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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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Stefan Vulpesco



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________________________________________ Dim 24 Jan 2021 - 20:32

Le choix de l’Horloge n’était pas anodin. Pour un vampire, cela avait énormément de sens. Qui mieux qu’un homme dont son horloge interne s’était arrêtée pour l'éternité pour en comprendre toute la complexité et la beauté du poème parlant de l'éphémère humain? C’était probablement un point de vue fort différent qui animait la créature nocturne puisque, forcément, il ne pouvait pas dire adieu à tout ce qui l'entourait comme la plupart des êtres sur cette planète. Comme la belle jeune femme lui posait des questions sur la raison de son choix de poème, il posa son regard sur elle et il lui adressa un sourire laissant refléter une part de tristesse pour quelqu’un capable d’analyser cette micro-expression.

- Mon choix n’est pas dû au hasard. J’aime énormément ce poème. Vous avez raison pour votre analyse, miss Lemon. Dieu et l’horloge m’effraient, mais j’ajouterais que c’est plus l’absence de l’horloge plus qu’elle-même. Tous en ont une, un temps alloué qu'il soit long ou court. Moi, elle s’est arrêtée, figée avant qu’elle puisse sonner le glas. Ainsi, je suis bloqué entre vie et mort pour l’éternité, obliger de voir le monde autour de moi changer, ainsi que ceux qui la composent. À un moment donné, on fait le tour. Plus rien ne nous étonne réellement. J’ai fait un saut dans le temps considérable, donc j’ai du retard à rattraper, mais quand j’aurais réussi à franchir la distance... Plus rien ne va m’étonner. Il est facile de deviner ce que la technologie réussira à mettre en œuvre quand on prend le temps d’étudier celle qui le précèdera. Donc, l’éternité devient ennuyeuse et plutôt lourde à porter. Ne vous en voulez pas, vos questions sont intéressantes et je comprends que cela puisse être curieux pour un humain que quelqu’un comme moi se sente interpeller par un tel poème. J'avoue partager votre opinion vis-à-vis de la poésie. Justement, tout son intérêt est de faire ressentir des émotions allant de la passion à la colère, de la joie à la tristesse. L'art permet de ressentir la vie sous le regard de celui qui compose. De votre côté, qu’est-ce qui vous fait frémir? Quelle œuvre artistique vous semble criante de vérité, qui vous transporte dans votre imaginaire? Il devait bien exister une d’entre elles qui vous a donné l’impression de comprendre soudainement la vie, non? Une femme telle que vous devez être fort cultivée, je n'en doute pas. Vous auriez beaucoup à m'apprendre sur les œuvres modernes, d'ailleurs. Je n’ai pas encore osé découvrir ce que le 21e siècle offre de mieux comme artistes, de peur d'être déçu.

L’heure passe et la fatigue gagne les deux êtres si opposés, mais indéniablement curieux face à l’autre. Le vampire posa son regard sur l’horloge sur le mur et il se releva, s’étirant péniblement.

- Je pense qu’il serait mieux de nous coucher si nous ne voulons pas manquer notre avion demain. Puisque nous ne nous mettions pas d’accord ni l’un ni l’autre plus tôt pour savoir qui prendrait le lit, je vous propose que l'on ne choisisse pas et que nous dormions tous les deux sur le matelas? Après tout, il est assez grand pour avoir assez d'espace. Vous aurez forcément un minimum d’intimité. Cela vous convient?

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________________________________________ Dim 24 Jan 2021 - 23:54

L'absence d'horloge était quelque chose que Honey ne pouvait qu'imaginer et encore pas très mal. Pour elle qui était mourante depuis sa naissance, c'était pratiquement inconcevable de se dire que certaines choses pouvaient ne pas avoir de fin. Même les trous noirs, qu'elle avait longuement étudiés au moment de rédiger sa thèse et qu'elle continuait d'étudier très sérieusement, avaient une fin. Même l'Univers en avait une. Les vies, sous toutes les formes qui soit, avaient une fin. Le monde, ou les mondes, était organisé de façon cyclique. Tout était arrangé, comme du papier à musique, sauf quand des créatures qui ne répondaient à aucune règle, à aucune norme venaient bouleverser l'ordre établi. L'immortalité de Stefan, et d'autres êtres dont Honey avait entendu parler depuis son arrivée à Storybrooke, posait à l'esprit cartésien qui l'animait des questions qu'elle ne se serait jamais cru en peine de devoir se poser.
Qu'adviendrait-il de tous ces immortels quand, d'ici un peu moins de 5 milliards d'années, le Soleil s'effondrerait sur lui-même et mettrait fin à la possibilité de vivre dans le système au centre duquel il était ? Et au moment du Big Crunch, quand l'Univers aurait atteint sa température la plus basse et qu'il mourrait à son tour ?
Ces questions, elle ne pouvait pas les poser à Stefan car lui non plus n'avait pas les réponses. Ces événements, en outre, se produiraient dans des délais tellement immenses qu'y trouver une réponse dès à présent n'avait pas réellement de sens. Alors Honey chassa ces questionnements de sa tête et opina, n'ayant certes pas perçue la tristesse sous-jacente du vampire, mais trouvant toutefois la situation bien attristante.
Et cette tristesse ne fit qu'augmenter au fur et à mesure qu'il déroulait son discours. Ne plus être étonné de rien. Se laisser porter par la vie avec lassitude. Ces perspectives effrayaient Honey plus que sa propre mortalité d'humaine. Pour elle, c'était un plaisir constant que de repousser les limites de sa connaissance ou de la science. Elle ne s'imaginait pas vivre sans tout cela. Elle ne voyait pas, en fait, l'intérêt de vivre sans tout cela et plus encore. Décidément, la demi-vie - car Honey ne pouvait décemment pas qualifier de "vie" l'existence de Stefan, pas selon ses critères - du vampire était immensément déprimante. Même pour un esprit aussi optimiste et solaire que celui de Honey.
Heureusement, les questions de Stefan ne lui laissaient pas véritablement le temps de s’appesantir sur la mélancolie d'une vie de vampire.
- Quand je vous écoute, je comprends pourquoi le spleen baudelairien vous parle autant, commenta-t-elle pourtant doucement, sans épiloguer davantage.
Il avait, après tout, posé des questions et elle se devait d'y répondre, même si elle était une femme de sciences avant tout, moins d'art. Cela ne signifiait pas que l'art ne touchait pas Honey, loin de là. Il lui était déjà arrivé qu'une toile, qu'une poème ou qu'un roman la transporte, parle à quelque chose au plus profond d'elle, qui se rapprochait, sans doute, de ce que les croyants appelaient une âme. Et un texte lui revint, de cette façon, assez naturellement :
- Je ne sais pas si une œuvre, quelle qu'elle soit, m'a donné la clé pour comprendre le sens du monde. Je ne la cherche pas dans l'art mais dans la science, à vrai. Mais il y a un poème qui m'a beaucoup parlé quand j'étais plus jeune et qui m'est souvent revenu en mémoire dans certains moments de ma vie. Invictus de William Ernest Henley, annonça Honey.
Puis elle récita :

