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 [Fe] Evénement #96 : Quoi d'neuf Gravity Falls ?

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Dyson L. Walters


◊ Un génie, milliardaire, play-boy et philanthrope. ◊


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Dyson L. Walters


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________________________________________ Dim 24 Juin 2018 - 14:20


« KI CILUM IRS CARUM ESSIMSOUM ! »
2 MAI 2018 - TERRE-2

Brainiac croisa les bras. Je commence à me lasser d'eux. Il claqua des doigts. Alors, derrière nous, Galactus disparut du soleil pour réapparaître, plus petit ayant la taille de Doomsday désormais, devant nous. 

Il s'approcha de moi rapidement, envoyant Chris plus loin d'un geste de la main. Je reculais, paniqué, mais je ne pus pas fuir davantage. Il emprisonna mon crâne dans sa paume, et une lumière rouge s'en dégagea. Je laissais échapper un cri de douleur, tandis que la couleur de mes iris devenait rouge. Puis, Galactus me lacha. Je retombais sur mes pieds, essoufflé, ne sachant pas ce qu'il s'était passé. Brainiac fit un signe de la tête, et Thanos sortit une épée immense pour s'approcher de moi avant de me transpercer le torse beaucoup trop rapidement pour pouvoir lutter.   

Je paniquais. Sans ma magie, je ne pouvais pas me soigner. Cette douleur, c'était la pire que j'ai ressenti de toute mon existence. J'allais... mourir. Commençant à cracher du sang, je tombais au sol. 

Non... non... Chris, je veux pas mourir...  

Non, Dyson... 

Chris avait commencé à courir pour empêcher Thanos de me tuer, mais celui-ci avait était beaucoup plus rapide. Il m'avait vu m'effondrer, me rattrapant avant que je ne touche le sol, posant doucement sa main sur mon torse. Il était taché de mon sang, comme le sol autour de moi. Des larmes coulaient sur le visage de l'ancien militaire, alors qu'il posait sa main, pleine de sang, sur mon visage.  

Chut je suis là... Tu ne vas pas mourir, je te le promets. Tu es trop fort pour ça... Tu es Dyson Lucky Walters.  

Chris tremblait, il avait sûrement aussi peur que moi.   

Reste avec moi je t'en supplie...

Ce fut à moi tour de pleurer. Les larmes se mêlaient au sang. Sentir la présence de Chris était réconfortante, mais la panique ne partait pas, je savais que j'allais mourir. Mon corps s'était soudainement refroidi. La douleur était aussi grande que la lame de Thanos. Sans ma magie, je n'avais aucune chance.

Chris... je veux pas partir. 

Je serrais sa main, comme s'il pouvait faire quelque chose. Pour la première fois en trois siècles, je ressentais la plus grande peur de mon existence. Je mourrais. Je ne voulais pas mourir.  Et c'est le visage noyé de mes larmes et des siennes que j'avais lâché dans les bras de Chris.

****************************************

Je m'étais relevé en sursaut, me relevant d'un seul coup en prenant une grande inspiration, encore sous l'état de choc.

CHRIS !

La respiration saccadée, je tentais de reprendre mes esprits, ce qui était loin d'être simple. Je tournais la tête pour regarder autour de moi, en tentant de remettre mes idées en place. Je n'étais plus dans l'espace, Chris n'était pas là, Brainiac, Thanos, Galactus et le reste de la bande de super-villains n'étaient plus là non plus, de même que Tadashi. J'étais seul.

Je passais une main sur mon torse. J'étais habillé des mêmes vêtements que je portais plus tôt, mais mon tee-shirt n'était pas déchiré à cause de l'épée de Thanos. Mais à travers le tissu, je pouvais sentir la cicatrice. La cicatrice... comme si j'avais été transpercé il y a des jours de cela. Elle était immense, une ligne droite qui faisait toute la longueur de mon buste.

Je ne comprenais plus rien, j'essayais de cligner des yeux pour mieux y voir, j'avais l'impression de ne plus voir correctement. Mais je finis par distinguer le décor.

Assis sur de l'herbe, j'étais dans une forêt... entièrement dessinée. Entièrement dessinée ?

Je... c'est quoi ce délire encore...

J'avais baissé les yeux sur mes jambes... puis sur mes mains. Elles se fondaient dans le décor : que des dessins. J'étais... quoi ? Je me relevais, remarquant que je pouvais tenir debout alors que ma colonne vertébrale avait été fracassée sur toute sa longueur. Je marchais, un peu perdu, avant de trouver un petit cours d'eau. Je m'y précipitais, tombant à genoux devant pour observer mon visage.

J'avais eu du mal à reconnaître ce que je voyais. Et pourtant, c'était bien mon visage. J'avais retiré les lunettes que je portais, curieux de voir que j'en avais. L'année dernière, quand l'ancien Dyson était partit et que la transformation avait laissé place à moi, j'avais eu des problèmes de vue, mais ma capacité à me soigner les avait supprimé. Mais manifestement, ils étaient revenus, puisque, les lunettes enlevées, ma vision était soudainement devenue floue.

Bon sang qu'est-ce qu'il se passe ?

Je n'avais plus ma magie. Dans le vaisseau de Brainiac, elle avait été bloquée avec des bracelets, mais je n'en portais pas. Je remis les lunettes, pour mieux y voir, penchant ma tête pour distinguer la couleur de mes yeux. Rouge... était-ce du à cet... endroit ou à Galactus quelques instants plus tôt ?

Un bruit me fit sursauter juste à côté de moi. Manquant de tomber dans l'eau, je m'étais retrouvé sur les fesses sur la rive, regardant l'animal qui se trouvait à mes côtés, en m'observant droit dans les yeux, immobile.

J'étais confus. Ce n'était qu'un cochon... mais un cochon... dessiné. Je ne m'y faisais définitivement pas. Le plus étrange, c'est que j'avais l'impression de le reconnaître.

Je réalisais ce qu'il se passait. Je n'étais plus chez moi. Je ne savais pas ce qu'il se passait. Étais-je mort ? Non ? J'étais loin de là où je vivais, j'étais loin de Chris, de Soreth, de Lukas, de Simon, de Kara, Barry, Oliver, Sarah, Caitlyn, de tout le monde. Je devais rentrer chez moi.

Je me levais immédiatement, résolu à trouver un chemin. Tout autour de moi, il n'y avait que de la forêt, aucune idée de la direction que je devais prendre. Une fois debout, le cochon à mes pieds avait fait demi-tour, se mettant à courir à travers les bois, avant de s'arrêter au bout de quelques mètres.

Tu veux que je te suive ?

Il s'était remis à courir, alors je l'avais suivi. Dans ma course à travers les bois, j'avais eu l'impression d'être observé de temps en temps, mais je ne voyais absolument rien, ni animal ni personne. Plusieurs fois, j'avais manqué de trébucher sur des racines. Je n'étais pas encore habitué aux lunettes, je ne les avais porté qu'une semaine l'année dernière. Avec, il fallait bouger la tête légèrement plus pour voir à mes pieds. Heureusement, j'avais au moins gardé mon agilité naturelle. C'était déjà ça.

Finalement, j'étais sorti des bois, arrivant sur une route qui la séparait en deux. Le cochon s'était dirigé vers la droite, pour la suivre, surement vers une habitation, ou avec un peu de chance, une ville. Mais j'avais pris le temps de m'arrêter pour regarder ce qu'il y avait à gauche. Il y avait une ligne tracée sur la route, et au delà de cette ligne, toute la forêt était détruite. Comme s'il y avait un mur invisible sur cette ligne, qui avait protégé l'intérieur de ce qui avait détruit l'extérieur.

Et... c'était le cas. Je m'étais cogné contre une paroi invisible en marchant vers la ligne. Je levais la tête. Étions nous sous un dôme ? Ca me rappelait quelque chose. Comme cette forêt ou ce cochon. Mais je n'arrivais pas à mettre la main dessus.

Alors je m'étais retourné, balayant mes interrogations. Ma seule piste, c'était l'animal qui m'attendait. Il avait reprit sa course en voyant que je le suivais de nouveau. En suivant la route, il n'y avait toujours rien. C'était assez perturbant, cette forêt semblait profonde, comme si elle avait quelque chose de terrible à raconter. A me faire vivre. Et pourtant, elle était calme, caressée par un simple vent qui bougeait ses feuilles. Peut-être que c'était ce calme qui rajoutait cet aspect mystique à l'endroit.

Oh ! Merci, cochon ! Tu es génial !

Nous étions arrivée dans une petite ville

Là encore, j'avais l'impression de connaitre cet endroit. Les habitants qui traînaient avaient l'air surpris de me voir. Certains étaient confus, d'autres effrayés. J'avais compris au bout d'un moment : les routes étaient bouchées par un mur, ils ne devaient pas voir d'étrangers très souvent. Je m'étais approché d'un kiosque à journal pour avoir quelques informations.

8 mai ?! Oh non, ça fait une semaine que...

Que quoi ? Que j'avais été tué ? J'en savais rien, mais c'était pas du tout rassurant. Mon pouls s'était accéléré. Je devais rentrer immédiatement, ça faisait trop longtemps que j'avais... disparu !

Lève les mains ! Et pas de geste brusque !

J'avais sursauté, lâchant le journal avant d'avoir pu lire le nom de la ville, me retournant vers celui qui venait de crier. J'avais haussé les sourcils, faisant les grands yeux derrière mes lunettes. Un garçon se tenait devant moi, une arme étrange pointée vers moi. A ses côtés, une fille de son âge venait de récupérer le cochon, le portant dans ses bras.

Personne n'est venu à Gravity Falls pendant 4 ans, et les satellites indiquent que vous êtes apparus dans la forêt, qui êtes-vous ?!

Gravity Falls... Oh ! Par les esprits perdus de Wasteland, voilà pourquoi tout me semblait familier, j'étais dans un dessin animé ! Et eux, ça devait être Dipper et Mabel Pines, bien plus âgés que dans le cartoon, avec Dandinou dans les bras de cette dernière.

Gravity Falls...

Mais si je me trouvais dans un dessin animé est-ce que cela voulait dire que....
Mon regard se perdit derrière derrière les jumeaux, remarquant un détail plus loin. Une camionnette que je reconnaissais bien était garée plus loin.

Mon regard s'était reporté sur Dipper Pines.

Vous êtes des experts dans le mystère, non ? Tant mieux. Parce que je crois que je suis mort.

La rencontre n'était pas top, mais croyez le ou non, Fred, Vera, Sammy, Daphnée, Scooby-Doo, les jumeaux Pines et les habitants de Gravity Falls allaient devenir mes meilleurs amis pour les deux prochains mois.
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Laureline G. D'Arelaune


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________________________________________ Lun 25 Juin 2018 - 13:44

Quoi d'Neuf Gravity Falls ?

« KI CILUM IRS CARUM ESSIMSOUM ! »

Reality is an Illusion the Universe is a Hologram

24 Juin

C’était une matinée des plus banales et des plus parfaites. Il était 10h et en cette mi-matinée de début d’été, Laureline partageait un moment tendre avec sa famille. Il faisait chaud et les fenêtres du Palais étaient ouvertes et laissées entrer le doux parfum des fleurs du jardin. Une odeur florale, portée par une légère brise, envahit les narines de Laureline, en venant s’ajouter au parfum sucré qui flottait perpétuellement dans l’air du Blue Palace.

La rousse était assise sur un petit siège au style oriental et brossait délicatement les cheveux de sa fille Olivia, assise à ses pieds, à l’aide d’un peigne aux ornements dorés.
Elles étaient dans l’immense chambre d’Ali, et celui-ci jouait avec Kenza sur le tapis moelleux tandis que la marraine Noa dormait profondément dans le lit du Prince. Laureline était habituée à la proximité ambiguë entre Ali et Noa, elle savait qu’il n’y avait aucun risque, ils étaient seulement meilleurs amis. Et puis, elle-même voyait beaucoup son ex-petit-ami Valérian alors il serait mal venu de faire des reproches à son fiancé.

- Tu as de beaux cheveux. Fit Laureline d’un air fier en touchant du bout des doigts la chevelure soyeuse de sa fille aînée. Elle était tellement fière de sa magnifique et brillante Liv.

Kenza, la fille d’Ali mais que Laureline aimait comme son enfant, frappa dans ses petites mains pour signifier qu’elle était d’accord.

- Ta mère a raison,
dit le Prince, tu as de magnifiques cheveux.

D’Arelaune sourit à Ali comme pour le remercier de ce compliment. De même que Laureline avait avait ouvert son cœur à la petite Kenza, Ali avait ouvert le sien à Olivia, l’acceptant en tant qu’enfant. Laureline avait adopté Olivia bien des années plutôt alors qu’elle est le Prince ne se connaissait même pas.

Liv se retourna vers sa mère pour lui offrir un de ses sourires joyeux. Cette jeune fille avait constamment l’air heureuse, elle respirait la joie et la bonne humeur. Elle était le rayon de soleil de Laureline lors de ces moments de tristesse.
Liv la remercia et lui dit qu’elle utilisait de l’huile de coco.

- Je devrais en utiliser aussi.
Fit Laureline en observant la pointe de ses cheveux roux, un peu trop sec à son goût. J’ai un cadeau pour toi Liv. Déclara la rousse en se levant en direction du dressing.
- Un cadeau ? C’est quoi ? C’est quoi ? Non attends, laisse moi deviner… J’ai le droit à un indice.

Tandis qu’elle parlait ses yeux brillaient d’une joie encore plus intense que d’habitude. Laureline en eu chaud au cœur. Cependant, elle ne répondit rien à sa fille et se contenta de lui lancer un sourire complice.
Puis elle se rendit dans le dressing là où elle avait caché le présent. Son dressing gardait ses vêtements mais aussi quelques effets personnels qui n’avaient pas réussi à trouver leur place dans le Palais. Son ancien réveil était d’ailleurs posé là, ses aiguilles produisant un léger tic-tac. Laureline lui jeta un coup d’œil rapide puis reporta son regard sur le reste de la pièce. Sauf que… Ses yeux revinrent vers le réveil. Soudainement, le tic-tac s’était arrêté. La rousse fixa les aiguilles du regard et découvrit qu’elle ne se mouvait plus d’un poil, même la trotteuse était immobile.
Laureline n’eut pas le temps de plus se poser de questions, le monde autour d’elle devint noir et blanc. Ses vêtements pourtant colorés étaient dorénavant tous en nuances de gris. En panique, elle regarda ses mains, sa peau avait encore sa couleur crème pâle. Les couleurs semblaient avoir quittées l’univers à l’exception de celles que Laureline portait.
L’incompréhension et l’angoisse formèrent un étau autour du crâne de la rousse. Elle ne réussit pas à appeler au secours. Puis d’un coup, elle s’évanouit.

Quand Laureline se réveilla, elle était allongée sur un sol dur. Une légère odeur d’essence et de goudron vint à ses narines. Cela devait venir de la voiture près de laquelle elle était. La rousse se redressa doucement en portant une main à sa tête.

- Qu’est-ce que … ?

Le monde autour d’elle avait retrouvé ses couleurs. Trop de couleurs… Ce qu’elle voyait ressemblait beaucoup à un décor de cartoon, comme ceux qu’elle regardait à la télé avec ses enfants.
Beaucoup de pensées se bousculèrent dans sa tête, mais le fil de sa réflexion fut interrompu par un homme, venant de sortit d’un bâtiment en face d’elle. Elle reconnut immédiatement cet homme, qu’elle avait déjà vu plusieurs fois à travers l’écran de sa télévision. Sammy portait un grand plateau avec une quantité phénoménal de pancakes recouverts de diverses sirops et accompagnements.

- Tu vois Scooby Doo, le beurre de cacahuète mélangé à du sirop d'érable sur les pancakes, ça a pas l'air bon, mais quand c'est Lazy Susan qui les fait, ils sont super bon ! Fit Sammy à un chien. Un chien ! Scooby-Doo !
- Oh oui ! Répondit d’ailleurs le chien parlant.

Laureline resta quelques secondes interloquées parc e qu’elle voyait. Elle était réellement atterri dans un dessin-animé. La rousse se mit debout et alors elle vit ses mains. Elles étaient toujours de couleur crème pâle mais étaient un peu plus... dessinées. Elle comprit alors qu’elle était devenu elle aussi un personnage de cartoon.
Laureline haussa les épaules à Storybrooke, les évènements bizarres c’était monnaie courante.

Scooby et son meilleur ami riaient mais ils se figèrent d’un coup en apercevant Laureline. Ils parurent effrayés. Est-ce que j’ai une tête horrible ? Pensa la rousse. Il était vrai qu’elle avait pu hériter d’un visage rendu disgracieux par les coups de crayons du dessinateur de ce monde. Elle sourit légèrement et espérant que ça ne la rendait pas effrayante davantage.

- Oh non Scooby, regarde, une nouvelle personne est apparue, comme Lucky ! S’écria Sammy. Scooby Doo avala sa salive et semblait peu serein. Sammy quant à lui était tremblant. Euh, attention ! Si vous êtes venue nous attaquer, on est des professionnel du karaté !

