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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
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 Evénement #29 : Quand mon Coeur fait Boom Boom

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Hadès


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Mer 13 Mai 2015 - 17:28






    Pendant que chaque personne présente se battait vaillamment contre ces grosses bébêtes, j'avais croisé les bras dans le but de les observer. Juste les regarder, sans rien faire pour les aider. J'aurai pu claquer des doigts et réduire ces loups en cendres, mais ils étaient tellement ridicules avec leurs méthodes de combats que ça m'amusait à les voir tenter de manger les gens qui m'entouraient. Bon d'accord, je jetais un petit coup d'oeil de temps en temps vers Hope pour m'assurer qu'aucun s'en prenait à elle, mais je n'étais pas sûr de lever le petit doigt si ça venait à arriver.

    Je m'étais approché du puissant et terrifiant Dragon et j'avais passé une main autour de ses épaules, appuyant un peu dessus. Car ça allait la faire s'affaiser sur elle même et du coup, elle sentira encore plus la douleur sur sa cuisse. D'ailleurs, c'était du sang qui coulait ?

    "Tu vois ma belle, tu aurais été plus gentille avec moi et je t'aurai sanas doute aider, mais là..."

    Je lui avais fait une petite tape sur l'épaule avant de me reculer et de regarder au loin Belle préparer une flèche enflammée. Wouah, la classe. Elle embrassait bien en plus. Enfin, d'après ce que Elijah m'avait laissé sous entendre à l'époque. Je me demandais si elle avait pris de l'expérience dans le remuage des lèvres et le partage de salives, quand elle était avec ce vieux schnock de Rumpel ou quand elle était devenue cette fille hyper badass et... En fait, elle était toujours méga badass. En tout cas elle s'en sortait toujours mieux que notre dragon et... Wouah... Merida s'y mettait aussi.

    Après qu'elle avait réduit en pièce le loup, je m'étais dirigé vers elle d'un pas décidé. J'avais le regard fermé et je m'étais planté devant elle. Puis, sans la prévenir, je l'avais renversée en arrière en passant mes mains dans son dos et je l'avais embrasser fougueusement.

    "J'ai vraiment choisi la meilleure des rousses." lui avais-je dit en la relevant. Et je le pensais véritablement. Du moins jusqu'au moment où elle avait penchée la tête en avant et vomis sur mes chaussures.

    "..ou pas."

    Quand j'avais vue Merida s'essuyer la bouche du revers de la main, elle me semblait beaucoup moins sexy. J'avais totalement zappé qu'elle avait parfois cet air de vieux mec tout décrépis qui traînent dans les bistrots. Beurk...

    "Finalement, on va peut être en rest..."

    Je n'avais pas pu finir ma phrase que je me retrouvais projeté au loin, quelque chose de vraiment très acéré s'enfonçait dans mes cotes. J'avais été trainé sur plusieurs mètres avant de donner un coup suffisamment puissant du pied pour dégager la créature. Mais avec l'élan, je m'étais pris un arbre.

    "BORDEL !" avais-je hurlé. J'avais approché ma main couverte de sang de mon visage, en me rendant compte que moi aussi je devais en perdre pas mal.

    "Et MERDE !"

    Je tentais de me redresser, mais en vain. En plus ça tirait dans les cotes, c'était... J'avais tourné la tête du mieux que je pouvais pour voir si quelqu'un me viendrait en aide, mais à peine j'avais réussi à entrevoir quelqu'un que ce fut une gueule géante qui me croqua... Puis, plus rien.

    "On oublie ce qu'on vient de voir." avais-je dit en apparaissant à côté de Allycia et en posant mon bras sur son épaule.

    "Pigé ?"

    J'étais tombé en cendres et j'étais revenu aussi vite que j'étais partit. Je me retrouvais à côté de Allycia, sans la moindre trace de blessure, mais pas mal fatigué. J'avais pris un sacré coup. Heureusement que j'étais un dieu et que je pouvais revenir à la vie, sinon j'y aurai laissé ma peau. Fallait rester prudent maintenant et ne plus se la jouer super héros. Je m'étais tourné pour qu'on retourne vers le château, oubliant totalement qu'il y avait toujours ce loup qui m'avait attaqué... Mais heureusement, le cri que j'avais entendu derrière moi, ne venait pas de moi...



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Allycia F. Sugahara


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Jeu 14 Mai 2015 - 11:32

Je continuais à chantonner, sans même soucier de la remarque de Hope. Elle devait être juste jalouse de ma belle voix. Et puis, j'en étais déjà à 100 ! Et, j'aurais bien continué si trois loups ne nous avaient attaqués. L'un attaqua Mure, puis se fit tuer par Belle et Hope qui combattaient drôlement bien. Le deuxième se fit tuer par Icha. Impressionnant! Et le troisième? Il tua Judah. Qui réapparu, comme neuf à mes côtés ! Tout était aller très vite, c'était difficile à suivre.
-J'ai tout vu ! Mais, promis, ça restera entre nous.
Je lui fis un petit clin d'oeil. Mais, je n'avais pas bien vu...Est-ce que Judah avait tué le troisième? Je ne le voyais plus. J'entendis un grognement derrière moi et me retourna. Un loup me sautait dessus ! J'étais pétrifié par la peur. Je ne pus mettre que mon bras devant moi pour me défendre, en vain. Il mordit mon bras avec ses dents aiguisés. Mon bras gauche était en sang...

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Wilson L. Wallander


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________________________________________ Jeu 14 Mai 2015 - 19:12


Wilson n'avait pas eu le temps de réagir. Tout se déroulait bien trop vite autour de lui, qui tenait gentiment le chandelier en suivant les conseils de Belle. D'abord, Mure venait de se faire méchamment blessée, mais Icha était déjà en train de s'en occuper. Pendant ce temps là, un duo assez surprenant entre la Belle et la Rebelle réussit à mettre l'un des agresseurs à terre, tandis qu'il avait machinalement tendu les bougies quand on l'avait appelé, sans savoir réellement pourquoi. Agresseurs... ? Le petit robot réfléchissait à cent à l'heure, ses yeux courants partout. D'abord, Judah, qui après avoir eu le droit à une redécoration bien spéciale de ses chaussures, venait de se faire manger. Secouant la tête, il n'y prêta pas attention. Il reviendrait. C'était un dieu, après tout.

Il n'eut pas longtemps à attendre avant de voir le chevelu réapparaître, juste à côté d'Allycia. Il entendit vaguement ce qu'il lui dit. Judah ne voulait donc pas que les gens sachent qu'il avait été battu par un petit loup ? Cependant, ce n'était pas le moment de sourire, le cerveau du jeune homme fonctionnant à cent à l'heure. La jeune blonde était en train de se faire bondir dessus, il l'avait vu, par derrière. Il commençait tout juste à se mouvoir dans sa direction qu'elle se faisait déjà empoigner le bras. Le sang coulait, c'était bien visible et pas très joli à voir. Il n'avait pas d'armes pour la défendre, rien qui pourrait mettre hors de combat la bestiole...

Il était en train de bouillir. Violemment. Pourquoi fallait-il toujours qu'il ait à se battre quand il partait en voyage tranquille ? Enfin cette fois, ça allait, c'était des petites bestioles, pas des statues géantes armées jusqu'aux dents. Et Wilson n'avait pas le temps de penser au fait qu'il voulait juste faire du tourisme... L'adrénaline le contrôlait totalement. L'offensive de son pouvoir n'arrangeant pas les choses, lui ne sachant pas la gérer. A l'intérieur, quelque chose tremblait, se mouvait, s'excitait, avec une envie folle de se monter, se déversant alors à en arrêter son rythme cardiaque.

En un instant, il se retrouvait devant Ally, la lumière du chandelier qu'il tenait faisant reculer la bête, assez longtemps pour que la jeune femme soit hors de portée. Il lui tendit, n'ayant pas vraiment envie d'avoir une main de prise à l'instant. Se posant devant elle, il pouvait voir le regard furieux de l'animal posé sur lui, ses pupilles brillantes. Il ne le quitta pas une seule seconde des yeux, se rapprochant même. Tout était question de domination chez les meutes, non ? La bête se mit à grogner et, instinctivement, sans même savoir ce qui lui passait par la tête, Wilson fit de même. C'était assez étrange comme son. A vrai dire, en d'autres circonstances, il se serait moqué de sa propre personne.
Le loup n'était clairement pas prêt à se barrer, se préparant même à sauter d'après sa position. Au lieu de se reculer ou de s'écarter, au moment du bond, Wilson plongea à terre, l'animal lui passant par dessus. Il avait calculé son coup. Du moins, il l'espérait. Alors, d'un geste réflexe qu'il espéra ne pas louper, il attrapa la queue du loup, la tordant autant que possible, espérant que ça lui fasse gagner du temps – d'après le hurlement, plutôt, oui – et chercha de son autre main sur le sol la moindre branche disponible. N'importe quoi, mais quelque chose... C'était son jour de chance, apparemment, puisqu'il tomba sur un joli morceau assez gros. Il le souleva pour venir l'écraser contre la tête de l'animal qui commençait à se retourner, ne semblant pas très content de s'être fait avoir par derrière.

Plusieurs coups furent assenés, avant que le loup ne tombe, inerte. Wilson avait la gorge serrée, il n'avait pas aimé ça... Mais c'était lui ou eux. Poussant un soupir, lâchant le rondin qu'il avait dans la main, toute l'excitation était redescendue aussi vite qu'elle était arrivée, il se redressa, parcourant le reste du groupe du regard. Il pouvait toujours ressentir un peu de peur chez certains, du malaise chez d'autres et, cette fois ne pouvant s'en empêcher, il décida au moins de calmer Icha. Parce qu'ils avaient besoin de lui, pas en tant que traumatisé mais en tant que vrai bonhomme. Il pouvait deviner que ce n'était pas facile de se retrouver avec plein de sang sur le visage.

