Magic
League 3

de Dyson

MAGRATHEA :
28.10.18
de Natoune


14.11.18
Disney Rpg


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sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
« La Chute des Héros ! »

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 Evénement Divin #31 {94} : Le Destin des Puissances [Fe]

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Hadès


« A la recherche,
du Papier Perdu !
Qui prouvera tout... »


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________________________________________ Mar 22 Mai 2018 - 12:40





« Je bois non pas pour t'oublier... »
« ...mais pour ne pas arrêter de penser à toi ! »



    « Et là qu'on ne vienne pas me dire qu'il n'a pas besoin d'être sauvé à tout bout de champs. A peine on quitte les sous sols de je ne sais quoi, qu'on tombe nez à nez avec qui ? Avec le grand et puissant maître d'Olympe, qui est en proie avec une créature de Zeus. Heureusement qu'on est arrivé ! »

    Car oui, à peine on avait quitté les sous sols de je ne savais quoi... qu'on était tombé sur qui ? La petite, ainsi qu'Apollon et cette chose plutôt sexy, mais avec quelque chose dans le regard qui ne me plaisait pas. J'arrivais pas à définir quoi. Les deux victimes ne semblaient pas être en proie à une difficulté quelconque, mais le fait qu'on était arrivé à ce moment là, me laissait penser qu'on venait tout juste de les sauver de cette chimère.

    « Laisse les tranquille. Tu ne fais pas le poids face à moi. »
    dis-je en la fusillant du regard.

    « Je ne leur veux pas de mal. Je souhaite juste vous aider. »

    Comme si on allait la croire.

    « Elle dit vrai, Hadès. » précisa Neil.

    « Bien sûr... tout ça pour nous faire croire qu'on ne vient pas de vous sauver la vie en arrivant in extremis ? Maintenant oui, elle veut vous sauver, parce qu'elle m'a vue arriver. Mais y'a deux minutes, elle voulait vous tuer et elle avait le dessus. »

    C'était cohérent. Après tout elle était bel et bien face à eux, et euh... ben voilà quoi. Non mais c'était sûr. J'étais leur sauveur. Et dans mes sacs j'avais apporté avec moi une Aphrodite, un Sparrow et un petit Elliot. De quoi ravir tout le monde !

    « Dans les sous sols on a appris plein de choses. Déjà, il n'y a plus besoin de battre qui que ce soit. Il suffit de nous rassembler et le gamin va nous faire sortir de là bas. Mais apparemment, il faut qu'on ramène tous ceux de chez nous avec. Faudra juste que vous vous souvenez que je vous ai sauvé. Enfin lui, mais c'est tout comme. Je garde le monopole sur le sauvetage Chimère. » dis-je en la pointant du doigt.

    Je fis ensuite volte face afin d'observer toutes les personnes présente.

    « Bon, on a Aphro, Jacko, Apollo, Casso... ce truc là ne rentre pas avec. »
    précisais-je en désignant Chimère. « Il manque qui ? Sexy Athéna ? Pourquoi je l'appelle sexy ? Bref, Athéna... et euh l'autre là. C'est pas l'ancienne maire ? Je croyais qu'elle était morte. Ca lui fait quel âge aujourd'hui ? Il manque quelqu'un d'autre ? On était combien ? Six au départ ? Je vous ai dit qu'on était souvent six ? Je me suis fait la déduction avant. »

    Ils n'allaient rien y comprendre, car ce n'était pas des gens qui avaient pour habitude de réfléchir. Heureusement que j'étais là. Je valais bien six personnes à moi tout seul !

    « Ah et j'ai perdu un truc ici. Faudrait qu'on le ramène avec. »

    J'avais observé Elliot en lui désignant ce qui avait été ma main gauche. Il pouvait bien arranger ça, n'est ce pas ? Même si vue son regard, ça ne semblait pas être le cas.

    « Pas grave. J'ai toujours rêvé d'avoir une main enflammée. Quelque chose de ce genre. »

    Une main enflammée avait pris forme là où se trouvait ma main gauche. Ca faisait stylé. Fallait juste faire attention de ne pas se brûler. Mais bon, ça viendrait avec le temps.

    « Alors ? On retrouve les autres comment ? C'est genre on les appelle ? Quelqu'un a un portable sur lui ? »

    Petit Elliot avait fait quelque pas vers moi, se détachant de sa mère. Elle était bien trop protectrice. Surtout que ce n'était pas sa véritable mère, car la sienne était morte. Comme son père. A dire vrai, toute sa famille l'était. Une raison de plus de ne pas le ramener avec nous. Il serait juste déprimé et ça ne serait pas beau à voir. C'est pas que je préférais garder le nôtre, mais tant qu'à en avoir un, autant avoir celui qui souriait et pas celui qui pleurerait à tout bout de champs !

    « Tu sens un truc ? J'ai un Cerbère qui a un bon odorat. Mais ici, il doit être mort. Un peu comme tous d'ailleurs. Tiens, où est Sasha ? Quelqu'un l'a vue ? Je lui ai filé un badge à mon arrivé, faut qu'elle me le ronde. » dis-je en regardant en direction d'Apollon. « Oui, je m'en suis fait faire aussi. Ou ça ne devrait pas tarder. Peut-être en forme de main. Ca serait pas mal. Une main avec un grand H inscrit dessus. H comme Hadès. Ca serait classe ! »

    Cassandre allait ouvrir la bouche, mais j'avais posé un doigt sur sa bouche pour la faire taire. Elle avait eu un mouvement de recul rapide, avant que je me rende compte que j'avais utilisé ma main enflammé. J'avais dit que c'était dangereux. Fallait pas jouer avec ! Pourquoi les gens ne pouvaient pas comprendre cela ? Du coup, je l'avais éteinte.

    « Bon alors ? Tu renifles ? »

    Cette fois ci c'était Aphrodite qui allait parler, mais Elliot lui coupa la parole. Comme quoi c'était pas que moi. Ca devait être de famille... enfin bref !

    « Vos amis sont dans la salle du trône. Ils récupèrent les armes divines. »

    Sasha venait de nous rejoindre. A croire qu'elle avait entendu mon appel. Si on faisait le compte, ça faisait donc Sasha, Jack, Elliot, Aphrodite, Apollon, Cassandre et l'autre là... chimère ? Il manquait encore quelque personnes.

    « Ca ne serait pas une bonne chose de les amener ici ? Genre tu claques dans tes doigts et boom, ils sont là ? »

    Le petit m'observa sans me répondre. Je le perturbais. Logique ! Il n'avait jamais vue ce qu'était un Hadès. Définition : être perturbant, mais terriblement sexy !

    « Il est ici. » répondit-il.

    « Le Hadès supérieur ? Tu as tout compris. Juste là, en face de toi ! » m'exclamais-je en tendant les bras pour indiquer ma présence, avant de les baisser et de soupirer. « Ok, tu parlais de ce type, c'est ça ? »

    J'avais pointé du doigt un Dolos qui venait d'apparaître au loin. Définition du Dolos : être stupide et affreusement moins sexy qu'un Hadès. Chose intéressante, c'est que si vous mettez un Hadès et un Dolos ensemble, l'Hadès annule le Dolos. Enfin je l'espérais. Car le premier round n'avait pas été aussi concluant que je l'avais imaginé. On avait attendu quelques instants qu'il parle. Il s'était contenté de nous observer à tour de rôle, avant de laisser échapper un léger sourire et soupire à la fois. Il semblait contrarié et nerveux. Pourquoi ? Tout ne se passait pas comme il l'avait prévu ? Il pensait se retrouvait avec des êtres inférieurs ?

    « C'est jamais facile. Un homme devrait savoir quand il a perdu et s'incliner devant son maître. »

    Je ne voulais pas dire par là que j'étais son maître. Mais le tout c'était qu'Apollon ne le soit pas. Donc qu'importe comment il l'interprétait du moment que ça serait comme je le souhaitais. Dolos me fixait droit dans les yeux.

    « Tout ça c'est un jeu pour vous, n'est ce pas ? Pour moi c'est ma réalité. » dit-il en marquant une pause. « Mon monde est brisé. Rien ne le sauvera. Mais est ce que le vôtre mérite d'avantage que le miens d'être sauvé ? Si il y a une infime chance de pouvoir survivre, ne doit t'on pas tout faire pour la tenter ? »

    « Si c'est évident. Et quand on échoue, on meurt tranquillement et on laisse au prochain super vilain méchant la chance de pouvoir tenter le coup. Même si il se retrouvera toujours face à une armée d'Avengers face à lui. »

    Je sentais le regard de Cassandre face à moi. Elle ne comprenait pas la référene ?

    « J'ai toujours voulu sortir ce genre de phrases. Dans les films ils ont un groupe. Là on est un groupe aussi. Y'a pas que des super héros, mais y'a un super Hadès. »

    Dolos tandis la main face à lui. Je m'étais préparé à me défendre, mais je n'en eu pas besoin. D'un seul coup, un être apparu entre lui et nous. Sa main se crampona à la gorge du nouvel arrivant. Qu'est ce qu'il faisait là lui ?

    « Ca fait pas mille ans, si ? » demandais-je en tournant la tête vers Aphrodite.

    Parce qu'à ce que j'avais compris, tous les mille ans, monsieur et madame couche toi là, avaient décidés de s'envoyer en l'air. Je ne savais pas combien de fois ils l'avaient déjà fait, mais ça semblait ne pas être à leur première fois entre Aphrodite et Cerbère. A moins que l'être qui se trouvait face à nous et qui semblait ne pas pouvoir se défendre face à Dolos, n'était en réalité que la copie de Cerbère ? Celle d'ici ?

    « J'ai la vie de beaucoup de gens entre mes mains. Pourquoi on laisserait à ces démons la possibilité de choisir à notre place ? » dit-il en observant le ciel.

    Le nuage orangé qui était au dessus de nos têtes semblait être toujours retenu par le bouclier invisible. Je ne savais pas ce qu'il avait en tête, mais je n'aimais pas ça. Mais pas du tout, même... !

    « Et si on tentait le coup pour chacun ? Laisser le hasard décider ? On pourrait les faire passer et voir ce que ça donnerait ? »

    J'allais ouvrir la bouche, mais Cerbère venait de disparaître. Je n'avais pas tout compris. Qu'est ce qui se déroulait sous nos yeux ?

    « Arrête ça ! Tu n'as pas le droit de décider qui doit vivre ou non ! »
    s'écria Cassandre à l'intention du dieu qui porta toute son attention sur elle.

    « Ah parce que c'est ça qu'il a fait ? Attends, t'as envoyé votre Cerbère là bas ? Ca veut dire quoi ? Plus de partie de jambes en l'air tous les mille ans ? Tu sais ce que ça fait à une femme de la priver de ce genre de choses ?! »

    J'avais jeté un oeil à Aphrodite. Ok, je plaisantais, et c'était uniquement dans le but de me détendre, mais en réalité je bouillonnais à l'intérieur. Est ce qu'il pouvait faire ça avec tous les survivants ? Je commençais grave à flipper. Qui ici était encore vivant ? Le compas n'avait rien indiqué. Du coup j'en étais sûr... elle n'était pas là. Mais si elle l'était encore et que le compas ne marchait pas ?

    « A ta place j'arrêterais ce petit jeu. On va tous rester ici. Enfin ceux qui sont d'ici et ceux de là bas vont survivre. Chacun chez sois. C'est bien mieux. De toute façon si ça se trouve ce nuage arrivera chez nous tôt ou tard. Tu ne veux pas laisser faire le destin ? »

    Je pensais réellement le convaincre de cette manière ?

    « C'est exactement ce que je fais ! Je laisse faire le destin ! C'est lui qui décide qui quand il passe est effacé et qui reste en place... ! »

    Il avait tendu une nouvelle fois la main.

    « Petit, baisse ta main, tout de suite. » dis-je catégoriquement.

    « Sinon quoi ? » me répondit-il d'un ton menaçant.

    J'avais pas grand chose à répondre. De toute façon, la blonde avait répondu pour moi. Pas la blonde sexy, mais l'autre blonde. Elle était pas si mal que ça après tout, mais trop... enfin trop apollonienne pour moi. En tout cas celle qui répondait au nom de Neil avait pris la parole.

    « Tu crois quoi ? Que continuer à faire ça va nous pousser à t'obéir ? Qu'on fera ce que tu veux ? Qu'on va lancer ce sort noir et qu'on va remplacer notre Storybrooke par le tiens ? T'es complètement cinglé ! »

    Sasha apparu devant Dolos. Comment qu'il faisait ça ? C'était bien la Sasha d'ici avec sa cicatrice.

    « Laisse la. »

    Je n'avais pas envie de faire un choix entre celle de chez nous, ou celle là. Et puis qu'importe si un choix devait être fait ? Ma Sasha était ma Sasha. Il n'était pas question de tenter le diable.

    « A ton avis laquelle va survivre ? Celle là, ou celle de là bas ? »

    « Je t'interdis de faire ça ! Tu as bien compris ? Tu vas la laisser ici et on n'aura pas la réponse. »

    Il m'observait. Je savais qu'il ené tait capable. Je savais qu'il allait le faire. Et j'avais aucune idée de comment le stopper. On était totalement à sa merci. Je pourrais apparaître juste derrière lui et l'égorger, mais il reviendrait. Sans les âmes divines, qu'est ce qu'on pouvait bien faire contre un dieu ? Ils étaient immortels. On l'était... La main de Dolos serrait le cou de Sasha.

    « Tu tiens tant que ça à la tienne ? C'est triste, car celle là tenait tellement à toi. Tu étais plus qu'un simple créateur à ses yeux. N'est ce pas Sasha ? Dit lui ce que tu ressentais pour lui. Dit lui ce que ça a du te faire au moment où cette pathétique version a pris la place du grand, du puissant Hadès crains par Zeus ? Celui qui a terracé Poséidon. Qui a mis à sang Olympe ? Celui qui a été jusqu'à laisser Apollon se sacrifier pour te sauver... »

    J'arrivais pas à réfléchir. Est ce que je devais penser au fait que ici j'avais tué Poséidon et laissé sacrifier un Apollon pour sauver ma Sasha, enfin celle là, ou est ce que c'était plutôt le fait que cette Sasha là était tombé sous mon charme.

    « Dit lui, vas y avant que tu ne puisses plus. »

    Il serrait d'avantage son cou. Elle pouvait à peine parler. Si il continuait, il allait... non, il n'allait pas la tuer. Je voyais à son visage qu'elle savait qu'il ne ferait pas ça. Car si il le faisait, ça ne servirait à rien de l'envoyer chez nous. La mienne ne mourrait pas. Il jouait juste avec elle. Il voulait la torturer une dernière fois avant de la rendre responsable de la mort de ma Sasha.

    « Je ne suis pas le même. » murmurais-je à la jeune femme.

    « Qu'importe ? A ses yeux tu es et tu resteras un Hadès. Elle ne pourra pas t'oublier. » répondit Dolos avec un air machiavélique.

    Il allait le faire. Il n'allait pas hésiter une seule seconde.

    « Hephaistos est un débile profond... »
    laissais-je échapper, tandis que Dolos tentait de comprendre le sens de mes paroles. « Croire que j'ai ça en moi. Que la Fourche n'est qu'un leurre... »

    Il ne semblait pas surpris d'apprendre cela. Je ne cherchais pas à lui dire ce que Héphaistos nous avait dit. Mais simplement à capter son attention quelque secondes. C'était tout ce qu'il me fallait pour l'oublier... pour l'oublier elle. Un peu d'alcool aurait aidé, mais de toute façon ça n'avait pas d'effet sur mon organisme.

    « C'est stupide. Il avait trop bu ce jour là. Je suis puissant, c'est vrai. Y'a pas photo. Mais même si j'y mettais toute ma force, je ne pourrais pas tuer un dieu. »
    dis-je en faisant apparaître une boule de feu dans ma main.

    Dolos semblait surpris, mais aussi amusé.

