« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION

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Eurus J. Holmes
« Good and bad are fairytales. »

Eurus J. Holmes

| Avatar : Keira Knightley

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"Ce nouveau design, c'est juste pour moi ?"

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"Ne faites pas comme si vous n'aviez pas envie de regarder..."

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Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION Eurus_10



| Conte : Sherlock Holmes
| Dans le monde des contes, je suis : : Eurus, la soeur de Sherlock

| Cadavres : 1139



Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION _



________________________________________ 2021-04-03, 17:46 « Good and bad are fairytales. »



“Monsters are real, and ghosts
are real too. They live inside us,
and sometimes, they win.”

☆ ★ ☆
— J’ai besoin de vivre.

Les paroles de Hypérion dérivaient dans mon esprit, frôlant par moments une citation d’Oscar Wilde qui m’était chère : vivre est la chose la plus rare. La plupart des gens se contente d’exister. Ces deux grands hommes avaient raison, chacun à leur manière. J’étais étonnée que le titan semble découvrir seulement maintenant à quel point il est essentiel de vivre. Agissait-il comme un automate depuis toujours ? Qu’est-ce qui avait provoqué son éveil ? Etait-ce mes propres paroles ? La vie est terne seulement si on le décide. C'est à nous de la rendre grandiose. J’en doutais. Je n’avais pas la prétention de me donner le beau rôle dans l’histoire. Il s’agissait sûrement d’un assemblage de petites choses qui échappaient au commun des mortels. Comment savoir ce qui se passait dans l’esprit inaccessible de Hypérion ? Ma frustration allait de pair avec la curiosité. Sans doute que je ne saurais jamais.

Peu à peu, Morphée me cueillit. A peine de retour dans mon appartement, je me laissai tomber dans ses bras. Un sommeil de plomb m’emporta jusqu’à ce que je j’entende de légers tapotements sur le sol. Frank grogna, avant de pousser un couinement craintif. Puis, il y eut des bruits de lutte. Je me débattis contre Morphée, cherchant à me réveiller tandis qu’il s’évertuait à me garder endormie. Un bruit de verre qui se brise me fit sursauter.

J’ouvris grands les yeux et me redressai dans le lit, le cœur battant.

— Frank, qu’est-ce que... ?

L'appartement était plongé dans la pénombre. Frank grognait toujours tout en agitant quelque chose dans sa gueule. L’objet ressemblait à une poupée. Une poupée abîmée, poisseuse de sang et de terre. Mon cœur s’emballa quand je vis sa petite main tordue se tourner pour s’enfoncer dans le cou de Frank. Il poussa un couinement de douleur et la relâcha pour se terrer dans l’ombre, terrorisé. Imperturbable, la poupée se mit sur ses jambes et tourna sa tête difforme dans ma direction. Un de ses yeux restait fermé, ses cheveux étaient en partie tombés. Pourtant, elle m’évoquait un souvenir vivace.

La poupée de Lamb ! C’est la poupée de Lamb ! songeai-je, horrifiée.

Sans réfléchir plus longtemps, je me levai d’un bond et attrapai un livre très lourd pour l’écraser en dessous, comme on le ferait avec une énorme araignée. Un bruit de porcelaine brisée résonna dans la pièce. J’appuyai davantage sur le livre en étouffant un grognement de rage, joignant le genou afin d’y mettre tout mon poids. Ça n’était qu’un mauvais rêve. Elle n’était pas vraiment là.

— Louloute, fais attention...
couina Frank depuis le coin dans lequel il s’était terré.

Je gardai ma position durant une minute entière, puis m’écartai d’un bond, tombant sur les fesses, subitement gagnée par la fatigue.

— Elle a eu son compte.

Haletante, je fixai d’un regard mauvais l'épais volume sous lequel la vieille poupée gisait. Elle dispensait une odeur de sang pourrie et d’humus. Quelques feuilles mortes étaient collées sous ses pieds sales. Son unique main tordue dépassait, conférant un aspect encore plus étrange à la scène.

— C’est... c’est un jouet ensorcelé ? Bégaya Frank.

Il était au fait de tout ce qui était extra-terrestre, mais ce qui se rapportait à la magie noire le terrifiait. Dans ce genre de cas, il s’en remettait à moi, même si je lui avais dit plusieurs fois que mon don n’avait rien à voir avec de la magie. Peinant à reprendre mon souffle, je prononçai quatre mots épouvantables pour une Holmes :

— Je ne sais pas.

Je n’avais pas la science infuse. Je ne comprenais pas. Pour recevoir un élément d'information, il aurait fallu que je touche cette poupée immonde, que je laisse les flashes s’imposer à mon esprit. Je n’en avais aucune envie. Cela risquait de me plonger dans une période désagréable de mon passé. Je vis les yeux humides de Frank briller dans la pénombre. Avais-je vraiment le choix ?

Rassemblant mon courage, je m’approchai de la poupée et soulevai le livre. Son visage était fendu en deux. Une partie de son crâne resta au sol tandis que je la soulevai. Je perçus Frank se tendre, prêt à intervenir en cas de problème.

Les sourcils froncés, j’observai la poupée sous tous les angles. Elle sentait très mauvais. A qui appartenait le sang noir qui la recouvrait ? Puis, je me concentrai afin d’obtenir un flash.

Soudain, son unique œil roula dans son orbite et elle s’anima. D’un geste sec et précis, elle enfonça son petit bras au fond de ma gorge. Le goût du sang pourri emplit ma bouche, m’incitant à vomir, mais la voie était close. Je suffoquai. Elle était en train de m’étrangler ! Je cherchai à l’éloigner par tous les moyens mais elle possédait une force redoutable. Frank aboya et se jeta sur elle, mordant férocement sa jambe. Cela ne la fit pas lâcher prise, au contraire. Les larmes me montèrent aux yeux. Ma gorge obstruée me faisait mal, si mal...



Je me réveillai en sursauts. Il me fallut un certain temps pour réaliser qu'il s’agissait d’un mauvais rêve. Tétanisée, je restai allongée dans le lit, le corps tremblant. Au plafond se dessinaient les motifs étranges et inquiétants du feuillage des arbres, amplifiés par la lumière des réverbères au-dehors.

Au bout d’un certain temps, je réussis à m'asseoir. J’allumai la lampe de chevet. Un rayon de douce lumière m’enveloppa. Par réflexe, je jetai un coup d’œil vers le panier vide de Frank, visible depuis le salon.

Le carlin n’était pas là. Je me rappelais qu’il était un à un séminaire sur Magrathéa. A présent que je mettais de la distance avec le cauchemar, je me rendais compte de cette incohérence. C’est insensé à quel point un rêve peut sembler réel en dépit de tout ce qu’il contient d’absurde ! Je passai les mains sur mon visage : elles étaient glacées.

J’étais résolue à aller boire un verre d’eau quand une présence attira mon attention. Une jeune femme fantomatique –poisseuse de sang et de terre- se tenait près du lit. La tête penchée, les cheveux humides et filasses. Elle était recouverte d'un drap sale, semblable à un linceul. Lamb...

— Non, non... balbutiai-je.

Je voulais éviter ce qui allait se passer. Avant même que je puisse faire un geste, Lamb se retrouva au-dessus de moi, enserrant ses mains froides autour de ma gorge. Malgré mes tentatives, impossible de la repousser. Elle était dotée de la même force que sa poupée.

— Tu m’as tuée ! Tu m’as tuée ! Répéta-t-elle d’une voix désincarnée. Tu as pris le temps, mais tu as fini par y arriver ! Maintenant... c’est ton tour !

Elle accentua la pression sur ma gorge, me coupant la respiration. Je sentis quelque chose craquer dans ma nuque. Mes ongles griffaient désespérément ses bras et son visage. Je sentais sa peau pourrie se désagréger mollement sous mes doigts. Indifférente, Lamb continuait de m’étrangler. Elle était revenue dans ce seul but.

C’est un cauchemar. Je sais que c’est un cauchemar.
me répétai-je mentalement.

Je cherchais à faire comprendre à mon inconscient l’absurdité de la chose, afin de prendre le dessus et me réveiller.

Sauf que cela n’eut aucun effet.

Je sentais mon souffle se raréfier, mes forces m’abandonner. Ma vision devint floue. Pourquoi lutter, en fin de compte ? A quoi bon ? Il était si facile de s’abandonner au bras de la mort...

Une infime part de moi, la plus coriace, réalisa que je n’avais pas joué la dernière carte en ma possession. L’ultime chance.

Hypérion... 221C bis Baker Street... Vite...

Cette pensée se perdit dans le néant en même temps que ma conscience. Lamb poussa un hurlement terrible et de sa bouche largement ouverte, elle vomit de petites mains de poupée. Ma raison s’envola pour de bon. Je n’avais plus d’air, plus rien...

Soudain, Lamb disparut. Je me redressai dans le lit, inspirant si vite et fort que mes poumons me firent mal. Mes yeux emplis de larmes croisèrent ceux de Hypérion. Il était venu ! Je restai à l’observer, hagarde, peinant à reprendre mon souffle. Ma gorge me faisait si mal... Je passai prudemment une main sur mon cou et ressentis une douleur terrible, comme si un énorme hématome se préparait. Je voulus déglutir mais émis un son pathétique, à mi-chemin entre le sanglot et le couinement.

Mes jambes semblaient toujours me répondre. Aussi je quittai le lit pour me diriger, chancelante, jusqu’à Hypérion. Je le serrai contre moi avec douceur. J’avais besoin de sentir une présence vivante et bienveillante. Au prix d’un terrible effort, je parvins à articuler :

— Je... Elle... Lamb... Elle...

Ma voix peinait à se poser. Elle semblait mal accordée, comme un instrument de musique qui aurait été malmené. J’avais rarement autant perdu mes moyens. Un nouveau sanglot m’échappa. Ainsi plaquée contre lui, je n’avais pas honte de laisser libre court à mes émotions. D'une certaine manière, j’espérais qu’il s’agisse d’un nouveau rêve.

Peu à peu, un apaisement sans pareil me traversa. L’aura du titan m’enveloppait. Je me sentis légèrement mieux. Moins brisée, peut-être.

— C’était juste... un cauchemar
, tentais-je de me persuader.

Je m’écartai de lui. Je tremblais comme une feuille. Un froid terrible m’environnait. J’attrapai la cape que Hypérion m’avait offerte et la passai autour de mes épaules.

