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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


Sing On the Musical - le 85ème événement de Disney Rpg ! ╰
➹ Création graphique : Jezabel Chapman ♥ - Maître du jeu : Anastasia Romanov ♥
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 Evénement #85 : Sing On: The Musical [Fe]

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Anastasia Romanov


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________________________________________ Mer 13 Sep 2017 - 0:00


Anastasia Romanov


La Duchesse de toutes les Russies ❥ Au bout du chemin, on lui a tendu la main et voilà que sa vie change. Elle s'en trouve choyée, protégée, désirée. Comme ce rêve lui semble étrange !
Anya est la princesse disparue de Russie qui a préféré s'enfuir avec un garçon de cuisine plutôt que de porter une couronne.


Thalia E. Yasamin


La Princesse des Milles et une nuits ❥ Ce rêve bleu, elle n'y croit plus, c'est ennuyeux. Elle est montée trop haut, aller trop loin et ne veut plus retourner d'où elle vient.
Avec un caractère bien trempé et une haute estime d'elle-même, Jasmine n'est pas une princesse pour rien ! Les mille et nuits d'Arabie, pour elle c'est finit. L'amour, elle le cherchera plus tard.


Kida


L'Atlante qui n'est pas perdue ❥ She's our pretty little Atlante Girl.. Et je sais pas trop comment continuer donc on va dire que Kida est une reine badass, rescapée de son espèce. Comme le Docteur mais en fille et en pas pareil.


Ali Nacer


Voleur en manque de princesse ❥ Prince Ali, oui c'est bien lui, Ali Blablabla...
Aladdin est un voleur à la vision du monde complexe et dont les posts seront longs, d'où le blablabla.


Grigori E. Raspoutine


Au plus noir de la nuit, sans sa mémoire. Au plus noir de la nuit, sacrée histoire. Chanter, quel délice. Que le sort s'accomplisse !
Raspoutine fut un mage noir, mais maintenant c'est juste un Alzheimer précoce.


Carlisle L. Evil


Orgue maudit qui n'assume pas ❥ Lorsqu’il faut que l’on aime, c’est sans problèmes. Un seul système : s’aimer soi-même.
Carlisle est un orgue aux multiples talents parmi lesquels la même modestie que celle de Deborah Gust.

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Anastasia Romanov


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________________________________________ Mer 13 Sep 2017 - 20:53


Si Anastasia Romanov recevait peu de monde, elle recevait également peu de choses, merci pour elle. En fait, on sonnait rarement à sa porte. Même les VRP semblaient passer leur chemin, ignorant sans doute qu'une maison se situait aux abords de la forêt. Ou alors il n'y avait tout simplement pas de représentant en ville, ce qui, vu sa taille, était tout autant possible. L'un dans l'autre, la situation convenait aussi bien à elle qu'à son compagnon, Dimitri.
Ce jour-là était un jour comme les autres, au détail près que belle-maman et ex-nounou Ksenyia leur avait fait honneur de sa présence, pour la joie plus ou moins grande de son fils. Il était heureux de la voir, c'était certain, mais il se serait passé d'aborder certains sujets, cela l'était au moins tout autant.
- Anastasia ! Dimitri ! J’espère qu’un jour je vais pouvoir entrer ici et admirer une robe de mariée avec ma belle-fille ! s'était-elle exclamée en guise de préambule lors de son arrivée.
- Bonjour maman, avait répondu Dimitri en levant les yeux au ciel.
Anya lui avait affectueusement pressé le bras avant d'aller saluer sa belle-mère, se gardant bien de faire allusion au fait que le fils était, du moins fut-un temps, au moins aussi à cheval sur les conventions que sa mère.
Et tout ce beau monde se trouvait dans le salon - qui avait rarement paru aussi plein - quand on sonna à la porte.
Anastasia soupira bruyamment, se demandant qui pouvait bien s'inviter, mais se leva sans rien dire davantage pour ouvrir.
Et... rien.
Personne.
Juste une boîte blanc et or à ses pieds avec son nom complet (et même un peu plus) calligraphié en lettres d'or.
La jeune femme arqua un sourcil mais ramassa la boîte qui était plutôt lourde et revint au salon en la déballant. Quelle ne fut pas sa surprise quand elle découvrit une couronne qu'elle ne pensait jamais revoir.
- C'est une blague ? demanda la jeune femme en montrant la boite à Kseniya et Dimitri.
Pour toute réponse, Dimitri lui lança un regard interdit. Kseniya, elle, poussa un sifflement impressionné en constatant le diadème, l’observant sous toutes les coutures dans la boite.
- Puis-je ? Il me semble le reconnaître…
- Faites vous plaisir, répondit Anya d'un geste nonchalant de la main. Moi aussi je le pense l'avoir reconnu. J'ai déjà porté un machin pareil. Pas tellement mon style.
Kseniya le prit précautionneusement dans ses mains et l’observa soigneusement. Dimitri, lui, fixait le carton comme s’il cherchait sa provenance. Il était concentré et soucieux.
- C’est magnifique, commenta sa mère. Il appartenait à Alexandra. Je me rappelle que petites, vos soeurs n’avaient d’yeux que pour un tel objet. Est-il réel ? Comment peut-il être ici ? 
Dimitri coupa court à ces réflexions :
- Il ne peut pas.
- Bah pourtant elle est là, reprit la rouquine. Je crois pas avoir mis de champignon hallucinogène dans le thé. C'est forcément quelqu'un qui me connaît qui l'a envoyé : c'est adressé à Anastasia Nikolaievna Romanov bientôt Chostakovich. Faut être renseigné pour écrire tout ça.
Pour prouver ses dires, Anastasia leur montra le couvercle de la boîte. Dimitri ne pipait toujours pas mot mais Anya lisait clairement sur son visage : tout ceci ne lui plaisait pas - contrairement à Kseniya qui semblait enchantée.
- Il faut surtout être suffisamment intelligent pour rendre à César ce qui est à César… Ou plutôt, à l’impératrice ce qui lui appartient, commenta cette dernière.
Anya esquissa un sourire amusé. Au moins son ancienne nounou la traiterait-elle toujours comme une princesse.
Esquissant un sourire en tenant devant elle le diadème, Kseniya se tourna vers Anastasia :
- Il vous revient, Anastasia, déclara-t-elle en le lui posant sur la tête.
La rouquine s'aperçut qu'elle avait oublié depuis longtemps la lourdeur d'une chose pareille sur sa tête. Elle sentit qu'elle perdait l'équilibre, comme si un poids immense la faisait tournoyer. Ses yeux bleus croisèrent ceux de Dimitri qui comprit qu'il y avait un problème.
Il n'eut cependant pas le temps d'intervenir qu'Anastasia disparaissait dans un nuage rose bonbon et pailleté qui sentait la fraise et au travers duquel elle crut voir... une loutre.
Finalement, quelqu'un avait peut-être mis des champignons dans le thé.

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________________________________________ Mer 13 Sep 2017 - 22:12

 
Impossible n'est pas une déclaration; c'est un défi.


Que ceci soit la pierre où votre épée s’aiguise ! Que la douleur se change en colère ! N’émoussez pas votre coeur, enragez-le ! Avec un sourire amer, Carlisle porta pour une énième fois son verre de cognac à ses lèvres. Que n’eut-il donner pour parvenir à appliquer les mots du Maître William Shakespeare. Que n’eut-il donner pour offrir sa douleur en échange d’une salvatrice colère. Que n’eut-il donner pour enrager son coeur ! Hélas !… Il avait trahit son rang et sa réputation, rendu caduque l’ombre menaçante et cruelle qui avait fait de lui un être crains et fuit de tous. Il avait baissé les bras. Abandonné lâchement. Il avait tout simplement jeté aux oubliettes tout ce qui avait fait de lui ce qu’il avait aspiré à être, sans même l’ombre d’une hésitation. Et désormais, le ressac n’avait de cesse de le tourmenter.

Un bruit soudain le fit serrer les dents, ses doigts se crispant sur le verre fin. Tasha pleurait, quelque part dans l’appartement. Cela faisait près de cinq minutes qu’il pouvait suivre à la trace les déambulations de l’enfant et de son père, passant d’une pièce à l’autre, tout en marmonnant des paroles douces ou parfois, des mélodies. C’était ce qu avait donner envie de boire à Carlisle. Pas entendre l’enfant hurler, il était assez adulte pour concevoir que ces petits êtres hurlaient sans raison aucune et que les adultes n’avaient qu’à prendre leur mal en patience, et prier pour ne pas perdre trop de pourcentage auditif. Non. C’était l’entendre chanter. Et reconnaître chacune de ses intonations. Chacune de ses syllabes. C’était réaliser que, malgré les efforts, il ne pouvait s’empêcher de tendre l’oreille pour espérer l’esquisse de sa voix, de quelques mélodies, de quelques sons.

Deux semaines. Cela faisait deux semaines qu’ils étaient rentrés aux États-Unis. Quinze malheureux jours où Carlisle avait du affronter l’armada de ses sous-fifres, déboussolés de son absence, mais aussi de ses sœurs. Diable… Comment avait-il pu à ce point se laisser aller ? Leur mentir était la chose la plus difficile qu’il lui avait été donné d’expérimenter. Mais il avait fait une promesse. Une promesse qu’il n’avait guère le loisir de trahir. Aux yeux du monde, Tasha était sa fille. Et elle le serrait à jamais, peu importait ce que le monde ferait de lui. Il… Etait lié à eux. A cette famille. A… Lui.

Penser son nom était encore difficile. Le prononcer plus encore. Pourtant, il s’était passer seul cette corde au cou, et sa rancoeur à son égard ne s’était pas amoindri. Pire que cela, elle le guidait vers une forme douteuse de masochisme, le faisant jusqu’à apprécier le contact de cet enfant, dont il clamait pourtant n’avoir que faire. Son nom était la seule chose qu’il lui offrait, certainement pas son… Amour. Il n’avait plus la moindre once de cette faiblesse en lui. Plus jamais. Plutôt mourir.

Foutaises.

Rageusement, Carlisle reposa son livre, soupirant en pinçant l’arrête de son nez. Il était épuisé. Physiquement, psychiquement. Toute cette situation était bien plus douloureuse et ardue que ce qu’il avait cru, et il ne put s’empêcher de grimacer une nouvelle fois en entendant l’enfant hurler, sa voix se répercutant contre les parois de son crâne comme un glas implacable. Comme la signature de sa propre défection. De sa propre médiocrité.

Il avait sûrement trop bu.

Pourtant, cela ne l’empêcha pas de finir son verre d’une seule gorgée, l’alcool ambré venant brûlé sa gorge dans un feu appréciable. Si c’était tout ce qui lui restait… Rapidement, il se leva, le pas alerte comme son éducation le lui imposait, quittant son bureau pour repasser dans la cuisine, à l’opposé des voix, tendant déjà la main vers le placard adéquat lorsque la sonnette de l’entrée se mit à sonner. Surpris, Carlisle interrompit son geste, fixant la porte avec suspicion. Personne ne venait à cet appartement. Personne, jamais. Ses sœurs faisant exception, mais celles-ci s’annonçaient toujours à l’avance, la veille ou l’avant-veille. C’était donc pour le moins suspect. Sauf si Antropy avait décidé de donner sa nouvelle adresse à l’un de ses pouilleux d’amis.

