler. Elle avait l’air si fatigué qu’on se demandait encore comment elle pouvait bien tenir debout. Le vent pourrait souffler qu’elle serait capable de tomber. Et ça, Samuel le rendait triste, elle se négligeait beaucoup trop, pour cette raison qu’il s’était mit en tête de surveiller son alimentation, le matin s’était des croissants le midi, il lui prenait une salade avec tout ce qu’il fallait, une boisson et un dessert. Parce que bon, il prenait cette tâche à coeur. Déposant le sachet sous les yeux de la dame.

-Bonjour, Il est l’heure de prendre votre pause Liliann.. je vous ai donc apporté des croissants aujourd’hui, vous désirez un thé ? Café ? ou chocolat pour aller avec ?


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________________________________________ Sam 25 Juil 2020 - 8:47










Breathe
Liliann essaie de se concentrer. Il y a comme un poids qui appuie sur son crâne, qui étreint son cerveau d’une poigne de fer. Elle se sent prise dans un étau, même l’air a du mal à circuler jusqu’à ses poumons, comme si sa trachée était comprimée, elle aussi, bloquée par un obstacle invisible. Elle essaie de prendre de grandes inspirations, de faire ce qu’elle peut pour amener le plus d’oxygène à sa cervelle, mais elle n’a pas l’impression d’y arriver. Cette fatigue, qui l’écrase, est en train de la faire sombrer, de la tirer dans les ténèbres, vers la limite, si diffuse, de sa conscience, pour la forcer à quitter ce monde temporairement.

Du sommeil. Juste un peu de sommeil. C’est tout ce dont elle a besoin.

Pourtant, au fond, la brune sait que ce n’est pas la vérité. Elle sent qu’il est trop tard, que dormir ne pourra rien y changer. Son corps est fatigué, mais son esprit l’est également, sans cesse mis à contribution. Il ne veut plus se souvenir des grands yeux noirs de Béryl, de la douleur des punitions sur ses épaules frêles ou des murmures d’un homme qu’elle a, autrefois, appelé mari. Il ne veut plus retenir tous ces noms qui se baladent dans le bureau, tous ces chiffres, ces dates, ces choses qu’elle doit trier, ranger, organiser pour que son patron s’y retrouve. Il ne veut plus travailler, mais Liliann l’ignore, aussi facilement qu’elle ignore le monde, habituellement. Elle s’enferme dans sa bulle, se convainc elle-même que tout va bien, qu’il suffit de tenir jusqu’à la nuit et de trouver le sommeil.

Tout va bien.

Le bruit de la porte du bureau la fait sursauter, elle qui ne s’étonne jamais de rien. Elle prend soudain conscience de cette étrange apnée dans laquelle elle s’est elle-même plongée, sans y penser, et reprend une grande inspiration. L’air est à la fois doux et douloureux quand il emplit ses poumons et lui accorde un répit, une pause salutaire dans un travail qu’elle n’arrive plus à faire. Lili doit se rendre à l’évidence : depuis qu’elle est arrivée, ce matin, c’est à peine si elle a réussi à allumer l’ordinateur et organiser le courrier. Elle est devenue inutile. Elle ne sert plus à rien.

Ses yeux noirs se lèvent vers Samuel, son collègue, qui pense si souvent à lui amener de quoi manger, à la forcer à prendre quelques pauses qu’elle ne pense pas mériter. Encore moins ce matin. Elle en a peut-être besoin, mais Liliann ne veut pas l’avouer. Elle préfère penser qu’elle peut continuer, qu’elle doit continuer. Elle ne sait déjà plus comment se poser, patienter dans un coin et attendre que le temps passe, comme elle l’a si bien fait, le jour de son embauche. Elle ne sait plus que bouger, faire ce qui lui est demandé, travailler.

Liliann sourit faiblement à Samuel. Elle lui est reconnaissante de tout ce qu’il fait pour elle, mais elle ne sait plus comment lui dire d’arrêter. Elle ne mérite pas son attention, le temps qu’il prend pour la forcer à s’arrêter, à avaler quelque chose, avant de continuer. D’habitude, Lili ne dit rien. Elle se contente d’accepter, d’échanger quelques mots avec lui, d’en profiter pour s’assurer qu’il mange bien, lui aussi, qu’il prend soin de lui. Que tout va bien chez lui. aujourd’hui, pourtant, la seule odeur des croissants lui donne une affreuse envie de vomir. Elle sait qu’elle ne pourra rien avaler.

