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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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________________________________________ 2020-08-06, 11:46


Tim n’avait pas honte d’évoquer son pacte avec le diable, Satan, un démon ou peu importait ce que ça avait été, tant que Charlie ne connaissait pas trop les détails de cette histoire. En vérité, il ne l’avait fait que par hasard, en tombant sur un livre d’incantation et avait demandé à l’entité invoquée de faire de lui un sorcier vaudou. Tout ça pour pouvoir jouer à pique-pique avec ses figurines à l’effigie de M. Chat, Coin-Coin et Kaeloo. Ça avait marché, au début, même si Moignon avait failli faire une boulette en dessinant la mauvaise croix au bas du contrat, mais il s’était vite rendu compte qu’il n’avait aucune figurine de Bad Ka. Le crapaud lui avait fait regretter son pacte. Puis l’entité malfaisante était venue réclamer son âme comme prévu. À la base, il pensait que c’était cool et qu’on devrait « vendre son âme plus souvent », mais il avait un peu changé d’avis depuis.

Avec une démone comme Charlie, Timothy pourrait peut-être passer un nouveau contrat sans trop s’inquiéter. Elle faisait partie de ses amies, non ? Mais il n’en avait, de toute façon, pas envie. Si c’était pour se retrouver dépouillé de ses pouvoirs et détruit par un crapaud bodybuildé, il passait son tour volontiers. En tout cas, il sourit un peu à l’évocation de ses parents démons. Il ne savait pas ce que ça faisait, d’avoir des parents démons, alors que les siens se rapprochaient plus d’anges gardiens, mais Charlie ne semblait pas s’en être trop mal sortie, dans sa vie, donc tout allait bien. En revanche, il ne savait pas comment lui faire deviner ce qu’il était et il n’était même pas certain de le vouloir. Quel indice pourrait-il lui donner ?

avatarHé ! Un peu de mystère, tu vois, c’est cool, non ? Les filles, elles aiment les gars mystérieux, affirma-t-il, avec un double haussement des sourcils. C’est bon, je déconne, je m’en fiche de ça. (Ce qui était on ne peut plus vrai.) Hmmm… un indice… J’étais… J’étais… J’étais un petit écureuil ! (Silence.) Ah. Bon, bah voilà, t’as pas besoin de deviner, je l’ai dit. C’était nul comme jeu.

Il bouda un peu, incapable de jouer aux indices avec Charlie, puisqu’il venait de tout balancer tout seul, comme un grand. Un petit écureuil… La honte ! Il aurait pu trouver mille phrases détournées pour donner plus de poids à son personnage, plus d’importance, l’illusion du pouvoir ! Mais non, il était allé directement à la vérité, cash, sans même passer par la case « respect de soi ». Un petit écureuil tout petit, tout merdique, qui n’a aucun pouvoir et qui ne réussit rien de sa vie. Super ! Voilà, maintenant Charlie comprendrait sûrement pourquoi ça lui avait semblé être une idée lumineuse de l’abandonner. D’un côté, elle avait des potos démons avec des pouvoirs magiques de ouf et de l’autre… un écureuil.

Heureusement, il put penser à autre chose en se penchant sur le cas des assiettes écrasées par la Switch. Il fit part de ses suppositions hasardeuses quant à l’origine suspecte du cadeau et exigea de nouvelles assiettes pour dissimuler l’accident. Même si ce n’était pas les mêmes, il s’en fichait pas mal ! Il préférait dire à Kaeloo qu’il avait changé les assiettes parce qu’elles étaient cassées, que de lui dire qu’elles étaient juste cassées et qu’elle ferait bien de se démerder pour en trouver de nouvelles.

Charlie accepta de faire le même tour de passe-passe avec des assiettes et Timothy se tint prêt, en apnée, à voir apparaître la vaisselle. Il fronça fort ses sourcils noirs, sur ses yeux, quand elle lui demanda de faire attention à l’atterrissage. Elle lui demandait vraiment, à lui, de faire attention à quelque chose ? Il aurait presque pu s’inquiéter qu’elle n’ait pris aucun gros coup sur la tête, le temps qu’elle avait passé loin du clan PTM. Tim n’était déjà pas foutu de tenir ses clés sans les faire tomber, alors ramasser des assiettes volantes… Ils n’étaient pas dans la merde !

Néanmoins, la démone semblait avoir moins confiance en ses pouvoirs qu’elle ne le devrait. La pile de vaisselle apparut sur la table, comme par magie, sous les yeux ronds d’un Tim impressionné. Il eut un grand sourire, très content de pouvoir oublier cet incident, et ricana un peu quand Charlie fit un petit tour pour présenter ses nouvelles assiettes. Elle n’avait pas besoin de le demander ! Même une flammèche au bout de son index l’aurait impressionné. Mais pour le lui prouver, il applaudit fort et se balança d’un pied sur l’autre, tout content.

avatarWow ! Trop cool ! T’es la meilleure, Charlie ! C’est trop génial ! Comme ça, personne verra rien, et tout le monde sera content, c’est par-fait. Bah ! C’est pas grave d’où ça vient. Tant que personne se plaint d’un vol de vaisselle, en ville, c’est que c’est tout bon, non ? Puis s’ils sont pas contents, haha ! Je m’en tape !

Timothy était si content (il fallait aussi dire qu’il s’était enfin décoincé de son envie de bouder et qu’il était heureux de retrouver son amie) qu’il sautilla jusqu’à Charlie et, sans crier gare, la prit dans ses bras. Il la serra peut-être un peu fort, trop à l’ouest pour faire attention, puis se décala pour garder un bras sur ses épaules et la pousser gentiment vers le canapé.

avatarJe vais touuuuut t’expliquer, tu vas voir, ça va être GÉ – NI – AL. Tiens, assis-toi, je vais chercher la mienne. Et un jeu. Et le boîtier pour mettre sur la télé. Hmm… (Il hésita à l’inviter carrément dans sa chambre, ce qui serait quand même plus simple, mais il paraît que ça se fait pas et que c’est pas rangé là-dedans.) J’arrive.

L’écureuil ouvrit la porte la plus proche du canapé et la garda ouverte le temps de fouiller sa chambre. Ce qui donnait le plus l’impression de bordel était, en vérité, l’amoncellement chaotique de gros coussins, par terre, pour qu’il puisse s’allonger devant sa télé et jouer, ou regarder des films et séries sans bouger. Il y avait aussi son lit, évidemment, mais se rouler dans les coussins comme dans une piscine à balles, c’était quand même mieux.

avatarOublie les autres ! cria-t-il depuis la chambre. Z’avaient qu’à être là, hein, tant pis pour eux ! En plus, ils méritent trop pas. Ce serait plutôt à eux de te faire un cadeau, ouais. Et en faire un à moi aussi, pendant qu’ils y sont, ces ingrats, ronchonna-t-il, plus bas, juste pour lui-même.