Sans dire un mot, ouvrant son sac à dos, il se retrouva bien bête avec son lot de pansements qui ne suffiraient certainement pas pour couvrir les plaies de Mure et d'Allycia. En plus, il n'avait même pas panser à prendre du désinfectant... Une moue désolée sur le visage, il s'approcha d'Ally, prenant son bras blessé dans sa main et tentant du mieux qu'il le pouvait d'éponger le sang avec la manche de son pull.

« Je suis désolé... » Il était assez maladroit dans ses gestes et il s'en voulait de ne pas avoir pris plus de stock en cas de situations semblables. En plus, il aurait pu l'aider avant... « Judah, tu peux pas faire quelque chose ? »

C'était un divin non ? Il pouvait se soigner lui-même, il pouvait pas soigner les autres ? Wilson l'aurait bien fait s'il le pouvait, mais il gérait juste le mental, pas le reste, il n'avait pas les autres capacités divines basiques.

La laissant avec le dieu en tentant de la rassurer, il sortit sa boîte de doliprane et lui en tendit un – on sait jamais, les dolipranes c'est fort pour les mal de tête, pourquoi pas pour les morsures de loup ? Puis il la libéra aussi du chandelier qui occupait son seul bras encore en parfait état, avant de rejoindre Hope derrière son arbre toujours en train de se vider l'estomac. Il lui tendit également un médicament et sa bouteille d'eau, avec un petit sourire se voulant compatissant.

« Tu vas finir par te déshydrater. »

S'ils pouvaient tous s'en sortir sans trop de mal, ce serait quand même mieux.
Rester sur place n'était pas une bonne idée, le hurlement du dernier avait dû en alerter d'autre.

« Il faut bouger. Ichabod, tu peux porter Mure ? »

C'était plutôt rhétorique. Il lui semblait que c'était mieux que ce ne soit pas Judah qui s'en charge et lui était toujours le genre d'éclaireur qui passe devant pour éclairer le chemin. Il devait avouer aussi qu'Icha avait l'air plutôt... plutôt apte à porter des gens. Il avait beaucoup de muscles. Plus que lui. Beaucoup plus.
Pour le reste, ils semblaient en état de se débrouiller. Alors, comme personne ne semblait avoir très envie d'attendre ici que le reste de la meute leur saute dessus, ils se mirent en marche rapide, à défaut de pouvoir courir.

Le portail du château se détacha du décor beaucoup plus rapidement que Wilson ne l'avait imaginé, à moins que son cerveau se soit mis en veille et qu'il n'ait pas senti le temps passé. Il jeta un coup d’œil à Belle, comme pour avoir confirmation que c'était le bon endroit, mais vu comment elle observait l'habitation, ça devait être le cas. Poussant la grille avec quelque peu d'hésitation, le fait qu'il fasse nuit ne le rassurant pas totalement, il commença à avancer lentement dans le grand jardin qui s'allongeait derrière. Le jardinier devait être en vacances parce qu'il y avait pas mal de mauvaises herbes, l'herbe était plutôt haute par endroit, pas très bien entretenu tout ça. En plus, les statues lui semblaient légèrement sales, faut dire qu'elles avaient l'air vieille aussi, l'âge ne devait pas aider.
Oui parce qu'il y avait beaucoup de statues faites de pierre, un peu partout, représentant divers animaux, diverses... créatures, à dire vrai. C'était plutôt... effrayant.

« Elle est par où la porte d'entrée ? » Il s'était rapproché de Belle, son regard allant d'un bout à l'autre du jardin, n'en voyant pas la fin. Il ne se sentait pas particulièrement à l'aise. Il avait envie d'un bon chocolat chaud. « Je crois qu'elles me regardent... » C'était un murmure cette fois, elle devait être la seule à l'avoir entendu, il ne voulait pas inquiéter tout le monde.

Mais il l'aurait juré, à chaque fois qu'il tournait la tête, pour ensuite se remettre à observer une statue, son regard avait dévié. Elles le suivaient. Il déglutit avec peine, serrant sa main un peu plus autour du chandelier et accélérant la cadence sans même s'en rendre compte.

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________________________________________ Ven 15 Mai 2015 - 18:39


« L'aventure n'existe pas. Elle est dans l'esprit de celui qui la poursuit, et dès qu'il peut la toucher du doigt, elle s'évanouit pour renaître bien plus loin, sous une autre forme, aux limites de l'imagination. »Pierre Mac Orlan

Quand mon Coeur fait Boom Boom


Ils s’étaient tous organisé pour la suite du voyage pour ne laisser personne derrière. Belle n’aurait jamais accepté, et pas seulement parce que Mure faisait partie des blessés que c’était son gong que tout le monde cherchait… Même Judah elle n’aurait pas voulu le laisser derrière… alors que c’était un malotru, pour dire… Elle n’arrivait pas vraiment à le cerner, il avait été capable des pires mots à la mort de Lacey, la traitant de coincé, mais il ne s’était pas gêné pour la regarder d’un œil plutôt « chaleureux » dirons-nous lorsqu’elle s’était battue contre les loups… Bilan des blessés : Mure, Allycia et… Judah… elle ne s’était pas empêché un petit sourire en coin en voyant môsieur le grand dieu des enfers se faire arracher la tête par un simple petit loup. Mais elle avait gardé le silence, évitant de faire une remarque dans ce groupe plutôt à chaud et mal en point. Hop ne s’était pas faîtes touchée mais elle ne semblait pas non plus en très grande forme… Tout en soupirant, elle posa son sac à dos à terre et s’accroupi pour chercher à l’intérieur. Lorsqu’elle tomba sur les affaires de Lacey, elle sentit son cœur se serrer dans sa poitrine, elle déglutit et continua à chercher. Elle tandis sa trousse de premier soin à Wilson qui semblait déjà en train d’aider mais avec des pansements beaucoup trop petit… Avec son désinfectant à elle, ses compresses et son rouleau de gaze, il arriverait sans aucun doute à un meilleur résultat. Elle remit une mèche de cheveux derrière son oreille, fouilla encore un peu et sortir un cachet soluble ainsi que sa petite bouteille à moitié vide. Elle jeta l’effervescent dedans, attendit qu’il se dissoudre et tandis la bouteille à Hope, ainsi qu’un petit sachet remplit d’une espèce de gelée.

- Bois ça, c’est pour t’aider à digérer et ça, c’est du gel de polysilane, ça te fera un pansement gastrique, ça t’aidera à aller mieux… Finalement tu vois, c’est pas plus mal que ce soit moi qui soit restée, je suis pas aussi fun que Lacey mais je sais au moins te soigner.

Elle lui lança un petit sourire froid, moitié sympathique, moitié vengeur. Elle ne lui en voulait pas de préférer Lacey à elle, elle l’avait toujours fait et sans son défunt double, elle ne se serait jamais rapprocher… Il faudra sans doute du temps pour que la sympathie naisse entre les deux, mais il y avait un début à tout et elle avait promis à sa « sœur » de cœur de se décoincer un peu alors…

Après que tout le monde fut près pour le départ, ils se remirent en route et arrivèrent à la grille du château. Belle oublia instantanément tous ceux qui se trouvaient autour d’elle… elle oublia tout, jusqu’à la malédiction, jusqu’à la raison de sa visite… Elle était de retour… Chez « elle »… enfin plus ou moins… Dans le château de son assaillant… et de son défunt fiancé… Nostalgique, elle eut un petit sourire en regardant le château, tandis que Wilson poussait le grillage. Le jardin était plutôt en sale état… de nombreuses roses rampantes, comme du lierre, recouvraient de nouveau les murs… Elle avait l’impression que ces roses avaient toujours été là… mais le Ténébreux ne les avait jamais apprécier, sans qu’elle puisse savoir pourquoi. Elle était encore capable d’entendre son cri strident et alarmé qui lui demandait de les arracher… Comme si elles faisaient d’un passé qu’il voulait cacher… Une chose été sûre, personne n’avait repris sa tâche de jardinière après elle… Elle avançait avec les autres et Wilson finit lui demander l’entrée. Elle lui montra du doigt, là, à l’autre bout du jardin, tout en continuant à avancer.

Mais elle se stoppa net lorsqu’il lui fit remarquer qu’elle avait l’impression qu’elles le suivaient du regard. C’était pas bon signe, mais alors pas bon signe du tout… Belle avait toujours vécu dans un château statique, inanimé mais elle savait que l’endroit renfermé de nombreux objets dangereux, fait de magie noire pour certains, et combien de fois Rumple l’avait sauvé in extremis de l’un de ses objets qu’elle devait dépoussiérer… Elle leva les mains pour forcer tout le monde à s’arrêter, tout en regardant autour d’elle.