« Bonjour, c’est gentil, merci, lâche-t-elle, dans un souffle un peu faible auquel elle essaie de donner plus de contenance : Ne vous en faîtes pas pour moi, je vais passer mon tour, cette fois. Je n’ai pas faim. Mais je peux vous faire un café ou un thé, si vous en voulez un. »

Son sourire se veut rassurant, mais il tremblotte un peu, au coin de ses lèvres. Elle se lève de son fauteuil, sur lequel se recouche, immédiatement, le petit chat qui attendait la moindre occasion de reprendre sa place. Liliann s’en détourne dans l’intention de rejoindre les machines, le temps que Samuel réponde. Mais elle a à peine le temps de faire un pas qu’elle s’arrête, suspendue en plein mouvement, sans savoir ce qu’elle s’apprêtait à faire. Au fond de son crâne, il y a une douleur intense, un mal étrange qui bouche sa vision, amène un goût désagréable sur sa langue. Elle sent le bout de ses doigts qui la picotent un peu, mais elle prend le temps de se ressaisir, l’air de rien (ou presque) et se dit, par déduction, vu l’odeur des croissants, qu’elle devait s’apprêter à faire des boissons chaudes. Mais lesquelles ?

« Vous êtes toujours si prévenant, avec moi, Samuel. Mais n’oubliez pas de penser à vous. Et faîtes-moi savoir si vous avez besoin de quoi que ce soit, à l’avenir. »

Liliann n’a pas vraiment l’habitude que l’on prenne soin d’elle comme il le fait, cela la met un peu mal à l’aise. Elle ne sait pas comment refuser, elle qui n’a toujours su que dire oui, à tout, tout le temps. Alors, si, au moins, elle peut lui rendre la monnaie de sa pièce, ce sera déjà ça.

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________________________________________ Mer 29 Juil 2020 - 16:06

Breathe

Samuel en rentrant n’avait pas réellement prévu de faire sursauter Liliann, intérieurement il s’en voulait un peu. Le lion pensait souvent qu’il fallait avoir quelques pause pour être opérationnel. Et en aucun cas oublier de reposer son corps mais aussi son esprit. Samuel avait toujours prévu de prendre un encas pour la secrétaire. Sauf qu’aujourd’hui elle n’avait pas l’air très bien. Le regard de la brune s’était posé sur le blond. Le lion ne pouvait que sourire à Liliann. Le blond, voulait toujours bien faire dans ses intentions, il était passé outre ses devoirs autrefois et il ne voulait plus y renoncer.. Il avait encore temps à apprendre. et le lion ne voulait pas négligé Liliann, elle ne se nourrissait pas suffisamment et avait l’air de plus en plus fatigué.

Il avait échangé un peu avec elle, il ne ratait pas souvent des repas, du moins il avait prit l’habitude d’avoir un bon repas pour le contenir, mais il surveillait toujours son alimentation voulant faire attention. Prenant un croissant et croquant donc dedans.

Il fronça légèrement les sourcils son bonjour avait une étrange intonation, mais, il ne pouvait pas aller à l’encontre de son désire, et peut-être que pour cette fois-ci il ferait impasse. Elle n’avait pas l’air de vouloir manger.

-Non.. ne t’en fais pas le café, je peux le faire moi même ne te dérange pas

Il n’avait pas eu le temps de le dire en avance qu’elle s’était déjà redresser pour aller lui faire un café. Le chat avait par ailleurs rapidement prit sa place sur la chaise. Clovis aurait sans nul doute aimé cette chaise aussi pour faire son ronron. Elle n’avait pas eu le temps de faire plus de pas qu’elle s’était figé d’un seul coup que ce passait-il ?

-Merci, mais vous savez, je ne veux pas que vous vous surmener et que vous vous reposez comme il se doit. Oui.. je vous en ferais pas Madame Liliann mais pour le moment ça va, c’est plutôt vous qui m’inquiéter.. une chose ne va pas ?

Il avait un mauvais pressentiment, il s’était avancé légèrement gardant une distance respectable.

-Vous ne désirez pas vous asseoir, je prendrais le relai.