Laureline se retint de pouffer. C’était le mensonge le moins crédible du monde connaissant les deux compères trouillards. Elle toussa pour chasser le rire de sa gorge et parla.

- Euh...Je ne viens pas vous attaquer... Où sommes-nous ? Je veux dire à part le fait que j'ai atterri dans Scooby-Doo. Laureline eut le soulagement de remarquer que sa voix était la même.
- Dans Scooby-Doo ? S’étonna le chien avec la même intonation que dans le cartoon.
- Vous n'êtes pas atterrie dans Scooby-Doo, quelle idée ! Fit Sammy. Vous êtes devant lui ! Oh, vous connaissez peut être Lucky, lui aussi connaissait nos noms ! Vous êtes morte ?

Le mot « morte » résonna dans sa tête, une once de panique s’insuffla en elle. La rousse avait été plutôt calme depuis son réveil dans un monde si étrange, mais l’annonce de sa probable mort était un choc. Elle ne voulait pas quitter sa famille, tout ceux qu’elle aimait.

- Non ! S’exclama-t-elle. Enfin je ne crois pas, ça aurait été une mort plutôt fulgurante sinon... Dit la rousse pensive.

Avait-elle fait une sorte d’AVC ? Non, c’était peu probable, elle avait tout juste 30 ans et était en très bonne forme physique. Laureline écarta la possibilité de sa mort. Elle préféra se pencher sur le nom qu’avait prononcé Sammy. « Lucky ». La rousse chercha dans sa mémoire et le seul Lucky qu’elle connaissait était un petit chien de dessin-animé.

- Lucky c'est le petit dalmatien ? Demanda-t-elle.
- Le dalmatien ? Pas du tout, c'est… La porte du bâtiment s’ouvrit de nouveau, interrompant Sammy.

Une drôle de femme à la paupière tombante regarda Laureline. La rousse pensa que son œil fermé lui donnait un air étrange. Elle ne la connaissait pas, peut-être était-ce un personnage apparu dans Scooby-Doo. Visiblement, elle semblait travaillé dans ce qui ressemblait à un restaurant. Laureline relut le nom de l’endroit ce qui confirma sa pensée. Greasy's Diner ça sonnait vraiment comme un établissement où l’on pouvait manger. Si ce n’était pas le cas, le propriétaire était vraiment stupide.

- Bah ça alors, une nouvelle ! Restez pas comme ça les garçons, faites la entrez, souvenez vous de Lucky, il était surpris quand il est arrivé ici, elle doit pas savoir ce qu'elle fait là. Entrez, j'vais vous faire mes pancakes ! Bienvenue à Gravity Falls !

Gravity Falls ? Ce nom ne sonna aucune cloche dans l’esprit de Laureline. Elle pensa cependant que c’était un très joli de nom de ville.

- Merci. Remercia la rousse d’une manière un peu hésitante.

Au moins, les gens semblaient gentils et serviables ici. Elle suivit la femme.
Du orange reflété par la vitre du restaurant attira son regard. Alors elle se vit.

- Oh bah merde ! S’écria-t-elle en portant ses mains à son visage.

Elle se ressemblait et pourtant était bien différente. Laureline se tira, toucha et inspecta le visage et les cheveux dans le reflet de la vitre. C’était tout bonnement incroyable.

- Allez venez, installez-vous. Bah dites donc, qu'est-ce que vous avez avec vos visages les nouveaux ?
- Les nouveaux ? S’étonna la rousse. Elle réfléchit avant de continuer. Connaissez-vous un certain Lucky ?

La serveuse lui indiqua une table où elle prit place. Sammy et Scooby-Doo s’assirent devant elle.
Laureline remarqua alors qu’il pesait un silence lourd dans le restaurant. Tous les autres clients avait cessé leur discussions quand elle était entrée. Tous l’observaient et la détaillaient. C’était plutôt malpoli mais la rousse se dit qu’elle ferait pareil si un nouveau se pointait à Storybrooke. Tout comme Gravity Falls, la petite ville du Maine n’était pas habituée aux nouveaux venus.

La femme passa derrière le bar pour sûrement préparer du pancake et du café. Une délicieuse odeur flottait dans l’air et l’estomac de Laureline se mit à gargouiller. Visiblement, cette aventure l’avait mise en appétit.

- Ah, le p'tit mort de 300 ans qui est arrivé y a deux mois ? Dyson c'est ça ? Il préfère qu'on l'appelle Lucky. Vous vous connaissez ? Vous venez de ce Storybrooke alors, peut être que vous saurez pourquoi vous arrivez ici. Vous êtes morte aussi ? Laureline ne répondit pas à la question de la serveuse. Sa réflexion avait bouillonné en entendant un nom connu.

- Dyson ! Dyson Walters est ici ? Qui d'autres vient de Storybrooke ?! S’exclama-t-elle un peu trop fort.
- Il vit chez avec les Pines au Mystery Shack. Répondit Sammy. Mais c'est le seul à être arrivé ici. Le seul en 4 ans à vrai dire. On avait pas vu quelque chose d'aussi étrange et nouveau depuis... bah depuis la grande destruction il y a 4 ans ! Avec vous, on dirait que c'est pas prêt de se finir !

La serveuse vint déposer une montagne de pancakes devant la rousse.

- Pouvez-vous me mener à Dyson ? Elle fit une pause. Après le repas bien sûr.

Puis elle se jeta sur ses pancakes comme la faim sur le monde. Son estomac criait à présent famine.
Sammy rit puis dit :

- Toujours manger un bon repas avant d'attaquer les choses sérieuses, c'est notre devise, pas vrai Scooby ?
- Oh oui ! Répondit celui-ci.


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Aloysius Black


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________________________________________ Lun 25 Juin 2018 - 23:07

Quoi de neuf Gravity Fall ?
“La réalité est une illusion, l'univers un holograme”

Comme à son habitude, Aloysius Black était matinal, même le dimanche matin. Cela lui permettait d'avoir un certain pouvoir sur sa journée, sur celle des autres aussi, lui qui se levait bien souvent plus tôt que la moyenne des habitants de cette petite ville. Ne disait-on pas que le monde appartenait aux gens qui se levait tôt ? Et Aloysius voulait le monde, le monde entier.
Après s'être habillé d'un de ses élégants costumes trois pièces, il avait lassé ses chaussures et était sorti de chez lui dans la fraîcheur du matin pour sa petite balade dominicale.

L'ancien lion aimait arpenter les rues de la bourgade, pour la plus part encore désertes. Seuls les plus courageux se pressaient vers la boulangerie pour acheter des viennoiseries afin d'offrir à leur cher(e) et tendre un petit déjeuner de rêve, sans doute pour se faire pardonner secrètement un écart passé ou en prévision d'une demande particulièrement compliqué à formuler. L'homme avait sourit à cette idée, lui qui se sentait si libre et se complaisait de sa solitude.
Il avait fini par terminé sa marche sur la place de Storybrooke aux alentours de 10h alors que la population s'élevait de toutes parts, ouvrant les volets et densifiant la circulation dans les rues. Avec un sourire satisfait, il avait alors tourné la tête vers l'énorme horloge posée en haut de la tour de la bibliothèque et avait ainsi bousculer son existence sans même le vouloir. Le décor était brusquement devenu noir et blanc autour de lui. Surpris de cette vision, il avait rapidement constaté que ses vêtements n'avaient pas été en reste et que seule sa peau semblait garder de ses pâles couleurs. Avant même qu'il eu le temps de se raccrocher à la première âme qui se trouvait sur son passage pour en demander l'origine, il avait sombré dans un coma puissant.

Avant même d'ouvrir les yeux, l'ancien lion senti la brise légère et la chaleur du soleil sur sa peau. Tout était silencieux autour de lui et cela ne lui annonçait rien de bon. Plus aucun bruit de voiture, plus aucun son citadin, juste le calme apaisant de la nature qui lui transperçait les tympans. Lorsque le psychiatre se décida à ouvrir les yeux, il pu constater, allongé à l'horizontal, que sa joue reposait sur une herbe plutôt étrange. Les brins qu'il pouvait apercevoir lui semblaient comme dessinés, tout droit sorties d'un vulgaire cartoon d'enfant. En se redressant, sa vision embrassa alors toute la forêt aux couleurs pastels éclatantes et aux champignons démesurés. Un rapide aperçut de sa propre apparence finit de lui confirmer son hypothèse : il n'était plus à Storybrooke et semblait à présent piégé comme à travers le poste de télévision d'un enfant de 10 ans.

L'ancien lion décida alors de se mettre en route, bien décidé à l'idée de comprendre ce qui avait pu se passer. Il semblait seule dans cette forêt dont les arbres étaient si touffus qu'ils couvraient allègrement le ciel, ne laissant percevoir aucune once de bleu. Son ouïe capta alors un bruissement. presque imperceptible et pourtant bien présent. Et un second avant le troisième. Tous ces mouvements rapides faisaient parfois trembler les imposants champignons qui s'étalaient sur le chemin. L'homme avait souvenance dans sa vie de félins de ces petites bestioles, pas plus grande que des gerboises, qui se faufilaient à travers la nature à une vitesse impressionnante pour éviter les prédateurs. Intrigué, Aloysius se dirigea à grand pas souffle vers les bruissements jusqu'à écarter un des buissons.

Le spectacle qui s'étalait alors en face de lui était si répugnant qu'il ne put s'empêcher d'avoir un air de dégoût prononcé lorsqu'il lança d'un air impérieux :

- Bonjour.

Le nain se figea sur place, ouvrant lentement les yeux. Tous les écureuils qui grouillaient autour de lui s'étaient stoppés comme un seul rongé et l'observaient à présent avec le même air ahuri sur le visage. Le petit homme se renfrogna :

- Je peux savoir ce que vous faites là ? C'est le territoire du roi ici, je mérite un peu d’intimité ! Me regardez pas comme ça, c'est totalement normal chez les gnomes !

De sa tirade, le psychiatre n'avait retenu qu'un mot, le plus important de tous "roi"... Voilà qui devenait intéressant. Il jetta un oeil autour de lui pour constater qu'il n'y avait pas d'autres personnages répugnants du genre de celui dans la baignoire autour de lui. Puisqu'il était seul et qu'il était sur le fameux territoire du roi, il devait forcément être ce roi. Voyez comme le destin favorisait bien Aloysius Black...

- Un roi ? Intéressant, il se trouve que là d’où je viens, je suis également roi... l’intimité est une dimension bien singulière quand elle s’applique à rang égal... en parlant de dimension... pourrais-je savoir où nous sommes ?

Il continuait de le toiser, se fichant complètement de l'intimité de l'être abjecte tout en ne sachant pas pour autant se départir du dégoût qui emplissait son visage.

- Vous êtes un roi, vous ?

L'être frappa dans ses mains et les écureuils disparurent tandis que le gnome lui montrait ses fesses en enfilant ses vêtements avant de s'asseoir de façon impérial dans son bac :

- Vous vous trouvez dans la forêt de Jeff, et voyez vous, Jeff, c'est moi, ce qui fait que je suis le roi. Je cherche une reine afin de transmettre mon pouvoir, vous savez, quand le jour viendra. Enfin, même si les gnomes ça vit longtemps. Pas vrai Schmebulock ?

Au loin, une voix raisonna en écho :

- Schmebulock !

- Mais je vais difficilement faire de vous ma reine. Vous avez peut être une fille, ou quelqu'un de haut rang dans votre cour à marier, pour unir nos royaumes ? Les gnomes sont très puissants, elle ne s'ennuiera pas avec ma charismatique personne. Hééé une petite seconde !

L'abruti qui n'était apparemment pas seul, semblait avoir compris quelque chose et le regardait à présent avec un air songeur :

- Si vous savez pas où vous êtes, c'est que vous n'êtes pas d'ici ! Personne ne vient à Gravity Falls avec le dôme, vous êtes un ami de Lucky ? Si c'est le cas, je suis désolé mais hors de question que j'épouse une femelle de votre peuple, Lucky m'a déjà refusé toute alliance et c'était très vexant.

Il avait dit avec un ton boudeur et enfantin qui ravit intérieurement le psychiatre. Ce type d'individu était de loin le plus facile à manipuler. Les bêtas ne faisait pas long feu avec lui, il suffisait de voir la façon dont il avait amadoué les hyènes. Il continua à l'observer avec une intensité qui trahissait ses réflexions mais il finit par lui lancer un sourire bienveillant que l'autre ne reçu qu'avec un air sceptique :

- Ne vous en faites pas, je ne suis pas un ami de Lucky car je ne connais pas Lucky... non je viens de... plus loin disons... Un dôme dites vous ? Autour d’une ville du nom de Gravity Falls ? Vous pourriez m’en indiquer le chemin ?
- Ah ouais, vous ne connaissez pas Lucky ? Vous ne venez pas de Storybrooke et vous n'êtes pas mort je suppose ? J'y crois pas une seconde, les coïncidences, c'est fait pour les lutins. Si je vous indique où est Gravity Falls, j'ai quoi en échange ?

Il avait haussé les épaules avant de poser sa dernière question mais Aloysius ne l'avait entendu que de très loin, encore sous le choc face à la révélation qu'il venait de lui faire. Apparemment, il connaissait Storybrooke, chose plutôt incroyable pour un monde de peinture. Mais pire que tout, il venait de parler de sa mort avec une telle simplicité que l'idée l'avait traversé de part en part, comme un coup d'épée :

- Je viens bien de Storybrooke oui... mais il ne me semble pas que je suis mort - il se toucha le torse, comme pour vérifier que sa précieuse personne est toujours de ce monde - et votre Lucky... vous pourriez me le décrire ?
- Je le savais ! Désolé de vous l'annoncer mon gars, mais ça y est, vous êtes mort ! Gravity Falls est devenu le nouveau paradis pour les morts de chez vous. Enfin vous êtes le deuxième, mais comprendre ces trucs c'est pas mon boulot. Lucky c'est un binoclard arrivé y a deux mois. Il a les yeux rouge et il fait tout jeune mais il prétend avoir 300 ans et être une sorte de lapin mutant. Je l'aime pas trop, les vraies lapines sont meilleures. Apparemment un type l'a tué une semaine avant qu'il soit arrivé ici. Il est bizarre, rien ne fonctionne avec lui. Vous lui mettez un appareil dans les mains, il s'allume pas, il vous le rend, et ça marche. Vous devriez essayer, c'est peut-être un truc de mort.

C'était impossible, il ne pouvait pas être mort. Non, la mort ne ressemblait pas à ça, il refusait d'y croire. Son paradis ne pouvais pas être fait de couleur pastel avec un gnome immonde, nu dans une baignoire, qui se frottait les parties avec des écureuils vivants. Non, dans son paradis, il était le roi, forcément et le monde entier l'acclamait à genoux. Tout cela n'était qu'un vaste cauchemar, un monde étrange dont il allait s'en sortir en vie et lorsqu'il serait de retour à Stroybrooke, il serait, en plus d'être vivant, applaudit par la ville entière pour avoir ramené avec lui... Dyson Walters.

Tout se bousculait dans la tête du lion. La seule explication plausible qu'il voyait à une mort hypothétique était une crise cardiaque de par le dernier lieu qu'il avait vu de Storybrooke et son évanouissement. Mais jusqu'à preuve du contraire, il était médecin donc autant dire qu'une crise cardiaque, il en connaissait les symptôme et il n'en avait jamais souffert avant de sombrer ici... Quant à ce Lucky, cela ne pouvait être que Dyson, il était le seul être connu qui avait tragiquement disparu les derniers mois et qui avait été un lapin dans son ancienne vie. Ce qui était étrange en revanche, c'était cette histoire de yeux rouges et d'objets qui refusaient de fonctionner avec lui... Aloysius était impatient de savoir ce qu'il en était pour lui-même.

- Je vois... Bien, vous me montrez la route vers Gravity ? Je vais aller chercher ce Lucky de moi même... et un échange je vous aide à trouver une femme !


Il lui lança un nouveau sourire qui se voulait engageait tandis que le petit bênet se faisait toute une montagne de sa réflexion.

- Mmmh... ça m'va. Si vous êtes vraiment un roi, ça devrait le faire. Bon suivez moi. Faut qu'on se dépèche avec que Schmebulock vomisse encore dans ma baignoire.

Le gnome sauta hors de sa baignoire et se mit en route tandis que l'ancien lion inclina sa tête en remerciement, les mains toujours bien calées dans son dos, se refusant même sous peine de mort de serrer la main à cet être immonde. Il lui emboîta le pas tout en continuant à se perdre dans ses réflexions. Il n'avait jamais vu pareil monde mais cette histoire de peinture et de couleur, il l'avait déjà exploité dans un autre monde, plus proche de celui de Dyson, justement où il s'était lui-même associé au génie maléfique de ce monde en noir et blanc pour tenter d'en prendre possession et de reprendre le pouvoir sur Storybrooke.

