« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 [Fe] Le Testament de Poséidon - Evénement #43

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Diane Moon



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Diane Moon


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________________________________________ Jeu 20 Aoû 2015 - 18:19

Le Testament de Poséidon
Upside Down ingenious


En, général, nous évitions, de mentionner Téménos, avec Apollon. Encore plus, depuis ce que Dolos avait fait, puisqu'il avait fait partis de l'expédition. Ce qui avait faillit, se passer ce jour là, nous avait bouleversés, autant l'un que l'autre. Je, m'étais d'ailleurs, enfermée dans ma chambre, dans le fauteuil, juste devant la fenêtre, et j'y étais resté, jour et nuit, à fixer l'horizon. Jusqu'à ce que je ne décide d'appeller Diana, à la rescousse, pour ce qui concernait le trident. Sauf, que bien loin, de me rassurer, ce qu'il s'était passé, m'avait encore plus effrayée. Elle, avait insisté, pour que j'apprenne la maitrise, du contrôle, et il avait fallut, que je le fasse sur elle, à sa demande. Pour être, honnête, je ne m'en étais, jamais complètement, remise. De voir, son amie, complètement, soumise à votre volonté, et vous indiquer la cachette, de la chose qu'elle gardait précieusement, n'avait rien d'une expérience agréable. Je, ne le lui avait jamais dit, en face, mais même si elle me l'avait demandée, en connaissance, de cause. Je, m'en voulais, pour ce qu'il c'était passé.

Son étreinte me rassura, me prodiguant, un léger moment, d’apaisement. Il, disait souvent, que j'étais fatigante, encore plus depuis que nous, nous étions retrouvés. Je, ne m'en offusquais, pas. Je, savais, parfaitement, à quoi il faisait allusion. Ma tête, n'était jamais reposée. Elle, était emplie, de questions, de doutes, en amenant encore d'autres, de regrets, et de tout un tas d'autres choses. L'expérience « marchand de sable » aura au moins eu, un effet bénéfique : m'apporter le sommeil. Quand, je dormais, tout ceci semblait bien loin. Quand, je dormais, j'étais enfin appaisée. J'avais râlé, au départ. Protestant, que je m'étais passé de sommeil pendant cinq millions d'années, je n'avais donc pas besoin de dormir maintenant, les parties de Mario Kart, je pouvais largement les assumer. Mais, au fil du temps, je m'étais faite à l'idée, et retrouver le sommeil, m'avait grandement plu. J'avais enfin l'impression, d'avoir le bouton « arrêt », à toutes mes pensées, et ça faisait un bien fou.

Jetant un dernier regard, en direction du groupe, je tournais, les talons, pour suivre Poséidon. La seule chose que je regrettait, était de laisser Louise, avec la très « agréable » compagnie, des enfants de mon frère. J'avais fait, une liste de leurs défauts, après le sauvetage de ma sœur. J'avais vu, ça à la télé, apparemment, écrire ce que l'on ressentait, pour des personnes, que l'on n'aimait pas, ou qui nous avaient, fait du mal, aidait à se sentir mieux. Alors, je m'étais attelé, à cette tâche. Et, je l'avais lu à Apollon. J'avais très certainement, énormément de défauts (je doute trop, je me pose trop de question, je prends les choses trop à cœur et j'en passe) mais, je n'en avais aucun, comme eux. La chose, qui m'avait fait rire, étaient, qu'ils accusaient, les dieux d'être tout cela, mais qu'ils étaient exactement pareil : prétentieux, bouffit d'orgueil, hautain, se croient tout permit... Et, une fois de plus, j'en passais des pires et des meilleures.

Parfois, j'aimerais, réellement, être comme Apollon. Peu, importe ce que les autres, pensaient, de lui. Il, s'en moquait. Tout, ceci lui passait largement, au dessus de la tête. Pour preuve, il avait ébouriffé les cheveux, des deux enfants de Poséidon, et il avait même tiré la langue à Egéon, comme un enfant de trois ans, quand son père avait décidé que mon frère l'accompagnerait et non lui. Quand, je disais que sa présence, était comme une bouffée de fraicheur, ce n'était pas pour rien. Avec lui à mes côtés, je me sentais, réellement, mieux.

Je restais quand même sur mes gardes, quoi qu'il arrive. Parce que peu importe, ce qui ce passait, j'étais méfiante. J'étais toujours, méfiante, quand je partais en mission. C'était, ce qui me permettait, d'être encore là aujourd'hui. Apollon, savait parfaitement, comme je fonctionnait, et je dirais qu'Arès, commençait tout doucement, à comprendre aussi, à force de me côtoyer. J'agissais, en animal sauvage. Je laissais, mes instincts de chasse, en éveil permanent. Particulièrement, en terrain inconnu. Si, je n'avais encore, pas fait apparaître, ni mon arc, ni mon carquois, remplit de flèche, c'était parce que Poséidon, ne cessait, de nous répéter, qu'il s'agissait, d'un peuple pacifiste. J'évitais, donc, d'arriver avec mes gros sabots, de déesse de la chasse.

Apollon, s'interrogeait, et je ne pouvais pas lui donner, tort. J'avouais, n'avoir jamais, été réellement, curieuse au sujet Fletsam et Jotsam. D'un côté, toute curiosité, pour ce qui concernait, le monde de Poséidon, s'était éteinte, dès la fin de notre escapade londonienne. Ce, n'était, pas mon monde, et je ne souhaitais, en aucun cas en faire partie. Je préférais, demeurer, la gardienne des forêts, verdoyantes, et de leurs occupants. J'avais, d'ailleurs, placé celle, de Storybrooke, sous ma protection. Je pouvais, la sentir, chaque arbre, chaque buisson, chaque brin d'herbe, qui la composait, je les sentais, vivre, je sentais leur énergie, circuler, pulser, à l'intérieur de moi. C'était mon élément.

Un échange de regard avec Apollon plus tard, et nous, suivions, à nouveau Poséidon, j'entendais, les pensées d'Apollon, comme un écho aux miennes, dans ma tête, et j'étais obligée, d'admettre, que nous partagions, les même. Je, refusais, d'être un pion, sur un grand échiquier divin, qui serait l'affrontement, entre Poséidon et Arès. J'avais été parfaitement, clair sur ce sujet, il était hors de question, que je fasse un choix. A l'époque, c'était parce que je me refusais, à choisir entre mes deux grand frères. Mais, à présent, c'était parce que j'en avais des conflits, politique. J'en avais assez, des gens, qui se battaient, pour le trône de la citée. Peut-être, était-ce parce que la place de dirigeant. Être, la reine des dieux, ne m’intéressait, aucunement. J'étais le second, c'était une place, qui me convenait, parfaitement. L'ombre, l'appuie discret.

J'avais la diplomatie dans le sang, c'était un fait, mais pour autant, mener des tractations, en tant que chef des dieux. Cela ne me faisait aucunement, envie. Et, je n'enviais pas non plus, la place « d'épouse du roi », en ayant observé Hera de loin, pendant des siècles. Sans, jamais faire de commentaires, ça avait été suffisant, pour moi. J'avais, peut-être un résonnement, étrange, pour la plupart des membres, de cette famille, mais personnellement, il me convenait.

Deux barques, étaient amarrés, plus loin. A nouveau, tel un écho, les pensées de mon double, se répétèrent, dans mon esprit. C'était pour cette raison, que nous ne pouvions, généralement, rien nous cacher. Sans, attendre quoi que ce soit, il me prit ma main, pour m'aider à monter, et je le remerciais, d'un sourire, tandis que je m'installais à ses côtés, Poséidon en face en nous, tout en essayant de refouler, le léger battement de cœur, lorsqu'il demanda à Jetsam de ramer. Je, maudissais, ma stupide faiblesse, au sujet du traitement, des êtres vivants. Ça, avait toujours, été un sujet très sensible pour moi. J'étais la chasse, j'étais donc très proche des êtres vivants, je les respectais, veillait, à ce qu'ils ne manquent de rien. Tout, en punissant, ceux qui pratiquaient une chasse trop abusive. Alors, voir que cet aspect de la personnalité, de mon ainé, était toujours là, je l'avoue, n'avait pas pu me laisser de marbre.

Mais bien, vite, je laissais, tout cela derrière moi, pour me plonger dans mes pensées. Mon, regard, se fit plus vague lointain. Il, y avait deux bonnes, raisons pour lesquelles j'avais décidé de rester avec Apollon. La première, était que depuis notre escapade au sanctuaire, je n'aimais pas le laisser tout seule, sans moi, et je savais qu'il en était de même pour lui. Et la seconde, c'était Louise. Je voulais, occulter ce côté trop protectrice que j'avais avec mes proches. Je, sentais à chaque fois, que je lui demandais, de ne pas nous quitter, qu'on puisse la protéger, ou que je lui demandais de faire attention à elle. Elle avait l'impression d'être un poids. Alors, je m'étais dit, que cette fois-ci, en la laissant, partir loin de moi, lui prouverait, que je lui faisais confiance, et que je ne la considérais aucunement, comme un poids. J'étais juste terrifiée à l'idée de la perdre elle, ou une autre, des personnes auxquelles je tenais. Je, n'avais en revanche, pas pu m'empêcher, de demander à Arès, de veiller sur elle. On, ne me changerait malheureusement pas.

Mes pensées, dévièrent, à nouveau vers un autre sujet, Téménos, à nouveau, ou plutôt, la fin de notre escapade. C'était la toute première fois de ma vie, que je rencontrais notre mère. D'autres personnes, l'avaient-ils rencontrés avant, ou bien étais-je la seule à l'avoir fait, à avoir communiqué avec elle. Je, devenais de plus en plus songeuse, tandis que je repensais, à ses paroles
Non... Tu te trompes. Je ne t'ai pas faite différente. Tu es sans doute celle qui me ressemble le plus. Je ne me suis pas trompée. Tu es exactement comme je voulais que tu sois : forte, attachée à sa famille, loyale... à mon image. A vrai dire, je n'avais pas l'impression d'être si forte que cela, il n'y avait qu'à voir les récents évènements. Apollon, avait ado-ré me ramasser à la petite cuillère, après Londres. Quant à la loyauté, et l'attachement, à sa famille, là aussi, j'avais l'impression d'avoir faux sur toute la ligne. Si, j'étais vraiment, à ce point loyale, j'aurais dût dire, à Arès, ce qu'il ce passait. J'aurais dût lui dire, que Poséidon, était revenus. Au lieu de ça, je n'en avais pas pipé mot. Et pour la famille...Où étais-je, quand ils avaient eu besoin de moi ? Où étais-je quand Dolos avait commis des actes d'une telle monstruosité ?

Inconsciemment, je me plantais, les ongles de ma main droite, dans ma cuisse, pour retenir, cette envie, que j'avais de laisser, mes émotions, transpercer sur mon visage. Vous êtes si peu nombreux à avoir survécu. Il faut que vous restiez soudé. Vous devez compter les uns sur les autres. Sauf que nous étions, divisés, une fois de plus, comme toujours, à croire qu'il n'y avait aucun moyen d'être tous soudé.
Là où il est, il ne le restera pas. Mais je ne peux rien faire pour le stopper. Chronos a toujours été le plus fort et le plus fûté d'entre nous. Mais vous avez... Je, n'avais cessé d'y réfléchir, depuis des mois, je tournais, le problème dans tous les sens. Qu'avions nous donc ? Ce, n'était certainement, pas les armes divines, ce serait beaucoup trop facile. Ils n'ont pas entendus notre conversation. Je ne peux pas faire plus pour vous, sinon il saura. Aide les, guide les et... ne laisse pas ton frère tout seul. Ça, c'était la partie la plus drôle, honnêtement, je ne pouvais pas les guider, parce qu'ils ne m'écoutaient pas. Chacun, n'en faisait qu'à sa tête. J'étais la petite dernière, et on ne m'écoutait pas. Sauf peut-être Arès, ces derniers temps. Mais, le reste, tels qu'Hadès ou Athéna, c'était à mourir de rire, que je puisse les guider d'une quelconque manière que ce soit.

Comme d'habitude. Incapable, de ne pas me prendre la tête, c'était tout moi ça. Il, fallait absolument, que je me mette à penser à une rencontre qui s'est déroulée il y a neuf mois. Autant, dire presque un an, et que j'essaye encore et toujours, de décortiquer ce qui a été dit, pour chercher une solution. Mon, esprit n'était jamais au repos, il travaillait, sans cesse. Pas étonnant, que mon frère dise que j'étais épuisante.

Néanmoins, je revins subitement, à moi, en entendant, Poséidon, dire qu'il n'était pas avec, ceux qui s'étaient fait enfermés par Hadès. Je, ne sais pas pourquoi, mais la sonnette d'alarme se déclencha, dans mon esprit, et je partageais avec Apollon, un autre souvenir, à Téménos toujours. J'y avais, vu Poséidon, j'avais « discuté » avec lui. Si, il n'était pas mort, comme Héra, ou Hephaïstos. Pourquoi, l'avais-je vu là-bas ?

Je retins, de justesse le gémissement, de frustration, j'en avais marre, d'avoir des questions, sans réponses, c'était fatiguant à la longue. Mais, je passais outre, son discours sur la famille, à l'heure actuel, je ne savais de toute façon plus à quel saint ou plutôt, quel frère me voué.