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________________________________________ Ven 7 Aoû 2020 - 14:25










Breathe
Liliann n’est plus sûre de rien. Dans sa tête bourdonne une clameur étrange, assourdissante, qui passe au-dessus des bruits diffus de la salle de sport et essaye, aussi, d’avaler la voix de Samuel. Elle tient bon, réussit à sortir la tête de l’eau et retrouver une certaine énergie, à peine une pointe, en vérité, qui lui permet de rejoindre les machines et de s’accrocher au meuble sur lequel elles sont posées. Elle ne peut plus sourire et dire qu’elle va bien, même elle n’arrive plus à s’en persuader. Quelque chose, au fond de son crâne, martèle sans cesse et essaye de la faire basculer. Elle sent qu’un élément lui échappe, comme un élément déclencheur qu’elle aurait instantanément oublié pour ne pas en être traumatisée, mais elle n’arrive plus à s’en rappeler.

Concentrée sur les souvenirs qui lui échappent, à elle, Peau d’âne qui n’a jamais rien oublié, elle faillit ignorer les mots de Samuel. Elle se reprend à temps pour écouter ce qu’il lui dit. Du café, oui, c’est cela qu’elle s’apprêtait à faire, mais il n’en veut pas. Ou, plutôt, il ne veut pas qu’elle le fasse pour lui. L’information se plante en elle sans qu’elle n’arrive à comprendre ce que ça veut dire. Avait-ce un sens caché ou se bat-elle inutilement contre le brouillard qui l’enveloppe ? Essaye-t-il de rejeter Peau d’âne de peur d’être sali par sa crasse, négativement impressionné par la bête la plus laide qu'il ait vue après le Loup ? Elle ne sait pas, ou plus. Peut-être n’a-t-elle jamais su. Mais que doit-elle savoir ?

Liliann passe une main sur son front et souffle un petit « d’accord » pour répondre à Samuel. Le souffle-t-elle vraiment ou ne fait-elle qu’y penser ? Elle n’arrive même plus à savoir si elle touche son front, dans un espoir fou que cela calme ses vertiges, ou si elle s’imagine en train de le faire, incapable de le faire vraiment. C'est une étrange sensation qui ne lui plait pas du tout. Est-il trop tard pour demander un congé et s’enfermer dans sa chambre pour que personne ne voit dans quel état elle est ? L’image de Samuel s’intercale dans son esprit et elle a la ferme intuition qu’il ne la laissera pas fuir. Elle n’a pas la force de forcer, justement.

Une sorte de ricanement s’échappe de ses lèvres, tout bas, et se coince un peu dans sa gorge dans un bruit désagréable. Lili reprend une grande inspiration et relève ses yeux noirs sur lui. Il est un peu tard pour qu’elle ne se surmène pas, vraisemblablement. Il est, aussi, trop tard pour qu’elle se repose comme il se doit. Même si elle se rasseyait et prenait une pause, comme il semble le lui suggérer, Liliann est prête à parier que ça ne suffira pas.

« Ne… Ne m’appelez pas… madame… »

Il lui fut plus compliqué que prévu d’articuler ces simples mots, comme une dernière défense face à une attaque qu’elle est la seule à prendre et qu’il ne voulait, sans aucun doute, pas lancer. Le mot madame la met mal à l’aise, fait glisser un affreux frisson sur ses bras, dans son dos. Elle n’est plus madame depuis longtemps et ne le sera plus jamais. Elle ne veut plus être une dame. Le mariage n’a jamais rien eu de bon, ni dans ce monde, ni dans l’autre. Elle ne veut plus être mêlée à ces choses-là.

« Je crois que je vais vomir. »

Ses doigts glissent sur sa bouche, elle sent l’étrange sensation qui remonte de son estomac, mais à l’instant où son contenu aurait dû exploser entre ses lèvres, elle sait qu’il n’en est rien, qu’elle s’est trompée. Elle n’a pas le temps de faire un pas en avant, ni même de tendre le bras vers un meuble pour s’y accrocher, qu’elle s’effondre. Son corps n’est plus qu’un pantin désarticulé enveloppé dans son manteau poilu, à l’instant où la conscience lui échappe.

Dans les ténèbres qui l’étreignent, elle croit entendre des voix, des cris d’autrefois, sentir des mains qu’elle ne veut pas. Mais Liliann n’a plus la moindre force pour se débattre et elle sombre de plus en plus loin dans ses abîmes. Il fallait bien qu’à un moment, son corps ou son esprit lâchent, incapables de suivre le mouvement. Il lui reste plus qu’à dissimuler cela à ceux qu’elle aime plus qu’elle ne voudra le leur dire. Mais pour l’heure, elle a d’autres choses à penser et Lili s’enfonce dans ses cauchemars.