- Ce n’est pas normal…

Les sourcils froncés, elle s’approcha avec lenteur et prudence de l’une des statues. Une fois à quelques centimètres d’elle, elle eut la surprise de la voir tourner les yeux vers elle, la regardant intensément, avant de se mettre à chanter d’une voix grave :

♫ Bonjour ! Bonjour ! ♫ Bonjour bonjour bonjour ! ♫


D’un geste vif, Belle se recula en hurlant… Ce qu’elle chantait n’avait aucun sens… les autres en revanche… elles s’étaient misent à chanter un air qui ne lui était pas étranger. Derrière elle, une autre s’était mise à chanter cet air, la forçant à se retourner vivement :

♫ Bonjour ! Bonjour ! ♫ Bonjour bonjour bonjour ! ♫


Ça lui rappelait… La Belle et la Bête… Le film de Walt Disney… C’était la chanson d’introduction, lorsque son propre personnage arrivait au village… ENCORE ?! Mais on lui voulait quoi à la fin ? Toutes se turent quand l’une à sa droite ouvrit la bouche pour chanter :

♫ Sous votre visage d'anger,
Vous avez l'air quand même très étrange.
Vous ne ressemblez à personne. ♫


C’était à elle qu’elle parlait ?! Elle n’eut pas le temps d’en savoir plus qu’une autre reprenait déjà :

♫ C'est vrai qu'elle ressemble à personne ! ♫


Puis une autre :

♫ Non elle ne ressemble à personne ♫

Pourquoi fallait-il que toutes les personnes autour d’elles se mettent à chanter à tue-tête à chaque fois qu’elle s’approchait d’un objet… A croire qu’on l’attendait… C’était complétement stupide, la « Bête » était morte depuis plusieurs mois, ils n’étaient pas au courant ? Un peu paniquée, elle se contempla : au moins elle portait toujours sa robe bleue. D’un pas vif elle se dirigea vers Judah. Elle ne savait pas si tout ça était normal, si cela était dut au coffre de Picsou ou si tout cela était simplement de la magie noire. Mais une chose était sûre, personne n’avait le moyen de rivaliser contre ça, pas elle en tout cas, c’était toujours le Ténébreux qui l’avait protéger d’un éventuel danger… Mais le Ténébreux n’était plus là… et il fallait trouver quelqu’un capable de la même puissance, voire peut-être plus.

- Judah il faut que tu nous aides. C’est le moment de prendre ta revanche sur les loups… Je sais pas ce qu’il se passe mais c’est pas normal et… (autant le gonfler un peu, il semblait adorer ça…) tu es le seul assez puissant, le seul homme de cette situa…

Une des statues venaient de lui couper la parole pour se remettre à chanter la suite de la chanson. Si elle avait pu, elle lui aurait explosé la tête…

♫ Il est divin, il est à frémir,
Ce monsieur, mais quel beau garçon.
Son coeur s'emballe, elle va défaillir
Y'a que lui pour lui donner le grand frisson ! ♫


C’était d’ELLE qu’elle parlait cette espèce de chose en marbre ? Elle n’était pas du tout en train de s’emballer devant Judah, plutôt mourir ! Mais elle eut tout de même un sourire en coin en réalisant que c’était la partie des trois triplées blondes qui parlaient de… Gaston… Oui… Gaston, ça lui allait plutôt bien…

- Me donner le grand frisson, et puis quoi encore… Allez, on avance… Judah s’il te plaît fait attention à ce qu’elles nous attaquent pas et… et arrête de me regarder comme ça voyons, elles racontent n’importe quoi !

Elle s’était énervée en voyant le regard qu’il lui avait lancé, suivit d’un regard mi amusé, mi aguicheur… Ma parole, elle allait le baffer… Ce qu’il pouvait ressembler à Gaston… Elle leva les yeux aux ciels en secouant la tête puis fit un signe aux autres d’avancer, tout en prenant la tête du groupe. Seulement voilà, deux statues, des espèces de lons cabrés, s’étaient rapprocher l’un de l’autre pour les empêcher de passer et les ronces et mauvaises herbes étaient tellement hautes qu’il n’y avait aucun autre chemin.

- Laissez-nous passer. LAISSEZ-NOUS PAS…

Sa voix était en train de s’étouffer dans le chant des statues qui n’arrêtait pas de répéter à quel point Gaston Judah était un beau garçon. Elle inspira un grand coup et compris soudain ce qu’on lui demandait. Toutes les statues chantant d’un air enjouées en la regardant avec insistance… Ils… non… Elle n’allait tout de même pas… Chanter ?! … Et ben si… Elle crevait d’envie de chanter la « Reprise » de « Bonjour », lorsque son propre personnage refusait le mariage avec Gaston mais brusquement, au moment où elle eut envie de la chanter, un espèce de flash se fit dans sa tête et une autre chanson lui vint comme une évidence. Elle ne savait absolument pas pourquoi c’était celle-là, pourquoi à ce moment-précis, mais cela la frappa si violemment qu’elle ne chercha pas une seconde à résister :

♫ Tous humain à nouveau
Vrais humains à nouveau
Si cette fille nous délivre d'ici
Les joues roses à nouveau
On s'expose à nouveau
A goûter de la joie d'être en vie ! ♫


Elles s’étaient toutes tues pour l’écouter mais visiblement, elle n’en avait pas fait assez vu que le passage était toujours clos. Soupirant et serrant les poings, elle repartie pour la suite du couplet :

♫ Dans la danse à nouveau
En vacances à nouveau
On se lance à refaire des folies !
Un p'tit jeu, trois p'tits tours !
Devant eux c'est l'amour !
Quant à nous, tous humain à nouveau ! ♫


Ses yeux s’illuminèrent lorsqu’elle vit que les statues s’écartaient enfin mais au même moment, les portes du château s’ouvrirent dans un fracas épouvantable et un énorme rugissement se fit entendre à l’intérieur. Un véritable rugissement de… Bête. Elle regarda ses compagnons un peu alarmée en déglutissant puis leva les yeux au ciel. Tout était tellement sombre soudain. La nuit était tombée pleinement et complétement… à moins qu’un orage se prépare… Quelque chose clochait, c’était quoi qu’il y avait à l’intérieur ? Le château devait normalement être vide… Elle n’avait jamais entendu un tel rugissement et l’idée que quelqu’un d’autre eu élu domicile dans la demeure de Rumple la rendait furieuse… Ne se départissent pas de son courage, elle annonça :

- Je rentre. Il faut que je rentre là-dedans… Je ne sais pas ce qu’il y a à l’intérieur mais ça n’a rien à y faire, c’était le château de Rumple et je refuse qu’un espèce de monstre saccage tout. Des monstres, j’en ai déjà combattus deux dans ma vie, je peux bien en combattre un troisième et… et connaissant ton gong Mure, je commence à voir que c’est un petit farceur, s’il s’est caché quelque part, c’est bien là-dedans… avec la chose… Je n’obligerais personne à me suivre, ceux qui veulent rester dehors en attendant le peuvent…

Elle leur fit un sourire avant de se diriger vers l’entrée. Elle avait à peine poser le pied sur le perron qu’elle sentit que son corps devenait étrange… Ramenant les mains vers son visage, elle constata qu’elle avait des longs gants jaunes et une robe de bal tout aussi jaune… quant à la coiffure.

- Ah ah ah, très drôle… hilarant… vraiment…

Elle avait marmonné ça pour elle, tout en soulevant sa robe pour monter les marches. Qu’allait-elle bien pouvoir faire fagoter comme ça, elle avait des talons, une robe envahissante, sans doute magnifique pour danser mais pour courir… c’était une autre histoire… Tous ces changements de tenus commençaient sérieusement à l’agacer… Elle espérait bien que c’était la dernière robe…


Juste pour le plaisir


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Le Temps nous ai compté...

le Temps... pourtant gaspillé

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Hope Bowman


« Faisons comme si j'étais Merida.
Parlez-moi, je suis tout ouïe »


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________________________________________ Ven 15 Mai 2015 - 23:46


« L'histoire éternelle touche de son aile... Pfeu c'est tellement gnangnan ! »

C'est fou ce qu'on peut trouver dans son ventre. Des choses qui, une fois transformées, se révèlent d'un aspect totalement différent. Je louchai sur le contenu de mon estomac, au pied de l'arbre.

"Quand est-ce que j'ai mangé des anchois ? A moins que ça ne soit pas des anchois..."

Un nouveau haut-le-coeur me saisit. Bon, mieux valait que je regarde ailleurs. Ca ne servait à rien de fournir des analyses approfondies. Je me détournai, une main sur la bouche et découvris Wilson qui me tendait une bouteille d'eau et des Doliprane. Je me saisis des deux et engloutis un comprimé avant de boire allègrement. Puis, je m'essuyai la bouche d'un revers de main et lui rendis la bouteille.

"Tu sais que je t'aime, toi ?"
fis-je, reconnaissante à un point pas possible.

Il fallait qu'il en profite, je débordais rarement d'amour à ce point. Belle avait certainement besoin d'affection, car elle chercha à m'attendrir avec ses remèdes, mais ils arrivaient un peu tard. Je repoussai sa bouteille pétillant de comprimé effervescent, mais acceptai le pansement gastrique. Je ne connaissais pas mais si ça pouvait m'aider à avoir moins mal au bide, autant essayer. J'avalai la gelée à la façon d'un Petit Filou Tubs tout en l'enroulant sur lui-même, puis je rejoignis les autres qui avaient repris la route. Nous arrivâmes dans un grand jardin envahi par les mauvaises herbes. Des statues anciennes et abimées se dressaient ça et là, à moitié englouties par la végétation. Je serrai machinalement mon arc et ma flèche dans mes mains. Ces statues avaient un air vicieux, malsain.

Je fus à moitié étonnée de les entendre chanter. Belle demanda à Judah de l'aider, et c'est alors que les statues mirent en lumière un détail qui m'avait peut-être échappée depuis le début de cette aventure. Je me méfiais sans cesse de Mure qui me faisait un peu trop d'ombre, mais j'avais omis l'oie blanche qu'était Belle French. Tournait-elle un peu trop près de mon dieu chevelu ? Il faudrait que j'en ai le coeur net. Je mis cette question de côté pour l'instant, essayant de ne pas prêter attention aux statues qui caquetaient sans cesse que Belle en pinçait pour lui.

Le pire, ce fut quand elle se joignit à elles pour chanter.