Lorsqu'il avait dit avoir mentis à Arès, au sujet de l'arme contre Chronos, je ne pu m'empêcher, de lever les bras, en signe d'agacement, avant de les refaire tomber brutalement, sur mes cuisses, et de m'enfermer dans un silence, glacial. Voilà, c'était exactement, l'un des exemples, qui illustraient, ce à quoi, je venais de penser. On commençait, cette expédition, par des mensonges, on ne se faisait, pas confiance, les uns envers les autres, et je sentais, que j'allais vraiment, péter les plombs, avant, la fin de cette expédition. D'un geste sec et rageur, j'essuyais, les larmes qui étaient apparut, au coin de mes yeux, marre de cette sensiblerie également.

Annonçant, que nous y étions, je m'attendais, à ce que nous accostions. Mais, manifestement, mon frère, avait d'autres projet, puisqu'il nous ordonna, de nous accrocher à la barque, tandis que, les vagues, étaient de plus en plus fortes, et immanquablement, nous avions finit par chavirer. J'avais, juste, eu le temps, de sentir, Apollon, m’agripper, contre lui, et de fermer les yeux. En, les rouvrant, j'aurais cru, que nous serions, sous l'eau, enfin en tout cas, je m'attendais, à être mouillée mais rien, nous étions, face à deux iles, et la barque semblait se diriger vers la plus éloignée :

- Le haut est en bas, astucieux dis-je simplement

Sentant, le regard de mon jumeau sur moi, je poussais un léger soupire :

- Toi, il va vraiment falloir que tu te mette aux Disney, le meuble sur lequel est la télé, tu l'ouvre, t'as la collection complète en Dvd, organisé par ordre alphabétique, et chronologie, les suites avec l’œuvre original. Je te conseil d'éviter Blanche Neige ou Cendrillon, c'est pas pour être méchante, mais elles sont un peu gourdasse, Le Roi Lion est pas mal, et ses suites aussi. Mais, si tu veux comprendre la référence, je te conseil Pirates des Caraïbes, c'est dans le trois. Même, si pour une question, de cohérence, mieux vaut regarder les deux premiers. Tu peux tenter le quatrième, mais il est pas fameux, et non je ne suis pas maniaque, terminais-je sentant parfaitement, le petit commentaire, moqueur, qui allait venir. J'aimais, juste que les choses soient bien organisés, ça n'avait rien à voir. Et puis, Peggy, ne m'avait pas faite acheter la collection complète, pour des prunes, au moins elle servait de référence culturel, c'était pas plus mal.

Je, bénis intérieurement, cette petite distraction, qui m'avait pour quelques temps, un peu calmée, et fait retrouver, un peu de paix intérieur, au niveau émotionnel.



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________________________________________ Jeu 20 Aoû 2015 - 21:46





special trip with Poseidon...

the sweets waves of the sea can be mortals



La respiration de Glène se faisait irrégulière, forte et bruyante, tandis qu'il fixait toujours le dôme d'eau, dos aux autres. Il se mordait la langue pour ne pas pleurer, mais petit a petit, les larmes revenaient. Ses lèvres tremblait. Revoir ces images, revoir ce qui n'avait été que le début de l'enfer pour lui, en rajoutant ce souvenir que Jezabel a revu, qui lui avait montré à quel point il avait détruit la femme qu'il aime tellement, c'était comme si tout son être avait mal.

Jezabel vint soudainement pour lui soulever le tête-shirt, pour apercevoir toutes ces cicatrices avec lesquelles il vit depuis un demi-siècle, lui demandant la vérité sur ce qu'elle venait de voir dans l'eau.

Jezabel... C'est rien... Je... Non...

Il avait du mal à parler. La boule de peine qui se formait dans sa gorge lui coupait la voix. Et sa douleur s'intensifia lorsqu'elle recula, et se détourna de lui. En fait, il aurait préféré que Jezabel ait été là toute sa vie, étant auprès de lui pour soigner toutes ses souffrances comme le jour où ce loup lui avait dévoré la poitrine et où il avait été à deux doigts de mourir. Il aurait préféré que Glène n'eut pas besoin de lui dire la vérité à propos de ses sentiments, que tout se ferait naturellement. En fait non. Il aurait juste préféré ne pas être aussi nul pour avoir détruit Jezabel en lui faisant oublier à quel point elle est formidable pour qu'au final elle se voit comme un monstre. Car à cause de ça, Jezabel ne serait là pour soigner aucune souffrance. Ce qui lui causerait les pires d'entre elle.

Glène se retourna de nouveau, faisant une nouvelle fois face au groupe, et s'effondra sur le sol, à genoux. Tout ce mois passé avec Leigh pour s'endurcir, à mieux appréhender les épreuves, être plus fort face à elles, moins faible pour Jez, tout ce mois partit en fumée d'un seul coup. Et il ne put se retenir davantage, et pleura à grosses larmes, silencieusement, sans un gémissement, ce qui ne se faisait pas remarquer. Il aurait sûrement les yeux rouges par la suite, mais c'est tout.

Il se retourna quand Louise eut droit à son tour. Et Glène y vit ce qu'il venait de voir pour lui. C'était différent, bien différent, mais elle avait souffert de la même façon, torturée et séquestrée. Il comprenait sa douleur qui devait être immense. Quand vous êtes séquestrés de la sorte, c'est une sensation, une peur, une angoisse horrible qui s'implante dans votre cerveau et qui ne vous quitte jamais. Jamais. A partir de ce moment, il n'existe pas un seul instant où ces moments les plus horriblesne quittent votre conscience.

Alors Glène en avait assez, il se contenta de fixer l'eau sans faire attention à ce qu'il se passait, aux autres souvenirs, aux autres peines. Il se contenta de réfléchir, et de prendre conscience de toute la situation. Il se rendait compte à quel point il avait été non seulement égoïste mais également incroyablement déchirant. Il avait peur de l'amour qu'il avait pour Jezabel, peur qu'elle s'en aille d'une façon ou d'une autre, alors il avait trouvé une excuse arrangeant cette peur, et n'avait pas réalisé à quel point il avait complément tué Jezabel à l'intérieur. Calliope avait voulu le tuer pour ça. Et en y repensant, une nouvelle vague de peine immense remonta en lui. Elle pensait qu'elle n'avait plus que Calliope pour elle, qui l'aimait encore. Alors que si Glène y repensait, de tous les amours qu'il a vécu, aucun n'était aussi fort que celui qu'il avait pour elle. Jezabel le voyait bien comme un monstre. Pour une bonne raison. Il en avait été un. Ses larmes affluèrent davantage. Toute la souffrance sentimentale qu'il avait vécu, il l'avait fait subir à Jezabel. Non... Glène ne voulait pas faire ça. Il l'avait fait. Plus jamais Jezabel ne l'aimerait comme ce soir à Génévria, si elle l'avait aimé. Il avait ruiné toutes ses chances.

Voilà pourquoi elle était venu avec Melody.
Peu importe ce qu'elle avait fait, elle ne lui avait pas fait ressentir ce que Glène lui a fait ressentir.

A cet instant il repensa exactement à la même chose qu'il y a un mois et demi au retour de Vegas. Pourquoi continuer ? Si vivre devenait aussi douloureux, pourquoi continuait-il ?

Ces pensées partirent tes rapidement, alors qu'une vague d'apaisement venait soulager son esprit. Il n'identifiait pas très bien la chose , mais même si la peine logeait toujours en lui, sa détresse était partie, il se sentait mieux. Faible, comme avant, mais mieux. Il s'arrêta de pleurer, essuyant son visage d'un revers de sa manche. Il avait affronté la décision du grand dieu rabaissant pour être ici, pour se retrouver au sol en train de pleurer. Il se faisait tuer là où ils se rendaient, ça ne serait pas beaucoup à perdre...

Alors que l'eau disparu pour dévoiler un tout autre endroit, une île plus luxuriante, frappée par un soleil brûlant mais qui étrangement ne faisait pas souffrir le groupe, Glène perdit tout d'un coup tout objectif. Ç ne servait à rien. Si la pauvre garce de thon était meilleure ancre a laquelle se rattacher, c'était que Glène avait foirer et pas qu'un peu. Et s'il était aussi faible, de quoi il protégerai Jezabel ?

C'est en apercevant le collier que Melody avait volé à Jezabel qu'il retrouva un regain d'énergie. Retrouvant par la même occasion sa carapace, sa force et son objectoc, il se rapprocha du groupe. Non, il devait prouver à Jezabel qu'elle était extraordinaire, lui rappeler à quel point elle peut être fière d'être la merveilleise personne qu'elle est. Lui dire la vérité sur ses sentiments, et surtout surveiller les plans tordus de Melody envers elle. Non il ne flanchirait pas. Il ne flanchirait plus. Quand il aura récupérer le collier du bras de Melody, il devra faire ce qu'il sera bon de faire. Il avait sûrement ruiné toutes ses chances avec Jezabel. Mais même s'il ne pourrait jamais vivre l'amour qu'il avait voulu vivre avec elle, il ne la laissera pas comme ça. Il avait des responsabilités, il les remplirait. Il pensa aussi à ses amis, à Storybrooke. Il se devait de les honorer, de se battre dans cette mission tordue pour revenir vers eux, pour les aider comme il le faisait bien, après avoir fait ce qu'il fallait. Remerciant Leigh silencieusement, il redressa les épaules pour porter son attention sur ce qu'il de passait.

Le père de la morue sollicitait Apollon, que sa soeur suivit, pour on-ne-sait-quelle affaire. C'était étrange tout ça. Et si Poséidon leur était si précieux pour l'avancement de la quête, pourquoi les laisser ? Glène se méfiait, juste un peu, il était la pour Jezabel, il se contentait de suivre le mouvement. Et qu'importe le complot divin s'il y en avait, cela ne le concernait pas tant que ça ne le touchait pas, lui ou son entourage.

Glène sourit à Apollon qui tentait de le rassurer du regard. Du groupe, il avait été le seul, avec sa soeur, à ne pas lui dire de partir, ou qu'importe le message se rapportant à cette idée. Du moins, pas de façon désagréable, lui rapellant sa faiblesse, son inutilité et son role de poids dans cette mission. Glène appréciait l'attention des dieux jumeaux. Il n'avait pas l'occasion de se sentir autrement que rejeté en dehors de ses quelques amis.

Glène suivit donc le mouvement sans histoire, regettabt tout de même que ces deux dieux ne soient pas des leurs, et qu'il y ait a la place l'autre plus froid. (Il ne pouvait pas lui reprocher son attitude, Glène allait sûrement les ralentir, il avait raison, mais il était naturel que se faire rabaisser n'avait pas été de son goût).

Glène oublia tous ces détails, et se décida de la marche pour parler à Jezabel. Juste quelques mots, s'excuser pour ce qu'il avait dit, même si de simple mots de suffiraient pas tant qu'il n'aurait pas dit la vérité, mais au moins commencer, pour stopper, ou du moins atténuer, ce qu'elle croit de lui. Mais lorsqu'il releva le regard, Jezabel plus là. Il fronça les sourcils, inquiet, t regarda un peu partout, quitte à s'éloigner un peu du sentier que le groupe suivait, avant de voir la jeune femme se faire expulser par un yack. Glène voulut se précipiter auprès d'elle mais il n'eut pas le temps. Elle se débrouilla, elle semblait aller bien. Voir une fois de plus qu'elle n'avait pas besoin de lui était une nouvelle piqure pour lui.

Glène tiqua aux paroles d'Arès, portant la main sur le manche de son couteau dissimulé sur son bras sous son tee-shirt. Il n'eut pas ce réflexe quant aux paroles, mais par rapport aux pouvoirs qu'il utilisait sur elle. L'immobiliser, et la teper sur le front avec ses doigts. Il n'utiliserait pas le couteau bien sur, c'était arrivé instinctivement comme geste. Mais il aimait se moins en moins ces façons de faire passer ces messages.

Lorsqu'il lui demanda son arme, Glène réfléchit quelques longues secondes., avant de la lui céder, si une arme leur serait à portée de main en cas de danger. Le problème, c'est qu'il était le seul du groupe à être conscient que Melody, aussi infime en soit-elle un à coté de comment s'annonçait l'aventure, était un certain danger en elle même.

Manquant donc une n'ouvre fois l'opportunité de parler à Jezabel, ce qui fit de nouveau un pincement à l'arabe, il aperçut Louise, Aaron et un homme qui était venu avec Arès revenir vers eux accompagnés d'une femme,qui était sûrement originaire d'ici. Elle avait air sympa, chaleureuse. Si son peule était aussi pacifiste qu'elle, pourquoi la mission était-elle tant dangereuse ? Artémis et Apollon lui avaient-dit qu'il devait être prêt à "vivre la mort". Cette femme adorable allait être responsable de meurtres ? Glène avait beaucoup de mal à y croire.

Kida s'appelait-elle, nom exotique et très joli devait-il avouer. Le dernier prénom exotique qu'il avait rencontré était celui de Jezabel. Il aimait bien.

Bien qu'il avait pu avoir des questions amour Kida concernant ce lieu fascinant qui se trouvait -si Glène avait suivi- caché par l'océan fonctionnait, il s'approcha plutôt de Jezabel, saisissant une occasion de lui parler.

Jezabel, excuse moi. Ce que je t'ai dit, je me rends compte à quel point c'était douloureux pour toi, et je...

Tu ne peux pas savoir a quel point je t'aime Jezabel était en réalité ce qu'il aurait aimé dire. Mais de toute façon, Jezabel se détourna de lui pour aller un peu plus loin. Glène soupira.