A la simple pensée de son nom, Carlisle se rembrunit, avant de grimacer violemment. Si jamais il se retrouvait face à ce simplet de Skyrunner, Carlisle jurait de le frapper jusqu’au sang. Rageusement, Carlisle fit claquer sa langue contre son palet, en contournant l’ilôt central. Voilà à quoi il en était réduit désormais ! A agir comme un domestique en allant à la porte ! Quelle décrépitude ! Quelle honte ! Pour peu, il aurait précipiter son poing contre le mur le plus proche, mais il fut rapidement à la porte, qu’il ouvrit d’un geste sec, impatient d’incendier du regard cet idiot de serveur…

Mais personne ne se tenait à la porte. Par réflexe, Carlisle s’avança dans le couloir, observant ses deux extrémités, mais aucune ombre ne se faufila dans les angles, et aucune bruit de pas ne se fit entendre. Au contraire, hormis le son caverneux de l’enfant qui commençait enfin à s’estomper, il ne semblait avoir âme qui vive dans cet immeuble de haute sécurité. Avançant encore, Carlisle buta soudain contre une masse carrée, qu’il identifia rapidement comme un colis, surmonté d’un magnifique nœud de tissus émeraude. Aussitôt, Carlisle se crispa, alerte. Ce genre de présent ne signifiait rien de bon. Dans sa profession, ce genre de chose était même synonyme de mort. Du moins, de hautes menaces. Son esprit se mit à analyser chaque menace potentielle qu’il avait rencontré dans les derniers jours, mais rien ne lui frappa ostensiblement l’esprit. Peut-être était-ce plus ancien. Peut-être cela remontait déjà au cartel allemand. Tout était possible. Absolument possible.

Jusqu’à ce que Carlisle remarque le nom, inscrit sur un minuscule carton ajouré. Carlisle Lewis Evil. Ecrit à la plume, dans une écriture maîtrisée. Des courbes manuscrites, tendres. Rondes sur le dessus,vaporeuses sur la finalité. Carlisle se raidit. Peu de gens connaissait son nom complet. Encore moins l’utilisait.

A dire vrai, Carlisle n’avait qu’un seul exemple en tête à cet instant.

-Mère...

Sa voix était sèche, rauque et sombre. Avec raideur, il se courba pour saisir le colis, refermant la porte derrière lui avant de le déposer sur le comptoir. Ce n’était probablement que des magazines à nouveaux. De simples, de foutus magazines ‘people’, des commérages, encore. Sur Antropy. Sur Antropy et cette femme. Sur Antropy et cette femme enceinte, n’importe où en Europe. Elle ignorait sans doute que la femme était morte. Qu’Antropy était rentré au pays. Qu’il était désormais père et que lui était détruit. Quelle délicate attention de sa part. C’était à se demander ce que fichait le personnel médical de son asile pour qu’elle parvienne à ce point à ses fins !

Avec colère, Carlisle défit le nœud, près à jeter aux ordures la pile immonde de papier glacé, mais il fût interrompu dans son geste. Car dans le carton, ce n’était en aucun cas une pile de photos mal cadrées et de titres aguicheurs. C’était… Bien plus ironique.

Une couronne de velours mauve et de pierres précieuses reposait là, sans précaution autre qu’une autre carte, rédigée de la même plume.

« Un cadeau digne de votre rang - et auquel Deborah n'aurait jamais pensé.
- Une personne qui vous veut du bien.
 »

L’amertume emplit l’âme de Carlisle à mesure que les mots s’égrainaient dans son esprit. C’était… Si parfaitement trouvé. Lui même n’aurait pas mieux fait. Citer un nom connu, une habitude, signer sans le faire. Souligner son imbécillité, son ridicule éhonté. Mère avait su trouver exactement le symbole approprié. L’exact accessoire. Avec un rictus, Carlisle revint sur ses pas, prenant dans le placard une bouteille de whisky, dont il emplit son verre au-delà du raisonnable. C’était probablement d’un ridicule éhonté. Mais si il devait être le roi des imbéciles….

-A la vôtre, Mère! murmura-t-il, plus pour lui même que pour quiconque. Et à Shakespeare ! Qu’il me couronne aussi roi des imbéciles!

D’un même geste, il saisit la couronne, qu’il posa sur son crâne, avant de boire une large gorgée de feu liquide. L’effet ne se fit pas attendre. Brusquement, Carlisle se sentit perdre l’équilibre, ses yeux se fermant tandis que l’alcool prenait possession de ses sens, allant jusqu’à lui donner le tournis. Surpris, il fronça les sourcils, rouvrant les yeux en battant furieusement des paupières. C’était étrange. Certes, il avait beaucoup trop bu, mais de là à voir les murs… Tourner ? Non c’était… Impossible et pourtant… Pourtant les murs autour de lui se mirent à fondre dans un ensemble de couleurs roses et mauves, sans le moindre sens. Une odeur forte de guimauve, de bonbons et de fraises lui emplit les narines, accompagné de framboises et de rose. Une soudain explosion de paillettes vint voleter devant ses yeux écarquillés, et avant de tomber en arrière, son esprit eut le temps d’analyser une dernière information, sur laquelle il décida de tout simplement déconnecter son corps et son esprit, le plongeant dans une inconscience salvatrice.

Une licorne ?

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Kida


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________________________________________ Jeu 14 Sep 2017 - 23:27


Sing On


Ce matin-là n'avait pas été un matin comme les autres. Kida appréciait et avait l'habitude de se réveiller avec les premiers rayons du soleil, qu'il soit existant ou caché derrière d'épais nuages. Elle aimait entendre la Nature reprendre doucement ses droits après la longue nuit et affectionner le fait de s'éveiller en même temps. C'était ainsi que les Atlantes avaient toujours vécus, ainsi qu'elle continuait à vivre. Elle ne fermait donc jamais les volets de chez elle et n'avait pas de rideaux qui pouvaient obstruer la pénombre de la nuit ou la clarté du jour. Pourtant, elle appréciait nettement moins être tirée du sommeil avec le son violent et strident de la sonette et c'était pourtant ce qui s'était passé ce fameux matin-là. Elle avait sursauté en entendant le premier coup de semonce. Elle avait relevé la tête, ses cheveux argentés lui tombant sur le visage de manière sauvage et décoiffés. Elle avait observé la porte quelques secondes mais son visiteur n'avait pas décidé de s'en aller puisqu'il avait sonné de plus belle, jusqu'à ce qu'elle grogne enfin un :

- J'arrive, j'arrive !!


En soupirant, elle avait sortir un pied de son "lit" et avait basculé son corps vers la droite pour que le hamac qui lui servait de demeure du sommeil se retourneen la faisant tomber sur ses pieds avec l'agilité d'un chat, et sans aucun bruit. Elle avait prit le temps d'obervé sa tenue de pyjama, maintenant habituée à ce que la nudité ne soit pas vraiment la tasse de thé des Surfaciens. Un grand T-sht blanc lui ne lui dénudait qu'une épaule et un mini short blanc avce des motifs plumes noires, il y avait bien pire comme accoutrement choquant.

Elle se dirigea alors vers la porte d'entrée et l'ouvrit à la volée, parée de son plus beau sourire qui s'effaça instantanément lorsqu'elle constata qu'il n'y avait personne derrière la porte. Etait-ce donc là une blague ? Elle passa la tête dans le couloir, observant vers la gauche.... puis la droite... personne. Il était beaucoup trop tôt pour Terrence soit déjà levé. Aucune chance donc que son voisin soit le coupable de cette blague de mauvais goût. Elle baissa alors les yeux et constata qu'un petit paquet joliment emballé avec du papier et du ruban bleu l'attendait sur son perron. Elle se pencha alors pour le ramasser et constata avec surprise que son nom était écrit sur le paquet. Son nom... en entier. Kidagakash Nedakh. Elle regarda une nouvelle fois dans le couloir avant d'emporter le colis à l'intérieur et de refermer la porte derrière elle.

Perplexe, elle le posa sur le plan de travail de la cuisine et l'observa de loin, un doigt songeur lui caressant les lèvres pendant qu'elle réfléchissait. Rares étaient ceux qui connaissaient son véritable nom. Elle l'avait dit à Terrence et à Maxine mais elle se contentait bien souvent de son surnom, bien consciente que son véritable nom était peut être un peu trop difficile à prononcer et à retenir pour les Surfaciens. Alors qui avait bien pu lui faire un cadeau pareil ? Après l'avoir observer sous toutes ses coutures et l'avoir secoué une bonne dizaine de fois, elle finit par juger qu'il n'était sans doute pas dangereux et l'ouvrir enfin pour y découvrir... une magnifique couronne de fleurs bleues.


Un peu surprise, elle ne put s'empêcher de sourire instantanément à cette vision. Ces fleurs, c'était des fleurs qui poussaient dans sa Cité... on en trouvait aussi en Surface, ben entendu mais cet agencement, cela lui rappelait les couronnes de fleurs qu'elle portait quand elle était petite, quand elle courait dans les rues étroites de sa Cité pour échapper à son frère jumeau qui lui courait après. Elle les caressa du bout des doigts pendant quelques instant et jugea bon de les porter l'après-midi, pour sortir en ville avec son voisin. Après tout, elle avait vu sur de nombreuses pages de réseaux sociaux que les fleurs dans les cheveux étaient revenues à la monde, elle ne risquait donc pas un grand impair à les mettre et elle-même y éprouverait un certain plaisir...

***

La matinée passa plutôt rapidement et lorsque Kida se décida enfin à sortir pour rejoindre Terrence, elle attrapa la couronne de fleurs avec délicatesse et se plaça devant le miroir pour la placer au mieux. Sans qu'elle ne comprenne comment, elle vit alors sa tenue changer instantanément dans la miroir pour se retrouvée vêtue de son pagne d'Atlante. Elle entendu alors un bruit étrange, comme un bois qui vibrait et eux juste le temps de lever la main pour attraper sa lance au vol. Elle venait de se diriger sur elle avec une force telle qu'elle avait presque semblée attirée comme un métal sur un aimant. Les yeux ronds, elle l'observa avec attention, craignant qu'il ne lui soit arrivé quelque chose quand tout à coup, une odeur de fraise empli l'appartement. Des paillettes étaient désormais en train de lui tomber devant les yeux tandis que de la fumée rose s'élevait autour d'elle. Tout se mit alors à touner, vite... de plus en vite. Kida tenta de récupérer un point de repère pour éviter de perdre l'équilbre et soudain, tout se stoppa. Un court instant, trop court instant... avant que la pièce ne tourbillonne dans l'autre sens et qu'une odeur nauséanbonde s'élève à son tour. Fini les paillettes et le rose bonbon, juste une odeur de moisée et une fumée grisâtre qui virait doucement au noirâtre. Elle eut juste le temps d'appercevoir un homme qui l'observait, puis le noir vint l'englobait, tandis qu'elle s'évanouissait.




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Atlantic Girl
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Ali Nacer


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________________________________________ Ven 15 Sep 2017 - 6:22

plot of princesses
Le mois avait été tranquille, j'avais été peu présent au manoir , parce que j'évitais Mina, depuis qu'elle avait pris peur avec ma déclaration d'amour. J'évitais même ma confidente renarde: Park. Je m'étais fais une nouvelle amie au cinéma. Et j'avais eu droit à un petit séjour à l'hopital, pour finalement me faire opérer à contre coeur, à ma cuisse parce que LiveWire m'avait gravement blessé. J'avais eu des béquilles les premières semaines du mois. J'avais de la médication pour la douleur.  J'avais passer beaucoup de temps avec ma petite soeur et mon meilleure ami. Chez qui j'avais squatter quelques jours sur son canapé. C'était lui qui me changeait les idées, en me divertissant , pour que je sois moins obsédé par la princesse arc-en-ciel, car durant le mois j'avais fait plusieurs tentatives pour échapper à ma peine. J'avais essayé de voler une voiture de luxe pour fuir Storybrooke et ne jamais revenir, comme un lâche. Je m'étais  fait arrêter par Policière Swan. Elle m'avait offert  son discours sur l'espoir. Et son explication que tous les deux nous étions semblables. Elle avait été assez gentille de me laisser filer, sans conséquence , comprenant ma détresse. Avec son fils Henry, j'avais eu le projet de savoir qui était l'auteur de son bouquin magique, parce que je désirais trouver l'auteur pour avoir ma petite fin heureuse, avec une princesse et avoir la chance de concevoir une mini-princesse. Ce projet était encore d'actualité , je cherchais l'auteur. J'avais même eu le temps de préparer mes valises pour un tour du monde avec un ami. Pour vivre le rêve bleu entre hommes. Et pouvoir flirter sans attachement avec des hôtesses de l'air. Et m'envoler sur mon tapis magique pour un rêve de célibat en chantant '' Oublier l'amour''. 