— Voulez-vous rester un peu avec moi ? Je... je sais que j’exagère mais...

Je laissai ma phrase en suspens, affichant une moue pleine d’espoir.

— Je peux faire du thé. Et... j’ai de la brioche.

Je n’avais plus les idées claires. J’avais seulement besoin d’un ami pour surmonter mes peurs. En dépit de la cape, je grelottais toujours. Subitement, je me rendis compte que des larmes roulaient nerveusement sur mes joues. Je passai vivement mes mains dessus pour les essuyer, embarrassée.
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« Maîïîtreuuuh !!! »

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« Il existe 175.000
espèces de papillons... »


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« Le papillon ne compte pas
les mois, mais les moments.
Ce qui lui confère suffisamment
de Temps pour vivre, ressentir, aimer. »



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________________________________________ 2021-04-05, 11:24 « Maîïîtreuuuh !!! »


« Le Temps qui nous reste à vivre
est plus important que le Temps écoulé... »
▼▲▼

Je me souviens de ses yeux. De cette odeur de cochon grillé. De sa voix, faible et tremblante. Je me souviens des moindres détails. De la mélodie. Du tic tac incessant. Je me souviens des cris autour de nous. De la chaleur imposante. Des brûlures sur ma peau. Je me souviens d'avoir été là jusqu'à ses derniers instants. De l'avoir entendu me demander de ne pas l'abandonner et d'être resté là pour elle.

Le glas avait sonné pour les morts. On m'avait ramené. Moi, pas elle. Parce qu'elle était vouée à disparaître. Elle n'était qu'une âme comme tant d'autres. Elle n'avait rien d'exceptionnel et pourtant elle l'était à mes yeux. Je lui avais dit de ne pas s'inquiéter. Que c'était bientôt fini. Un simple mauvais moment à passer. Pour elle une seconde, pour moi une éternité. Un souvenir qui resterait là, ancré en moi à jamais. Je ne l'oublierais pas. Eleanor.

Observant Eurus, sans comprendre réellement ce qui venait de se passer... avait-elle tout imaginé ? C'était elle fait elle même ces marques sur son cou ? Il n'y avait personne autour de nous. Personne dans la pièce. Aucun signe de lutte ou d'effraction. Etais-ce autre chose ? L'observant toujours, j'avais sortit un mouchoir en tissus de ma poche, afin de lui sécher les larmes qu'elle avait sur les joues. Puis, je m'étais approché d'avantage afin de la prendre dans mes bras. Elle avait besoin d'être rassurée. Besoin d'affection. Elle n'était pas seule. Elle le serait jamais.

J'avais apprécié le fait qu'elle m'appelle. Qu'elle n'ait pas essayée de lutter toute seule. L'avait-elle fait uniquement parce qu'elle craignait pour sa vie ? Ou alors pour une toute autre raison ? Combien d'autres personnes aurait-elle pu appeler ? J'étais sans doute la plus amène à me déplacer rapidement. Je n'avais pas hésité en entendant son appel. J'avais sentis au son de sa voix que c'était grave. Quittant mes songes, mon lit, je m'étais rendu sans délai jusqu'ici. Et je l'avais trouvée ainsi.

« Je resterais le Temps qu'il faudra. » lui promis-je sans relever sa proposition de thé et de brioche.

Sur le coup, je n'en avais pas spécialement envie, ni même besoin. Il y avait bien plus important. Lui laissant le Temps de récupérer, je l'avais gardé tout contre moi. Je me demandais comment je pourrais lui venir en aide. Et si la chose qui avait tenté d'attaquer son amie était venue jusqu'ici ? Je ne pouvais pas sentir les auras. Je n'en avais plus la capacité.

Pour ce soir, j'allais veiller sur elle. Le Temps qu'elle termine sa nuit. Il était important qu'elle retrouve le sommeil. Mon aura apaisante sur elle allait la calmer, la détendre. Elle allait pouvoir rejoindre les bras de Morphée. Demain, d'autres solutions se présenteront à nous. Je trouvais divers moyens de la protéger et de prendre soin d'elle. Il n'était pas question de la laisser toute seule face à ces choses, quelles qu'ils soient.

*

Le lendemain matin, j'avais quitté la chambre, afin de ne pas être là à son réveil. Ca n'aurait pas été convenable. Cependant, je ne voulais pas qu'elle se réveille toute seule dans la chambre. C'était pour cette raison que j'avais demandé à quelqu'un de veiller sur elle. Il était posé là sur sa table de chevet et il attendait sans bouger. Il y avait également un enveloppe à côté de lui, en équilibre pour qu'elle la voit de suite, avec un soleil dessiné dessus. Quand elle la lirait, elle y verrait d'inscrit :

« Quand tu es réveillée et prête, préviens moi. »


Quand j'avais reçu son appel, je m'étais rendu jusque que dans sa chambre. Sans lui dire mot, j'avais tourné la tête vers la petite créature et je lui avais adressé un signe de cette dernière. Puis, je m'étais approché et je lui avais tendu ma main, paume vers le haut pour lui indiquer de monter dessus. Il ne s'était pas fait prier. Ensuite, j'avais pris la main d'Eurus et on était apparu en plein coeur de la grande place de Storybrooke.

Il était encore tôt. Mon amie était en train de ramener des cageots de légumes et elle avait déjà commencé à en éplucher certains. Je l'avais aidé jusqu'à maintenant. C'était elle que j'étais venu voir à son réveil. J'allais avoir besoin de son aide pour la suite des opérations. La laissant faire, je m'étais tourné vers Eurus, après avoir pris soin de libérer sa main.

« Je suis resté jusqu'aux premières lueurs du jour. Puis, j'ai demandé à Elton de veiller sur toi. Je trouvais cela plus convenable que d'être là à ton réveil. » lui expliquais-je. « J'ai donné vie à Elton il y a quelques années de cela afin qu'il veille sur l'une de mes plus anciennes amies. C'est elle que je souhaite te présenter, ce matin. »

Astrid a un don similaire à celui de Eurus. Elles ne font pas la même chose, mais tout comme elle, elle a un lien très fort avec des choses inexplicables. Je n'ai jamais vraiment cru que la jeune femme parlait aux morts. Mais elle en est persuadé. Et elle pourrait nous être d'une grande aide. J'avais en tête de venir ici, de faire apparaître des gâteaux vegan - pour satisfaire notre petit dinosaure - et de discuter pour voir si elle pouvait nous apporter son aide. Qui sait. Le pouvoir des deux jeunes femmes combiné, pourrait changer la donne et nous aider à comprendre mieux ce qui arrivait.

« Elle va nous aider. Astrid a un don concernant les morts. J'ai la conviction qu'ensemble, on pourra trouver une solution à notre problème. »

Je ne voulais pas la pointer du doigt et lui rappeler que c'était son problème à elle. En m'englobant avec, je la libérais d'un poids.

« Ensuite, si tu me le permet, je ferais le nécessaire pour que personne puisse t'atteindre dans ton appartement. »

J'avais en tête de protéger sa demeure. Je l'avais déjà fait pour de nombreuses demeures et également pour la mienne. Ce n'était pas quelque chose qui garantissait à 100% qu'on était en sécurité, mais c'était un atout non négligeable. Je me devais de faire ça pour elle et pour les autres occupants de Baker Street.

« Maintenant si tu préfères pour un Temps quitter ton chez toi, le Cottage t'es ouvert. Tu y seras tout autant en sécurité. »

C'était à elle de décider. Je ne voulais pas la forcer à venir chez moi. Ni même l'obliger à rester chez elle. Je souhaitais qu'elle soit là où elle se sentirait en sécurité. Elle avait le choix.




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Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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Eurus J. Holmes
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________________________________________ 2021-04-09, 17:15 « Good and bad are fairytales. »



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☆ ★ ☆
La nuit avait passé péniblement.

Je ne l'avais pas montré à Hypérion, mais j'avais très peu dormi. J’avais gardé les paupières closes afin qu’il pense que je m’étais assoupie. En réalité, des visions cauchemardesques s’étaient superposées indéfiniment dans mon esprit. Un sommeil de surface m’avait gagné au petit matin, duquel je m’éveillai, le corps et la tête gantés de plomb.

Ouvrant les yeux, je lançai un regard interrogateur au petit lézard qui, posté sur ma table de chevet, me toisait d’un œil fixe et suspicieux. Assurément, cette bestiole était plus qu’un reptile. Il n’émanait de lui aucune aura mauvaise. J’en conclus qu’il s’agissait d’un ami de Hypérion.

— Bonjour. Je suis enchantée, déclarai-je, la voix encore ensommeillée.

Le lézard resta parfaitement immobile, la queue dressée en l’air. Seule sa gorge se gonfla légèrement. Était-ce sa manière de me saluer ?

Je repoussai la couverture et découvris, à demi surprise, que le titan avait disparu.

— Quel gentleman... songeai-je à haute voix, les genoux ramenés contre ma poitrine.

Il souhaitait me laisser un peu d’intimité tout en s’assurant que j’étais en sécurité. Je pris l’enveloppe posée sur la table de chevet et parcourus le mot. Puis, je lançai un coup d’œil vers le lézard qui me suivait du regard, toujours sans bouger.

— Il ne m’arrivera rien en pleine journée. Les monstres sont tapis dans le noir. Toutes les histoires le disent.

Cela n’amenuisa pas la vigilance du reptile, qui s’anima brusquement tandis que je quittai le lit. Je passai une main sur mon front, grimaçant sous la violence de la migraine fulgurante qui me traversa. Vivement, je me dirigeai jusqu’à la latte de parquet sous laquelle je cachais mes médicaments. Assise en tailleur sur le sol, je pris le nécessaire afin d’atténuer la douleur –rien ne la faisait disparaître quand elle décidait de s’imposer- sous l’œil inquisiteur du lézard.

— J’en ai besoin, soulignai-je. Je ne me drogue pas par plaisir.

Bien qu’il soit dépourvu de cordes vocales, le petit reptile émit un son de gorge désapprobateur. Avec un sourire amusé, je me relevai mollement pour me diriger vers la salle de bains. Une fois encore, le lézard m’emboîta le pas avec la vivacité d’un serpent. Je parvins à lui fermer la cloison au nez avant qu’il ne se faufile.

— Désolée, je ne prends pas de douche avec quelqu’un que je ne connais pas.