- Dites moi... pourquoi l’appelez vous Lucky ? C’est le nom qu’il vous a donné ?
- Il s'est présenté comme Dyson, mais a finit par dire qu'il préféré qu'on utilise sont deuxième prénom. Je trouve que c'est un nom de lutin personnellement.

L'ancien maire se contenta de garder le silence en hochant la tête d'un air entendu. Lucky était, d'après ses souvenirs, bien le second prénom de son ancien élève. Mais pas celui de sa malédiction, celui du lapin qu'il était avant : Oswald Lucky. Pourquoi donc chercher à renier Storybrooke ? A moins qu'il avait sombré dans une amnésie partielle ? Il s'était pourtant bien présenté avec le prénom de Dyson en premier lieu...

- Et les habitants originaux de ce monde, je veux dire les habitants de Gravity Falls et vous, peuple des gnomes, pensez-vous être également morts ?

- Pas du tout, ça meurt pas un gnome. Et puis après la Bizarre Apocalypse d'il y a 4 ans, même les gamins de la ville pourraient survivre à n'importe quoi après avoir fuit des démons. On est protégé nous, le monde entier s'est fait détruire par un truc totalement inconnu, mais y a un dôme qui nous a protégé.

Il avait ajouté avec un ton gorgé d'orgueil :

- Y a vraiment aucun moyen de nous tuer !

Le petit être était insatiable de paroles, ce qui le rendait finalement, malgré sa répugnance, fort intéressant. Aloysius savait qu'il n'aurait sans doute pas la chance de rencontrer que des personnes aussi bavardes et il décida d'en profiter tant qu'il le faudrait. Des personnes impossibles à tuer ? Personne n'était impossible à tuer... sauf si on considérai qu'ils étaient déjà mort... Aloysius se demanda s'ils étaient également impossible à tuer de l'intérieur, autrement dit entre eux, mais préféra éviter la question, de peur de le froisser et de devoir observer par lui-même si la bestiole était mortelle ou non.

- Et qui a mit ce dôme en place pour vous protéger ?
- Même le vieux Stanford a jamais su. Durant la Bizarre Apocalypse, il a empêché les démons d'aller détruire le monde, et 6 mois plus tard, le monde s'est détruit tout seul, et le dôme nous a protégé. Mais c'était y a longtemps ça. 4 ans et demi. Depuis, plus rien n'a bougé. La ville a commencé par faire le deuil des Stan, ils étaient partis en voyage quand ça s'est passés. Puis la routine. Aucune reine pour la Forêt de Jeff. Jusqu'à y a deux mois avec l'arrivée de Lucky, Gravity Falls a pas changé...
- Et depuis l’arrivé de Lucky des choses ont changés ? Mis à part mon arrivé je veux dire...


Jeff pris quelques secondes pour réfléchir et Aloysius le laissa à ses pensées tout en voguant sur les siennes.

- Bof. Enfin juste que y a un spectre la nuit qui attaque les gens en ville, et ils sont malades après. Rien d'exceptionnel quoi. Ils essayent de trouver qui est le type qui se déguise. La routine de la ville.


Bien... un monstre tueur ou plutôt un spectre... Le Fantôme n'était-il pas le nom de l'antagoniste du monde en noir et blanc ? Il ne parvenait plus à s'en souvenir avec précision cependant mais cela pouvait être une piste à suivre après tout... Une piste qu'il suivait sans doute plus tard car au loin, la ville se dessinait enfin.
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Ali Nacer


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________________________________________ Mer 27 Juin 2018 - 2:52

 
Quoi d'Neuf Gravity Falls ?

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Reality is an Illusion the Universe is a Hologram


On était dimanche,  aujourd'hui c'était le meilleur jour de la semaine ,selon moi. C'était la journée , ou le personnel du Palais devait prendre congé par obligation.Tout le monde dehors, sauf le tonton anglais parce qu'il savait ce qui se produisait tous les dimanches vers  onze heures. Il s'était même acheter des bouchons pour ne pas entendre les étagères tombées et le reste du bruhaha.Il évitait même de sortir de sa chambre, pour ne pas ne pas me croiser, quand je jouais a l' aventurier dans plusieurs recoins de mon aile du Palais. Jace avait de la chance d'avoir son aile a  lui tout seul, parce qu'il n'était pas témoin des activités du dimanche.

C'était aussi la journée ou on devait trouver une nounou pour s'occuper des enfants. C'était sans doute  la raison, pourquoi la fée des animaux se trouvait endormie dans mes draps royaux. A moins qu'elle voulait participer à mes délires de Prince. Mais je n'avais pas envie de corrompe son innocence de fée a peine âgé de deux ans. Parce que c'était très malsain même si notre sujet préféré était la conception de bébés. Donc à son réveil, comme convenu hier soir, elle devra entrer dans sa fonction de marraine fée. C'était aussi la journée que  j'allais ressentir  un énorme pincement au coeur, parce que  chaque fois la séparation  entre moi et  ma princesse sorcière, était difficile. Il fallait qu'on m'arrache de force, mon bébé de mes bras. Mais au moins , je savais qu'elle n'était pas très loin de moi, parce  que mon coeur le ressentait..Nous avions un lien empathique et magique entre nous deux.  Et  en plus de cela , il avait cet interdiction de sortir du Palais avec  ma fille .Donc la gardienne et Kenza allait simplement dans les appartements de la Princesse. Heureusement, ma favorite: Laureline,  avait cette technique irréprochable pour me changer les idées pour notre journée fornication. Il était 9h45 sur la grande horloge ancienne dans le coin de la chambre, 

On pouvait entendre les ronflements de la fée endormie dans mes draps satinées et dorées. Amira ma petite capucine faisait aussi une sieste dans la chevelure flamboyante et emmêlée de la marraine. Homer , notre tigre de compagnie était allongé dans son panier, dégustant un morceau de viande. Moi j'étais allongé de coté sur un tapis de fourrure a motif léopard.  Kenza était adossé a mon ventre, elle jouait avec ses poupées super-héros que nous avions acheter a l'événement du Comic Burger. Elle avait une poupée a mon image et celle de mon ancien de coeur , Mina.Et Laureline ne se doutait pas de la raison de cet achat.  Elle s'amusait a les cogner tous les deux ensembles. Je sourirais tendrement a cette scène. Ça me rappelait des souvenirs lointains mais encore frais dans ma mémoire. Parce que même si elle était a présent marier a un Viking. Oui les rumeurs font vite ! Et que je désirais que son bonheur, avec mon ami nordique. Une part de mon coeur était encore attachée a elle, malgré le pacte que j'avais passer avec le guerrier pour ne pas faire parti de la concurrence. À ce moment là, je caressais la mèche tressée blonde autour de mon poignet droit, qui se trouvait dessus des bracelets d'or , ornées de pierres précieuses. Et le pendentif de ma chaîne se mettait avoir une légère lueur, a la pensée de Mina.

J'embrassais doucement la chevelure châtaine de mon trésor, avant de me retourner la tête pour poser mon regard désertique, vers ma fiancée qui brossait les cheveux de notre fille adoptive, Olivia. En ce dimanche, je la trouvais tellement désirable,et à mon gout. Parce qu'elle ne portait pas son uniforme de policière, ni même ses habits modernes. Le Dimanche en me levant , je pouvais déposée une tenue, et dessous de mon choix sur le lit de la chambre pourpre . J'avais cette manie de lui choisir des habits princières et très légères avec des nuances de bleus. Cette couleur était sacrée le dimanche! Elle devait la revêtir et se choisir des accessoires pour compléter sa tenue, comme de lourdes boucles d'oreilles ornées de pierres précieuses, un collier de diamants, des fleurs cristallisées ou un diadème ,pour mettre dans sa chevelure. Je me mordillais la lèvre inférieur, observant  ses courbes,  légèrement arrondit a cause de sa grossesse, dans sa  longue robe satinée scintillante bleu nuit avec des reflets turquoises. Une tenue sans bretelle qui laissait voir  ses épaules  nues pour que je puisse y étendre mes baisers sur sa peau pêche, tout a l'heure.
 
Elle avait attachée sa crinière couché de soleil en chignon, laissant tomber quelques mèches ondulées sur sa nuque et le long de ses pommettes. Elle avait opté pour la couronne pour combler ma dépendance envers les princesses. Après avoir fait  le compliment a Olivia ,mon attention se portait sur Kenza qui donnait des coups d'hochet , fabriqué par Noa, sur ma poupée. Je me mettais a rire d'un rire discret, parce que ça me rappelait la batte que Mina possédait et avec laquelle j'aurais pu avoir le crane fracasser et mourir. Mourir des mains d'un coup de coeur, était la plus merveilleuse et fabuleuse, des façons de rejoindre le monde des morts. Mais heureusement pour moi, la faucheuse n'était pas prête a venir me chercher..Parce que ma prophétie, ne s'était pas encore réalisée même si elle avait été déclenchée par la naissance de Kenza. Mais tout allait bien en  ce dimanche , la météo n'annonçait aucune tempête..Et j'étais loin d'être proche d'une rivière de sang. 

Pendant ce temps, Laureline allait chercher la petite surprise que nous voulons offrir a notre fille. Mon amoureuse allait donc dans le dressing. Ce dressing si spéciale, parce qu'en plus tous les choses qui traînaient a l'intérieur, c'était le passage secret pour la chambre pourpre. Je détournais mon regard vers l'horloge qui annonçait dix heures..en sonnant . Premier coup, Kenza levait la tête vers moi, en disant : Papa ! Deuxième coup: Le temps se figeait, et l'environnement avait une ambiance de cinquante nuances, sauf ma peau qui avait gardé son teint caramélisé. Troisième coup :  mes paupières devenaient lourdes, se fermaient sur ce monde. Je perdais contact avec la réalité..Mais aussi avec mon véritable amour. La lueur du pendentif de Kenza s'éteignait ..Le lien se brisait , mais rien ne pourra briser cette promesse : Je te retrouverais toujours, tant que l'espoir existe.Quel père indigne , j'étais..

Pouf ! Une nouvelle aventure .. Je me retrouvais encore un autre royaume. Et pas dans le mien a mon grand malheur. Enfin mon royaume était ici mais sans l'être. Et sans que je le sache, parce que je ne savais pas si ma favorite était réapparue dans ma couche, ou si elle m'attendait dans le dressing pour une petite vite..entre deux coups d'horloge. Mais Agrabah était bien ici.. Je me retrouvais donc allongé sur une plateforme froide et inconfortable. C'est quoi cette façon de traiter un Prince ? Je n'avais plus l'habitude de dormir directement sur le sol..enfin presque parce que j'avais l'habitude de dormir, de faire mes galipettes sur le tapis. Mais c'était plus confortable qu'une rue. Je me retrouvais en plein milieu d'un centre ville, proche d'un trottoir. Ce n'était pas la première fois, que je me trouvais dans un coin de ville. Ma dernière aventure dans un autre royaume, je m'étais retrouvée parmi les ordures dans un ghetto. Je sentais le souffle léger du vent contre mon visage, mais ca ne sentait pas le parfum de mes jardins exotiques. Je repris donc connaissance tremblant des mains, parce que je sentais un vide dans mon coeur. Mais je ressentais une certaine libération, mais mes bracelets se resserraient . Je grimaçais sous la douleur poussant un léger cri, qui me faisait me relever rapidement sur mes bottes lutines aux bouts pointus et cornus. 

Quand je me relevais, on pouvait entendre le bruit de mes paillettes. J'observais les lieux, c'était désert. J'en profitais donc pour me balader cherchant de la vie,espérant tomber sur une belle princesse qui pourrait venir en aide a un beau prince en détresse comme moi et m'offrir un baiser magique pour que je retourne dans mon Palais, vivre ma fin heureuse ..vivre heureux et faire des bébés jusqu'à la fin des temps. 

Je passais devant une épicerie, mais je me stoppais dans ma marche. Mon reflet dans la vitrine  était différent..Mais je m'avais reconnu..Je me trouvais toujours aussi beau que dans le temps. Parce qu'avant de me retrouver dans une sublime enveloppe charnelle. J'étais un dessin.. J'étais donc revenu a mon état d'origine .  Mais pourquoi ? Encore une malédiction par une sorcière ? Un sale coup de mon trio de mes sorcières du sable ? Non je ne crois pas parce qu'elle avait besoin de moi pour leur plan machiavélique parce que j'étais un ingrédient pour leur sabbat. Comment je le savais ? Le petit oiseau rouge. Donc qui était dernière ce mauvais sort ? Mon bébé sorcière ? Impossible sa mère avait confisquée ses pouvoirs. Qui moi ? 

À ce moment là, j'agitais dans tous les sens mes mains..Mais rien se produisait..Ca y est ma magie était défectueuse !  Soudainement j'entendais une voix féminine derrière moi qui sortait de l'épicerie.  Cette voix qui attirait toute mon attention car c'était une demoiselle avec un physique semblable a celui de ma favorite mais avec quelques années en moins..et quelques kilos. Laureline ? Non ce n'était pas elle!Je me retournais pour lui faire face. Une petite minute, d'où vous venez vous ?!" Je l'observais de haut en bas. Elle était plutôt jolie, malgré qu'elle semblait avoir l'âge d'Olivia. Elle était  aussi  vêtue d'une façon féminine. Une robe simple, et violet. Une couleur qui faisait partie de ma palette de couleurs préférées. Elle me regardait de ses deux petites billes bleutées attendant une réponse.  Sans penser a la moindre conséquence, quand j'étais en présence de femmes c'était plus fort que moi, l'arrogante sortait..sauf pour l'exception a la règle Mina ..

avec elle  je figeais sur place..Perdant contact avec la réalité pour partir dans le monde de la rêverie et du fantasme imaginaire. Mais je perdais aussi tous mes moyens comme la parole. Mais est-ce que c'était encore le cas aujourd'hui ? Depuis cette promesse que je lui avais fais..On ne s'était revue.. Selon Park elle habitait chez les toons..Et le Viking me l'avait confirmé. Mais est-ce que j'avais envie de la revoir ? J'avais un peu la trouille.. a cause des séquelles qu'elle m'avait laissée. Parce qu'elle réveillerait en moi une part de mes ténèbres.

 À cet instant, mon pendentif ne brillait pas. Puis je répondais a la demoiselle:  -Pourquoi tu veux savoir d'ou je viens, on se connait a peine toi et moi..d'habitude avant de donner mon adresse a une femme , on va prendre un verre..Et je donne jamais mon adresse le premier soir.

Elle était précoce la demoiselle. Je savais que j'étais une bombe même dessiner, mais là elle devait se calmer, a moins qu'elle était comme moi et elle venait d'avoir le coup de foudre, après tout nous étions dans le bazar de la ville. Est-ce que je devais l'apporter dans mon taudis pour faire connaissance avec elle, vu qu'elle semblait folle ? Mais quel taudis ? Je n'habitais pas ici moi ! C'était a elle de m'apporter dans le sien. Oui elle était folle pour demander l'adresse d'un étranger. Il fallait qu'on lui trouve un docteur chameau.  Bam !! Elle venait de me claquer. La demoiselle était outrée mais c'était la preuve qu'elle était folle ..Vite on doit trouver un chameau pour la faire soigner !

Ma tête venait se retourner sous le réflexe et le coup, laissant une marque rougeâtre sur ma joue . Je  grimaçais légèrement, mais pas plus que cela. Ma joue s'était endurcie avec le temps..Elle avait l'habitude..Pervers ! Lucky doit être le seul de Storybrooke a être gentil ! C'est pas normal que tu sois là, tu devrais informer les gens. Comment on t'a tué toi ?" Informer les gens, comment ? Je n'avais pas de téléphone sur moi, et après cette claque la demoiselle ne voudrait certainement pas me prêter cinquante sous pour que je téléphone a ma maîtresse ou a mon meilleur ami. Pervers ? Peut-être mais elle était barjo. Pourquoi chaque fois que je quittais Storybrooke , je tombais sur une nana avec des problèmes de comportements. En plus de cela elle me parlait d'un certain Lucky. On aurait dit un nom que ma maîtresse aurait choisis pour baptiser un de ses chiens. -  Je ne suis pas un Pervers d'accord j'aime les jolies gazelles, par  contre toi ta besoin de voir un chameau pour soigner ta folie. T'a dit Storybrooke hein ? Oui je viens de la bas , mais Agrabah c'est bien mieux. Mais il a aucun Lucky qui  vient de Storybrooke.. Je le sais parce que j'ai jamais cambrioler de maison qui appartient a un Lucky.. Quand t'es le roi des voleurs, tu connais tout le monde.. dans leurs moindres habitudes et surtout par leur nom de victimes. 