Mais pendant mes temps libres, je préférais vivre ma vie de pacha ,en m'isolant dans ma chambre à coucher. Porte fermée à m'occuper à mes occupations d'hommes. Mais qu'est-ce qu'un homme seul peut faire pour passer le temps ? Je vous laisse m'imaginer !  

***
Aujourd'hui comme les autres jours, je déprimais en faisant la grâce matinée sous la couette. J'étais enveloppé dans mes couvertures. C'était mon petit cocon de papillon. Je me sentais bien quand j'étais au chaud. Je dormais même avec ma petite peluche de singe, du prénom d'Abu junior. Je ne ronflait pas, mais je pouvais parler dans mon sommeil. Je disais des phrases incompréhensibles en Arabe dans ces moments là. 

Tout à coup, la sonnette retentissait .  Le premier coup, je l'entendais pas. Le deuxième coup , je grognais. C'était qui le taré qui perturbait mon sommeil ? Le troisième coup de sonnette, je me mis à crier en arabe des injures.J'ouvrais finalement mes prunelles chocolatés. Heureusement personne ne pouvait m'entendre parce que le manoir était désert. 

Quelques instant après,  il n'avait plus aucun bruit. Tout était redevenu calme et silencieux.  Soulagé et content , je vais pouvoir me rendormir. Mais quand je refermais les yeux , la porte de ma chambre s'ouvrait. Je soupirais à cet instant. Mais comment une porte pouvait s'ouvrir toute seule ? La maison était vivante et magique. Mais ça serait trop long à vous expliquer. Il faudrait lire le manuel des débutants sur le domaine magique de Midnight. Je n'avais plus le choix, terminer le Dodo. Je me redressais assis dans mon lit, me frottant les yeux. Ensuite je décidais que je devais me lever pour aller à la salle de bain. En me relevant, je mettais mes pieds sur mes magazines de femmes.  Dans un geste vif, je donnais un coup de talon pour que ceux-ci glissent sous le lit.  Je sortais finalement de ma chambre peu vêtu, comme à mon habitude.  

Simplement avec un ''boxer carotté bleu' et un bandage à la cuisse gauche.  J'étais presque à poil. Parce que j'aimais me sentir à l'aise. Parce que je suis un homme chaud du désert. Je me dirigerais vers la salle de bain, quand je remarquais que la porte d'entrée était ouverte. L' intrus qui s'était amusé avec la sonnette, avait essayé d'entrer dans mon palace. En plus il s'était sauvé le taré et il avait laissé la porte ouverte. Allô le taré , conseil entre voleur, quand tu veux cambrioler une maison :Tu passes par la fenêtre, pas la porte c'est pas discret du tout.  Oh mon dieu qu'il a du monde idiot dans ce village. Après c'est moi qu'on désigne comme l'idiot de Storybrooke.  Les gens jugent très mal.. En plus, qui connait le vrai moi ? Personne ! Parce que je porte mon costume invisible du Prince Ali Simplement parce que quand je veux montrer le Va-nu-pied qui chante sa sérénade romantique. On veut me buter. Ensuite c'est moi qu'on prescrit  des calmants ? N'importe quoi !

Mon attention était distrait , par un truc louche sur le perron.  Il avait un joli cadeau surprise. C'était pas mon anniversaire, ni celles des filles !  C'était un cadeau pour qui ? Mina avait un prétendant ?  Furieux , Je commençais à me faire un scénario dans ma tête. Et la jalousie commençait à se refléter dans mes pensées et dans les expressions faciales de mon joli minois. Puis je chassa cette idée de ma tête.  Je fis quelques pas sur la pointe des pieds  vers la petite boite or et blanc.  On sait jamais c'est peut-être une bombe et les vibrations de mes pas pourraient la faire exploser.

Le paquet cadeau était pour Park alors ? Elle avait un admirateur secret qu'elle n'avait pas mangée ? À moins que c'est une surprise d'un plombier du village.  Ne me demander pas pourquoi elle fantasme sur les plombiers parce que comprendre les femmes c'était un puzzle pour moi. En plus, je déteste faire des casses-têtes. C'est dur pour le cerveau et le moral .

 Et si c'était un piège d'une princesse avec qui j'avais eu une aventure d'une nuit ? Et qui voulait se venger parce que je m'étais sauvé en douce sans lui avoir laisser mon prénom.  Je suis un vrai connard ! Chaque fois qu'il faut que je m'engage, je fais le marié en fuite !  Mais non c'est pas vrai , moi je suis un innocent petit voleur qui vole, mais qui ne couche pas. Voyons vous me prenez pour qui ? Un pervers qui ramène des princesses à tous les jours dans sa caverne aux merveilles . Règle numéro 1 du Code de Park et Mina :  On ne ramène pas de princesses parce qu'il ne faut pas dévoiler le secret de l'emplacement du manoir. Règle 2: On ne fait pas de party bikini autour de la piscine Règle 3 : Les princesses sont interdites . Je suis en manque , mais en manque d'amour. 

Dernière hypothèse, c'est une BOMBE !!! Harlina avec ses boites à surprises explosives, était de retour pour me faire la peau parce qu'elle m'avait toujours pas pardonnée que je lui dévoile que je l'aimais et qu'elle était si parfaite à mes yeux.  Sur une petite table à l'entrée , je prenais un manuel de psychologie appartenant à ma colocataire renarde, qu'elle avait laissée traînée. Puis je le jetais sur le paquet cadeau démoniaque. Ensuite, je pris mes jambes à mon cou, je me mis à courir à toute vitesse en criant : TOUS AUX ABRIS LA MAISON VA EXPLOSÉE !!! Puis je me mettais à crier encore. MERDE QUEL IDIOT JE SUIS DANS LA MAISON !! VITE DEHORS.  Pris de panique je courrais dans les sens dans l'air ouverte de la maison.  JE NE PEUX PAS ALLER DEHORS, LE CADEAU EST DEVANT LA PORTE. Puis je redeviens calme soudainement et je me parlais. Ali on ne panique pas. Puis tout à coup je me mis à hurler : MAINTENANT ON PANIQUE !!! Puis je sautais pardessus le canapé, pour me cacher derrière, on voyait juste mes pieds dépassé de ma cachette. Après quelques minutes, ma tête sortit de derrière du divan pour voir les dégâts. Tout était intact , même le mystérieux cadeau de la Stroupfette Clown.  Tant mieux pour moi, car j'étais le seul à craindre pour ma destruction, car la maison allait se reconstruire , elle-même. Pas moi malheureusement.  

Je sortais de mon bunkers (la cachette) et je m'approchais du colis. Je me penchais pour lire l'étiquette. Surpris,ce colis m'était adressé. C'était écrit '' Ali '' Aladdin'' Nacer''. Intrigué, la personne qui m'offrait ce cadeau me connaissait personnellement, car il utilisait le prénom de mon conte. La seule personne qui me connaissait sous ce pseudo, était la princesse turquoise. Jasmine m' envoie un cadeau ? C'était pour se faire pardonner de m'avoir abandonnée, de m'avoir à peine recherchée , ou complètement oublié ? Il va me valoir plus une simple surprise. Parce que je crois dur comme fer que c'est moi qui a le plus souffert entre elle et moi. Et je compte bien lui expliquer par quoi je suis passé, si je la revois un jour.  Je prenais donc le paquet dans mes mains. La porte d'entrée se refermait d'elle-même.  J'allais m' asseoir sur le canapé pour déballer le cadeau de mon ex fiancé . Et je découvris une Couronne


C'est une blague ? C'est un complot entre Mina et Jasmine ? Elles s'étaient mise tous les deux contre moi.  Elle est ou la caméra cachée ? Je prenais la couronne entre mes mains. C'était ridicule c'était un diadème en carton. C'est quoi elle me prenne pour le roi de BERGER KING. C'est un restaurant de hamburgers au coin de la 8 ème rue de Storybrooke.  Je me mis soudainement à rire, parce
que finalement c'était tellement banal , que ça devenait  m'amusant.  Mon attention était attiré par un petit mot dans le fond du paquet sur un petit parchemin : Prince Ali, non c'est plus lui, Ali tralala. Quel physique, c'est pathétique, il est navrant. Il veut jouer dans la cours des grands. Mais pour l'heure c'est désespérant. Y a bien longtemps qu'il est parti, le prince Ali.et oui c est une couronne en carton pour la galettes des rois.

Je perdis mon sourire en lisant. C'était plutôt insultant comme petit poème. Je soupirais désespéré, décidément ses princesses allaient , un jour véritablement me faire mourir de chagrin.  J'espérais sincèrement que c'étais pas un sale coup de ses princesses cinglées. J'aime bien les princesses rebelles , mais avec une certaine limite. 

Je prenais la couronne entre mes mains et décidait de me la mettre sur la tête, pour me sentir comme un prince charmant quelques secondes . Parce que j'avais toujours rêver d'avoir une vie princière.  Je la déposais sur ma chevelure ébène en bataille,  en me relevant avec l'intention d'aller chercher mon téléphone portable pour vérifier  si c'était une blague un peu sordide de mon ami le poney magique ou si c'était les princesses .  Avant de paniquer de nouveau et commencer à me plaindre, car c'était complètement tordu comme idée de réveiller le Prince Ali , surtout pendant le moment ou il rêvait d'un rêve quel couleur ? 

Tout à coup, tout tournait autour de moi. C'est quoi ce bordel ? La maison déconnait ? Elle  me jouait un  mauvais tour ? C'est ma médication qui était trop forte, que mon cerveau ne supportait pas la dose de calmants ? Je mis ma main devant ma bouche. Je commençais a avoir mal au coeur. Surtout à cause de ce parfum nauséabond que je sentais. C'est quoi qu'il se passe ? On a un problème de toilettes ? J'ai oublier de sortir les ordures ? Park cache des cadavres et ça commence à sentir la décomposition ? C'est le nouveau parfum de Mina pour m'éloigner d'elle ?  À me poser trop de questions, je vais finir par vomir. 

Un nuage noirâtre enveloppait.  Je m'agitais dans tous les sens dans ce brouillard noir. Impossible d'y sortir.  C'est une nouvelle malédiction ? Quelle sorcière n'était pas contente de sa vie ? Moi je ne suis pas heureux et je ne faisais pas de malédiction pour pourtant.  Dans le tourbillon noir, je pouvais apercevoir un ghetto. Je pouvais voir mon taudis d'Agrabah. Enfin je crois !  Puis je mis à hurler : AHHHHHHH! UNE PRINCESSE TUEUSE. je mettais ma main sur ma poitrine à l'emplacement de mon coeur . Je suis encore en vie !Je venais d' apercevoir une demoiselle qui ressemblait à ça:Princesse Tueuse

 Aller avouez le, qu'elle avait un regard de tueuse. Elle me donnait l'impression, qu'elle voulait me faire mal. Ça doit être une folle , comme toutes les autres princesses.  Mais sans doute une hallucination . C'est surement une violeuse d'esprit qui veut me tourmenter.  C'est peut-être Mina qui a voulue se venger. Elle était peut-être  allée dérober mes lentilles de la Magic League.  Je suis convaincue que c'est un complot de princesses contre moi. LES PRINCESSES VEULENT MA PEAU !!! 


Après cette hallucination, je m'étais  endormie à cause du  gaz nauséabond.  Je perdis connaissance. . Vous voyez c'est Harlina qui me fait un sale coup. Toutes les preuves sont contre elle : Cadeau surprise , caméra cachée , hallucinations et parfum étrange. Je l'aimerais quand même ! Parce que moi les femmes un peu étrange. Ça m'excite ! C'était l'heure  d'un petit somme. Le tourbillon disparût , me téléportant dans  un rêve à paillettes bleus.  