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may beFor my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chanceMy head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.

(VF ici)

Honey marqua une pause, pour laisser le temps au poème d'imprégner tout son sens dans la pièce. Puis elle reprit, amusée par ce qu'elle disait :
- Il a été écrit en 1931, je ne sais pas si cela rentre dans votre définition de l'art moderne. En tout cas, vous devriez vous intéresser aux œuvres du XXe et du XXIe siècle. Il a eu énormément de bonnes choses. Le cinéma s'est considérablement développé, en muet puis en parlant à l'aube des années 1930, puis en technicolor. Il y a eu de grands groupes de musique, l'essor des boys et des girls bands... je ne sais pas si ça serait vraiment votre truc, cela dit. On écrit encore de très bons romans, de la poésie, du théâtre, même si le courant surréaliste est peut-être déstabilisant. Vous devriez aller à la bibliothèque d'Alexis Child, je suis sûre qu'elle saurait vous conseiller en littérature contemporaine. Et pour la musique, allez sur YouTube ! s'écria la jeune femme.
Puis elle songea qu'il ne connaissait peut-être pas et reprit :
- C'est un réseau social où on peut regarder des vidéos, notamment les clips qui illustrent les chansons.
Honey précisa encore qu'elle n'était pas experte en art et qu'il ferait mieux de demander des conseils à des personnes plus avisées, ne comprenant peut-être pas que la questionner, elle, était sans doute une façon détournée pour se rapprocher d'elle et la découvrir. Mais pourquoi aurait-elle eu ce genre de considérations concernant un vampire ? En quoi une petite scientifique cartésienne pouvait bien lui être intéressante ou utile ? La conversation était certes fort plaisante mais Honey n'y voyait rien de plus qu'une façon de passer le temps en se stimulant intellectuellement, si bien que le temps, justement, fila à une vitesse vertigineuse.
En effet, la jeune femme commençait à ressentir les effets de la fatigue et, même si l'avion ne décollait qu'à 14h le lendemain, elle avait sommeil. Mais elle hésitait à l'idée de dormir sur le même matelas (poser les choses de cette façon était plus rassurant que si elle parlait en termes de lit) que Stefan. Et ne douta pas qu'il perçoive son hésitation. Il était grand, c'était bien vrai. Sans doute un king size, la plus large taille qui existe. Et jusqu'à présent Stefan n'avait pas eu le moindre geste déplacé.
- Très bien, entendu, finit par répondre la jeune femme.
Et, considérant l'affaire close, elle passa une dernière fois à la salle de bains, tira les rideaux de la chambre et revint se mettre sous les draps du côté du lit qu'elle avait déjà utilisé avec, une fois encore, une question qui lui taraudait l'esprit. Mais Honey hésitait à la poser, ne sachant comment la formuler sans être maladroite. C'était si compliqué quand on ne possédait pas tous les bons codes, qu'on essayait d'avoir du tact et que, des fois, malgré soi, on en manquait. Alors après une inspiration, la jeune femme se lança :
- Dites moi... et pardonnez moi d'avance de demander, j'imagine que c'est étrange mais... tout de même... Quand vous dormez... Est-ce que vous avez l'air... mort ?
Plus Honey parlait et plus son visage grimaçait. Elle se sentait comme en train de marcher sur des œufs ou des braises. Ce n'était pas agréable mais elle avait besoin de savoir. Et si elle se réveillait avant lui ? Comment réagirait-elle si elle se retrouvait à côté d'un corps inerte qui dormait les yeux ouverts tel un cadavre dans une chambre funéraire ?

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________________________________________ Mar 26 Jan 2021 - 16:39

La jolie blonde lui répondit, jouant à son « jeu », citant son poème à son tour de mémoire. Le vampire observait la demoiselle avec attention, buvant ses paroles. Il avait l’impression de se reconnaître dans ce poème. Lui, le grand Dracula, qui avait bravé l’existence, avait dû garder la tête haute malgré les grandes difficultés ayant pris sa vie de mortel. Il avait presque l’impression que son auteur s’était inspiré de sa vie pour écrire ce récit, mais justement, n’est-ce pas là l’œuvre d’un bon poète pour arriver à donner l’impression que ses vers s’adressaient à son lecteur?

Dans tous les cas, la scientifique s’empressa de certifier que de nombreuses œuvres modernes valaient le coup, proposant d’aller à la bibliothèque demander conseil et se perdre sur YouTube. Elle ne manqua pas de lui expliquer ce que c’était et il haussa un sourcil à son explication.

- Je ne suis pas technophile. Bien au contraire, mais je ne suis pas non plus un imbécile. Je sais ce que c’est que YouTube, quand même.

Le sommeil gagnait les deux protagonistes. La blonde acceptant la proposition du vampire afin de satisfaire les deux parties, il en profita pour se mettre au lit, bien pressé sur son côté afin d’éviter le moindre effleurement accidentel ou quoi que ce soit d’incommodant. De son côté, la jeune femme était retournée à la salle de bain avant de revenir, fermer les rideaux et se préparer à se mettre au lit. L’homme haussa un sourcil à la question qu’elle lui posa.