Est-ce qu’il eut du mal à trouver sa Switch ? Évidemment. Est-ce qu’il se prit les pieds dans les coussins et s’étala comme une merde au milieu de sa chambre ? Assurément. Est-ce que ça changeait quelque chose à sa vie ? Pas vraiment, non. Timothy essayait juste de se dépêcher de sortir de là pour ne pas oublier qu’il avait abandonné Charlie de l’autre côté.


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________________________________________ 2020-09-07, 22:49




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☾☾ Un écureuil ? Timothy était un écureuil ! C'était trop drôle ! Je n'avais jamais rencontré d'écureuils humanoïdes ! Ni d'animaux qui s'étaient transformés en humain tout court en réalité... Du moins, de ce que je savais. J'avais bien l'impression que beaucoup préféraient garder leur ancienne identité secrète dans cette ville. Même si je n'avais pas toujours été fière de la mienne et de mes origines, j'apprenais petit à petit à assumer ce que j'étais, entièrement. Ce qu'on avait pu être par le passé ne nous définissait pas pour toujours alors pourquoi essayer de le cacher ? Il était bien plus sain de le surmonter et de passer à autre chose, sans pour autant oublier d'où on venait. En plus les écureuils c'est trop mignon, j'adore ça ! Avec leur petites bouilles et leur longues queues, c'est la peluche parfaite. Est-ce qu'il avait une queue du coup ? Trop de questions se posaient... Enfin lui n'avait pas l'air particulièrement effrayée par ma véritable nature, me rassurant dans le fait que je pouvais me confier à lui et que je n'en avais pas à en avoir honte.

-T'es pas super fort pour donner des indices mais c'est pas grave ! Ça s'apprend ! C'est trop cool que tu sois un écureuil en tout cas ! T'as encore une queue du coup ? Et t'aimes les glands ? Me dis pas que tu manges que ça si ? Ah non, tu mangeais plein d'autres choses quand on était à l'école...

Toute l'histoire des assiettes se déroula ensuite, se terminant de la meilleure des façons : de nouvelles assiettes étaient réapparues sur la table, sans rien casser de plus. J'étais fière de moi, Timothy était content que tout soit rentré dans l'ordre donc, tout se passait pour le mieux. Il me remercia, me noyant sous les compliments alors que... je n'avais rien fait de spécial, sérieusement. C'était normal que je répare ma bêtise non ? Il n'y avait pas de quoi me remercier ! J'étais un peu gênée. Il parla ensuite de l'origine de ce que je faisais apparaître. Je n'avais aucune réponse à lui donner mais il avait raison : mieux valait ne pas savoir. Après tout, si sa théorie était vraie et que je téléportais seulement ces objets alors c'était du vol. Mais comment pouvais-je être poursuivie pour vol si je ne savais même pas que c'en était en premier lieu ? La meilleure solution était donc de laisser ce genre de choses enfouie sous le tapis.

-T'as raison ! C'est pas à nous d'enquêter pour savoir d'où viennent tous ces objets... Je suis sûr qu'on a pas à s'en faire de toute façon ! En tout cas je suis contente d'avoir été capable de sauver la situation ! Je t'avoue que je n'y croyais pas trop...

Puisqu'il ne voulait pas de la switch que je venais de lui offrir, me l'offrant ainsi, je me disais que je devais profiter de l'occasion pour qu'il m'explique toute cette histoire de jeux vidéos. Je n'y connaissais absolument rien, à part ce qu'il m'avait déjà expliqué lors de nos nombreux journées passées ensemble. Depuis le temps qu'on était amis... Mais je n'avais jamais touché une switch ! La console était assez récente en plus, du moins de ce que je savais et je n'avais jamais eu l'occasion d'y jouer. Autant profiter des compétences de Timothy pour devenir une vraie pro ! Je savais qu'il serait un bon professeur. Sur ce sujet au moins. Il partit donc chercher tout ce dont il avait besoin dans sa chambre alors que je déballais le carton de la mienne. Il me parla depuis les chambres alors que je proposais l'idée d'offrir un cadeau à tous ses colocataires, me disant que ça n'était pas une bonne idée et qu'ils avaient qu'à être là. Et même de me faire un cadeau à moi. Enfin... C'était quand même moi qui les avait laissé tomber. J'étais loin de mériter un cadeau. Mais il avait raison sur un point : je n'allais pas leur laisser de cadeaux. J'attendrais de les revoir en face pour leur offrir quelque chose qui leur ferait vraiment plaisir ! Voilà, c'était mieux comme ça.

-Oui, t'as raison ! Je leur offrirai quelque chose quand je les verrai, ce sera plus simple et je serais certaine qu'ils arrivent à bon port au moins ! T'as besoin d'aide là-bas ?

Mes paroles devaient probablement s'être perdues dans le brouhaha que Timothy était en train de créer alors qu'il me donnait l'impression de retourner entièrement sa chambre. Il avait peut-être perdu quelque chose ? Autant que j'aille l'aider le pauvre, je ne pouvais pas le laisser comme ça ! Je me levais du canapé et me dirigea vers la chambre, l'origine du bruit. Tout d'un coup j'entendis un bruit fort. J'écarquillais les yeux, et poussa la porte pour découvrir à l'intérieur de la chambre Timothy complètement écrasé sur le sol. Nos regards se croisèrent et je ne pus m'empêcher d'éclater de rire. Qu'est ce qu'il était maladroit ! Essayant de calmer doucement mon rire, je m'approchais et l'aida à se relever.

-Ça va, rien de cassé ? Maintenant entrée, je ne pus m'empêcher de regarder autour de moi. C'était loin d'être rangé ici ! Eh bien... On ne peut pas dire que tu sois un amoureux du rangement ! Tu veux que je t'aide ? Oh ! Je sais ! On a qu'à complètement redécorer ta chambre ! Qu'est ce que t'en dis ? On fait notre propre version de D&Co !



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________________________________________ 2020-09-20, 09:14


Heureusement pour l’écureuil, les nombreuses questions de Charlie se perdirent en chemin et il put se concentrer sur toute cette histoire de vaisselle pour ne pas y répondre. Ce qui lui permit, par la même occasion, de cacher le rouge qui lui montait aux joues à l’entendre énoncer des choses… étranges. Même dans son monde à lui, certaines phrases avaient des connotations tendancieuses sur lesquelles M. Chat adorait surfer, maître en la matière. Moignon, lui, il ne comprenait pas tout à l’époque et laissait volontiers Kaeloo s’occuper du chat. Aujourd’hui, en revanche, les choses avaient changé et Timothy ne voulait pas répondre à Charlie sur la possibilité qu’il aime les glands ou possède une queue.