Il s'avança alors, écoutant la discussion qu'on entretenait là avec la nouvelle venue du groupe originaire de ce monde étrange.




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Melody Blackstorm



« Pas de main,
pas d'arlequin ! »


Melody Blackstorm


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________________________________________ Ven 21 Aoû 2015 - 0:23


We are at war

We have to be really smart to win.

D'habitude, les baisers d'Egéon m'insufflaient la force qu'il me manquait. Ils me permettaient d'endurer ce monde. C'était comme une bulle d'air dans un océan de ténèbres. Pourtant, cette fois-ci, je n'en appréciai pas la saveur. Je n'en avais pas eu envie. Ses lèvres avaient la douceur sucrée et volatile de celles d'Enoch. Je passai une main sur mes yeux qui me tiraient à cause des larmes séchées. Il n'aurait pas dû. Pas maintenant. Il n'avait peut-être pas vu mes souvenirs -j'aurais tant aimé qu'il n'en sache rien- mais j'aurais aimé qu'il comprenne que je souhaitais pas qu'on me touche pour l'instant. Tout se mélangeait. Il me fallait un peu de temps pour emmurer mes souvenirs. J'y arriverai. Je l'avais bien fait la première fois. Ce n'était pas si difficile de vivre avec le coeur brisé.

Je remarquai les regards choqués ou écoeurés des autres, suite au baiser. Je secouai lentement la tête tout en fixant mes chaussures. Mes cheveux emmêlés tombèrent devant mes yeux. C'était mieux comme ça. Autant ne pas les voir, ces idiots qui ne comprenaient rien.

Puis, Père partit de son côté, accompagné par Apollon et Artémis. Je me mordis les ongles, anxieuse de le voir entouré par son frère et sa soeur. Ils étaient deux, il était seul. Je doutais qu'ils entreprennent quelque chose contre lui, mais... je n'avais pas confiance en eux.

J'étais en tête de marche avec Egéon que j'avais rapidement rattrapé. J'observai les alentours, jetant fréquemment des coups d'oeil vers l'endroit vers lequel Aaron et Louise se trouvaient. Ok, on a compris. Ca recommence... Prenez-vous la main pendant que vous y êtes. Maussade, j'émis un léger grognement et en regardant une nouvelle fois, constatai qu'ils n'avaient pas bougé d'un poil.

"Ils vont crever, ces abrutis." maugréai-je. "Il ne faut pas se séparer. Ils vont traîner derrière, c'est sûr."

Egéon déclara des paroles confiantes sur Aaron, comme quoi il saurait se débrouiller, mais ça n'atténua pas mon anxiété pour autant. Je n'aimais pas le savoir loin de moi. Surtout en compagnie de Princesse Arlequin.

Je ruminai en silence, perdue dans mes pensées. Je n'avais pas décrispé la mâchoire pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce que finalement, je déclare d'une voix feutrée, presque prudente :

"On devrait... on devrait faire demi-tour."

Le regard que me lança Egéon me rendit encore plus tendue que je ne l'étais déjà. Pour me donner une contenance, je serrai le pommeau de mon fleuret passé à ma taille. Arme discrète mais efficace en cas de mauvaise rencontre.

"On ne les voit plus et Père nous a dit de rester tous ensemble."

"On s'en moque. On est ensemble." souligna-t-il d'un ton sans réplique.

J'ouvris la bouche pour protester, mais il avait déjà repris la marche, certain que j'allais le suivre. Je me mordis les lèvres, avant de regarder en arrière. De drôles de bruits émanaient de la forêt. Et s'il était arrivé quelque chose à Aaron ? Après tout, on ne savait rien de cet endroit. Aaron avait beau traîner beaucoup trop avec Louise et commettre bien trop d'impairs, il restait mon ami. S'il lui arrivait quoi que ce soit, je m'en voudrais cruellement.

Je dansai presque d'un pied sur l'autre, partagée entre l'envie de courir retrouver mon ami ou d'obéir à Egéon. Mon frère avait un peu trop tendance à croire que j'agissais aveuglément à ses paroles. Pourtant, à plusieurs reprises, je lui avais bien fait comprendre que j'avais ma volonté propre.

Vas-y, Melody. Cours.

Je parcourus le sentier en sens inverse, ignorant les appels de mon frère. Je ne t'abandonne pas Egéon. Il faut juste que j'aille chercher Aaron et les autres. Ils sont tous trop gauches, il va forcément leur arriver un truc. En plus, avec Arès dans les pattes, ils ne sont pas bien lotis.

Je m'arrêtai en les apercevant, quelques instants plus tard. Le souffle court, je me cachai derrière un arbre et les observai. Un drôle d'animal qui ressemblait à un gros yack se tenait non loin de Jezabel. Je resserrai la main sur mon fleuret en voyant qu'il portait un harnais autour du museau. Le coin était habité. Amis ou ennemis ? J'aurais dû mieux me renseigner auprès de Père. Je profitai de ma cachette pour tous les observer.

Je portai un ongle à ma bouche pour le mordiller quand je m'aperçus qu'Aaron et Louise ne faisaient plus partie du groupe. Où était-il, bon sang ? Les autres n'avaient pas l'air de s'en inquiéter.

Et brusquement, ce que je vis me pétrifia autant que Jezabel. Le dieu de la guerre venait d'user de ses pouvoirs pour la conditionner à rester stoïque tandis qu'il lui collait une pichenette sur le front. Je serrai mon poing tremblant de rage autour de mon fleuret. Tranquille, le dieu s'empara de la machette qu'elle avait en main avant de faire de même avec celle de Glène. Mes yeux agrandis de stupéfaction et de fureur n'en perdaient pas une miette. Comment osait-il ? Ses paroles étaient encore plus rabaissantes. Une boule se forma dans ma gorge.

Puis, il s'adressa à moi et Egéon. Un bref coup d'oeil derrière moi m'apprit qu'il m'avait rejoint. Un mince sourire s'effrita sur mes lèvres, fugace. Jamais il ne m'abandonnerait.

Je frissonnai, bien que je savais que je n'étais pas cachée de la vue d'un dieu. Aussi je sortis de derrière l'arbre pour m'avancer d'un pas vif. Je fonçai vers Jezabel, dégainai mon fleuret qui émit un bruit clair en glissant hors du fourreau, et le lui tendis respectueusement.

"Prends-le." lui dis-je.

Je me tournai ensuite vers Arès, le toisant d'un sourire suffisant.

"Typiquement olympien." commentai-je en arquant un sourcil sarcastique. "Vous leur confisquez leurs armes en leur promettant de leur rendre en cas de coup dur, mais qui dit que vous allez le faire ? Que valent vos paroles ? A combien de personnes avez-vous menti durant votre 'longue' vie ?"

J'avais volontairement insisté sur le "longue", signifiant qu'il était temps de prendre sa retraire. Je m'adressai ainsi aux dieu des dieux sans aucune crainte. J'étais désarmée face à lui, c'était ce qu'il souhaitait, non ?

"Vous prétendez ne pas vouloir jouer les nounous mais c'est ce que vous venez précisément de faire."

Je désignai Glène en ajoutant :

"Pour lui vous avez eu raison, il pourrait se crever un oeil avec un cure-dent. Alors une vraie arme, vous imaginez ?"

J'eus un petit rictus et repris, tout en croisant les bras avec un air sérieux :

"Mon père n'a jamais laissé quelqu'un sans défense. Il pense que chacun doit puiser dans sa propre force pour devenir invincible. Mais il sait aussi que sans arme, on n'est rien de plus que de la chair à canon."

Je lui laissai le temps de savourer ma réplique, puis enchaînai, blasée :

"C'est très sympathique de considérer les gens de cette façon. Enfin... c'est juste votre nature profonde qui transparaît."

Je posai un bref regard sur l'amazone qui avait tout observé, comme pour lui dire : "Voilà comment ton seigneur traite les autres". Qui sait ? Peut-être pouvais-je la rallier à notre cause ? Tout était bon à prendre.

Je n'attendis pas qu'Arès réponde que je tournai les talons. Il n'allait pas me trancher la gorge devant tout le monde, ça ferait désordre. Je repris la route, le laissant ouvrir la marche puisque tel était le bon plaisir de Sa Majesté. Tout en marchant, je me rapprochai de Jezabel et lui dis, la tête basse :

"Tu peux garder le fleuret. Mais je compte sur toi pour me prêter main forte si jamais on se fait attaquer. On se serre les coudes, ok ?"

Je posai la main sur mon fourreau vide passé à ma taille, avant de fixer le dos d'Arès d'un air mauvais.

Après dix bonnes minutes de marche à suivre le sentier, la forêt s'éclaircit enfin. Des habitations clairsemées, joliment bâties se dressaient en bord de mer. Tout en bois, très élégantes. Le port était rempli de bateaux de pêche. Une forte odeur de poisson me parvint. Puis, j'aperçus des gens vêtus de pagnes avec des coquillages et des perles dans leurs cheveux tressés. Ils étaient occupés à rassembler des cageots de crustacés ou de poissons. A première vue, ils n'étaient pas hostiles. Cependant, je restai sur mes gardes.

Je me stoppai, hésitante, mais Egéon ne ralentit pas l'allure, décidé. Intimidée, je le suivis, restant près de Jezabel. Toutes mes pensées étaient tournées vers Aaron. S'il lui arrivait quelque chose, je ne me le pardonnerai jamais. Peut-être allait-on le trouver ici ?

J'eus l'impression d'être dans un Woody Allen quand je le vis effectivement, un peu plus loin, en compagnie de Louise -il n'aurait pas pu la perdre quelque part ?- et une fille du coin, à en voir sa tenue. Il avait l'air en grande discussion avec elle. Génial...

Je m'avançai rapidement et me plantai derrière lui pour lui lancer, espiègle :

"Alors, on joue les Daniel Jackson ? J'espère au moins qu'elle comprend ce que tu dis parce que t'es vraiment pas doué avec les langues, suffit de t'entendre articuler trois mots en français !"

J'esquissai un sourire rapide à la fille blonde avant de rire devant l'air indécis d'Aaron. Il n'était pas trop science fiction, il préférait les comédies romantiques. Du coup, il n'avait sûrement pas saisi l'allusion. En tous cas, j'espérais que cette fille n'allait pas devenir sa Sha're, sinon on était mal barré. En tous cas, les nanas du coin savaient appâter le poisson avec leurs tenues affriolantes. Je louchai sur son pagne avant de poser nonchalamment ma main sur l'épaule de mon amie. Ce geste apparemment anodin signifiait en réalité : tu t'approches pas. Je dois déjà me débarrasser de Louise.



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« L'ivresse des profondeurs », est un phénomène naturel, due à un excès d'azote qui, par conséquent, agit sur le système nerveux et provoque des troubles comportementaux. Tomber amoureux ou mourir noyé, c'est la même chose.
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________________________________________ Ven 21 Aoû 2015 - 9:32




৩ Notre testament est le miroir de notre vie ৩



    La jeune femme du nom de Kida était liée à la nature ou du moins elle semblait penser que tout était lié à elle. C'était impressionnant de voir encore quelqu'un qui respectait autant les choses naturelles de la vie. En tout cas je commençais à beaucoup l'apprécier et à me rendre compte à quel point cet endroit était calme et paissible. Si tous les habitants étaient comme elle, ça donnerait grandement envie de vivre ici. Après tout ça ne serait peut être pas une mauvaise chose. C'était un endroit si magnifique avec tous ses arbres, cette eau et ces plages. En plus ils avaient apparemment des pastèques et du citron. J'étais moins fan des citrons, mais j'adorais les pastèques ou n'importe quel autre fruit d'eau. Par fruits d'eau, j'entendais ceux qui étaient juteux comme les melons aussi.

    Un dragon nous avait rejoint. Il était bien entendu sous sa forme humaine, car sinon il aurait pu effrayer Kida qui ne devait pas être habituée à voir ce genre de créatures. A dire vrai j'en avais jamais vue. Il m'étais déjà arrivé de voir des Harpies ou des Sirènes sous leur véritable forme, mais jamais des dragons. Je ne savais pas à quoi cela ressemblait en vrai. C'était uniquement dans les films que j'avais pu les admirer. J'en étais pas spécialement fan, préférant largement les créatures marines, mais bon. On faisait avec ce qu'on avait et j'aurai bien aimé le voir battre des ailes. Il devait être majestueux. Sa forme physique ne m'attirait pas plus que ça.

    "Atlantide..." laissais-je échapper avant d'écouter attentivement ce qu'elle disait de plus. Elle nous proposait de rejoindre notre groupe pour savoir ce qu'on lui voulait à elle et à son peuple. C'était une très bonne idée, car je ne me voyais pas lui dire pourquoi on était venu ici. Mieux valait laisser faire les dieux, ils étaient plus habitués à ce genre de choses. Du coup on avait pris la route tous les quatre. Falklore, Louise, Kida et moi... une petite communauté. J'en avais profité pour rester le plus près possible de Kida avait de tenter d'en savoir plus sur l'Atlantide.

    "J'ai lu pas mal de livres sur l'Atlantide. Vous faites partit du vrai Atlantide ? Celui de la légende ?"