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________________________________________ Mar 11 Aoû 2020 - 14:30

Breathe

Le jeune lion voyait qu’un truc clochait mais il ne savait pas quoi. Lilann avait l’air d’être ailleurs, et il avait un mauvais pressentiment quand à ce qui allait se passer par la suite. Samuel ne voulait pas qu’on le servent, il n’était pas un roi du moins… ne l’était plus pour le moment. Liliann était quelqu’un de gentil et il ne voulait pas abuser de sa gentillesse. Samuel n'aurait pas penser que dans la tête de la demoiselle s’était autant le brouillard et qu’elle pense qu’il ne voulait pas être sali. Bien au contraire. Il appréciait beaucoup Liliann. Samuel ne comptait en aucun cas la laissé fuir, il allait veiller sur elle. Et elle n’aurait surement pas le dernier mot face au lion.

Parfois Simba avait du mal à savoir comment appeler les gens et s’il devait les tutoyer ou non.. la plupart du temps il les appelait par leur nom de famille, ce qui était proche de lui c’était les prénoms mais, très peu acceptait cela voir même les diminutif. Il espérait ne pas avoir vexer Liliann en lui disant madame.. parfois ça passait mal.. mais, il avait entendu que le mot mademoiselle ne se disait que très peu et avait disparu de certain papier.

Il s’était rapprocher un peu plus d’elle, c’était vraiment pas chouette son état l'inquiétait beaucoup, il n’était pas médecin mais il voyait bien que la, elle était en pleine saturation l'énergie lui manquait. « Je crois que je vais vomir. » A cet instant le lion avait bondit rapidement vers Liliann sont corps était en train de partir et avant qu’elle n’atteigne le sol, il l’avait réceptionné dans ses bras. Se retrouvant au sol avec elle pour lui éviter quelques choses de plus fatal.

-Liliann ! dit-il sous la panique, puis il la porta dans ses bras.

Le café ça sera pour une autre fois du coup, il avait prit un linge qu’il avait au préalable tremper pour le mettre sur le visage de la femme, s’était le surmenage, la fatigue et le fait qu’elle ne se repose pas n’avait peur être pas arranger les choses. Il avait indiqué à une personne qui gérait les entrainement de prendre le relai le temps de son absence il se devait d’emmener Lili au urgence heureusement ce n’était pas loin. Il l’installa rapidement. Pourquoi ça lui tombait dessus, il fallait qu’il se calme parce que sinon il n’allait rien réussi à faire.

-C’est pas le moment d’être un boulet Sam.. tu peux le faire.

Il attache donc Liliann avant de reprendre le volant regardant qu’elle reprenait connaissance ou non, elle avait l’air agité… Il tamponna son visage un peu puis mit le contact pour aller en direction des urgences.

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________________________________________ Jeu 20 Aoû 2020 - 9:04










Breathe
Dans sa tête, le vide, le noir complet. Une impression glaciale qui la prend aux tripes, puis explose sous une vague de chaleur qui part du centre pour mieux y revenir, comme la mer en furie. Liliann ne sait plus vraiment où elle est, ce qu’elle fait. Elle se perd dans cet état étrange, sans plus aucune conscience de son environnement. Il n’y a que les ténèbres et la douleur, au fond de son cœur, qui creuse, creuse, creuse jusqu’à l’âme et déchire la moindre parcelle de peau, de sang et d’os. Elle a presque envie que tout s’arrête, enfin, que le monde sombre avec elle ou qu’elle sombre avec le monde, que les choses n’aient plus aucune importance.

Au plus profond de son inconscience, le vacarme est silence, les caresses sont des coups portés à ses souvenirs, son imagination se perd entre le présent et le futur, puisant dans le passé des choses qui n’ont pas existées. Ou peut-être que si. Incapable de penser, Lili se contente de vivre toute cette agitation, dans son esprit, qui souffle pourtant un air calme, qui la maintient sans cesse entre deux états. Elle ne veut plus se battre, mais elle sent qu’elle se débat, qu’elle essaie de remonter à la surface, d’inspirer un grand coup pour retourner à la conscience, rassurer Samuel en promettant qu’elle va bien, que tout va bien, qu’il ne faut pas s’inquiéter pour rien.

Puis elle cesse de se débattre et retombe, encore et encore, inlassablement attirée par les ténèbres dans lesquelles elle se love, tels les bras d’une vieille amie qui la comprend, à laquelle elle n’a pas besoin d’expliquer son mal. Une amie qui lui caresse gentiment les cheveux et qui, la seconde suivante, referme ses griffes dans son dos, les plante dans sa peau et parsème ses ténèbres de taches vermeilles.