A travers la cloison en verre flouté, je vis le reptile se déplacer à la verticale, cherchant un moyen de passer. Qu’il essaie un peu ! Une fois ma douche terminée, je m’habillai d’un pantalon et d’un tee-shirt par-dessus lequel je passai la cape grise que Hypérion m’avait offerte. Elle était douce et très chaude, idéale pour sortir dehors en pleine matinée d’avril. Je me maquillai afin de cacher mes cernes et mon teint blafard ; quelque chose de discret dans le but de me donner bonne mine.

Une fois prête, j’appelai mentalement le titan, comme il m’y avait invitée dans sa lettre. Sans un mot, il apparut, me tendit la main, récupéra le lézard de l’autre et nous emmena jusqu’à la grande place.

— Oh, Storybrooke ! C’est tellement pittoresque, plaisantai-je.

Hypérion m’expliqua ce que j’avais déjà compris, mais je l’écoutai poliment. J’adressai un regard reconnaissant au dénommé Elton qui se tenait, très fier, au creux de la paume du titan. Puis, j’observai la jeune femme blonde qui acheminait des cageots de légumes près de son food-truck. Je la connaissais de nom car sa nourriture devenait très populaire en ville. J’avais eu l’occasion de commander de temps à autre et cela s’avérait très bon. Je savais qu’elle faisait des séances de spiritisme le samedi soir mais ne m’y étais jamais rendue, craignant de faire remonter trop de mauvais souvenirs à la surface. A présent que les portes de mon passé étaient grandes ouvertes, jeter un coup d’œil ne semblait pas être une idée insensée.

— Elton a voulu me suivre jusque dans la douche, signalai-je. Il prend très au sérieux la protection rapprochée.

Je crus lire une expression indignée dans les yeux fixes du lézard, ce qui m’amusa beaucoup.

— Il a très bien fait son travail, ajoutai-je à Hypérion.

Le petit reptile sauta de sa main pour rejoindre Astrid Littlefoot à vive allure. Soit il était vexé, soit il avait pour mission de protéger la petite blonde, désormais. Cette dernière se pencha vers lui, lui tapota la tête et poursuivit son travail.

Avais-je bien entendu ?

— Etes-vous en train de me proposer d’habiter avec vous ?

Je levai un regard mi-surpris, mi-charmé en direction du titan.

— Serait-ce vraiment convenable ?

Fronçant les sourcils, je pesai le pour et le contre. Vivre avec Hypérion imposait des contraintes que je n’étais peut-être pas prête à assumer, comme dévoiler certaines parties de moi. Pour le moment, nous nous voyions de façon irrégulière. La nuit dernière, j’avais agi dans l’urgence. Je l’avais appelé en panique. Etais-je capable de passer plusieurs nuits dans mon appartement, seule ? Je n’en étais pas certaine non plus.

— Je dois prendre le temps d’y réfléchir, mais votre proposition me touche énormément.

Je lui adressai un timide sourire avant de poser les yeux sur la jeune femme qui nous faisait de grands signes de la main.

— Oh, vous venez m’aider ? Fit-elle tandis que nous avancions dans sa direction. Ca c’est génial parce que j’ai énormément de légumes à éplucher aujourd’hui ! J’ai une commande pour une entreprise ! Sept T-Rex, cinq Stégosaures, trois salades du jour et huit ptérodactyles ! Sans parler des quinze portions de frites aux légumes qui vont avec !

Elle passa une main sur son front en sueur avec un sourire rayonnant. Elle y laissa une traînée de terre. Je lançai un regard à Hypérion puis, le reposant sur la jeune femme, je déclarai :

— Pourquoi pas ? Ça risque d’être amusant.

— En plus d’être très bon ! Renchérit Astrid. Oh, tant qu’on y est, vous pourrez goûter ma nouvelle recette de cookies aux cranberries ! Et si on commençait par ça ? Vous êtes plus smoothie ou infusion, le matin ?

Prise au dépourvu par tant de gentillesse, je répondis :

— Une infusion, ce sera parfait.

Astrid hocha la tête et se dirigea vers le food-truck.

— Je ne vous propose pas d’entrer, on serait un peu à l’étroit, rit-elle. Le temps de préparer de quoi boire et on s’installera dehors. On a de la chance qu’il ne pleuve pas.

Elle s’activa auprès d’une bouilloire étrange fonctionnant avec une dynamo. A cet instant, je me souvins qu’elle était résolument tournée vers les énergies renouvelables. Elle prépara trois tasses puis s’accouda contre le comptoir tout en fixant Hypérion, attendant sans doute qu’il dise ce qu’il souhaitait boire.

Quant à moi, je me composai une personnalité discrète et polie. J’estimai que ça n’était pas à moi de présenter mon “souci”, mais au titan. Après tout, n’avait-il pas dit qu’Astrid était une vieille amie ? Je me serais sentie embarrassée d’exposer mon problème à une inconnue. D’ailleurs, j’hésitai à en parler tout court. N’était-ce pas un peu délicat ? Et si elle découvrait des choses trop personnelles ? Des choses qui risquaient de changer ma relation avec Hypérion ?

Quelque peu anxieuse, je déglutis, tout en prenant soin de garder un visage fermé. Cependant, quelque chose échappant à tout contrôle sembla attirer l’attention d’Astrid, car elle pencha subitement la tête dans ma direction. Pensive, elle observa une chose qui paraissait entourer mon corps. S’agissait-il de mon aura ? Pouvait-elle la voir ? Je n’étais évidemment pas fermée à tout ce qui touchait l’ésotérisme, étant moi-même en possession d’un don surnaturel –que Stanley Kubrick aurait qualifié de Shining.

— Vous avez un fantôme accroché à vos chaussures, déclara-t-elle finalement sans pour autant observer mes pieds.

Elle me regardait d’un air grave et absent à la fois. Un frisson me parcourut. Ma curiosité n’en fut que décuplée. Avait-elle vraiment un sixième sens ou jouait-elle la comédie ? Hypérion semblait lui faire confiance. Pourtant, jamais je n’aurais pensé qu’il accorde du crédit aux histoires de revenants. Ça n’était pas compatible avec son immense connaissance de la Vie, de l’Univers et de tout ce qui est. Pour les titans, les fantômes n’existaient pas, car les âmes se rendaient à leur mort dans le Palais des Songes.

Ne voyant que dire aux propos de la jeune femme, je demeurai silencieuse. Elle battit des cils et tourna la tête vers Hypérion pour demander, toujours appuyée sur le comptoir :

— Que voulez-vous boire ? Quelque chose de chaud ? Même si vous n’avez pas besoin de réchauffer vos vieux os, une infusion au gingembre et aux baies rouges vous fera le plus grand bien !

Je ne pus m’empêcher de sourire. Le gingembre, n’était-ce pas un aphrodisiaque puissant ? Je gardai cette réflexion pour moi-même. Cette personne était vraiment curieuse à tous les niveaux.
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Anatole Cassini
« Maîïîtreuuuh !!! »

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« Le papillon ne compte pas
les mois, mais les moments.
Ce qui lui confère suffisamment
de Temps pour vivre, ressentir, aimer. »



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________________________________________ 2021-04-09, 19:53 « Maîïîtreuuuh !!! »


« Le Temps qui nous reste à vivre
est plus important que le Temps écoulé... »
▼▲▼

Il fut un Temps où Astrid était encore un petit dinosaure qui gambadait dans la Grande Vallée. Désormais, c'était Elton, son petit lézard à elle qui gambadait dans sa direction. Je trouvais cela touchant et amusant. J'avais créé la créature parfaite pour la jeune femme. Ils s'entendaient bien et il prenait soin d'elle, comme je le lui avais demandé. Je ne regrettais pas ma décision.

Tournant la tête vers Eurus, je voyais très bien à quel jeu elle jouait. Je ne lui avais pas proposé d'habiter avec moi, mais de venir chez moi pour pouvoir mieux la protéger. Ce n'était pas la même chose. Et à dire vrai, je faisais cela pour elle. Car je pouvais très bien la protéger de chez elle et ce, sans y être. Elle m'adressa un timide sourire avant de porter son attention sur Astrid, ce qu'on fit tous les deux.

La jeune femme était tout en sueur. C'est que c'était du travail que de préparer à manger pour plein de monde et ce avec que des produits frais. J'étais très fier d'elle. Elle se donnait à fond et elle le faisait bien. Je fus encore plus attentif à ce qu'elle nous disait, quand elle évoqua des cookies aux cranberries. Il était vrai que j'avais un léger petit creu. Mais on n'était pas venu pour ça. Bien que... ça pouvait faire partit du voyage. Et puis on discutait mieux autour d'un bon repas, n'est ce pas ?

« Surprend moi. » répondis-je au petit dinosaure en lui adressant un petit sourire.

Elle avait observée le pied de la jeune femme et parlée d'un fantôme qui y était accrochée. Puis, elle m'avait proposé une boisson au gingembre. Je ne me souvenais pas d'avoir déjà goûté cela. Du coup, je la laissais me surprendre, tout en songeant à ce qu'elle venait de dire.

Je n'avais adressé à Eurus qu'un simple sourire, avant de me concentrer sur Astrid qui s'était reculée afin de préparer nos boissons. Je songeais à cette histoire de fantômes et pour la première fois, en y prêtant une grande attention. Jusqu'à présent, je ne croyais pas aux histoires de fantômes dont me parlait Astrid. Ce n'était pas que je pensais qu'elle montait, mais simplement que ce qu'elle voyait ou entendait, pouvait s'expliquer autrement. La mort n'était pas quelque chose d'aussi facile qu'une histoire de revenants.

« Astrid. » débutais-je à l'intention de la jeune femme, quand elle nous apporta nos boissons. « Si je suis venu, c'est pour te présenter mademoiselle Holmes. Mais c'est également parce que j'ai besoin de tes précieux conseils sur une affaire qui concerne cette jeune femme et moi. » lui confiais-je.

Je savais que je pouvais compter sur Astrid pour être à l'écoute. Elle était du genre à toujours répondre présent quand on avait besoin d'elle.

« Voilà. Je vais t'expliquer. Il s'avère que quelque chose, ou quelqu'un semble tourner autour d'Eurus. Quelqu'un qui a de mauvaises intentions. Et cette personne ne semble pas être de... notre monde. Ou plutôt pas parmi les vivants. »

Je savais que ça allait lui plaire. J'étais sur le point d'admettre en lui demandant son aide sur ce sujet, que les morts existaient. Mais à dire vrai, ce n'était pas réellement ça. J'étais simplement ouvert à toute possibilités.