Au final, ce fut même tant mieux que le clan entier ait décidé de quitter l’appartement avant l’arrivée de Charlie, car il n’aurait pas aimé entendre M. Chat ricaner, dans son coin, et sauter sur l’occasion de se moquer de l’écureuil. Là, il put ignorer en beauté pour se concentrer sur toute cette histoire de vaisselle cassée. Il faudrait qu’il pense à jeter la poubelle avant le retour de Kaeloo, comme ça elle n’y verrait que du feu ! Bon, il en doutait un peu. La grenouille remarquait toujours tout et il était prêt à parier qu’elle se rendrait très vite compte de la supercherie. Mais, au moins, il avait essayé de réparer la bêtise, c’était déjà bien, non ?

Perdu dans sa propre chambre, Timothy traversa le sol de coussins (car on voyait plus les coussins que le plancher dessous) et chercha, partout, sa Switch. Il savait qu’elle devait être là, quelque part, et ne comprenait pas trop pourquoi il ne la trouvait pas. Quand il s’agissait de console, généralement, l’écureuil savait de quoi on parlait et exactement ce qu’il en faisait. C’était qu’il en prenait plus soin que de sa propre santé… Pourtant, il galéra à la trouver et commença à se demander si Kaeloo ne l’avait pas cachée dans un coin, dans l’espoir que ça le force un peu à ne pas jouer. Bon, il n’y crut pas deux secondes, étant donné qu’il lui restait encore toutes les autres consoles et son PC.

Abandonnée dans le salon, Charlie lui répondit qu’il avait raison et qu’elle ne ferait pas de cadeaux à ses colocataires avant de les voir, ce qui le fit grimacer. Dans un sursaut d’égoïsme comme il en avait peu, Timothy aurait bien aimé que Charlie reste son amie à lui et tant pis pour les autres. Puis il haussa les épaules et se dit que, de toute façon, toute cette histoire ne le regardait pas vraiment. La jeune femme faisait bien ce qu’elle voulait de sa vie, si ça lui faisait plaisir de faire un cadeau aux autres, grand bien lui fasse ! Lui, il n’avait besoin de rien.

Il se demanda, tout de même, si le fait d’être certaine qu’ils arrivent à bon port en leur donnant directement avait un quelconque rapport avec lui. Essayait-elle de sous-entendre qu’il serait prêt à voler les cadeaux de ses frères et sœur ? Il ne fut pas sûr de ce qu’il devait comprendre et préféra, plutôt, se concentrer sur la question qui suivit. Avait-il besoin d’aide ? Étalé par terre, dans sa propre chambre, le visage enfoncé dans un coussin, la main levée pour tenir sa Switch loin du sol, Timothy se posa sérieusement la même question.

Quand Charlie entra dans la chambre, il leva ses yeux noirs vers elle et fronça les sourcils, alors qu’elle se moquait de lui. Allez ! Encore une ! À croire que Moignon passerait ses vies entières à être le centre de toutes les moqueries ! Il en avait sérieusement marre, mais bon, au fond, il ne pouvait nier que de la voir rire ne lui faisait pas un peu plaisir. Le rire de ses amis avait toujours su le détendre. Il préféra, donc, ne rien dire et accepta l’aide qu’elle lui offrit pour se relever.

avatar
Rien de cassé ? répéta-t-il, en papillonnant des cils.


L’écureuil glissa les yeux sur le sol de sa chambre qui était jonché de coussins confortables. Qui pouvait se casser quoi que ce soit, dans une chambre pareille ? Même une cellule capitonnée d’hôpital psychiatrique ne paraissait pas aussi sécurisée que sa chambre ! Et à raison, d’ailleurs, vu qu’il était plus maladroit qu’un gamin de trois ans…

avatar
Ça va, rien de cassé ? demanda-t-il, aussi, en ricanant.


Puis, sans crier gare (à moins que la question ne fut, en soi, un avertissement), Moignon attrapa le poignet de la blonde et la tira à lui pour la faire tomber dans les coussins. Il fut, peut-être, un peu plus violent que prévu, et s’en voulut instantanément, mais il savait qu’elle n’aurait rien. Sa chute ne pouvait qu’être amorti par tous les coussins, au sol. Alors, il se para d’un grand sourire et ricana, fier de lui.

avatarC’est très rangé ! protesta-t-il, en regardant sa chambre.


Mis à part les coussins, au sol, qui donnaient une impression de bordel constant, dans sa chambre, le reste était… pas vraiment rangé, non. Des vêtements débordaient de l’armoire, son lit était tout défait (alors même qu’il y passait, peut-être, moins de temps qu’au sol) et une partie de sa chambre disparaissaient sous un amoncellement chaotique de boites de jeux-vidéos, de CD-Roms, de DVDs, de Blu-Ray et de bandes dessinées. Dans un coin, il y avait même ses propres tomes. Il n’y avait que la grosse télévision, posée sur un meuble, contre le mur, qui paraissait ordonnée : même dans les étagères du meuble, les consoles attendaient sagement, chacune dans sa case, sans rien d’autre qu’une ou deux manettes pour les accompagner.

avatarMa chambre est très bien comme ça, je vois pas le problème. Regarde, tout est bien rangé comme il faut et je sais où tout retrouver. La console, là, c’est juste parce que… euh… quelqu’un l’a cachée, voilà. Puis c’est ma chambre, d’abord ! Qu’est-ce que ça peut te faire que ce soit le bordel ? T’es pas ma mère, ni ma… euh… bref. Ça te regarde pas vraiment, t’étais même pas censée entrer.

Timothy fit la moue, un peu gêné de montrer sa chambre à son amie. Ce n’était pas tous les jours que quelqu’un s’incrustait à l’intérieur. Autre que ses colocataires, évidemment. C’était, un peu, si peu, son petit coin personnel, là où il pouvait avoir la paix, même si l’état de rangement de son bureau l’empêchait de dessiner dans sa chambre. Oui, elle avait peut-être raison, au final, il ferait bien de libérer de l’espace pour pouvoir faire ses BDs loin des regards des autres. Il ne savait pas trop et s’assit sur le bord de son lit, peu désireux, désormais, de quitter cette chambre qui était, un peu (beaucoup), comme son nid à lui. Si Charlie cherchait bien, elle pourrait peut-être même trouver des noisettes, dans un coin…

avatarJure que t’as déjà vu une chambre plus confortable que ça ! Haha ! Moi, j’dis, tout le monde devrait avoir un sol comme le mien, y’a rien de mieux. Les autres, y sont tous jaloux.

Il acquiesça plusieurs fois du chef, très fier de lui, alors qu’il n’en avait pas la moindre idée, mais bon. Ça faisait du bien à son ego martyrisé par la vie.