    C'était peut être une question assez bizarre, mais j'étais curieux de savoir si on était toujours dans le monde réel ou si on nous avait conduit dans le monde des contes. J'aurai bien aimé voir ce monde des contes. A ce que j'avais compris, un seul dieu s'y était rendu, Judah. Il nous arrivait assez souvent qu'il nous parle de Dun Broch et des contrées voisines, quand on faisait nos parties de poker. Je le battais assez souvent. J'avais une véritable passion pour les cartes. Quoi qu'il en soit, à chaque fois qu'on le battait, on avait le droit à une questions sur le monde des contes. Il y avait beaucoup de choses à dire sur cet endroit. Mais il ne m'avait jamais parlé d'Atlantide. Ou alors il avait gardé cela pour lui. Cela dit Poséidon avait dit y être déjà allé, donc ça devait être dans le monde réel, mais où ?

    "Vous avez un monde merveilleux et de toute beauté. Tous les habitants d'ici sont habillés de la même manière que vous ?"

    Je m'étais mordu les lèvres à la fin de ma phrase, me rendant compte qu'elle pourrait interpréter cela comme une insulte, en disant qu'ils étaient mal habillés, même si ce n'était pas du tout le cas. Et en même temps, je sentais le rouge monter à mes joues.

    "Désolé. Je ne voulais pas être grossier. Je trouve votre tenue ravissante. Ma question c'était plus : est ce que le climat est toujours aussi bon ici pour que vous soyez tous aussi peu vêtu ? Ce qui vous met grandement en valeur."

    J'étais pas sûr de m'être réellement rattrapé, mais fort heureusement au loin on pouvait voir le port. Ca y est, on était arrivé et je pouvais apercevoir Egéon et Melody. Elle était d'ailleurs venue vers nous et elle m'avait adressée la parole me disant que je ne maîtrisais pas suffisamment les langues pour m'adresser à une étrangère. Quoi qu'il en soit, je n'étais pas rancunier et je n'allais pas lui rendre la monnaie de sa pièce.

    "Mademoiselle Kida ? Je vous présente Melody Blackstorm. C'est la fille du dieu Poséidon qui nous a conduit jusqu'ici. Et à côté c'est son frère, Egéon Blackstorm. Là bas au loin c'est Glène et Jezabel, ils sont ensemble. Il y a aussi le dieu Apollon et la déesse Artémis, mais ils ont pris une autre route. Quand à l'homme qui se tient au loin, c'est Arès, le dieu des dieux. C'est lui notre chef."

    J'avais vue le regard de Melody passer du sourire à l'abattoir. Elle allait me tuer pour avoir dit qu'il était notre chef ? Je savais que c'était Poséidon à qui elle prêtait allégeance et moi aussi, mais parmi les personnes présentes, c'était lui qui représentait la figure d'autorité. Et puis il était tout de même le dieu des dieux.

    "C'est Kida. Elle vient d'ici et elle nous a proposée de nous guider à travers la Cité. On est à A-t-l-a-n-t-i-d-e." avais-je bien articulé pour être sûr que chacun comprenait qu'on était dans la Cité perdue. C'était trop excitant. Quand à Mel, elle avait posée sa main sur mon épaule. Je l'avais regardée avec un petit sourire. Elle était fière de moi ? Fière que j'avais trouvé la guide touristique ? Je m'étais éloigné du devant de la scène, laissant les autre parler.

    "Elle a dit qu'ils avaient des pastèques. Faudrait qu'on en trouve, ça doit être succulent vue qu'ici ils ne sont pas traités."

    J'avais regardé la jeune sirène avec un air très intéressé. J'avais très faim.

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« Qui a dit qu'il faisait chaud à Arendelle ?! »
« Dit... on peut rentrer ?! »

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________________________________________ Ven 21 Aoû 2015 - 15:59


Le Testement de
Poseidon
Bring me back to life
.



Oh oh. Je crois que j'avais énervé le dieu des dieux. Je passais ma main dans le joli poil de Canabis, quand Arès s'approcha de moi avec une mine sévère. lâchez cette épée et restez près de moi. Vous êtes invitée ici, arrêtez de penser que tout est à vous. Il avait une expression ferme qui faisait froid dans le dos. Je le regardais avec un air de défi, toujours cet air de défi dans le regard. Ce n'était pas ma faute, c'était toujours comme ça quand quelqu'un était au-dessus de moi hiérarchiquement. Déjà dans mes faux souvenirs, j'étais incontrôlable à l'école. Je défiais le proviseur comme pour rire et j'hésitais pas à mettre mes chaussures plein de boue sur son bureau avec un air espiègle dans le regard. Et je me souviens aussi que j'allais à l’école complètement soûle et que je relevais les défis qu'on me lançais. Comme vomir accidentellement sur les chaussures du proviseur aussi. Ça, je m'en souvenais. Et mettre du ciment sur la chaise du prof quand il s'assoit. se marrer comme une dingue parce qu'il ne pouvait plus se décoller de sa chaise. Oh, mais ce n'était pas que des petits défis. Non moi, je me souvenais aussi quand j'ai crevé le pneu aussi du prof et qu'il a démarré avant de finir sa course dans un arbre. Tous ça n'était que des paris entre moi et un mec. Il ne fallait pas me défier. Je relevais les défis aussitôt. J'adorais les parie. Je les remportais. Malgré, mais quelque punition sévère à l'école, on peut dire que je leur ai mené la vie dure. Avant de me ranger du côté gentil de la force et de bien faire mes devoirs pour pouvoir devenir médecin légiste. Comme quoi un délinquant peut revenir sur le chemin de la raison. Bien qu'en ce temps-là, je passasse ma vie à boire dans les fêtes et à toucher aux petits cachets qu'il ne fallait pas.

Je me surprenais presque à me rappeler ces choses-là, alors que ce n'était pas moi du tout. Je ne me retrouvais pas, ça se voyait que ce n'était vraiment pas moi en ce temps-là. Que c'était une autre personne sous l'emprise d'une malédiction bizarre. Alors que j'allais répliquer une bonne réplique cinglante au chef des dieux, je sentis une force m'immobiliser. Je ne pouvais plus bouger. Je ne pouvais plus bouger. On venait de m'empêcher de bouger. Ça ne m'était pas arrivé depuis très très longtemps. En fait, ça m'était jamais arrivé. Je tentais de gigoter, mais rien, je pouvais même ne pas lever le petit doigt. Je laissais échapper un cri de frustration avant de tourner le regard vers lui. À cet instant, je le détestais. Personne n'avait le droit d'immobiliser qui que ce soit et de jouer les paons parce qu'il était plus puissant que vous. Je le regardais en le fusilliant du regard. Dans ma tête, je l'avais tué trois fois. Des flammes crépitaient dans mes pupilles, comme à chaque fois que j'étais énervé. C'était toujours comme ça, mes yeux étaient toujours en feu quand j'étais en colère. Je respirais bruyamment, comme pour essayer de me calmer. Mais je ne pouvais pas bouger. C'était horrible pour une personne comme moi remplit d'hyper activité. J'avais besoin de bouger. Cela faisait de moi, de bouger partout. J'étais faite ainsi, j'étais faite pour bouger dans tous les sens, c'était moi.

▬ « Relachez moi tout de suite. » Dis-je en serrant les dents, les yeux flamboyants de flamme. Plus on m'énervait, plus le feu dans mes iris brûlait intensément. Je me sentais énerver, hors de moi qu'on puisse m'immobiliser de la sorte. Non en fait, c'était parce qu'on avait le dessus sur moi. Si y a bien une chose que je déteste, c'est quand on a le contrôle sur moi. À partir du moment où on prend le contrôle, je suis très vite déstabilisé et en colère. Son doigt vint heurter mon front dans une pichenette. Une brûlure s’éjecta dans mes neurones. Je me mordais les lèvres devant son sourire de crétin. Je vais lui faire ravaler ce sourire moi. Je ne lui ai pas prêté allégeance à ce que je sache. Je crevais d'envie de lui hurler dessus, de me montrer pas sympathique du tout. Mais n'en j'ferais rien. Il était plus puissant que moi et plus dangereux. J'étais qu'une marionnette sous sa coupe. Et je tenais à la vie. Vous êtes ici sous ma responsabilité et cela m'embêterait beaucoup de devoir vous porter tout le temps du trajet alors je vais vous donner votre chance et vous allez rester près de moi ! Mais bien sûr ! Je ne suis jamais resté près de mes profs, ce n'est pas pour rester près de lui comme ci, c'était mon proviseur.

▬ « Vous pouvez pas savoir à quel point je meurs d'envie de vous faire ravaler ce sourire. » Déclarais-je d'un ton sec et cynique. Et alors, la pression se relâcha. Je repris de nouveau le contrôle de mes mouvements, tandis que je tournais le regard vers lui, toujours aussi incendiaire et dans le sens propre du terme. Dans un sens, je comprenais maintenant pourquoi Melody ne l'aimait pas. Je préférais les jumeaux blonds, ils étaient nettement plus gentils et je ne pense pas qu'ils se seraient amusé à me priver de mes mouvements comme ça. Je regrettais presque qu'ils soient partis. J'aurais aimé-les connaître. Arès leva la main et elle heurta ma tête, comme on tapotait la tête d'un brave gamin. Je levais les yeux au ciel, me faisant violence de ne pas la dégager d'un coup sec. Tu peux toujours croire que personne n'est au-dessus de toi, mais ici, tu fais ce que je dis d'accord. Mon épée disparue de mes mains et je laissais échapper un cri de frustration quand elle atterrit dans ses mains. Non mais pour qui il se prenait ? C'était ma machette ! Je l'avais trouvée ! Punaise qu'il m'agaçait, on dirait mon père. Bien que je n'aie pas de père, mais c'est tout comme.

▬ « Seulement ici, en effet ! » Retorquais-je. Ce qui était parfaitement logique. Dans un monde inconnu pareil, il valait mieux obéir à une personne haute gradée qui savait ce qu'elle faisait. mais me confisquer ma machette a été une redoutable erreur. Énervé comme pas d'eux, je le laissais faire son spitch à Glène. De tout de manière, je m'en fichais de l'un et de l'autre. Mais je m'attendais pas à voir débarquer Melody, aussi énerver que moi. Non en fait cela me surprit beaucoup, assez pour que j'oublie ma colère. Elle sortit de son fourreau un ravissant fleuret qu'elle me tendit. "Prends-le." Je levais les yeux vers elle, les flammes de mes iris disparurent d'un coup, emplit de curiosité. Je pris l'arme dans mes mains et l'étudiais de prêt. Elle était belle, vraiment belle. J'étais surprise et je ne savais pas quoi dire. J'arrivais pas à cerner Melody. Un coup, elle se montrait amicale avec moi, et d'un autre coup, elle était froide comme la glace. Non franchement, je ne comprenais pas. Elle me perdait littéralement et ça me rendait dingue de ne pas pouvoir cerner une personne comme ça. Les humeurs qu'elle avait me perturbaient grandement.

▬ « Merci... » Dis-je d'une petite voix en la plaçant dans mon fourreau, dans mon dos. Cela me touchait beaucoup qu'elle me donne sa seule arme. Je lui lançais un petit sourire avant qu'elle ne se tourne vers Arès, elle semblait en colère contre lui.""Vous prétendez ne pas vouloir jouer les nounous, mais c'est ce que vous venez précisément de faire. Oui carrément. Je ne suis pas un mome qu'il faut gardez-moi. Je peux me débrouiller toute seule. Encore une fois ça remontait au fait que je détestais être contrôlé. Je posais mon regard à la fois sur Melody et à la fois sur Arès. Elle était clairement en train de lui dire ces quatre vérités ? J'aimais bien ça. "pour lui, vous avez eu raison, il pourrait se crever un œil avec un cure-dent. Alors une vraie arme, vous imaginez ?" Mon regard alla une seconde vers Glène. J'étais persuadé qu'il savait très bien se défendre. Épée, où Cure dent, carte de crédit pour ma part… Bien que je me souvenais trait pour trait de l'avoir sauvé du loup. Glène savait vraiment se défendre ? À ce moment-là, j'eus un doute. Il était mortel, il était humain. Une arme était la seule chose qui pouvait lui permettre de se défendre. Et à présent si Arès ne la lui rendait pas, il serait à la merci de quelqu'un comme pour rire. Mais je ne voyais pas pourquoi je m'en préoccupais encore. Ça me regardait plus, il avait fait son choix.

Je ne savais pas comment était le père de Melody. Mais elle semblait vraiment sincère sur ces paroles. Était-ce donc vrai ? Avait-elle dit la vérité depuis le début ? Je commençais vraiment à la croire. Bien que jamais de la vie, je déclarerais une quelconque guerre à qui que ce soit. je me battrais pour ce qui est juste. Et apparemment, le peuple qu'on allait voir était pacifiste. Alors pas besoin de se battre, pas de guerre. J'étais presque impatiente de les découvrir, de connaître leur culture. Après ces répliques bien cinglantes en pleine face d'Arès, Melody se retourna et je me laissais entraîner avec elle. Mais très vite ma route fut couper par Glène. Je me stoppais, le regard méfiant. Qu'est-ce qu'il voulait ? Jezabel, excuse-moi. Ce que je t'ai dit, je me rends compte à quel point c'était douloureux pour toi, et je... J'avais l'impression qu'une guêpe venait de me piquer. Mon visage fut pris de choc, dans un mélange d’incompréhensions. À quoi il jouait ? Je ne savais pas ce qu'il voulait. mais moi c'était clair et net, rien à faire de ces excuses. Il a été clair, j'ai compris la leçon. Je ne veux pas de ces excuses, je ne veux pas le voir tout simplement. Et voir qu'il forçait autant la chose me tuait.