- Quelle étrange demande! Je ferme les yeux avant de sombrer dans le sommeil en tout cas, mais je ne me vois pas dormir, donc je ne peux clairement pas vous expliquer en détail. C’est bon? Vous n’avez plus de questions? J'aimerais un peu de silence, merci.

Le vampire se retourna pour lui faire dos afin de montrer que c’était clairement plus le moment d’être curieuse. Il avait décidé de dormir et il ne comptait pas se laisser distraire au petit matin. Oh oui, un vampire se levant de mauvais pieds, ça arrive plus qu’on le pense. Vaut mieux les laisser dormir.

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________________________________________ Mar 26 Jan 2021 - 23:38

Peut-être que Honey devrait, d'une façon générale, prendre l'habitude de ne fournir de plus amples explications que lorsque celles-ci lui étaient explicitement demandées par son interlocuteur. Oui, c'était, assurément, une résolution qu'elle aurait bien fait de prendre, depuis un certain temps déjà, ne serait-ce que pour éviter de froisser les tempéraments les plus susceptibles ou économiser du temps d'écoute à son auditoire. Mais c'était plus fort que la jeune femme. Si Mary Poppins, dans le film du même nom, assurait qu'elle n'expliquait jamais rien, Honey Lemon faisait tout le contraire : elle expliquait toujours tout. Un jour lointain, peut-être, elle apprendrait à ne pas trop le faire, mais ce ne serait pas lors de ce weekend particulier, manifestement.
D'ailleurs, la jeune femme préférait ne plus y penser au moment de se coucher. Comment pouvait-elle deviner ce qu'un vampire aussi âgé et prétendument en retard sur son époque connaissait ou ne connaissait pas de ladite époque ? Honey avait choisi de ne pas se formaliser de sa remarque tout comme elle choisit de ne pas trop penser au fait que cette nuit-là ils partageaient le même lit.
Malheureusement, elle n'avait pas pensé qu'une dernière question aurait un tel effet et songea, une fois de plus dans sa jeune vie, que, décidément, être trop curieuse n'était pas toujours une bonne chose. Peut-être que le sommeil était un sujet sacré ou sensible chez les vampires. Ils n'en avaient pas véritablement parlé lorsque l'intéressé était venu lui demander des analyses et Honey n'avait pas pensé à lui suggérer un test de sommeil pour observer si ses temps de repos étaient similaires à ceux des humains. Mais Honey était chimiste et astrophysicienne, pas spécialiste des vampires en général ni de leur sommeil en particulier. La demande d'alors l'avait prise de cours et la scientifique avait réagi en proposant ce qui lui était passé par la tête. Manque de chance, plus elle coutoyait le vampire, plus elle s'apercevait d'à quel point son étude n'avait pas été exhaustive.
Si cette dernière l'avait été, ils auraient sans doute évité cette prise de tête de dernière minute sur un sujet aussi idiot.
Honey devait bien admettre qu'elle ne comprenait pas pourquoi, lui qui avait été tellement fasciné par la compréhension de sa propre espèce, prenait soudainement la mouche. Ce n'était pas logique. Sur aucun plan. Certes, la question avait été maladroitement amenée car le sujet n'était pas familier pour Honey. Mais elle s'en était excusée et s'était montrée aussi courtoise que possible. Pouvait-il seulement comprendre que la perspective de dormir à côté d'un corps potentiellement froid et raide comme la mort soit déstabilisante ? Sans doute que non.
Toujours perplexe, la jeune femme ramena ses jambes près de son corps et se tourna pour faire face à la porte menant vers la salle de bains. Par politesse, elle lui souhaita une bonne nuit, sans s'attarder, et ferma les yeux. La journée avait été riche en activité et la jeune femme avait bon espoir de s'endormir rapidement pour ne plus penser à rien, ce qui lui éviterait de penser à ce dernier échange si déconcertant.

Honey dormit comme une masse. Comme elle l'avait espéré, elle s'endormit rapidement et ne se réveilla qu'aux alentours de huit heures le lendemain matin, quand la lumière du jour perçait déjà au travers des rideaux de la pièce. Sans toute de suite se lever, la jeune femme, qui avait dormi en position fœtale, se laissa basculer sur le dos et laissa glisser ses mains le long de ses cuisses pour accompagner ses jambes et les déplier, profitant ainsi de tout ce que la qualité du matelas avait à offrir.
Si elle s'était écoutée, elle aurait pu rester là pendant des heures, à fixer le plafond en profitant du confort de ce grand lit, en s'oubliant, en imaginant qu'elle était seule dans cette chambre et pouvait bien faire comme bon lui semblait. Mais Honey n'en fit rien. D'ailleurs, elle n'était pas seule.
Une fois que ses yeux se furent accoutumés à la lumière du jour, la jeune femme prit appui sur ses bras pour retrouver une position assise avant de repousser la couette sur ses genoux. Alors lentement, Honey guida ses jambes vers le bord du lit, s'appuya sur la table à chevet et se leva, sans un bruit et sans un regard pour son colocataire temporaire. Elle ne l'entendait pas et s'imaginait qu'il dormait encore et ne voulait, de fait, pas le déranger. Pas après leur fin de soirée.
Avec précaution, la jeune femme récupéra ses vêtements et affaires de toilette puis disparut dans la salle de bains où elle se changea, se maquilla et se coiffa. Honey songeait déjà au petit-déjeuner, qui serait sans doute délicieux, qu'elle irait prendre juste après. Et quand elle aurait terminé, le weekend avec Stefan serait presque achevé lui aussi. Il ne resterait qu'à ranger leurs affaires, profiter des quelques heures encore devant eux et se rendre à l'aéroport pour midi et demi environ, histoire d'être large. C'était parfait.
Cette perspective avait mis Honey de bonne humeur et elle ressortit de la salle de bains plutôt confiante. C'est seulement à cet instant qu'elle s'aperçut que Stefan était non seulement réveillé mais aussi déjà habillé. A la réflexion, elle n'aurait sans doute pas eu besoin de faire attention au bruit. Mais tant pis, c'était fait.
- Bonjour. J'espère que vous avez bien dormi. Je pensais aller petit-déjeuner. Vous voulez venir ? demanda-t-elle après un temps, plus par politesse que pas réelle envie.