"Non mais... tu te crois chez Mickey ?" explosai-je, n'en pouvant plus.

D'abord Allycia poussait la chansonnette, et maintenant elle ! Belle n'en eut rien à faire, elle continua ses gammes et ses arpèges. Je fus bien forcée d'admettre que ses vocalises portèrent leurs fruits : la végétation s'écarta, nous donnant l'accès au château que nous avions vu de loin avant de nous engouffrer dans la forêt. Un rugissement terrible s'en échappa quand les deux hautes portes s'ouvrirent toutes seules.

J'écarquillai les yeux d'un air avide.

"La Bête ! C'est forcément la Bête !"
m'écriai-je, surexcitée. "Ou alors un très très gros... chien. Un mélange d'ours et de yéti."

Comme mes hypothèses n'avaient l'air d'intéresser personne, j'emboitai le pas à Belle, mais en voyant la robe qui apparut sur elle lorsqu'elle eut franchi la porte, je me stoppai net, la jambe en l'air. Après tout, je pouvais encore rester ici. Non, ça passerait comme une preuve de lâcheté. La princesse de Dun Broch n'était pas couarde !

"Si je me retrouve affublée d'une meringue jaune moi aussi, je dépose une plainte au propriétaire !"
lançai-je sur un ton de défi.

J'avais essuyé maints combats, mais me retrouver empêtrée dans une robe à crinoline avec un corset et tous les autres accessoires de torture fournis avec, c'était au-delà de mes forces.

Je pris une grande inspiration et posai le pied au sol. Je passai totalement la porte, observant tout autour de moi d'un air frénétique. Puis, avec appréhension, je baissai les yeux sur mes vêtements. Je laissai échapper un cri de stupeur. Je portai une tenue noire de domestique, dont la jupe à volants très courte m'arrivait bien au-dessus des genoux. Un petit tablier blanc était passé au-dessus. Dans ma main gauche, je ne tenais plus de flèche mais un plumeau. Je cherchai aussitôt à tâtons mon carquois. Ouf, il était toujours autour de ma taille. Tout comme mon arc que je passai en travers de mon buste.

"Eeeh... plutôt sympa tout compte fait."
fis-je en soulevant quelque peu ma jupe pour découvrir de multiples jupons blancs vaporeux, avant de jeter un coup d'oeil appréciable à mes bottines lacées.

Je regardai les autres passer les portes un à un. Ichabod arborait désormais une chemise blanche ainsi qu'un pantalon jaune. Judah un élégant costume ainsi qu'une queue de cheval nouée par un noeud. Mure avait des oripeaux de cuisinière, elle portait même une charlotte en tissu sur la tête (je m'esclaffai légèrement à cette vision). Quant à Allycia, ses vêtements avaient été remplacé par une longue robe fuseau blanche et crème, qui l'empêchait de faire de grands pas. Wilson avait hérité du costume le plus original : des habits rouges et dorés avec des pompons dorés en tissu sur les coudes ainsi que sur les genoux. Je clignai des yeux sur ce détail préoccupant, avant de m'élancer vers lui pour jouer avec le pompon sur son coude.

"J'espère que tu ne vas rencontrer aucun chat. Tu le rendrais dingue avec ça."
fis-je, complètement hypnotisée par mon jeu avec le pompon.

Puis je me tournai vers Judah, me rinçant l'oeil quelques secondes. Faut dire qu'il avait sacrément d'allure avec ses cheveux coiffés en arrière. C'était étrange que les collants lui aillent aussi bien. A moins que ce soit moi qui ai une case en moins.

Brusquement, une porte s'entrouvrit à l'étage, à gauche. Un simple courant d'air ou un piège savamment orchestré par le propriétaire des lieux ?

"Tiens, l'aile Ouest ! Celle où tu n'as pas le droit d'aller !"
lançai-je à Belle. "Bah moi, j'y vais !"

Je grimpai l'escalier quatre à quatre, mes jupes voletant un peu trop allègrement autour de ma taille, et dévoilant sans doute un peu trop de ma personne également. Une fois sur le palier, je me précipitai jusqu'à la porte qui se claqua sur mon nez. Stupéfaite, je plaquai une main sur le milieu de mon visage.

"Eh ben, merci pour l'hospitalité !" râlai-je.

Je posai la main sur la poignée pour l'ouvrir, mais elle me résista. Elle semblait verrouillée. Je poussai un grognement et m'y cramponnai à deux mains. Bientôt, je tirai dessus de toutes mes forces, la tête renversée en arrière, un pied posé sur la porte qui me résistait.

"Je... vais... être... ton... pire... cauchemar !"
marmonnai-je entre deux efforts.

Cette porte allait s'ouvrir, de gré ou de force ! J'ignorais pourquoi je m'acharnais autant sur un objet inanimé. C'était sûrement pour penser à autre chose que ce fichu mal de ventre qui ne passait pas malgré les médocs de Wilson et de Belle. Cette fois-ci, c'était vraiment la fin. J'allais mourir d'une explosion ventrale. Ca se disait au moins ? Je me consolais en me disant que j'allais mourir d'un truc inconnu. Je serais une originale jusqu'à la toute fin ! La classe quand même, quand on y pense.


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Mure S. Ucciello


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________________________________________ Sam 16 Mai 2015 - 22:31

Boom Boom !
Judah, Hope, Wilson, Belle/Lacey, Allycia, Ichabod & Mure


Elle aimait définitivement la brunette. Non seulement elle savait s’habille correctement (quand un sort ne faisait pas se fringuer tout le monde différemment, ça arrive ces choses là), mais en plus d’être intelligente, elle était débrouillarde. Tandis qu’elle faisait équipe avec Merida pour se débarrasser des sacs à puces, Mure en profitait pour faire une check-list de ses organes internes. Vu que tout semblait toujours en place, elle observa simplement le brun-serpillère arriver comme un cheveux sur la soupe pour étaler sa supériorité inexistante. Elle grinça tout de même des dents lorsqu’il s’appuya sur elle, de dégout autant que de douleur (faut le mentionner). "Tu vois ma belle, tu aurais été plus gentille avec moi et je t'aurai sanas doute aider, mais là..." La vraie question c’est : est-ce qu’elle devrait être flattée ou insultée d’être perpétuellement sous-estimée. Tandis qu’il lui tapotait l’épaule elle se saisit de manière détendue de son poignet (juste pour rester à son niveau), avant de remonter vivement le genou de sa jambe blessé là où il aurait probablement préféré qu’elle s’approche avec plus de douceur (les hommes, tous des bébés). C’est pas parce qu’elle avait une plaie ouverte qu’elle était à l’article de la mort non plus. « Je me débrouillerai sans, merci. » La blessure la tira de manière désagréable, mais la satisfaction en valait le coup. En fait elle avait plus mal à la tête qu’à la jambe. Elle allait se retrouver avec une de ces migraines bientôt… Elle n’allait pas pouvoir se coiffer sans en hurler, elle le sentait. Et quand on ne peux pas se coiffer, on ne sort pas de chez soi, b.a-ba de la bonne tenue de soi.

L’autre rousse s’approcher en gémissant comme un bébé. Et c’est ça les princesses guerrières de nos jours ? Et c’était quoi cette question stupide ? Elle avait vu comment elle était habillée récemment, comme si elle avait de quoi transporter sa pharmacie. Le bon côté c’est qu’au moins elle avait retrouvé son sourire éclatant, c’était absolument hilarant. « Je suis sûre que tu survivra. » Elle du se retenir pour ne pas éclater de rire tandis qu’elle lui tapotais le dos d’une manière faussement compatissante. C’est Icha qui arriva à son niveau en premier après ça, clairement il était trop secoué par tout ça et – est-ce qu’elle était la seule qui soit zen ici ou quoi – tentait vainement de se reprendre. Ah il y avait de la bonne volonté, elle ne pouvait pas le nier, typiquement lui. « Attention ! » C’est agaçant quand on est pas maitre de ses facultés, ici en était un parfait exemple puisque malgré l’avantage qu’elle avait de voir l’ennemi, et celui d’être dans le bon axe pour le repousser, elle n’était pas assez rapide pour ça. Son avertissement était la seule chose qu’elle ai pu offrir à son élève avant que le loup ne lui tombe dessus. Loués soient les réflexes des pandas. Il ne semblait pas aller mieux pour autant. Avec un soupir, elle se tourna vers lui avant de passer ses mains autour de sa nuque et de tourner son visage couvert de sang vers elle. Essuyant une marque sur sa joue avec son pouce. « Je vais bien. Tu vas bien. » Elle était sérieuse comme elle ne l’était pas souvent, et ses mains fraiches lui remettrai peut-être les idées en place (elle l’avait dit qu’il faisait froid !). Il ne s’agirait pas qu’il tombe dans les pommes maintenant. Elle n’était pas en état de le porter. Merida était occupée à vomir sur le brun, après ou avant l’avoir embrassé elle ne savait plus très bien. Elle avait prit un coup sur la tête après tout. Et regarda d’un œil vaguement intéressé lorsqu’il se fit attaquer par un loup. Croqué tout cru le chevelu.