▬ « Bordel Glène, tu sais pas ce que tu veux ! Laisse-moi tranquille, tu peux te les garder tes excuses ! Tu n'as pas compris que je te pardonnerai jamais ce que tu as faits ? Maintenant laisse-moi tranquille, c'est déjà assez irritant que tu es osé montrer ton nez, alors je te demande une dernière fois de me lâcher ! Ne t'approche plus de moi. » J'avais dit ça d'un ton cassant, remplit de méchanceté et de rancune. J'étais sèche, mon regard passait de nouveau aux flammes, alors que je sentais le trou béant de mon cœur s'allonger un peu plus. Pourquoi es ce qu'il s'amuse à me faire mal comme ça ? C'était quoi ces intentions ? J'en avais marre qu'il me fasse souffrir et je me détestais de l'aimer, voilà c'est dit. Je soupirais en le fixant bien dans les yeux, fermant mes paupières pour faire disparaître les flammes qui habitaient mes iris et rouvrant les yeux sans plus aucune trace de flamme. Puis, je le contournais d'un pas lourd, très énerver. Melody me rejoignit, tandis qu'un air sombre et blesser habitait mon visage. Je murmurais des paroles pour moi-même. Ruminant dans mon coin. Ce fut la voix de Melody qui stoppa mes démons. Tu peux garder le fleuret. Mais je compte sur toi pour me prêter main-forte si jamais on se fait attaquer. On se serre les coudes, ok ?"

▬ « Mais avec quoi tu vas te défendre si besoin ? Je ne veux pas te laisser désarmer comme ça, surtout que j'ai un grand avantage sur toi... » Répliquais-je en parlant de mes pouvoirs sur la fin. « Et t'en fais pas, après tout je suis là pour toi non ? » Finis-je, bien que l'air sombre ne m'ait pas quitté. Pourquoi est-ce que j'arrivais pas à lui en vouloir ? J'aimerais tellement être aussi rancunière que je l'étais avec Glène, mais avec Melody je n'y arrivais pas. C'est toujours quand j'essaye de me montrer froide et rancunière qu'elle arrive à faire quelque chose qui fait que je n'y arrive pas. Je soupirais en la suivant, après tout Aaron et Louise avaient disparu, ce qui m'inquiétait un peu en soi. J'attrapais un bâton sur le chemin pour m'occuper l'esprit et posais mes doigts dessus. Je m'amusais à brûler le flanc du bâton à travers mes doigts très discrètement. Assez pour qu'en fait, on croit que j'avais juste de la terre sur ma paume et que je traçais des dessins. Mais non. Je brûlais bien sa surface pour tracer des cercles. Je m'amusais à faire une queue-de-poisson en songeant à Melody, avant d'y tracer un petit crâne juste à côté. Puis je fis quelque petite vague vers le haut, avant de replonger mon doigt vers le bas et d'y faire d'y dessiner des flammes. Je contemplais ensuite mon petit bout de bois en fronçant les sourcils. Les dessins étaient parfaitement creusés et ne risquaient pas de s'en aller.

▬ « Tiens, c'est qu'une babiole mais ça m'amuse. » Fils-je en le tendant à Melody. Ça ressemblait à un petit totem, fait comme ça. Je n'étais même pas sûr qu'elle accepte le truc, vu que c'était pire que nul. Si ça se trouve, elle allait le jeter dès qu'elle en aurait l'occasion. Bah oui après tout, ça signifie rien un bout de bois avec un poisson, un crâne, des vagues et du feu. C'était juste des dessins comme les autres et je ne voyais même pas pourquoi je m'étais amusée à dessiner ça. Et je me sentais d'un coup stupide de lui donner. Trop tard. Les bois s’éclaircissent, pour laisser entrer une luminosité forte à l'orée des arbres. Nous arrivions vers un drôle de port avec des gens en tenue très bizarre. Il y avait Aaron et Louise. J'étais heureuse des revoirs, je m'étais vraiment demandé où ils étaient passés, vraiment. Mais je me stoppais en remarquant une fille blonde entre eux deux. Je fus soudainement captivé par cet exotisme qu'elle dégageait. et ce vêtement était très dénudé. Mais j'aimais bien. Je fus hypnotisée, et je n'osais pas trop m'approcher. Pourtant, je pris mon courage à deux mains et fis quelques pas dans leur direction. "C'est Kida. Elle vient d'ici et elle nous a proposé de nous guider à travers la Cité. On est a À-t-l'a n t i de."

▬ « Vous êtes très belle ! Euh pardon, désolé ce n'est pas ce que mon cerveau voulait dire. Pas que vous êtes moche hein, attention, vous êtes vraiment d'une très belle beauté et euh... Oh punaise, tais-toi Jezabel ! » Dis-je en plaquant mes mains sur mon visage pour me cacher. Je lâchais mon visage et respirais un bon coup. « On recommence ? Enchantée Kida, moi, c'est Jezabel ! » Me présentais-je nerveusement. Oh mais la nul ! Je mourrais de honte. Et j'étais soudainement avide de curiosité. J'adorais déjà cet endroit et cette fille semblait avoir des coutumes géniales ! J'étais excité comme une puce et je pense que ce ça voyait parce que je trépignais sur place, les yeux brillants d'un éclat illuminé. Puis je m'approchais de Melody, ayant remarqué un petit truc qui ne me laissait pas indifférente.

▬ « Eh, tu sais que ta plusieurs manière de draguer ? Cela là, elle est carrément nulle, faut s'y prendre autrement quand quelqu'un te plaît ! » Lui glissais-je à l'oreille en parlant d'Aaron. Bah oui. Je ne suis pas nul. J'avais bien remarqué depuis Vegas qu'il la laissait pas indifférente. Mais bon quand on a un caractère comme Melody, c'est compliquer. Puis avec le souvenir qui lui avait fait refait surface, je ne sais pas si ça avait été dangereux de lui glisser ça tout de suite, maintenant à l'oreille. Bien que je me sente d'humeur titilleuse et que je ne lâcherais pas l'affaire.

Connor Williams*



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________________________________________ Sam 22 Aoû 2015 - 16:09


Le Testament de Poseidon

La principale raison de la survie des plus faibles est qu'ils connaissent leurs places



Jezabel tentait de résister et cela en était presque mignon, le petit côté spectaculaire aussi avec les flammes qui sortent des yeux et des mains devaient plaire à Hadès. Mais bon i fallait qu'elle comprenne bien que nous n'étions pas ici pour nous amuser et qu'elle n'était finalement pas invité mais tolérée. Son sans gène était vraiment à couper le souffle, se comporter ainsi envers moi, principal responsable de l'excursion avec Poseidon alors qu'elle n'était que l'invitée d'une invitée me faisait grandement sourire. Elle était vraiment ridicule, tellement que ça me faisait rire. Mais ils firent ce que j'ai demandé, et la colère de Glène à mon encontre me faisait sourire aussi, compréhensible. Mais à vrai dire, j'étais le dieu qui ne trouvait pas les humains faibles, je ne voulais pas de lui parce qu'il était faible mais parce qu'il n'avait rien à faire ici et que je ne voulais pas d'un boulet. J'aimais les humains, je les protégeais après tout. Protéger ma race, protéger les humains de la Terre ... tolérer Storybrook. Mais cette dernière tâche était de plus en plus difficile. Il en était de même pour Jezabel qui en plus avait un caractère de cochon, raison pour laquelle Hippolyte n'était plus là en plus du fait que je ne voulais pas la lier à tout cela.

Puis ce fut à la demi déesse/sirène de déblatérer son jargon anti olympien que ... je n'écoutais pas. Des paroles insiginfiantes, proche du sophisme et sans connaissance historique. Je m'en fichais et j'avais justement les paroles de Diane en tête lors de notre précédente entrevue et je dois dire qu'ils ouvraient bien leurs gueules pour des créatures insignifiantes, mai bon Papa était là alors ils pouvaient se cacher dans leurs jupettes ... mais ça ne leur donne qu'une chance. La prochaine fois, je réplique. Ils veulent du dieux monstrueux, du dieu sanguinaire et égoïste ... Ils vont être servis, je tente d'être sympathique mais il ne faut pas oublier qui je suis, ce que je suis. Le Dieu de la Guerre, de la Destruction. J'ai fis s'agenouiller des cyclopes, des nymphes, des rois, des empereurs. Je suis en guerre contre un Titan Roi, j'ai une arme capable de détruire des planètes et eux ... ne sont que deux microbes insignifiants, deux enfants qui cherchent la fessée afin d'avoir un semblant de discipline. Ca m'amusait aussi, tant de ridicule en si peu de temps, tournions nous un vaudeville en fait ?

Puis elle jeta un regard vers Antiope qui souriait non pas amusée mais pour contenir sa rage, elle parlait ainsi de son père. Elle lui jettait un regard condescendant et moqueur comme pour lui faire comprendre qu'elle était ridicule. Cherchait-elle à déclencher une nouvelle guerre ?

Egéon continuait devant et bien sûr je l'avais toujours à l'oeil. Antiope accéléra un peu le pas pour être légèrement derrière lui. Elle ne le cachait pas qu'elle le surveillait et sifflotait un air inconnu proche du rythme de la samba quand nous arrivâmes au port. Antiope restait près d'Egéon prête à intervenir au moindre mouvement suspect tandis que je regardais les alentours. Une ville de pêcheurs, des humbles habitations en bois. Un air d'utopie mais quelque chose me dérangeait tandis que je regardais les Atlantes nous regarder eux aussi. Des hommes bien bâtis, des femmes somptueuses et un décor de rêve. Une civilisation intéressante, j'avais presque l'impression de retourner à Rome, à Athènes, en Florence ou même à Londres lors de leurs apogées. Dire que seul Poseidon connaissaient leurs existences, c'était dommage.

Puis revins Aaron, Louise et Falklore en vie bien sûr mais accompagnés d'une Atlante tout aussi ravissante que ces congénères. Heureusement qu'Hadès n'était pas là, nous aurions sûrement eu à répondre à de multiples harcèlement sexuel ... quoi que il était marié mais comme Poseidon l'avait dit ce monde ne répond pas aux mêmes régles. Cela ne fait donc pas partie de mon empire. Je regarde la jeune Atlante et vins vers elle avant de m'exprimer à elle en grec ancien :

Mon nom est bel et bien Arès, dieu de la Guerre et des dieux. Je suis responsable de notre venue et de ce groupe. Je m'excuse d'avance si certains se comportent mal avec vous ou votre peuple, je ferais de mon mieux pour les garder à l'oeil. Maintenant si vous pouviez m'amener à votre chef si cela est possible, je vous en serais reconnaissant. J'ai de nombreuses informations importantes à lui faire part.

Je fis un signe de la tête pour la remercier d'avance avant de jeter un second coup d'oeil aux alentours avant de toujours m'exprimer parfaitement en grec ancien :

Paix et Bonheur. Gloire et Triomphe

J'espère qu'elle me comprenait et peut être connaissait elle ces mots, nos armoiries. Nous ne connaissions pas ces Atlantes alors ils ne pouvaient être que descendants des Titans, peut être des frères et soeurs enfantés de Gaia ... .

Couleurs:
 

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« Tic tac,
sonne le glas. »


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________________________________________ Sam 22 Aoû 2015 - 18:55


Le Testament de Poséidon
artémis, arès, louise, poséidon, melody, égéon, jezabel, aaron, glène

Croisant ses bras sur sa poitrine, il n'avait pas caché son regard plein de reproches à l'égard de Poséidon. Vraiment ? Il voulait repartir sur de bonnes bases, mais il commençait par les attirer ici sous un faux prétexte ? Pour lui, Chronos n'était et ne serait jamais rien. Puisqu'il savait que le Ragnarok approchait et que, peut-être, la fin de leur vie arriverait au même instant. Ce n'était pas pour lui, qu'il cherchait à trouver une solution, mais pour les autres, pour Diane, pour Pitch, pour Louise, pour Arès, pour Hippolyte... Pour qu'ils puissent continuer à vivre sans se soucier de rien, pour une fois. Apollon n'était pas effrayé par la mort, pas depuis Téménos. Il avait bien plus peur de l'état dans lequel serait Artémis si ce sort devait lui être destiné.

Il lui jeta un regard, lui souriant. Prenant sa main dans la sienne, il la serra quelque peu, ayant comprit que dans sa tête à elle aussi, des souvenirs de cette escapade lui étaient revenus. Quant à l'apparition de Poséidon, alors qu'il n'était pas mort, parmi les spectres qui s'étaient montrés à eux, ce n'était pas ce qui l'intriguait le plus. Non, le fait qu'il ait du payer pour ne pas être enfermé lui aussi, pour rester près de ses enfants, lui faisait se poser plus de questions. Qu'est-ce qu'Hadès avait bien pu demander ?

« Qu'as-tu fais pendant tant ce temps si tu n'étais pas à Olympe ? »

Il avait besoin de réponses, parce qu'il était intrigué. Apollon avait toujours été quelqu'un de curieux, parce qu'il savait que certains détails pouvaient tout changer à l'histoire et qu'il fallait mieux avoir le plus d'informations en main pour la gérer.

« Ne crois pas que j'ai simplement quitté la Cité. Quand on traverse le temps, on en subit des dommages importants. Je n'ai pas tenté de disparaître, c'était bien plus compliqué que cela. Jamais j'aurai abandonné ma fille et mon fils. »

Il se rappelait que la cité avait été bloqué dans une bulle par Hadès, à cette époque, rendant donc la bataille infinie et fixe dans le temps. Il s'imaginait donc bien que la quitter n'avait pas dû être facile.