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________________________________________ Lun 1 Fév 2021 - 0:31

Pourquoi agir d’un coup comme le plus grand des salopards? Pourquoi se montrer si froid avec sa colocataire d’une nuit? Il avait tout prévu de lui-même, s’assurant qu’ils partagent la même chambre et un même lit. Le but de tout cela était d’emmener un rapprochement et maintenant il la repoussait? Pire, il la traitait comme si elle était fautive de ce rapprochement. Pourquoi agissait-il comme cela? Disons-le, Dracula n’était pas ce genre d’hommes à accepter la défaite, à accepter que les choses lui échappent. Son orgueil est grand et sa revanche est tout aussi grande si les choses ne vont pas dans son sens. Ainsi, en général il ne se punissait pas lui-même pour les choses qu’il s’imposait à lui-même. Les autres payaient de sa mauvaise humeur. Voire pire… Non, clairement Dracula n’est pas un prince. Il est plutôt une grenouille vampire et le baiser d’une princesse ne suffirait pas. Par contre, rien n’est perdu. Qui sait avec un peu de patience il deviendrait meilleure?

Le lendemain, il est le premier à se réveille à l’aurore, comme à son habitude. Rapidement, il rejoint la salle de bain pour faire une petite toilette rapide et se changer avant de retourner dans la chambre. Pyjama rangé, il alla s’asseoir dans un coin de la pièce, sa gourde étanche d’une main et son roman de l’autre. L’horloge défile, le vampire est plongé dans sa lecture quand l’humaine se réveille à son tour, ne remarquant nullement sa présence quand elle se rendait dans la salle d’eau. Elle revient dans la pièce après s’être changée et le remarque.

- Merci de vous préoccuper de mon sommeil, j’espère que cela a aussi été votre cas. Si vous me le proposez… Pourquoi pas? C’est toujours mieux d’avoir un peu de compagnies.

Le vampire, galamment, ouvre la porte à l’humaine avant de la suivre pour le déjeuner.

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________________________________________ Lun 1 Fév 2021 - 23:35

Un adage disait qu'il valait mieux être seul(e) que mal accompagné(e). Honey aurait pu s'en servir pour contrer la réflexion de Stefan selon laquelle c'était "toujours mieux d'avoir un peu de compagnie". A ce moment précis, elle n'était pas certaine de souhaiter sa compagnie, en fait. Mais la jeune femme était bien trop polie et conciliante pour apprécier s’appesantir sur un différend plus que nécessaire et, bien qu'elle ne comprenne pas pourquoi son partenaire avait été si froid - voire odieux - envers elle la nuit passée, elle accepta qu'il la suive, notant sa gourde mais sans y faire allusion par la parole.
- J'ai bien dormi, oui, répondit-elle factuellement. Leur matelas est vraiment incroyable. J'ai plus que bien dormi, en fait.
Ils descendirent au rez-de-chaussée où se trouvait la magnifique salle réservée au petit-déjeuner qui s'avéra à la hauteur de l'établissement. En les voyant arriver, un membre du personnel s'avança vers eux et leur trouva une table libre, à laquelle il retira l'une des chaises, qui fut vite remplacée par le fauteuil roulant de Honey.
Thé, café, croissants, œufs sous pratiquement toutes leurs formes, fruits frais, pain, confitures... Il y avait de tout et Honey avait envie de tout goûter. Elle n'aurait pas été dérangée de rester plus d'une heure. De toute façon ils avaient bien le temps. Mais c'était sans compter sur Stefan, qui ne mangeait pas. Il ne fallait pas que cela se voit. On poserait peut-être des questions ou, pire, on commérerait de façon plus ou moins discrète. La jeune femme se résolut donc à manger aussi rapidement qu'elle le pourrait, sans gober, toutefois. La mastication avait, après tout, un rôle prépondérant dans l'apparition du sentiment de satiété.
Honey commanda toutefois de nombreuses victuailles et, renouant avec son obsession des selfies et des photos, extirpa son téléphone de son sac à main et photographia son petit-déjeuner avant de l'entamer. Croisant le regard du vampire, elle crut alors bon de se justifier dans un sourire presque contrit :
- Vieille habitude d'instagrammeuse.
Se souvenant qu'il lui avait fait la leçon la veille quand elle avait jugé délicat de lui expliquer à quoi servait YouTube, Honey ne s'y fit pas reprendre et partit du principe que Stefan connaissait Instagram. Elle n'avait pas une mémoire aussi performante pour ne pas prendre en compte ce genre de détails.
Par la suite, très occupée à manger, la jeune femme ne fit pas réellement la conversation, parce qu'à vrai dire elle ne savait plus trop de quoi parler avec Stefan. Elle s'en tint donc à de banales observations sur l'architecture de l'hôtel et s'abstint de tous les commentaires voraces et enchantés qu'elle aurait pu faire sur la nourriture si elle avait été accompagnée par quelqu'un en mesure de la savourer avec elle.
Après une grosse demi-heure seulement, Honey avait fini de manger et ils purent remonter dans leur chambre. En tout premier, la jeune femme alla se brosser les dents puis elle remballa ses affaires, ce qui ne prit guère de temps. Les observant après avoir couler un regard vers le radio réveil à disposition, elle déclara :
- Nous sommes prêts à partir, je crois. Largement en avance. Cela dit, ça ne m'ennuie pas d'attendre quatre heures à l'aéroport si ça ne vous ennuie pas. Merci pour le séjour à l'hôtel, à propos. Vous avez très bien choisi l'endroit. C'est très chic, confortable et la nourriture est délicieuse, résuma Honey.