« J’ai dépassé mon quota d’avertissements. » En haussant les épaules de manière innocente. Avant d’être distraite par Willy… ça c’était quelque chose à quoi elle ne s’attendait pas. Qui redevint le petit robot prévenant en distribuant ses médicaments à tout le groupe. Elle lui fit un petit sourire amusé quand il s’approcha. Il avait changé. D’une certaine manière, il avait grandit, leur conversation au café aurait probablement eu des révélations différentes si elle avait eu lieu maintenant. « Ichabod peut me porter. » C’était sans appel pour tout le monde. Oui parce que le principal intéressé n’avait pas son mot à dire sur la question. Et du point de vue technique il en était capable, elle lui donnait simplement l’autorisation. Elle se laissa soulever gentiment, se laissant bercer le temps du trajet. Quoi ? Il était chaud et elle avait froid, c’était purement biologique. En plus il était confortable, elle n’allait pas s’en plaindre. Les grilles du château arrivèrent rapidement en vue, entourées de statues qui semblaient mettre Willy particulièrement mal à l’aise. Elle retint un ricanement en le voyant. Elle n’allait pas trop lui en faire subir, elle préférait encore se réserver pour le grand brun. Mais ne pu tout simplement pas s’empêcher d’éclater de rire lorsque les statues se mirent à chanter. C’était vraiment trop inattendu, et elle devait avoir perdu un peu plus de sang que ce qu’elle croyait, pour que ça l’amuse autant. Mais bon, elle n’allait pas s’en plaindre. On prend ses analgésiques où on peut. Elle ne pouvait pas s’empêcher de continuer à rire en entendant la chanson vanter les mérite de probablement quelqu’un d’autre, mais adressé au Dieu-serpillère. Cette situation devenait de plus en plus hilarante, entre Belle qui se mettait à chanter, et Merida qui s’énervait toute seule.

Elle réussi à se calmer au fur et à mesure, essuyant les rares larmes qui lui avaient échappées face à ce spectacle, tandis que les portes s’ouvraient enfin devant eux. Avec un rugissement en fond sonore. Au moins ils savaient où ils étaient. Un accueil chaleureux, et un propriétaire heureux, que demander de plus ! Elle récupéra une certaine sobriété devant l’air qu’affichait Belle, et lui répondit de son ton assuré habituel. « Je viens aussi. » Elle n’allait pas tourner les talons maintenant, ça aurait été ridicule. La rouquine reporta son attention sur Icha, avant d’utiliser ses épaules comme levier et reposer elle-même ses deux pieds au sol. Elle pouvait marcher vingt mètres. C’est en se retournant vers la porte qu’elle constata le changement de tenue de la brunette, hochant la tête doucement d’approbation. Cette couleur mettait ses cheveux en valeur, très flatteur. Elle suivit, plus lentement mais toujours là merci, les autres qui entraient, chacun sa tenue attitrée (avec plus ou moins de succès). Et se retrouva affublée d’un ensemble déjà beaucoup plus long que le précédent, et voyant comment avait terminé l’autre rousse, elle était soulagée pour une fois de ne pas être à nouveau celle qui finit à moitié nue. Même si elle regrettait vraiment la veste d’Ichabod…

Une cuisinière ? Elle pencha la tête sur le côté, sa charlotte oscillant dangereusement. C’est eux qui l’auraient voulus, qu’ils ne viennent pas se plaindre par la suite. Merida partit d’ailleurs au quart de tour en direction des escaliers, Mure reportant son attention sur le décor d’un air détaché, si elle trouvait quelque chose là-haut elle leur ferait savoir, en attendant elle n’allait pas faire le petit chien et la suivre comme si elle possédait toutes les croquettes. En plus courir dans un escalier ne la tentait pas particulièrement actuellement. Sa migraine faisait des sienne, et ce bourdonnement incessant ! Un petit bruit de fond aussi. Répétitif. Elle se massa les tempes pour alléger un peu la pression derrière ses yeux. Mais le bruit ne s’en fit que plus insistant. Tic tac tic tac… Une horloge ! Techniquement parlant le gong avait été dissimulé dans la tour d’une horloge, est-ce qu’elle devait y voir un signe ? Il détestait les signes ce truc là normalement. Elle releva vivement les yeux pour fouiller l’entrée du regard, pas d’horloge comme à l’entrée de la maison un peu plus tôt. Celle que le grand brun avait détruite. D’ailleurs… Elle se tourna dans sa direction l’observant de la tête aux pieds, un air curieux sur le visage. Ça venait de sa direction. Elle s’approcha avant de se poster devant lui en fronçant légèrement les sourcils. C’était illogique, il ne pouvait pas l’avoir. Sans lui demander quoi que ce soit, elle se mit à fouiller ses poches dans tous les sens. Le connaissant il allait encore penser qu’elle cherchait à le peloter, mais franchement elle s’en fichait un peu. Sa main se referma sur un petit objet rond et froid, qu’elle sortit de manière brusque. Ce n’était pas son gong, sinon elle l’aurait déjà senti. Une montre à gousset ? Pourquoi est-ce qu’elle pouvait l’entendre ? Elle enclencha le petit mécanisme pour en ouvrir le boitier et… rien. Elle fronça les sourcils de plus belle. Ça ne venait pas de là. Elle laissa retomber la montre distraitement qui se mit à pendre le long de sa chaine. Aucun intérêt.

Pourtant ça venait bien de quelque part… Une porte ouverte un peu à droite attira son attention rapidement. Elle n’eu qu’à faire un pas dans sa direction pour réaliser que c’était le lieu dont était originaire ce bruit d’horloge. Elle entra sans problèmes (pas comme l’autre), et se retrouva dans une immense cuisine emménagée. Elle en aurait presque était toute guillerette si elle avait su cuisiner. Le four était en marche et elle s’en approcha instinctivement. Mmmmh enfin quelque chose de chaud. Et l’odeur sucrée remplissait la pièce comme du miel qui attire des abeilles. Elle ouvrit la porte du four, et sans prendre la peine de se protéger les mains en sortit un plat recouvert de cookies. Elle n’aimait pas les sucreries, plutôt les choses épicées, mais cuisiner correctement c’était secondaire quand on avait une cuisine qui ne demandait qu’à ce qu’on l’utilise. Il fallait qu’elle cuisine.

Elle détestait ça. Mais il fallait qu’elle cuisine.

On a pas idées aussi, des gens dans le château, et pas de quoi manger, c’est totalement inconcevable. Elle se mit à agiter des poêles et des casseroles dans tous les sens, allumant le fourneau qui laissa échapper de grandes flammes. Elle devait cuisiner. Est-ce qu’on met de l’eau pour cuire les œufs ? Elle mélangea un peu de tout dans chaque récipient, ce qui était en train de bouillir d’un coté oublié pour s’occuper d’une aubergine qui refusait de se peler. Sans nul doute que c’était une mauvaise idée qu’avait eu ce sort de la choisir comme cuisinière. Tout le château en fut d’ailleurs informé lorsqu’un grand BOOM retentit même jusque dans les fondations. Une vague de chaleur bienvenue, traversa la rouquine qui resta impassible. Elle avait fait sauter le fourneau.

Ah.

Elle arrangea sa tenue brûlée par endroit, époussetant distraitement une flamme sur sa charlotte. Au moins maintenant elle n’avait plus froid !

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________________________________________ Dim 17 Mai 2015 - 1:30



Quand j'avais entendu le rugissement, j'avais hésité à rentrer dans le château. On ne savait pas ce que c'était. Peut être que cette fois, c'était vraiment une grosse bête. J'avais laissé la flèche ensanglantée dans les bois, ne voulant pas me promener avec l'arme qui avait servi à tuer le loup. Peut être que c'était juste une maman loup qui chassait pour nourrir ses petits. Peut être que c'était bien ça, et que j'avais condamner des louveteaux innocents. Ou peut être que c'était juste un loup psychopathe qui voulait tous nous manger. Je n'en savais rien, mais je ne voulais pas être perçu comme le meurtrier de loups du coin.

Et puis est-ce qu'on ne risquait pas de voir d'autres statues qui chantent dans le château ? Franchement, elles étaient terriblement stressantes ! Comme des pantins en pierre. Ces choses là sont horribles, avec leur bouche toute bizarres et leurs yeux qui pivotent. Je ne voyais pas pourquoi Belle avait chantée avec les statues. Ça ne donnait pas envie de chanter. Même si c'était les chansons de « La belle et la bête ». Les sirènes chantent aussi, et pourtant, elles mangent les gens. Il faut se méfier de tout ce qui chante.

Au final, les statues nous avaient laissés passés, et aucune bête ne nous avait envoyé au cachot. On s'était juste retrouvés tous habillés très bizarrement. Vraiment très très bizarrement. Quoi que ça ressemblait beaucoup aux vêtements que portent les personnages du dessin-animé. Dès que j'avais passé la frontière invisible, je m'étais retrouvé habillé d'une chemise blanche qui faisait un peu plus habillée qu'une chemise normale, et d'un pantalon jaune qui ne devait pas m'aller du tout. Le jaune, ce n'est pas ma couleur après tout. J'aime bien, mais ce n'est pas pour moi. Et puis ce pantalon était bizarre. Au niveau des cuisses il gonflait, et ça donnait un drôle d'effet. Au moins je ne portais pas de collants, comme Judah.

Je tirais sur le foulard jaune noué autour de mon cou de façon un peu trop serrée à mon goût, et je suivi les autres dans l'aile ouest, tout en sachant très bien qu'il ne fallait pas y aller. Mais apparemment, c'était la spécialité de Hope d'aller dans des endroits interdis. Je fis pourtant demi tour en voyant que Mure n'avait pas suivi le reste du groupe. Que ce qu'elle faisait ? Ça ne m'avait pas gêné de devoir la porter dans les bois, elle n'était pas lourde du tout et puis j'aimais bien pouvoir l'aider. Mais même si elle voulait pouvoir marcher toute seule, il fallait que je la surveille. Elle avait été mordu par un loup, elle devait encore être fragile. Même si elle n'avait pas du tout l'air de l'être. Elle se débrouillait vraiment bien. Même avec une charlotte sur la tête, elle avait toujours la classe.