    « Tu es aussi stupide que lui. Tu le dis toi même. Tu ne serais pas capable de tuer un dieu avec cette pitoyable attaque et tu veux quand même tenter ? Quel intérêt ? »

    J'avais croisé le regard de Sasha. Elle, elle avait compris l'intérêt. Et elle n'avait pas cessé de me fixer. Je me doutais de ce qu'elle devait ressentir, mais elle comprenait également. Je n'avais pas le choix. Quand Dolos compris ce qui était sur le point de se passer, il n'eu pas le temps de faire l'échange. La boule de feu dégageait toute la puissance que je ressentais en moi. Je l'avais envoyé droit sur Dolos et Sasha. Elle ne pouvait pas tuer un dieu. Elle n'était pas une arme divine. Mais dans la main d'un créateur, elle pouvait tuer sa créature... Sous nos yeux, Sasha était tombée en cendres, tandis que Dolos s'était immédiatement régénéré au même emplacement que là où il était quelque instants auparavant. Il ne s'était pas attendu à cela. Mais il n'était pas question de remplacer ma Sasha, même si pour l'empêcher je devais tuer celle d'ici.


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« A l'Autumn des saisons,
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Phoebus Light


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________________________________________ Mer 23 Mai 2018 - 0:31


Everybody wants to rule the world.


La situation leur échappait totalement. Hadès avait beau avoir sacrifié la Sasha d'ici, ça ne changeait rien. Elle n'aurait pas pu rentrer avec eux, pas alors que la leur les attendait encore. Il essayait de se convaincre de ce fait pour ne pas être touché par cette perte. Beaucoup de personnes ne survivraient pas à cette journée. Dolos ne s'arrêterait pas.

Instinctivement, il s'était placé devant son frère. Il ne ressentait ni angoisse ni frayeur face à ce dieu qu'ils ne pouvaient pas vaincre. Il préférait être pris pour cible, plutôt que de voir l'un des siens souffrir. Son regard se posa un instant sur Cassie. Cette vision ne se produirait pas.

« Il y a un truc que je ne comprends pas. Pas qu'un, en fait, mais si je dois faire la liste ce serait super long et on pas le temps. »

Ses yeux pétillants fixaient à présent leur ennemi à tous. Un petit sourire au coin des lèvres, il se redressa, ayant au moins l'avantage de la taille sur ce fou furieux.

« Déjà, je suis contre sacrifier ma future femme. Et je me demande comment t'as pu penser une seule seconde que ça allait arriver. T'as perdu une partie de ton cerveau en perdant Zeus ? T'es devenu taré à ce point-là ? »

Par réflexe, le blond plaça ses mains devant lui. Piètre défense, il l'admettait, mais c'était pour le principe. Cela dit, Dolos ne fit que jeter un coup d'oeil mauvais en direction de Chimère. Roh, c'est bon, il devait bien s'attendre à ce qu'elle change de camp à un moment.

« Désolé, j'aborderais plus ce sujet sensible. Mais juste... Tu es venu nous chercher. Tu peux venir chez nous. Tu peux même jouer à la roulette russe avec les habitants d'un côté comme de l'autre. Pourquoi... Pourquoi tout ça ? C'est une sacré organisation pour pas grand chose, non ? »

Baissant à peine les bras, il guettait la moindre réaction. Il y avait quelque chose qui leur échappait, c'était évident.

« T'es pas du genre altruiste. Tu veux devenir un Héros en tentant de sauver le peuple de ton monde au détriment du nôtre mais... Tu pourrais aussi bien les laisser derrière, non ? Qu'est-ce que ça changerait pour toi ? »

Qu'il ne se fasse pas passer pour Mère Teresa. Déjà que celui avec qui il avait grandit n'était pas un enfant de choeur, mais alors lui, il battait tous les records. Encore plus fêlé que le grand frère tyrannique.

« Voyons, c'est logique Apollon... Je n'ai un contrôle que sur ce trône là. Si on ne fait pas de changements, à quoi ça me servira d'être là-bas si c'est pour perdre mon contrôle sur absolument tout, dont vos si précieuses armes divines ? »

« D'accord, c'est le côté mégalo, je vois. »

Il connaissait un petit peu ce genre de profil. Il n'atteignait pas le même niveau, puisqu'il n'avait pas du tout les mêmes aspirations de pouvoir et de 'règne sur l'univers entier' mais il pouvait comprendre le tableau. Ça restait bancal, comme explication.

« Mais quand ces fameuses armes divines étaient encore chez nous et qu'on s'en occupait bien comme il faut, c'est toi qui a réussit à les faire disparaître pour les récupérer, n'est-ce pas ? J'essaye juste de trouver une vrai logique. Je n'en vois aucune. Tu n'avais pas le contrôle dessus avant. Ce n'est pas... ce n'est pas comme ça que ça marche. »

Ses sourcils se froncèrent alors qu'il baissait ses mains et secouait la tête. Même lui, en tant que Gardien de la cité, ne considérait pas avoir la prise sur toutes les armes. C'était peut-être juste parce qu'il était gentil cela dit.

« Puis tu sais qu'on a un Tonton de l'autre côté qui risque de pas te laisser avoir le contrôle ultime, de toute façon ? »

Un rictus prit place sur ses lèvres. La carte du Titan, ça ne ratait jamais. A tous les coups, il ne l'avait pas vu venir. Il le fixa d'ailleurs plus intensément à cette mention d'un membre de la famille autre qu'un frère ou une sœur. Ah ! Touché ! Ou alors il se plantait et le gars s'en fichait parce qu'il était trop détraqué.

Dolos se mit à soupirer et... à l'ignorer. Ça faisait mal un peu.

« Vous gagnez du temps, c'est tout. Et j'en ai plus qu'assez d'attendre. Ça va se jouer maintenant. »

Hé ! Pour une fois qu'il cherchait vraiment à avoir une discussion, on retournait ça contre lui et on le lui reprochait ? Pourtant, il était véritablement en quête de réponses. La seule que lui procura ce taré fut de faire apparaître l'Eclair dans sa main. Bravo, vas-y, montre que t'es le plus fort.

« Ne cherche pas à comprendre. Tu n'as pas le niveau Apollon. Tu l'as jamais eu. Et ta sœur n'est plus là pour te prendre la main et te guider... »

Il fallait qu'il arrête de confondre les deux mondes le petit. Il ignorait tout de l'autre Apollon, en dehors de sa belle mort, mais il savait qu'une chose les différenciait.

« J'ai toujours Arté. C'est juste... qu'elle est pas là, certes. »

L'absence de leur lien le perturbait forcément. Il n'en faisait pas abstraction, c'était comme un grésillement constant dans le vide. Il s'y était habitué, au fur et à mesure de leurs aventures divines et titanesques variés. Ça ne voulait pas dire qu'il appréciait.

Elliot sembla soudainement plus faible, Aphrodite s'en était approché. Il avait reconnu la tête du gamin avec qui il avait vécu un mois intense en Australie. Il était moins mignon quand il se faisait torturer. Le pauvre enfant. Il ne méritait pas un tel traitement. Hadès resta sur ses gardes et Apollon avait bien levé la main pour empêcher le pirate – ou qui que ce soit de ce groupe, en réalité – de faire le moindre mouvement. La conversation était loin d'être terminée.

« Oh mais tu as quelqu'un d'autre maintenant. Crois-moi, si j'avais pu, j'aurai utilisé Artémis pour t'atteindre, mais cette jeune femme fera très bien l'affaire. »

Qu'est-ce qu'il avait dit ? Pas de mort de Cassandre attaquée par l'Eclair devant lui. Jamais. Une sorte de rire peu amusé lui échappa, alors qu'il se plaçait devant Cassie. Elle était invisible derrière lui.

« Oh, on va pas rejouer à ça Dolos ! »

C'est que ça devenait lassant cette manie de menacer sans agir, aussi.

« Pourquoi tu veux m'atteindre de toute façon ? Si tu tues Cassandre, je pourrais pas la sacrifier et oups, tout rate ! Ce serait triste. Et stupide. Si tu la tortures, je vais vouloir te tuer et je risque de mourir. Ça rate aussi. »

Il afficha une moue faussement désolée, haussant légèrement les épaules.

« Je pense qu'en fait je comprends pas parce que... ton plan il est foireux. Voilà. Je te le dis en toute amitié. »

Il fallait avouer que beaucoup de variables étaient à revoir. On avait vu plus efficace comme technique. Vu ce qui leur demandait, ça ne pouvait pas fonctionner. C'était évident.

« Tu as raison. » répondit-il simplement, penaud.

Hein ? C'était facile comme ça de lui faire avouer qu'il était nul au fond ? Ils se regardaient, face à face et il trouvait que c'était quand même assez... ouais non, ça cachait un truc.

« J'ai mal préparé mon coup. Je pensais que sacrifier les vôtres les uns après les autres vous inciterait à faire ce que je demande pour éviter qu'encore plus de gens meurent mais... oui, c'était une mauvaise idée. Ou alors les gens que ça touchent sont sans importance à vos yeux. Cette Nudge, ce Cerbère... Sasha... Bien qu'à dire vrai, Hadès a été le seul à avoir rusé pour se sortir d'une mauvaise situation. Tu as toute mon estime mon grand. »

Clairement, à cet instant, Hadès aurait pu enflammer le dieu de son regard. Apollon l'avait rarement vu aussi énervé.

« Et si tu venais me rendre visite dans mes Enfers que je m'amuse un peu avec toi quand l'autre t'aura enfoncé l'Eclair bien profondément ? »

Dolos eut d'abord un air outré, avant de le fixer lui d'une manière plus intéressée.

« C'est une proposition ? »

Hadès fut écoeuré de cette allusion. Lui aussi. Ça le mettait extrêmement mal à l'aise et il en lâcha même une grimace.

« Regina va lancer son sort noir. Toi, tu vas utiliser ton pouvoir divin pour faire l'échange. Et tout le monde sera content, car la majorité des gens que vous aimez bien survivront. C'est mieux que si tout le monde venait à mourir par chez vous, n'est-ce pas ? »

C'était faux. Tout le monde comptait à ses yeux. Aucun ne méritait un sort pareil. Tout comme Cassandre, celle qu'il aimait, ne méritait pas non plus de mourir pour que tout se passe au « mieux ». On ne pouvait construire un avenir en se basant sur un sacrifice. C'était hors de question.

« Ce n'est pas ce qu'il veut... »

Ses yeux s'ouvrirent en grand, se tournant vers le gamin qui venait de prendre la parole.

« Hé, la catin, tu vas faire taire ton gamin ou je m'en charme moi-même. »

Il parlait à qui là ? A Aphrodite ? Sérieusement ? Sa langue claqua contre son palet, contrariée.

« Un petit peu de respect pour la déesse de l'Amour mon grand, tant que ses amants sont consentants je vois pas où est le problème. »

…. C'était nul ça non ? Hadès le regardait, ne comprenant pas non plus ce qu'il avait voulu faire comme défense en prononçant une telle chose. Hum. Il ignorait tout de la vie sentimentale d'Aphro, ça le regardait pas, mais c'était pas une catin. Ça il le savait. Il avait juste voulu dire que bah... Oh ! Elle faisait ce qu'elle voulait, voilà !

« Bon. Des gens vont mourir. C'est une évidence. Que ce soit ici, chez nous, ailleurs... T'arrêtes pas de le répéter, on a comprit c'est bon, c'est pas gentil de nous mettre la pression comme ça. »

Son sourire n'était plus aussi assuré. Il cherchait à trouver une faille, quelque chose, n'importe quoi.

« Maaais ce que le petit vient de dire, ça m'intrigue. Tu veux quoi exactement ? Sois honnête pour une fois. Ça va pas te tuer de nous dire la vérité quoi. Au point où on en est, tu nous dois bien ça. »

Apollon afficha une petite moue des plus adorables, celles qui les faisaient toutes craquer. Avec un peu de chance, ça marcherait ce coup là aussi. Il en doutait grandement.

« Il ne veut pas amener Olympe là-bas... » murmura l'enfant comme unique réponse. « Il veut déplacer le nuage... et moi. »

Dolos serrait plus fort l'Eclair dans sa main. Il allait finir par s'en servir cet idiot.

« C'est débile. Il resterait quoi du monde ? Juste une Cité et c'est tout ? A quoi ça servirait de régner sur une dizaine de personnes ? A moins que t'as en tête de rebâtir ? Tu sais à quoi ressemble ce qu'il y a dans le nuage ? Au néant ? T'es complètement stupide comme dieu ! »

Il adorait quand Cassandre s'énervait. Même si les circonstances faisaient qu'il ne pouvait pas apprécier ce moment à sa juste valeur. Elle avait raison, ça n'avait pas le moindre sens. Leur adversaire semblait sur le point d'exploser. Il laissa même passer un instant de silence, certainement pour se retenir de tous les exterminer en une seconde.

« Zeus voulait sauver ce monde... Je ne fais qu'accomplir son œuvre... »

Oh la. C'était sectaire en fait. Très bien. Donc, puisque Monsieur Zeus avait eu ce but précis pendant toute sa vie, il fallait le faire même si ça ne servait strictement à rien ? Enfin, ça condamnait leur côté, quoi. Et ici, ils continueraient leur vie tranquille. Evidemment. Dolos était bien plus... barge encore que ce qu'il s'était imaginé. Ce n'était même pas pour le pouvoir. Ce n'était que pour faire un hommage. Un hommage des plus glauques, oui.

« Je vous offre une chance de sauver les vôtres. Tout comme nous, vous pourrez lutter contre cette menace, et peut être trouver une autre solution que celle-là... Que vous le fassiez ou non, votre monde sera touché par ce qui nous arrivera. »

Oui et le plus tard possible, il espérait, en fait. Ils avaient déjà assez à gérer comme ça.

« Mais si on le fait à ma manière, au prix d'un petit sacrifice, vous gagnerez du temps pour trouver une solution pour sauver votre monde. Sinon, je laisserais la porte ouverte quand le nuage s'abattra sur mon monde et il ravagera le vôtre en un éclair. »

Les doigts de Thanos Dolos claquèrent dans l'air à la fin de cette phrase des plus déprimantes.

« Hum... Déjà je crois que l'expression c'est ''en un clin d'oeil'', ça sonne mieux, je trouve. Mais ce n'est que mon avis. » jugea-t-il utile de préciser. « Et je vois pas en quoi on va gagner du temps, en plus... Enfin, ça va nous tomber dessus d'un coup dans les deux cas, non ? »

Il chercha une confirmation en regardant Cassandre, mais personne ne devait avoir une réponse satisfaisante.

« Non puis j'aime bien notre Elliot. C'est mon futur beau-père, je dois garder de bonnes relations avec lui. Quoi que, toi t'accepterais que j'épouse ta fille qui sera du coup pas vraiment ta fille ? »

Il avait l'apparence d'un gamin. Bien qu'il n'en ait pas l'esprit. Il ne se voyait pas lui dire que quoi qu'il arrive, il n'allait pas prendre le risque de voir leur Elliot être effacé de la surface de leur globe. Il tentait donc la technique de l'humour, peu concluante. L'atmosphère était trop tendue pour qu'il parvienne à faire rire qui que ce soit. Tant pis, il aura essayé.

« Zeus était complètement barge. Ses idées n'étaient pas toujours les meilleurs. Il sera même pas là pour le voir. Tu fais tout ça pour rien. A moins que tu ne cherches à honorer sa mémoire pour te faire pardonner ? T'as bien la tête d'un gars qui culpabilise et qui en fait des tonnes pour se racheter, en sachant pertinemment que ça ne rattrapera pas ses erreurs. »

Il le cherchait sans doute, en croisant les bras et en le dévisageant de la sorte. Il n'allait plus prendre de pincettes, en sachant que Dolos n'entendrait pas raison. Il n'avait plus une once de réflexion logique dans sa petite cervelle.

« Ok... Tu sais quoi ? »

Dolos le toisait d'une manière qu'il n'appréciait pas. Son expression respirait la malveillance. Instinctivement, les muscles du dieu se tendirent, prêt à se défendre. Mais l'autre dieu ne fit que tendre la main face à lui.

