« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION

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Eurus J. Holmes
« Good and bad are fairytales. »

Eurus J. Holmes

| Avatar : Keira Knightley

Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION - Page 2 Jasn

"Ce nouveau design, c'est juste pour moi ?"

Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION - Page 2 1bvs

"Ne faites pas comme si vous n'aviez pas envie de regarder..."

Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION - Page 2 MVyUygr


Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION - Page 2 Eurus_10



| Conte : Sherlock Holmes
| Dans le monde des contes, je suis : : Eurus, la soeur de Sherlock

| Cadavres : 1139



Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION - Page 2 _



________________________________________ Dim 9 Mai - 16:59 « Good and bad are fairytales. »



“Monsters are real, and ghosts
are real too. They live inside us,
and sometimes, they win.”

☆ ★ ☆
J’ouvris les yeux sur le ciel de ma chambre. En dépit de tout ce qu’il s’était passé, je me sentais curieusement reposée. Je me doutais que Hypérion y était pour quelque chose. Sans doute m’avait-il enveloppée de son aura afin que je trouve le sommeil.

Cette fois-ci, ce ne fut pas un petit lézard que je trouvai à mon chevet mais un homme asiatique d’une trentaine d’années. Nous échangeâmes quelques mots. Il s’appelait Socrate. Lorsqu’il mentionna son nom, mon cerveau raccorda le reste des informations : Socrate – le chat – le bibliothécaire d’Olympe - la créature de Hypérion. J'avais appris beaucoup de choses sur le domaine des dieux et des titans mais parfois, il me manquait un visage sur lequel mettre un nom. Je travaillais encore à tout mémoriser.

— Hypérion est occupé
, précisa Socrate d’un ton quelque peu supérieur.

Je m’en doutais. Autrement, il n’aurait pas demandé à une tierce personne de me protéger. A moins qu’il ne soit trop gentleman pour veiller une jeune femme endormie ? D’un autre côté, mander un subordonné n’était pas des plus galants non plus. Même si je me doutais qu’il avait une confiance aveugle en Socrate pour lui avoir confié une telle tâche.

— Ca va aller ? Demanda-t-il après un petit silence.

Cette prévenance m’arracha un petit sourire. Soit Hypérion lui avait expressément demandé de s’assurer de ma bonne santé, soit il était foncièrement gentil.

— J’en ai bien l’impression, répondis-je plus à mes théories personnelles qu’à sa question. Vous pouvez retourner à votre Bibliothèque. J’imagine que vous avez beaucoup de travail.

Il parut flatté par mes paroles. Il dressa le menton en l’air.

— Effectivement. Je n’ai pas une minute à moi. Enfin du moins, quand le Seigneur Hypérion ne me confie pas la noble tâche de s’occuper de mortels.

— Il vous demande souvent de s’occuper de mortels ?

Je ne pouvais passer à côté d’une telle occasion d’en apprendre davantage sur les petites habitudes du titan.

— Cela arrive de temps à autre. Il me confie une seule personne à la fois car il veut que je lui accorde toute mon attention. La dernière avant vous était Apolline Méléon. Je l’ai accompagnée jusqu’à New York.

Apolline Méléon... la fille d’Aphrodite. Peut-être Socrate cherchait-il à me rendre jalouse, mais je me sentis au contraire plutôt flattée que Hypérion me place au même rang que cette demoiselle. Après m’avoir raconté tout ceci, le bibliothécaire prit congé.

Tout en buvant mon thé matinal, je rassemblai les différentes informations concernant l’affaire Willow Hill. Hypérion avait fait disparaître le coffre avant que ce dernier n’absorbe toute mon énergie. Il l’avait sûrement placé dans un endroit sûr afin que nul ne puisse y toucher. Il me fallait retrouver Aileen et la forcer à replacer les objets sacrifiés dans le coffre. Une question demeurait cependant : pour quelle raison avait-elle violé notre pacte ? Par vengeance ? Par fantaisie ? Par ennui ? Comment pouvait-elle se montrer aussi inconsciente sachant ce qui était arrivé la première fois ? Par sa faute, Lamb était morte. Et je risquais fort d’être la suivante. Je pouvais comprendre qu’elle ne me porte pas dans son cœur, mais tout de même, nourrir tant de rancœur après plus de vingt ans... C’était absurde.