Le bruit d'une explosion me fit légèrement paniquer et me précipiter vers la salle dont sortait un nuage de fumé noir. Bon en réalité, je paniquais totalement. Qui avait explosé ? Est-ce que c'était Judah qui faisait encore n'importe quoi ? Ou Mure avait un problème ?

Je toussais en plaquant le foulard contre ma bouche et mon nez à cause de l'odeur de brûlé, en me rendant compte que j'étais dans une cuisine. Que le fourneau était en feu. Et que Mure était recouverte de traces noires qui semblaient vouloir dire qu'elle avait assisté à l'explosion et qu'elle avait été un peu cramée.

- Tout va bien ? Tu as raté ce que tu étais entrain de cuisiner ? Il va falloir en refaire alors, sinon on va manquer pour la fête !

Il fallait de quoi manger, pour pouvoir nourrir tout le monde au dîner. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me paraissait évident qu'il fallait avoir de l'avance et qu'on était en retard. Je devais m'occuper de tout, de gérer, parce qu'après tout, j'étais maître d'hôtel, non ? C'est à moi de m'occuper des hôtes. Et il ne fallait pas que Mure rate ce qu'elle était entrain de cuisiner.

- On va se servir des flammes pour allumer les bougies et les chandeliers. Autant que ça serve à quelque chose. Mais arrange toi pour ne rien brûler la prochaine fois ! Je vais voir pour l'organisation des tables et de la salle. Il faut que je trouve une salle ! Et une table ! Où sont les tables ?

Je devais faire des choses, mais je ne savais pas où c'était. En tout cas, là, il y avait un chandelier. Je l'attrapais et le mis au dessus des flammes, pour que le bout des bougies s'embrasent. Ahhhh tout de suite c'était mieux.

- Je vais chercher une femme de ménage ! On a besoin de nettoyer, pour que tu puisses cuisiner tranquillement.

Je ne savais pas que Mure savait cuisiner. Enfin j'avais surtout l'impression qu'elle ne savait pas faire, mais il fallait qu'elle cuisine. Je quittais la pièce pour monter les marches de l'aile ouest, où Hope continuait à taper contre la porte. Avec sa tenue noire et blanche, il était clair qu'elle était une femme de ménage. Ça voulait dire qu'elle devait nettoyer, au lieu d'aller dans des endroits interdis.

- Hope, dépêche toi, il y a la cuisine à nettoyer ! Prend un seau, des chiffons, ton plumeau si besoin, mais viens ! Le repas ne sera jamais prêt pour les invités sinon !

Est-ce que ça voulait dire qu'il y avait d'autres personnes ? Ça me semblait tellement logique ! Je posais le chandelier que je tenais toujours à la main sur un guéridon, à côté d'une petite horloge, et je fis signe à Hope de me suivre. Il fallait tout préparer pour que tout soit parfait. C'était important, il ne fallait quand même pas qu'on pense qu'on faisait tout à la va-vite. Un château, ce n'est pas un restaurant chinois.

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________________________________________ Dim 17 Mai 2015 - 18:31






    Je m'étais observé de bas en haut. Chaque personne présente avait changée de tenue et celle que j'arborais était mille fois mieux que ce que j'aurai pu imaginer. Il y avait ce petit côté collant qui n'allait pas à tout le monde, mais ce n'était pas la première fois que j'en portais. A chaque fois, ça m'allait comme un gant. J'en connais qui devaient être jaloux. Comme le type un peu louche au foulard jaune avec son air un peu trop gay.

    Hope était passée devant, se rendant dans la fameuse aile ouest. Je m'étais approché de Belle en murmurant à son oreille quelque chose qui allait sans doute la faire frémir et lui offrir la peur de sa vie.

    "Booouh ! L'aile ouest... Tu sais ce qu'on dit de l'aile ouest ?"

    J'étais passé de l'autre côté de la jeune femme, toujours en lui murmurant ce que je disais à l'oreille, tout en faisant un peu virevolter ses cheveux. Puis, je m'étais penché à sa gauche, pour lui dire la triste vérité sur cette aile ouest, celle qui allait à jamais changer son destin !

    "On dit de l'aile ouest, qu'elle est... A l'ouest."

    Je lui avais fait un petit sourire entendu, puis, je m'étais éloigné d'elle. Cette fille me faisait pitié. Même si à dire vrai, y'avait pas photo, c'était l'une des plus intéressante du groupe. Son petit côté sainte ni touche lui donnait un aspect très attirant. A dire vrai, je comprenais pourquoi Elijah avait craqué sur elle. Mais bon moi j'étais déjà avec cette chose qui s'acharnait sur la poignée de la porte. J'avais reporté mon attention sur Ichabod. Vue le côté un peu trop masculin de Merida, je me demandais si je ne devrai pas emprunter à cette tâche son foulard jaune. Le plus gay ici c'était pas nécessairement celui qu'on croyait.

    J'avais levé les yeux au ciel avant de voir Mure venir se poster devant moi. Oh ça y est, ça arrivait enfin. Le dragon avait ses chaleurs et voulait évacuer la pression. Mais je ne connaissais pas les lieux, je ne savais pas où étaient les chambres. Elle s'était mise à fouiller dans mes poches, me faisant gigoter au passage et moi je me contentais de rire, car ça me chatouillait un peu. J'adorais cette fille, elle savait y faire avec les hommes ! Elle sortit de l'une de mes poches un petit objet qui ressemblait fort bien à une montre à gousset. Elle l'avait ouverte puis... Rien. Elle la laissa tomber et repartit. J'avais souris en la voyant faire. Toutes les rousses étaient des folles en puissance !

    La suite me donnait le tourni. Entre Mure qui s'était mis à cuisiner et Ichabod qui s'agitait dans tous les sens. Je lui aurai bien donné un bon coup de poing pour le calmer. Il n'y avait personne pour se comporter correctement ici ? J'étais le seul être normal dans ce château ?

    "Tout doux mon coco, calme." dis-je au jeune homme en lui prenant le chandelier des mains et en le posant juste à côté de lui.

    "Voilà, tout doux, on se détend."

    J'avais posé mes mains sur ses épaules, avant de lui faire un magnifique sourire et de lui donner un coup de genou dans l'entre jambe. Je l'avais vue ouvrir grand les yeux avant de tomber à genoux par terre.

    "Rooh... Tu ne tiens pas la route ? Tu veux te reposer ? Et tu as bien raison !"

    Mure allait surement s'occuper de lui, je pouvais le laisser ici. Mais j'en avais marre de l'entendre parler tout le temps et de le voir gesticuler dans tous les sens.

    "Bon, on a un château, une fête qui se prépare, le rugissement d'une grosse bête. On est tous vêtu comme des personnages de la Belle et la Bête, car oui, j'ai vue le Disney." avais-je dit en me tournant vers Belle et en lui faisant un petit clin d'oeil.

    "Mais il nous manque quelque chose ! Gaston !"

    TOC TOC TOC

    "Je vais lui ouvrir !" m'exclamais-je tout en me dirigeant vers la grande porte qui se trouvait à l'entrée. J'avais aucune idée de ce qui se trouvait derrière, mais la coïncidence était pas mal, n'est ce pas ? Et si c'était bien ce grand gaillard qui était derrière la porte ? Ou alors une autre jeune rousse sauvage et encore plus pénible que Merida et Mure réunis ? Je me posais un tas de questions sur qui allait se trouver là et quand j'avais ouvert la porte en grand, j'eu ma réponse.


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« Retiens ton souffle et compte jusqu'à dix... »
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Hope Bowman


« Faisons comme si j'étais Merida.
Parlez-moi, je suis tout ouïe »


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________________________________________ Lun 18 Mai 2015 - 17:06


« Une histoire de tapis très bête. »

J'avais abandonné mon combat contre la porte, à l'étage. Je détestais qu'on me résiste comme ça mais il fallait savoir reconnaître sa défaite de temps à autre. Essoufflée, je me tournai vers le grand dudule qui venait de monter les marches. Je fronçai les sourcils en remarquant un sacré panache de fumée le suivre. Qu'est-ce qu'il s'était passé au rez-de-chaussée ?

"Juju a pris feu ?" demandai-je, guère effrayée.

- Hope, dépêche toi, il y a la cuisine à nettoyer ! Prend un seau, des chiffons, ton plumeau si besoin, mais viens ! Le repas ne sera jamais prêt pour les invités sinon !

J'avais bien entendu ? Les yeux écarquillés, je le fixai d'un air à la fois stupéfait et scandalisé. Comment qu'il me parle ?! Il s'était retourné en me faisant signe de le suivre, genre je suis une simple domestique. Judah lui barrait le passage. Il lui prit gentiment le chandelier des mains avant de lui donner -nettement moins gentiment- un coup bien placé. Le panda tomba à genoux sous le coup de la douleur. Un coup dans les sashimis, ça ne doit pas faire du bien. J'aurais pu le plaindre si je n'étais pas aussi en colère contre lui. Je profitai qu'il soit à ma merci pour lui ouvrir la bouche.

"Tu me prends pour une boniche ? Non attends, j'ai une question plus importante là tout de suite : t'as déjà bouffé un plumeau ?"

J'étais occupée à essayer de faire rentrer le-dit plumeau dans la mâchoire du panda quand j'entendis Judah ouvrir la porte d'entrée. J'abandonnais aussitôt Ichabod et dévalai l'escalier. J'avais trop envie de savoir qui était le nouveau venu. Un autre personnage issu de la Belle et la Bête ?