« Dis moi quand tu en auras assez. »

Une jeune femme apparut. Il ne la reconnaissait pas. Il ignorait de qui il s'agissait, comment elle s'appelait, l'âge qu'elle avait, ce qu'elle faisait dans la vie. Pirate, sans doute, en vue de sa tenue. Elle était jeune. Et elle disparut. Rabaissant ses bras, les yeux exorbités d'Apollon observait l'endroit où elle n'était restée que quelques secondes. Qui avait des chances de disparaître, de leur coté, à cause de ce transfert soudain ?

Dolos était sur le point de recommencer, mais ses yeux se posèrent sur Cassandre.

« Non... Faut que ça marque, n'est-ce pas ? Faut pas que ce soit dans ce sens-là... »

Sa main se tendit de nouveau en avant. Cassie passa devant le blond, prête à attaquer. Comme eux tous, elle atteignait ses limites. Mais elle se stoppa nette dans son avancée. Un jeune homme venait d'apparaître. Il savait de qui il s'agissait. Il l'avait déjà vu, lui avait déjà parlé. Ça lui paraissait loin, maintenant, mais le gamin n'avait pas changé.

Dolos le fixa mais il l'ignora. Il était concentré sur les grands yeux de cet homme qui n'avait rien demandé et qui avait déjà beaucoup traversé, par leur faute. Est-ce que c'était une malédiction qu'il portait ? Est-ce qu'il fallait vraiment en arriver là ?

« Peut-être que là, vous comprendrez mieux... »

Wilson les regardait à tour de rôle, sans comprendre ce qui lui arrivait. Ce n'était qu'un robot. Il n'avait pas à... Est-ce que ça n'avait pas déjà été assez, de le faire devenir un cavalier ? Est-ce que ça ne pouvait pas s'arrêter là, maintenant qu'il était débarrasser de Peste ? La main d'Apollon se porta à son front, dans une expression horrifiée. Le dieu chercha à attraper la main de Cassandre sans la trouver. C'était trop tard maintenant. Il était déjà là. Le destin s'acharnait.

« Neil ? »

La voix du jeune homme lui serra le cœur. Pleine d'interrogations, pleine de doutes. Son regard était fixé sur Cassandre. Il savait que c'était lui qui avait donné naissance au bébé de Lily. Il savait qu'ils étaient liés, en quelque sorte. Elle sera le dernier prénom qu'il aura prononcé. La dernière personne qu'il aura vu. Quel sentiment l'avait envahi ? La peur ? La surprise ? La tristesse ? Est-ce qu'il avait prit ça pour un rêve ? Est-ce qu'il avait souffert ? Est-ce qu'il avait comprit ce qui lui arrivait ?

Son regard était devenu vide et le spectacle était douloureux à observer. Apollon resta bouche-bée, tout comme Cassandre à ses côtés. Il était différent de voir une inconnue être téléportée et un homme victime des jeux divins depuis le début de cette histoire se faire avoir. Il ne voulait pas regarder, tout comme il ne pouvait pas se détourner. C'était tout ce qu'il voulait éviter, tout ce qu'il haïssait. Il allait tuer Dolos pour ce qu'il faisait. Il allait le tuer.

Ses poings se serrèrent, tandis que la figure de Wilson disparaissait devant leurs yeux. Elle s'effaçait. Elle sombrait.

« Qu'es-ce que t'as fait... »

Le robot avait cessé d'exister. En un clin d'oeil.
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« A fond les bolides ! »


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________________________________________ Mer 23 Mai 2018 - 22:49


Le retour d'une vieille connaissance.


Nous étions dans la salle du trône. Il fallait voter. Seul le Maître d’Olympe pouvait arrêter Dolos et contrôler les armes divines.

« nous n’avons pas le temps de tous nous rassembler. Il faut aller au plus vite » énonce Héphaïstos.

Il était bien marrant Hépha’ mais le truc, c’est que je refusais de partir tant que nous ne serions pas tous là, c’était tout simplement hors de question.

« Amenez moi en dehors d’Olympe et je téléporte tout le monde ici. »

Après tout, à l’intérieur d’Olympe, mes pouvoirs étaient aux abonnés absents mais peut être qu’en dehors, ce serait plus simple. Mais apparemment, d’après nos amis les dieux, ce n’était pas la meilleure idée qui soit.

« Même Dolos ? C’est trop risqué. Si on doit agir, on doit le faire ici et maintenant. Entre nous » « Mais comment ? Mes pouvoirs sont inutiles ici. Et on ne part pas sans qu’on soit TOUS ensembles ! »

Voilà, au moins, c’était clair là.

« Récupérer les armes est notre priorité, sans elles, on ne sauvera personne. » « Est-bien ? Qu’est-ce-qu’on attends ? »

Il pose son regard sur Athena. Apparemment, il attends que ça vienne de nous. Sans doute qu’il veut pas se proposer. Lâcheté ou pas ? Bonne question. Athena le regarde blasée avant de finalement reprendre la parole.

« Le discours de Zeus tu l'as entendu ? Tu m'as entendu dire qu'il fallait un vote pour élire un roi ce qui nous donnerait le contrôle des armes divines ? La solution on l'a déjà, faut la mettre en pratique, on vote pour qui ? »

Je pose mon regard sur la déesse de la guerre.

« Moi je vote pour toi. Tu es la mieux placée pour ça. J'aurais bien voté pour moi mais je suis une sorcière, pas une déesse… »

Je souris alors qu’Elo semble surprise mais elle porte rapidement un regard de reconnaissance à mon égard. Je lui souris à nouveau avant qu’elle ne reprenne la parole.

« Merci. Les autres, même si c’est pas pour moi. Il va falloir voter. » « Le vote doit etre divin »

Hephaïstos me regarde puis regarde Hermès et hoche la tête. Hermès regarde Héra.

« Je vote Athéna » « je vote Athéna »

Athéna n’attends pas plus longtemps et se dirige vers le trône avant de s’y asseoir et attends de voir si ça fonctionne. J’espérais au fond de moi que ça marcherait. Il le fallait, sans quoi, notre monde à nous risquais gros si on avait pas le contrôle sur les armes divines. Bingo ! Ça a fonctionné ! Athéna fait apparaître l’Epée. Mais une fois cette dernière en main et le trône activé, voilà que tout se mets à trembler, une énorme secousse se fait sentir, comme si Olympe était tout bonnement en train de s’écrouler.

« Putain ! C’était quoi ça ? » « Le signe qu'il est temps de partir. Hermès, viendras-tu avec nous ? Et toi Hera ? »

Et voilà que des bras sortent du sol. Tout plein de bras. Un hécamachintruc, c’est dur à écrire donc je l’écris pas mais ça fini par « Ire ».

« Un hécatonchire…Elo ? » « Il devrait m'obéir. Sinon... Les Armes serviront plus tôt que prévu. »

Hermès et Héra se mettent en mode combat. Moi aussi. Enfin j’essayais en tout cas, parce que je voulais pas me faire choper par les bras de l’autre bête. Héphaïstos tends la main, sans doute pour appeler son arme avant de reprendre la parole.

« seule tu ne leur tiendra pas longtemps tête » énonce le dieu avant qu’Hermès ne prenne à son tour la parole « alors qu’attends-tu pour lui ordonner de s’arrêter ? » « Faut pas être en sa présence pour lui donner un ordre ? Navrée, je débute. »

Athena, ne donnant pas les armes, envoie cependant un message télépathique à Apollon, Hadès et Aphrodite pour qu’ils nous rejoignent. Par chance, Athena réussit à faire stopper le monstre et ce dernier s’en va, comme si de rien n’était. Au moins, on demeurait en un seul morceau et c’était ça le plus important. Héphaïstos semble assez sceptique sur la situation, vu que la déesse de la guerre ne lui rend pas son arme. Il porte un regard en direction d’Hermès et d’Héra.

« On est loin d'avoir fini. Dolos ne t’obéira pas comme cet hecatonchire. Ça serait plus prudent si on l'affrontait tous ensemble. »

Ils la regarde. Attendant une réponse de sa part.

« Je sais. J'ai déjà envoyé un message aux autres. Et pour Dolos... Je m'en occuperais. » « Vraiment ? »

C’est la voix d’Athéna. Mais…Athéna n’a pas ouvert la bouche. La voix était pourtant bien là mais personne. Il n’y avait personne.

« C’est quoi ça encore ? » dis-je en regardant autour de moi avant d’ajouter « Soit Athéna est ventriloque, soit il y a quelque chose de pas normal. » « Soit Dolos est là, soit on a un problème. » « Qui a parlé ? » demandais-je finalement en regardant autour de moi mais toujours rien.

« T’es tu déjà demandé comment ça se serait passé si tout avait été différent ? Si la malédiction n’avait pas eu lieu ? Si cette femme n’avait pas tout gâché ? »

Comment ça tout gâché ? Oh mais faut se détendre un peu.

« Moi j’ai tout gâché ? Mais c’est du foutage de gueule non ? Non parce que déjà quand on est respectueux, on parle pas des gens à la troisième personne, surtout si la dite personne est là ! » « Et de façon optionnelle, on se montre aussi »

Si ça se trouve, c’est pas dans ses aptitudes.

« C’est un sorcier qui t’as fait te détourner de tes frères. C’est pour eux que tu en as tué deux. »

Héphaïstos et Hermès semblent pas tranquilles. Sans doute à cause de ce que disait la voix.

« Tout ça pour avoir une vie meilleure au détriment de celle de tous les autres... même de ta propre famille… »

Oh oui, c’était pour moi ça.

« Yen Sid a profité oui, mais c'est de ma faute pour la mort d'Hermes et Éris. » « De ma propre famille ? » énonçais-je, surprise.

« Crois tu que la malédiction leur a fait du bien ? Ta fille... ta petite fille... tes descendants... tous au service de ton propre bonheur. Tout ça pour quoi ? Les amener dans un monde où ils trouveront la mort au lieu de rester en paix dans la foret enchantée. »

Je serre les poings alors que la voix se met à rire.

« Vous ne connaissez pas ma famille et vous ne me connaissez pas non plus ! Blanche, Emma et mes enfants vont très bien ! S’il leur arrive quoi que ce soit, je vous jure que je détruit ce monde de mes propres mains. Ils ne sont aucunement au service de mon bonheur, il en font partie tout simplement comme mon mari. Si je pouvais, je les renverrais tous dans la forêt enchantée mais je ne peux pas. Et ils ne risquent rien à Storybrooke, le sortilège d’invisibilité fonctionne toujours. » hurlais-je presque avant de reprendre « et puis pourquoi je continue à parler à une personne qui n’a même pas le courage de se montrer… »

« Idiote !!! » hurle la voix. « Tu n'arriverais pas a bout de ce monde ! Tu es incapable de faire quoi que ce soit par toi même ! Même le Sort Noir n'est pas ton oeuvre. Tu n’as fait que le lancer ! Parce qu’il fallait quelqu’un qui avait quelque chose a sacrifier ! »

Une larme roule sur ma joue, repensant à mon père.

« LA FERME ! » hurlais-je alors que les portes se mirent à claquer dans un énorme fracas. Bon apparement, ma télékinésie n’était pas aux abonnés absents.

Cela semblait avoir calmer la voix vu que nous n’entendîmes plus rien du tout. Soudainement, un courant d’air se fait sentir alors que j’entends à nouveau la voix, si proche de moi…

« A rester dans l’ombre, on finit par voir des choses et les comprendre. Les morts ne restent jamais morts très longtemps. »

Quoi ? Je ne comprenais pas… La voix se mets soudainement à changer avant que je n’entende qu’un murmure…Une voix que je ne connaissais que trop bien.

« On se reverra de l'autre côté majesté… »

Oh non… Un frisson parcourt l’entièreté de mon corps lorsque je me rendis compte à qui appartenait cette voix.
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Eloise A. St-James


« Pour avoir la paix, il faut d'abord la guerre...»


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________________________________________ Jeu 24 Mai 2018 - 22:56

Elle était reine… Cela avait été si simple. Pourtant Athéna était loin d’être aussi euphorique que ça. C’était pourtant la réalisation de son rêve, mais il lui semblait que ça n’avait pas de réelle importance. Elle contrôlait tout un domaine et pourtant elle s’en fichait royalement. Il était loin le temps où elle ne souhaitait qu’être assise sur le trône… Aujourd’hui, la réalisation de son ancien rêve n’était qu’un moyen de parvenir à ses fins : sauver autant de gens que possible. Et ça commençait par prendre le contrôle des armes divines.

La déesse n’avait pas hésité une seconde avant d’aller s’asseoir pour activer le trône et faire apparaître l’Epée. Avoir l’arme de son frère en main la réconforta en quelque sorte. Et surtout la rassura sur le reste. Ils pouvaient encore gagner. Peut-être pas contre la destruction de ce monde, mais au moins contre Dolos. Ce serait certes une petite victoire, mais une victoire tout de même. Et rien que pour ça, elle était prête à tenter le coup. En attendant, après l’apparition de Rumple dont elle avait réussi à tuer le côté Ténébreux dans leur monde grâce à un joli stratagème, il y avait plus urgent à faire : chercher le passage. Mais Athéna eut beau se concentrer, ce que capta Héphaïstos, cela ne donna rien.

« Qui a-t-il ? » Lui demanda-t-il.

Celui-là, il commençait sérieusement à l’agacer à la surveiller ainsi. Cependant, ils avaient le droit de savoir que leur victoire n’avait été que partielle. Mais cela n’empêcha pas Athéna d’avoir un léger mouvement d’humeur. Avisant un chandelier non loin, elle le coupa en deux en utilisant l’Epée tout en jurant.

- Ce n’est pas le trône qui permet le passage. Dolos doit rester en vie pour nous mener de l’autre côté. Ce fils de chien a un sursis… Ragea-t-elle.

Athéna n’avait aucune honte à parler de son père ainsi. Elle lui avait déjà dit en face de toute façon qu’il n’était que le petit toutou d’Ouranos, un peu plus ou un peu moins, elle n’était plus à cela près à présent.

« On aurait dû s’en douter. Il faut se préparer à notre rencontre avec lui et établir un plan. On n’aura pas de seconde chance. S’il se sent menacer, il pourrait nous faire disparaître et les armes ne seraient d’aucune utilité. »

Comme c’était drôle… Le Forgeron qui disait quoi faire à la Stratège. Vraiment, hilarant. Comme si Athéna avait attendu d’avoir l’approbation du grand Héphaïstos pour commencer à monter des plans. Deux lui semblaient les plus simples, mais le premier allait devoir demander de l’aide du Forgeron.

- Tu n’aurais pas un filet magique pour l’attraper ? Sinon je me téléporte près de lui et je le mets dans les prisons ?

Deux alternatives qui avaient le mérite de le garder vivant pour qu’il puisse répondre à leurs questions. Car c’était certain que Dolos en savait bien plus que ce qu’il ne voulait bien en dire. Mais Héphaïstos ne semblait pas réveiller. Il se contenta de la regarder alors même qu’une nouvelle secousse se faisait sentir et qu’un grondement se fit entendre au-dehors.

- Il serait temps qu’ils se bougent et qu’ils nous rejoignent… Marmonna-t-elle en voyant que l’autre groupe n’était toujours pas là. Puis elle recommença à regarder le Forgeron. Et donc ce filet ? Oui, non, merde ?

En gros, magne-toi le cul de répondre. Mais la guerrière n’obtint pas de réponse. Hermès alla alors à la fenêtre pour se rendre compte de ce qu’il se passait là-bas tandis qu’Héra prenait la parole.

"Il y a sûrement mieux qu’un filet à poisson. On pourrait le prendre par surprise. Mais pour se faire, chacun devrait avoir une arme. Ça serait trop imprudent de tenter de faire venir les autres tant qu’on ne sait pas ce que Dolos a en tête. La seule chance qu’on a, c’est qu’il ne sait pas encore que le trône est tiens."

Ah tiens. Cela lui avait paru bien long avant qu’ils ne se mettent à réclamer les armes divines. Comme s’il s’agissait des leurs… Elles avaient toutes un propriétaire fixe comme un assez récent. C’était pour cela que pour l’instant, Athéna n’avait fait apparaître que l’Epée qui lui avait été confiée à la mort d’Arès.