« Et pour ton trident ? Il est tombé de la cité, lors de cet événement avec les cavaliers... Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi. »

Il blaguait, en disant que ça devait vouloir dire que l'arme ne voulait plus de lui, mais il se demandait malgré tout ce qui pourrait avoir poussé Poséidon à le lâcher. Serait-ce...

« Sans doute que Hadès a jugé utile de vous donner mon bien. »

Le prix à payer. Pour ne pas être lui aussi enfermé. Ses yeux se tournèrent vers Artémis. Lorsqu'elle avait perdu le contrôle du trident lors du sauvetage d'Aphrodite, que s'était-il passé alors ? Hadès ou Poséidon ? Qui était celui qui pouvait lui faire perdre le contrôle du trident ?

Apollon s'accrocha à sa jumelle alors que leur frère leur demandait de bien se tenir. Qu'est-ce qui était en train de se passer ? Pourquoi donc les vagues frappaient leur barque avec tant de violence ? Il ne relâcha pas sa prise lorsque leur petite embarcation se retourna, surpris par contre de se retrouver à l'air libre malgré le fait qu'ils se soient si violemment retournés. Ils devraient être sous l'eau, non ? En train de nager avec les poissons. Pas face à deux îles qui avaient remplacés le décor précédent.

« Le haut est en bas, astucieux »

Plein d'incompréhension, il s'attendait à quelques explications. Si les deux autres semblaient ne pas être perturbés par ce phénomène, lui n'arrivait pas à voir ce qui venait de se passer. Le haut en bas ? La gauche à droite pendant qu'on y est ? Il hocha simplement la tête alors qu'Artémis lui parlait de cette référence aux pirates, sans pourtant réussir à comprendre en quoi les Caraïbes avaient un quelconque rapport avec cet endroit. Il se retenu de rire, elle était toujours si organisée, rangeant chacun de ses dvds d'une manière bien précise, à sa façon. Quand il avait envie de regarder quelque chose, il ne s'embêtait généralement pas, il prenait la première boîte qui lui venait en main et tant pis si ce n'était pas le premier opus, il prenait l'histoire en cours – bon, parfois, il se sentait perdu du coup mais les films étaient généralement sympathiques, alors ce n'était pas trop grave.

Alors que leur barque s'avançait vers l'île la plus éloignée, il se concentra à nouveau sur Poséidon. Que lui cachait-il encore ? En plus du fait qu'Arès ne risquait pas d'être heureux de savoir qu'ils n'étaient pas là pour Chronos, Apollon lui craignait pour les autres rester avec ce peuple. Il ne serait pas surpris que ce dernier ne soit pas heureux de voir que leur terre avait été « envahi » à la recherche d'un objet curieux et qu'il ne se venge sur ceux restés à terre. Si le Seigneur d'Olympe finissait par faire un carnage, il ne se le pardonnerait pas, de ne pas être rester à ses côtés pour l'empêcher. Et si quoi que ce soit devait arriver à Glène, ce pauvre petit, à Jez – bien qu'elle semble se débrouiller – voir même à ses neveux... Oh, si Poséidon les avait laissé, c'est qu'il était confiant, non ? Et Louise... Si le moindre petit problème se passait, il n'allait pas le lâcher.

« On pourrait savoir ce qu'on est venu prendre ici, du coup ? Pour une fois, ce serait bien qu'on ait toutes les informations. » Il n'aimait pas ne pas savoir. Et le silence de leur frère ne faisait que l'enrager davantage. L'idée d'être embarqué dans une quête qu'il ne souhaitait peut-être pas suivre le rendait fou. Poséidon se contentait de sourire, adressant un regard à Jetsam qui continuait de ramer. « Et pourquoi avoir emmener toutes ces personnes si ce n'est que pour les laisser derrière ? » Oui, il était vraiment très embêté à ce sujet, finalement. Mais toujours, le dieu des océans sembla l'ignorer, demandant à la créature amarrer. Ils étaient déjà sur l'île ? Tournant la tête, Apollon réalisa en effet que leur destination était atteinte. Étouffant un juron, Apollon se leva de la barque, ne tenant plus en place. Il n'aimait pas ne pas avoir de réponses. « Tu es déjà venu ici une fois, c'est ça ? Pourquoi ? » Après tout, lui ignorait l'existence d'un tel lieu avant aujourd'hui. Et enfin, Poséidon se mit à parler. Bordel il était temps !

« Tu ne t'es jamais demandé ce qu'il y avait avant nous ? » Les titans. C'est ce qu'il y avait avant, non ? « Tu n'as jamais tenté de savoir ? » Phoebus leva les yeux au ciel de manière presque automatique. Le passé n'était pas son domaine de prédilection, il tentait parfois plutôt de l'oublier, d'aller de l'avant. Lui, c'était le futur qu'il aimait parcourir. Poséidon semblait le regarder comme intrigué, mais comme si lui savait ces choses. « J'ai trouvé ce passage dans le lieu le moins praticable de notre Terre. A croire qu'on ne voulait pas qu'on découvre ce qui se cache ici. Mais j'y suis arrivé. J'aurai pu en parler à Zeus, demander à ce qu'on fasse une expédition ici, mais tu sais bien mon frère, ce que Zeus aurait fait de cet endroit. »

En effet, il le devinait avec une telle aisance. Il l'aurait détruit. Comme il avait fait détruire le Jardin. Parce qu'il ne supportait pas ne pas posséder une chose, ne pas la contrôler, ne pas savoir ce qu'elle pourrait faire et prendre un risque à la laisser exister. Il s'était souvent demandé, de ce fait, si ce n'était pas de la faute de Zeus que... que Néphélé avait été tué. Il ne supportait peut-être pas l'idée qu'Apollon tente de vivre dans le présent et ne se concentre plus sur ses prophéties ? Mais il avait ravalé sa haine et ses doutes pour ne plus qu'obéir en tentant de calmer les ardeurs de Zeus. Voilà où ça les menait aujourd'hui....

« J'ai fait la rencontre d'une personne dans ce monde, qui m'a aidé à comprendre certaines choses et à en découvrir de nouvelles. Cet endroit n'est pas ce qu'il semble être. Il ne faut pas se fier à ses habitants. Ils ont beau être pacifistes, ils ne t'apporteront rien d'utile. Si tu veux quelque chose, trouve le par tes propres moyens . »

Ce n'était pas un credo stupide, mais bien entendu il ne pouvait être complètement d'accord. Il s'agissait des terres de ce peuple en question et, s'inviter aux endroits qu'il ne souhaitait pas montrer ne lui semblait pas conseiller. Être pacifiste ne signifie pas qu'il ne sera pas se défendre, ou défendre sa cause, ou il-ne-savait-quoi. Cela ne lui en indiquait pas plus sur l'objet en question qu'ils venaient chercher.

« Ce que l'on vient chercher ici ce sont des réponses aux nouvelles questions que je me suis posé et également nos souvenirs. »

Nos souvenirs ? De quoi pouvait-il donc parler ? Des souvenirs d'avant ? Il ne précisa rien de plus, ce qui frustra Apollon au plus haut point. Il avait hâte d'avoir ses réponses dont il parlait, sans savoir de quoi il s'agissait, tout en étant à la fois distant. Si partir à la rencontre de l'inconnu l'excitait comme un enfant avant Noël, il ne pouvait non plus avoir entièrement confiance. Pas encore.

Je suis à nouveau avec toi mon frère. Et avec toi ma sœur. Et je crois que le moment est venu pour tous les trois de changer certaines choses. » Poséidon s'approcha alors de Diane, ne s'adressant plus qu'à elle. « e sais que certaines décisions que l'on prend, on fini par les regretter. Elles sont parfois prises à la vas vite et sans qu'on puisse réellement contrôler ce que l'on fait. Mais chaque erreur peut être réparée. »

Puis il posa sa main sur son épaule, en toute innocence, amicalement. Il insinuait... Oh, le petit ! Il parlait du couronnement d'Arès, n'est-ce-pas ? Il ne perdait pas son grand objectif de vue ! Il voulait le trône, ce n'était pas un secret, plus maintenant, et Apollon ne put s'empêcher d'afficher un petit sourire en coin tout en sortant de l'embarcation.

« Bon. Après ces petites révélations, qui je dois te l'avouer me laissent toujours aussi perplexe, où doit-on se rendre maintenant ? »

Il ne voulait pas perdre de temps. Même si, dans sa tête, milles et une questions se bousculaient, qu'Artémis devait elle aussi entendre en écho. Que venaient-ils vraiment prendre ? Pour quelles raisons ? En quoi cela rendrait-il Chronos insignifiant ?

« Pourquoi m'avoir demandé de venir avec toi ? Egéon semblait avoir prévu de t'accompagner. »

C'était minime, mais quelque chose qu'il se demandait malgré tout. Mais c'est vrai qu'il lui avait dit qu'il lui montrerait quelque chose... Peut-être Poséidon avait-il depuis le début prévu de ne pas prendre son fils avec lui. Inconsciemment, Phoebus se mit à sourire. Il lui faisait confiance à ce point ? Il était fier, oui, il aimait bien qu'on l'aime bien. C'était agréable après tout. Savoir que Diane était avec lui le rassurait aussi, même s'ils partageait déjà tout, cette fois ils le vivraient ensemble et c'était encore mieux. Il tendit d'ailleurs son bras pour l'aider à descendre – comme si elle en avait besoin.

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________________________________________ Sam 22 Aoû 2015 - 21:12

Le Testament de Poséidon"

[Fe] Le Testament de Poséidon - Evénement #43 - Page 4 718814poseidon1banpromo

    A la réponse de ma soeur, comme quoi le haut se trouvait en bas et qu'elle trouvait cela astucieux, je m'étais contenté de sourire. Cette prouesse n'était pas de moi. Ce peuple avait utilisé cette astuce pour cacher une partie de leur monde, ça m'avait beaucoup amusé quand j'avais compris cela. C'était un jeu d'enfant pour une personne ayant accès à l'ensemble des océans. A dire vrai le reflet sur l'eau était différent à cet endroit et je l'avais repéré quand j'y étais venu la toute première fois. Mes soupçons étaient fondés, on pouvait effectivement atterrir dans un nouvel endroit en renversant notre barque et en se laissant porter.

    Une fois de l'autre côté, il y avait deux îles. On avait zappé la première, se dirigeant vers la seconde, tandis que Apollon avait continué de me poser une multitude de questions. Je sentais qu'il était intrigué par tout ce qui s'était passé. Il voulait des réponses et je pouvais les lui donner. Je voulais jouer cartes sur tables sans lui mentir, ni même tenter d'éviter une question. Entre nous tout devait être transparent, tout comme avec Artémis.

    "J'ai trouvé ce passage dans le lieu le moins praticable de notre Terre. A croire qu'on ne voulait pas qu'on découvre ce qui se cache ici. Mais j'y suis arrivé. J'aurai pu en parler à Zeus, demander à ce qu'on fasse une expédition ici, mais tu sais bien mon frère, ce que Zeus aurait fait de cet endroit."

    A la fin de notre discussion, j'avais posé ma main sur son épaule. Je voulais qu'il comprenne bien que j'étais de son côté et que je le serai toujours. On était frère, on devait se soutenir. Artémis quand à elle restait discrète face à tout ça. Je savais qu'elle avait bien plus à y perdre, car Arès avait mis toute sa confiance en elle. Mais il fallait qu'elle ouvre les yeux. Je ne lui demandais pas de trahir son Roi, simplement de mieux considérer les choses et de voir un avenir bien plus radieux.

    Apollon m'avait dit qu'il était perplexe face à toutes ces révélations et je pouvais le comprendre. J'avais vue Artémis se lever, tout comme lui et moi et Jetsam nous avait fait accoster. On avait quitté la barque pour marcher le long du sable fin. L'île était majestueuse, remplie de verdure. J'avais porté mon attention sur la seconde, celle qui nous était apparue en premier plan. Ce n'était pas encore le moment de s'y rendre, mieux valait leur faire comprendre ce qu'il m'avait fallu du temps à assimiler. Après tout, ils en étaient à leur première expérience avec ce monde, ils avaient encore beaucoup à découvrir. Quand Apollon m'avait demandé pourquoi c'était lui que j'avais choisi et non pas Egéon, je l'avais regardé en lui souriant.

    "Je te l'ai dit mon frère. Nous sommes ici pour réparer les erreurs que nous avons commises."

    Puis je lui avais indiqué la forêt d'où était en train de sortir une jeune femme. Elle était vêtue comme les habitants de ce monde et je voyais dans les yeux de Apollon qu'il savait précisément de qui il était question. A dire vrai la dernière fois qu'il l'avait vue remontait à seulement quelques minutes, quand on était arrivé dans ce monde. Elle était là, à quelques pas de lui, ses traits identiques à ses souvenirs et son ventre légèrement rebondis.

    "Atlantide, l'Empire perdu, le reflet de nos âmes, où tout ce que nous laissons derrière nous fini par refaire surface ici même. J'ai mis du temps à le comprendre, mais nous sommes dans un lieu que les humains ordinaires appellent le Paradis. Un Paradis Perdu ou tout simplement oublié avec le temps."

    J'avais laissé Apollon assimilé ce qu'il était en train de voir se réaliser devant lui, profitant de cette occasion pour m'approcher de ma soeur. J'avais posé une main amicale sur son épaule, avant de la retirer. On avait observé la jeune femme s'approcher un peu plus avant de s'arrêter une fois à bonne distance. De là où on était, on pouvait très bien distinguer ses traits, mais on ne pouvait pas la toucher. D'ailleurs, il ne fallait pas la toucher. J'avais fait les pas qui me séparaient de Apollon, revenant vers lui.