- De quoi tu parles avec ta mort ? MORT TA DIT ? Ca y est ! J'étais encore mort..Pour la troisième fois..Enfin les deux autres fois j'étais mourant, mais l'amour m'avait toujours sauvé. Donc là c'était la bonne, cette fois ..La prophétie s'était réalisée ..Mon teint bronzé changeait pour un teint yaourt. Mes mains étaient prises par des tremblements. Mon coeur palpitait.. J'étais mort.. J'avais échoué.. Kenza deviendrait comme lui.. sera a lui..Il avait a présent la clé pour déverrouiller la porte vers ce monde qui ne devait pas être dévoilé aux mortels pour une raison précise.. Pris de panique, je devais faire sortir les émotions que je mettais a crier après la demoiselle - APPORTE MOI A TON  LUCKY, IL FAUT QU'ON PARLE L'HEURE EST GRAVE , IL DOIT TROUVER UN MOYEN DE ME RESSUSCITER !!!  Je baissais le ton mais je me murmurais a moi-même. Ça ne devait pas se passer comme ça..Non.. Nonn.. Je tournais en rond comme un petit chien qui venait de découvrir sa queue. T'es encore plus bizarre que lui. S'il pouvait ressusciter, il serait revenu chez vous depuis longtemps. Il faut..Disait -elle, mais je ne l'écoutais pas.. Je devais absolument rentrée chez moi. Espérant que Noa et Jace pourront protéger ma famille, surtout les enfants et Laureline parce qu'elle était enceinte d'enfants importants pour LE rituel..


  Je t'emmène voir Dipper.  C'était qui lui ? Un Nécromancien qui pouvait me ressusciter . Je prenais des grandes bouffées d'air pour me calmer. Mes mains finissaient par arrêter de trembler. C'était énervant ce nouveau toc , je devais m'habituer il ferait parti de moi a présent . J'observais en même temps la demoiselle , je voyais  à son expression que ça avait  l'air compliqué entre elle et ce Dipper, et parce qu'elle semblait réticente de le revoir. Ce nécromancien  devait être son ex petit copain.. Je la comprenais moi aussi j'avais la même expression, quand je devais m'entretenir avec ma femme .. La Princesse Jasmine ! - Ne t'inquiète pas , tant que tu n'es pas marier avec lui..tout va bien.. 

Pendant que nous discutions, les rues bondaient de gens qui nous regardaient . C'était eux ? Des petits curieux ? Des paparazzis ..?  Une voix masculine mais aigue  se faisait entendre, sortant d'un batiment  du nom de PRESS : "Un nouvel arrivant ! Oh, un nouveau mort à Gravity Falls ! Sandra va vouloir m'épouser pour cette info c'est sur !" C'était quoi cette histoire ..d'épouser une femme quand on découvrait un mort. Si je comprend sa logique mon meilleur ami va donc épouser sa Viking parce qu'il avait découvert mon corps mourant ? Et quand Mina avait découvert aussi mon corps mourant sur la plage , c'était cela qui l'avait pousser a épouser mon ami Nordique. Oui c'était logique!  Mais pourquoi quand j'avais marié Jasmine j'ai découvert aucun  mort ? Sans doute parce que ce n'était pas un mariage qui allait durer. Je devais donc trouver un mort pour épouser Laureline ? Oui en tant que futur Roi j'ai le droit d'avoir des mariages polyamoureux. Quand j'aurais un moment, je partirais à la recherche d'un cadavre bien frais..L'homme s'approchait de moi et la belle rousse qui était avec mes côtés  levait les yeux au ciel.


"Bienvenue à Gravity Falls ! Un deuxième mort dans la ville, cette fois-ci c'est moi qui aura l'exclu sur vous ! Comment vous êtes mort ? C'est pour le journal !" me disait l'homme. L'homme était donc un journaliste. Tout a coup je me sentais excité. On s intéressait a moi.. a mon histoire. Et en plus j'avais l'habitude avec les journalistes. J'en connaissais une qui s'appelait Stella a Storybrooke, elle racontait pleins de potins et de faits croustillants sur ma vie privée. Je me rendais même a son journal pour une séance de Shooting pour combler sa première page. Il fallait bien que je profite de ma célébrité. Je suis une légende ! J'avais sauvé plusieurs royaumes de princesses. C'était bon pour ma carrière de sauveur. 


-Merci pour le bienvenue. Gravity Falls. Ça devait être le nom que portait le monde des morts.Enfin le monde avant de passer devant le grand jugement d'Allah. - Le jour de tempête est arrivé, je suis décédé  dans une rivière de sang , mon grand amour de ma vie tenait mon corps dans ses bras, me suppliant de rester en vie , me disant que tout était de sa faute. Qu'elle n'aurait du jamais tombée amoureuse de moi, parce qu'elle était ma perte.  Et La dernière image  que j'ai eu avant de mourir était celle de mon enfant que je tenais contre moi et  qui pleurait la perte de son  père..Et la lueur rouge s'était éteinte..Voila comment je suis mort..

Tout le monde me  regardait , ahuris, surpris par ce que je venais de dire, en clignant des yeux de temps à autres. La demoiselle me disait : "Euh... c'est l'Apocalypse catholique qui t'a tué ou quoi ?" Pourquoi elle me parlait de l'Apocalypse Catholique ? Je ne suis pas mort à cause d'une plaie biblique. Décidément cette fille a besoin de consulter plus qu'un chameau..Elle a besoin d'aller consulter chez un dromadaire.Je haussais les sourcils, un peu vexé. - J'ai l'air d'un type qui est catholique ? je suis musulman..Donc non Allah n'a pas prédit d'Apocalypse pour me tuer.. C'est un petit oiseau rouge qui m'a prédit ma mort ..Puis elle rajoutait Oook, t'es vraiment plus flippant que Lucky. Tu sais quoi ? Je vais te laisser aux bons soins de notre "merveilleuse" presse le temps que j'appelle les gens que tu dois rencontrer . Elle s'éloignait..revient vite ma jolie, je dois retourner dans le monde des vivants c'est dimanche aujourd'hui le meilleur jour de la semaine, et mon bébé a besoin de moi..Comme je m'en doutais, j'étais tombé sur mon genre de femmes. Elle répliquait : Appelle moi encore une fois ma jolie, et tu vas avoir encore plus mal que quelqu'un de vivant

Comme je pouvais avoir plus mal qu'un vivant ? QUOI??? Elle allait vendre mon âme au diable. Je devais donc de me taire et a continuer de me pavaner vu que j'avais l'attention de la presse. Je disais donc aux personnes présentes : - Vous savez que je suis célèbre dans le monde des vivants?" Le petit bonhomme me disait : Ah oui ? Votre visage me dit quelque chose c'est vrai. La discussion continuait naturellement : -Toi aussi tu trouves que j'ai un joli minois ..mon apparence humaine me manque, mais ce beau visage dessiné a deja  fait des ravages avec la Princesse Jasmine il a très longtemps. Elle a avait totalement craquer sur moi qu'elle ne voulait aucun des prétendants que son père lui présentait. Quelqu'un dans la foule venait de comprendre qui s'était ... Enfin !  J'étais donc célèbre aussi dans le monde des morts. Quelle chance j'avais marqué les esprits.  Jasmine ? Vous êtes Aladdin !"  - Oui c'est bien moi ! Puis une autre personne dans la foule s'exprimait :C'est toujours moins bizarre que Lucky qui a dit être un lapin. 

Un lapin?Le seul que je connaissais c'était Dyson,enfin Spider-man. Le chef de la Magic League, une équipe de super-héros et dont je faisais parti sous le nom de Gambit. Pour me rassurer qu'il était bien mort. Je devais poser la question :-Votre lapin aurait-il pas un autre nom.Le journaliste  réfléchissait "Bah il a bien dit s'appeler Dyson mais il a dit qu'il voulait qu'on l'appelle Lucky. Est-ce que vous savez pourquoi les morts de Storybrooke viennent à Gravity Falls ? Depuis la Grande Destruction et le dôme, on s'attendait pas à voir des vivants, mais alors des morts !" L'expression de mon visage changeait par la surprise. Dyson était mort ! L'homme avec qui s'avait partager ma bouche , ma salive et utiliser ma meilleure technique pour embrasser quelqu'un était décédé. Comment ? On allait sans doute se croiser , il allait sans doute me raconter. Et ça tombait bien je cherchais un mort pour pouvoir épouser Laureline. Quand le nécromancien allait me ressusciter.. Puis je répondais a la question :- Non j'en est aucune idée..mais si jamais tu croises un petit oiseau rouge tu peux lui demander. Les petits oiseaux rouges ont le don de te relever des choses.. 

Pendant que j'étais occuper a parler de petits animaux magiques comme dans Blanche Neige. Un mort errait les alentours.. Un mort ca y est , j'avais vu un mort.. J'allais me marier ! Le mort se rapprochait de la scène. La rousse qui était un peu plus loin, gardant ses distances envers moi s'exclamait:Oh ! Encore un autre ! Tout le monde va se retournait vers lui, surpris de voir deux morts: lui et moi.

Le mort prenait un air surpris en voyant la foule avant de remettre son costume correctement en place  et d’avoir un sourire ultra commercial en faisant des signes de la main et tout. Un vrai politicien celui là ! Il essayait de me voler la vedette. Je faisais une moue mécontente, même si au fond de moi j'étais heureux , parce que j'avais vu un mort..Un vrai ! Il  s’avancait et : « bonjour à tous, mon nom est Aloysius Black et je me porte garant de ce jeune homme qui vient également de ... Storybrooke ? »  Il me lançait un  regard pour que je confirme ses dires. Pourquoi j'aurais refuser son offre ? C'était la première fois qu'on se portait garant de moi.. Mais surtout garant de mon attitude de boulet.-Oui ce monsieur Black a raison..On est venu ensemble dans le monde des morts.

Le Monsieur Black , précisait ma phrase en prenant des grands airs qui me faisait penser au Vizir. C'est normal que cet homme avait un air de méchant dans un Disney? enfin.. venir ensemble est un grand mot... disons plutôt que nous venons du même endroit ! Il gardait ce sourire vantard que je trouvais agaçant, puis se penchait envers moi avec une voix baisse.- Qu'est ce qui se passe ? A vous aussi on vous a dit que vous êtes mort ?

Je lui murmurais a mon tour..Parce qu'il voulait être secrètement intime avec moi.  Oui Monsieur Black,  on est mort.. Enfin moi je suis mort ma prophétie s'est réalisé..par contre vous je sais pas si vous etes mort..mais vous êtes sans doute mort, parce que je dois grâce a vous je vais pouvoir épouser ma maîtresse quand je reviendrais parmi les vivants, parce que l'amour me sauve toujours..  mais on doit aller voir Lucky, enfin Dyson dans notre monde, il aura sans doute des explications c'est le premier mort a être arrivé ici.. Ensuite on doit aller réclamer un baiser a un certain nécromancien, ça va nous  ressusciter ça doit se faire  qu'aujourd'hui parce que  c'est mon jour préféré..On est dimanche j'ai pas eu mon gâterie..

Il me regardait comme si j'étais un dessin animé débile, ayant l' air surpris et toujours à voix basse , il me disait:


- Très bien... allons donc chercher Dyson !


Il se retournait ensuit vers la populace en s'exprimant comme un meneur..Un roi . Je savais en reconnaitre un quand j'en voyais un. J'étais moi-même un héritier du trône..Je manquais un peu d'expérience c'était vrai.. Parce que j'avais été va nu pied..Mais l'important c'était a l'écoute de son peuple.. 


- Brave gens, je vous remercie pour cet accueil dans votre charmante ville... cependant nous avons fait un long voyage et nous sommes épuisés ... serait-il possible de nous indiquer le lieu où ce trouve Lucky ? Cela fait bien longtemps que nous ne l’avons pas vu... 


Aller voir Dyson c'était un bon plan. Toute facon je n'avais pas le choix, je ne devais pas quitter mon mort des yeux, pour le ramener dans le monde des vivants pour me marier d'un mariage sincère d'amour. Qui elle au moins me pardonnait tous mes péchés ..Contrairement a Jasmine qui avait de la difficulté a avaler son raisin de rancœur. Puis la femme rousse s'exclamait: Attendez, je vais..."  J'allais me retourner vers la jolie rouquine, mais nous étions interrompu par un véhicule qui arrivait en trombe devant nous. Quoiii la police était déjà là ? Vite je dois m'échapper , j'étais  en pleine effraction, je tentais de voler un mort au monde des morts.. Ben oui ! Le mariage nous fait faire  n'importe quoi.. 

Mais ce que vous ne savez pas c'est que j'étais  doublement en effraction. En ce dimanche matin, j'avais consommer du foin du cousin de mon ami Viking..pour pouvoir planer, aller dans un nouveau monde en couleur . Pour pouvoir  monter trop haut, aller trop loin car je ne pouvais plus retourner d'ou je viens, car je voulais aller vers les horizons du bonheur durant mon boom boom !  Puis je posais mon regard vers l'étiquette sur la voiture..Ouf ! C'était juste encore la Presse !





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 Un Boulet qui n'a rien comprit 
Beau gosse ! Voilà l'tableau... Si tu veux faire la cour à la donzelle, il vaut mieux pas qu'tu tires dans les coins tu piges ? Je vais aller la voir , jouer les bourreaux des coeurs ! J'assure... J'ai confiance ! J'ai l'air de quoi ?" 
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Midnight A. Storm


« Nous tendons vers toi
notre nez mouché,
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________________________________________ Mer 27 Juin 2018 - 19:13



WHAT'S NEW GRAVITY FALLS ?
Nviwv, qv hfrh glnyév hfi fm ulf.

Feat. Des victimes de la folie du mj de cette mission insensée.

.



Ces derniers temps, j’en était venue à me demander si perdre la mémoire n’était pas la meilleure chose qui me soit arrivée.

Il fallait bien reconnaître que depuis un certain temps… c’était comme si tout partait en vrille dans mon existence.
J’étais amnésique et visiblement mariée avec un inconnu depuis peu. Chose qui me paraissait erroné ce qui me laissait à penser que je n’étais pas moi-même à ce moment-là. Celui qui m’avait accueillit chez lui était plus raid encore que la batte customisée que j’avais dans ma chambre et pour couronner le tout, j’avais enchaîné les rencontres bizarres et les situations invraisemblables à une allure folle. Si bien que j'avais fini par me demander, si tout ça n’était pas le fruit de mon imagination.
Et puis, il y avait cette sensation irritante de ne pas être seule… J’étais persuadée qu’il y avait un esprit au près de moi, constamment. Mais j’étais incapable de le voir, pourquoi ?! Ca n’arrivait jamais ça ! J’étais un ombre merde !! Mais ce n’était pas le pire, non… Loin de là. J’avais cette impression étrange qu’il y avait… autre chose. Une autre présence peut-être. Et puis, il y avait cette… sensation incompréhensible d’être incomplète, sans vraiment l’être. Tout ça n’avait aucun sens. Et pourtant, une part de moi était certaine qu’il y en avait un.

Ce qui me laissait à penser, que j’avais vraiment besoin de repos. C’était urgent même.

Et quoi de mieux pour y arriver, que d’aller faire un tour en ville, de se trouver un banc de libre pour s’y installer, et d’observer les passants tout en mangeant une petite glace ? Voir dessiner le décor alentour ? Rien.

Alors pourquoi j’étais chez un type bizarre devant la télé entrain de regarder un dessin animé avec une part de pizza à la main ?

- Oh putain… Je pousse un soupire de lassitude. Y a vraiment un truc qui déconne chez moi.

Sans que je n’en connaisse la raison, ma destination avait brusquement changée pendant le trajet jusqu’au centre ville. Je m’étais retrouvée à sonner chez un type dont le visage ne me disait absolument rien (mais que j’avais déjà rencontré à plusieurs reprises apparemment), a fouiller dans ses placards sans gène à la recherche d’un paquet de cookie, - paquet qu’il n’avait pas d’ailleurs - pour ensuite m’installer avec un milk-shake et une part de pizza sur son canapé, devant un dessin animé. C’était incompréhensible. Vraiment.

- On se connaît d’où déjà nous deux ? Je demande à l’inconnu dont le nom s’échappait de mon esprit aussi vite que mon intérêt pour la réponse à la question que je venais de lui poser ce qui, m’avait finalement poussé à reporter mon attention sur le décor de la pièce, tendis que je buvais bruyamment mon milk-shake à la paille. Hm…hm… Oh ! C’est quoi ça ? Je demande les sourcils froncés.

La fille sur l'horloge me rappelait quelqu’un. Vaguement. J’étais certaine qu’avec un peu plus de couleur et en moins cartoon, mettre un nom sur son visage serait plus simple. Par contre, c’était qui le type super louche sous elle ? Qu’est-ce que ?!

D’un coup, l’aiguille des minutes avait arrêté de tourner. Et subitement, le décor autour de moi c’était teint en noir et blanc. Mes habits aussi d’ailleurs. Heureusement, ma peau elle, ne semblait pas être touchée par ses modifications bizarre. Le décor autour de moi était figé, plus rien ne bougeait. Mon compagnon de canapé, celui-dont-je-ne-retenais-jamais-le-nom, était figé sur place, avec une belle tête de con. Je me demandais encore comment une telle chose était possible devant un dessin animé.

Suite à quoi, j’ai finalement sombré dans l’inconscience.