Hermès revint alors vers eux en disant : « Il se passe quelque chose dans le ciel ! Je crois que le bouclier a cédé ! »

Les grondements se faisaient de plus en plus nombreux et bruyants mais Athéna ne voulait pas qu’ils se concentrent sur cela. Il y avait bien d’autres choses à faire que ça.

- Est-ce que l’un d’entre vous a cherché à sentir l’aura de Dolos ? Il a peur d’Elliot et le gamin est avec les autres. Nous réunir permettrait de l’avoir. Quant aux armes divines… Elles ont déjà des propriétaires. Arrêtez de me les demander, il est évident que ce n’est pas à vous que je vais les donner.

Ils n’avaient aucun droit dessus, d’autant plus qu’il s’agissait des leurs, venues de Storybrooke. Puis se rendant compte du cri d’Hermès et du silence qui régna brusquement lui donna froid dans le dos. Athéna se rendit donc à la fenêtre et jura. Puis elle se détourna et regarda Hermès un instant avant de faire apparaître le trident.

- Je te le confie. Dit-elle en lui montrant l’arme du regard.

Le Trident n’était plus attribué et Athéna avait plus confiance en Hermès qui avait toujours essayé de répondre à ses questions que les deux autres se contentaient de noyer le poisson. L’arme apparut donc dans les mains d’Hermès tandis que la guerrière regarda de nouveau le ciel où le nuage orange se détachait. Quant à Regina, elle lui fit rapidement savoir qu’une puissante magie émanait de la boule.

- Je pourrais lancer l’Eclair dessus… Réfléchit-elle à haute voix.

Même si le choc qui s’en suivrait serait effroyable, ça valait toujours mieux que de ne rien faire. Tout en parlant, Athéna tâcha de faire apparaître l’Eclair afin de s’y habituer. Mais l’arme ne lui répondit pas et sa main resta vide. Ils étaient donc dans la merde. Parce que cela ne signifiait qu’une chose : elle n’avait qu’un contrôle partielle sur la Cité. Et aucun sur Dolos.

- L’Eclair ne répond pas. Dit-elle avec surprise. Quelqu’un l’a sous son contrôle.

Dolos, sans aucun doute. Son frère avait réussi à conserver deux choses très importantes et cela la mettait en rage, bien qu’elle n’en montra rien. D’ailleurs, en parlant du loup… Son frère apparut, l’Eclair en main. D’un regard, il prit conscience de la situation avec Athéna et Hermès tous deux armés d’armes divines et surtout, il s’attarda sur sa sœur, persuadée qu’elle était au cœur de tout ceci. Puis son regard dévia vers Regina.

« Le Sort Noir » Dit-il simplement à l’adresse de la sorcière avant de regarder la boule orange qu’ils voyaient au loin et qui dégageait de la fumée. « Le bouclier vient de là. Il sera lancé quoi que vous fassiez. Mais il ne marchera que si Regina le lance elle-même. Ça évitera des pertes inutiles. »

Bien sûr… Comme s’il n’était pas la cause de la plupart de ces morts inutiles…

- Elle ne le lancera pas. Il y a sûrement d’autres solutions, le génocide n’en est pas une. Fais-toi une raison. Ce monde est condamné et ta prise de pouvoir avec.

« On l’est tous alors. »

Certes. Mais quitte à mourir, autant choisir la façon dont on partait. Athéna s’aperçut qu’Héphaïstos avait fait quelques pas vers Dolos tandis qu’Hermès restait près de la guerrière. Quant à Héra, elle s’était mise un peu en retrait, proche de Regina de façon à la protéger.

- Peut-être pas. Elliot est plus puissant que toi… Il résiste aux armes divines, créer un portail lui serait sans doute possible. Répondit la brune pour distraire son frère.

« Le nuage et lui sont liés. À ton avis, pourquoi on tentait de le tuer ? Tout aurait été bien plus simple s’il n’était jamais venu au monde. Zeus l’avait prédit. La prophétie disait vraie. Il tuera tous les dieux ! » Dit-il après avoir secoué la tête. Puis Dolos fit un pas vers sa sœur, l’Eclair tenu fermement en main. « Et il ne s’arrêtera pas là à cause de gens comme toi qui ne voient en lui qu’un enfant. Il est une arme bien plus puissante que celles-là ! Bien plus destructrices ! »

« MAINTENANT !! » Cria Héphaïstos à Hermès.

Celui-ci envoya le Trident vers Dolos tandis qu’Héphaïstos tendait sa main pour le rattraper. Ils avaient apparemment établi un plan de façon télépathique tant ils étaient coordonnés. Au moment où Héphaïstos rattrapa le Trident, il le planta dans le corps de Dolos… Pour se rendre compte que l’arme était passée au travers, le traversant sans le blesser. Le temps se suspendit durant cette seconde d’incompréhension puis l’Eclair apparut derrière le Forgeron, le transperçant dans le dos. Le Dolos à qui ils avaient parlé n’était qu’une illusion. Son frère s’était douté qu’il y aurait une attaque et c’était préparé en conséquence. Héphaïstos tomba inerte face au sol. Un nouveau dieu venait de tomber.

- Effectivement, c’est la faute d’Elliot si Héphaïstos vient de mourir hein ? Vous n’avez jamais songé qu’Elliot pourrait être une arme sous votre coupe hein ? Bande de débiles. Arrête de reporter la faute de tout sur un gamin. Dit-elle avec sarcasme en avançant vers son frère.

Qui lui répondit tout en faisant un pas dans sa direction, la défiant : « Ne tente pas de comprendre quelque chose qui te dépasse… »

- T’avais qu’à ne pas me faire venir ici… Répliqua la déesse tout en se redressant, prête à faire face.

Puis Athéna tendit la main vers Héra, lui confiant ainsi le Marteau. Quant à Hermès, il avait fait revenir le Trident à lui d’un geste de la main. Mais Dolos ne voulait pas combattre. Trop lâche pour ça. Au lieu de quoi, il prit l’apparence et l’aura d’Hermès, tenant lui aussi le Trident. Impossible de distinguer l’original de l’autre.

« Non… » Fit l’un.

« C’est lui ! » Répondit l’autre, s’accusant mutuellement comme l’on pouvait s’y attendre.

Athéna fit apparaitre la Fourche avant de s’adresser à Héra.

- Héra, tu le connais. Une question à lui poser que mon con de petit frère ne saura pas répondre ?

Mais Héra ne répondit pas. L’un des Hermès s’approcha de la blonde et l’autre de Regina. Athéna entendit une voix dans sa tête « Aussi bête l’un que l’autre… ». Ce qui la fit soupirer. La déesse prit le temps de réfléchir et fit disparaître la Fourche. Puis elle tâcha de gifler les deux sosies, mais ne rencontra que du vide. Il s’agissait d’illusion et en avançant, elle avait réussi à éviter Dolos qui était apparu derrière elle pour lui enfoncer l’Eclair dans le dos. En attendant, il avait Hermès en otage, l’Eclair sous la gorge de celui-ci, l’empêchant de se servir du Trident.

« Je pensais que tu resterais sur place. Ça aurait été magnifique de plonger l’Eclair dans ton cœur. » Dit-il en maintenant Hermès prisonnier. « C’est peut-être mieux ainsi… » Dit-il.

Athéna fut très étonnée. Il avait regardé un instant au-dehors, sans doute attiré par la lumière que dégageait le bouclier, les illuminant comme s’ils étaient en plein jour. Puis il avait relâché Hermès.

« Il est trop tard maintenant… » Dit-il à sa sœur après l’avoir fixé un instant. « Ils ne s’en sont pas encore rendus compte… » Ajouta-t-il après avoir regardé les trois autres.

Ceux-ci regardaient le ciel, sans bouger.

- L’Eclair, j’y ai déjà goûté merci bien. Rétorqua-t-elle tout en le regardant méfiante. Être dans un monde en pleine phase de destruction, je connais aussi. On a réussi à s’en sortir… Et si cette fois ça n’est pas le cas… Ma foi, la mort, c’est la fin du premier cycle…

Hermès parti alors en fumée, puis Regina et enfin Héra. Et si Athéna fut attristée de cette fin, elle ne pouvait rien y faire. Tandis qu’elle pouvait toujours encore espérer comprendre Dolos.

- Il n’y avait que le pouvoir pour toi ? Demanda-t-elle. Ah et au fait, le nuage emporte tout, pas seulement les divins. C’est pour cela que tu as échoué. Tu ne t’es préoccupé que de toi.

Athéna n’eut pas la réponse à sa question. Parce que Dolos disparut à son tour. Il ne restait plus qu’elle. Pour combien de temps ?

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________________________________________ Ven 25 Mai 2018 - 11:33

" Je suis entouré d'IMBECILES !!! "







Tout se passa alors très vite. Dolos fit d’abord apparaître une femme pirate qu’il ne connaissait pas du tout, et la renvoya de l’autre côté. Puis, ce fut le tour d’un frisé tout mignon. Lui par contre eu moins de chance à la loterie, et il termina en cendres. Paniqué, Jack commença à mettre les mains à sa bouche. Il fallait faire un truc. Un truc intelligent. Un truc de Pirate. C’était l’moment de s’en sortir mon p’tit Jack !
Dolos le fixa avec intensité. Finalement, on pouvait lire une pointe de regret dans ses yeux. Comme si il avait été obligé de faire ça. Penchant la tête sur le côté Jack l’observa. Eprouvé t-il vraiment des regrets ?

« On n'est pas obligé d'aller plus loin. »


Il soupesa l’Eclair, d’un air un peu menaçant, toujours en fixant Jack.

« Je crois que vos amis ont choisi un Maître d'Olympe. Ils pensent que le contrôle des armes leur permettra de vous sauver et de me détruire, mais ils ignorent tout... »


Soupirant d’exaspération, il ajouta :

«  C'est déjà en place. Tout est déjà en place. Au moment même où vous êtes arrivé, le processus a débuté. Et rien pourra le stopper. Je pensais juste que vous comprendriez, et que vous m'aideriez à sauver mon monde. Mais non... c'était bien trop vous demander. Qu'importe le nombre de vies à sacrifier, si on pouvait achever l'oeuvre de Zeus ? Il a tant fait pour nos deux mondes. Ca aurait été que justice de faire cela pour lui. Qu'importe maintenant... peut-être qu'il aurait voulu que si ce monde ne soit pas sauvé, que le vôtre non plus... »


Bon. Il fallait agir. Il fallait être Jack Sparrow. Pas Jack le Trouillard. Jack Sparrow, le Légendaire !Laissant tomber ses bras devant lui, il s’avança de sa démarche chaloupée vers Dolos, tout en restant à une distance respectable de cet Eclair maudit. Son bras lui faisait encore mal.

« Moi moi moi, Zeus, Zeus, Zeus... Je vais te dire une bonne chose l'ami... »


Se plaçant à côté de Hadès par choix stratégique, il fixa Dolos. Après tout, le mégalo avait réussi à lui tenir tête tout à l’heure… Autant rester prudent.

« Depuis le début de l'histoire, en réalité, tu veux détruire les deux mondes. T'as pas conscience que c'est toi, le responsable des destructions? A quoi sert un monde stérile, si il n'y a plus aucunes âmes à gouverner, truander, voler... Ce mec là, il en connaît un rayon. C'est un champion en la matière même. »


D’un geste sec et avec un clin d’oeil à Dolos, il désigna Hadès du pouce.

« Depuis l'début, on te dit qu'on peut t'aider. Depuis l'début, tu t'entêtes dans un truc qui fonctionne pas. Donc on va jouer cartes sur table, et réfléchir comme des grands, malgré le fait que t'arrête pas dégommer des inconnus. »


Faisant tourner sa pièce maya dans ses doigts, il la fit disparaître dans sa manche. L’utilité ? Aucune. Juste à affirmer qu’il avait plus de charisme que ce Dolos et Hadès réunit.

« Pour t'prouver ma bonne foi, j'vais te dire un secret. Pourquoi j'suis ici. Je suis ici parce que... »


Regardant l’assemblée, dont il avait captivé l’attention, il se mit à réfléchir rapidement. Soudain, il eut une idée. Une méga idée. Une idée de génie.

« Parce que j'suis une invention du Capitaine Pan. Tu sais, l'mec costaud qui régnait sur Neverland. Ben j'suis créé d'sa main. Et tu vois ça? »


Sortant un vieux tesson de bouteille de rhum, il la leva en l’air d’un signe de triomphe.

« Ca m'permet de l'appeler. Tu veux que j'l'appelle? »


Se décalant vers Hadès, il murmura à son oreille, en tout discrétion.

« Ne t'inquiète pas, tout l'monde à peur de Pan, même toi. Il va marcher! »

Hadès ne comprit pas. Il ne comprenait jamais rien de toute façon. Rompant la discrétion, il se mit à dire à voix haute :

« Quoi ? Comment ça ? Déjà d'un, j'ai pas peur de Pan. Il se fait passer pour un puissant, mais il a fait quoi jusqu'à présent ? Juste un détour par le Cocyte. Je suis sûr qu'en ce moment même il doit se la couler douce dans les bermudes où je ne sais où. Et il a surement aucune intention de venir nous sauver, car il sert à rien. Alors de là à dire qu'il est puissant, c'est pas vraiment le cas... ! »


Des secondes passèrent. Des minutes même. Le silence fut pesant. Hadès regarda tout le monde. Puis Dolos, puis Jack. Une petite flammèche passa dans ses yeux. Oh ça y est. Il avait compris.

« Ah oui, Pan est méga puissant. Méga dark. Méga... c'est un Méga supérieur Pan. »


Puis, le Dieu des Enfers hocha la tête en signe d’affirmation plusieurs fois. Beaucoup trop de fois même. Comme si il essayait de se convaincre lui même pour que ça devienne plus pertinent.
Dolos les observa. Puis, le Dieu de la Malice hocha la tête dans l’autre sens, en signe de négation et de dédain. Il devait certainement pensé que c’était le pire duo de tous les Temps. Mais c’était pas vrai. Avec un dixième de leur instinct de survie, on pouvait sauver 8 mondes différents.
Levant les bras en signe de triomphe, Jack déclara :

« Voilà ! »


Mais il se rendit compte que ça ne prenait pas. Visiblement, même réuni tous les deux pour le meilleur et pour le pire, ils n’étaient pas assez malicieux pour le dieu de la Malice. Finalement, de colère, il jeta le tesson de verre par terre.

« J'm'en doutais. C'est lui qui nous a trahi. Il pense toujours qu'il est l'meilleur. Si c'était vraiment l'meilleur, il nous aurait sorti d'ici depuis un p'tit bout d'temps... »


Puis, comme Dolos, il fit « tsss » de la tête en regardant Hadès. Le Dieu des Enfers le fusilla du regard, puis prit un air innocent.
Soudain, une puissante secousse se manifesta. D’abord, Jack crut qu’il s’agissait du jugement d’Hadès, mais finalement, ce dernier avait la même expression surprise que lui. Un puissant grognement arriva du ciel, et Dolos leva les yeux vers ce dernier.

« Ca y est... il cède... »


Le ciel était orange. Le bouclier commença à se fissurer, puis se brisa. Elliot se rapprocha de sa mère, et Dolos finit par dire :

« Le bouclier est tombé. Il nous reste moins de temps que je pensais. »


Tout à coup, à environ quelques mètres de hauteur, une boule orangée se forma. Sphérique, parfaite, elle planait à quelques pas d’eux. De la fumée en sortait. Dolos la fixa, puis se tourna vers eux pour les regarder une dernière fois et se téléporta en un clin d’oeil.

« Il a un sacré courage ce type. Bon qu'est ce qu'on fait, on lui donne le gamin? »
dit-il en regardant l’assemblée.