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________________________________________ 2020-10-03, 22:14




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☾☾ Alors que je m'inquiétais pour mon ami, tombé sur les coussins qui jonchaient le sol de sa chambre, comme si c'était normal de remplir sa chambre de coussins... S'il voulait se coucher confortablement, pourquoi n'utilisait-il pas son lit ? Enfin, là n'était pas la question, et je n'eus pas le temps de plus y réfléchir puisque Tim m'attrapa le poignet pour me tirer contre lui, afin que je m'affale sur les coussins à mon tour. Un léger cri de surprise m'échappa alors que mon visage s'écrasa sur l'un des objets confortables. Je l'entendis ricaner derrière moi et me retourna pour lui jeter un regard noir mais... même moi je savais que je n'étais pas crédible. Je finis par éclater de rire à mon tour. Il savait très bien ce qu'il faisait. Il ne m'aurait jamais tiré de cette façon s'il savait que les coussins n'allaient pas amortir le choc. Je n’aurais pas pu me blesser. A moins, bien sûr, qu'il ait enlevé les coussins avant de faire son coup mais ce n'était pas son genre, surtout maintenant qu'il m'avait pardonné pour la façon par laquelle je l'avais traité auparavant.

-J'étais un peu sceptique mais... je dois avouer que les coussins sur le sol c'est pas une si mauvaise idée. C'est super confortable !

Il réagit ensuite sur la remarque que j'avais faite à propos de l'état de sa chambre, s'offusquant un peu que j'ose faire une telle remarque. Il essaya d'argumenter, sans vraiment réussir à me convaincre pour autant étant donné les preuves que j'avais sous les yeux, disant qu'il savait très bien où se trouvait chaque chose. Je savais bien que c'était fait, puisque ça faisait au moins cinq bonnes minutes qu'il cherchait sa console... Cependant, je compris qu'il ne valait mieux pas assister. Cela avait l'air d'être un sujet sensible, et je n'avais pas envie qu'il m'en veuille de nouveau. Et puis je le comprenais. Je vivais moi aussi dans une colocation et ma chambre était mon petit endroit à moi que j'organisais comme j'en avais envie. Je n'aimerais pas que quelqu'un débarque dans ma chambre en me disant qu'elle était mal organisée. Donc sa réaction était normale, même si ma remarque suivi de ma proposition de tout redécorer était parti d'une bonne intention, elle restait déplacée. Il parla ensuite de son sol, duquel il semblait vraiment très fier.

-Tu as raison... Désolée d'avoir voulu m'incruster et de critiquer ta façon de faire ! L'important, c'est que toi tu t'y retrouves ! Ma phrase finie, je tentais de me relever difficilement, bien trop habituée au confort des coussins à même le sol en souriant à Timothy. Bon aller, trouve la switch qu'on puisse se mettre à... Le bruit de la sonnette retentit alors. Tu attendais quelqu'un ? Continue à chercher, je vais répondre !

Avec un sourcil levé, me demandant qui pouvait bien être à la porte et si le fait que j'aille répondre était une bonne idée considérant que ce n'était pas mon appartement, je finis par ignorer toutes ces questions d'un simple haussement d'épaules. Tout en marchant vers la porte, la sonnette retentir une deuxième fois, signe que la personne était pressé (ou voulait peut-être simplement vérifier qu'on l'avait bien entendu la première fois). Je finis par ouvrir la porte, mon sourcil naturel sur le visage. Celui-ci ne disparut pas comme il aurait dû, puisque je ne me méfiais de personne, en voyant l'homme baraqué et cagoulé qui se tenait devant moi. Je le regardais de haut en bas, attendant qu'il me parle mais il semblait attendre la même chose de moi de son côté. Ses yeux se posèrent sur moi quelques secondes avant que je remarque qu'ils examinait la pièce derrière moi. Bizarre...

-Je ne savais pas que c'était déjà Halloween ! Je peux peut-être vous aider ?

Il sortit alors un pistolet qu'il braqua sur moi alors qu'un cri m'échappa. Il s'avança, me forçant à reculer et rentra ainsi dans l'appartement. Je déglutis, comprenant au fut et à mesure ce qui était en train de se passer.

-La ferme la blondasse. Donne moi ton portable et va chercher tous les objets de valeurs avant que je tire... Et je te préviens, pas d'entourloupes ! J'hésiterai pas à te faire saigner ma jolie.

Je sortis mon portable de ma poche et le lui donna comme il me l'avait demandé. Il voulait sûrement que je ne prévienne pas la police. Mais ce qu'il ne savait pas, c'était que je n'étais pas seule ici, n'ayant pas encore vu Timothy, bien en sécurité dans sa chambre... Je rentrais d'ailleurs dans celle-ci en premier lieu. Il fallait qu'on trouve le moyen de s'en sortir... J'espérais qu'il avaient entendu toute la conversation, mais cela me semblait logique vu comme les murs semblaient fins.

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________________________________________ 2020-10-14, 10:18


Fier de son sol était peu dire, concernant Timothy. Il s’agissait, en vérité, de la seule chose dont il pouvait se vanter dans sa vie (en plus de sa grande taille), donc il ne se gênait pas pour le faire. Pour le reste, il n’avait franchement rien pour lui, donc il mettait le paquet sur les coussins qui jonchaient le sol de sa chambre. Généralement, les gens ne le croyaient pas, lui disaient qu’il était con et qu’il ferait mieux d’arrêter de dire des conneries. C’était pourtant vrai ! Tim avait bataillé longtemps pour avoir, enfin, un sol qui disparaisse entièrement, ou presque, sous les gros coussins bien mous. Et, franchement, il ne connaissait rien de mieux que ce sol-là, pour buller toute la journée devant un film ou un jeu, ou même une bande dessinée dans la main. Voire deux ou trois de ces choses à la fois, ça ne l’arrêtait pas, lui.

Il fit donc la seule chose la plus normale à faire dans cette situation, alors que la blonde s’écrasait dans ses coussins à cause de lui : il prit une mine outrée et posa les poings sur les hanches. Comment ça « c’est pas une si mauvaise idée » ? L’idée du siècle, du millénaire, même ! Personne ne l’avait eue avant lui et personne ne l’aurait après lui. Il était le seul et il pourrait se faire un max de thunes en déposant un brevet, tiens ! Rien que ça ! Il aimait y croire, en tout cas, même s’il ne voulait pas apprendre que les parents du coin lui piquaient sa merveilleuse idée pour que leurs enfants cessent de se cogner. Un sol pareil, ce n’était franchement pas fait pour des gamins.

Lui, en tout cas, il n’était pas un gamin.