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________________________________________ Lun 8 Fév 2021 - 4:06

Durant le repas, le vampire se contente de regarder un peu partout, sans vraiment s’attarder sur un point précis. Il cherchait seulement à s’occuper. Parfois, il posait son regard sur la jeune humaine face à lui qui semblait se régaler avec tout ce qu’elle mangeait. En l’observant, cela lui manquait presque de pouvoir faire de même avec n’importe quel aliment. Sa nature était différente, lui demandant maintenant autre chose pour se nourrir et il l’avait accepté. Jamais il ne tenterait de trouver une alternative comme le faisaient les Vegans. À la limite, boire du sang dans une poche pour la fin de la Terre était une meilleure idée pour lui que de prendre un substitut.

Honey prend même en photo son assiette. C’est assez étrange pour le vampire, si peu habitué par les nouvelles technologies et encore moins aux nouvelles normes qui s’y joignaient. Elle explique que c’Est pour insta et il se contente d’hausser les épaules, voulant signifier qu’il ne comptait pas la juger. Après tout, c’était à lui de s’habituer aux nouvelles normes sociales de l’époque et non pas aux autres à s’adapter aux normes de son époque.

Le temps passe, Lemon termine se manger et ils remontent à leur chambre. Pendant qu’elle se brosse les dents, il s’assoit près de la fenêtre et observe la plage en face. Quand elle lui propose de partir, il se redresse et accepte. Il fait ses valises et bientôt ils sortent de l’hôtel pour rejoindre la voiture de location. Il est temps de rejoindre l’aéroport. Ils seraient en avance, mais ils pouvaient bien patienter. Lui, il avait l’habitude de l’attente et la jeune femme semblait préférer cela que de rester plus longtemps à l’hôtel. Ainsi, c’est assez rapidement qu’ils se retrouvèrent dans la salle d’attente en vérifiant de temps en temps l’heure.

« Appel à tous les passagers du vol 1001. L’avion partant en destination de New York ouvre ses portes. Je répète, l’avion à destination de New York ouvre ses portes. Merci. »

- Bon, il est temps d’y aller… Dépêchons-nous.

Le vampire soupira de soulagement en s’installant dans son siège en première classe. Enfin il pouvait relaxer et ne plus devoir attendre en file indienne entre plusieurs personnes pressées d’entrer et clairement pas préoccupées de laisser un peu de distance aux personnes près d’eux. Il attache sa ceinture pendant que les « serveuses » demandaient ce qu’allaient manger les passagers durant le vol. Évidemment, le menu était complet et très onéreux. Au moins, le vampire n’avait que le repas de l’humaine à payer. Lui, il avait sa gourde pour contenter son estomac.

- Miss Lemon, je…

L’homme semblait vouloir dire quelque chose, mais son expression montrait bel et bien qu’il mettait sa ferté en jeux. Il serra les dents avant de les desserrer et oser poser son regard dans le sien.

- Je suis… Désolé pour mon comportement d’hier soir. Vous ne méritez pas mes sautes d’humeur. Vous me… pardonnez pour ma manière fort désagréable de réagir? J’espère ne pas avoir gâché le week-end.

Distraitement, il regarde au travers le hublot.

- Au moins, j’ai toujours quelques heures pour rattraper un peu. Déjà, faites-vous plaisir. Prenez du vin, du champagne, du homard ou des sushis si vous voulez! Je ne mange pas, alors autant que ma part serve à quelque chose. En suite, comment voulez-vous vous occuper dans l’avion? Je me terrais si vous voulez de la solitude, mais sachez que je serrais aussi bon compagnon de voyage qu’à la dernière vole. Promis. Du moins, je vais essayer, il dit avec un sourire en coin.

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________________________________________ Lun 8 Fév 2021 - 23:53