C'est un rêve ? Le fruit de mon imagination ? Un mensonge sur ma vie ?  Un complot de princesses? Gifle-moi quelqu'un et dites-moi que c'est pas la réalité. Et Rassurez-moi,  il ne va  pas avoir de princesses a côté de la plaque ? 

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Pour Oublier l'amour.
Un petit oiseau rouge m'a dit : Oublie cette romance, Oublie avant que ton coeur reprenne sa danse,Oublie ton émois,Quand elle t'a regardée la première fois.J'n'ai jamais oublié ce doux émois, quand sa main giffla ma joue.
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Grigori E. Raspoutine


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________________________________________ Sam 16 Sep 2017 - 6:22



Nostalgia is a painful but pretty dream

En plus ou moins neuf mois de vie à Storybrooke, Greg avait eu le temps de se faire à cette nouvelle vie. Non, il n'était pas malheureux, il parvenait à trouver un équilibre ici. Bien sûr, il avait encore du chemin à faire pour être épanoui, il voulait d'ailleurs pouvoir laisser Anita tranquille pour ne pas abuser de son hospitalité davantage. Anita était quelqu'un de très bon, mais Greg avait l'impression d'abuser de sa générosité en temps de temps passé chez elle.
Non, il n'était malheureux, c'était certain, mais forcément, une grande part de lui était toujours attaché au passé qu'il avait laissé loin derrière lui. Certaines choses étaient encore douloureuses quand il y pensait. Sa vie dans la Russie Impériale, à servir la famille Romanov, près d'Alexandra, sa précieuse amie, de Nicolas, qu'il appréciait également, était une part de son existence qu'il chérissait. Encore aujourd'hui, il n'arrivait pas à comprendre comment avait-il pu devenir un sorcier aussi horrible. Il ne le comprendrait certainement pas, ayant oublié cette partie de sa vie, et ne désirait pas vraiment s'en souvenir. Mais il savait que le regard gêné du fantôme d'Alexandra en sa présence avait été assez douloureux.

Ce jour-là, Greg ne pensait pas à tout ça. Il s’efforçait à garder ses journées occupées, pour aller de l'avant. Mais quelque chose était survenu, quelque chose d'étrange et d'inattendu, qui allait lui rappeler tout ça.
Il n'avait pas l'habitude d'ouvrir lorsque l'on sonnait à la porte. Ce n'était pas sa maison, et il y avait peu de chances qu'on vienne pour lui. Anita étant à ses propres occupations, il décida cependant d'ouvrir, pour finalement ne découvrir personne. Ce qui l'avait surpris, puisqu'il avait fini par comprendre que ce bruit était envoyé dans la maison lorsque quelqu'un venait. Peut-être était-ce la sonnerie d'autre chose ?
C'était sur cette conclusion qu'il s’apprêta à fermer lorsqu'il vit le paquet au sol. Il prit le paquet avec une attention particulière, curieux et peu méfiant, ne se doutant pas un instant que cela pouvait être un piège. Un tel paquet ne pouvait pas être dangereux selon lui : c'était une boite magnifique, verte et noire, un paquet cadeau que l'on venait certainement offrir à Anita.

Anita, il y a quelque chose qui est arrivé pour...

Mais il ne termina pas sa phrase, voyant à cette instant la somptueuse et fine écriture dorée qui formait les lettres de son nom complet. Grigori Efimovitch Raspoutine. Il avait passé un doigt délicat sur l'écriture d'or, profondément étonné. Il n'y avait qu'Anastasia à Storybrooke qui pouvait peut-être connaitre son nom complet. Ou peut-être Dimitri ? Mais il n'en était pas certain.
Il ouvrit la boite, guidé par encore plus de curiosité.

Lorsqu'il vit ce qu'il y avait à l'intérieur, il sut que ce n'était pas Anastasia qui lui avait envoyé cette boite. Ni Dimitri. La bouche bée, les yeux ronds, il resta devant le contenu de la boite pendant quelques instants, assez bouleversé parce qu'il avait reconnu. Un tel présent aurait du être envoyé à Anastasia, pas à lui. Qui avait bien pu se procurer un tel trésor ?
Car la couronne qui se trouvait à l'intérieur, Grigori la connaissait très bien, s'en souvenant comme s'il l'avait vu hier sur la tête du père d'Anastasia. Il en était certain, pas de doute possible, c'était la couronne de Nicolas II, qu'il mettait pour les grandes occasions, les événements et cérémonie importants.
Greg posa des doigts délicats sur la couronne, la sortant du paquet avec une délicatesse profonde, conscient de ce qu'il touchait, pour la poser sur la table afin de mieux la regarder. Oui, c'était certain, sous tous les angles, c'était bel et bien la couronne de l'empereur.

Il porta une main à sa bouche. Il n'y croyait à peine. Qui avait bien pu trouver cette couronne ? Et la lui envoyer ? L'objet somptueux raviva la chaleur incandescente de la pointe nostalgique qui perçait son cœur. Tant d'images lui revenaient en tête... Les grandes cérémonies, où il se trouvait aux côtés de Nicolas II et d'Alexandra, sa précieuse amie. Ses temps à la cour, le temps passé avec son amie, avec l'empereur, ou le petit Alexis. Il ferma les yeux pour tuer une larme avant qu'elle ne naisse sur son visage.

C'était impossible. Pendant de longs instants, il était resté figé sans rien faire, n'osant plus la toucher. Puis, il se décida à la prendre, dans un élan de rêve, pour la poser avec délicatesse sur sa tête, alors qu'il observait son reflet dans un miroir qui se trouvait là.
Aussitôt posée, il voulut l'enlever. Mais les événements ne le permirent pas. Une lumière verte s'éleva autour de lui, alors que le décor semblait se perdre. Tout tournait, et Greg vit ses mains tremblait. Et si on venait le punir depuis l'Enfer, pour avoir oser porter la couronne de l'empereur ? Nicolas aussi était parti en sachant Raspoutine mauvais, horrible... Depuis l'au-delà, il devait certainement refuser qu'il porte son trésor...

Pardonnez-moi, je ne voulais pas... Sa voix était tremblante, alors qu'une horrible odeur venait à lui. Puis un décor se précisa, un environnement sombre, un quartier trop peu entretenu pour être celui dans lequel il se trouvait. La couronne l'avait emmené autre part. Était-ce sa sanction ? Pourtant il n'était pas seul, et la jeune femme qu'il avait devant lui ne semblait pas hostile.


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________________________________________ Sam 16 Sep 2017 - 23:26


Let's Dance !

Allongée sur une méridienne orientale en cuir blanc et décorée de dorures, je caressais distraitement la courte fourrure rousse de mon chat, Rajah, roulé en boule contre ma cuisse. Le siamois Red Point me berçait de ses ronronnements, tandis que je lisais, ou plutôt dévorais, les pages du "Deuxième Sexe", de Simone de Beauvoir. C'était Anastasia qui me l'avait conseillé lors de notre rencontre dans une librairie. Et comme elle avait l'air de s'y connaître en féminisme, je n'avais pas pu résister à l'envie de le commander sur Amazon pour me faire un avis. J'en étais pour l'instant à la moitié, et je n'arrivais pas à décrocher.

Alors quand la sonnette de la porte d'entrée se mit à chantonner de son horrible petit cri horripilant, je lâchais un soupire d'agacement, en lançant un regard obscur qui, je l'espérais, serait tellement puissant qu'il en traverserait le mur et ferais fuir mon visiteur. Apparemment, je n'étais pas assez énervée parce que le bruit ne voulu toujours pas se taire. J'allais devoir me lever, hélas.

D'un geste sec, je refermais mon livre et quittais le moelleux de ma méridienne pour me rendre dans le hall d'entrée, sous le regard hautain de Rajah qui en profita pour s'étaler là où je me tenais quelques secondes plus tôt. L'opportuniste. La place devait être bien chaude, en plus.

Je resserrais les pans de ma robe de chambre épaisse et turquoise avant d'ouvrir la porte, prête à adresser mon air le plus blasé et royal au harceleur qui faisait vriller mes tympans. Mais au lieu de lancer quelques piques bien placées, je me contentais d'écarquiller les yeux de surprise. Il n'y avait personne. À mes pieds se trouvait simplement un paquet de taille moyenne, blanche et décorée d'un nœud bleuté. Le package était sophistiqué, ce qui me fit tout de suite penser à la tunique dorée que j'avais commandé sur un site de grande marque qui savait y faire pour donner à ses colis un magnifique côté luxueux. Jusqu'à ce que je me rende compte que mon nom complet était inscrit en lettres bleus et calligraphié sur le couvercle. Thalia Elizabeth Yâsamîn. Dit Jasmine la Princesse.

Je me figeais, avant d'observer les alentours. Je n'avais pas confiance. Absolument pas. Personne n'était supposé connaître mes noms. Ni mon identité réelle. À part quelques personnes de confiance. Ou... peut être... le Génie. Mes mâchoires se serrèrent à cette pensée. Il n'aurait quand même pas osé me piéger avec un paquet? Ou un autre plan stupide dont lui seul avait le secret? Non. Il n'était pas assez intelligent pour ça. Et puis comment il aurait pu connaître mon deuxième prénom? Si ça se trouvait, je me faisais des films pour rien. C'était peut être un simple cadeau de mon père. Je lui avais demandé d'arrêter de m'offrir des tonnes de bijoux, il aurait très bien pu contourner mon interdiction et envoyé une parure de diamants par la poste.

Le seul moyen d'en être certaine, c'était de l'ouvrir, ce fameux paquet. Je le ramassais, claquais la porte derrière moi d'un coup de hanche et allais le déposer sur la table basse en verre, sous l'oeil mi-endormi mi-attentif du chat qui fit l'effort de soulever une paupière pour observer la boîte. Avec précaution, j'en retirais le couvercle, pas très rassurée. Je m'attendais au pire. Sait-on jamais. Mais rien ne m'explosa à la figure. Aucun génie n'apparu dans un nuage de fumée. Il y avait simplement... un diadème doré et serti de pierres bleus brillantes, ainsi que décoré de quelques fleurs d'or qui rendait le bijou encore plus travaillé. Il était magnifique. Et il réussissait à me rendre nostalgique de mon passé de princesse. Porter un diadème, ça n'était vraiment pas le pire.

Je récupérais au fond du paquet, caché sous le bijou, un mot écrit sur un papier rigide et toujours aussi joliment calligraphié. Mais de nouveau, je sentie mon coeur s’accélérer à cause du malaise que me procurait les quelques mots inscrits dessus.

"Ce rêve bleu, tu n'y crois plus c'est ennuyeux.
Tu es montée trop haut, aller trop loin, tu ne veux plus retourner d'où tu viens."


Maintenant, j'avais le droit à un version revisitée de ma fameuse chanson d'amour avec Aladdin. C'était quoi ça? Un cadeau de la part d'un fétichiste? Une groupie du Dessin Animé qui rêvait de voir sa princesse préférée porter de nouveau une couronne? L'un de mes amants qui se vengeait? Je pouvais continuer à élaborer des théories plus dingues les unes que les autres encore longtemps. Mais le mieux serait d'aller directement à la poste, pour demander des informations concernant l'expéditeur et peut-être pouvoir remonter sa piste. Afin dans avoir le coeur net.