J'essuyai sur ma jupe la traînée de bave que le panda avait laissé sur le manche de mon plumeau, avec une légère grimace, et me stoppai en voyant un parfait inconnu pousser Judah et passer la porte. Il était grand, avec une lueur calculatrice dans les yeux. Il était vêtu d'un costume en tweed qui sentait la naphtaline surmonté d'un noeud pap à l'allure fanée. Sous son bras, il portait un lourd tapis qu'il déroula au beau milieu du hall. J'étais en train de me demander qui il pouvait bien être dans le conte lorsqu'il se présenta, d'un ton roucoulant et ampoulé :

"Bien le bonjour à vous, remarquables humanidés ! Je suis un humble commerçant qui ne cherche qu'à contenter vos âmes avides d'un modeste objet capable de vous combler !"

Je mis une bonne minute à traduire ce qu'il avait dit. Je tentai malgré tout de garder une expression suspicieuse pour ne pas montrer que je n'avais rien calé à son histoire. Finalement, je résumai tout en quelques mots :

"En gros, vous vendez des tapis."

"Ce n'est pas un vulgaire tapis !" s'épouvanta-t-il. "Vous avez sous vos yeux chanceux une merveille de la science, une superbe représentation de la magie à l'état pur ! Une pépite issue du paradis terrestre !"

Je levai les yeux au ciel.

"Il a quoi de spécial, votre tapis ?"
soupirai-je, juste pour le provoquer.

Un éclair de malice passa dans les yeux frénétiques du commerçant. Hé... il était plutôt pas mal dans le genre vieux psychopathe guindé. J'en aurais bien fait mon quatre heures si... Aïe, crampe au ventre. On va oublier les activités sportives pour l'instant.

"Ceci est une authentique carpette d'Enchancia. Elle change de couleur et de texture spontanément, et s'adapte à tous les intérieurs, qu'ils soient provinciaux, rustiques, sophistiqués..."

Tandis qu'il énonçait les différents styles d'intérieurs que l'on pouvait trouver dans une maison, j'évaluai le tapis d'un oeil avide. Il était trop cool !

"Ca serait comme si j'avais un Pascal-paillasson. Je prends."
décidai-je.

J'avais toujours rêvé d'avoir ce genre d'objet. Non pas que je cherche un moyen d'avoir un truc qui me fasse penser à mon ex, mais l'idée d'avoir une réplique du caméléon que je pourrai piétiner et malmener à coup d'aspirateur, ça me plaisait assez.

"Bien entendu, un honorable commerçant ne fait pas crédit."
précisa le vendeur avant de rire en soubresaut (et je vous assure que ça fait peur de le voir rire, ça ressemble à ça.

Je fis une moue et plongeai les mains dans la poche centrale de mon tablier blanc. Bien entendu, je n'avais pas de fric sur moi. Et je supposais que Judah ne ferait pas apparaître de billets verts. Je regardai le vendeur avec un air songeur. Il avait l'air d'aimer les objets uniques. Je tendis aussitôt mon plumeau vers lui, manquant de le lui enfoncer dans le nez.

"Je vous donne mon plumeau magique en échange. Il peut exaucer n'importe quel voeu. Hum... voyez cet homme, là-bas ?" dis-je en désignant discrètement Judah qui taillait la bavette avec Belle à l'autre bout de la pièce. "Il va me tomber dans les bras direct. Regardez."

Je renversai la tête en arrière et frottai le manche du plumeau dans mes mains, avant de murmurer :

"Je veux que l'homme brun soit follement amoureux de moi."

J'ouvris un oeil, mais Juju fit le sourd, bien que je savais qu'il entendait tout grâce à son ouïe divine. Il le faisait exprès.

"Je veux que la tête de caniche ne pense qu'à moi !"
insistai-je.

Toujours aucune réaction de Judah. Je soupirai et déclarai finalement d'un ton sec :

"Je veux que l'homme le plus canon de l'assistance se soucie de moi, se rue sur moi et me dise qu'il m'aime !"

Judah fit (enfin) mine d'être envoûté. Il exécuta tous mes désirs, jusqu'à m'embrasser et m'implorer de venir avec lui dans les cuisines pour rallumer le feu.

Je repoussai le dieu légèrement tout en lançant un regard éloquent au commerçant qui se saisit du plumeau avec courtoisie avant de pivoter sur ses talons et de partir sans demander son reste, persuadé d'avoir fait une affaire.

"J'ai mon tapis !"
m'écriai-je en levant le poing en l'air.

Je me penchai ensuite pour enrouler la carpette sur elle-même et la soulever pour la poser debout contre le mur.

"Faut que je pense à revenir la chercher. A moins que tu aies l'extrême gentillesse de la téléporter chez n... chez moi ?"

Ma langue avait fourché. J'avais failli dire "nous", au lieu de "moi". Depuis quand on vivait ensemble ? Certes, Juju squattait sacrément, mais ce n'était pas pour autant qu'on allait avoir nos deux noms sur la boite aux lettres. Fallait pas rêver non plus !

Je tournai la tête vers Juju, mais en chemin, mes yeux dérivèrent sur la porte d'entrée restée ouverte. Je reculai d'un pas en voyant une créature debout dans l'embrasure, ses grosses pattes posées d'un air menaçant contre l'encadrement. Elle ressemblait à... à rien en fait. Ou a pleins de bestioles qui auraient copulé pour créer ce gros trucs tout poilu. Je rêvais ou ça avait des cornes, en plus du reste ?

"Killian ?" fis-je, étonnée.

Trop de poils, ça m'avait perturbée.
Passée la seconde d'étonnement, je laissai échapper un cri surexcité en reconnaissant la créature.

"La Bête ! C'EST LA BETE !"

Je la désignai du doigt avant de sautiller sur place. Puis je me précipitai jusqu'à elle, cherchant à nouveau dans la poche centrale de mon tablier.

"Arf... je n'ai pas de papier sur moi. Vous auriez un stylo, par hasard ? Ca serait pour un autographe. Je suis votre plus grande fan ! Vous roxez carrément. Les grognements, le mauvais caractère... c'est tellement sexy ! Vous pouvez écrire sur mon tablier, si vous voulez !" dis-je en tirant sur ce dernier pour qu'il puisse bien voir. "Un truc du genre "Pour Hope, avec toute ma rage." Rrrh !" fis-je en lui donnant un petit coup de poing sur l'épaule.

Il n'avait pas l'air de bonne humeur, ce qui me rendit encore plus joyeuse. Rencontrer la Bête, la vraie Bête, pas ce machin tout fripé de Rumpelstiltruc, c'était épique !

"On a retrouvé votre Belle en plus, alors un minimum de compensation, ça serait sympa !"


Hope : 100%

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You've arrived at panic station
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Adam de Wittelsbach


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Lun 18 Mai 2015 - 18:24




Comment ça, "des intrus" ?



« Ils ont l’air tellement… stupides. »

Lâchai-je dans un soupir désespéré, appuyé sur la rambarde de la haute tour ouest. D’où j’étais, j’avais une vie imprenable sur tout ce qui se déroulait un peu plus bas, ne manquant aucun détail à mon grand désespoir. Que ce soit les cris à l’orée de la forêt, le grincement du portail qui m’avait tiré de ma léthargie ou la lumière se faufilant au milieu des statues de l’allée principale… Rien ne m’échappait. Rien ne pouvait m’échapper puisque, visiblement, même le reste de la vallée était au courant de ce groupe de manants en train de violer le sol princier de mon palais. La notion de propriété privée devait leur être toute relative, même si on pouvait croire que tous ces jardins et ce château pouvaient être abandonnés depuis longtemps. Depuis quand est-ce qu’on se permettait de venir au palais royal sans y être convié ou invité ? Et de nuit en plus, comme si ce n’était pas déjà le comble de la mal politesse que de s’introduire comme des voleurs. Et des brigands peu doués, croyez-moi, j’en avais déjà vu et exécutés un nombre suffisant pour savoir reconnaître les contrebandiers des truands de bas étage. Si j’avais vécu dans leur monde, j’aurais sans doute parlé du grade de stagiaire en grand banditisme et situé leurs capacités encore en dessous de la limite. Mais je vivais dans un conte outre-monde et outre-temps, je ne connaissais pas encore le système des entreprises et je n’avais pas que ça à faire de chercher à comprendre un traitre mot sur le sujet.

« S’ils regardent les statues et les font chanter, je… »

Mais les statues se mirent à chanter. Je levai les yeux au ciel de désespoir. Mais allez-y, réveillez donc toute la contrée et faites-vous une garden party sur mes terres, personne ne vous mettra dehors puisque… J’étais officiellement coincé à l’intérieur. Léger détail un tantinet désobligeant, mais je travaillais sérieusement à sa résolution. Après tout, cela faisait plusieurs jours que je n’entendais strictement aucun bruit venir du reste de la bâtisse, c’était bien parce qu’il n’y avait personne d’autre, non ? Rumpelstilskin et la fille n’étaient pas réapparus aux fenêtres, les rosiers avaient poussés bien au-delà des quelques mètres réglementaires et tout ici était plongé dans un affreux silence à vous en foutre les choquottes jusqu’à devenir bleu. Je m’étais réveillé dans ce grand silence malsain, sans trop savoir quel jour nous étions ni en quelle année. J’avais juste eu le temps de regarder vers la rose pour m’assurer qu’elle n’était pas fanée… Rien. Trois pétales. Comme avant. Comme toujours. Le temps m’était compté. Ma patience aussi.

Ils venaient d’entrer à l’intérieur. Je poussai un grondement d’agacement en disparaissant du balcon pour traverser la salle aux tentures déchirées et aux tableaux brisés, ignorant la petite table où se trouvait la rose ainsi qu’un miroir retourné vitre contre bois. A peine habillé d’un pantalon dérisoire et d’une cape rougeoyante, je rejoignis les escaliers pour glisser quelques étages en dessous. Jusqu’à entendre des voix. Des rires. Des questions. De la papote… Ils n’avaient que ça à faire de papoter ! Où était passé le maître d’hôtel pour les mettre dehors ? Et les gardes ? Foutus gardes, foutus le camp comme tous les autres. Plus personne à qui donner des ordres, si ce n’était pas triste comme principe. Où étaient Lumière, Big Ben ou Mrs Samovar ? Ils allaient m’entendre, si je les attrapais, je… Pourquoi est-ce que la poignée bouge ?