« Ce que j'aimerais, si tu acceptes, c'est une séance de spiritisme tous les trois. A l'improviste. Maintenant. »

Je savais qu'elle devait travailler, mais j'avais envie d'en savoir plus sans attendre. Peut-être que je pourrais exceptionnellement et seulement aujourd'hui, avec son accord, m'occuper d'un claquement de doigts de tout ce qui touchait à la cuisine de la jeune femme. Si elle l'acceptait bien entendu.

« Je m'occupe de tout ce qui se trouve derrière toi. Tu n'auras pas de retard et tu pourras même ouvrir à l'heure. Qu'est ce que tu en dis ? »

Tout en parlant, mes yeux faisaient des vas et viens entre la jeune femme et cette assiette de cookie qu'elle avait apporté avec les boissons. C'était donc eux qu'on devait tester ? Ca ne se faisait pas d'en prendre un sans qu'elle nous l'autorise. Du coup je m'étais retenu. Mais quelque chose... ou plutôt quelqu'un derrière moi salivait. Je n'avais pas besoin de tourner la tête pour en avoir le coeur net, car j'entendais une langue passer sur des lèvres et faire des vas et viens.

« C'est une nouvelle recette ? » demanda le Minotaure qui passait sans doute par le plus grand des hasards devant le food truck.

Je me tournais pour lui adresser un petit sourire. Ce dernier ne me calculait même pas, fixant le plat qui se tenait sur le comptoir.

« Norbert. » informais-je Eurus.

Ce dernier tourna la tête dans ma direction, se demandant pourquoi je prononçais son nom. Puis, il porta une nouvelle fois son attention sur le plat, avant de se rendre compte qu'on était là, nous aussi.

« Oh pardon ! Je ne vous avais pas vue ! » s'excusa t'il tout en m'adressant un sourire, avant de se tourner vers Eurus. « Une dame. Mais où sont mes bonnes manières ? » ajouta t'il, tout en me tendant le sandwich qu'il avait dans une main et la feuille de salade dans l'autre.

Pourquoi il avait une feuille de salade en dehors du sandwich ? Quoi qu'il en soit, il adressa un regard à Eurus tout en lui tendant sa main.

« Je m'appelle Norbert. Je suis le nouveau manager du centre ville de Storybrooke. C'est moi qui valide les emplacements depuis ce matin huit heures. »

Il prit chaleureusement la main de Eurus. Je me demandais si il la lui serrait comme un Minotaure ou pas. Dans le sens... est ce qu'il appuyait fortement ? Car la fois où il m'avait serré la mienne pour la toute première fois, j'étais bien heureux de ne pas réellement ressentir la douleur. En tout cas, Eurus ne grimaça pas. Ce qui me laissa présager qu'il ne serrait pas de la même manière les femmes et les hommes. Il se tourna ensuite vers Astrid. Quant à moi, je tenais toujours le sandwich dans une main et la feuille de salade dans l'autre, ne sachant pas quoi en faire.

« Je passais d'ailleurs te voir en première pour te donner un papier officiel stipulant que tu peux garer ton food truck sur la grande place. J'ai grandement insisté auprès du Seigneur Hadès pour que tu sois la première approuvée par le nouveau manager de Storybrooke. Moi. » acheva t'il fièrement, tout en sortant de sous son grand manteau...

Pourquoi avait-il un grand manteau ?

Bref... tout en sortant de sous son grand manteau, un contrat avec la signature de Hadès en dessous et la sienne. Il le tendit à Astrid avec un stylo.

« Tu n'as plus qu'à signer et à mettre ce papier à la vue de tous les futurs clients - comme ça ça sera officiel - est ce que je peux prendre un cookie ? » enchaîna t'il sans même prendre le temps de respirer.

Il fixa une nouvelle fois le plat. J'avais la sensation que si elle disait oui, on ne pourrait pas y goûter.

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Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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Eurus J. Holmes
« Good and bad are fairytales. »

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| Conte : Sherlock Holmes
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________________________________________ 2021-04-14, 20:38 « Good and bad are fairytales. »



“Monsters are real, and ghosts
are real too. They live inside us,
and sometimes, they win.”

☆ ★ ☆
Astrid observa Hypérion attentivement, réfléchissant à sa proposition. Elle dut considérer que c’était un marché honnête car elle finit par hocher la tête et déclarer :

— J’espère bien que vous me donnerez un coup de pouce, parce que j’ai du pain sur la planche.

Elle marqua une pause, plaçant les poings sur ses hanches tout en fixant le titan, les yeux plissés.

— Dois-je comprendre par-là que vous considérez enfin que les morts peuvent entrer en contact avec les vivants ?

Un petit sourire de triomphe apparut à la commissure de ses lèvres.

— Je vous taquine. Je sais ce qu’il en est, de toute manière.

Son expression malicieuse ne la quitta plus. Je jugeai bon de préciser :

— Je ne veux pas monopoliser votre temps. Mon problème peut très bien se résoudre autrement si vous...

— Il n’y a aucun problème, coupa-t-elle en posant une main sur mon avant-bras. Aucun hormis le vôtre. Et il faut les résoudre l’un après l’autre, sinon ils s’accumulent et on ne s’en sort plus ! Vous n’êtes pas d’accord avec moi ?

Prise au dépourvu, je fus incapable de répondre -ce qui était très rare. D’ordinaire, je trouvais toujours une répartie. La gentillesse inconditionnelle de cette personne me désarçonnait totalement. La jeune femme nous apporta boissons et cookies qu’elle posa sur une table de jardin près du food-truck. A cet instant, Norbert le minotaure fit son apparition. Il semblait très impatient de goûter les cookies. Ce minotaure très excentrique me serra la main et sourit de toutes ses dents -même s’il avait un bout de salade coincée dedans.

— Enchantée, monsieur le manager du centre-ville, déclarai-je en souriant à mon tour.

Astrid s’empressa de signer le contrat qu’il lui tendit ensuite.

— C’est tellement gentil de ta part d’avoir pensé à moi ! Dit-elle avant de le serrer contre elle.

En dépit de sa fourrure très fournie, il me sembla voir le minotaure rougir légèrement. Astrid s’écarta de lui en souriant toujours et lui indiqua de goûter les cookies. Il en prit trois d’un coup qu’il fourra dans sa bouche.

— Oh, délichieux !
Postillonna-t-il en ouvrant des yeux ravis.

Il voulut se resservir mais la jeune femme fut plus vive : elle se saisit de l’assiette pour nous en proposer.

— N’attendez pas, ils sont encore chauds ! Dit-elle alors que son regard signifiait plutôt : “Si vous ne prenez rien maintenant, vous n’aurez plus rien ensuite” avant de couler un regard insistant en direction de Norbert.

Amusée, j’en choisis un et en tendis un autre à Hypérion. Norbert engloutit les derniers.

— Bien. Nous pouvons prendre place pour la séance de spiritisme !
Annonça Astrid, toute guillerette.

Elle disposa nos tasses tout autour de la table ronde en métal, puis s’éloigna pour revenir avec un Ouija. Elton le lézard grimpa sur la table et se posta sur la lettre E de l’objet en bois, avant de s’écarter. Nous nous installâmes chacun à une chaise. Je déglutis. Pour une fois, je rencontrais des difficultés à cacher mon anxiété. Et si Astrid se révélait plus douée que prévu ? Et si... elle dévoilait un pan indésirable de mon passé ?

Elle s’assit et remua les épaules afin de décontracter ses muscles, les paupières fermées. Puis, elle ouvrit les paumes sur la table. Tout le monde se prit la main, même Norbert –dont la chaise émit un grincement proche d’un râle d’agonie quand il s’installa dessus.

— Je sens que vous êtes habituée au spiritisme, déclara soudain Astrid et je sus qu’elle s’adressait à moi, même si elle avait toujours les yeux fermés. Hypérion va devoir suivre le mouvement !

— Oui parce que moi aussi je suis habitué ! Nous informa Norbert. Je viens à presque chaque séance du samedi soir !

Astrid lui tapota la main pour qu’il se taise.

— Videz votre esprit. Pensez à la personne que vous aimeriez contacter.

Je crispai la mâchoire. Au contraire, j’aurais préféré ne pas y penser. Comment faire demi-tour ? Si je fermais mon esprit, cela suffirait-il à faire échouer la séance ? Je n’avais pas besoin de comprendre ce qui se passait. La réponse se trouvait ailleurs. Je voulais seulement retarder l’échéance. Je me retrouvais au cœur d’un engrenage délicat, entourée par des inconnus et Hypérion.

Ressaisis-toi, Eurus. Tu ne dois pas leur montrer tes faiblesses.

Rien ne devait filtrer ici. Rien ne devait se savoir.

Mes doigts se crispèrent autour de ceux d’Hypérion. Norbert, lui, ne sentit rien de particulier.

— Je sais comment faire
, lançai-je brusquement en lâchant leurs mains.

Astrid sursauta et ouvrit les yeux, chamboulée dans son processus. Elle battit des cils comme si elle s’éveillait d’un rêve et m’interrogea du regard.

— Menteuse, dit-elle d’un ton sec.

Je fronçai les sourcils, mi-vexée, mi-intriguée. Ses paumes étaient plaquées contre la table. La loupe du Ouija bougeait toute seule, indiquant plusieurs lettres consécutivement :

W I L L O W H I L L

Un frisson parcourut mon échine. Le souffle du passé me gela jusqu’aux os.

— Ca veut dire quoi ? Demanda Norbert, penché au-dessus du Ouija.

Il se recula d'un bond lorsque les lettres indiquées par la loupe se gorgèrent de liquide rouge sombre. Le sang pourri glissa lentement le long du bois du Ouija avant de former une flaque sombre sur la table, autour des tasses encore fumantes.

— MENTEUSE ! Répéta Astrid avec véhémence, d’une voix étrangement aiguë.

Pourquoi cette voix m’évoquait quelqu’un d’autre ? Une voix oubliée depuis si longtemps... Les rafales de vent se firent plus fortes, claquant à mes oreilles. Je restai tétanisée. Norbert avait caché ses yeux derrière ses mains.

Puis, brusquement, le vent cessa. Le sang disparut. La loupe se figea net. Astrid haleta, comme si elle venait de parcourir un cent mètre.

— Ca faisait très peur, commenta Norbert, le teint blême. Ca va, Astrid ?