A mon réveille, il était évident que quelque chose n’allait pas. L’herbe pâle sur laquelle je reposais n’avait pas du tout une tronche normale. Je n’avais pas du tout l’air comme d’habitude et dans le reflet du lac, j’avais la tronche d’un dessin animé. Un dessin animé qui avait froid. C’était quoi ces conneries ?

- Chouette, y a même de la brume ! Mais c’est super ça ! Je commence moqueuse. Soit c’était un coup de l’autre mec que je connaissais pas et qui m’avait drogué avec son milk-shake à la con, soit c’était à cause de mon autre moitié totalement dérangé qui s’ennuyait encore et qui avait décidé de trouver le moyen de me transformer en dessin animé. Si ça se trouve, l’autre type Charlie était là aussi ? Génial, j’en était presque à espérer le croiser dans un lieu aussi accueillant que la cage du lion de notre dernière rencontre. Ça craint.

En temps normal, dans les dessins animés ou les films quand il se passe un truc bizarre, les gens ont tendance à crier comme des cons : « Eh oh, y a quelqu’un ? ». Sauf que moi, j’étais pas débile et que s’il y avait quelqu’un de dangereux dans le coin, faire du bruit était le meilleur moyen de lui donner ma localisation. Dans un premier temps, j’ai donc rapidement examiné les lieux. C’était désert, légèrement glauque et entouré d’eau. Supposément. A tous les coups, j’étais paumée sur une île, super.

- Bon. J’étais pas vraiment emballée à l’idée de me jeter dans la gueule du loup aussi facilement, d’autant plus qu’évidement je n’avais le poignard dans ma botte alors, je me suis contenté d’avancer prudemment dans ce lieu inconnu jusqu’à pénétrer dans une forêt sombre, en alerte, à la recherche d’une arme potentielle. Quelque chose qui, a défaut de me protéger d’un coup de hache, pourrait me permettre de me défendre un minimum.

- Pfff… Quelle journée de merde. Je commente tandis que je me penche pour récupérer un morceau de bois pas trop long, mais épais. Bon alors, où est-ce que je suis ?

Dans un forêt oui. Mais où ? Quelques minutes de marche en plus (sur mes gardes évidement) m’avait mené tout droit à une cabane. C’était pas du tout cliché ça. Dans les films d’horreur, ça aurait donné l’histoire d’un psychopathe qui traque les jeunes filles dans la forêt et qui leur fait subir les pires horreurs, dans sa vielle cabane à la con, perdu dans les bois. Heureusement que j’étais pas dans un film d’horreur.

Même si de toute façon, c’est lui qui aurait fini par regretter d’avoir croisé ma route, pas moi.

Après un rapide contrôle des lieux autour de la cabane et avoir jeté un coup d’œil prolongé par les fenêtres de la cabane pour être certaine que personne armé d’une hache ou d’un couteau de boucher n’était dans le coin, je suis entrée à l’intérieur de la cabane cartoon et j’ai examiné une nouvelle fois les lieux. Puisque un feu était allumé dans la cheminé, il était claire que quelqu’un d’autre était ici, avec moi. Sur l’un des murs de la cabane, quelqu’un avait même à première vu gribouillé des trucs. Attendez, non… c’était des photos. Des photos étaient accrochées au mur et certaines étaient reliées ensemble à l’aide de fils rouge. La personne qui vivait ici devait mener une sorte d’enquête sans doute. En tout cas, il était clair qu’elle cherchait quelque chose.

Je fronce les sourcils et commence à examiner plus en détails chacune des photos accrochées au mur, lorsqu’un bruit de chasse d’eau attire mon attention. Mais c’était quoi ça ?! J’avais loupé une porte ou quoi ?

A la recherche du lieu où le type avait tiré la chasse d’eau, je me retrouve fatalement à l’extérieur, derrière la cabane cartoon. Il y avait de l’agitation dans ce… truc. Tant d’agitation que je me demandais encore, comment j’avais pu passer à côté de ça. C’était incompréhensible, encore.

Postée à côté de la porte, mon bout de bois prêt à assommer la personne, je me tiens prête à attaquer lorsque je vois un vieux type vraiment bizarre sortir de ses… toilettes.
En remarquant ma présence, il sursaute et s’écrie surpris :

« AH ! Hé ! J'ai déjà dis à la police que tout est légal, j'utilise pas d'électricité ici ! »

Qu’est-ce qu…. De quoi est-ce qu’il me parle ce con là ?

- Super, je m’en balance. Je rétorque indifférente. Sinon, est-ce que vous pourriez me dire où nous sommes ? J’ai un peu de mal à suivre là, j’avoue.

« Comment ça où vous êtes ? » J’avais sans doute dit un truc hilarant parce que le type c’est ensuite tapé un fou rire tout seule, avec une main sur son ventre et l’autre qui lui servait à se taper la hanche. Moi j’étais à deux doigts de lui donner un coup de bâton pour qu’il la ferme, mais si je l’assommais maintenant, je devrais attendre pour avoir mes réponses. Et j’étais pas vraiment d’humeur à attendre non plus. « Vous êtes encore plus folle que moi ! »

J’hausse un sourcil et commence à taper dans ma main avec mon bout de bois lorsqu’il réalise enfin.

« Vous êtes sérieuse ? Ciel ! Une autre morte ! Va falloir surveiller la ville ! »

Une autre morte ? Pardon ? Et puis quoi encore ? J’étais pas morte, juste paumée dans un cartoon, faut pas déconner non plus !

« Quand vot' pote de Storybrooke, Lucky, est mort et qu'il est arrivé ici, ça a réveillé un fantôme ! Pas bon du tout, le Gloutosaure s'est réveillé, j'étais pas fou, je l'avais bien vu quelque part, maintenant je suis sûr que le Gloutosaure existe ! »

Ouai enfin, il était pas fou…. Il venait quand même de se pencher vers moi pour me chuchoter son blabla alors qu’ont étaient seuls dans une forêt sombre juste à côté des toilettes. Y avait quand même un débat sur son état mental à avoir, surtout qu’il avait un pansement sur sa barde. Sur sa barbe quand même !

En tout cas, il venait de m’apprendre qu’une autre personne de Storybrooke se trouvait ici. Un certain Lucky. Qui, si le nom ne me disait absolument rien, était visiblement une de mes connaissances. Ou un proche, vu l’impression que j’avais eu en entendant son nom. Quand au reste….

- Je vois. Je commence avec sérieux. On doit bien s’amuser chez vous dit donc. Vous prenez de la drogue ? Simple question.

Malheureusement, je n’avais pas eu de réponse à ma question. Au lieu de ça, il était parti en direction de sa cabane et une fois à l’intérieur, devant le fruit de ses recherches il avait commencé :

« Le Gloutosaure c'est un monstre gigantesque qui vit dans ce lac. Personne me croit qu'il est là, ils croient tous que c'est encore moi qui ai fait un robot mais cette fois-ci, il est bien vrai ! Il est en colère, le spectre le dérange, je le sais, j'en suis sur ! Je vais le retrouver, et prouver à Gravity Falls que j'avais raison ! »

- D’accord… super idée..

Non, c’était totalement faux. Sans l’ombre d’un doute, ce vieux monsieur était suicidaire en plus d’être fou. Surtout qu’affolé, il venait de poser ses mains sur mes épaules pour s’adresser à moi. Ce qu’il ne fallait SURTOUT PAS faire. JAMAIS.

« Faites attention à vous ! Peut-être que vous allez attirer d'autres monstres ! Ils pensent que c'est quelqu'un de déguisé, mais ce sont les agents de la mort, c'est certain ! »

Automatiquement, je retire ses mains de mes épaules et le colle contre le mur, l’un de ses bras tordu dans le dos. J’ai toujours, sans me souvenir de la raison, une réaction violente lorsque l’on me touche. Ce que j’ai fini par relier à la marque au fer rouge que j’ai dans le dos. Après quelques secondes à tenter de me calmer, je relâche finalement le pauvre homme et exécute deux pas en arrière. Suite à quoi, je reprend :

- Ne vous en faite pas pour moi, je suis parfaitement apte à me défendre toute seule.

Et c’était pas un monstre, un spectre (qu’il soit réel ou non) et un groupe de fêlé du bocal qui allait avoir ma peau.

- Les agents de la mort vous dite ? C'est quoi ça, une secte ? Ils ont l'air d'être sympa, on les trouves où ceux là ? J'ai deux trois questions à leur poser…

Avec un peu de chance, ils avaient des réponses eux.

« Mais z'êtes vraiment plus timbrée que moi ! C'est un monstre envoyé par la Mort je vous dis ! Les gens pensent que les maladies qu'il provoque sont totalement inoffensives, mais ça va empirer, j'en suis sûr ! »

Il se retourne vers ses photos et reprends :

« Il est arrivé quand Lucky est arrivé ici à sa mort, peut être qu'il veut vous ramener en enfer parce que c'est pas normal que vous soyez ici ! Comment vous avez été tuée vous ? »

Question facile. Je croise les bras contre ma poitrine et répond après avoir poussé un profond soupire.

- Overdose de stupidité. J'ai rencontré tellement de con dernièrement que fatalement... ça a fini par avoir ma peau. Manque de chance pour moi, le défilé des glandus continue. Vous êtes sur que je suis pas ENCORE en enfer ? Je commence à avoir des doutes personnellement..

Il avait pas l’air de comprendre ce que je venais de dire. Ce qui, n’était pas plus mal au final, même si c’était quand même énervant. Je reste silencieuse quelque instant avant de lui demander, impassible.

- Bon. Puis ce que visiblement je ne dois pas chercher les machins de la mort, est-ce que vous pouvez au moins me dire où trouver ce fameux… Lucky ? J’imagine qu’il n’est pas dans le coin, hein ?

La question se posait même pas. Non, il était pas en pleine forêt, sauf si lui aussi était du genre à avoir vécu trop longtemps seul et à avoir un pète au casque. Comme ce vieux monsieur qui, aurait pu être attachant, si je n’étais pas de mauvaise humeur. Et moi.

« Lucky ? Lui aussi il est fou, haha ! Il dit qu'il est un lapin noir mais qu'il arrive plus à se transformer depuis qu'il est ici ! Il arrête pas de dire qu'il aimerait retourner à Storybrooke mais comme il est mort... apparement ce petit aurait 300 ans et 7 enfants, vous vous rendez-compte ! »

Oui, je me rendais bien compte. Un type lambda à Storybrooke quoi.

« Il est au Mystery Shack avec les Pines, je crois qu'il travaille aujourd'hui, vous l'verrez à la boutique souvenir. »

Pendant qu’il se dirige vers la table pour récupérer quelque chose, je plonge dans ma réflexion. Si ce Lucky que je connaissais probablement mais dont je ne me souvenais pas avait un travaille ici, ça voulait forcément dire qu’il était ici depuis un certain temps. Quel mort je connaissais moi ? Question idiote.

Cependant, il y avait bien quelqu’un qui était mort récemment et que je semblais connaître vu que je vivais chez lui. Non, c’était quand même pas…

« Mais avant, tenez moi ça ! »

- Mais qu’est-ce que ?! Je pousse un énième soupire de lassitude et lève les yeux au ciel. Non mais dite moi que je rêve...

L’inconnu à l’âge avancé, m’avait collé un boîtier en métal dans les mains. Visiblement, son truc marchait pas. Les ampoules s’étaient éteintes d’un coup.

« Ah bah oui, z'êtes bien mort, avec Lucky aussi y a rien qui marche. Vu vot' tête, vous avez été tuée vous nan ? On s'en fiche, allons au Mystery Shack on va bien rigoler ! »

Vu ma tête ? Ca voulait dire quoi ça ? Je fronce les sourcils irrités, traversé par l’envie irrésistible de lui coller un coup de bâton derrière le crâne, mais je me retiens. Au lieu de ça, j’inspire un bon coup, ferme les yeux et après ça, j’annonce avec un ton détaché.

- Je vous suis. C’est quand vous voulez..


.


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Soreth Mouse


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________________________________________ Jeu 28 Juin 2018 - 2:27

There's something more to this that we have missed...
Things around here are suspicious, who can we put our trust in? What have they all been hiding? Secrets that lie in shadow how much do they all know? A place so full of mystery Its just a puzzle to be solved. Just trying to keep you safe so please trust in what I'm saying, hey're coming keep running.
☛ Quoi d'neuf Gravity Falls ? ☚

Samedi 23 Juin.

Ses journées se faisaient longues : à dire vrai, il avait l'impression qu'elles ne s'arrêtaient jamais vraiment... Depuis que Dyson les avait laissé, trouvant la compagnie d'une chambre aseptisée et de draps blancs préférable à celle de sa famille, l'ancienne souris ne parvenait plus à dormir convenablement - s'il parvenait à grappiller tout au plus trois heures de sommeil, il s'estimait chanceux. Des cernes creusaient son regard déjà sombre, et il semblait s'être aminci davantage, mais il s'efforçait de tenir bon. Son temps se divisait entre ses visites très - trop - fréquentes à l'hôpital dans l'espoir de constater une quelconque amélioration dans son état, de guetter le moindre signe encourageant, et le temps passé chez lui quand on le renvoyait. S'il n'en avait pas toujours conscience, Simon aussi avait besoin de sa présence et Castiel n'avait jamais été engagé pour jouer au baby-sitter en temps de crise même s'il ne s'en était jamais plaint. La veille au soir, on l'avait tout simplement empêcher de rester au chevet de son frère, et le personnel soignant l'avait fortement encouragé à aller prendre un peu de repos - ils n'avaient pas besoin de s'occuper d'un patient supplémentaire sur les bras. Bon gré mal gré, il avait tout de même obéi sans chercher à protester, se traînant sans grande conviction jusqu'à l'arrêt de bus le plus proche, ne se sentant pas la force de faire le chemin inverse à pieds.

A peine le seuil de sa maison franchi et la porte refermée derrière lui, une pile électrique bondit hors de la cuisine pour lui sauter dans les jambes.

« Soreth ! »

Forçant un sourire, il le prit dans ses bras et l'écouta raconter sa journée avec un enthousiasme non feint, avant de disparaître une nouvelle fois dans la cuisine pour lui apporter le plat de cookies qu'il avait préparé aux côtés de Castiel. Attendri, il ébouriffa les cheveux de son frère et en prit un pour le goûter... Avant d'en prendre un deuxième. La fin de leur soirée se passa devant la télévision, en compagnie de dessins animés diverses et variés, et de miettes de cookies éparpillées de-ci, de-là. Puis, lorsqu'il se fit vraiment tard, il l'accompagna dans sa chambre pour le coucher, prenant tout de même le temps de lui lire une histoire et de lui souhaiter la bonne nuit. Au moment d'éteindre la lumière, Simon lui attrapa la manche pour attirer son attention.

« Oui ? »

« Dis... Dyson. Comment il va ? »

La sempiternelle question. Celle qui revenait sans cesse, à tout moment du jour ou de la nuit. Soreth pencha la tête sur le côté, adoptant une expression qui se voulait douce et rassurante.

« Pour le moment, il dort encore. Il doit sûrement être très fatigué... Mais les médecins sont confiants. »

Un demi-mensonge, pour le rassurer. Et pour se rassurer, lui aussi. Il en avait besoin... La réponse sembla satisfaire Simon, qui s'installa convenablement sous sa couverture. Le plus âgé l'embrassa sur le front, avant d'éteindre la lumière.

« Bonne nuit, Simon. »

Une voix déjà ensommeillé lui répondit.

« 'Nuit. »

Dimanche 24 Juin.

Sa nuit s'était achevée sur le canapé, entre les émissions nocturnes on ne peut plus stupides et la nouvelle vague de cartoons qui marquait l'arrivée du jour. Une voix suraiguë l'avait tiré de sa somnolence, et il choisit d'éteindre l'écran pour y couper court. Un coup d’œil à l'horloge mural lui apprit qu'il était presque dix heures moins vingt, et au vu du calme qui régnait dans la bâtisse, Simon ne devait pas être encore levé. Il eut l'idée de lui préparer un petit déjeuner digne de ce nom, pour qu'il puisse manger tous les deux. Ce genre de chose était devenu rare ses derniers temps, et il espérait que la petite attention lui plairait. Alors qu'il achevait de dresser la table, il jeta un énième coup d’œil à la montre qui ornait son poignet. Dix heures pile. Alors qu'il étendait le bras pour se saisir du paquet de céréales perché sur une étagère, les couleurs autour de lui semblèrent s'évaporer pour laisser place à un décor en noir et blanc. Surpris, il retira sa main pour voir si les choses rentraient dans l'ordre mais rien n'y fit. Les seules touches de couleur qui restaient étant celles de sa peau.

« Qu'est-ce que... »

Il n'eut jamais l'occasion de terminer sa phrase puisqu'il sombra dans les ténèbres, perdant connaissance sans raison apparente.