Je finis ma tasse tout en observant le panier vide de Frank. Il me manquait beaucoup. Chaque matin, nous avions l’habitude de discuter. Que ce soient de ses affaires à Magrathea ou de mes arnaques en tous genres. Il était un réel ami, un appui inestimable dans ma vie ô combien solitaire. Heureusement, il serait bientôt de retour. D’une certaine manière, j’étais rassurée qu’il n’ait pas été victime du maléfice du coffre.



*


Quelques jours plus tard...


— Hypérion n’est pas là, déclara Astrid.

Nul ne m’avait répondu lorsque j’avais sonné à la porte du cottage. Je l’avais donc contourné et avais trouvé la jeune femme dans le jardin. Elle était occupée à nourrir et soigner des lapins rassemblés dans une immense cage commune et circulaire posée à même le sol.

— Avez-vous une idée d’où je pourrais le trouver ? Demandai-je posément.

Elle secoua la tête mais assura :

— Il finira par revenir, ne vous en faites pas. Il revient toujours.

Elle rehaussa un gros lapin gris dans ses bras et lui donna une feuille de laitue. Le rongeur la grignota avec appétit.

— Le pauvre ne mange pas tout seul, se désola-t-elle. Il est encore traumatisé. Il a failli être tué par son propriétaire. Ces gens qui entassent des lapins dans des clapiers devraient être condamnés à vingt ans de prison ferme ! Heureusement, je suis intervenue à temps. Je l’ai sauvé des griffes de cet horrible bonhomme.

Elle approcha le museau du lapin de son visage et frotta ses joues avec ses moustaches en riant. Puis, elle me raconta qu’elle était entrée la nuit par effraction chez le voisin pour “sauver” le rongeur ainsi que ses six frères et sœurs. Je ne portai aucun jugement. Chacun a besoin de se sentir utile à un moment de sa vie. Après tout, les animaux devraient avoir les mêmes droits que les humains. En tous cas, c’était ce que défendait fermement Astrid.

— Et qu’allez-vous en faire, à présent ?

Je désignai les lapins du menton. Astrid tapota le flanc de celui qu’elle avait dans les bras, pensive.

— Je suis sûre que Hypérion sera ravi de les avoir chez lui. Ils sont bien trop adorables !

Je ne préférai pas donner mon avis. De toute manière, elle connaissait mieux le titan que moi. Après une bonne heure à soigner les rongeurs –j'avais trouvé cela plutôt divertissant, je retournai à mes occupations initiales. J’avais pris le parti de suivre le conseil d’Astrid : ne pas chercher Hypérion.

Je me trouvais chez l’antiquaire quand un papillon translucide se manifesta à travers la vitrine. Elégant et malicieux, il effectuait des mouvements gracieux dans l’air. Il semblait m’inviter à le suivre. Intriguée, je le laissai me conduire jusqu’à un parc. Je ne fus pas réellement surprise de trouver le titan assis sur un banc en bois.

Dès l’instant où je m’approchai de lui, le papillon transparent se volatilisa. Je décidai de rester debout devant Hypérion. Il débuta par des excuses, puis il déclara vouloir m’apporter son aide dans mon enquête. Il prétendait y avoir songé à chaque instant ces derniers jours. Je l’observai parler, le visage fermé, les mains jointes devant moi.

Disait-il tout ceci pour se donner bonne conscience ou était-il sincère ? Il me semblait qu’il était suffisamment omniscient pour ne pas s’encombrer de personnes qui ne représentaient rien pour lui.