— Je crois, dit-elle tout en reprenant ses esprits, une main sur le cœur. Ce sont des choses qui arrivent.

Elle haussa les épaules, acceptant ce qui venait de se produire avec naturel.

— Je suis vraiment désolée, dis-je avec sincérité.

— Ce qui plane autour de vous est très puissant. Il faut faire quelque chose. Je ne sais pas si je serais capable de vous aider, mais je peux essayer.

Visiblement épuisée, elle m’observait avec appréhension et sagesse.

— Je sais où aller. Ca ne peut pas se régler en restant ici.

J’étais sûre et certaine. J’aurais dû prendre cette décision depuis longtemps, au lieu de risquer la vie de cette jeune femme. C’était nouveau, de me soucier du sort d'inconnus. Peut-être était-ce parce qu’elle était une proche d’Hypérion et que je ne souhaitais pas le faire souffrir ?

Me levant d’un bond, je me tournai vers le titan.

— Je dois me rendre à Willow Hill.

Prononcer ce mot à haute voix réveilla le vent d’Est capricieux qui charriait des relents de vieux sang. Je déglutis de plus belle.

— C’est là-bas que tout a commencé et que tout doit finir.

Je penchai la tête devant lui, presque honteuse de dévoiler cette information aussi tardivement. Accepterait-il de m’accompagner dans le monde des contes ? Et moi, trouverais-je le courage d’affronter mon passé, une fois pour toutes ?

A côté de nous, Norbert massait les épaules d’Astrid avec une douceur inattendue. Quant à Astrid, elle nous observait d’un œil bienveillant et attendri. Elton s’était improvisé un bain dans la tasse d’Hypérion.
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________________________________________ 2021-04-16, 11:04 « Maîïîtreuuuh !!! »


« Le Temps qui nous reste à vivre
est plus important que le Temps écoulé... »
▼▲▼

De tout temps, au cours des siècles, des gens ont rapporté ce type d'expériences à la fois effrayantes, spirituelles et extraordinaires. Les personnes qui se décrivent comme des médiums, des mystiques ou des voyants sont plus enclins à vivre certaines expériences hallucinatoires que les autres. Ce qui peut facilement les amener à croire qu'ils communiquent avec les morts. Mais je le sais. Quand on meurt, notre âme rejoins le palais de la Nuit.

C'est le moment précis où on ferme les yeux et où on expire pour la toute dernière fois. C'est un peu comme à chaque fois que l'on dort. Ce Royaume, peuplé des rêves, permet de passer du monde des vivants à celui des morts, le temps d'un ultime songe. On se retrouve ensuite dans le Royaume des Songes. Celui où se trouve Morphée, une créature issue de la Nature et de Chronos. C'est là que réside la première âme. C'est là que se trouve la dernière âme. C'est là que sont réunies toutes les âmes en l'attente d'un jugement permettant d'entrer ou non dans le dernier des Palais. Celui ci donne accès à la Nature elle même. Un être qui s'élève, rejoins directement la Nature, sans entrer dans les Palais. C'est ce qu'on a appris, c'est ce dont j'ai été le témoin. Les morts ne racontent pas d'histoires. Ils ne parlent pas. Ils ne communiquent pas avec les vivants.

On laisse cependant tous une trace de notre passage, quel qu'il soit, dans le monde des vivants. Cette trace peut être présente de diverses manières. C'est ce genre de choses que les vivants voient des morts. Les médium peuvent communiquer non pas avec les défunts, mais avec la trace qu'ils ont laissés ici. Ils n'ont accès qu'au souvenir de l'être qui a laissé cette marque dans notre monde. Astrid ne voit pas les morts. Elle perçoit juste leur héritage. Et parfois, cela peut se montrer brutal... et dangereux !

« Willow Hill. C'est dans le monde des contes ? » demandais-je à la jeune femme.

Ca faisait partit de son passé. Je me demandais ce qu'elle y avait fait pour que cette chose, cette emprunte, se fraye un chemin jusqu'ici. Qu'elle entité était assez forte pour lui faire croire que son passé la rattraper ? Ce n'était pas à Willow Hill, mais à Storybrooke que se trouvait cette chose. Elle voulait juste l'éloigner d'ici. La véritable question était : pourquoi ? Et ça, c'était à moi de le découvrir.

« Je te remercie Astrid. Tu as fait bien plus que ce qu'il fallait. Merci. » lui redis-je.

Je m'inquiétais pour elle. Levant la tête vers Norbert qui lui massait toujours les épaules, je lui adressais un petit regard.

« Conduit la jusqu'au Cottage. Mieux vaut qu'elle s'y repose. »

...et qu'elle y soit en sécurité. Le Cottage avait ses propres protections, que j'avais moi même mise en place. Elle y serait au calme, avec Lyra, Pantalaimon, Malcolm et Asta, le temps que je reviendrais. Qui plus est, je savais que Socrate veillerait sur elle.

« Je pense que tu as eu ton lot d'émotions pour la journée. » précisais-je.

« Oh oui. C'était très palpitant. Je pense qu'il faut que je m'asseois un peu sur un canapé et que je regarde quelques dessins animés pour me détendre. » me répondit Norbert.

Bien entendu, c'était à Astrid que je m'étais adressé. Cette créature m'amusait beaucoup. Il avait un petit côté attachant du haut de ses un peu plus de deux mètres et de sa carrure imposante.

« Nous irons à Willow Hill, si tel est ton souhait. » répondis-je à Eurus, en lui adressant un regard. « Mais nous n'irons pas seul. Mieux vaut être prudent tant qu'on ne sait pas à quoi nous avons à faire. »

...et tant qu'elle m'en dirait pas plus sur cette histoire. Mais je ne voulais pas lui demander. Fallait que ça vienne d'elle. Si elle voulait se rendre sur place, qui plus est avec moi, c'est que ça allait être dangereux. Elle pouvait mettre sa vie en danger, mais pas celle de quelqu'un d'autre. Pour cela qu'elle pensait que la présence d'un Titan n'y changerait rien aux difficultés rencontrés. Je pourrais me protéger seul. C'était pour cette raison que je ne voulais pas prendre Astrid avec. Mais je ne pouvais pas non plus y aller seul. Car elle, elle avait besoin de protection et je n'étais pas sûr de pouvoir tout gérer en même temps, ni d'être totalement neutre dans mes choix.

La question était : qui amener avec nous ? Socrate protégerait Astrid au cas où il se passerait quelque chose ici. Ce n'était pas une bonne idée de le prendre avec. Il restait Atlas ou Thémis. Mais je savais que cette dernière était occupée. Quant à Atlas, il avait entrepris un voyage. Je ne pouvais pas le contacter. Pas pour le moment. D'ailleurs, était-il judicieux de laisser Storybrooke sans protection ? C'était la première fois, si je partais maintenant, qu'il n'y aurait pas le moindre Titan en ville, depuis qu'on était trois à être présent. Il restait les dieux. Et puis le voyage ne durerait le temps que d'une journée. Je pouvais me permettre cela.

Je voyais au regard d'Astrid qu'elle attendait de savoir qui je voulais amener avec. Norbert était lui aussi en train de m'observer, si bien que la jeune femme avait tapoté la main de ce dernier, en grimaçant légèrement.

« Oh pardon. C'est l'attente, ça me stress d'ordinaire. J'ai toujours l'impression d'avoir fait une bêtise et qu'on me juge ou qu'on va me gronder. » dit-il en retirant ses mains de sur les épaules du petit dinosaure, où il avait sans doute un peut trop intensifié son massage.

Quant à moi, je regardais Eurus. J'étais sceptique. Mais je ne voyais pas d'autres solutions.

« On va y aller tous les deux. Mais quoi qu'il y aura là bas, on devra se montrer prudent. Et en cas de doute, de difficultés, on fera demi tour et on y retournera avec Atlas ou Thémis. C'est d'accord ? » lui demandais-je.

Je ne voulais pas toujours inclure les autres Titans avec moi. Il fallait que j'apprenne à me débrouiller seul, ou plutôt que je reprenne cette habitude. Depuis que je ne sentais plus les auras et que mon pouvoir diminuait, il m'arrivait de vouloir me montrer un tout petit peu trop prudent. Mais au final, je finissais pas trop dépendre des autres. J'avais dit à Malcolm qu'il pouvait se fier à moi, mais pas dépendre de moi. Je me fiais à mon frère et à ma soeur et je commençais à un peu trop dépendre d'eux. C'était une très mauvaise habitude. J'étais Hyperion. Le grand frère. Je devais me le rappeler et surtout me souvenir de ce que cela signifiait.

Tournant la tête vers Norbert, je levais ma main paume tournée vers le haut. Deux pins apparurent dedans. Norbert glissa sa main jusqu'à sa poche et découvrit que les siens n'y étaient plus.

« Je me permet de te les emprunter, Norbert. Je t'en ferais avoir deux dès mon retour. »

« Oh mais c'est pas la peine. J'en ai encore trois boites à la maison. Le Seigneur Hadès, mon bon maître veut que j'en ai toujours sur moi au cas où on doit partir précipitamment pour protéger la Princesse Merida. Mais là je suis tout seul. J'ai pas besoin de protéger qui que ce soit. J'aurais le temps de recharger. D'ailleurs, Muffin, on peut repasser par la maison avant d'aller au Cottage ? » demanda t'il à... Muffin ? « Oh PARDON ! » s'exclama t'il en posant ses grosses pattes velues sur sa bouche. « Je voulais dire Astrid ! Je ne dois pas utiliser notre nom de code secret quand on n'est pas entre nous ! »

Je ne voulais pas chercher à comprendre de quoi il s'agissait. Observant Eurus, tout en secouant la tête de gauche à droite avec un petit sourire, je nous fis disparaître. Les pins s'activèrent et on arriva dans quelque chose qui ressemblait à un petit village, d'un autre monde...

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________________________________________ 2021-04-21, 18:07 « Good and bad are fairytales. »



“Monsters are real, and ghosts
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☆ ★ ☆
Je n’avais pas ouvertement demandé à Hypérion de m’accompagner, car je jugeais la démarche cavalière. Qui plus est, évoquer le souhait qu’il fasse partie de l’équation sous-entendait que je me sentais trop faible pour parvenir à mes fins par moi-même. Je préférais qu’il propose d’être du voyage et me sentis soulagée lorsqu’il parla de s’y rendre. Il avait réagi exactement de la manière que j’espérais.