Ce que je fis, après avoir troqué ma robe de chambre avec une longue veste transparente noire par dessus un long débardeur gris sur un mini-short en jean. Le paquet sous le bras, je grinçais des dents, énervée par cette mauvaise surprise dont je me serai bien passée. J'avais mieux à faire que de jouer les Sherlock Holmes au féminin. Comme finir un livre passionnant. Ou boire un thé à la menthe. Oh et puis aussi aller prendre un bain. Mais non, à la place, je m'engouffrais dans un bureau de poste, à devoir attendre que des vieilles femmes cessent de raconter leur vie à la personne au guichet et qu'une longue file de personnes aient achetés leurs timbres. Quand ce fut enfin mon tour, j'avais mal aux muscles de la jambe droite à force de tapoter du pied sur la moquette épaisse et à motif qui rappelait les années 90.

- Bonjour. J'ai reçu un colis dont l'expéditeur m'est inconnu. Est-ce qu'il serait possible de le retrouver? Ou d'au moins me donner son nom?

Je m'étais approchée du comptoir pour y déposer le paquet et affronter, les mains sur les hanches, le regard vide de l'employée qui se tenait derrière.

- Peut être.

Ça, c'était de la réponse. Si je n'avais pas été aussi agacée, sûrement que j'aurai applaudi. Mais cette fois-ci, je me contentais de prendre une grande inspiration pour tenter de me calmer et ne pas commencer à hausser le ton. On venait tout juste de commencer la conversation. Si ça se trouvait, son cerveau était peut être toujours en vie sous cette masse de cheveux décoiffée.

- D'accord. Et comment est-ce qu'il faut s'y prendre?

Je voulais bien prendre le temps de lui expliquer étape par étape ce qu'il fallait qu'elle fasse. Tant qu'il y avait un résultat derrière.

- J'en sais trop rien. Vous avez reçu quoi?

Bon. Elle avait de la chance que je sois bien élevée. Je retirais le couvercle du paquet pour lui dévoiler le diadème et le mot. À leur vue, ses yeux s’agrandirent de manière démesurée et elle se leva de sa chaise. J'eus un mouvement de recul à ce moment là. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle puisse se mouvoir aussi rapidement, elle avait presque failli me faire sursauter.

- Comme vous pouvez le voir c'est un diad...

- Attendez. Vous êtes la princesse Jasmine? Genre celle qui chante son rêve bleu avec Aladdin sur un tapis volant et qui a un tigre?

La jeune femme m'observait, bouche bée, comme si j'étais Marilyn Monroe revenue d'entre les morts. Au moins, elle savait lire. Mais est-ce que j'avais très légèrement la grosse tête, tout à coup? Oui, un peu. Mon égo appréciait beaucoup ce petit éclat brillant dans ses yeux.

- Peut-être.

Est-ce qu'elle pourrait comprendre la subtilité de ma réponse? Probablement pas. Tout ce qu'elle se contenta de faire, ce fut de récupérer la couronne dans le paquet et de la tendre vers moi, avant de la poser sur ma tête. Je la laissais faire sans tenter de lui gifler le dos de la main, bien que je n'appréciais pas beaucoup ce rapprochement soudain. Je n'allais tout de même pas briser ses rêves ! Je ne m'appelais pas le Génie.

- Waouh. Vous êtes vraiment Jasmine. Vous avez une couronne. C'est... waouh. On peut faire un selfie?

Hum... et là, c'était mal de lui briser ses rêves? J'allais finalement lui dire oui, en lui faisant promettre au passage de tout faire pour retrouver l'expéditeur de ce colis au passage, histoire de, quand je fus tout à coup enveloppée d'un nuage à la couleur rose chimique et qui sentait la fraise. Des paillettes explosèrent un peu partout devant mon regard incrédule. C'était une caméra cachée? Une fête d'anniversaire que j'avais oublié? J'eus juste le temps d'apercevoir un homme bien habillé du coin de l'oeil quand l'odeur se fit plus forte et que je me sentis perdre soudainement connaissance. Avec élégance, quand même. Pas comme un cheval mort.

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________________________________________ Dim 17 Sep 2017 - 16:21


Parce qu'elle était particulièrement soucieuse ds membres de sa team contexte, Anya avait décidé de séparer nos amis en deux groupes qui allaient évoluer d'une façon totalement différente. Rejoignons à présent, le premier d'entre eux, que je vais sobrement intitulé le Groupe Princesses (voyez quand même comme je leur mâche le travail : elles auront pas à lui inventer un nom).

Anastasia n'était pas persuadée d'avoir envie d'ouvrir les yeux tant le fauteuil pourvu d'un buzzer rouge sur lequel elle reposait était confortable. Pourtant la jeune femme n'était plus chez elle et ne tarderait pas à s'en apercevoir.
Elle n'en avait pas encore conscience car elle dormait mais Anastasia se trouvait dans une salle immense aux tons rouges et noirs, en compagnie de deux autres personnes : elle en connaissait une, très bien, même, mais n'avait jamais croisé la route de la seconde.
La personne qu'elle connaissait, qui se trouvait être une jeune femme d'environ son âge, reposait également dans un fauteuil similaire au sien qui, nous n'étions pas une bizarrerie près, faisait face au reste du public (car il y en avait un, la représentation se donnait à guichet fermé), non à la scène qui occupait une majeure partie de la pièce et sur laquelle se trouvait notre troisième personnage.
Ce dernier chantait, en dépit de la douleur lancinante que lui causait cette action. Disons pour simplifier les choses qu'en sa qualité de Muselé, il n'avait pas réellement le choix et qu'ayant déjà un ventricule en moins, il n'était pas nécessairement à une égratignure près. The show must go on, comme ils disent, alors Krampus (c'était son nom, qui se trouve être tout aussi valide que les Piscinoé et autres bizarreries qu'on déjà offert l'intrigue divine) chantait à s'en époumoner parce que c'était ce qu'on attendait de lui. Il était le premier candidat de la journée et le public princier semblait se délecter de sa douloureuse (mais juste) performance.
Ce chant, justement, éveilla peu à peu Anastasia dont le cerveau encore embrumé s'interrogeait : qui pouvait bien chanter ? Elle n'avait pas souvenir que Dimitri s'adonne fréquemment à cette pratique, il était certes bon pianiste mais n'utilisait que rarement ses cordes vocales, que ce soit pour parler ou chanter. Quant à Kseniya, elle n'avait assurément pas une voix d'homme.
Alors qui pouvait bien être le fervent amateur de Queen ?

...I see a little silhouetto of a man,


chantait l'homme, seul, au milieu de la scène quand, sans crier gare, une dizaine de choristes surgirent de toutes parts de la scène. Leur moment était enfin venu et ils étaient on ne peut plus ravis de faire montre de tous leurs talents, n'hésitant pas à chanter plus fort que nécessaire, ce qui acheva de réveiller Anastasia.

- Scaramouche, Scaramouche, will you do the Fandango?
Thunderbolt and lightning,
Very, very frightening me.

- (Galileo) Galileo.
- (Galileo) Galileo,
- Galileo Figaro
- Magnifico-o-o-o-o.

Tandis que les chœurs s'en donnaient à cœur (justement) joie, Anya se redressait dans son siège, perplexe, fixant le public sans comprendre. Elle sentit alors quelque chose de lourd sur sa tête à laquelle elle porta sa main : la couronne était toujours bien en place et les souvenirs lui revenaient plus vifs que jamais. Le paquet mystère. Kseniya et la couronne. Le tourbillon rose. Et maintenant ça, en compagnie d'une Thalia toujours endormie et accoutrée d'une façon outrageusement princière. Cela incita la rouquine à poser les yeux sur sa propre tenue. D'accord. Encore tout un concept, nota la jeune femme.
De son côté, le soliste avait repris de plus belle :

- I'm just a poor boy, nobody loves me.

- He's just a poor boy from a poor family,
Spare him his life from this monstrosity.


- Easy come, easy go, will you let me go?

- Bismillah! No, we will not let you go. (Let him go!)
Bismillah! We will not let you go. (Let him go!)
Bismillah! We will not let you go. (Let me go!)
Will not let you go. (Let me go!)


- Never let you go (Never, never, never, never let me go)

- Oh oh oh oh
No, no, no, no, no, no, no
Oh, mama mia, mama mia (Mama mia, let me go.)
Beelzebub has a devil put aside for me, for me, for me.

Et après un solo de guitare rock, le soliste (Krampus, donc) reprit avec toute la fougue et l'énergie du désespoir dont il était encore capable malgré son épuisement de plus en plus grand :

- So you think you can stone me and spit in my eyeeeeeeeeeeeeeeeeee?
So you think you can love me and leave me to dieeeeeeeeeeeeeeeeeee?
Oh, babyyyyyyyyyyyyyyy, can't do this to me, babyyyyyyyyyyyyyyyy,
Just gotta get out, just gotta get right outta hereeeeeeeeeeeeeeeeeee.

Sur la fin, l'homme criait plus de rage qu'il ne chantait, ce qui semblait déconcerter le public et avait commencé à réveiller Thalia. Il avait l'air désespéré, alors Anastasia, qui avait compris que le son venait de derrière elle, se hissa sur son fauteuil pour voir de quoi il retournait (et accessoirement essayer de comprendre où elle avait atterri à cause de sa couronne). La jeune femme tourna la tête vers la scène juste à temps pour s'apercevoir qu'une gigantesque trappe s'était ouverte sous les pieds d'un homme à l'allure pour le moins singulière et qu'il y disparaissait brutalement dans un cri de surprise mêlée à de l'épouvante.
Un jingle particulièrement tonitruant retenti alors : I STOLE YOUR VOICE tandis qu'un homme armé d'un micro et d'un sourire colgate s'avançait sur l'estrade :
- Et c'est bien dommage, Krampus n'a pas été repêché par notre jury de princesses ! Il est donc éliminé... de la compétition mais ne doit pas regretter son formidable parcours au sein de I stole your voice ! A présent... Place à un nouveau candidat !
Anastasia coula un regard vers Thalia puis la scène où les lumières s'étaient tamisées pour créer un effet de suspense. Elle aurait aimé interpeler le maître de cérémonie mais il était trop loin et elle ne savait pas comment le considérer : allié ou ennemi ? A priori, elle ne craignait rien sur son fauteuil et il lui faudrait un peu de temps pour mettre un plan au point.

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This love got me rolling the dice. Don't let me lose...

           
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Carlisle L. Evil


« Music divides us from beasts »


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________________________________________ Dim 17 Sep 2017 - 22:09

 
Impossible n'est pas une déclaration; c'est un défi.
Carlisle: 95% de vie


Le réveil fût brutal. La lumière crue des ampoules nues lui percèrent les paupières, puis les rétines, sans le moindre ménagement. Ce fût comme être traversé par un éclair, de part en part, et Carlisle sentit ses doigts se crisper sur les contours en velours d’un fauteuil spacieux. Ses iris  ourlés d’alcool se mirent à vibrer, se cachant derrière des battements de cils frénétiques, avant de se stabiliser dans une netteté sidérante. Carlisle du cependant attendre quelque instant avant d’être en mesure de comprendre ce que ses yeux étaient en train de voir.

Il se trouvait dans ce qui semblait être une espèce de… Loge. Une loge d’artiste. Le fauteuil de velours rouge, défraîchi, dans lequel il reposait visiblement affalé faisait face à une coiffeuse de bois noir, orné d’un immense miroir. Le contour du verre était composé d’ampoules nues, qui soulignait avec ferveur la moindre imperfection sur le visage de celui qui s’approchait trop. Carlisle avait ce genre de meuble en horreur. Certes, cela ornait habilement une pièce et dotait l’esprit de scène fort romanesque si elle s’accompagnait de déshabillé de soie et de boucles d’oreilles à enlever, mais pour Carlisle, c’était un meuble inutile. Ce n’était pas comme si lui avait un quelconque déshabillé à retirer…

A cette pensée, ses yeux se baissèrent naturellement sur son propre accoutrement, qui était pour le moins… Singulier. Qui avait donc eue l’audace de l’affubler de la sorte ?! Prit d’une sainte horreur, Carlisle se redressa, saisissant les froufrous de son col à jabot. La texture sous ses doigts était doux, presque froid, comme la soie seule pouvait l’être, et Carlisle ne put s’empêcher de froncer les sourcils face à une telle… Qualité. Certes, le costume bleu roi et la chemise à jabot était d’un ridicule consommé, mais il n’en demeurait pas moins… Précieux. C’était à se demander qui pouvait être assez idiot pour user de tels tissus précieux pour coudre une chose aussi risible !