Tim se contenta d’un sourire un peu crispé alors que Charlie s’excusait. Au fond, il savait qu’elle avait raison et ça l’emmerdait de l’entendre revenir sur ses mots parce qu’il s’en défendait. Kaeloo lui disait bien souvent de nettoyer sa chambre, au moins pour que les vêtements cessent de sortir de l’armoire alors qu’il y avait plein de place à l’intérieur, il fallait juste plier et ranger. Surtout que l’attaque le perça en plein cœur : évidemment qu’il ne s’y retrouvait pas ! Il passait, parfois, vingt bonnes minutes à chercher partout le t-shirt que monsieur voulait mettre, parce que monsieur ne pouvait accepter d’en mettre un autre pour la journée alors qu’il voulait celui-ci.

avatarD’habitude, j’ai pas besoin de chercher, c’est tout, bougonna-t-il, à bout d’excuses crédibles.


De toute façon, l’évidence sautait aux yeux : son bureau disparaissait sous un amoncellement d’objets en tout genre et il ne restait, de libre, que la place de la souris, du clavier et de l’écran. Pour qu’il puisse jouer, en somme. Tout le reste était occupé par ses affaires et il ne pouvait plus utiliser son bureau. La plupart du temps, il devait dessiner dans le salon et supporter, sans cesse, les piaillements de Kaeloo, les coups d’œil de Coin-Coin et les remarques cinglantes de M. Chat. S’il rangeait, au moins il aurait la paix. Un peu. À peine.

De toute façon, il savait très bien qu’il ne rangerait jamais.

La sonnette retentit dans l’appartement et Timothy eut à peine le temps d’articuler un magnifique « hein ? » très intelligent, que Charlie bondissait sur ses pieds et disparaissait dans le salon. Assis sur le bord du lit, l’asiatique regarda la Switch qu’il tenait dans ses mains et se demanda si la blonde avait perdu la vue ou quelque chose du genre. Peut-être qu’elle ne faisait juste attention à rien, un peu comme lui. Cette histoire de sonnette, tout de même, le perturbait. Déjà, pour qui se prenait-elle, la petite blonde, alors qu’elle allait ouvrir comme si elle était chez elle ? Et si c’était quelqu’un qu’elle devait pas voir, qui ne la connaissait pas ou qui finirait par raconter à tout le monde qu’il invitait des filles quand il n’y avait personne chez lui ?

Les joues rouges de honte, Timothy posa sa Switch et s’approcha de la porte, décidé à lui demander d’arrêter ses bêtises (ou quelque chose comme ça), quand il entendit parler d’Halloween. Qu’est-ce qu’elle racontait ? Il n’eut pas le temps de s’en inquiéter davantage : déjà, la blonde poussait un petit cri, visiblement surprise par quelque chose. Les mots qui suivirent glacèrent le sang de Tim. Lui, il n’était pas un héros. Il était un moins-que-rien, une sous-merde que l’on pousse du pied sans y penser. Il ne pouvait pas se défendre contre un cambrioleur. Il n’était pas le plus fort de l’équipe, ni le plus intelligent. Il était juste… lui. Et il n’avait, franchement, rien pour lui.

Alors que les pas de Charlie s’approchaient de la chambre, Tim, bien calé derrière la porte, se demanda s’il ne ferait pas mieux de fermer et de laisser la démone s’en occuper. Une certaine conscience du danger qui ne se rappelait à lui que lorsqu’elle concernait les autres, l’incita à ne rien faire et attendre qu’elle le rejoigne. Quand elle eut passé la porte, il referma doucement et attrapa la blonde par les épaules pour la secouer un peu, paniqué.

avatarQu’est-ce qu’on va faire !! chuchota-t-il, incapable de penser. Je veux pas lui donner mes BDs, c’est mort. Plutôt crever !

Tim était, pour une fois, très sérieux. Certains des éléments de sa collection valaient très cher, parfois plus que ses consoles et c’était à ça qu’il pensait en premier en entendant parler « d’objet de valeur ». Néanmoins, la possibilité que le voleur, seul, décide de pénétrer dans la chambre de sa sœur lui fit soudain très peur. Très mauvaise idée. Il lâcha donc Charlie et regarda autour de lui un signe, une idée, n’importe quoi pour le débarrasser du criminel.

avatarQu’est-ce que tu veux que je fasse, moi… marmonna-t-il, en faisant les cent pas entre les coussins. Je suis nul, je peux rien faire pour m’en débarrasser… Même si je le voulais, je pourrais même pas ! Dans mon monde, je me battais avec des bananes, ma cocotte, avec des bananes, oui ! C’est les autres qui avaient les vraie armes, pas moi. Puis je ferais mal à qui, moi ? (Il poussa un peu l’épaule de Charlie, du doigt.) T’as vu ? Ça va empêcher qui de voler dans la chambre de Kaeloo ? Mais si on le laisse faire, ça va être l’apocalypse, ha ! Rien que ça, oui.

Bon, paniqué, l’écureuil racontait n’importe quoi, mais il n’était pas loin d’y croire lui-même. Moignon n’osait même pas toquer à la porte de la chambre de sa sœur, alors si quelqu’un entrait sans son autorisation… il ne voulait pas l’imaginer. Eux, ils ne connaissaient pas Bad Ka comme lui le connaissait, ça non…

avatarAh ! J’ai une idée ! (Il frappa son poing dans sa paume et pivota vers son amie.) Tu sais viser ? Parce que moi, non. Enfin, ça dépend. À la fête foraine, je suis le meilleur ! Mais j’ai pas de carabine et c’est pas un ballon, là… On essaie quand même ?

La folie au fond des yeux, complètement inconscient du danger représenté par l’arme à feu du voleur, Timothy leva haut les bras. Dans chacune de ses mains, il tenait deux coussins. Ça lui crevait le cœur de les sacrifier, mais il ne voyait pas que faire d’autre pour se débarrasser de l’intrus. Un bon coussin en pleine tête, ça pourrait au moins le perturber. Et s’il en recevait dix d’affilée… Non ?

avatar
À trois ?


En vérité, dans la panique qui l’étreignait, Tim aurait même pu bondir dans le salon et s’accrocher au cou du criminel pour le secouer jusqu’à ce qu’il en ait marre, sans même s’inquiéter de se faire tirer dessus. Là, il n’arrivait juste plus à penser et était à deux doigts d’exploser d’un rire totalement nerveux. Mais s’il arrivait à s’en débarrasser… oh ! il s’en vanterait partout, à tout le monde, et personne ne le croirait, mais tant pis ! Lui, il connaissait la vérité.