Fixant le ciel, Jack remarqua que le nuage n’avait lui, pas bougé. Plusieurs grondements se firent entendre dans le ciel. Jack sentit alors son coeur s’arrêter. Puis repartir. Plusieurs fois de suite. En fait, on essayait de le faire mourir d’une simple crise cardiaque, mais il ne pouvait pas mourir, puisqu’il était temporairement immortel. Tombant à genoux, il commença à se tortiller et à grincer sous l’effet de la douleur. Puis, peu à peu, comme si le fait de survivre avec autant d’intensité accéléré la Malédiction Maya, Jack sentit ses émotions le quitter peu à peu, et un goût de cendre envahir sa bouche… C’était pas terrible. Se redressant, le regard un peu vide, Hadès se mit à gesticuler en pointant Jack du doigt d’un air accusateur.

« Ca y est ! Il pète un cable ! Je savais qu'il était fou... ! »


Le ciel gronda à nouveau. La boule se mit alors à vibrer, et des éclairs commencèrent à la parcourir de par en par et tournèrent autour. Au même moment Elliot mit un pied à terre, puis tomba à genoux.

« Il... il vient me chercher... Il faut que vous partiez... »


Hadès lui répondit sans cérémonie :

« On demande que ça, mais il nous faut un portail. Quelque chose pour partir d'ici. T'avais pas dit pouvoir faire ça ? »


Bien. Bon point. Là Jack commençait à mieux reconnaître le Dieu des Enfers. Sous la douleur, Elliot ne put répondre et continua à souffrir en gémissant. Avec la vivacité d’un serpent qui attaque, Hadès tendit brusquement la main en avant. Qu’est ce qu’il cherchait à faire ? Soudain, il comprit. Pendant une fraction de seconde, un portail était apparu. Mais il y eut ensuite une violente détonation. Un souffle puissant les projeta tous en arrière et le portail avait disparu. Qu’est ce qui s’était passé ? Le Dieu des Enfers avait tenté d’ouvrir un portail, mais visiblement, ici, ça ne fonctionnait pas. Se redressant en se massant le dos, le Capitaine décida de prendre les commandes de cette troupe d’imbécile. Si Hadès n’y arrivait pas, lui y arriverait.

« Rassemblez vous ! »
ordonna-t-il.

Observant le Dieu des Enfers un peu agacé, il mit les mains sur ses genoux comme le capitaine d’une équipe de baseball.

« Au lieu de faire des expérimentations qui n'marchent pas, t'aurais p't'etre du commencer par créer un Bouclier non? Celui autour de l'Olympe a été créé par Zeus. A moins que tu sois plus faible que lui et bien moins balaise? »


Puis il pointa la boule du doigt et dit d’un air très sérieux.

« Voilà l’plan les amis. Si on fait comme si on était pas là, p't'être qu'il va partir. »


Observant tout le monde, satisfait de son plan merveilleux, mais Hadès n’était évidemment pas de cet avis.

« Si on quoi ? Mais où tu vas chercher des idées aussi débiles ? Tu crois vraiment que c'est aussi facile que ça ? Et j'ai déjà piégé une fois Olympe dans une sorte de faille temporelle. Je suis totalement capable de reproduire la même chose. »


Il le fixa. Et il le refixa encore. Et encore une fois.

« Enfin je le suis chez nous, car là y'a un truc qui foire. Je ne sais pas. Ce sont les trucs bleus, ils n'apparaissent pas. Je ne les entend même plus parler dans ma tête. »


Se stoppant, il ajouta :

 « Va pas croire que j'entends des voix. »


Mais étonnement, personne ne coupa leur petite dispute. En réalité, tous les autres, étaient figés. A l’exception des trois meilleurs, à savoir Jack, Hadès, et Elliot. Suivant leur regard, le pirate constata qu’ils fixaient tous la boule. Elle brillait de plus en plus, c’était éblouissant, à la manière d’un soleil. Elliot, indemne comme Hadès et Jack, finit par dire :

« Ca a commencé... »


A l’instant même où le garçon termina sa phrase, l’autre Soleil, le Dieu Apollon, partit en fumée. Ca rendit Jack fou de rage. De colère, il écarta les bras en signe de provocation envers Hadès. Ouais, p’t’être qu’ils allaient se battre ! Il en avait marre d’être à côté de cet incompétent !

« Ah ouais ? Ca marche pas? Les autres partent en fumée ! Le bodybuldé vient de partir en cendre regarde ! Si tu fais pas quelque chose t'es l'prochain ! »


Puis, ignorant Hadès, Jack se mit à croupi prêt d’Elliot et lui murmura :

« Hé gamin... Elliot c'est ça? Ca te dirait de... Hm... Comment dire... Ouvrir un passage pour moi et le mec qui ne sait rien faire à part des flammèches là bas? »


Ce rendant compte qu’il souffrait, il fronça les sourcils et ajouta :

« Ca va ? »


Fixant Elliot, Jack remarqua que ses lèvres bougèrent, mais qu’aucun son ne sortit. Fronçant les sourcils, le pirate sentit soudain un vent lui frapper la joue, puis l’intégralité de son corps. Hadès n’était plus là. Elliot non plus. Il était parti en fumée lui aussi.

……

……….. FIN DU DESTIN DES PUISSANCES MERCI A TOUS D’AVOIR PARTICIPER !

…………………. Je plaisante……. Ca reprend dans 5…. 4….. 3…… 2….. 1…..


Quand Jack réouvrit les yeux, un sourire passa sur ses lèvres. Le Pirate savait exactement où il était. Reconnaissant son merveilleux navire entre tous, sa main caressant le rebord du Black Pearl avec soulagement. Cherchant son singe des yeux, il ouvrit brusquement les yeux de stupeur. En réalité, tout était orange et orangé autour de lui. De la voile, aux canons en passant par la mer… Mais ce n’était pas le plus impressionnant. Ce qu’il y avait de réellement stupéfiant, c’était le nombre de Jack Sparrow presént sur le bateau. Le Véritable Jack en compta environ une vingtaine, les pointant du doigt pour les compter. Finalement, il éleva la voix pour se faire entendre des autres Jack.

« C'est pas mon navire ça. C'est quoi l'délire? On a été réduit dans une bouteille d'Apérol Spritz? J'ai bu ça au Rabbit Hole, c'était pas mauvais... »


« Pas de balles en réserve, pas de poudre, un compas qui n'indique pas le nord ! » répondit un Jack en passant avec une arme vide. « J’ai connu pire ! »

Un autre s’exclama : « Chers amis, Milady, que cette journée demeure comme celle où vous avez failli... » s’adressant à plusieurs Jack habillés en petite fille, en femme et en Jack tout simplement ! Une vague passa par dessus bord pour l’asperger. Un autre retourna une bouteille de rhum à l’envers, vide. « Pourquoi on a plus de rhum ? »

Regardant autour de lui un peu paniqué, le véritable Jack finit par dire :

« J'ai pas l'air si efféminé que ça... »


Puis, il s’agenouilla pour observer l’eau orangé sur le pont de son navire, ignorant totalement les autres guignols. Soudain l’un d’eux s’exclama :

« Regardez, c’est le Capitaine Jack Sparrow ! »


Ils s’approchèrent tous vers lui, et s’amassèrent en cercle pour mieux l’observer. Le vrai Jack se redressa et les fixa avec fougue.

« T'es sûr que c'est lui ? Où est sa bouteille de Rhum ? »
dit celui qui avait la bouteille vide à la main.
Un autre, habillé en fille s’exclama : « Il est plutôt beau pirate ! »

« À toi de prouver que tu es un gentilhomme. »


Celui là avait l’air plus courageux que les autres. Il posa un pistolet à côté de lui, et tous le fixèrent dans l’attente de sa réaction. Avec une vivacité incroyable, Jack saisit le pistolet, se redressa et tira une balle en pleine tête dans le Jack qui venait de parler. Sa tête vola en éclat. Celui là, il était pas immortel !Voilà comment on s’affirmait pour être Capitaine !
Et ca fonctionna. Ils commencèrent tous à sauter par dessus bord, un par un. Certains firent des signes de croix avant de sauter, d’autres se bouchèrent le nez à leur convenance.
Au final, il ne resta plus que Jack, voguant sur son navire orange sur cette mer étrangement orangé…

« Faut vraiment que j’arrête le Rhum. »




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“ Tu as toujours la même tête d'andouille...”

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________________________________________ Ven 25 Mai 2018 - 22:35



Love is all your need.

Les doux rayons du soleil m'éveillèrent, caressant ma peau nue. J'entendis le clapotis de l'eau et le chant des vagues s'écrasant contre quelque chose de dur. Je m'étirai et me redressai, réalisant que je me trouvais sur un rocher perdu au milieu d'un océan orangé. Le ciel était de la même couleur. Etrange.

Je me concentrai pour percevoir les auras des autres, mais de toute évidence, j'étais seule. Ce bref interlude de sommeil m'avait rendue curieusement nonchalante. Mon anxiété était comme atténuée bien que toujours présente. Il me fallait retrouver les autres au plus vite. Mais pour le moment, je me focalisai sur le bas de mon corps qui avait subi un changement radical. Mes jambes avaient disparu au profit de... nageoires.

"Tiens, voilà autre chose !" fis-je en les observant.

Je les fis remuer. Elles étaient orangées, elles aussi, tout comme les semblants de coquillages qui couvraient ma poitrine. Intriguée, je palpai mes nageoires. Ca semblait être du bon poisson. Puis je tirai sur une écaille brusquement. Une vive douleur me fit grimacer, avant que le sang ne perle là où j'avais arraché l'écaille. Ce n'était donc pas une hallucination, ou alors elle était sacrément réussie. Etait-ce encore un coup de Dolos ? Ca n'aurait rien eu d'étonnant. Mais pourquoi tout ce orange ? J'espérais avoir une explication. Je détestais les histoires qui se terminaient en queue de poisson.

"T'as fumé un hareng ?" fit une voix en contrebas.

Surprise, je me penchai juste assez pour voir un buste de femme dépasser de l'eau. Il s'agissait de Melody, ma nièce. Je haussai un sourcil. Que faisait-elle ici ? S'agissait-il de la sirène que je connaissais ou de son autre version ? A moins que tout ne soit qu'un rêve ?

"Comment ça s'enlève ?" lui demandai-je en désignant mes nageoires.

Elle était capable de récupérer des jambes à sa guise. Il suffisait qu'elle me donne la technique pour que je fasse de même.

"Qu'est-ce qu'il y a ? T'aimes pas avoir l'allure d'une sirène ?"
répliqua-t-elle, agressive.

Toujours aussi charmante...
Je pris le parti de ne pas lui répondre, m'allongeant tranquillement à plat ventre sur le rocher, la tête dans les mains, tout en la fixant.

"J'aimerais surtout savoir pourquoi tout est orangé, ici." dis-je avec une moue.

"Bah t'es morte." répondit-elle simplement.

Je haussai un sourcil, peu impressionnée. Je n'y croyais pas une seconde. Si j'étais vraiment morte, pourquoi une nièce que je déteste me serait apparue pour m'accueillir ?

"Drôle de couleur pour un monde des morts. C'est pour que la pilule passe mieux ?" supposai-je.

Melody sembla ne pas comprendre. Après tout, elle n'était pas connue pour sa rapidité d'esprit.

"T'aurais préféré voir quelqu'un d'autre ?"

"Absolument. Sans vouloir te froisser, bien sûr."
fis-je avec un sourire crispé.

L'autre sirène parut encore plus surprise.

"Ah." fit-elle, gardant la bouche légèrement entrouverte.

Il s'écoula quelques secondes, puis elle reprit :

"Pourquoi tu n'as pas gardé ta queue ?"

Elle m'observait d'un air intrigué, si bien que je me redressai juste assez pour vérifier, mais des nageoires remplaçaient toujours mes jambes.

"Elle est toujours là." fis-je, déroutée.

Melody continua de me fixer de la même façon. Je laissai échapper un soupir et demandai, histoire d'avoir plus de conversation qu'un poisson rouge :

"Est-ce que tu connais un endroit branché dans le coin ? Je sais pas... un bar à sushis ? Même si c'est sous l'océan, ça ne me pose pas problème."

"Je ne sais pas ce qui va arriver, mais il est là et il attend." déclara-t-elle sans aucun à-propos.

"Qui ça ?" m'enquis-je.

En silence, Melody sortit la main de l'eau avant de pointer lentement l'index vers le ciel. Je levai les yeux et remarquai que les cieux semblaient remuer, se déchirer lentement. Bientôt, ils s'écartèrent avec difficulté, révélant un immense visage dont l'oeil me transperça. Le visage était impassible, pourtant il provoqua une rage et un dégoût profonds en moi. Poséidon. Il resta ainsi quelques secondes avant que son visage gigantesque ne fonde sur moi, la bouche grande ouverte comme pour m'engloutir.

Instinctivement, je me reculai d'un bond et fermai les yeux, couvrant ma tête d'un revers de bras.

J'entendis alors le bruit sec d'un objet en porcelaine rencontrant une surface dure. Je baissai le bras et dévisageai Ellie qui était assise en tailleur sur le rocher, à côté de moi. Melody s'était volatilisée.

"Tu veux du thé à l'orange ?" proposa-t-elle en me tendant la tasse qu'elle avait en main.

"Non merci." répondis-je, déstabilisée.

Elle voulait m'empoisonner ou quoi ? Je n'ingurgitais aucun fruit ! Jamais !

Puis, je songeai à voix haute :

"C'est la réunion de famille la plus étrange que j'ai jamais vécue."

Ellie ramena la tasse vers elle et but quelques gorgées avec la distinction qui la caractérisait.

"J'ai songé à ce que nous pourrions faire une fois que tout ceci sera terminé. On pourra peut-être se rendre dans ce fameux cottage que tu aimes tant, y boire un thé, manger des petits biscuits et faire du cheval."

C'était un super tableau, mais j'aurais préféré que ce soit ma véritable fille qui me le propose. Je sentais que rien de tout ceci n'était réel. Tout ce orange commençait à m'horripiler.

"Ca rime à quoi, tout ça ?" m'impatientai-je. "Qui est là ? Qui attend ? Je suis sûre que c'est Dolos."

Même si l'information était venue de Melody, je posais les questions à Ellie car je me doutais que le responsable de tout ceci parlait à travers elles. Ma fille parut intriguée, comme la sirène avant elle.

"Je sais ce qu'il faut faire, mais je ne sais pas comment le faire." avoua-t-elle.

Un grande candeur passa dans son regard. Soudain, je réalisai quelque chose. Même si c'était absurde.

"Elliot ?" fis-je, perplexe.

Ellie continua de m'observer d'un air intimidé.

"Je pensais que ça serait plus facile pour... toi."

"Que dois-tu faire ?" demandai-je tout en m'approchant d'elle/lui pour lui prendre la main.

Elle haussa très légèrement les épaules, désemparée. Puis, elle inspira profondément et retrouva sa véritable apparence, celle d'Elliot, âgé d'à peine huit ans.

"C'est toi qui nous as fait disparaître."
réalisai-je, le souffle coupé. "Tu pensais arriver à nous renvoyer chez nous, c'est ça ?"

Il fit non de la tête.

"C'est lui." dit-il en levant le doigt vers le nuage au-dessus de nous.

Cette fois-ci, je décidai de ne pas regarder, histoire d'éviter un possible retour de Poséidon.

"Il ne vous a pas encore totalement pris."

Il marqua une pause puis ajouta, à mi-voix :

"Ca fait quoi de mourir ?"

Il me regarda, penaud.

"Ca ne fait pas mal."
lui assurai-je tout en serrant davantage sa petite main dans la mienne.

J'étais sincère. Si j'étais vraiment morte, je n'avais ressenti aucune douleur.

"C'est comme s'endormir et se réveiller tout doucement."

Elliot observait mon pouce caresser sa peau. Il prononça d'une voix éteinte :

"Je crois que je ne peux pas mourir. Et que je ne ressentirai jamais cette douceur. Mais ça, tu le sais déjà."

Il leva ses grands yeux vers moi. Je pouvais y lire toute la détresse du monde.

"Est-ce que tu as peur de moi ?"

Je déglutis, le fixant sans ciller. Je ne voulais pas laisser s'écouler une seconde de plus.