    "Ce n'est qu'un souvenir, il ne faut pas vivre avec le passé, mais juste éviter que ça se reproduise. Tu peux regarder, te rappeler, mais tu ne peux pas interférer avec les souvenirs. Ne t'en approche pas, au risque de te perdre toi aussi."

    Voilà pourquoi ce n'était pas Egéon ou Melody à qui je voulais montrer cet endroit, mais bel et bien à mon frère et à ma soeur. Je voulais partager ma découverte avec eux et ce que cela impliquait. On voulait tous ensemble construire un avenir meilleur, un avenir sans une menace constante sur nos épaules, mais aussi un avenir régis par les meilleurs lois qui soient, celles des océans. Au loin d'autres personnes nous avaient rejointes. Il y avait des créatures de toute sorte, des hommes, des femmes, des enfants... Tous ceux qui représentaient mon monde, ou plutôt mon passé. Ils étaient des dizaines, des centaines et même des milliers. L'île devait en être peuplée. J'avais observé certains d'entre eux avant de me tourner vers Artémis et Apollon.

    "Ce sont mes enfants. Ou du moins ils l'étaient. Tous mes souvenirs. Toutes mes créatures qui ont perdu la vie au cours des cinq millions d'années où on a foulé cette terre. Toutes celles qui n'ont pas eu la chance d'être avec nous aujourd'hui."

    Tout en parlant, je m'étais approché de Jetsam et une fois à sa hauteur, j'avais posé ma main sur son bras, le tenant fermement en lui adressant un sourire compatissant.

    "Tous tes frères et toutes tes soeurs. Tous les nôtres mon ami."

    Puis, je m'étais reculé, revenant vers Apollon et Artémis avant de me tourner une nouvelle fois vers mes créatures qui s'étaient elles aussi stoppées au même niveau que la jeune femme qui faisait partit des souvenirs de Apollon. Parmi toutes ces créatures, je savais que certaines qui venaient d'apparaître ne venaient pas des océans. Elles ressemblaient bien plus à des guerrières ou plus précisément à des chasseresses. J'avais tourné la tête vers Artémis pour voir sa réaction.

    "Ce monde renferme de très lointains souvenirs. Une partie de chacun d'entre nous se trouve sur cette île. Quand je suis venu ici la toute première fois, j'ai voulu nous offrir une seconde chance, à tous, nous permettre d'effacer nos erreurs du passé, mais ces habitants ne voyaient pas les choses de la même manière. Aujourd'hui, nous sommes bien plus nombreux à vouloir cela."

    Je me doutais qu'ils devaient un peu mieux comprendre ce qu'on était venu faire ici et dans le cas contraire, je devais me montrer bien plus clair et précis.

    "Oui mon frère, oui ma soeur. Nous ne venons pas ici uniquement pour trouver un moyen de combattre Chronos. Nous venons ici pour faire de ce monde notre nouveau Royaume. Atlantide est l'héritage de nos pères, nous devons reprendre ce qui nous revient de droit. Nous devons leur reprendre." avais-je achevé en pointant mon doigt en direction de la mer. Car s'ils tournaient la tête, s'ils observaient le rivage, ils pourraient apercevoir une multitude de bateaux faisant route vers l'île. J'avais baissé mon doigt, avec un léger sourire qui se dessinait sur mes lèvres, avant de faire apparaître mon Trident dans ma main. Sans plus attendre, je l'avais levé bien haut et une immense vague avait commencée à prendre forme au delà des bateaux. Je me doutais du résultat, mais il n'était pas question de louper une telle occasion.

    La vague prenait de plus en plus d'ampleur et s'approchait dangereusement des navires. Je savais que l'eau nous submergerait vue la taille des vagues et la puissance de ma frappe, mais elle coulerait aussi l'ensemble de cette flotte. La créait ne m'avait pris que quelques secondes. J'étais le maître des océans, le maître de mers. Je pouvais noyer l'ensemble de la planète d'un simple geste de la main et je ne m'en priverait pas cette fois ci si le besoin s'en faisait sentir. Ce peuple, ce monde, tout était à nous. Dans nos mains cela pourrait nous apporter tellement de choses et nous permettre de protéger les nôtres pour l'éternité. J'avais fait redescendre mon Trident, donnant un coup dans le sable et la vague s'était précipitée sur les bateaux. Mais comme je l'avais prévu, comme je m'en étais douté, un immense bouclier s'était positionné entre la vague et les bateaux, faisant échouer l'eau dessus. Ca n'allait pas arrêter la flotte, mais au moins ça allait montrer à Apollon et Artémis qu'ils avaient les moyens de riposter et que si on voulait ce monde, il allait falloir y mettre toute notre puissance et sans avoir la moindre hésitation.

    Je tenais fermement mon Trident en main en me tournant vers ma famille. Derrière eux toutes les créatures avaient les yeux fermés, les mains jointes. Ils avaient tous la même posture. Ca avait commencé...

    "Paix et Bonheur. Gloire et Triomphe."

    C'était amusant de savoir qu'au même moment, à un autre endroit de ce monde, une personne qui avait les même ambitions que moi, avait prononcé exactement les même paroles. Si j'avais penché la tête en direction de l'eau, j'aurai pu voir son reflet et ses lèvres bouger. Paix et Bonheur. Gloire et Triomphe. Les quatre mots symbolisant toute la puissance de nos pères et mères. Les quatre mots qui avaient fait de nous les êtres que nous sommes devenus, qui nous avaient permis d'être des dieux aux yeux des autres. Les quatre mots que répétaient à l'unisson ceux qui nous ont laissés leur héritage, leur testament... Ce monde qui redeviendra le nôtre.

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________________________________________ Sam 22 Aoû 2015 - 22:03




Le testament de Poseidon




Ils avaient avancés vers le port.

Les surfaciens, c'étaient comme ça qu'ils les appelés. Ils avaient donc conscience qu'il y avait un autre monde au dehors. Elle se demandait vaguement combien de langues parlait Kida.

Maintenant qu'Aaron en parlait, Louise se posait la question. Est ce que c'était comme l'Atlantide des dessin animés ? Avec Milo et leur grosse étoile magique qui brillait ? Et leurs sorte de motos volantes ? Elle devrait absolument en essayer une ! Et leurs colliers, est ce qu'ils guérissaient ? C'est un peu comme mon pouvoir se dit elle stupéfaite. Source d'énergie et soin. Même si je suis concentrée sur la magie moi ... Et avaient ils ces géants protecteurs en pierre ?

Discrètement, Louise regarda vers Kida pour constater non sans une certaine déception que non, la jeune femme ne portait pas de collier magique brillant autour du cou. C'en était presque déprimant. Ou allait le monde si la réalité ne respectait plus les Disney ?

Elle eut un petit rire discret en voyant la gène visible qu'il avait a discuter avec elle. C'était minion. Elle était contente de voir qu'il s’intéressait a une autre fille. Peut être cela était il le début d'une belle histoire ... Après tout, plus pacifique que le demis dieu, elle ne connaissait pas. Et Kida avait vraiment l'air de l'intéréssée. Alors autant en profiter non ?

Ils finirent par arriver au port, ou ils furent rejoints par le reste du groupe. En voyant qu'Arès prenait la direction des opérations, Louise laissa rapidement son attention dérivée. Ses yeux se promenèrent pour s’arrêter sur la mer, d'un bleu éclatant, avant de regarder curieusement autour d'elle. Elle entendit Arès baragouiner quelque chose en Grec et s'approcha de Falkore avant de lui tapoter discrètement l'épaule.

"Il a dit quoi la ?"
demanda elle avant d'ajouter, après qu'il lui ai traduit : "Je vais jeter un œil sur le quai, je vais rester a portée de voix, je veux juste regarder un peu avant qu'on parte... "

Et elle s'éloigna doucement. Bon, elle avait été responsable - pour une fois - et avait prévenue tout en promettant de rester a portée. Une première pour elle. La jeune femme avança le long du quai, observant la mer qui clapotait contre la berge, les marchands qui lui souriaient aimablement. Tout était calme, tranquille. La jeune femme s'approcha timidement d'un homme qui lui faisait signe derrière son étalage. Elle avait rapidement remarqué que tous les habitants étaient vêtus de bleu. Enfin vêtus ... Un bien grand mot pour décrire le peu de tissu bleu qu'ils portaient. De ce fait, elle ne parvenait pas a trouver un endroit pour poser son regard sans se mettre a rougir doucement.

Ils portaient tous un tatouage différent au niveau du cœur. Les maisons étaient en bois, et le peu d'armes qu'ils avaient étaient de petites lances, qu'elle n’aperçut a la main que de très peu de gens. Le pécheur, aimable, montra ses prises sous les yeux émerveillés de la princesse. Alors qu'elle observait les spécimens, il lui proposa soudain de goûter a l'un de leurs plats. Enthousiasmée, elle accepta de bon coeur et s'appuya sur ce qui devait leur servir de caisse pour voir l'homme découper un bout de poisson et le mettre en brochette pour le faire cuire. En quelques minutes, Louise se trouva armée de la meilleure brochette de poisson qu'elle ai jamais mangé. Elle remercia chaleureusement l'homme et s'éloigna de quelques pas pour aller voir le vendeur suivant, spécialisé dans les fruits de mer.

C'était étrange que tout soit aussi ... Calme. Normal. Elle n'entendait pas le moindre éclat de voix, pas la moindre dispute, pas le moindre problème. Les gens semblaient heureux, et vivaient apparemment en harmonie. Elle sentit soudain une présence dans son dos et se retourna pour faire face a Egéon. Que lui voulait il ?

"Salut ?"
fit elle intriguée malgré elle, avant de jeter un regard intrigué vers le groupe, qu'elle ne voyait que partiellement. Bon, elle ne c'était pas trop éloignée, il n'avait donc aucune raison de venir la chercher si ? Elle apercevait encore Melody et Aaron, alors que de la ou ils étaient, ils ne devaient pas bien les voir, a moitié dissimulés par les tentures des échoppes.

Le jeune homme observait les différents objets posés sur le comptoir. des filets, des pièges ... et attrapa un outil censé décollé les coquillages des rochers. Il lui jeta un regard avec un petit sourire et lâcha.

"Vous deux ça serait vraiment bien."


Nous deux ... Aaron ?
Oui, forcément il parlait de lui. Elle ne répondit pas, après tout si il pensait que ce serait bien, tant mieux pour lui non ? Le regard du jeune homme se fit soudain sérieux.

"Si tu tiens à lui, ça serait bien."
déclara il d'une voix froide.

Fronçant les sourcils, la princesse réfléchit une seconde. Pour un peu elle aurait pris ça pour une menace ... Non, ce n'était pas ca voyons, elle se faisait des idées. Pourquoi avait elle l'impression que tout le monde voulait la mettre avec lui ? Elle l'aimait beaucoup, c'était sur, mais n'en était clairement pas amoureuse.

"Je vois Aaron comme un ami, c'est tout ... Je l'adore, mais c'est seulement un ami"
ajouta elle avec un sourire.

Elle ne voulait pas le blesser mais préférait lui dire la vérité avec le plus d’honnêteté et de gentillesse possible. Il lui fit un sourire ironique. A croire qu'elle avait compris de travers.

"Alors si t'es vraiment son amie et que son amie, comporte toi comme tel et fait lui comprendre que certaines personnes ne sont pas faites pour lui."


Pardon ? Le regard qu'il jeta vers Mel pour revenir a Louise l'éclaira soudain. Parce que ces deux la étaient proches ? Elle les savait amis, mais de la a sortir ensemble ...

"Et fait le vite."


Il lui attrapa soudain le bras et le serra, un peu trop fort pour que ce soir humain. Louise grimaça sous la douleur mais en répliqua pas. Une certaine habitude du temps passé certainement. L'habitude que, quand on est seul, on se laisse faire. Incapable de se défendre comme elle l'aurait fait si une autre avait été dans sa situation. Comme elle l'avait fait quand elle avait vu Peggy pleurer a cause de Dolos. Prendre un risque pour les autres!. Pas pour elle. Jamais. Elle était insignifiante. Elle ne valait pas la peine de se défendre. Et peut être que quelque part, elle pensait qu'elle le méritait.
Elle se fit toute petite, effrayée.

Elle ne comprenait pas qu'il agisse comme ça Il aurait du être content pour eux non ? Ce n'était pas lui qui disait que la famille était le plus important et tout ? Et puis comment se permettait il de décider qui avait le droit d'aimer une personne ou non ?

"Tu n'as pas le droit de juger de qui est fais pour qui. Pourquoi tu ne lui dis pas toi même ? Tu devrai être heureux pour eux si tu crois vraiment que le bonheur de ta famille est le plus important non ?" demanda elle finalement, réellement troublée par ce comportement qui allait a l'encontre de ce qu'il disait.