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________________________________________ 2020-11-08, 00:41




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☾☾ Timothy commença à paniquer alors que je passais de nouveau le pas de sa chambre. Comment pouvait-il en faire autrement ? Un homme était rentré dans son appartement pour le cambrioler... Et il était armé ! Il y avait milles raisons de paniquer dans une situation comme celle-ci ! Bon, il avait l'air toujours aussi concentré sur ses BDs et même si je ne partageais pas son inquiétude à ce propos alors qu'il y avait probablement des choses avec bien plus de valeur dans toute la maison je pouvais comprendre que ce soit la première chose à laquelle il pense, étant particulièrement attaché à celles-ci. Et même si je ne doutais pas que certaines soient d'une grande valeur étant donné à quel point il était fan de ce genre d'univers, je ne pense pas que le voleur soit autant calé en termes de BDs que lui... A mon avis, les BDs seraient probablement la dernière de laquelle il voudra s'occuper mais préféra garder une telle information pour moi. Il fallait que Tim reste concentré sur l'objectif : s'en débarrasser.

-Ne t'en fais pas Tim. On va s'en sortir, ensemble.

Il paniqua un peu plus, regardant un peu partout dans la chambre avant de se mettre à marcher sur les coussins réfléchissant à une idée de nous sortir de là. Je faisais de même, essayant de garder plus mon calme que mon ami. J'étais habitué à ce genre de situations, des voleurs j'en côtoyais tous les jours à Hazbin Street et même au sein de ma colocation. Il ne fallait surtout pas laisser la panique prendre le contrôle de nous-mêmes, au risque de faire des choix qui nous mettraient en danger. En l’occurrence, Timothy paniquait énormément, commençant à me dire qu'il se battait des bananes par le passé et qu'il n'avait donc pas la carrure pour s'occuper d'un problème pareil. Il me poussa légèrement pour montrer qu'il n'avait aucune force mais malgré tous les arguments qu'il venait de citer qui montraient qu'il n'en était pas capable, il ne semblait pas pour autant baisser les bras, et c'est là que j'étais fière de lui.

-Tu es tout à fait capable de lui faire face, Tim ! A nous deux, je suis sûre qu'on peut l'empêcher de faire des dégâts... Il faut juste réfléchir à un plan, et rapidement avant qu'il s'impatiente...

Il continua à réfléchir de façon à ce que je pouvais presque apercevoir de la fumée sortir de son cerveau. Je fis de même, évidemment, et commença à me dire qu'avec mes pouvoirs il serait simple de s'en débarrasser. Cependant, je ne les maitrisais toujours pas bien et je n'avais aucune envie de répéter ce qu'il s'était passé la dernière fois que je les avais laissé faire n'importe quoi. Je préférais donc garder cette idée pour moi et réfléchir à une autre initiative. Si rien ne venait, je n'aurais pas le choix que d'utiliser mes pouvoirs démoniaques mais je préférais éviter un tel dénouement... C'est alors que Tim eut une idée. Je le regardais avec des grands yeux ébahis alors qu'il me demandait si je savais viser, sans vraiment comprendre où il voulait en venir. Une fois son explication terminée, il attrapa deux coussins dont un qu'il me tendit. Je l'attrapais sans vraiment comprendre. Puis ça me vint. C'était une idée... originale, c'était certain. Marcherait-elle ? J'en doutais un peu plus. Autant s'il n'avait pas été armé, on aurait pu se débrouiller avec deux coussins, ayant déjà la force du nombre mais là le risque semblait trop élevé. Mais Tim semblait tellement fier de son idée, certain qu'elle allait marcher... comment pouvais-je le contredire ?

-Eh bien... Je crois en toi ! On peut toujours essayer ! Quel est le pire qui peut arriver ?

Que l'un de nous se prenne une balle mais... autant ne pas mentionner ce tout léger détail. Nous nous mîmes en position d'attaque juste derrière la porte, les coussins bien devant nous et Tim donna le top départ. Une fois à zéro, j'ouvris la porte le plus rapidement possible. Il nous regarda surpris pendant un millième de seconde avant de se prendre deux coussins en plein visage. Le pistolet s'actionna, sûrement un réflexe dû à la surprise de notre attaque. La balle traversa un coussin avant de rebondir sur le mur à quelques centimètres de mon épaule. J'expirais, soulagée, mais il n'était pas encore temps de baisser ma garde : la bataille n'était pas gagnée. Au lieu de lui sauter dessus ou tenter une technique pour le désarmer que je ne connaissais pas, je préférais recourir à ce dont j'avais le moins envie mais qui parût l'option la plus sécurisée sur le moment : je fis appel à mes pouvoirs. Un marteau lourd apparût alors au dessus de la tête du voleur et s'abattit sur son crâne. Le choc le mit immédiatement au sol, assommé... J'accourus à ses côtés. Bien qu'il ait mal agi, je ne voulais pas lui faire mal, seulement l'empêcher que lui nous en fasse. Le haut de sa cagoule était maintenant rougeâtre... Oh non... Je lui retirais, sans reconnaître l'homme qui se cachait dessous, et vit que son crâne commençait à saigner énormément... Il fallait l'emmener à l'hôpital, et vite !

-Je crois que tu n'as plus à t'en faire pour tes BDs... Mais il faut vite l'emmener à l'hôpital, il perd beaucoup de sang ! Tu as une voiture ? Je suis venue à pied... Ou on peut appeler les secours !

Bizarrement c'était dans ce genre de moment, quand j'avais une vie entre mes mains que je paniquais le plus... Comment étais-je sensé faire ? C'était moi qui l'avait blessé ! Même si ça relevait de la légitime défense... Je ne pouvais pas le laisser mourir. Je ne pouvais pas revivre ce qui s'était passé la semaine dernière. Je relevais la tête vers Tim, attendant qu'il prenne les devants avant que je cède à une panique totale et que je fasse n'importe quoi même si je n'étais pas certaine qu'il s'y connaissait plus que moi... Peut-être avait-il joué à un jeu vidéo où le but était de sauver des patients ? Ce genre de chose pourrait être utile pour le coup...


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________________________________________ 2020-11-23, 09:31


Malgré la panique qui l’étreignait et lui donna très envie de planter les crocs dans un coussin pour mâcher et se détendre, Timothy essaya de trouver une solution. Il ne voyait pas comment se débarrasser d’un cambrioleur, lui qui avait passé ses deux vies à n’être qu’un moins-que-rien, un bon à rien juste bon à rater tout ce qu’il entreprenait. Sa malchance n’avait aucune limite et l’écureuil savait qu’il aurait beaucoup de mal à se sortir de cette impasse. Si ça continuait ainsi, le voleur ferait son affaire de l’appartement du PTM et la colère de Kaeloo se retournerait contre son frère.

Il ne pouvait pas laisser ça arriver.

Heureusement, la présence de Charlie, dans cette galère, l’aidait à s’accrocher et essayer de trouver une solution. Il n’était pas seul et son amie, avec lui, pourrait certainement en faire plus que lui. Mais il ne voulait pas, non plus, la mettre en danger. Si Timmy n’avait pas conscience du danger sur sa propre personne, il comprenait cette notion à partir du moment où elle touchait les autres. Il ne pouvait pas balancer Charlie dans le salon alors que le cambrioleur tenait une arme à feu. Lui, en revanche, il pouvait se lancer dans le salon au mépris total de cette arme à feu.