Vivement, Carlisle releva la tête, observant sommairement ce qui l’entourait. Il n’avait aucune idée d’où il se trouvait. Aucun souvenir d’un voyage quelconque. Pourtant, il ne se trouvait absolument pas dans son appartement. L’évidence était donc simple : il avait été enlevé. Par qui ? Pour quoi ? Rapidement, Carlisle tâcha de se remémorer les plus récents litiges qu’il avait eue au contact de la pègre mondiale. Etait-ce un coup des italiens ? Des russes ? Ces derniers étaient réputés pour leur.. Humour particulier, mais de là à l’affubler ainsi ?! Etait-ce bien raisonnable, ou même logique ? D’un geste, il s’approcha du miroir, la lumière blanche et jaune venant souligner les rides de fatigue et de lassitude qui ourlaient la commissure de ses yeux, cherchant la moindre trace pouvant expliquer son étourdissement. Un bleu, une marque de brûlure. N’importe quoi pouvant le renseigner sur l’identité de son agresseur.

En quelques secondes, Carlisle pâlit. Non pas parce qu’il trouva la moindre marque d’un objet quelconque utilisé contre lui, non. Mais parce qu’on l’avait tatoué. Tatoué ! Avec horreur, il tendit le cou, tirant sur le col de sa chemise pour exposer la marque à l’encre noire. Une note de musique, finement ciselé, à même les veines de sa gorge. C’était… Affreux. Il avait, depuis quelques temps, révisé ses positions quant à la pratique du tatouage, mais jamais, ô grand jamais, il n’avait désiré en posséder un lui même ! Cela était tellement… Vulgaire !

Doucement, il passa son index et son majeur sur la forme, s’attendant à une décharge de douleur, mais cela ne lui provoqua qu’un léger picotement. Comment était-ce possible ? De ce qu’Antropy lui avait confier, la douleur demeurait assez vive, au moins quelques jours après le tatouage. Il avait à peine mal, pourtant il n’avait pas pu dormir des jours entiers ! C’était impossible, tout bonnement impossible ! Il allait se lever précipitement, habité par un réflexe sourd qui lui intimait de bouger, quand la porte qu’il n’avait pas encore vu sur sa droite, s’ouvrit.

-Ah vous êtes là ! s’exclama la jeune femme brune qui entra, une plaquette et une feuille à la main. Mais dépêchez-vous, tout le monde vous attend ! J'ai un planning à tenir moi !

D’un geste rapide, elle tapota sa plaquette, qu’elle appuyait contre elle, en le dévisageant. Malgré lui, Carlisle ne pût s’empêcher de remarquer son incroyable banalité, ainsi que le nom inscrit sur son badge, d’une ironie grinçante : Machine.

-Pour qui travaillez-vous?

Il était évident qu’il ne s’agissait là que l’un des menus rouages d’une machination plus grande et Carlisle se devait d’en comprendre les décisionnaires. En tant qu’otage, les information demeuraient la seule clef de sa survie, et il se devait d’en collecter au maximum.

-Bah pour I Stole Your Voice, quelle question ! fit la brune, en le dévisageant avec une forme à peine contenue de mépris. Et ça à vous d'entrer en scène, là tout de suite alors bougez vous, OK ? J'ai pas envie qu'on me force à chanter si le planning est pas tenu.

Tout en tapotant son ‘planning’ de son stylo, elle secoua la tête, ses longues mèches balayant son épaule pour révéler la forme distinctive d’une oreillette, dont elle avait rabattu le micro contre sa gorge… Ornée elle aussi d’un tatouage similaire au sien.

-Les allemands? tenta-t-il avec calme. Les japonais? Lucius? J'exige de savoir où je me trouve. Et pourquoi j'ai cette chose de tatoué sur ma gorge.

Avec une moue terriblement explicite, la jeune femme leva les yeux au ciel avant de s’avancer vers lui, le saisissant par le bras. Avec une brusquerie dénuée de bienséance, elle le força à se lever de son fauteuil, et Carlisle s’arracha à sa poigne avec véhémence.

-Je vous interdis de me toucher ! Qui êtes vous? Où m'emmenez vous?

Sans la moindre politesse, Machine le poussa vers la porte, s’autorisant l’audace sans gêne de poser une main sur ses fessiers. Malgré lui, Carlisle fit une sorte de bond, se précipitant par là même vers le couloir, où elle le poussa pour qu’il continue à avancer.

-Bah... sur scène ! lança-t-elle, visiblement pas gênée le moins du monde par son geste absolument déplacé. Non mais t'es débile ou c'est la muselière qui fait cet effet ? Bon... tu vas chanter quoi, d'abord ?

-Muselière? De quoi parlez-vous? Où suis-je?! s’écria-t-il après un temps, contractant les muscles de ses cuisses pour s’immobiliser en plein couloir. Qui m'a affublé de la sorte? Qui dirige ce cartel? Et de quoi Est-ce que vous parlez?

Avec une moue franchement méprisante, la jeune femme ouvrit la bouche, mimant à quel point elle le soupçonnait de stupidité, avant de pincer les lèvres, visiblement non atteinte par le regard vipérin que lui adressait son vis-à-vis.

-OK on va dire que vous êtes pas du coin. La muselière c'est ça, expliqua-t-elle avec une pointe de pédance, désignant le tatouage sur sa gorge. Pour le costume, je sais pas, moi je suis régisseuse, si vous aimez pas faudrait aller se plaindre chez Bidule. Moi je trouve que ça vous va bien. On dirige pas un cartel mais une émission de télé et maintenant c'est à vous donc j'ai besoin de savoir quelle chanson vous voulez interpréter et s'il vous faut un instrument parce que sinon ce sera à moi de chanter et j'ai pas signé pour ça.

L’espace d’un instant, la mâchoire de Carlisle se défit.

-Une émission de télé ? répéta-t-il, mortifié. Chanter?! Êtes vous sérieuse? Il est hors de question que je joue à ce jeu grotesque! J'ignore pour quelle raison l'on m'a piégé de la sorte mais je refuse de participer à cette... Mascarade!

-Mais j'ai pas dit que vous aviez le choix ! vous êtes ici, fallait avoir des doutes avant de vous inscrire ! tout le monde sait très bien que c'est un peu dangereux I Stole your Voice !

Elle se remit à tapoter son ‘planning’, le tournant vers Carlisle pour y désigner son nom, écrit en toutes lettres. Carlisle se figea. C’était bien son nom, son nom entier, inscrit là, sous ses yeux, sur un feuillet des plus officiel, du moins, qui semblait l’être. Et rien de toute cela n’avait le moindre sens. Etait-ce une plaisanterie ? Un jeu idiot auquel Antropy l’aurait inscrit ? La gorge sèche, Carlisle secoua la tête, comme pour lui même. Non. Le rouquin n’ignorait rien de sa haine de ces divertissements frivoles que l’on pouvait voir sur toutes les télévisions du monde. De plus, il osait croire que le roux n’était pas assez imbécile pour lui faire ce genre de plaisanterie, encore moins désormais qu’ils n’étaient plus que deux étrangers vivant à peine sous le même toit.

- C'est impossible. Je... N'ai jamais signé pour quoi que ce soit ayant un rapport avec une émission de télévision ! soupira-t-il vivement, littéralement mortifié à la simple idée de se rabaisser à ce point.

A nouveau, la jeune femme leva les yeux au ciel, le reprenant par le poignet pour le forcer à avancer. Irrité, Carlisle manqua de le lui arracher et de briser le sien, mais une sorte de brouhaha sourd les entoura brusquement. Des dizaines de personnes semblaient s’affairer ça et là, au milieu de centaines de câbles et d’échelles. Avec horreur, Carlisle reconnu ce qu’il avait toujours soupçonné être les coulisses d’un concert. Ou d’une émission de télévision…

-Nom de la chanson et instrument souhaité, s'il vous plaît , fit la brune, le faisant s’arrêter à un endroit, où elle saisit un ensemble de câble, qu’elle fit passer derrière le dos de Carlisle, sinon ce sera a cappella et tant pis pour vous.

Cette fois, la jeune femme semblait sincèrement lassé du comportement de Carlisle, qui s’arracha à ses mains. Il refusait d’être manipulé comme un fétu de paille !

-Une chanson pour quoi ?

Sa voix était grinçante, tout autant que le regard qu’ils échangèrent lorsqu’elle approcha une sorte d’oreillette du lobe de Carlisle. Le message était clair : qu’elle ose seulement s’approcher plus encore. Avec un soupir de lassitude, elle lui tendit l’oreillette, qu’il glissa dans son oreille face à l’insistance de son regard, avant de soupirer avec exaspération.

-Une. Chanson. Pour. L'émission. Pour les auditions à l'aveugle. Si vous avez de la chance vous serez dans l'équipe de princesse Kida. C'est ma préférée. Mais y a aussi princesse Jasmine et princesse Anastasia. Et si elles buzzent pas bah... éliminé, désolée.

Pour la dixième fois, Carlisle la dévisagea comme si il s’était agit d’une folle. D’une idiote. D’une simplette. Ce qu’elle disait n’avait le moindre sens. Lui, participer de son plein gré à ce genre de divertissement de bas étage, de prolétaires en manque de culture ! Etait-ce bien sérieux ?! Non, tout ceci n’avait pas le moindre sens, pas la moindre once de raison. C’était un canular, une vaste farce ! Pourtant, Machine insistait. Encore et encore. Elle attendait de lui qu’il lui livre le nom d’une chanson, qu’il aille se produire sur une espèce de scène minable ! C’était… Horrible de médiocrité. Humiliant. Atroce même et pourtant, il ne semblait pas qu’il ai le moindre choix. C’était même pire. La seule chose qui lui permettrait de comprendre dans quelle situation étrange il se trouvait résidait visiblement dans le fait d’accéder aux caprices de la jeune brune.

C’était ridicule. Absolument ridicule.

-Mi mancherai, fit-il avec raideur, sa mâchoire se crispant à l’idée même de…

-A vos souhaits.

-C’est de l’italien, sombre idiote sembla-t-il sous-entendre, c’est un opéra.

-Eh bah bon courage, je suis pas du tout convaincue que ça passe. Si j'étais vous j'aurais pris Shape of You. Punchy, à la mode.... Mais si vous tenez pas à la vie ça vous regarde... Vous faut un instrument ou c'est l'orchestre qui joue ?

En entendant ce titre, Carlisle ne put s’empêcher de se figer, le coeur traverser par une froideur d’hiver. Etait-il possible qu’il s’agisse là d’un complot mené par les allemands ? Eux particulièrement n’ignorait pas les liens étroits qui réunissaient le chanteur et lui. Etait-ce là l’indice qu’il avait chercher, la révélation du maître des opérations tapis dans l’ombre ?

-Ce morceau s'accompagne d'un violon, peu de chance que je puisse en jouer tout en chantant, éructa-t-il, sec et vindicatif.

Rappeler Antropy à sa mémoire n’était pas exactement la chose à faire lorsque l’on souhaitait le rendre docile, et la jeune brune du supporter son regard assassin encore une seconde. A cet instant, Carlisle aurait pu la tuer. Se ruer sur elle et l’étrangler. Pourtant, la douleur sourde qui trahissait ses muscles l’en empêcha, perclus d’une soudaine tristesse. Tout ce qui le ramenait à lui était douloureux. Tout. Même dans une telle situation. Même dans une telle mascarade. Il était tellement sûr que lui aurait fait face avec facilité et même,avec amusement… Mais lui n’était pas ainsi. Lui n’était un simplet. Lui n’avait pas ce loisir.