"Viens là." dis-je en ouvrant les bras vers lui.

Il parut hésitant puis se leva pour me rejoindre. Je posai sa tête contre mon coeur et caressai ses cheveux bruns. Il serait toujours mon petit garçon, peu importe l'univers.

"Tu es la plus belle chose qu'il m'ait été donnée de voir." murmurai-je en déposant un baiser sur son crâne.

Une larme roula sur ma joue, que je cueillis du bout du doigt avant qu'elle ne touche ses cheveux. Je n'avais pas menti. C'était la pure vérité. Mais je ne voulais pas qu'il le voit. Ce n'était pas de la peur, mais du chagrin.

Je sentis mon souffle se raréfier quand Elliot passa ses petits bras autour de moi pour me serrer avec chaleur. Le premier câlin de toute sa vie, sans doute, contenu dans la force d'une seule étreinte. C'était beaucoup trop pour le coeur d'une mère. Je craignais de ne pas y survivre, mais ce n'était pas grave puisqu'il paraissait que j'étais déjà morte.

Nous étions en parfaite osmose. Soudain, je perçus les battements cardiaques de mon fils. Ils résonnaient en moi, pulsant extrêmement vite. Ce n'était pas normal. Je l'écartai légèrement pour poser instinctivement une main sur son front.

"Ca va ?" m'enquis-je, anxieuse.

Elliot me serra davantage. Je compris qu'il était effrayé même s'il tentait de ne pas le montrer. En voyant ce qui nous entourait, je saisis ce qui le terrifiait. Une crainte identique s'empara de moi. Je me cramponnai à lui, observant les alentours qui se disloquaient, qui étaient oppressés par une chose invisible. Une sorte de bouclier nous englobait. Il faiblissait. Avant, il repoussait le nuage chaotique. A présent, il n'était qu'à quelques centimètres de nous. Le reste avait déjà basculé dans l'oubli et bientôt, ce serait notre tour.

Elliot tremblait dans mes bras. Pas uniquement de peur. Il était à bout de forces. C'était lui qui cherchait à nous maintenir à l'abri.

"Je ne veux pas te perdre..." murmura-t-il, sanglotant presque.

L'angoisse m'étreignait le coeur. Pourtant, il y avait une chose dont j'étais sûre et certaine.

"Tu ne le peux pas."
chuchotai-je à son oreille. "Tu ne le pourras jamais. Tu sais pourquoi ?"

Je passai une main entre nous pour la poser contre son coeur palpitant.

"Parce que je serai toujours là. Même si tu ne me vois plus. Même si tu ne meurs pas. Je serai le vent dans tes cheveux, la caresse sur ta joue. Je serai partout autour de toi. Pour toujours. Alors, tu n'as pas besoin d'avoir peur. Lâche prise."

Dès l'instant où il cesserait de se battre, le bouclier serait détruit et m'emporterait. Je ne serai plus rien. Pourtant, je continuerai d'exister à travers lui, mon fils. Et c'était tout ce qui m'importait.

"L'Amour est éternel." ajoutai-je dans un murmure tout en fermant les yeux, le serrant encore plus fort.

lumos maxima

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________________________________________ Sam 26 Mai 2018 - 11:28





« Est ce que Olympe a encore un sens aujourd'hui ? »
« Vaut-elle la vie d'un homme de bien... ? »



    « Je suis déjà venu ici. » laissais-je échapper en observant ce qui m'entourait, intriguée.

    Le ciel était orangé, tout comme le sable sur lequel j'étais. Il y avait même un petit coin de verdure au loin, orangé lui aussi. Et la même Capra s'y trouvait, broutant l'herbe et appréciant son festin. Tournant la tête vers l'homme, je l'observais quelques instants, sentant une larme couler le long de ma joue.

    « Je m'en veux tellement de ne rien avoir pu faire pour te sauver... » murmurais-je.

    « Oh tu sais, y'a pire que la mort. Genre la pizza. Je t'ai déjà dit que j'étais allergique aux pepperoni ? A chaque fois que j'en mange, je deviens tout rouge, je gonfle et je suis obligé de me régénérer ! Si Dolos aurait réellement voulu me faire souffrir, il m'aurait forcé à manger une pizza aux pepperoni. Comme quoi y'a pire que la mort, tu vois ? »

    Il tentait de me remonter le moral, mais ça n'aidait pas beaucoup. Je le reconnaissais bien là cela dit.

    « Est-ce que je peux ? » demandais-je d'une petite voix, tout en m'approchant du dieu.

    « J'sais pas. Tu crois ? Au pire tes bras passeront à travers moi. »

    Il tendit les bras et je fis de même, afin de le serrer et de venir poser ma tête tout contre son torse. Il était un peu plus grand que moi sous sa forme âgé. Je me rappelais de chaque trait de son visage. De chacune de ses expressions. De son odeur. Je ne voulais pas le perdre, mais c'était déjà fait.

    « Pourquoi on est ici ? Comment tout a fini ? » lui demandais-je.

    « Tout n'est pas fini. Ce n'est qu'une nouvelle histoire. Elle ne demande qu'un ultime sacrifice. »
    précisa t'il tandis que je me détachais de lui, interpellée par ce qu'il venait de dire.

    J'avais la sensation qu'il tentait de garder ses larmes à l'intérieur, afin de ne rien laisser paraître, mais la douleur devait être trop grande pour lui.

    « Où est Apollon ? » m'inquiétais-je.

    Est-ce que c'était de lui dont il parlait ? Le dieu serait capable de se sacrifier pour une noble cause. Surtout si elle consistait à sauver les gens qu'il aimait. François se contenta de me fixer. J'attendais une réponse. Je voulais savoir où était mon homme.

    « Il aura le même choix à faire que les autres. » répondit-il.

    « Et si c'est moi qui le fait ? »

    Le dieu eu un léger sourire au coin des lèvres. Pas celui qu'aurait eu un Dolos, avec un air sadique sur le visage. Non. Un sourire fier. Celui qu'aurait un père. Il approcha sa main de mon visage et il la posa sur ma joue.

    « Tu es déjà venu ici. Tu sais comment en sortir. Ca serait un sacrifice en vain. »

    Je réfléchissais à ses paroles. Je songeais à ce qui allait se passer. Je ne voulais pas ça. Je ne pouvais pas l'accepter. Il pouvait le comprendre, n'est ce pas ? Qui le pourrait mieux que lui ? Pas François, car ce n'était pas lui qui se trouvait face à moi, mais celui qui l'était vraiment.

    « Tu sais ce que ça fait de perdre la personne qui compte le plus à nos yeux ? Tu sais à quel point ça nous détruit ? »

    Le faux François me regardait toujours droit dans les yeux. Il semblait perturbé par ce que je venais de dire. Il tentait en vain de lire en moi, de comprendre ce que ça signifiait, ce qu'on pouvait ressentir quand on savait qu'on allait perdre l'être aimé. Il allait ôté sa main de contre ma joue. Je l'en avais empêché, lui prenant sa main délicatement dans la mienne et la posant sur ma tempe. Puis, je m'étais accroupie pour être à sa hauteur. A sa véritable hauteur. Car quand il avait compris que je savais, il était redevenu lui même. Le petit Elliot que je connaissais si bien.

    « Regarde. Lis en moi. Je sais que tu peux le faire. » murmurais-je. « Je n'ai rien à te cacher. »

    Sa main posée tout contre ma tempe, il contempla son passé, son présent et son futur. Pas celui qu'il avait vécu, qu'il vivait ou qu'il vivrait, mais celui qui suivait les traces de mon père. Ce petit Elliot n'était pas papa. Il était qu'une autre version de lui même. Et il avait réagis comme tout le monde l'aurait fait à sa place. Avec une once d'appréhension, avec une larme au coin de l'oeil et avec de la crainte dans le regard. Comment aurait-il pu en être autrement quand on savait ce par quoi était passé mon paternel ?

    « Tu l'aimes toujours... ? » murmura Elliot.

    N'importe qui aurait posé cette question après avoir vue tout ça. Après avoir su qui était Elliot. Qui il avait été, qui il sera.

    « C'est mon père. Je l'aimerais éternellement, même si il commet des erreurs. »

    Il ne comprenait peut-être pas, et surement que personne pouvait comprendre cela. Mais je ne me battais pas contre lui. Je me battais pour lui. Je savais qu'un jour ou l'autre, il reviendrait vers nous. Il ne pouvait pas en être autrement. Mon père était quelqu'un de bien, aussi monstrueux qu'il pouvait se montrer. La main du petit Elliot se détacha de sur mon visage. Il eu l'esprit songeur et il semblait totalement perdu.

    « Ils ont raison... » murmura t'il avec crainte.

    « De quoi tu parles ? » lui demandais-je.

    « Je suis un monstre... »

    « Non... non. »
    répétais-je en posant mes mains sur ses petits bras. « Tu n'es pas un monstre. Tu ne l'as jamais été et tu ne le seras jamais. Tu t'es juste perdu, c'est tout. Mais je suis là. Je suis là pour t'aider à te retrouver. Et ensuite tout ira mieux. Tu verras. Je te le promet. »

    Tout irait mieux... je tentais de m'en convaincre jour après jour et je continuerais encore et encore jusqu'à mon dernier souffle.

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« Elle a un gros gros... gros... »
«« ...et toi un petit, petit... petit ! »

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« You Are Not Alone »


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________________________________________ Dim 27 Mai 2018 - 21:43


I saw the part of you
that only when you’re older you will see too.


Il se retrouvait seul. Il avait cru sa fin arrivée et à dire vrai, il s'imaginait toujours que c'était le cas. Le décor avait subitement changé. Il se souvenait avoir jeté un coup d'oeil à Cassandre, face au comportement de son grand-père et du pirate, avant que tout ne devienne totalement différent. Tenant en équilibre, debout sur une planche de bois, il n'avait devant lui qu'une immense étendue d'eau. Il tourna la tête, réalisant qu'aucune terre n'était visible autour. C'était... perturbant. Elliot était là, assis face à lui. Il avait le visage qu'il lui connaissait le mieux, celui de ce jeune adulte capable de créer autant de catastrophes que de miracles.

Un bref sourire étira ses lèvres en le voyant. Il savait que c'était le gamin. Qui n'en était pas vraiment un, finalement. Le dieu se contenta de l'observer, se demandant si c'était celui qu'il était supposé croiser avant que sa dernière heure ne sonne. Si c'était ça, la Mort, la vraie, c'était un peu décevant... Calme. Silencieux. Indolore. Il s'était attendu à pire.

« C'est joli ici. »

Pas totalement apaisant, en vue des circonstances et de son incompréhension, mais toujours plus agréable que les Enfers.

« Les autres vont me rejoindre bientôt ? »

Il ne savait pas pourquoi il posait cette question. Peut-être parce qu'il espérait que ça lui permettait de savoir s'ils... allaient mourir, eux aussi. Il aurait préféré être avec eux. Non pas que la compagnie d'Elliot le dérange, mais il trouvait ça triste et affreusement désolant, de finir seul.

« Tu sais où nous sommes ? »

« Pour être honnête... Non. » répondit-il simplement, légèrement embêté de ne pas pouvoir l'éclairer davantage. « Mais j'imagine que c'est pas un endroit cool ? »

Ce n'était jamais 'cool'. Rien que le fait d'avoir été séparés ne signifiait rien de bon. Il n'aimait pas ça, tout comme il n'aimait pas l'expression sceptique du jeune homme.

« Je ne sais pas. »

Au moins, ça leur faisait un point commun. Ils regardaient chacun les eaux les entourant. Comme si la réponse allait leur parvenir d'elle-même.

« C'est ici que tout a débuté. J'ai pensé très fort à un lieu sûr et ça nous a conduit ici. C'est semble-t-il le dernier a exister. »

Cela signifiait donc qu'il n'était pas... mort ? Pas encore ? Que le reste du groupe non plus ? Il tenta de dissimuler son soulagement. Il n'y avait pas de quoi se réjouir. Ce n'était pas encore le cas, mais il ne s'agissait que d'une question de Temps.

« Je suppose que je dois te dire... merci. De m'avoir emmené ici. »

Puisque s'il s'agissait du dernier lieu existant, alors il supposait que les lieux qu'il occupait quelques minutes plus tôt avaient été emportés par ce nuage. Et qu'il aurait dû faire partie du voyage. Elliot cherchait à les aider, autant que possible. Ce pauvre gosse qui n'avait rien demandé et était prit pour cible se retrouvait à chercher à sauver des gens qu'il ne connaissait même pas...

« Les autres vont bien ? Cassie va bien ? »

Sa nervosité augmenta en prononçant ces mots. Il voulait en être certain. Qu'elle s'en sorte, c'était tout ce qu'il voulait, tout ce qu'il demandait. Elliot le fixait de cette façon qui ne le mettait étrangement pas mal à l'aise. Il semblait en constante réflexion avant de prononcer le moindre mot.

« Elle a peur pour toi. Peur de ce que tu pourrais faire. »

Il n'en était pas étonné. Il se mit à sourire, secouant la tête.

« C'est normal. J'aurai peur à sa place aussi. »

C'était le cas, légèrement. Il savait qu'elle ne ferait rien qu'il ne pourrait accepter. Peu importe les décisions qu'elle prendrait, il la soutiendrait. Même si il ignorait ce que c'était. Il lui faisait confiance, entièrement, aveuglément.

« Je peux faire des trucs un peu dingue, des fois. »

Il laissa échapper un léger rire. C'était ce qui l'effrayait un peu : jusqu'où il était capable d'aller. Il avait tendance à ne pas se poser de limites, en cas d'extrême nécessité.

« Bon. Ça veut dire que pour partir d'ici, y'a une sorte d'épreuve à passer ? »

Dans un soupir, il passa une main dans sa nuque. C'était habituel, presque. Il y avait toujours un moment délicat à traverser pour espérer s'en sortir. Alors qu'il n'avait même pas demander à partir de chez lui. Définitivement, les voyages à Rome, ce n'était pas une bonne idée. La première fois qu'il avait voulu s'y rendre, il s'était retrouvé à la fin de la journée jeune Oracle sans rien voir venir et aujourd'hui... Un jour, il allait finir par y passer. C'était certain.

« Non. »

Ah. C'était encore moins simple qu'il le pensait, alors.

« Je dois faire quelque chose et je pense avoir compris comment le faire. Mais j'ignore si j'y arriverai. J'ai crois que j'ai besoin d'aide... de ton aide. »

Cette révélation lui fit froncer les sourcils. Il ne lâchait pas le jeune homme des yeux. Il ne s'était pas attendu à... ça. Il ne savait pas si c'était une bonne ou une mauvaise chose. Ça lui passait au-dessus de la tête, en fait. Entre ses mots être prononcés par la voix d'Elliot lui procurait un sentiment étrange, mélange entre fierté et angoisse.

« Pour de vrai ? »

Ce n'était qu'un murmure. Pourtant, ça n'aurait rien dû lui faire ressentir. Il n'aurait pas dû en être toucher.

« Désolé, je pensais pas qu'un jour tu dirais ça, même si t'es pas vraiment... Enfin t'es pas le Elliot que je connais. Mais ça me fait bizarre. »

Il se racla la gorge, détournant son regard un instant, le temps de retrouver contenance. Tout en conservant son équilibre avec difficulté, il finit par sourire.

« Et qu'est-ce que je dois faire exactement ? »

« Comment tu sais qui compte le plus pour toi ? »

Ses yeux s'ouvrirent en grand à cette interrogation. Il ne s'y était pas préparé. L'hésitation d'Elliot était contagieuse, puisqu'il la ressentait tout autant.

« Je n'ai pas connu ma mère. Ni mon père. Ni... ma fille. Je ne ressens pas la même chose que leur Elliot à leur égard. J'ai peur que si je choisis le mauvais, ça ne marche pas... Comment faire la différence ? Comment savoir lequel compte le plus pour moi ? »

« Hum... »

C'était une tentative comme une autre de combler les blancs, le temps de trouver quoi répondre. Il ne s'était jamais demandé une telle chose lui-même.