Une possibilité qu’il envisagea sérieusement.

Paniqué comme pas permis, Tim fut tout de même rassuré par les mots de son amie et se jura qu’il ne laisserait pas le cambrioleur lui faire du mal alors qu’il venait juste de la retrouver ! C’était hors de question. Moignon pouvait parfois être un peu méchant, un peu violent, contre sa propre volonté, mais il n’accepterait jamais que le monde extérieur fasse du mal à ceux qu’il estimait. Et au contraire de tout ce qu’il avait pu dire aujourd’hui, il avait beaucoup de respect pour Charlie.

La seule solution qu’il put trouver, malgré les encouragements de son amie, fut de balancer des coussins sur le cambrioleur et d’improviser ensuite. Évidemment, lui, il pensait à balancer des coussins pour faire diversion, puis se jeter sur le voleur et essayer… il ne savait pas trop essayer quoi, mais il improviserait. Ce n’était pas Tim qui allait reculer devant le canon de l’arme, alors que la vie de son amie était en danger. L’écureuil était prêt à tout pour ses amis et la cicatrice, entre ses omoplates, en était une preuve. Même s’il ne l’avait jamais avoué à personne.

Charlie ne semblait pas certaine de son plan, mais Timothy l’aurait mis à exécution avec ou sans elle. Il était même prêt à la repousser par terre pour se donner le temps de charger tout seul sans qu’elle ne risque rien. Les murs n’étaient pas les plus épais du monde, mais il doutait qu’une balle perdue puisse les traverser. Dans sa chambre, elle était en sécurité. Néanmoins, la blonde accepta son plan foireux et le brun se tint prêt, derrière la porte. Il ne préféra pas répondre à la question, peu désireux de s’effrayer tout seul alors que sa panique atteignait des sommets.

Au compte, la porte fut ouverte en grand et ils lancèrent tous les deux des coussins sur l’assaillant. Timmy eut un temps d’arrêt, en apnée, le temps nécessaire pour s’inquiéter de la réussite de leur plan. Quand, enfin, les deux coussins percutèrent le cambrioleur en pleine tête, Moignon bondit dans le salon, prêt à se jeter sur lui.

La balle fusa près de lui, mais frôla plus encore Charlie et, à ce seul constat, il vit rouge. La colère au fond du ventre, comme il en avait peu, Timmy se prépara à bondir à la gorge de l’agresseur et le secouer autant que possible pour lui faire regretter d’avoir tiré. Néanmoins, il n’en eut pas le temps. Derrière lui, la démone usa de ses pouvoirs pour faire apparaître un marteau qui percuta le voleur. Aussitôt, elle se jeta à ses côtés et Tim s’approcha plus lentement.

Cette fois, la panique avait changé de camp et Timothy regarda Charlie, sans savoir de quelle façon il pourrait la rassurer. Il ne pensait pas que la toucher ou la prendre dans ses bras pourraient l’aider à quoi que ce soit, alors il n’en fit rien. À la place, il s’empara de l’arme de l’agresseur, fit tomber le chargeur, vida la chambre et posa le pistolet sur la table. Puis il s’approcha de la tête ensanglantée et essaya de ne pas paniquer. Que pouvait-il faire ? Ils étaient dans la merde jusqu’au cou et il n’était pas certain que la légitime défense prenait ce genre de choses en compte.

avatarJ’ai jamais eu le permis, moi ! se défendit-il, en s’agenouillant près de l’assaillant, alors qu’il posait une main sur l’épaule de Charlie. Attends, attends. Respire doucement, panique pas, on va trouver une solution… Ou plutôt, j’ai une idée, t’en fais pas. Mais pour ça, j’ai besoin que tu te calmes et que tu gardes le silence.

Le silence sur le meurtre qui venait d’être commis ? Non, il ne pensait pas à ça, mais la pensée le frappa soudain et il tapota l’épaule de Charlie, dans une vaine tentative de la calmer. Il n’était pas le plus doué avec les autres, encore moins avec les filles, alors il préféra se concentrer sur son idée. Moignon s’empara du marteau à terre et le brandit devant lui. La position avait quelque chose d’étrangement suspect qui força Timmy à couler un regard vers Charlie.

avatarJe jure que c’est pas ce que tu crois ! (Il se leva, sans lâcher son marteau, et prit un gros torchon, dans la cuisine, qu’il tendit à Charlie.) Tiens, appuie fort sur son crâne, là où ça saigne, et mets-toi… là. Y’a moins de risques qu’il t’attaque s’il se réveille.

Il lui désigna un côté de l’agresseur qui le forcerait à lever les bras, s’il voulait s’en prendre à Charlie, et réduisait, ainsi, les risques qu’elle soit agressée par un voleur en colère. Tim, lui, resta à côté, prêt à prendre les coups ou défendre son amie, si l’autre venait à se réveiller. En attendant, le marteau toujours bien en main, il plongea ses doigts libres dans sa poche et en sortit son smartphone. Il composa, immédiatement, le numéro des urgences. La panique revint se glisser directement dans sa voix, à l’instant où il dut expliquer la situation.

avatarUn cambrioleur est entré chez moi avec une arme ! Je… Je… Je l’ai assommé avec un marteau pour me défendre ! Mais il ne bouge plus et… il saigne à la tête, beaucoup ! Venez vite vite !

Oui, Moignon jurerait à tout le monde qu’il était le seul à avoir assommé le méchant, quitte à prendre le blâme, à payer une amende ou finir en prison. Charlie était déjà bien assez paniquée par la situation et Timmy, lui, ne manquerait à personne le temps d’être enfermé avec des gros psychopathes. Ou quelque chose comme ça.

avatarHé ! (Il s’agenouilla près de Charlie.) Ils envoient quelqu’un. J’ai pas dit que t’étais là, donc tu peux partir, si tu préfères. Personne saura. (Il haussa les épaules, l’air de rien.) De toute façon, c’est moi qui l’ai assommé. Je le jure sur ma vie ! Et avec tes petits bras, personne te croira si tu dis le contraire.

Surtout que Timothy venait de désarmer un pistolet comme s’il savait le faire depuis longtemps, ce qui n’était pas loin de la vérité. Parfois, ça avait du bon de jouer toute la journée. Les gestes étaient simples, répétés des dizaines de fois dans les jeux et les films et les séries et tout ce que Moignon regardait. Il lui avait suffi de les répéter. Ce qui était, au fond, sa force à lui bien cachée. Quoi qu’il en était, Tim était persuadé que les autorités le croiraient lui et pas Charlie. Une Charlie sur la tête de qui il posa une main, un sourire aux lèvres, pour un petit patpat un peu maladroit qui était le max qu’il pouvait faire volontairement à une fille sans rougir jusqu’aux oreilles.

avatarT’es la meilleure, tu sais ? Si t’avais pas été là, aujourd’hui, je sais pas ce qui serait arrivé. Je suis vraiment content que tu sois revenue.