"Tu sais ce qu'est une famille, n'est ce pas ?"
répondit il en lui faisant un sourire.
"Oui, j'en ai une. Deux a vrai dire. Pourquoi ?
"

La elle était totalement perdue. Elle pensait que sa famille - ses douze frère - avaient été épargnés par la malédiction. Ils étaient partis en foret ce jour la et nul doute que si ils avaient été pris dans le nuage noir, ils auraient finis par la retrouvé. Certains d'entre eux étaient particulièrement - et peut être un peu trop - protecteurs avec elle, et ne l'auraient pas laissé sans chercher a la retrouver. Lorsqu'il lui avait dit ça, elle avait pensé aux dossiers qu'il avait eut sur Diane, Aryana et elle même et les autres personnes qui étaient allé a Londres. Mais c'était absurde puisque ses frères étaient dans le monde des contes ..
Quand a l'autre, c'était Diane, Phoebus, Hyppo, Peggy, Trojan, Charlie, Jeff, Kris ... Tous ces gens qui comptaient pour elle et sans qui elle savait qu'elle n'aurait pas pu avancer.

Un cri. Melody interpellait son frère, lui demandant de revenir vers eux. Le demi dieu décida de couper court.

"Je vois ce qui l'a attiré chez toi. Ton côté naïf. Il se sent toujours proche des personnes qu'il pense pouvoir protéger. Tu devrais vraiment prendre soin de lui et penser à toi. Parfois, ça procure du plaisir de se laisser aller."


Sa main lâcha son bras et glissa jusqu'aux fesses de la jeune femme avant qu'il ne finisse par s'éloigner. Elle le vit s'éloigner, les jambes tremblant si fort qu'elle du s'appuyer a un mur pour ne pas tomber. Louise posa une main sur ses yeux et se mordit les lèvres pour ne pas pleurer, avant d'inspirer et d'expirer profondément plusieurs fois pour faire disparaître sa panique. Son souffle, tremblant au début devint finalement plus contrôlable, et elle pu enfin se redresser. Courage. Elle ne devait pas se laisser aller ... Ce n'était pas le moment et même si le comportement du demi dieu lui avait en quelques instants fait revivre un passé infernal, elle se devait de tenir.

Apercevant la marque qu'elle avait sur le bras, elle soupira. Ce n'était pas grave, ce n'était pas la peine d’inquiéter les autres. Attrapant son gilet dans son sac, elle le passa rapidement, masquant ainsi le bleu fait par la main d'Egéon qui marquait sa peau pale de la trace de ses doigts. Ca guérirait. Ce soir, elle n'aurait plus rien. Elle devrait juste garder le pull ... Tant pis pour son idée d'essayer les vêtements des Atlantes.

Louise remercia le ciel de l'absence de Diane ou de tout autre personne qui la connaissait vraiment bien. Ce serait plus facile et d'ici le retour de son ami, il lui serait facile de se calmer.
Rapidement, elle se plaqua un sourire factice sur le visage, et remercia encore une foi le don exceptionnelle d'actrice qu'elle avait. Être obligée de parader et de siéger tous les jours aux cotés de l'homme qui vous torturait la nuit sans montrer le moindre signe de terreur était un véritable exploit. Une seule chose l'ennuyait. Elle devrait être dans cet état toute la journée pour essayer de ne pas se crisper au moindre contacte, de ne pas essayer de fuir dés qu'un homme s'approcherait d'elle. La réaction était certainement exagérée mais de base elle n'était pas a l'aise avec la gente masculine. Le tout était de faire croire que tout allait bien en somme. Elle était douée pour ça

Louise vérifia son visage en observant le reflet d'une grosse casserole et une fois satisfaite, retourna prés du groupe. Mais sans pouvoir s'en empêcher, elle s'éloigna des hommes et vint rapidement se placer près de Jezabel.

"Ils font les meilleurs brochettes de poissons du monde et leurs oursins sont magnifiques ! "
fit elle d'une voix enthousiaste pour expliquer son absence.


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________________________________________ Dim 23 Aoû 2015 - 13:21


Happiness only real when shared

Sometimes the last thing you want comes in first.

Je baissai les yeux sur le bâton que Jezabel m'avait donnée. Je l'avais pris sans la remercier ni même dire quoi que ce soit. Je n'avais pas l'habitude de recevoir des cadeaux. Je ne savais même pas comment me comporter vis-à-vis de tout ça. Elle avait usé de sa magie pour tracer des formes représentant un poisson, des vagues, un crâne et du feu sur le bâton. Voulait-elle sous entendre par là que nous devions nous unir pour être plus fortes ? Je le savais déjà, c'était même d'ailleurs pour cette raison que je lui avais demandée de me rejoindre dans cette aventure. Je me sentais légère à l'idée d'apprendre qu'elle partageait le même sentiment que moi. Elle était totalement de mon côté. Ca faisait du bien de savoir que j'avais une alliée de plus.

J'étais toujours étonnée lorsqu'on me faisait des cadeaux. Le premier avril dernier, j'avais été perplexe de voir Aaron m'offrir un paquet emballé dans un joli papier bleu électrique.

"Joyeux anniversaire, petit poisson !"
m'avait-il dit avec son grand sourire un peu niais.

J'avais froncé les sourcils et déballé méthodiquement le paquet, presque craintivement, comme si je redoutais qu'il me l'enlève des mains brusquement en ajoutant : "c'était une blague ! Qui te ferait un cadeau, franchement ?". Je n'en avais pratiquement jamais eu. Dans les foyers, personne ne se préoccupe des anniversaires. J'avais jeté à la mer la bague qu'Enoch m'avait offert car j'avais souhaité oublier tout ce qui me rattachait à lui.

Dans le paquet se trouvait un coquillage nacré. Un de ceux que j'aurais pu voir non loin des massifs de coraux d'Australie. Il avait des reflets irisés absolument magnifiques. Aaron m'avait dit qu'en le posant contre mon oreille, je pouvais entendre l'océan et ainsi, il ne serait jamais loin de moi. Très émue par ce présent -même si j'avais remercié mon ami avec une simple accolade- j'avais placé le coquillage sur ma table de nuit et il ne la quittait jamais. Chaque soir, avant de m'endormir, j'écoutais le chant de la mer.

Je chassai ce souvenir qui était revenu à la surface quand Jezabel m'avait offert le bâton. Je le gardai en main tandis que l'autre était toujours posée sur l'épaule d'Aaron. Je haussai un sourcil en voyant mon amie se couvrir de ridicule face à la dénommée Kida. Est-ce que cette nana avait le pouvoir de rendre les gens cons en sa présence ? Je secouai la tête tout en jetant un regard noir à Aaron qui venait de tous nous présenter. Etait-il au courant qu'on ne déballe pas tout à une parfaite inconnue ? Le dernier terme, en particulier, me changea en statue de cire à la mine revêche.

"Arès, notre chef ? Tu as subi une lobotomie ou quoi ?"
fis-je à Aaron en m'esclaffant.

Je lui tapotai l'épaule avant d'enfoncer mes ongles brièvement dans sa chemise, comme pour dire : "ne fais pas l'imbécile". Cela ne lui avait pas fait mal, c'était à peine plus qu'une pression. Je ne voulais pas le blesser, et puis il avait la peau dure. Je le lâchai finalement quand Jezabel s'approcha de moi pour me glisser quelque chose à l'oreille, une chose qui me gela des pieds à la tête. J'en restai pantoise quelques secondes, me demandant où elle avait été pêché une idée pareille. J'aurais pu lui expliquer en long, en large et en travers que c'était juste un ami, qu'il m'avait fait des avances et que je l'avais rembarré, mais comme je détestais qu'on me conseille sur ce genre de sujet, je répliquai séchement :

"Tu es sûre que tu es calée dans ce domaine ? Règle d'abord tes problèmes avec ton minet et ensuite reviens me parler de ça."

Le bâton tremblait dans ma main tandis que je voyais son expression mutine se décomposer sous la violence de mes paroles. Je déglutis avec peine, voulant ravaler ce que je venais de dire, mais c'était trop tard.

"Jez, je..."

Je suis désolée.
Les mots n'étaient pas venus à temps. Pourquoi je n'arrivais qu'à compliquer les choses au lieu de les améliorer ?

Et voilà qu'Aaron me parlait de pastèques. Je tournai la tête vers lui, le coeur déchiré à la pensée que ce que j'avais construit avec Jezabel venait une fois de plus de voler en éclats. Je ne parvenais jamais à garder quelqu'un bien longtemps avec moi. Pourquoi je voulais éloigner tout le monde sans arrêt ? Ca me faisait tellement mal de me retrouver toujours toute seule et pourtant, ça se terminait toujours ainsi. Même quand je faisais tout pour garder quelqu'un tout près de moi, il finissait par en mourir.

Subitement, je me rendis compte que j'étais seule avec Aaron. Egéon s'entretenait plus loin avec Louise -qu'est-ce qu'il pouvait bien raconter à cette idiote ?- Jezabel et Arès avec Kida.

Bizarrement, me retrouver seule avec lui, après cette semaine sans le voir et surtout après la remarque de Jezabel, me chamboulait totalement. Nerveuse, je me mordillai les ongles tout en faisant de tous petits moulinets avec mon bâton de mon autre main.

"Donc euh... les pastèques ?"
fis-je dans une tentative bancale de relancer la conversation.

Je me mis en quête d'en trouver à tous prix, par peur qu'il s'en aille retrouver les autres et qu'il me laisse. C'était la première fois qu'on était confronté l'un à l'autre depuis ce fameux soir. Je me ruai sur une caisse en bois débordant de fruits bizarres et exotiques, mais nulle trace de pastèques. J'étais tellement anxieuse que je me plantai devant un atlante et que je commençai à lui mimer le fruit -essayer de mimer une pastèque, c'est hyper dur- à grand renfort de gestes désordonnés. Le type en face de moi haussa un sourcil inquiet. Ma santé mentale va très bien, crétin.

"PASTEQUE !"
m'écriai-je en désespoir de cause.

"Vous voulez une pastèque ?" demanda-t-il, indécis. "Il suffisait de le dire, mademoiselle."

Il s'en alla et revint quelques instants plus tard avec deux quartiers de pastèque. Il en tendit un à Aaron puis à moi. Je grommelai un "merci", le feu aux joues, avant de m'éloigner rapidement de lui. Tandis que je marchai au bord de l'eau avec Aaron, je fixai les pépins et la chair juteuse du fruit qui me dégoulinait sur les doigts.

"Je pouvais pas deviner qu'ils parlent tous anglais, ici. On se croirait vraiment dans un épisode de Stargate : tu débarques dans un endroit inconnu et tout le monde parle ta langue. Normal."

Je haussai les épaules face à cette faiblesse scénaristique. A travers quelques mèches brunes, je risquai un regard vers Aaron qui mangeait tranquillement sa pastèque. Il avait l'air dans son élément, ici. Pas du tout anxieux sur ce qui pourrait nous tomber dessus. Comment faisait-il ? J'étais une boule de nerfs en comparaison. J'enlevai quelques pépins de mon fruit avant de mordre dedans. Le jus coula sur mon menton et tomba dans le sable, en tâchant une bonne partie de mon haut. Tant pis. J'avalai et repris, d'une voix feutrée :

"Je veux pas que ça change. Je veux pas que..."

D'un geste enragé, je plantai mon bâton dans le sable et posai ma main contre son bras. Je m'armai de courage pour lever la tête et plonger mon regard dans le sien.

"J'aurais pas dû te dire non. Parce que..."

Je fermai les yeux, comme si ça pouvait arrêter le temps. Il fallait que je trouve les mots justes pour ne pas encore tout démolir. Personne ne m'avait jamais appris comment s'y prendre pour reconstruire. Je devais puiser dans mes propres forces. J'avais l'impression de ne plus en avoir aucune.

"Parce que je veux pas que tu t'éloignes de moi. Tu m'as manqué toute cette semaine. J'ai besoin de toi. Mais... je peux pas te donner ce que tu voulais. Je ne peux pas. J'ai voulu que rien ne change et au final, en te disant non, j'ai tout bousillé."

J'avais dit tout cela sans ouvrir les yeux. Je ne voulais pas voir son regard. Je ne souhaitais ni y lire un quelconque jugement, encore moins de la pitié ou du chagrin. J'entrouvris les paupières juste assez pour m'approcher et le serrer dans mes bras. On se collait mutuellement de la pastèque dans les cheveux et sur les vêtements, mais je m'en moquais. Je l'étreignis un moment et finalement me reculai, la tête basse.

"Faudrait qu'on rejoigne les autres."

Il n'avait absolument rien dit, et c'était encore pire. Je ne savais pas ce qu'il en pensait. Tandis que j'accélérai le pas pour mettre le plus de distance entre nous, je me rongeai les sangs en me serinant que j'aurais dû tout garder pour moi. J'avais récupéré mon bâton et je m'écriai en constatant qu'Egéon parlait toujours avec Louise :

"Egéon, tu viens ?"

Je ne m'intéressai pas plus à eux et me dirigeai vers Jezabel pour lui coller la pastèque dans les mains.

"Tiens, c'est bourré de vitamines. Je m'excuse pour avant. J'aurais dû t'écouter me dire quoi faire parce que j'ai encore tout gâché."

J'avais l'impression de passer ma vie à m'excuser. Je haussai les épaules et me mordis les lèvres pour contenir ma peine.

"C'est pas grave. Il faut croire que ce qui est détruit ne peut être réparé."

Je haussai les épaules une nouvelle fois pour faire croire que ça ne m'atteignait pas tant que ça. Alors qu'à l'intérieur, j'avais la sensation d'abriter un cimetière.



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« L'ivresse des profondeurs », est un phénomène naturel, due à un excès d'azote qui, par conséquent, agit sur le système nerveux et provoque des troubles comportementaux. Tomber amoureux ou mourir noyé, c'est la même chose.
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