Dans ses cauchemars, Lili sent des mains amicales qui se posent sur elle. Elle a l’impression de flotter, puis le monde revient sous elle et elle s’agite, elle combat les souvenirs qui se pressent au bord de son monde. Elle gémit peut-être un peu, Lili, faible écho des hurlements qui traversent son esprit. Elle ne veut pas ressentir les mains agressives de son paternel, les mains aimantes du même paternel. Elle ne veut pas réentendre les murmures du mari, les critiques de l’ex-mari. Elle ne veut pas revoir les grands yeux noirs de Béryl, levés vers elle, qui attendent qu’elle s’intéresse à eux. Elle ne veut rien revivre du tout, mais tout la rattrape, incapable de fuir, piégée dans une cage invisible.

Le cri, cette fois, remonte le long de sa gorge et la traîne dans son sillage. Elle ne crie pas, Peau d’âne, bien calée sur le siège d’une voiture inconnue, mais elle s’extirpe soudainement de son inconscience, dans une grande inspiration qui lui gratte la gorge, émet un sifflement inquiétant. Ses yeux s’ouvrent sur la route, les voitures qui défilent. Les mains serrées sur le siège, elle regarde le monde tanguer, d’un côté puis de l’autre, et rouler. Sa tête est lourde, sur ses épaules, elle n’arrive plus à penser.

Un éclair de lucidité la force à détourner le regard des traits sur le bitume. Elle pose les yeux sur Samuel, essaie de deviner les traits qui se dessinent dans le brouillard qui l’enveloppe. Elle aperçoit les cheveux blonds, la ligne de la mâchoire. Il aurait pu s’agir de n’importe qui, au final, elle ne s’en inquiète même pas. À la place, elle se décale à peine pour sentir la portière, contre son épaule, et poser son crâne contre la vitre. Les remous du véhicule la blessent et la bercent tout à la fois.

« Où… ? » (Elle n’arrive pas à en dire plus et prend quelques secondes pour se ressaisir.) « Ce n’est rien, ne t’inquiète pas. »

Ses mots lui viennent de loin, puisés dans les dernières défenses de Peau d’âne, de celle qui ne veut plus être un fardeau pour personne. Elle aimerait qu’il fasse demi-tour, qu’il la jette sur le trottoir, qu’il cesse de s’inquiéter pour elle. Ce n’est qu’un petit malaise, sans intérêt, dont elle finira par se remettre. Un peu de repos, elle a juste besoin d’un peu de repos. Elle ne veut pas vraiment aller à l’hôpital. Qui essaieront-ils de prévenir, à l’hôpital ? Liliann sent les larmes pointer leur nez, au bord des ses paupières, à cette pensée.

« Ne le dis à personne. »

Dans son brouillard, elle en oublie ses politesses habituelles, les formes allongées de ses vouvoiements adressés à son collègue. Les mots, eux… cinq petits mots offerts comme une supplique, la seule prière qu’elle soit capable de proférer, lui font soudain du mal. Elle les sent se planter en elle et ramener, dans son esprit, les souvenirs d’une autre vie. Une vie où personne ne l’appelait Lili. Anahis, ma fille. Calée contre la portière, Liliann sursaute. Ses ongles s’enfoncent dans le siège et lui font mal. Elle se souvient, maintenant, l’élément déclencheur de tout ce mal qui bout en elle, de cette envie de se réfugier loin, très loin au fond d’elle-même, là où personne ne pourra jamais l’atteindre.

« Ma lettre… Personne ne doit lire ma lettre. »

Et elle resombre dans un état second, à mi-chemin entre la conscience et l’inconscience, le regard rivé sur la route et la main serrée sur la lettre, dans sa poche, qu’elle ne veut plus lâcher.

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________________________________________ Lun 21 Sep 2020 - 17:23

Breathe

Où… ? Le regard de Samuel était toujour braquer sur la route pour ne pas provoquer un accident. Le lion semblait parfaitement conduire et restait très prudent. Liliann semblait émerger doucement de son malaise. Cela était un peu rassurant, elle reprenait conscience mais, en aucun cas il n’allait faire demi tour, on devait la soigner et même si c’était un malaise vagal. Il voulait qu’elle se fasse suivre. Ce n’est rien, ne t’inquiète pas. La encore il avait un doute.

-Hmm.. laisse moi en douter.. On va voir ce que tu peux avoir et je te lâcherais pas tant que tu n’a vu personne.