« C'est... facile. Et très compliqué en même temps. »

Il devait tellement l'éclairer avec une réponse aussi vague ! Il aurait mérité une bonne baffe bien sentie d'Artémis pour être aussi mystérieux qu'Hypérion en cet instant précis.

« Mais... Pourquoi est-ce que c'est important ? »

Son inquiétude était perceptible dans le ton qu'il employa. Il n'aimait pas vraiment que ce sujet de conversation soit abordé.

« Parce que je dois faire un choix... et je ne peux pas me tromper. »

« Un choix... Très bien. »

Il dû prendre une inspiration plus longue, cette fois. Il lui semblait que la question méritait une réponse plus précise. Il n'était pas certain que les motivations d'Elliot le rassurent, aussi préféra-t-il s'y pencher avant d'en demander davantage. Il se pinça les lèvres, un instant.

« Pour laquelle de ces personnes tu serais capable de mourir ? Non... Pas de mourir. »

Il se sentait comme sous pression. Ce n'était pas assez, la Mort. C'était trop radicale. Tellement soudain, tellement facile.

« La personne qui compte le plus, c'est celle qui te fait sourire sans même que tu ne t'en rende compte. C'est celle pour qui tu serais capable de subir les pires tortures éternellement, si ça t'assurerait que jamais elle ne souffre elle-même. C'est dangereux, parce que ça peut faire mal de tenir à ce point à quelqu'un. C'est... fort. Et incompréhensible. »

Il avait baissé les yeux, les relevant en direction du garçon. Il avait l'air tellement fragile. Tellement seul.

« Tu ne peux pas te tromper, Elliot. Il n'y a pas de choix à faire. Tu le sens, tu le sais. Tu n'as pas besoin d'y réfléchir. »

Lui le savait, en tout cas. Deux personnes étaient assez indispensables à son existence pour qu'au fond de ses tripes, il ait conscience qu'il n'était rien sans elles. Il ne savait pas s'il devait être dévasté à l'idée d'avoir deux fois plus à perdre. Mais il préférait considérer qu'il avait de la chance. Beaucoup de chance, même, de les avoir dans sa vie.

« Je ne peux pas... Je n'éprouve pas ça... Je n'ai jamais éprouvé ça... »

Elliot semblait perdu et ses paroles l'attristèrent. Il aurait pu s'agir du Elliot de leur monde, si les choses s'étaient passés différemment...

« Peut-être que tu le ressens mais que tu l'ignores. Ça arrive aussi. Et si ce n'est pas le cas... C'est pas grave, tu sais ? »

Il entama un pas, se rétractant. Il ne pouvait pas se permettre de bouger sur cette embarcation de misère.

« C'est pas de ta faute... rien n'est de ta faute. Ils n'auraient jamais dû te traiter comme ça ici. Jamais. »

Il secoua la tête, déboussolé. Comment ces dieux avaient-il pu ainsi le faire vivre ? Comment avaient-il pu s'en prendre à cet individu qui n'avait encore rien fait ? C'était immonde. Impardonnable.

« Pourquoi tu dois choisir ? »

Il jugea utile d'insister. Il le savait déjà, au fond. Il voulait juste en avoir la confirmation.

« Si je ne peux pas choisir, je ne pourrais pas vous sauver. »

C'était donc ce qu'il craignait. Il avait évoqué sa fille, même. Jamais il n'avait autant espéré qu'Elliot n'apprécie pas Cassandre...

« Le nuage a dévasté l'intégralité des mondes. Je vous garde avec moi mais je ne pourrais pas le faire longtemps. »

Au moins, il essayait. C'était admirable. Courageux. A l'image du dieu qu'il connaissait.

« Je pense qu'il n'y a pas d'autres solutions. Je l'ai vu dans les souvenirs que Cassandre a de moi. »

Avait-il tout vu ? Il retint sa question, se mordant les lèvres.

« La magie est une force puissante. En puisant en ce qui reste d'elle, je pourrais vous faire rentrer. Mais pour accéder à suffisamment de puissance, je devrais lancer le sort noir qu'a créé Regina. »

C'était donc une triste fatalité. Rien ne pouvait être facile, n'est-ce pas ? Ils ne pouvaient pas juste rentrer ? Tout ça... Tout ça pour rien. Dolos n'avait pas eu ce qu'il désirait. Et ils étaient sur le point de tous en payer le prix.

« Et si ce n'était pas toi qui le faisait ? » chuchota Apollon, en proie à une certaine incertitude. « Une personne que j'aimais énormément est morte pour moi, par le passé. Je ne le voulais pas. Je ne peux pas... Je ne peux pas le faire. J'en suis incapable. »[/color]

Il savait que c'était un acte qu'il ne pourrait jamais accomplir de ses mains. Qui donc le pouvait, sans les motivations nécessaires ? Oh. Rentrer et sauver les autres en était une. Il la condamnait peut-être aussi, en ne le faisant pas. Mais il aurait été impossible qu'il continue de vivre avec un tel sacrifice sur les épaules... Il préférait mourir plutôt que de commettre une telle atrocité. Etait-ce une faiblesse ? Une preuve d'égoïsme ? Il s'en fichait.

« Cassandre pourrait. Je crois. Si je suis bien celui qui compte le plus pour elle. »

Un rire nerveux sortit de nouveau de sa bouche. Il ne l'espérait pas. Quelque chose lui disait qu'il n'était pas la seule possibilité.

« Elle ne voudra pas. » réalisa-t-il ensuite rapidement. « Artémis n'approuverait pas non plus. Mais peut-être que c'est le seul moyen... »

« Elle ne le peut pas. Elle est déjà venue ici. Rien ne l'y retient. » prononça Elliot, le rassurant malgré tout sur le sort de la jeune femme. « Je suis désolé... Mais de toute façon, elle n'aurait pas pu... Tu n'es pas la personne qui compte le plus pour elle. Je l'ai vu dans son esprit. »

Sa gorge se serra. Ce n'était pas de la jalousie. Ce n'était pas de la peine. Juste... Il le savait, finalement. Il eut un sourire fade. Peut-être était-ce sa mère, peut-être son père, peut-être une toute autre personne. Il y avait tant de choses encore qui lui échappaient, concernant cette mystérieuse jeune femme venue d'un autre Temps... et il l'aimait tellement.

« Oh, c'est pas grave. Je me doutais que c'était Verne. »

Il cherchait à se montrer plein d'assurance, comme à chaque fois. Se cacher derrière un masque que rien ne pouvait atteindre.

« Donc... Les possibilités sont restreintes. »

Leur chance de survivre diminuait à mesure que les minutes défilaient, non ? C'était quelque peu oppressant, pour être honnête.

« Y'a pas de plan B ? »

Il avait bien le droit d'espérer. Rien qu'un peu. C'était ce qu'il faisait le mieux.

Elliot hésita, avant de secouer la tête de gauche à droite.

« Chacun pourra faire son choix. »

… En espérant qu'ils fassent le bon./blockquote>
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Eloise A. St-James


« Pour avoir la paix, il faut d'abord la guerre...»


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________________________________________ Lun 28 Mai 2018 - 22:24

C'était ça la mort ? Pas de douleur, pas de lumière, le néant total ? Athéna n'en savait rien. Parce lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle était sur une planche en bois, perdue au milieu de l'océan avec pour seule compagnie... Dolos. Vrai, faux, illusion d'optique ou carrément torture des Enfers ? Aucune idée. Le destin se montrait juste peut-être un peu cruel, mais bon, ce n'était pas comme si elle n'en avait pas l'habitude depuis que toute cette histoire avait débutée hein ? Les mortels qui avaient été à deux doigts de la mort parlaient de la lumière, des proches décédés qui soudain apparaissaient près d'eux... Elle n'avait rien eu de tout cela. Elle, elle avait le droit à Dolos qui l'observait.

- Le supplice de la planche, c'est pour lequel de nous deux ?

Avec un peu de chance, il ne répondrait pas, ne serait qu'une illusion faite pour la torturer juste par sa simple existence. D'ailleurs, vu qu'il se contentait de l'observer alors que Dolos n'était pas très patient en général, ça avait de quo la conforter dans son idée. Ouais, enfin, si elle ne se doutait pas qu'au fond, ça serait trop simple...

"Tu as tendance à faire de l'humour quelles que soient les circonstances ?" Fit-il avant de regarder autour de lui. "C'est fini je suppose. Mais on est encore là. Tous les deux."

Et ça avait l'air de tellement lui plaire à son cher frère. Ce genre de réaction de chien ayant mordu dans une saucisse fourrée à la moutarde, elle l'aurait plus attendu de leur père. Mais bon, on disait "Tel père, tel fils" et pour le coup, avec les deux boulets qu'elle se traînait au niveau familial, c'était assez vrai.

- Seulement quand je vois ta tête. C'est sans doute le côté grande sœur qui ressort, c'est mon rôle de t'embêter. Répondit-elle en croisant les bras. Je ne suis pas certaine qu'on soit déjà mort. J'ai l'impression qu'on est dans un entre-deux...

Grâce à qui et pourquoi... Elle préférait ne pas y penser. Parce qu'alors reviendrait l'espoir de parvenir à sauver ce monde et le sien par la même occasion. Athéna n'avait jamais été optimiste, du moins pas dans le genre de ceux qui croient toujours pouvoir s'en sortir. Mais là, les carottes étaient cuites... Et pour sa santé mentale, c'était bien mieux de penser cela.

"Tu as l'air d'insister sur le côté grande sœur. J'avais tellement d'importance à tes yeux là-bas ?"

Fallait-il se montrer faux-cul ou bien hypocrite pour le protéger ? Ni l'un ni l'autre bien sûr. Cela n'avait jamais été dans ses habitudes, sauf avec un groupe très restreint de personnes. Dont Dolos n'avait jamais fait partie. À part peut-être dans leur enfance ? Elle n'en savait rien, n'ayant pas ses souvenirs...

- Non. Tu n'avais pas cette importance. Déclara-t-elle avec franchise. Quand j'ai su que tu étais mon frère, tu étais déjà mort. Arès a toujours été plus mon frère que Dolos. Mais il est mort lui aussi...

Quelqu'un avait-il pensé que Dolos allait se montrer compatissant avec cette double perte ? Non ? Tant mieux. Parce que clairement son bouffon de frère n'était pas du genre compatissant.

"Arès est un faible. Il n'a pas su agir en dieu. C'était un mauvais dieu de la Guerre. Comme tu es une mauvaise stratège. Et je ne dis pas ça pour la provoquer. Je le pense tout simplement."

Pour un peu, elle avait manqué d'éclater de rire. À quoi s'attendait-il en lui disant ça ? Ce n'était pas comme si elle avait quoi que ce soit à faire de son avis. Mais il agissait comme si cela devait en avoir. Pourquoi ? Ils étaient peut-être frères et sœurs, même s'ils venaient de deux mondes différents, cela ne les obligeait à rien. Et surtout pas à en avoir quelque chose à faire de ses avis.

- Ah, je m'inquiétais que tu n'aies pas eu de réaction de ce genre. Je suis tout de suite plus rassurée là. Répliqua-t-elle avec ironie. Si je n'étais pas bonne stratège, je n'aurais pas réussi à te piquer les armes divines. Quant à Arès, tu ne l'as pas connu. Que peux-tu savoir de lui ?

Des sacrifices qu'il avait fait, de ses joies... Dolos savait peut-être copier l'apparence et l'aura d'un dieu, elle n'était pas certaine qu'il ait pu avoir accès à ses souvenirs. Et même. Il ne saurait rien quand même. Parce qu'il n'était pas Arès et ne le serait jamais, heureusement.

"Tu t'es juste assise sur un siège et regarde le résultat. J'ai conservé l'Éclair... Tu ne t'es pas demandée pourquoi ?" Dit-il avant de faire une pause : "Pourquoi tu n'es pas assise sur le trône de l'autre côté ? Tu vis dans l'ombre d'Apollon ? Est-ce q'il se soucie au moins de toi ?"

Parce que moi, je me soucie de toi. Tu es ma sœur. Ah non, c'était pas ça la suite ? Athéna eut un petit rictus. Que cherchait-il à faire comme ça ? La monter contre les autres ? C'était vain. Une véritable perte de temps.

- Bien sûr que je me suis posée la question. Peut-être est-ce parce que moi, je ne t'ai pas tué pour prendre le pouvoir. Gros malin... Athéna le fixa un instant avant d'hausser les épaules. T'es à ce point jaloux d'Apollon ? Et de toute façon, on ne va pas se mentir, t'en as rien à foutre au fond. Quand la mascarade va-t-elle se terminer ?

"T'as qu'à lui demander." Répondit-il en fixant quelqu'un derrière elle.

Athéna se retourna donc, pour faire face à Elliot. Bouh, c'était bien le vrai Dolos alors. Même dans l'entre-deux, elle avait dû se le coltiner, quelle plaie...

- Elliot ? Fit-elle avec surprise. C'est toi l'auteur de cette scène ? Lui demanda-t-elle gentiment - rien à voir au ton sec qu'elle prenait pour parler à Dolos.

« Je ne savais pas si je devais ou pas... » Répondit-il en la regardant. « Tu as eu une seconde chance. Lui aussi en a le droit ? »

Dolos regardait Elliot avec un air septique tandis que la déesse réfléchissait. La question n'était pas aussi simple qu'elle n'y paraissait. Pas alors qu'elle avait commis beaucoup de choses avant d'avoir cette seconde chance... Athéna regarda son neveu un long moment avant de soupirer.

- Je ne suis pas certaine qu'une seconde chance lui serait bénéfique. Il va sans doute créer encore plus de problème. Mais si l'on veut être juste, oui, il y a le droit. Même si ça m'arrache la bouche de le dire. Pourquoi ? Que comptes-tu faire ?

L'enfant n'aurait pas posé cette question sans avoir une idée en tête.

"Vous avez remarqué que j'étais à côté de vous ?"

- Laisse parler les grands tu veux. Rétorqua la déesse avant de reporter son attention sur Elliot.

« Ce n'est pas moi qui vais le faire. J'en suis incapable. Mais l'un d'entre vous peut vous sauver et vous permettre de rentrer. »

- Tu veux qu'on lance le Sort Noir. Affirma-t-elle après avoir observé Elliot quelques instants. Qui pourrait le faire d'après toi ?

Ce n'était pas elle en tout cas. Il fallait une personne qu'on chérissait de toute son âme et Athéna n'était plus certaine de ressentir cela un jour maintenant qu'Arès était définitivement mort.

« Je pense qu'il n'y a qu'une personne qui peut le faire. Apollon m'a appris ce qu'était l'Amour. »

Ah. Il en serait ravi. Mais sans doute pas de la façon dont c'était dit. Parce que c'était tendancieux. Et à voir la façon dont Dolos regardait Elliot...

"Apollon lui a fait quoi ?!"

- Pervers. Répondit-elle en secouant la tête, amusée bien malgré elle, puis elle se calma et regarda Elliot. Je ne sais pas s'il sacrifiera Cassandre... Et si... Non rien. Le besoin de protéger sa famille, ça ne doit pas être assez fort pour le Sort Noir. Sinon je l'aurais fait sans hésitation...

« Ce ne sera pas Apollon. Il m'a juste ouvert les yeux. C'est quelqu'un d'autre qui pourra le faire. Mais j'aurais besoin de ton aide Athéna. Et de la tienne aussi Dolos. »

Peut-être Aphrodite ? Elle aimait Elliot de toute son âme, c'était bien quelque chose qu'Athéna n'avait jamais trouvé à lui reprocher !

- Tu l'as. Je n'aime pas cette idée, mais c'est la seule que nous avions puisque Dolos ne voudra sans doute pas nous transporter chez nous...

Il l'aurait pu le bougre. Au lieu d'essayer d'imposer ses conditions...

« Il ne le peut plus » Annonça Elliot.