De colère, il serra les dents quand elle lui tendit un violon, avant de lui faire signe de s’avancer au devant des rideaux rouges qui les dissimulaient jusqu’alors. Seigneur, était-elle donc si sotte ? A nouveau, Carlisle eue l’envie dévorante de l’assommer avec l’instrument qu’elle venait de lui tendre, mais cela aurait été manqué de respect à une si belle pièce. Ivre de colère, il inspira profondément avant d’entrer dans la lumière.

C’était une scène plutôt simple, semblable à celle qu’il arpentait au Philharmonique de Storybrooke. Les trois différences notables étant l’absence d’autres personnes sur scène -chose qu’il appréciait en temps normal, moins en l’occurrence, la présence de trois dos de fauteuils rouges, face à lui et la présence d’un public… Atypique. Dans ce qui semblait être des gradins, une foule amassée de têtes couronnées de diadèmes et de couronnes de fleurs, l’observaient avec une excitation palpable. De mépris, Carlisle frissonna. C’était donc cela, le Purgatoire ? Diable…

-C’est à toi , lui intima la voix de Machine dans son oreillette, lorsque la lumière fût tamisé, et le public… Contenu.

Avec un regard assassin, Carlisle se tourna rapidement vers l’endroit où il avait abandonner Machine, ses doigts se serrant sur le manche du violon. Il eue un autre regard, vers le public cette fois, et Machine répéta ces mêmes mots, avec impatience cette fois. Mortifié jusqu’aux tréfonds de son âme, Carlisle se redressa, faisant face aux lumières.

-Mi mancherai, fit-il d’une voix claire, sans la moindre trace d’angoisse, comme tout artiste se devait, selon lui, d’annoncer son œuvre.

Sauf pour les musiciens. Eux se devaient de faire reconnaître les œuvres des grands Maîtres par le biais de leur partitions.

Le chant qu’il avait choisi était une ode à l’absence. Au manque et à la tristesse. Un chant qu’il avait apprit, il y avait de cela longtemps, à l’intention de ses sœurs. C’était doux et nostalgique, douloureux aussi, en un sens. Mais la douleur qu’il ressentit à la gorge n’avait rien à voir avec la profondeur de la chanson qu’il entonnait. Non, c’était une douleur réelle, vive, comme si l’on avait enserrer sa gorge à mesure qu’il usait sa voix. D’instinct, Carlisle put dire que la douleur se situait là où le tatouage était apparut. Sa voix en vibra, apportant de la profondeur aux sentiments qu’il chantait,soudain plus rauque et au même instant, un visage apparut devant lui. Contorsionnée, une jeune femme regardait visiblement par-delà le dossier de son fauteuil, l’observant avec attention. Carlisle la vit même écarquillé les yeux, comme surprise. Cela agaça Carlisle, qui ne supportait pas l’idée d’avoir un public non anonyme le fixant subir une telle mascarade, et il ferma les yeux, se concentrant sur sa voix.

Ce ne fût qu’alors qu’il s’apprêtait à entonner le dernier couplet que brusquement, un son désagréable retentit, le faisant rouvrir les yeux. Face à lui, le fauteuil de la jeune femme en question s’était soudain retourné, lui permettant de faire face à Carlisle. Au-dessus d’elle, les mots JE VEUX TA VOIX scintillait comme des néons de supermarchés. Carlisle en eue un frisson, mais soudain, les deux autres fauteuils tournèrent sur eux même, révélant une autre jeune femme. Une seule. Car le dernier fauteuil intitulé ‘KIDA’, de par les lettres inscrites sur le dessus du fauteuil, était vide.

Il lui fallut encore quelques minutes pour achever son chant, et Carlisle dût porté une main à sa gorge, tant la douleur le fit grimacer. Avec un regard franchement haineux, il fixa tour à tour les deux jeunes femmes lui faisant face, attendant avec ridicule une sentence quelconque.

-Dites, lança finalement la jeune femme qui s’était tordu le cou pour l’observer, vous seriez pas celui du concert du nouvel an ?

-Je vous demande pardon?!

-Y a eu un concert à Storybrooke y a quelques années et je crois bien que c'était vous qui jouiez mais je suis pas sûre et puis c'est pas la peine de m'agresser, je vous signale que si j'avais pas buzzé vous passiez à la trappe. Littéralement.

-Puis-je me permettre de réitérer ma demande: je vous demande pardon?! Où sommes nous?! Qui êtes vous?! Qu'Est-ce que c'est que cette mascarade et pour l'amour des Diables qu'Est-ce donc que ce... Rassemblement d'idiotes à diadèmes?! explosa-t-il, avec colère.

-Je ne sais pas où on est, ma belle-mère m'a mis une couronne et pouf ! téléportation. Mais moi c'est Anastasia, enchantée. Je crois qu'on est dans une émission de télé, I Stole Your Voice, d'après le jingle d'avant et... voilà.

L’espace d’un instant, Carlisle se dit qu’il allait à nouveau utiliser le violon qu’il serrait toujours dans sa main comme d’une arme, mais un homme s’approcha soudain de lui, sortant de derrière les rideaux.

-Voilà un résumé complet par princesse Anastasia ! Carlisle rejoint son équipe qui ne compte pour le moment qu'un seul Muselé, lui-même ! Félicitations ! Mais laissons d'abord les autres coachs s'exprimer.

Avec un sourire exaspérant, l’homme s’approcha de Carlisle, tendant une main vers son épaule, comme pour lui administrer une tape amicale, que Carlisle refusa en reculant aussitôt. Ce qui sembla surprendre l’homme, qui le dévisagea une seconde avant de reformer un sourire sur son visage.

-Doooonc.... Princesse Kida, qu'avez vous pensé de la présta...

Brusquement, il s’interrompit, les yeux écarquillés, réalisant enfin qu’il allait s’adresser à un fauteuil vide. Cela sembla le déstabiliser et Carlisle lui offrit une moue peu avenante, à laquelle il ne put absolument pas se raccrocher.

-Et vous princesse Jasmine ? votre avis ?

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- PRETTY PRINCE-
 
Look there, he is, isn't he dreamy? Mister Evil, oh he's so cute!
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Ali Nacer


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________________________________________ Lun 18 Sep 2017 - 14:53

Rêver c'est un bel échappatoire, pour fuir la dure réalité.

J'ai toujours été un rêveur, mais je n'ai jamais rêver  de vivre une nouvelle malédiction. D'être apporté de nouveau dans une tempête nuageuse. Elle portait quel nom cette tempête ? Sans doute un prénom féminin. Parce que lancer une malédiction c'est souvent une idée de Reine ou Princesse. Parce que les princesses ne sont jamais satisfaites. Je ne serais jamais assez bien pour une princesse, parce qu'elles sont rendues trop sélectives dans leur choix de prétendants. Mais un jour ça  sera le tour d'un homme non-satisfait de sa petite vie qui lancera une malédiction . Et pouf tout le monde sera enveloppé d'un gros nuage. Quand ce jour viendra, je serais peut-être l'auteur. Tout simplement parce que  je n'appréciais pas ce que la  vie à Storybrooke m'offrait.  Les gens disent que vivre à Storybrooke c'est une nouvelle chance. Chance ? Ces personnes s'étaient des menteurs et  ils étaient complètement aveugles.

 Dans ma vie, la chance jouait à cache-cache. Je ne pouvais plus me contenter de ma vie de vagabond solitaire. Le Prince en moi voulait sa vie princière. Il voulait vivre dans un palace avec une princesse,  sa mini-princesse et ses animaux de compagnies exotiques. Rêver c'est bien beau, mais je dois me réveiller et me construire un avenir dans la réalité. Si cela n'était pas possible , je trouverais cet auteur et je le forcerais à écrire un nouveau bouquin : '' Aladdin et son rêve final  ''. Le résumé serait qu'un gentil vizir de Sultan a lancé  un sortilège  ou tout le monde sera transporter à Agrabah et  ce beau monde auront droit à leurs petites fins de contes de fées. Je serais Sultan de ce royaume et je pourrais vivre heureux avec ma princesse et nos enfants. '' Et à ce moment là , j'arrêtais peut-être de me plaindre et d'être une victime. Mais ce jour n'est pas arrivé donc vous n'avez pas fini d'endurer le pauvre petit canard noir du prénom de C-ali-mero.  

La tornade puante et paillettes noires m' avait transporté dans le monde de Morphée. Enfin c'était ce que je croyais ! À moins que c'était vraiment un complot de princesses  et Mina avait utilisée sa magie pour  m'envoyer dans un autre monde pour me punir d'être un homme amoureux . Mais je préférais croire que j'étais simplement en train de dormir sagement dans mes draps.  Que ceci n'était qu'un rêve un peu farfelu dut à mon imagination trop fertile.  

En réalité: dans mon rêve ,je me trouvais allongé sur un sol froid et dur . Pourquoi je me trouvais toujours à faire la sieste dans des endroits inconfortables. Au moins cette fois-ci , je ne me faisais pas tabasser par une princesse furieuse et blessée. Une princesse qui avait peur et se protégeait d'éprouver des sentiments à mon égard. Coucher en position foetus, des frissons me parcouraient le corps. Il ne faisait pas très chaud dans le coin. Heureusement que ce n'était qu'un rêve, et qu'en réalité je me trouvais sous la couette dans mon lit.  Vous êtes confus ? Vous ne savez pas si ce que je vis est le fruit de mon imagination ou pas ? Moi aussi je suis un peu perdu. Je l'ai toujours été parce que je suis un homme qui a besoin de vivre le rêve bleu à deux. Pour le moment, je vis mes rêves en Solo, parce qu'il a personne sous la couverture avec moi, pour me réveiller de ce rêve étrange que je faisais en ce moment. 

Je me trouvais dans un endroit défavorisé  d'un royaume. Le Ghetto me rappellerait le souvenir mon petit taudis à Agrabah. Là ou j'avais vécu toute ma vie. Est-ce que ça me manquait ? J'étais indécis . J'aurais voulu que la demeure luxueuse de Mina, soit mon nouveau '' Taudis'' sans en être un, parce que je m'étais attaché au luxe, au confort et au coté magique de cet endroit fabuleux. D'un côté,  Agrabah me manquait terriblement pour de multiples raisons . Storybrooke ne sera jamais ma maison, à moins que ma future princesse me donne le goût de rester. 

Soudainement j'entendis des voix lointaines. Puis j'entendis des pas qui se rapprochaient. Quelques instant plus tard je pouvais identifié:  une voix féminine et l'autre masculine.  Ce n'était pas des voix familières. J'ouvris les paupières laissant entrevoir un regard chocolaté confus. Je regardais autour de moi , tournant doucement la tête. Je me demandais quel était cet endroit inconnu. Je rêvais peut -être que je me trouvais sur un studio de tournage, avec un faux décor de Ghetto. Je rêvais peut -être qu'on faisait une parodie sur mon film d'animation Disney. Je ne voyais pas d'écran vert nul part . Les deux acteurs non -réelHazel et son petit ami qui parlaient allait peut-être m'aider à comprendre ce rêve lucide que je ne contrôlais pas.  Quand je tournais de nouveau la tête vers eux, je pouvais apercevoir leurs souliers d'assez proche. Je refermais les yeux , faisant semblant d'être encore en train de faire la sieste. 

Et la demoiselle disait à son camarade :  C'est qui ce type d'après toi ? Et c'est quoi cette tenue ? On devrait peut-être l'attacher.  

C'est qui le type ? C'est le mec qui rêvait de toi ma jolie. Tu devrais te sentir privilégiée . De quelle tenue elle parle ? Je suis à peine habillé. Je suis en sous-vêtement. Ça te plait pas ? T'a jamais vu un mec à moitié presque à poil.  En réalité , j'étais vêtus de ma tenue va-nu-pied. Mais À place de mon petit chapeau habituel: j'avais ma couronne de carton sur ma tête. 