Comment ça, c’était pas le moment ? Tim faisait ce qu’il pouvait pour calmer son amie.


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☾☾ Je regardais avec effroi le corps presque inanimé du cambrioleur sur le sol. Il n'était pas mort. "Pas encore" pensais-je sans pouvoir m'en empêcher. Je pouvais le voir et l'entendre respirer, ce qui ne réduisait pourtant pas ma détresse. Des souvenirs de ce qui était arrivé quelques semaines plus tôt, en brûlant ce pauvre homme à cause de mes pouvoirs me revenaient... Je ne voulais pas revivre ça, je ne voulais pas être de nouveau coupable d'un meurtre. Pourquoi ne pouvais-je simplement contrôler l'intensité de mes pouvoirs ? Ce marteau... Je ne voulais pas qu'il signe l'arrêt de mort du cambrioleur, seulement qu'il l'arrête. Je voulais simplement que Tim ne soit pas blessé, rien d'autre. Je tenais trop à lui pour que quelque chose lui arrive sans que je ne fasse rien... Mais maintenant que cela était fait, je restais stoïque regardant le flot abondant de sang couler du crâne du cambrioleur...

Heureusement, Tim prit, plus ou moins, les choses en mains. Il n'avait pas de permis, et donc pas de voitures, mais cela ne sembla pas l'arrêter pour autant d'essayer d'arranger les choses. Il sut me rassurer, à sa façon. C'était agréable de le voir sérieux dans une telle situation, prenant vraiment le soin de faire les choses bien et de ne rien laisser au hasard. Tim passait souvent pour quelqu'un d'immature, un peu comme moi quand on ne me connaissait pas, mais j'avais toujours su qu'il pouvait être sérieux dans des situations graves comme celles-ci. Il me donna des consignes pour éviter que le saignement ne continue plus longtemps. Je ne savais pas d'où il connaissait toutes ces techniques, mais je le suivais sans questionner. Il devait savoir ce qu'il faisait. J’acquiesçais à ces consignes et me mis donc à la position indiquée, en appuyant fort avec le torchon à l'endroit de la blessure. De son côté, il portait le marteau dans une main, ne faisant que le rendre plus suspect... Tout cela était de ma faute, pourquoi faisait-il exprès de poser ses empreintes digitales sur l'arme du crime ? Enfin, l'important était qu'il composa le numéro des urgences, expliquant la situation tout en laissant volontairement mes pouvoirs de côté et... venait-il de dire que c'était lui qui l'avait assommé ? Non, non, surtout pas ! Je ne voulais pas que la police s'en prenne à lui par ma faute...

-Mais t'es malade ? On sait tous les deux que je suis celle qui a fait apparaître ce marteau au dessus de sa tête, c'est ma faute si on en est là ! Pourquoi tu as dis aux urgences que tu l'avais assommé ? C'est ma bêtise, je dois l'assumer seule !

Il s'agenouilla à mes côtés, m'expliquant que je pouvais partir et qu'il valait mieux qu'il prenne les accusations car moi personne ne me croirait. Premièrement c'était un peu sexiste, mais au vu de la gravité de la situation, je préférais ne pas relever ce petit détail. En vérité, son geste me touchait. J’appréciais énormément qu'il m'aime au point de se faire accuser d'un crime qu'il n'avait pas commis à ma place. Mais, bien que j'appréciais le geste, il n'avait pas à le faire. Je m'inquiétais probablement pour rien, connaissant les lois pénales sur le bout des doigts et sachant très bien qu'un cas pareil serait forcément pris pour de la légitime défense, et qu'aucun de nous ne risquait quelque chose. Mais pourtant, une partie de moi ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter, en particulier quand je savais que la minuscule probabilité que les choses ne tournent pas de la façon par laquelle elles doivent tourner puisse mettre en danger mon ami.

-J'imagine que maintenant que tu as dis aux urgences que tu étais le coupable, il n'y a pas vraiment de possibilité de revenir en arrière sans nous rendre plus suspects... Merci beaucoup, Tim, tu es vraiment un bon ami. Tu m'as beaucoup manqué, je ne sais honnêtement pas comment j'ai fais sans toi toutes ces années... Par contre, tu penses vraiment que je vais t'abandonner maintenant ? Dans un moment aussi grave et après t'avoir perdu de vue pendant si longtemps ? Impossible, non, je reste avec toi jusqu'à que cette histoire soit réglée, c'est bien compris ?

Et sur ces mots, je lâchais le torchon pour me blottir dans ses bras. J'avais été honnête : je ne savais pas du tout comment j'avais pu survivre sans lui et son amitié sans limites. Une amitié aussi belle était quelque chose de rare et j'avais fais le choix de ne pas entretenir alors que j'avais une perle comme lui en face. Finalement, tout s'était arrangé, et je ne pourrais pas en être plus heureuse mais je n'osais pas imaginer ce qui aurait pu se passer s'il n'avait pas accepter de me pardonner. Je l'aimais énormément et rien ne me faisait plus plaisir que de le retrouver. Tim me tapota gentiment sur la tête, probablement gêné par mon geste et sembla alors lire dans mes pensées puisqu'il me dit exactement ce que je pensais de lui à ce moment.

-Tu parles ! Ce n'est pas moi qui vient d'admettre un crime pour défendre mon ami ! Tu es véritablement l'une des plus belles personnes que je connaisse Tim, merci pour tout. Je sais que je peux toujours compter sur toi.

Les urgences ne tardèrent pas à arriver, et heureusement. Ils prirent le cambrioleur sur une civière et l’emmenèrent à l'hôpital alors que les unités de police restèrent plus longtemps pour nous interroger sur la scène qui venait de se dérouler. Tim ne flancha pas, il resta à la version qu'il avait inventé, et les policiers ne semblèrent pas suspicieux de l'histoire qu'il leur contait. Elle n'était de toute façon pas loin de la réalité, à part le fait que le marteau était apparue grâce à mes pouvoirs, et ne venait pas d'un coup de Tim... De mon côté, je le rassurais comme je le pouvais, lui expliquant qu'il ne risquait rien. Il devra passer au tribunal, procédure obligatoire suite à une infraction de ce degré, mais la légitime défense serait nécessairement accordé par le juge, au vu des circonstances. Et puis de toute façon, il avait la meilleure avocate de la ville pour l'aider à s'en sortir avec toute cette histoire !


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