— J’imaginais votre daemon exactement de cette manière, déclarai-je tardivement, sans aucun à-propos. Je suis touchée que vous me l’ayez présenté, même si je suppose qu’il s’agit seulement d’un écho.

Un pâle sourire fendit enfin mon visage. J’étais profondément heureuse de le voir. Je pris place à côté de lui sur le banc et croisai les jambes. Je ne nourrissais aucun ressentiment pour ces quelques jours sans nouvelle. Chacun menait sa propre existence. Il avait beaucoup à faire et je ne pouvais faire partie de tous ses projets. Tout comme à l’inverse. J’appréciais de garder un immense jardin secret.

— Rompre ce qui a été scellé serait une excellente idée, mais pour se faire il faut rassembler les objets sacrifiés. Hélas, j’ai une mauvaise nouvelle...

Un soupir contrarié m’échappa.

— Il y a deux jours, Aileen est morte. D’après la police, il s’agit d’un suicide. Elle se serait allongée sur les rails du trajet Storybrooke-New York. Le train l’a fauchée. Je n’ai rien pu faire pour l’en empêcher. Quand je l’ai appris, il était déjà trop tard.

J’affichai une moue soucieuse, les yeux rivés sur mes jambes nues. Malgré le vent relativement frais, je portais une robe printanière ainsi qu’une veste en jean noir.

— Je ne crois pas à la théorie du suicide. Aileen avait sacrifié une petite locomotive rouge et comme par hasard, elle finit sur les rails...

L’étau se resserrait. J’étais la prochaine sur la liste, la toute dernière.

— Je n’ai pas encore mis la main sur les objets sacrifiés. J’ai fouillé son appartement –de manière illégale, je dois l’avouer- j’ai interrogé ses proches. Personne n’a vu ces objets. Je crains qu’elle les ait brûlés ou détruits d’une autre façon...

Si tel était le cas, mon temps était compté. Je ramenai une mèche derrière mon oreille. Mon cœur palpitait, malgré tous mes efforts pour sembler détendue. Subitement, je posai la main sur celle de Hypérion, elle-même abandonnée sur le banc entre nous.

— Je tenais à vous voir car il est important que je vous dise de ne pas vous battre pour moi. Quoi qu’il arrive, je suis condamnée. Si ça n’est pas le coffre aujourd’hui, ça sera ma tumeur demain. Je n’en ai plus pour longtemps. Et, pour être tout à fait honnête...

Je baissai la tête en me mordant les lèvres.

— Quitte à choisir, je préfère mourir brusquement plutôt que de me réveiller un matin avec la mémoire effacée. C’est ce que me réserve la tumeur. Je deviendrai amnésique. Je ne saurai plus qui je suis, je ne reconnaîtrai plus personne. Cela me terrifie bien plus que de mourir physiquement.

Je serrai davantage sa main dans la mienne et gardai l’esprit ouvert afin qu’il puisse vérifier ce que j’avançais, s’il en éprouvait le besoin. En cet instant, je ne jouais pas. J’étais sincère. Je venais d’avouer la chose qui me terrifiait le plus. Afin qu’il comprenne à quel point il était important de me laisser partir.

Ce n’était pas de la résignation, il s’agissait au contraire d’un choix mûrement réfléchi.
⇜ code by bat'phanie ⇝

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Some things must stay hidden


Never forget what you are, for surely the world will not. Make it your strength. Then it can never be your weakness. Armour yourself in it, and it will never be used to hurt you.

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Anatole Cassini
« Maîïîtreuuuh !!! »

Anatole Cassini

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Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION - Page 2 Jvi6

« Il existe 175.000
espèces de papillons... »


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« Le papillon ne compte pas
les mois, mais les moments.
Ce qui lui confère suffisamment
de Temps pour vivre, ressentir, aimer. »



| Conte : ➹ Intrigue Divine
| Dans le monde des contes, je suis : : ✲ Le Titan Hyperion, un papillon étoilé.

Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION - Page 2 Nono12

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Some Secrets Can't Be Buried ☀ HYPERION - Page 2 _



________________________________________ Mar 1 Juin - 9:06 « Maîïîtreuuuh !!! »


« Le Temps qui nous reste à vivre
est plus important que le Temps écoulé... »
▼▲▼

Je t'imagine, parfois, là, juste à côté de moi. Tu virevoltes. Tu t'élèves, puis tu reviens te poser sur ma main. Je bouge les doigts, les uns après les autres, tes ailes se déploient, grandes ouvertes. Tu es belle, majestueuse.

Je te vois avec une couleur violette, allant du plus clair au plus sombre. Des contours noirs et quelques points blancs. Tu n'es plus transparente. Tu es exactement comme je t'imaginais la première fois où je t'ai vue. Comme je t'imagine, à chaque fois que j'essaye de te faire revenir.

Tu es là avec moi et je ne suis plus seul...

*

La main de Eurus reposait sur la mienne. Elle me confiait sa volonté, sans détours, sans ruse de quelque sorte que ce soit. Elle laissait son esprit grand ouvert, pour que je puisse y entrer et y voir par moi même qu'elle était en cet instant précis, pure. Qu'elle ne tentait de tromper personne. Que ce n'était pas de la résignation, mais une volonté saine. La sienne.

Je me laissais porter au détour de ses pensées. Je réfléchissais moi même à ce que je pouvais répondre à cela, quand je sentis sa main serrer d'avantage la mienne. Je la comprenais. Je saisissais ce qu'elle ressentait. Est ce qu'on pouvait perdre quelque chose de plus chers que quand on se perdait soi même ? Si elle ne savait plus qui elle était, qui étaient les autres, avait elle encore une raison de vivre, d'exister ?

Je hochais la tête en tournant ma main, de manière à être paume vers le haut et à pouvoir prendre la sienne intégralement. Je la serrais légèrement en lui adressant un petit sourire se voulant compatissant.

« Je resterai avec toi, mais je n'interviendrais pas. » lui murmurais-je.

Eleanor... elle n'était qu'une de celles avec laquelle j'étais restée jusqu'à la fin. Elle était partie, j'étais encore là. C'était la sentence pour posséder l'immortalité. Toujours survivre aux autres. Eurus serait-elle la prochaine ? Je ne voulais pas la laisser seule. Je ne voulais pas la voir partir. J'avais encore le Temps de réfléchir à tout ça, tant que je resterais là, à ses côtés.

Lâchant la main de la jeune femme, je la levais délicatement. Je la laissais à plat, bougeant mes doigts les uns après les autres. Un peu de poussière jaune, puis transparente, tournoyait autour de mes doigts avant de disparaître.

« J'essaye... petit à petit... » débutais-je. « C'est nouveau pour moi. Je suis revenu avec ça du monde d'où viennent Lyra et Malcolm. »

Je ne voulais pas parler de Aurora, de mon Daemon, celui que j'avais trouvé sur place. Non. Je voulais évoquer cette autre chose. Je la sentais au fond de moi. Elle circulait dans tout mon corps. Elle ne tentait pas de s'échapper. Elle y était bien logé. Je ne comprenais pas encore toute l'étendue de son savoir, de sa connaissance ou du pouvoir qu'elle me conférait. Mais elle était là, tapis en moi.

« Je me dis que si j'arrive à la faire revenir. Si elle est là, avec moi, tout le Temps, je saurais quoi faire. J'aurais quelqu'un vers qui me tourner pour m'aider à comprendre certaines choses et à prendre les bonnes décisions. »

Je baissais ma main, arrêtant de la contempler. Et je soupirais en regardant au loin, assis toujours sur ce banc.

« Je ferais le même choix que toi si cela se présentait à moi. Se perdre est la chose la plus terrible qui peut nous arriver. » dis-je en tournant la tête dans sa direction.