On devrait peut-être l'attacher ? M'attacher surpris par cette phrase un peu étrange. C'est quoi mon rêve se transforme en rêve torride. Elle veut m'attacher pourquoi la princesse rouquine ?  Ce rêve devenait  bizarre. Je n'avais pas envie de me voir perdre ma petite innocence en rêve. Surtout pas avec une pure inconnue. Et surtout pas en faisant des jeux ou on attache l'autre. Moi je voulais une première fois romantique.La demoiselle me donnait un peu la frousse.  J'avais qu'une envie quitter le monde de Morphée. Parce que même dans mes rêves, il avait des princesses cinglées . Puis la voix masculine répondit à la demoiselle qui n'avait pas toute sa tête. Il disait :Oh je sais pas tu sais il a l'air en train de faire la sieste c est assez inoffensif. 

Moi inoffensif ? Il avait raison je suis un homme inoffensif qui s'attire des ennuis malgré lui .  Et je suis incapable de faire du mal à quelqu'un. Et si ça devait arriver , je le ferais à contre coeur.  J'étais le genre de mec à souffrir du syndrome de Stockholm.Mais la rouquine n'avait pas confiance, car elle répondit à la réplique de son ami: J'ai pas confiance. Je vais chercher du barbelé.  Du barbelé ? Encore une preuve que je tombais toujours sur une femme folle partout ou j'allais , même dans mes rêves. Son barbelé c'était un peu extrême. Elle s'éloignait, me laissant avec le garçon, a qui je m 'identifiais un peu. Il semblait aussi gentil, inoffensif, idiot et soumis que moi.  Il pourrait peut-être m'aider à me réveiller de ce rêve qui se transformait en cauchemar.

 J'ouvrais les yeux et je me redressais pour être debout. Je lançais un regard confus et apeuré au garçon. À ce moment là, le mec n'avait pas  l'air de pas savoir comment réagir à mon réveil puis il se mettait à crier : Hazel ! Il ne dort plus du tout le gars là ! Je fais quoi ? Au loin cette fameuse Hazel répondit en criant : Tu le maîtrises j'arrive bientôt !
 
Me maîtriser ? Elle se prend pour qui cette Hazel ? J'ai l'air de vouloir être apprivoiser par une demoiselle que je ne connaissais pas ? Pas du tout ! Moi je suis que le gentil toutou de Mina, Lena et peut-être Jasmine, si elle décidait de revenir dans ma vie.  Il n'était pas question, elle me fasse une laisse en barbelé.  Hésitant, le mec répondit : Mais je... Et il se tournait vers moi et il essayait de prendre une grosse voix:Bon vous... vous bougez pas OK ? Sinon... je cogne 

Je ricanais légèrement. Pauvre petit lui aussi , il avait le même problème que moi, sa petite copine le tenait par les couilles. Il était le petit toutou de la rouquine . Je lui dis :  Je compatis , moi aussi j'ai du mal avec mes princesses. Elles sont un peu comme la tienne. Me cogner, Il a deux femmes qui ont la permission  de me buter mon cher. Donc pour me cogner, tu vas devoir renoncer à cet idée.  Tu veux savoir leurs prénoms à ces deux femmes ? Ta envie qu'on s'échange des conseils sur notre point commun ?  J'essayais de l'étourdir avec mon baratin à pu finir. Avant de filer à toute allure, en courant dans une direction qui m'était inconnue. Et surtout parce que je n'avais aucune envie de faire plus connaissance avec sa petite amie cinglée. 

Le mec commençait à me courir après en criant : HAZEL IL A COMMENCE A COURIR ET JE SAIS PAS QUOI FAIREEE. Dans ma course, j'arrivais à une intersection. Gauche ou Droite ? Je prenais la gauche. Malchance comme d'habitude. C'était un cul de sac.  

Le mec me rattrapait suivit de près par une nana furieuse, qui prenait un regard de princesse tueuse. Elle était prête à mordre. Je leur fis une moue traumatisée.  Je reculais de quelques pas, m'adossant le dos à un mur. La demoiselle approchait avec son barbelé en main.  Je paniquais vraiment. Je faisais quoi moi ? Je lui fous un coup de poings sur la gueule ? C'est mal frapper une femme. Je m'en voudrais toute ma vie.  C'était l'heure de parlementer. 

-Avant de devenir ton petit toutou en laisse. J'aurais quelques questions..Vous me voulez quoi au juste ? Pourquoi je suis ici ? Et qui vous êtes ? 

Le mec restait silencieux, après tout c'était la fille, la dominante du couple.  Elle éclatait de rire. Je la regardais de travers. Mes questions n'avaient rien de drôles pourtant. Puis elle dit :Parce que c'est toi qui pose les questions alors que tu es dans NOTRE ghetto ? Ça confirmait que je rêve d'un ghetto. Je lui répondis : Certainement que c'est moi qui pose les questions ma petite dame. Parce que je suis le maître de mon rêve. 

Et dans mes rêves c'était moi qui avait le contrôle. Donc si j'avais envie de la voir en petite robe avec des froufrous. Sa tenue de rebelle pouvait se transformer en costume de princesses. Parce que je suis un rêveur qui avait le contrôle sur mon imagination.  Je suis dans un rêve la ?  J'étais confus. Des doutes commençaient à mijoter dans ma tête. Ce que je vivais avait l'air tellement réel. 

La fille me répondait : Ok donc t'es un type qui a fumé en plus. Su-per.  T'es pas dans un rêve, le clodo. 

La demoiselle était suceptible, frustrante et en plus elle osait me traiter de petit chien bâtard et de clochard en un seul mot. Et en plus , elle croit que je suis un drogué . Je ne suis pas un drogué, mais je crois qu'on m'a drogué. Oui ça doit être ça ! La fumée qui faisait hallucinée et qui donnait le tournis. Le parfum étrange.  Ça devait être une drogue sous forme de gaz. Décidément j'avais pas de bol. Mina et sa complice. C'était sans doute Jasmine m'avaient  droguée pour mieux m'achever et me rendre fou. Je crois quand je vais me réveiller , je vais appeler pour prendre rendez-vous avec un psychologue. L'heure est grave même dans mes rêves : il a une femme avec un sale caractère et en plus elle me laisse dans le doute , comme cette chère Mina. Elle ne me disait même pas ce qu'elle voulait de moi ..  Je crois me faire rejetée par ma colocataire, m'a fait vivre un gros traumatise que j'étais même affecté dans mes rêves. Sous l'information de la demoiselle, qui disait que je n'étais pas prisonnier d'un rêve. 

Je décidais de lui demander l'hypothèse B . Je lui disais :  Donc je suis dans un complot de princesses ? Jasmine et Mina ont engagées deux personnes pour me kidnapper et m'apporter dans un drôle de ghetto ? Après ça toi et ton complice vous allez m'attacher et après ça .. Mina et mon ex fiancé vont rappliquer avec leur caméra caché et bien se moquer de moi c'est ça.. Le plan ?  Dites moi c'est leur plan ? Parce que je suis innocent dans l'histoire, mon ex fiancé je l'aimais sincèrement.. J'avais envie de passer ma vie avec elle. Mais j'ai eu peur de m'engager par peur de la perdre. De prendre un jour la place de son père et avoir toutes les responsabilités d'un royaume. Je suis qu'un idiot, parce que je le regrette, j'aurais du l'épouser sur le champ.. Et Mina non plus ce n'était  pas de ma faute. J'ai juste voulu lui dire que je l'aimais , que je serais toujours là quoi qu'il arrive.. Mais j'étais trop timide et j'ai violé son esprit avec une hallucination de mon plus beau souvenir.  Et elles veulent me punir ? Parce que je suis un homme qui désire juste se faire aimer , mais qu'il a la frousse de tout gâcher parce que je suis un gaffeur..


Après mon petit discours et mes longues explications sur la situation. Le garçon dit :  Il dit qu'on l'a kidnappé !!! Je suis choqué ! Puis la fille rajoutait : On t'a trouvé près des poubelles, on sait pas d'ou tu viens.

Quoi c'était pas des kidnappeurs ? C'est un piège ? Une tactique pour m'amadouer.  Elle ne sait pas d'ou je viens. Je viens du monde réel. Je suis dans rêve là ou sous l'effet d'une drogue puissante ou Mina m'a téléportée dans un autre monde pour me punir. Je répondis aux complices de mes princesses. 

-Alors si je suis perdu , dites moi qui je dois aller voir pour rentré chez moi , a moins que vous savez comment je peux entré chez moi ?

Puis la fille répondit à ma question  : Je sais pas où c'est chez toi mais c'est pas ici. Ici c'est le ghetto du royaume d'or et toi t'es ridicule avec ta couronne en carton sur la tête.

Surpris par sa réponse. Elle parlait d'un Royaume d'Or ? Je suis dans un Royaume ou je pourrais m'enrichir avec de l'or ?  Il avait sans doute des princesses dans ce royaume. Je pourrais peut-être vivre éternellement dans mon rêve et épouser une princesse qui voudrait chantonner avec moi sur un tapis volant en or et vivre le rêve dorée avec moi.  Je pourrais enfin avoir mon Happy Ending. 

 Tant de questions à leurs poser. Parce que je suis curieux de savoir ou va me mener mon rêve.  Je répondis a la demoiselle et au garçon :- Il a des princesses dans votre Royaume ?  Raccompagnez moi au château, je vous promets de quitter votre ghetto marché conclu ? Et en chemin, on pourrait discuter .. J'ai pleins de questions qui ont besoin de réponses parce que je déteste rester dans le doute.

J'enlevais ensuite la couronne de ma tête. Elle avait raison , j'étais sans doute ridicule avec ça. Je décidais de la garder en souvenir et de la glisser dans une poche de mon pantalon. Et je voulais faire bonne impression devant la princesse du royaume .  J'étais vraiment excité à l'idée de voir le palace .  Et je pourrais par la même occasion trouver une demoiselle à mon gout qui me changerait les idées. Et qui pourrait me consoler de ma peine d'amour . Même si j'aurais du mal à remplacée Mina par une autre princesse. Il aurait une seule princesse,  capable de me faire détrôner  Mina de mon coeur, et elle n'était pas présente dans ce royaume et c'était : Jasmine . 

Parce que pour moi c'était impossible d'oublier son premier amour . Lena elle serait peut-être aussi capable, mais il faudrait que je sache, si elle m'aimerait sincèrement et ce qu'elle attendait de moi. Je soupirais , ca serait moins compliquer de se trouver une princesse. Si je serais qui est réellement mon âme soeur. 

 Je répondis à la demoiselle : J'avoue les couronnes en cartons c'est pas mon truc, moi je préfère les turbans royaux. Et vous savez ou je peux trouver une tenue de Prince ? Parce que pas question que je me présente comme un va- nu-pied devant une princesse. 

Puis la demoiselle répondit :Oh mais bien sûr on va t'emmener au château, on a absolument pas mieux à faire et on a carrément la tête de l'emploi ! 

Puis  elle s'approchait dangereusement de moi et elle m 'attrapait  violemment les mains pour les attacher avec son barbelé puis elle reprenait : Tu nous suis et tu mouftes pas, capiche ?  

Comment je réagirais à ça ? A quoi je pense en ce moment ? Est-ce que je suis réellement dans un rêve ? Est-ce que je vais me déguiser en prince pour courtiser la princesse du royaume d'or ?    À Suivre dans le rêve d'Aladdin et le complot des princesses qui sortira bientôt en DVD. 

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Pour Oublier l'amour.
Un petit oiseau rouge m'a dit : Oublie cette romance, Oublie avant que ton coeur reprenne sa danse,Oublie ton émois,Quand elle t'a regardée la première fois.J'n'ai jamais oublié ce doux émois, quand sa main giffla ma joue.
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