Puis, il mentionna Atlas ou Thémis, au cas où la situation tournerait au vinaigre. J’acquiesçai à cette suggestion. C’était de bonne guerre.

L’instant suivant, après activation des pin’s, nous arrivâmes au cœur d’un village pittoresque dont certains bâtiments avaient une allure de constructions Far-West. Je promenai un regard curieux sur les charmantes demeures en bois blanc, à demi-cachées par des arbres verdoyants. Ensuite, je pivotai vers Hypérion.

— C’est très joli mais...

Mon regard tomba alors sur la pancarte portant le nom du village : Willow Hill.

— Oh.

Je comprenais mieux. Il s’agissait d’un malentendu.

— Je ne suis jamais venue à Willow Hill.

J’adressai un sourire légèrement contrit à Hypérion.

— Tout du moins, pas celui-ci. J’ignorais qu’il y avait un Willow Hill aux Etats-Unis.

Je baissai les yeux sur mon pin’s. Nous étions bel et bien dans le monde des contes. Cela ne faisait aucun doute.

— Le Willow Hill dont je parle se situe en Angleterre. Mais vous ne pouviez pas le deviner.

Avec un pâle sourire, je lui tendis la main. Avait-il besoin de données supplémentaires ou pouvait-il trouver l’endroit à présent qu’il en connaissait le pays ? Je me doutais que cela serait suffisant, car n’avait-il pas trouvé le Willow Hill américain rien qu’en y pensant ?

Il nous téléporta de nouveau. Un ciel chargé de nuages gris remplaçait l’azur ensoleillé. L’humidité était élevée en ce lieu. Aucun doute, il allait bientôt pleuvoir. La campagne anglaise s’étendait à perte de vue autour de nous, sans aucune demeure à l’horizon hormis celle qui nous faisait face. Je levai les yeux vers le bâtiment austère aux pierres presque aussi grises que le ciel. Son architecture aux tours carrées et crénelées rappelait celle des manoirs à l’époque Tudor. Nous nous trouvions devant le haut portail par-dessus lequel avait été dressé une imposante pancarte métallique qui stipulait :

WILLOW HILL
Pensionnat pour jeunes filles

— C’est effarant à quel point rien n’a changé
, commentai-je, plus morose que je l’aurais voulu.

Passant le portail, j'entrepris de marcher jusqu’à l’imposante bâtisse aux murs tristes. La façade montrait de grands signes de délabrement par endroits. J’avais lâché depuis longtemps la main d’Hypérion, car je craignais que mon don s’active inopinément durant la conversation.

Le parc était désert. Sans doute que c’était l’heure des cours.

— Mes parents m’ont placée ici pour faire de moi une demoiselle comme il faut, expliquai-je. Ils espéraient qu'avec une éducation stricte, mon caractère se serait adouci.

Je n’en dis pas davantage. Je n’avais pas envie d'étaler ma vie privée. Hypérion n’avait sans doute rien à faire des déboires d’une fillette qui s’était sentie abandonnée par sa famille, et qui, en conséquence, avait érigé un rempart entre les autres et elle. Entre ces murs, elle avait appris à se servir de son don pour obtenir des informations sur les élèves et les professeurs, et les manipuler en cas de besoin, en utilisant la menace ou les moyens de pression. Cette école lui avait permis de perfectionner bon nombre de choses dans l’art de se servir des autres.

Un frisson parcourut mon échine tandis que mon regard se perdait aux alentours des tours crénelées. Une myriade de souvenirs enfouis venait de remonter à la surface, portés par le vent glacé et tourbillonnant comme autant de feuilles mortes.

J’aurais aimé ne jamais revenir. Mais je n’avais guère le choix.

— De l’autre côté du parc se trouve un vieux chêne. Il y a quelque chose que je dois vérifier.

Nous contournâmes l’imposante bâtisse pour se rendre jusqu’à un sous-bois détrempé. Les chaussures s’enfonçaient dans la terre humide à grand renfort de “Sploc ! Sploc !”. Ce bruit provoqua un écho dans mon esprit. Il y a bien longtemps...


— Eurus, attends ! Pas si vite !

Annabel peinait à me suivre. Ses chaussures vernies s’enfonçaient dans la boue glacée. Elle frissonnait. Moi aussi, mais j’essayais de ne pas le montrer. Dans nos uniformes gris, nous épousions parfaitement le décor.

Lorsqu’elle manqua de tomber, je revins vers elle –en manquant de laisser mes chaussures derrière moi- et la retins par le bras. Nous marchâmes en nous tenant l’une et l’autre. Tout le mois de décembre avait été pluvieux et en ce début janvier, la bise glaciale et humide s’infiltrait sous n’importe quelle couche de tissu. Annabel claqua des dents.

— Si on se fait prendre, on va se faire punir !

— Oui mais... imagine si on ne se fait pas prendre ?
Rétorquai-je, malicieuse.

Mon amie secoua la tête.

— Mes chaussures vont être fichues. Ca va se voir.

J'affichai une moue désinvolte. J’étais rarement punie car j’arrivais toujours à tourner la situation à mon avantage, mais quand je ne pouvais y couper, je recevais le “châtiment” avec indifférence. Rien de tel pour agacer un donneur de leçon.

— Ca ne pouvait pas attendre demain ?
Grommela Annabel.

— Non, c’est bien trop génial pour attendre.

Parmi les ronces et les feuilles mortes pourries, gisait un vieux coffre en bois.

— C’est pour ça qu’on est sorties après le couvre-feu ? S'indigna mon amie. Pour cette boîte toute pourrie ?

Willow Hill était un pensionnat respectable qui fonctionnait depuis une centaine d’années grâce à une rigueur et une discipline redoutables. Annabel respectait le règlement à la lettre car elle craignait bien trop les représailles. A mon contact, elle était contrainte d’enfreindre certains de ses principes.

— Ce coffre est spécial, soulignai-je tout en caressant le couvercle vermoulu. La rivière nous l’a apporté.

— Bah, qu’elle le reprenne, maugréa Annabel en fronçant le nez. Il me fiche la frousse.

Je l’avais trouvé au bord de l’eau, à moitié enterré dans la boue. En posant ma main dessus, j’avais été traversé par un courant presque aussi fort qu’une eau tumultueuse. Plusieurs flashs s’étaient imposés à moi. Des enfants, à diverses époques, y avaient enfermé leurs secrets. Par ce biais, ils avaient fait un pacte sacré : sceller leur amitié. C’était beau, c’était grand. Je racontais tout ceci à Annabel, en évitant de mentionner mes visions. A la place, j’inventais avoir trouvé tous ces renseignements dans un livre, à la bibliothèque. Jamais je n’avais révélé à qui que ce soit que j’étais capable de deviner le passé d’un objet –ou d’une personne- en le touchant. Je savais que c’était une force, qui pourrait devenir une faiblesse pour ceux qui seraient au courant.

Mon amie demeurait dubitative.

— Ce coffre est venu à nous pour nous soutenir. Willow Hill n’aura pas notre peau, dis-je, incisive. On sera toujours les plus fortes.

Je lui tendis la main ; elle était pleine de terre. Annabel tiqua mais, rassurée par mes paroles, la saisit finalement avec un début de sourire. Je l’appréciais beaucoup. De tout le pensionnat, elle était la seule que je trouvais digne d’intérêt. A la fois curieuse, intelligente, douce et loyale. Des qualités que j’avais pu observer chez très peu de personnes.




Je battis des cils, le regard lointain. Appuyée contre un arbre, je venais de raconter ce souvenir à Hypérion. Le temps était venu de me montrer transparente. C’était la moindre des choses après tout le chemin qu’il avait parcouru pour apporter son aide. Il avait le droit de savoir pour quelle raison nous marchions dans ce sous-bois aux allures de marais obscur.

— Comme vous le supposez sûrement, la vie à Willow Hill était loin de ressembler à une partie de plaisir. Les punitions étaient dures, fréquentes et souvent injustifiées. Nous avions de bonnes raisons de faire ce pacte. Une façon enfantine de se serrer les coudes.

Ce n’était pas vrai pour tout le monde, mais je me gardai bien de le préciser. Hypérion devait connaître certains faits, pas tous.

— Les règles du coffre me sont venues à l’instant où j’ai posé ma main sur le couvercle, la première fois : “ne jamais venir au coffre seul, ne jamais l’ouvrir la nuit, ne jamais récupérer son sacrifice”.

Un rictus désabusé fit tressauter le coin de ma bouche.

— Avec du recul, je me rends compte à quel point notre acte relevait de l’inconscience. Mais quand on a douze ans, tout a l’apparence d’un jeu.



Je nous revis, toutes les quatre rassemblées autour du coffre en bois, deux soirs plus tard. J’avais convaincu Lamb et Aileen, deux camarades de classe, de sceller ce pacte avec nous. Il s’agissait de filles populaires qui nous avait surprises en train de quitter le dortoir après le couvre-feu. Dès lors, il avait fallu agir vite pour qu’elles ne nous dénoncent pas. Je leur avais raconté notre intention de nous rendre dans la forêt pour exécuter un rituel. Les sensations fortes et les activités divertissantes manquant cruellement à Willow Hill, j’étais persuadée d’éveiller leur intérêt. Je fus ravie de discerner une lueur de jalousie au fond de leurs yeux. Annabel me donna un coup de coude, scandalisée que je leur avoue aussi facilement notre intention. Imperturbable, je repris :

— On vous aurait bien proposé de nous accompagner, mais vous avez sûrement trop peur.

— Peur de quoi ? On n’a pas peur ! Pas vrai, Lamb ? Rétorqua Aileen.

Lamb, plus craintive, secoua frénétiquement la tête afin de ne pas perdre la face.




— Nous avons chacune sacrifié un objet qui nous était cher, déclarai-je à Hypérion. Lamb a choisi sa poupée.

A l’évocation de ce jouet, un frisson parcourut mon échine. Je me rappelais encore de l’affreux cauchemar dont j’avais été victime, la nuit précédente. Cette poupée au bras unique, poisseuse de sang... Je secouai la tête pour reprendre d’un ton faussement détaché :

— Aileen a donné au coffre une petite locomotive rouge en métal. Annabel, son pantin.