Ce qui le tira de sa torpeur fut une odeur étrange, de celle qui n'était pas censée avoir sa place dans une maison de plain-pied : un parfum subtil trahissant la présence d'une étendue d'eau non loin lui chatouillait le nez. Une odeur maritime. La surface sous son dos lui semblait étrangère, lui rappelant davantage la texture d'un ponton qui se jetait sur un lac que le sol de sa cuisine. Reprenant doucement connaissance, il entrouvrit les paupières pour les refermer presqu'aussitôt. Il attendit quelques minutes, avant de cligner plusieurs fois des yeux, se laissant le temps de les accoutumer à la lumière ambiante pour finalement fixer son regard sur le ciel bleuté qui le surplombait. Les couleurs lui semblaient trop vives, trop étincelantes mais il supposait que ce n'était qu'un effet temporaire, que les choses rentreraient bientôt dans l'ordre. Précautionneusement, il se redressa pour se mettre en position assise, manquant de perdre l'équilibre lorsque ses jambes se retrouvèrent dans le vide et... Il resta bouche bée. Son environnement ressemblait davantage à une capture d'écran extraite d'un des dessins animés qu'il avait regardé la veille en compagnie de Simon qu'à un lieu réel. De plus en plus perturbé, il eut l'idée de se frotter les yeux dans un espoir vain de chasser ce filtre qui troublait sa vision, mais son regard fut attiré par un autre changement majeur : l'apparence de ses mains avait changé, elle aussi. Et il semblait que l'effet s'était propagé à tout son corps : pourquoi semblait-il tout droit sorti d'un cartoon ? ... Il baissa les yeux vers le lac pour croiser son reflet et son appréhension se justifia : même son apparence était accordée aux alentours.

« C'est pas possible... »

Il n'y comprenait rien, mais ne voyait qu'une explication plausible : la fatigue qu'il avait accumulé et refoulé ces derniers temps venait de trouver le moyen de lui jouer un tour, mais... Des murmures le sortirent de ses divagations et il releva la tête pour chercher d'où cela pouvait provenir... Pour tomber des nues une nouvelle fois : à présent, il faisait face à Fred, Daphnée et Véra, trois des personnages principaux de Scooby Doo. Quoi de plus normal... ?

« Je suis en train de rêver. »

Les trois qui lui faisaient face semblaient tout aussi ébahis que lui. Daphnée fut la première à recouvrer ses esprits.

« Mais... comment êtes vous arrivé ici ? »

« Et surtout, qui êtes vous ? »

Leurs questions ne l'aidèrent en rien à apaiser sa perplexité, mais il n'y voyait pas d'inconvénient à y répondre. Peut-être parviendrait-il à remettre un peu d'ordre dans ses idées par la suite...

« Je suis Soreth. Soreth Mouse et… Je n'ai absolument aucune idée de la façon dont je me suis retrouvé ici…»

Sa réponse pour le moins évasive fit tiquer Véra, qui prit à son tour la parole.

« Vous ne savez pas ? Attendez, êtes vous un ami de Lucky ? »

Ce qu'il venait d'entendre le figea. Comment pouvait-il connaitre ce prénom ? Qu'est-ce qui se passait, ici ? Son air se fit plus sombre, et il les regarda tour à tour avec une tristesse teintée de méfiance.

« Comment ... ? Vous n'êtes même pas censés exister. »

Déstabilise, il se passa une main sur le visage.

« Vous n'êtes que des personnages de dessin animé. Qui êtes-vous, réellement ? Il marqua une pause, avant d'ajouter avec moins d'assurance. Je suis en plein délire, c'est ça ? »

« Non, vous ne délirez pas, votre ami était aussi perdu à son arrivée ici. Vous nous connaissez, comme lui, n'est-ce pas ? »

« Quoique... Lucky s'y est fait rapidement. »

« Fred ! Son ton était rempli de reproches. Tu ne vois pas qu'il est perdu ? »

La rousse se rapprocha de lui pour venir poser une main sur son épaule, se voulant probablement réconfortante.

« Vous êtes à Gravity Falls. Votre ami est arrivé il y a deux mois après sa... mort. Peut-être que vous pouvez nous aider à élucider le mystère ? Vous avez été tué aussi ? »


Soreth peinait encore à comprendre ce qui lui arrivait, tentant d'emmagasiner tout ce qu'il entendait sans réellement y parvenir. Comment Dyson pouvait-il s'être retrouvé ici ? Comment de simples personnages en 2D pouvaient-ils le connaître ? ... Cependant, les propos de Daphnée le firent tiquer, et il fronça les sourcils.

« Vous faites fausse route. Dyson n'est pas... Sa voix se bloqua dans sa gorge, et il baissa les yeux avant de déglutir. Il est toujours avec nous, simplement il… N'a jamais vraiment repris connaissance. Il est dans le coma… »

« Dans le coma ? Oh ! Il va être content de l'apprendre ! Enfin, qu'il n'est pas mort ! »

« Vous êtes vraiment sûr ? »

La remarque de Fred lui valut un regard méprisant, et la réponse qu'il lui donna se montra très sèche.

« Evidemment, que j'en suis sûr. Vous me prenez pour qui ? … Son ton se fit acerbe. Ce serait plutôt à vous de vous assurez des conneries que vous racontez… »

« Hé, restez poli ! C'est Lucky... enfin Dyson qui nous a raconté tout ça, il pense que Thanos l'a tué, il n'a pas eu le mémo comme quoi il a été sauvé ! »

Soreth leva les yeux au ciel, avant de rétorquer sur un air sarcastique.

« Oh, veuillez m'excuser, vraiment. Je me demande de quelle façon vous réagireriez si on vous annoncez de but en blanc que votre frère est supposément mort… »

Il y eut un court moment de silence, chargé d'une pincée d'animosité quand Véra reprit la parole d'une voix calme et posée.

« Il est à l'hopital de Storybrooke, c'est ça ? »

Il acquiesça d'un signe de tête.

« C'est ça. Mais… Comment savez-vous tout ça ? »

« C'est lui qui nous l'a dit. »

« Mais si ce n'est pas la mort qui les envoie ici, pourquoi arrivent-ils à Gravity Falls ? Le blond semblait songeur, deux doigts posés sur son menton. »

Pour ça, il n'en avait aucune idée, mais il s'agissait bien là d'une moindre préoccupation par rapport à la chance qui se présentait à lui.

« Vous savez où se trouve Dyson ? Vous pourriez me conduire à lui ? »

« Bien sûr ! Daphnée lui sourit. Il travaille à la boutique souvenir du musée Mystery Shack, nous pouvons vous y emmener, surtout si c'est votre frère ! Il n'a pas cessé de dire qu'il veut revoir son frère, il va être content !»


Pour une fois depuis le début de leur conversation, Soreth sembla se détendre et être rassuré. Il leur adressa son premier "vrai" sourire depuis qu'il les avait rencontré... Mais qui ressemblait davantage à une simple esquisse.

« Ce serait vraiment gentil de votre part. Il resta silencieux quelques instants, songeant au comportement qu'il avait eu un peu plus tôt, et son air se fit contrit. Navré d'avoir réagi de la sorte. Ces derniers temps n'ont pas été faciles... »

Pour le coup, Fred ne semblait pas rancunier puisqu'il lui donna une petite tape dans le dos.

« Vous inquiétez pas, si votre frère était dans le coma, on peut comprendre, pour lui non plus ça n'a pas été très facile. »

Il lui fit signe de le suivre, et le petit groupe se dirigea vers le véhicule mythique que représentait la Mystery Machine. Tous trois s'installèrent à l'avant tandis que Soreth prenait place à l'arrière du véhicule. Il ne sut pendant combien de temps ils roulèrent, mais lorsqu'ils arrivèrent en ville, la place semblait fortement agitée : il y avait du monde dans les rues, que ce soit sous forme de groupuscules ou d'attroupement plus marqué, et une camionnette de presse s'était garée en plein milieu de la route, leur bloquant tout bonnement le passage. A l'arrière, l'ancienne souris haussa un sourcil.

« Il y avait quelque chose de prévu pour aujourd'hui ? »

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________________________________________ Jeu 28 Juin 2018 - 14:08


« KI CILUM IRS CARUM ESSIMSOUM ! »
22 JUIN 2018 - SOIR

Hey there Delilah
What's it like in New York City?
I'm a thousand miles away
But girl, tonight you look so pretty
Yes, you do
Times Square can't shine as bright as you
I swear it's true

Il y avait beaucoup musiques que Gravity Falls ne connaissait pas. Tout autant d'écho musical que mon esprit voulait évacuer. Je pense qu'il y a encore beaucoup à découvrir sur ma famille, et je suis certain que dans ces secrets, nous avions un lien particulier avec la musique. Alors que je chantais, mes doigts vagabondant sur ma guitare, ça me semblait totalement naturel, comme si je trouvais une place et un foyer dans le chant. Dans le grand chaos des toons, nous étions à la recherche d'un sortilège puissant qui devait faire chanter les rythmes de nos sentiments, une comédie musicale à notre échelle, il était certain que ça avait un rapport quelconque avec notre nature.

Ces derniers temps, chanter m'avait beaucoup aidé.

Hey there Delilah
I've got so much left to say
If every simple song I wrote to you
Would take your breath away
I'd write it all
Even more in love with me you'd fall
We'd have it all


Ca va bientôt faire deux mois que je suis à Gravity Falls. J'ai parlé à tout le monde, j'ai rencontré tout le monde, j'ai été à chacun de ses recoins, et je connaissais la ville aussi bien que le plus grand expert qu'il y avait ici, Dipper Pines. Je travaillais au Mystery Shack, et nous essayons également de démasquer l'habile personne qui se cachait derrière ce spectre de la nuit qui était arrivé en même temps que moi. Dipper et Mabel sont persuadés que c'est une vraie créature, mais le Scooby Gang est certain que quelqu'un se cache derrière un déguisement et/ou un mécanisme fort bien élaboré. Ce qui était possible. 4 ans plus tôt, le vieux McCroquet avait construit un robot, une créature du lac nommée Gloutosaure, pour faire croire que quelque chose vivait vraiment là dedans. Bien que ces derniers temps, mon arrivée semblait réveiller une vraie créature... selon ses dires.

Bref. Gravity Falls était une ville formidable et surprenante, et ses habitants étaient devenus tous mes amis, certains plus particulièrement. Ce qui signifiait également une chose, j'avais passé beaucoup trop de temps ici. Beaucoup trop de temps loin de ma famille, loin de Soreth, de Lukas, de Simon, de Chris et de tous les autres. Storybrooke me manquait terriblement.

A thousand miles seems pretty far
But they've got planes and trains and cars
I'd walk to you if I had no other way
Our friends would all make fun of us
And we'll just laugh along because we know
That none of them have felt this way

Sous la lumières de deux petits projecteurs, surélevé par la petite estrade sur laquelle j'étais assis, j'avais parfaitement conscient que tous les regards du bar étaient rivés vers moi. C'était une nuit particulièrement calme à Gravity Falls, pas de spectre -comme nous l'avions prédit- et une voix, la mienne, qui couvrait les alentours d'une musique lourde de sentiments et de nostalgie. J'avais lutté contre les larmes qui avaient commencé à apparaitre dans le creux de mes yeux. Je savais pourquoi je chantais, et ce que je faisais là, mais ça ne changeait rien à tout ce qui se dégageait de ma voix, à mon esprit qui se déchargeait.

Oh, it's what you do to me
Oh, it's what you do to me
Oh, it's what you do to me
Oh, it's what you do to me
What you do to me

J'avais esquissé un sourire à la petite foule de la salle qui applaudissait, en posant la guitare, avant de descendre de l'estrade, et me fondre de nouveau dans la pièce, m'approchant du bar, où m'attendait Daphné. Avant de la rejoindre, j'avais chassé les quelques ridicules larmes de mes yeux.

Ça va ? Toujours prêt pour la suite ? M'avait-elle chuchoté sur un ton bienveillant.

Pour toute réponse, je lui avais hurlé dessus, avant autant de colère que je pouvais mettre dans ma voix.

TU N'AS COMPRIS DAPHNÉ ? J'EN AI MARRE DE TOI, JE NE VEUX PLUS TE VOIR !

Elle s'était levée pour mieux me faire face. JE T'INTERDIS DE ME DONNER DES ORDRES, LUCKY ! PAS APRES TOUT CE QUE NOUS AVONS VÉCU ENSEMBLE ! TU NE PEUX PAS FUIR TES RESPONSABILITÉS !

TU SAIS CE QUE J'EN FAIS DE TES RESPONSABILITÉS ? JE VAIS LES BRÛLER COMME TOUS LES SECRETS QUE NOUS AVONS CACHE AU CIMETIÈRE ! ET OUI, JE LE HURLE PUBLIQUEMENT, C'EST FINI TOI ET MOI ! NE COMPTE PLUS SUR MOI POUR PROTÉGER CE QUE TOI ET TES AMIS AVEZ CACHÉ DANS LE TROU DU CIMETIÈRE, VOTRE SPECTRE, VOUS ALLEZ LE COMBATTRE SEUL MAINTENANT !

TU SAIS QUOI ? TU...
Ça a marché ! La coupai-je en chuchotant.
Tu es sûr ?
Oui, quelqu'un vient de sortir dès que j'ai parlé du cimetière, c'est notre homme !
Quels merveilleux acteurs nous faisons ! Dit-elle, fière, en levant une main que je m'empressais de taper, complice.

Nous étions sortis juste après, satisfaits que notre jeu de comédie ait fonctionné aussi facilement. Nous allons démasquer notre spectre, enfin ! Notre individu venait de tourner dans une rue annexe, sans que nous puissions l'identifier de loin. Qu'importe, puisque nous connaissions la direction qu'il allait prendre.
En quelques minutes, Daphné et moi nous étions retrouvés dans le cimetière de la ville, vide de toute présence, pas seulement à cause de l'heure tardive, mais puisque le groupe qui traînait souvent ici était totalement au courant de l'opération.

Mince, où est-il ? Il devrait être là, dit Daphné, un peu inquiète, alors que nous étions devant le fameux trou du cimetière (qui était bien sûr vide, pour ceux au fond qui ne suivent pas, Daphné et moi nous sommes disputés pour de faux), sans que notre homme ne soit pourtant dans les parages.
Reste vigilente, il doit... oh.
Il est derrière nous, c'est ça ?
Ah moins que les arbres grognent...

Nous avions tourné la tête, pour voir face à nous, flottant dans les airs, un fantôme noir menaçant, nous observant avec des yeux blancs lumineux de colère.

Plan B ?
Plan B ! Répondis-je aussitôt, esquivant avec ma coéquipière le bras de la créature qui voulait nous attraper.

Nous nous sommes mis à courir à toute vitesse, en direction de la sortie du cimetière, sans nous retourner pour ne pas perdre en vitesse, parfaitement conscient que le monstre était derrière nous. Nous avons rapidement suivi la route, avant d'entendre le bruit familier et rassurant de la Mystery Machine qui démarrait.

Plan B ? Cria Véra, peu sereine, à la fenêtre.
Plan B ! Avons nous hurlé à l'unisson.

Tandis que Sammy et Scooby Doo ouvraient l'arrière de la camionnette, nous aidant à monter, Fred appuya sur le champignon pour prendre de l'avance, alors que le chien et son meilleur comparse déglutissaient en voyant le spectre derrière nous.
Le véhicule fusait à toute allure sur la route forestière. Nous étions chanceux qu'aucune voiture ne circulait ici généralement.

Au prochain virage, nous serez cachés par les arbres, le monstre ne vous verra pas, il continuera à nous suivre.

Sammy ouvrit de nouveau la porte arrière, peu serein. Faites attention quand même !
Sammy, ais-je déjà été imprudent ?
Oui, tout le temps ! Fit Scooby Doo.

J'avais souris, amusé. Je ferai attention, assurai-je tout en passant mon bras autour des hanches de Daphné, avant de sauter dès le signal de Fred qui prit violemment le virage. J'avais peut être perdu ma magie, mais j'avais, heureusement, toujours mon agilité habituelle, me permettant de retomber sur mes pieds, tout en faisant en sorte que Daphné reste debout également.
Rapidement, nous nous sommes cachés derrière les arbres de la forêt, le temps que le spectre nous dépasse, toujours à la poursuite de la Mystery Machine. A partir de maintenant, nous ne devions plus perdre de temps.

Je vais avec les Pines.
Et moi Wendy.

Réactifs, nous nous sommes alors séparés, elle partant à droite et moi à gauche. Je courais à toute allure dans la forêt, jusqu'à apercevoir une voiturette de golfe, exactement à l'endroit où elle était supposée être. Au volant, Wendy m'attendait, avec Robbie à côté.

Wendy, démarre !
Chouette, on est au plan B ! Fit-elle en démarrant, alors que je sautais à l'arrière du petit véhicule. Wendy fusa, alors que j'observais la corde attachée à notre voiture se tendre des deux côtés, signe que Daphnée venait de rejoindre Dipper et Mabel qui conduisaient l'autre voiturette à l'autre bout de la forêt.

Si tout allait bien, le spectre devait être attrapé dans le piège qui se trouvait au milieu de cette longue corde, et ce, pile au moment où elle sera tendue, si Fred et compagnie étaient également synchronisés.
Soudainement, alors que la corde fut parfaitement tendue, le véhicule se renversa, nous faisant tombé. Mais nous n'étions pas satisfait, puisqu'au loin, nous entendions le klaxon de la Mystery Machine.