Honey n'avait jamais été atteinte de ce qu'on appelait couramment "la fièvre acheteuse" et était, en fin de compte, sans doute trop intellectuellement posée pour avoir jamais des pulsions de la sorte. Mais elle profita toutefois des boutiques en duty free de l'aéroport floridien pour passer le temps en navigant entre les étagères de parfums ou de chocolats. Stefan n'avait pas eu l'air vexé qu'elle s'éloigne et lui préfère les boutiques. De toute façon qu'avaient-ils à se dire ? Présentement rien, là dessus, ils étaient d'accord. Et après avoir arpenté les différents rayons sans rien acheter mais s'être fait proposé de tester une trentaine de parfums (et avoir refusé également), Honey revint là où Stefan s'était assis largement en avance pour leur embarquement.
Elle avait acheté un journal qu'elle lut en très peu de temps et lui proposa après l'avoir terminé.
Finalement, les passagers de leur vol furent appelés et le handicap de Honey leur valut, comme à l'aller, d'être installés les premiers, dans un appareil encore désert - et, de fait, particulièrement silencieux.
Suffisant, en tout cas, pour que la jeune femme perçoive nettement le soupir de soulagement de son partenaire de voyage. Lui aussi, manifestement, avait hâte que la balade se termine, qu'ils reprennent chacun leur vie manifestement très différentes pour se supporter plus de vingt-quatre heures sans accrocs. Par chance, les autres passagers finirent par embarquer eux aussi, ce qui donna une distraction à l'esprit de Honey, quoique le vol, qui décollait au beau milieu de la journée un dimanche, soit loin d'être complet.
Ils étaient en vol, l'appareil stabilisé à la verticale et le signal pour retirer les ceintures de sécurité à peine allumé, quand Stefan rompit enfin le silence qui s'était installé entre eux. La jeune femme tourna la tête sur sa gauche pour croiser son regard, sa fourchette suspendue entre son assiette et sa bouche. Elle l'observa attentivement, lui et sa mâchoire serrée. Par chance, le ton qu'il employait, et qui contrastait avec la dureté de ses traits, sembla indiquer que cette rigidité ne lui était pas destinée (autrement dit qu'elle n'allait pas encore une fois en prendre plein la gueule - ndlr).
Avec des minutes qui parurent s'étirer à n'en plus finir, Stefan desserra - littéralement - la mâchoire afin de lui présenter des excuses. C'était un peu surprenant, surtout venant de lui et la surprise de la jeune femme fut perceptible sur son visage. Quand Honey s'en aperçut, il était déjà trop tard pour qu'elle tente de dompter les traits de son visage alors elle abandonnant purement et simplement l'idée.
- D'accord, répondit-elle simplement. Merci. J'accepte vos excuses. Vous n'avez pas gâché le weekend, vous avez seulement gâché la fin d'une conversation qui avait été, jusqu'à ce moment, plutôt agréable. Mais c'est pas grave, ça arrive. J'aimerais vous dire que c'est déjà oublié mais stricto sensu c'est faux - j'oublie très peu de choses. Cela dit, ça n'a pas d'importance, vraiment.
Honey opina, comme pour donner plus de poids à ses propos, tandis que Stefan tournait la tête vers le hublot, lui suggérant de se faire plaisir pour le déjeuner, une suggestion dont la jeune femme n'aurait pas eu besoin. Car même si Honey avait pris un excellent petit-déjeuner et aurait sans doute pu se passer d'un repas aussi rapidement, elle ne comptait pas le faire. Quand elle voyageait en première (ce qui était toujours son cas), la jeune femme appréciait de vivre l'expérience à fond - champagne exclus, toutefois.
- Merci pour votre offre, répondit-elle chaleureusement en attrapant le menu à disposition avant de le parcourir seulement quelques instants et de l'avoir déjà parfaitement en tête.
De leur côté, les hôtesses de l'air avaient déjà commencé à passer dans les rangs pour récupérer les commandes des différents passagers.
Bien qu'elle entendit plusieurs passagers de la classe affaires commander des boissons alcoolisées, la jeune femme s'en tint à l'eau. Elle buvait, à vrai dire, assez peu d'alcool, le réservant généralement aux grandes occasions ou aux excellents repas. Dans le contexte présent, elle estimait ne rien avoir à fêter en particulier. L'eau, de toute façon, accommoderait parfaitement ses raviolis aux artichauts. En les attendant, Honey tâcha d'alimenter la conversation, quoi qu'elle soit à cours de suggestions et se voyait mal remplir des grilles de sudokus avec lui. Ca, c'était son truc avec Evelyn et elle comptait bien à ce que ça le reste.
- Je n'avais pas réfléchi à cette question, en fait. Je trouve l'ennui productif quand il est utilisé à bon escient. Non pas que... Enfin je ne voulais pas dire que vous êtes ennuyeux, c'est pas ça du tout, juste que... ce n'est pas parce qu'on ne parle pas à son voisin qu'être en sa compagnie soit ennuyeux au sens où les gens entendent le mot ennuyeux en général, vous voyez ?
La bouche de Honey s'étira en un sourire désolé car elle sentait bien qu'elle était en train de s'enfoncer de façon particulièrement rapide. Heureusement, elle fut sauvée par l'arrivée de ses raviolis aux artichauts et leur odeur alléchante. La jeune femme se saisit de sa fourchette et la planta dans l'une des pâtes avant de la savourer.
- Délicieux, commenta-t-elle après avoir dégluti. La cuisine italienne c'est... perfetto. Et le pays est vraiment sensationnel, surtout la Sicile. Et Rome. Et Pompéi, c'est quand même incroyable, Pompéi. Mais Venise... C'est très surfait. On allait ENORMEMENT en Italie quand j'étais ado - vous m'auriez pas beaucoup appréciée à cette époque. Capillairement, en tout cas... Vous avez déjà du mal avec les cheveux roses mais alors là...
Honey gloussa, secoua la tête et continua de manger quelques instants avant de reprendre :
- J'ai songé à apprendre l'italien mais... concrètement c'est parlé dans un pays et une région suisse. Y a très peu d'intérêt à parler italien. Alors que le français, c'est parlé sur tous les continents et l'allemand est aussi plus répandu. J'ai aussi appris le japonais mais là d'où je viens tout le monde parle japonais, ça compte pas réellement. Vous parlez d'autres langues, vous ? demanda-t-elle au milieu de son flot de paroles avant d'enchainer très rapidement, sans laisser le temps à Stefan de répondre (elle faisait souvent cela, en généralement on lui répondait que Honey se décidait à reprendre son souffle). Je trouve ça beaucoup mieux de lire les grands textes ou les grandes œuvres dans leur langue d'origine. Tenez, par exemple, Über einen die Erzeugung und Verwandlung des Lichtes betreffenden heuristischen Gesichtspunkt. La subtilité de la réflexion d'Einstein est bien plus perceptible en allemand que dans une traduction, même bonne, affirma la jeune femme.
Puis elle se tut et continua de manger.
Quand son assiette fut entièrement vidée, la jeune femme attrapa son téléphone et scrolla un long moment, un sourire amusé toujours sur ses lèvres, avant de trouver ce qu'elle cherchait et de tourner le téléphone vers Stefan, une photo vieille de plus de dix ans affichée en plein écran.
- Autant vous le montrer puisque j'en ai parlé. De toute façon c'est sur Instagram, en #TBT. Vous n'êtes pas obligé de commenter si vous avez peur d'être offensant. Je sais que c'est pas votre truc les expérimentations capillaires. Question de génération, j'imagine, commenta Honey en haussant les épaules, pas spécialement gênée que ses goûts puissent déplaire. Mais j'aimais bien. Je le referai peut-être. La couleur, du moins, pas le maquillage, c'est plus de mon âge, commenta la jeune femme, plus pour elle que pour son voisin.
Elle cala ensuite sa tête dans le repose tête derrière elle et ferma les yeux, repensant à tous ces bons moments en Italie qui lui étaient revenus de fil en aiguille, essentiellement parce qu'elle avait pris le premier prétexte que son repas lui inspirait pour alimenter la conversation.
Honey finit par s'endormir, sans doute bercée par l'avion qui planait vers le nord du pays. Le ciel était calme, l'appareil ne bougeait pas réellement la digestion aidait sans doute à faire venir le sommeil. A mesure que le sommeil l'emportait, la tête de Honey glissa vraisemblablement sur sa gauche. Et après un moment dont elle n'aurait pas su déterminer la durée, une secousse de l'appareil ramena brutalement Honey à l'éveil, dans un sursaut. Ce même sursaut lui permit de constater qu'elle avait passer au moins une partie de son somme sur l'épaule de Stefan.
- Désolée, s'en excusa-t-elle. Vous auriez dû me réveiller ou me pousser de l'autre côté, ajouta-t-elle avec un sourire un peu pincé qui tentait de faire croire qu'elle prenait la situation avec nonchalance (alors que c'était loin d'être le cas).
La jeune femme regarda ensuite sa montre, excuse idéale pour détourner son attention et annonça :
- Chouette, on arrive bientôt !