Et la dessus, Samuel pouvait être intransigeant. Ce n’était pas un simple malaise, elle avait du accumulé beaucoup de facile et c’était une manière de dire que son corps avait besoin de repos. En espérant, que ça ne soit pas trop grave. L'hôpital, était pour lui la meilleure des solutions vu qu’il ne connaissait pas de docteur… Sinon il l’aurait sans nul doute amener à lui plutôt que l'hôpital. Ne le dis à personne Son regard se tourna légèrement vers elle quelques instant avant de reposer son attention sur la route. Pourquoi elle ne voulait pas ? Et de toute façon à qui, il allait en parler. Ce n’était pas une chose qu’il ébruiterait sur tout les toits.

-Ne t’en fais pas, je ne compte pas en parler à qui que ce soit.. ça reste entre toi et moi.

Elle n’avait pas encore l’air tout à fait bien, sa voix semblait être brumeuse. Elle n’allait pas rester consciente bien longtemps et il devait donc se dépêcher pour la conduire la bas. Par chance, il n’était pas très loin. Il tourna pour chercher une place pour se garer. Ma lettre… Personne ne doit lire ma lettre.

-D’accord personne ne lira ta lettre…

Personne ? Généralement c’était mal de braver les interdits… Mais, Samuel était toujours connu pour transgresser les règles non. Lili avait sombré de nouveau dans le vague. Il gara donc la voiture pour la mettre à l'arrêt et ne pas avoir de problème. Samuel regarda Lili… il ne voulait pas trahir sa confiance, mais, il voulait tout aussi l’aider et il était peut-être le seul en mesure de le faire. Prenant la lettre qui se trouvait dans sa poche, Liliann s’était endormi. Elle était en train de la tenir fermement quand le jeune lion lui enleva sa main pour prendre la lettre dans ses mains.

Prenant une inspiration, est-ce qu’il devait le faire ? Samuel l’avait dans les mains pendant quelques minutes se demandant encore s’il devait l’ouvrir. Son regard se posa sur Lili, qui était mal en point et il ouvrit la lettre. Dans cette lettre il était question du fait que son paternel n’aurait pas un langage bien tendre pour sa fille, il était plutôt distant au vu de comment il s'adresse à elle. la fille devait-être Liliann. Il était en train de lui demander de le pardonner, sans pour autant mentionner les faits. Tout en mentionnant que ce n’était pas lui. Son soit disant père, mentionnait qu’il pensait revenu bientôt pour la voir et ainsi récupérer des affaires.

La lettre avait l’air d’avoir été écrit le 10 juillet, et nous étions le 18… C’était peut-être cela la cause de malaises de Lili… elle ne dormait pas parce qu’elle ne voulait que son père revienne dans le coin.. Serrant les dents, il se devait de la protéger. Repliant la lettre… il la garda en main, à l'hôpital, ils allaient surement chercher dans ses papiers… La glissant dans la poche ou elle devait demeurer. Le jeune lion passa du côté passager pour porter Lili dans ses bras.

-Allez princesse, on va aller te soigner et je te promet de veiller sur toi.

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________________________________________ Jeu 24 Sep 2020 - 9:56




Breathe



I
l y a quelque chose de rassurant, comme un souffle d’air chaud qui se love au creux de son oreille, une main amicale qui essaie d’insuffler une nouvelle énergie à son corps affaibli. Elle sent qu’on la tire de ses songes puis qu’on l’y repousse, inlassablement. Liliann ne lutte pas, elle se laisse avoir par le courant, elle va et vient entre le monde des morts et celui des vivants. Ou quelque chose comme cela. C’est l’impression qu’elle a, bloquée dans cet entre-deux étrange qui ne lui permet ni de répondre, ni d’ignorer, qui la pousse à essayer de parler tout en gardant le silence. Elle fait de son mieux pour s’extirper du brouillard, mais il est persistent, aussi doux qu’un amant entre les bras duquel elle se love volontiers.

Au moins, elle est rassurée.

C’est le constat qui la frappe avec gentillesse quand elle entend, venue d’un lointain pourtant si proche, les mots de Samuel qui essaie de la rassurer. Il ne le dira à personne, les choses resteront entre lui et elle. Elle en doute un peu, dans un éclair de lucidité qui lui permet de voir la route, le défilement des maisons sur le côté. Peau d’âne sent que son malaise ne sera pas silencieux, qu’il va remuer sa vie entière et atteindre, inévitablement, ceux qui gravitent en périphérie de cette étrange vie qui est la sienne. Comment pourra-t-elle s’en défendre ? Comment leur assurer qu’ils ne doivent pas s’inquiéter ? Elle n’arrive déjà plus à y penser alors qu’une inquiétude plus grande la bouffe de l’intérieur et lui coupe le souffle.