"Ça, je le savais déjà. C'était pas difficile à deviner. Le monstre nous a tué. Parce que c'est ce que tu es n'est-ce pas ? Tu le reconnais enfin. Je peux lire sur ton visage que tu te fais peur." Intervint Dolos avant de regarder Athéna et d'ajouter : "Aider une abomination à survivre ? Pourquoi ? S'il reste ici avec nous, l'oeuvre de Zeus sera accomplie. Quelque que soit ce lieu."

On pouvait dire qu'elle était bornée, son frère n'avait carrément rien à lui envier de ce côté-là !

« J'ai besoin de vous deux pour y arriver... » Murmura Elliot.

- Dis-moi Dolos, t'as été élevé en secret par notre père ou tu es juste con de naissance ? Elliot n'y est pour rien, le nuage nous a englouti. Si nous ne sommes pas encore totalement mort, je suis prête à parier que c'est grâce à lui. En tout cas, j'aimerais bien savoir ce que t'as apporté ta loyauté à Zeus... Et faudra m'expliquer pourquoi tu t'accroches à ça quand tu as la possibilité de rester en vie dans un autre monde où tout est possible... Tu ne sais plus voir une situation avantageuse quand elle se balade sous ton nez ?

Rien de mieux que la psychologie inversée. Quand ça fonctionnait.

"Oh bien sûr. Je vais pouvoir vaquer à mes occupations chez vous. Et c'est toi qui vas me garantir la sécurité et qui t'opposeras à tes frères et sœurs s'ils ne sont pas d'accord avec ça ? Ne propose pas des choses que tu ne peux pas offrir." Fit-il avant de s'approcher de la brune. "Dis-moi ce que tu feras quand je serais dans votre monde face à eux sans protection. Dis-le moi ma bien chère sœur."

- Tu vois Elliot... Une seconde chance, il y aurait le droit mais ne pense même pas à la saisir. Dit-elle à son neveu. Je sais que nous ne sommes pas du même monde, mais tu es vraiment con si tu penses que je ne ferais rien pour toi. Certes, je m'attends à ce que tu nous poignardes dans le dos. Mais tant que tu n'auras rien fait contre nous dans notre monde, je m'opposerais à eux. Lui dit-elle en le regardant droit dans les yeux.

Athéna était sincère. C'était l'occasion de recommencer plus ou moins à zéro avec son frère de sang. Ce n'était pas le même Dolos que celui qu'elle avait connu, mais il restait son frère. Et ça, c'était une putain de bonne raison pour s'opposer aux autres le moment venu. Dolos eut un petit sourire, n'y croyant manifestement pas. Elle pouvait le concevoir... Pas l'accepter. Certes, il avait fait plein de choses (le meurtre de François, le saccage de la Mairie, le meurtre d'innocents) mais elle aussi.

"Et si je crois mon imbécile de sœur, je devrais faire quoi ?"

« Vous devez vous lier. Il faut un lien entre les deux univers pour que je puisse vous faire tous passer en même temps. Le temps sera trop bref. Grâce à vous, il pourrait être suffisamment grand pour me permettre de tous vous aider... »

C'était assez logique en un sens. Même si elle ne comprenait rien à la magie, la logique par contre, c'était une autre paire de manches !

- Tu n'es pas le seul à avoir commis des atrocités... Dit-elle doucement à l'intention de son frère avant de répondre à Elliot : Une connexion par le sang ? Si on s'ouvre la paume et qu'on mêle nos sangs ça t'ira ? Demanda-t-elle.

Elle n'y connaissait rien en magie, ce n'était pas son truc et ne l'avait jamais été.

« Il suffit de le vouloir. Le vouloir vraiment. » Expliqua Elliot après avoir regardé la déesse avec scepticisme.

- Eh bien allons-y. Déclara la guerrière avant de prendre la main de son frère.

"Non mais t'es pas sérieuse ?!" S'exclama-t-il.

Des fois, les mecs, il fallait mieux s'en passer... Mais là ce n'était pas possible. Et Athéna savait qu'elle ne parviendrait pas à le convaincre facilement. Pas s'en être parfaitement sincère en tout cas. Mais comme lui expliquer qu'elle avait envie de voir ce qu'il pourrait se passer pour eux ? Elle n'avait pas vraiment connu Dolos adulte en tant que frère de sang, même enfant elle ne gardait qu'un souvenir de lui, pendant la partie de cache-cache. Alors elle avait envie de croire qu'il pouvait changer un peu. Assez pour vivre avec elle de l'autre côté.

- J'ai l'air de plaisanter ? On a l'occasion de sauver un grand nombre de personne et j'ai l'occasion de sauver mon petit frère. Peut-être que je ferais mieux de ne pas le faire effectivement. Mais j'ai envie de croire en toi. De toute façon, ça ne te coûte rien, si ?

"J'ai l'Éclair. Je le garderais de l'autre côté. Seules les armes divines venant de chez vous t'ont répondu. Tu veux vraiment prendre le risque ?" Dit-il après l'avoir fixé en secouant la tête en signe de négation.

Mais Athéna n'allait pas laisser tomber aussi facilement. Raisonner avec la déesse de la Sagesse, ça allait être compliqué pour lui.

- La dernière fois que cet éclair est allé de l'autre côté, je l'ai pris entre les omoplates. Je suis toujours en vie. Pourquoi tiens-tu tant à rester aussi idiot ?

Elle avait réponse à tout pour le moment. Etait-ce assez pour le convaincre, ça... Mais Dolos la surprit. Elle le vit hésiter puis il hocha la tête et serra sa main plus fortement.

"Si je me retrouve de l'autre côté, tu me devras une vie."

- On en reparlera de l'autre côté. Rétorqua-t-elle alors que l'espoir la gonflait de nouveau.

Rien ne serait facile, mais s'ils réussissaient, elle ne pourrait pas regretter d'avoir voulu croire en son frère.

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Le Destin n'est que pure invention... La puissance en revanche...

D'après le code de Grey Wind
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Regina Mills-Locksley


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Ѽ Conte(s) : Blanche Neige et les Sept Nains ✦ Rumplestiltskin
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Méchante Reine ✵ La petite fille du Meunier

✓ Métier : Propriétaire et barmaid du "Roni's bar" & Mairesse Adjointe d'un dieu complètement taré.


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________________________________________ Mar 29 Mai 2018 - 18:00


Never forget who you really are.


Une grande planche en bois qui flotte. Vu tous les posteurs avant moi, je vous explique pas encore à quoi ressemble le paysage, parce que vous le savez déjà et qu’en plus, ce s’rait chiant.

« Oh… »

Où étais-je ? Je me souvenais juste d’avoir disparu dans la salle du trône et puis, je me retrouvais là. Mon regard se pose sur un homme que je ne connais que trop bien. Mes yeux s’embuent, mes lèvres tremblent.

« Pa…pa ? »

Je me revoyais petite fille face à mon père. Je baissais le regard, trop honteuse pour le regarder dans les yeux. Il me fixait.

« Regina… »

Sa voix. Cette voix si douce que j’aimais tant. Oh papa… Mes lèvres tremblent de plus belle, des larmes roulent sur mes joues alors que mon regard se porte toujours sur mes mains, rougis pour les avoir trop serrées l’une avec l’autre. Je me mords la lèvre inférieure, toujours assise sur cette planche. Papa en face de moi.

« Je suis tellement désolée, si tu savais à quel point je suis désolée. 
- pourquoi ?
- Je suis désolée…de t’avoir sacrifié pour une vengeance qui ne m’a amenée nulle part. Je suis tellement désolée, si tu savais comme je regrette. »

J’avais levé le regard en lui disant cela, croisant ses yeux marrons qui m’avaient tant bercés par le passé.

« Je n’ai pas souffert. La mort est une délivrance. N’est-ce-pas ? »

Alors c’était donc ça ? Le nuage nous avait enveloppés et j’étais morte ? C’était si doux que ça ? Je n’y croyais pas. Non.

« Alors c’est ça mourir ? » dis-je en séchant mes larmes « je n’ai pas peur de mourir papa, mais mourir veut dire abandonner tous ceux que j’aime, abandonner mes enfants, abandonner Robin et Storybrooke… Qu’est-ce-que je dois faire ?… »

Daniel était trop petit encore, Henry rentrait dans la fin de l’adolescence et Alexis avait encore besoin de moi, je le savais. Je ne pouvais pas mourir, pas maintenant, pas comme ça.

« Je ne suis pas là pour que tu les abandonnes mais pour que tu les retrouves. »

Oh… D’accord, je préfère ça. Enfin je crois.

« C’est ce que je veux papa ! Plus que tout au monde !… Les retrouver mais je ne veux pas que ce soit au dépit d’autres personnes. »

Je regarde autour de moi avant d’ajouter en ramenant mon regard sur mon père

« je ne suis pas morte n’est-ce-pas ? 
- Pas encore. Mais ça ne saurait tarder si on ne fait rien. » dit-il avant d’ajouter « Sais-tu pourquoi c’est moi qui t’apparaît ? »

Je ne m’étais pas posé la question en vérité. Pas du tout même. Je me mords la lèvre avant de reprendre la parole.

« Parce que…tu es mon plus grand regret ? Tu es la personne que j’ai tué pour lancer la malédiction ? Tu es et sera toujours la première personne que j’aime le plus au monde ?… Je crois que je pencherais pour la deuxième solution. »

De nouvelles larmes perlèrent sur mes joues. Ces trois affirmations confirmait pourquoi papa était devant moi, et surtout pourquoi j’étais à ce point malheureuse. Je sais que je ne devrais pas me plaindre, j’ai le mari le plus merveilleux de la terre, des enfants fabuleux mais un lourd passé qui me rends la vie difficile et qui me poursuit, que je le veuille ou non.

« Comment tu as fait pour avoir la volonté de me tuer moi ?
- Le Sort Noir demandé de réduire en cendres le coeur de la personne que l’on aime le plus au monde. Je ne pensais qu’à ma vengeance, je voulais détruire le bonheur de Blanche-Neige, Rumple m’a manipulée. Je … C’était le seul moyen. Tu es mon père, tu étais la seule personne qui croyait encore en moi et c’était l’unique possibilité pour que je puisse agir…comme la méchante reine que j’étais.
- Que tu es.
- Non… »

Je fronce les sourcils, ce n’était pas vrai, je n’étais plus cette femme là.

« Je ne suis plus elle, j’ai changée. Je… je ne suis plus la méchante.
- Comment peut on changer après avoir agis de la sorte et tué la personne qu’on aime le plus?
- J’ai ouvert mon coeur à l’amour papa, j’ai opté pour la magie blanche, je suis devenue amie avec Blanche Neige, beaucoup d’habitants de Storybrooke m’ont pardonnée pour mes erreurs, j’ai des enfants, j’ai enfermé la méchante reine au fond de moi. Je suis devenue une meilleure personne, je suis devenue une héroïne, celle que tu voulais que je sois. je me suis fait manipulée par Rumplestiltskin quand j’ai fait ça papa, je te l’ai dit, je… j’avais de mauvaises intentions mais je regrette, je regrette tout ça mais lancer le sort noir m’a permis d’avoir ma famille. Robin, ma fille et mes deux fils. Si j’avais pu faire autrement, je l’aurais fait papa. Je vis chaque jour avec mon passé, je vis chaque jours avec la peur que la méchante reine ne revienne et ne détruise tout mon bonheur. Je me bats continuellement pour prouver à tout le monde que je suis une bonne personne. »

Une voix se fait entendre derrière moi.

« Il n’est pas vraiment la. Ce n’est qu’une ombre du passé. Je suis désolé. »

C’est le petit Elliot. Je respire longuement et me retourne vers lui, avant de lui faire un sourire rassurant.

« Ce n’est pas grave Elliot. C’est toi qui fait tout ça ? »

Il regarde vers mon père et secoue la tête de droite à gauche.

« Je pense que c’est toi. Tu as déjà commencé… 
- Commencé quoi Elliot ? Tu veux dire que c’est moi qui ait fait apparaître mon père ?
- Je pense que tu sais ce qu’il faut faire. »

Il regarde vers mon père qui lui aussi m’observe.

« Le sort noir. Il faut le lancer pour qu’on puisse ouvrir un passage suffisamment longtemps pour faire passer tout le monde. 
- Il me faut tous les ingrédients pour lancer le Sort, et le coeur de la personne que j’aime le plus au monde…ou…
- Il ne sera pas nécessaire de le lancer. Juste le mettre en place. Ça ne sera pas a toi de sacrifier quelqu’un cette fois »

Bah encore heureux ! Puis toute façon, je pouvais pas sacrifier qui que ce soit, les personnes que j’aime le plus au monde ne sont même pas dans ce monde justement. Ils ne seraient pas d’accord mais je devais le faire…pour nous sauver. Il le fallait.

« D’accord, j’accepte de faire le nécessaire pour que le sort puisse être lancé. Je veux qu’on rentre tous à la maison mais…
- Mais ?
- Storybrooke n’existe plus dans ce monde, mon caveau n’existe plus ici. et…j’accepte de lancer le sort mais je ne suis pas sûre que tout le monde soit d’accord. »

Et je dois vous avouer que ce n’était pas peu dire… Je me demandais d’ailleurs si j’allais pouvoir mettre la main sur les ingrédients nécessaires.

« Tout le monde ne pourra pas passer. Une fois le sort lancé, je le condenserait qu'autour de certaines personnes. Il n’y aura que vous qui passeraient.
- Dans ce cas…d’accord. Mais… comment on…comment on pars d’ici ?
- Tu n’as qua préparer le sort noir. Je m'occuperai du reste. »

Du reste ? Je me demandais simplement quel coeur serait sacrifié et surtout de quelle poitrine, je devrais le sortir. Parce que même si ce n’est pas moi qui écrase le dit coeur, c’est quand même moi qui le sort de la poitrine…Quand on connaît le contexte, cette phrase est absolument dégueulasse quand même.

« D’accord. »

Je me tourne vers mon père avant de m’approcher de lui.

« Peut-être que tu n’es qu’une image de mon passé mais j’ai tellement besoin de te dire que je t’aime et que dorénavant, je ferais toujours tout pour que tu sois fier de moi. »

Il hésite avant de prendre la parole.

« J’ai confiance en toi Regina. »

Il s’avance vers moi et me prends dans ses bras. Je me sentais protégée, je me sentais si bien dans ses bras que je me perdis à répondre à l’étreinte de mon papa. J’avais tellement besoin de lui, aujourd’hui plus que jamais. Je ferme les yeux et souris, rassurée. Puis il disparut après une longue étreinte. Rouvrant les yeux, je respire longuement et me retourne avant de regarder le petit Elliot qui était toujours là.

« Tu veux me regarder ? »

il me fait un simple signe de la tête. Espérons que ma magie fonctionne. Je bouge légèrement la main et un chaudron apparaît. Trop cool ! Une boule de feu plus tard, l’eau dans le chaudron boue. Pourquoi j’ai genre l’impression de faire le gros cliché de la sorcière devant son chaudron ? J’ai pas de chapeau pointu et pas une verrue dégueulasse sur le coin de la tronche donc ça va mais bon, quand même… Enfin bref.

« Si ça fonctionne alors… »

Faites que ça marche. Je bouge la main et de multiples fioles apparaissent avec tous les ingrédients nécessaires au Sort Noir, les mêmes ingrédients que pour le Sort que j’ai lancé 30 ans plus tôt.

« Bingo ! »

Je laisse tomber toutes les fioles ensembles dans le chaudron, y ajoutant d’autres ingrédients que je ne citerais pas. Faisant apparaître un poignard, je m’entaille la paume de la main avant de laisser tomber une goutte de sang dans le chaudron. Cherchez pas, je sais ce que je fais, je suis la plus calée sur OUAT de la mission Soignant la plaie d’un mouvement de main, la potion prends une teinte violette avant que je ne lève le regard vers Elliot tandis que le liquide commençait à bouillir.

« Il ne manque plus que le coeur de la personne sacrifié et le Sort Noir pourra être lancé » dis-je en faisant apparaître le parchemin dans le creux de ma main. Un parchemin qui je garde, le premier qui me le prends des mains, je le bouffe
black pumpkin

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† Mirror mirror on the wall dit à cette pétasse que je vais lui faire la peau !
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