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________________________________________ Mar 16 Fév 2021 - 19:37

Comme d’habitude, Honey Lemon se montre extrêmement loquace, passant du sujet de Venise aux langues, lui posant de même une question dont elle n’attend pas la réponse pour continuer jusqu’à finir son sujet sur ses cheveux. Elle lui montre une photo sur son téléphone, révélant une version légèrement plus jeune d'elle, avec des cheveux noirs. Il avait eu un haussement de sourcil surpris face à cette photo. Le vampire n’était pas du genre à parler aussi vite. Il prenait le temps d'attendre que les gens répondent avant de poursuivre! M’enfin bref, l’enthousiasme de la blonde avait quelque chose de charmant et il ne lui en voulait pas outre mesure. Après tout, cela montrait à quel point elle était cultivée, pouvant discuter sur de nombreux sujets. Pourquoi lui en vouloir? Il lui adresse un sourire amusé et ses yeux sont plissés, montrant qu’il était sincère.


- Pour finalement répondre à la question que vous aviez posée dans me laisser le temps d’en placer une... Oui, je parle plusieurs langues. J’ai eu le temps d’en apprendre plusieurs... L’anglais, le français, l'allemand, le russe, l’italien, le grec. Ma langue maternelle est le roumain, mais assez vieux. Il ne doit plus avoir les mêmes règles de grammaire qu’aujourd’hui, j’imagine. J’ai appris en voyageant et la pratiquant dans les soirées mondaines. Passant par le roi de France au Starr de Russie. Je garde quelque peu mon accent quand je parle grec et italien, mais je n’en ai plus lorsque je parle les autres langues. Donc, si j’ai compris vous parlez anglais, japonais... Vous parlez ou du moins lisez l’allemand. Vous connaissez autre chose? Pour ce qui en est de votre... style... Je vais être honnête, je ne suis pas du genre à ménager les gens, désolé. En fait, je trouve que cela ne vous va pas. Même le rose vous va à ravir en comparaison. Le noir pâlie votre visage. Je ne suis pas coiffeur, mais je pense qu'il serait plus logique d'opter pour des couleurs plus claires. Pourquoi ne pas asseyez le châtain, par exemple? C’est plus foncé que votre couleur naturelle, mais assez claire pour éviter le teint pâle.


Finalement, le silence vint entre eux. Le vampire prit son propre téléphone pour lire quelques petits articles de journaux pendant que la blonde semblait vouloir se réveiller. C’est avec surprise qu’il sentit finalement une masse tomber sur son épaule et il tourna la tête pour observer ce qu'il venait de passer. Elle dormait sur son épaule... SI cela n’avait pas été elle, il l’aurait poussé pour qu’elle s'écrase contre le mur, mais il ne savait pas pourquoi, mais il ne voulait pas la déranger... Il observait l’humaine endormie sans savoir ce qu’il ressentait vraiment à cette vue fort étrange. Il la trouvait... adorable? Pourquoi diable? C’était quoi son problème? Il soupira de découragement envers lui-même avant de retourner dans sa lecture. Plus tard, une secousse de fait sentir et la demoiselle se réveille en sursaut. Elle s’excuse et lui hausse les épaules.


- Je ne voulais pas vous réveiller, vous sembliez avoir sommeil.


Honey s’exclama finalement qu’ils allaient se poser. Le vampire hocha la tête en rangeant son téléphone dans sa poche.


- Vous devez avoir hâte de retrouver votre chat?

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________________________________________ Mar 16 Fév 2021 - 23:39

Honey n'avait pas été étonnée d'apprendre que Stefan parlait de nombreuses langues tout comme elle n'était pas surprise de constater que, si on faisait le compte, il en parlait plus qu'elle. Il lui donnait toujours l'impression - fondée, à vrai dire - d'être un homme cultivé et ne faisait que le prouver. Il avait, en outre, bien raison de cultiver son esprit. Si Honey avait eu une espérance de vie aussi grande que la sienne elle aurait sans doute consacré une partie de son temps à l'apprentissage d'autres langues. Le russe, peut-être. A la vérité, elle connaissait une jeune femme de son âge dont c'était la langue maternelle et qui aurait pu, théoriquement, le lui enseigner. Mais pour l'heure, Honey avait d'autres projets plus urgents. Toutefois, elle avait approuvé d'un signe de la tête la culture de son voisin d'avion sans, pour une fois, s'étendre en commentaire. Honey ne parlait pas roumain et n'aurait pas pu dire, de fait, s'il avait beaucoup évolué au cours des siècles passés, même si cela était plus que probable. Le grec ancien avait bien abouti au grec moderne, sans les esprits (ndlr : c'est un signe qu'on plaçait au-dessus des mots, un peu comme un accent).
- J'ai étudié le latin et le grec ancien à l'école, s'était-elle contentée de mentionner, en passant. Les langues mortes s'avèrent être particulièrement utilisées en science, contre toute attente.
Le commentaire avait été fait dans un haussement d'épaules qui n'avait - heureusement, sans doute, pour le vampire - pas donné lieu à une nouvelle tirade. Il était, après tout, poli, dans une conversation, de laisser place à l'échange. C'était, en fait, le but premier de la communication, autrement cela s'appelait un monologue, non plus un dialogue. Mais comme Strfan avait eu l'air de comprendre de travers l'étendue des compétences de Honey, elle s'était sentie le devoir de le détromper :
- Je parle aussi l'allemand, je ne fais pas que le lire, avait-elle affirmé, factuelle.
Elle aurait sans doute pu enchainer en expliquant qu'elle connaissait, en dehors des langues, quantité de choses, mais avait craint d'avoir interprété la question de Stefan et avait préféré la laisser tomber - pour le moment, du moins. Honey était aussi, il faut bien l'avouer, extrêmement curieuse de savoir ce que ses essais capillaires pouvaient bien inspirer à un homme aussi guindé et traditionnel que Stefan et n'avait pas été déçu par sa réaction sans détour.
- C'est pas grave si ça vous plait pas, lui avait-elle assuré. Je demandais pas votre approbation, je savais que je ne l'aurais pas. Mais comme c'est mes cheveux, j'en fais ce que je veux, je n'ai pas besoin que ça vous plaise, avait-elle ajouté avec un sourire avant de verrouiller son téléphone puis de le ranger.
Dans tout ceci, ce qui avait le plus étonné Honey était sans doute qu'au regard des autres essais capillaires qu'elle avait faits dans sa vie, en fin de compte, il appréciait les mèches roses. Et dire pourtant qu'à l'époque il n'avait pas non plus été tendre à leur égard ! Comme quoi, Einstein avait, une fois de plus, raison : tout était toujours relatif et dépendait du point d'observation de l'observateur.
- Je vous ferais signe si j'essaye le châtain, avait-elle ajouté avant que la conversation ne se tarisse et qu'elle ne finisse par s'endormir, bercée par l'avion et encore vaguement amusée par ce conseil esthétique.