Sa lettre, la fameuse lettre, la preuve incriminante, la cause ou la conséquence, peut-être, d’une chose qu’elle n’aurait pas faite. Le non sur le bord des lèvres, au bout du stylo, sans oser, jamais, le donner. Bloquée dans ses oui, ces oui qui ont fasciné sa vie, ses vies. Il attend les réponses qui ne viennent pas, comme des confirmations qu’il peut faire ce qu’il veut. Qui ne dit mot consent, dit-on. Liliann n’a plus le moindre son à la bouche, la moindre lettre au bout des ongles, à dessiner, lentement, sur une feuille de papier. Elle se mure dans le silence, tout en sachant, au fond, que cela ne la sauvera pas, qu’elle finira détruite encore une fois.

Les dernières défenses tombent, la résistance meurt au coin de ses yeux et Lili replonge dans ses ténèbres, à mi-chemin entre le présent qui chahute autour d’elle et le passé qui bout à l’intérieur. Elle revoit, revit des choses qu’elle ne veut pas, mais elle n’a plus la force de les affronter. Alors, elle cesse de lutter, elle prend les choses qui lui viennent, sans y penser, spectatrice, toujours, de vies qui ont été écrites pour elle. Elle sent, à peine, les changements autour d’elle, corps laissé à la merci des charognards qui, pourtant, est confié à une âme bienveillante.

Au fond de ses abysses, Liliann entend quelque chose. Une mélodie diffuse qui la tire vers le haut, la sort de l’océan en furie et lui permet de crever la surface. Elle sent le monde qui revient à elle, ou elle qui revient au monde. Contre son dos, le siège de la voiture qui la force à se tenir droite, à faire face. La portière, soudain, échappe à son épaule et Lili relève ses yeux noirs sur la forme qui apparaît, dehors. Les cheveux blonds se penchent vers elle et les bras masculins se referment sur son corps. Elle ne s’en inquiète pas, elle a confiance. Inconsciemment, elle réussit à lever les mains et les glisser dans le dos de Samuel. Sa prise est légère, sur lui, mais elle a quelque chose de puissant, comme un besoin vital de s’accrocher à quelqu’un, de sentir qu’elle n’est pas seule, qu’il n’est pas faux. La chaleur la repousse au loin dans sa conscience, mais elle a le temps, du bout des lèvres de se défendre des mots qu’il lui donne.

« Je ne suis plus une princesse, dit-elle, dans un souffle. »

Elle sent qu’elle n’est pas tout à fait inconsciente. Elle voit des mouvements, des formes qui s’avancent. Elle entend des mélodies, des sons qui s’articulent les uns avec les autres, mais les sens lui échappent. Il ne reste que des impressions floues, comme un filtre posé sur elle, un lien ténu entre Peau d’âne et le monde qui ne demande qu’à briser. Puis, un regain de vitalité la force à ouvrir les yeux. Elle prend une grande inspiration, tousse un peu, et cherche du regard à comprendre ce qu’il vient de se passer. Au final, elle a sombré et les médecins, déjà, ont pris le relai de Samuel. Lili est allongée sur un lit, dépouillée de son manteau d’hiver, le drap blanc rabattu sur ses vêtements. Elle cherche la capuche, sur ses épaules, mais les doigts ne rencontrent que l’oreiller et elle sent la panique la gagner. Elle veut disparaître pour pouvoir souffler, pourtant Peau d’âne a été privée de sa carapace, de son armure fragile. Il ne reste que la chair, à vif, offerte à la vue, qui remue sur le lit sans réussir à se lever.

« Samuel ? appelle-t-elle, sans le voir, accrochée au souvenir de sa voix. »

Mais Peau d’âne a les yeux rivés ailleurs, alors qu’enfin, elle aperçoit son manteau, posé sur le dossier d’une chaise. Trop loin pour qu’elle l’atteigne, la brune se contente de le fixer, comme pour l’appeler par la pensée. Puis, son regard se voile de douleur, elle cherche, encore et encore, mais le constat la frappe plus sûrement que tous les coups qu’elle a pu recevoir : sa poche est vide de lettre. Là où le coin de l’enveloppe aurait dû dépasser de la poche gauche, il n’y a que le vide, l’obscurité qui s’empare de l’intérieur du vêtement. Alors, ses yeux glissent ailleurs, cherchent un signe des cheveux blonds de son collègue. Mais elle a beau chercher, elle ne voit plus rien, ses paupières pleines des larmes qu’elle ne peut plus retenir, trop fatiguée pour lutter.