Il s’agissait d’un arlequin en bois, vêtu d’un costume noir et blanc à carreaux. Il était affreux mais elle y tenait beaucoup. Je me souvenais encore avec quelle délicatesse elle l’avait posé au fond du coffre, ce soir-là, en maintenant sa tête comme s’il s’agissait d’un bébé. Puis, elle avait porté une main à son cœur et soupiré, les yeux baissés par son sacrifice qu’elle ne prendrait plus jamais dans ses bras. J’avais posé une main sur son épaule pour la soutenir.

— Quant à moi, j’ai offert mon carnet de notes, dis-je à Hypérion. Je ne possédais aucun jouet –je les avais tous laissés à la maison.

Indépendante et mature depuis mon plus jeune âge. La dernière fois que j’avais joué à la poupée, c’était l’année de mes neuf ans.

— J’avais envie de montrer au coffre que j’étais différente. C’est idiot, je le sais. La vanité est un vilain défaut. J’étais une petite fille très vilaine.

J’offris un regard contrit au titan. Nous marchions de nouveau à travers bois. Soudain, j’aperçus le chêne au pied duquel nous avions enterré le coffre aux sacrifices. Mon cœur manqua un battement. Il penchait légèrement en avant et ses racines apparentes laissaient présager que la prochaine tempête de pluie lui serait fatale.

“Ne jamais venir au coffre seul, ne jamais l’ouvrir la nuit, ne jamais récupérer son sacrifice...”


Les voix enfantines de mon enfance s’élevaient autour de moi, portées par le vent. Nous avions répété cette phrase une bonne dizaine de fois après avoir mis le coffre en terre. Le chêne dressait ses branches mortes vers nous, presque menaçant.

— Je dois vérifier s’il est toujours là.

Tendant la main vers Hypérion, j’ajoutai :

— Pourriez-vous faire apparaître une pelle ? Ce sera plus commode pour creuser.

Je lui adressai un sourire complice. La question était : allait-il me la donner ou l’utiliser lui-même ?
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________________________________________ 2021-04-28, 12:26 « Maîïîtreuuuh !!! »


« Le Temps qui nous reste à vivre
est plus important que le Temps écoulé... »
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Eurus Holmes. Une demoiselle comme il faut. Songeais-je, me remémorant ce qu'elle avait dit. Je l'avais observée pendant tout ce temps, la laissant parler sans l'interrompre. Elle avait pour une fois envie de communiquer et j'avais envie de l'écouter, de partager cette histoire avec elle. Il était rare qu'une personne renfermée, qui gardait tout pour elle, extériorisait certaines choses. Ca pouvait venir d'une peur profonde qui jaillissais au grand jour, ou de tout autre chose. Dans les deux cas, je voulais être là pour elle, comme je le lui avais promis.

La seule demeure présente, face à nous, était austère. Un bâtiment fait de pierres, presques aussi grises que le ciel. Une architecture carrée et crénelée. Il s'agissait d'un ancien pensionnat pour jeunes filles si on en croyait l'écriteau et ce que m'avait dit la jeune femme. Ca ne donnait pas envie d'y séjourner. Même pas pour une nuit. J'avais suivi le vent d'Est jusqu'au parc. Ce dernier était désert. Il ne devait plus y avoir personne qui venait jusqu'ici de nos jours. Des feuilles mortes nous entouraient. C'était l'hiver. Les beaux jours étaient encore loin devant nous. J'avais la sensation que le décors collait aux souvenirs de la jeune femme. Non pas parce qu'on était au même endroit où elle avait vécu par le passé, mais parce que le côté vieillot et le mauvais Temps, faisait sans doute remonter les mauvais souvenirs de cet endroit. J'avais de la peine pour elle.

Nos chaussures s'enfonçaient dans la terre humide. On était arrivé jusqu'à un sous bois où se trouvait un grand arbre. Ne jamais venir au coffre seul. Ne jamais l'ouvrir la nuit. Ne jamais récupérer son sacrifice. Ces mots raisonnaient dans mon esprit. On pouvait croire aux malédictions à cette époque, chose qui n'était pas permis de mon Temps, car ça n'existait tout simplement pas. Aucun être pouvait en créer une et aucun le pouvait encore aujourd'hui, Il devait y avoir une autre explication à ce qui s'était produit avec la jeune femme, chez elle.

« Ce n'est pas nécessaire. » murmurais-je à Eurus.

Elle m'avait demandée une pelle, afin de creuser et d'y déterrer son coffret. Je m'étais contenté de me tenir en face d'elle et de fixer le sol. Petit à petit, la terre s'était mise à bouger. Ce n'était pas un tremblement. Juste la terre au niveau du dit coffret, qui se mouvait de manière à se repousser d'elle même, jusqu'à creuser un trou profondément, afin de pouvoir y trouver l'objet en question. Quand ce fut le cas, il apparu juste entre nous, là où la terre avait retrouvée sa surface plane. Il n'y avait pas besoin de pelle quand on avait un Titan sous la main, songeais-je.

« Si tu le permet, j'aimerais l'ouvrir moi même. » lui dis-je.

Je ne croyais pas aux malédictions. Mais je me disais que ce serait mieux si c'était moi qui l'ouvrait. Ca serait plus facile pour elle et sans doute plus... prudent. On ne savait jamais ce qu'on pouvait y trouver à l'intérieur. Il ne s'agissait peut-être plus des objets qu'elle y avait déposé.

Sans plus attendre, je m'étais penché au dessus du coffre et j'avais posé ma main dessus, attendant un petit instant. Puis, un petit bruit avait été émis et le coffre s'était déverrouillé. J'avais soulevé le couvercle, jetant un oeil à l'intérieur, avant de l'ouvrir totalement, un air surpris sur le visage. Il était vide. Totalement vide.

Je restais là, quelques instants, sans rien dire. Puis, je me relevais, observant la jeune femme pour voir si elle pensait quelque chose de tout ça. Etait-il possible que quelqu'un d'autre soit venu déterrer le coffret ? Que quelqu'un d'autre y ait pris les objets ?

« Que contenait ton carnet de notes ? » demandais-je à la jeune femme.

Si le coffret était intact, on aurait du y trouver une petite locomotive rouge en métal, un pantin, une poupée et un carnet de note. Aucun des objets était présent. Le plus surprenant des objets était le carnet de la jeune femme. Chacun y avait déposé un jouet, à l'exception d'elle. Elle était sans doute réellement cette fille sage qu'elle m'avait décrite et comme ils souhaitaient qu'elle devienne en étant ici.

Je tournais la tête vers la bâtisse au loin, lui laissant le temps de répondre. Cet endroit avait quelque chose de véritablement lugubre. Puis, je reportais mon attention sur la demoiselle Holmes.

« Pourquoi sommes nous là, Eurus ? » l'interrogeais-je.

Croyait-elle en toutes ces histoires ? Voulait-elle en avoir le coeur net en venant jusqu'ici ? Ou il y avait autre chose ? Et où étaient ses amies, aujourd'hui ? J'avais cru comprendre que l'une d'entre elle était morte. Mais pour ce qui était des deux autres... il y avait peut-être quelque chose à creuser de ce côté là.

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Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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________________________________________ 2021-04-29, 16:17 « Good and bad are fairytales. »



“Monsters are real, and ghosts
are real too. They live inside us,
and sometimes, they win.”

☆ ★ ☆
Vide. Le coffre était vide.

Je m’y étais préparée. Etant donné mes mauvais rêves et ce qui était arrivé à Lamb, il y avait peu de chance que les objets sacrifiés s’y trouvent toujours. Malgré tout, mon corps se raidit tout entier tandis qu’une bourrasque s’insinua à travers la cape que je portais. Un vent d’outre-tombe, charriant des odeurs imprécises en décomposition souffla dans le sous-bois marécageux.

Silencieuse, je fixais le coffre béant. Le fond était si sombre qu’en s’y penchant de trop près, on avait l’impression de basculer dans le néant. Etant petite, Annabel avait été très impressionné par cette illusion d’optique. Et j’avais pris un plaisir perfide à tester la résistance à la peur d’Aileen et Lamb en les laissant se faire hypnotiser par le coffre. Etrange qu’un simple objet ait pu avoir une telle emprise sur nos vies...

Ce n’est que le commencement... songeai-je dans un frisson.

Peut-être avait-il toujours eu un ascendant sur nous ?

A retardement, je réalisai que Hypérion m’avait posée une question. Mes paupières papillonnèrent, comme si je peinais à reprendre pied dans la réalité.

— Mon carnet de notes ? Il n’avait rien de particulier. Il comprenait mes notes, toutes excellentes. Personne n’aurait d’intérêt à le voler.

Sauf si on souhaite me faire du mal...

Je gardai cette pensée pour moi-même. Hélas, j’eus l’impression, en croisant le regard de Hypérion, que je ne parvenais plus à cacher mon désarroi. J’allais devoir en dire davantage pour garder son affection intacte. Même si, en révélant certaines choses, je risquais de la perdre à jamais.

— Pourquoi sommes-nous là, Eurus ?

Je déglutis avec difficulté et détournai la tête. La vérité restait toujours bloquée au fond de ma gorge. C’était fâcheux. A chaque fois que je tentais de la dire, elle se dérobait. Elle retournait se terrer dans mes entrailles.

A la place, je décidai d’agir. Je m’approchai du coffre et me penchai par-dessus, me moquant de l’étrange impression de basculer. Il émanait de lui une odeur de chair et de bois pourris. Un haut-le-cœur m’échappa. D’un geste brusque, je plaquai les paumes sur le couvercle. Aussitôt, un flash jaillit devant mes yeux grands ouverts.

Je vis une femme blonde d’une trentaine d’années vêtue d’un manteau rouge déterrer le coffre, l’ouvrir et récupérer les objets à l’intérieur. Elle jeta des coups d’œil de tous côtés, fourra les différents objets dans un sac plastique, remit le coffre en terre et s’éloigna à grands pas dans la pluie battante.

— Aileen, annonçai-je d’un ton neutre. C’est Aileen qui a violé le pacte.

Je me redressai avec lenteur, l’esprit en ébullition. Là encore, ce n’était guère une surprise. C’était soit elle, soit Lamb. Personne d’autre n’avait connaissance du coffre.

— Elle a commis les trois fautes.

Elle était venue seule, la nuit et avait récupéré les sacrifices.

— Quand on s’approprie les sacrifices des autres, il se passe des choses... terribles.

Je fermai le couvercle dans un claquement sec. Un corbeau s’envola d’un arbre en croassant.

— Les sacrifices se retournent contre ceux qui ont donné une offrande au coffre. Oui, je sais ce que vous pensez. C’est absurde. Je ne l’aurais jamais cru si je ne l’avais pas déjà vécu.