Les éphémères étaient dotés de diverses maladies qui pouvaient se développer au fil du Temps. J'ignorais pourquoi la Nature permettait cela. De mon Temps, on naissait et quand notre tâche était achevée, on nous libérait de notre vie. Du moins à eux, aux éphémères et non aux Titans qui restaient là jusqu'à la fin des Temps. C'était ce qui était prévu. Ce qui était écrit. Mais pourquoi cela avait changé ? Qu'est ce qui avait empoisonné leur sang, leur corps, leur esprit ? Pourquoi avait-on ajouté de la souffrance à leur fin de vie ?

Levant la main vers la tempe de la jeune femme, je fixais ses yeux intensément, tentant d'y lire quelque chose. Je ne cherchais pas à lire en elle, à entrevoir ce qu'elle pensait. Mais plutôt à sentir, à percer les mystères de ce mal qui la rongeait. Une fois ma main à proximité de sa tempe, je l'avais posé délicatement dessus et j'avais continué de la contempler, tentant d'y voir quelque chose, de ressentir quelque chose.

Une image m'était venue à l'esprit. Ca n'émanait pas d'elle. Ca n'émanait pas de moi. C'était simplement une pensée. Quelque chose que je voyais quand je la touchais. Un immense champs. Un magnifique champs. Et une envolée de papillons. Rien de plus, rien de moins. Quelque chose de calme, de paisible. De...

« Je dérange ? » nous coupa quelque chose de baveux et à quatre pattes qui nous observait avec la langue pendue.

Je ne l'avais pas vue arriver. Détachant ma main de la tempe de la jeune femme, j'avais tourné la tête vers le canidé.

« Louloute, j'ai une nouvelle EXTRAordinaire ! » s'exclama t'il tout en venant jusqu'à ses pieds, en tournant plusieurs fois autour, tout en se penchant quand sa tête croisait le bas du banc. « Je reviens du meilleur séminaire de tout Magrathéa !!! Le meilleur auquel j'ai assisté ! Et devine ? Devine ! Allez quoi, devine !! » s'exclama t'il une nouvelle fois.

Je le fixais, avant d'adresser un regard à la jeune femme. Avait-elle envie de deviner ?

« Jane Austen !!! » lança t'il en captivant cette fois ci mon attention, ce qu'il remarqué aisément. « Elle a du chien, hein ? » aboya-dit-il. « Après l'année de la vache blanche ça sera l'année de Jane Austen. C'est pour le nouvel an Magrathéen ! On organise de grandes journées, un immense séjour et tout ce qui va avec à l'époque de la demoiselle ! Je dis demoiselle parce qu'elle s'est jamais mariée. Enfin peut-être que ça arrivera, hein Louloute ? »

Je voyais de la bave pendre le long de sa bouche. Ce n'était pas très agréable à regarder.

« Je t'ai eu une place ! C'est dans un monde conçu sur mesure. Tiens, regarde l'invitation. Prend, elle est dans mon sac à dos. »

Effectivement, il avait un sac à dos accroché à son dos. C'était très bizarre de voir un chien vêtu de la sorte.

« C'est valable pour deux ! Ca tombe bien, tu pourras y amener ton amoureux. »

Venait-il de lui faire un clin d'oeil ? Il s'était aussi approché d'elle en levant ses pattes pour les poser sur ses genoux.

« Tu me grattouilles l'oreille ? Tu m'as trop manqué Louloute ! Ah le départ est dans 5 minutes. T'as pas le temps de prendre ta brosse à dent, mais y'aura tout le nécessaire là bas. Ainsi que des sanitaires ! Ca tombe bien, j'ai pas pu faire la pause pipi, c'était un vol en direct jusqu'ici. Oh oui, d'ailleurs... oui... attends, je reviens... »

Il se détacha d'elle pour se diriger vers un arbre tout près. Je préférais tourner la tête et regarder Eurus, avec un sourire... un peu mal à l'aise.



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Dans la Nature, rien n'est parfait et tout est parfait. Les Arbres peuvent être déformés, pliés de façon bizarre, et ils sont toujours beaux.

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