Ca veut dire qu'on a pas réussi ? Demanda Robbie.
D'accord, plan C, fis-je en m'élançant vers l'origine du bruit.
Lucky, on n'a pas de plan C !
Les toons ont toujours un plan C ! L'improvisation !
Mon plan préféré, fit Wendy, amusée.

Je courais à travers le bois, en plissant les yeux à cause de l'obscurité. Mes lunettes ne me donnaient pas une vision nocturne, et j'avais l'impression que ce problème de vue, malgré les verres, diminuait ma vision dans l'obscurité. Mais je fus tout de même assez rapide, puisque j'avais retrouvé le spectre en quelques instants, qui me vit arriver également. Maintenant... je devais juste espérer que j'allais rapidement trouver en quoi consistait mon plan C.

J'avais couru pendant peut être cinq minutes à travers les bois épais, et le fantôme n'abandonnait pas, gardant la même allure que je ne parvenais pas à semer. Et alors que les arbres étaient espacés, dans un coin de la forêt moins dense, je sus exactement où je me situais. Yes, je ne m’appelais pas Lucky pour rien !

HEY ! LE SPECTRE QUI ME SUIT A DIT QUE VOUS ETES LAIDES !

Un peu plus loin, des couleurs flashy arc-en-ciel illuminaient l'obscurité.

PARDON ?! Fit une voix aiguë en colère.

Un troupeau de licornes surgit alors de ce halo lumineux aveuglant. Sur l'échelle de la colère des êtres de Gravity Falls, je plaçais les licornes dans le top 3. Elles aidaient rarement, mais j'avais réussi à les pousser involontairement à m'aider.

Une lueur amusée dans le regard, je sautais sur le côté, pour laisser les licornes charger le spectre qui fonçait sur elles également. Et celui-ci, pour ma grande surprise, fut embroché alors que des étincelles en jaillissaient. Le spectre tomba au sol, exposant sa structure robotique.

Tout ça pour rien, ce spectre était un robot. Le vrai n'était pas là. Et merde.

24 JUIN 2018 - 10 HEURES

Personne ne travaille aujourd'hui, à ce que je vois, fis-je en m'approchant de la table du salon à laquelle étaient assis Dipper et Mabel. Vous faites quoi ?

Je venais de me réveiller, surpris de ne pas me réveiller plus tôt comme à mon habitude, ce que les jumeaux n'avaient pas souligné, signe qu'ils étaient en train de faire quelque chose d'important.

Impossible de travailler, on organise nos 18 ans ! Fit Mabel, toute excitée, mais toujours concentrée dans les cartes qu'elle écrivait.
Et on sait pas pourquoi, mais personne ne vient au musée aujourd'hui. Il y avait quelques personnes tout à l'heure, mais elles sont parties.
Bizarre, fis-je, songeur, avant de prendre une des cartes en main.

Je ne connais pas la date de votre anniversaire, mais je me souviens que dans le dessin animé, c'est à la fin de l'été. Pourquoi vous l'organisez maintenant ?
Une tradition depuis 4 ans, comme tout est imprévisible à Gravity Falls, on l'organise longtemps à l'avance pour que tout le monde sache que cette date est réservéééée !

J'haussais les sourcils. Vous invitez les gnomes ? Avais-je lu sur une des cartes.
Pas le choix, ils viendront tout saccager si on les invite pas. Jeff est vraiment timbré.
Je confirme, à cause de lui je ne vais plus faire courir le matin.

Sur une des cartes, j'avais lu un nom qui avait attiré également mon attention. Ah, vous vous êtes décidés à inviter Pacifica cette année également. C'est cool que vous l'excluez pas malgré ce qu'il s'est passé entre vous.

Dipper fut piqué au vif, m'arrachant la carte des mains. Quoi ? Mabel ! Tu l'invites sans m'en parler ?
Mais quoi ?! On allait pas la laisser toute seule, c'était notre amie. Je sais que vous étiez amoureux et que ça s'est mal terminé, mais c'est pas une raison, c'est pas sympa pour elle.

Dipper hésitait à répondre, et alors que j'allais lui donner un conseil, Mouse arriva dans la pièce en courant, ne m'en donnant pas l'occasion.

Les gars regardez ! Y a Aladdin à la télé ! En vrai ! D'autres comme Lucky sont en ville !
Quoi ?!

On s'était approché du canapé en vitesse, tandis qu'il allumait la télé.

<< Bonjour, ici Sandra Jimenez pour un Flash Spécial. Ce matin, 5 individus venant tous de Storybrooke sont apparus dans notre ville plus si tranquille. Rappelez-vous des récits étranges de Dyson Lucky Walters à propos de Storybrooke. Il semblerait que le groupe atypique, arrivé à divers endroits de la ville, confirme ses histoires. Derrière moi, le prince Aladdin ici présent vient de draguer la jeune Pacifica Northwest, certainement en manque de sa Jasmine.

HE ! LEUR DITES PAS CA !

Dans ce groupe extraordinaire, l'un d'entre eux serait le frère de Lucky Walters. Quel est le mystère qui se cache derrière les étranges habitants de Storybrooke ?
>>

Pacifica vient de m'envoyer un message, fit Dipper, aussi interloqué que moi, en regardant son téléphone. "Ramenez-vous, y a Aladdin en ville, c'est un gros pervers dégueulasse et si vous le ramenez pas chez vous, mon genoux finira par lui écraser..." OK pas besoin de lire le reste.

Aladdin est un pervers ? DECEPTION ! S'écria Mabel.

Par les esprits perdus de Wasteland... JE LES CONNAIS ! Ali ! SORETH ! DIPPER, MABEL, C'EST LUI ! MOUSE, EMMENE NOUS EN VILLE, MAINTENANT !

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Laureline G. D'Arelaune


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________________________________________ Jeu 28 Juin 2018 - 23:09

Quoi d'Neuf Gravity Falls ?

« KI CILUM IRS CARUM ESSIMSOUM ! »

Reality is an Illusion the Universe is a Hologram

Au Greasy's Diner, Laureline avait fini ces pancakes depuis un bon bout de temps. Son ventre était bien rond, au point que l’on pourrait croire que sa grossesse en était à son sixième mois. Elle était repue, elle avait presque trop mangée. Et elle regardait avec des yeux ronds, Scooby-Doo et Sammy engloutir leur dixième assiettes. Ils avalaient pancake après pancake, sans sembler être rassasiés. A eux deux, ils avaient bien mangé une cinquantaine de crêpes, ils étaient réellement comme dans le cartoon que la rousse aimait regarder à la télévision.
Voilà un bon quart d’heure que Laureline avait fini son repas et elle commençait à se dandiner sur son siège, impatiente d’aller retrouver Dyson Walters, et de tirer au clair cette histoire.
Heureusement, les deux comparses ne reprirent pas d’autre assiette. Enfin, ils semblaient repus. Sammy posa la main sur son ventre à présent bien rempli et dit :

- Bon, prête à explorer Gravity Falls ?
- Parce que vous pouvez réellement marcher après avoir englouti tout ça ?! S’étonna la rousse. C’est parti alors, mais si vous avez des relents de pancakes, me vomissez pas dessus.
- Oh, y a pas de soucis, on a à peine mangé ! Laureline pouffa de rire en entendant cela.
- A bientôt ma jolie ! Reviens manger ici quand tu veux ! Fit Lady Susan en les voyant quitter le restaurant.
- Merci... Lady Susan. Laureline avait dû faire fonctionner sa mémoire pour se souvenir du nom de la serveuse. A bientôt ! Finit-elle avec un geste de la main et un grand sourire.

Sammy et Scooby l'emmènent marcher dans la ville. La rousse en fut émerveillée, c’était une jolie petite ville, propre et animée. Laureline découvrit des petits commerces accueillants, ainsi que des restaurants et d’autres établissements. Devant chaque vitrine, le grand dadet et le chien lui racontèrent des anecdotes et lui présentèrent les propriétaires. La rousse réfléchit à venir s’installer ici. Puis bannit cette idée de sa tête, elle préférait cent fois son corps de femme en images…. réelles.
Soudain, un brouhaha la tira de ses pensées, ils arrivèrent sur la place principale et purent alors constater qu’il y avait foule. Visiblement quelque chose attirait l’attention générale. Même la presse était présente, une femme à micro parlait avec passion devant une caméra.

- Hé regardez, nos amis sont là !

Laureline décrocha le regard de la foule et tourna la tête pour voir la fameuse Mystery Machine se garer près d’elle. Un sourire étira les lèvres de la rousse, c’était dingue de voir de ses yeux cette camionnette emblématique.
Elle vit le reste du Scooby-Doo descendre du van. L’un après l’autre, Fred, Vera et Daphné apparurent. Un homme descendit à leur suite. Laureline ne le connaissait pas.

- Sammy, Scooby, on a rencontré quelqu'un comme... oh, vous aussi ? Commença Fred, le blond au petit foulard.
- Et eux aussi. Dit Vera en regardant la foule.

Laureline observa l’homme brun qui suivait le Scooby Gang, alors lui aussi venait de Storybrooke. Son visage ne disait vraiment rien à la rousse. Il était donc beaucoup d’originaires de Storybrooke à être apparus à Gravity Falls.
Ses yeux divaguèrent sur la foule, un homme brun à la peau basanée attira son regard. Elle fronça les sourcils, pourquoi cet homme lui rappelait quelqu’un. Ali, s’exclama-t-elle en pensée. Ses yeux s’écarquillèrent, son fichu fiancé était en train de se pavaner devant toutes ses filles, notamment une petite blonde. Elle avait été soulagée de le voir mais à présent elle le fusillait du regard.
La rousse décida de laisser Ali libre encore un peu de temps, avant qu’elle ne s’abatte sur lui comme un aigle sur sa proie.

- Qui d’autre est apparu ? En dehors de Monsieur-j’aime-les-femmes. Cracha Laureline en pointant Ali du doigt.
- Nous sommes comme vous, nous venons de rencontrer Soreth, qui est avec nous. Bonne nouvelle, vous n'êtes peut être pas mort ! Répondit Daphné.
- J'en compte deux au milieu de la foule. Deux de plus avec nous et… Compta Vera.
- Une de plus, regardez ! S’exclama Sammy.

En effet, de l’autre côté de la rue, un vieil homme et une femme approchaient. Avec ses cheveux blancs, la jeune femme était plutôt énigmatique et assez effrayante.

- Nom d'un p'tit bonhomme ! S'écria le vieux quand il fut à portée de voix. Vous êtes plusieurs cette fois ci !
- En effet, on est nombreux... Murmura Laureline. C'est curieux. Elle fit une pause et ses yeux se levèrent vers son homme. Excusez-moi je vais rappeler mon fiancé à l'ordre.

Alors la rousse fonça vers Ali. Elle écarta plutôt brusquement toutes les personnes qui se trouvaient sur son passage.

- Ali ! Cria-t-elle le visage rougit d’énervement.

Le visage surpris de son fiancé se tourna vers elle, il ne sembla pas la reconnaître. Cela ne fit que l’énerver davantage, bien que Ali n’y était pour rien.

- Tu veux que je t'apprennes à draguer des minettes adolescentes ?!

Alors il sembla reconnaître sa chère et tendre. Son visage changea radicalement de couleur et il baissa la tête comme un chien venant de se faire disputer par son maître. Laureline lui lançait des regards plein de colère et de déception.

- Bébé ?!! Qu'est-ce que... Il ne termina pas sa phrase. Draguer je sais déjà le faire, Darcy et moi on chasse de la Gazelle. Mais si t'as envie de jouer au professeur je te dis pas non. Tu te souviens ? Tu me dois quelque chose, par contre c'est pas ce que tu crois. C'est elle... Pointant du doigt la blonde, enfin d'après lui elle était rousse. Elle est sortie de l'épicerie. Elle est tombée sous mon charme légendaire de sauveur, elle m'a demandée ou j'habitais. Tu crois sérieusement que je donnerais l'adresse de notre Palais a une autre fille ? En plus c'est même pas une Princesse. Et en plus elle m'a attouchée. Elle m'a foutue une gifle.
- Et menteur en plus de coureur de jupons ! Tu la mérites ta gifle !
- Coureur de jupons ! Non en tant que favorite du Dauphin d'Agrabah. C'est dans mon droit d'avoir les femmes que je veux. Mais tu sais que tu es ma préférée après Kenza. Et je te jure que je ne met pas.

Laureline attrapa son bras avec fermeté et le traîna jusqu’à ses nouveaux amis. Elle écarta encore une fois la foule et criant que le spectacle était terminé.

- Crois moi ma Galaxie, je t'ai pas trompé cette fois ci en plus. C'est même pas une sorcière, ni même une ombre. Demande a Monsieur Black. Il s'est porté garant pour moi. Dit Ali.

Laureline jeta un œil sur ce fameux Monsieur Black, il avait l’air d’un homme de confiance, peut-être qu’Ali disait la vérité cette-fois. La rousse haussa les épaules, elle avait tout de même de la colère à décharger.

- Je vous présente Aladdin, mon indigne fiancé. Fit-elle en arrivant de le Scooby Gang.
- Aladdin ? S’écrièrent les 5 amis en cœur comme dans le cartoon quand ils décagoulaient le vrai coupable.
- Mais... vous n'êtes pas avec Jasmine normalement ? Demanda Daphné.
- Si Si, je suis avec Jasmine, on est marié, d'un mariage politique , mais Laureline est ma maîtresse et mère de mes deux héritiers.

Il posa la main sur le ventre de la rousse pour appuyer sa parole. Daphné avait un air outré sur le visage en entendant le mot « maîtresse ». Elle colla une claque à l’arrière de la tête d’Ali. Celui-ci poussa un "aïe" de mécontentement plus que de douleur.

- On ne parle pas comme pas d'une femme ! Gronda-t-elle. Laureline lui sourit pour la remercier.
- Je suis fâchée ! Dit Laureline en dégageant le bras de son fiancé de son ventre. Ali lui lança un regard plein d’incompréhension.
- Vous avez un sacré problème mesdames. C'est quoi un complot de rousses ? Fachée. Je suis innoncent moi. Mais si tu es vraiment fâchée. Je me ferais pardonner. Après tout, on est dimanche.
- Cessez d'être un vilain macho et quand vous arrêterez de considérer les femmes comme des objets sensuels, les rousses cesseront de vous frapper ! Fit Daphné.
- Du calme Daphné, du calme. Dit Vera, tandis que Fred souriait, amusé.
- Tes nouvelles copines ont vraiment besoin de consulter des chameaux. Déclara Ali à Laureline.
- Et je ne suis pas rousse ! Cria Pacifica qui venait de les rejoindre. Pervers et myope, vous êtes irrécupérable. Il n'y a vraiment aucun homme avec qui il est bon de sortir aujourd'hui. Bon, Lucky est en route, il... Elle fut interrompu par le vieux barbu.
- Il faut se mettre à l'abri ! 5 d'un coup... Gravity Falls va sombrer dans le chaos !
- C’est qui lui ? Demanda D’Arelaune à Daphné.
- McCroquette, il a l'air fou... ce qui est un peu le cas oui, mais c'est le plus grand savant de Gravity Falls.
- Vivement que Dyson arrive… Soupira Laureline et observant les environs.
- Oui vivement que je sois ressuscité. Dit Ali. Merci d'être venu me chercher dans le monde des morts. Ça prouve que tu m aimes même si t’es fâchée. Je me ferais pardonner.

Laureline souffla d’exaspération, avait-elle la tête à faire des voyages dans le monde des morts volontairement ? Tout de même, un sourire se dessina sur ses lèvres. Ali savait toujours la faire sourire, même quand elle était en colère.
La foule et la presse ne tardèrent pas à revenir se presser autour des nouveaux venus. Des questions et des flash fusèrent de partout.

- Venez dans la Mystery Machine, on va avoir un peu de calme. Fit Fred.

Ils montèrent tous dans le van pour Fred se mit derrière le volant pour emmener la camionnette à l’écart de la foule.
Ali s’assit sur un siège et comme tentative de réconciliation, Laureline se glissa à terre, entre les jambes de son fiancé. Ainsi, elle pouvait poser sa joue sur sa cuisse et lui pouvait lui caresser les cheveux de la façon dont elle aimait tant.