Un soupir m’échappa. Je m’adossai contre un arbre, la tête levée vers les branches décharnées. Le vent devenait de plus en plus vif, emportant une humidité glacée partout avec lui. J’avais gardé le coffre sale sous le bras.

— Annabel avait douze ans quand elle est morte. Elle a été retrouvée dans sa chambre, étranglée. Ça s’est passé pendant les vacances de Pâques. Elle n’était pas au pensionnat. Son père, un homme violent, a été accusé du crime. J’ai mis du temps à faire le lien avec le coffre. Elle avait été étranglée par un fil en nylon.

Lentement, je me mis à avancer. J’avais envie de quitter le sous-bois, le périmètre du pensionnat. Je souhaitais retrouver un semblant de réalité. J’avais l’impression que cet endroit aspirait toute mon énergie.

— On actionnait son pantin par le biais de fils en nylon, comme une marionnette, repris-je en mimant le geste de ma main libre. Ce que j’essaie de vous dire, c’est que les jouets sacrifiés prennent vie et n’ont qu’un seul but : tuer leur propriétaire. C’est la manière qu’a le coffre de montrer son mécontentement quand on viole l’une de ses règles.

J’accélérai l’allure, même si je peinais à avancer sans glisser dans la boue.

— C’est de cette manière que Lamb a trouvé la mort.

Le coffre pesait de plus en plus lourd contre mon bras, si bien que je dus le soutenir avec mon autre main.

— Il va falloir agir vite. J’ignore de quelle manière mon carnet de notes va s’en prendre à moi, mais je n’ai pas spécialement envie de le découvrir...

L’ombre d’un sourire sans joie se dessina sur mes lèvres.

— Jamais je n’aurais pensé prononcer une phrase pareille, dis-je, désabusée. Sérieusement, je pense que comme mon carnet ne peut “m’attaquer” physiquement, les jouets s’en sont pris à moi. J’ai vu la poupée de Lamb, en rêve. Elle a essayé de m’étouffer.

A l’orée du bois, je stoppai net, terrassée par la fatigue.

— Ca continuera tant que... tant que les sacrifices ne... seront pas retournés dans le coffre.

Je me sentais à bout de souffle. Mes bras tremblants étaient fermés autour du coffre que je serrais contre ma poitrine. Bientôt, mon cœur s’emballa. La magie du coffre le faisait pulser de manière désordonnée. Une faiblesse m’envahit brusquement. Le teint blême, je tendis le coffre à Hypérion :

— Il essaye de me tuer... Pouvez-vous le porter, s’il vous plaît ?

J’avais parlé d'un ton placide, presque désinvolte. Puis, afin d’ignorer mon état, je poursuivis vaillamment :

— Nous devons retrouver Lamb et... la forcer à remettre les sacrifices... à l’intérieur. Ensuite, tout... s’arrêtera.

C’était une certitude. Je le savais, puisque cela s’était déjà produit une première fois, quand nous avions douze ans...
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________________________________________ 2021-05-05, 17:51 « Maîïîtreuuuh !!! »


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▼▲▼

Je montais les marches de Baker Street. Je me doutais que je ne l'y trouverais pas. Mais je voulais revenir ici. Le grenier n'avait pas changé. Le même lit, le même mobilier. Le mot que je lui avais laissé sur sa table de chevet avait quant à lui disparu. Il y avait toujours cette odeur de thé dans la pièce, mais plus celle de la brioche qu'elle m'avait confié avoir. Peut-être qu'elle la gardait ailleurs ou qu'il n'y en avait plus.

Pourquoi l'avais-je laissé... ?

Il s'agissait d'un simple coffre en bois. Ce dernier avait renfermé par le passé divers objets. Tous ayant appartenu à une tierce personne. C'était fréquent d'utiliser ce genre de boite pour y cacher nos secrets. Mais celui ci était différent. Même si je n'arrivais pas à percevoir ce qu'il cachait, quelque chose autour de lui avait un petit côté démoniaque. Une jeune femme était morte, Lamb.

Je fermais les yeux, me fiant à mes souvenirs de l'endroit, plutôt qu'à ce que je pouvais entrevoir. J'étais resté là, quelques instants debout, avant de m'asseoir sur le lit. C'était tellement inconvenant...

Quand j'avais fait disparaître le coffre qu'elle tenait en main, ce jour là, j'avais retenu la jeune femme juste à Temps. Je l'avais sentie tomber petit à petit. Le coffre était moins précieux qu'elle. Je l'avais ramené jusqu'à chez moi, au Cottage, l'allongeant sur mon lit, faisant apparaître une tenue plus adaptée sur elle. J'avais attendu plusieurs heures avant de la ramener chez elle, toujours endormie, et de demander à Socrate de s'assurer qu'elle aille bien. Il serait là à son réveil.

Je ne pouvais pas rester, mais j'aurais tant voulu...

Il y avait certaines fois où on pouvait se permettre de douter. D'autres, où on devait faire face à la dure réalité, même quand on n'arrivait pas à l'expliquer. Dans ce genre de cas, il était souvent question de mettre son égo de côté et d'accepter que l'impossible pouvait s'avérer être possible. De même que l'inconnu avait et aurait toujours une place dominante dans notre existence.

J'avais ouvert les yeux. Le regard sombre et impénétrable. Je restais impassible, assis sur le bord du lit. J'essayais de comprendre ce qui s'était passé la première fois. Mais aussi ce qui pourrait se produire cette fois ci. Et le plus important de tout : comment y mettre un terme ? Il n'était rien arrivé les jours précédents notre incursion dans le monde des contes, dans son monde à elle. En revenant, on ne s'était pas mis à la recherche de Lamb. J'étais préoccupé par autre chose.

M'avait-elle déçue quand j'avais compris qu'elle était responsable de cette mort ? De la première ? Que c'était elle qui avait ouvert le coffre la première fois ? Ou mon Temps avait-il était véritablement occupé par autre chose ? Quelque chose de plus important que notre affaire ? Je ne connaissais pas la réponse à cette question. J'avais agis comme je me devais de le faire. J'ignorais si elle le comprenait.

Socrate était rentré de chez elle le lendemain. Il m'avait confié qu'elle allait bien et qu'il garderait un oeil sur elle. Je lui avais dit que je m'absentais pour quelque jours et qu'il ne devait pas indiquer à la jeune femme, ni à qui que ce soit d'autre comment me joindre. Car je lui avais donné un moyen d'y arriver. A dire vrai, je n'étais pas partit. J'étais resté là, au Cottage. Mais dans la partie du dessous. D'ailleurs, c'était là que je l'y avais laissé, elle, la seconde femme de mes pensées.

« Je comprend. » avait-elle dit quand la porte s'était refermée.

Si Eurus n'était pas à Baker Street, où pouvait-elle bien se trouver ? Je ne pouvais pas sentir son aura, ni la trouver de cette manière ci. Mais je pouvais passer par quelqu'un d'autre. Cela dit, je ne voulais pas ruser. Je voulais agir d'une manière normale, naturelle. Je pouvais la trouver par mes propres moyens.

Quittant son grenier, sa demeure, sans me faire voir, j'avais marché jusqu'à un petit parc. Une fois sur place, j'avais trouvé un banc sur lequel je m'étais posé. Ca avait mis un petit moment. Une petite heure ou deux. Puis, elle était arrivée. Quelque chose l'avait guidée jusqu'ici.

Je pouvais utiliser mes propres moyens pour la trouver... pour la faire venir à moi...

Voyons la forme majestueuse disparaître petit à petit, je laissais échapper un petit sourire songeur. Ce n'était pas encore parfait. Je savais que je n'arriverais pas à obtenir ce dont je souhaitais, mais je m'y rapprochais. Je m'y préparais...

« Je te demande pardon de t'avoir abandonné. » lui confiais-je. « Je conçois qu'il est plus facile de s'excuser quand on a été absent, plutôt que d'être là quand on a besoin de nous. »

J'avais levé les yeux en direction de la jeune femme. Je l'observais, sans rien laisser paraître de mes émotions. Mon petit sourire avait disparu du coin de mes lèvres. Je me sentais fautif. Fautif de l'avoir laissé là ce jour là.

Avais-je laissé quelque jours s'écouler pour m'assurer que tout ceci était réel ? Que quelque chose pouvait bel et bien s'en prendre à la jeune femme ? Je ne voulais pas me poser la question. Je ne voulais pas connaître la réponse. J'avais répondu à un autre appel. C'était tout.

« J'ignore où tu en es dans ton enquête, mais j'aimerais y prendre part. Une nouvelle fois. » lui confiais-je. « Je sais que je peux faire mieux. »

Je l'avais abandonné à deux reprises. La première fois, en partant dans un autre monde sans lui donner de nouvelles. J'y avais été amené de force. La seconde fois, parce que je m'étais concentré sur autre chose. Peut-être qu'il y aurait une troisième fois. Peut-être pas. L'avenir seule pourrait nous le dire. Mais une chose était sûre. J'avais toujours la même envie de lui venir en aide.

« J'y ai songé tous les jours. A chaque instant. » lui avouais-je. « Je pense que trouver Lamb ne suffira pas. Il faut rompre ce qui a été scellé par le passé. Il faut se mettre en quête de qui est derrière tout ça et je me chargerais de réparer. »

Il y avait beaucoup de choses à réparer. Le coffret, la malédiction, la confiance qu'elle avait en moi. J'avais la sensation de pouvoir régler les trois en une fois. Ambitieux ou pas, j'étais déterminé.




Quand Socrate avait appris ce qui se tramait ici, il ne l'avait pas vue d'un bon oeil. Son conseil, avisé avait été sans appel.

« Vous êtes inconscient ! » s'était-il exclamé, hors de lui.

Je n'avais pas répondu. Il m'avait observé, attendant la moindre réaction de ma part.

« Tant qu'elle sera ici, je ne mettrais plus les pieds au Cottage ! Si elle reste là, ça sera sans moi ! »

Je n'avais une nouvelle fois pas répondu. Il l'avait mal pris et il était partit. Je pouvais le comprendre. J'aurais pu le retenir ou même le forcer à rester là. Mais je l'avais laissé faire. Je devais prendre le Temps de réfléchir à tout cela. Aujourd'hui, demain... j'ignorais combien de Temps cela prendrait, mais je ne devais pas me précipiter.




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Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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