« Où est ma lettre ? Tu avais promis… »

Ce n’était peut-être pas une promesse, mais elle a voulu y croire, penser qu’elle pourrait garder le secret. Son père ne doit pas revenir dans sa vie, ni dans celle des autres. Elle ne veut pas imaginer la confrontation entre Ben et lui. Elle ne veut pas penser que cela puisse arriver. Elle doit agir, bouger, cesser d’attendre dans son coin que le temps passe sur elle et sur les autres. Mais que peut-elle faire, coincée dans cette chambre d’hôpital ? Par un effort qu’elle ne pensait pas possible, Peau d’âne se redresse sur son lit, réussit à s’asseoir un peu, à peine. Elle a déjà besoin de souffler, prise d’un vertige qu’elle tente de dissimuler.

« Il faut que je parte. » (C’est la seule solution qu’elle trouve, même si ses mots ne désignent pas l’hôpital, mais le garage dans lequel elle vit, voire la ville entière.) « Tu l’as lue, n’est-ce pas ? »

Ce qu’elle dit sans jugement, sans accusation, sur le seul ton de la vérité. Ce n’est pas grave, au fond. Samuel ne sait pas, il ne comprendra pas. Il ne connaît personne que cette histoire intéressera. Même Gajeel n’a pas besoin, ni envie, de savoir ces choses-là. Ce n’est pas gave. Elle essaie de s’en persuader, en tout cas.

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________________________________________ Jeu 1 Oct 2020 - 20:54

Breathe

Je ne suis plus une princesse Cela trottait un peu dans sa tête même s’il n’avait pas fait cas sur le coup. Il s’était contenté de la porter pour l’emmener d’urgence à l'hôpital pour qu’ils s’occupent d’elle. Tout c’est passé tellement vite. Et la il en était venu à faire les cents pas pour savoir comment elle pouvait aller. Il avait gardé la lettre pour que personne ne la lisent. Ca devait être important pour elle. Le jeune lion savait qu’il l’avait lu.. il s’en voulait mais, il ne désirait pas la laisser seule dans ce moment. Il en mettrait sa main à coupé que c’était à cause de cette lettre, que la santé de Lili s’est désintégré en fonction de cette lettre. Et pour l’heure, sa mission c’était qu’elle aille mieux. Une infirmière lui avait demander de s’asseoir qu’il allait fini par creuser un trou, s’il continuait dans cette lancé. Le jeune lion avait donc prit place sur une chaise et attendait sagement ou presque parce que il n’avait pas voulu la laisser toute seule. Voulant l'accompagner mais, on lui avait dit que c’était pas possible, ses griffes étaient en train de sortir, il fallait qu’il calme un peu sa rage.

Descendant d’un cran un médecin était arrivé lui signifiant qu’il pouvait aller dans la chambre, que leur examen était terminé. Sans réellement attendre le lion était déjà parti dans la chambre pour voir comment se portait Lili. Jamais il n’aurait voulu la laisser c’était son amie.

Ses pas l’avait donc conduit à la chambre, elle était bien là, elle avait l’air paisible mais si faible… Il entendait ses murmures. Ou elle était en train de dire qu’il fallait qu’elle parte. Mais il ne voulait pas qu’elle fuit. Il pourrait la protéger. Puis, elle lui demanda s’il avait lu la lettre. Samuel ne mentait pas et ce n’était pas son genre de nier les choses, pour le moment du moins. Il fallait qu’il assume ses actes.

-Et bien… oui j’ai lu ta lettre, j'avais peur qu’il t’arrive quelques choses, que quelqu’un voulait te faire du mal alors je.. je l’ai lu et j’en suis désolé. Je vois bien que ce qui t’as mit dans cet état se résume à cette lettre. Et… Je ne voulais pas que les médecins tombe dessus pour cette raison que je ne l’ai pas remis dans ta poche.

Le lion s’était approcher doucement pour lui remettre sa lettre en main propre.

-Je.. n’en parlerais pas… mais je ferais en sorte que tu aille bien Lili… tu es un amie et… je protège mes amis.

Il pouvait comprendre si elle ne désirait plus lui parler parce qu'il avait brisé sa confiance, mais le jeune lion pensait et voulait bien faire.

-Je ne laisserais personne te faire du mal

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