- On peut commencer par les présentations ? Demanda la fille à lunettes. Je suis suis Véra, voilà Daphné, Fred, Sammy, Scooby Doo, et Pacifica. Parmi vous il y a Soreth, c'est le frère de Lucky.
- Je m’appelle Laureline. Fit la rousse en souriant à tout le monde.
- Vous avez tous du avoir un accueil différent, mais grâce à Soreth, on sait désormais qu'il y a de fortes chances que vous ne voyez pas morts, au cas où on vous l'a fait croire. Expliqua Fred.
- La prophétie ne s’est pas réalisée. Se murmura Ali pour lui-même. Donc Monsieur Black n'est pas mort ?! Demanda-t-il à Fred. Merde je vais devoir me trouver un autre mort pour te demander en mariage Laureline.
- On ne peut pas en être sur, mais si Lucky n'est pas venu ici à sa mort, alors il n'y a aucune raison que vous le soyez. Expliqua le blond.
- Ali et moi ne sommes pas morts, c’est certain, sinon on aurait fait une pseudo crise cardiaque en même temps. C'est peu probable nous sommes encore jeunes. Véra va parue songeuse.
- Nous avions qu'un seul indice avant, la mort de Lucky, mais si ce n'est pas le cas, nous n'avons plus aucune piste sur la raison de votre arrivée chez nous. Qu'est-ce que vous faisiez avant d'être arrivé ici ? Ho ! Quel jour vous pensez qu'on est ? Lucky lui pensait être une semaine avant la date de son arrivée !
- On est le 24 Juin non ? Je me rappelle seulement être allée dans le dressing, Ali, nous étions ensemble. Elle regarda son fiancé comme pour demander confirmation. Puis j'ai fais une sorte de malaise après avoir remarquer que les piles de mon horloge étaient mortes.
- Bah... oui, le 24 juin. C'est vraiment bizarre, le plus grand mystère jamais observé ici. Quoique... attends, pourquoi tu parle des piles de ton horloge ?
- Oui, les aiguilles de mon réveil étaient immobiles... Mais maintenant que j'y pense, j'avais changé ces piles il n'y a pas si longtemps.. C'est étrange non ?
- Est-ce que c'est votre cas à tous ? Demanda Fred. La rousse se retourna vers Ali.
- Moi je jouais tranquillement avec mon bébé, attendant sagement que ma fiancée sorte de notre dressing, à dix heures tapante, l'horloge de ma couche s'est mise à sonner... Puis les aiguilles se sont arrêtées et j’ai perdu tout contact avec la réalité. Ali se tut mais sembla réfléchir à d’autres questions ou détails.
- Intéressant... quelque chose s'est produit avec le temps… Fit Vera.

La fille à lunettes sortit alors son téléphone de sa poche et le tendit à Laureline. La rousse fut surprise mais prit quand même l’appareil qu’on lui tendait. Vera avait-elle déjà un smartphone dans le cartoon ?
Laureline lança un regard étonné à l'appareil. Il semblait plutôt normal. Pourtant de la part de Vera, on pouvait s'attendre à un téléphone supra-développé avec des chiffres et des loupes partout. Mais non, ce n'était pas le cas.

- Mon téléphone n'est pas éteint. Il te suffira d'appuyer sur la touche principale pour l'allumer, tu peux le faire ?
- Bien sûr. Elle s’exécuta mais l’écran du portable ne s’alluma pas. Qu’est-ce que… Tu es sûre qu’il n’est pas éteint ? Laureline passa le téléphone à Ali pour que lui aussi essaye de l’allumer.
- Je viens de l'allumer avant de te le passer, j'en suis certaine. Affirma Vera.
- Tout est défectueux dans votre monde. Même la magie…

Visiblement le téléphone n’avait pas fonctionné entre ses mains non plus. Vera reprit l’appareil et comme par magie, il s’alluma quand elle appuya sur le bouton. Leur jouait-elle une farce ? Non, Vera était beaucoup trop terre à terre.
Connaître parfaitement le caractère des gens assis d'elle, rassurait Laureline. Rien de pourrait la surprendre de leur part. Après tout, elle avait vu tous les Scooby-Doo.

- Il marche bien, Lucky est également incapable de faire fonctionner quelque chose, même de conduire une voiture. C'est comme si vous n'étiez pas totalement matériels...
- Pas totalement matériels ? Peut-être parce que nous ne sommes pas de ce monde.
- Nous avons été déconnectés de notre monde, il y a 4 ans quand tout a été détruit, mais que ce dôme nous a protégé. Est-ce que vous avez vécu quelque chose qui ressemble à cette grande destruction ? Il y a exactement 4 ans et demi. Demanda Fred.
- Une malédiction a été levée il y a 4 ans et demi. Déclara Laureline comme si c’était la chose la plus banale du monde.

Fred, Véra, Daphné, Sammy, Scooby et Pacifica la regardèrent avec de grands yeux, comme si elle venait de dire qu’elle avait inventé la roue. Evidemment, ils ne la croyaient pas. C'est vrai, le Scooby Gang était composé d'esprits ultra-rationnels, à l'exception de Sammy et Scooby, c'est deux-là c'était parfois à se demander s'ils avaient un esprit.

- Euh... une malédiction ? Fit Fred avec un air pas convaincu du tout.
- Oui, commença Laureline avec aplomb. Une méchante reine avait lancé une malédiction sur nos mondes, nous avons tous atterri à Storybrooke, nos souvenirs remplacés par des faux, il y a plus de 4 ans, une sauveuse a brisée cette malédiction, nos souvenirs sont revenus.
- Quelle histoire ! S’exclama Daphné. Rien de tout ça n'est arrivé dans notre monde en tout cas…
- Peut-être que ce monde est un troisième monde. Le monde des contes, Storybrooke et… ici.
- Mmh…. Possible. Souffla Vera.
- Dans ce cas, ce n'est pas du tout notre expertise, on va avoir un problème.… Déclara Fred.

Alors, des cris se firent entendre au loin. Laureline pressa sa main contre la jambe de son fiancé. Que se passait-il ? Elle n’était pas habillée confortablement pour tout ce qui était activité physique, que se soit course pour fuir ou combat.
Elle accrocha dans un coin de sa tête, un post-it disant qu’elle demanderait à emprunter des affaires plus adaptées. Même si son fiancé serait totalement contre...
Et puis d'abord, pourquoi il y avait-il des cris ? Un fantôme ? Un monstre ? Tout était possible. Ils étaient bien à bord du Mystery Machine non ?

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Aloysius Black


« Si t'es un boulet,
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________________________________________ Ven 29 Juin 2018 - 23:15

Quoi de neuf Gravity Fall ?
“La réalité est une illusion, l'univers un holograme”

Et voilà à présent qu’il était sur une ignoble banquette sale et puante, transbahuté et brinquebalé dans un van au nom tape-à-l’œil et aux couleurs qui auraient fait passer inaperçu superman au milieu d’un champ de coton. Devait-il penser à ses compagnons de voyage ? Il fallait bien avouer qu’ils n’étaient pas plus rassurants que le véhicule ou même le monde dans lequel il était tombé. Commençons par cet Ali qui semblait plus connu sous le nom d’Aladdin et qui semblait si obnubilé par les croyances symboliques que par sa rouquine de copine et toutes les autres femmes qui pouvaient croiser son chemin. Imbu de sa personne, fétichiste du dimanche, le lion se remerciait de ne pas être bloqué seul dans cette aventure avec lui. Son amie avait l’air plus dégourdie, sans doute plus rationnelle et semblait avoir un caractère suffisamment fort pour s’affirmer ce qui était un peu appréciable, bien que son amour pour le soi-disant mort prophétique qui ne l’était finalement pas plus que lui jouait en sa défaveur. Il ne savait pas encore quoi penser de la blonde au visage anguleux qui semblait pas plus heureuse d’être dans cette aventure que lui et l’homme brun au visage crispé qui semblait le plus intéressé dans la recherche de Dyson.

Quoi qu’il en était, il allait devoir collaborer avec chacun d’entre eux s’il espérait sortir vivant et gagnant de cet enfer et à bien y réfléchir, cela ne serait sans doute pas bien plus compliqué qu’avec les hyènes, bêtes à mourir et épuisantes mais qui pouvaient s’avérer utiles. Mais dans un premier rapport de force, il choisirait sans doute plus l’une des deux personnes isolées que le couple explosif qui semblait avoir autant besoin d’attentions tactiles que de se taper dessus et regarder ailleurs par péché de l’égo physique.

Le cri l’avait fait sortir de sa rêverie alors qu’il observait à présent le groupe de personnages apparemment habitant de cette ville et connu de certains d’entre eux comme Laureline. Rien d’étrange à cela, après tout, ils avaient eux-mêmes été héros de certaines histoires littéraires ou vidéo. Avec calme et lenteur, il avait détaché sa ceinture de sécurité et ouvrait la porte du fourgon. La voix avait été féminine et on pouvait clairement percevoir la terreur dans le timbre. Une note mélodieuse que le psychiatre ne connaissait trop bien pour la pratique outre que de mesure, tel un véritable virtuose de cet instrument, tandis que le sang giclait autour de lui. Il n’avait donc pas ressenti le besoin pressant d’aider la gamine qui courait dans leur direction poursuivit par rien d’autre que le vide et le néant. Encore une qui ne devait pas avoir toute sa tête, monnaie courante par ici.

Pourtant, la demoiselle à lunettes s’était précipiter vers l’extérieur pour aller à la rencontre de la petite brune avec une précipitation qui trahissait sa connaissance de l’enfant et du possible danger qu’elle courait. Voilà qui devenait intéressant. Le lion déploya alors ses longues jambes et sorti du Mystery Machine pour s’approcher de la jeune fille, ne se souciant pas des autres, hormis du chien parlant qui l’horripilait plus que tous les autres êtres réunis.

- Madelyn ? Qu’est-ce qu’il y a enfin ?
- Vera, je vous cherchais il y a…

Son air affolé s’adoucit aussi brusquement qu’elle aperçut le mollasson derrière Vera. Un sourire charmé s’esquissait même désormais sur ses lèvres. Naïve petite créature…

- Bonjour Sammy !
- Bonjour Madelyn…

Ledit Sammy semblait gêné mais la jeune fille ne s’en embarrassa pas plus que cela, déjà tourné vers le reste de l’équipe et plus précisément vers les Storybrookien qu’elle observait surprise.

- Mais ce sont des nouveaux ! Ho, sont-ils comme Lucky ?
- Oui, il semblerait, je t’expliquerai mais concentre-toi voyons, que ce passe-t-il ?

L'air affolé se dessina de nouveau sur son visage aussi vite qu'il était parti :

- Il y a des... personnes inquiétantes près du manoir, vers le lac ! Elles tournaient autour ce matin, sans que jamais on puisse les distinguer clairement. Et quand je suis venue demander votre aide, j'étais persuadée que l'un d'entre eux me suivait !
- Et c’est à cet instant que tu as hurlé n’est-ce pas ?

La demoiselle se tourna brusquement vers lui, le regard un peu surpris. C'étaitla première fois qu'il parlait. Pour installer un climent de confiance, Aloysius fit un pas en avant, le sourire avenant avant de se présenter :

- Je m’appelle Aloysius Black, Madelyn, je suis ravi de te rencontrer.
- Oh, enchantée !

Elle se pencha vers Vera pour lui chuchoter, sans grande discrétion malgré ses efforts :

- Waouh, quel homme élégant !

Le lion ne put s'empêcher de sourire vaniteusement, ravi de ce compliment, surtout venant d'une demoiselle si jeune qu'elle ne devait normalement pas être habituée à reconnaître l'élégance en la voyant. Reprenant ses esprits, elle répondit alors à sa question :

-Euhm, oui, ça m'a échappé. Mais je n'ai rien vu quand je me suis retourné.
- Pardonnez ma question cavalière mais... vous êtes sœurs ? Je n’ai pas pu m’empêcher d’observer la ressemblance...
-C'est exact, l’Himalaya nous sépare dans nos personnalités, mais c'est bien ma soeur, Madelyn Dinkley.

La jeune intéressée agita la main et l'homme lui répondit par un hochement de tête respectueux et un sourire. Visiblement, soit cette demoiselle tentait de se moquer d'eux, soit elle avait véritablement de grandes difficultés à se contrôler pour pousser un tel cri sans raison. Sans un mot de plus, les mains dans le dos, il dépassa les deux soeurs pour remonter le chemin que l'enfant avait dévalé. Aucune trace de pas, aucun indice ne laissait entendre qu'elle avait pu être suivie d'une manière où d'une autre.

- Vous cherchez quelque chose ?
- Il cherche des marques de poursuite, si vraiment tu as été suivi.

Un peu supris par l'intelligence de l'aînée, il se tourna vers elle, un sourcil arqué et un sourire en coin. Elle promettait d'être plus intéressante que la moyenne. Sachnt qu'elle ne pourrait qu'avoir la même conclusion que lui, il se priva pourtant de lui dire afin de voir sa réaction :

- Accepteriez-vous de regardez avec moi ou vous pensez-vous qu'il puisse y avoir conflit d’intérêt ?
- Oh, mais ce sera un honneur d'enquêter avec vous monsieur Black.

Mais le blond qui conduisait comme un pied décida de briser ce moment :

- Attendez ! Vous nous avez dit que vous avez vu l'heure se figer avant d'arriver ici, c'était quelle heure ?

Aloysius se tourna alors vers lui, légèrement courroucé par son impolitesse. Personne n'avait idée d'interrompre une discussion de la sorte. Pas de façon aussi brutale.

- Vers 10h environ... pourquoi cela ?

Fred regarda sa montre :

- Ca va bientôt faire une heure et demi que vous êtes ici. Madelyn, tu peux que ces étranges personnes sont apparues il y a une heure et demi ?
- Euh... je ne sais pas vraiment. C'est possible, il y en avait pas hier, ni à mon réveil.

Comme si la situation n'était déjà pas assez embarrassante comme cela, le vieil homme à l'oeil fou s'était approché d'eux, l'esprit plutôt agité :

- Il a compris ! Les habitants de Storybrooke sont venus avec quelque chose de grave ! Je vous ai dit, il y a le Gloutosaure dans ce lac !


Le psychiatre fit quelques discrets pas de côté pour s'éloigner de l'individu. Il était hors de question que ce McCroquette pose la main sur lui. L'ancien maire se contenta de l'ignorer pour se tourner de nouveau vers Madelyn:

- Tu as dit avoir vu des personnes inquiétantes sans que leur visage te soit connu... ce n’est donc pas leur apparence qui t’as affolé n’est ce pas ? Qu’est ce que faisait ces personnes pour que tu ressentes le besoin d’aller chercher de l’aide hormis tourner autour du lac ?
-Et bien c'est tout, voir des gens qui errent dans la brume autour du manoir sans réussir à les distinguer correctement... on est à Gravity Falls, c'est forcément bizarre !
- Bien et... où habite tu ? Tu as parlé de ton réveil, ta chambre donne sur le lac ?
- Je viens de l'école de magie, elle est juste à côté du lac et des falaises.

Ayant réceptionner toutes les informations dont il avait besoin de son côté pour le moment, il fit volte-face vers le vieux maniaque qui semblait avoir tout de même des choses à dire :

- A nous maintenant, vous voulez bien ? Quand vous dites que nous sommes venu avec quelque chose de grave, vous pensez que nous avons posé le gloutosaure dans le lac?
- Pour le savoir, il faut savoir ce qu'elles sont exactement. Si, le gloutosaure a commencé à s'agiter quand le spectre qui est venu avec Lucky a commencé à effrayer la ville, et maintenant, la situation s’aggrave !
- Et il ressemble à quoi votre Gloutosaure ?
- Un corps immense, avec des nageoires, et sa tête au bout d'un long cou !
- Logique, oui...

Un silene s'installa alors dans le groupe. Pouvait-on véritablement imaginer qu'une tête ne se trouvait pas au bout du cou ?

- Bien... et si nous allions voir les lieux en questions qui ont inquiété Madelyn ? Je doute que les personnes y soient toujours mais nous pourrons peut être trouver des indices... et qui sait, même faire une photo avec le gloutosaure ?

La fin de la phrase était clairement une moquerie à peine dissimulée concernant cet animal de malheur qui ne semblait pas vraiment parler aux autres habitants de la ville. Il remarqua en revanche que la blonde qui était arrivée avec lui semblait avoir déjà entendu parlé de ce monstre imaginaire, sans doute sur son chemin du retour vu l façon dont elle semblait agacée par les dires de McCroquette. C'était sans doute la pemière personne avec laquelle il devait collaborer. De son côté, le vieil homme n'vait pas perçu sa phrase comme une pique et riait de bon coeur :

- Si vous croyez que vous êtes le premier à essayer de prendre une photo avec le Gloutosaure !

D'un geste agacé et théâtre, Aloysius tendit le bras vers le chemin que la jeune fille avait emprunté en sens inverse quelques minutes auparavant pour l'inviter à ouvrir le bal. De son côté, il s'était approché de la jeune femme qui l'intéressait pour engager une conversation :

- Vous êtes donc la Storybrookienne qui a fait les frais de cet homme étrange en arrivant ici, n'est-ce pas ? J'ai cru comprendre qu'il vous a longuement parlé de son Gloutosaure ?

Mais avant que la femme eut le temps d'ouvrir la bouche, une voitue noire arriva en trompe sur les lieux et pila dans un crissement de pneu et de graviers juste devant eux. Quelqu'un sortit alors brusquement de la voiture pour se précipiter sur eux.

- SORETH !!

Ils venaient de retrouver Lucky.
crackle bones

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