Les réveils en sursaut avaient toujours quelque chose de déstabilisant. Il y avait toujours une fraction de seconde pendant laquelle on ne savait plus trop où on était, le temps que le cerveau finisse de se remettre en marche et ne retrouve, assez littéralement, ses esprits. En l'occurrence, Honey ne s'était pas immédiatement rappelée qu'elle était dans un avion qui la ramenait à Storybrooke ni que son voisin était Stefan. Mais quand tout ceci redevint clair dans son esprit, elle se sentit extrêmement mal à l'aise. S'il y avait bien une épaule sur laquelle elle aurait préféré ne jamais dormir, c'était la sienne. A la vérité, elle aurait sans doute préféré qu'il la repousse sèchement dès qu'elle s'était endormie. C'aurait été tout aussi gênant mais beaucoup plus acceptable au vu de leur... entente particulière. Là, sa réaction était... étonnamment compréhensive et... gentille. Honey crut donc bon de lui esquisser un sourire, certes gêné, mais reconnaissant. Si elle n'avait pas autant de difficulté pour marcher sans doute se serait-elle éclipsée aux toilettes dans la seconde, pour mettre le plus de distance entre eux deux et se passer de l'eau froide sur le visage. Mais quelque chose disait à la jeune femme que si elle essayait de se lever elle finirait par tomber et s'il y avait bien une chose qu'elle ne souhaitait vraiment pas c'était bien que Stefan se sente obligé de l'accompagner aux toilettes. Alors Honey resta assise, se retenant de jouer avec une mèche de ses cheveux et inspira profondément pour calmer le stress que cette situation lui provoquait, se faisant également une note mentale : si d'aventure elle reprenait l'avion avec Stefan, elle prendrait de la vitamine C et du café avant de décoller plutôt que de risquer de dormir sur lui.
Pour l'heure, Schrödinger procurait une distraction bienvenue afin de ne plus avoir besoin de penser à cela. Affichant un immense sourire pas spécialement détendu, Honey tourna la tête vers Stefan et répondit :
- Très. Et vous Damian, je suppose, enchaina la jeune femme avant de s'apercevoir de sa maladresse et de la rattraper comme elle pouvait : Non pas que je compare un animal de compagnie à un enfant biologique, bien sûr. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Seulement que... vous savez... vous tenez beaucoup à lui et ça se voit. Enfin voilà, je crois que je vais juste la ferme, conclut la jeune femme, peu convaincue par sa tentative afin d'y couper court, purement et simplement.
L'avion se posa à l'heure et ils descendirent en premier, personne en situation de handicap oblige. Ils récupèrent leurs bagages et Stefan ramena Honey devant chez elle, dans la même voiture qu'ils avaient utilisée la veille. Honey avait profité du trajet pour alimenter la conversation sur le travail, jugeant que c'était un domaine de discussion sûr, qui ne mettrait personne mal à l'aise. Mais maintenant qu'elle était au pied de son immeuble, après avoir quand même visité la NASA, elle était bien obligée de se confondre en remerciements. Car si on omettait certains moments gênants ou désagréables, le weekend avait été une réussite.
Son sac de voyage sur ses genoux et son sac à main accroché à son fauteuil, la jeune femme releva les yeux vers le vampire et se lança :
- Merci beaucoup pour le weekend. C'était vraiment chouette de m'emmener voir la NASA. Ca m'a fait très plaisir. Je... Maintenant je me sens redevable alors... je vous prendrais des tickets si je vois une conférence sur l'Histoire quelque part, conclut résolument la jeune femme, ne sachant pas comment le remercier autrement. A bientôt ! conclut la scientifique en lui tendant sa main droite pour la lui serrer.
Stefan la lui serra, d'une poigne ferme, se baissant pour que leur regard se croisent sans qu'elle n'ait à levé la tête. Puis chacun partit de son côté, retrouver sa petite vie et ses habitudes.
Honey était à peine rentrée que Wallace accourait en demandant :
- Alors ce weekend ?
- Très instructif. J'ai touché une vraie pierre lunaire, c'était trop cool ! Attends, je vais te montrer les photos !
Sans mentionner une seule fois Stefan que Honey avait pris soin de ne pas avoir sur ses clichés, la jeune femme passe deux heures à tout lui raconter de la visite du musée en passant très rapidement sur tout le reste du weekend "sans intérêt" ainsi qu'elle le décrivit.

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