Je m’arrêtai au milieu des marches, me plaquant contre le bord de l’escalier en espérant – sans doute – qu’il cacherait la masse imposante de mon corps monstrueux. Je vis la poignée se lever et se baisser plusieurs fois, les gonds sursauter sans s’ouvrir, et la serrure rester indéfiniment close. Derrière, quelqu’un semblait s’énerver à vouloir l’ouvrir. Allons bon, j’avais essayé pendant des mois sans y parvenir – et je n’étais pas en manque de testostérone ou de force brute, croyez-moi – et même à mon réveil, elle demeurait indéfiniment close. Il faudrait que je retrouve l’architecte qui avait eu l’idée d’un tel processus, c’était parfaitement judicieux et efficace en cas d’attaque surprise au château. Il avait juste omis de nous fournir le moyen de ressortir une fois l’attaque passée... Un peu bête ces malandrins, c’était pour cela qu’on ne les payait pas beaucoup au fond.

Je n’étais pas sûr d’avoir très envie de voir la porte s’ouvrir. D’un côté, bien évidemment, pour pouvoir enfin m’enfuir de la tour Ouest et retrouver mes biens. D’un autre, pas du tout. Parce que j’étais un monstre et que je savais très exactement comment allaient réagir ces voleurs si jamais ils pénétraient dans cette partie du château : ils viendraient tout voler. Dilapider. Récupérer pour mieux revendre mes plus précieuses affaires et reliques. Hors de question de subir un vol sous mon nez ! Je n’allais pas me laisser faire, je n’étais pas n’importe qui après tout. S’ils cherchaient les ennuis, ils allaient les trouver. Les dernières fois, une simple apparition avait suffi pour faire fuir bon nombres de soldats dits valeureux. Il ne faisait aucun doute que tous ces pleutres se crapahuteraient dehors en courant si jamais ils commençaient à trop m’agacer. Déjà, je n’aimais pas les entendre parler, ça ne les aidait pas à m’intéresser. Ils étaient bruyants, désobligeants et parfaitement insolents de faire comme s’ils étaient chez eux. D’où sortaient-ils pour ignorer le châtiment que j’allais leur réserver ?

Il y eut une explosion.

Je rentrai ma tête brusquement dans mes épaules, me raccrochant à ce qui me tombait sous la main – les petites colonnes de la rampe d’escaliers – pour éviter de décamper pour retourner en arrière ; je n’étais pas un lâche. Cette explosion ne me plaisait pas du tout en tout cas, alors qu’un grondement sourd s’échappait de ma gorge lorsque je me redressai.

« Par les saintes culottes de Mac Grégor ! Qui est la pintade qui a fait sauter le rez-de-chaussée ? »

Je descendis les dernières marches pour m’approcher de la porte, collant l’une de mes oreilles et de mes cornes contre le bois pour écouter un peu plus. Ca criait, encore. Des bavards. J’avais horreur des bavards. Surtout pour ne rien dire à par vous cirer les pompes et vous asphyxier de leur logorrhée verbales mal organisée. Il devrait y avoir des lois pour ça, empêcher les faiseurs de bricoles de lâcher leur diarrhée verbale en leur coupant la langue par exemple. Puis la leur faire rôtir et avaler. Oh oui tient, ça c’était une bonne idée. Nouvelle torture, nul doute qu’elle deviendrait très à la mode si je n’étais pas obligé de le faire moi-même et dans ce palais. On n’est jamais mieux servi que par nos propres actions, mais tout de même. Se salir les mains sur des gens de basse naissance ? Quelle ironie. Ça allait salir les tapis.

Un bruit sourd fit soudainement exploser littéralement la porte qui me retenait prisonnier. Je m’étais écarté juste à temps et dissimulai mon visage derrière mes bras. Adossé au mur de pierre, je mis quelques instants avant d’oser aventurer un œil. Puis deux. De la lumière. De la... lumière. Le bois se retrouvait percé en son centre d’un énorme rond aux bords quelques peu réchauffés, dévoilant devant moi un faisceau clair qui se posait sur les débris de la porte. Comme par magie, la poignée émit un cliquetis et les gonds s’ouvrirent d’eux-mêmes dans un grincement rauque. Je regardai derrière moi, remarquant la trace de quelques impacts sur les chambranles des escaliers et les murs. Qu’est-ce qui venait de franchir le seuil avec une vitesse suffisamment élevée pour le briser ? J’en restai interdit et c’était le cas de le dire.

Là pour le coup, j’entendais très nettement ce qu’il se passait à l’extérieur. Avec la plus grande prudence, je posai l’une de mes grandes mains griffues sur le bord… et jetai un coup d’œil pour la première fois dans le hall d’entrée de mon château. Ma seconde main m’aida à m’appuyer sur l’embrasure, passant alors ma tête dans la lumière. C’était presque aveuglant, ces chandeliers. Je clignai plusieurs fois des paupières, soufflant dans un renâclement agacé. Une porte de détruire. Une explosion. Qu’est-ce que j’allais encore découvrir en passant par… « La Bête ! C'EST LA BETE ! » Fis une voix criarde et nasillarde qui me donna tout de suite envie de grogner en me bouchant les oreilles. Mon regard bleu se tourna vers l’instigatrice de cette sensation désagréable, la voyant sautiller sur place dans sa tenue de bonne avant de courir à ma rencontre. Attendez, est-ce qu’elle venait de me surnommer la bête ? C’était hideux comme appellation.

Tout comme la suite de son discours, qui n’avait délibérément ni queue, ni tête. « Arf... je n'ai pas de papier sur moi. Vous auriez un stylo, par hasard ? Ça serait pour un autographe. Je suis votre plus grande fan ! Vous roxez carrément. Les grognements, le mauvais caractère... c'est tellement sexy ! Vous pouvez écrire sur mon tablier, si vous voulez ! » D’accord. Je la tuais sur place ou j’attendais qu’elle me présente ses excuses pour avoir eu l’outrecuidance de venir s’adresser à moi ? Et c’était quoi ce patois immonde avec lequel elle s’exprimait ? Oubliait-elle à qui elle s’adressait ? Je la fixai, d’un air partagé entre la surprise et l’envie de la saisir à la gorge pour la jeter en bas des marches, mais ce n’eut pas l’air de la ralentir dans sa tentative de séduction. « Un truc du genre "Pour Hope, avec toute ma rage." Rrrh ! » Et elle me toucha l’épaule. Pardon ? Je suivi son poing, jusqu’à ce qu’elle l’enlève. Sentant le sang affluer lentement dans mes veines pour les remplir. De plus en plus vite. Comme ma respiration, poussant une longue inspiration en tentant de maîtriser cette envie furieuse de la réduire en morceau. « On a retrouvé votre Belle en plus, alors un minimum de compensation, ça serait sympa ! »Ma quoi ? Ma belle ? Désolé, je doute que Lady Tilmey soit encore en vie pour… Attendez, pourquoi est-ce que je continuais de tolérer son comportement ? Qu’on me la vire sur le champ et qu’on la pende assez court pour que je n’aie aucun risque de la revoir… non mais, sérieusement. Chopez-la et balancez la dehors pour qu’elle se noie dans un lac, ou je ne sais pas. Mais faites la taire et, surtout, faite la cesser d’agiter son tablier sous mon nez ou j’allais la bouffer.

Je pris sur moi de relever les yeux autour de nous, je n’avais pas vu cette pièce depuis si longtemps… D’autres personnes se trouvaient là. Des hommes comme des femmes, et j’entendais de l’agitation venir de la cuisine un peu plus loin. Ils étaient tous habillés comme de parfaits domestiques aussi ne m’attardai-je pas sur leurs visages que je venais déjà d’oublier. On ne mélange pas les carrés de soie avec les torchons pour les cochons, la seconde catégorie devaient se dépêcher de filer hors de ma vue ou ça allait très mal finir pour eux.

« Qu’est-ce que c’est que ce vacarme ? »

Demandai-je, en essayant de prendre mon ton le plus calme possible mais… J’avais sérieusement du mal à m’y soumettre complètement. Déjà, virer cette rousse goguenarde qui me collait aux basques. Voilà, comme ça. Je la repoussai sans ménagement pour qu’elle s’éloigne, secouant ma main comme si je venais de toucher quelque chose de passablement dégoutant. Je ne lui avais pas brisé l’épaule, c’était déjà un bon point pour moi, non ?

« Vous n’avez rien à faire ici. »

Dehors. Ils n’avaient pas à être dans l’entrée ou à utiliser le mobilier que mon palais pouvait offrir. Où étaient passés les vrais gens du personnel et pas ces sombres comédiens ? Qui les avait laissé entrer ? Que je l’attrape et lui montre à quel point sa duperie allait lui coûter cher. Dehors. Que tout le monde… sorte. Dehors. Je sentais que j’étais en train de passablement m’énerver au fil des secondes qui s’écoulaient. Regardez ailleurs. Baissez les yeux. Sortez d’ici. Sortez de chez moi. Dehors avant que je ne…

« Dehors ! »

Je venais de hausser le ton, mêlant malgré moi un rugissement guttural à mon ordre.
Et je n’avais pas l’habitude qu’on me désobéisse, surtout pas sous cette apparence.


La Bête / Adam : 100% de vie.
Patience : En chute libre.


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